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Des musulmans qui chaussent du 45, peuvent-ils devenir français ?


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I.A.
Mercredi 13 Janvier 2010

Des musulmans qui chaussent du 45, peuvent-ils devenir français ?

Voici un texte attribué au Père Charles De Foucault, un homme de foi qui a été béatifié par le Pape Benoît XVI en 2005. C’est une lettre que De Foucault aurait écrite en juillet 1916 alors qu’il était missionnaire parmi la population musulmane en Algérie.

 

Ce vieux texte aurait pu rester dans les archives réservés à des spécialistes et inconnu du public qui s’en serait bien passé, car à priori on pourrait croire que ce genre d’écrit reflète une mentalité d’une époque révolue, celle du colonialisme qui prétendait civiliser à coup de canons, et que nous sommes dans une époque où les jeunes des nouvelles générations se rencontrent et se mélangent dès leurs premières années, notamment dans les sociétés dites démocratiques, apprennent, par la force de la nature humaine, à dialoguer, à se comprendre et à se respecter, et ils ne se contentent plus seulement de bien vivre ensemble, mais désormais ils agissent et font bonne œuvre ensemble.

 

C’est peut-être une évolution lente, mais c’en est déjà trop pour les seigneurs qui « veuillent » sur nous. Ils ont alors décrété que nous traversions une période de « crise identitaire », et ont lâché les démons de « races », de « hiérarchie des cultures » et de « hiérarchie des appartenances » dans un dernier baroud d’honneur pour nous montrer à coup de textes « savants » le risque existentiel que nous encourons. Ils soufflent sur les braises en espérant allumer des incendies...

 

Différents sites diffusent la lettre du Père De Foucault, en partie ou en totalité, pour « éclairer » leurs lecteurs. Des sites allant de la droite et de l’extrême droite ou se réclamant de l’église catholique :

Le Parti De La France

Voix Des Français

Liberté Politique

Jeunes Catholiques Nantais

 

à celui se revendiquant juif sioniste :

Sionisme et Tradition

 

Le Père De Foucault commence par expliquer son rôle de missionnaire parmi les musulmans « ignorants ». Question : Est-ce que c’est pour les aider à retrouver la pureté d’origine de leur foi musulmane qui reconnait le Christ et le vénère, la foi qui était à l’origine d’une civilisation des lumières à une époque où l’Europe trébuchait dans les ténèbres ? Réponse : Non, c’est pour en faire des « âmes quelque peu préparées au Christianisme », de les convertir « tendrement et discrètement ».

 

En fait, pour le Père De Foucault, c’est une belle mission pour les cadets français que « d’aller coloniser dans les territoires africains », « non pour s’y enrichir, mais pour y faire aimer la France, y rendre les âmes françaises et surtout leur procurer le salut éternel ».

 

Toutefois, le Père De Foucault avertit que si la France ne veut pas être chassée des pays du Maghreb, il faut faire des Français de ces peuples, et « le seul moyen qu'ils deviennent Français est qu'ils deviennent chrétiens ». Car ces musulmans « peuvent se battre avec un grand courage pour la France », mais « tant qu'ils seront musulmans, ils ne seront pas Français ». Donc attention, cela ne sert à rien de changer de prénom à consonance arabe pour un autre qui sonne plus « français », ou de blanchir la peau à la Michael Jackson, ça ne fera pas du musulman un meilleur Français !

 

le Père De Foucault affirme que, d’une manière générale, les musulmans ne pourront jamais être des Français à cause du « dogme de medhi » ! Car, dit-il, les musulmans croient « qu'à l'approche du jugement dernier le medhi surviendra, déclarera la guerre sainte, et établira l'islam par toute la terre, après avoir exterminé ou subjugué tous les non musulmans ». Du coup, toujours selon De Foucault, le musulman ne changera jamais de nationalité car sa foi en ce medhi « l'assure qu'il en sortira et triomphera à son tour de ceux auxquels il est maintenant assujetti ».

 

Cependant le Père De Foucault est mal renseigné. Il s’agit du personnage du « Mahdi » (le bien guidé) dont le récit est rapporté dans quelques paroles plus ou moins authentiques du Prophète (PBSL). Ce récit futuriste dont on diverge sur son interprétation, ne fait partie ni des piliers de l’islam ni des piliers de la foi. Mais quoi qu’il en soit, il ne s’agit nullement d’exterminer les non musulmans ou de les subjuguer, mais simplement de diriger les musulmans pour se défendre contre une agression extérieure et de faire régner la paix et la justice. De toute façon, les musulmans du Maghreb, à l’instar d’autres peuples musulmans qui ont connu la colonisation, ont fini par chasser l’occupant et ils y furent aidés, non pas par leur foi en un possible « Mahdi », mais par leur foi en Allah/Dieu et en la justesse de leur cause !

 

le Père De Foucault finit par affirmer son désir que « la France reste aux Français et que notre race reste pure », mais il affiche une sympathie particulière vis-à-vis des Kabyles algériens qu’il semble trouver plus facile à convertir et à franciser, contrairement aux Berbères du Maroc qu’il trouve « encore trop rude » et qui auront besoin de « soixante ans de domination française » pour devenir comme les Kabyles ! Peine perdue, car les Kabyles, malgré toutes les tentatives, restent majoritairement des sincères musulmans.

 

Il va de soi que nous ne sommes plus dans ce même contexte et que la France d’aujourd’hui a beaucoup évolué, mais il n’empêche qu’il y a toujours des nostalgiques qui s’excitent en lisant ces propos du Père De Foucault et ils se plaisent à les diffuser et à en faire des slogans à toutes les sauces. Ils ne font que se ronger de l’intérieur. Tant pis pour eux !

 

Yad-La-Joie

 

 

Des musulmans peuvent-ils devenir français ?

 

Lettre du Père Charles de Foucault adressée à René Bazin, de l'Académie française, président de la Corporation des publicistes chrétiens, parue dans le Bulletin du Bureau catholique de presse, n° 5, octobre 1917. Source : archives familiales, famille de René Bazin.

JESUS
CARITAS

Tamanrasset, par Insalah, via Biskra,
Algérie.

29 juillet 1916.

MONSIEUR,

Je vous remercie infiniment d'avoir bien voulu répondre à ma lettre, au milieu de tant de travaux, et si fraternellement.
Je pourrais, m'écrivez-vous, vous dire utilement la vie du missionnaire parmi les populations musulmanes, mon sentiment sur ce qu'on peut attendre d'une politique qui ne cherche pas à convertir les musulmans par l'exemple et par l'éducation et qui par conséquent maintient le mahométisme, enfin des conversations avec des personnages du désert sur les affaires d'Europe et sur la guerre.

I — Vie du missionnaire parmi les populations musulmanes

Habituellement chaque mission comprend plusieurs prêtres, au moins deux ou trois ; ils se partagent le travail qui consiste surtout en relations avec les indigènes (les visiter et recevoir leurs visites) ; œuvres de bienfaisance (aumônes, dispensaires) ; œuvres d'éducation (écoles d'enfants, écoles du soir pour les adultes, ateliers pour les adolescents) ; ministère paroissial (pour les convertis et ceux qui veulent s'instruire dans la religion chrétienne). Je ne suis pas en état de vous décrire cette vie qui, dans ma solitude au milieu de populations très disséminées et encore très éloignées d'esprit et de cœur, n'est pas la mienne... Les missionnaires isolés comme moi sont fort rares. Leur rôle est de préparer la voie, en sorte que les missions qui les remplaceront trouvent une population amie et confiante, des âmes quelque peu préparées au christianisme, et, si faire se peut, quelques chrétiens. Vous avez en partie décrit leurs devoirs dans votre article : " Le plus grand service " (Écho de Paris, 22 janvier 1916). Il faut nous faire accepter des musulmans, devenir pour eux l'ami sûr, à qui on va quand on est dans le doute ou la peine, sur l'affection, la sagesse et la justice duquel on compte absolument. Ce n'est que quand on est arrivé là qu'on peut arriver à faire du bien à leurs âmes. Inspirer une confiance absolue en notre véracité, en la droiture de notre caractère, et en notre instruction supérieure, donner une idée de notre religion par notre bonté et nos vertus, être en relations affectueuses avec autant d'âmes qu'on le peut, musulmanes ou chrétiennes, indigènes ou françaises, c'est notre premier devoir : ce n'est qu'après l'avoir bien rempli, assez longtemps, qu'on peut faire du bien.
Ma vie consiste donc à être le plus possible en relation avec ce qui m'entoure et à rendre tous les services que je peux. À mesure que l'intimité s'établit, je parle, toujours ou presque toujours en tête à tête, du bon Dieu, brièvement, donnant à chacun ce qu'il peut porter, fuite du péché, acte d'amour parfait, acte de contrition parfaite, les deux grands commandements de l'amour de Dieu et du prochain, examen de conscience, méditation des fins dernières, à la vue de la créature penser à Dieu, etc., donnant à chacun selon ses forces et avançant lentement, prudemment.
Il y à fort peu de missionnaires isolés faisant cet office de défricheur ; je voudrais qu'il y en eût beaucoup : tout curé d'Algérie, de Tunisie ou du Maroc, tout aumônier militaire, tout pieux catholique laïc (à l'exemple de Priscille et d'Aquila), pourrait l'être. Le gouvernement interdit au clergé séculier de faire de la propagande anti-musulmane ; mais il s'agit de propagande ouverte et plus ou moins bruyante : les relations amicales avec beaucoup d'indigènes, tendant à amener lentement, doucement, silencieusement, les musulmans à se rapprocher des chrétiens devenus leurs amis, ne peuvent être interdites par personne. Tout curé de nos colonies, pourrait s'efforcer de former beaucoup de ses paroissiens et paroissiennes à être des Priscille et des Aquila. Il y a toute une propagande tendre et discrète à faire auprès des indigènes infidèles, propagande qui veut avant tout de la bonté, de l'amour et de la prudence, comme quand nous voulons ramener à Dieu un parent qui a perdu la foi...
Espérons qu'après la victoire nos colonies prendront un nouvel essor. Quelle belle mission pour nos cadets de France, d'aller coloniser dans les territoires africains de la mère patrie, non pour s'y enrichir, mais pour y faire aimer la France, y rendre les âmes françaises et surtout leur procurer le salut éternel, étant avant tout des Priscille et des Aquila !

II — Comment franciser les peuples de notre empire africain

Ma pensée est que si, petit à petit, doucement, les musulmans de notre empire colonial du nord de l'Afrique ne se convertissent pas, il se produira un mouvement nationaliste analogue à celui de la Turquie : une élite intellectuelle se formera dans les grandes villes, instruite à la française, sans avoir l'esprit ni le cœur français, élite qui aura perdu toute foi islamique, mais qui en gardera l'étiquette pour pouvoir par elle influencer les masses ; d'autre part, la masse des nomades et des campagnards restera ignorante, éloignée de nous, fermement mahométane, portée à la haine et au mépris des Français par sa religion, par ses marabouts, par les contacts qu'elle a avec les Français (représentants de l'autorité, colons, commerçants), contacts qui trop souvent ne sont pas propres à nous faire aimer d'elle. Le sentiment national ou barbaresque s'exaltera dans l'élite instruite : quand elle en trouvera l'occasion, par exemple lors de difficultés de la France au dedans ou au dehors, elle se servira de l'islam comme d'un levier pour soulever la masse ignorante, et cherchera à créer un empire africain musulman indépendant.
L'empire Nord-Ouest-Africain de la France, Algérie, Maroc, Tunisie, Afrique occidentale française, etc., a 30 millions d'habitants ; il en aura, grâce à la paix, le double dans cinquante ans. Il sera alors en plein progrès matériel, riche, sillonné de chemins de fer, peuplé d'habitants rompus au maniement de nos armes, dont l'élite aura reçu l'instruction dans nos écoles. Si nous n'avons pas su faire des Français de ces peuples, ils nous chasseront. Le seul moyen qu'ils deviennent Français est qu'ils deviennent chrétiens.
Il ne s'agit pas de les convertir en un jour ni par force mais tendrement, discrètement, par persuasion, bon exemple, bonne éducation, instruction, grâce à une prise de contact étroite et affectueuse, œuvre surtout de laïcs français qui peuvent être bien plus nombreux que les prêtres et prendre un contact plus intime.
Des musulmans peuvent-ils être vraiment français ? Exceptionnellement, oui. D'une manière générale, non. Plusieurs dogmes fondamentaux musulmans s'y opposent ; avec certains il y a des accommodements ; avec l'un, celui du medhi, il n'y en a pas : tout musulman, (je ne parle pas des libres-penseurs qui ont perdu la foi), croit qu'à l'approche du jugement dernier le medhi surviendra, déclarera la guerre sainte, et établira l'islam par toute la terre, après avoir exterminé ou subjugué tous les non musulmans. Dans cette foi, le musulman regarde l'islam comme sa vraie patrie et les peuples non musulmans comme destinés à être tôt ou tard subjugués par lui musulman ou ses descendants; s'il est soumis à une nation non musulmane, c'est une épreuve passagère ; sa foi l'assure qu'il en sortira et triomphera à son tour de ceux auxquels il est maintenant assujetti ; la sagesse l'engage à subir avec calme son épreuve; "l'oiseau pris au piège qui se débat perd ses plumes et se casse les ailes ; s'il se tient tranquille, il se trouve intact le jour de la libération", disent-ils ; ils peuvent préférer telle nation à une autre, aimer mieux être soumis aux Français qu'aux Allemands, parce qu'ils savent les premiers plus doux ; ils peuvent être attachés à tel ou tel Français, comme on est attaché à un ami étranger; ils peuvent se battre avec un grand courage pour la France, par sentiment d'honneur, caractère guerrier, esprit de corps, fidélité à la parole, comme les militaires de fortune des XVIe et XVIIe siècles mais, d'une façon générale, sauf exception, tant qu'ils seront musulmans, ils ne seront pas Français, ils attendront plus ou moins patiemment le jour du medhi, en lequel ils soumettront la France.
De là vient que nos Algériens musulmans sont si peu empressés à demander la nationalité française : comment demander à faire partie d'un peuple étranger qu'on sait devoir être infailliblement vaincu et subjugué par le peuple auquel on appartient soi-même ? Ce changement de nationalité implique vraiment une sorte d'apostasie, un renoncement à la foi du medhi...


III — Conversation avec des personnages du désert sur les affaires de l'Europe et sur la guerre

Je n'en ai pas. Je n'ai jamais cessé de dire aux indigènes que cette guerre est chose sans gravité : deux gros pays ont voulu en manger deux petits ; les autres gros pays, tel que les Anglais, les Russes et nous, leur font la guerre non seulement pour empêcher cette injustice, mais pour ôter à ces deux voleurs la force de recommencer ; quand ils seront bien corrigés et affaiblis on leur accordera la paix ; cela durera ce que cela durera, le résultat ne présente aucun doute, et nous avons l'habitude d'aller lentement mais sûrement... Les gens de ce pays reculé sont d'une telle ignorance que tout détail supplémentaire les induirait en erreur : ils ne comprendraient pas, et se feraient des idées fausses.

La main-d'œuvre polonaise
Votre article sur la main-d'œuvre étrangère (L'Écho de Paris du 28 mai 1916), et ce que vous y dites avec tant de vérité des Polonais me porte à vous parler d'un ami... qui a consacré sa vie à l'étude et au relèvement de la Pologne, sa patrie ; il travaille à la relever surtout par la pureté des mœurs, l'austérité de la vie et le renoncement à l'alcool. Voyant avec douleur beaucoup de Polonais partir annuellement pour l'Amérique où ils perdent leurs âmes, il cherche à détourner ce mouvement d'émigration vers la France et les colonies françaises du Nord de l'Afrique, Algérie, Maroc, Tunisie. Depuis trois ou quatre ans il a fait parvenir des propositions à ce sujet aux autorités françaises d'Algérie et du Maroc, offrant de diriger sur ces pays des familles choisies de Polonais. Rien de ce qu’il a proposé n'a été exécuté jusqu'a présent. L'heure viendra peut-être bientôt de reprendre son idée et de l'appliquer non seulement à l'Algérie, à la Tunisie et au Maroc, mais aussi à la France...

Les Kabyles
Comme vous, je désire ardemment que la France reste aux Français. et que notre race reste pure. Pourtant je me réjouis de voir beaucoup de Kabyles travailler en France ; cela semble peu dangereux pour notre race, car la presque totalité des Kabyles, amoureux de leur pays, ne veulent que faire un pécule et regagner leurs montagnes.
Si le contact de bons chrétiens établis en Kabylie est propre à convertir et à franciser les Kabyles, combien plus la vie prolongée au milieu des chrétiens de France est-elle capable de produire cet effet.
Les berbères marocains
, frères des Kabyles, sont encore par trop rudes ; ils seront pareils aux Kabyles, quand, comme eux, ils auront soixante ans de domination française. Saint Augustin aimait la langue punique, parce que, disait-il, c'était la langue de sa mère : qu'était la race de sainte Monique dont la langue était la punique ? La race berbère ? Si la race berbère nous a donné sainte Monique et en partie saint Augustin, voilà qui est bien rassurant. N'empêche que les Kabyles ne sont pas aujourd'hui ce qu'étaient leurs ancêtres du IVe siècle : leurs hommes ne sont pas ce que nous voulons pour nos filles ; leurs filles ne sont pas capables de faire les bonnes mères de famille que nous voulons.
Pour que les Kabyles deviennent français, il faudra pourtant que des mariages deviennent possibles entre eux et nous : le christianisme seul, en donnant même éducation, mêmes principes, en cherchant à inspirer mêmes sentiments, arrivera, avec le temps, à combler en partie l'abîme qui existe maintenant.
En me recommandant fraternellement à vos prières, ainsi que nos Touaregs, et en vous remerciant encore de votre lettre, je vous prie d'agréer l'expression de mon religieux et respectueux dévouement.
Votre humble serviteur dans le Cœur de Jésus.

Charles DE FOUCAULD



Mercredi 13 Janvier 2010


Commentaires

1.Posté par Al damir le 13/01/2010 12:38 | Alerter
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l'Histoire se répète de nos jours avec la ''qualité'' des dirigeants actuels toutes tendances confondues.

2.Posté par Larguet le 13/01/2010 15:08 | Alerter
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On appelle ça le jeu du "maillon faible".
Ou est ce maillon qui a pété. Et pourquoi ?
Manque de foi - Avidité - Manque de personnalité - Suivisme ?

3.Posté par Kosta le 22/01/2010 19:23 | Alerter
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Une histoire sans fin, au niveau mondial et national, rappellez-vous G W Bush et sa croisade. Et dire que les gens ont soif de liberté, ont on marre du rascisme, veulent vivre en paix.

4.Posté par ... le 03/09/2011 20:04 | Alerter
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