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Comment on cocufie les peuples


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Comment on cocufie les peuples

Voilà chers amis comment s’organise la succession des Sarkozy, des Hollande ou des Macron. Choisissez le nom qui vous plaira.

M. Hulot revient de ses vacances.

A la faveur d’un vote à l’Assemblée concernant le traité CETA que la Commission Européenne a conclu avec le Canada, il appelle à ce que les élus de la nation refuse de lui accorder leurs suffrages.

« Ayez le courage de dire non », appelle ce lundi Nicolas Hulot, à la veille du vote, dans une lettre ouverte aux députés publié sur le site Franceinfo. « Demain chacun de vous aura plus de pouvoir que tous les ministres de l'Écologie réunis », commence l'ancien ministre de la Transition écologique. « Le plan d'action, que j'ai moi-même endossé à l'automne 2017, n'a pas produit les résultats escomptés et les attentes légitimes n'ont pas été comblées », déplore-t-il. « Nous avons échoué à apporter les garanties nécessaires sur le veto climatique, les farines animales, les nouveaux OGM, la sauvegarde du principe de précaution à l'européenne... Nous avons échoué à réformer la politique commerciale européenne. Ce n'est pas faute d'avoir essayé », poursuit-il.

Hélas ! Hulot appelle à un courage qui lui a manqué.

Mieux. Hulot prépare ce qui lui semble - et c’est sans doute la cause de sa démission- la récupération du naufrage que connaîtrait en 2021 le locataire actuel de l’Elysée.

C’est après tout ainsi que Macron a procédé avec le président dont il a été un ministre.

Pour cela, il compte sur l’amnésie des électeurs. Reconnaissons que tel est la règle dans cet « Etat de droit », cette démocratie exemplaire et transparente que certains de ceux qui veulent déquiller chez nous le « système » veulent mettre en place et se posant comme porte-parole du peuple souverain mécontent. Laissons cela...

Il est vrai que les citoyens sont oublieux et s’appliquent à placer à leur tête les hommes qui ont fait leur malheur. Pas tous cela va de soi : les amis intimes des Sarko et des Hollande s’en pourlèchent les babines.

Nos voisins oublient que Hulot a légitimer, a soutenu, a travaillé avec Macron.

D’ailleurs ce dernier, inapte à résoudre les problèmes des Français mais spécialiste en bavardage, anticipant la trajectoire du cinéaste opportuniste, écologiste à ses heures, lui a rétorqué et touché là où ça fait mal.

« Il fallait le dire quand on était en responsabilité » répond Macron à son ancien ministre préoccupé des prochaines présidentielles.

« Quand on s'est battu pour améliorer un texte (...), on ne peut pas dire quelques mois plus tard le contraire », lui a-t-il répondu à distance.

PITOYABLE!

Je vous joins plus bas toutes les dépêches in extenso où vous puiserez les détails de cette triste pantalonnade estivale.

Djeha,

L. 22 juillet 2019


Djeha
Mardi 23 Juillet 2019

Comment on cocufie les peuples
"Ayez le courage de dire non" : Nicolas Hulot publie une lettre ouverte aux députés contre le Ceta

Boursorama avec AFP Services•22/07/2019 à 17:18
À la veille d'un vote de l'Assemblée nationale sur le traité de libre-échange entre l'Union européenne et le Canada, l'ancien ministre de la Transition écologique publie lundi 22 juillet une tribune sur le site de Franceinfo.

La ratification du traité de libre-échange entre l'Union européenne et le Canada (Ceta) a donné lieu la semaine dernière à de vifs débats à l'Assemblée jusque tard dans la nuit, avant un vote finalement repoussé à mardi 23 juillet. Le texte controversé supprime notamment les droits de douanes sur 98% des produits échangés entre les deux zones. Il doit être ratifié par les 38 assemblées nationales et régionales d'Europe.



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"Nous avons échoué à réformer la politique commerciale européenne"

"Ayez le courage de dire non", appelle ce lundi Nicolas Hulot, à la veille du vote, dans une lettre ouverte aux députés publié sur le site Franceinfo. "Demain chacun de vous aura plus de pouvoir que tous les ministres de l'Écologie réunis", commence l'ancien ministre de la Transition écologique. "Le plan d'action, que j'ai moi-même endossé à l'automne 2017, n'a pas produit les résultats escomptés et les attentes légitimes n'ont pas été comblées", déplore-t-il. "Nous avons échoué à apporter les garanties nécessaires sur le veto climatique, les farines animales, les nouveaux OGM, la sauvegarde du principe de précaution à l'européenne... Nous avons échoué à réformer la politique commerciale européenne. Ce n'est pas faute d'avoir essayé", poursuit-il.

Pointant du doigt d'autres accords internationaux, notamment celui "catastrophique" avec le Mercosur, l'ancien animateur de TF1 cible également la politique du Canada, "à l'offensive quant à la rigueur de nos normes", face à une Union européenne (qui) "ne montre aucune volonté de questionner l'utilisation par le Canada de 46 substances interdites en Europe". Il dénonce également le travail de lobbying. "Quand tous les lobbys essayent déjà d'enfoncer la porte, pourquoi leur donner un bélier avec le Ceta?".



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Ceta: "Il fallait le dire quand on était en responsabilité", réplique Macron à Hulot

AFP, L. 22/07/2019 à 19:33



Image en ligne


Emmanuel Macron (g) et Nicolas Hulot, le 20 juin 2018 au Cap Fréhel, à Plévenon ( AFP / Fred TANNEAU )
"Il fallait le dire quand on était en responsabilité": Emmanuel Macron a répliqué lundi à l'ex-ministre Nicolas Hulot qui a appelé les parlementaires à s'opposer au traité de libre-échange UE-Canada (Ceta), soumis mardi au vote de l'Assemblée.

L'ancien ministre de la Transition écologique a incité dans une lettre ouverte les parlementaires à avoir "le courage de dire non" à ce texte, qui risque à ses yeux d'ouvrir la porte à des substances dangereuses par un abaissement des normes sanitaires.

"Demain, chacun de vous aura plus de pouvoir que tous les ministres de l'Ecologie réunis. Demain, chacun de vous sera libre de voter contre la ratification du Ceta et exiger ainsi la réouverture des négociations", écrit M. Hulot dans ce courrier publiée lundi sur le site de franceinfo.

"Quand on s'est battu pour améliorer un texte (...), on ne peut pas dire quelques mois plus tard le contraire", lui a répondu à distance le chef de l'Etat, indiquant avoir "lu la tribune" de l'ex-ministre, devant la presse après une rencontre avec le président des Comores Azali Assoumani à l'Elysée.

"Je crois que le véritable idéalisme consiste toujours à regarder le réel", a-t-il expliqué, estimant qu'une ratification du Ceta irait "dans le bon sens". Mais il sera nécessaire de s'assurer que celui-ci soit "bien mis en œuvre", a-t-il ajouté.

Après avoir mis en cause récemment le libre-échange comme facteur du dérèglement climatique, Nicolas Hulot s'inquiète des normes et de la remise en cause du principe de précaution dans le cadre de cet accord controversé, qui a déjà donné lieu à de vifs débats à l'Assemblée mercredi dernier.

Le Ceta doit être ratifié par les 38 assemblées nationales et régionales d'Europe, d'où le vote de l'Assemblée mardi, puis au Sénat à une date qui reste à définir.

Perturbateurs endocriniens, pesticides et autres substances cancérigènes, mutagènes ou reprotoxiques pourraient faire leur entrée en Europe par cet accord commercial, qui doit supprimer les droits de douanes sur 98% des produits échangés entre les deux zones, selon l'ancien ministre.

"Le gouvernement a dû finalement reconnaître que les normes qui s'appliquent sur le sol européen et celles qui s'appliquent à l'importation ne sont pas les mêmes en matière sanitaire et phytosanitaire", a souligné notamment Nicolas Hulot dans la lettre ouverte.

"Ce que je regrette, c'est qu'il ait renoncé d'une certaine façon à agir", a réagi sur France Inter le ministre des Relations avec le Parlement Marc Fesneau. "Nous avons porté la sortie du glyphosate en trois ans, la fin des centrales à charbon, la fin de l'exploitation des hydrocarbures, ce qui compte pour moi, c'est les faits concrets et pas ce qu'on peut raconter dans les tribunes".

Nicolas Hulot "a raison d'insister sur la gravité de l'enjeu et sur ce pouvoir que détient chaque député de dire non à un traité commercial qui accélère et aggrave le changement climatique", a approuvé au contraire la députée et présidente de Génération écologie Delphine Batho sur Franceinfo.



Lundi 22 Juillet 2019


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