<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?>
<?xml-stylesheet href="http://www.alterinfo.net/xml/rss.xsl" type="text/xsl" media="screen"?>
<?xml-stylesheet href="http://www.alterinfo.net/xml/rss.css" type="text/css" media="screen"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>alterinfonet.org  Agence de presse associative</title>
 <description><![CDATA[information alternative, analyse de l'actualité et des phénomènes de sociétés]]></description>
  <link>http://www.alterinfo.net</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2008-05-09T14:57:02+01:00</dc:date>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="http://www.alterinfo.net/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.alterinfo.net,2008:rss-932253</guid>
   <title>Lisbonne : la probabilité d'un « non » irlandais fait frémir les eurocrates</title>
   <pubDate>Fri, 09 May 2008 14:53:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[EUROPE]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/932253-1155122.jpg" alt="Lisbonne : la probabilité d'un « non » irlandais fait frémir les eurocrates" title="Lisbonne : la probabilité d'un « non » irlandais fait frémir les eurocrates" />
     </div>
     <div>
      La panique commence à gagner les convictions inébranlables des partisans du Traité de Lisbonne devant la probabilité croissante de la victoire du «&nbsp;Non&nbsp;» lors du référendum irlandais prévu pour le 12 juin. Hier, dans les couloirs du «&nbsp;Rendez-vous des européens&nbsp;» organisé à Lille par Jean-Pierre Jouyet, le secrétaire d'Etat aux Affaires européennes, n'a pas caché ses inquiétudes.</p>

<p class="spip">Selon <i class="spip">Le Figaro</i>, <i>«&nbsp;En aparté des discours officiels, Jean-Pierre Jouyet n'a pas caché son inquiétude. «&nbsp;Il n'y a pas de plan B, il ne faut pas se leurrer, a-t-il dit. Si les Irlandais refusent, ce sera un arrêt, voire un recul pour l'Europe. C'est tout le processus de ratification qui est en cause.&nbsp;»</i></p>

<p class="spip">Mardi, le Premier ministre irlandais Bertie Ahern a démissionné pour laisser sa place à l'actuel ministre des Finances et vice-Premier ministre Brian Cowen, en charge d'assurer la victoire du «&nbsp;oui&nbsp;».</p>

<p class="spip">Dans un article paru dans le <i class="spip">Irish Times</i>, Cowen a fait connaître <i class="spip">«&nbsp;sa conviction que l'UE avait joué un rôle clef dans le développement de l'Irlande et en avait fait l'un des pays les plus dynamiques du monde&nbsp;».</i></p>

<p class="spip">Sur les 166 membres du Parlement irlandais, seuls les 4 du Sinn Féin sont résolument contre le Traité de Lisbonne. Mais les sondages montrent l'indécision des 4,3 millions d'irlandais.</p>

<p class="spip">Tout d'abord, selon un sondage publié fin avril, seuls 5% d'entre eux disent comprendre le Traité (donc probablement plus que la plupart de la classe politique européenne&#8230;).</p>

<p class="spip">Ensuite, une autre enquête indique un fort recul du «&nbsp;oui&nbsp;», passé de 43% il y a deux mois à seulement 35%, soit une baisse de 8 points. Le nombre d'indécis se chiffre à 34% tandis que seulement 31% se fixent le choix du «&nbsp;non&nbsp;».</p>

<p class="spip">Pour creuser le sujet&nbsp;: <a href="http://www.solidariteetprogres.org/sp_HP-Europe.php3">focus</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.alterinfo.net/photo/imagette-932253-1155122.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.alterinfo.net/Lisbonne-la-probabilite-d-un-non-irlandais-fait-fremir-les-eurocrates_a19619.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.alterinfo.net,2008:rss-932162</guid>
   <title>SARKOZY VA-T-IL ENTRAÎNER L'EUROPE DANS UNE GUERRE AU LIBAN ?</title>
   <pubDate>Fri, 09 May 2008 12:58:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gabriel Enkiri</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Conflits et guerres actuelles]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div>
      Sarkozy voit, avec appréhension, se rapprocher la date du 1er juillet, date à laquelle il devra assurer la présidence de l'Union européenne. Depuis un an, il en rêvait. Monsieur pensait pouvoir présenter des résultats flatteurs aux partenaires européens, et lancer son grand projet "d'union méditerranéenne". Patatras, il sera mis en accusation par les autres du seul fait que les promesses concernant le déficit budgétaire français ne seront pas tenues; il sera donc incapable de faire la leçon, d'apparaître comme le bon élève. Au contraire, il sera le mauvais élève de la classe ! Avec des sondages en chute libre à l'intérieur, ses diatribes contre la presse, ses roucoulements dans les bras de Carla, nos partenaires vont franchement se marrer. Mais, puisqu'il est nul dans le domaine économique et financier, ne pourrait-il pas apparaître comme un chef de guerre ? N'a-t-il pas déjà envoyé des soldats français en Afghanistan pour la plus grande satisfaction de Bush ? Si l'OTAN permet d'expédier des troupes jusqu'à Kaboul, ne serait-ce pas plus facile encore au "proche-orient" ? Les navires américains ne sont-ils pas déjà en Méditerranée au large des côtes libanaises ? Jamais l'Élysée et le Quai d'Orsay n'ont été à ce point pro "israélo-américains". Depuis le début, Kouchner soutient l'interventionnisme américain dans la région. Avec Sarko, il a trouvé son "alter ego", totalement soumis à Washington. Sarkozy peut donc maintenant rêver d'entraîner, à la tête de l'Union européenne, toute l'Europe dans une guerre au Liban contre le "terrorisme" ! Voilà une belle diversion, qui ferait de lui "l'homme fort" des Américains de ce côté-ci de l'Atlantique, et qui pourrait, éventuellement, rassembler les États de la Méditerranée autour de l'axe Tel-Aviv-Washington... via Paris ! Avec Sarko, "tout devient possible".
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
]]>
</description>
   <link>http://www.alterinfo.net/SARKOZY-VA-T-IL-ENTRAiNER-L-EUROPE-DANS-UNE-GUERRE-AU-LIBAN-_a19618.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.alterinfo.net,2008:rss-932159</guid>
   <title>La Résistance contrôle une grande partie de Beyrouth</title>
   <pubDate>Fri, 09 May 2008 12:51:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[PROCHE ORIENT]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/932159-1154992.jpg" alt="La Résistance contrôle une grande partie de Beyrouth" title="La Résistance contrôle une grande partie de Beyrouth" />
     </div>
     <div>
      Le Hezbollah a pris vendredi le contrôle d'une grande partie de Beyrouth, dont des organes de presse pro-gouvernementaux, au troisième jour d'une campagne de désobéissance qui tourne à la confrontation majeure avec le gouvernement de Fouad Siniora.       <br />
              <br />
       D'après des sources proches des services de sécurité, le bilan des trois jours d'affrontements entre combattants des deux camps est d'au moins dix morts et 20 blessés.       <br />
              <br />
       Rappelant les heures les plus sombres de la guerre civile qui a déchiré le pays de 1975 à 1990, le bruit sourd des grenades et le craquement des armes automatiques ont continué de résonner durant la nuit tandis que des groupes de jeunes gens armés de fusils d'assaut sillonnaient les rues de la capitale encombrées des carcasses noircies de voitures incendiées.       <br />
              <br />
       En fin de matinée, le Hezbollah et ses alliés contrôlaient la totalité de Beyrouth-Ouest à l'exception du quartier de Tarek al-Djadidi, où des combattants pro-gouvernementaux étaient cependant en discussion pour rendre les armes, a dit un responsable de la sécurité.       <br />
              <br />
       Dans la matinée, des hommes fidèles au Hezbollah avaient pris le contrôle de la chaîne de télévision pro-gouvernementaleÿ Future News, qui appartient au dirigeant de la coalition au pouvoir Saad al Hariri, et obtenu l'interruption de ses programmes, a déclaré à Reuters un responsable du bureau de la chaîne à Beyrouth. Des hommes en armes ont également fait irruption dans les locaux du journal Al Moustakbal, appartenant aussi à Hariri.       <br />
              <br />
       D'après des responsables des services de sécurité, les membres du Hezbollah, accompagnés de combattants du mouvement allié Amal, ont pris le contrôle de plusieurs bureaux du Courant du Futur de Hariri dans la partie occidentale de Beyrouth. Ils les ont remis à l'armée libanaise, qui tente de jouer un rôle neutre dans la crise.       <br />
              <br />
       Les combattants du Hezbollah ont également resserré leur emprise sur les axes routiers menant à l'aéroport international de Beyrouth, pratiquement paralysé depuis mercredi. La compagnie aérienne nationale Middle East Airlines a annoncé le report de tous ses vols prévus d'ici samedi.       <br />
              <br />
       "Le Hezbollah domine la majeure partie de Beyrouth-Ouest", souligne Paul Salem, directeur du Carnegie Middle East Center à Beyrouth. "Cela affaiblit le gouvernement et le Courant du Futur", ajoute-t-il.       <br />
              <br />
       Les violences ont débuté lorsque le gouvernement a déclaré que le réseau de communication* mis en place par le Hezbollah constituait une atteinte à la souveraineté nationale.       <br />
              <br />
       Jeudi, cheikh Sayyed Hassan Nasrallah, avait accusé en réponse le gouvernement de lui avoir "déclaré la guerre". Pour le Hezbollah, unique milice à avoir été autorisée à conserver ses armes après la fin de la guerre civile pour lutter contre l'occupation israélienne dans le sud du pays, ce réseau parallèle de communications fait partie intégrante de ses structures de sécurité.       <br />
              <br />
       Israël s'est retiré en 2000 et le sort de l'appareil militaire du Hezbollah est depuis au coeur de la crise politique libanaise.       <br />
              <br />
       Saad al Hariri a répondu à Nasrallah en proposant un plan de sortie de crise qui qualifierait de "malentendu" la décision prise par le gouvernement de démanteler le réseau de communications du Hezbollah.       <br />
              <br />
       Le Hezbollah, selon sa chaîne de télévision Al Manar, a immédiatement rejeté cette proposition, précisant qu'il s'en tenait aux conditions fixées par Nasrallah.       <br />
              <br />
       A New York, le Conseil de sécurité des Nations unies a lancé un appel "au calme et à la retenue" dans une déclaration politique n'ayant pas valeur contraignante. A Ryad, l'Arabie saoudite a réclamé de son côté la tenue d'une réunion d'urgence des ministres arabes des Affaires étrangères pour discuter de la crise.       <br />
              <br />
       (Vendredi, 09 mai 2008 - 12h30)       <br />
              <br />
       Lire : <a class="link" href="http://www.aloufok.net/article.php3?id_article=4660">Le téléphone arabe</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.alterinfo.net/photo/imagette-932159-1154992.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.alterinfo.net/La-Resistance-controle-une-grande-partie-de-Beyrouth_a19617.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.alterinfo.net,2008:rss-932092</guid>
   <title>Le Kosovo, «zone multifonctionnelle à criminalité tous azimuts»</title>
   <pubDate>Fri, 09 May 2008 11:47:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Géopolitique et stratégie]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Dans un rapport confidentiel, des services de renseignements, des diplomates et des militaires font une analyse sans concession de la situation au Kosovo. La mafia règne sur ce territoire. Toutes les tentatives de développement ont échoué. Une indépendance prématurée est contre-productive et dangereuse.

par Andreas Kunz     <div>
      Mandaté par l'armée allemande et se fondant sur plus de 70 interviews d'experts, documents et rapports internes, l'Institut berlinois de politique européenne dresse le bilan du travail de développement effectué au Kosovo. Cette analyse, qui a paru en 2007, n'est «qu'à usage interne» et donne une image sans concession de la situation. <br>Les auteurs qualifient la criminalité organisée et la corruption qui fait rage de «clear and present danger». Malgré sept années de reconstruction, le trafic de drogues, d'êtres humains, d'armes et de voitures, le vol et le brigandage sont les seuls secteurs économiques en croissance et rentables. La part de la mafia dans les activités économiques du Kosovo est jugée «astronomique». Selon des estimations prudentes, le chiffre d'affaires quotidien de la mafia se monte à environ 1,5 million d'euros, soit 500 millions par année. Cela correspond à un quart du produit national brut, maintenu à un niveau artificiellement élevé par des transferts internationaux. De plus, le Kosovo sert de refuge à des criminels et est devenu une «zone multifonctionnelle à criminalité tous azimuts» dans laquelle le blanchiment international d'argent est effectué sur une large échelle. L'étude mentionne, comme exemple, le système kosovar des pompes à essence. Bien que moins de 150 pompes soient nécessaires, il y en a plus de 400.<br>
</p>
<h4>40 000 procédures pénales en suspens</h4>
<p class="bodytext">Ces deux à trois dernières années, la corruption s'est accentuée. Elle va des pots-de-vin usuels aux tentatives systématiques de corruption et d'intimidation des juges et des procureurs. La plupart des juges, jeunes, formés à la va-vite et inexpérimentés, gagnent peu, savent que leur corruption n'aura aucune conséquence et sont totalement incapables de faire face aux violences multiples. Maintenant, plus de 40 000 procédures pénales sont en suspens, les tribunaux traitant entre 10 et 15 affaires par année. Même le recours à des juges et à des procureurs internationaux n'a pas permis de traiter juridiquement les «crimes connus de tous» perpétrés par les chefs de la mafia, car ceux qui entendent témoigner «constituent automatiquement une cible d'attentat très prisée». <br>L'établissement de structures démocra­tiques d'Etat de droit est «étouffé dans l'&#339;uf» par le «kanun», droit coutumier datant du XVe siècle. Au centre du «système pseudo-juridique» fondé sur le principe de la grande famille et de l'autorité des personnes âgées figurent les notions de «besa» (honneur) et de «gjakmarria» (vendetta). Cette conception de l'honneur légitimant la violence est profondément ancrée dans la population et s'ap­plique comme une «loi au-dessus des lois». <br>Le pouvoir est exercé par la grande famille albanaise («fis»), qui comprend de 60 à 100 personnes et forme un clan avec d'autres «fis», et non par les juges et les autorités. Entre 15 et 20 clans luttent actuellement pour exercer leur influence. Ils occupent «presque toutes les positions clés de la société» et ont les «relations les plus étroites avec les décideurs politiques de premier plan». Le rapport incrimine nommément le premier ministre Hashim Thaci. Les «acteurs clés» tels que Thaci sont responsables des «relations étroites entre la politique, l'économie et les structures de la mafia qui opère sur le plan international». La reconnaissance politique de Thaci et d'autres représentants de l'armée de libération UÇK aurait conféré à d'anciens terroristes une puissance inégalée jusqu'alors. La réputation des anciens criminels se serait améliorée à l'étranger lorsqu'ils sont devenus politiciens, bénéficiant de l'immunité parlementaire à l'intérieur du pays et de la protection du droit international à l'extérieur. Ainsi, ils ont pu opérer au Kosovo sans être inquiétés et &#8211; grâce à l'aide des services secrets du parti officiellement interdits &#8211; exercer des pressions sur leurs adversaires politiques. <br>La population, très pauvre, oscille entre la vénération des anciens héros de guerre, tel Thaci, et une «peur profonde» face à la caste dirigeante politico-mafieuse qui a établi un régime d'omerta. En point de mire figure, outre Thaci, l'ancien premier ministre Ramush Haradinaj, sans lequel rien ne se fait au Kosovo et qui comparaît actuellement devant les juges du Tribunal international de la Haye.* Dans tout le pays, personne ne se risque à critiquer Haradinaj. Une des rares exceptions est son rival principal Thaci qui dispose de réseaux criminels encore plus développés et passe, dans les services de renseignements, «pour encore beaucoup plus dangereux qu'Haradinaj».<br>
</p>
<h4>Peur, corruption, impuissance</h4>

<p class="bodytext">L'atmosphère de crainte et de corruption atteint les fonctionnaires les plus élevés de la communauté internationale et suscite un sentiment profond d'impuissance. La troupe d'intervention internationale Kfor et l'admi­nistration de l'ONU Unmik ont agi parfois «sans la moindre idée directrice», affirment des officiers. Au sein de l'administration de l'ONU, des cas de corruption «considérables» ont été constatés. En 2006, des menaces de mort ont obligé le chef de la police de l'Unmik, Kai Vittrup, à quitter le pays. Des Allemands revenant du Kosovo ont révélé qu'il avait fallu mettre fin à des activités d'organisations internationales visant à combattre la criminalité organisée afin de ne pas mettre en péril la vie des collaborateurs. <br>Le rapport allemand critique en particulier le rôle des USA qui ont empêché les en­quêtes européennes. Les USA étaient exposés au chantage en raison de camps de prisonniers secrets de la CIA à l'intérieur de Camp Bondsteel. Le fait qu'un policier allemand des Nations Unies haut gradé ait constaté que la tâche principale du chef américain adjoint de l'Unmik Steve Schook était de «se soûler une fois par semaine avec Ramush Haradinaj» a fait naître des doutes sur les méthodes américaines.<br>
</p>
<h4>Traite internationale des femmes et des jeunes filles</h4>
<p class="bodytext">L'Unmik est en partie responsable de ce que le Kosovo soit devenu ces dernières années un «centre international de traite des femmes» dont les victimes sont de jeunes prostituées en partie mineures. Dans les quelque 104 bordels situés en général à la périphérie des villes, aux abords de stations d'essence, les «internationaux» sont apparemment leurs meilleurs clients. La forte demande «a contribué de manière importante au développement des réseaux locaux de passeurs». Dans le passé, on a découvert plusieurs camps secrets où étaient internées des femmes. <br>
</p>
<h4>Echec de l'Unmik</h4>
<p class="bodytext">Pour les auteurs, c'est en matière d'approvisionnement en énergie que «l'échec de l'Unmik» est le plus patent. Malgré une présence massive, elle n'a, au bout de 7 ans, même pas réussi à assurer au moins l'approvisionnement en électricité. Aujourd'hui encore, il y a tous les jours des pannes de plus de 10 heures dans tout le pays qui font que chaque hiver des personnes meurent de froid.<br>Il faut constater «au-delà de toute rhéto­rique, que la tentative de construire une société multiethnique au Kosovo a échoué». Les Serbes se sont retranchés dans des enclaves et, contrairement à ce que prétendent les politiques, ne disposent d'aucune liberté de mouvement. Des soldats de la Kfor les accompagnent quand elles font leurs courses ou se chargent eux-mêmes de leurs courses. Des Serbes sont régulièrement lapidés, victimes de voies de fait, harcelés ou intimidés. Leurs cimetières sont profanés et les murs de leurs maisons recouverts d'inscriptions haineuses. L'«illusion multiethnique» n'est entretenue que par les fonctionnaires «dont le travail est mesuré à l'aune de la réalisation de cet objectif reposant sur un v&#339;u pieux ou qui ont un intérêt financier à poursuivre des pro­grammes de promotion allant dans ce sens».<br>
</p>
<h4>Pratique de l'«okay-reporting»</h4>

<p class="bodytext">A la lecture de cette étude, on se demande pourquoi la communauté internationale veut reconnaître comme Etat un tel chaos. A ce sujet également, les auteurs ont une réponse. Elle a nom «okay-reporting». Cela consiste à refouler systématiquement les informations critiques «afin de donner l'illusion de remplir les objectifs politiques que l'on a échoué à réaliser». Cette tactique frise maintenant l'«absence de scrupules». Elle a certes permis à ceux qui la pratiquent d'obtenir une «bonne presse» et à «se mettre en valeur» mais il en est résulté un fossé croissant entre les objectifs déclarés et la réalité. Ce «politiquement correct» a mis en danger les ob­jectifs de la mission au Kosovo et entraîné une perte de crédibilité auprès de la population et une «réduction parfois drastique d'autres options d'actions».<br>
</p>
<h4>Il faut cesser de prendre ses rêves pour des réalités</h4>
<p class="bodytext">Pour les auteurs du rapport, le seul moyen de sortir de la crise est «de rompre nettement avec la politique d'apaisement menée jusqu'ici, de cesser de prendre ses rêves pour des réalités et de se concentrer sur ce qui est vraiment possible». La solution n'est pas la proclamation unilatérale de l'indépendance du Kosovo. Au contraire, des criminels comme Thaci et Haradinaj «se rapprocheraient encore plus de leur objectif de contrôle total du Kosovo». Economiquement, on peut certes s'attendre à un «feu de paille» mais les insuffisances structurelles demeureront. Quand l'Unmik finira, comme prévu, par se retirer du Kosovo, elle léguera à l'UE une «boutique de feux d'artifice remplie de pyromanes».<br>Pour le développement social de la région, il serait plus important que cesse la glorification &#8211; très répandue &#8211; de la période de guerre 1998&#8211;99 avec son culte quasi religieux de ses héros et de ses anciens combattants. Jusqu'ici, on a non seulement nié les erreurs et les crimes commis mais on a considéré les causes de la misère actuelle dans un contexte inspiré de la théorie du complot. Ainsi, «toutes les générations se complaisent dans le gros mensonge» selon lequel le Kosovo est pauvre parce qu'il a toujours été exploité par d'autres peuples yougoslaves. Avec l'indépendance, on pousse à son paroxysme d'irréalisme l'espoir d'une subite prospérité, «ce qui fera du contact inévitable avec la réalité (après un ou deux ans environ d'indépendance) un moment critique de l'histoire kosovare qui pourrait entraîner de graves troubles, voire des soulèvements à caractère révolutionnaire».&nbsp;&nbsp; &nbsp;•<br>
</p>
<p class="quelle">Source: Weltwoche 9/08 <br>(Traduction Horizons et débats)<br></p>
<p class="bodytext">*&nbsp;&nbsp; &nbsp;Il est intéressant de constater que, le 4 avril, Ramush Haradinaj a été acquitté à la Haye «faute de preuves» sur tous les chefs d'accusation. En raison de divers actes de barbarie, le parquet avait requis une peine de prison de 25 ans. La juge a émis l'avis que des témoins avaient subi des pressions. [Note de la rédaction]</p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
]]>
</description>
   <link>http://www.alterinfo.net/Le-Kosovo,-zone-multifonctionnelle-a-criminalite-tous-azimuts-_a19615.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.alterinfo.net,2008:rss-932085</guid>
   <title>L'Égypte ouvre ses frontières avec la bande de Gaza (Palestine)</title>
   <pubDate>Fri, 09 May 2008 11:44:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>RIA-Novosti</dc:creator>
   <description>
<![CDATA[
     <div>
      L'Égypte a décidé d'ouvrir provisoirement ses frontières avec la bande de Gaza à partir de samedi pour aider les Palestiniens souffrant du blocus israélien, a appris vendredi RIA Novosti d'une source informée au sein des structures de force palestiniennes.       <br />
              <br />
       "Nous avons eu plusieurs rencontres avec les Égyptiens qui ont accepté d'ouvrir le poste-frontière de Rafah pour trois ou quatre jours à partir de samedi", a indiqué le responsable palestinien.       <br />
              <br />
       Le poste-frontière de Rafah, le seul point de contact de Gaza avec l'extérieur, reste fermé depuis février dernier où les autorités égyptiennes ont repris le contrôle de la frontière percée par les militants du mouvement islamiste du Hamas.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
]]>
</description>
   <link>http://www.alterinfo.net/index.php?action=breve&amp;id_article=932085</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.alterinfo.net,2008:rss-932084</guid>
   <title>Pétrole: le baril coûtera 150-200 USD d'ici deux ans (experts américains)</title>
   <pubDate>Fri, 09 May 2008 11:43:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>RIA-Novosti</dc:creator>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/932084-1154910.jpg" alt="Pétrole: le baril coûtera 150-200 USD d'ici deux ans (experts américains)" title="Pétrole: le baril coûtera 150-200 USD d'ici deux ans (experts américains)" />
     </div>
     <div>
      Le pétrole coûtera 150-200 USD le baril d'ici deux ans, estiment jeudi les experts américains de Goldman Sachs, l'une des banques les plus anciennes et les plus prestigieuses au monde.       <br />
              <br />
       "Nous supposons que la crise mondiale énergétique sur fond de pénurie d'hydrocarbures sur le marché mondial mûrit", ont-ils précisé ajoutant que le prix final du pétrole restera toujours difficile à prédire.       <br />
              <br />
       Ce prix (150-200 USD) est la prévision la plus pessimiste pour l'économie des Etats-Unis, principal consommateur d'hydrocarbures dans le monde. Par rapport aux pronostics d'autres experts (les plus optimistes estiment que le baril ne dépassera pas la barre des 100 dollars en 2008, les pessimistes prédisent une augmentation jusqu'à 130 dollars), Goldman Sachs pense que les prix se stabiliseront au niveau de 150 dollars le baril vers 2010.       <br />
              <br />
       Selon le secrétaire américain au Trésor Henri Paulson, la hausse des prix du pétrole diminuera l'impact des 160 milliards de dollars versés par le gouvernement pour assainir l'économie américaine. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.alterinfo.net/photo/imagette-932084-1154910.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.alterinfo.net/index.php?action=breve&amp;id_article=932084</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.alterinfo.net,2008:rss-932079</guid>
   <title>Abkhazie-Ossétie du Sud: les États-Unis appelleront la Russie à revenir sur ses décisions</title>
   <pubDate>Fri, 09 May 2008 11:42:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/932079-1154906.jpg" alt="Abkhazie-Ossétie du Sud: les États-Unis appelleront la Russie à revenir sur ses décisions" title="Abkhazie-Ossétie du Sud: les États-Unis appelleront la Russie à revenir sur ses décisions" />
     </div>
     <div>
      L'administration américaine demandera au nouveau président russe Dmitri Medvedev d'annuler les décisions de son prédécesseur Vladimir Poutine concernant l'Abkhazie et l'Ossétie du Sud (républiques autoproclamées sur le territoire géorgien), a annoncé jeudi le sous-secrétaire d'État américain Daniel Fried.       <br />
              <br />
       "Nous appellerons toujours le président Medvedev à annuler les consignes présidentielles sur l'Abkhazie et l'Ossétie du Sud, à coopérer avec le gouvernement géorgien dans le règlement politique des conflits et à lever les sanctions imposées à la Géorgie", a indiqué le sous-secrétaire d'État pour les pays d'Europe et d'Eurasie.       <br />
              <br />
       Le 16 avril dernier, Vladimir Poutine a prescrit au gouvernement russe de coopérer avec les autorités de fait de l'Abkhazie et d'Ossétie du Sud, deux régions géorgiennes du Caucase limitrophes de la Russie, et d'élaborer des mesures d'aide ponctuelle à la population abkhaze et sud-ossète. Plus tôt, Moscou avait annoncé la levée des sanctions économiques introduites en 1997 à l'égard des républiques qui avaient proclamé unilatéralement leur indépendance au lendemain de la chute de l'URSS en 1991 et l'avaient défendue lors de conflits armés avec les forces géorgiennes.       <br />
              <br />
       "Les décisions du président Poutine mettent en question le rôle de la Russie en tant que garant neutre du processus de paix qui se déroule en Abkhazie sous l'égide de l'Organisation des Nations Unies (ONU)", a ajouté M.Fried.       <br />
              <br />
       Le sous-secrétaire d'État américain s'est dit préoccupé par "la destruction d'un drone géorgien par un chasseur russe en Géorgie" le 20 avril dernier et "l'introduction de troupes supplémentaires russes en Abkhazie". "Ces événements peuvent déstabiliser la situation au Caucase", à son avis.       <br />
              <br />
       Tbilissi, qui a déjà accusé à maintes reprises la Russie d'avoir violé son espace aérien, a déclaré qu'un MiG-29 russe avait abattu le 20 avril dernier un drone géorgien au-dessus de l'Abkhazie. L'Armée de l'air russe a qualifié ces affirmations de "pure invention". De son côté, Soukhoumi a déclaré que l'avion-espion géorgien sans pilote avait été abattu par la DCA abkhaze.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.alterinfo.net/photo/imagette-932079-1154906.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.alterinfo.net/Abkhazie-Ossetie-du-Sud-les-etats-Unis-appelleront-la-Russie-a-revenir-sur-ses-decisions_a19612.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.alterinfo.net,2008:rss-932066</guid>
   <title>L'essor des relations irano-turques</title>
   <pubDate>Fri, 09 May 2008 11:40:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div>
      Le Président iranien, Mahmoud Ahmadinejad a rappelé que la promotion des coopérations irano-turques est dans l'intérêt de tous les pays de la région précisant que l'Iran n'avait aucun restriction ou limite pour l'essor de ses relations avec la Turquie souhaitant, d'ailleurs, l'usage maximum de toues les potentialités de coopération économique avec Ankara. C'est mercredi soir, lors de sa rencontre avec le ministre turc du Commerce extérieur, Kürsad Tüzmen, que le Président iranien a affirmé qu'en donnant de l'essor à leurs relations, l'Iran et la Turquie pourraient se transformer en puissance économique. La visite à Téhéran du ministre turc du Commerce extérieur qui a eu lieu avec l'objectif de participer à la 4ème réunion mixte irano-turque, de même que les déclarations du Président Ahmadinejad évoquent la volonté de Téhéran et d'Ankara de promouvoir leur coopération. C'est dans le même cadre que le ministre turc a rappelé que son pays souhaitait voir le niveau de ses échanges commerciaux avec l'Iran atteindre 20 milliards de dollars en 2011. Tüzmen a souligné aussi que la promotion des relations commerciales irano-turques serait bénéfique aussi bien pour les deux pays que pour tous les pays de la région. Il n'a pas oublié de souhaiter l'investissement commun turco-iranien dans divers domaines économiques. Outre l'existence des domaines apte aux coopérations dont les domaines de l'énergie, le transport, le commerce et l'assistance et la technologie, tous les deux pays comptent parmi les membres fondateurs de l'organisation de coopération économique ECO. Sans oublier, bien sûr, le voisinage et les affinités culturelles et religieuses, qui renforcent de plus en plus les relations Téhéran-Ankara. Ceci dit, malgré toutes les tergiversations des ennemis dans la région, l'Iran et la Turquie se sont toujours efforcés d'embellir leurs relations, ne laissant pas, donc, grâce à leur coopération et consultations suivies, que les crises régionales et les campagnes d'intoxication et pressions des étrangers influent leurs relations de longue date. Economiquement parlant, l'Iran est un pays riche de ressources naturelles, et apte aux investissements, tandis que la Turquie a besoin des ressources énergétiques de l'Iran, qui est, d'ailleurs, d'une importance toute particulière à ce pays, en tant que pont de communication régionale. Or, les experts politiques estiment que l'Iran et la Turquie peuvent se compléter: par une coopération économique bilatérale et régionale et des investissements entre autres dans le secteur privé, ils pourront se transforme en puissance économique régionale et contrer les pressions et complots des ennemis
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
]]>
</description>
   <link>http://www.alterinfo.net/L-essor-des-relations-irano-turques_a19611.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.alterinfo.net,2008:rss-932061</guid>
   <title>Les ambassadeurs irano-saoudiens ont examiné les évolutions du Liban</title>
   <pubDate>Fri, 09 May 2008 11:38:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>IRIB</dc:creator>
   <description>
<![CDATA[
     <div>
      L'ambassadeur d'Arabie Saoudite au Liban a demandé davantage de coopération de son pays avec la RII pour résoudre la crise intérieure du Liban. Selon l'Irna depuis Beyrouth, lors d'un contact téléphonique avec son homologue iranien à Beyrouth, Abdelaziz al-Khodjeh, a soutenu les efforts conjoints des deux pays pour calmer la crise libanaise qui est au détriment de toute la région. Pour sa part, l'ambassadeur de la RII au Liban a évoqué la situation délicate du Liban et considéré les récentes décisions du gouvernement libanais contre le Hezbollah libanais comme le principal facteur de l'aggravation de la crise. La dite décision du gouvernement de Siniora consiste, rappelle-t-on, à la destitution de l'officier responsable de la sécurité de l'aéroport de Beyrouth, Walid Choucair, accusé d'être partisan du Hezbollah.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
]]>
</description>
   <link>http://www.alterinfo.net/index.php?action=breve&amp;id_article=932061</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.alterinfo.net,2008:rss-932060</guid>
   <title>Moscou expulse deux attachés militaires US</title>
   <pubDate>Fri, 09 May 2008 11:37:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>IRIB</dc:creator>
   <description>
<![CDATA[
     <div>
      Le gouvernement russe a expulsé, par représailles, deux attachés militaires américains. Selon l'agence Associated Press rapportant de Moscou, Gonzalo Gallegos, porte-parole du Département d'Etat américain en annonçant hier cette nouvelle a ajouté que suite à l'expulsion de diplomates russes à Washington, Moscou a chassé de la Russie ces deux attachés militaires US. Selon Gallegos, même si Washington était contre cette décision de Moscou, mais qu'il la respectait. Les autorités russes ont jusqu'à présent refusé de s'expliquer sur les motifs de cette expulsion. Rappelons que le 6 janvier 2007, et le 2 avril 2008, l'administration américaine avait ordonné l'expulsion de deux officiers militaires russes de Washington. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
]]>
</description>
   <link>http://www.alterinfo.net/index.php?action=breve&amp;id_article=932060</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.alterinfo.net,2008:rss-932058</guid>
   <title>Cheikh Kabalan met en garde contre les complots de l'ennemi au Liban</title>
   <pubDate>Fri, 09 May 2008 11:35:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>IRIB</dc:creator>
   <description>
<![CDATA[
     <div>
      Le vice-président de la haute assemblée des chiites du Liban a mis en garde le peuple libanais contre les intrigues des agitateurs et notamment celles du régime sioniste. Selon l'IRNA, le cheikh Abdel Amir Kabalan dans un message diffusé hier et en évoquant la défaite du régime sioniste dans sa guerre récente contre la résistance libanaise qui fait honneur au monde musulman, a ajouté que le plan conjoint américano-israélien visait la résistance. En allusion aux affrontements à Beyrouth et à la démarche du gouvernement contre le réseau de télécommunications du Hezbollah, le cheikh Kabalan a déclaré que cet acte du gouvernement Siniora avait pour objectif d'aplanir le terrain à la réalisation des visées israéliennes contre la résistance. La haute assemblée des chiites libanais a annoncé dans sa réunion d'hier que la seule solution suscitée par le gouvernement était celle de renoncer à ces décisions. Lors des affrontements entre les partisans du gouvernement et les opposants dans divers quartiers de Beyrouth, 7 personnes ont été tuées et un certain nombre d'autres blessés jusqu'à présent. Rappelons qu'à l'invitation ders syndicats d'ouvriers libanais, le pays était le théâtre d'une grève général contre la politique du gouvernement Siniora
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
]]>
</description>
   <link>http://www.alterinfo.net/index.php?action=breve&amp;id_article=932058</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.alterinfo.net,2008:rss-932053</guid>
   <title>Manifestation anti-sioniste en Italie</title>
   <pubDate>Fri, 09 May 2008 11:34:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>IRIB</dc:creator>
   <description>
<![CDATA[
     <div>
      Des centaines d'Italiens ont manifesté dans différentes villes du pays pour protester contre la décision du gouvernement de Rome de faire du régime sioniste l'invité d'honneur du Salon du Livre de Turin. Selon notre correspondant rapportant de la capitale italienne, Mme Myriam Marini, présidente de l'Association des Juifs italiens hostile à l'occupation de la Palestine, s'exprimant lors d'un rassemblement a affirmé que vu les crimes contre l'humanité commis par le régime sioniste contre les Palestinien, faire de ce régime l'invité d'honneur d'un événement aussi important que le Salon du Livre ne serait que violer les droits des Palestiniens et les offenser. La plupart des pays islamiques et des intellectuels italiens ont boycotté le Salon du Livre da Turin en raison de la présence du régime sioniste. Ce salon s'est ouvert hier sous un dispositif de sécurité renforcé
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
]]>
</description>
   <link>http://www.alterinfo.net/index.php?action=breve&amp;id_article=932053</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.alterinfo.net,2008:rss-932049</guid>
   <title>Qomi : L'Amérique a fermé la voie à toute négociations avec l'Iran</title>
   <pubDate>Fri, 09 May 2008 11:32:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>IRIB</dc:creator>
   <description>
<![CDATA[
     <div>
      L'ambassadeur iranien en poste à Bagdad a affirmé que les Etats-Unis ont fermé la voie à toute sortes de négociations avec la RII. Interviewé jeudi par l'agence de presse irakienne, Hassan Kazémi-Qomi a ajouté que dans la conjoncture où les Etats-Unis, faisant fi des demandes irano-irakiennes aux pourparlers tripartites, persistaient toujours dans leur mauvaise conduite en, Irak, la poursuite du dialogue Téhéran-Washington au sujet de l'Irak n'était pas logique ni raisonnable. Il a ajouté qu'au lieu de corriger sa démarche agressive en Irak, Washington accusait les autres pour éclipser l'échec de cette politique. Au sujet de l'ordre donné par le Premier ministre irakien pour former un comité sur les prétendues ingérences iraniennes en Irak, l'ambassadeur iranien à Bagdad a affirmé que le gouvernement irakien avait formé ce comité uniquement pour enquêter sur ces allégations et qu'une telle démarche n'était nullement contre la RII
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
]]>
</description>
   <link>http://www.alterinfo.net/index.php?action=breve&amp;id_article=932049</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.alterinfo.net,2008:rss-932048</guid>
   <title>La France devra présenter ses excuses à l'Algérie</title>
   <pubDate>Fri, 09 May 2008 11:30:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>IRIB</dc:creator>
   <description>
<![CDATA[
     <div>
      L'historien français, Alain Roussillon a appelé Paris à s'excuser auprès de l'Algérie pour les crimes commis pendant la guerre d'indépendance par l'armée française. "Paris devra présenter ses excuses à titre officiel; ces excuses ne seront qu'un premier pas franchi dans le sens d'un dialogue réel entre la France, ancienne puissance colonialiste et les pays victimes de ce colonialisme", a-t-il ajouté. Le 8 mai 1945, débutait une semaine d'intenses bombardements contre les quartiers de la ville d'Alger. Ces bombardements ont fait 45.000 morts. Certaines versions revoient ce chiffre à la hausse parlant de plus de 75.000 tués.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
]]>
</description>
   <link>http://www.alterinfo.net/index.php?action=breve&amp;id_article=932048</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.alterinfo.net,2008:rss-932043</guid>
   <title>Birmanie: l'ONU appelle la junte à plus de coopération</title>
   <pubDate>Fri, 09 May 2008 11:29:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>IRIB</dc:creator>
   <description>
<![CDATA[
     <div>
      Le Secrétaire général des Nations unies a demandé à la junte militaire au pouvoir en Birmanie de s'intéresser à l'acheminement des vivres aux sinistrés du typhon "Nargis" plutôt que de chercher à organiser un référendum sur la nécessité ou non de cet acheminement. Ban Ki-moon a souligné l'ampleur de la catastrophe qui demande à ce que tous les moyens soient mobilisés pour y faire face. Le ministère birman des Affaires étrangère a affirmé hier que la Birmanie n'était toujours pas disponible à recevoir de l'aide. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
]]>
</description>
   <link>http://www.alterinfo.net/index.php?action=breve&amp;id_article=932043</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.alterinfo.net,2008:rss-932038</guid>
   <title>Déluge de menaces américaines contre l'Iran</title>
   <pubDate>Fri, 09 May 2008 11:24:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Lors d'une conférence de presse mardi, le président américain George Bush a rendu parfaitement claire la menace contre l'Iran, contenue dans le communiqué de la CIA, la semaine dernière, sur un prétendu réacteur nucléaire syrien. Tout en lançant un avertissement à la Syrie, et à la Corée du Nord qui selon le rapport aurait aidé à la construction du bâtiment, il a déclaré que les États-Unis « lançaient un message à l'Iran, et en fait au monde entier, concernant la déstabilisation que causerait une prolifération nucléaire au Moyen-Orient. »     <div>
      Par Peter Symonds       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       Alors que Bush n'a pas expliqué en quoi consistait le « message », le contexte le rend parfaitement clair. En septembre dernier, des chasseurs israéliens avaient démoli ce bâtiment lors d'une agression délibérée, sans qu'il y ait eu provocation, qui aurait pu déclencher une guerre plus importante. L'administration des États-Unis, qui à n'en pas douter avait donné le feu vert à l'attaque, a fait état la semaine dernière d'informations non corroborées impliquant que ce bâtiment abritait un réacteur inachevé et que la Syrie essayait de construire une arme nucléaire. La menace implicite contre Téhéran est la suivante : les États-Unis et Israël sont également prêts à détruire des installations iraniennes.       <br />
              <br />
       Aucune des informations américaines et israéliennes rendues publiques la semaine dernière n'implique Téhéran dans le projet de réacteur nucléaire attribué à la Syrie. Alors, pourquoi réserver un commentaire spécifique à l'Iran ? En ce qui concerne la prolifération nucléaire, Israël est le seul pays de la région qui ait un stock d'armes nucléaires, et les alliés des États-Unis dans la région - l'Arabie Saoudite, l'Égypte et la Turquie - ont tous annoncé des projets de réacteur nucléaire. En nommant l'Iran, Bush a non seulement souligné l'hypocrisie de sa position, mais il a aussi confirmé que Téhéran figurait en tête de liste des cibles américaines.       <br />
              <br />
       Le « message » envoyé à l'Iran est arrivé le jour même où un second porte-avions américain, l'USS Abraham Lincoln, arrivait dans le golfe Persique, accompagné d'une flottille comprenant deux destroyers lance-missiles, l'USS Momsen et l'USS Shoup. L'USS Harry Truman a quitté le Golfe, mais il reste dans la zone couverte par l'US Central Command [Commandement interarmées de combat] qui englobe le Moyen-Orient et l'Asie centrale.       <br />
              <br />
       Le secrétaire à la défense, Robert Gates, a minimisé le déploiement en disant qu'il était prévu depuis longtemps. « Je ne pense pas que nous aurons deux porte-avions là-bas pendant une longue période. Donc, je ne le considère pas comme une escalade », a-t-il dit, mais il a ajouté d'un ton plein de sous-entendus que cela pouvait être vu comme un « rappel » adressé à l'Iran. Vendredi dernier encore, le président du Comité des chefs d'états-majors interarmées, l'amiral Michael Mullen, a qualifié Téhéran d'« influence de plus en plus mortelle et pernicieuse » en Irak et a insisté sur le fait que « ce serait une erreur [pour l'Iran] de penser que nous sommes à court de capacités de combat ».       <br />
              <br />
       Le potentiel des États-Unis à créer une provocation maritime dans le golfe Persique a été mis en lumière en janvier lorsque l'administration Bush a délibérément exagéré une rencontre entre des navires de guerre américains et des hors-bord iraniens. En s'appuyant sur un compte-rendu américain très douteux de l'incident, le président Bush a accusé l'Iran d'un « acte de provocation » et l'a averti des « conséquences dangereuses » si des navires de guerre américains étaient attaqués.       <br />
              <br />
       Vendredi dernier, une équipe de la sécurité maritime américaine à bord d'un navire de transport - le Westward Venture, engagé par les États-Unis - a effectué des tirs d'avertissement sur deux bateaux non identifiés qui approchaient du navire. Les bateaux ont quitté la zone après ce que la marine américaine a décrit comme « quelques rafales » de mitrailleuses. Plus tôt ce mois-ci, l'armée américaine avait affirmé que trois petits bateaux iraniens avaient approché l'USS Typhoon « d'une manière menaçante », l'un d'eux jusqu'à moins de 200 mètres, avant d'être rappelés. Les autorités iraniennes ont rejeté les allégations américaines.       <br />
              <br />
       Les remarques de Mullen sur « l'influence mortelle et pernicieuse » de Téhéran en Irak constituent une autre allégation américaine sans fondement, régulièrement recyclée comme prétexte possible pour une attaque contre l'Iran. Alors que Washington accuse l'Iran d'armer et d'entraîner de prétendus groupes spéciaux pour qu'ils attaquent les troupes américaines et irakiennes en Irak, les seules preuves rendues publiques à ce jour consistent en un étalage d'armes de facture iranienne, prétendument fournies par la force Al-Quds des Gardiens de la révolution iraniens (GRI).       <br />
              <br />
       Plusieurs journaux américains ont déjà rapporté que le commandant américain en chef en Irak, le général David Petraeus, a ordonné la constitution d'un nouveau « dossier » sur les interférences iraniennes en Irak. Cependant, d'après ce qui est décrit, les nouvelles preuves ne seront pas plus concluantes que les anciennes, un étalage d'armes de facture iranienne récente qui prouvent difficilement l'implication du régime iranien dans une région inondée par les marchés d'armes illégales.       <br />
              <br />
       Il a été annoncé la semaine dernière que le général Petraeus remplacera l'amiral William Fallon en tant que chef de l'US Central Command. Fallon avait démissionné le mois dernier après avoir fait montre de son opposition à peine voilée aux menaces d'action militaire répétées de l'administration Bush contre l'Iran. Petraeus, qui a joué un rôle essentiel dans la stratégie américaine des « renforts » (surge) en Irak, a mis en évidence son attitude belliciste lorsqu'il a admis pendant un témoignage devant le congrès au début du mois que l'Iran était « responsable de la mort de centaines de soldats américains ».       <br />
              <br />
       Vendredi dernier, Asia Times a rapporté que Petraeus tenait en fait le rôle de chef du Central Command depuis des mois. Il s'est rendu dans cinq pays du Moyen-Orient depuis septembre dernier, - la Jordanie, le Koweït, Bahreïn, la Turquie et les Émirats arabes unis - une tâche qui aurait normalement dû être accomplie par Fallon.       <br />
              <br />
       Un concert de menaces       <br />
              <br />
       Les Etats-Unis émettent un concert croissant d'accusations et de menaces contre l'Iran à tout propos, depuis ses « ingérences » en Irak et son hypothétique programme d'armes nucléaires jusqu'aux liens de Téhéran avec des groupes comme l'organisation chiite libanaise du Hezbollah et le groupe palestinien Hamas, qui sont considérés par Washington comme des « terroristes. » Tout le monde dans l'administration Bush et au Pentagone semble chanter le même refrain.       <br />
              <br />
       Dimanche, en Irak, le porte-parole de l'armée américaine, le contre-amiral Patrick Driscoll a accusé à nouveau l'Iran d'armer et d'entraîner des groupes qui tiraient des roquettes depuis les lotissements de Sadr City à Bagdad. Sans avancer l'ombre d'une preuve, il a déclaré : « Les Iraniens continuent à entraîner les Irakiens et à financer leurs réseaux et cela va continuer à se développer avec le temps... Donc, avec le temps, s'ils poursuivent cette activité cela va créer une plus grande influence et cela va mener à plus d'interférences dans les affaires internes de l'Irak. »       <br />
              <br />
       Lundi, le directeur de la CIA, Michael Hayden, a évoqué le spectre d'une Syrie disposant de l'arme nucléaire pour justifier le raid israélien de septembre dernier. Aucune preuve concluante n'a été rendue publique qui démontrerait que le bâtiment détruit était un réacteur, ou qu'il était près d'être achevé. La CIA n'a pas expliqué où Damas irait se fournir en combustible nucléaire, ni n'a fourni de preuves de ce que la Syrie voulait construire une bombe. Pourtant, selon Hayden, « au terme d'une année de fonctionnement [après qu'ils aient alimenté le réacteur en combustible] ils auraient produit assez de plutonium pour une ou deux armes ». La remarque ne visait pas tant la Syrie que l'Iran, qui a refusé de se plier aux exigences américaines de fermer ses installations d'enrichissements d'uranium et de mettre fin à la construction d'un réacteur de recherche.       <br />
              <br />
       Le même jour, dans un rapport au Conseil de sécurité de l'ONU, l'ambassadeur américain Zalmay Khalilzad a demandé à nouveau que « l'Iran et la Syrie&#8230; arrêtent l'afflux d'armes et de combattants étrangers en Irak, et leur influence pernicieuse en Irak ». Il a répété les allégations selon lesquelles la force Al-Quds persistait « à armer, entraîner et financer des groupes armés illégaux en Irak », déclarant : « cette aide mortelle fait peser une menace sérieuse sur les forces irakiennes et multinationales et sur la stabilité et la souveraineté de l'Irak ».       <br />
              <br />
       Mardi, dans des remarques adressées au Comité juif américain, la secrétaire d'État américaine Condoleezza Rice a apporté un soutien complet au refus israélien de négocier avec le Hamas, déclarant « A notre plus grande inquiétude, les dirigeants du Hamas servent de plus en plus de combattants de l'ombre à un régime iranien qui déstabilise la région, cherchant à obtenir une capacité nucléaire et proclamant le désir de détruire Israël. » Elle s'en est prise à une « ceinture de l'extrémisme » qui s'étendrait du Hamas et du Hezbollah à l'Irak et l'Afghanistan, qui serait « soutenue principalement par l'Iran et dans une certaine mesure par la Syrie, mais particulièrement l'Iran ». Elle a prévenu que « [Cela] donne à ce conflit une dimension régionale qu'il n'avait pas auparavant ».       <br />
              <br />
       Mercredi, le département d'État américain a publié un rapport classant l'Iran comme le « plus actif » et le « plus important » des États qui soutiennent le terrorisme. Tout en mentionnant aussi la Syrie, la Corée du Nord, Cuba et le Soudan, le rapport souligne le soutien allégué de l'Iran au « terrorisme », affirmant qu'il visait à « dissuader les attaques américaines ou israéliennes, faire diversion et affaiblir les États-Unis, augmenter l'influence régionale de l'Iran par l'intimidation, et aider à expulser les États-Unis hors du Moyen-Orient ».       <br />
              <br />
       Le déluge croissant de la propagande américaine ressemble à s'y méprendre aux mensonges utilisés pour justifier l'invasion de l'Irak en 2003. La technique du mensonge le plus gros, la répétition sans fin d'accusations non fondées comme s'il s'agissait de faits, est à nouveau employée. Un dossier de la CIA sur le réacteur nucléaire de la Syrie doit être suivi par un autre sur les interférences iraniennes en Irak. Les alliés de droite de l'administration Bush et qui se font entendre, proclament déjà que la Maison-Blanche doit répliquer à cette « guerre par personnes interposées » de l'Iran contre les États-Unis en Irak.       <br />
              <br />
       Des plans de guerre sont en train d'être dépoussiérés et refaits. Lors de ses commentaires de vendredi dernier, le président du Comité des chefs d'états-majors interarmées, l'amiral Michael Mullen, a révélé que le Pentagone dressait des plans pour « de potentiels programmes d'actions militaires » contre l'Iran. Un article dans le New York Times de samedi relatait que « l'administration Bush a, en fait, envisagé d'attaquer les camps d'entraînement, les abris et les dépôts d'armes en Iran » utilisés pour entraîner les insurgés irakiens. Le journal affirmait que les raids américains contre l'Iran étaient hors de question « pour l'instant ».       <br />
              <br />
       CBS News a cependant publié mardi un rapport qui fait froid dans le dos, indiquant que le délai pour des raids sur l'Iran pouvait être assez court. Citant un officier américain resté anonyme, l'article affirmait que le Pentagone avait donné des ordres pour développer de nouvelles options pour attaquer l'Iran. Il a ajouté : « Les cibles comprendraient tout ce qui va des usines où sont fabriquées les armes aux quartiers généraux de l'organisation qui se fait appeler la Force Al-Quds qui dirige les opérations en Irak. »       <br />
              <br />
       Selon CBS : « plus tard dans la semaine, le premier ministre irakien Nouri al-Maliki doit présenter aux Iraniens des preuves de leurs ingérences et en demander la fin. Si cela ne produisait aucun résultat, le département d'État a commencé à élaborer un ultimatum ordonnant aux Iraniens d'y mettre fin &#8211; sinon... »       <br />
              <br />
       Un porte-parole du Pentagone a officiellement rejeté ce rapport. Pourtant, il ne fait aucun doute que la campagne de propagande actuelle contre l'Iran indique la suite des événements : le risque que l'administration Bush lance une nouvelle guerre d'agression criminelle au Moyen-Orient dans une folle tentative d'asseoir les intérêts économiques et stratégiques américains dans cette région riche en ressources énergétiques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
]]>
</description>
   <link>http://www.alterinfo.net/Deluge-de-menaces-americaines-contre-l-Iran_a19603.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.alterinfo.net,2008:rss-932019</guid>
   <title>Le ministre iranien de l'Intérieur: l'explosion dans une mosquée de Shiraz était un attentat</title>
   <pubDate>Fri, 09 May 2008 11:07:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>IRNA</dc:creator>
   <description>
<![CDATA[
     <div>
      Le ministre iranien de l'Intérieur a reconnu mercredi que l'explosion ayant fait 12 morts dans une mosquée de Shiraz dans le sud de l'Iran, le 12 avril, était un attentat et que le cerveau de l'opération avait été arrêté, avec cinq autres de ses complices.       <br />
              <br />
       Jusqu'alors, l'explosion, qui avait fait également 190 blessés, avait été impute a des munitions utilisées pour une exposition sur les martyrs de la guerre impose a l'Iran par l'Irak (1980-88) qui avait lieu dans la mosquée.       <br />
              <br />
              <br />
       "La principale personne impliquée dans l'explosion de la mosquée de Shiraz a été arrêtée dans l'une des villes du nord du pays", a déclaré le ministre des Renseignements, Gholam Hossein Mohseni Ejeie.       <br />
              <br />
              <br />
       "Le principal agent, qui était directement complice dans l'explosion, a été arrêté alors qu'il tentait de quitter le pays. La personne était armée lorsqu'elle a été arrêtée", a poursuivi M. Mohseni Ejeie.       <br />
              <br />
              <br />
       Le ministre des Renseignements a également dit que cinq autres personnes avaient été arrêtées, et que des explosifs et du cyanure leur avaient été confisqués.       <br />
              <br />
              <br />
       Il a par ailleurs indiqué que ces "terroristes" avaient des "relations avec la Grande-Bretagne et les Etats-Unis".       <br />
              <br />
              <br />
       "Ces personnes sont tous des Iraniens", a-t-il dit, ajoutant que le groupe projetait des opérations similaires dans d'autres endroits. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
]]>
</description>
   <link>http://www.alterinfo.net/index.php?action=breve&amp;id_article=932019</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.alterinfo.net,2008:rss-932018</guid>
   <title>Primaires américaines: Obama se rapproche de l'investiture</title>
   <pubDate>Fri, 09 May 2008 11:06:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>IRNA</dc:creator>
   <description>
<![CDATA[
     <div>
      La Caroline du Nord pour Barack Obama, l'Indiana pour Hillary Clinton : si les résultats des deux primaires de mardi ressemblent à première vue à un match nul entre les deux prétendants à l'investiture démocrate, en se plongeant dans les détails des votes, ce match nul équivaut à une victoire aux points pour le sénateur de l'Illinois.       <br />
              <br />
       Malgré la polémique suscitée la semaine dernière par les propos jugés "anti-américains" et racistes de son ancien pasteur, Jeremiah Wright, Barack Obama s'est en effet imposé très largement (56% contre 42%) en Caroline du Nord, où vit une forte communauté noire. Il prouve ainsi sa capacité à gagner des Etats importants -jusqu'à présent, Hillary Clinton avait en effet remporté les principaux Etats comme la Californie, le New Jersey ou New York .       <br />
              <br />
              <br />
       A contrario, dans l'Indiana, un Etat où elle comptait sur les ouvriers blancs pour creuser le trou, l'ancienne Première dame n'a obtenu qu'une avance minime (51% contre 49%), un score inférieur aux derniers sondages. Le débat portant sur le prix de l'essence -elle souhaitait suspendre la taxe fédérale en été, contrairement à son adversaire, qu'elle accusait "d'élitisme" ne lui a donc pas apporté un soutien massif des classes populaires qu'elle attendait.       <br />
              <br />
              <br />
       Barack Obama montre ainsi que son déficit de popularité parmi cette partie de l'électorat mais conforte son avance en nombre de "délégués ordinaires" -issus des primaires. Selon CNN.com, il en compte désormais 1584, contre 1415 à sa rivale -la majorité est fixée à 2025.       <br />
              <br />
              <br />
       Les six derniers scrutins, qui vont s'échelonner du 13 mai au 3 juin, ne lui permettront pas de dépasser ce seuil fatidique de 2025 délégués. Mais ils ne permettront surtout pas non plus à Hillary Clinton de refaire son retard. Une chose est ainsi certaine aujourd'hui : Barack Obama arrivera en tête du vote populaire à l'issue du processus. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
]]>
</description>
   <link>http://www.alterinfo.net/index.php?action=breve&amp;id_article=932018</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.alterinfo.net,2008:rss-932017</guid>
   <title>Le guide suprême : les Etats-Unis sont la cause de l'insécurité et de l'instabilité dans la région</title>
   <pubDate>Fri, 09 May 2008 11:05:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>IRNA</dc:creator>
   <description>
<![CDATA[
     <div>
      Le guide suprême de la revolution islamique, l'ayatollah seyyed Ali Khamenei a déclaré jeudi que la présence des Etats-Unis dans la région du golfe Persique et en Irak est la racine de «l'insécurité et de l'instabilité » effrénées dans la région.       <br />
              <br />
       S'adressant à une foule enthousiaste dans la ville de Lar dans la province de Fars, le guide suprême a precise que les nobles iraniens unis dans leur la confiance enl'Islam sont déterminés à défendre leur dignité et identité.       <br />
              <br />
              <br />
       «L'Islam nous a apporté la liberté, l'indépendance, la dignité et le progres et cette nation est déterminé désormais a atteindre ses buts élevés, » a déclaré l'ayatollah Khamenei.       <br />
              <br />
              <br />
       L'Iran a établi des liens amicaux et fraternels avec les états arabes voisins mais aussi avec d'autres états de la région et ceci est une source de souci pour les Etats-Unis et le régime sioniste, a souligné le guide suprême.       <br />
              <br />
              <br />
       L'Ajatollah Khamenei a également invité tous les musulmans à renforcer l'unité pour contrecarrer les complots de ses ennemis.       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
]]>
</description>
   <link>http://www.alterinfo.net/index.php?action=breve&amp;id_article=932017</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.alterinfo.net,2008:rss-932012</guid>
   <title>Le corps d'une Palestinienne retrouvé à la frontière entre Gaza et Israël</title>
   <pubDate>Fri, 09 May 2008 11:03:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>aloufok.net</dc:creator>
   <description>
<![CDATA[
     <div>
      Les secours palestiniens ont annoncé jeudi avoir découvert le corps sans vie d'une Palestinienne âgée de 35 ans et mère de sept enfants dans un secteur le long de la frontière entre Gaza et Israël, théâtre de violents affrontements.       <br />
              <br />
       Le cadavre de cette femme a été retrouvé dans la nuit dans sa maison à Abassan, un village du sud de l'étroite bande côtière palestinienne. Un peu plus tôt soldats des forces d'occupation et résistants s'étaient battus dans ce village, les soldats étant appuyés par l'aviation qui a tiré plusieurs missiles dans le secteur. L'un de ces missiles a visé des Palestiniens se servant des maisons abandonnées comme couverture.       <br />
              <br />
       Un résistant a été tué et 14 autres personnes ont été blessées. Le corps de cette Palestinienne a été découvert quelques heures plus tard, après le retrait des troupes d'occupation.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
]]>
</description>
   <link>http://www.alterinfo.net/index.php?action=breve&amp;id_article=932012</link>
  </item>
 </channel>
</rss>
