Sciences et croyances

Décharges électriques transversales



Stephen Smith
Mercredi 22 Avril 2015

Décharges électriques transversales

Galaxie NGC 1275.
Crédit : Télescope de 3,5 mètres de diamètre de l'Observatoire National de Kitt Peak, près de Tucson en Arizona, 1999.
Agrandissement

 

The Thunderbolts Project, Stephen Smith, 17 avril 2015
 

    Des galaxies au laboratoire, tout canal principal de décharge électrique s’accompagne de décharges transversales.
 

    Sur Terre, le canal de décharge principal est connu sous la forme de foudre terrestre. Son étude au ralenti révèle que chaque éclair est un événement complexe. De multiples précurseurs descendent des nuages, tandis que, moins visibles, de possibles jonctions similaires s’élèvent du sol. Dès que deux précurseurs entrent en contact, l'énergie électrique du condensateur nuage-sol se décharge, vidant le courant stocké sur plusieurs kilomètres carrés.
 

    Entre nuages et sol, la foudre s’accompagne d’effluves transversaux, perpendiculaires à l’arc principal. Ils ressemblent à des « affluents » rejoignant le courant primaire. Du fait des forces électromagnétiques entre eux, la foudre de surface amène les affluents proches à être parallèles. Les brûlures ou coupures ramifiées à différentes échelles dans divers matériaux, sont parfois appelées « figures de Lichtenberg ».
 

    Ces figures portent le nom de Georg Christoph Lichtenberg. Elles se forment quand l’éclair frappe certains matériaux, pouvant être le sol ou même des tissus humains. Elles sont aussi produites artificiellement dans des blocs de matière plastique acrylique. Beaucoup de figures de Lichtenberg ont été découvertes dans la région du pôle sud de Mars.
 

    Pour comprendre le lien entre les formations de plasma dans l'espace et les expériences en laboratoire, il faut considérer la capacité d’adaptation à toute échelle des phénomènes plasmatiques : quelle que soit leur taille, les décharges de plasma peuvent produire des formations identiques. Les mêmes motifs apparaissent en laboratoire, sur les planètes, autour des étoiles, et à l'intérieur des galaxies. Des ainsi nommés « banderoles » (streamers) sont visibles à l'intérieur de l’enveloppe de gaz et de poussière constituant la brume autour du noyau de la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko. Comme cela a été traité dans des articles précédents, ces filaments torsadés signalent la présence de courants de Birkeland hélicoïdaux.
 

    Il y a quelques années, analysant les données du télescope spatial Hubble, des scientifiques ont annoncé la découverte de « structures filiformes » sortant de NGC 1275. Des filaments de seulement 200 années-lumière de large, s’étirent sur 20.000 années-lumière. Ils renferment des groupes d'étoiles entourées de brillantes enveloppes ionisées. Les chercheurs y font allusion en termes de groupes d’amas stellaires ressemblant à des « boules de feu » se déplaçant rapidement, car cela ressemble à des projectiles enflammés sortant de la galaxie.
 

    [Dans les phénomènes plasmatiques,] la durée est aussi directement proportionnelle à la taille. Il se peut que les étincelles qui durent deux ou trois microsecondes en laboratoire, soient à l’échelle stellaire des événements se perdurant des décennies, ou des millions d'années à l'échelle galactique. Quel que soit l’endroit étudié par les chercheurs, il semble s’y trouver des formes filamenteuses. Les forces exercées par le plasma électrifié contenu dans les filaments de courants de Birkeland torsadés, sont prédominantes dans l'Univers. Ces courants, avec leur attraction mutuelle à longue portée, se propagent dans un circuit cosmique qui arrive dans notre champ de vision, puis repart dans le vide.
 

    Dans l'image en haut de la page, NGC 1275 montre aussi des banderoles de matière s’éloignant à angle droit sur son plan équatorial. Se pourrait-il que des effluves d'arc de décharge, un phénomène électrique associé à la foudre terrestre, se produisent à l’échelle de milliers d'années-lumière ?
  Original : https://www.thunderbolts.info/wp/2015/04/17/transverse-electric-discharges/
Traduction Petrus Lombard

 

Dernier article apparenté traduit

Rhéa, la lune de Saturne, démystifiée  : Rhéa mérite d’être examinée à la lumière des théories électriques.



Mercredi 22 Avril 2015


Commentaires

1.Posté par Plasmateur le 03/05/2015 21:35 | Alerter
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C'est tout le génie de Dieu, nous montrer Sa cohérence à toutes échelles où que l'on regarde on y trouve la même signature. Les mêmes règles et propriétés, myope ou astigmate, microscope ou télescope, l'alpha et l'oméga.
_____
http://le-cep.org/larevue.html

2.Posté par pasteur le 06/05/2015 07:04 | Alerter
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Zut je ne l'ai pas prévu celle la, je pensais qu'avec mes chemtrails je suis plus puissant que mon créateur,
c'est la signature de l'unique le tout puissant, et moi être minuscule sur terre tout faible même pas capable d’arrêter la mort quand elle se présente à moi, oh zut je ne l'ai pas prévue celle la.

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