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ACTION URGENTE CHIAPAS contre la séquestration, torture, menaces et déplacements forcés d´adhérents a l´Autre Campagne.


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Jeudi 28 Juin 2018 - 02:04 UNE OBSESSION MALÉFIQUE


Espoir Chiapas se joint au Centre des Droits de l´homme Frayba et diffuse en Francais l´action urgente émise par ce dernier dans l´ejido de Jotola, adhérent de l´Autre Campagne ou les paramilitiares ont torturé, séquestré, menacé et déplacé plusieurs compañeros dont des mineurs d´age.

Nous vous proposons de prendre connaissance des actions qui s´y sont déroulés puis de faire pression contre les autorités mexicaines et leur envoyer une lettre de protestation en Espagnol.

YA BASTA LA REPRESSION AU CHIAPAS
LES ZAPATISTES NE SONT PAS SEULS
SOLIDARITE AVEC LES PEUPLES INDIGENES


espoirchiapas@hotmail.com
Mercredi 7 Avril 2010

ACTION URGENTE CHIAPAS contre la séquestration, torture, menaces et déplacements forcés d´adhérents a l´Autre Campagne.
Explication et dénonciations des faits  Envoyer la lettre en espagnol aux autorités du mexique  Traduction en francais de la lettre a envoyer  Personne a qui envoyer la lettre  Compléments d´informations
 
 
 Explication et dénonciations des faits:
 
 MERCI A VOUS DE LIRE LE CONTEXTE CI-DESSOUS
 
 MERCI A VOUS D´ENVOYER LA LETTRE AUX CONTACTS DONNÉS A LA FIN DU TEXTE.
 
 ACTION URGENTE JOTOLA, MUNICIPALITE DE CHILON, CHIAPAS, MEXIQUE
 
 * Séquestration, torture et menaces de mort contre Rosa Diaz Gomez et Carmela Sanchez Cruz dans l´ejido de Jotolá par des personnes signalées comme intégrantes de la OPDDIC, organisation paramilitaire.
 
 
 *Séquestration aux mineurs d´age, Mario Sánchez Arcos et Francisco Moreno Mendez, adhérents de l´autre Campagne
 
 
 *Déplacement forcé de 18 personnes de l´Ejido de Jotolá de peur de nouvelles agressions.
 
 
 
 Le Centre des Droits de l´Homme Fray Bartolomé de Las Casas manifeste sa préoccupation pour la vie et l´intégrité personnel de Madame Rosa Diaz Gomez (que nous appellerons Rosa) la mineure Carmela Sanchez Cruz (que nous appellerons Carmela) et leurs familles respectives, dues aux menaces de morts et de déplacement forcé qu´elles ont reçu de la part de Messieurs Juan Cruz Mendez et d´autres intégrants de l´Organisation Pour la Défense des Droits Indigènes et Paysans (OPDDIC), si elles continuaient a participer au sein de l´organisation L´Autre Campagne
 
 Le 24 mars 2010, selon des témoignages, des adhérents de l´Autre Campagne ont détenu Daniel Moreno Perez, qui avait un ordre d´appréhension (pour les faits qui se sont déroulés le 18 septembre 2009, et qui continue de ne pas être exécuté par le Procureur Général de Justice de l ´Etat) a été mis a disposition des autorités ministérielles de Bachajon. Ces dites actions ont décadenassé les faits de violence disproportionné contre Rosa et Carmela que nous allons relater.
 
 Le jour du 24 mars 2010, approximativement à 12.00, les mineurs d´âge Mario Sanchez Arcos et Francisco Moreno Mendez ont été privé arbitrairement de leur liberté par les Messieurs Juan Cruz Mendez (que nous appellerons Juan), Medardo Carmelino Cruz Mendez (que nous appellerons Eleuterio) et Geronimo Demeza Moreno (que nous appellerons Guadalupe). Du fait qu´ils aient réussi à se libérer, leurs agresseurs ont décidé de séquestrer à Rosa.
 Ce même jour, approximativement a 15.00, un groupe d´approximativement 15 personnes, parmi elle Medardo, Manuel Moreno Perez (que nous appellerons Manuel) Juan Leandro Mendez Hernandez, Alfonso, Eleuterio, Gerónimo et Tello Cruz Cruz (Que nous appellerons Tello), ont entouré la maison de Rosa, et ont commencé a jeter des pierres jusqu´au fenêtre, frappant avec des machettes la maison, ou se trouvaient Rosa, Carmela, et 4 autres mineurs d´âge : Magdalena, Rosa, Maximiliano et Nazario. A ce moment les agresseurs ont rompu le verrou de la porte avec une machette, et sont entrés pour détruire la boutique d´épicerie qui se trouvait à l´intérieur de la maison. Face a cette situation Carmela mentionne qu´elle est restée paralysée et ce fut donc Eleuterio qui l´a pris fortement par les cheveux, et il l'a traînée en la portant directement à la maison de Medardo, ou ils l´enfermèrent dans les toilettes. Rosa témoigne que Juan, Geronimo, Medardo et Tello, l´ont pointé avec leurs armes, et par la suite l´ont frappé au visage, les bras, les jambes, le dos, les cotes, l´abdomen, et l´estomac la laissant blessée. Ce fut donc, 4 hommes qui l´ont levée et chacun d´eux l ´a tenue par chaque bras, en lui ouvrant les jambes.
Plus tard elle fut amenée à la maison de Medardo.
 
 
 
 Rosa a manifesté qu´elle est restée inconsciente et quand elle se leva elle était pieds et poings liés. Elle s´est aperçue qu´elle se trouvait dans la maison de Medardo, laquelle se trouve a peu de mètre de la sienne. Dans ce lieu elle reçut des humiliations, menaces de morts avec pour avertissement qu´on la délogera de sa maison dans un délai de quinze jours (c´est à dire le 8 avril). A cet instant, durant la séquestration Rosa a continué à être maltraité avec des coups donnés par Mesdames. María Sánchez Sánchez, María Elena Gómez, López et Ema María Sánchez Gómez.
 
 
 
 Le jour du 25 mars, approximativement a 13h30, Rosa et Carmela ont été remises par leurs agresseurs à une commission de fonctionnaires de gouvernement de l´Etat dirigé par M. Ledín Méndez Nucamendi, délégué du gouvernement de Chilon et son opérateur politique connu comme Lic. Ventura, M. José Arturo Zenteno Gutiérrez, coordinateur du ministère public de Bachajón appartenant au ministère public de la justice indigène. Les dits fonctionnaires de manière délibérée ont omis de donner foi et certifier les conditions physiques et psychologiques dans lesquelles ont été libérées Rosa et Carmelia, tout comme procéder à la détention in franganti des agresseurs.
 
 A partir de ces faits de violence généralisée dans l´ejido de Jotola, se sont déplacés par peur d´être agressé: Ricardo Sánchez Luna, son épouse Enriqueta Gómez Santiz et leurs fils :
 Maikon Pakal Sánchez Gómez, Sami Santiago Sánchez Gómez et Cesar Augusto Sánchez Gómez; Isabel Moreno Miranda, son épouse Anita Méndez Aguilar et leurs enfants: Marcos Moreno Méndez et Francisco Moreno Méndez; Mario Sánchez López et leur fils Mario Sánchez Arcos; Isaías Sánchez Arcos, son épouse Hilaria Pérez Jiménez et leur fils: Mario Josué Sánchez Pérez et Saraí Sánchez Pérez; Marcelina Arcos Pérez; Debora Sánchez Arcos et Marcela Noemí Sánchez Arcos.
 
 Face a cette situation, ont été violés les droits a l´intégrité personnelle tout comme l´établi l´article 5 de la convention américaine des droits de l´homme (pacte de San José), la convention inter américaine pour prévenir et sanctionner la torture, et la convention inter américaine pour prévenir et éradiquer la violence contre la femme(BELEM DO PARA) dans son article 4, incise B et D, tout comme le droit a la liberté et la sécurité personnelle comme le montre la constitution politique des Etats Unis Mexicain ( article 16, 18, et 19) et le pacte international des droits civils et politiques (article 9) et la convention américaine sur les droits de l´homme (article 5et
7) ; le droit a l´habitat établit par la constitution politique des Etats Unis Mexicain (art. 4) et dans le pacte international des droits économiques, sociaux et culturels (art.11premier paragraphe), droit a la prévention et a la protection contre les déplacements établis dans les principes recteurs des déplacements internes.
 
 Face a la gravité de ces faits contre Rosa, Carmela, Mario Sánchez Arcos, Francisco Moreno Méndez, leurs familles, et les personnes déplacés, nous exhortons la communauté nationale et internationale d´exiger des autorités mexicaines que :
 
 *Soient punis, conformément au droit, les responsables matériels et intellectuels de la privation arbitraire de la liberté et que soient punis les agressions contre Rosa Díaz Gómez, Carmela Sánchez Cruz, Mario Sánchez Arcos et Francisco Moreno Méndez;
 
 
 
 *Soit engagée la responsabilité pénale et/ou administrative des fonctionnaires publics qui par action et omission ont contribué a ce que s´exécute la violence exercée contre Rosa Díaz Gómez, Carmela Sánchez Cruz, Mario Sánchez Arcos et Francisco Moreno Méndez.
 
 *Que soit garanti l´intégrité et la sécurité personnelle de Rosa Díaz Gómez, Carmela Sánchez Cruz Mario Sánchez Arcos, Francisco Moreno Méndez et leurs familles face aux menaces de mort aux déplacements forcés et de violences de la part de Medardo Carmelino Cruz Méndez, Manuel Moreno Pérez, Juan Cruz Méndez, Leandro Méndez Hernández, Alfonso Cruz Cruz, Eleuterio Cruz Cruz, Gerónimo Demeza Moreno et Tello Cruz Cruz;
 
 *Soit garanti l´intégrité et la sécurité personnelle des personnes déplacées et que soit mise des mesures préventives en application qui donne les conditions pour un retour sûr, dans l´ejido de Jotolá.
 
 
 
 ANTECEDENT:
 
 Dans diverses dénonciations des adhérents de l´Autre Campagne de Jotolá, il est mentionné que le jour du 13 aout 2009 durant la nuit ils ont blessé avec une machette le cheval de Rosa.
 
 Aussi, il y a eu des menaces de la part de Mme María Hernández López, disant qu´il y aurait un bain de sang dans l´ejido de Jotolá.
 
 Le 19 aout 2009, dans l´ejido de Jotolá ont été reçu des menaces de la part des intégrants de la OPDDIC menée par Juan Cruz Mendez et ces trois frères Rogelio, Guadalupe et Medardo en plus de Gerónimo Demeza Moreno qui tiraient avec leurs armes contre les adhérents de l´Autre Campagne.
 
 Le 18 septembre 2009, des agresseurs signalés comme des intégrant de l´OPDDIC et avec des armes a feu ont violé l´intégrité personnelle de Ricardo Lagunes, défenseur des droits de l´homme, en plus d´être intégrant de L´Autre Campagne de Jotolá. Les agresseurs étaient Agustín Hernández Santis (il portait et a tiré avec un fusil); Guadalupe Cruz Méndez (il portait un rifle calibre 22 et un pistolet, il a tiré et blessé Carmen Aguilar); Medardo Cruz Méndez (il portait un rifle calibre 22), Miguel Gómez Hernández (il portait un rifle calibre 22 de 16 cartouches semi-automatique); Manuel Moreno Pérez (il portait une machette et un bâton); Daniel Moreno Pérez (il portait un pistolet); Rogelio Cruz Méndez (il portait un fusil); Eva Guzmán Hernández; Ernestina Guzmán Hernández; Margarita Miranda Pérez; María Sánchez Sánchez; Ofelia Cruz Jiménez; María Hernández López; María Elena Gómez López; Ema María Sánchez Gómez; Juana Sánchez Gómez; Juan Cruz Méndez (il portait un pistolet); Leandro Méndez Hernández.
 
 Le 3 novembre 2009, on été détenu Mr Juan Cruz Méndez, Rogelio Cruz Méndez, Guadalupe Cruz Méndez et Agustín Hernández Santis, pour les faits du
18 septembre 2009 pour privation illégales de la liberté, tentative d´homicide et lésions. Cependant ils ont été libérés de façon arbitraire le 11 novembre 2009 pour « manque de preuve. »
 
 
 
 NOUS VOUS DEMANDONS D´ENVOYER LA LETTRE EN ESPAGNOL CI DESSOUS AUX DIFFERENTS ORGANISMES PUBLIQUES DU MEXIQUE - traduction de la lettre en francais ci
dessous--
 
 
 
 
 Nom et adresse a qui vous envoyer cette lettre  Lieu et Date
 
 
 
 Sr. (Nom de la personne indiquée)
 
 
 Por medio de la presente quiero (emos) manifestar mi (nuestra) preocupación por el Secuestro, tortura y amenazas de muerte a Rosa Díaz Gómez y Carmela Sánchez Cruz en el ejido Jotolá por personas señaladas como integrantes de la OPDDIC, el secuestro a los menores de edad Mario Sánchez Arcos y Francisco Moreno Méndez adherentes a La Otra Campaña y el desplazamiento forzado de 18 personas del ejido Jotolá por temor a nuevas agresiones.
 
 Ante esta situación considero (amos) que la acción y omisión del Estado mexicano ante las constantes denuncias y hechos que se han venido sucintado en el ejido de Jotolá, y que derivaron en violaciones grabes a los derechos humanos y que podrían sucintar en hechos lamentables, tiene que ser atendida de inmediato.
 
 En este contexto me (nos) preocupa por la vida e integridad personal de la Sra. Rosa Díaz Gómez, la menor Carmela Sánchez Cruz y sus respectivas familias, debido a la amenazas de muerte y desalojo forzoso que recibieron por los Sres. Juan Cruz Méndez y otros integrantes de la Organización Para la Defensa de los Derechos Indígenas y Campesinos (OPDDIC); en caso de continuar participando dentro de la organización La Otra Campaña.
 
 Ante esta situación se violaron los derechos a la integridad personal así como lo establece el artículo 5 de la Convención Americana sobre Derechos Humanos (Pacto de San José), la Convención Interamericana para Prevenir y Sancionar la Tortura y la Convención Interamericana para Prevenir y Erradicar la Violencia contra la Mujer (Belem do Pará) en su artículo 4, inciso b y d; así como el derecho a la libertad y seguridad personales como lo marca la Constitución Política de los Estados Unidos Mexicanos (artículos 16,18 y 19) el Pacto Internacional de Derechos Civiles y Políticos (artículo 9) y la Convención Americana sobre Derechos Humanos (artículo 5 y 7 ).
 
 Ante los hechos, anteriormente narrados exijo (imos):
 
 · Se castigue, conforme a derecho, a los responsables materiales e intelectuales de la privación arbitraria de la libertad y de las agresiones en contra de Rosa Díaz Gómez, Carmela Sánchez Cruz, Mario Sánchez Arcos y Francisco Moreno Méndez;
 
 · Se finque la responsabilidad penal y/o administrativa de los funcionarios públicos que por acción y omisión contribuyeron a que se consumara la violencia ejercida en contra de Rosa Díaz Gómez y Carmela Sánchez Cruz;
 
 · Se garantice la integridad y seguridad personal de Rosa Díaz Gómez, Carmela Sánchez Cruz Mario Sánchez Arcos, Francisco Moreno Méndez y sus familiares ante las amenazas de muerte, desalojo forzoso y violencia por parte de Medardo Carmelino Cruz Méndez, Manuel Moreno Pérez, Juan Cruz Méndez, Leandro Méndez Hernández, Alfonso Cruz Cruz, Eleuterio Cruz Cruz, Gerónimo Demeza Moreno y Tello Cruz Cruz;
 
 · Se garantice la integridad y seguridad personal de las personas desplazadas y se implementen medidas cautelares que den las condiciones para el retorno seguro al ejido Jotolá.
 
 Atentamente,
 
 Nombre
 Organización
 
 LISTE DES CONTACTS A QUI ENVOYER LA LETTRE
 
 Merci d´envoyer une copie au Centre des Droits de l´Homme FRAYBA, et a l´association Espoir Chiapas.
 
 
 
 Lic. Felipe de Jesús Calderón Hinojosa  President de la Republique  Residencia Oficial de los Pinos  Casa Miguel Alemán  Col. San Miguel Chapultepec,  C.P. 11850, México DF
 Tel: (52.55) 2789.1100 Fax: (52.55 ) 5277.2376
 Correo: felipe.calderon@presidencia.gob.mx
 
 Lic. Fernando Francisco Gómez Mont
 Ministre du Gouvernement
 Bucareli 99, 1er. Piso, Col. Juárez,
 Del. Cuauhtémoc,
 C.P. 06600 México D.F.
 Fax: (52.55) 50933414
 Correo: secretario@segob.gob.mx, contacto@segob.gob.mx
 
 Lic. Juan José Sabines Guerrero
 Gouverneur Constitutionnel de l´Etat du Chiapas  Palacio de Gobierno del Estado de Chiapas  Av. Central y Primera Oriente, Colonia Centro, C.P. 29009  Tuxtla Gutiérrez, Chiapas, México
 Fax: +52 961 61 88088 – + 52 961 6188056
 Correo: secparticular@chiapas.gob.mx
 
 Dr. Noé Castañón León
 Secrétaire Général du Gouvernement de l´Etat  Palacio de Gobierno, 2o. piso, Colonia Centro, C.P. 29000  Tuxtla Gutiérrez, Chiapas, México
 Conmutador: + 52 (961) 61 2-90-47, 61 8-74-60
 Correo: secretario@secgobierno.chiapas.gob.mx
 
 Lic. Raciel López Salazar
 Procureur Général de Justice du Chiapas  Libramiento Norte Y Rosa Del Oriente, No. 2010, Col. El Bosque  C.P. 29049 Tuxtla Gutiérrez, Chiapas
 Conmutador: 01 (961) 6-17-23-00. Teléfono: + 52 (961) 61 6-53-74, 61 6-53-76,
61 6-57-24,
 61 6-34-50
 Correo: raciel.lopez@pgje.chiapas.gob.mx
 
 Lic. Raúl Placencia Villanueva
 Président de la Commission Nationale des Droits de l´Homme  Periférico sur #3469, Col. San Jerónimo Lídice, Delegación  Magdalena Contreras, Mexico D.F.
 C.P. 10200
 Tel +52 (55)56818125, 54907400
 Correo: trasparencia@cndh.org.mx
 
 
 Envoyer une copie a:
 
 
 Centro de Derechos Humanos Fray Bartolomé de Las Casas, AC.
 Calle Brasil 14, Barrio Méxicanos, 29240 San Cristóbal de Las Casas, Chiapas, México
 Tel: 967 6787395, 967 6787396, Fax: 967 6783548
 Correo: accionurgente@frayba.org.mx
 
 Association Espoir Chiapas
 Associacion Esperanza Chiapas
 29 rue Laurence Sarvart,
 CP 75020 Paris, FRANCIA
 Correo: espoirchiapas@hotmail.com
 Site : www.espoirchiapas.com
 TRADUCTION DE LA LETTRE EN FRANCAIS
 
 Nom et direction a qui vous envoyer la lettre  Lieu, et date
 
 Mr, (Mettre titre et fonction)
 
 Par le biais de la présente, nous voulons manifester notre préoccupation au sujet de la séquestration, la torture et les menaces de morts sur Rosa Diaz Gomez et Carmela Sanchez Cruz dans l´ejido de Jotolá par les personnes signalées comme intégrante de l´OPDDIC, la séquestration d´enfants mineurs Mario Sánchez Arcos et Francisco Moreno Méndez, adhérents de l´Autre Campagne, et le déplacement forcé de 18 personnes de l´ejido de Jotolá par peur de nouvelles agressions.
 
 Face a cette situation, je considère que l´action et l´omission de l´Etat mexicain face aux constantes dénonciations et faits qui ont eu lieu successivement dans l´ejido de Jotolá et qui ont dérivé en violation grave des droits de l´Homme et qui pourront se terminer en faits lamentables, doit être pris en compte immédiatement.
 
 Dans ce contexte je suis préoccupé pour la vie et la sécurité personnelle de Mme Rosa Díaz Gómez, la mineure Carmela Sánchez Cruz et leurs familles du aux menaces de mort et a l´expulsion forcée qu´ils ont reçu de la part de Mr Juan Cruz Méndez et d´autres intégrants de l´organisation pour la défense des droits indigènes et paysans (OPDDIC) s´ils continuaient à participer au sein de l´organisation de l´Autre Campagne.
 
 Face a cette situation ont été violé les droits a l´intégrité personnelle tout comme l´établi l´article 5 de la convention américaine des droits de l´homme (pacte de San José), la convention inter américaine pour prévenir et sanctionner la torture, et la convention inter américaine pour prévenir et éradiquer la violence contre la femme(BELEM DO PARA) dans son article 4, incise B et D, tout comme le droit a la liberté et la sécurité personnelle comme le montre la constitution politique des Etats Unis Mexicain ( article 16, 18, et 19) et le pacte international des droits civils et politiques (article 9) et la convention américaine sur les droits de l´homme (article 5et
7) ;
 
 Face a ces faits, antérieurement narrés, nous exigeons
 
 *Soient punis, conformément au droit, les responsables matériels et intellectuels de la privation arbitraire de la liberté et que soient punis les agressions contre Rosa Díaz Gómez, Carmela Sánchez Cruz, Mario Sánchez Arcos et Francisco Moreno Méndez;
 
 *Soit engagée la responsabilité pénale et/ou administrative des fonctionnaires publics qui par action et omission ont contribué a ce que s´exécute la violence exercée contre Rosa Díaz Gómez, Carmela Sánchez Cruz,
 
 *Que soit garantie l´intégrité et la sécurité personnelle de Rosa Díaz Gómez, Carmela Sánchez Cruz Mario Sánchez Arcos, Francisco Moreno Méndez et leurs familles face aux menaces de mort aux déplacements forcés et de violences de la part de Medardo Carmelino Cruz Méndez, Manuel Moreno Pérez, Juan Cruz Méndez, Leandro Méndez Hernández, Alfonso Cruz Cruz, Eleuterio Cruz Cruz, Gerónimo Demeza Moreno et Tello Cruz Cruz;
 
 *Soit garanti l´intégrité et la sécurité personnelle des personnes déplacées et que soit mise des mesures préventives en application qui donne les conditions pour un retour sûr, dans l´ejido de Jotolá.
 
 
 Cordialement,
 
 Nom
 Organisation
 
 
 SUPPLEMENTS D´INFORMATIONS:
 
 
 *Association Espoir Chiapas:
 - Communiqué du 14.03 : Agressions de militiares sur 3 jeunes tseltales de l´ejido de Jotola  http://espoirchiapas.com/LeChiapas/ActualiteChiapas.htm
 - Faits décrits par les habitants de Jotola, et par les observateurs du ctre des Droits de l´Homme Frayba  http://espoirchiapas.com/LeChiapas/ActualiteChiapas.htm#jotola
 
 *Centre des droits de l´homme FrayBa
 - Voir le bulletin N°37 du 12 nobembre 2009:

http://www.frayba.org.mx/archivo/boletines/091112_37_agresores_defensores_ddhh.pdf

 
 Dossiers traduits par : Elfifi et Julie pour Espoir Chiapas


Mercredi 7 Avril 2010


Commentaires

1.Posté par FiloBedo le 07/04/2010 15:05 | Alerter
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Les articles concernant l'Amérique Latine ont l'air d'avoir moins de succès que la situation au Moyen Orient, ce que je peux comprendre.
Mais nous avons beaucoup à apprendre de ce continent car en France plus cette esprit révolutionnaire, on préfère se complaire dans un conséumérisme malsain et outrancier. C'est également un bon exemple de guerre de basse intensité menée par les USA par gouvernement méxicain et paramilitaires interposés.
Au Honduras, c'est pareil mais en bien plus hardcore !!!

http://www.legrandsoir.info/Honduras-violence-du-regime-appel-international-pour-que-cessent-les-exactions.html

2.Posté par abc le 07/04/2010 16:43 | Alerter
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FiloBedo,
C'est à ça aussi que sert le conflit du moyen orient,camoufler et masquer les autres conflits, et c'est pour cet raison que l'occident n'est pas serieux pour etablir la païx dans cette region malgré les moyens de pression enorme dont il dispose pour ramener les israëliens à la raison.On peut dire que la cause palestinienne est perdue car le conflit du moyen orient est devenu un istrument géopolitique dont tout le monde s'en sert pour ses interêts et qu'il n' ya aucun avantage à tirer pour les puissances hégémoniques à qu'il soit résolu demain.

" Le conflit actuel du Chiapas n’est pas apparu du jour au lendemain : il correspond à l’aboutissement d’un processus d’organisation ample et complexe face à une situation d’historique injustice.Voici quelques facteur à l'origine de ce conflit :
1- Le conflit du Chiapas se fonde sur le paradoxe d’un État riche mais avec une des populations les plus pauvres de la nation. Dans un État générant 35% de l’énergie électrique du pays, 34% des maisons n’ont pas l’électricité. Dans une zone riche en pétrole, en ressources naturelles et agricoles, près de 60% de la population survit à peine avec un salaire minimum. 60% des enfants en âge scolaire ne peuvent aller à l’école et le taux d’analphabétisme atteint 30%. Seuls 57% ont accès aux canalisations d’eau potable. [Ces chiffres datent de 1994 mais des statistiques plus récentes indiqueraient les mêmes tendances]

2.- Une situation de forte discrimination raciale (bien que la population indigène représente quasiment 30% de la population totale et la quasi-totalité de la population de la zone dite ‘de conflit’)

3.- Du fait des caractéristiques du néolibéralisme et de la mondialisation qui tendent à renforcer l’exclusion.

Comité de solidarité avec les peuples du Chiapas en lutte / Documents fondamentaux du mouvement zapatiste :

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