Lobbying et conséquences

Attaque contre la liberté d’expression (21ème partie): Des magistrats à la botte du lobby juif



Frank BRUNNER
Dimanche 31 Mars 2013

Attaque contre la liberté d’expression (21ème partie): Des magistrats à la botte du lobby juif

Vue de Genève

Les internautes n’ignorent pas que, depuis fin janvier 2009, la Coordination intercommunautaire contre l’antisémitisme et la diffamation (CICAD), une organisation juive dirigée par des agents israéliens, a intenté des procédures judiciaires, à Genève, en Suisse, dans le but d’obtenir la fermeture du site interet-general.info et de faire emprisonner le sous-signé, « coupable » de dénoncer les crimes du régime israélien et le soutien massif des juifs du monde entier à ces crimes.

Suisse

La CICAD a déposé toute une série de plaintes pénales à propos d’articles que j’ai publiés. Certains de ces articles sont fallacieusement qualifiés de mensongers, voire de calomnieux, tandis que d’autres enfreignent l’article 261 bis du Code pénal suisse pour des raisons que j’ignorais à l’époque. En résumé, si la loi suisse permet de critiquer « les Suisses » ou « les Genevois », le fait de critiquer « les juifs » est constitutif de « discrimination », voire d’« atteinte à la paix publique » au sens de l’article 261 bis du Code pénal. En réalité, il n’est pas plus discriminatoire ou attentatoire à la paix publique de critiquer les juifs que les Suisses ou les Genevois. Il y a clairement deux poids et deux mesures.
L’agent israélien Johanne Gurfinkiel, secrétaire général de la CICAD

Dès le début de cette affaire, la CICAD s’est efforcée de me dépeindre comme un individu dangereux, un génocidaire quasiment sur le point d’exterminer les juifs à lui tout seul. Ainsi, l’un des mes articles, dans lequel j’analysais les causes de l’antisémitisme, a été décrit comme « un appel à l’extermination des juifs », alors qu’il ne contient aucun appel à quoi que ce soit. A l’origine, et en se référant à cet appel imaginaire, la CICAD avait déposé à mon encontre une plainte pénale pour « menace », ce qui m’avait valu d’être inculpé et arrêté début mars 2009. J’ai passé une semaine en prison à cause de cela. Une semaine plus tard, devant la Chambre d’Accusation, dans le but de s’opposer à ma libération, la CICAD a tenté de me faire passer pour un individu dangereux, évoquant une ancienne condamnation pour « voie de fait » (en réalité un entartage) et laissant entendre que je serais pédophile… La Chambre d’Accusation a constaté que l’allégation de menace était infondée et a ordonné ma libération immédiate.
Les plaintes continuelles de la CICAD reposent essentiellement sur des allégations fallacieuses de « calomnie » et la manipulation de fragments de textes privés de leur contexte et présentés d’une manière délibérément trompeuse. La CICAD s’efforce de soutenir que je critiquerais les juifs parce qu’ils sont juifs, et non en raison de leur soutien au régime israélien, de leur racisme, de leurs campagnes islamophobes, de leurs campagnes de calomnies, de leurs campagnes de persécution et de leurs activités d’espionnage. La volonté d’induire la justice en erreur et de calomnier le sous-signé est flagrante.
Néanmoins, loin d’être sanctionnés pour ces méthodes, les dirigeants de la CICAD (qui n’hésitent pas à nier l’existence du lobby juif) n’ont pas cessé de bénéficier de la complicité d’une magistrature genevoise foncièrement corrompue. Il semble que cette institution ne soit bonne qu’à couvrir les détournements de fonds publics du milieu politique local et à ramper devant le lobby juif.
Le siège du Ministère public, à Genève

En guise d’« instruction » de l’affaire, les magistrates successivement saisies du dossier se sont contentées de faire des copier-coller des fragments d’articles produits par les dirigeants de la CICAD et de reprendre aveuglément à leur compte leurs allégations. Aucun acte d’instruction à décharge n’a jamais été effectué. Cette affaire est un véritable cas d’école en matière de partialité et de mauvaise foi.
"A la demande de la CICAD, la juge d’instruction Linda Chabal, a voulu m’imposer une expertise psychiatrique, comme si le fait de critiquer le lobby juif ou les juifs d’une manière générale relevait d’une maladie mentale. Par la suite, sa collègue Laurence Schmid-Piquerez a elle aussi lourdement insisté pour que je me soumette à une expertise psychiatrique. On constate donc une volonté manifeste de psychiatriser une affaire de délit d’opinion. Cela rappelle les méthodes du régime soviétique.

Lors d’une perquisition à mon domicile, la procureure Laurence Schmid-Piquerez a saisi un couteau sans rapport avec la procédure. Il s’agissait d’un couteau de survie acheté en 1981, à l’occasion d’un voyage au Sahara, que j’avais conservé depuis cette époque. Cette saisie visait manifestement à tenter de crédibiliser artificieusement la thèse d’un Frank Brunner dangereux. Cette intention apparaît à nouveau dans un procès-verbal d’audience de Laurence Schmid-Piquerez où la magistrate affirme que j’aurais quitté son bureau « en claquant la porte ». En réalité, il s’agit d’une porte, probablement blindée, beaucoup trop lourde pour être claquée. La calomnie est donc flagrante et elle vise à me faire apparaître comme un individu au comportement violent. Lors de l’audience suivante, comme je m’indignais de la partialité manifeste de Laurence Schmid-Piquerez et que, sous le coup de cette indignation, je haussais le ton, Laurence Schmid-Piquerez s’est prétendue « menacée ». Pourtant, son procès-verbal d’audience ne mentionne ni geste, ni propos menaçant de ma part. On ignore sur quoi repose cette allégation. Cette même Laurence Schmid-Piquerez m’a imposé deux fouilles à nu que rien ne justifiait : d’abord à l’Hôtel de Police de Genève, puis au bâtiment du Ministère public. Les policiers qui ont procédé à ma fouille au bâtiment du Ministère public en avaient reçu l’ordre explicite de Laurence Schmid-Piquerez. C’est leur chef qui me l’a dit. J’ai donc déposé, à l’époque, une plainte pénale contre Laurence Schmid-Piquerez. Cette plainte a été classée par le procureur général, et le classement a été entériné par la Cour de Justice, pour le motif que Laurence Schmid-Piquerez niait avoir ordonné ces fouilles. Mais il n’y a pas eu d’enquête. Les policiers qui m’ont fouillé -et dont le témoignage confirmerait qu’ils ont bien agi sur ordre de Laurence Schmid-Piquerez- n’ont pas été auditionnés.

Ces fouilles arbitraires et délibérément humiliantes m’ont tellement ulcéré qu’après avoir subi la seconde j’ai craché au visage de Laurence Schmid-Piquerez. Cela m’a valu une inculpation pour « opposition aux actes de l’autorité ». A la suite de cet incident, Laurence Schmid-Piquerez m’a fait à nouveau emprisonner (j’ai été libéré dès le lendemain), puis elle s’est dessaisie du dossier. Ce dossier a été repris par la procureure Nathalie Magnenat-Fuchs. J’ai déposé une plainte pénale contre Laurence Schmid-Piquerez en raison des fouilles à nu que rien ne justifiait. Laurence Schmid-Piquerez a mensongèrement nié avoir ordonné ces fouilles, si bien que, selon elles, ma plainte pénale était dénuée de fondement. Sur la base des seules allégations de Laurence Schmid-Piquerez, sans qu’il ait été procédé à une quelconque enquête, le procureur général a classé ma plainte et ce classement a été confirmé par la Cour de Justice.

Il m’a paru légitime de réclamer un complément d’instruction à propos du comportement de Laurence Schmid-Piquerez, afin que soit notamment constatée sa calomnie de la porte claquée et son mensonge selon lequel elle n’a pas ordonné mes fouilles à nu. En particulier, ces fouilles humiliantes et injustifiées constituent une circonstance atténuante par rapport à l’incident du crachat. Les policiers ayant procédé à ces fouilles sont des témoins dont j’ai demandé l’audition. En refusant de donner suite à ma demande de complément d’instruction, Nathalie Magnenat-Fuchs m’a délibérément empêché de faire valoir mes moyens de preuve, dans le but manifeste d’occulter la calomnie et les mensonges de sa collègue. C’est comme si un magistrat vous inculpait de meurtre et refusait d’auditionner les témoins susceptibles de vous disculper. Ce refus d’auditionner les témoins est d’autant plus grave que leurs souvenirs risquent de s’estomper à mesure que le temps passe.

En guise de « justification » à son refus d’enquêter sur sa collègue, Nathalie Magnenat-Fuchs a invoqué le classement de la plainte pénale que j’avais déposée contre Laurence Schnid-Piquerez. Or, ce classement était la conséquence d’une tromperie, puisque Laurence Schmid-Piquerez a mensongèrement nié avoir ordonné mes fouilles à nu. Ainsi, le succès de cette tromperie est censé « justifier » le refus d’auditionner les témoins susceptibles d’établir qu’il s’agissait d’une tromperie."

Selon l’article 3 du Code de procédure pénale :

1 Les autorités pénales respectent la dignité des personnes impliquées dans la procédure, à tous les stades de celle-ci.

2 Elles se conforment notamment :

a. au principe de la bonne foi ;

b. à l’interdiction de l’abus de droit ;

c. à la maxime voulant qu’un traitement équitable et le droit d’être entendu

soient garantis à toutes les personnes touchées par la procédure ;

d. à l’interdiction d’appliquer des méthodes d’enquête qui sont attentatoires à la dignité humaine.

Selon l’article 6 du Code de procédure pénale :

1 Les autorités pénales recherchent d’office tous les faits pertinents pour la qualification de l’acte et le jugement du prévenu.

2 Elles instruisent avec un soin égal les circonstances qui peuvent être à la charge et à la décharge du prévenu.

Selon l’article 7 du Code de procédure pénale :

1 Les autorités pénales sont tenues, dans les limites de leurs compétences, d’ouvrir et de conduire une procédure lorsqu’elles ont connaissance d’infractions ou d’indices permettant de présumer l’existence d’infractions.

Selon l’article 139 du Code de procédure pénale :

1 Les autorités pénales mettent en oeuvre tous les moyens de preuves licites qui, selon l’état des connaissances scientifiques et l’expérience, sont propres à établir la vérité.}

En me calomniant à propos d’incidents d’audience liés à la procédure en cours (allégations de porte claquée et de menace), en donnant l’ordre de m’imposer des fouilles à nu injustifiées, puis en mentant à propos de cet ordre, Laurence Schmid-Piquerez a manifestement violé l’article 3 CPP et commis des abus d’autorité.

En vertu des articles 7 et 139 CPP, Nathalie Magnenat-Fuchs aurait dû ouvrir une procédure à propos des abus d’autorité de sa collègue, et cela d’autant plus que mon inculpation pour « opposition aux actes de l’autorité » est une conséquence directe de ces abus d’autorité. Nathalie Magnenat-Fuchs aurait, en particulier, dû procéder sans délai à l’audition des policiers qui m’ont fouillé à l’occasion de l’incident du crachat, alors que leurs souvenirs étaient récents, afin d’établir qu’ils avaient bien agi sur ordre de Laurence Schmid-Piquerez, contrairement aux dénégations de celle-ci.

En refusant systématiquement d’instruire à décharge, Nathalie Magnenat-Fuchs -tout comme ses collègues précédemment en charge de cette affaire- a manifestement violé les articles 6, 7 et 139 CPP à mon préjudice.

J’ai demandé la récusation de Nathalie Magnenat-Fuchs. Cette demande de récusation a été successivement rejetée par la Cour de Justice et le Tribunal fédéral suisse.

 
Frank BRUNNER

FB23661@gmail.com

http://www.interet-general.info/
 


Dimanche 31 Mars 2013


Commentaires

1.Posté par francais le 31/03/2013 12:45 | Alerter
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C'est exactement la même chose que ne BNVCA!!!
Le modèle et la stratégie du sionisme est la même partout dans le monde et elle est coordonnée.

Et dans des cas, ils s'attribuent la lutte anti raciste, voir même la liberté d'expression pour empecher toute critique d'israhell

2.Posté par AMIR le 31/03/2013 19:30 | Alerter
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Cette puissance du lobby sioniste est incroyable, pratiquement tous tes pays du monde se couche devant. On ne peut invoquer l'histoire de "l'holocauste" qui serait la raison pour laquelle personne n'ose dire quoi que ce soit. Les pays extrêmes orientaux n'ont strictement rein à voir avec cela, ni de près ni de loin... Que l'oligarchie mondiale soit derrière, assurément, mais pourquoi cette oligarchie domine si facilement le monde ? Pourquoi soutient-elle tellement l'entité israélienne ? Pourquoi les médias sont-ils tous, pratiquement, à ses ordres ? Pourquoi le peuple ne dit rein, se fait tondre copieusement, se fait priver des ses droits sans rein dire, voit des pays se faire massacrer, démolir sous des prétextes les plus fumeux, accepte des lois iniques, perverses (telle celle sur le mariage homosexuel), et ainsi de suite et les réactions restent molles ? Même les gens informés par internet protestent verbalement sur la toile mais ne change en aucune façon leur façon de vivre... Il y a là un grand mystère ! En réalité, il y a ce que d'autre ont appelé la contre initiation qui est la spiritualité à rebours (le satanisme) qui utilise des invocations particulières, dans le sens négatif) qui agit sur les mentalités et conditionnent les gens et les font agir dans le sens de leurs souhaits. Notamment en les flattant, les caressant dans le sens du poil, comme on dit. Ils exacerbent les instincts les plus bas et les personnes non dirigées intérieurement vont dans le sens de ces satanistes avec toutes les conséquences que l'on connait.... Il importe donc de réagir à ces choses, de prendre conscience e tout cela et de changer ses habitudes, tant mentales, qu'alimentaire, que vestimentaire et même de loisirs. Sinon le jour viendra où ces démons prendront des mesures terribles contre le peuple (génocides, esclavage abominable...) et là il sera trop tard ! Donc réagissez, réveillez-vous ! Il y a urgence ! Amir.

3.Posté par amris le 01/04/2013 21:48 | Alerter
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c'est confirmé, le lobby juif est partout, d'ailleurs regarder les médias lourds français anglais américains soviets etc... même le cinéma , la musique , les éditeurs, les prix Nobel , la banque fédérale américaine sont actionnaires (des banques privés dont leurs Pdg sont des juifs) vous vous rendez comptes une BANQUE D’ÉTAT , et c'est pour ce problème que la 2eme guerre a déclenché .
Je vous dis, réveillez vous , sinon, ces parasites vont nous traîner à la 3eme guerre mondiale .

4.Posté par hélène le 03/04/2013 15:26 | Alerter
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leurs" pions "sont maintenant à la tête de tous les états occidentaux et à tous les ministère des affaires étrangère
sans compter la multitude d'associations qui lavent le cerveau et font les poches aux citoyens pour eux.

ce sont leurs banquiers qui dirigent l'europe, etc.....


il faut virer tout çà pays par pays si l'humanité veut encore avoir une chance de survie, et d'échapper à leurs guerre sanglantes et mondiales (la troisième est en cours), à la misère organisée et à l'esclavage

nous sommes tous des palestiniens.

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