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Au pays de la "Liberté"...


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Djeha
Vendredi 5 Septembre 2014

Au pays de la "Liberté"...
... qui fait rêver nos ploucs (vous savez, ces nombreux génies méconnus qui devisent doctement et reconstruisent le monde tous les soirs en petits comités ou sur leurs "murs" et à qui on pardonne parce qu'ils se contentent de bavarder et qu'heureusement personne ne les écoute).
 
 
La politique financière américaine accommodante (QE successifs de la FED), permet d’alimenter les marchés boursiers et immobiliers créant un « effet de richesse » qui a provoqué la crise des « subprime » en 2008. Une crise mondialisée via la titrisation des dettes US et leur diffusion dans le reste du monde avec la « collaboration » intéressée des banques (dont certaines on ruiné leurs clients et leurs pays).
 
En réchauffant les cadavres on leur donne de la température, pas de la vie.
 
On sait ce que cette « déraison exubérante » a déjà donné.
 
C’est d’ailleurs de cette façon que les Etats-Unis siphonnent l’épargne mondiale depuis la fin de la dernière guerre et se financent à bon compte.
 
Il serait toutefois hautement souhaitable que ceux qui ont des titres en bourse ou songent à y placer leur épargne, réfléchissent à leurs engagements et à leurs projets…
 
Lorsque la chasse sera tirée, personne ne sera… épargné.
 
Au fond de sa prison dorée, Bernie (un professionnel de l’arnaque, un artisan avisé du procédé, qui a convenablement et abondamment financé Israël, son autre seul et vrai pays) aura alors sûrement un sourire en coin…
 
Djeha,
J. 04 septembre 2014
 
 
Etats-Unis : près de 15% des foyers en "insécurité alimentaire" en 2013
AFP le J. 04/09/2014 à 11:50
 
Près de 15% des foyers américains ont été en situation d'"insécurité alimentaire" en 2013 par manque de ressources financières, selon un rapport gouvernemental publié mercredi.
 
"14,3% des foyers américains (17,5 millions de foyers) (...) ont eu des difficultés à un certain moment de l'année à fournir assez de nourriture à l'ensemble de leurs membres en raison d'un manque de ressources", a indiqué le ministère de l'Agriculture américain dans un rapport.
 
L'évolution par rapport aux 14,5% recensés en 2012 n'est pas "statistiquement significative", selon le ministère, ajoutant toutefois que le déclin par rapport à 2011 (14,9%) était plus important.
 
"Une minorité de foyers américains font face à une insécurité alimentaire un moment dans l'année, ce qui veut dire que leur accès à une nourriture adéquate est limité par un manque d'argent ou d'autres ressources", explique le ministère.
 
Sur l'année 2013, 5,6% des foyers américains ont connu des situations plus extrêmes de "très faible sécurité alimentaire" se traduisant par une "perturbation de l'alimentation normale" au cours de l'année, précise le ministère.
 
Au total, 3,8 millions de foyers américains ont été dans l'incapacité "d'apporter une alimentation nutritive et adéquate" pour leurs enfants, relève le rapport.
 
Selon ce document, le taux d'insécurité alimentaire est "significativement plus élevé" dans les familles mono-parentales et dans les foyers afro-américains ou hispaniques.
 
 
POUR MEMOIRE
 
Etats-Unis : la classe moyenne américaine se réduit, en taille et en richesse
AFP, J. 23 août 2012, 00h17
 
La classe moyenne américaine que cherchent à courtiser démocrates comme républicains dans la campagne pour l'élection présidentielle, s'est réduite en taille et en richesse, indique une étude publiée mercredi par le Centre de Recherche Pew.
 
En 2011, ce groupe comprenait 51% de tous les adultes contre 61% en 1971.
 
En dix ans, son revenu médian annuel a baissé de 5%, passant à 69.487 dollars contre 72.956 dollars, et son patrimoine a chuté de 28%, à 93.150 dollars contre 129.582 dollars.
 
Le patrimoine des plus riches est le seul à avoir progressé, de 1%, passant à 574.788 dollars alors que celui des plus défavorisés a plongé de 45%, passant à 10.151 dollars.
 
Pour 85% des 1.287 adultes interrogés pour l'étude, il est plus difficile qu'il y a dix ans de maintenir son niveau de vie.
 
Six personnes sur dix ont affirmé avoir réduit les dépenses du ménage au cours de l'année écoulée contre 53% en 2008 mais six sur dix estiment que leur niveau de vie est meilleur que celui de leurs parents au même âge.
La "part du gâteau national" ne s'est accrue que pour le groupe des plus forts revenus, passant de 29% il y a 40 ans à 46% aujourd'hui. La classe moyenne s'en partage désormais 45% (contre 62% il y a 40 ans). Pour les plus défavorisés, elle est passée de 10% à 9%.
 
Un Américain sur deux estime faire partie de la classe moyenne.
 
Courtisée par les deux camps, la classe moyenne fait un peu plus confiance au démocrate Barack Obama pour "l'aider" qu'au républicain Mitt Romney: 52% contre 42%. La moitié des personnes interrogées penche plutôt en faveur du parti démocrate, 39% du parti républicain.
 
Parmi les groupes qui s'en sortent le mieux avec des revenus en augmentation, on trouve les plus âgés, les blancs, les personnes mariées et les femmes. Parmi ceux qui s'en sortent moins bien se trouvent les hommes, les Noirs, les Hispaniques et les plus jeunes.
 
De ceux qui estiment que la vie est plus difficile qu'avant, 62% en font porter "beaucoup" la responsabilité aux élus du Congrès, 54% aux banques et institutions financières, 47% aux grands groupes, 44% à l'administration de l'ancien président George W. Bush, 39% à la compétition internationale et 34% à l'administration Obama.
 
En 1961, sous la présidence Kennedy, les 390 Américains les plus riches reversaient en moyenne 42% de leurs revenus à l'Etat, selon les recherches de ce fiscaliste. En 2008, cette proportion n'était plus que de 18%. (AFP, S. 28 janvier 2012, 13h24)
 
Les pauvres américains chassés vers les banlieues - étude
Reuters, L. 20 mai 2013, 19h53
 
WASHINGTON, 20 mai (Reuters) - Le nombre de personnes vivant sous le seuil de pauvreté dans les banlieues américaines surpasse depuis une dizaine d'années celui des centres-villes, révèle une étude de la Brookings Institution publiée dimanche.
 
Cette évolution est susceptible de poser un problème à l'approche traditionnelle de la lutte contre la pauvreté aux Etats-Unis, centrée principalement sur les pauvres urbains.
 
Le nombre de pauvres vivant en banlieue a ainsi augmenté de 64% entre 2000 et 2001 pour atteindre 16,4 millions d'individus. Celui vivant dans les centres urbains n'a augmenté "que" de 29% pour s'établir à 13,4 millions.
 
"Malgré le fait que le phénomène de pauvreté en Amérique demeure associée à l'image de bidonvilles en plein centre-ville, la 'banlieurisation' de la pauvreté a redessiné le paysage urbain des Etats-Unis", soulignent les auteurs, Elizabeth Kneebone et Alan Berube, de cette étude intitulée "Confronter la pauvreté des banlieues".
 
Dans les zones urbaines, 22% des habitants vivaient en 2011 sous le seuil de pauvreté, contre 12% dans les zones périphériques.
 
L'étude avance plusieurs raisons à cette évolution, dont l'exode en banlieue des pauvres à la recherche de logements abordables et le fait qu'ils soient chassés hors des centres-villes de plus en plus "embourgeoisés".
 
(Ian Simpson; Jean-Loup Fiévet pour le service français)
 
 
Ouverture d'un hôtel de luxe pour chiens à New York
AFP, D. 19 août 2012, 17h48
 
Un vrai lit deux places aux oreillers moelleux, une télévision à écran plat, une salle de gym et des repas concoctés par un chef : un hôtel de luxe réservé aux chiens va ouvrir à New York, où rien ne sera trop beau pour le meilleur ami de l'homme.
 
Premier du genre à New York, le "D Pet hotel", dont les 50 chambres ouvriront dans le quartier de Chelsea à Manhattan dans quelques semaines, n'a pas lésiné sur les moyens.
 
Sur près de 900 m², il entend offrir aux chiens "la même expérience qu'à des êtres humains", explique un de ses trois associés, Shawn Hassanzadeh.
 
"Vous êtes New-Yorkais, vous partez en vacances dans un hôtel fabuleux avec un service fabuleux, votre chien lui aussi sera dans un hôtel fabuleux avec un service fabuleux", dit-il à l'AFP.
 
Sur deux étages, l'hôtel offre donc 50 "suites", toutes avec télévision et certaines avec lecteur de DVD. Les deux plus luxueuses sont de vraies chambres avec grand lit, tables de nuit, lampes de chevet, une literie de rêve et, accrochée au mur, une grande photo aérienne de Manhattan.
 
Les 40 suites standard et les huit "super suites" sont plus petites, mais ont aussi leur télévision au mur. Toutes ont une porte en verre, pour permettre la surveillance.
 
L'hôtel a aussi son espace de gym, avec deux tapis roulants d'exercice spécialement calibrés. "Tous les chiens n'aiment pas ça", reconnaît cependant Kerry Brown, autre associée.
 
Les chiens peuvent avoir aussi leur entraîneur personnel "pour rester en forme", et il leur est également proposé des promenades en ville.
 
Comme tout établissement de luxe, l'hôtel a son institut de beauté, où officiera Ali McLennan, une toiletteuse ayant un temps animé une émission télévisée sur Animal planet.
 
"Beaucoup de chiens-filles adorent avoir leurs griffes peintes", explique Kerry Brown très sérieusement.
 
Bain et pédicure
 
Chez Ali, elles pourront choisir entre une séance de pédicure, un soin complet, un bain...
 
L'hôtel fait aussi garderie, avec trois parcs de jeux à l'étage, où les chiens seront répartis en fonction de leur taille et de leur énergie.
 
Les plus calmes, les éventuels blessés et les chiots ont leur espace protégé, avec télévision.
 
Le concept, venu d'Hollywood où est né le premier D Pet hôtel il y a quatre ans, est "d'offrir aux chiens une maison loin de la maison", explique Kerry Brown. "Nous avons pensé que c'était parfait pour New York où les gens travaillent et voyagent beaucoup".
 
D'où l'importance de la télévision. "Beaucoup de +parents+ disent que la télévision tient compagnie à leur chien quand il est seul. C'est pour cela que nous en avons une dans chaque chambre".
 
Les pensionnaires pourront regarder des films spécialement sélectionnés, et si leurs "parents" souhaitent apporter leur DVD de photos de famille pour passer sur l'écran, c'est possible aussi.
 
Et s'ils n'ont pas le temps de venir déposer leur cher animal, l'hôtel s'occupe de tout. Il peut aller le chercher en 4X4 ou même en Lamborghini.
 
La chambre de base est à 79 dollars par jour, la suite de luxe à 200 dollars. La promenade coûte 15 dollars les 15 minutes, le soin complet 80 dollars, et le repas concocté par un chef, servi dans la chambre, 9 dollars.
 
"C'est très raisonnable", explique Kerry Brown. "La plupart des gens considèrent leurs animaux comme leurs enfants, il faut donc penser à tous les détails pour que tout soit parfait. C'est ce que nous faisons. Cela demande beaucoup d'efforts".


Vendredi 5 Septembre 2014


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