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Crimes de guerre en Libye et Cour Pénale Internationale


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Black Star News
Dimanche 18 Décembre 2011

Crimes de guerre en Libye et Cour Pénale Internationale

Le Black Stars News s’irrite du fait que le premier procureur de la Cour pénale Internationale s’interroge, alors qu’il est sur le départ ( !) sur la qualification de crime de guerre pour l’assassinat dont a été victime le dirigeant Libyen Mouammar Kadhafi.

Et le Black Star News d’énumérer un certain nombre de crimes de guerre qui ont été sans l’ombre d’un doute perpétrés par les rebelles avec l’aide de l’OTAN.

Des crimes presque indicibles dont sont complices ceux là même qui prétendent aujourd’hui qu’il faut venir en aide au peuple syrien qui est lui aussi victime de crimes contre l’humanité.

C’était le même discours pour justifier l’entrée en guerre contre la Libye et nous savons aujourd’hui qui a perpétré des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité, les même qui se drapent dans les vertus de l’humanitarisme à Paris, Londres, Ottawa ou Washington.

Le Black Star News s’interroge sur la probité du premier procureur Luis Moreno Ocampo dont la légende voudrait que ce soit un ardent défenseur des droits de l’homme.

Pourtant, s’il semble avoir fait une carrière d’avocat tout à fait conforme à l’éthique de cette profession et s’il a joué un rôle très important dans les poursuites engagées contre les acteurs de la dictature, on doit quand même observer que sa carrière a commencé en Argentine au bureau du Procureur-Général à l’époque de cette même dictature argentine.

Et si son CV  fait bien mention de ce passage, ce n’est par contre pas le cas de la notice biographique  qui lui est consacrée sur le site de la Cour pénale Internationale.

Si les compétences juridiques d’Ocampo semblent incontestables, sa biographie fait plus penser à un sens de l’opportunisme qu’à un véritable engagement militant au service des droits de l’homme.

Une lecture sommaire des activités de la CPI  nous apprend qu’elle devrait plutôt s’appeler Cour Pénale pour Juger les Africains et n’est donc qu’un instrument au service des politiques néocoloniales.

 

 A propos de l’assassinat de Kadhafi, de qui se moque Luis Moreno Ocampo de la cour pénale internationale?

Editorial, Black Star News (USA), 16 décembre 2011 traduit de l’anglais par Djazaïri

Professionnellement et moralement discrédité, le procureur sortant,  de la Cour Pénale Internationale (CPI) dit maintenant que le lynchage du dirigeant Libyen Mouammar Kadhafi «crée des suspicions » de crimes de guerre.

Ce Luis Moreno Ocampo, originaire d’Argentine, est vraiment sur une autre planète. Sa conduite, en ce qui concerne la Libye, a été si déplorable qu’il mériterait d’être interdit de séjour dans n’importe quel pays africain.

Quand les rebelles de l’OTAN ont lynché de présumés partisans de Kadhafi à Benghazi dès le mois de février, dont des travailleurs migrants venus d’autres pays africains, Ocampo n’a pas pipé mot alors même que les assassins avaient posté des images vidéo des atrocités sur YouTube, avec des foules en liesse ; quand les rebelles de l’OTAN ont décapité des travailleurs migrants venus d’autres pays africains, Ocampo n’a rien dit, ils était occupé à colporter ses histoires bidon et insensées de viols et de viagra sur CNN et dans le New York Times, des histoires dont il n’a plus jamais reparlé ; quand les rebelles de l’OTAN  ont nettoyé ethniquement Misrata  de sa population libyenne noire, ainsi que l’avait rapporté le Wall Street Journal du 21 juin 2011, avec l’aide d’une armée baptisée «La brigade pour purger [la ville] des esclaves et des peaux noires», Ocampo n’a rien dit ; quand les rebelles de l’OTAN ont nettoyé ethniquement la ville de Tawergha  de l’ensemble de ses 35 000 habitants Libyens noirs, incendiant leurs maisons et écrivant « nègres » et « esclaves » sur les murs des maisons détruites, ainsi que rapporté encore par le Wall Street Journal du 13 septembre 2011, Ocampo n’a rien dit ; quand les rebelles de l’OTAN ont, en s’inspirant des bombardements impitoyables 24/24 de l’OTAN, rasé la ville de Syrte en la bombardant de manière indiscriminée, avant d’exécuter des dizaines de prisonniers mains liées dans le dos, le soi-disant « procureur » n’a rien dit ; quand kadhafi lui-même a été traîné dans les rues, sodomisé et lynché, pas un mot d’Ocampo et, quand le journal britannique The Independent a parlé récemment des crimes de guerre perpétrés encore par le régime installé par l’OTAN en Libye, dont la détention de femmes et d’enfants noirs en tant que « ennemis de l’Etat ; » là encore Ocampo reste muer alors même qu’il se trouvait à Tripoli au moment de la publication du reportage.

Maintenant, au sujet de l’assassinat de Kadhafi, Ocampo qui cherche toujours à se faire de la publicité, dit aux journalistes ; «Nous avons soulevé ce problème aux autorités libyennes et elles préparent un plan pour avoir une stratégie globale pour enquêter sur ces crimes.»

En d’autres termes, le régime installé par l’OTAN en Libye, connu aussi sous le nom de Conseil National de Transition (CNT), ceux qui sont soupçonnés du crime vont, selon Ocampo, « enquêter sir ces crimes. » C’est un peu comme charger un Parrain d’enquêter sur les crimes commis par la Mafia.

L’Argentin Luis Moreno Ocampo ne respecte pas le droit international. Il a fait de la cour pénale internationale un instrument au service de Londres, Paris et Washington. Ces capitales disent à Ocampo qui il doit poursuivre et il obéit.

Ocampo a été autrefois été considéré comme un héros, un avocat militant, pour sa ténacité et sa poursuite inlassable de ceux qui avaient violé les droits de l’homme en Argentine, son pays natal. Cette réputation ne colle guère avec l’Ocampo de la cour pénale internationale.

Ocampo a-t-il change et est-il devenu une personne différente? A-t-il succombé devant l’hégémonie politique et les pressions des Etats Unis, de la France et de la Grande Bretagne ? Etait-il vraiment un militant de la justice en Argentine ou cette réputation est-elle un mythe ?

Cet été, Ocampo passera le relais à son adjointe, Fatou Bensouda, de Gambie. Espérons qu’elle n’a pas appris trop de choses de lui.

Un jour, une image plus précise et mieux informée d’Ocampo pourrait bien apparaître. Mais le Ocampo que nous connaissons ne demandera jamais d’enquête sur personne pour les crimes de guerre présumés en lien avec le lynchage de Kadhafi pu d’autres crimes commis par les rebelles de l’OTAN.

Si la vérité était dite, il devrait poursuivre l’ensemble des dirigeants du CNT pour les crimes commis à Benghazi, Misrata et Tawergha. Cela n’arrivera jamais. Pas à court terme en tout cas.

Alors qui Ocampo pense-t-il tromper?

http://mounadil.wordpress.com/
 



Dimanche 18 Décembre 2011


Commentaires

1.Posté par MOSSINGUE_MOUTSINGA le 18/12/2011 17:12 | Alerter
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War crimes in Libya and the International Criminal Court
The Black Stars News irritated that the first prosecutor of the International Criminal Court asks when he is about to start (!) The qualification of war crimes for the murder suffered by the leader Muammar Gaddafi.

And the Black Star News to list a number of war crimes that have been without a doubt committed by the rebels with the help of NATO.

Almost unspeakable crimes which are complicit in the very people who claim today that we must help the people of Syria who is also a victim of crimes against humanity.

It was the same speech to justify going to war against Libya and now we know who committed war crimes and crimes against humanity, the one who wrap themselves in the virtues of humanitarianism in Paris, London, Ottawa or Washington.

The Black Star News questions the integrity of the chief prosecutor Luis Moreno Ocampo, whose legend would like it to be a champion of human rights.

Yet it seems to have made a career as a lawyer entirely consistent with the ethics of the profession and has played an important role in the proceedings against those involved in the dictatorship, we must still observe that his career began in Argentina in the office of the Attorney-General at the time of that Argentine dictatorship.

And if his resume is much mention of this passage, it is not the case against by the biography dedicated to him on the website of the International Criminal Court.

If the legal powers to Ocampo appears compelling, his biography is more like a sense of opportunism than a genuine commitment to the service of militant human rights.

A summary of the reading activities of the ICC teaches us that it should be called for Criminal Court Judge Africans and is therefore a tool for neo-colonial policies.



About the assassination of Qaddafi, a joke Luis Moreno Ocampo of the International Criminal Court?

Editorial, Black Star News (United States), December 16, 2011 translated from English by Djazaïri...

2.Posté par nazou le 18/12/2011 17:45 | Alerter
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seif el islam a raison de ne pas reconnaitre la cpi

3.Posté par recel-d-abus-de-biens-sociaux le 18/12/2011 18:35 | Alerter
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@1.Posté par MOSSINGUE_MOUTSINGA le 18/12/2011 17:12

Alors, MIESC CONSULTING, Sarkozy et son gang de l'UMP vous payent bien ?

MIESC CONSULTING fait maintenant de l'intox, de la pollution et du recel d’abus de biens sociaux car n'oublions pas que Sarkozy et son gang de l'UMP utilisent l'argent des français pour financer la compagne présidentiel de 2012

Les services de MIESC CONSULTING en faveur de Nicolas Sarkozy et son gang de l'UMP pourraient bientot être comptés en frais de campagne, la Commission des comptes de campagne (CNCCFP) est maintenant au courant, pas de bol, bien essayé

Une partie des frais des services de MIESC CONSULTING en faveur de Nicolas Sarkozy et son gang de l'UMP pourrait être intégrée à son compte de campagne.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Abus_de_biens_sociaux

http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2009-07-17/recel-d-abus-de-biens-sociaux-charles-pasqua-renvoye-devant-la-cour-de-justice-de-la-republique/920/0/362342

MIESC CONSULTING

http://www.portail-ie.fr/organisations-ie/annuaire-entreprise.html?pid=11&sid=604:MIESC-CONSULTING

Dates Clés

• Création : Octobre 2007
Nom des principaux dirigeants
Jean MOSSINGUE
Diplôme : Mastère Spécialisé en Intelligence Economique et Stratégique, DESS en Ingénierie de l'Innovation, économiste, ancien professeur de Sciences Economiques et Sociales dans l'Académie de Versailles
Patrick BARBIERI
Diplôme : Doctorat de chimie ; Mastère spécialisé en intelligence économique
Date d'obtention du diplôme : 1989
Ecole / Université : EISTI
Expériences professionnelles :

• Responsable de la veille technologique et concurrentielle chez Rhodia puis
• Responsable de la veille technologique et concurrentielle chez Adisseo
• Consultant en intelligence économique pour le cabinet INT-ECO Consulting
Poste actuel :

• Directeur fondateur associé




Adresse
4, rue du Clos du ROI
95310
Saint-Ouen-L'Aumône
Téléphone
0134300800
Courriel
contact@miesc-consulting.com
Site Internet
http://www.miesc-consulting.com/
Siret
50041226700014
Date d'immatriculation
2007-10-04
Capital Social
7 500 €


Spécialités dominantes et connexes dominantes
Spécialités dominantes et connexes :

Spécialités dominantes et connexes :
• Veille stratégique
• Sécurité de l’information
• Etudes de marché
• Appui conseil innovation
Instances / Projets communs
Ouvrages et articles publiés :

• "Théorie générale de la Relativité économique" (http://www.miesc-consulting.com/anticipation_relativite.html)

4.Posté par AFRIK le 19/12/2011 10:55 | Alerter
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Géopolitique: "Le viol de l`Afrique"




Le 19 décembre 2011 par Correspondance particulière - Il y a 50 ans, beaucoup de pays africains ont obtenus leurs indépendances. Certains parlent aujourd`hui

de la recolonisation de l `Afrique mais dans les faits la colonisation n`a jamais cessée.

Maintenant l`occident ne se contente plus de fomenter des coups d`états militaires mais aussi de coups d`états électoraux, comme récemment en Côte d`Ivoire. On a reproché au Président Gbagbo de s`accrocher au pouvoir, d`aller de report en report pour la tenue des élections, mais l`ONU avait pour mandat de désarmer les rebelles du nord avant la tenue du scrutin, non seulement l`ONU ne les a pas désarmés mais elle est a soutenus par le biais des États-Unis et en particulier de la France pour se débarrasser de Gbagbo afin d`installer leur candidat Ouattara, un burkinabé, dont la femme, blanche, a déclarée « Même s`il doit y avoir 100,000 morts nous prendrons le pouvoir ».

Selon la constitution Ivoirienne, lors des élections, la Commission électorale indépendante (CEI ) doit fournir des résultats « provisoires » dans les 72 heures suivant le scrutin mais seul le Conseil constitutionnel, instance suprême, est habileté à proclamer les résultats définitifs. La CEI n`ayant put fournir des résultats à l`intérieur des délais prescris était donc hors jeu. Mais voilà que les ambassadeurs des États-Unis et de la France emmènent le président de la CEI au quartier général de Ouattara, en violation de la loi, pour proclamer ce dernier vainqueur des élections avec 54% des voix.

Si aux dernières élections en France, le représentant de la commission électorale indépendante s`était rendu au QG de Ségolène Royal après l`expiration de son mandat pour la proclamer vainqueur sans la présence de représentants des deux candidats comme la loi l`exige, quelle aurait été la réaction? C`est pourtant ce qui s`est passé en Côte d`Ivoire. C`est clair qu`il y a eu exactions et fraudes massives dans le nord, fief des rebelles de Ouattara. Les procès verbaux ont démontrés que dans plusieurs bureaux de votes il y avait plus de votants que d`inscrits sur les listes électorales et que même dans certains bureaux Ouattara a obtenu 100% des voix alors que Gbagbo avait au moins deux représentants.

Le conseil constitutionnel ayant annulé les procès verbaux frauduleux a reconnu Laurent Gbagbo vainqueur mais l`occident ne l`entendait pas ainsi, il faut se débarrasser de Gbagbo à tout prix. Ayant comme argument les résultats falsifiés de la CEI, l`ONU par le biais la France a décidé d`attaquer le pouvoir reconnu par la constitution allant jusqu`à bombarder le palais présidentiel donc de violer la souveraineté du pays à l`encontre de sa propre charte. L`ONU qui en principe doit maintenir la paix outrepasse son mandat pour devenir agresseur en fournissant armes, personnel et logistique aux rebelles dans le but bien précis d`installer le pantin Ouattara pour mieux servir les intérêts de l`occident c`est-à-dire de s`approprier les nombreuses ressources du pays.

Gbagbo, à qui l`ont doit le multipartisme en Côte d`Ivoire, pour dénouer la crise post-électorale a demandé le recomptage des voix, exercice on ne peu plus démocratique, mais l`ONU, la France et les Ouattaristes ont refusés sachant très bien que cela leur aurait été défavorable. Le président Gbagbo est un nationaliste qui se tenait debout, faisant passé les intérêts de son pays avant ceux des pilleurs de ressources, c`est ce qui dérangeait. Il aura payer un lourd tribu. Aujourd`hui, les pro-Gbagbo sont une majorité muselée. Il n`est pas prudent de s`afficher en tant que tel, les forces de Ouattara continuent leurs « intimidations ». Si la vraie justice existait Gbagbo ne serait pas à la CPI, mais dénoncer, se mobiliser, s`insurger en masse peut faire un poids dans la balance.

Libye,
TRAITÉ DE L`ATLANTIQUE NORD (OTAN) Article 1 :

Les parties s`engagent, ainsi qu`il est stipulé dans la Charte des Nations Unis, à régler par des moyens pacifiques tous différends internationaux dans lesquels elles pourraient être impliquées, de telle manière que la paix et la sécurité internationale, ainsi que la justice, ne soient pas mis en danger, et à s`abstenir dans leurs relations internationales de recourir à la menace ou à l`emploi de la force de toute manière incompatible avec le but des Nations Unis.

Comme l`ONU, L`OTAN ne respecte pas son mandat et devient agresseur. Contrairement à ce qui s`est passé en Tunisie et en Égypte, en Libye ce n`est pas un soulèvement populaire qui a eu raison du chef de l`État mais une agression de l`extérieur. Le printemps arabe était pour les occidentaux une occasion rêvée pour renverser le régime. Ils ont donc fournis armes, personnel et logistique pour, selon Sarkozy, « libérer le peuple libyen » mais le Conseil National de Transition (CNT), nouveau pouvoir, a promis à la France 35% du pétrole libyen pour les remercier. C`est ça l`intérêt premier, le peuple libyen ils en ont rien à foutre, ils en ont tués des milliers.

Sous la « dictature sanguinaire » de Kadhafi, son peuple bénéficiait d`éducation et de soins de santé gratuits et de grande qualité, l`électricité gratuite, le litre d`essence à 0.14¢ le litre, tous les prêts sans intérêt, les nouveaux mariés recevaient l`équivalent de 50,000$ pour l`acquisition d`une maison, la Libye n`a aucune dette, et j`en passe. Quel pays occidental peut se targuer d`avoir de telles mesures. Contrairement à ce que l`ont veut nous faire croire, Kadhafi avait sans doute l`appui de la majorité de la population. Le 1er juillet dernier, une manifestation monstre de plus de 1 million et demi de libyens sur la place verte à Tripoli s`est déroulée en soutien à Kadhafi, contre l`agression de l`OTAN mais, quels sont les médias occidentaux ont rapportés ce fait ou diffusés des images de ce qui se paissait vraiment. La manipulation de l`information est une arme très efficace pour les occidentaux, mais maintenant avec internet nous pouvons avoir un certain discernement pour corroborer ou infirmer ces informations.

Medias mensonges,

L`intervention massive et brutale des américains au Vietnam était justifiée par l`attaque de 2 torpilleurs vietcong contre un destroyer américain. Les États-Unis ont reconnus plusieurs années plus tard que cela n`était jamais arrivé. Prétexte pour envahir l`Irak, Saddam Hussein possède des armes de destruction massive comme l`a démontré le très crédible secrétaire d`État américain Collin Powell devant le conseil de sécurité de l`ONU…, FAUX !

En Côte d`Ivoire, lors du dernier scrutin, la chaîne française France 24 a dévoilée des résultats proclamant Ouattara vainqueur avant même qu`un seul média ivoirien ne se prononce. La BBC a diffusée des images d`une manifestation à Benghazi où les manifestants anti-Kadahfi brandissaient des drapeaux… de l`Inde, donc récupération d`images d`archives, donc mensonge, mais la majeure partie des gens gobent ces informations et ainsi on façonne l`opinion publique. On prétend que les interventions de l`ONU et de l`OTAN avaient le soutien de la « communauté internationale » mais ce que l`ont ne dit pas c`est que la Chine, la Russie, l`Inde, le Brésil, l`Afrique du Sud, pour ne nommé que ceux là, qui représentent à eux seuls plus du tiers de la population mondiale se sont opposés à ces interventions, donc il serait plus approprié de parler de « communauté occidentale ».

AFRIQUE, continent le plus riche en ressources, peuples les plus pauvres, il y a quelque chose qui cloche. Le chocolat belge, il est belge mais le cacao provient de Côte d`Ivoire, 1er producteur mondial. La magnifique montre suisse, en or, sertie de diamants, la montre est suisse mais l`or, les diamants, les alliages avec lesquels sont fait son mécanisme proviennent d`où et quelle est la rétribution pour ceux qui l`ont extrait de « leur » sol. Le coltan, indispensable à la fabrication des indispensables téléphones cellulaires, et bien 80% des réserves mondiales se trouvent dans la seule province du Kivu en République Démocratique du Congo. Le golf de Guinée sur lequel donne la Côte d`Ivoire renferme de grandes quantités de pétrole non encore exploité, Obama, Sarkozy et «Compagnies» en sont bien conscients. Ouattara ayant une dette envers eux va leurs faciliter la tâche pour installer leur nouvel ordre mondial dans la région.

La Cour Pénale International (CPI), succursale de l`hégémonie américano-européenne, a depuis 2003, fait comparaître devant ses juges des responsables de 7 pays, à savoir, la République Démocratique du Gongo, l`Ouganda, la République Centrafricaine, le Soudan, le Kenya, la Libye et maintenant la Côte d`Ivoire, tous des pays africains. Peut-être serait il préférable alors de parler, non pas de CPI mais de CPOA, Cour Pénale Occidentale pour les Africains.

L`impunité prévaut pour des centaines de milliers de victimes de Bush en Irak et en Afghanistan et des dizaines de milliers d`Obama, Sarkozy, Cameron et Harper en Libye sur la base de mensonges pour des intérêts et on transfert le Président Gbagbo à la CPI, c`est de la bêtise humaine de haut niveau. Qu`un responsable de crimes de guerre et de crimes contre l`humanité puisse faire inculper son adversaire pour ces même crimes devant la Cour Internationale, parce ce qu`il est du « bon côté », c`est d`une aberration consommée.

Il aurait mieux valu pour la CPI que Gbagbo meurt sous les bombes françaises car le déroulement de son procès devrait nous en dire long sur la crédibilité de cette CPI, comme il était préférable d`éliminer Kadhafi que de le traduire devant la justice occidentale car il aurait sans doute pu révéler des choses compromettantes pour certains. Lorsqu`un dirigeant ne fait pas leur affaire on l`affuble de qualificatifs très accrocheurs pour l`opinion publique, despote, dictateur…Mais qui, en 1973 a éliminé le démocratiquement élu Salvador Allende du Chili pour le remplacer par un vrai dictateur, le sympathique Pinochet, beaucoup plus enclin à servir leurs intérêts.

L`AFRIQUE AUX AFRICAINS, vœu pieu? A long terme peut-être pas. Quand ce sera l`africain qui installera ses dirigeants et non l`étranger. Quand l`Union Africaine sera vraiment une Union Africaine, quand les chefs d`États cesseront d`être à la solde des puissants de ce monde au détriment de leur peuple, quand on mettra l`emphase sur l`unité plutôt que sur des guerres fratricides pour les intérêts d`une minorité, quand on pourra traduire en justice des Ouattara, Compaoré, Bongo… à la place de Gbagbo. Alors peut-être.

L`histoire nous démontre que le blanc est très doué pour s`approprier ce qui ne lui appartient pas. Demandez non seulement aux africains mais aux autochtones d`Amérique du Nord, d`Amérique du Sud, d`Océanie….

Je suggère de visionner le documentaire FRANÇAFRIQUE de Patrick Benquet disponible sur internet et de lire et d`écouter ce qu`a à dire sur YouTube Mme Aminata Traoré, altermondialiste et ancienne ministre de la culture du Mali.

Je conclurai d`ailleurs en citant cette dernière.

« L`art de vaincre sans avoir raison est le propre de l`occident. »

Une contribution de Claude Barbeau

5.Posté par Afrik le 19/12/2011 11:50 | Alerter
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fonctionnement et le financement de la Cour pénale internationale, sous influence de George Soros
Depuis que la CPI existe des règles supérieures ont été édictées afin que s’épanouisse la justice et la paix mondiales. Les génocidaires et les dictateurs n’ont qu’à bien se tenir. Mais, et c’est la que le soufflé retombe, la CPI, et notamment son procureur, ne dispose pas de beaucoup de moyens propres. Ses dépenses sont assurées par les contributions des Etats-parties et chaque Etat peut faire des contributions additionnelles volontaires qui seront affectées à telle ou telle cause.

La CPI publie peu d’informations sur ses ressources et celles qui sont rendues publiques sont parcellaires. Ce que l’on peut lire en filigrane, c’est que, financièrement, la CPI est dépendante des principaux pays contributeurs soit l’Allemagne, le Canada, la France, le Japon et la Grande-Bretagne qui représentent plus de 50% de son budget qui trustent par ailleurs les postes d’administrateurs de l’institution (avec les Etats-Unis – qui n’ont pas encore ratifié le traité !).

La CPI peut aussi recevoir des largesses de donateurs privés, individus ou bien sociétés, ce qu’elle ne s’est pas privée de faire. La CPI a reçu le soutien de la Coalition for International Justice, organisation maintenant dissoute, qui était financée par Georges Soros, le multimilliardaire américain dont il sera encore question un peu plus loin.

Loin de moi de douter de l’indépendance de la Cour (après tout la CPI insiste sur ce point et qu’elle l’écrit un peu partout sur son site – au cas où nous serions tentés de l’oublier) ! Je ne voudrais certainement pas me trouver accusé de ne pas être contre les méchants du monde et de protéger les dictateurs. Mais force est de constater que la CPI ne fait que refléter la brutalité des rapports de force internationaux.

Des procédures et des charges alambiquées

Dans la plupart des pays, le Code de procédure pénale est élaboré par le pouvoir politique puis est appliqué par les institutions judiciaires, dont le juge. La Cour pénale internationale, juridiction permanente, entend être selon son site « un modèle d’administration de la justice », en somme un laboratoire d’idées.

Pascal Turlan, du bureau du procureur, a indiqué dans une entrevue qu’en raison d’une question de procédure, on ne pouvait pas rendre publics les éléments du dossier de l’accusation – puisque la défense ne les connait pas encore. Donc on peut se permettre de dire des énormités (viols, meurtres…) sans les étayer au nom des « droits de la défense » !

Nul besoin pour la justice internationale d’établir la responsabilité personnelle de l’intéressé dans les faits qui lui sont reprochés. On n’allègue plus que tel ou tel a physiquement perpétré le crime en question, ou qu’il y a participé, ou qu’il y a une forme d’accord explicite entre l’accusé et l’auteur. Non ! Un accusé peut être tenu responsable d’un crime même lorsqu’il n’existe qu’un lien très ténu entre lui et la personne ayant perpétré le crime. Même le tribunal de Nuremberg s’était refusé à de telles dérives. Il revient donc à la Défense de rappeler inlassablement les principes fondamentaux de la responsabilité pénale individuelle. Ceci vaut bien entendu dans le processus engagé à la CPI contre Laurent Gbagbo.

Mais ce fait explique pourquoi il est si important de faire porter la responsabilité de la crise au seul Laurent Gbagbo : c’est son refus de céder le pouvoir qui est à l’origine de la crise et qui est la cause de 3,000 morts. Il explique aussi le refus de remonter aux événements dont ils sont pourtant la suite logique, c’est à dire la tentative de coup d’Etat conduite par le camp Ouattara, avec la bénédiction de certains parrains en 2002.

Et il serait vain de penser que la CPI se saisira de tous les crimes commis. Souvenons nous que le premier acte d’accusation du Tribunal Pénal International pour l’ex-Yougoslavie contre Milosevic au Kosovo avait énuméré 344 victimes albanaises, pour qui rendre la justice était nécessaire, mais ce même tribunal a conclu que les familles des 495 victimes serbes des bombardements de l’OTAN n’avaient pas fourni une base juridique suffisante pour intenter une action, car du bon coté, on ne commet que des erreurs regrettables.

L’anonymat des témoins à charge

Les témoins à charge peuvent demander à ce que leurs noms n’apparaissent pas, Les victimes et témoins peuvent être entendus à huis clos ou un pseudonyme leur être attribué. Leur voix et leur image sera altérée afin de protéger leur identité. Drôle de tribunal ou la défense ne sait pas à qui elle à affaire !

Le droit des Etats au secret

Le risque d’instrumentalisation de la CPI par des Etats puissants, soit directement, soit via le Conseil de sécurité des Nations unies, est bien réel, de même que la capacité de ces organisations à fausser le déroulement des enquêtes. La Cour et ses sponsors opposent un silence assourdissant aux critiques de poursuites sélectives et de l’application de deux poids deux mesures.

LA CPI ne sera jamais le lieu de la révélation des petits secrets des Etats dont on a promis qu’ils ne seront pas ébruités. Bien entendu, cette érosion rampante des droits de la défense s’est d’abord traduite par des décisions judiciaires en marge des règles et ensuite par des changements aux règles elles-mêmes.

Soros par ci, Soros par là

Soros aime à se dépeindre comme un outsider, un esprit indépendant. Il n’a jamais créé de richesses, mais s’est enrichi grâce à la spéculation et les délits d’initiés , pendant que Human Rights Watch (HRW) produit le grand récit hollywoodien qui va frapper les esprits et que les médias vont relayer en boucle.

Lui sans nécessairement occuper le devant de la scène, finance à tour de bras, avec ses quelques milliards de dollars, une poignée d’ONG qui sont persuadées d’être dans le VRAI et se croient tout permis (surtout ceux qui sont mauvais pour les affaires) et d’infliger leurs solutions y compris par la guerre.

Sa fierté c’est l’Open Society Institute (ouverte sur qui ? ouverte sur quoi ?) dont le projet mirobolant est de construire une société ouverte qui rendra le monde meilleur (ouverte pour son business s’entend).

Un autre affidé, HRW, a beaucoup bénéficié des largesses de M. Soros. L’organisation a aussi été celle qui avait préparé soigneusement un catalogue des crimes qu’elle a attribués à Slobodan Milosevic (ce qui, souvenons-nous, avait justifié l’intervention de l’OTAN contre la Serbie en 1999). Dans un de ses énième rapports sur l’ex-Yugoslavie, HRW estime même que les procès « de suspects de haut niveau sont importants pour documenter les événements et le rôle et les responsabilités des différents acteurs, indépendamment de toute conclusion relative à la culpabilité du prévenu ou de son innocence. » Des procès politiques en somme ! Pour l’exemple ! Depuis on attend toujours que les allégations de cette organisations soient confirmées par le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie. La date de création de ce tribunal ad hoc est le 6 mai 1995 et nous sommes en 2011.

M. Georges Soros est aussi l’ami de M. Ouattara. Ce fait n’est pas contesté par les intéressés. M. Ouattara s’en enorgueillit même. M. Soros a mis à disposition de M. Ouattara des moyens humains et financiers pour la campagne présidentielle de celui-ci.

M. Soros est aussi un ami de M. Moreno Ocampo qui fut l’un des principaux participants à une table ronde parrainée à New York par M. George Soros en 2005 qui s’intitulait (sic !) «Restaurer le Leadership américain – la Cour Pénale internationale” .

Il était, selon sa biographie officielle consultable en ligne, membre du Conseil d’Administration de Transparency International (TI) et avait d’autres fonctions dans cette multinationale « anti-corruption ». Il se trouve que TI est aussi une organisation financée par M. Georges Soros.

Et M. Moreno Ocampo est un ami de M. Ouattara car il a accédé à toutes ses demandes avec complaisance.

On m’accusera sans doute de verser dans la tautologie, et de profiter de l’impression de vérité et d’évidence que dégage cet alignement des faits. Mais bon, je les livre bruts.

La CPI coupable du crime absolu

Le terrain dans lequel se meut la CPI est celui de conflits, conflits pendant lesquels des crimes ont été commis souvent de manière collective. Cette réalité ne disparait pas dans la période post-crise, ni les enjeux qui en découlent, mais il ne faudrait pas faire peser sur les accusés des responsabilités qui les dépassent.

Le procureur inique et cynique qui s’est toujours aventuré sur des terrains faciles, dont les capacités de chantage épousent les contours des pays qui sont les grands bénéficiaires du droit d’ingérence. Nous devons nous montrer vigilants face à la tentation de trouver dans l’accusé présent l’occasion, illégitime, de condamner des coupables absents ou, plutôt que de faire le procès d’un individu, de faire le procès d’une période, d’un régime, d’un conflit ou d’un parti politique.

En s’immisçant dans les conflits, la CPI devient arbitre du jeu politique. Son pouvoir de nuisance est de rendre toute résolution pacifique ou règlement négocié à peu près impossible. Son absolutisme judiciaire permanent (Ce qui est un crime doit être puni. Ce qui est puni est forcément un crime) est que la justice doit avoir plus de poids que la paix parce qu’elle est essentielle pour la paix et la réconciliation. Mais ce point de vue est hypocrite et surtout intenable sur le long terme et pas seulement en Cote d’Ivoire.

D’autant que la « victoire » de la CPI sur Laurent Gbagbo risque d’être stérile. Car sous couvert de s’inquiéter des crimes d’hier, elle laisse se préparer soigneusement ceux de demain, ceux d’un pouvoir qui n’autorise les oripeaux de la démocratie que pour mieux l’épuiser, et installe ainsi tranquillement sa dictature.

A Atchadé

Source: Le Nouveau Courrier

6.Posté par Tanguy le 19/12/2011 14:16 | Alerter
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Pas mal non plus de voir son attitude par rapport à la Côte d'Ivoire


"Gbagbo, Ocampo et la CPI"
http://guerre.libreinfo.org/manipulations/mensonges-de-guerre/103-cote-ivoire-troubles/834-gbagbo-ocampo-cpi.html

7.Posté par abs le 19/12/2011 19:07 | Alerter
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Tout ça c'est du cirque. Lorsque des civils libyens ont été assassinés par l'OTAN, que la Libye criait au crime contre l'humanité, le CPI a rétorqué en énonçant une condamnation à l'encontre de Khadafi...

La Cour Pénal Internationale est une fumisterie, un organe fasciste auto-proclamée représentant de l'humanité (rien que ça).

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