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  <title>alterinfonet.org  Agence de presse associative</title>
 <description><![CDATA[information alternative, analyse de l'actualité et des phénomènes de sociétés]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2008-12-03T20:59:14+01:00</dc:date>
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   <title>Les candidats retenus par Obama signalent la poursuite d’une politique d’agression et de guerre</title>
   <pubDate>Wed, 03 Dec 2008 16:21:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[ALTER INFO]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Les vagues promesses de campagne de « changement » de Barack Obama s’évanouissent rapidement au fur et à mesure que les postes clés du prochain gouvernement sont occupés par des vétérans de l’establishment politique américain. Loin de mettre fin à la guerre à l’étranger et à une politique sociale réactionnaire à l’intérieur du pays, les choix d’Obama soulignent la continuité par essence avec politique du gouvernement Bush.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/1132861-1453385.jpg" alt="Les candidats retenus par Obama signalent la poursuite d’une politique d’agression et de guerre" title="Les candidats retenus par Obama signalent la poursuite d’une politique d’agression et de guerre" />
     </div>
     <div>
      Par Peter Symonds       <br />
              <br />
       Rien n’exprime plus l’orientation droitière de la politique étrangère d’Obama que la confirmation faite mardi qu’il garderait à son poste le secrétaire à la Défense de Bush, Robert Gates, lorsque la nouvelle équipe de la politique étrangère sera formellement annoncée après le jour férié de Thanksgiving. Gates, qui avait succédé à Donald Rumsfeld fin 2006, est responsable du prolongement sanglant des guerres américaines en Afghanistan et en Irak.       <br />
              <br />
       Obama qui avait en grande partie remporté la nomination démocrate à l’élection présidentielle en raison d’un soutien énorme au sein des électeurs anti guerre, des jeunes et des étudiants, accepte à présent de maintenir au Pentagone l’homme qui ces deux dernières années a supervisé la guerre en Irak.       <br />
              <br />
       Gates fera partie de toute une équipe qui regorge de partisans du militarisme américain. Hillary Clinton qui avait soutenu l’invasion criminelle de l’Irak dès le début et qui avait déclaré de façon notoire que les Etats-Unis devaient « oblitérer » l’Iran s’ils attaquaient Israël, devrait devenir secrétaire d’Etat (ministre des Affaires étrangères).       <br />
              <br />
       Le général des Marines retraité, James Jones, ancien commandant de l’OTAN et actuel haut responsable de la Chambre de commerce américaine, sera le conseiller national à la sécurité. Après 40 ans de carrière militaire, il avait servi l’année dernière d’envoyé spécial de Condoleezza Rice au Proche-Orient pour les problèmes de sécurité et avait mené une enquête du Congrès sur la guerre en Irak et en Afghanistan. Il défend l’opinion que la guerre en Irak a fait que les Etats-Unis ont « négligé » l’Afghanistan. Cette idée va tout à fait dans le sens de l’accent mis par Obama sur la nécessité d’intensifier les opérations militaires américaine en Afghanistan et au Pakistan.       <br />
              <br />
       Les discussions d’Obama qui sont actuellement en cours avec des personnalités comme Brent Scowdroft, conseiller à la sécurité nationale sous les présidents Gerald Ford et Bush senior, et Zbigniew Brzezinski, conseiller à la sécurité nationale du président Jimmy Carter, sont tout aussi significatifs que ces nominations. Ces deux hommes avaient fortement critiqué l’invasion de l’Irak du gouvernement Bush non pas parce qu’ils étaient contre la guerre mais parce qu’ils la considéraient comme une aventure militaire déstabilisatrice qui a gravement entravé la stratégie et les intérêts économiques américains, notamment au Proche-Orient. Nombreux sont ces partisans de la realpolitik à avoir soutenu Obama, le considérant comme le moyen de prendre un virage tactique pour stabiliser l’Afghanistan et en faire une base arrière des opérations américaines dans la région et plus largement.       <br />
              <br />
       Dans une tribune conjointe parue vendredi dernier dans le Washington Post, Scowcroft et Brzezinski ont affirmé que la première priorité d’Obama devrait être le processus de paix israélo-arabe comme moyen de raviver la position des Etats-Unis au Proche-Orient. « Ceci libérerait les gouvernements arabes pour qu’ils soutiennent le leadership américain dans le traitement des problèmes régionaux comme ils l’avaient fait avant l’invasion de l’Irak, » écrivent-ils. « Cela changerait le climat psychologique de la région, en plaçant l’Iran sur la défensive et en mettant fin à ses fanfaronnades. »       <br />
              <br />
       La mise en action d’un nouveau cycle du processus de paix au Proche-Orient fournirait le camouflage politique nécessaire pour atteindre davantage d’objectifs sinistres. La semaine passée, un autre conseiller de haut rang d’Obama, Dennis Ross, a tenu un discours à Denver dans lequel il préconisait une attitude bien plus agressive envers l’Iran. Critiquant le gouvernement Bush pour son approche de « bâtons mous et de carottes molles », il a dit qu’Obama était « prêt à employer des bâton et des carottes solides, les bâtons solides pour concentrer leurs esprits sur ce qu’ils pourraient perdre ».       <br />
              <br />
       Ross et les autres conseillers d’Obama ont participé en septembre à l’élaboration d’une série de rapports de réflexion appelant à une rapide intensification de la confrontation avec l’Iran, y compris la menace de sanctions plus dures, d’un blocus économique du pays et de frappes militaires contre les installations nucléaires iraniennes. Alors que l’objectif déclaré de cette stratégie à haut risque est d’amener Téhéran à abandonner son programme nucléaire et d’arriver à un arrangement politique général avec Washington, elle comporte le risque évident d’une nouvelle guerre à grande échelle.       <br />
              <br />
       Ross qui a des liens étroits avec les néo-conservateurs de droite du gouvernement Bush, a été tout à fait franc sur le rôle qu’Obama pourrait jouer. « Quand on a quelqu’un comme le président élu Obama comme président, il est bien plus difficile de diaboliser les Etats-Unis, » a-t-il dit à son auditoire. En d’autres termes, le gouvernement Obama sera en mesure d’appliquer une politique que le gouvernement Bush largement haï est simplement incapable de mettre en application. Ross est largement pressenti comme favori pour un poste de haut rang au ministère des Affaires étrangères.       <br />
              <br />
       En Irak, l’accord sur le statut des troupes qui est en train de se conclure entre Washington et Bagdad applique effectivement l’appel d’Obama pour une date limite du retrait des troupes de combat américaines. Mais la question sensible de maintenir des bases militaires américaines à long terme dans le pays reste encore à négocier. Obama qui a toujours soutenu une continuation de la présence américaine en Irak, sera dans une bien meilleure position que Bush pour apaiser les inquiétudes de Bagdad.       <br />
              <br />
       En Afghanistan, le secrétaire à la Défense, Gates a annoncé vendredi dernier qu’il souhaitait accroître le nombre de soldats américains afin d’intensifier la guerre contre les insurgés anti-occupation. Le journal Los Angeles Times a rapporté lundi que des responsables du corps des Marines avaient établi des projets pour déployer plus de 15.000 hommes pour « mener une guerre agressive contre les talibans et qui pourrait durer des années ». Le renforcement des troupes américaines en Afghanistan va de pair avec un accroissement du nombre des frappes de missiles américains contre des cibles situées dans les régions frontalières du Pakistan voisin. La dernière attaque de samedi a tué au moins quatre personnes.       <br />
              <br />
       Loin de mettre un terme au militarisme américain comme l’ont espéré des dizaines de millions d’électeurs américain, le gouvernement Obama se prépare à consolider la présence américaine en Irak et à intensifier la guerre en Afghanistan et au Pakistan.       <br />
              <br />
       La perspective d’une nouvelle guerre se profile à l’horizon au moment où les conseillers d’Obama conçoivent leurs projets de confrontation avec l’Iran.       <br />
              <br />
       Pour ceux qui font partie de l’establishment américain, la politique étrangère d’Obama telle qu’elle apparaît n’est pas une surprise. Comme le commentait hier le groupe de pression Stratfor : « Les partisans d’Obama ont cru que la position d’Obama sur l’Irak était en désaccord avec celle du gouvernement Bush. Nous n’avons jamais pu clairement trouver la différence. L’intelligence de la campagne présidentielle d’Obama est qu’il a convaincu ses partisans les plus durs de son intention d’effectuer un changement radical de politique dans tous les domaines, sans jamais spécifier quelle politique il projetait de changer et sans jamais exclure la possibilité d’une interprétation flexible de ses engagements. »       <br />
              <br />
       Les poids lourds de la politique étrangère qui ont soutenu la candidature d’Obama à la présidence espèrent évidemment étendre cette « intelligence » et duper les gens sur la scène mondiale pendant que les Etats-Unis continuent de défendre agressivement leurs intérêts économiques et stratégiques au Proche-Orient et sur le plan international.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
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   <title>Sabotage des TGV : manipulations et provocations</title>
   <pubDate>Wed, 03 Dec 2008 12:30:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Conspiration]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/1132561-1452920.jpg" alt="Sabotage des TGV : manipulations et provocations" title="Sabotage des TGV : manipulations et provocations" />
     </div>
     <div>
      				<p class="spip">DERNIERE MINUTE&nbsp;:</p>

<p class="spip">Nous venons d’apprendre que des neuf personnes mises en examen dans ce dossier, seuls Julien <span class="spip_surligne">Coupat</span> et sa compagne ont été maintenus en détention par la chambre de l’instruction de la cour d’appel.</p>

<p class="spip">On doit s’interroger sur l’incohérence révélée par ce traitement inégal. On voit mal pourquoi Julien <span class="spip_surligne">Coupat</span> et sa compagne n’ont pas eux aussi bénéficié d’une mesure de libération.</p>

<hr class="spip">
<p class="spip"><b>Par Karel Vereycken</b></p>

<p class="spip">31 novembre 2008 (Nouvelle Solidarité) — A l’aube du 11 novembre, quelque 150 policiers, opérant sur l’ensemble du territoire français, procèdent à l’arrestation de neuf personnes soupçonnées d’être à l’origine du sabotage des lignes TGV, en particulier lors du week-end du 8-9 novembre 2008, provoquant le retard d’une bonne centaine de trains.</p>

<p class="spip">La «&nbsp;cellule invisible&nbsp;» avait installé son quartier général dans une ferme à Tarnac (Corrèze), servant de lieu de vie, de passage et de réunion. On affirme que <i class="spip">«&nbsp;le cerveau&nbsp;»</i> bicéphale du groupe était le <i class="spip">«&nbsp;philosophe&nbsp;»</i> illuminé Julien <span class="spip_surligne">Coupat</span> (34 ans) et son ami Benjamin Rosoux (30 ans), ancien président de la <i class="spip">Fédération des jeunes écolos européens (FJEE)</i>.</p>

<p class="spip">S’agit-il réellement de <i class="spip">«&nbsp;jeunes élèves brillants, dégoûtés par notre société de surconsommation et cherchant à fonder une société nouvelle&nbsp;»</i>, de simples militants égarés de la mouvance <i class="spip">«&nbsp;anarcho autonome ultra gauche&nbsp;»</i> ayant pété un câble, ou d’un véritable <i class="spip">«&nbsp;groupuscule à vocation terroriste&nbsp;»</i> visant à renverser l’Etat&nbsp;?</p>

<p class="spip">Personne ne le sait actuellement. L’anarchisme violent et le terrorisme ont toujours été des instruments de la guerre sournoise menée par l’oligarchie financière internationale contre les Républiques et les Etats-nations. Il est établi aujourd’hui que <a href="http://www.solidariteetprogres.org/article523.html">le terrorisme des années 1970 faisait partie de la <i class="spip">«&nbsp;stratégie de la tension&nbsp;» </i> manipulée par certains réseaux de l’OTAN (<i class="spip">Gladio</i>) pour imposer des régimes fascistes en Europe.</a> S’agit-il alors des derniers rejetons de ceux qui cherchent à provoquer le retour des «&nbsp;années de plomb&nbsp;»&nbsp;? Rien ne serait plus dangereux dans cette période de crise globale du système.</p>

<p class="spip">Né en 1974, Julien <span class="spip_surligne">Coupat</span> est le fils unique d’un médecin, dont l’épouse occupe un poste élevé dans un grand groupe pharmaceutique français. Si la presse l’a idéalisé comme un jeune élève brillant, d’abord d’une école huppée de commerce, puis d’une école de sciences sociales non moins prestigieuse, Coupat mène plusieurs vies.</p>

<p class="spip">Selon <i class="spip">Le Figaro</i> du 21 novembre, <i class="spip">«&nbsp;J.C.&nbsp;» </i>est à la tête d’une SARL, domiciliée chez son père, qui s’occupe de la<i class="spip"> «&nbsp;location de terrains et autres biens immobiliers&nbsp;»</i>, une activité qui <i class="spip">«&nbsp;lui a rapporté plus de 60000 euros en 2007&nbsp;»</i>. Son <i class="spip">«&nbsp;bras droit&nbsp;»</i>, Benjamin Rosoux, en est le gérant. De quoi faire tourner, par ailleurs, même à perte, la ferme-épicerie de Tarnac qui leur a permis de se rendre populaires auprès des élus locaux convaincus d’accueillir des jeunes sympathiques, désireux d’apporter un peu d’animation dans la vie locale. Si papa annonce aujourd’hui au <i class="spip">Figaro</i> qu’il <i class="spip">«&nbsp;aimerait comprendre ce qu’il y a dans la tête de cette génération&nbsp;»</i>, c’est, d’après <i class="spip">Le Monde</i>, ce même papa <i class="spip">«&nbsp;qui a découvert Tarnac il y a un an, a acheté la maison jouxtant l’épicerie. Il a également acquis pour son fils, dans le 20e arrondissement de Paris, un ancien atelier d’artisan de 50m2 qui devait héberger un futur projet de journal militant&nbsp;».</i></p>

<p class="spip">D’autres soutiens bien plus troublants apparaissent dans cette histoire. Car avant de s’installer à Tarnac, Julien Coupat fréquente les milieux intellectuels parisiens, ceux <a href="http://www.solidariteetprogres.org/article516.html?var_recherche=folie">qu’Erasme appelait de son temps, avec raison, les <i class="spip">«&nbsp;folie-sophes&nbsp;».</i></a> A Paris, Coupat tisse de <i class="spip">«&nbsp;vrais liens avec le philosophe italien Giorgio Agamben, rencontré lors d’un séminaire. Ils jouent de temps à autre au football, le philosophe l’a aidé au moment du lancement de la revue Tiqqun en lui trouvant un imprimeur [la prestigieuse maison Einaudi de Turin] en Italie.</i>&nbsp;» Coupat sera le principal rédacteur de cette revue d’inspiration post-situationniste dont le premier numéro sort en 1999 à Venise, où Agamben enseigne. <i class="spip">Tiqqun </i>se définit comme <i class="spip">«&nbsp;l’organe conscient du parti imaginaire&nbsp;»</i> et Coupat y écrit que <i class="spip">«&nbsp;la période historique dans laquelle nous entrons doit être un temps d’une extrême violence et des grands désordres&nbsp;».</i></p>

<p class="spip"><b>Qui est Giorgio Agamben&nbsp;?</b></p>

<p class="spip">Mentor et véritable maître à penser de Julien, Giorgio Agamben est un <i class="spip">«&nbsp;philosophe-mutin&nbsp;»</i> italien de 66 ans, réputé grand expert d’Aristote, de Marx, de Walter Benjamin (un proche d’Adorno, de <i class="spip">l’Ecole de Francfort</i>) et du philosophe Martin Heidegger, un ancien membre du parti nazi, dont il a suivi, en 1968, les séminaires sur Héraclite et Hégel. En 1974, il est un <i class="spip">«&nbsp;fellow&nbsp;»</i> de <i class="spip">l’Institut Warburg</i> de Londres, sur invitation de Mme&nbsp;Francis Yates, une spécialiste de l’occultisme néo-platonicien et membre de l’ordre de l’Empire britannique. Agamben enseigne dans plusieurs grandes universités américaines, allemandes, suisses et au <i class="spip">Collège international de Philosophie</i> de Paris.</p>

<p class="spip">D’après <i class="spip">Wikipedia</i>, il noue alors des relations avec des <i class="spip">«&nbsp;figures importantes&nbsp;»</i> de son époque, parmi lesquelles Pier Paolo Pasolini en Italie, mais aussi Guy Debord, Jean-Luc Nancy, Jacques Derrida, Jean-François Lyotard et l’idéologue proche des Brigades Rouges, Antonio Negri, enseignant en France.</p>

<p class="spip">Il serait prétentieux et malhonnête de résumer ici sa pensée en quelques lignes, surtout vu l’emprise qu’elle a pu prendre sur l’esprit et la vitalité de ceux qui, sous le charme <i class="spip">«&nbsp;magique&nbsp;»</i> de ce maître, se sont agglomérés dans la mouvance de la <i class="spip">«&nbsp;cellule invisible&nbsp;».</i> Il est cependant permis d’en décrire les traits saillants qui ont inspiré les révoltés.</p>

<p class="spip"><b>Contre le «&nbsp;bio-pouvoir&nbsp;» de l’Etat-nation</b></p>

<p class="spip">Agamben se sert des dangers bien réels qu’un contexte de crise systémique financière, économique et politique fait courir à la démocratie, pour attirer des jeunes ahuris par l’état de la société. Dans ce contexte, dit-il, certains Etats seront tentés de faire appel à l’état d’exception décrit par le juriste nazi Carl Schmitt. Agamben dénonce aussi, à juste titre, la politique de guerre permanente de Dick Cheney conduisant à la <i class="spip">«&nbsp;suspension&nbsp;»</i> de l’Etat de droit, comme on le voit avec le traitement scandaleux administré aux prisonniers à Guantanamo.</p>

<p class="spip">Cependant, différentes acrobaties nominalistes permettent à Agamben de conclure qu’en pratique, très peu de différence existe entre la gouvernance dite <i class="spip">«&nbsp;démocratique&nbsp;»</i> de nos Etats et les dictatures ouvertement fascistes. La souveraineté n’est alors pour lui rien d’autre que le droit du souverain à déclarer l’Etat d’exception. L’Etat-nation, <i class="spip">«&nbsp;état d’exception devenu la règle&nbsp;»,</i> apparaît alors comme l’ennemi de tout être humain.</p>

<p class="spip">Le <a href="http://www.solidariteetprogres.org/article2471.html">flicage croissant de notre société</a>, ahurissant il est vrai, devient prétexte à la lutte violente. Dans la lignée de Michel Foucault, Agamben dénonce la <i class="spip">«&nbsp;biopolitique&nbsp;»</i> pratiquée par le <i class="spip">«&nbsp;biopouvoir&nbsp;»</i> des Etats, qui réduit l’homme à ce que les Grecs appelaient la <i class="spip">«&nbsp;vie nue&nbsp;»</i> (<i class="spip">zôè</i>), une existence réduite au simple <i class="spip">«&nbsp;fait de vivre&nbsp;»</i>. La souveraineté, selon Agamben, devient ainsi l’instrument non pas pour défendre la vie du citoyen bavard et bardé de droits, mais pour imposer la vie nue et réduite au silence des réfugiés, des déportés ou des bannis. Agamben dénonce le flicage croissant de nos sociétés <i class="spip">«&nbsp;</i><i class="spip">modernes&nbsp;»</i>, incapables de vraies relations entre hommes, mais suréquipées de caméras de surveillance, de passeports biométriques, de téléphones cellulaires géolocalisables et de <a href="http://www.solidariteetprogres.org/article4332.html?var_recherche=edvige">fichiers d’ADN.</a></p>

<p class="spip">Cependant, au lieu de prôner l’avènement de véritables républiques et d’engager l’action non violente permettant de les fonder politiquement, il se prononce en faveur d’une <i class="spip">«&nbsp;autre politique&nbsp;»</i> qui doit s’abstraire de toute souveraineté, et plutôt l’affronter ou la subvertir. D’où l’attrait qu’il exerce sur les autonomistes de tout poil. Pour résister, les victimes du biopouvoir doivent pratiquer un <i class="spip">«&nbsp;biopouvoir mineur&nbsp;» </i>en contrepoint à celui de l’adversaire. Cela peut être la grève de la faim, mais aussi le refus de la biométrie. Agamben a refusé, par exemple, de retourner aux Etats-Unis depuis que le passeport biométrique conditionne l’entrée sur ce territoire. En revendiquant de quoi vivre, des traitements anti-rétroviraux, un revenu minimum garanti, des drogues légales et sûres, etc., les victimes doivent affronter le pouvoir là où il s’exerce&nbsp;: au guichet des administrations, dans les bureaucraties sanitaires, dans les tribunaux ordinaires, etc. Mais son message appelle plus à la révolte qu’à la révolution. Pour lui il ne faut plus affronter l’Etat car «&nbsp;<i class="spip">il va se détruire lui-même. Il suffit donc de se soustraire&nbsp;». </i></p>

<p class="spip">Lors de sa garde à vue, confirmant sa fidélité à Agamben, Coupat refuse tout élément permettant de dresser son profil génétique (le biopouvoir), notamment les prélèvements de sang. Il lave par exemple ses sous-vêtements avant saisie et mange sans porter à sa bouche les couverts afin d’éviter tout dépôt de trace biologique sur ceux-ci, qu’il jetait d’ailleurs dans les toilettes de sa cellule…</p>

<p class="spip">Intéressons-nous maintenant un instant à son <i class="spip">«&nbsp;bras droit&nbsp;»</i>, Benjamin Rosoux, dont le cas est probablement plus révélateur.</p>

<p class="spip">Rosoux arrive à Rennes vers 2001 après avoir étudié la sociologie du développement et la responsabilité environnementale à l’université d’Edimbourg, en Angleterre. Comme nous l’avons dit, il sera pour une brève période président des Jeunes Verts européens, ce qui lui permet de se constituer un carnet d’adresses international. Après 2005, il deviendra le gérant de la Société civile immobilière de Coupat, qui est propriétaire de la ferme-épicerie de Tarnac où vivait le noyau dur du groupe.</p>

<p class="spip">D’après <i class="spip">Ouest-France</i>, Rosoux est connu pour avoir participé à la création de deux squats rennais. Deux expériences initiées par des étudiants de <i class="spip">l’Institut d’études politiques (IEP)</i>, école dont il est diplômé. <i class="spip">«&nbsp;Le premier, La Marmite, était un squat artistique&nbsp;»,</i> raconte un ancien résident. Après l’expulsion, il fonde un autre squat, plus politique, <i class="spip">l’Ekluserie</i>. <i class="spip">«&nbsp;Ils vivaient du RMI et de la récupération de nourriture à la sortie des supermarchés ou des fins de marchés&nbsp;»,</i> dit un ancien. Jusqu’au sommet du G8 à Gênes, <i class="spip">«&nbsp;temps fort qui a marqué toute une génération&nbsp;». </i>Plusieurs membres de <i class="spip">L’Ekluserie</i> font alors le voyage en Italie, où ils assistent aux affrontements entre manifestants et forces de l’ordre. <i class="spip">«&nbsp;Ils en sont revenus choqués, persuadés d’avoir été confrontés au fascisme moderne. L’action des Black Blocks, adeptes de la confrontation violente avec la police, les a fascinés.&nbsp;» </i></p>

<p class="spip">Le phénomène du <i class="spip">«&nbsp;bloc noir&nbsp;»</i> est apparu dans les années 1980 avec le mouvement autonome allemand <i class="spip">Swarzer Block</i>, notamment à travers la lutte contre la centrale nucléaire de Brokdorf, la défense des <i class="spip">Freiräume</i> (lieux autogérés) et les manifestations de solidarité avec la Bande à Baader (RAF).</p>

<p class="spip">Les blocs noirs se forment généralement en marge de manifestations normales dont ils se servent comme bouclier. A un moment donné, les <i class="spip">Black Block</i>, vêtus de noir et masqués, entrent en action. D’après <i class="spip">Wikipedia</i>, <i class="spip">«&nbsp;ils procèdent de la doctrine d’action directe&nbsp;: destructions de banques, de bâtiments d’institutions officielles ou de sociétés multinationales, magasins, caméras de vidéo-surveillance, etc. Ces actions ne visent pas à s’attaquer aux personnes mais aux biens du capital. Le but est de faire perdre un maximum d’argent aux entreprises visées. Les activistes n’hésitent pas à affronter directement les forces de l’ordre qu’ils considèrent comme le bras armé du capitalisme&nbsp;».</i> Après une longue absence, les Black Blocks réapparaissent surtout lors de la guerre d’Irak en 1991. S’ils n’étaient que 200 à protester contre l’OMC à Seattle en 1999, où ils avaient créé une <i class="spip">«&nbsp;zone autonome temporaire&nbsp;»</i>, leur mouvance s’élevait à 5000 lors du G8 à Heiligendamm, début juin 2007.</p>

<p class="spip">Un ami de Rosoux confesse&nbsp;: <i class="spip">«&nbsp;Non-violent, altermondialiste, je l’ai vu s’éloigner progressivement vers l’écologie libertaire et l’action radicale. Vers la fin, je me souviens même de militants allemands venus au squat pour expliquer comment ils bloquaient les trains de transport de déchets nucléaires...&nbsp;»</i></p>

<p class="spip">La piste allemande trouve toute sa cohérence lorsque l’on constate que la date du 8 novembre, date des actions contre les lignes TGV en France, correspond à la date d’un convoi «&nbsp;Castor&nbsp;» transportant des déchets nucléaires de Cherbourg au centre nucléaire de Gorleben en Allemagne. Il fallut à ce convoi 80 heures pour parvenir à destination, où un bon millier de manifestations bloquaient l’accès au site.</p>

<p class="spip">Le 10 novembre, une revendication parvenait au quotidien allemand <i class="spip">Berliner Zeitung,</i> précisant que les actions visant à perturber le trafic ferroviaire en France et en Allemagne visaient l’ordre capitaliste et qu’ils <i class="spip">«&nbsp;ont agi cette nuit au moyen de crochets métalliques&nbsp;».</i> La revendication était signée <i class="spip">«&nbsp;en souvenir de Sébastien&nbsp;»</i>, en référence à Sébastien Briat, activiste mort lors du passage d’un train Castor en 2004. La police allemande a fait savoir que l’emploi de crochets métalliques identiques à ceux trouvés en France est pratique courante parmi certains verts ultras et que le dernier incident de ce type avait eu lieu le 12 octobre 2008 à Bischoffsheim. Une amie allemande de Julien Coupat apparaît d’ailleurs dans une procédure judiciaire pour des faits similaires commis en 1996.</p>

<p class="spip">On peut donc penser que la conjonction entre l’<i class="spip">agembeniste</i> Coupat et l’écolo radical Rosoux a pu fournir la matière intellectuelle d’un cocktail explosif, la matrice situationniste initiale tendant, avec l’aggravation de la crise financière mondiale, à muter en <i class="spip">«&nbsp;violence régénératrice&nbsp;»</i> et <i class="spip">«&nbsp;déshumanisante&nbsp;»</i> à la Georges Sorel.</p>

<p class="spip"><b>Les provocations, de Gênes à Vichy</b></p>

<p class="spip">C’est lors du sommet du G8 en juillet 2001 à Gênes que Coupat et Rosoux, les deux meneurs de la «&nbsp;cellule invisible&nbsp;» soupçonnés d’avoir commis les actes de sabotage contre les lignes TGV lors du week-end du 8 novembre 2008, feront l’expérience directe des techniques du Black Block.</p>

<p class="spip">Dans <i class="spip">l’Appel</i>, un pamphlet des autonomes qui circule dans les squats et vante les qualités de cette <i class="spip">«&nbsp;action directe&nbsp;»</i> par rapport au militantisme ou au <i class="spip">bougisme</i> impuissant, on peut lire l’anecdote suivante&nbsp;: <i class="spip">«&nbsp;Nous nous souvenons de cette scène, à Gênes&nbsp;: une cinquantaine de militants de la LCR brandissent leurs drapeaux rouges labellisés «&nbsp;100% à gauche&nbsp;». Ils sont immobiles, intemporels. Ils vocifèrent leurs slogans calibrés, entourés d’un service d’ordre. Pendant ce temps, à quelques mètres de là, certains d’entre nous affrontent les lignes de carabiniers, renvoyant les lacrymos, défonçant le dallage des trottoirs pour en faire des projectiles, préparant des cocktails Molotov à partir de bouteilles trouvées dans les poubelles et d’essence tirée des Vespa renversées. A ce propos, les militants parlent d’aventurisme, d’inconscience. Ils prétextent que les conditions ne sont pas réunies. Nous disons que rien ne manquait, que tout était là, sauf eux.&nbsp;»</i></p>

<p class="spip">À partir de là, <i class="spip">l’Ekluzerie, </i>le squat rennais animé par Rosoux lorsqu’il étudiait à Science-Po, serait devenu <i class="spip">«&nbsp;le rendez-vous de toutes les radicalités&nbsp;»</i>. Ceux qui le fréquentent y rejettent <i class="spip">«&nbsp;les citoyennistes&nbsp;»,</i> terme désignant <i class="spip">«&nbsp;tous ceux qui acceptent la démocratie, José Bové ou LCR compris&nbsp;». </i>L’expérience a pris fin le 24février 2005, avec la démolition des bâtiments qui l’abritaient. Ses fondateurs se seraient dispersés, quittant Rennes <i class="spip">«&nbsp;pour aller fonder d’autres squats, urbains ou ruraux&nbsp;», </i>comme celui de Tarnac.</p>

<p class="spip">En France, ce sont les manifestations contre le CPE de 2006 qui furent le laboratoire pour expérimenter les nouvelles techniques de guérilla urbaine. Dans <i class="spip">L’insurrection</i><i class="spip"> qui vient</i>, le livre écrit par Coupat et Rosoux, on peut lire&nbsp;: <i class="spip">«&nbsp;Le mouvement contre le CPE n’a pas hésité à bloquer gares, périphériques, usines, autoroutes, supermarchés et même aéroports. Il ne fallait pas plus de trois cents personnes, à Rennes, pour immobiliser la rocade pendant des heures et provoquer quarante kilomètres de bouchons. Tout bloquer, voilà désormais le premier réflexe de tout ce qui se dresse contre l’ordre présent. Dans une économie délocalisée, où les entreprises fonctionnent à flux tendu, où la valeur dérive de la connexion au réseau, où les autoroutes sont des maillons de la chaîne de production dématérialisée qui va de sous-traitant en sous-traitant et de là, à l’usine de montage, bloquer la production, c’est aussi bien bloquer la circulation.&nbsp;»</i></p>

<p class="spip">Plus récemment, du 2 au 4 novembre, lors du sommet de l’UE sur l’immigration à Vichy, Coupat et son groupe se déploient pour transformer en émeute violente le contre-sommet pacifique, contestation juste et légitime de la politique anti-immigration. Rosoux y était et on y voyait Coupat, à la tête d’une cinquantaine d’individus masqués, ordonnant à ses troupes l’assaut d’une barrière de CRS. Une jeune adepte de Coupat à Vichy a reconnu son activisme au sein des Black Blocks en Allemagne et sa participation aux blocages des gares SNCF lors des manifestations contre le CPE en France.</p>

<p class="spip">Dans <i class="spip">l’Appel</i>, on lit également&nbsp;: <i class="spip">«&nbsp;Nous ne contestons rien, nous ne revendiquons rien. Nous nous constituons en force matérielle autonome au sein de la guerre civile mondiale. L’urgence de la situation nous libère de toute considération de légalité ou de légitimité. La perspective de former des gangs n’est pas pour nous effrayer&nbsp;; celle de passer pour une mafia nous amuse plutôt. D’un côté, nous voulons vivre le communisme, de l’autre, nous voulons répandre l’anarchie.&nbsp;» </i></p>

<p class="spip">Néanmoins, si le document appelle à l’action, il précise que ses partisans ne veulent tuer ni blesser personne. Non pour des raisons morales, mais pour une question de stratégie&nbsp;: <i class="spip">«&nbsp;Il paraîtra judicieux de s’attaquer plutôt aux dispositifs matériels qu’aux hommes qui leur donnent un visage. C’est vers les formes d’opérations propres à toutes les guérillas qu’il nous faut nous tourner&nbsp;: sabotages anonymes, actions non revendiquées.&nbsp;»</i></p>

<p class="spip"><b>Qui soutient Coupat&nbsp;?</b></p>

<p class="spip">A peine quelques jours après leur arrestation, dans la rubrique <i class="spip">Rebonds</i> de <i class="spip">Libération</i>, Agamben monte au créneau pour défendre ses adeptes&nbsp;: <i class="spip">«&nbsp;Il s’agit de Julien Coupat, un jeune philosophe qui a animé naguère, avec quelques-uns de ses amis, Tiqqun, une revue responsable d’analyses politiques sans doute discutables, mais qui compte aujourd’hui encore parmi les plus intelligentes de cette période. J’ai connu Julien Coupat à cette époque et je lui garde, d’un point de vue intellectuel, une estime durable. Passons donc à l’examen du seul fait concret de toute cette histoire. L’activité des interpellés serait à mettre en liaison avec les actes de malveillance contre la SNCF qui ont causé le 8 novembre le retard de certains TGV sur la ligne Paris-Lille. Ces dispositifs, si l’on en croit les déclarations de la police et des agents de la SNCF eux-mêmes, ne peuvent en aucun cas provoquer des dommages aux personnes&nbsp;: ils peuvent tout au plus, en entravant l’alimentation des pantographes des trains, causer le retard de ces derniers. En Italie, les trains sont souvent en retard, mais personne n’a encore songé à accuser de terrorisme la société nationale des chemins de fer. Il s’agit de délits mineurs même si personne n’entend les cautionner…&nbsp;»</i></p>

<p class="spip">Interrogé par <i class="spip">Le Monde</i>, il a également déclaré&nbsp;: <i class="spip">«&nbsp;On ne va pas les traiter comme les Brigades rouges, ça n’a rien à voir&nbsp;! On cherche le terrorisme et on finit par le construire, tout ça pour répandre la peur chez les jeunes gens&nbsp;». </i></p>

<p class="spip">Autre appui étonnant en faveur de Julien Coupat, celui de Guillaume Dasquié, proche de certains services de renseignements et sévissant actuellement <i class="spip">Libération</i>. Dans un article publié le 24 novembre dans ce journal, il dénonce un vaste complot contre l’ultra-gauche animé par la ministre de l’Intérieur, Michelle Alliot-Marie.</p>

<p class="spip">La DST, <i class="spip">«&nbsp;allumée&nbsp;»</i> par l’ultra sécuritaire Alain Bauer, se serait fortement intéressée, dès sa parution, au livre <i class="spip">L’insurrection qui vient,</i> écrit par Julien Coupat et Benjamin Rosoux et publié aux <i class="spip">Editions La Fabrique</i> par Eric Hazan, lui-même auteur de <i class="spip">Changement de propriétaire, la guerre civile continue.</i></p>

<p class="spip">Or les auteurs du livre signent non pas en leur nom mais au nom d’un <i class="spip">«&nbsp;Comité invisible&nbsp;»</i> et s’expriment dans un langage politico-poético-dépressif inspiré de Guy Debord. Ils y décrivent avec délectation leurs tentations de se livrer à des actes de sabotage contre des lignes du TGV et d’autres <i class="spip">«&nbsp;flux&nbsp;»</i> capables d’accélérer la fin d’une <i class="spip">«&nbsp;civilisation en état de mort clinique&nbsp;».</i></p>

<p class="spip">Ancien rédacteur en chef <i class="spip">d’Intelligence Online</i>, lettre professionnelle consacrée à l’actualité du risque politique et de l’intelligence économique, Dasquié est le co-auteur de <i class="spip">L’effoyable mensonge</i> (La Découverte, 2002, avec Jean Guisnel), un livre qui prétend que les interrogations de Thierry Meyssan sur le 11 septembre sont inspirées par les «&nbsp;élucubrations&nbsp;» de Lyndon LaRouche et de Jacques Cheminade. Son imagination paraît donc tout aussi délirante qu’opportunément orientée. Bien accueilli par le <i class="spip">New York Times</i> et le <i class="spip">Financial Times</i> de Londres, ses écrits sont fortement appréciés par <a href="?PHPSESSID=bf87bf67004a59bd0a902d4102f1dfa7">les néo-conservateurs américains outre-Atlantique</a>, toujours prêts à traiter de conspirationnistes ceux qui ne se soumettent pas à leur pouvoir.</p>

<p class="spip">Que conclure de cette affaire&nbsp;? Quelles que soient les responsabilités et les intentions des uns et des autres, elle manifeste un climat de révolte impuissante dégénérant en provocation à la violence. Ceux qui créent le climat intellectuel pour qu’elle se produise visent à déstabiliser l’Etat-nation et servent ainsi, volontairement ou pas, les desseins de cette <i class="spip">«&nbsp;nouvelle gouvernance mondiale&nbsp;» </i>que souhaitent les banquiers de la City et le directeur général du FMI. Les <i class="spip">«&nbsp;autonomistes&nbsp;»</i> qui portent atteinte aux équipements publics ne sont sans doute qu’un maillon inconscient dans la chaîne, victimes, plus que responsables, des actes qu’on leur impute, en vue de desseins qui leur échappent. Il est, en tout cas, aujourd’hui reconnu, si l’on se penche sur un passé récent, que les Brigades Rouges étaient manipulées par un <i class="spip">«&nbsp;</i><i class="spip">Ordre noir&nbsp;»</i> cherchant à provoquer un coup d’état fasciste en Italie.</p>

<p class="spip">Pour creuser le sujet&nbsp;: <a href="http://www.solidariteetprogres.org/article523.html">Manipulation par la terreur&nbsp;: non à la mise en place de régimes d’exception (mars 2004)</a></p>
				</div><p></p>
                <p>
                </p><div class="texte_article" align="left">
				
                
                
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     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
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   <link>http://www.alterinfo.net/Sabotage-des-TGV-manipulations-et-provocations_a26676.html</link>
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   <title>George Soros : faire mourir l’Afrique pour une poignée de « diamants de sang »</title>
   <pubDate>Wed, 03 Dec 2008 12:20:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Economie et pouvoir financier]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/1132545-1452899.jpg" alt="George Soros : faire mourir l’Afrique pour une poignée de « diamants de sang »" title="George Soros : faire mourir l’Afrique pour une poignée de « diamants de sang »" />
     </div>
     <div>
      Au moment où des récits sur des guerres meurtrières, menées par des mafias, des <a href="http://www.solidariteetprogres.org/sp_article.php3?id_article=3141&amp;var_recherche=mercenaires">mercenaires</a> et des dictateurs, pour les diamants d’Afrique scandalisaient l’opinion publique internationale (les fameux <i class="spip">«&nbsp;diamants de conflit&nbsp;»</i> ou <i class="spip">«&nbsp;diamants de sang&nbsp;»</i> utilisés pour payer l’achat d’armes), l’équipe de George Soros a habilement compris comment instrumentaliser ce sujet au profit de la City de Londres.</p>

<p class="spip">En 2000, le <i class="spip">World Diamond Council</i> [Conseil mondial du diamant], qui regroupe plus de 50 organismes - des compagnies minières jusqu’aux associations commerciales en passant par les fabricants et les détaillants - répartis dans le monde entier, s’est installé à Bruxelles sous la domination de la société DeBeers de Londres et d’Afrique du Sud. Aujourd’hui le siège officiel du WDC est à New York.</p>

<p class="spip">Les deux hommes clefs dans cette opération sont Maurice Tempelsman, agent de DeBeers et principal dirigeant de Lazare Kaplan International (LKI), entreprise de diamant basée à New York, ainsi que le jeune milliardaire israélien du diamant, Dan Gertler, et sa famille.</p>

<p class="spip">Les <i class="spip">«&nbsp;réformes&nbsp;»</i> préconisées par le Conseil Mondial du Diamant visant à moraliser ce secteur ont été approuvées par le <i class="spip">Global Witness</i> et ont été largement intégrées dans l’agenda de l’EITI et dans ce qu’on nomme le "processus de Kimberley", un régime international de certification des diamants bruts signé le 1er janvier 2003 par le Canada, les Etats-Unis, l’UE et plus de trente autres pays.</p>

<p class="spip">Né à Anvers, le belgo-américain Maurice Tempelsman a commencé sa carrière dans l’ex-Congo belge. Après l’assassinat en 1961 du premier ministre congolais Patrice Lumumba, Tempelsman a noué des relations avec l’ancien chef local de la CIA, Larry Devlin, qui reconnaît aujourd’hui avoir reçu l’ordre d’assassiner Lumumba tout en précisant qu’il a refusé d’exécuter cet ordre. D’autres l’ont fait.</p>

<p class="spip">Tempelsman, à partir de sa base au Congo, aurait participé également été à la manoeuvre dans le coup d’état contre le Président nationaliste Kwame Nkrumah du Ghana.</p>

<p class="spip">Tempelsman devint le numéro un de la filiale américaine de DeBeers et du cartel mondial du diamant qui opère à partir de Londres. Il a également vécu avec la veuve du Président américain John F. Kennedy, Jacqueline Kennedy Onassis, du milieu des années 70 jusqu’à sa mort en 1994.</p>

<p class="spip">Homme très influent au sein du parti Démocrate américain de l’ère post JFK, à côté de Felix Rohatyn et de George Soros, Tempelsman est un directeur du <i class="spip">National Democratic Institute</i> (NDI), qui est une composante de la <i class="spip">National Endowment</i><i class="spip"> for Democracy</i> (NED), institution qui finance <i class="spip">Global Witness</i> et plusieurs autres activités de Soros.</p>

<p class="spip">Le militant d’extrême droite israélien Dan Gertler est le petit-fils de Moshe Schnitzer, fondateur de l’industrie du diamant d’Israël, et le neveu de Schmuel Schnitzer, vice-président du Conseil Mondial du Diamant, chargé de la liaison du Conseil avec les gouvernements et l’ONU.</p>

<p class="spip">Sous l’ère Bush-Cheney, Gertler a ravi à Maurice Tempelsman le rôle de représentant officieux du gouvernement des États-Unis au Congo. En partenariat avec d’autres milliardaires israéliens et des figures de la droite israélienne tels qu’Avigdor Lieberman, Gertler obtint du président Laurent Kabila du Congo un monopole sur le diamant en échange d’armes israéliennes et de formationmilitaire.</p>

<p class="spip">En 2006, Gertler a payé 60 millions de dollars au trafiquant Londonien-Zimbabwéen-Sud-Africain John Bredenkamp pouracquérir des énormes concessions minièresau Congo. Peu de temps après, la police anglaise a procédé à une fouille complète du domicile etdu bureau de Bredenkamp dans le cadre de l’enquête (vite avortée) de corruption portant sur la marché d’armement de BAE Systems en Afrique du Sud.</p>

<p class="spip">Le deal avec Bredenkamp a permis à Gertler à l’époque de devenir le premier actionnaire de Camec, le géant londonien du cuivre et de extraction de cobalt au Congo.</p>

<p class="spip">On comprend enfin pourquoi Soros dénonce avec tant de véhémence le «&nbsp;nouveau colonialisme&nbsp;» de l’Inde et de la Chine en Afrique.</p>

<p class="spip">Ce qui est certain, c’est qu’au service, mais surtout avec l’appui de cette machine politico-économique, George Soros continue tout simplement à faire en Afrique ce qu’il a fait en 1944 avec les juifs de sa Hongrie natale, quand iltravaillait pour les occupants nazis.</p>

<p class="spip">Pour creuser le sujet&nbsp;: <a href="http://www.solidariteetprogres.org/article3761.html">Les conditions de la renaissance économique et culturelle de l’Afrique</a></p>
				</div>
                <p></p>
                <p>
                </p><div class="texte_article" align="left">
				
                
                
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Soros ouvre l’Afrique à la recolonisation britannique</b></div>
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      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/1132545-1452900.jpg" alt="George Soros : faire mourir l’Afrique pour une poignée de « diamants de sang »" title="George Soros : faire mourir l’Afrique pour une poignée de « diamants de sang »" />
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     <div>
      Les cartels anglo-hollandais du pétrole, des minerais stratégiques, et des diamants, ont pillé et dépouillé l’Afrique pendant des décennies, y compris depuis l’indépendance nominale de ce continent par rapport aux empires européens.</p>

<p class="spip">Ils ont cherché à renverser les régimes et ont suscité des guerres à l’aide d’armées privées au service de ces cartels, ainsi qu’avec l’aide des forces spéciales britanniques et d’autres criminels <a href="http://www.solidariteetprogres.org/sp_article.php3?id_article=3141&amp;var_recherche=mercenaires">mercenaires.</a></p>

<p class="spip">Ces dernières années, cette politique impériale s’est amplifiée sous le couvert d’un mouvement de réforme. Elle vise à en finir avec la souveraineté nationale des Etats et à abattre définitivement tout gouvernement africain qui s’y oppose. Le continent africain se trouve ainsi plongé dans des guerres perpétuelles suivies de leurs cortèges de mort, de famine et d’épidémies.</p>

<p class="spip">L’homme des Britanniques, George Soros, un méga-spéculateur américain qui se prétend grand philanthrope, en collaboration avec les cartels miniers se trouve au centre de cette opération.</p>

<p class="spip">La fondation <i class="spip">Open Society Institute</i> ainsi que les ONG dans son orbite, permettent à Soros et les Britanniques, au nom de la lutte contre la tyrannie et la corruption, de s’emparer directement des ressources naturelles du continent africain.</p>

<p class="spip">Prenons le cas <i class="spip">d’Extractive Industries Transparency Initiative (EITI)</i>[Initiative de transparence des industries extractives], une ONG créé conjointement par <i class="spip">Publish What You Pay</i> et <i class="spip">Global Whitness</i>, deux ONG contrôlés par Soros qui ont commencé par exiger que toute nation possédant des ressources naturelles de valeur soit obligé d’afficher publiquement toutes les données dont elle dispose sur ces richesses, les offrant ainsi littéralement sur un plateau d’argent aux cartels de l’empire. Il s’agit, bien sûr, de mettre un terme à la corruption&nbsp;!</p>

<p class="spip">Le premier ministre britannique Tony Blair a avoué en 2002 à Johannesburg qu’il avait accepté cette proposition de Soros. En 2003, Blair constitua l’EITI comme une agence globale basée à Londres, avec le but d’y attirer les Etats-Unis et d’essayer d’imposer la domination impériale des Britanniques sur les ressources du monde.</p>

<p class="spip">Lancé au début par la société pétrolière Shell Oil, DeBeers, et Anglo-Américan, les sociétés participantes d’EITI incluent maintenant des compagnies d’extraction minière telles qu’AngloGold Ashanti, Barrick Gold, BHP Billiton, Freeport-McMoRan Copper  Gold, Gold Fields, Katanga Mining Limited, Newmont, Rio Tinto ainsi que plusieurs géants du pétrole telles que Chevron, ConocoPhilips, Eni, ExxonMobil, Hess, Pemex et Petrobras.</p>

<p class="spip">En 2006, le secrétariat d’EITI fut transféré vers la Norvège et placé sous la gestion d’entités contrôlées par Soros, en particulier par l’Open Society Institute (OSI). Le staff du conseil d’administration d’EITI provient d’ONG de Soros telles que <i class="spip">Publish What You Pay, Revenue Watch Institute</i> et <i class="spip">Global Witness</i>.</p>

<p class="spip">Pour lancer EITI comme bras armé de Soros, l’ultra néo-conservateur Paul Wolfowitz (un architecte de la catastrophe en Irak) à l’époque président de la Banque Mondiale vint en Norvège et donna une conférence de presse sur la nécessité de diriger le <i class="spip">«&nbsp;flux de revenus des industries extractives&nbsp;»</i> vers <i class="spip">«&nbsp;les pays en voie de développement.&nbsp;»</i>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
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</description>
   <photo:imgsrc>http://www.alterinfo.net/photo/imagette-1132545-1452899.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.alterinfo.net/George-Soros-faire-mourir-l-Afrique-pour-une-poignee-de-diamants-de-sang-_a26674.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.alterinfo.net,2008:rss-1132530</guid>
   <title>Rififi à Mumbai</title>
   <pubDate>Wed, 03 Dec 2008 12:10:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[insolite, humour, conspiration...]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/1132530-1452887.jpg" alt="Rififi à Mumbai" title="Rififi à Mumbai" />
     </div>
     <div>
      La spectaculaire attaque terroriste de Mumbai à de quoi donner du grain à moudre aux scénaristes de Bollywood. Loin d’être l’oeuvre de je ne sais quelle branche indo-pakistanaise d’Al Qaïda, il semblerait bien plutôt qu’elle soit sortie du cerveau fécond d’un certain Ibrahim Dawood, un des plus grands gangsters de Mumbai, aujourd’hui réfugié au Pakistan, d’où il devrait être extradé vers l’Inde. C’est cette menace d’extradition qui l’aurait conduit à organiser le débarquement de Mumbai. Ibrahim Dawood avait organisé une série d’attentats à la bombe dans la même ville en 1993, qui firent 300 morts.<br><div class="post-body entry-content"><div style="font-family: georgia;" align="justify"><p class="MsoNormal"><span style="font-family: Georgia;"><br></span><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_8k4nCpiJXkE/STU8EqH9GXI/AAAAAAAAAZs/0_y8--UxJw8/s1600-h/Ibrahim+dawood.jpg"><img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 170px; height: 255px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_8k4nCpiJXkE/STU8EqH9GXI/AAAAAAAAAZs/0_y8--UxJw8/s320/Ibrahim+dawood.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5275188589259200882" border="0"></a></p> <p class="MsoNormal"><span style="font-family: Georgia;">Et Ibrahim Dawood n’est pas n’importe qui. Rapidement, dès le début de sa carrière criminelle, il établit des relations de travail avec les services secrets indiens, puis US, pour le compte desquels il achemine de l’argent aux moujahidine afghans en lutte contre les occupants soviétiques, argent provenant entre autres d’un casino installé à Katmandou, au Népal. Puis il se brouille avec ses amis, qui lui reprochent d’avoir fourni des faux papiers à des pirates de l’air musulmans, et s’enfuit au Pakistan, continuant ses affaires entre le Pakistan et les Émirats du Golfe.<br><br></span></p><p style="text-align: center;" class="MsoNormal"><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_8k4nCpiJXkE/STU8E49-2xI/AAAAAAAAAZ0/y4pWKsxZepc/s1600-h/Holtzberg.jpg"><img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 194px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_8k4nCpiJXkE/STU8E49-2xI/AAAAAAAAAZ0/y4pWKsxZepc/s320/Holtzberg.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5275188593243904786" border="0"></a><span style="font-size: 85%;"><span style="font-weight: bold;">Le rabbin Holtzberg et sa femme, morts dans l'attaque de la Chabad House</span></span></p> <p class="MsoNormal"><span style="font-family: Georgia;">Pourquoi les commandos ont-ils choisi d’attaquer et d’occuper entre autres <st1:personname productid="la Nariman House" st="on"><st1:personname productid="la Nariman" st="on">la Nariman</st1:personname> House</st1:personname> ? Cet immeuble abrite le Centre Chabad, un centre émanation de la secte des Loubavitch et qui accueille les centaines de jeunes Israéliens qui viennent s’éclater en Inde après leurs 3 ans de service militaire, mais qui semble bien être une couverture commode pour les affaires de blanchiment d’argent sale du Mossad et de la mafia israéliens. Le réseau mondial des Chabad Houses s’étend de <st1:personname productid="la Colombie" st="on">la Colombie</st1:personname> au Japon. La justice US avait démantelé en 1989 un réseau criminel de blanchiment d’argent sale qui avait des ramifications à Los Angeles, dans le New Jersey, en Colombie, en Israël et à <st1:personname productid="la Chabad House" st="on">la Chabad House</st1:personname> de Seattle. Les personnes condamnées étaient toutes des honorables membres du Mossad</span></p> <p class="MsoNormal"><span style="font-family: Georgia;">En 2007, la police israélienne a arrêté, dans le cadre d’une enquête sur des opérations de blanchiment, Yosef Aharanov, directeur de <st1:personname productid="la Young Chabad" st="on">la Young Chabad</st1:personname> Association, et responsable en 1996 de la campagne "Bibi is Good for the Jews", pour appuyer la candidature de Benjamin Netanyahou aux élections. Un autre suspect dans cette même affaire est notre vieil ami Arkadi Gyadamak, la grande star absente du procès parisien de l’Angolagate et grand mafieux devant l’Éternel.</span></p> <p class="MsoNormal"><span style="font-family: Georgia;">Il existe des Chabad House à Bogota et Barranquilla, Colombie; <st1:personname productid="La Paz" st="on">La Paz</st1:personname>, Bolivie; Kinshasa, Congo; San José, Costa Rica; Santo Domingo, République Dominicaine; Quito, Équateur; Tbilisi, Géorgie; Bakou, Quba, et Sumqait, Azerbaïdjan; Pékin, Guangzhou, Shanghai et Hong Kong, Chine; Guatemala City, Guatémala; Luang Prabang, Laos; Cancun et Tijuana, MMexique; Kathmandou, Népal; Cusco et Lima, Pérou; Chiang Mai, Phuket et Koh Samui, Thaïlande; Caracas, Venezuela; <span style=""> </span>Ho Chi Minh Ville, Vietnam et Tokyo, Japon.<br>En Inde il y a des Chabad House à Bangalore, Goa e Manali.</span></p> <p class="MsoNormal"><span style="font-family: Georgia;"><span style="font-weight: bold;">Allez les scénaristes, au boulot ! Le titre du film est déjà tout trouvé : </span><i><span style="font-weight: bold;">Black Friday 2</span></i></span></p><p style="text-align: center;" class="MsoNormal"><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_8k4nCpiJXkE/STU8E26kNbI/AAAAAAAAAZ8/6IltDxBSs54/s1600-h/Black+Friday.jpg"><img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 256px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_8k4nCpiJXkE/STU8E26kNbI/AAAAAAAAAZ8/6IltDxBSs54/s320/Black+Friday.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5275188592692704690" border="0"></a><span style="font-size: 85%;"><span style="font-weight: bold;">Film indien sur les attentats de 1993 à Mumbai</span></span></p><p class="MsoNormal"><br><span style="font-family: Georgia;"><i></i></span></p> <p class="MsoNormal"><span style=""><i></i></span></p> <em>Bonne semaine, quand même ! </em></div><div style="font-family: georgia;" align="justify"><em>Que la Force de l’esprit soit avec vous ! </em></div><em style="font-family: georgia;">...et à mardi prochain !<br><br></em><a href="http://kayman-coupsdedent.blogspot.com/" target="_self">http://kayman-coupsdedent.blogspot.com/</a><br></div><style type="text/css"> body { background: #FFF; } </style> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
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   <title>Livni contre une ingérence européenne dans le processus de paix</title>
   <pubDate>Wed, 03 Dec 2008 12:01:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[EUROPE]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
La ministre israélienne des Affaires étrangères Tzipi Livni affiche son hostilité à toute intervention européenne visant à amener l'Etat juif et les Palestiniens à conclure un accord de paix.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/1132513-1452866.jpg" alt="Livni contre une ingérence européenne dans le processus de paix" title="Livni contre une ingérence européenne dans le processus de paix" />
     </div>
     <div>
      Reuters       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       En visite à Bruxelles mardi, Livni a invité les parlementaires européens à se borner à soutenir le processus de négociations lancé il y a un an à la conférence de paix d'Annapolis sous l'égide des Etats-Unis.       <br />
              <br />
       Lors de cette réunion le Premier ministre israélien Ehud Olmert, aujourd'hui démissionnaire, et le président palestinien Mahmoud Abbas avaient promis à George Bush de conclure un accord de paix avant son départ de la Maison blanche, le mois prochain.       <br />
              <br />
       Mais les négociations pour un règlement final se sont avérées laborieuses et ni Israël, ni les dirigeants palestiniens ni les Etats-Unis ne pensent aujourd'hui que cette échéance est tenable.       <br />
              <br />
       "Même si cela prend plus de temps, nous n'avons pas besoin que la communauté internationale intervienne avec des propositions de compromis. L'impatience de la communauté internationale peut conduire à un échec que personne ne peut se permettre", a souligné Livni.       <br />
              <br />
       Livni, qui espère succéder à Olmert lors des élections législatives anticipées prévues en février en Israël, a ajouté que les deux parties n'avaient besoin que du soutien et non pas des propres idées de la communauté internationale.       <br />
              <br />
       D'une manière générale, les Israéliens considèrent l'Europe comme trop favorable à la cause palestinienne et les Etats-Unis comme seul médiateur acceptable. L'Etat juif a ainsi fraîchement accueilli l'idée européenne d'un déploiement d'une force internationale dans les territoires palestiniens.       <br />
              <br />
       PAS DE "DROIT AU RETOUR"       <br />
              <br />
       Toutefois, à la suite de l'élection de Barack Obama à la Maison blanche, il y a un mois, Livni avait aussi mis en garde le futur président américain contre la tentation de prendre une initiative "spectaculaire" pour débloquer les pourparlers de paix israélo-palestiniens.       <br />
              <br />
       "Nous savons ce que nous faisons, nous sommes des gens responsables. Nous avons besoin de votre aide simplement pour appuyer le processus (de paix) selon les critères et les dispositions que nous avons établis entre nous", avait-elle déclaré le 13 novembre à New York devant des responsables de la communauté juive américaine.       <br />
              <br />
       "Nous ne vous demandons pas d'intervenir. S'il vous plaît, c'est une affaire bilatérale. Nous ne voulons pas que vous tentiez de rapprocher nos positions. Ne mettez pas de nouvelles idées sur la table", avait-elle ajouté.       <br />
              <br />
       "Je suis déterminée à poursuivre ces négociations", a dit mardi Livni aux parlementaires européens lors d'une audition parfois tendue où elle a été interpellée sur la situation des réfugiés palestiniens et la crise humanitaire à Gaza.       <br />
              <br />
       En novembre à New York, le chef de la diplomatie israélienne avait catégoriquement rejeté l'idée d'un "droit au retour" des réfugiés palestiniens chassés de leurs foyers en 1948 lors de la fondation d'Israël.       <br />
              <br />
       "D'accord pour parvenir à cette réconciliation historique (avec les Palestiniens) tant qu'on considère que la création d'un Etat palestinien est la réponse à leurs aspirations nationales. Quant à la question des réfugiés qui sont partis en 1948, ce n'est plus un problème israélien", avait-elle souligné.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.alterinfo.net/photo/imagette-1132513-1452866.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.alterinfo.net/Livni-contre-une-ingerence-europeenne-dans-le-processus-de-paix_a26672.html</link>
  </item>
  <item>
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   <title>Des dizaines de palestiniens blessés à Al Khalil lors d'une attaque sauvage des colons sionistes</title>
   <pubDate>Wed, 03 Dec 2008 11:59:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>palestine-info.cc</dc:creator>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/1132509-1452861.jpg" alt="Des dizaines de palestiniens blessés à Al Khalil lors d'une attaque sauvage des colons sionistes" title="Des dizaines de palestiniens blessés à Al Khalil lors d'une attaque sauvage des colons sionistes" />
     </div>
     <div>
      Des dizaines de palestiniens ont été blessés, la nuit dernière dans la ville d'Al Khalil, au sud de la Cisjordanie lors d'une attaque sauvage lancée par des centaines de colons sionistes qui ont occupé la ville sous la protection de l'armée de l'occupation israélienne.       <br />
              <br />
       Des sources locales ont dit que plus de 40 palestiniens ont été blessés à cause des attaques des colons sionistes contre les habitants de la ville, tout en soulignant que des centaines de colons poursuivent leurs attaques contre les maisons des citoyens palestiniens dans le quartiers d'Al Jaabari et Wadi Al Nassara dans la ville d'Al Khalil, au sud de la Cisjordanie.       <br />
              <br />
       Ces attaques viennent après que la cour suprême sioniste a ordonné l'évacuation d'une maison occupée par des colons sionistes dans la ville d'Al Khalil qui ont refusé cet ordre.        <br />
              <br />
       Dans le même contexte, les jeunes palestiniens se sont accrochés avec les forces de l'occupation dans la ville d'Al Khalil.       <br />
       De plus, plusieurs palestiniens des habitants de la vieille ville d'Al Khalil ont été blessés après les attaques des chiens des colons sionistes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
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   <link>http://www.alterinfo.net/index.php?action=breve&amp;id_article=1132509</link>
  </item>
  <item>
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   <title>Journée internationale de lutte contre la violence contre la femme</title>
   <pubDate>Wed, 03 Dec 2008 11:53:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[PROCHE ORIENT]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/1132483-1452810.jpg" alt="Journée internationale de lutte contre la violence contre la femme" title="Journée internationale de lutte contre la violence contre la femme" />
     </div>
     <div>
      <p class="artDetailContent_P"> <!--Start Article Content--> </p><p style="font-size: 10pt;">Le ministère palestinien des affaires des captifs et des libérés confirme que les autorités israéliennes d’occupation continuent à pratiquer toutes sortes de torture envers les captives palestiniennes. Elles sont le sujet d’une campagne affreuse qui touche tous les domaines de leur vie. On veut ébranler leur confiance en elles-mêmes.</p> <p style="font-size: 10pt;">A cette occasion, le ministère a publié un rapport, le 25 novembre 2008. Tous les pays et toutes les institutions internationales promulguent des lois interdisant toute violence contre la femme. Et ils essaient de les appliquer coûte que coûte. Cependant, ils ferment les yeux face à la torture pratiquée par les occupants israéliens contre les 85 femmes palestiniennes détenues dans leurs prisons. Le silence de la communauté internationale ne fait qu’encourager l’occupant à continuer ses crimes contre les femmes palestiniennes en général et contre les captives en particulier.</p> <p style="font-size: 10pt;">Faraj Al-Ghol, ministre des affaires des captifs, souligne que l’occupation israélienne a enlevé, depuis son occupation des territoires palestiniens, plus de dix mille Palestiniennes. 85 femmes sont toujours en captivité dont six adolescentes. Cinq d’entre elles sont internées sans chef d’accusation ni jugement. Plusieurs captives purgent une peine de plusieurs perpétuités dont Ahlam Al-Timimi. Elle purge une peine de six fois la perpétuité&nbsp;!</p> <p style="font-size: 10pt;">Les détenues palestiniennes perdent leur vie dans des conditions très difficiles, inhumaines et humiliantes. Elles sont le sujet de frappes, d’insultes, d’inspections provocantes, de confiscations de matériels privés, d’isolements, de privations de visites et d’éducation, de livres, de couvertures…</p> <p style="font-size: 10pt;">Elles sont aussi l’objet d’amendes pour un oui ou pour un non. L’occupant va plus loin quand il les enferme avec des criminelles israéliennes. Elles ont peur de leurs agressions. Puis il y a cette inspection à nue, une agression contre leur dignité. Et pour ce qui est de la nourriture, elles ne l’auront qu’en mauvaise qualité et en quantité insuffisante.</p> <p style="font-size: 10pt;"> <strong style="color: rgb(128, 0, 0);">Négligence médicale</strong> </p> <p style="font-size: 10pt;">Al-Ghoul indique que les captives palestiniennes souffrent énormément de cette politique de négligence médicale, pratiquée avec préméditation par l’administration pénitentiaire. Pas une seule femme gynécologue n’existe dans toutes les prisons israéliennes.</p> <p style="font-size: 10pt;">Et pour tous les maux, toutes les maladies, les captives n’ont le droit qu’à ce fameux cachet d’Akamol et à un verre d’eau, même pour des maladies graves. Amal Jomaa souffre d’un cancer du col de l’utérus. Sa santé n’arrête pas de se détériorer. Il est arrivé à se stade parce qu’on ne l’a auscultée que trop tard.</p> <p style="font-size: 10pt;">La captive Abeer Amro, condamnée à quinze ans de prison, souffre d’une anémie grave. Elle n’a eu aucun traitement adéquat.</p> <p style="font-size: 10pt;">La captive Latifa Abou Thra’, 46 ans, mère de sept enfants, souffre elle aussi d’un cancer avancé du col de l’utérus. Sa vie est en danger, si elle ne reçoit pas le soin adéquat.</p> <p style="font-size: 10pt;">Par ailleurs, la plupart des captives souffrent de maladies de la peau. Le manque de propreté, de produits de nettoyage, d’insecticides y est évidemment pour quelque chose.</p> <p style="font-size: 10pt;"> <strong style="color: rgb(128, 0, 0);">Un tout petit captif</strong> </p> <p style="font-size: 10pt;">Pour sa part, Rayad Al-Achqar, directeur du bureau d’informations dans le ministère des captifs, a catégoriquement condamné le silence tenu par les organisations prétendant défendre les droits de l’homme et la liberté de la femme. Quatre femmes palestiniennes étaient enceintes quand les occupants israéliens les ont arrêtées. C’est dans les prisons qu’elles ont mis leurs enfants au monde. Fatima Az-Ziq garde son bébé de dix mois, le plus petit captif au monde.</p> <p style="font-size: 10pt;">Les captives ont accouché les mains liées, sans avoir un membre de leurs familles à côté d’elles. Elles n’avaient le droit à la nourriture et au soin spéciaux comme toutes les femmes enceintes du monde. Les enfants aussi sont privés de vêtements, de lait et de jouets.</p> <p style="font-size: 10pt;">Est-ce que les femmes palestiniennes ne sont pas concernées par tous ces accords et toutes ces conventions qui protègent la femme&nbsp;?</p> <p style="font-size: 10pt;"> <strong style="color: rgb(128, 0, 0);">Les cellules de la mort</strong> </p> <p style="font-size: 10pt;">Cela ne suffit pas à l’administration pénitentiaire israélienne de garder ces femmes dans des conditions inhumaines, elle les isole individuellement dans des cellules, qualifiées de cellules de la mort. Il n’y a ni air, ni soleil, ni lumière. Elles sont privées de visites, de livres, de journaux, entre autres.</p> <p style="font-size: 10pt;">Elles sont privées de la pause journalière. Mais elles ont le droit à toutes sortes d’humiliation, d’insultes, de frappes, d’agressions psychologiques. La période d’enfermement isolé est trop longue pour certaines. La captive Mariam Al-Tarabine est isolée dans la prison d’Ar-Ramla depuis plus d’un an.</p> Enfin, le ministre palestinien des captifs a appelé les institutions juridiques et humaines internationales à revoir leur politique, à ne plus appliquer le principe de deux poids deux mesures, à essayer de libérer les captives palestiniennes, à améliorer leurs conditions de vie, à leur accorder leurs droits assurés par les conventions internationales dont la quatrième convention de Genève<br><br><a href="http://www.palestine-info.cc/" target="_self">http://www.palestine-info.cc</a><br>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
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</description>
   <photo:imgsrc>http://www.alterinfo.net/photo/imagette-1132483-1452810.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.alterinfo.net/Journee-internationale-de-lutte-contre-la-violence-contre-la-femme_a26670.html</link>
  </item>
  <item>
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   <title>Des sit-in devant les ambassades égyptiennes en Europe</title>
   <pubDate>Wed, 03 Dec 2008 11:51:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>palestine-info.cc</dc:creator>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/1132480-1452805.jpg" alt="Des sit-in devant les ambassades égyptiennes en Europe" title="Des sit-in devant les ambassades égyptiennes en Europe" />
     </div>
     <div>
      La campagne européenne pour briser le blocus contre Gaza ainsi que plusieurs organisations juridiques, humaines et populaires ont annoncé leur intention d'organiser, le samedi prochain 6/12, des sit-in devant les ambassades égyptiennes dans plusieurs pays européens pour appeler à l'ouverture immédiate du passage frontalier de Rafah et sauver les habitants de la Bande de Gaza.       <br />
              <br />
       Dans un communiqué publié, le mercredi 3/12, à Bruxelles, la campagne a affirmé que ces sit-in visent à exprimer le refus populaire européen au rôle égyptien qui participe au blocus à travers sa fermeture au passage de Rafah, tout en appelant l'Egypte à prendre une décision forte pour ouvrir le passage de Rafah et finir la souffrance de plus d'un million et demi de citoyens palestiniens dans la Bande de Gaza.       <br />
              <br />
       Elle a exprimé son salut au rôle historique du peuple palestinien en s'attachant à sa question légitime, mais elle s'étonne de l'insistance du gouvernement égyptien qui continue de s'attacher à l'accord du passage de Rafah avec l'occupation malgré la fin de sa durée.       <br />
              <br />
       La campagne européenne a appelé le président Mohammed Hosni Moubarak et le gouvernement égyptien à travailler pour ouvrir immédiatement le passage de Rafah et finir le sévère blocus sioniste imposé injustement contre le peuple palestinien dans la Bande de Gaza.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
]]>
</description>
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   <link>http://www.alterinfo.net/index.php?action=breve&amp;id_article=1132480</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.alterinfo.net,2008:rss-1132478</guid>
   <title>La Libye appelle le conseil de sécurité à protéger son bateau des pirateries israéliennes</title>
   <pubDate>Wed, 03 Dec 2008 11:50:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>palestine-info.cc</dc:creator>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/1132478-1452802.jpg" alt="La Libye appelle le conseil de sécurité à protéger son bateau des pirateries israéliennes" title="La Libye appelle le conseil de sécurité à protéger son bateau des pirateries israéliennes" />
     </div>
     <div>
      La Libye a appelé, mardi 2/12, le conseil international de sécurité à tenir une séance urgente pour protéger son bateau (Marua) qui transporte des aides alimentaires et médicales à la bande de Gaza encerclée par l'occupation israélienne.       <br />
              <br />
       Dans une lettre adressée à l'actuel président du conseil international de sécurité, le ministère libyen a considéré que le bateau (Marua) et son équipe s'exposent à la piraterie des forces maritimes israéliennes dans les eaux internationales.       <br />
              <br />
       Il a considéré que ces pratiques israéliennes représentent un danger contre le bateau et son équipe, en soulignant que son navire effectue une mission humanitaire, alors que les vedettes militaires de la marine israélienne l'interceptent maintenant dans son voyage, à 220 miles du port de Gaza, en obligeant son équipe de se diriger vers un autre lieu.       <br />
              <br />
       De son côté, le président de la commission populaire pour la lutte contre le blocus, le député Jamal Al Khoudri a affirmé que la crise du bateau libyen se passe dans les eaux internationales et qu'il tente de regagner la Bande de Gaza pour casser le blocus.       <br />
              <br />
       Il a souligné que le bateau libyen a renouvelé sa tentative arriver à la Bande de Gaza, mais les vedettes sionistes le menacent par la force de tenter, de nouveau, d'entrer à Gaza.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.alterinfo.net/photo/imagette-1132478-1452802.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.alterinfo.net/index.php?action=breve&amp;id_article=1132478</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.alterinfo.net,2008:rss-1132464</guid>
   <title>De plus en plus de multinationales retirent leurs investissements des colonies industrielles illégales</title>
   <pubDate>Wed, 03 Dec 2008 11:43:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Lobbying et conséquences]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
En Europe, le mouvement de pression sur les entreprises qui tirent profit de l'occupation grandit de plus en plus.
Au cours des derniers mois, les militants européens, palestiniens et israéliens ont remporté d'importantes victoires suite à l'appel de boycott, désinvestissement et sanctions (BDS) lancé contre Israël en 2005 par la société civile palestinienne. 

Par Adri Nieuwhof
Adri Nieuwhof est un consultant et défenseur des droits de l'homme. 	     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/1132464-1452781.jpg" alt="De plus en plus de multinationales retirent leurs investissements des colonies industrielles illégales" title="De plus en plus de multinationales retirent leurs investissements des colonies industrielles illégales" />
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      <table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0"><tbody><tr><td class="texte"><b>Début Octobre, le producteur de vins Barkan, une filiale de Tempo Beer Industry Ltd., a décidé de désinvestir d'une colonie illégale dans la zone industrielle de Barkan.</b> <br> <br> Le néerlandais <b>Heineken</b> possédait 40% de parts dans Tempo Beer Industry et en tant que membre du Pacte mondial des Nations Unies, il a promis de soutenir et de respecter la protection du droit international relatif aux droits de l'Homme et de faire en sorte de n’être pas complices de violations aux droits de l’homme. D'après l’organisation palestinienne des droits de l'homme Al-Haq, Heineken a joué un rôle positif dans cette décision en agissant conformément à sa politique d’entreprise de responsabilité sociale.<br> <br> <br> <b>Diakonia Suède </b>a publié en Octobre un rapport critique sur le suédois <b>Assa Abloy</b>, propriétaire de Mul-T-Lock, qui possédait une usine de production dans la zone industrielle de Barkan. En réponse au rapport, <a href="http://www.ism-france.org/news/article.php?id=10187&amp;type=communique&amp;lesujet=Boycott" class="mail" target="_blank">Assa Abloy a annoncé le déménagement de son usine de production</a>, et a exprimé ses regrets que personne en interne, depuis que l’usine a été rachetée il y a 8 ans, n’avait fait remarquer l'inconvenance d'avoir une usine de production en Cisjordanie."<br> <br> <br> L'attention des médias en Suède sur la décision d’Assa Abloy a eu des retombées inattendues. Les journalistes ont contacté Diakonia pour savoir si d'autres entreprises opéraient dans les colonies israéliennes illégales. En conséquence, <b>Soda Stream </b>a été pris à parti, parce que leurs distributeurs de boissons gazeuses sont en partie fabriqués dans les colonies illégales israéliennes de Cisjordanie. <b>Joahn Kallinge</b>, le directeur d'Empire Company, qui vend les machines en Suède, a déclaré à la presse qu'il ne savait pas que Soda Stream avait une usine dans une colonie de Cisjordanie. <br> <br> Il a ajouté qu’Empire ne voulait pas que ses produits Soda Stream soient fabriqués là-bas. Le ministère des Affaires Etrangères suédois a fait savoir que "<b><i>l'opinion du gouvernement suédois est que la création d'entreprise ou les relations d'affaires avec des entreprises dans les colonies étaient déplacées</i></b>."<br> <br> <br> En outre, <a href="http://www.ism-france.org/news/article.php?id=5944&amp;type=campagne" class="mail" target="_blank"><b>Veolia</b></a> a été attaquée parce qu'elle faisait une offre pour un contrat substantiel de huit ans pour le comté de Stockholm. Les hommes politiques ont annoncé à la télévision, aux heures de grande écoute, <b>qu'ils voulaient que Veolia soit exclu de l'appel d'offres en raison de la participation de la société dans le projet de tramway israélien qui passe illégalement sur des terres palestiniennes</b>.<br> <br> <br> Fin Novembre, la Scottish Palestine Solidarity Campaign (une association écossaise de défense des droits des Palestiniens) a annoncé qu’<b>Eden Springs</b>-Israël, une société de distribution d’eau minérale, <b>avait fermé son dépôt de l’Est d'Ecosse après avoir perdu des centaines de contrats en Ecosse</b>. <br> <br> Un certain nombre d'organisations ont voté pour le boycott d’Eden Springs, en raison de ses violations du droit international, dont des conseils locaux et des ferries ainsi que l’Université Watt à Edimbourg, le Stevenson College, le Conseil écossais des Associations, des syndicats et des organisations d’étudiants. <br> <br> <b>La fermeture du dépôt écossais d'Eden Springs et la perte de ses contrats sont largement connues dans l'industrie comme étant due en partie à une campagne de publicité déterminée de la Scottish Palestine Solidarity Campaign.</b><br> <br> <br> Le 27 Novembre, United Civilians for Peace (UCP) aux Pays-Bas a annoncé que la multinationale anglo-néerlandaise, <b>Unilever</b>, avait annoncé qu'elle <a href="http://www.ism-france.org/news/article.php?id=10511&amp;type=analyse&amp;lesujet=Boycott" class="mail" target="_blank">allait désinvestir de l’usine Beigel et Beigel</a> située dans la zone industrielle de Barkan. Unilever détient une participation de 51% dans l’usine de bretzels et de biscuits. <br> <br> La décision a été rendue publique après que l'UCP ait engagé avec Unilever un dialogue constructif sur la présence d'Unilever à Barkan, sur la base d'un rapport intitulé : «<i>Profits déplacés : Une étude sur les investissements d’Unilever dans une colonie israélienne illégale</i>."<br> <br> Il est important d'informer les entreprises que <a href="http://www.ism-france.org/news/article.php?id=3191&amp;type=communique&amp;lesujet=Boycott" class="mail" target="_blank"><b>l'appel de BDS</b></a> sera en place jusqu'à ce qu'Israël mette fin à toutes ses violations du droit international. Bien que certaines entreprises aient décidé de retirer leurs opérations des colonies israéliennes illégales pour contrôler les dommages causés à l'image de leur entreprise, d'autres continuent à ignorer leurs responsabilités. <br> <br> <a href="http://www.ism-france.org/news/article.php?id=5464&amp;type=analyse&amp;lesujet=Boycott" class="mail" target="_blank">Les exemples les plus odieux sont ceux de <b>Veolia</b> et d’<b>Alstom</b></a>, qui ont été informés il y a des années qu'ils sont complices de violations du droit international en raison de leur implication dans le projet de tramway à Jérusalem. <br> <br> Bien qu'ils continuent de résister aux efforts déployés par les militants, la pression exercée sur Eden Springs en Écosse a démontré que la société civile européenne ne permettra pas que les entreprises se dérobent à leurs responsabilités.<br><br><table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0"><tbody><tr><tr><td class="texteEnbref" valign="bottom"><span class="dateCommunique">Source</span> : <a href="http://electronicintifada.net/v2/article10001.shtml" class="mail" target="_blank"> http://electronicintifada.net/ </a> </td></tr><tr><td class="texteEnbref" valign="top"><span class="dateCommunique">Traduction</span> : MG pour <a href="http://ism-france.org/news/article.php?id=10522&amp;type=analyse&amp;lesujet=Boycott" target="_self">ISM</a></td></tr></tr></tbody></table><br> </td> <td><img src="http://ism-france.org/common/images/shim.gif" width="10" height="5"></td> </tr> <tr> <td colspan="3"><img src="http://ism-france.org/common/images/shim.gif" width="20" height="10"></td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td class="texteEnbref" valign="bottom"><br></td> <td>&nbsp;</td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td class="texteEnbref" valign="top"><br></td></tr></tbody></table>
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   <title>Un changement ? Quel changement ? Madame la Secrétaire Clinton et le Moyen Orient</title>
   <pubDate>Wed, 03 Dec 2008 11:31:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Lobbying et conséquences]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
C'est officiel. Barack Obama a choisi Hillary Clinton pour être Secrétaire d'Etat ; un choix qui confirme que la politique étrangère US n'est pas près de changer de façon significative sous la future administration démocrate. Les USA continueront d'encourager bassement Israël, et la Guerre contre le Terrorisme sera toujours le cri de ralliement de nos interventions à l'étranger. 

Par Joshua Frank > brickburner@gmail.com. 	      <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/1132429-1452736.jpg" alt="Un changement ? Quel changement ? Madame la Secrétaire Clinton et le Moyen Orient" title="Un changement ? Quel changement ? Madame la Secrétaire Clinton et le Moyen Orient" />
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      <table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0"><tbody><tr><td class="texte">Dans une lettre à ses administrés en novembre 2005, Clinton exprimait sa conviction que la guerre en Irak ne devait pas être "<i>à durée indéterminée</i>", mais disait clairement qu'"<i>elle ne se retirerait jamais d'Irak immédiatement</i>". Elle écrivait qu'elle n'accepterait aucun calendrier de retrait et n'embrasserait même pas les positions de John Murtha (député démocrate – Pennsylvanie) sur un "<i>redéploiement</i>" des troupes US. <br> <br> "<i>Je prends la responsabilité de mon vote, et, comme une majorité d'Américains, j'attends du président et de son administration qu'ils prennent la responsabilité des fausses assurances, des preuves erronées et de la mauvaise gestion de la guerre</i>", écrivait Clinton dans sa longue lettre qui revenait à rien moins qu'au déni de sa propre culpabilité dans le gâchis.<br> <br> Peu de temps après, Clinton a réitéré sa position devant un groupe de Démocrates du Kentucky. "<i>L'heure est venue pour l'administration d'arrêter de nous servir des platitudes et de nous présenter un plan pour mettre fin à cette guerre avec succès et honneur</i>," dit-elle. "<i>Je rejette un calendrier rigide que les terroristes pourraient exploiter, et je rejette un calendrier ouvert qui ne comporterait pas une date limite</i>."<br> <br> <b>Traduction </b>: Clinton est partisane d'un maintien américain prolongé en Irak. Elle "<i>prend la responsabilité</i>" de son vote sur la guerre, mais n'admet pas qu'elle a eu tort. Et bien sûr, Clinton veut toujours "<i>gagner</i>" cette guerre.<br> <br> Dans la même note, Clinton espérait que les contingents de soldats US resteraient dans la région avec des "<i>capacités de frappe rapide… Cela nous aidera à stabiliser ce nouveau gouvernement irakien</i>," a-t-elle affirmé. "<i>Cela enverra à l'Iran le message qu'ils n'ont pas les mains libres en Irak, en dépit de leur influence considérable et de leurs liens personnels et religieux là-bas</i>."<br> <br> Il semble que les messages aient plus de poids lorsqu'ils sont envoyés sous la menace. "<i>Attention, Téhéran</i>", semble déclarer Hillary, "<i>je frapperai vite</i>."<br> <br> En tant que l'une des principales bénéficiaires démocrates des fonds pro-Israël pour le cycle d'élection 2006, empochant plus de 83.000 $, Clinton a maintenant l'Iran en ligne de mire.<br> <br> ***<br> <br> La position de l'administration Bush sur l'Iran est "<i>dérangeante</i>" et "<i>dangereuse</i>", lit-on sur une déclaration de principe de 2005 rédigée par l'AIPAC (American Israel Public Affairs Committee). Il y a deux ans, l'administration Bush a accepté une proposition russe d'autoriser l'Iran à poursuivre son programme de développement de l'énergie nucléaire sous supervision russe. Il va sans dire que le compromis n'a pas particulièrement réjoui l'AIPAC.<br> <br> Dans une lettre à ses soutiens au Congrès, démocrates pour la plupart, l'organisation pro-israélienne a admis qu'elle "<i>craignait que la décision de ne pas aller devant le Conseil de Sécurité, couplée avec la décision US de soutenir la 'proposition russe', était le signe d'un glissement inquiétant de la politique de l'Administration sur l'Iran et constituait un danger pour les USA et nos alliés</i>."<br> <br> Israël a pourtant continué à développer un arsenal nucléaire considérable. En 2000, la BBC a rapporté qu'Israël avait vraisemblablement produit suffisamment de plutonium pour fabriquer jusqu'à 200 armes nucléaires. On peut donc dire sans risque que les technologies israéliennes de construction de la bombe ont des années-lumière d'avance sur le programme nucléaire naissant de l'Iran. Pourtant, Israël continue à refuser d'admettre qu'il a la capacité de produire de telles armes meurtrières.<br> <br> Pendant ce temps, alors que l'AIPAC et Israël font pression sur le gouvernement US pour le forcer à présenter le dossier Iran au Conseil de Sécurité des Nations Unies, Israël viole de nombreuses résolutions de l'ONU relatives aux territoires occupés de Palestine, dont la Résolution 1402, qui appelle Israël à retirer immédiatement son armée de toutes les villes palestiniennes. <br> <br> L'hypocrisie de l'AIPAC donne la nausée. L'organisation lobbyiste semblable à Goliath veut que l'Iran cesse de se doter du nucléaire pendant que les crimes d'Israël continuent d'être ignorés.<br> <br> Mais alors, qui donc soutient la position hypocrite de l'AIPAC ?<br> <br> Dans son discours lors d'un dîner célébrant Hanukkah* en décembre 2005, invitée par l'Université Yeshiva, Clinton jacassait :<br> <br> "(…) <i>J'ai participé à une série de réunions avec des responsables israéliens [l'été dernier], dont le Premier Ministre, le Ministre des Affaires Etrangères et le Chef des Forces Israéliennes de Défense, pour discuter des défis auxquels nous sommes confrontés. Lors de chacune de ces réunions, nous avons longuement parlé de la menace terrible posée par la possibilité d'un Iran nucléarisé, non seulement pour Israël mais aussi pour l'Europe et la Russie. Rien que cette semaine, le nouveau président d'Iran a fait des commentaires scandaleux qui attaquent le droit à Israël d'exister et qui vont simplement au-delà de ce qui est admissible et acceptable dans un discours international. Pendant ma rencontre avec le Premier Ministre Ariel Sharon, il m'a rappelé de façon saisissante les menaces auxquelles Israël fait face chaque heure de chaque journée… Il m'est apparu encore plus clair combien il était important que les Etats-Unis se tiennent aux côtés d'Israël </i>(…)"<br> <br> Tandis que Clinton embrasse la violence d'Israël, ainsi que la position frauduleuse de l'AIPAC sur l'Iran, elle ignore simultanément les hostilités infligées sur la Palestine, alors que de nombreux Palestiniens ont été tués au cours des bombardements continus de la Bande de Gaza au cours de l'année dernière.<br> <br> Le silence de Clinton envers la brutalité d'Israël implique qu'en tant que Secrétaire d'Etat, elle continuera à soutenir la mission de l'AIPAC d'occuper la totalité des territoires occupés, ainsi que la guerre contre l'Iran.<br> <br> L'AIPAC a raison – même le Président Bush semble être un peu mou dans la compétition avec la belliqueuse Hillary Clinton.<br> <br> ***<br> <br> Hillary s'est rendu en Israël, avec son mari Bill, à l'automne 2005. L'ancien président était l'orateur vedette d'un meeting de commémoration du 10ème anniversaire de l'assassinat du Premier Ministre Yitzhak Rabin. C'était le deuxième voyage d'Hillary en Israël depuis son élection aux sénatoriales de 2000.<br> <br> La sénatrice a pris le temps, pendant le voyage, pour rencontrer le semi-conscient Ariel Sharon de l'époque pour discuter "<i>de questions de sécurité</i>". Hillary est aussi allée voir le grand mur d'apartheid qui sépare la Palestine d'Israël. La barrière est maintenant presque terminée, et quand tout sera dit, la monstruosité s'étendra sur plus de 600 km de longueur.<br> <br> Les Palestiniens ont critiqué à juste titre le mur importun sur la base qu'il les coupe des terres occupées en Cisjordanie. Des milliers ont été aussi coupés de leurs emplois, de leurs écoles et de leurs terres agricoles vitales.<br> <br> Hillary et son allié israélien n'ont pas compris. Lorsque vous mettez des Palestiniens impuissants derrière un mur qui les emprisonne, où la vie dans quelque sens économique véritable est inaccessible, vous provoquez de la souffrance et de l'angoisse, qui en retour entraînent davantage de colère et de ressentiment envers la politique brutale d'Israël. Il est évident que le mur ne s'avèrera pas être un élément de dissuasion de la résistance, mais une incitation au défi.<br> <br> "<i>Ce n'est pas contre le peuple palestinien</i>," a dit Clinton alors qu'elle regardait l'énorme mur. "<i>C'est contre les terroristes. Le peuple palestinien doit aider à empêcher le terrorisme. Ils doivent changer leurs attitudes vis-à-vis du terrorisme</i>."<br> <br> Les commentaires de la sénatrice semblent être sortis mot pour mot d'une déclaration de principe de l'AIPAC.<br> <br> Ils l'ont peut-être été.<br> <br> En mai 2005, Clinton a participé à une conférence de l'AIPAC au cours de laquelle elle a fait l'éloge des liens entre Israël et les Etats-Unis. "<i>Notre avenir ici, dans ce pays, est entrelacé avec l'avenir d'Israël et du Moyen Orient</i>," a-t-elle dit. "<i>Aujourd'hui, il y a beaucoup de choses dont nous pourrions parler, et à l'évidence nous avons déjà beaucoup discuté. Mais dans ce bref moment où vous me faites l'honneur de me recevoir, je veux commencer par souligner les liens profonds et durables qui existent entre les Etats-Unis et Israël.</i>"<br> <br> Clinton a poursuivi en soulignant l'importance d'un désarmement de l'Iran et de la Syrie, ainsi que le maintien des troupes en Irak aussi longtemps que nécessaire. Un bellicisme parfait, et ô surprise, son discours a été salué par une "standing ovation".<br> <br> * <i>Fête juive dite "des Lumières".</i><br><br><table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0"><tbody><tr><tr><td class="texteEnbref" valign="bottom"><span class="dateCommunique">Source</span> : <a href="http://www.counterpunch.org/frank12012008.html" class="mail" target="_blank"> Counterpunch </a> </td></tr><tr><td class="texteEnbref" valign="top"><span class="dateCommunique">Traduction</span> : MR pour I<a href="http://ism-france.org/news/article.php?id=10516&amp;type=analyse&amp;lesujet=Sionisme" target="_self">SM</a> </td></tr></tr></tbody></table></td> </tr> <tr> <td colspan="2"><img src="http://ism-france.org/common/images/shim.gif" width="20" height="10"></td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> </tr></tbody></table><style type="text/css"> body { background: #FFF; } </style> 
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     <br style="clear:both;"/>
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  </item>
  <item>
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   <title>Ukraine-Géorgie: la non-inclusion au MAP, un camouflet pour les "orange" et Saakachvili (Rogozine)</title>
   <pubDate>Wed, 03 Dec 2008 11:28:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Ria Novosti</dc:creator>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/1132419-1452719.jpg" alt="Ukraine-Géorgie: la non-inclusion au MAP, un camouflet pour les "orange" et Saakachvili (Rogozine)" title="Ukraine-Géorgie: la non-inclusion au MAP, un camouflet pour les "orange" et Saakachvili (Rogozine)" />
     </div>
     <div>
      La non-inclusion de l'Ukraine et de la Géorgie au Plan d'action pour l'adhésion (MAP) à l'OTAN constitue une défaite du gouvernement ukrainien "orange" et du régime géorgien de Mikhaïl Saakachvili, a déclaré mardi le représentant de la Russie auprès de l'Alliance atlantique Dmitri Rogozine à la radio Echo de Moscou.       <br />
              <br />
       Les chefs de diplomatie des 26 pays membres de l'Alliance réunis mardi à Bruxelles n'ont pas décidé d'inclure l'Ukraine et la Géorgie au MAP.       <br />
              <br />
       "Des conditions seront émises, des commissions de l'OTAN travailleront avec la Géorgie et l'Ukraine. Mais il s'agit d'un refus d'intégrer le MAP qui constitue une défaite de la coalition "orange" en Ukraine et de Saakachvili en Géorgie", a indiqué M. Rogozine.       <br />
              <br />
       Selon lui, les relations entre l'OTAN et la Russie "progresseront par étapes". Le secrétaire général de l'OTAN Jaap de Hoop Scheffer, "est chef de la diplomatie de l'OTAN, ce qui lui permet d'entrer en contact avec les représentants russes afin d'envisager les modalités de la reprise du dialogue politique".       <br />
              <br />
       "Nous considérons cependant cette décision avec un optimisme prudent. L'Alliance a revu sa position aussi bien concernant la Russie qu'envers l'Ukraine et la Russie. Les choses commencent à bouger", a-t-il poursuivi.       <br />
              <br />
       Les relations entre la Russie et l'OTAN se sont dégradées à la suite des hostilités déclenchées le 8 août dernier par la Géorgie contre l'Ossétie du Sud, l'Alliance ayant accusé Moscou d'usage disproportionné de la force avant de suspendre les réunions du Conseil Russie-OTAN à tous les niveaux.       <br />
              <br />
       La Russie a riposté en gelant différents programmes de coopération avec l'Alliance, sans pour autant mettre un terme au travail des groupes du Conseil Russie-OTAN sur les armements conventionnels et l'espace aérien. La coopération sur l'Afghanistan a elle aussi été maintenue. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.alterinfo.net/index.php?action=breve&amp;id_article=1132419</link>
  </item>
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   <guid isPermaLink="false">tag:www.alterinfo.net,2008:rss-1132417</guid>
   <title>Ossétie-Abkhazie: Tbilissi cherche l'épreuve de force (FSB)</title>
   <pubDate>Wed, 03 Dec 2008 11:26:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Ria Novosti</dc:creator>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/1132417-1452716.jpg" alt="Ossétie-Abkhazie: Tbilissi cherche l'épreuve de force (FSB)" title="Ossétie-Abkhazie: Tbilissi cherche l'épreuve de force (FSB)" />
     </div>
     <div>
      Tbilissi n'a pas renoncé au recours à la force pour que l'Ossétie du Sud et l'Abkhazie reviennent dans le giron de la Géorgie, a déclaré lundi le représentant du Service fédéral de sécurité (FSB) Vladimir Nossov.       <br />
              <br />
       "Leurs premières démarches consistent à déstabiliser la situation dans les deux républiques indépendantes, en intensifiant les activités de renseignement et de sabotage contre le contingent militaire russe avec la participation des extrémistes tchétchènes ", a-t-il précisé.       <br />
              <br />
       En outre, les forces spéciales géorgiennes forcent les citoyens russes, dont la plupart d'origine géorgienne, à participer à des tournages vidéo compromettants contre la Russie avant de les communiquer aux médias occidentaux ou à la Cour Pénale Internationale (CPI) pour accélérer le processus de l'adhésion de la Géorgie à l'OTAN. Tbilissi a également arrêté des citoyens russes qui visitant leurs familles en Géorgie, selon le FSB.       <br />
              <br />
       De plus, prêts à éclater à tout moment depuis six mois, une quinzaine d'engins explosifs se trouvent toujours sur le territoire où les troupes de renseignement géorgiennes avaient été déployées en août dernier", a noté M. Nossov. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
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   <photo:imgsrc>http://www.alterinfo.net/photo/imagette-1132417-1452716.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.alterinfo.net/index.php?action=breve&amp;id_article=1132417</link>
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   <title>L’Iran achève la première étape de ses exercices navals</title>
   <pubDate>Wed, 03 Dec 2008 11:21:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Irna</dc:creator>
   <description>
<![CDATA[
     <div>
      La première étape des vastes exercices de la marine iranienne baptisés « Union-87 » a pris fin en Iran, a annoncé mardi le service de presse des forces navales de l'armée iranienne.       <br />
              <br />
       Plus d'une soixantaine de navires de guerre, dont des contre-torpilleurs, des vedettes porte-missiles, des sous-marins, des hélicoptères, l'aviation de chasse et des drones ont participé aux exercices.       <br />
              <br />
              <br />
       Des unités spéciales ont également pris part à ces exercices, selon l'armée.       <br />
              <br />
              <br />
       Le service de presse a précisé que les forces navales iraniennes réaliseraient au cours de la deuxième journée des missions d'entrainement dans la partie est du golfe d'Oman.       <br />
              <br />
              <br />
       La veille, le commandant de la Marine iranienne, Habibollah Sayyari, avait annoncé que l'objectif des exercices Union-87 était d'améliorer la disponibilité au combat des forces navales pour faire face aux menaces extérieures éventuelles, ainsi que de tester différents échantillons d'armes conçues par l'industrie iranienne.       <br />
              <br />
              <br />
       Les manoeuvres comprendront quatre étapes et se termineront le 7 décembre.       <br />
              <br />
              <br />
       Les représentants du commandement militaire iranien ont à plusieurs reprises annoncé la création dans le pays d'"échantillons d'armes ultramodernes".       <br />
              <br />
              <br />
       En août denier, le ministre de la Défense, Mostafa Nojjar, avait annoncé la conception d'une vedette indétectable par les radars et d'un drone sous-marin.       <br />
              <br />
              <br />
       De son côté, le commandant du Corps des gardiens de la révolution islamique, Mohammad Al-Jafari, faisait savoir que les chercheurs iraniens avaient conçu des armes navales "sans équivalent dans le monde".       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
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     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
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   <link>http://www.alterinfo.net/index.php?action=breve&amp;id_article=1132405</link>
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   <title>La poursuite du génocide dans la Bande de Gaza</title>
   <pubDate>Wed, 03 Dec 2008 11:19:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Irib</dc:creator>
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      La situation humaine, dans la Bande de Gaza, depuis une semaine, s'aggrave de jour en jour. Malgré les efforts des militants des Droits de l'homme pour mettre fin au blocus de Gaza, les passages frontaliers de cette région sont toujours fermés sur les habitants de la région et sur les convois d'aides humanitaires. Ce qui se produit, actuellement, dans la Bande de Gaza, est une grande tragédie humaine, un génocide et un crime de guerre du régime sioniste. Israël viole, systématiquement, toutes les lois internationales des Droits de l'homme, dans la Bande de Gaza, dont les habitants sont privés d'électricité, de nourriture, de médicaments et de soins médicaux. Le maire de Gaza, Rafiq Makki, a annoncé que les habitants de la Bande de Gaza étaient, également, privés d'eau potable, en mettant en garde contre une tragédie humaine et environnementale dans cette région. Dans ce contexte, le régime sioniste a empêché un bateau libyen d'accoster à Gaza pour livrer à la population des aides humanitaires internationales. La Bande de Gaza, avec une superficie de 363 km² et plus d'un million cinq cents mille habitants, est la région la plus peuplée du monde, mais le blocus permanent de cette région par le régime sioniste a fait de la Bande de Gaza une prison pour ses habitants. L'objectif du projet génocidaire du blocus de Gaza est d'anéantir ses habitants, tandis que la Communauté internationale ne fait aucun geste pour empêcher les crimes barbares des Sionistes, à l'encontre la population civile de la Bande de Gaza. Les Palestiniens subissent, depuis plus de 60 ans, les massacres, l'injustice, la violence et le racisme du régime sioniste, mais ce qui se produit, actuellement, dans la Bande de Gaza, dépasse, peut-être, en cruauté, tous les crimes des Israéliens, à l'encontre des Palestiniens, depuis 60 ans de l'occupation de la Palestine. Le silence de la Communauté internationale, face aux crimes du régime sioniste, et l'incapacité des organisations internationales à mettre fin au blocus de la Bande de Gaza, témoignent, en fait, de la complicité de certaines puissances dans le génocide des Palestiniens. Le monde arabe, l'Organisation de la Conférence islamique et l'Organisation des Nations Unies n'ont pas réagi, convenablement, aux crimes commis par les Sionistes, depuis plusieurs semaines, à l'encontre des habitants de la Bande de Gaza, et ce, malgré les dénonciations de l'opinion publique régionale et internationale qui s'indigne au plus haut point de l'aggravation de la condition humaine à Gaza. 
     </div>
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l'Information Alternative</div>
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   <title>Attentats de Bombay : l'Inde évite l'escalade</title>
   <pubDate>Wed, 03 Dec 2008 11:19:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Irib</dc:creator>
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     <div>
      Dans leur longues et difficiles relations, l'Inde et le Pakistan viennent de frôler le pire. Mais le pic de la crise provoqué par les attentats de Bombay passé, on peut espérer, désormais, que les deux frères ennemis sauront faire primer la raison sur les émotions et tirer de cette tragédie les bases d'une réelle coopération en matière de lutte contre le terrorisme. Le premier pas en ce sens, c'est le Pakistan qui vient de le franchir. Islamabad propose à l'Inde la création d'un « mécanisme d'enquête conjointe » censé faire pleine lumière sur le terrifiant assaut terroriste du 21 novembre. L'annonce s'accompagne, en outre, d'un appel solennel, celui du Premier ministre Yousuf Reza Gilani qui demande à la nouvelle Delhi de fournir des preuves de ses affirmations, selon lesquelles, tous les auteurs des attaques seraient originaires du Pakistan. En effet, le simple fait d'avancer le nom des organisations terroristes est loin de constituer pour Islamabad une preuve suffisante en soi. De vagues suppositions sur l'implication de l'obscure Lashkar-e-Taiba, milice terroriste basée au Pakistan, ne peut convaincre, ni l'administration, ni l'opinion pakistanaise, d'endosser la responsabilité d'une attaque, qui, par sa haute technicité, par l'ampleur des moyens subtils mis en places, laisse pantois la quasi-totalité des observateurs. Les propos réconciliant du ministre indien des Affaires étrangères, Pranab Mukherjee, qui a assuré que son pays n'envisageait pas d'action militaire contre son voisin de l'Ouest, témoigne, d'ailleurs, des doutes qui commencent à s'installer dans l'esprit des enquêteurs indiens sur la responsabilité d'Islamabad, de ses services de renseignements ou encore de son armée, dans les attaques terroristes contre Bombay. De tout évidence, les Indiens semblent opter pour une approche moins passionnelle, plus mesurée de la crise, et vouloir calibrer, autant que faire se peut, leur riposte, et c'est bien mieux ainsi. C'est ce qui fait toute la différence entre l'Orient et l'Occident. La réponse indienne n'aura rien à voir avec l'attitude post-11 septembre de l'Amérique, celle d'un taureau blessé, qui s'en alla, sans aucune forme de procès, déverser sa fureur aveugle, en Afghanistan et en Irak. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
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   <title>L’économie américaine plonge, la récession se confirme</title>
   <pubDate>Wed, 03 Dec 2008 11:15:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Economie]]></dc:subject>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/1132394-1452681.jpg" alt="L’économie américaine plonge, la récession se confirme" title="L’économie américaine plonge, la récession se confirme" />
     </div>
     <div>
       Oui, c'est confirmé. Le NBER (National Bureau of Economic Research), organisme très écouté de recherche économique aux États-Unis qui définit les cycles de conjoncture, a rendu son verdict sans appel : l'Amérique est en récession depuis... décembre 2007. Ainsi, évitant l'écueil de la stricte définition technique de la récession (deux trimestres consécutifs de croissance négative), le NBER confirme le sentiment général, à savoir que la récession américaine est en cours, et qu'elle ne date pas d'hier. Pour définir l'entrée en récession, les experts du NBER ne s'appuient pas uniquement sur la mesure du produit intérieur brut (PIB), mais sur une kyrielle d'indicateurs économiques. Particulièrement touché, le secteur automobile est contraint de réclamer des aides publiques pour survivre. Autant de mauvaises nouvelles qui ont plombé les places financières.       <br />
              <br />
       Le NBER signale que "tous les signaux autres que les mouvements ambigus de la mesure trimestrielle de la production nationale confirment notre diagnostic. La plupart des indicateurs, incluant la composante principale du PIB, la consommation, ont décliné, brutalement, au cours des derniers mois." En appui de leur analyse, les experts du NBER notent, en particulier, la très nette contraction du marché du travail, depuis le tout début de 2008. Au total, l'économie américaine a détruit 1,2 million d'emplois cette année.        <br />
              <br />
       Il s'agit de la plus longue récession de l'économie américaine, depuis les années 90. Après la confirmation de cette récession, la bourse de Wall Street a dévissé, suivie, par celle de Paris. Dans ce tohu-bohu d'indicateurs et de chiffres les plus désastreux, aussi bien, en Europe qu'aux Etats-Unis, la détermination du futur Président américain Barack Obama, à sortir l'économie de son pays du marasme, deux mois avant son investiture, n'a pu que rassurer, en partie, le marché. En partie, seulement, car la Bourse est en proie à une telle instabilité qu'un nouveau plongeon n'est pas exclu, craignant les rebonds ne soient qu'un "feu de paille".        <br />
              <br />
       Quant au futur ex-Président des Etats-Unis, George W. Bush, il se dit désolé du bourbier irakien, et estime être responsable de la récession économique américaine. Alors qu'il s'apprête à remettre, le 20 janvier prochain, les clefs de la Maison Blanche à Barack Obama, il s'est laissé aller à quelques confidences, en revenant dans un entretien recueilli par ABC, sur ses deux mandats à la tête des Etats-Unis.       <br />
              <br />
        Ceci dit, la valse des chiffres a de quoi étourdir. Barack Obama envisage de déployer un plan de relance d'un montant jamais vu : 800 milliards de dollars. Le plan annoncé par Gordon Brown, le Premier ministre du Royaume-Uni, qui, n'ayant pas intégré l'euro, n'a pas à en respecter les contraintes, aura pour conséquence un déficit public à hauteur de 8% du PIB. L'ampleur des montants est à double tranchant.       <br />
              <br />
        D'un côté, il montre l'implication des Etats à lutter contre le ralentissement de l'économie mondiale. D'un autre côté, il confirme les anticipations des agents économiques qui prévoient des mois difficiles à venir. Et la relance prend des airs de tonneau des Danaïdes : plus les Etats injectent de liquidités, plus les anticipations se dégradent. 
     </div>
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