MONDE

Alger et Moscou pour la «cessation immédiate des hostilités»


L’Algérie estime que la crise profonde qui frappe la Libye s’est aggravée avec l’entrée en lice de puissances occidentales.


Zine Cherfaoui
Mercredi 23 Mars 2011

La visite du ministre russe des AE à Alger dominée par la crise libyenne

Alger et Moscou pour la «cessation immédiate des hostilités»
La visite du ministre russe des AE à Alger dominée par la crise libyenne

L’Algérie a décidé de ne pas attendre la réunion du Conseil de
sécurité de l’ONU du 24 mars prochain – qui est destinée à établir une
première évaluation de l’application de la résolution 1973 autorisant la
communauté internationale à mettre en place une zone d’exclusion aérienne
en Libye pour protéger les populations civiles des raids meurtriers de
l’armée de Mouammar El Gueddafi – pour demander l’«arrêt immédiat» de
l’opération militaire menée actuellement par la France, la Grande-Bretagne,
l’Italie et les Etats-Unis. Le chef de la diplomatie algérienne, Mourad
Medelci, a en effet appelé, hier à Alger, lors d’une conférence de presse
conjointe animée avec son homologue russe Serguei Lavrov, à «la cessation
immédiate des hostilités et des interventions étrangères» en Libye. Motif
invoqué : l’Algérie estime que la crise profonde qui frappe la Libye s’est
aggravée avec l’entrée en lice de puissances occidentales. «La crise
profonde en Libye s’est aggravée, je dis bien qu’elle s’est aggravée
avec l’entrée en action des forces aériennes, que nous jugeons
disproportionnée par rapport à l’objectif tracé par le Conseil de
sécurité dans sa résolution 1973», a martelé Mourad Medelci qui a
justifié, en outre, cette position par le souci «d’épargner la vie de nos
frères libyens et de leur permettre de régler pacifiquement et durablement la
crise dans le respect de la préservation de leur unité, leur intégrité
territoriale et de leur pleine souveraineté». Le ministre algérien des
Affaires étrangères a retenu un autre grief à l’encontre du groupe de pays
engagés dans la mise en œuvre de la résolution 1973. Et pas des moindres. Il
les a soupçonnés notamment de s’être fixé des objectifs autres que celui
initialement arrêté par le Conseil de sécurité de l’ONU. «Il semblerait,
selon certains observateurs, que l’objectif ne soit pas seulement un objectif
humanitaire mais également un objectif politique. J’espère que cette
réunion (du Conseil de sécurité, ndlr) permettra de revenir à l’objectif
de base qui est de protéger les civils (…)», a fait savoir Mourad Medelci.
L’appel de Joe Biden à Ahmed Ouyahia
Eu égard à l’évolution de la situation, le ministre des Affaires
étrangères a indiqué que l’Algérie associera ses efforts à ceux de
l’Union africaine, appelée à se réunir le 25 mars à Addis-Abeba, en
Ethiopie, et suit avec un «intérêt certain» les efforts du secrétaire
général des Nations unies qui doit réunir le Conseil de sécurité de l’ONU
jeudi prochain, pour procéder à une «évaluation objective» de la situation
sur le territoire libyen.
M. Medelci a, par ailleurs, confirmé que le Premier ministre, Ahmed Ouyahia,
avait eu un entretien téléphonique avec le vice-président américain, Joe
Biden, à la demande de ce dernier. Afin de couper court probablement aux
polémiques éventuelles que cet entretien pourrait susciter, il a tenu à
rappeler que la discussion entre les deux responsables est intervenue après la
réunion de la Ligue arabe du 12 mars dernier et après que l’Algérie se soit
exprimée de manière officielle sur la résolution 1973 du Conseil de
sécurité de l’ONU.
L’Algérie n’est pas le seul pays à demander un arrêt des opérations
militaires en Libye.

La Russie a également appelé, hier, par la voix de son ministre de la
Défense, Anatoli Serdioukov, à un «cessez-le-feu immédiat en Libye et à des
négociations politiques». «Nous appelons à faire tout ce qu’il faut pour
que la violence cesse. Nous sommes sûrs que la meilleure voie pour assurer la
sécurité de la population civile est un cessez-le-feu immédiat et le début
d’un dialogue», a déclaré M. Serdioukov, lors d’une rencontre à Moscou
avec le secrétaire d’Etat américain à la Défense, Robert Gates. La sortie
d’Anatoli Serdioukov a quelque peu surpris dans la mesure où le président
russe avait donné l’impression, la veille, d’être sur la même ligne que
le groupe de pays engagés dans l’application de la résolution 1973 de
l’ONU. D’ailleurs, M. Medvedev s’était empressé de remettre à sa place
son Premier ministre, Vladimir Poutine, qui avait assimilé l’intervention
militaire en Libye à des «croisades du Moyen Age». Mais il semble que Poutine
et ses partisans aient eu, au bout du compte, gain de cause. Cette nouvelle
donne présage sans nul doute de l’issue de la prochaine réunion du Conseil
de sécurité de l’ONU.


Les avancées «remarquables» des relations algéro-russes


Quoi qu’il en soit, la cacophonie qui a caractérisé, lundi, la position
russe concernant le dossier libyen a d’ailleurs contraint, hier, Serguei
Lavrov à la prudence. Pour preuve, il a invité les journalistes présents à
sa conférence de presse à attendre la réunion du Conseil de sécurité pour
connaître la position de son pays sur le conflit libyen et la manière avec
laquelle la résolution 1973 est actuellement appliquée. Pis encore, le chef de
la diplomatie russe n’avait pas donné l’impression d’avoir pris
connaissance de la déclaration de son collègue Anatoli Serdioukov. Néanmoins,
il a consenti à dire que Moscou «ne ferme pas les yeux sur les défauts qui
existent dans le texte de la résolution» avant d’insister sur l’idée que
ses objectifs «consistent à instaurer une zone d’exclusion aérienne et de
protéger les populations civiles».


Serguei Lavrov est, rappelle-t-on, arrivé lundi soir à Alger pour faire le
point avec son homologue algérien sur la coopération bilatérale et les
bouleversements qui affectent actuellement de nombreux pays d’Afrique du Nord
et du Proche-Orient.
Le contexte régional, marqué notamment par les développements que vient de
connaître le dossier libyen, a eu pour effet, toutefois, de faire passer au
second plan les relations algéro-russes. Mais il y a tout de même lieu de
signaler que les deux parties ont eu le temps de passer en revue l’essentiel
des dossiers qui constituent la colonne vertébrale de leur coopération
politique, économique, militaire, universitaire et sécuritaire.


Une coopération qui, selon M. Medelci ainsi que M. Lavrov, a connu des
«avancées remarquables» ces six derniers mois. Le ministre russe des AE qui,
à l’occasion, a réitéré le «soutien de la Russie au processus
démocratique en Algérie» et a condamné les «interventions extérieures», a
fait également savoir que ses consultations avec son homologue algérien ont
débouché sur «la mise en place d’un calendrier pour travailler sur tous les
domaines évoqués».     
Zine Cherfaoui


Mercredi 23 Mars 2011


Commentaires
Du plus récent au plus ancien | Du plus ancien au plus récent

116.Posté par Saber le 25/03/2011 00:53 | Alerter
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114.Posté par Mohamed le 25/03/2011 00:29
Sahit ya khouya,
wled bled n'oublie pas.

115.Posté par Mohamed le 25/03/2011 00:33 | Alerter
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YAHASRAH
C'était l'époque d'une Algérie heureuse

114.Posté par Mohamed le 25/03/2011 00:29 | Alerter
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@SABER
MNIN JEBTHA YA KHOUYA , je n'ai jamais entendu ça je t'offre celle ci et à nos freres d'el ghorba

113.Posté par Saber le 25/03/2011 00:21 | Alerter
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96.Posté par Ali120 le 24/03/2011 22:41

Asmaâ ya bagaroun.

112.Posté par gjingis le 24/03/2011 23:40 | Alerter
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concentrez vous sur kaddafi et priez au nom du bon dieu demain vendredi a la fois merci

http://www.youtube.com/watch?v=CkBaqy2Ks3A&feature=related

111.Posté par gjingis le 24/03/2011 23:34 | Alerter
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103.Posté par Saber le 24/03/2011 23:05

ils savent pas que chaque chose a son prix .les sions ne donnent jamais rien ca fait partie du talmoud

110.Posté par gjingis le 24/03/2011 23:29 | Alerter
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100.Posté par tarik le 24/03/2011 22:59

Bonsoir Tarik ,

ils ont une tete lavée .ils sont aveugles

109.Posté par Mohamed le 24/03/2011 23:23 | Alerter
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@gjingis
Ya oueyli ala Boumediene allah yarhamou

108.Posté par gjingis le 24/03/2011 23:22 | Alerter
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101.Posté par Columbo le 24/03/2011 23:00

Salam , ginjis .
Oui , nous avons des fois affaire à des gens bizzares , qui prennent le train en marche .Se croyant "révolutionnnaire " un jour , une heure .Il n'était pas là , en 88. Il n'était pas là , quand l'Algérie a sombré dans le chaos pendant dix ans .
Je te jure que je n'ai pas en estime nos gouvernants .Mais je puis te jurer aussi , que si il ya une révolution dans les 3 ans à venir je commencerai par la pacotilles qui jettent de l'huile sur le feu

absolument mon frere .je partage ton commentaire

107.Posté par Mohamed le 24/03/2011 23:20 | Alerter
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@Tarik
ya khouya ayina nfehmou fih
C'est simple Ali
Pourquoi l'onu a t'elle donné feut vert à ces nations voyous seulment pour la Lybie ?
Pouquoi cette foutue onu et ses sbires ne sont pas intervenus quand il s'agissait de moubarak benali , le roi de jordanie Bahrein arabie seoudite qui massacrent leurs peuplles non armés , pourquoi sont ils restés de marbre ?alors qu'en lybie c'est une insurection en plus lourdement armée ,
C'est simple j'éspère que tu comprendras


106.Posté par gjingis le 24/03/2011 23:18 | Alerter
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104.Posté par gjingis le 24/03/2011 23:13

mais pas dans l Immédiat bien entendu .il faut pas qu on tombe dans le piege plus tard

105.Posté par gjingis le 24/03/2011 23:13 | Alerter
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103.Posté par Columbo le 24/03/2011 23:00

je me concentre sur une chose .il faut qu on arrive a installer le régime qui nous levé la tete celui de Houari Boumediene point barre.

et vive L AlGERIE et vive EL KADDAFI en majuscule

http://www.youtube.com/watch?v=JJU7eyUjAiM&feature=related
nous sommes pres


104.Posté par Saber le 24/03/2011 23:05 | Alerter
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100.Posté par gjingis le 24/03/2011 22:48

Il y en a même qui ont un statut de réfugié boulitique ou boulimique ou polimique et ils touchent des pésos qui se rajoutent à la dette de la france qui ramasse toutes les crapules séparatistes.

Profession sur le titre de séjour: colporteur zapatiste de Sion.

103.Posté par tarik le 24/03/2011 23:04 | Alerter
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@Ali120 (Posté par Ali120 le 24/03/2011 20:53 )
mais j'en reste bouche bée ! qui t'a ecris ce post ???
en tout cas il est de bonne facture mais il n'est pas de toi .................... donc vous etes que des sionards incrustés sur site

102.Posté par Columbo le 24/03/2011 23:00 | Alerter
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Salam , ginjis .
Oui , nous avons des fois affaire à des gens bizzares , qui prennent le train en marche .Se croyant "révolutionnnaire " un jour , une heure .Il n'était pas là , en 88. Il n'était pas là , quand l'Algérie a sombré dans le chaos pendant dix ans .
Je te jure que je n'ai pas en estime nos gouvernants .Mais je puis te jurer aussi , que si il ya une révolution dans les 3 ans à venir je commencerai par la pacotilles qui jettent de l'huile sur le feu .

101.Posté par tarik le 24/03/2011 22:59 | Alerter
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@saber--@mohamed-@gijngis

svp ne repondez plus a @Ali120
il devient enervant !
laissez le poster autant qu'il veuille ses commentaires sans devoir pour autant luirepondre car il est soit sionisto soit mal informé et il n'arrive pas a s'integrer dans le debat

100.Posté par gjingis le 24/03/2011 22:58 | Alerter
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96.Posté par Ali120 le 24/03/2011 22:41

ecouttes moi bien
je te passe quelques informations credibles ,elles sont sur googele .tu comprendras les intentions de la triple entene de l euroatlantique

depuis 1914
assassina de ferenc jozsef / pourquoi ?
lire l histoire de la monarchie Austro hongroise
1 guerre mondiale
le traité de trianon / division de la hongrie

la france se prepare pour déchecter l algerie
la lybie n est q un pretexte la tout le monde te veut du bien
ne marches pas dans la combine de l imprialisme
c est un piege tendu depuis tres longtemps



99.Posté par gjingis le 24/03/2011 22:48 | Alerter
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94.Posté par Columbo le 24/03/2011 22:36

bonsoir, wa salam ya ayoua el akh

il lui ont donné un carte de séjours "heureux " un peu d allocation .il peut se permettre d aller faire ses provisions
de mer.....voila pouquoi il deffend la sarcoland

98.Posté par Columbo le 24/03/2011 22:47 | Alerter
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à confondre toutes les crapules , tu dois en etre une , et une belle .
confondre gueddafi et moubarek . seul les cryptosionistes qui roule pour "israel" le feraient .
et de faire l'apologie d' "israel" ddans un post précédent fait de toi un des leurs .tu as vendu la mèche ..

97.Posté par Mohamed le 24/03/2011 22:42 | Alerter
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et toi seif el islam ou hannibal
oui plutot que tes coalisés

96.Posté par Ali120 le 24/03/2011 22:41 | Alerter
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Pardon gjingis mais c'est maquisards de salon me font rire, je délire sur leurs comptes. Il est facile pour eux d'insulter ! moi je suis toujours du côté des peuples en lutte jamais des crapules comme Guedaffi, Moubarek,Ben Ali, Sadam, Netanyou,Buch,.....

95.Posté par gjingis le 24/03/2011 22:37 | Alerter
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94.Posté par Ali120 le 24/03/2011 22:35

arretes je t en prie

94.Posté par Columbo le 24/03/2011 22:36 | Alerter
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Alors que tes maitres te l(ont déjà offerte?

93.Posté par Ali120 le 24/03/2011 22:35 | Alerter
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Sionard toi même moi je n'ai pas de gourou comme toi Guedaffi ne t'offrira jamais une villa avec vue sur mer , ça c'est sûr

92.Posté par Columbo le 24/03/2011 22:33 | Alerter
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AIi 120 (qi 2,5)

eh ! arretes de faire l'apologie de tes amis sionards !Toi , le séparatiste de service !..

91.Posté par Ali120 le 24/03/2011 22:24 | Alerter
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et toi seif el islam ou hannibal

90.Posté par Mohamed le 24/03/2011 22:12 | Alerter
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C'est juppé qui t'a mandaté ou quoi ?
hé regardes pour une derniere fois tes potes et ne fermes pas tes yeux aveugle
http://www.youtube.com/watch?v=pH3MWCARITw&NR=1

89.Posté par Ali120 le 24/03/2011 21:55 | Alerter
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ton pote Guedaffi bombarde même les morts ,les mosquées et les hopitaux

88.Posté par Ali120 le 24/03/2011 21:54 | Alerter
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TU joues Zaama au Moudjahed!!du clavier peut être!!! il est facile pour toi à partir de l'Europe, de jouer la vierge effarouchée ! Seuls les libyens sont maitre de leur destin, la majorité veulent que la mafia de Guedaffi s'en aille alors respecte leur choix et retourne dans ton Touat pour apporter ton savoir ou alors l'Euro a du bon pour toi!

87.Posté par Saber le 24/03/2011 21:52 | Alerter
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87.Posté par gjingis le 24/03/2011 21:45

C'est une horreur , ils n'ont même la foi pour les enterrer alors que de simples fourmis ne laissent même pas trainer les corps de leurs semblables.
Ils n'ont même pas une once qui les approche de l'islam hacha lillah.

86.Posté par gjingis le 24/03/2011 21:45 | Alerter
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83.Posté par Mohamed le 24/03/2011 21:20

cette image ya khoya mohamed m a déchiqueté le coeur allah yarhamhoum les pauvre djounouds .inna lillhai wa ilayhi rádji3oun.

85.Posté par Saber le 24/03/2011 21:31 | Alerter
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82.Posté par Ali120 le 24/03/2011 21:18

Ce que connait l'hydre c'est d'une source certaine qui maintenant est enterrée parmi les chouhadas qui a fait monté cassino 39/45 et tawrat al-abtal pas celle des jayeh . Si tu savais ce que veut mounadil moussabel, je crois que pour les affronter de face il te faudra beaucoup de pampers.
Comme disait un proverbe arabe d'Algérie: "alâynin elli fhoula beynin" les yeux des braves sont reconnaissables.

84.Posté par Ali120 le 24/03/2011 21:30 | Alerter
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@ali120
T'es nul ouallahi
Noureddine boukrouh c'est ce PD qui a volé des milliards et a pris la cle des champs et qui est recherché et protégé par ton occident
A bon cette article est diffusé sur Algerie soir ?????

83.Posté par Ali120 le 24/03/2011 21:22 | Alerter
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En 50 d'indépendances Israel les dépasse en tout! car elle a investit dans la science, la technique, l'education???
N'allez pas me raconter qu'il bénéficie de l'aide américaine! la rente pétrolière est bien supérieure à cette aide, mais la corruption, la fornication, la débauche et les détournements ont fait que même nos trotoirs sont mal conçus!

82.Posté par Mohamed le 24/03/2011 21:20 | Alerter
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ali120 tu dis
A Saber, le mégalomane de Guedaffi voulait régner sur toute l'afrique et plus particulièrement le Sahel.
Oui que regne EL GUEDDAFI sur l'Afrique et le sahel plutot ques ces coalisés

81.Posté par Ali120 le 24/03/2011 21:18 | Alerter
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Alors si je comprend bien Saber et Mohamed c'est la même chose ,le même vil personnage, une hydre à deux têtes.
Que connais tu , petit morveux de la noble révolution algérienne? toi tu es allié des sionistes !
moi je suis pour un changement radical, le nettoyage de ses zombies qui sont à la tête des pays arabes!

80.Posté par Mohamed le 24/03/2011 21:16 | Alerter
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Voici ce que rapporte le Point.fr
ASSAMOU ALLAH ISSAMAOUKOUM BEL KHEIR
Obama s'en va en guerre guidé par trois femmes :
Le président des États-Unis a traîné les pieds, plus qu'on ne le croyait, pour s'engager dans l'opération contre Kadhafi.

Barack Obama l'a encore répété cette semaine, pendant son voyage en Amérique latine. Il n'était pas décidé à s'engager, même dans des frappes aériennes limitées, en Libye. Ouvrir un troisième front dans un pays arabe, alors qu'il s'emploie depuis qu'il est à la Maison-Blanche à délier au plus vite l'Amérique de son implication en Irak et même en Afghanistan, lui semblait déraisonnable sur le plan militaire, peu populaire pour ses électeurs et contre-productif pour peu qu'il essaie de faire bouger les lignes entre Israël et les Palestiniens.

Plus que les coups de téléphone de Sarkozy ou les reproches de Cameron, ce sont trois femmes qui ont décidé Obama à rejoindre Français et Britanniques pour empêcher le dictateur libyen de continuer à massacrer son peuple.

Des expériences traumatisantes

La première s'appelle Susan Rice. Les télévisions du monde entier l'ont montrée pendant la réunion du Conseil de sécurité qui a voté la résolution 1973 autorisant les bombardements en Libye. Cheveux noirs tirés sur une robe couleur vert espérance, l'ambassadeur des États-Unis à l'ONU a levé très haut sa main pour manifester l'approbation de son pays à l'option militaire de la onzième heure. À 47 ans, Mrs Rice a déjà servi deux présidents démocrates puisqu'elle a été la secrétaire aux affaires africaines de Bill Clinton. C'est d'ailleurs dans ce premier poste qu'elle a été partie prenante, mais impuissante, d'un des plus grands fiascos récents de la communauté internationale, incapable de s'entendre pour faire cesser les massacres qui, au Rwanda, entre avril et juillet 1994, ont fait entre 500 000 et 800 000 morts. Susan Rice n'avait pas réussi à convaincre Bill Clinton de s'investir pour limiter cette tragédie. Une expérience qui l'a traumatisée.

79.Posté par Ali120 le 24/03/2011 21:15 | Alerter
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A Saber, le mégalomane de Guedaffi voulait régner sur toute l'afrique et plus particulièrement le Sahel.
De plus les investissements réalisés en Afrique c'est du bidon ,montre moi un seul qui a tenu la route?
De quel pouvoir dilapide t-il l'argent des libyens??? il n'a aucune légitimité puisqu'il n'a jamais été élu?
En réalité les changement vous font peur, la démocratie et les libertés publiques sont en marche cela vous déplait et déplait à vos alliés occidentaux. Leurs interventions en Libye à des causes purement mercantiles certes! mais je fais confiance à l'intelligensia libyenne pour déjouer toutes tentatives de récupération!Même les occidentaux ne connaissent pas la composition des leaders de l'opposition , seul l'éviction de Guedaffi sert de dénominateur commun.La futur gouvernance libyenne sera amie avec l'Algérie.

78.Posté par Saber le 24/03/2011 21:13 | Alerter
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77.Posté par Ali120 le 24/03/2011 21:03

Mohamed tu salis le nom de notre prophète par tes insultes, tu as chassé la plupart de ceux qui ne pensent pas comme toi, c'est normal tu n'as connu que le parti inique pardon unique
De plus tu n'es pas le gardien de la maison Algérie! en cherchant bien, on te trouvera des origines marocaines.
Alors ce n'est pas toi qui décide de qui est algérien ou pas!

Tu es un vrai traitre pour parler comme ça durant la guerre d'Algérie alfidaîyin t'aurait coupé le bouzellouf.

Tu veux prouver quoi tu es un pur juif sioniste d'Algérie ?

77.Posté par Mohamed le 24/03/2011 21:06 | Alerter
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Dieu sait reconaitre les siens

76.Posté par Ali120 le 24/03/2011 21:03 | Alerter
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Mohamed tu salis le nom de notre prophète par tes insultes, tu as chassé la plupart de ceux qui ne pensent pas comme toi, c'est normal tu n'as connu que le parti inique pardon unique
De plus tu n'es pas le gardien de la maison Algérie! en cherchant bien, on te trouvera des origines marocaines.
Alors ce n'est pas toi qui décide de qui est algérien ou pas!

75.Posté par Ali120 le 24/03/2011 21:00 | Alerter
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@Mohamed
Il a dit dans un post précédent qu'il ne doit rien à son " pays " et qu'il ne lui doit rien et à la fin il dit qu'il veut entrer en Algérie
Riyah kimarak fi frança bladek pas de place pour les pantins en Algérie
Oui l'Algérie ne me doit rien et je ne dois rien à l'Algérie c'est clair!
je suis responsable,je compte que sur mon travail et un travail réel, je ne suis pas un usurpateur de poste!combien de nos responsables sont aux abonnés absent, alors que leur paie tombe sur leur compte! c'est le sens de ma réplique .


74.Posté par Ali120 le 24/03/2011 20:53 | Alerter
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Par Noureddine Boukrouh
Au début des années 1990, les Algériens s’enorgueillissaient d’être les pionniers de la démocratie dans le monde arabe parce qu’ils ont été les premiers à se soulever en laissant cinq cents morts par terre sur le coup et plusieurs centaines de milliers d’autres par la suite.
Aujourd’hui, je me demande si nous n’avons pas retardé de vingt ans le soulèvement des peuples arabes, comme je me demande si la vague de révolutions qui déferle actuellement sur le monde arabe se serait déclenchée si les évènements, au lieu de commencer en Tunisie et de se dérouler de la manière qu’on a vue, avaient eu pour point de départ la Libye. Je crois que Ben Ali et Moubarak seraient encore dans leurs palais, et que le prix de l’huile n’aurait pas baissé chez nous. Car qui aurait voulu voir dans son pays ce que nous sommes en train de voir en Libye : effondrement de l’Etat, division du pays, Kadhafi rééditant, en la décuplant, Guernica, intervention militaire étrangère… Le résultat de tous ces malheurs sera le retour de ce pays frère au néolithique. Lorsque le président Chadli instaura le multipartisme, Ben Ali, Moubarak, Gueddafi, et peut-être d’autres aussi, le désapprouvèrent et le mirent en garde contre les conséquences de l’introduction dans le jeu politique légal de partis islamistes ; le roi du Maroc, lui, trouvait bon que l’Algérie «serve de laboratoire». Et quand le terrorisme s’installa, commettant des exactions qui ont horrifié l’humanité, il leur était loisible de montrer du doigt à leurs peuples les dangers de la démocratie à l’occidentale. On leur sût gré ici et là de leur clairvoyance, et ces despotes purent se consacrer tranquillement à la rapine et à la préparation de la transmission du pouvoir à leurs proches. Voilà pourquoi cinq cents Bouazizi algériens n’ont pas réussi là où un seul Bouazizi tunisien a suffi : soulever cent cinquante millions d’Arabes et abattre en quelques semaines quelques-uns des dictateurs qui sont restés le plus longtemps à la tête des «républiques», en attendant le reste, car la mèche court dans toutes les directions. Nous pouvons donc affirmer que, dans une certaine mesure, c’est sur notre malheureuse expérience que les tyrans arabes, ceux-là et d’autres, ont assis la pérennité de leurs régimes au moment où les pays de l’Est se débarrassaient du totalitarisme communiste, et l’Amérique latine de la dictature militaire. L’Algérie avait fourni la preuve que des élections démocratiques dans le monde arabo-musulman débouchaient fatalement sur la victoire des islamistes. La théocratie iranienne, le spectacle donné par les taliban, les attentats commis par Al- Qaïda à travers le monde, la création de l’«émirat de Ghaza», etc., s’ajouteront les uns aux autres comme contre-modèles pour faire le reste. Ils achèveront de dissuader les peuples arabes de tenter l’aventure démocratique, un régime despotique étant préférable au déchaînement de barbarie qu’ils ont vu en Algérie et en Afghanistan. Cela devint même le sentiment prégnant chez nous. Parallèlement, l’islamisme avait pris pied en Occident et, mettant à profit le libéralisme des lois des pays d’accueil, entreprit de s’appliquer le «droit à la différence». Le commerce halal, l’érection de minarets, le port de la burqa après le hidjab, etc. firent leur intrusion dans le paysage sociologique de l’Europe. Ces signes ostentatoires prirent le caractère de messages politiques provocateurs et finirent par exaspérer les Européens qui, redoutant une «islamisation rampante » de leurs sociétés, furent de plus en plus nombreux à développer des sentiments islamophobes, incitant leurs gouvernements à devenir plus circonspects à l’égard d’une démocratisation des sociétés arabes qui livrerait le pouvoir au fanatisme et à l’extrémisme. Ces gouvernements trouvaient également un autre intérêt dans l’affaire : il est en effet plus aisé de traiter avec des hommes dont on sait la fragilité et connait les numéros de comptes bancaires, qu’avec des parlements soumis à la souveraineté de leurs peuples. L’Algérie n’a cependant pas été qu’un contre-exemple. L’islamisme algérien, son discours nihiliste et ses dérives terroristes, et à la fin son rejet par la population, ont donné à réfléchir aux mouvements islamistes dans le monde arabe, et les a amenés à adapter leurs prétentions aux réalités intérieures et extérieures. Ce doit être la combinaison de l’exemple négatif illustré par le FIS algérien et de l’exemple positif incarné par l’AKP d’Erdogan en Turquie qui ont prédisposé En-Nahda en Tunisie et les «Frères musulmans» en Égypte à adopter un profil bas dans la situation actuelle, mettant en avant dans leur langage les notions d’Etat de droit, de société civile, de démocratie, de libertés publiques, et évitant toute référence à l’Etat islamique. Apparemment, Mawdudi et Sayyed Qotb ne sont plus de mise. Si c’est cela l’islamisme, alors il n’y a pas de quoi fouetter la queue d’un chat. A leur point de départ, dans leur phase épique, lorsque les foules rivalisent d’héroïsme et d’ingéniosité pour arracher leur liberté, toutes les révolutions paraissent belles, idéales, et on voit volontiers en elles quelque chose d’immanent. L’Histoire nous a appris cependant à craindre les lendemains de révolution. Après la phase épique de la révolution de 1789, la France a connu le Directoire, puis le Consulat, puis l’Empire, puis la restauration de la monarchie, puis le Second Empire et enfin, en 1870, la proclamation définitive de la République. De même, la révolution russe a été accaparée par un parti minoritaire, le parti communiste bolchévik, qui en a fait une dictature qui a recouvert de son ombre la moitié de l’humanité pendant trois-quarts de siècle avant de s’effondrer avec le mur de Berlin. La révolution en Tunisie et en Égypte est en train de sortir de la phase épique pour rentrer dans la phase technique, celle de la mise en place des nouvelles institutions. A la différence de la révolution française qui n’avait pas de modèle à suivre, sinon dans l’Antiquité romaine, et devait donc innover, ou de la révolution russe qui voulait réaliser une utopie à partir du canevas marxiste, les changements en Tunisie et en Égypte se déroulent dans un cadre constitutionnel préexistant. Au besoin, les intéressés ont autour d’eux une palette de modèles d’organisation démocratique dont ils pourront s’inspirer. Du dénouement dans les prochains mois de ce qui se passe dans ces pays dépendent énormément de choses qui ont à voir avec notre propre destin. Le monde arabe est aujourd’hui au premier plan de la scène médiatique internationale et au centre de la politique mondiale. C’est la première fois que la planète a vu des Arabes sortir dans la rue par centaines de milliers pour autre chose que pleurer la mort d’un «zaïm» ou d’une diva, ou vouer aux gémonies un écrivain «satanique». Ils sont devenus l’objet d’une admiration quasi universelle parce qu’ils ont enfin rejoint le «monde libre». Mais dans les sphères dirigeantes internationales, on attend avec une certaine appréhension ce qui va sortir dans les prochains mois de cet imbroglio, et épie les gestes des différents protagonistes, surtout les représentants du courant islamiste. L’Occident, jugeant qu’il a déjà assez à faire avec l’Iran et l’Afghanistan pour s’embarrasser de régimes du même acabit, se tient le ventre en se demandant ce que sera le poids électoral des islamistes dans les scrutins à venir, sachant qu’il en découlera des conséquences sur les monarchies pétrolières et sur ses intérêts dans la région, sans parler d’Israël. Depuis les précédents iranien, algérien et palestinien, la conviction s’est enracinée partout que le principal risque avec l’instauration de la démocratie dans le monde arabe c’est l’arrivée au pouvoir de l’islamisme. Tout le monde sait qu’il est là, diffus dans la société, tapi dans les mosquées ou des lieux de réunion plus discrets. Les islamistes étaient parmi les manifestants en Tunisie, en Égypte, au Yémen, en Libye, en Jordanie, à Bahreïn, au Maroc, en Syrie, même s’il était impossible d’évaluer leur nombre. Mais on n’a pas entendu de dissonances venant d’eux ; ils étaient dans la partition, ne se singularisant par aucun sectarisme. Mieux encore, les «Frères musulmans» et «En- Nahda» se sont engagés à jouer le jeu à visage découvert et à l’intérieur de l’Etat républicain. Bon nombre de signes indiquent que ce risque peut être déclassé et ne plus être considéré comme majeur. A l’époque où les «Frères musulmans» étaient au zénith de leur rayonnement, la société égyptienne était largement rurale et analphabète, de même que les autres contrées arabes. Le monde arabe, partagé entre monarchies et régimes «révolutionnaires » et plongé dans la guerre froide à cause de la question palestinienne, était traversé par des idéologies qui ont toutes fait faillite face au défi sioniste. L’avènement de la révolution iranienne, le «djihad» contre l’Union soviétique en Afghanistan et contre Israël en Palestine et au Liban, puis la chute de l’empire russe, furent mis à l’actif des idées islamistes. Cellesci purent alors se présenter comme une alternative à l’ancien monde bipolaire et aux gouvernements séculiers, et leur bras armé, le terrorisme, apparût en Égypte, avec les «Gamaât islamiya», en Algérie avec les GIA, et sur la scène internationale avec Al-Qaïda. Sur fond d’échecs militaires répétés (guerres israéloarabes), les islamistes apparaissaient comme des héros car pendant que les peuples, victimes résignées, ployaient sous le despotisme, eux s’étaient soulevés, avaient pris les armes et accepté de mourir pour la «cause de Dieu». Mais depuis l’entrée massive des peuples sur la scène politique de leurs pays, les thèses et les figures islamistes se sont brusquement dépréciées, comme les actions dans une bourse secouée par une crise. Ben Laden, Zawahiri, Ali Benhadj, etc. n’évoquent plus des Robin des bois musulmans. Les révoltés n’ont pas clamé leurs noms, ni brandi leurs portraits. Ils sont passés à la trappe de l’Histoire en même temps qu’était jeté dans ses poubelles le souvenir des despotes. Le temps de l’islamisme pur et dur est passé. Les jeunesses porteuses de l’aspiration à une vie démocratique moderne ne se laisseront pas voler leur révolution car elles sont politisées, cultivées, informées, vigilantes. On en a eu un aperçu à travers la façon dont elles ont dicté en Tunisie et en Égypte leur feuille de route aux autorités en charge de la transition : renvoi des gouvernements laissés par les despotes, dissolution du parti «officiel» et restitution de ses biens au domaine public, démantèlement de la police politique, élection d’une Assemblée constituante, élections législatives et présidentielles… Le monde arabo-musulman est à un important tournant de son histoire. La Nahdaratée au siècle dernier est peut-être en train de se réaliser sous la direction des peuples. Ceux-ci ont pris en main leur destin, ils ont retrouvé la parole, ils n’ont sombré ni dans l’anarchie, ni dans la destruction aveugle, ni dans l’islamisme, ni dans le tribalisme. Au contraire, ils ont révélé de très hautes capacités de discernement et d’analyse. Jusqu’ici, aucune chose, aucune personne, n’est arrivée à les distraire de leurs objectifs. Ils parviendront à leurs buts s’ils continuent à regarder en avant, s’ils tirent les leçons du passé récent et lointain, s’ils gardent le cap sur les valeurs universelles de liberté, de progrès et de tolérance. C’est le moment de trancher tous les nœuds, de faire face notamment au problème de l’instrumentalisation de la religion. L’Égypte et la Tunisie sont les mieux placées pour innover en la matière et assumer le rôle de pionniers. Le politique et le religieux doivent être séparés comme le préconisaient des oulamas comme Abderrahmane al-Kawakibi et Ali Abderrazik au siècle dernier. L’Égypte compte dans sa population dix millions de Coptes. Les scènes de fraternisation entre Musulmans et Coptes sur la place Tahrir, auxquelles le monde a assisté médusé dans la phase épique de la révolution, lui ont donné une idée de ce que pourrait devenir l’Égypte demain. Si Al-Azhar et le chef de l’Eglise copte sont restés fidèles à Moubarak jusqu’au dernier moment, les fidèles des deux cultes ont affronté ensemble les forces de l’ordre, et c’est ensemble qu’ils ont remporté la victoire. On a vu le croissant et la croix avoisiner sur les pancartes, et musulmans et chrétiens célébrer côte à côte la messe et la prière du vendredi. Leurs prières montaient vers le même ciel, portant les mêmes prières, pour le salut de la même Égypte. La nouvelle constitution égyptienne et les nouvelles institutions devront refléter la réconciliation des deux communautés dans le sang mêlé durant le combat pour la liberté. La liberté des coptes, dans tous les domaines, devra être aussi totale que celle de leurs compatriotes musulmans. On ne va pas à la démocratie avec des relents de théocratie ou un prosélytisme guerrier. C’est le moment de retirer du pied du monde arabo-musulman une épine qui le gêne depuis longtemps. Les idées cheminent lentement, mais elles finissent par arriver à leur destination. Elles deviennent alors des paradigmes, des archétypes, des sources d’inspiration pour les autres, ceux qui, à travers le monde arabo-musulman, ont passionnément suivi les évènements et se sont instruits des différentes manières de se libérer du despotisme. Ce que les Algériens ont vu et ressenti déclenchera forcément en eux une réflexion sur leur propre situation. Sans parler de «l’effet papillon» et des surprises qu’il peut réserver à tout moment. Ces dernières revêtent toujours la forme la plus inattendue, comme le «plombier» qui a fait tomber Nixon ou la gifle donnée par une policière à un marchand ambulant dans un coin perdu du Maghreb. Que n’auraient fait ou donné Ben Ali, Moubarak et Kadhafi pour éviter leur sort actuel, eux qui savent désormais qu’ils finiront leur vie soit en prison, soit au bout d’une corde, leurs familles détruites et les dizaines de milliards de dollars volés partis en fumée ? Quoiqu’il en soit, le nouveau visage du monde arabe est en train de se dessiner touche après touche, au fur et à mesure que la révolution démocratique abat les bastions du despotisme. Ce qui réussit tend à devenir un modèle. Nous ne connaissons pas encore ce nouveau visage, il ne s’est pas encore affiché sur nos écrans, mais il n’est pas exagéré de dire que c’est le sort du monde entier qui est suspendu à cette affaire Bouazizi.
N. B.

73.Posté par Columbo le 24/03/2011 15:05 | Alerter
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Lu sur une média .....


L'Occident doit-il intervenir militairement en Libye ?
20117 réponses



Oui, sans plus attendre 38.2%
Seulement dans le cadre d'un mandat de l'Onu 33.9%
Surtout pas 27.9%



Au départ , je puis vous assurer , que pour le "sans plus attendre ils étaient 70%, alors que pour le "surtout pas " , ils étaient 10%.

72.Posté par X man le 24/03/2011 14:38 | Alerter
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61.Posté par Ali120 le 24/03/2011 13:34

Nous avons tous a gagner de la disparition de ces dictateurs comme l'a été la terre des dinosaures !!!!!

Wallah wsalna lelmsaki !Manchar kbir Meme les dinosaures semblent vous gener.

71.Posté par jale le 24/03/2011 14:36 | Alerter
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vive khadafi vive khadafi

70.Posté par Saber le 24/03/2011 14:19 | Alerter
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61.Posté par Ali120 le 24/03/2011 13:34
Tu es aveugle ou un traitre à la cause Maghrébine et africaine ?

Kadhafi appelle les Libyens à investir en Afrique
samedi 3 mars 2007

Le guide Mouammar Kadhafi a réitéré vendredi soir son appel aux Libyens pour qu’ils investissent en Afrique, soulignant que le continent regorge d’importantes réserves de matières premières et dispose de larges étendues de terres fertiles et d’importantes quantités d’eau pour garantir leur avenir et celui des générations futures.

Dans un discours prononcé à Sebha, dans le sud de la Libye, à l’occasion de la commémoration du 30ème anniversaire de la proclamation du pouvoir du peuple en Libye, il a souligné l’importance de construire des routes et de créer un réseau routier fort et capable de contribuer à la réalisation de l’intégration, de faciliter l’investissement et de vaincre le désert qui se dresse entre le nord du continent et la partie subsaharienne.

Il a, à ce propos, réitéré sa mise en garde contre le tarissement des eaux dans le nord du continent, indiquant que la vie est menacée dans quatre pays de l’Afrique du Nord, à savoir la Libye, la Tunisie, l’Algérie et le Maroc tant que l’intégration africaine n’est pas réalisée en entier et tant que des ministères dans le cadre des Etats-Unis d’Afrique n’ont pas été créés tels que les ministères des Eaux et de l’Agriculture et le ministère des Transports.

Le guide Mouammar Kadhafi estime que les Libyens doivent mettre au point en urgence une stratégie pour l’investissement en Afrique sans tenir compte des frontières, vu que le continent africain qui dispose d’énormes potentialités et ressources, appartient à tous les Africains.

Le leader libyen a illustré son discours par des statistiques relatives aux ressources dont dispose le continent et indiqué que "les Européens, les Américains et les Chinois les exploitent à bas prix".

Il a, à ce propos, indiqué que le continent africain dispose à titre d’exemple, de 175 millions d’hectares de terres cultivables dont seulement entre 2 et 4 pour cent sont exploités actuellement, produit 70 pour cent de la production mondiale de coton, sucre et cacao, le tiers de la production mondiale d’arachide et le tiers de la production mondiale des fruits et légumes.

La terre africaine renferme aussi 75 billions de barils des réserves mondiales en pétrole, 95 pour cent des réserves de diamant, 60 pour cent des réserves de cobalt, 50 pour cent des réserves d’or et 90 pour cent des réserves de platine, a-t-il ajouté.

Le guide Mouammar Kadhafi a, sur un autre plan, critiqué vigoureusement l’actuelle activité commerciale en Libye vu que le marché libyen repose sur les produits de consommation importés.

Il a, à ce propos, appelé les Libyens à mettre au point une stratégie pour promouvoir la production nationale et mettre un terme à la dépendance en matière de produits extérieurs de consommation pour lesquels les Libyens versent d’importantes sommes des revenus pétroliers qui représentent la ressource principale du pays.

Il estime aussi urgent de réaliser l’intégration africaine, le lancement de projets stratégiques de développement à travers le continent et l’interaction entre les populations africaines, affirmant qu’interdire le mouvement humain en Afrique équivaut à ramer à contre courant.

69.Posté par serggio le 24/03/2011 14:18 | Alerter
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2.Posté par tarik le 23/03/2011 12:06
@l'auteur de cet article : Zine Cherfaoui

j'ai juste lu ton commentaire ! mais dis-moi stp ! à quoi tu joues tarik ? ou ya t-il 2 tariks voir 3
car à te lire on deduit automatiquement qu'il n'ya rien de bon en algerie !! d'où mon incompréhension...salém

68.Posté par Mohamed le 24/03/2011 14:05 | Alerter
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@Hezbollah
je te le jure sur le saint coran que s'ils ont de mauvaises intentions envers l'Algérie et qu'ils veulent faire voir leurs biceps on leur écrasera les reins

67.Posté par Mohamed le 24/03/2011 14:02 | Alerter
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Il a dit dans un post précédent qu'il ne doit rien à son " pays " et qu'il ne lui doit rien et à la fin il dit qu'il veut entrer en Algérie
Riyah kimarak fi frança bladek pas de place pour les pantins en Algérie

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