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Côte d’Ivoire : Une centaine de personnes massacrées chez Gbagbo lors de l’assaut sur sa résidence


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Lundi 18 Avril 2011

Côte d’Ivoire : Une centaine de personnes massacrées chez Gbagbo lors de l’assaut sur sa résidence
Le capture du Président Gbagbo le 11 avril à sa résidence de Cocody-les-ambassades par les forces spéciales françaises de la Licorne, a été suivie par un véritable carnage, que certains voudraient passer sous silence.
Les forces nouvelles qui accompagnaient les forces françaises se sont livrées à un véritable carnage sur les personnes présentes.
Alors que la famille présidentielle (épouse, fils et filles, neveux, nièces, mère, dignitaires, etc..) était embarquée pour l’hôtel du Golf, les autres personnes présentes ont tout simplement été passées sommairement par les armées, séance tenante sur l’esplanade de la résidence.
Ce sont plus d’une centaine de personnes aux mains nues, qui ont ainsi perdu la vie ce jour-là.
Une enquête doit impérativement être ouverte sur ces crimes odieux à la résidence du président Gbagbo, car aucune résistance n’a été effectuée par aucune des personnes massacrées, dès lors que le Président avait été capturé par les français.
Plus rien ne justifiait alors la barbarie des hommes de Ouattara à la résidence présidentielle, qui a été pillée et mise à feu et à sang.
Les images parlent d’elles-mêmes sur l’horreur vécue par les personnes présentes.
La plus emblématique de ces personnes est le ministre de l’intérieur Désiré Tagro, qui a reçu une balle dans la bouche alors qu’il brandissait un mouchoir blanc en guise de reddition.
Sa mort ne doit également pas restée impunie et toute la lumière doit être faite pour que la réconciliation prônée par Ouattara soit effective.
Aujourd’hui, une semaine après la chute de Laurent Gbagbo, on continue à toujours tuer ses partisans et tous ceux se réclamant de son ethnie. Partout dans le pays, c’est la désolation et le Président Ouattara ne maîtrise ni ses hommes, ni aucun levier de l’état.
L’appel au travail lancé aujourd’hui lundi ne sera, à coup sûr, pas entendu.
Nous y reviendrons.
Eric Lassale


Lundi 18 Avril 2011


Commentaires

1.Posté par olivier lelievre le 18/04/2011 13:19 | Alerter
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Le FPI dans l’histoire de notre jeune nation, a très souvent pausé des actes totalement irresponsables.
Des dignitaires du parti, une fois au pouvoir ont oubliés tous ces jeunes du parti qui ont trimé dur, payé sang et sueur et même leur vie pour qu’ils arrivent au pouvoir. Ils ont souillés pour bon nombre d’entre eux, la lutte noble de SEM le Président Laurent Gbagbo en :
• Octroyant des marchés importants à des étrangers (qui ont utilisés cet argent pour financer le massacre des ivoiriens) pour des pots-de-vin.
• Refusant d’utiliser leur position pour faciliter l’insertion de jeunes patriotes dans toutes les sphères de l’administration et vendant à tout va les concours et diplômes aux plus offrants même aux étrangers.
• Faisant entrer à la fonction publique tous les incultes de leur régions sans distinction de parti politique
• Laissant tomber SEM le PR pour aller se réfugier bien au chaud au moment où le pays avait le plus besoin d’eux et j’en passe.
Les hommes politiques ivoiriens nous ont malheureusement habitués à leur grand sens de l’irresponsabilité. Ils passent des accords contre nature et participent à des compromissions au mépris du sens de l’honneur et de la dignité humaine.
Aujourd’hui la politique en Côte D’Ivoire, à cause de ces compromis passés, a atteint un niveau d’horreur jamais égalé dans toute l’histoire de notre jeune nation.
• Les mêmes à qui vous avez fait grâce nous égorgent, nous violent, nous pillent
• Comme le Ministre Emile Boga Doudou (Paix à son âme), aujourd’hui le Ministre Tagro qui a toujours été conciliant avec soro au point d’entrer avec lui dans des combines pour s’enrichir a été exécuté par ses amis d’hier
• SEM le Président de la République a été violenté et humilié de même que sa famille
• Son épouse a été violée sous ses yeux
• Des milliers d’ivoiriens ont été exécutés et continuent de l’être, d’autres brulés vifs
• Toute notre administration pillée et saccagée
• Comme un symbole de leur objectifs, les archives de l’INS à Treichville ont été pillés et incendiées, des documents emportés ; comme pour qu’il n’y ait plus jamais d’ivoiriens mais seulement des étrangers (tous étrangers !)
• Des militaires, exécutés, d’autres humiliés
• Des hommes politiques violentés, des entreprises entièrement saccagées et pillées.
• La liste n’est pas exhaustive…
Le minimum de respect et de dignité que le FPI doit à notre peuple et à son Chef, c’est de ne pas donner (sous aucun prétexte) la légitimité tant recherchée par nos bourreaux en entrant directement ou indirectement dans un quelconque gouvernement dit de large ouverture. Il commettrait ainsi l’irréparable. Puisqu’il donnerait ainsi une caution morale et politique à tous ces massacres et à ce coup de force. Il faut savoir rester digne dans le malheur. Le peuple l’est et les regarde ! Qu’ils ne commettent pas cette erreurs nous seront à leur égard plus impitoyable qu’avec les ennemis de notre peuple.


2.Posté par temet nosce le 18/04/2011 13:27 | Alerter
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Bonjour,
Je ne sais pas si c'est intentionnel mais comment voulez que les gens vous prennent au sérieux si vous affichez une photo d'Haïti et que vous en parliez comme si cela se passer en Côte d'Ivoire ,on recherche la vérité pas le mensonge car même si je suis radicalement opposé à Ouattara cela ne justifie pas d'exagérer la situation car en posant cette article vous voulez a mon humble avis, ralliez la cause (très positif) mais que se passera t-il a votre avis ,quand les gens se rendront compte de la supercherie ?

source 01 ici : http://www.dagbladet.no/2010/01/15/nyheter/utenriks/haiti/massegrav/jordskjelv/9933869/
source 02 ici :http://pinkturtle2.wordpress.com/2010/01/15/28019/
source 03 ici: http://fakty.interia.pl/fakty_dnia/news/haiti-rozpoczely-sie-masowe-pochowki,1424941
etcetc......

3.Posté par cheyenne le 18/04/2011 13:43 | Alerter
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j'ai éffectivement vérifié les liens fournis par temet nosce , la photo affichée ici sur cet article est celle du seisme d'Haiti ??
Certes il y a eu massacre de la résidence de gbagbo mais ....

4.Posté par thierry3468 le 18/04/2011 15:58 | Alerter
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Cette photo date du tremblement de terre en Haïti en janvier 2010 ......Cet article n'a plus aucune crédibilité et dessert complétement Gbagbo au bénéfice de Ouattara .....C'est un exemple de la manipulation que certains utilisent pour réécrire l'Histoire à leur avantage .Malheureusement pour le peuple ivoirien ,il y a peu d'espoir que sa situation s'améliore ......

5.Posté par afrik le 18/04/2011 20:53 | Alerter
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Voici les images
http://www.wat.tv/video/chiens-guerre-qui-france-offert-3lx11_2hpbt_.html


http://www.youtube.com/watch?v=lOk6RkGNsmo


Les puces de portable sont confiquées, les maisons sont pillées.
Les menaces sont faites au peuple Camerounais de ne pas continuer à soutenir le président GBAGBO au risque de tuer les camerounais vivant en CI, et le peuple camerounais aussi pratiquera la réciprocité, un camerounais tué en Côte d’ivoire égale un RHDP du cameroun de tué.
Et, le peuple Rwandais, burundais, tous les africains se rangent derrière la Gambie qui a dit tout haut ce que leur président pensent tous bas.
La licorne aussi pille ailleurs suivez …
ADO s’installera à YAMOUSSOKRO dans le palais présidentiel tout en demandant à la cour suprême d’annuler la décision du conseil constitutionnel en effaçant le nom de Laurent GBAGBO en inscrivant le sien.
Voleur jusqu’au bout le tricheur http://www.interwatch.org/

6.Posté par afrik le 18/04/2011 20:54 | Alerter
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LIBYE/CÔTE D’IVOIRE : Le renouveau de l’impérialisme occidental en Afrique.
Source : Telediaspora.net : Dernière Mise à jour : 18/04/2011 (Auteur : autres)
Face à la percée chinoise sur le continent africain. L’occident, débordé, se replie sur ses fondamentaux, qui ont bâti sa puissance : Sa supériorité militaire, sa capacité de projection sur tous les terrains et sur tous types d’opération, ses valeurs républicaines et démocratiques…

L’Afrique, minée par des guerres, des dictatures et par la corruption, semble être le terrain propice au développement d’une certaine forme de néo-impérialisme.

A l’époque coloniale, le partage de l’Afrique était justifié par des raisons culturelles et religieuses (il fallait extirper le nègre de son ignorance, l’éduquer, sauver son âme, le civiliser…). Bien entendu, grâce à ces prétextes fallacieux, les puissances coloniales profitèrent allègrement de cette colonisation forcée, pour faire main basse sur les richesses du continent.

Avec l’époque post-coloniale une nouvelle vision de la « bonté occidentale » se développa : l’Afrique nouvelle, celle des pays indépendants, n’était pas prête à faire face, seule, aux réalités socio-économiques et géostratégiques mondiales. La bipolarisation du monde, à cette époque de guerre froide, impliquait la création et le maintien des blocs partisans.
C’est dans ces conditions, que la France légitima son pré-carré africain et l’Angleterre, dans le cadre du Commonwealth, maintenait ses anciennes colonies sous forte influence culturelle.
C’était l’époque de l’Afrique à papa, celle des barbouzes, des éléphants blancs, des putschs, des partis uniques…
Les dictateurs sanguinaires s’occupaient de la politique et de la répression des leurs et les occidentaux s’accaparaient des pans entiers de l’économie et assuraient leur protection bienveillante.

La chute du bloc soviétique, la crise des années 80, la chute des cours des matières premières, marquèrent le début d’un désintérêt progressif de l’occident sur l’Afrique.
Ce désintérêt, sera matérialisé dans le pré-carré français, entre autres, par le lâchage de nombreux dictateurs (Hissen Abré, Sassou N’guesso, Mobutu.. .) et par la dévaluation du franc CFA.
Les occidentaux se tournèrent alors vers les pays émergents d’Asie et d’Amérique latine, laissant la voie libre aux chinois, dont la puissance n’était pas encore reconnue et redoutée.
Le désintérêt pour l’Afrique se matérialisa, sur le plan politique, par des exigences draconiennes de démocratisation et de bonne gouvernance, préalables aux décaissements de l’aide publique au développement.
L’Afrique était mal partie, disait-on. Ses filles et ses fils ne seraient pas suffisamment entrés dans l’histoire (sic)…
Et la chine s’installa. D’abord à petits pas, puis par de grands bonds en avant.
Depuis lors, premier ou deuxième partenaire économique de la plus part des pays africains, sa mainmise sur le continent ne souffre d’aucune contestation.

Les années 2000 vont marquer un tournant sur l’évolution de l’impérialisme occidental en Afrique.
Les attentats du World Trade Center, les conflits au Moyen-Orient, auront une incidence directe sur l’augmentation des cours des matières premières. L’entrée de la Chine, puis du reste des BRICS dans le cercle fermé des puissances mondiales, aura pour corollaire une demande accrue en matières premières, avec pour risque, à moyen terme d’avoir une offre insuffisante pour couvrir les besoins des pays dominants.
L’envolée des cours du pétrole au-delà des 100 dollars, de l’acier, de l’aluminium, de l’or et des autres matières premières semblait sans fin.
La crise boursière, puis financière et économique de la fin de la décennie, plongea l’Europe et les Etats-Unis dans une récession, qu’ils n’avaient plus subie depuis 80 ans.
La question qui se posa alors était de savoir comment financer leur consommation dans les conditions actuelles d’illiquidité et d’accroissement des cours.
La solution la plus évidente était, pour ces pays de renforcer leur mainmise sur les sources directes d’approvisionnement en matières premières.
L’Afrique (jusqu’alors délaissée) et le Moyen-Orient étant les zones de concentration de la majorité des gisements des matières premières de la planète, l’occident se devait de re-acquérir son influence – gracieusement abandonnée à la Chine - sur cette zone redevenue stratégique.
Face à une Chine durablement installée sur le continent africain et ayant acquis ses galons de puissance mondiale, une telle entreprise apparaissait hasardeuse.

Force est de reconnaître, qu’une des principales qualités de l’impérialisme occidentale, c’est sa faculté à adopter un caractère profondément humaniste.
La nécessité de civiliser l’africain, n’étant plus d’actualité ; celle de soutenir et de porter à maturité les jeunes états-nations post-coloniaux ayant été délaissée par la force du temps, le nouvel impérialisme occidental se fera en Afrique sous la bannière des droits de l’homme.
Oui, il faut préserver l’effort démocratique entamé dans ces contrées lointaines ; débarrasser le continent de ses dictateurs ; assurer l’alternance, protéger les populations civiles…
Ces nobles considérations, auraient dû entraîner l’adhésion unanime des africains, en ce qu’elles seraient porteuses d’un vent libérateur.
Que nenni, les africains ne sont pas dupes. Pourquoi la Côte d’Ivoire ? Pourquoi la Libye ? Alors même, que de nombreux pays africains souffrent des mêmes maux. Que dire des cas oubliés, mais pourtant actuels du Zimbabwé, du Kenya, du Gabon, Du Togo et j’en passe ?
Au Moyen-Orient, en quoi l’oppression de la dictaure libyenne diffère t-elle de celles d`Israel sur les palestiniens et des monarchies des pays du golf: Bahrein, Arabie Saoudite, Koweït - alliés indéfectibles des occidentaux ?

Les considérations humanitaires susmentionnées semblent être d’actualité uniquement, quand il s’agit des pays à fort potentiel économique ou aux ressources minérales abondantes, dont les dirigeants sont peu disposés à accéder, sans contrepartie, aux exigences des puissances occidentales.
- La Libye, on ne la présente plus, a les plus grandes réserves pétrolières du continent africains, dont il est le 2ème producteur ;
- La Côte d’Ivoire, premier producteur mondial de Cacao, producteur de Café, était la tête de proue de la France-Afrique. Aux larges de ses côtes reposent d’énormes quantités de pétrole.
Ces deux pays actuellement sous les feux de l’actualité ne nous feront pas oublier le sort identique réservé à la Guinée de DADIS CAMARA, détentrice des plus grandes réserves mondiales de Bauxite, matière de base de l’Aluminium. Ce dernier fut débarqué manu militari, car jugé incontrôlable par les occidentaux. Là aussi la violation flagrante des droits de l’homme constituera la justification de cette action interne à l’armée guinéenne, mais pilotée depuis l’extérieur par l’occident.

La lecture des évènements de ces derniers jours démontre s’il en était encore besoin d’une grande hypocrisie au plus haut niveau des institutions internationales.

Certes, il y a une forte présomption de victoire d’Alassane Dramane Ouattara à l’élection présidentielle. N’eut été l’annulation du scrutin dans la zone nord du pays, Laurent Gbagbo n’aurait eu aucune chance de remporter le scrutin.

Certes, en Libye, Qhadafi se fossilisait au pouvoir, dans un régime dictatorial quasiment féodal, ne faisant que peu de cas des aspirations démocratiques du peuple.

Force est de constater, que la méthode et les moyens employés pour dénoncer les agissements coupables de ces dictateurs, puis exiger par la suite leur départ, masquent mal les réels objectifs –purement économiques (pétrole) et géostratégiques – qui les motivaient.
Comment comprendre, que deux résolutions soient successivement votées aux Nations Unies – la résolution N° 1973 sur la crise en Libye et la résolution N° 1975 sur la crise en Côte d’Ivoire – fixant des objectifs clairs (entre autres, la protection des populations civiles, la cessation des hostilités et, concernant la Libye, la mise en place d’une zone d’exclusion aérienne), tout en précisant le moins possible leur cadre d’action et conditions d’application ?
Ces résolutions, mal ficelées – à dessein – modulables en fonction de l’évolution de la situation sur le terrain, ont légitimé l’action des puissances occidentales, en violation flagrante des principes d’intégrité des frontières, de souveraineté nationale et de non-ingérence dans les affaires internes...

- En Libye, la protection des populations civiles nécessitait-elle, à défaut d’un cessé le feu, la mise en place d’une zone d’exclusion aérienne ? A priori oui.
Mais, sous prétexte d’une protection des populations civiles, les forces occidentales se devaient-elles d’anéantir totalement une armée ?
Selon toutes hypothèses, la destruction des chars libyens, de l’artillerie, des stocks de munition bref, de l’ensemble du complexe militaro-industriel libyen, n’a pas été décidé dans le seul but de préserver les populations du courroux de leur dictateur.
En agissant de la sorte, les forces occidentales ont, en violation des pouvoirs d’action conférés par la résolution 1973, pris délibérément le parti de soutenir les insurgés au détriment des forces pro-Qhadafi.
Pis, la résolution 1973, avait pour objectif l’arrêt des exactions sur les civils. Cet arrêt devrait être matérialisé par un cessé le feu.
Force est de constater, que dès le début des hostilités, Qhadafi demandait un cessé le feu. Demande rejetée par les insurgés et ignorée des forces occidentales.
L’action en protection des populations civiles, se transformait de facto en soutien indéfectible à la progression des insurgés. C’est ainsi, que des voix, de plus en plus nombreuses et fortes n’hésitaient plus à s’élever, au sein même des gouvernements occidentaux, appelant au changement de régime.
La Résolution 1973 se trouvait ainsi expurgé de toute légitimité, en ce que ses objectifs cachés étaient crûment mis en évidence.
La situation libyenne a tous les ingrédients d’une cabale impérialiste censée aboutir à l’installation d’un nouveau régime favorable aux visées occidentales.
Le soutien apporté aux forces insurgées ne saurait être sans contrepartie. Il n’est pas surprenant de constater, que l’action occidentale tend de plus en plus à la sécurisation de Benghazi, mais plus encore, à la libération des ports pétroliers de Brega et Ras Lanouf, principales portes de sortie des terminaux pétroliers, à l’est de Syrte.
N’a-t-on pas appris, que la semaine dernière, un premier tanker avait transporté le pétrole depuis la zone rebelle, à destination de l’Europe…

- En Côte d’Ivoire, l’action de la France, qui devait se faire en toute objectivité et neutralité, en soutien aux forces de l’ONUCI, conformément à la Résolution 1975, c’est transformée, en action partisane.
Au côté d’une armée de rebelles rebaptisée Forces Nouvelles de Côte d’Ivoire, la France va d’abord apporter son soutien purement logistique puis, face à l’impéritie de cette armée, elle va sous prétexte de protection des civiles et de sécurisation des ressortissants étrangers, s’impliquer directement dans le conflit en procédant à la destruction systématique des armes lourdes des forces pro-Gbagbo.
L’incapacité des forces nouvelles à déloger Laurent Gbagbo de la présidence, malgré le soutien de la force Licorne et de l’ONUCI, va contraindre la France, à s’engager ouvertement et totalement dans le conflit et à livrer manu militari Laurent Gbagbo à son adversaire.
On est là aussi, bien au-delà du cadre initial de la Résolution 1975.
L’installation forcée d’Alassane Dramane Ouattara, candidat pro-occidental idéal, a certainement été assortie de garanties solides d’implication des entreprises françaises dans la reconstruction économique du pays.
Il n’est pas surprenant de constater, qu’au lendemain de la chute de Laurent Gbagbo, l’Union Européenne et la France assuraient au nouveau Président de leur soutien indéfectible à la reconstruction économique de la Côte d’Ivoire. La France, par la voix de son ministre de l’économie et des finances, Christine Lagarde, prévoit d’ores et déjà le décaissement rapide d’une aide spéciale de 400 millions d’euros.
Il est évident, que la France renforce sa position en Côte d’Ivoire et, en cas de victoire en Lybie, renforcera la position des occidentaux dans ce pays.

La situation de ces deux pays, à ceci d’innovant, que le néo impérialisme occidental, ne se fait plus sous la bannière d’un état dominant, ou des puissances dominantes, mais se concrétise, en toute hypocrisie sous la bannière Onusienne.
La notion de communauté internationale est la pierre angulaire de ce néo impérialisme :
- Les états occidentaux établissent une liste des pays dits hostiles ;
- S’agissant des pays à fort potentiel économique ou détenteurs d’importantes richesses naturelles, ils profitent du moindre dérapage de leurs dirigeants/dictateurs pour alerter la communauté internationale, sur les risques de violation des droits de l’homme ;
- Après un certains temps, durant lequel ils laissent délibérément se dégrader la situation interne de ces pays, ils saisissent le conseil de sécurité de l’ONU en exigeant le vote d’une Résolution contraignante gelant les avoirs des dirigeants dont s’agit et mettant de facto leurs pays sous embargo ;
- Pour peu que les pays visés connaissent des conflits internes, sous l’égide de l’occident, une Résolution dite de protection des populations civiles est votée;
- Enfin, les médias occidentaux sont également mis en contribution, dans un processus de diabolisation des états concernés. Les seules voix audibles sont celles officielles des dirigeants occidentaux, qui prétendent agir pour le compte de la communauté internationale, dans le stricte cadre de l’ONU.
Face à ce processus bien ficelé, qu’avons-nous en face ? Des dirigeants/dictateurs sûrs de leur droit et croyant tous (Saddam Hussein, Laurent GBAGBO, Qhadafi…), à tort, que les occidentaux n’iront pas au bout de leurs menaces; ou ayant une confiance absolu à la force et la loyauté de leur garde prétorienne.
L’engrenage est ainsi enclenché, avec les fins que l’on connait. Les occidentaux vainqueurs, imposent leurs conditions, leurs multinationales et leur savoir-faire.
Telle est la situation en Côte d’Ivoire et bientôt en Libye.

L’Afrique, celle du pré-carré, que l’on pensait définitivement disparue est de retour. Tremblez dictateurs et tyrans, le néo impérialisme occidental s’installe, mâtiné d’humanisme.

camerounlink.net




7.Posté par afrik le 18/04/2011 20:56 | Alerter
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http://afrohistorama.over-blog.com/article-ayo-africa-longue-longue-ecoutez-pour-comprendre-72028666.html

8.Posté par xray le 18/04/2011 21:52 | Alerter
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Côte d’Ivoire

Faut-il s’en étonner !
Les élus européens sont des carpettes sur lesquelles les Américains s’essuient les pieds.

La « communauté internationale » a décidé que le vainqueur des élections démocratiques en Côte d’Ivoire était un boucher.

Naturellement, le Nabot-Léon fait une affaire personnelle du problème Ivoirien. Il ferait mieux de s’occuper de ce qui se passe en France et de cesser de faire ses saloperies.

Un vandalisme institutionnel

Le piège internet (GOOGLE, Blog-spot, Dailymotion, Le Post)



9.Posté par afrik le 18/04/2011 22:00 | Alerter
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DRAMANE:UN BURKINABE NOMMÉ GOUVERNEUR DE LA FRANCE AVEC RANG DE PRÉSIDENT EN CÓTE D´IVOIRE
Contribution-18/4/2011

Plusieurs fois planifiés mais toujours repporté,le coup d´état de la France contre Laurent Gbagbo vient enfin de connaitre son dénouement.Sarkozy ,au prix du sang de milliers d´Ivoiriens vient d´offrir sur un plateau dégoulinant de sang le pouvoir d´état á Dramane.Au moment oú ce dernier se prépare á emjamber les cadavres d´innocents ivoiriens pour prendre possession du cadeau que lui a offert la France,voici péle méle quelques idées forces que l´on retiendra:

1-l´imagerie populaire retiendra que Dramane a accedé au pouvoir par coup d´état de la France.Il démeurera donc tout au au long de son régne un Pésident illégitime et illégal.Les médias étrangers ne s´y trompent d´ailleurs pas en le qualifiant de “président de la communauté internationale”.mieux c´est un suppot voire un gouverneur de la france avec rang de pésident en Cóte d´ivoire.Que pése Dramane sans le soutien (financier,militaire ) de la France? La france sera t-elle toujours lá pour le soutenir á bout de bras? nous verrons bien.En vérité Sakozy est le véritable Président de la Cóte d´ivoire.

2-Dramane est un sanguinaire,un tueur froid qui ne lésine sur rien pour assouvir ses desseins.Saura t-on un jour le nombre exact d´ivoiriens qu´il a tués en Cóte d´ivoire et á Duekoué en particulier ?Pourquoi ne confie -il pas l´enquete sur les crimes commis á une cour de justice internationale et penche plutót pour une justice nationale oú le ministre est un de ses comparses ?
3-Dramane vient encore une fois de livrer la Cóte d´ivoire comme un gateau á la communauté internationale qui va bientót se partager les différents secteurs de notre économie.Les dons qu´on annonce ici et lá pour la relance économique ne sont que de la poudre aux yeux.Ce sont des préts .Un homme politique francais á l´assemblée nationale a dit ceci: “la Cóte d´ivoire et la libye payeront les factures ” .Pourtant ce pays a les moyens de son dévéloppement.Tout le sens du combat du président Gbagbo était de réduire notre dépendance économique vis á vis de l´extérieur.
4-Gbagbo restera dans l´esprit de nombre d´IVoiriens comme un digne fils de la Cóte d´ivoire ,un vrai résistant.. Contrairement á l´Egypte et á la Tunise oú les Présidents ont été renversés par la population aux mains nues, Gbagbo a été renversé par la France et son armée. Il demeurera le président légal et légitime de la Cóte d´ivoire.

Que conclure ?qu´il ya eu certes coup d´état en Cóte d´ivoire mais nous n´avons pas encore de président.

Edouard Yro Gozz

10.Posté par onacis le 19/04/2011 02:56 | Alerter
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Le FPI est arrivé au pouvoir par l'intox, et je réalise qu'il ne démord pas. Quel dommage. Pendant que les nouvelles autorités parlent de réconciliation, de travail, de reconstruction, eux continuent de déverser leur venin....Ils n'ont pas encore tiré les leçons de leurs erreurs et c'est diabolique!!

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