Lobbying et conséquences

Attaque contre la liberté d’expression


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Le 26 mai 2014 s’est tenu, devant la Cour de Justice de Genève, le procès en appel qui m’oppose à la Coordination intercommunautaire contre l’antisémitisme et la diffamation (CICAD), une officine sioniste dirigée par des agents israéliens.


Frank BRUNNER
Mardi 27 Mai 2014

Attaque contre la liberté d’expression
Le 26 mai 2014 s’est tenu, devant la Cour de Justice de Genève, le procès en appel qui m’oppose à la Coordination intercommunautaire contre l’antisémitisme et la diffamation (CICAD), une officine sioniste dirigée par des agents israéliens.

Suisse

Pour ceux qui n’ont pas suivi cette affaire depuis le début, rappelons que, depuis la guerre de Gaza, les dirigeants de la CICAD ont déposé toute une collection de plaintes pénales et civiles à mon encontre, dans le but d’obtenir la fermeture du site interet-general.info et de m’interdire toute critique du lobby juif ou des juifs en général. Ces plaintes étaient étayées par des fragments d’articles systématiquement extraits de leur contexte et systématiquement présentés comme étant mensongers, voire calomnieux et se résumant à « de la propagande antisémite ».
L’agent israélien Philippe Grumbach était partie civile et se prétendait calomnié

Au mépris du Code de procédure pénale, l’instruction, menée par des magistrates qui rivalisaient de servilité à l’égard de la CICAD, s’est faite exclusivement à charge et s’est résumée à un copier-coller des allégations de la CICAD, systématiquement prises pour argent comptant. Ces copier-coller étaient ensuite présentés, par le Ministère public genevois, comme le résultat d’une enquête impartiale…
Lorsque j’ai demandé à ce que l’enquête établisse la véracité du contenu des textes litigieux -ce que je n’aurais eu aucune peine à prouver-, ma demande a été traitée par le dédain, alors que n’importe quel magistrat intègre aurait dû l’ordonner spontanément avant de procéder à une inculpation. De toute évidence, loin de chercher à établir la vérité, le Ministère public s’est efforcé de la dissimuler, afin de pouvoir soutenir ses hypocrites accusations.
Le procureur général genevois Olivier Jornot

Ainsi, j’ai dû me résoudre à produire la preuve de la véracité de mes écrits devant le Tribunal de police et, dans ce but, j’ai transmis, au fil des mois, de nombreux documents à mes avocats, d’abord Jean-Pierre Garbade, puis Pierre Bayenet.
Cependant, deux mois avant la date du procès, le Ministère public m’a fait emprisonner, ce qui m’empêchait de poursuivre ma collecte de preuves et me privait même d’accès au dossier pénal. De surcroît, profitant de mon incarcération, Pierre Bayenet s’est délibérément abstenu de transmettre au tribunal les preuves que je lui avais communiquées. Par la suite, dans une lettre adressée à la Cour de Justice genevoise, il a mensongèrement affirmé que mes preuves ne visaient qu’à établir l’existence du lobby juif, alors qu’en réalité elles couvraient la totalité des textes litigieux.
Pierre Bayenet

Ainsi, le jour du procès devant le Tribunal de police, je ne disposais même pas d’une copie du dossier pénal -alors que j’étais censé justifier le contenu d’une soixantaine de textes- et la trahison de Pierre Bayenet m’empêchait de prouver la véracité de quoi que ce soit. C’est dans ces circonstances iniques que j’ai été condamné.
Ci-dessous, on trouvera une liste des charges retenues à mon encontre par le Tribunal de police. Selon le tribunal, rien n’est vrai.
1 Le lobby juif persécute.
2 Le lobby juif est comparable à une organisation crapuleuse et criminelle, telle que la mafia.
3 Le lobby juif manipule et domine le monde.
4 Le lobby juif est au service de l’Etat d’Israël et des crimes contre les Palestiniens.
5 Le lobby juif instaure une dictature de la pensée.
6 Le lobby juif limite ou annihile la liberté d’expression contre toute critique d’Israël (lequel est un Etat criminel) ou contre toute critique des juifs (lesquels sont coupables d’actes terroristes).
7 Le lobby juif invente et instrumentalise la Shoah et d’autres persécutions.
8 Le lobby juif alimente et crée l’islamophobie et l’assimilation des musulmans à des terroristes.
9 Le lobby juif accuse d’antisémitisme et d’incitation à la haine, voire persécute et agresse physiquement, ceux qui le contrarient, notamment les révisionnistes qu’il expose à la calomnie et à l’emprisonnement.
10 Le lobby juif doit être mis hors d’état de nuire.
11 Le lobby juif falsifie systématiquement l’Histoire avec l’aide de « cohortes de mythomanes s’étant inventés un passé de « rescapés de l’holocauste ».
12 Le lobby juif corrompt les élus pour imposer des lois qui réduisent les révisionnistes au silence sous peine de prison.
13 Les juifs suscitent eux-mêmes, par leur comportement, une haine somme toute bien légitime de la part des tiers.
14 Les juifs soutiennent massivement et inconditionnellement l’Etat d’Israël, respectivement d’autres juifs, les crimes des premiers comme des seconds, ainsi que les terroristes juifs.
15 Les juifs sont arrogants et pleurnichards.
16 Les juifs sont des crapules.
17 Les juifs sont racistes.
18 Les juifs sont intolérants, méprisants et dénigrants envers les non-juifs, qu’ils assimilent à des sous-hommes, voire à des animaux.
19 Les juifs ont un comportement et une mentalité méprisables.
20 Les juifs sont incités par leur religion raciste à voler, à commettre tous délits, voire à tuer les non-juifs, et à faire de faux témoignages contre les non-juifs.
21 Les juifs pratiquent la corruption, le chantage et la haine.
22 Les juifs se considèrent comme des agents israéliens.
23 Les juifs prétendent décider à la place de tous.
24 Les juifs font « leur numéro de traumatisés professionnels » pour racketter, extorquer la société (Shoah business).
25 Les juifs noyautent les organisations caritatives, ainsi que le gouvernement et l’administration française.
26 Les juifs espionnent au profit d’Israël.
27 Les juifs rendent nécessaire dans tous les pays occidentaux une vaste purge visant à les expulser des administrations et gouvernements.
28 Les juifs diffament et calomnient quiconque les contrarie.
29 Les juifs se complaisent dans l’abjection.
30 Les juifs mentent à propos de l’Holocauste.
Frank Brunner a considéré :
31 -que l’extermination des juifs serait un bienfait pour l’humanité
32 -que l’antisémitisme est un sentiment absolument légitime, un comportement normal, naturel et justifié
33 -que la politique israélienne est comparable à celle des nazis, dont elle s’inspire
34 -que le « peuple juif » n’existe pas et que le judaïsme est une religion, non une nationalité
A propos de l’extermination des juifs par les nazis, Frank Brunner a exposé, dans les mêmes écrits :
35 -que des juifs sont morts dans des camps, nombreux, mais en raison de la malnutrition et de maladies, dans les circonstances de la fin de la guerre
36 -qu’il n’existe aucune preuve, ni d’un plan, ni d’une mise en œuvre, ni de l’existence de chambres à gaz
37 -qu’il s’agit d’un mythe inventé, issu d’une campagne de désinformation émanant du lobby juif, qui a notamment utilisé des faux témoins et des imposteurs
38 -que les crimes des nazis sont récupérés pour justifier les crimes israéliens
39 A propos de la CICAD, Frank Brunner a exposé qu’elle est « le lobby juif » à Genève, qu’il s’agit d’une organisation crapuleuse, qui emploie des méthodes elles aussi crapuleuses, pratique le mensonge systématique, est spécialisée dans la calomnie, use de procédés malhonnêtes et déloyaux, dédie son site internet à la diffamation, adopte un comportement manipulateur et criminel détournant des citations pour faire condamner et emprisonner les auteurs de textes qu’elle incrimine.
40 Dans les écrits visés par l’acte d’accusation, Frank Brunner a encore écrit que Johanne Gurfinkiel use du mensonge et de la calomnie, ou encore qu’il est un partisan inconditionnel du régime israélien, lequel n’a rien à envier au nazisme.
41 Quant à Alain Bruno Lévy, Frank Brunner l’a accusé d’être partisan d’un « droit, pour les juifs, de s’emparer des terres des Palestiniens et de massacrer quiconque leur résiste » et d’avoir « une morale de pacotille ».
En vue du procès en appel devant la Cour de Justice de Genève, j’ai constitué deux gros classeurs bourrés de preuves. En fait, je disposais d’une telle quantité de preuves que j’ai dû procéder à un tri, en me limitant à quatre ou cinq preuves sur chacun des points, afin que leur lecture n’exige pas six mois à temps complet...
Toutefois, pour des raisons de procédure, la Cour de Justice était susceptible de refuser de verser mes preuves au dossier. Ce n’est que le 26 mai 2014, en fin de matinée, que les juges ont décidé d’accepter mes classeurs de preuves. Après la plaidoirie de mon avocat, Passcal Junod -qui avait repris ma défense après que j’aie viré Pierre Bayenet-, et le réquisitoire du procureur général, Olivier Jornot -qui a persisté à présenter mes écrits comme étant mensongers, voire calomnieux-, je n’ai pu m’exprimer que quelques minutes à peine, ce qui m’a empêché de réfuter, une à une, chacune des accusations portées à mon encontre.
Pascal Junod

Le jugement sera rendu à une date ultérieure et un recours auprès du Tribunal fédéral suisse est déjà prévu.
 

Frank BRUNNER

http://www.interet-general.info/spip.php?article19840


Mardi 27 Mai 2014


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