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Appel à la CEDEAO d'un groupe d'intellectuels africains: "Vos peuples sont en danger. Ne vous trompez pas de guerre."


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Lundi 1 Octobre 2018 - 02:10 SE DÉFROQUER, BERGOGLIO !


Un collectif d'intellectuels africains lance un appel aux dirigeants des pays membres de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'ouest pour leur demander de penser d'abord à leurs populations avant de s'engager dans le conflit en Côte d'Ivoire.


OUATTARA
Mercredi 5 Janvier 2011

 Appel à la CEDEAO d'un groupe d'intellectuels africains: "Vos peuples sont en danger. Ne vous trompez pas de guerre."
La situation insolite et inédite de deux « Présidents » et « deux
gouvernements » à la tête de la même Côte d'Ivoire est certainement
déconcertante. Mais bien plus préoccupante est la conformité de vues, entre
les dirigeants des pays membres de la Communauté Economique des Etats de
l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et le reste de la « communauté internationale
» sur les sanctions à infliger au Président Laurent Gbagbo, dont le recours
à la force, s'il refuse de céder le pouvoir à Alassane Dramane Ouattara.



La CEDEAO mettra-t-elle cette dernière menace à exécution en assumant
ainsi, de manière ouverte, le rôle de bras armé de l'impérialisme collectif
qui se cache derrière l'appellation pompeuse et trompeuse de « communauté
internationale » ?

La paix en Côte d'Ivoire et en Afrique, d'une manière générale, est au
prix de la lucidité, de la solidarité et du courage politique dont nos
dirigeants feront preuve dans un monde globalisé injuste et violent.

Nous tenons à rappeler aux chefs d'Etat africains qu'ils se trompent
d'ennemi et de guerre pour les raisons suivantes, valables pour la
quasi-totalité de nos pays:



1.  L'échec notoire du système électoral prôné :

Il y a dix ans, dans la Déclaration de Bamako sur la Démocratie, les Droits
et les Libertés, en date du 03 novembre 2000, les Ministres et les Chefs de
délégation des Etats et gouvernements ayant le français en partage relevaient
en plus des « acquis indéniables », des insuffisances et des échecs qui, ont
pris aujourd'hui des proportions alarmantes. Ils ont pour noms : « récurrence
des conflits, interruption de processus démocratiques, génocide et massacres,
violations graves des droits de l'Homme, persistance de comportements freinant
le développement d'une culture démocratique, manque d'indépendance de
certaines institutions et contraintes de nature économique, financière et
sociale, suscitant la désaffection du citoyen à l'égard du fait
démocratique ».

Y a-t-il lieu d'envisager une intervention militaire en Côte d'Ivoire, au
nom d'un système électoral si défaillant ?

2.  Les pièges du système néolibéral :

Ce système électoral inadapté et cruellement dépendant de l'«expertise»
et de financements extérieurs est au service d'un modèle économique
particulièrement désastreux en Afrique. Il rime avec pillage des richesses du
continent, chômage endémique, pauvreté, injustices, corruption et violences.
Les taux de croissance salués par la « communauté internationale » n'ont
pas d'incidence sur la situation de l'immense majorité des Africains.

Alors au nom de quel projet de société, la CEDEAO devrait-elle s'engager
dans une intervention militaire en Côte d'Ivoire ?

3.  Des « démocraties » minoritaires :

L'enthousiasme et les espérances que les premières élections suscitèrent
ne sont plus au rendez-vous comme l'attestent les taux de participation aux
élections présidentielles généralement inférieurs à 50%, sauf dans les
pays en crise (Guinée, Côte d'Ivoire par exemple) où les populations
caressent l'illusion d'instaurer la paix par le vote.

Au lieu du rôle de gendarme que la « communauté internationale » lui
confie au risque de la discréditer, la CEDEAO ne devrait-elle pas chercher
d'abord à conférer à la démocratie un sens qui réconcilie les Africains
avec la politique ?

4.  Des graves régressions politiques :

L'Etat postcolonial qui se voulait souverain est devenu l'Etat sous-tutelle
des institutions de Bretton Woods, chargé de libéraliser, de privatiser et de
gérer ensuite les conséquences sociales dramatiques de cette politique.
L'impopularité des gouvernants démocratiquement élus tient en grande partie
aux réformes contraignantes et souvent erronées du FMI et de la Banque
mondiale qui dégagent leur responsabilité en cas de soulèvement des
populations.

Faut-il que la CEDEAO, au nom d'une démocratie que les argentiers foulent au
pied, ajoute davantage à l'injustice et à la souffrance du peuple ivoirien ?

5.  Dépolitisation, personnalisation et ethnicisation:

Pour ou contre Untel ou Untel sont les termes de la démocratie au rabais qui
est servie aux peuples mineurs que nous sommes dans l'imaginaire de
l'Occident. Et, malheureusement, ça marche.



Rares sont les acteurs politiques qui se donnent la peine de familiariser
l'électorat avec les enjeux économiques, pétroliers, miniers, géopolitiques
et militaires qui engagent le destin de notre continent.

Qu'y a-t-il d'étonnant si à partir de ce moment les électeurs se
saisissent de repères tels que l'ethnie et la religion ?

6.  L'imposture de la « communauté internationale» :

On n'aura jamais autant entendu parler de la « communauté internationale »
en Afrique que ces dernières semaines. Alors, le citoyen ordinaire se demande :
« qui est-elle ? »

Elle est une dangereuse construction de l'après guerre froide qui se pose en
garant du droit international, mais ses exigences varient selon les lieux et les
circonstances. Ses membres sont, entre autres, le Conseil de Sécurité - une
institution non démocratique dont les résolutions sont ignorées par l'Etat
d'Israël, protégé par les Etats-Unis -, les Etats-Unis d'Amérique - qui
ont envahi l'Irak au nom d'armes de destruction massive qui n'existaient pas
-, l'Union Européenne (UE) - dont les desseins sont clairs à travers les
Accords de Partenariat Economique (APE) qu'elle tient à imposer aux pays ACP-,
la France - dont les forfaits sont brillamment illustrés par le documentaire de
Patrick Benquet : La Françafrique -, le FMI et la Banque mondiale - qui dans un
monde autre que celui-ci devraient être traduits devant la justice
internationale pour crime contre l'Afrique.



Quant à l'Union Africaine (UA) et la CEDEAO, leur fonctionnement est à
l'image des Etats qui les composent : frileuses, financièrement dépendantes,
elles sont plus à l'écoute des grandes puissances et des institutions de
Bretton Woods que de leurs peuples, de plus en plus désemparés et en danger.

Aux conséquences incommensurables des sanctions économiques, faut-il ajouter
celles désastreuses de la violence militaire en Côte d' Ivoire?

7.  L'instrumentalisation de la souffrance et du désarroi des Africains :

Les électeurs et les électrices ivoiriens et africains sont, en somme, des
victimes collatérales de la guerre économique qui fait rage à l'échelle de
la planète. La pauvreté que le modèle économique dominant leur impose, et
leur souffrance sont instrumentalisés dans le cadre d'élections dites «
transparentes », « régulières » et « démocratiques » qui, comme nous
l'avons déjà souligné, ne répondent en rien à leur quête légitime de
dignité.

8.  L'opacité des enjeux :

Personne ne peut croire un seul instant que l'auteur du discours de Dakar sur
l'homme africain et père de l'immigration choisie se soucie des droits des
Africains et de la démocratie en Afrique. L'ancienne puissance coloniale a
surtout besoin de préserver ses intérêts en Côte d'Ivoire qui, aujourd'hui
comme au lendemain des indépendances, lui sert de point d'ancrage ainsi que de
tremplin dans la sous région.

Quant aux Etats Unis d'Amérique, une partie de la réponse à leur demande,
considérable, en pétrole se trouve dans le Golfe de Guinée.

Y a-t-il un lien quelconque entre ces desseins et la démocratie que les
peuples d'Afrique appellent de tous leurs vœux ?



9.  La crise systémique du capitalisme :

Les dirigeants africains sont victimes du discours mensonger du « win-win »
qui prétend que tout le monde peut gagner dans la mondialisation néolibérale,
dont la faillite est désormais évidente. Aussi s'efforcent-ils d'entrer dans
le moule préfabriqué de « la croissance accélérée », de la « bonne
gouvernance » et de la « démocratie » etc.



L'histoire qui est train d'être écrite, à coup de larmes et de sang, en
Côte d'Ivoire, n'est pas qu'une crise politique et institutionnelle grave,
dont l'issue dépendrait des seuls acteurs ivoiriens. Elle est l'une de ces
guerres de « basse intensité » que l'ordre cynique du monde impose aux
peuples dominés, tout en ne jurant que par la « démocratie », les « droits
de l'homme » et les « libertés ».



10.    La crise de leadership mondial et la question de l'éthique :

Face à la crise structurelle et systémique du capitalisme mondialisé, il
n'y a pas d'homme providentiel en Côte-d'Ivoire, ni même aux Etats-Unis où
l'élection de Barack Obama a pu faire croire le contraire. Le Président
américain et son homologue français, Nicolas Sarkozy, qui visiblement n'ont
que des certitudes quand il s'agit de la démocratie en Afrique, sont
confrontés aux pires difficultés dans leurs propres pays, du fait de la nature
inique de ce système économique dans lequel les africains sont embarqués à
leur insu. La dé-protection de nos économies, la concurrence déloyale et
surtout la mise en échec délibéré de l'Etat au nom de la croissance et de
la compétitivité sont autant d'options qui n'ont rien d'éthique.



L'ordre actuel du monde n'a pas besoin d'Alassane Dramane Ouattara et
encore moins de Laurent Gbagbo, mais des richesses et de la position
géostratégique de la Côte-d'Ivoire en Afrique de l'Ouest.





Espérons que cette réalité cruelle, qui n'est un secret pour personne,
contribuera à dépassionner le débat et à inciter les protagonistes de la
crise ivoirienne, et de manière générale les décideurs politiques africains,
à plus de lucidité et de maturité politique.



DECLARATION

Face à cette offensive sans précédent de « la communauté internationale
» contre un Etat souverain au nom de la démocratie et face à
l'instrumentalisation de la CEDEAO, Nous exprimons :

-   Notre solidarité avec le peuple frère et meurtri de Côte d'Ivoire qui
est le véritable perdant de la « démocratie » formelle, dictatoriale et
belliqueuse que les puissances occidentales imposent aux autres à coups de
chantage au financement et de corruption.

-   Notre profond désaccord avec l'usage de la force contre un Etat
souverain au mépris des vies humaines, de la cohésion sociale et la paix,
déjà malmenées.

-   Notre conviction que la « communauté internationale » n'est qu'une
coalition de puissances et d'intérêts qui fait la loi à travers le Conseil
de Sécurité, les institutions financières et autres instances.

-   Notre désapprobation de l'alignement de l'Union Africaine (UA) et la
CEDEAO sur des positions compromettantes et dangereuses.

-   Notre indignation face à l'ingérence arrogante et décomplexée des
Nations Unies, qui outrepassent leur rôle en Côte d'Ivoire, et face aux
pressions et aux sanctions, dont celles scandaleuses du Fond Monétaire
International (FMI) et de la Banque mondiale - qui oublient qu'ils ont une part
considérable de responsabilité dans la situation dramatique de l'Afrique.

-   Notre consternation face à la violation des droits politiques des
Africains, qui devraient être les seuls juges de l'état de leurs pays et de
la conduite de leurs dirigeants et face à l'infantilisation de l'électorat
africain par un système qui érige le vote en une fin en soi.

-   Notre révolte face aux supercheries des puissants de ce monde, notamment
la France et les Etats-Unis, qui inversent les rôles en Côte d'Ivoire en
s'érigeant en sauveurs des peuples et faiseurs de paix, alors qu'ils sont
fauteurs de guerre. L'Irak, l'Afghanistan, le Pakistan, pour ne citer que les
faits plus récents sont devenus de véritables bourbiers attestant que la
démocratie ne s'exporte pas.

-    Notre dépit vis à vis de la Cour Pénale Internationale (CPI) qui
ignore que les victimes des massacres pré et post électoraux sont d'abord des
hommes et des femmes que le système, dont elle est l'une des armes, affame,
exclut et tue à petit feu par millions.

-   Notre conviction que la réforme en profondeur du système des Nations
Unies, que les mouvements sociaux appellent de leurs vœux, s'impose non pas
seulement en termes de représentation du continent, mais d'éthique.

-   Notre conviction que la situation dramatique en Côte d'Ivoire justifie
l'évaluation dans les meilleurs délais des pratiques démocratiques en
Afrique.

-   Notre détermination à éveiller les consciences, notamment celles des
femmes et des jeunes, de telle sorte que le vote influe sur les politiques
économiques qui sont à l'origine du chômage, de la faim et de l'exil.

-   Notre volonté de faire du Forum Social Mondial (FSM) de Dakar (du 6 au 11
février 2011) le lieu par excellence de la confrontation des idées sur les
alternatives au capitalisme mondialisé et destructeur.



Personne ne doit mourir en Côte d'Ivoire, ni ailleurs en Afrique, au nom
d'une démocratie décrédibilisée et dévoyée parce que conçue, financée
et évaluée de l'extérieur par des puissances d'argent en quête de
dirigeants « sûrs ».



Alors, trêve d'ingérence, d'arrogance et d'humiliation ! Chaque peuple
s'indigne, résiste et se libère en se référant à son histoire et son
propre vécu des injustices et d'asservissement.



Puissent les souffrances infligées aux peuples d'Afrique servir de levain
pour l'émergence de valeurs, de structures et d'institutions démocratiques,
pacifiques et humanistes ici et de par le monde.





SIGNATAIRES

Aminata Dramane TRAORE (Forum pour un Autre Mali) ; Demba Moussa DEMBELE
(Forum Africain des Alternatives) ; Pr Jean Bosco KONARE (Enseignant) ; Ray LEMA
(Artiste musicien) ; Cati BENAÏNOUS, Ismaël DIABATE (Artiste peintre) ;
Bernard FOUNOU (Forum du Tiers-monde) ; Nathalie M'Dela MOUNIER ( Ecrivain) ;
Antonia REIS (Interprète) ; Clariste SOH-MOUBE (Centre Amadou Hampâté Bâ) ;
Mohamed EL BECHIR BEN ABDALLAH (Président de la Coordination des Partants
Volontaires à la Retraite- CPVR) ; Borry KANTE (au nom de toute la CPVR - 5666
adhérents) ; Taoufik BEN ABDALLAH (Enda Tiers-Monde)


Mercredi 5 Janvier 2011


Commentaires

1.Posté par joszik le 05/01/2011 11:14 | Alerter
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C'est trop tard, maintenant l'Afrique doit réagir globalement et solidairement, ce qui n'est pas encore en train de se produire et qui se produira un peu quand il y aura eu beaucoup de morts assurément. Les responsables? " Ceux qui représentent les institutions" qui n'ont pas été à la hauteur de la tâche et des responsabilités qui en découlaient.

2.Posté par Idriss Daoud le 05/01/2011 18:27 | Alerter
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Je suis vraiment déçu de ce texte. Ces intellectuels ont beaucoup bavardé mais ils n'ont rien apporté de concret au débat.
Les vraies questions qui se posent aujourd'hui aux Ivoiriens sont les suivantes:
-Qui a vraiment gagné les élections du 28 novembre 2010?
-Qui doit gouverner la Côte d'Ivoire et avec quel gouvernement?
-Comment faire pour sortir de la grave crise socio-politique actuelle?
-Comment faire pour arrêter les tueries actuellement en cours en Côte d'Ivoire?

Au lieu de répondre à cela, ils dissertent sur la communauté internationale et la démocratie.
Soyez plus efficaces, Messieurs.

3.Posté par le Fils de l homme le 05/01/2011 20:36 | Alerter
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C est une prise de conscience des stupides qui sont trop lent a comprendre que celui qui les divise n est personne d autre que le colonisateur qui se cache derriere l ONU (cette Prostituee que vous pouvez lire dans Apocalypse 17) et qui manipule les dirigeants africains . Celui qui refuse leur politique dictee est menace ou elimine comme Robert Mugabe , Gbagbo,Thomas Sankara, etc...Maintenant, c est l Afrique, le nouveau peuple de Dieu (Osee 2-25) et vous verrez que ceux qui saccagent l Afrique vont quitter ce continent(Esaie 49-17)et les deportes(descendants d esclaves) reviendront sur la terre de leurs ancetres. Les africains ne doivent pas esperer en cet homme qui a trahi Dieu pour satan (Ezechiel 17, Matthieu 21-28a32) et qui dirige la plus grande nation impie qui opprime les pauvres.Les africains n auront plus faim ni soif car Celui qui a pitie d eux viendra s occuper d eux...C est le Messie qui vous ecrit. Vous verez tres bientot que Dieu n aime pas l injustice et qu Il va faire justice sur toute la terre. Le Grand Jour du Seigneur est proche(Sophonie 1).Africains, reveillez-vous et arretez de vous entretuer. Ce n est pas l occident qui va vous choisir vos dirigeants. C est fini la domination de l empire du mal.
le Fils de l homme

4.Posté par tiracoun le 06/01/2011 00:24 | Alerter
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Alors monsieur Idriss Daoud, répondez à votre questionnaire,donnez la solution.Vous êtes sans doute un planqué dans une ambassade africaine en Europe . N'imprte quel individu qui n'aurait pas lu la déclaration qui ne semblent pas être de politiques embrigadés , donnerait une réponse ausi creuse que la votre. Vous n'avez pas l'air d'avoir bien compris ce qui se prépare.
Ce qui a été évoqué en filigrane , c'est bien le deux poids deux mesures pratiqué par des instances internationales,qui se sont arrogées le droit d'imposer aux nations les plus faibles,si possible par la force,leur idée du développement humain.Leur attitude face à des guerres Irak et en Afganistan,aux élections démocratiques en Palestine,à la création du Kosovo,à Sraël qui assassine les palestiniens et ne respecte aucune résolution de ce machin qu'est l'ONU, le démontre aisément.
L'Afrique a été pillée de ses forces vives durant quatre siècles de marchandisation de ces peuples et aujourd'hui ,encore pillée de ses richesses minières;On évoque souvent une responsabilité africaine.mais les vrais gagnants d'hier sont encore ceux d'aujourd'hui qui se sont organisés.Les Africains ne sont toujours pas les gagnants de ces opérations et ceux qui continuent a répéter en écho que les Africains sont leur propres fossoyeurs sont de mauvaises foi ou des imbéciles.Mais de quels Africains s'agit-il? Ceux qui continuent d'exploiter les terres africaines, à leur avantage, avec une poignée de corrompus ont toujours su sur qui s'appuyer pour réussir.Sous couvert d'ONG ils se donnent bonne conscience.
Les puissances occidentales enemies quand elles défendent leurs intérêts individuels,mais conscensuelles quand il s'agit de détrouser les autres. D'autres avant nous avaient compris l'enjeu mais n'avaient pas de pouvoir ou se sont fait assassinés pour certains(revoir l'émission sur Lafrancafrique sur Arte).Aujoud'hui les choses plus claires pour tous, car l'information et circule.Enfin Ouatara est un pur produit africains bien formés par l'occident et présenté maintenant comme joker pour résoudre la crise du libéralisme moribond qui se débat .
Sil n'était pas si ambitieux il penserait d'abord aux milliers de gens qu'il envoie à la mort . Il personnalise le retour des chefs tribaux du temps de la traite négrière manipulés par les colons. Flatté,il l'est par ses pseudos amis de l'Afrique.

5.Posté par OUTTARA le 06/01/2011 10:34 | Alerter
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Moi je penses qu'avec toutes ces preuves l'on devrait savoir qui à gagné les élections en côte d'ivoire et qui la France veut faire président contre le gré des ivoiriens. rien que pour assouvir ses dessins personnels.

Faites des calculs vous-même et vous comprendrez pour quoi Alassane Ouattara à perdu les élections.

A l'intention de Idriss Daoud la réponse à tes questions se trouve dans ce texte.

Ci-joint le fichier des résultats du 1er tour de l'élection présidentielle.
Voici le récapitulatif:



_ Inscrits: 5 712 348

_ Votants: 4 804 164

_ Taux de participation: 84,1%

_ Bulletins nuls: 225 521

_ suffrage exprimé: 4 569 258

_ GBAGBO: 1 738 889 soit 38,06%

_ ADO: 1 473 970 soit 32,26%

_ BEDIE: 1 142 814 soit 25,01%



Pour le 2nd Tour, la CEI a annoncé un taux de participation de 70%, ce qui
signifie que le nombre de votants devrait être de:



_ Nombre de votant = (5 712 348 * 70) / 100

= 3 998 643



La CEI sur FRANCE24 a donné les résultats suivants:



_ GBAGBO: 2 107 055 soit 45,9%

_ ADO: 2 483 164 soit 54,1%

Soit un suffrage exprimé de 2 107 055 + 2 483 164 = 4 590 219

Le suffrage exprimé 4 590 219 qui est normalement inférieur au nombre de
votants (à cause des bulletins nuls) représente:

= (Suffrage exprimé * 100) / Nbre d'inscrits

= (4590 219 * 100) / 5 712 348

= 80,35%.



Remarques



_ Le pourcentage des suffrages exprimés (80,35%) est supérieur au taux de
participation général annoncé (70%). Si l'on devait comptabiliser les
bulletin nuls, on aurait un pourcentage plus élevé et supérieur à celui du
1er tour. FRAUDE

_ Sur la base du suffrage exprimé, nous avons un surplus de voix de l'ordre
de:

= Suffrage exprimé - (Nbre d'inscrits * Taux de participation)

= 4 590 219 - (5 712 348 * 70%)

= 4 590 219 - 3 998 643

= 591 576 voix supplémentaires. D'où viennent- elles? FRAUDE

_ Toujours en se basant sur le suffrage exprimé: 4 590 219

1er Tour GBAGBO: 1 738 889

1er Tour ADO: 1 473 970



En se basant sur le fait que tous les militants de GBAGBO et ADO qui ont voté
au 1er tour, en ont fait de même au 2ieme, il devrait rester comme voix à se
disputer:

Suffrage exprimé - (1er Tour GBAGBO + 1er Tour ADO)

= 4 590 219 - (1 738 889 + 1 473 970)

= 4 590 219 - 3 212 859

= 1 377 360. Ce nombre est supérieur au nombre de voix de BEDIE et de tous
les autres candidats au 1er Tour (1 356 399). Quand on sait qu'il ya eu des
empêchements de votes, des personnes qui se sont abstenues et d'autres qui
étaient en voyage, on devrait avoir un nombre beaucoup plus bas. FRAUDE.

Merci de faire circuler ce message afin que tout le monde puisse se rendre
compte du holdup électoral orchestré par les ennemis de la Côte D'ivoire qui
ne veulent pas la voir émerger.

Bonne réception

6.Posté par etoiledorée le 06/01/2011 12:01 | Alerter
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Au départ je ne voulais pas de gbagbo.Ensuite quand jentend que la france se bat pour que ouattara gagne je me dit que c'est louche. Pourquoi font il tout cela pour ouattarra?
Alors ma tete me dit qu'il faut toujours choisir linverse de ce que la france et les usa veulent.
si ouattarra gagne, il dira que c est grace a la france et il se sentira redevable jusque la mort.
il leur donnera tout ce quil desire jusque devenir la marionnette de la france. ouattarra deviendra comme le maire de la cote d ivoire et son president sera sarko...
c'est mon avis perso.

7.Posté par le Fils de l homme le 06/01/2011 13:48 | Alerter
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Je dis bien que c est fini le temps ou l Afrique et les africains se pliaient a la volonte de l occident. Comprenez que le monde a un Maitre. Que ce monde qui va passer sous peu, l homme riche domine l homme pauvre a son detriment(Ecclesiste 8-9). Dieu a vu que tout ca est mal et qu il fallait metttre fin a cette situation. Il a decide de creer un monde meilleur ou la corruption et l injustice ne seront plus. Jesus(ce n est pas son vrai nom) est venu et satan lui a propose de lui donner les royaumes du monde s il l adorait(Luc 4-6a8).N oubliez pas qu a cette epoque la Palestine a ete occupe par le colonisateur...Satan est l esprit du mal qui domine le monde politique, economique et la fausse religion. En tuant Jesus, satan s est octroye les ecrits des apotres pour en faire une religion.Ainsi, l Afrique a ete evangelise mais colonise et exploite par l empire romain.L Afrique a ete pille ,reduit a l esclavage et a la misere, pourtant c est un continent riche.Auparavant, l Afrique n avait pas besoin d exportation pour vivre mais depuis la presence des colons, c est la dependance. Dieu a son plan et ce plan a fonctionne. Satan a rejette la LOI de Dieu pour faire sa propre loi avec la Prostituee(Apocalypse 17)qui est l ONU. C est surtout pour exterminer les pauvres, ceux qui resistent a satan. Maintenant, satan est pris dans son propre piege avec les attentats du 11 septembre(Psaumes 9-16, Daniel 8). En livrant l Irak a l envahisseur, l empire du mal est pris en Harmaguedon(Afghanistan) et vous verrez comment ca va finir(Apocalypse 19-17a21) et l Afrique est devenu le peuple de Dieu(Osee 2-25,Luc 6-20a26). C est le Messie qui vous ecrit. Pour preuve ,vous verrez la fin non seulement des soldats mais des dirigeants.Oui, ils sortiront de l Afrique(Esaie 49-17) et les deportes reviendront en Afrique. Comment un president francais peut-il donner des ordres a un president africain elu par son peuple en lui demandant de quitter le pouvoir... Trop, c est trop !
le Fils de l home

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