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Samedi 28 Janvier 2012


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Commentaires

1.Posté par gjingis le 28/01/2012 12:07 | Alerter
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une belle photo de famille . tiens j ai reconnu un . qui ressemble á goldman s. ne vous enervez pas bidelberg a pris
soin de vous .

2.Posté par Yves Londono le 28/01/2012 15:29 | Alerter
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L’imam radical d’une mosquée parisienne bientôt expulsé
janvier 28th, 2012 Europe-Israel.org
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Mohammed Hammami se voit reprocher des prêches à caractère antisémite. Le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, a par ailleurs annoncé la dissolution du groupe radical Forzane Alizza.

Le ministre de l’Intérieur Claude Guéant a annoncé avoir dissous «Forsane Alizza», soupçonné de fomenter des actions violentes. Le ministre a également annoncé l’expulsion d’un imam radical.
Présentés comme des acteurs du fondamentalisme musulman prônant violences et valeurs contraires à la République, un imam parisien et une association Forsane Alizza, «Les cavaliers de la fierté», devraient prochainement être durement sanctionnés. Le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, a même annoncé lundi la dissolution de cette association, jugeant «insupportable que dans notre pays, un groupement forme des personnes à la lutte armée».

Un porte-parole de Forsane Alizza a de son côté a immédiatement réfuté toute dimension armée, jugeant que les propos du ministre relevaient de «la pure calomnie» et «de la diffamation».

D’après nos informations, Mohammed Hammami, imam de la mosquée tabligh Omar à Paris (XIe), a été informé en fin de semaine dernière qu’une procédure d’éloignement, initiée par le ministère de l’Intérieur, était envisagée contre lui. Le 7 février prochain en effet, son cas sera examiné par la commission d’expulsion à Paris. Dès l’avis de cette structure émis – le jour même ou dans un mois -, un arrêté ministériel d’expulsion devrait être pris. Une mesure qui pourra alors s’appliquer sur-le-champ.

Né en 1935 et arrivé en France dans les années 1960, Mohammed Hammami, ce Tunisien qui avait ouvert un lieu de culte rue Jean-Pierre Timbaud, dans le XIe arrondissement de Paris, paie aujourd’hui tous ses excès. À l’origine de prêches virulents, notamment à caractère antisémite, il aurait indiqué que «l’argent des fidèles ne devait pas être placé en banque car il profite aux juifs.» Adepte d’un islamisme radical, il aurait aussi demandé que la femme adultère soit battue à mort.

Condamné à quatre mois de prison avec sursis
D’après Samir Amghar, chercheur et auteur d’un récent ouvrage sur le salafisme (éditions Michalon), cette mosquée du XIe arrondissement «a régulièrement défrayé la chronique». Dans les années 1990, elle abritait des filières de recruteurs djihadistes. À sa tête, Mohammed Hammami avait été, durant plusieurs années, le représentant du Tabligh en France, ce mouvement «rigoriste et ultraorthodoxe», qui fut, pendant un temps, le «sas du terrorisme».

Autre particularité de cette branche de l’islam militant: son fonctionnement comme une secte. «Quand on l’intègre, on est coupé de la société», d’après le spécialiste. Des journalistes qui avaient voulu enquêter en avaient fermement été dissuadés. Ils avaient été agressés après avoir voulu pousser les portes du centre de formation d’imams situé au château de Grisy-Suisnes en Seine-et-Marne. Présent ce jour-là, Mohammed Hammami en était venu aux mains et avait été condamné à quatre mois de prison avec sursis.

Mais depuis que le Tabligh est représenté au Conseil français du culte musulman, il «s’est désectarisé», selon Samir Amghar. Entre-temps, Mohammed Hammami a été écarté de son rôle de leader au sein du mouvement. «Concernant ses prêches, je sais qu’il a été très critique à l’égard des régimes arabes», indique le spécialiste qui admet ne pas avoir eu connaissance de propos pouvant heurter les valeurs de la République française. «Mais il y a aujourd’hui beaucoup d’autocensure de la part des imams depuis que plusieurs d’entre eux ont été expulsés. Du coup, il y a la parole officielle et la parole officieuse tenue en petit comité», explique-t-il.

Depuis le 11 septembre 2001, en effet, les prêches sont surveillés par les services du renseignement intérieur. Sur les 145 mesures d’éloignement d’islamistes qui ont été prises, 34 concernaient des imams ou des prédicateurs. Des expulsions qui, à chaque fois, ont lieu sur la base de l’article L 521-3 du Code d’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le texte évoque notamment «des actes de provocation explicite et délibérée à la discrimination, à la haine ou à la violence contre une personne déterminée ou un groupe de personnes».

Appel à la lapidation en Occident
L’association Forsane Alizza, créée en août 2010, doit être pour sa part dissoute à la suite d’une enquête la concernant. Considéré dans une note du ministère de l’Intérieur comme un «groupement de fait islamiste pro-jihadiste», le groupuscule devrait être frappé en vertu de la loi du 10 janvier 1936 par décret du président de la République en conseil des ministres, contresigné par le premier ministre et le ministre de l’Intérieur.

«Les Cavaliers de la fierté» se sont fait connaître à l’occasion de quelques événements très médiatisés, précise la note en invoquant notamment une manifestation, devant le tribunal de grande instance à Limoges, le 17 septembre 2010, «pour protester contre la menace d’un pasteur américain de brûler le Coran et plusieurs rassemblements faisant suite à des interpellations de femmes portant le voile intégral.»

Les services spécialisés affirment que le groupuscule propage une «théorie de promotion de la lutte armée pour des motifs religieux», prônant «l’instauration en France du califat et l’application de la charia, remettant ainsi en cause le régime démocratique et les principes fondamentaux de la République».

«Dans une vidéo récente, postée sur leur site Internet, le groupe légitime et encourage le «djihad» en culpabilisant les musulmans, déplore-t-on place Beauvau. De façon rituelle, leurs propos sont antisémites et anti-occidentaux…» Par exemple, une source informée du ministère de l’Intérieur évoque quelques propos odieux et hallucinants diffusés notamment sur internet. Ainsi, les juifs y sont présentés comme «de la racaille qui passe leur temps à se victimiser pour excuser leurs exactions aux yeux du monde.» Le 14 novembre 2010, les «Cavaliers de la fierté» avaient publié un «appel à la lapidation en Occident» et avaient qualifié les représentants du Conseil français du culte musulman (CFCM) de «dociles lévriers dressés pour garder le troupeau et aboyer lorsque certains sortent du rang . Plus récemment, le 26 avril dernier, les «apôtres» de Forsane considéraient l’homosexualité comme un «fléau». S’appuyant sur la tradition prophétique de la «sunna», ils ont alors préconisé: «Quand vous trouvez deux hommes en train de commettre le péché de loth, mettez-les à mort».

Entraînements au close combat
Dans ses discours, précise-t-on dans l’entourage de Claude Guéant, l’émir national de Forsane, Mohamed Achamlane, alias Abou Hamza, domicilié en Loire-Atlantique, a déjà traité les fonctionnaires de police ayant interpellé des femmes voilées de «chiens» et prévient que «la violence dont les musulmans font l’objet chaque jour va se transformer en bain de sang si cela continue sur cette voie (…). Si Allah veut, nous serons de véritables moudjahiddines.» Il se serait également illustré en août dernier en brûlant publiquement un Code pénal.

Les analystes de la place Beauvau souligne également que «le groupuscule offre à ses membres les plus actifs des entraînements au close combat», au «tir au paint-ball avec simulation de prises d’otages» et «endoctrinement religieux» de ses adeptes.

Forsane Alizza, est enfin «soupçonné d’entretenir des relations constantes avec des mouvements islamistes implantés à l’étranger ou des personnes impliquées dans des actes de terrorisme, en particulier, avec l’organisation britannique interdite Al Mouhajiroun». Cette dernière s’était distinguée pour avoir fait l’apologie des attentats du 11 septembre 2001 et avoir qualifié Tony Blair de «cible légitime» pour tout musulman. Lors de certaines manifestations, les membres de Forsane Alizza arborent les drapeaux et banderoles aux couleurs de l’organisation britannique.

Pour le ministère de l’Intérieur, la dissolution repose donc sur trois motifs: l’association qui présente «le caractère de groupes de combat ou de milices privées» a pour but «d’attenter à la forme républicaine du gouvernement» et propage «des idées racistes et antisémites». Forsane Alizza qui s’est vu adresser un courrier l’informant de cette procédure doit y répondre dans 10 jours.

Le Figaro


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Dissolution d’un groupuscule islamiste accusé de préparer à la «lutte armée»

Le ministre de l’Intérieur Claude Guéant a annoncé avoir dissous «Forsane Alizza», soupçonné de fomenter des actions violentes. Le ministre a également annoncé l’expulsion d’un imam radical.

Claude Guéant a lancé lundi un message de fermeté à l’islam radical, annonçant l’expulsion d’un imam accusé d’avoir appelé à «fouetter à mort» les femmes adultères et la dissolution d’un groupuscule qui a mené des actions contre la loi sur le voile intégral.

Une commission des expulsions se prononcera le 7 février sur l’imam tunisien Mohammed Hammami, officiant rue Jean-Pierre Timbaud, à Paris, dans le XIe arrondissement, haut lieu de la mouvance tabligh (transmission du message coranique).

Le religieux, un septuagénaire en France depuis des décennies, a été accusé par Claude Guéant d’avoir tenu «des propos violemment antisémites» ou d’avoir appelé «à fouetter, « à mort », la femme adultère». En dix ans, 34 imams ont été expulsés sur un total de 146 islamistes éloignés de France.

Le ministre de l’Intérieur a également annoncé lundi la dissolution d’un groupuscule islamiste, Forsane Alizza, jugeant «insupportable que dans notre pays un groupement forme des personnes à la lutte armée».

Contacté par l’AFP au téléphone, Mohammed Achamlane, un porte-parole de Forsane Alizza, «Les Cavaliers de la fierté», a immédiatement réfuté toute dimension violente de son mouvement, jugeant que les propos du ministre relevaient de «la pure calomnie» et «de la diffamation».

Mohammed Achamlane, qui vit en Loire-Atlantique, a confirmé avoir reçu ce week-end un courrier lui annonçant la décision du ministère de l’Intérieur de dissoudre son mouvement et lui demandant une réponse sous dix jours.

«Il est insupportable que dans notre pays, un groupement forme des personnes à la lutte armée, je dis bien à la lutte armée, pour toute éventualité terroriste contestataire qui pourrait se présenter», s’est indigné Claude Guéant en marge d’un déplacement à Mantes-la-Jolie.

Fondé en 2010, Forsane Alizza anime un site internet sur lequel il diffuse régulièrement des vidéos. Selon des sources policières, ses militants sont une poignée. Mohammed Achamlane en revendique «plusieurs centaines».

«Soldats»
Ses membres ont fait parler d’eux à plusieurs reprises. En juillet 2010, visages dissimulés, ils avaient exhorté les passants à ne plus aller au McDonald’s, accusant l’enseigne de restauration rapide d’être au service d’Israël. Cette action avait valu en septembre une peine de prison avec sursis à Mohammed Achamlane, qui se fait appeler Abou Hamza, reconnu coupable d’avoir relayé la scène dans des vidéos sur le net.

Il avait également été condamné pour avoir appelé à brûler le code pénal dont «pas une ligne ne protège les musulmans». Il n’avait pas assisté à l’audience, la quittant avant le début aux cris d’«Allah Akbar».

Il y a quelques mois, ils avaient prétendu avoir brûlé un exemplaire du Code pénal à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) pour protester contre la loi sur le voile intégral.

Sur le site de Forsane Alizza, le dernier message est titré «Recrutement Forsane Alizza». «Notre organisation prend de l’ampleur et nous avons besoin de main d’oeuvre fissabililah (ndlr: « sur le chemin d’Allah »). Nous recherchons toutes sortes de compétences mais surtout des soldats!», peut-on lire. «Donc si vous appréciez les sports de combat et êtes capables d’intervenir rapidement lorsque l’on vous sollicitera alors votre profil nous correspond, inchaalah (ndlr: si Dieu le veut)».

M. Achamlane a réfuté toute dimension militaire à l’usage du terme«soldat»: «Le mot soldat est utilisé aussi chez les chanteurs. Cela ne veut pas dire forcément soldat armé en tenue militaire.»

(AFP)

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