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Ce n’est plus la France ; c’est gigantesque lupanar !


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CLAUDE
Jeudi 2 Mai 2013

Ce n’est plus la France ; c’est gigantesque lupanar !

Ce n’est plus la France ; c’est gigantesque lupanar !
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Tous nos valeureux soldats tombés au champ d’honneur pour notre dignité et notre liberté, doivent aujourd’hui, du ciel où ils observent, regretter amèrement leurs sacrifices.
Notre chère patrie est livrée à des charognards qui se délectent du cadavre de la République.
C’est la cour des miracles !
C’est à qui ment le plus ; à qui vole le plus ; à qui se prostitue le plus ; à qui trafique le plus ; bref, la France est déchiquetée, déchirée, trahie et reniée par une bande d’escrocs qui ne connaissent ni Dieu ni patrie.
Même nos monarques absolus d’avant la révolution de 1789, n’ont pas tenté de réduire la France à ce point de décrépitude. A la différence de nos gouvernants actuels, ces rois et ces princes avaient au moins Dieu sur leur conscience.
Ces raclures ont tout inventé pour dissimuler leurs méfaits. De la laïcité ennemie du divin à la séparation des pouvoirs qui restent totalement imbriqués ; du secret défense fourre-tout à la propagande médiatique anesthésiante des masses, tout est bien ajusté, bien huilé pour que leur soit assurée une totale impunité !
Ce sont des bandits de grands chemins, mais des bandits qui excellent dans le langage. Qui mieux qu’eux saura vanter à nos esprits léthargiques, les valeurs de la République qu’ils piétinent allègrement ? Qui peut les concurrencer dans leurs rhétoriques inscrites sur du papier musique et qu’ils entonnent de concert pour nous faire admettre leur honnêteté, leur intégrité et leur attachement aux droits de l’homme ? Qui peut se prévaloir d’un patriotisme supérieur ou au moins égal au leur ? Sûrement pas les gueux que sommes devenus grâce à leur démagogie, à leur mauvaise foi et à leur suffisance.
Ils se transmettent les pouvoirs de père en fils, de père en fille et de copain à copain, comme si une bulle divine est venue à leur rescousse et ordonné la dissolution du peuple.
Cela fait des décennies que nous subissons les mêmes sales gueules et quand bien même une nouvelle venait à apparaître, elle n’est que le fac-similé de leur propre image.
Mais après tout, pourquoi se gêneraient-ils ? Il y a bien longtemps qu’ils ont compris qu’ils pouvaient très bien se passer de nous pour gouverner la France. Ils nous ont littéralement expropriés pour se saisir de notre patrie qui est devenue leur bien propre et de citoyens nous sommes passés au statut de sujets réduits à l’obéissance et à la soumission.
Pour échapper à la justice, ils ont inventé la Cour de la Justice de la République pour être jugés par leurs pairs, c’est à dire leurs alliés et complices. Cette cour a-t-elle, ne serait-ce qu’une fois, jeté un homme politique en prison malgré la gravité des faits reprochés? Jamais ! De l’acquittement et du sursis et pas plus d’un an car leur code pénal n’est pas celui condamne qui le simple sujet à des années de prisons ferme et des amendes ruineuses pour des délits beaucoup moins graves. C’est un code écrit par eux et pour eux.
Ils ont même l’outrecuidance de vouloir imposer leurs lois scélérates jusque dans des états souverains. N’ont-ils pas condamné et exécuté le Président Libyen Mouammar Kadhafi ? N’ont-ils pas condamné et emprisonné le Président Ivoirien Laurent Gbagbo ? Ne veulent-ils pas assassiner le Président Syrien Bachar Al Assad ? Au nom de quoi ? En vertu de quelle loi ? Qui leur a conféré cette autorité ?
Bien sûr, il se trouvera toujours un renégat pour avancer une règle inventée pour la circonstance. Sarkozy a découvert la vertu des droits de l’homme et son chien, le Guéant, la supériorité de « notre civilisation ». La belle affaire ; la bonne affaire plutôt, car ils se sont rempli les poches !
Que pouvons-nous faire pour arrêter cette hémorragie qui nous conduit sous la lame ?
Une révolution ? Sûrement pas, pour la simple raison que même si toute révolution est bonne, elle est souvent conduite par des hommes qui deviennent forcément moins bons par la suite. Il faudra alors une nouvelle révolution pour éliminer les premiers révolutionnaires.
La seule arme dont nous disposons, c’est notre Constitution et Monsieur François Asselineau, Président de l’UPR, qui nous indique la marche à suivre pour recouvrer notre souveraineté et chasser ces chacals du pouvoir, définitivement.
En attendant, il est de notre devoir de cesser de participer à cette comédie qu’ils appellent élections. De nos jours, mettre un bulletin dans une urne pour reconduire les même sales gueules au pouvoir, constitue un geste irresponsable voire une haute trahison.


Jeudi 2 Mai 2013


Commentaires

1.Posté par Depositaire le 02/05/2013 10:13 | Alerter
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Les termes employés par l'auteur de l'article sont assez véhéments, mais reflètent indiscutablement une réalité.

La crapulerie des politiciens est plus que démontrée. Et pour ceux qui ont encore conservé une relative honnêteté, parce qu'ils n'ont pas encore goûter au pouvoir, ils discutent au sein de leurs partis, pérorent à n'en plus finir sur des idées et on a l'impression qu'ils vivent sur une autre planète. Personne ne semble, au sein de ces partis, remettre en cause le système économico/social destructeur qui perdure dans nos sociétés. Le côté prédateur de l'oligarchie mondiale subversive n'est jamais remis en cause. on cherche juste à faire quelques ajustements cosmétiques pour rendre acceptable l'inacceptable. mais on ne change rein sur le fond.

Choisir M. Asselineau ? En tout cas, son programme a le mérite d'être cohérent et lui-même semble être sincère. Mais je ferai malgré tout deux remarques à son sujet. La première est que si, globalement son programme est intéressant, il ne va pas au fond du problème et manifestement de remet pas en question les mythes de l'économie de marché et de la croissance, ou en tout cas, pas de façon fondamentale.

La deuxième remarque est que M. Asselineau n'a pas encore été au pouvoir. Si il lui advient d'y accéder saura t-il résister aux sirènes de l'absolutisme et de la corruption qui y est attaché ? Sur ce point, accordons-lui le bénéfice du doute. Ceci dit, s'il veut pouvoir accéder à la magistrature suprême, donc, à la Présidence de la république, il lui faudra soit obtenir l'aval et la caution de l'organisation "le Siècle", mais comme ce sont les représentants de l'oligarchie subversive mondiale, il n'y a aucune chance pour qu'ils cautionnent quelqu'un qui remettra en cause leur main mise sur le monde et le pays en particulier. Sauf si M. Asselineau leur donne des garanties de ne pas remettre en question cette main mise. Ce qui reviendra à se "prostituer" et à trahir la confiance de ceux qui le suivent . Logiquement s'il est honnête il n'ira même pas voir ces gens là.

L'autre solution, qui serait assurément bien meilleure, serait qu'un véritable raz-de-marée populaire le plébiscite et le mette au pouvoir en chassant la clique corrompue qui s'y trouve. Mais cela veut dire aussi dissoudre le parlement, et interdire à toute cette clique politique corrompue de se représenter, car leur première tâche sera d'essayer de renverser le nouveau gouvernement en bloquant systématiquement toutes les propositions de loi et l'action du gouvernement et en lançant une campagne médiatique féroce contre lui.

C'est pourquoi j'affirme que son programme ne va pas au fond du problème, même s'il représenterait une très bonne transition pour un changement radical. De plus certaines mesures de son programme sont discutables. Comme celles se rapportant à l'agriculture. Il ne remet pas en cause fondamentalement l'agriculture productiviste à bas d'engrais chimiques et de pesticides. Tout au plus, parle t-il d'une agriculture raisonnée, sans que l'on sache exactement ce qu'il y a derrière ce terme.

Par ailleurs, au niveau médical, il ne remet pas en cause le "tout chimique" des médicaments, même s'il encourage l'homéopathie et la phytothérapie. Il ne remet absolument pas en question le mythe des vaccins. Il se peut, sur ce dernier point, qu'il n'ait pas été informé clairement de la question. En ce sens, il serait bien qu'on l'en informe et qu'il annonce clairement ce qu'il envisagerait de faire sur ce point, dans le cas où il serait élu à la présidence de la république.

2.Posté par Camille BRAOSe le 03/05/2013 14:25 | Alerter
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France 1789, une révolution bâclée !
Dommage pour nous aujourd’hui, est-ce que tout est à refaire comme il faut ?
Grande question, vous n’aurez pas à y répondre, c’est déjà trop tard pour tous les peuples de la planète, les jeux sont faits et le drame va se poursuivre inexorablement.
Révolution ratée ? En effet, à cette époque, probablement que le peuple influencé par certains, qui voyaient leurs énormes intérêts à court terme, otn mené campagne profitant de la misère et la détresse humaine qui régnaient en maître (rien n’a changé aujourd’hui) pour entre ouvrir les yeux du peuple sur leur propre sort en faisant miroiter une vie meilleure en renversant le pouvoir en place.
Chose faite, quelques têtes sont tombées, mais pas forcément les bonnes et surtout trop peu !!!
Il aurait fallu déjà à cette époque se poser les bonnes questions :
Qui profite du travail du peuple ? Les riches ou le peuple lui-même ?
Qui légifère pour leurs propres intérêts et non celui du peuple ? L’élite ou le peuple ?
Qui désinforme et manipule le public ? Les merdias de masse corrompus ou le peuple ?
Qui impose misère et esclavagisme ? Les gouvernants, Elus, hauts fonctionnaires, élites ou le peuple ?
Qui vide les caisses du peuple ? Tous les niveaux de la fonction publique ou le peuple ?
Qui s’octroie des privilèges sans vergogne ? Tous ceux-ci-dessus ou le peuple ?
Qui dépense sans compter pour financer d’énormes projets qui servent rarement l’intérêt des majorités, mais toujours d’une minorité ? Tous ceux-ci-dessus ou le peuple ?
Qui dans l’intérêt de certain lobby, corrompu jusqu'à la moelle, vote des projets de lois qui vont à l’encontre des citoyens ? Tous ceux-ci-dessus ou le peuple ?
Qui fait voter des lois pour protéger les intérêts des minorités et non celle d’une majorité ? Tous ceux-ci-dessus ou le peuple ?
A qui profite le crime contre le peuple ? Tous ceux-ci-dessus ou le peuple ?
Bon j’arrête là, car la liste est tristement longue et désigne clairement du doigt accusateur les vermines de cette situation incroyablement catastrophique, que malheureusement très peu de gens perçoivent.
Voyez vous, de nos jours la situation par rapport à celle de 1789 n’a pas vraiment changé, si quand même un peu ; de nos jours, les gens qui vous font subir les mêmes choses, mais en bien pire, sont tous devant les caméras pour vous présenter leurs meilleurs discours avec sourire et complaisance, laissant même paraître dans une situation de vie similaire à la nôtre, un comble, une insulte, voire une provocation, ces gens tous autant qu’ils sont, n’ont aucun souci pour manger, se déplacer, pour se protéger, n’ont aucun compte à rendre quelles que soient les catastrophes qu’ils engendrent, ne répondent quasiment jamais de leurs méfaits, rarement inquiétés ou condamnés.
Bref ! Une situation pire encore pour nous.
Qu’auraient dû faire nos ancêtres en 1789 ? La réponse est simple : une usine de construction de guillotines et éradiquer le mal par le mal, sans concession ni faiblesse, faire disparaître tous ceux qui s’enrichissent de près ou de loin sur le dos des contribuables, jusqu’à obtenir une élite et gouvernance honnête, responsable et respectueuse des peuples et sévir instantanément au moindre écart (vol, détournement, corruption, conflit d’intérêts, mensonges, irrespect, etc.) en supprimant automatiquement ces parasites de la nation.
Si cela avait été fait à cette époque, aujourd’hui envisager une union mondiale sur ces mêmes bases :
Respect de tout et par tous, anéantir les écarts de richesses entre pauvres et riches, équilibre plutôt que croissance, le bons sens imposé aux scientifiques, plutôt que les bénéfices, l’intelligence plutôt que la guerre, la qualité plutôt que la quantité, l’humain plutôt que les banques, la santé humaine, la nature, plutôt que l’autodestruction.
Résultat : moins de surpopulation = moins de production = moins de destruction = une vie plus harmonieuse et respectueuse = moins de misère, de guerre, de souffrance = plus d’humanité, plus de spiritualité, plus d’évolutions, plus de sagesse et là peut être, une ouverture possible vers d’autres mondes.
Amicalement pour les peuples


Pour l’élite 1 homme c’est celui qui à la plus grosse ….Arme bien sûr !
il très facile au gouvernement d’imposer sa lois et de soumettre les peuples avec une poignée d’homme sans âmes, ni conscience, mais bien armés qui n’hésiterons jamais les utiliser contre leurs propres concitoyens, amis et même famille, s’ils osent élever la voix pour crier l’injustice, dénoncer la dictature ou quémander de quoi survivre.
http://braos2012presidentielle-solutions.gsieurope.com/index.html
Amicalement

3.Posté par ash le 06/05/2013 07:51 | Alerter
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Maximilien Robespierre


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Ultime discours du citoyen Robespierre

Discours à la Convention : séance du 8 thermidor an II (26 juillet 1794)

[Fiche biographique]

__________________________

M. Robespierre : En voyant la multitude des vices que le torrent de la Révolution a roulés pêle-mêle avec les vertus civiques, j'ai tremblé quelquefois d'être souillé aux yeux de la postérité par le voisinage impur de ces hommes pervers qui se mêlaient dans les rangs des défenseurs sincères de l'humanité; mais la défaite des factions rivales a comme émancipé tous les vices; ils ont cru qu'il ne s'agissait plus pour eux que de partager la patrie comme un butin, au lieu de la rendre libre et prospère ; et je les remercie de ce que la fureur dont ils sont animés contre tout ce qui s'oppose à leurs projets a tracé la ligne de démarcation entre eux et tous les gens de bien. Mais si les Verres et les Catilina de la France se croient déjà assez avancés dans la carrière du crime pour exposer sur la tribune aux harangues la tête de leur accusateur, j'ai promis aussi naguère de laisser à mes concitoyens un testament redoutable aux oppresseurs du peuple, et je leur lègue dès ce moment l'opprobre et la mort ! Je conçois qu'il est facile à la ligue des tyrans du monde d'accabler un seul homme ; mais je sais aussi quels sont les devoirs d'un homme qui peut mourir en défendant la cause du genre humain. [...]

Peuple, souviens-toi que, si dans la République la justice ne règne pas avec un empire absolu, et si ce mot ne signifie pas l'amour de l'égalité et de la patrie, la liberté n'est qu'un vain nom ! Peuple, toi que l'on craint, que l'on flatte et que l'on méprise; toi, souverain reconnu, qu'on traite toujours en esclave, souviens-toi que partout où la justice ne règne pas, ce sont les passions des magistrats, et que le peuple a changé de chaînes, et non de destinées !

Souviens-toi qu'il existe dans ton sein une ligue de fripons qui lutte contre la vertu publique, et qui a plus d'influence que toi-même sur tes propres affaires, qui te redoute et te flatte en masse, mais te proscrit en détail dans la personne de tous les bons citoyens !

Rappelle-toi que, loin de sacrifier cette nuée de fripons à ton bonheur, tes ennemis veulent te sacrifier à cette poignée de fripons, auteurs de tous nos maux, et seuls obstacles à la prospérité publique !

Sache que tout homme qui s'élèvera pour défendre ta cause et la morale publique sera accablé d'avanies et

proscrit par les fripons ; sache que tout ami de la liberté sera toujours placé entre un devoir et une calomnie ; que ceux qui ne pourront être accusés d'avoir trahi seront accusés d'ambition; que l'influence de la probité et des principes sera comparée à la force de la tyrannie et à la violence des factions ; que ta confiance et ton estime seront des titres de proscription pour tous tes amis ; que les cris du patriotisme opprimé seront appelés des cris de sédition, et que, n'osant t'attaquer toi-même en masse, on te proscrira en détail dans la personne de tous les bons citoyens, jusqu'à ce que les ambitieux aient organisé leur tyrannie. Tel est l'empire des tyrans armés contre nous, telle est l'influence de leur ligue avec tous les hommes corrompus, toujours portés à les servir. Ainsi donc, les scélérats nous imposent la loi de trahir le peuple, à peine d'être appelés dictateurs ! Souscrirons-nous à cette loi ? Non ! Défendons le peuple, au risque d'en être estimé; qu'ils courent à l'échafaud par la route du crime, et nous par celle de la vertu.

Ditons-nous que tout est bien ? Continuerons-nous de louer par habitude ou par pratique ce qui est mal ? Nous perdrions la patrie. Révélerons-nous les abus cachés ? Dénoncerons-nous les traîtres ? On nous dira que nous ébranlons les autorités constituées, que nous voulons acquérir à leurs dépens une influence personnelle. Que ferons-nous donc ? Notre devoir. Que peut-on objecter à celui qui veut dire la vérité et qui consent à mourir pour elle ? Disons donc qu'il existe une conspiration contre la liberté publique; qu'elle doit sa force à une coalition criminelle qui intrigue au sein même de la Convention ; que cette coali­tion a des complices dans le Comité de Sûreté générale et dans les bureaux de ce comité qu'ils dominent; que les ennemis de la République ont opposé ce comité au Comité de Salut public, et constitué ainsi deux gouver­nements ; que des membres du Comité de Salut public entrent dans ce complot ; que la coalition ainsi formée cherche à perdre les patriotes et la patrie. Quel est le remède à ce mal ? Punir les traîtres, renouveler les bureaux du Comité de Sûreté générale, épurer ce comité lui-même, et le subordonner au Comité de Salut public, épurer le Comité de Salut public lui-même, constituer l'unité du gouvernement sous l'autorité suprême de la Convention nationale, qui est le centre et le juge, et écraser ainsi toutes les factions du poids de l'autorité nationale, pour élever sur leurs ruines la puissance de la justice et de la liberté: tels sont les principes. S'il est impossible de les réclamer sans passer pour un ambitieux, j'en conclurai que les principes sont proscrits, et que la tyrannie règne parmi nous, mais non que je doive les taire; car, que peut-on objecter à un homme qui a raison et qui sait mourir pour son pays ?

Je suis fait pour combattre le crime, non pour le gouverner. Le temps n'est point arrivé où les hommes de biens peuvent servir impunément la patrie; les défenseurs de la liberté ne seront que des proscrits, tant que la horde des fripons dominera.

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