ALTER INFO

Déchéance de nationalité: tout est possible, surtout le pire


Dans la même rubrique:
< >

Dimanche 15 Juillet 2018 - 02:28 Résistance politique: La décomposition des États



MDC
Jeudi 31 Décembre 2015

Pour ceux qui avaient encore un doute, il suffit de lire le  projet de loi. Il ne fait plus référence au terrorisme mais aux atteintes grave à la vie de l'état ou atteintes graves à l'ordre public. Après les Roms et les Musulmans, syndicalistes, étudiants, grévistes... Tremblez... Votre tour est arrivé.
La dictature, c'est maintenant
la "tournure" du Projet de Loi est très très alarmant !
“Quand un gouvernement se trompe, il n’a qu’une solution : persévérer dans l’erreur.”
André Frossard.
 
Avec cette mesure, certains seront moins citoyens que les autres, et pour la même faute commise, traités de façon différente !!!
Cette basse manoeuvre électorale pour 2017 serait somme toute compréhensible si elle n'impactait pas notre Constitution, bible s'il en est de notre vivre ensemble.
Ceux qui ont une double nationalité seront traités d'une façon particulière, contrairement à ceux qui ont "seulement" et "surtout" que la nationalité française, la vraie, celle qui compte !!!
Belle perception pour nos bi-nationaux de la République dans laquelle ils sont. Un petit goût de désagréable non ???
 
http://www.humanite.fr/la-corse-miroir-dune-france-gangrenee-par-le-racisme-594103
 
 «L’État-Nation ne saurait exister une fois que son principe d’égalité devant la loi a cédé ...Ainsi ..il est difficile à ces États de résister à la tentation de priver tous les citoyens de statut juridique et à les gouverner au moyen d’une police omnipotente »
Ces paroles de Arendt sont d'une lucidité à donner froid dans le dos pour les années à venir. Ceux qui n'en sont pas conscients condamnent notre pays au totalitarisme sans aucun doute.
 
La résistance du peuple de gauche devient un impératif pour sauver l'âme de ce pays, et pourraît être un moment décisif de la refondation de la gauche, actuellement en perdition.
Quel horrible cadeau de Noel Camarade Hollande ,un exsocialiste et exresponsable de section !!
 
Liberté Egalité Fraternité, ces trois mots indissociables, intriqués, nos gouvernants les maltraitent. Chaque français ne vaut pas chaque français, certains valent moins que d'autres et donc on les exclus. Méthode ridicule, l'exclusion ne règle en rien le problème, même elle participe à son développement.
 
 
Pratique inaugurée après la première guerre mondiale ayant créé des populations d'apatride en pleine croissance depuis. Démontrant l'inanité des Droits de l'homme quand ils ne s'appuient pas sur les droits des citoyens. Pratique des Etats autoritaires reprise par un gouvernement de gauche s'abritant hypocritement derrière les cas de bi-nationalité résultant de la coexistence du droit du sol (constitutif de notre république) et du droit du sang appliqué par d'autres nations.
Cette déchéance revient à exclure de la nation française, avec une vision de la pureté d'un autre temps (celui de la Marseillaise) et d'autres lieux (où elle a conduit à l'horreur ultime).
Chaque nation, chaque état est responsable de ses citoyens. Que deviendrait le monde si la mesure française était généralisée ? Des nations "pures" et une masse croissante "d'impurs" apatrides.
 Hollande et Valls sont indignes de la nationalité française. Ce n'est pas pour autant qu'il faut les en déchoir. Simplement les exclure du champ politique dans lequel ils n'ont plus rien à faire.
 
MONSIEUR LE PRÉSIDENT ,CAMARADE HOLLANDE
Vous voulez honorer vote parole dite au congrès de Versailles ,très bien !
MAIS ALORS CAMARADE PRÉSIDENT TENEZ ,TIENT TA PROMESSE DE 2012 : LA BANQUE EST L'ENNEMI,FAIRE UNE POLITIQUE DE GAUCHE ,METTE A PLAT LA CONSTITUTION EUROPÉENNE REFUSE PAR LES FRANÇAIS ,MAINTIENT DU CODE DU TRAVAIL.....
TENIR TA PROMESSE DE 2012 FERAIT QUE LES FRANÇAIS T'AIMERAIT,TE SOUTIENDRAIT ET TU SERAIS UN BON PRÉSIDENT ,LEUR PRÉSIDENT ,TU POURRAIS ÉTÉ RÉÉLU EN 2017 SANS A AVOIR A BAFOUER LA LIBERTÉ DES FRANÇAIS ,SANS BAFOUER LA CONSTITUTION FRANÇAISE ET SURTOUT AUSSI SANS COURIR DERRIÈRE LE FN QUI NE SERAIT PAS AUSSI IMPORTANT SI TU RESPECTAIS TES ENGAGEMENTS PRIS EN 2012!!
 
Le Président du M.D.C.
 
 

Déchéance de nationalité: tout est possible, surtout le pire

29 DÉCEMBRE 2015 | PAR EDWY PLENEL  MEDIAPART
L’affolement des argumentaires le prouve : avec la déchéance de la nationalité, le pouvoir a accouché d’une monstruosité mutante qui est en train de faire perdre tout repère, politique et historique, à ses soutiens. Ils ont tout oublié, et notamment ce qu’écrivait Hannah Arendt dans son maître-ouvrage, Les Origines du totalitarisme.
Devant l’unanimité des protestations de tous les démocrates attachés à nos« grandes valeurs » républicaines, de tous les défenseurs de l’État de droit et de tous les militants des droits de l’homme, l’affolement gagne les apprentis sorciers qui, à l’Élysée et à Matignon, ont fait le choix de jouer avec cet explosif, le droit de la nationalité. La multiplication des erreurs factuelles témoigne de cette improvisation comme l’ont rappelé nos partenaires européens à Manuel Valls, qu’ils soient belges ou allemands ( voir l'article d'Antoine Perraud. La faute du désinhibé Valls). S’y ajoutent aussi quelques bêtises abyssales dont, notamment, cet argument de comptoir sur le thème : « Puisque ces Français ont tué des Français, ils ne méritent plus d’être français ».
Sachant qu’il y a en moyenne près de 700 homicides par an en France métropolitaine (lire ici), dont les victimes sont majoritairement françaises, faudrait-il donc décréter que l’auteur de tout crime de sang s’exclut lui-même de la communauté nationale et qu’un régime de double peine doit lui être appliqué, la déchéance de nationalité s’ajoutant à la peine de prison ? Sans compter, surtout, ce que cet argument méchamment stupide induit de poison xénophobe : en France, désormais, tuer un Français serait donc beaucoup plus grave que tuer un étranger ? Il y aurait une humanité supérieure, nos nationaux, à protéger plus catégoriquement qu’une humanité moindre, les résidents de nationalité étrangère dans notre pays ?
Relayés par les communicants du pouvoir, ces égarements laissent à penser que nous sommes bien en présence d’une catastrophique fuite en avant de responsables irresponsables, plus empressés de se protéger que de nous protéger. Au fond, François Hollande a non seulement commis la même transgression que Nicolas Sarkozy en 2010 avec le discours de Grenoble, mais, de plus, il l’a fait pour les mêmes basses raisons, de court terme politicien et d’égoïsme présidentiel, sans que ni l’un ni l’autre, par inculture ou par inconscience, ne prennent la mesure de son énormité.
En 2010, le 30 juillet précisément, et ce contexte est trop peu rappelé, Nicolas Sarkozy franchit ce pas à Grenoble – celui du retrait de la nationalité française « à toute personne d’origine étrangère » qui aurait volontairement porté atteinte à la vie d’un représentant de l’autorité publique (son discours ici) – à l’issue d’un mois infernal où sa présidence est secouée par le feuilleton des révélations de l’affaire Bettencourt, notamment sur Mediapart. Son entourage est directement atteint et, incertain de la suite judiciaire, il craint que cette affaire ne devienne comme le sparadrap du capitaine Haddock dans Tintin, celle qui lui collera indéfiniment à la peau.
Ce n’était qu’une manœuvre de diversion, même si elle s’inscrivait dans le droit fil idéologique de la création, dès 2007, du « Ministère de l’identité nationale et de l’immigration » dont, faut-il le rappeler, le premier titulaire, Éric Besson, était, quelques mois plus tôt, secrétaire national du PS quand François Hollande en était le Premier secrétaire. Loin d’amoindrir la gravité de cette atteinte à nos valeurs fondamentales, cette motivation opportuniste accablait encore plus une présidence devenue dangereuse, au point d’être incarnée par un « délinquant constitutionnel » comme Mediapart l’expliquera à l’époque (ici mon parti pris). Ce qui nous vaudra, pour l’anecdote, un échange impromptu avec François Hollande, sous l’œil de Canal Plus, dont le contenu ne manque pas, aujourd’hui, d’amère ironie (lire et voir ici ou ).
Hélas, le successeur de Nicolas Sarkozy se révèle, lui aussi, un apprenti sorcier, tout autant dangereux en faisant sauter, par petits calculs politiciens, des digues qui protègent l’essentiel de la République, son identité politique en somme. Sans doute, anticipant l’éventualité de nouveaux attentats, François Hollande s’est-il demandé comment y faire face sans que la responsabilité de son pouvoir ne soit mise en cause par l’opposition et par l’opinion puisque, après tout, le devoir d’un État, c’est d’abord de protéger ses citoyens. Et que les questions dérangeantes ne manquent pas, comme Mediapart l’a documenté, sur les ratés de l’antiterrorisme français (lire ici ou, tout récemment, ). D’où cette surenchère du 16 novembre – état d’urgence et déchéance nationale – qui n’a pas grand-chose à voir avec l’efficacité de l’antiterrorisme mais tout à voir avec une diversion destinée à paralyser la droite, voire l’extrême droite.
 
 
 
L’information en continu va si vite qu’on a déjà oublié comment certains commentateurs, dans l’instant, créditaient François Hollande d’une manœuvre diablement habile, sans prêter attention à la bombe idéologique qu’il avait amorcée. Nous l’avons d’emblée écrit : brandir la déchéance de nationalité comme une arme symbolique contre le terrorisme, c’est ouvrir la porte aux idéologies de purification nationale, ce poison intellectuel selon lequel, pour reprendre la formule de Sophocle dans Œdipe Roi, le mal ne saurait être en nous, la France et les Français, mais ne peut venir que du dehors, de l’étranger, de l’ailleurs et de l’autre. Cette porte une fois ouverte, elle n’est pas près de se refermer, comme s’y engage le Front national qui veut désormais « aller plus loin »dans l’épuration nationale (lire ici), et ce d’autant moins que le pouvoir s’entête, plus soucieux de savoir s’il aura assez de parlementaires de droite et de droite extrême pour voter sa loi dite « de Protection de la Nation » que d’écouter les arguments rationnels et informés de ses contradicteurs – de gauche mais pas seulement.
Un pouvoir supposé de gauche a donc placé la « protection de la Nation » à l’enseigne de l’étranger : la menace que représenterait la binationalité au sein du peuple français (le projet de loi est ici). Cette énormité politique étant désormais installée, officiellement proférée et signée par François Hollande, Manuel Valls et Christiane Taubira, la parabole de l’escalier – il n’y a que le premier pas qui coûte pour le dévaler – ne pouvait que se vérifier au plus vite. C’est ainsi que, sans même que le Front national ait besoin de forcer l’avantage, il commence à se dire et à s’écrire, du côté des soutiens du pouvoir, qu’on pourrait peut-être envisager, au nom de l’égalité entre Français, binationaux ou non, de créer des apatrides.
On avait d’abord lu ce passage surprenant, écrit sur le ton du regret, dans l’argumentaire adressé par leur parti aux parlementaires socialistes, la semaine passée, en défense de la mesure (il est ici). Mais, la note étant si mal ficelée, on avait mis cette maladresse sur le compte d’un bricolage écrit dans la précipitation. Reste qu’on avait bien lu, à l’enseigne de l’actuel parti majoritaire, qu’il aurait semblé logique de déchoir de la nationalité française tout auteur de crime terroriste « qu’il soit binational ou non ». Mais que – et c’est tout juste si l’on ne croit pas entendre un « hélas » – les principes internationaux reconnus par la France « interdisent de rendre une personne apatride ». 
 
Dans l'argumentaire du PS à ses parlementairesDans l'argumentaire du PS à ses parlementaires
 
On aurait préféré lire, évidemment, que les principes fondamentaux de la République française, les siens propres et pas seulement ceux venus d’accords internationaux, lui interdisent formellement de fabriquer des individus privés de nation, et par conséquent de toute citoyenneté, désormais condamnés à errer sur une planète où ils n’auraient plus aucune protection étatique, une planète devenue pour eux sans visa, politiquement inhabitable et invivable. Or ce qui n’était qu’une alerte, fondée sur une note vite faite et mal faite, devient aujourd’hui une alarme autrement sérieuse.
 

Perdre tout droit politique, c'est être exclu de l’humanité

C’est ainsi que vient d’être formulée une proposition sidérante par un des rares constitutionnalistes à voler au secours de François Hollande et de Manuel Valls, alors même qu’il fut l’un des procureurs de Nicolas Sarkozy en 2010, notamment sur Mediapart (c’est ici et ). Dans les colonnes du Monde (lire ici sa tribune), Olivier Duhamel, puisqu’il s’agit de lui, après un plaidoyer pour une mesure qui, selon lui, n’aurait aucune gravité juridique ni aucun danger symbolique, en vient à benoîtement proposer ceci : que la déchéance de nationalité soit possible pour tous les auteurs de crimes terroristes, « qu’ils aient deux nationalités ou une seule », et que, par conséquent, la France revienne sur son engagement international de ne pas créer des apatrides.
 
Dans la tribune d'Olivier DuhamelDans la tribune d'Olivier Duhamel
 
Décidément, l’époque est orwellienne puisque cette atteinte à la Déclaration universelle des droits de l’homme est proférée au nom de l’égalité… C’est en effet l’article 15 de la Déclaration de 1948 qui confère à chaque individu, quel qu’il soit, partout dans le monde, indépendamment de ses actes, le droit fondamental à avoir un lien juridique avec un État : « Tout individu a droit à une nationalité. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa nationalité ni du droit de changer de nationalité » (ici une brochure du HCRsur « Nationalité et apatridie », à destination des… parlementaires). 
Si ce principe a été énoncé après la catastrophe européenne qui, de 1914 à 1945, a mis le monde entier en péril, c’est parce qu’elle avait fait la démonstration tragique de ce que pouvait provoquer la remise en cause, par les États-Nations eux-mêmes, de la protection qu’ils doivent à tous leurs concitoyens, quels qu’ils soient. En résumé : l’expulsion symbolique de l’humanité juridique, celle qui a des droits et peut les faire valoir, de groupes d’humains qui, de ce fait, seront sans défense face aux idéologies totalitaires qui s’acharneront à les faire disparaître.
En 1951, un livre immense, aujourd’hui devenu un classique, expose clairement cet engrenage, en l’accompagnant d’une mise en garde que tous les parlementaires seraient bien avisés de lire ou de relire avant de se prononcer sur ce projet de loi qui, loin de la protéger, met en danger notre nation. Il s’agit de la somme de la philosophe Hannah Arendt, émigrée juive allemande en France puis aux États-Unis, Les Origines du totalitarisme. Et, plus précisément, du chapitre charnière de son œuvre, celui qui fait lien entre les aveuglements impérialistes et les catastrophes totalitaires. Ce chapitre IX s’intitule « Le déclin de l’État-Nation et la fin des droits de l’homme ».
Arendt montre que la brutalisation provoquée par la Grande Guerre de 1914-1918 va entraîner « un élément de désintégration tout à fait nouveau » au cœur des sociétés européennes : « La déniationalisation devint une arme puissante entre les mains de la politique totalitaire et l’incapacité constitutionnelle des États-Nations européens à garantir des droits humains à ceux qui avaient perdu les droits garantis par leur nationalité permit aux gouvernements persécuteurs d’imposer leurs modèles de valeurs, même à leurs adversaires. »
Ces lignes, que l’on pourrait croire du débat français d’aujourd’hui jusque dans le choix des mots (« constitutionnelle », « valeurs », « adversaires », etc.), ouvrent une démonstration où Hannah Arendt fait de la protection des minorités – le sort qui leur est fait – et de la situation des apatrides – le fait d’en produire – le ressort décisif, durant l’entre-deux guerres, d’une destruction politique intérieure de l’Europe, aussi imparfaitement démocratique qu’elle fût alors. Avec toujours les mêmes arguments sécuritaires de protection nationale et d’identité blessée, se mit en place l’accoutumance à ce qu’il y ait des sans-droits qui deviendront des personnes déplacées, des personnes dépourvues d’asile, des personnes privées de toute protection. Et, par conséquent, déshumanisées.
Voici ce que l’histoire tragique de l’Europe nous a appris, martèle Arendt : la privation de droit politique est le début de la perte d’humanité. « Ce qu’il faut bien savoir, c’est qu’une condition de complète privation de droits avait été créée bien avant que le droit de vivre ne soit contesté », écrit Arendt. « La perte de patrie et de statut politique », insiste-t-elle, revient « à être expulsé de l’humanité entière »« L’homme peut perdre tous ses fameux Droits de l’homme sans abandonner pour autant sa qualité essentielle d’homme, sa dignité humaine, répète-t-elle. Seule la perte de toute structure politique l’exclut de l’humanité. »
On mesure à quel degré d’égarements en sont nos apprentis sorciers s’ils laissent leurs soutiens faire droit à ce qui est le noyau dur des idéologies anti-humanistes et anti-démocratiques : cette idée qu’un prétexte sécuritaire autoriserait à déposséder des humains de toute patrie, de tout statut politique, de toute sécurité juridique. Ce fléau, disait encore Arendt, « porte les germes d’une maladie incurable. Car l’État-Nation ne saurait exister une fois que son principe d’égalité devant la loi a cédé ». Désormais, l’arbitraire règne en maître puisque certains humains ne sont plus « des personnes légales ». Dès lors, conclut-elle, « il est difficile à ces États de résister à la tentation de priver tous les citoyens de statut juridique et à les gouverner au moyen d’une police omnipotente ».
« Le droit est ce qui est bon pour le peuple allemand » : Hannah Arendt rappelle cette devise hitlérienne qu’hélas, on entend aujourd’hui en France – et pas seulement à Ajaccio. Proclamer les droits de l’homme, c’est évidemment affirmer l’inverse : que le droit est attaché à la dignité de la personne humaine, quelle qu’elle soit. L’une des références préférées de la philosophe était cette citation du rescapé David Rousset, à propos de l’incommensurabilité et de l’incommunicabilité des crimes concentrationnaires : « Les hommes normaux ne savent pas que tout est possible. »
Est-il encore temps pour que l’autoproclamé « président normal » François Hollande comprenne qu’il vient d’entraîner la France sur une pente où tout est possible, et surtout le pire ?

http://mouvdc.canalblog.com/archives/2015/12/29/33133511.html


Jeudi 31 Décembre 2015


Nouveau commentaire :

ALTER INFO | MONDE | PRESSE ET MEDIAS | Flagrant délit media-mensonges | ANALYSES | Tribune libre | Conspiration | FRANCE | Lobbying et conséquences | AGENCE DE PRESSE | Conspiration-Attentats-Terrorismes | Billet d'humeur | Communiqué | LES GRANDS DOSSIERS


Publicité

Brèves



Commentaires