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Comètes cristallines


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Stephen Smith
Dimanche 15 Février 2015

Comètes cristallines

La photogénique comète 67P/Churyumov-Gerasimenko.
Crédit : ESA/Rosetta/MPS for OSIRIS Team MPS/UPD/LAM/IAA/SSO/INTA/UPM/DASP/IDA.
Agrandissement.


The Thunderbolts Project, Stephen Smith, 13 février 2015


    La théorie cométaire de la « boule de neige poussiéreuse » doit être reconsidérée, puisque des matrices cristallines, dont la formation requiert de fortes températures, ont été découvertes sur au moins deux comètes.


    Dernièrement, la presse scientifique a parlé de la composition de la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko (67P/C-G). Ce ne sont que ces derniers mois qu'ont été obtenues la distribution des particules dans la chevelure de la comète et l’analyse de la poussière qu’elle disperse. D'autres rapports signalent une chose surprenante : On voit dans la comète des minéraux trouvés normalement dans des conditions similaires à celles d’un haut-fourneau. Il s’agit d’un événement d’importance pour les défenseurs de l’Univers électrique.


    À titre d'information, le 7 février 1999, les scientifiques de la NASA ont lancé la mission Stardust, dont la tâche principale consistait à collecter des particules de poussière dans la chevelure de la comète Wild 2, puis à les ramener sur Terre. Le 2 janvier 2004, après un voyage de cinq ans, croisant enfin l'orbite de Wild 2, Stardust a traversé la chevelure « à un cheveu » de la comète, à la distance de 240 km. Fonctionnant parfaitement, le système de capture de poussière à aérogel a collecté de fines particules de roche et les a piégées à l'intérieur pour leur voyage de retour vers la Terre, le 15 janvier 2006.


    C’est après que l'aérogel ait été confié pour analyse à une équipe de recherche, qu’ont débuté les coups de théâtre. Dans l’aérogel, avec de l’olivine, ont été découverts des minéraux du genre anorthite et forstérite – des composés ne se formant qu’à très haute température. Perplexes, les scientifiques se sont demandé comment un objet censé être un vestige du nuage nébulaire originel, à partir duquel se condensa le Système solaire, et qui aurait dû être maintenu congelé, en hibernation dans un théorique « nuage de Oort », à des milliards de lieues du Soleil, pouvait présenter des structures cristallines dont la formation requiert un haut-fourneau.


    À l’époque, Donald Brownlee, chef d'équipe de la mission Stardust, déclara : « Dans la partie la plus froide du Système solaire, nous avons trouvé des échantillons qui se forment à des températures extrêmement élevées. »


    Les défenseurs de l’Univers électrique voient les choses différemment. Étoiles et comètes partagent des caractéristiques communes. Les deux ont une origine similaire : Les étoiles sont des nœuds dans d’immenses circuits électriques reliés par des filaments de courants de Birkeland galactiques, tandis que planètes, lunes, astéroïdes et comètes, chargés électriquement, se trouvent au sein d'un courant électrique radial entourant les étoiles comme notre Soleil


    Les comètes, en particulier, n’ont rien à voir avec un quelconque nuage nébulaire primitif de gaz et de poussières froids, effondré sur lui-même par la gravité pour former le Système solaire actuel. Plutôt nouveaux venus dans la famille solaire, les comètes et leurs frères astéroïdes ont pu être arrachés à des astres plus grands par de très puissantes décharges électriques dans un passé récent. Ce ne sont ni des « boules de neige », ni des amas boueux de neige fondue. Ce sont des objets solides, rocheux, crevassés, chargés électriquement. Il importe peu que l’on puisse trouver de l'eau ou des radicaux hydroxyles dans les chevelures cométaires, puisque l'oxygène ionisé de la comète réagit avec les ions hydrogène émis par le Soleil pour les créer sur place. Aucun « jet » de vapeur d'eau n’est craché par les comètes, jamais plaine glacée n’a été observée sur elles. Décharges et arcs électriques caractérisant les manifestations cométaires, ce sont des effets électriques que l’on voit.



Original : https://www.thunderbolts.info/wp/2015/02/13/hot-comets-2/
Traduction Petrus Lombard



Dernier article apparenté traduit

Plasma ardent ou poussière froide ? : Au lieu de nuages de poussière et de gaz glacials, les filaments torsadés indiquent la présence de courants électriques dans l'espace.




Dimanche 15 Février 2015


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