Sciences et croyances

De l'eau dans les étoiles ?



Stephen Smith
Vendredi 19 Décembre 2014

De l'eau dans les étoiles ?

Image de CW Leonis, étoile aussi connue sous le nom de IRC+10216, obtenue avec les instruments SPIRE et PACS de l'observatoire spatial Herschel. Elle combine des observations dans les longueurs d'onde de 160um (bleu, PACS), 250um (vert, SPIRE) et 350um (rouge, SPIRE).


Thunderbolts, Stephen Smith, 18 décembre 2014


    Certaines étoiles sont dites entourées d'un halo de vapeur d'eau chaude mélangée à de la poussière de carbone.


    Utilisant l'observatoire spatial infrarouge Herschel, des astronomes ont découvert ce qu’ils supposent être un nuage d'eau chaude, autour d’une étoile géante de la constellation du Lion, connue sous le nom d’IRC+10216. Ils ont aussi été intrigués par la découverte d'eau à proximité d'autres étoiles, mais l'équipe d’Herschel pense savoir ce qui la crée : la lumière ultraviolette.


    Comme le déclare l’Agence spatiale européenne, « C’est uniquement ce qui explique qu’une étoile mourante est entourée d'un gigantesque nuage de vapeur d'eau chaude. » Prétendument, la lumière ultraviolette des étoiles proches, en pénétrant l'enveloppe entre les « bouquets » gazeux, brise le monoxyde de carbone et le monoxyde de silicium, permettant ainsi à l'oxygène et d'hydrogène de se lier en formant de l'eau.


    IRC+10216 est une étoile géante rouge entourée d’un énorme nuage de poussière qui absorbe le gros de lumière visible. Seule façon de « voir à travers » la barrière poussiéreuse, les détecteurs infrarouges. C’est dans cette poussière qu’a été découverte de la vapeur d'eau. La « structure grumeleuse » de la poussière entourant l'étoile est dite contribuer à la formation de l'eau.


    Dans un Univers électrique, les étoiles sont électromagnétiques et alimentées de l'extérieur. L’étoile est le centre de charges électriques circulant à travers la galaxie le long de filaments qui couvrent les étoiles, appelés courants de Birkeland. Une géante rouge est une étoile dont la photosphère, ou « surface » rayonnante des étoiles de la séquence principales, est insuffisante. Dans le cas d'IRC+10216, sa chromosphère s’est élargie afin de répondre aux besoins en électricité de la géante rouge.


    Les étoiles brillent parce que de l'électricité circule à travers chaque galaxie. Comme cela a été écrit de nombreuses fois dans ces pages, les étoiles peuvent être vues comme des sphères géantes de foudre au ralenti. C’est cette hypothèse simple qui correspond le mieux aux signes observés. De la fusion se produit à la surface d'une étoile électrique et non pas « dans les profondeurs de son noyau ». De l'oxygène moléculaire peut être créé dans les couches externes, très actives électriquement, d'une étoile. Le principal indicateur du comportement d'une étoile est la densité de courant à sa surface. L’énergie fournie aux étoiles ne dépend pas des feux d’une fusion générée en interne.


    Wal Thornhill, le défenseur de l’Univers électrique, a écrit : Les étoiles rouges sont celles qui ne peuvent satisfaire leur faim d'électrons dans le plasma environnant. L'étoile agrandit donc la surface avec laquelle elle recueille les électrons, en développant une vaste enveloppe de plasma qui devient la zone réelle de collecte de l'anode stellaire dans l'espace.


    Il existe une atmosphère relativement fraîche sous la chromosphère d'une géante rouge, de sorte que des molécules plus grandes et plus complexes peuvent s’y trouver. L'oxygène moléculaire et les atomes de carbone autour de IRC+10216 sont créés dans l'atmosphère de l'étoile, car un champ électrique accélère les électrons vers l'étoile. Ce même champ accélère les ions positifs dans le sens opposé. C’est pourquoi ces étoiles froides ont des vents stellaires puissants et inattendus. Les étoiles électriques sont formées par la convection de Marklund, de sorte qu'elles n’ont pas de noyau d'hydrogène comprimé. Les éléments lourds, y compris le carbone, s’accumulent dans leur noyau.


    Compter sur des émanations d’ultraviolet provenant d'autres étoiles lointaines, traversant des voiles de nuages de poussière parce qu'ils sont « grumeleux », c’est là omettre la question de l'activité électrique.



Original : https://www.thunderbolts.info/wp/2014/12/18/water-in-stars-3/
Traduction Petrus Lombard



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Vendredi 19 Décembre 2014


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