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Ce que les médias ne vous diront pas sur Jared Loughner


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Samedi 15 Janvier 2011

Ce que les médias ne vous diront pas sur Jared Loughner
(Le CULTE DE LA MORT de Santa Muerte (« sainte mort »))
Par A. Ott True, PhD
Le juge fédéral John McCarthy Roll a été le juge en chef pour le United States District Court pour le District de l’Arizona, qui, le vendredi 7 Janvier, 2011 a rendu une « décision préliminaire » dans un cas intitulé « Etats-Unis d’Amérique vs. 333,520.00 $ en devises des États-Unis et al » [Cas numéro: 4:2010 cv00703 Classé: Novembre 30, 2010] qui en fait interdirait la circulation des centaines de millions de dollars de profits de la drogue confisqués placés directement sur des comptes en banque privée liés aux caïds mafieux. Le lendemain, le samedi 8 Janvier 2011, le juge Roll a été abattu par un individu dont les médias voudraient vous faire croire qu’il est un solitaire, antisémite, fanatique de droite qui écoute trop les émissions de radio alternatives!
L’affaire jugé par le juge Roll, a entièrement à voir avec de la contrebande d’espèces en vrac dans ou hors des Etats-Unis par des barons de la drogue mexicains, et qui a exactement le droit de possession ultime des fonds. Il semble que l’administration Obama a revendiqué le droit de saisir de grandes quantités de liquidités et d’actifs en vertu de décrets présidentiels, au lieu d’utiliser les lois existantes. L’administration Obama a utilisé pour étayer sa demande devant le juge Roll le précédent de la saisie de l’or de tous les citoyens américains, en 1933, grâce à la signature par le président Franklin D. Roosevelt du décret 6102, qui a été jugé à l’époque conforme à la Constitution. La question qui doit être soigneusement examinée, c’est pourquoi le ministère de la Justice d’Obama, ainsi qu’A.G. Eric Holder, sont mêlés à tout ça, et pourquoi se préoccupent-ils de ce qui doit advenir des fonds des cartels de la drogue mexicains?

La membre du Congrès américain de 40 ans, Gabrielle Giffords, a également reçu une balle dans la tête par le même tireur le même jour. Elle, comme le juge Roll, était apparemment moralement opposée à ce que des millions de dollars de profits de la drogue se retrouvent sur des comptes bancaires privés, et travaillait sur un projet de loi pour limiter considérablement la circulation de l’argent de la drogue mexicain dans les banques américaines par le biais de cartes de débit – et était de manière évidente en constante communication avec le juge Roll sur cette question urgente d’après ses assistants. Existe t-il un lien crédible entre ces faits et le tireur accusé Jared Loughner? Ce crime terrible était-il un meutre prémédité par les patrons du crime organisé et le cartel de la drogue mexicain, et s’agissait-il du principal motif de la fusillade? Loughner était-il diaboliquement possédé et sous un contrôle de l’esprit secret en tant que membre d’une secte satanique très sombre et dangereuse – faisant de lui l’instrument idéal pour un meurtre? Lisez et jugez par vous-même.

Le premier élément de preuve frappant que Loughner est sous une certaine forme de contrôle de l’esprit est le fait que ses yeux reflètent des disparités telles que des dilatations de pupilles non-uniformes. Il est également signalé que Loughner était sujet à des débordements publics dans ses cours de collèges communautaires, au cours desquels il demandait aux enseignants s’ils avaient connaissance du contrôle de l’esprit. Toutefois, la preuve la plus convaincante vient de son propre jardin de Tucson dans l’Arizona.
Après l’arrestation de Loughner, les journalistes et les enquêteurs ont immédiatement commencé à rechercher des indices et des preuves à sa résidence – la maison de ses parents. Dans le jardin a été trouvé une « tente » rudimentaire à l’intérieur de laquelle se trouvait un « autel » quel peu macabre. Sur « l’autel » était disposé un crâne placé dans un vieux pot à moitié rempli de terreau frais, d’oranges pourries, et de pommes. Il y avait aussi trois bougies. (Voir photos ci-dessous.)

Le pasteur Russ Dizdar, qui était mon invité au cours de l’émission de radio « L’histoire derrière l’histoire », a expliqué le symbolisme du crâne blanc entouré par des offrandes de fruits et de bougies. Selon son avis d’expert, c’était un indice de la participation de Loughner à un « culte de la mort » de plus en plus répandu connu sous le nom de « culte de la mort de Santa Muerte ».

[Gros-plan de Santa Muerte au sud de Nuevo LaredoTamaulipas]
Dans mon enquête sur ce « culte de la mort de Santa Muerte » – j’ai trouvé un rapport détaillé rédigé par un certain Kevin Freese, employé par le « Foreign Military Studies Office » à Fort Leavenworth, au Kansas. Ce rapport complet est intitulé: « Le culte de la mort des barons de la drogue – Le saint patron mexicain de la criminalité, des criminels, et des dépossédés« . De manière évidente, ce « culte de la mort » préoccupe tellement les gradés de l’armée américaine que le FMSO a produit un rapport aussi détaillé, et complet. Voici quelques-uns des points saillants du rapport:
1. « Dans le film d’action de 2004 de Tony Scott Man on Fire, le protagoniste tourmenté John Creasy (interprété par Denzel Washington) cherche à se venger d’un gang de kidnappeurs qui, croit-il, a tué une petite fille qu’il a été embauché pour protéger. Dans une scène, alors que Creasy revisite l’emplacement réel de l’enlèvement, la journaliste de Reforma Mariana (joué par Rachel Ticotin) ramasse au sol une amulette et lui dit: « C’est Santa Muerte. Culte de la mort. La religion de La Hermandad [Le nom du gang de kidnappeurs dans le film]. Il y a une malédiction sur vous. »
2. « — Quand un adepte allume une bougie, ou un ensemble de bougies (souvent trois), à Santa Muerte, la couleur de la bougie utilisée correspond au résultat souhaité — Le blanc représente la purification (de l’entité) et la protection contre les énergies négatives (contre l’entité démoniaque), en particulier dans les situations où il existe de la jalousie entre les parents. » (notez que les bougies du sanctuaire de Loughner étaient blanches…)

3. « Les adeptes de la Santa Muerte, en particulier les pratiquants incarcérés du culte, iront parfois jusqu’à se faire tatouer l’icône sur le corps. Cela a été désigné comme une offrande de peau. Dans certains cas, il s’agit d’une image de Santa Muerte, dans d’autres, il semble que ce soit l’amulette toute entière qui soit tatouée. Une telle application n’est pas seulement novatrice, elle est révélatrice. Bien que le tatouage soit devenu une pratique courante dans la plus grande partie de l’Amérique du Nord, même parmi la classe moyenne, en Amérique latine, les tatouages restent les marques distinctives des affiliations criminelles et du milieu carcéral. »
Selon les agents pénitentiaires du comté de Pima dans l’Arizona, TOUT étranger incarcéré en situation irrégulière qui a un lien avec le cas numéro 4:2010 cv00703 qui a abouti à la confiscation de 333,520.00 $ en devise américaine et d’une Saturn Aura XE 2007, VIN 1G8ZS57N97F136757 possède un tel tatouage du « culte de la mort », ainsi qu’il est mentionné dans le rapport de l’Armée. Est-ce juste une coïncidence que le juge Roll ait statué sur cette même affaire, et que son tireur inculpé possède justement un sanctuaire de Santa Muerte dans son jardin?
4. « Les adeptes de Santa Muerte pratiquent leur culte en allumant des bougies et en déposant des offrandes tout en récitant des prières, souvent des prières rituelles, dans l’espoir d’obtenir des faveurs. —– Les fruits frais sont également utilisés en guise d’offrande. Les pommes rouges sont les plus fréquentes, mais d’autres fruits sont souvent laissés. La couleur du fruit peut correspondre à l’avantage recherché, d’une façon comparable aux bougies. »
5. « Ce ne sont pas de simple voyous qui sont des pratiquants du culte de Santa Muerte. Au moins deux incidents liés au puissant Cartel du Golfe Osiel Cárdenas Guillén ont été couronnés par la présence d’objets en rapport avec Santa Muerte. Le premier incident s’est produit le 9 avril 2001, lorsque l’armée mexicaine fit irruption dans une maison dans un village de Tamaulipas. La demeure appartenait à Gilberto García Mena AKA El Juin, un chef de cellule du Cartel du Golfe, qui éprouvait une fascination pour le mystérieux et qui mutilait ses ennemis. Les soldats ont arrêté García quand ils l’ont trouvé caché dans une chambre souterraine secrète dans la maison. En cherchant bien, les agents ont découvert dans son jardin une cabane, qui servait de chapelle. A l’intérieur, ils ont trouvé une stature de Santa Muerte entourée de bougies et d’offrandes que García avait faites dans l’espoir d’obtenir pouvoir et protection. »
6. « Un incident singulier impliquant un membre du Cartel du Golfe, qui se trouvait être un adepte de Santa Muerte serait intéressant, mais peu préoccupant. L’apparition d’objets de culte dans des incidents séparés, l’un près de la frontière avec les États-Unis et un à Mexico, à trois ans d’intervalle suggère que le culte pourrait être répandu au sein du Cartel. »
7. « Les migrants clandestins ont été prier Santa Muerte, portant des images de Santa Muerte dans leurs vêtements et la remerciant pour leur traversée.—– À certains égards, Santa Muerte est un choix logique de patron pour de futurs migrants illégaux. Le passage de la frontière est souvent dangereux, simplement à cause du terrain, et les migrants illégaux doit tenir compte du risque de décès lors de la préparation de leurs voyages. En outre, les migrants illégaux se trouvent souvent sous l’influence criminelle si ce n’est les directives des passeurs et des trafiquants de drogue. Enfin, l’action elle-même est par définition un crime, une action pour laquelle une personne ne peut s’attendre à ce qu’un saint traditionnel lui offre une protection.  »
Le rapport de l’Armée de terre donne alors cette conclusion à faire froid dans le dos, qui résume le problème de façon très succincte:
« Parce que ses pratiquants ne semblent rechercher aucune illumination spirituelle, juste des faveurs et des récompenses, le culte de Santa Muerte est probablement mieux décrit comme une pratique ésotérique enveloppée dans les atours d’un mouvement religieux plutôt qu’une véritable religion. Bien qu’il existe probablement depuis un temps considérable, il semble s’être propagé plus rapidement, en particulier durant la dernière décennie. Les efforts visant à entraver sa croissance pourraient en fait l’encourager. Il a toujours été diffus, mais devient de plus en plus organisé, en particulier dans la ville de Mexico.
Tepito a été, et continuera probablement à être, le centre du culte organisé. Il croit de plus en plus à travers d’autres régions du Mexique, particulièrement à la frontière avec les États-Unis. Il semble inspirer le respect et avoir une influence considérable sur ses pratiquants.
Le culte de Santa Muerte est anti-establishment et semble glorifier le comportement criminel. Bien que tous les membres de la secte ne soient pas des criminels, tous vivent une existence qui est dominée par le crime. Le culte semble être étroitement lié aux prisons, aux prisonniers, et aux membres des familles de prisonniers. Il est également associé à au moins deux groupes criminels organisés – Le Cartel du Golfe et la Mara Salvatrucha. Bien qu’il ne semble pas que la plupart des pratiquants commettraient des crimes au nom de la secte, certains criminels pourraient l’utiliser comme stimulant pour commettre un crime, ou accroître l’ampleur et la violence de leurs crimes. En outre, en raison du danger inhérent à la criminalité, l’invocation de la mort elle-même en tant que patron a un attrait manifeste.
Le site web d’un pratiquant de Santa Muerte décrit la Santa Muerte comme, « un symbole qui identifie ceux qui vivent entre la légalité et l’illégalité, mais il peut aussi être trouvé aux niveaux élevés de la société. » C’est une véritable incarnation du sens de l’insatisfaction, de l’exclusion, de l’isolement, et du désespoir parmi les marginalisés dans la société mexicaine. Tant que ces dernières sembleront être les conditions de vie au Mexique, en Amérique latine, et au sein des communautés latino américaines aux Etats-Unis, le culte de Santa Muerte continuera presque certainement à prospérer.
Wikipédia: Santa Muerte
The Death Cult of the Drug Lords Mexico’s Patron Saint of Crime, Criminals, and the Dispossessed by Kevin Freese, Foreign Military Studies Office, Fort Leavenworth, KS.
Santa Muerte Linked To Narcotics Trafficking
The Narco Cult of Santa Muerte
Santa Muerte: the religion of narcoterrorists – Rod Dreher
Santa Muerte in L.A.: a gentler vision of ‘Holy Death’
Santa Muerte – Photo Essays – TIME
Santa Muerte: The New God in Town – TIME
LA SANTA MUERTE
Santa Muerte | Religion News Blog
La Santa Muerte BIENVENIDOS (site officiel)
Source: labvirus.files


Samedi 15 Janvier 2011


Commentaires

1.Posté par le_tout_puissant le 16/01/2011 04:14 | Alerter
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C'est marrant de voir comment toute personne influente dérangeant finit aux USA par être assassiné par un "solitaire fanatique" membre d'une milice "anti-quelquechose"....

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