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Comment j'ai été prise pour cible d'un harcèlement visant à casser Bill Gates


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Nicole Guihaumé
Mercredi 21 Août 2013

Comment j'ai été prise pour cible d'un harcèlement visant à casser Bill Gates
Cameroonvoice a publié un excellent article le 13 de ce mois : Facebook : enfer ou paradis ? , qui montre combien les liens virtuels sont dangereux.
Dès lors, n'importe qui me lit superficiellement peut être saisi d'effroi, là où tout virtuel qu'est le lien que je décris [1 ][2 ][3 ], il est totalement spécifique, et résulte d'années d'épreuves terribles.
Seulement le résumer demande une attention soutenue pour ne rien manquer qui permette une bonne lisibilité. La chronologie est peut-être la meilleure solution, en commençant par la fin, ma situation actuelle : je multiplie actes et démarches pour voir juridiquement exposé et condamné un harcèlement qui me concerne en même temps qu'il concerne Bill Gates et qui a commencé à la suite d'un appel téléphonique le 28 octobre 1997.
Ce jour-là, Michel Lacombe, que j'ai connu en 1989 Directeur Général de Microsoft où j'étais à la hot-line word, me rappelait suite à un message laissé la veille à son assistante. Il était alors CEO de Microsoft EMEA (Europe, Middle East, Afrique). J'étais, moi, épuisée par des années de maladie non encore diagnostiquée. J'ai su six mois plus tard que j'avais une tuberculose de la lymphe. Lorsque lui m'a rappelée, je pensais mon épuisement dû à une dépression réactionnelle, comme me le disaient les médecins consultés.
Je l'avais appelé dans un moment d'inquiétude, sans calcul, plutôt portée par la mémoire d'une qualité d'échange rare que j'avais avec lui. Je n'avais plus de droits ni d'argent, il me fallait retravailler, au minimum jusqu'à réouverture de droits. Mon appel était décalé, passé dans un moment d'inquiétude, sans mesurer l'importance de sa situation sociale, de celle où peu nombreux sont les appels qui ne font pas l'objet d'écoutes enregistrées, sans véritablement espérer sans doute qu'il me rappelle.
A la suite de son rappel, dont j'ai mis des années à réaliser qu'il était advenu à la date anniversaire de Bill Gates et avait été enregistré, ma vie a basculé dans ce qui ressemble plus à un cauchemar qu'à tout autre chose. Il se produisait sur mon ordinateur mil facéties qui me faisaient rire, mais aussi mil plantages qui m'exaspéraient. Et peu à peu, dans tous les secteurs de ma vie se sont produites des anomalies impossibles à énumérer, mais qui nécessitaient un pouvoir énorme. La même alternance existait entre anomalies plutôt agréables comme un double remboursement imprévu, et anomalies violentes comme une lettre d'huissier injustifiée.
Je rappelais Michel Lacombe en vain. Je ne voyais pas qui d'autre pouvait être à l'origine de ce qui m'arrivait, et ne comprenais rien. S'il avait quelque chose à me dire, j'étais ouverte à l'entendre directement. Ce que je vivais m'usait les nerfs.
Il ne m'a jamais rappelée, est décédé le 21 janvier 2003, ce que j'ai su parce que le mode que j'avais appris à identifier sur mon ordinateur a changé. J'ai alors appelé une nouvelle fois, après des années de silence et ai appris son décès. Mais si le mode avait changé, les faits continuaient. Je m'enfonçais dans une incompréhension qui me minait. L'alternance était si violente que je me croyais la proie d'un bipolaire et ne trouvais aucun moyen de me soustraire à ses agressions, d'autant que dans les instants où s'exprimait une chaleur humaine, je la percevais très réelle. Jusqu'à comprendre, dix ans plus tard, en 2008 que l'alternance était due au fait que les anomalies avaient deux sources, l'une totalement nocive quand la seconde mettait tout en œuvre pour m'en protéger, me donner les moyens de comprendre.
J'ai ouvert un blog fin 2008. J'avais besoin de vérifier la validité des hypothèses que je formulais, de les tester, ce que je faisais par le biais des billets que je publiais, en observant les réactions. L'affrontement se précisait, avec un nombre de plantages invraisemblable. J'observais le moment de leur survenue, notais sur des cahiers au papier. Puis j'ai appris à me défendre par le blog, à rendre publiques par des billets les agressions que je subissais. Ce fut très efficace au niveau de ma connexion internet : depuis, je n'ai plus de coupure. Mon fournisseur d'accès a commencé par me répondre par le contact de mon blog, manifestant m'avoir lue, et aujourd'hui, j'ai le service que je paie sans plus de problème.
Ce fut aussi très efficace pour vérifier qui était derrière ce que je vivais. A partir de 2010, j'ai écrit à Bill Gates directement, en précisant que je posterai mon courriel sur mon blog, et l'enlèverai à sa seule demande. Le contexte était précis. J'étais à nouveau plantée, ordinateur complètement bloqué, et la hot line se moquait une nouvelle fois de moi. Exaspérée, je suis descendue au cyber café et j'ai adressé à Steve Ballmer un courriel d'accusation de mise en danger de la vie des personnes et des états, dénonçant la place qu'il avait prise chez Microsoft et sa détermination à imposer des systèmes d'exploitation poreux sans lesquels je n'aurais pu être exposée à ces intrusions. J'ai ensuite transféré ce mail à la CPI où j'ai une requête enregistrée depuis janvier 2009, puis à Bill Gates. Ces courriels n'ont fait l'objet d'aucune plainte et sont toujours sur mon blog.
Depuis 2010, j'ai multiplié les procédures juridiques en vain. Pas une n'a abouti à ce jour, et je suis allée jusqu'à la Cour Européenne des Droits de l'Homme, me défendant seule, certes, mais avec un nombre conséquent de preuves accumulées.
Parmi celles-ci, les copies d'écran de mes nombreux passages en google news quand j'ai ouvert un blog nouvel obs en 2011 -ils avaient alors la possibilité de paraître en actualité- puis mediapart, en juillet 2013.
Le 18 février 2013, n'ayant plus le moindre doute, j'ai adressé un courriel joint à la CPI et à Bill Gates par lequel je demandais qu'il m'assiste dans le cadre de la requête déposée, et expliquant les raisons pour lesquelles je le pensais concerné.
Depuis, je constate une chose : il fait l'objet de papiers péjoratifs dans trois domaines différents, ce qui a commencé précisément le 6 juin avec l'affaire Prism. S'en est suivi une salve avec la reprise d'un hoax qui circule depuis 2010 selon lequel Monsanto dans lequel sa Fondation a des parts aurait racheté Blackwater. Et depuis le 7 juillet un billet de Henri Makow citant un témoignage selon lequel il aurait été porn addict dans les années 1990 circule.
C'est trop pour ne pas révéler une stratégie de défense. C'est qu'après mil vérifications et observations -telles que le fait que le livre de John Reeves « the financial rulers of the world » a été scanné pour Microsoft en 2007- j'en suis arrivé à la question centrale au delà de « à qui ça profite ? » : « qui en avait le pouvoir ? », et la seule réponse valide indique la famille Rothschild, ce que j'ai signalé dans mon courriel du 18 février à la CPI.
Reste la question de savoir pourquoi ça m'est arrivé à moi. Le 12 juin 1990, alors que je n'étais plus chez Microsoft, mais chez son plus gros client, je suis allée à une présentation de produits où était Bill Gates. J'étais dans un moment de vie particulier où le désir de me mettre en valeur se faisait plus fort, et le nombre de compliments reçus ce soir là m'avait un peu déstabilisée quand, alors que je parlais avec un collègue, en pleine conversation, il a tourné la tête et m'a plantée là, manifestant une profonde gêne. Je me suis éclipsée. Le lendemain, j'apprenais que la gêne de mon collègue avait été provoquée par Bill Gates et Michel Lacombe qui se dirigeaient vers nous.
Il semble bien que cet intérêt manifesté ne soit pas passé inaperçu puisque étaient présents tous les dirigeants de Sociétés informatiques et que Bill Gates était l'objet de tous les regards.
On a donc choisi d'attaquer sur un plan très personnel cet homme qu'on était déterminé à voir céder sa place, profitant de la situation de retrait social dans laquelle la longue maladie m'avait plongée. Tout fut utilisé, dès lors que j'avais demandé un travail à faire chez moi, ma fatigue me rendant les déplacements quotidiens difficiles. Je ne pouvais sortir ? Qu'à cela ne tienne, on allait mettre à sa disposition tous les moyens de contact extérieurs.
J'imagine qu'on a dû lui faire quelque proposition sournoise qu'il a validée pour me témoigner à distance un soutien, et l'engrenage a été lancé. Les informations obtenues sur moi et mon histoire, allaient être restituées par des biais volontiers publics qu'il soit bien clair qu'une certaine coterie ne bouderait pas le plaisir de se moquer de cet homme dérangeant. J'ai revu ainsi par bribes pendant des années, tantôt par des pubs, tantôt par des films (oui, oui, jusque là) des éclats de vie choisis pour leur spécificité rare. Inutile de dire que j'étais déstabilisée, que le but visé a été atteint, que j'ai multiplié les tentatives de suicide. Il se trouve que j'ai échoué. Sans quoi, il était totalement discrédité, ayant à l'origine donné son accord.
Je suis donc bien vivante, et très dérangeante. Il y aurait bien un biais qui consisterait à me donner une image exécrable de cet homme qui a des engagements à l'opposé de ce que je valorise, moi qui me soigne en homéopathie et autres approches naturelles, privilégie le bio. Faute à pas de chance, les années d'épreuve m'ont aguerrie, et j'ai appris à lire cette histoire dans ses pleins et dans ses creux, au point de penser très clairement aujourd'hui que Bill Gates n'est pas libre de ses choix, mais qu'on le fait chanter comme tant d'hommes de pouvoir qui n'accèdent à leur position que parce qu'on les tient par quelque fragilité.
Quand j'ai vu le papier d'Henri Makow, je me suis dit qu'on n'avait rien dû lui épargner, qu'il devait faire partie de ces hommes auxquels on envoie une charmante dévergondée connaisseuse en potions aphrodisiaques et maîtresse es kama sutra, n'omettant jamais de déclencher l'enregistrement de ses prouesses. La méthode est basse, éculée.
Reste que le lien est là, entre cet homme et moi que tout sépare. Il est dans le même temps le plus loin et le plus proche de moi, et la situation imprévue à laquelle se trouvent confrontés ses détracteurs est une solidarité totalement désintéressée. Je vis une totale identification aux pièges qui lui sont tendus, et une empathie profonde pour l'homme qu'il est, quand bien même je ne le connais pas.
Ce lien est totalement virtuel. J'ai posté de multiples billets dans lequel je l'ai décrit. M'en sont revenus différents commentaires dont certains moqueurs. Mais non, je n'attends rien d'autre que la mise à plat de cette histoire. Que la justice passe et mette un terme à ces pratiques immorales.

Nicole Guihaumé
http://cameroonvoice.com/news/news.rcv?id=12156


Mercredi 21 Août 2013


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