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 <title>alterinfonet.org  Agence de presse associative</title>
 <subtitle><![CDATA[information alternative, analyse de l'actualité et des phénomènes de sociétés]]></subtitle>
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 <updated>2010-02-09T19:42:09+01:00</updated>
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   <title>Iran/nucléaire: Israël appelle à des sanctions "paralysantes" et immédiates</title>
   <updated>2010-02-09T15:38:00+01:00</updated>
   <id>http://www.alterinfo.net/notes/Iran-nucleaire-Israel-appelle-a-des-sanctions-paralysantes-et-immediates_b1873802.html</id>
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   <published>2010-02-09T15:36:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      <div id="2" class="text_news">   JERUSALEM - Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a  appelé mardi la communauté internationale à prendre des "sanctions  paralysantes" et immédiates contre l'Iran en raison de son programme  nucléaire controversé. <br />  "Je  crois que ce qu'il faut à présent, c'est une action dure de la part de  la communauté internationale", a déclaré M. Netanyahu lors d'une  rencontre à Jérusalem avec les ambassadeurs des pays de l'Union  européenne. <br />  "Cela signifie non pas des sanctions modérées ou  amoindries. Cela veut dire des sanctions paralysantes et ces sanctions  doivent être appliquées immédiatement", a-t-il plaidé. <br />  "L'Iran  est dans une course en avant pour produire des armes nucléaires avec un  mépris impudent pour la communauté internationale. Celle-ci doit  décider si elle veut sérieusement neutraliser cette menace pour Israël,  pour la région et le monde entier", a ajouté le chef du gouvernement. <br />  "Il faut bien plus que des mots", a-t-il souligné. <br />  Le  Premier ministre israélien a également exhorté les Européens à  condamner fermement les déclarations dimanche du guide de la République  islamique, Ali Khamenei, qui a affirmé que la destruction d'Israël  était "imminente". <br />  Le président iranien, l'ultraconservateur Mahmoud Ahmadinejad, a à plusieurs reprises appelé à "rayer" Israël de la carte. <br />  "Au  cours des deux derniers jours, le régime brutal de Téhéran a fait  d'autres déclarations monstrueuses, y compris l'appel implicite à  l'extermination de mon pays", a ajouté M. Netanyahu. <br />  L'Iran a  lancé officiellement mardi le processus d'enrichissement d'uranium à  20% sur le site de Natanz (centre) sous la supervision d'inspecteurs de  l'agence internationale de l'énergie atomique. <br />  Cette mesure a  suscité un tollé au sein de la communauté internationale, notamment  parmi les puissances occidentales qui soupçonnent Téhéran de chercher à  se doter de l'arme nucléaire sous couvert de programme civil, en dépit  des dénégations répétées de l'Iran. <br />  M. Netanyahu doit se rendre  dimanche à Moscou, pour tenter de convaincre la Russie de ne pas  exporter d'équipements militaires sophistiqués à l'Iran, et de durcir  sa position diplomatique contre Téhéran. <br />   <br /> <br />    (©AFP / Romandie News)   <br /></div>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
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   <title>Le peuple algérien doit réagir !</title>
   <updated>2010-02-09T15:18:00+01:00</updated>
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   <category term="Actualité internationale" />
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   <published>2010-02-09T15:14:00+01:00</published>
   <author><name>sidhoumse@hotmail.com</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/1873742-2562644.jpg" alt="Le peuple algérien doit réagir !" title="Le peuple algérien doit réagir !" />
     </div>
     <div>
      <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; text-indent: 35.4pt;">Des évènements troubles se déroulent depuis quelque temps dans   notre pays, en relation avec les luttes souterraines des clans qui se partagent   le pouvoir.<i><span style="font-family: 'Verdana','sans-serif'; color: blue;">   </span></i>Nonobstant leur contenu, ces événements nous permettent d’observer   sous leur vrai jour les grands prédateurs qui ont fait main basse sur le pouvoir   et sur les ressources vitales de notre pays. Cette grave situation de corruption   généralisée et de dilapidation des richesses de notre pays requiert de nous   tous, une réaction énergique et immédiate. L’Algérie est la patrie de toutes les   Algériennes et de tous les Algériens. Nous refusons qu’elle se transforme en   propriété privée d'une caste félonne, ou en butin de guerre d'une minorité de   criminels. <br />  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><o:p>&nbsp;</o:p> <br />  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; text-indent: 35.4pt;">Dans cet esprit, je soumets cette initiative en demandant à tous   les patriotes d'en débattre sereinement :  <br />  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; text-indent: 35.4pt;">Il s'agit de la mise en place – en Europe, au Canada, aux USA,   voire partout où se trouvent des algériens –&nbsp; de coordinations composées de   patriotes libres et intègres, qui enquêteraient sur les avoirs des barons du   régime à l'étranger et qui porteraient systématiquement les faits à la   connaissance de nos concitoyens, afin de faire poursuivre en justice dans ces   pays-mêmes, les criminels auteurs de détournements de fonds publics, appartenant   au peuple algérien. <br />  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><o:p>&nbsp;</o:p> <br />  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; text-indent: 35.4pt;">Progressivement, cette initiative s'étofferait et cette action   de salubrité publique deviendrait – avec l'aide de Dieu – de plus en plus   positive, ayant pour finalité, le recouvrement par le Trésor Public Algérien,   des fonds détournés. Ainsi, nous démontrerons au monde entier que l'Algérie   n'est pas une manne en déshérence ni une proie facile et que le Peuple algérien   est décidé à se défendre contre les ogres insatiables, secrétés par un pouvoir   illégitime et corrompu qui a rongé le pays et terni sa réputation. <br />  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><o:p>&nbsp;</o:p> <br />  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; text-indent: 35.4pt;">Je demande à nos ami(e)s de l'Appel du 19 mars – signataires et   autres adhérents à notre démarche – ainsi qu'à tous les mouvements de   l'opposition réelle, de s'impliquer dans cette initiative, aux côtés de nos   compatriotes. Parce que ce sursaut doit être celui de tout le peuple   algérien. <br />  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; text-indent: 35.4pt;"><o:p>&nbsp;</o:p> <br />  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; text-indent: 35.4pt;">Je demande aussi, à tous nos compatriotes juristes de formation,   qui se sentent concernés par cet appel à réagir en se penchant sur les voies et   moyens que le Droit International a prévus, pour la saisine des Instances   Pénales Internationales contre les criminels auteurs de ces détournements   massifs, perpétrés au préjudice du Peuple algérien. <br />  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; text-indent: 35.4pt;"><o:p>&nbsp;</o:p> <br />  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; text-indent: 35.4pt;">Il appartiendra à l'Histoire seule, de juger entre ceux qui se   positionnent aux cotés des prédateurs, des criminels et des félons et ceux qui   prennent position aux cotés de leur peuple et de leur patrie. <br />  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; text-indent: 35.4pt;"><o:p>&nbsp;</o:p> <br />  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">Alger   le<span style>&nbsp; </span>09 février 2010 <br />  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><o:p>&nbsp;</o:p> <br />  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><strong>Docteur Salah Eddine Sidhoum</strong> <br />  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><strong>Militant des Droits de l’Homme.</strong> <br />  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><o:p>&nbsp;</o:p> <br />  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><o:p><font size="2" face="Arial">===============================================================</font></o:p> <br /><o:p><font size="2" face="Arial"></font>  <p class="MsoNormal" dir="rtl" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; unicode-bidi: embed; direction: rtl;"><font size="2" face="Arial"><font face="Times New Roman"><b><span lang="en" style="font-size: 18pt;">الـشـعـب</span></b><span dir="ltr" /><b><span lang="en" dir="ltr" style="font-size: 18pt;"><span dir="ltr" /> </span></b><span dir="rtl" /><b><span lang="en" style="font-size: 18pt;"><span dir="rtl" /><span style>&nbsp;</span>الـجـزائـري مـطـالَـب بـاتـخـاذ مـوقـفـه   !<span style>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></b><span lang="en" style="font-size: 18pt;"><o:p /></span></font></font> <br />  <p class="MsoNormal" dir="rtl" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; unicode-bidi: embed; direction: rtl;"><span lang="en" style="font-size: 18pt;"><o:p><font size="2" face="Arial"><font face="Times New Roman">&nbsp;</font></font></o:p></span> <br />  <p class="MsoNormal" dir="rtl" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; text-indent: 35.4pt; unicode-bidi: embed; direction: rtl;"><span lang="en" style="font-size: 20pt;"><font size="2" face="Arial"><font face="Times New Roman">تـشـهـد بلادنـا مـنـذ أيـام أحـدثـا غـامـضـة، ذات صـلـة   بـالمـعـارك الـجـوفـيـة الـتـي نـشـبـت مـا بـيـن الـعُـصـبـتـيـن الـتـي   تـتـقـاسـم الـحـكـم. وبـصـرف الـنـظـر عـن مـضـمـونـهـا، لـقـد كـشـفـت لـنـا هـذه   الأحـداث، الـوجـه الًـحـقـيـقـي للـصوص الـذيـن اسـتـولـوا عـلـى الـسـلـطـة   والـمـوارد الـحـيـويـة لـوطـنـنـا. <o:p /></font></font></span> <br />  <p class="MsoNormal" dir="rtl" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; unicode-bidi: embed; direction: rtl;"><span lang="en" style="font-size: 20pt;"><font size="2" face="Arial"><font face="Times New Roman">إنٌ تـفـشـي هـذه الـحـالـة مـن الـفـسـاد والـنـهـب   لـثـروات الـبـلاد تـسـتـدعـي مـنٌـا جـمـيـعـا، ردٌ فـعـل قـويٌ وطـارئ، إذ أنٌ   الـجـزائـر، هـيٌ لـكـل الـجـزائـريٌـات والـجـزائـريٌيـن.، ونـرفـض بـتـاتـاً أن   تـصـبـح مُـلـكـا خـاصـاً لـعُـصـب عـمـيـلـة أوْ غـنـيـمـة بـيـد   الـسٌـفـاحـيـن.<o:p /></font></font></span> <br />  <p class="MsoNormal" dir="rtl" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; unicode-bidi: embed; direction: rtl;"><span lang="en" style="font-size: 20pt;"><font size="2" face="Arial"><font face="Times New Roman"><span style>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>وضـمـن هـذا   الـمـفـهـوم، أودٌ طـرح مـبـادرتـي هـذه، لـنـقـاش هـادئ مـن طـرف كـل   الـمـواطـنـيـن الـمـعـنـيٌـيـن: <o:p /></font></font></span> <br />  <p class="MsoNormal" dir="rtl" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; unicode-bidi: embed; direction: rtl;"><span lang="en" style="font-size: 20pt;"><font size="2" face="Arial"><font face="Times New Roman"><span style>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>يـتـعـلـق   الأمـر بـإنـشـاء تـنـسـيـقـيـات مـن أعـضـاء جـالـيـاتـنـا الـنـزهـاء، الأحـرار –   بأوروبـا، وكـنـدا، والولايـات الـمـتـحـدة، وفي كـل مـواطـن الـهـجـرة – بـهـدف   الـبـحـث عـن الأرصـدة الـمـالـيـة الـمـودعـة هـنـاك مـن طـرف بـارونـات الـنـظـام   حـتـى نـلاحـقـهـم قـضـائـيـا لـذي الـسـلـطـات الـقـضـائـيـة لـتـلـكـم   الـبـلـدان، تـحـت تـهـم الاخـتـلاس والـتبـديـد لأمـوال عـمـومـيـة تـعـود   للـشـعـب الـجـزائـري.<o:p /></font></font></span> <br />  <p class="MsoNormal" dir="rtl" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; unicode-bidi: embed; direction: rtl;"><span lang="en" style="font-size: 20pt;"><font size="2" face="Arial"><font face="Times New Roman"><span style>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>سـوف تـتـسـع   رقـعـة هـذه الـمـبـادرة وتـأخـذ مـنـحـا إيـجـابـي سـيـؤدي – بـحـول الله – إلـى   اسـتـرجـاع أمـوال الـشـعـب الـمـخـتـلـسـة. وهـكـذا، سـيـرى الـمـلأ عـبـر   الـعـالـم، أنٌ الـجـزائـر لـيـسـت بـتـلـكـم اللـقـمـة الـسـائـغـة فـي أفـواه   الـغـيـلان الـنـابـعـيـن مـن بـطـون الـفـسـاد و اللاشـرعـيـة الـذيـن طـالـمـا   نـالـوا مـن خـيـراتـهـا وسـمـعـتـهـا.<span style>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;   </span><o:p /></font></font></span> <br />  <p class="MsoNormal" dir="rtl" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; unicode-bidi: embed; direction: rtl;"><span lang="en" style="font-size: 20pt;"><font size="2" face="Arial"><font face="Times New Roman"><span style>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>كـمـا   ألـتـمـس مـن مـجـمـوعـة "نـداء 19 مـارس 2009" وممـن انـضـمـوا إلـيـهـا عـلـى   سـواء، وكـذا مـن كـل حـركـات الـمـعـارضة الـحـقـيـقـيـة، أن تـتـبـنٌـى   مـبـادرتـنـا هـذه لـنـقـف جـمـيـعـا إلـى جـانـب مـواطـنـيـنـا، إذ يـنـبـغـي   لـهـذه الانـتـفـاضـة أن تـكـون انـتـفـاضـة شـعـب   بـكـامـلـه.<o:p /></font></font></span> <br />  <p class="MsoNormal" dir="rtl" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; unicode-bidi: embed; direction: rtl;"><span lang="en" style="font-size: 20pt;"><font size="2" face="Arial"><font face="Times New Roman"><span style>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>وأنـاشـد فـي   هـذا الـمـضمـار، مـواطـنـيـنـا مـن رجـال الـقـانـون، لـيـسـاهـمـوا بـخـبـرتـهـم   عـلـى قـولـبـة هـذه الـمـبـادرة فـي الـصٌـيـغـة الـمـوافـقـة للـقـانـون   الـجـزائي الـدولـي مـن أجـل مـتـابـعـة الـمـتـهـمـيـن ومـحـاكـمـتـهـم   واسـتـرجـاع الـخـزيـنـة الـجـزائـريـة كـل الأمـوال الـمـخـتـلـسـة مـن طـرف   الـمـجـرمـيـن الـذيـن تـسـبـبـوا فـي إهـدار الـمـلـيـارات مـن الـنـقـود   وألـحـقـوا خـسـائـر لا تـحـصـى ولا تُـعـد، بـالـبـلاد   والـعـبـاد.<o:p /></font></font></span> <br />  <p class="MsoNormal" dir="rtl" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; text-indent: 35.4pt; unicode-bidi: embed; direction: rtl;"><span lang="en" style="font-size: 20pt;"><font size="2" face="Arial"><font face="Times New Roman">وأخـيـراً نـتـرك للـتـاريـخ وحـده، أن يـحـكـم عـلـى مـن   يـقف إلـى جـانـب اللـصـوص والـمـجـرمـيـن الـعـمـلاء ومـن يـقـف إلـى جـانـب   الـشـعـب والـوطـن.<span style>&nbsp;   </span><o:p /></font></font></span> <br />  <p class="MsoNormal" dir="rtl" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; text-indent: 35.4pt; unicode-bidi: embed; direction: rtl;"><span lang="en" style="font-size: 20pt;"><o:p><font size="2" face="Arial"><font face="Times New Roman">&nbsp;</font></font></o:p></span> <br />  <p class="MsoNormal" dir="rtl" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; text-indent: 35.4pt; unicode-bidi: embed; direction: rtl;"><span lang="en" style="font-size: 20pt;"><font size="2" face="Arial"><font face="Times New Roman">د. صلاح الدين سيدهم<o:p /></font></font></span> <br />  <p class="MsoNormal" dir="rtl" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; text-indent: 35.4pt; unicode-bidi: embed; direction: rtl;"><span lang="en" style="font-size: 20pt;"><font size="2" face="Arial"><font face="Times New Roman">ناشط في مجال حقوق الانسان<o:p /></font></font></span> <br />  <p class="MsoNormal" dir="rtl" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; text-indent: 35.4pt; unicode-bidi: embed; direction: rtl;"><span lang="en" style="font-size: 20pt;"><o:p><font size="2" face="Arial"><font face="Times New Roman">&nbsp;</font></font></o:p></span> <br />  <p class="MsoNormal" dir="rtl" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; text-indent: 35.4pt; unicode-bidi: embed; direction: rtl;"><span lang="en" style="font-size: 20pt;"><font size="2" face="Arial"><font face="Times New Roman">الجزائر 09 فبراير 2010<o:p /></font></font></span> <br />  <p class="MsoNormal" dir="rtl" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; unicode-bidi: embed; direction: rtl;"><span lang="en" style="font-size: 20pt;"><font size="2" face="Arial"><font face="Times New Roman"><span style>&nbsp;</span><o:p /></font></font></span> <br />  <p class="MsoNormal" dir="rtl" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; unicode-bidi: embed; direction: rtl;"><span lang="en" style="font-size: 18pt;"><span style><font size="2" face="Arial"><font face="Times New Roman">&nbsp;</font></font></span><o:p /></span> <br />  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">&nbsp; <br /></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Nabe le détesté de la littérature</title>
   <updated>2010-02-09T13:44:00+01:00</updated>
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   <published>2010-02-09T13:42:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
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      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/1873552-2562352.jpg" alt="Nabe le détesté de la littérature" title="Nabe le détesté de la littérature" />
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   <title>Les relations d’Angela Merkel avec Israël empêchent la solution du conflit au Proche-Orient</title>
   <updated>2010-02-09T13:33:00+01:00</updated>
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   <published>2010-02-09T13:30:00+01:00</published>
   <author><name>Judy Dempsey</name></author>
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      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/1873536-2562330.jpg" alt="Les relations d’Angela Merkel avec Israël empêchent la solution du conflit au Proche-Orient" title="Les relations d’Angela Merkel avec Israël empêchent la solution du conflit au Proche-Orient" />
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      <p class="bodytext">Il existe quelques thèmes de politique étrangère  dont Angela Merkel n’aime pas parler. L’un, c’est l’Afghanistan.  L’autre c’est le conflit israélo-palestinien, comme on a pu l’observer  de nouveau lors de la conférence de presse qu’elle a tenue avec le  Premier mi­nistre israélien Benjamin Netanyahou le 18 janvier à Berlin.  Interpellée sur la question de la politique israélienne des colonies et  le blocus de Gaza, elle a minimisé le problème: «Il serait temps de  relancer le processus de paix» – puis elle a abordé le sujet suivant. <br />  <p class="bodytext"> <br />Des  responsables du gouvernement allemand trouvent très difficile de  critiquer Israël, parce que l’Allemagne porte la responsabilité de  l’holocauste et à cause du devoir moral que le pays s’est imposé en  faveur de l’existence de l’Etat d’Israël. Cela vaut surtout pour Mme  Merkel qui voudrait nouer une relation plus étroite avec Israël. La  position de la chancelière a rendu plus difficile encore la tâche de  l’Union européenne de s’exprimer d’une seule voix au Proche-Orient.&nbsp; <br />  <p class="bodytext"> <br />Mais  la ligne politique de Mme Merkel est incohérente. Fin 2005, lorsqu’elle  a été élue chancelière pour la première fois, elle a mis en avant les  droits de l’homme et la paix. Elle a critiqué la politique chinoise  concernant les droits de l’homme et en 2007 elle a pris la décision  très controversée de rencontrer à la chancellerie fédérale le Dalai  Lama. La Chine l’a mise en garde contre les conséquences sérieuses qui  en découleraient, par exemple de suspendre des contrats écono­miques  très lucratifs. Mais à part l’annulation de quelques réunions à un  échelon supérieur, il n’y a eu que peu de réactions. <br />Lorsque Mme  Merkel a rencontré quelques organisations non gouvernementales que  Vladimir Poutine avait essayé d’interdire, les relations entre Berlin  et Moscou se sont refroidies. C’était tout. <br />Mais en ce qui concerne  le Proche-Orient, Mme Merkel n’a montré que peu d’intérêt pour les  conditions de vie misérables des Palestiniens de la bande de Gaza, pour  les colonies israéliennes et pour la politique répressive d’Israël. Des  députés allemands et des analystes politiques disent que de tous les  chanceliers de l’après-guerre, c’est Mme Merkel qui est la plus engagée  en faveur d’Israël. <br />  <p class="bodytext"> <br />«La chancelière est extrêmement proche  d’Israël», a déclaré le député conservateur Ruprecht Polenz, président  de la Commission des Affaires étrangères du Bundestag. <br />  <p class="bodytext"> <br />Si proche  qu’on n’a pas entendu Mme Merkel critiquer les bombardements israéliens  de Gaza fin 2008 qui ont coûté la vie à un grand nombre de civils.  C’est tout à fait à l’op­posé de sa prise de position admirable lorsque  les autorités iraniennes ont agi avec violence contre l’opposition qui  dénonçait la falsification de l’élection présidentielle. A cette  occasion, elle a été l’un des seuls chefs d’Etat qui a critiqué  publiquement le régime, et elle a même demandé une réélection.&nbsp; <br />  <p class="bodytext"> <br />M.  Polenz estime que chaque chancelier allemand est responsable de  défendre Israël à cause de l’holocauste. «Nous ne sommes pas neutres»  déclare-t-il lorsqu’il s’agit de l’attitude de Berlin face au  Proche-Orient, «mais cela ne signifie pas que nous n’avons pas le droit  de faire part de notre opinion à nos amis israéliens.» <br />  <p class="bodytext"> <br />Avec Mme  Merkel c’est différent. En tant que chancelière elle s’est fixé  elle-même trois priorités: de meilleures relations avec les USA, une  relation beaucoup plus étroite avec Israël et l’intégration au sein de  l’Union européenne. Ces thèses seraient, d’après Gerd Langguth,  professeur de sciences politiques à l’université de Bonn et biographe  de Merkel, «ce à quoi Mme Merkel croit profondément.»  <br />Suite à la  crise financière mondiale, les relations de la chancelière avec le  président Barack Obama se sont détériorées, d’autant plus que les USA  ont ouvertement critiqué l’Allemagne de ne pas en faire assez pour  endiguer la crise. En ce qui concerne l’intégration de l’Union  européenne qui dépend de la coopération de la France et de l’Allemagne,  rien n’a changé. Mme Merkel et le président français Nicolas Sarkozy  n’ont lancé aucune nouvelle initiative qui aurait mieux unifié l’Europe  afin de la rendre plus crédible en tant qu’acteur mondial. Par  ailleurs, Mme Merkel a souvent préféré les intérêts allemands aux  intérêts européens. <br />  <p class="bodytext"> <br />Israël reste son seul succès. «Mme Merkel a une relation émotionnelle avec Israël et avec le peuple juif», estime M. Langguth. <br />  <p class="bodytext"> <br />Mme  Merkel a choisi sa propre voie face à Israël avec lequel elle poursuit  sa politique de «relation spéciale»,* même après les bombardements de  Gaza. S’opposant aux conseils de diplomates allemands, Mme Mer­kel, en  même temps présidente de l’Union chré­tienne-démocrate conservatrice  fidèle à Israël, a appelé Israël un «Etat juif» dans le traité de  coalition avec les démocrates libres en octobre dernier. Les Israéliens  étaient ravis. «C’est le but de notre politique de faire reconnaître  Israël comme un Etat juif par les autres Etats», a expliqué Efraim  Inbar, directeur du Begin-Sadat Center for Strategic Studies de  l’Université Bar-Ilan située près de Tel Aviv. <br />  <p class="bodytext"> <br />La réunion du  18 janvier à Berlin était donc sans aucun doute de première importance.  C’était la première fois que les gouvernements allemand et israélien se  rencontraient en Allemagne. Mme Merkel a inauguré cette consultation  spéciale – qui n’a jusqu’à présent eu lieu sous cette forme qu’avec peu  de pays, parmi lesquels la France, la Pologne et la Russie – après sa  visite en Israël en 2008. A l’époque elle a eu l’honneur rare de  pouvoir parler devant la Knesset, le Parlement israélien. <br />Muriel  Asseburg, spécialiste du Proche-Orient au sein de la Stiftung  Wissenschaft und Politik allemande de Berlin, estime que la voie de Mme  Merkel en ce qui concerne Israël est liée au fait qu’elle a grandi en  Allemagne de l’Est communiste. <br />  <p class="bodytext"> <br />«Cette attitude est en relation avec  celle de l’ancienne Allemagne de Est qui a refusé la reconnaissance à  Israël et qui n’a jamais accepté sa responsabilité pour le Troisième  Reich, la Seconde Guerre mondiale et l’holocauste. Merkel a tenté de se  distancier de ce point de vue et de prendre la responsabilité pour ce  passé est-allemand», constate Mme Asseburg. <br />Donc, pendant que Mme  Merkel dit, lors de la conférence de presse du 18 janvier, qu’il serait  temps qu’Israël et les Palestiniens s’engagent de nouveau dans un  processus de paix, Mme Asseburg affirme que Mme Merkel «ne s’exprime  pas publiquement de manière critique face à la politique israélienne et  l’occupation». L’objectif de Mme Merkel n’est pas d’intégrer en  priorité le processus de paix aux relations entre l’Allemagne et  Israël. Ce qui est prioritaire, c’est de renforcer les liens avec  Israël sans tenir compte du conflit [au Proche-Orient]. <br />  <p class="bodytext"> <br />Ce choix  contredit la position officielle de l’Allemagne qui est de soutenir  sans équivoque le processus de paix et la solution des deux Etats pour  assurer ainsi aussi bien la sécurité d’Israël que de répondre aux  attentes des Palestiniens. Mais les spécialistes disent que cette ligne  de conduite n’est plus suivie. «Une position critique concernant la  politique d’occupation et de colonisation ainsi qu’un engagement  allemand actif dans le processus de paix devrait en réalité découler de  la responsabilité historique de l’Allemagne et ne devrait pas être  victime du tabou de l’holocauste», estime Mme Asseburg. <br />  <p class="bodytext"> <br />Cela n’aura  pas lieu sous Mme Merkel. Cela signifie qu’Israël, durement critiqué  par d’autres Etats de l’UE, aura toujours un allié spécial en Europe.  Et dans un proche avenir, l’Europe ne sera pas capable d’exercer une  influence qui pourrait aider à résoudre le conflit israélo-palestinien.  &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />  <p class="bodytext"> <br /> <br />  <p class="quelle"><span style="font-style: italic;">Source: The International Herald Tribune du 10/1/10</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">© 2010 The International Herald Tribune</span><br style="font-style: italic;" /><a class="link" href="http://www.horizons-et-debats.ch">(Traduction Horizons et débats)</a>  <br /> <br />  <p class="bodytext">*&nbsp;&nbsp; &nbsp;En anglais «special relationsship» est en  politique une expression avec laquelle on décrit souvent les relations  étroites entre l’Angleterre et les USA. Ici elle est utilisée pour les  relations entre l’Allemagne et Israël. <br />
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   <title>Agitation guerrière et politique secrète - Qu’ont convenu à Berlin les gouvernements allemand et israélien?</title>
   <updated>2010-02-09T13:30:00+01:00</updated>
   <id>http://www.alterinfo.net/Agitation-guerriere-et-politique-secrete-Qu-ont-convenu-a-Berlin-les-gouvernements-allemand-et-israelien_a42431.html</id>
   <category term="Conflits et guerres actuelles" />
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   <published>2010-02-09T13:27:00+01:00</published>
   <author><name>Karl Müller</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/1873532-2562325.jpg" alt="Agitation guerrière et politique secrète - Qu’ont convenu à Berlin les gouvernements allemand et israélien?" title="Agitation guerrière et politique secrète - Qu’ont convenu à Berlin les gouvernements allemand et israélien?" />
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      <p class="bodytext">Dans son livre «Es war einmal in Palästina. Juden  und Araber vor der Staatsgründung Israels» (paru en langue allemande en  2005, ISBN 3-88680-805-X, cf. pages 43 sqq), l’historien israélien Tom  Segev a démontré que le gouvernement britannique avait, pendant la  Première Guerre mondiale, cédé au mouvement sioniste, notamment à l’une  de ses personnalités importantes, Chaim Weizmann, par la suite devenu  le premier président de l’Etat d’Israël, sur toutes les questions  touchant la Palestine. Cela ne se passa pas par conviction, mais dans  l’idée que les Juifs pourrait utiliser leur «influence largement  étendue dans le monde» pour «influer sur l’issue de la guerre  mondiale». Pour les Britanniques il s’agissait, selon Tom Segev, de  gagner le mouvement sioniste à leurs fins. Les droits de la population  arabe, largement majoritaire en Palestine, n’avaient aucun poids. <br />Les  professeurs américains en sciences politiques, John J. Mearsheimer et  Stephen M. Walt, ont démontré dans leur livre intitulé «Le lobby  pro-israélien et la politique étrangère américaine» (paru en français  en 2007, ISBN 978-2-7071-5701-0) que, depuis plusieurs décennies, la  pièce maîtresse de la politique moyen-orientale des Etats-Unis a été le  soutien inconditionnel à Israël et que celui-ci ne peut s’expliquer par  des intérêts stratégiques communs ou des impératifs moraux, mais bien  par la puissance politique des groupes de pression pro-israéliens aux  Etats-Unis mêmes. <br /> <br />  <h4>D’où vient ce soutien inconditionnel à Israël?</h4>  <p class="bodytext">Dans l’Allemagne d’aujourd’hui, on prétend que le  soutien inconditionnel à la politique israélienne viendrait, sans qu’on  puisse le remettre en doute, de la responsabilité du pays pour les six  millions de morts juifs pendant la Seconde Guerre mondiale et le  pouvoir national-socialiste en Allemagne.  <br />Cet argument n’est  toutefois pas solide, étant remis en cause chez une partie des Juifs  eux-mêmes. Il suffit de rappeler des livres tels que celui de Norman G.  Finkelstein «L’industrie de l’Holocauste: réflexions sur l’exploitation  de la souffrance des juifs» paru en français en 2001), ou d’Avraham  Burg, «Vaincre Hitler: pour un judaïsme plus humaniste et  universaliste» (paru en français chez Fayard, 2008). <br />Lors de la  commémoration du 27 janvier, lorsque le président d’Israël, Shimon  Peres tint un discours au Bundestag, il y eut une autre commémoration  juive avec l’appel suivant: «Des Juifs religieux – survivants et  victimes de l’holocauste – présentent, pour la première fois depuis la  fondation de la République fédérale allemande, leur point de vue de  l’histoire. Ils insistent sur le fait que la direction de l’Etat  sioniste n’a pas le droit d’utiliser les victimes juives de la Seconde  Guerre mondiale pour opprimer le peuple palestinien – cela d’autant  moins que ce peuple n’est en rien responsable des crimes du régime  hitlérien.» On se demande alors pourquoi la politique allemande  soutient inconditionnellement la politique d’Israël. <br /> <br />  <h4>Est-ce un soutien pour la violation du droit international et des droits humains?</h4>  <p class="bodytext">Cette question est d’autant plus importante qu’il  apparaît clairement – ce dont la politique allemande est parfaitement  consciente – que ce soutien est en faveur d’une politique qui viole  depuis des décennies le droit international, le droit humanitaire et  les droits humains, tous ces droits inscrits dans la Constitution  allemande. Ce soutien va à une politique responsable, au cours des  années passées, directement ou indirectement, de conséquences  désastreuses: en 2003 la guerre contre l’Irak (cf. Stephen J.  Sniegoski: «The Transparent Cabal. The Neoconservative Agenda, War in  the Middle East, and the National Interest of Israel», 2008, ISBN  978-1-932528-17-6), en 2006 la guerre contre le Liban, ainsi que la  guerre en permanence contre le peuple palestinien. Et maintenant, la  politique israélienne pousse de toutes ses forces vers une guerre  contre l’Iran. <br /> <br />  <h4>Le rôle d’Angela Merkel</h4>  <p class="bodytext">Ce nonobstant, les gouvernements allemands se sont  toujours plus liés à la politique israélienne, le plus ouvertement  depuis qu’Angela Merkel est chancelière – ce qui n’a pas manqué d’être  remarqué sur le plan international (cf. Judy Dempsey: «Embracing Israel  Costs Merkel Clout»; in: «The International Herald Tribune» du 20  janvier) et perçu comme un obstacle aux efforts constructifs de l’Union  européenne en faveur du Moyen-Orient. <br />En 2005 déjà, Angela Merkel  avait tenté de placer l’alliance avec Israël sous la raison d’Etat.  Depuis, elle n’a cessé de développer cette tendance et d’en faire une  volonté gouvernementale: dans l’accord de coalition du nouveau  gouvernement on trouve non seulement que «le gouvernement allemand se  sent particulièrement responsable envers Israël», mais encore envers  «Israël en tant qu’Etat juif» (page 113 de l’accord de coalition) –  alors même qu’actuellement encore 20% de la population de ce pays sont  des Arabes et environ 5% ne sont ni juifs ni arabes. Toutefois, le  ministre des Affaires étrangères israélien, Avigdor Liebermann, de même  que le gouvernement israélien n’utilisent plus que l’appellation «Etat  juif». <br /> <br />  <h4>Merkel parle de sanctions, sans s’occuper d’un mandat du Conseil de sécurité …</h4>  <p class="bodytext">En janvier, les échanges des gouvernements  germano-israéliens, et quelques jours plus tard une visite du président  de l’Etat d’Israël en Allemagne, ont attiré l’attention sur les  relations entre les deux pays. <br />Le but de ces deux rencontres apparut  clairement lors de la conférence de presse d’Angela Merkel et de  Benjamin Netanjahu le 18 janvier. Merkel ne se contenta pas d’évoquer  de façon générale l’objectif de «renforcer la coopération dans la  politique étrangère et de sécurité», mais aborda le problème de l’Iran:  «Nous, Allemands, avons déclaré clairement que si l’Iran ne change pas  d’attitude, nous participerons à des sanctions étendues. Nous  souhaitons bien entendu, qu’elles puissent être appliquées dans le  cadre du Conseil de sécurité des Nations Unies. On va préparer le  terrain dans les semaines à venir.» Puis la chancelière ajouta: «Si  cela n’était pas possible, alors l’Allemagne s’allierait à d’autres  pays poursuivant le même objectif pour appliquer de telles sanctions.» <br /> <br />  <h4>… et l’agitation guerrière en Israël</h4>  <p class="bodytext">Le Premier ministre israélien a pu, sans être  contredit, s’adonner à une agitation guerrière pendant la conférence de  presse, en utilisant un argument historique douteux: «Le deuxième point  concerne l’Iran. Ce pays a montré son vrai visage au cours de l’année  dernière. C’est un régime qui tyrannise sa propre population. Or on  sait de l’histoire récente qu’un régime qui tyrannise sa propre  population s’apprête à étendre sa tyrannie au monde entier. […] Je  pense qu’au cours de la première moitié de ce XXIe siècle nous devrons,  en tant que communauté internationale, montrer que nous sommes décidés  à agir.» <br />Le président de l’Etat d’Israël se lança dans le même genre  de discours, lors de son apparition devant le Bundestag, sous le titre  «Plus jamais!», en s’écriant: «On ne devra plus jamais ignorer des  dictateurs sanguinaires qui se cachent derrière des masques  démagogiques et tiennent des discours criminels. Mes amis,  représentants du peuple allemand, les menaces de détruire notre peuple  et notre Etat [ce qui ne fut le cas d’aucun gouvernement iranien – Note  de l’auteur] sont proférées à l’ombre d’armes de destruction massive  [dont l’existence est prétendue sans aucune preuve – Note de l’auteur]  qui se trouvent aux mains d’êtres irrationnels, irresponsables et qui  ne disent pas la vérité». <br /> <br />  <h4>Y a-t-il des accords secrets entre l’Allemagne et Israël?</h4>  <p class="bodytext">La question se pose de savoir ce que les deux  gouvernements – l’allemand et l’israélien – ont décidé lors de leurs  négociations, en ce qui concerne cette question.  <br />S’agissait-il  uniquement «d’une extension des relations culturelles», «de projets  communs pour l’adduction d’eau dans les pays en voie de développement»  et l’extension «de la coopération entre les classes moyennes allemandes  et israéliennes»? C’est ce qu’on trouve dans la déclaration à la presse  du gouvernement allemand le 18 janvier. <br />Ou bien a-t-on conclu des  accords secrets à propos de l’Iran dans le dos des populations? On doit  se poser cette question; car il est tout à fait inhabituel que deux  gouvernements se rencontrent au grand complet. Une telle rencontre des  gouvernements allemand et israélien s’est déroulée pour la première  fois sur sol allemand – après la visite du gouvernement allemand en  Israël il y a deux ans. <br />Est-il nécessaire que deux gouvernements, au  grand complet, se rencontrent pour discuter de relations culturelles,  d’adduction d’eau et de coopération entre les classes moyennes? <br />Deux  articles de journaux, parus quelques jours plus tard, confirment la  nécessité de se poser des questions. Le 25 janvier, le quotidien  allemand «junge Welt» citait une nouvelle étude de la Heritage  Foundation américaine. Ce texte de 10 pages fut publié le 15 janvier et  son original se trouve sous  www.heritage.org/Research/MiddleEast/bg2361.cfm. On y lit que le  gouvernement américain doit reconnaître à Israël le «droit» de se  lancer contre l’Iran dans un geste de «légitime défense». Les  Etats-Unis devraient s’attendre à une riposte violente de l’Iran et se  préparer à intervenir dans cette guerre, voire à y participer d’entrée.  Car: «en supposant que les Etats-Unis seraient attaqués par l’Iran en  cas d’agression de la part d’Israël, il serait logique de s’allier à  Israël déjà au début d’une guerre préventive.» <br />Le correspondant de  Washington du journal «Die Welt» fit acte d’agitation guerrière le  25 janvier: les prises de position actuelles du gouvernement allemand  en ce qui concerne l’Afghanistan et l’Iran sont «l’expression d’une  préparation psychologique pour un conflit probablement majeur dans le  Golfe persique, dont l’Allemagne ne peut pas se tenir à l’écart du fait  de son histoire». L’article se répand dans un scénario de guerre et  conclut: «Angela Merkel prépare l’Alle­magne à une défense commune avec  Israël.» <br /> <br />  <h4>La diplomatie secrète avant la Première Guerre mondiale a conduit à la guerre</h4>  <p class="bodytext">Il y a plus de 90 ans, alors que dans les décennies  avant la Première Guerre mondiale les populations dans la plupart des  pays européens étaient traitées comme des serfs, dominés par une  clique, il était d’usage courant de préparer les guerres par une  diplomatie secrète, en cercle fermé. Ce fut le cas du gouvernement  allemand de cette époque: Lors de la «crise de juillet» en été 1914 des  accords secrets entre le gouvernement allemand et celui de la monarchie  des Habsbourg empêchèrent d’éviter la guerre. Les deux gouvernements  estimaient avoir agi de façon intelligente. <br />Mais le résultat fut une  guerre mondiale avec des millions de victimes, une guerre mondiale qui  transforma l’Europe et le monde de façon radicale et irréversible. <br />Le  premier point du «programme en 14 points» du président des Etats-Unis,  Woodrow Wilson, pour un monde après la guerre, avait la teneur  suivante: «Des traités de paix clairs, conclus publiquement. Il ne  devra plus y avoir d’accords internationaux secrets, mais bien au  contraire la diplomatie devra toujours être menée ouvertement et  honnêtement au vu et au su de tout le monde.» <br />Aujourd’hui, l’ONU  enregistre tous les accords internationaux. Ceux qui ne sont pas  enregistrés ne sont pas reconnus ni par elle ni par la Cour  internationale de justice.  <br />Malgré cela, la diplomatie secrète ne  fut pas éliminée au cours de ces derniers 90 ans. Et ce ne fut pas pour  le bien de l’humanité. <br />Alors que le gouvernement israélien interdit  au ministre du Développement de Belgique, un partenaire de l’Allemagne  dans l’UE, l’entrée dans la bande de Gaza encerclée et que ce dernier  proteste vivement, et avec raison, contre ce procédé, le gouvernement  allemand complote avec le gouvernement israélien soi-disant pour des  «projets d’avenir». Pendant combien de temps le monde, l’Europe, les  Allemands accepteront-ils ces comportements? <br /> <br />  <h4>Ce qu’on exige d’Angela Merkel</h4>  <p class="bodytext">La politique moyen-orientale d’Angela Mer­kel porte  la responsabilité de l’absence de paix dans cette région et des  nombreuses victimes qui en découlent. Elle a contribué à empêcher que  la guerre contre le Liban ne fût rapidement terminée. C’est ainsi qu’il  y eut toujours plus de victimes dans une guerre qui s’éternisait. Elle  a apporté son soutien aux crimes de guerre lors de l’attaque de la  bande de Gaza fin 2008/début 2009. <br />Combien faudra-t-il de victimes  en Palestine, du fait de la politique allemande envers cette région,  avant qu’on devienne raisonnable? Qui se déclarera responsable au cas  où des armements allemands, par exemple des sous-marins allemands,  sèmeront le malheur dans une nouvelle guerre au Proche-Orient? <br />Il  est grand temps d’exiger que tous les accords avec Israël soient  publics. La politique allemande doit, elle aussi, respecter le droit  international, le droit humanitaire et les droits humains. Il faut  cesser de livrer des armes à Israël! L’Allemagne ne doit pas participer  à une nouvelle guerre! &nbsp;&nbsp;&nbsp;  <br /> <br />  		<!--  Text: [end] -->  			  	<!--  CONTENT ELEMENT, uid:2926/text [end] -->  		  	<!--  CONTENT ELEMENT, uid:2927/text [begin] -->  		  		<!--  Header: [begin] -->  			  <div class="csc-header csc-header-n2">  <h1>On peut tirer des leçons de l’histoire</h1></div>  		<!--  Header: [end] -->  			  		<!--  Text: [begin] -->  			  <p class="bodytext">«Ce  qui avait commencé comme un calcul raisonnable s’est terminé dans le  bain de sang de la guerre de masse industrielle, absurde en soi et  niant radicalement tout le sens des cultures anciennes et futures.  <br />Les  gouvernements, chacun pour soi, n’avaient-ils pas agi de manière sensée  et selon la raison d’Etat, pesé les options, calculé les risques,  préférant le moindre mal, les petits risques aux grands risques? Et  pourtant, ce fut en fin de compte une catastrophe.» <br /> <br />  <p class="quelle">Michael Stürmer, historien, à propos de la folie des «plans de guerre» avant la Première Guerre  <br />mondiale, in: «Das ruhelose Reich. Deutschland 1866–1918», 1994,  <br />p. 372, ISBN 3-88680-500-X <br />
     </div>
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   <title>Echange de bons procédès entre les USA et la Russie sur l'Iran?</title>
   <updated>2010-02-09T13:19:00+01:00</updated>
   <id>http://www.alterinfo.net/Echange-de-bons-procedes-entre-les-USA-et-la-Russie-sur-l-Iran_a42426.html</id>
   <category term="Actualité internationale" />
   <photo:imgsrc>http://www.alterinfo.net/photo/imagette-1873470-2562219.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-02-09T13:20:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
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    <![CDATA[
Lors de la dernière guerre d'Irak, la presse Occidentale a mené une large campagne pour critiquer la guerre Russe en Tchétchénie.

Certes, les Russes ont massacrés les populations Tchétchènes, mais en réalité  les Occidentaux n'en avaient cures de la Tchétchénie, pour eux il s'agit de monnayer avec la Russie sa neutralité dans la "futur" invasion de l'Irak.

Pour le cas présent de l'Iran, on se retrouve dans la même configuration. 

Il semble que les récentes élections en Géorgie ont servi de monnaie d'échange pour obtenir la coopération de la Russie sur le dossier Iranien.

Rappelons que les USA ont orchestré de toute pièces la révolution Orange (comme toutes les autres révolutions colorées) pour placer à la tête de la Géorgie un pouvoir pro US. On se rappelle tous dès lors les nombreuses tensions et la guerre éclair entre la Russie et la Géorgie durant l'été 2008.

Ce Week End, le candidat Russe Yanushenko l'a largement remporté face à la candidate des USA.

Dans le même timing, les Russes ont tout d'un coup changé de langage sur le dossier Iranien, emboitant le pas à la propagande des alliés.

Ne reste plus quà convaincre la Chine, ce qui risque d'être plus difficile mais faisable. Rappelez vous qu'il y a à peine un mois, Obama recevait le Dalaï Lama, sans doute pour relancer la question du Tibet, et avoir un levier de pression sur la Chine pour l'inciter à rejoindre le front USA+Isarël+UK+alliés, le vrai axe du mal.

Traduction de l'article original Press TV: ["Iran Nuclear Move Angers West, and Russia"]url:http://www.presstv.ir/detail.aspx?id=118199&sectionid=3510303     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/1873470-2562219.jpg" alt="Echange de bons procédès entre les USA et la Russie sur l'Iran?" title="Echange de bons procédès entre les USA et la Russie sur l'Iran?" />
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      Les hauts fonctionnaires des Etats-Unis, de France et de Russie ont déclaré Lundi que de sérieuses mesures devraient être prises contre l'Iran après que le pays a informé l'agence nucléaire de l'ONU de ses plans pour enrichir l'uranium à 20% pour le réacteur médical de recherche scientifique de Téhéran. &nbsp; <br />&nbsp;  <br />&nbsp;Les pays espéraient garder en vie la proposition soutenue par l'Agence Internationale de l'Energie Atomique (AIEA), et prendre l'uranium légèrement enrichi de l'Iran pour l’enrichir en le transformant en barres métalliques de combustible, et puis le renvoyer au pays dans un long processus au prix lourd. &nbsp; <br />&nbsp;  <br />&nbsp;L'Iran a fait des contre-propositions pour faciliter un accord mais l'autre parti a manqué de flexibilité et l'administration Obama a menacé que des sanctions attendraient le gouvernement de Téhéran si le deal venait à échouer. &nbsp; <br />&nbsp;  <br />&nbsp;La République Islamique, qui en tant que signataire du Traité de Non Prolifération nucléaire (TNP) a le droit d'enrichir son uranium - une partie importante du cycle du combustible nucléaire dans lequel la concentration des atomes d’uranium fissiles 235 dans l'uranium est élevée jusqu'au niveau exigé – à des fins civiles, a ignoré les menaces et a indiqué qu’en tant qu'acheteur, il avait le libre choix de négocier et d’arriver éventuellement à une bonne affaire. &nbsp; <br />&nbsp;  <br />&nbsp;Après des mois de retard, le Président de l'Iran, Mahmoud Ahmadinejad, a décidé Dimanche de produire lui-même son uranium enrichi à 20%, tandis que les négociations demeurent ouvertes pour la deuxième partie de la proposition <br />- dans laquelle le matériau nucléaire est transformé en tiges spéciales de métal pour le réacteur de recherche scientifique. &nbsp; <br />&nbsp;  <br />&nbsp;Lundi, le délégué du pays auprès de l'AIEA, Ali Asghar Soltanieh, a informé l'agence de la décision. &nbsp; <br />&nbsp;  <br />&nbsp;Cependant, la décision a mis les officiels Occidentaux dans une frénésie et a provoqué un flôt de critiques à la demande d'Israël, qui est miraculeusement parvenu à contenir ses ardeurs bellicistes depuis la fin de l'invasion de Gaza début 2009, appelant à « une campagne déterminée de sanctions décisives et permanentes contre l'Iran. » &nbsp; <br />&nbsp;  <br />&nbsp;Israël, dont on dit largement qu’il possède des centaines d'armes nucléaires dans la région la plus volatile du monde, a pendant des années menacé de frapper militairement les infrastructures nucléaires Iraniennes sous prétexte que Téhéran constitue « une menace existentielle » et que la nation est gouverné par un régime qui s’acharne à commencer une guerre nucléaire. &nbsp; <br />&nbsp;  <br />&nbsp;L'administration Obama a forcé le régime à modérer sa rhétorique de guerre et de suivre la feuille de route de la Maison Blanche, qui favorise la « diplomatie » avec Téhéran - une diplomatie qui est soutenue par des incitations attrayantes et des sanctions sévères. &nbsp; <br />&nbsp;  <br />&nbsp;Le Secrétaire à la Défense US, Robert Gates, après avoir rencontré son homologue Français Lundi, a réagi à la décision de l'Iran et a indiqué qu’il ne reste plus que la solution de l’imposition de nouvelles sanctions pour traiter le cas de l’Iran.  <br />&nbsp;  <br />&nbsp;« Nous devons encore essayer de trouver une voie pacifique à la résolution de ce problème. La seule voie qui nous est laissée pour le moment, il me semble, est la voie de la pression mais cela exigera que toute la communauté internationale travaille ensemble », a déclaré Gates dans une conférence de presse commune avec Herve Morin, qui a confirmé qu’il n’y a pas d’autre choix mais aussi « travailler sur d'autres mesures », a rapporté Reuters. &nbsp; <br />&nbsp;  <br />&nbsp;En attendant, la Russie, qui était restée impassible aux pressions US sur l'Iran, semble avoir quitté le navire. Un influent parlementaire a dit que le monde doit « immédiatement » informer Téhéran qu'il risque de nouvelles sanctions s'il n'acceptait pas l'accord d'échange de carburant. &nbsp; <br />&nbsp;  <br />&nbsp;Konstantin Kosachev, le Président du puissant Comité des Affaires Etrangères à la Douma, a dit à l'agence de presse Interfax qu’on devrait envoyer à Téhéran « un signal frais » que les puissances mondiales « sont préparées à répondre à cette étape avec des mesures sérieuses, jusqu'à durcir les sanctions économiques ». &nbsp; <br />&nbsp;  <br />&nbsp;« Ce signal doit être fort et clair, » a insisté M. Kosachev, dont le pays a retardé la construction de la première centrale nucléaire de l'Iran de Bushehr de plus d'une décennie. &nbsp; <br />&nbsp;  <br />&nbsp;Moscou jouit de liens diplomatiques et économiques étroits avec Téhéran. <br />Cependant, elle n'a jamais hésité à soutenir les initiatives occidentales contre le gouvernement Iranien à chaque fois qu’elle y trouvait son intérêt. &nbsp; <br />&nbsp;  <br />&nbsp;Hassan Beheshtipour, un top expert de l'Iran ayant connaissance des capacités nucléaires du pays, a dit que le pays peut facilement enrichir l'uranium à 20%, à mesure que les centrifugeuses nouvellement installées de l'usine de Natanz augmente rapidement leur rendement. &nbsp; <br />&nbsp;  <br />&nbsp;Mais l'Iran ne possède pas la technologie pour le convertir en barres métalliques. Par conséquent, il y a une possibilité, comme le Président Ahmadinejad l’a proposé, que l'Iran cherche à négocier la deuxième partie de la proposition initiale soutenue par l'ONU d'échange de carburant, a déclaré M. Beheshtipour. &nbsp; <br />&nbsp;  <br />&nbsp;Et cela priverait effectivement la Russie d'une affaire potentielle ; voila la réaction russe. &nbsp; <br />&nbsp;  <br />&nbsp;La riposte à l'annonce de l'Iran de son intention d'exercer ses droits nucléaires est de lancer la Chine pour promouvoir davantage la diplomatie et de pousser à plus de négociations avec Téhéran. &nbsp; <br />&nbsp;  <br />&nbsp;Pékin est un membre détenant le droit de veto au Conseil de Sécurité des Nations Unies et a des relations étroites avec Téhéran. Il a également profondément investi dans le secteur de l'énergie de l'Iran. &nbsp; <br />&nbsp;  <br />&nbsp;Les Etats-Unis retiennent leur souffle quand à savoir si la Chine décidera de punir son principal exportateur de pétrole pour avoir cherché à développer son programme nucléaire. Mais l'Iran avancera néanmoins selon ses propres plans. &nbsp; <br />&nbsp;  <br />&nbsp;M. Soltanieh, le délégué nucléaire Iranien, a dit sur Press TV qu'il a demandé à l'agence nucléaire de l'ONU d'expédier ses inspecteurs en Iran pour surveiller le processus des activités d'enrichissement à 20%.  <br />&nbsp;  <br />&nbsp;Lien de l'article original: <br /><a class="link" href="http://www.presstv.ir/detail.aspx?id=118199&amp;sectionid=3510303">http://www.presstv.ir/detail.aspx?id=118199&amp;sectionid=3510303</a> 
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   <title>Patrick Karam, n° 2 présumé de la liste UMP à Paris, inaugure sa campagne en attaquant en justice, le 11 février 2010, aux frais de l’État, l’écrivain Claude Ribbe</title>
   <updated>2010-02-09T13:40:00+01:00</updated>
   <id>http://www.alterinfo.net/Patrick-Karam,-n-2-presume-de-la-liste-UMP-a-Paris,-inaugure-sa-campagne-en-attaquant-en-justice,-le-11-fevrier-2010,_a42430.html</id>
   <category term="FRANCE" />
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   <published>2010-02-09T13:20:00+01:00</published>
   <author><name>Claude Ribbe</name></author>
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      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/1873520-2562313.jpg" alt="Patrick Karam, n° 2 présumé de la liste UMP à Paris, inaugure sa campagne en attaquant en justice, le 11 février 2010, aux frais de l’État, l’écrivain Claude Ribbe" title="Patrick Karam, n° 2 présumé de la liste UMP à Paris, inaugure sa campagne en attaquant en justice, le 11 février 2010, aux frais de l’État, l’écrivain Claude Ribbe" />
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      <font size="3" face="Times New Roman"><span style="font-size: 12pt;">Les 22 mai   25 mai et 6 juin 2008, j’ai dit sur mon blog tout ce que je pensais de Patrick   Karam, qui occupe depuis juillet 2007 les fonctions mystérieuses de «délégué   interministériel à l’égalité des chances de Français d’outre mer» et qui est   annoncé comme devant occuper la seconde place sur la liste UMP de Paris pour   l’élection régionale de mars 2010. Concernant Karam, j’invite celles et ceux que   cela intéresse à se reporter aux articles publiés à ces trois dates, qui sont   toujours en ligne sur ce blog, au grand dam de   l’intéressé.<o:p /></span></font>   <br />  <font size="3" face="Times New Roman"><span style="font-size: 12pt;">Qui est   Patrick Karam&nbsp;? Un particulier né à la Guadeloupe, mais qui n’a rien à voir avec   l’histoire de la majorité des habitants de cette île, qui descendent d’esclaves   africains. Karam, lui, descend, de son propre aveu, d’une famille libanaise à la   peau blanche, ce qui ne l’empêche pas de se faire passer pour un «Guadeloupéen»   (sous-entendu noir de peau) qui serait le représentant incontournable de la   «diversité». L'Obama français, en quelque sorte. C’est à ce titre qu’il   figurerait sur la liste de Valérie Pécresse… <em><i><font face="Times New Roman">Mutatis mutandis</font></i></em>, Karam est aux Antillais   ce que Gérard Depardieu est à Alexandre Dumas. Ses convictions et son passé sont   imprécis. On l’a vu monter sur la scène du Zénith en 2004 pour présenter le   spectacle de Dieudonné qu’il subventionnerait toujours en sous-main. En même   temps, il se dit proche d'Yves Kamani, chargé des "noirs" au CRIF. Il se dit   tantôt «&nbsp;journaliste », tantôt «chercheur», tantôt «agent secret».   Politiquement, il se définit comme «&nbsp;proche de l’extrême gauche ». Mais il est   encarté à l’UMP. Toujours est-il qu’il est apparu assez mystérieusement en 2004   dans le milieu associatif. À l’époque, il n’avait pas d’emploi et déclarait   vivre de ses «économies». Il avait fondé une association, le Collectifdom,   domiciliée chez lui, qui prétendait être représentative de l’Outre mer et   affichait "60 000 adhérents ou sympathisants". En 2005, Patrick Karam, qui n’a   pas, c’est le moins que l’on puisse dire, une grande envergure intellectuelle,   s’est intéressé aux combats que je menais. Il m’a proposé de soutenir ces   combats en créant, au sein de son association, une «commission culture». En   fait, et sans que j’en sois informé, Karam, profitant de son association pour   approcher le milieu politique, offrait ses services à la fois au parti   socialiste et à l’UMP. Nicolas Sarkozy, à l’époque ministre de l’Intérieur, lui   ayant semblé avoir le plus de chances, il a misé sur ce candidat, dont il fit le   siège dès le printemps 2005.<o:p /></span></font>   <br />  <font size="3" face="Times New Roman"><span style="font-size: 12pt;">À l’automne   2006, Karam quittait la présidence de son association pour entrer en campagne.   Surtout pour lui-même. Son idée était de continuer à se servir du Collectifdom   pour légitimer son cheminement politique et, surtout, pour obtenir un emploi, au   cas où Nicolas Sarkozy serait élu. Le père de Patrick Karam, originaire de Cuba,   tenait, d’après ce que Karam m’a dit, des échoppes dans l’aérogare de Pointe à   Pitre. Il avait de graves ennuis financiers. Or Patrick Karam dépendait des   subsides paternels. Il lui fallait donc trouver de l’argent. Et   vite.<o:p /></span></font>   <br />  <font size="3" face="Times New Roman"><span style="font-size: 12pt;">J’ai   accepté pendant quelques mois la présidence du Collectifdom, ce qui m’a permis   de découvrir&nbsp;: 1°/ que cette association ne comportait que dix adhérents, 2°/   que ses statuts n’étaient pas en règle 3°/ que ses comptes ne l’étaient pas   davantage 4°/ que le président de fait en était toujours Patrick   Karam.<o:p /></span></font>   <br />  <font size="3" face="Times New Roman"><span style="font-size: 12pt;">Prenant   conscience de cette situation, et ne pouvant obtenir de comptabilité d’une   trésorière qui n’obéissait qu’à Patrick Karam, je fus obligé de prendre mes   distances avec cette association dès le printemps 2007, et de le faire savoir   publiquement lorsque Patrick Karam fit passer, par le canal de l’association,   mais sans que j’en sois informé au préalable, un communiqué ouvertement   xénophobe que je ne pouvait accepter de cautionner.<o:p /></span></font>   <br />  <font size="3" face="Times New Roman"><span style="font-size: 12pt;">Quel fut   l’impact de Karam dans la campagne de Nicolas Sarkozy&nbsp;? Outre mer, nul, voire   néfaste. À Paris, il organisa un «&nbsp;meeting de soutien » rassemblant quelques   centaines de curieux, dont le seul but était de démontrer qu’il était une   personnalité appréciée dans la communauté de l’outre mer. J’ai officiellement   démissionné du Collectifdom lors d’une assemblée générale tenue 4 février 2008   en présence d’un huissier, qui en a dressé procès-verbal. Depuis lors, le   président en est Charles Dagnet. Mais Patrick Karam, nommé à un poste de pure   forme par Nicolas Sarkozy en juillet 2007, n’a pas renoncé à instrumentaliser   cette association. Il a continué à la diriger de fait, par l’intermédiaire d’un   de ses affidés, Daniel Dalin, un employé de l’APHP qui se présente comme le   président du Collectifdom, <em><i><font face="Times New Roman">ce qu’il n’est   pas et ne peut être</font></i></em>. Le Collectifdom, dont le président de fait   est Patrick Karam, est subventionné, directement et indirectement, par la   délégation interministérielle à l’Outre-mer. Son seul rôle, comme on peut le   constater en visitant le site de Karam-Dalin, est de dire du bien de Patrick   Karam et du mal des ennemis de Patrick Karam. Une seconde association, Tjenbé   Rèd, remplit exactement le même rôle, envoyant force mailings pour dire que   Karam est beau, gentil et intelligent. D’autres associations, également   subventionnées, directement ou indirectement par Patrick Karam, ont la même   fonction. Je ne sais pas comment on qualifie le fait, pour quelqu’un qui est   chargé d’une mission de service public, de subventionner une association dont on   est président de fait et qui sert vos seuls   intérêts.<o:p /></span></font>   <br />  <font size="3" face="Times New Roman"><span style="font-size: 12pt;">Patrick   Karam n’a pas attendu mes prises de position pour me poursuivre de sa vindicte.   On me dit que cette vindicte s’expliquerait par une jalousie maladive&nbsp;: il   verrait en moi un «rival politique», ce qui est curieux puisque je ne suis ni un   homme politique ni membre de l’UMP et que la comparaison avec un pareil   aventurier n’est pas flatteuse pour moi.<o:p /></span></font>   <br />  <font size="3" face="Times New Roman"><span style="font-size: 12pt;">Cette   jalousie, pour d’autres, serait teintée d’une forme particulière de   négrophobie.<o:p /></span></font>   <br />  <font size="3" face="Times New Roman"><span style="font-size: 12pt;">En tout   cas, la vindicte de Karam, qui tourne à la monomanie, se traduite concrètement   de deux manières&nbsp;:<o:p /></span></font>   <br />  <font size="3" face="Times New Roman"><span style="font-size: 12pt;">D’abord par   une campagne de diffamation menée en utilisant ses collaborateurs officiels&nbsp;:   Béatris Dhib (précédemment salariée du Collectifdom dans des conditions que je   présume irrégulières), puis un sieur Jordan Lolo Paolini, obscur aboyeur   embauché comme "chargé de communication" et dont le rôle est d’appeler certains   journalistes pour tenter de les prévenir contre moi ou d’éviter que je   n’intervienne trop souvent à la radio ou à la   télévision.<o:p /></span></font>   <br />  <font size="3" face="Times New Roman"><span style="font-size: 12pt;">Cette   campagne est prolongée de manière plus officieuse par des hommes de main tels   que Daniel Dalin, précité, Frédéric Bulver, organisateur de bals boudin et   chargé d'infiltrer les boîtes de nuit, ou, plus curieusement, Serge Romana, que   Karam emploie pour accomplir les plus basses besognes&nbsp;: campagnes de mailing   diffamatoires, appels téléphoniques anonymes de menaces, tentatives   d’intervention lors de certaines de mes apparitions publiques, pressions auprès   de mes éditeurs. D’autres personnes, principalement recrutées dans les milieux   d’extrême droite, et qui sont aujourd’hui clairement identifiées, complètent ce   gang peu reluisant qui gravite autour des bureaux occupés par Karam rue   Oudinot.<o:p /></span></font>   <br />  <font size="3" face="Times New Roman"><span style="font-size: 12pt;">Le volet   plus officiel et le plus original de la vindicte de Karam à mon endroit   s’exprime par une stratégie de persécution judiciaire entièrement menée aux   frais de l’État. Karam, qui fait payer ses avocats, ses huissiers, ses avoués   (et peut être même ses amendes&nbsp;? J'attends d'en avoir la preuve pour l'affirmer)   par l’hôtel Matignon, a engagé contre moi pas moins de 4 procédures dont aucune   n’est fondée, mais qui ont toutes pour but de me faire perdre du temps et de   l’argent. Des dizaines de milliers d’euros ont été payés par le contribuable   dans le cadre de cette stratégie. Il est assez curieux que le délégué chargé   d'aider les intellectuels originaires d’outre mer s’en prenne à l’un des plus   connus d’entre eux en utilisant les deniers publics. Les électeurs   apprécieront.<o:p /></span></font>   <br />  <font size="3" face="Times New Roman"><span style="font-size: 12pt;">Karam a   déposé plainte avec constitution de partie civile pour diffamation, ce qui,   comme chacun le sait, entraîne mécaniquement un renvoi devant le tribunal qui,   seul, peut apprécier si les faits sont diffamatoires ou pas. En l’occurrence,   ledit tribunal a déjà fait savoir à Patrick Karam, en le déboutant d’une action   en référé et en lui infligeant de me verser une amende (dont je ne sais si elle   a été payée par Karam ou pas l’État) que les propos tenus sur mon blog n’étaient   pas diffamatoires. Cela n’a pas empêché Karam de s’acharner. Avec les égards   particuliers dus à un membre de la commission nationale consultative des droits   de l’homme, j’ai été auditionné pendant dix minutes par un officier de police   très aimable, qui reçoit, paraît-il, une plainte par semaine de Patrick Karam.   Avant que je prenne congé, il m’a demandé ce que je pensais de Patrick Karam.   J’ai répondu que c’était un con. Je crois que j’ai même dit «&nbsp;un sale con ». Le   policier doit se souvenir. En tout cas, il a ri.<o:p /></span></font>   <br />  <font size="3" face="Times New Roman"><span style="font-size: 12pt;">Pendant ce   temps, le délégué interministériel téléphonait aux journalistes prêts à   l’entendre, pour dire que j’aurais été «&nbsp;mis en garde à vue », torturé par la   police et que j’en aurais uriné d’angoisse. Voilà les fantasmes masturbatoires   de celui qui serait aujourd’hui numéro 2 de la liste UMP à Paris&nbsp;: m’imaginer en   garde à vue, torturé par la police et me pissant dessus. Cela qui nous promet   une belle campagne. Bon courage, Valérie&nbsp;! Avec des amis comme ça sur ta liste,   pas besoin d’ennemis. C’est Huchon qui doit se frotter les mains. J’attends avec   impatience les résultats du scrutin.<o:p /></span></font>   <br />  <font size="3" face="Times New Roman"><span style="font-size: 12pt;">Le nouvel   épisode de ce feuilleton judiciaire aura lieu à l’audience publique de la 11e   chambre correctionnelle qui se tiendra à 13 heures 30 le 11 février. Patrick   Karam a peut-être eu tort d’engager cette procédure au moment où s’engage la   campagne électorale pour les régionales en Ile de France. Ceux qui assisteront à   l’audience comprendront pourquoi.<o:p /></span></font>   <br />  <font size="3" face="Times New Roman"><span style="font-size: 12pt;">Patrick   Karam se vante d’avoir le soutien de Nicolas Sarkozy. Mais du côté de ce   dernier, on assure qu’on veut se débarrasser de Patrick Karam et que c’est pour   cette raison qu’il a été imposé sur la liste de Valérie Pécresse en position   éligible (ce qui a l’avantage de plomber gravement cette liste, donnée perdante   à l’Élysée).<o:p /></span></font>   <br />  <font size="3" face="Times New Roman"><span style="font-size: 12pt;">Si Karam   dit vrai (et ce serait bien la première fois) pour quelle raison secrète Nicolas   Sarkozy défendrait-il un individu de cette espèce et jusqu’où le défendra-t-il&nbsp;?   Quelle est la nature réelle des services rendus ou du chantage exercé&nbsp;? Karam   n’étant bon qu’à semer la zizanie et le désordre, mon opinion est que s’il a   joué un rôle, ce n’a pu être que pour semer la zizanie, le désordre et la   division chez les "noirs".<o:p /></span></font>   <br />  <font size="3" face="Times New Roman"><span style="font-size: 12pt;">Cela peut   être, à la longue, une politique extrêmement dangereuse. D’autant que Patrick   Karam, même s’il a tenu à se faire décorer de l’ordre du Mérite par la Garde des   Sceaux, dans l’espoir de montrer qu’il est au-dessus des lois, est pourtant loin   d’être à l’abri d’un retour de boomerang de la Justice et qu’un coup de   projecteur sur la réalité de ses activités n’est guère de nature à assurer la   réélection de l’actuel président en 2012. De plus, la proximité d’un Karam,   toujours prévenu (bien qu’il dise le contraire) de détournement de fonds publics   pourrait hypothéquer gravement les relations non seulement entre le Président et   l’outre mer (on a déjà vu le résultat l’an passé en Guadeloupe où Karam est   interdit de séjour) mais entre le Président et l’Afrique et l’ensemble de la   diaspora africaine. Je pense en particulier aux Haïtiens et aux propos tenus par   Karam sur le président Aristide, qui dénotent, d'ailleurs, une surprenante   inimité avec Dominique de Villepin.<o:p /></span></font>   <br />  <font size="3" face="Times New Roman"><span style="font-size: 12pt;">Karam se   vante d’avoir torpillé la loi Taubira. Mais le président de la République qui,   sur les conseils de Patrick Karam, s’est éclipsé de France le 10 mai 2009, le   jour de la commémoration de l’abolition de l’esclavage est-il informé que, pour   le 10 mai 2010, une importante cérémonie est en préparation à l’ambassade des   États-Unis à Paris&nbsp;? Barack Obama, par cette action symbolique et profondément   humiliante pour le Président de la République française, entend tout simplement   montrer que la France est un pays raciste. S’il n’est pas informé de cette   initiative des USA et s’il ne l’apprend que par la lecture de ce blog, mon   conseil au président de la République serait de s’interroger, de préférence   avant son voyage en Haïti et en Guadeloupe, sur son entourage et en particulier   sur ceux (s’il y en a) qui soutiennent Patrick   Karam.</span></font>   <br />     <br />   <br />  <a class="link" href="http://www.claude-ribbe.com">http://www.claude-ribbe.com</a>    <br /><font size="3" face="Times New Roman"><span style="font-size: 12pt;"><o:p /></span></font>   <br />
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   <title>On ne parle que du déficit de la Grèce</title>
   <updated>2010-02-09T13:17:00+01:00</updated>
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   <category term="Néolibéralisme et conséquences" />
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   <published>2010-02-09T13:16:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
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      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/1873496-2562266.jpg" alt="On ne parle que du déficit de la Grèce" title="On ne parle que du déficit de la Grèce" />
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      <p class="bodytext"><span style="font-style: italic;">Que le poète me pardonne de sortir si honteusement ses vers de leur contexte:</span> <br /><span style="font-style: italic;">O toi, vierge encore, épouse du repos,</span> <br /><span style="font-style: italic;">Enfant nourrie par le silence et les lentes années, </span> <br /><span style="font-style: italic;">Sylvestre conteuse qui sais en ta langue exprimer </span> <br /><span style="font-style: italic;">Un récit tout fleuri plus suavement </span> <br /><span style="font-style: italic;">que nos poèmes. […]</span> <br /><span style="font-style: italic;">John Keats, Ode sur une urne grecque</span> <br /> <br />  <p class="bodytext">Je souhaiterais qu’il en soit ainsi, mais ce n’est  pas le cas. Ce n’est pas d’une manière aussi poétique que CNNMoney  intitulait un article le 18 janvier dernier: «Greece is the Word». <br />C’est  bien ce qui apparaît dans les commentaires financiers à propos de la  Grèce depuis que Fitch, une des plus importantes agences de notation  des Etats-Unis a réévalué à la hausse sa dette le 18 décembre dernier.  Comme c’est le cas lors de toutes les rétrogradations, la dette de la  Grèce n’est pas devenue insupportable d’un coup le 8 dé­cembre, mais  l’Agence Fitch savait précisément ce qu’elle faisait.  <br />Durant la  seconde semaine de janvier, le gouvernement grec a vendu aux enchères  pour 1,6 milliard d’euros de créances d’Etat. Leur rendement a  augmenté, passant à 1,38%. En novembre 2009, un mois avant la  réévaluation, il était de 0,95%. Le rendement à dix ans des créances  grecques atteignait 6,0%, ce qui représente 270 points de base (2,7%)  de plus que celui des créances allemandes de durée équivalente. Avant  la réévaluation, la «dispersion» était de 155 points de base. La courbe  de rendement des créances grecques s’aplatit, les taux à court terme  augmentant plus rapidement que les taux à long terme. Pendant la  totalité du mois de décembre, le volume des créances grecques négociées  sur le marché secondaire a chuté de plus de 65% tandis que le rendement  des obligations à trois ans a augmenté de 94 points de base (24,2%),  passant de 2, 94% à 3,88%). <br />Le gouvernement grec est dans une  situation financière très difficile. Le déficit budgétaire de 2009  représentait 12,7% du PIB et la dette publique 113% du PIB. En temps  «normal», ces chiffres seraient catastrophiques, mais nous ne vivons  naturellement pas des temps normaux. Pourtant les chiffres grecs ne  sont qu’un peu plus élevés que les chiffres américains et un peu  inférieurs à ceux de la Grande-Bretagne. <br />Maintenant, on blâme la  Grèce d’avoir laissé filer son déficit au-dessus du maximum de 3%  imposé à tous les pays de la zone euro. C’est absurde car il n’y a pas  un seul pays européen (y compris l’Allemagne) qui n’ait pas depuis  longtemps franchi cette limite. Sous la contrainte, alors que les taux  de tous les types de dettes, y compris la dette publique, montent en  flèche, le gouvernement grec a promis de ramener son déficit public  annuel sous la barre des 3%, mais aucun autre pays d’Europe ne l’a fait. <br />Le  plan présenté à l’UE par le Premier ministre Papandreou est censé  lutter contre la plus grande menace pesant sur la solvabilité de la  Grèce: institutions fiscales chroniquement faibles, lente érosion de sa  compétiti­vité et population vieillissante. Il y a peu de pays au monde  qui ne partagent pas tous ces pro­blèmes. Les Etats-Unis et la  Grande-Bretagne les partagent tous sans conteste. <br />Peu importe, la  Grèce est aujourd’hui le pays qui fait la une des journaux. Le FIM  était là-bas il y a deux semaines et a fait état de ce dont on n’a pas  discuté, c’est-à-dire d’un prêt. M. Trichet, président de la Banque  centrale européenne, a écarté toute forme de sauvetage de la Grèce. Les  politiques européens se sont montrés horrifiés lorsqu’ils ont appris  que le précédent gouvernement grec avait «truqué les chiffres» et  considérablement mini­misé l’importance des déficits annuels.  Naturellement, aucun autre gouvernement n’aurait l’idée de faire une  chose pareille ! <br />Bon, qu’est-ce qui se passe? CNNMoney l’a révélé  dans son article intitulé «Greece is the Word». «Le dollar a commencé  de remonter par rapport à l’euro en décembre juste au moment où les  agences de notation étaient rétrogradées.» Quel joli lapsus freudien!  Mais qu’importe, ces agences ont fait leur boulot. <br />D’un côté, la  Grèce promet solennellement de réduire son déficit budgétaire annuel en  le ramenant de près de 13% à 3% du PIB en trois ans. C’est tout à fait  impossible à moins de démanteler l’actuel gouvernement. D’un autre  côté, la Chine fait tout ce que la Grèce a fait pour se mettre dans sa  situation fâcheuse et tous les éminents économistes et analystes  financiers qui blâment la Grèce considèrent l’Empire du Milieu avec  espoir et reconnaissance. Ce dernier, après tout, est universellement  considéré comme le pays qui ramènera le monde vers les hauteurs  ensoleillées de la «croissance» économique. <br />Et entre les deux, il y  a le FMI. Souvenez-vous que c’est un enfant de l’Accord de Bretton  Woods qui a élevé le dollar au statut de monnaie de réserve mondiale.  Rappelez-vous que le FMI a son siège à Washington et finalement  rappelez-vous que les Etats-Unis ont toujours été le seul pays à  pouvoir opposer son veto à toutes les décisions prises par le FMI,  lesquelles requièrent une majorité de 85% lors des votes. Les  Etats-Unis contrôlent 17,9% des votes. Le deuxième «quota» le plus  élevé est détenu par le Japon: 6,12%. <br />Or que dit le FMI de la  récente panique financière déclenchée à propos de la Grèce (et des  autres pays de l’UE) ainsi que de la Chine? Son directeur Dominique  Strauss-Kahn a récemment assuré au monde qu’alors que le problème  budgétaire grec était «sérieux», il «ne pensait pas qu’il provoquerait  une fragmentation de la zone euro.» <br />En ce qui concerne la Chine, le  FMI répète comme un perroquet ce que dit le Parti: «Comme le rôle de la  Chine dans l’économie mondiale gagne en importance, il est juste de  s’attendre à ce que la monnaie chinoise joue un rôle plus important.»  Le 19 janvier, le gouvernement chinois a ordonné aux principales  banques d’Etat de ne plus accorder de prêts jusqu’à la fin du mois. En  l’espace de 48 heures, le Dow Jones avait chuté de plus de 300 points  avec des répercussions sur tous les grands marchés financiers. Il  semblerait que «le rôle de la Chine dans l’économie mondiale» soit  devenu vraiment très important. <br />Et qu’en est-il du reste du monde  (qui comprend les Etats-Unis)? Strauss-Kahn a déclaré qu’il n’allait  pas déployer ses mesures de relance trop tôt car cela pourrait faire  retomber les économies dans la récession. On s’attend à ce que la Grèce  réduise son déficit budgétaire de plus de 75% en trois ans – en  commençant dès maintenant – afin d’empêcher «une fragmentation de la  zone euro». On compte que la Chine (et l’Asie continentale)  continueront à absorber les dettes contractées pour «stimuler» les  économies dans le reste du monde et qu’elles laissent «flotter» leur  monnaie afin que le reste du monde ait un endroit où se replier si les  mesures de relance étaient sans effet.&nbsp; <br />  <p class="bodytext"> <br /> <br />  <p class="quelle">Source: The Privateer no 646&nbsp; <br />  <p class="quelle"> <br /><a class="link" href="http://www.horizons-et-debats.ch/index.php?id=2009">(Traduction Horizons et débats)</a>  <br />
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   <title>Révolte contre l’UE et le FMI: la Grèce, l’Islande et la Lettonie pourraient montrer la voie</title>
   <updated>2010-02-09T13:15:00+01:00</updated>
   <id>http://www.alterinfo.net/Revolte-contre-l-UE-et-le-FMI-la-Grece,-l-Islande-et-la-Lettonie-pourraient-montrer-la-voie_a42428.html</id>
   <category term="Economie" />
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   <published>2010-02-09T13:12:00+01:00</published>
   <author><name>Ellen Brown</name></author>
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      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/1873492-2562262.jpg" alt="Révolte contre l’UE et le FMI: la Grèce, l’Islande et la Lettonie pourraient montrer la voie" title="Révolte contre l’UE et le FMI: la Grèce, l’Islande et la Lettonie pourraient montrer la voie" />
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      <p class="bodytext"><span style="font-style: italic;">Les petits pays  d’Europe accablés de dettes pourraient suivre l’exemple de l’Argentine  et ignorer leurs dettes. Cela reporterait le fardeau sur les pays  créanciers et le problème pourrait être résolu grâce à un simple  changement des règles comptables.</span> <br /> <br />  <p class="bodytext">La ruine financière totale, autrefois un problème  réservé aux pays en développement, frappe maintenant l’Europe. Le FMI  impose ses «mesures d’austérité» aux pays périphériques de l’UE, la  Grèce, l’Islande et la Lettonie étant les plus touchées. Mais ce ne  sont pas nos habituels solliciteurs du tiers monde. Historiquement,  l’Islande a été colonisée par les Vikings qui envahirent avec succès la  Grande-Bretagne. Les tribus lettones repoussèrent même les Vikings. Les  Grecs, quant à eux, conquirent tout l’Empire perse. S’il y a des pays  qui peuvent tenir tête au FMI, ce sont bien ces robustes guerriers. <br />Des  dizaines de pays ont été dans l’incapacité de payer leurs dettes au  cours des récentes décennies, le dernier étant Dubai, qui a de­mandé le  26 novembre un moratoire sur sa dette. Si l’émirat arabe naguère  hyper-riche peut le faire, des pays dont la situation est plus  désespérée le peuvent également. Et quand l’alternative est de détruire  l’économie indi­gène, il est difficile de prétendre qu’ils devraient  s’en abstenir. C’est particulièrement vrai lorsque les créanciers sont  largement responsables et qu’on a de bonnes raisons de penser que les  dettes n’ont pas lieu d’être. Les problèmes de la Grèce ont commencé  quand de faibles taux d’intérêts inadaptés à la Grèce ont été maintenus  pour sauver l’Allemagne de l’effondrement économique. Et l’Islande  comme la Lettonie se sont retrouvées responsables de dettes privées qui  ne les concernaient pas. L’économiste Michael Hudson écrit: <br />«L’Union  européenne et le Fonds monétaire international leur ont dit de  remplacer les dettes privées par des obligations publiques et de les  financer en augmentant les impôts, en réduisant les dépenses publiques  et en obligeant les citoyens à dépenser leurs économies. Les gens en  veulent de plus en plus non seulement à ceux qui ont fait ces dettes  mais également aux conseillers néolibéraux et au créanciers étrangers  qui ont fait pression sur leurs gouvernements pour qu’ils vendent les  banques et leurs infrastructures publiques à des initiés.»<sup>1</sup> <br /> <br />  <h4>Mauvais fonctionnement de l’UE: échec de la monnaie commune</h4>  <p class="bodytext">La Grèce pourrait être le premier des pays  périphérique à se révolter. Ambrose Evans-Pritchard écrit dans le  «Daily Telegraph» du 13/12/09 que «la Grèce est le premier pays en  crise aux marges de l’union monétaire européenne à défier Bruxelles et  à rejeter ce remède moyenâgeux qu’est la baisse des salaires. Le  Premier ministre Papandhréou a déclaré le 11 décembre: <br />«Les salariés  ne feront pas les frais de la situation: nous n’allons pas procéder à  un gel ou à une baisse des salaires. Nous ne sommes pas venus au  pouvoir pour démanteler l’Etat social.» <br />Evans-Pritchard note que «M.  Papan­dhréou a de bonnes raisons de défier l’UE. On a dit à la Grèce  d’adopter des mesures d’austérité sans la dévaluation qui est au centre  des plans du FMI. Cette demande est ruineuse et manifestement contraire  au but recherché.»  <br />La monnaie ne peut pas être dévaluée parce que  le même euro a cours partout. Cela sig­nifie que, comme la capacité du  pays à rembourser sa dette est paralysée par les mesures d’austérité,  il n’y a pas moyen de réduire le coût de la dette. Evans-Pritchard  conclut:  <br />«La vérité que peu de personnes dans la zone euro sont  prêtes à considérer est que l’Union monétaire européenne pose de graves  problèmes … à la Grèce, à l’Allemagne, à tous les pays membres.»<sup>2</sup>  <br />C’est  pourquoi l’Islande, qui n’est pas encore membre de l’UE, a de bonnes  raisons de reconsidérer sa position. On met comme condition à son  adhésion qu’elle rembourse les investisseurs hollandais et britanniques  qui ont perdu de l’argent dans la faillite d’IceSave, filiale en ligne  de la plus grande banque privée islandaise. Eva Joly, juge  norvégo-française engagée pour enquêter sur la faillite de la banque  islandaise, parle de chantage. Pour elle, céder aux demandes de l’UE,  ce serait ponctionner les ressources du pays et de ses habitants qui  sont contraints d’émigrer pour trouver du travail.<sup>3</sup>  <br />La  Lettonie est membre de l’UE et devrait adopter l’euro, mais elle n’en  est pas encore à ce stade. L’UE et le FMI ont demandé au gouvernement  d’emprunter des monnaies étrangères pour stabiliser le taux de change  de sa monnaie afin d’aider les emprunteurs à payer les hypothèques  souscrites en monnaies étrangères dans des banques étrangères. On exige  que le gouvernement, pour obtenir de l’argent du FMI, procède aux  économies habituelles. Selon Nils Muiznieks, directeur de l’Advanced  Social and Political Institute de Riga, «le reste du monde applique des  plans de relance allant de 1 à 10% du PIB mais en même temps, on  demande à la Lettonie de faire d’importantes coupes budgétaires qui se  montent cette année à 38% dans le secteur public et à augmenter les  impôts afin de réduire le déficit.»<sup>4</sup> <br />En novembre, le  gouvernement letton a adopté le budget le plus rigoureux de ces  dernières années, avec des coupes de près de 11%. Il a déjà augmenté  les impôts, taillé dans les dépenses publiques, diminué les salaires  des fonctionnaires et fermé des di­zaines d’écoles et d’hôpitaux. Il en  résulte que la Banque nationale prévoit un recul de l’économie de 17,5%  cette année<sup>5</sup> alors que le pays aurait besoin d’une économie  productive pour se remettre d’aplomb. En Islande, l’économie a subi un  recul de 7,2% au cours du troisième trimestre,<sup>6</sup> taux le plus  important jamais enregistré. Comme dans les autres pays saignés à blanc  par les restrictions néolibérales de productivité, l’emploi et la  production sont paralysés, ce qui met l’économie à genoux. <br />Si l’on  est cynique, on dira que c’était bien là l’intention. Au lieu d’aider  les pays post-soviétiques à développer des économies indépendantes,  écrit Marshall Auerback, «l’Occident les a considérés comme des huîtres  économiques à briser et à endetter afin d’en tirer profit, laissant des  coquilles vides.»<sup>7</sup> <br />Mais les gens ne se soumettent pas  sans mot dire. En Lettonie, au début décembre 2009, alors que le  Parlement débattait de la dette publique, des milliers d’étudiants et  d’enseignants défilaient dans les rues pour protester contre la  fermeture de centaines d’écoles et des baisses de salaires allant  jusqu’à 60%. Les manifestants brandissaient des pancartes sur  lesquelles on pouvait lire: «Ils ont vendu leur âme au diable» et «Nous  sommes contre la pauvreté». Au Parlement islandais, le débat sur  IceSave a duré, aux der­nières nouvelles, plus de 140 heures, un  nouveau record. Et une proportion croissante de la population refuse  d’assumer une dette qui, à son avis, n’est pas celle de l’Etat.  <br />Le  3 décembre, dans un article du «Daily Mail» intitulé «Ce que l’Islande  peut ap­prendre aux Tories», Mary Ellen Synon écrivait que depuis que  l’économie islandaise s’était effondrée, l’année dernière, «les  bâtisseurs d’empire de Bruxelles espéraient que les Islandais ruinés et  effrayés seraient finalement prêts à échanger leur indépendance contre  la stabilité que leur offrait l’adhésion à l’UE». Mais le mois dernier,  un sondage d’opinion montrait que 54% des Islandais étaient opposés à  l’adhésion alors que seuls 29% y étaient favorables. Synon écrivait: <br />«Bien  que les Islandais aient pu avoir une peur bleue l’année dernière, ils  se dégagent maintenant des ruines de leur prospérité et ont décidé que  la chose la plus précieuse qui leur reste est leur indépendance. Ils ne  sont pas disposés à l’échanger, même dans la perspective d’un sauvetage  de la Banque centrale européenne.»<sup>8</sup> <br />L’Islande, la  Lettonie et la Grèce sont toutes en situation de mettre le FMI et l’UE  au pied du mur. Dans un article paru le 1er octobre et intitulé  «Lettonie, la folie continue», Marshall Auerback affirmait que le  problème de la dette de la Lettonie pouvait être réglé au cours d’un  week-end au moyen d’une série de mesures: 1) ne pas répondre au  téléphone lorsque des créanciers étrangers appellent le gouvernement;  2) déclarer les banques insol­vables, convertir leur dette extérieure  en capital propre, les rouvrir et leur permettre de garantir les dépôts  en monnaie locale; 3) accorder à toutes les personnes disposées et  capables de travailler un emploi payé à un sa­laire minimum en monnaie  locale avec sécurité sociale, comme l’a fait l’Argentine après que le  régime Kirchner eut repoussé le plan toxique de remboursement de sa  dette imposé par le FMI.»<sup>9</sup> <br />Evans-Pritchard suggère un  remède similaire pour la Grèce qui pourrait lui per­mettre de faire  sauter le carcan mortel où elle se trouve en suivant l’exemple de  l’Argentine. Elle pourrait «rétablir sa monnaie, la dévaluer, adopter  une loi transformant les dettes en euro en monnaie locale et en  «restructurant les contrats avec l’étranger». <br /> <br />  <h4>Un moyen peu utilisé: dire non au FMI</h4>  <p class="bodytext">Résister au FMI n’est pas un moyen très uti­lisé,  mais l’Argentine a montré la voie. En 2001, au vu des pronostics  désastreux selon lesquels l’économie pourrait s’effondrer en l’absence  de crédits étrangers, elle a défié ses créanciers et s’est détournée de  ses dettes. A l’automne 2004, trois ans après un défaut de payement  record de plus de 100 milliards de dollars, le pays était sur la voie  du redressement et il avait réussi cette prouesse sans aide étran­gère.  La croissance économique fut de 8% pendant deux années consécutives. Le  volume des exportations augmenta, la monnaie était stable, les  investisseurs revenaient et le chômage diminua. Selon l’économiste Mark  Weisbrot interrogé en 2004 par le New York Times, «c’est un événement  historique remarquable qui remet en cause 25 ans de mauvaise politique.  Alors que d’autres pays avancent cahin-caha, l’Argentine vit une  croissance très saine dont rien ne permet de penser qu’elle ne durera  pas, et elle l’a réussie sans faire aucune concession pour attirer des  capitaux étrangers.»  <br />Weisbrot est le co-directeur du laboratoire  d’idées Center for Economic and Policy Research basé à Washington qui a  publié en octobre 2009 une étude sur les 41 pays débiteurs du FMI.  Selon cette étude, les politiques d’austérité imposées par le FMI,  notamment la réduction des dépenses et le resserrement de la politique  monétaire, risquaient de faire plus de mal que de bien aux économies de  ces pays. <br />C’est également la conclusion d’une étude publiée en  février 2009 et due à Yonka Özemir de la Middle East Technical  University d’Ankara, qui compare l’assistance du FMI à l’Argentine et à  la Turquie.<sup>10</sup> Ces deux marchés émergents ont subi en 2001 de  graves crises économiques précédées de déficits budgétaires chroniques,  d’une croissance insuffisante des exportations, d’un important  endettement, d’une instabilité politique et d’une inégalité dans la  répartition des richesses. <br />Tandis que l’Argentine faisait bande à  part, la Turquie suivait les conseils du FMI. Le résultat final a été  que l’Argentine a rebondi alors que la Turquie connaît encore la crise  financière. La confiance de la Turquie dans les investissements  étrangers l’a rendue très vulnérable à la récession mondiale.  L’Argentine, elle, a choisi d’investir dans le pays, de développer  l’économie indigène. <br />Pour trouver l’argent nécessaire, elle n’a pas  eu besoin d’investisseurs étrangers. Sa banque centrale a émis sa  propre monnaie et accordé ses crédits. Lorsque la monnaie nationale  s’est totalement effondrée en 1995, puis une nouvelle fois en 2000, les  gouvernements locaux ont émis des obligations locales qui ont été  négociées comme de la monnaie. Les provinces ont payé leurs  fonctionnaires avec des «obligations d’annulation de dette»  équivalentes au peso. Ces obligations annulaient les dettes des  provinces envers leurs fonctionnaires et pouvaient être dépensées comme  de l’argent. Les provinces avaient «monétisé» leurs dettes en  transformant leurs obligations en monnaie légale. <br />L’Argentine est un  vaste pays dont les ressources sont plus importantes que celles de  l’Islande, de la Lettonie ou de la Grèce, mais les nouvelles  technologies permettent également à des petits pays de devenir  autosuffisants. (cf. David Blume: alcoholcanbeagas)<sup>11</sup>  <br /> <br />  <h4>Des monnaies locales pour un développement local</h4>  <p class="bodytext">Les gouvernements ont le droit souverain d’émettre  et de prêter de la monnaie et l’Islande le perdra si elle rejoint l’UE  qui interdit aux Etats membres d’emprunter de l’argent à leurs propres  banques centrales. Pourtant les habitants de ces pays frappés par la  crise pourraient continuer de développer leurs res­sources s’ils  disposaient des crédits néces­saires. Un contrôle souverain sur leur  monnaie locale leur permettrait d’obtenir des crédits simplement en les  créant dans la comptabilité de leurs banques d’Etat. <br />En réalité,  cette proposition n’a rien d’extraordinaire. Toutes les banques privées  obtiennent les crédits qu’elles accordent à leurs clients en les créant  dans leur comptabilité. Contrairement aux idées reçues, les banques ne  prêtent pas leur propre argent ou celui de leurs déposants. Comme le  confirme la Réserve fédérale américaine,<sup>12</sup> les banques  prêtent de l’argent neuf créé par une comptabilité en partie double  sous la forme de dépôts des emprunteurs d’un côté et d’actifs de la  banque de l’autre.  <br />Outre le fait qu’ils permettent de lutter  contre le gel des crédits, les crédits accordés par les gouvernements  ont l’avantage de pouvoir être sans intérêt. En éliminant les intérêts,  on réduit considérablement les coûts de production.<sup>13</sup> <br />L’argent  émis par les gouvernements pour financer des projets publics a une  longue histoire couronnée de succès qui remonte au moins au début du  XVIIIe siècle, lorsque la colonie américaine de Pennsylvanie émit une  monnaie qui était à la fois prêtée et dépensée par le gouvernement  local dans l’économie locale. Il en résulta une période de prospérité  sans précédent obtenue sans inflation ni impôts.<sup>14</sup> <br />L’Etat  insulaire de Guernesey, situé dans la Manche, a financé ses  infrastructures avec de l’argent émis par le gouvernement il y a plus  de 200 ans sans inflation des prix ni dette publique. <br />Durant la  Première Guerre mondiale, lorsque les banques demandaient des intérêts  de 6%, la Commonwealth Bank, établissement de l’Etat australien, a  financé l’effort de guerre du pays à un taux d’intérêt inférieur à 1%,  économisant aux Australiens 12 millions de dollars de frais bancaires.  Après la guerre, le gouverneur de la banque a épargné aux Australiens  la dépression qui régnait dans d’autres pays en finançant la  production, la construction de logements et en accordant des crédits à  des gouvernements locaux pour la construction de routes, de lignes de  trams, de ports, d’usines à gaz et de centrales électriques. Les  profits de la banque étaient reversés à l’Etat.  <br />Après avoir élu  son premier gouvernement travailliste dans les années 1930, la  Nou­velle-Zélande mit en place avec succès un programme  d’infrastructures financé grâce à un crédit national sans intérêt. Le  crédit accordé par la banque centrale nationalisée permit à la  Nouvelle-Zélande de prospérer à une époque où le reste du monde était  en proie à la pauvreté et au manque de productivité. <br />L’argument  contre l’émission et le prêt d’argent par les gouvernements pour les  infrastructures est que cela provoque l’inflation, mais ce n’est pas  nécessairement le cas. L’inflation des prix se produit lorsque la  «de­mande» (l’argent) augmente plus rapidement que l’«offre» (biens et  services). Quand on augmente la masse monétaire nationale pour financer  des projets productifs, l’offre augmente avec la demande, sans affecter  les prix. <br />De toute façon, comme nous l’avons dit plus haut, les  banques privées créent elles-mêmes l’argent qu’elles prêtent. Le  processus par lequel elles créent de la monnaie est inflationniste  parce qu’elles ne prêtent que le capital, pas les intérêts nécessaires  à rembourser leurs emprunts. Pour payer les intérêts, il faut faire de  nouveaux emprunts. <br />L’important, c’est d’utiliser la monnaie  nouvellement créée ou le crédit pour des projets productifs qui  augmentent les biens et les services plutôt que pour la spéculation et  pour payer les dettes publiques en monnaies étrangères (le piège dans  lequel est tombé le Zimbabwe). On peut protéger la monnaie nationale  contre les spéculateurs<sup>15</sup> en imposant des contrôles des  changes, comme l’a fait la Malaisie en 1998, en imposant des con­trôles  des capitaux, comme le font actuellement le Brésil et Taiwan, en  interdisant les instruments financiers à terme ou en imposant une «taxe  Tobin» sur les transactions monétaires internationales. <br /> <br />  <h4>Guérir les créanciers</h4>  <p class="bodytext">Si les créanciers souhaitent vraiment récupérer  leurs prêts, ils comprendront qu’il est sage de laisser le pays  débiteur développer son économie pour lui permettre de rembourser ses  dettes. Si les créanciers ne tiennent pas vraiment à être remboursés  mais utilisent la dette comme un moyen d’exploiter le pays débiteur et  de le priver de ses actifs, il faut dénoncer le bluff des créanciers. <br />Lorsque  le pays débiteur refuse de payer, le fardeau pousse les créanciers à se  guérir eux-mêmes. L’économiste britannique Michael Rowbotham suggère  que dans le monde de la monnaie électronique, cela peut être effectué  par des régulateurs bancaires créatifs simplement en modifiant les  règles comptables. Aujourd’hui, on peut créer des dettes à l’aide  d’écritures comptables et les annuler de la même manière. Rowbotham  esquisse deux moyens permettant de changer les règles afin d’annuler  des dettes impossibles à rembourser: <br />«La première option consiste à  libérer les banques de l’obligation de maintenir la parité entre  l’actif et le passif. Ainsi, si une banque commerciale détient pour 10  millions de dollars de créances d’un pays en développement, elle  pourrait être autorisée à avoir à perpétuité, après annulation,  10 millions de dollars de déficit dans son bilan. C’est une simple  question d’écritures.  <br />La seconde option consiste à annuler les  créances tout en permettant aux banques de les conserver pour des  raisons comptables. Les dettes seraient annulées pour les pays en  développement mais conservées à des fins de comptabilité bancaire. Ces  créances seraient conservées à leur valeur nominale en tant qu’actifs  permanents, non négociables.»<sup>16</sup> <br />Si les banques étaient  autorisées soit à porter en compte les crédits non remboursables ou à  se faire rembourser en monnaies locales, leurs actifs et leur  solvabilité seraient préservés.&nbsp;&nbsp;&nbsp; • <br /> <br />  <p class="quelle">Source: www.webofdebt.com du 7/12/09  <br />(Traduction Horizons et débats) <br /> <br />  <p class="fussnote">1&nbsp;&nbsp;&nbsp; Recovering from Neoliberal Disaster. Why  Iceland and Latvia Won’t (and Can’t) Pay the EU for the Kleptocrats’  Ripoffs. Prof. Michael Hudson.  www.globalresearch.ca/index.php?context=va&amp;aid=14800 <br />2&nbsp;&nbsp;&nbsp;  Ambrose Evans-Pritchard. Greece defies Europe as EMU crisis turns  deadly serious.  www.telegraph.co.uk/finance/comment/ambroseevans_pritchard/ <br />3&nbsp;&nbsp;&nbsp; Eva Joly: Iceland is being blackmailed. icelandweatherreport.com/2009/08/eva-joly-iceland-is-being-blackmailed.html <br />4&nbsp;&nbsp;&nbsp; Zit. In: Pavol Stracansky. G20: IMF Finds a New Unpopularity. ipsnews.net/news.asp?idnews=48594 <br />5&nbsp;&nbsp;&nbsp;  Ilmars Rimševics, Governor, Bank of Latvia. Recent Economic  Developments and Banking in Latvia.  www.bank.lv/eng/main/all/sapinfo/presrunas/receco/ <br />6&nbsp;&nbsp;&nbsp; Kay Murchie.  Iceland’s economy shrinks at record pace.  www.financemarkets.co.uk/2009/12/07/icelands-economy-shrinks-at-record-pace/ <br />7&nbsp;&nbsp;&nbsp; Marshall Auerback. Latvia: The Insanity continues. www.creditwritedowns.com/2009/10/latvia-the-insanity-continues.html <br />8&nbsp;&nbsp;&nbsp;  Mary Ellen Synon. What Iceland can teach the Tories.  synonblog.dailymail.co.uk/2009/12/what-iceland-can-teach-the-tories.html <br />9 &nbsp;&nbsp;&nbsp; Marshall Auerback, a.a.O. <br />10&nbsp;&nbsp;&nbsp;  More a Curse than a Cure? The Role of the IMF after the Argentine and  Turkish Financial Crises. Von Yonca Özdemir. Political Science &amp;  International Relations Program. Middle East Technical University,  Northern Cyprus Campus. Paper prepared for delivery at the 2009 Annual  Convention of the International Studies Association (ISA), February  15–18, 2009, New York.  <br />11&nbsp;&nbsp;&nbsp; alcoholcanbeagas.com/node/587 <br />12&nbsp;&nbsp;&nbsp; ModernMoneyMechanics. Federal Bank of Chicago. www.rayservers.com/images/.pdf <br />13&nbsp;&nbsp;&nbsp; The McKleever Institute of Economic Policy  <br />Analysis. There are Alternatives. (T.A.A.)  <br />Project winning Essay. Margrit Kennedy  <br />inspires New Zealand Groups to Establish  <br />Regional Money Systems. By Deidre Kent.  <br />www.mkeever.com/kent.html <br />14&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ellen Brown. Sustainable Energy Development: How Costs Can Be Cut in Half.  <br />www.webofdebt.com/articles/energy-costs.php <br />15&nbsp;&nbsp;&nbsp; A Debt Moratorium for Iceland.  <br />www.actindependent.org/icelandprogram.pdf <br />16&nbsp;&nbsp;&nbsp; How to Cancel Third World Debt. by Michael Rowbotham. www.prosperityuk.com/prosperity/articles/cantwd.html <br />  		<!--  Text: [end] -->  			  	<!--  CONTENT ELEMENT, uid:2919/text [end] -->  		  	<!--  CONTENT ELEMENT, uid:2921/text [begin] -->  		  <div class="csc-frame csc-frame-frame1">  		<!--  Header: [begin] -->  			  <div class="csc-header csc-header-n2">  <h1>La coalition Gauche-Verts au pouvoir en Islande confirme son opposition à l’UE</h1></div>  		<!--  Header: [end] -->  			  		<!--  Text: [begin] -->  			  <p class="bodytext">Le  Conseil du parti islandais Gauche-Verts a confirmé aujourd’hui son  opposition à une adhésion à l’UE, opposition qui était la sienne depuis  la fondation du parti. Mais après les élections de janvier 2009, elle  avait décidé de ne pas s’opposer à l’envoi d’une demande d’adhésion à  Bruxelles afin de pouvoir former un gouvernement avec l’Alliance  sociale-démocrate favorable à l’adhésion. Mais depuis, l’opposition à  l’adhésion s’est considérablement renforcée chez les Islandais: selon  les derniers sondages, 2/3 sont contre. La demande d’adhésion, qui  avait été votée de justesse par le Parlement en juillet 2009, était  très impopulaire au sein du Mouvement Gauche-Verts. Le Conseil du parti  est la plus haute instance du Mouvement entre les congrès nationaux. <br />Sa  déclaration officielle est la sui­vante: «Le Conseil du parti confirme  l’opposition du Mouvement Gauche-Verts à une éventuelle adhésion à  l’Union européenne. Bien qu’une demande d’adhésion ait été déposée, le  Conseil du parti tient absolument à ce que l’Islande demeure un Etat  indépendant en dehors de l’UE. Il demande avec insistance aux  ministres, au Parlement et aux membres du Mouve­ment Gauche-Verts dans  tout le pays de respecter la politique d’opposition du Parti à  l’adhésion et de la défendre de toutes leurs forces.» <br />C’est là un nouveau signe du clivage entre les partis de gouvernement en matière d’UE. <br /> <br />  <p class="quelle">Source: EU News from Iceland, <a target="_blank" href="http://eunews.blotspot.com/">eunews.blotspot.com</a> (Traduction Horizons et débats) <br />  		<!--  Text: [end] -->  			</div>  	<!--  CONTENT ELEMENT, uid:2921/text [end] -->  		  	<!--  CONTENT ELEMENT, uid:2922/text [begin] -->  		  <div class="csc-frame csc-frame-frame1">  		<!--  Header: [begin] -->  			  <div class="csc-header csc-header-n3">  <h1>Pratique politique des «économies»</h1></div>  		<!--  Header: [end] -->  			  		<!--  Text: [begin] -->  			  <p class="bodytext"><span style="font-style: italic;">«Après  qu’on a contracté des dettes abyssales, la phase suivante consiste à  lutter contre les déficits. Ces prochaines années, cela va être une  question primordiale.» </span> <br /><span style="font-style: italic;">Steve van Order, Calvert Funds, Bethesda Md</span> <br /> <br />C’est  très vrai, comme le montrent les bilans de presque tous les  gouvernements souverains aujourd’hui. Mais en ce début de 2010, on  ressuscite la science de l’«économie politique» longtemps négligée afin  de s’assurer que le monde considère que certains pays croulent sous  leur déficit tandis qu’il ignore soigneusement les autres.  <br />A  l’origine, l’«économie politique» était l’étude du chevauchement  inévitable entre la politique et l’économie et de la place de ces deux  disciplines en tant que sous-en­semble de l’éthique. Aujourd’hui,  l’éthique a été éparpillée aux quatre coins de la politique et dans les  domaines de l’économie qui sont sous le contrôle direct de la  politique, c’est-à-dire la plupart d’entre eux. <br />Le 27 janvier, le  Secrétaire américain au Trésor Tim Geithner a comparu devant la  Commission de surveillance et de réforme de l’Etat de la Chambre des  Représentants. A la fin de 2008, à l’époque du sauvetage de l’American  International Group (AIG), Geithner était directeur de la Fed de New  York. Les «réformateurs» [les membres de la Commission] s’étaient  intéressés tardivement à la décision de la Fed de New York de verser  aux partenaires commerciaux de l’AIG 100 cents par dollar pour les  contrats d’assurance contre les faillites émis par l’AIG qu’ils  détenaient. <br />Ils voulaient demander à Geithner pourquoi la Fed de New  York avait donné l’ordre à l’AIG de ne pas mentionner cette opération  dans les documents que la loi les oblige à fournir à la Securities and  Exchange Commission. Les défenseurs de Geithner maintiennent  catégoriquement qu’il n’est pas impliqué parce qu’il n’était pas au  courant des instructions données à l’AIG. Reste à savoir si cette  réponse satisfera les «réformateurs». C’est en tout cas un exemple de  plus de la manière dont les politiques se montrent «économiques» à  l’égard de la vérité. <br />A supposer que Geithner passe avec succès son  audition devant le Congrès, il devrait partir pour le Canada afin  d’assister à la réunion du G-7 des 5 et 6 février. Cette réunion a lieu  dans la «ville» d’Iqaluit, capitale du territoire de Nunavut, situé sur  la côte méridionale de l’île de Baffin. On a du mal à imaginer – et à  plus forte raison à trouver – un endroit plus isolé et un climat plus  inhospitalier en février. Une chose est certaine: cette réunion du G-7  ne sera pas perturbée par de nombreux «protestataires».  <br />De toutes  les «chaires» politiques parvient le message suivant: Ignorez ce que  vous con­statez en observant l’état réel du monde économique. Nous  sommes là pour le masque. <br /> <br />  <p class="quelle">Source: The Privateer, no 646 <br />(Traduction Horizons et débats) <br />  		<!--  Text: [end] -->  			</div>  	<!--  CONTENT ELEMENT, uid:2922/text [end] -->  		  	<!--  CONTENT ELEMENT, uid:2923/text [begin] -->  		  <div class="csc-frame csc-frame-frame1">  		<!--  Header: [begin] -->  			  <div class="csc-header csc-header-n4">  <h1>Le tsunami des endettements</h1></div>  		<!--  Header: [end] -->  			  		<!--  Text: [begin] -->  			  <p class="bodytext">La  Grèce représente le plus grand problème pour l’euro, mais ce n’est pas  le seul. Un banquier a déclaré cyniquement: «C’est l’UE tout entière  qui bat de l’aile. L’Europe est balayée par un véritable tsunami  d’endettements.» Des analyses plus détaillées révèlent des faits  étonnants: 8 des 16 pays de la zone euro sont considérés, en raison de  leur endettement ou de leur déficit budgétaire considérables, comme des  candidats à haut risque et les 7 autres comme des candidats à risque  moyen. Seule la Finlande est considérée comme un pays présentant à long  terme un faible risque concernant le financement de sa dette. <br />Mais  c’est la Grèce qui détient pour le moment le pompon. Ses dettes de 300  milliards d’euros représentent le double de ce qu’autorise l’UE.  Aujourd’hui déjà, Athènes doit payer des intérêts deux fois plus élevés  que l’Allemagne, considérée jusqu’ici comme exem­plaire. Mais celle-ci  est également tombée dans la spirale de l’endettement. La France  in­quiète aussi. En effet, fin septembre, elle avait 1457 milliards  d’euros de dettes et la situation continue de se dégrader. Cela  représente 76% du produit intérieur brut. L’importante agence de  notation Fitch a déjà lancé une mise en garde concernant la France et  l’Espagne. Quant à la Grande-Bretagne, qui n’appartient pas à la zone  euro, elle est dans la même situation critique. Selon les pessimistes,  la livre va chuter à moyen terme en dessous de l’euro. <br /> <br />  <p class="quelle">Source: Vertraulicher Schweizer Brief du 23/1/10 <br />  		<!--  Text: [end] -->  			</div>  	<!--  CONTENT ELEMENT, uid:2923/text [end] -->  		  	<!--  CONTENT ELEMENT, uid:2924/text [begin] -->  		  <div class="csc-frame csc-frame-frame1">  		<!--  Header: [begin] -->  			  <div class="csc-header csc-header-n5">  <h1>Pour qui les lois sont-elles faites?</h1></div>  		<!--  Header: [end] -->  			  		<!--  Text: [begin] -->  			  <p class="bodytext">En  matière de droit, qu’il s’agisse d’accusation ou de défense, il existe  un vieil adage auquel ont adhéré fidèlement des personnalités du  théâtre, du cinéma et de la littérature telles qu’Horace Rumpole, Perry  Mason et Dismas Hardy: Ne posez pas de questions dont vous ne  connaissez pas déjà la réponse. Cette règle est également respectée en  politique. Dans de nombreux pays, y compris aux Etats-Unis, des  quantités d’avocats entrent en politique. Tous les politiques sont  connus comme étant des «faiseurs de lois». A l’époque de la véritable  «politique économique», l’objectif majeur de la politique était de  créer une nation gouvernée par des lois, non pas par des hommes.  Aujourd’hui, les politiques font les lois (d’où l’euphémisme populaire  de «faiseurs de loi») et ne posent des questions à propos des lois ou y  répondent que sous la contrainte. <br />Naturellement, les «faiseurs de  lois» ne rédigent ni ne lisent les lois, ils ne font que les voter,  généralement dans une optique partisane. L’élément le plus important du  «programme» d’Obama est la loi sur la réforme du système de santé. Sous  sa forme actuelle, elle compte 2000 pages et près de 500 000 mots. En  revanche, la Constitution américaine, dans sa forme originale, tient  sur 11 pages - même un numéro du Privateer occupe plus de place! – et  avec ses 27 amendements, elle compte 18 pages. <br />Ce n’est pas une  personne unique qui a rédigé la loi sur la réforme du système de santé  ni aucune autre loi moderne. Et personne – surtout pas les «faiseurs de  lois» qui se querellent à son propos – ne la lira jamais. Les lois  modernes ne sont pas faites pour être lues ou comprises. Elles sont  rédigées de manière assez ouverte pour permettre de considérer comme  légale toute action jugée nécessaire pour faire face à n’importe quelle  situation. <br />Voici comment les politiques, partout, formulent les questions: <br />Qu’est-ce qui est légal? – Tout ce qui fait l’objet d’une loi. <br />Qu’est-ce qui est nécessaire pour faire face à n’importe quelle situation politique ou économique? – Tout ce qui est légal. <br />Qui décide cela? – Nous. <br />Sur quoi fondez-vous vos décisions? – Sur l’intérêt national. <br />Qui décide de ce qu’est l’intérêt national? – Nous. <br />Il y a longtemps que c’est comme ça. Le seul problème, c’est que ça ne résout rien. <br />Le  13 janvier, les directeurs des principales banques de Wall Street ont  été convoqués à Washington pour répondre aux questions de la Commission  d’enquête sur la crise financière. On trouvait en première ligne Lloyd  Blankfein, P.-D.G de Goldman Sachs, principale bénéficiaire du plan de  sauvetage américain initié en catastrophe en septembre 2008 et maintenu  généreusement jusqu’à aujourd’hui. Selon la plupart des médias  financiers américains, Lloyd Blankfein et ses collègues des autres  grandes banques «trop importantes pour les laisser faire faillite»  étaient là pour «s’excuser» de leurs actes, de ceux qui sont censés  avoir conduit à la crise. <br />Comme on pouvait le prévoir, le président  de la Commission, Phil Angelides, a commencé par déclarer que «les gens  étaient en colère». Et tous les patrons des banques de répliquer: «Mea  culpa». Lloyd Blankfein a prétendu que les banques avaient été prises  par surprise, qu’elles n’avaient pas vu venir la crise. C’était comme  si quatre ouragans frappaient la côte est des Etats-Unis en même temps,  événement que personne ne pouvait prévoir. <br />Or ne l’oublions pas, ces  messieurs «sont en charge» de billions de dollars. Les banquiers ont  pour mission de les prêter. Lorsqu’ils estiment que la demande de  crédits est insuffisante, ils sont chargés d’inventer de nouveaux  moyens de créer des actifs comme par magie. Les politiques qui les ont  placés là où ils sont (en attendant de s’y installer eux-mêmes) sont  responsables des banquiers. Ils adoptent les lois, siègent dans les  commissions et surveillent les organes de régulation. Oui, ils font  l’objet de pressions. Oui, ils comptent sur les «intérêts particuliers»  pour financer leurs campagnes électorales, mais une fois qu’ils sont  élus, ce sont eux, et personne d’autre, qui font les lois. Presque tous  les politiques et la plupart des grands banquiers sont depuis longtemps  parvenus à la conclusion que tout est possible quand on a le pouvoir de  le réaliser en votant une loi. <br /> <br />  <p class="quelle">Source: The Privateer no 646  <br />(Traduction Horizons et débats) <br />  		<!--  Text: [end] -->  			</div>  	<!--  CONTENT ELEMENT, uid:2924/text [end] -->  		  	<!--  CONTENT ELEMENT, uid:2925/text [begin] -->  		  		<!--  Header: [begin] -->  			  <div class="csc-header csc-header-n6">  <h1>Aucun gouvernement ne fait des économies</h1></div>  		<!--  Header: [end] -->  			  		<!--  Text: [begin] -->  			  <p class="bodytext">Revenons  à Washington. Le 19 janvier avaient lieu les élections sénatoriales du  Massachusetts et les choses ont commencé à mal tourner lorsque les  démocrates ont perdu leur majorité au Sénat et que le programme  législatif de Barack Obama a semblé en danger. Et certains de ses  aspects l’ont effectivement été, notamment la loi sur la réforme du  système de santé. <br />En matière de «relance» de l’économie, peu de  choses ont changé. Le projet de budget pour 2011 doit être bouclé pour  le 1er février. Le budget de la Défense est de 708 milliards de  dollars, de loin la demande la plus élevée jusqu’ici. En outre, Obama  va demander 33 milliards pour l’Afghanistan et l’Irak. Et pour financer  cela et le reste du budget, la limite d’endettement doit être relevée.  Le lendemain de l’élection du Massachusetts, les démocrates du Sénat  ont proposé de faire passer cette limite de 1,9 à 14,294 billions de  dollars. Il faut 60 voix, au Sénat, pour adopter cette demande, or il  n’y a plus 60 sénateurs démocrates.  <br />Mais quelle que soit  finalement le relèvement de la limite d’endettement, il faudra  maintenir à un niveau très bas les taux d’intérêts américains pour  permettre de la servir. C’est dans ce sens que William Dudley,  successeur de Geithner à la présidence de la Fed de New York, s’est  exprimé: La Fed doit maintenir à leur niveau actuel ses taux à court  terme «au moins six mois, voire un ou deux ans. Cela dépendra du  développement de l’économie.» Comparez cela à ce que l’on exige de la  Grèce!  <br />«Tous les Etats sont en jeu» <br />Tel est le titre d’un  article de Yahoo News évoquant les craintes croissantes des deux partis  américains à la lumière du grand bouleversement au Massachusetts. Si  nous donnons au terme d’Etat [ici Etat fédéral] figurant dans ce titre  le sens de «nation souveraine», nous obtenons une image assez exacte du  monde d’aujourd’hui. Aux Etats-Unis, on dit que la totalité du «paysage  politique» a changé fondamentalement du jour au lendemain. Ce qui s’est  passé est que les Américains d’un Etat ont eu l’occasion de manifester  leur mécontentement de la seule manière que les politiques remarquent:  Ils n’ont pas réélu un dé­puté en place depuis longtemps et, ce  faisant, ils ont jugé ce qui se passe dans leur capitale fédérale. <br />Or  dans les capitales du monde, d’Ankara à Zagreb, les derniers bastions  du mécanisme politique «gouverner aujourd’hui – payer demain» résistent  encore. Seule la dette des pays souverains conserve son aura  d’inviolabilité et même elle commence à se ternir sérieusement.  <br />Tous  les Etats sont vraiment en jeu, car dans la mesure où ils ont augmenté  leur dette pour tenter de «stimuler» leur sortie de la crise  financière, leur situation économique est douteuse. Dans ce contexte,  les Etats-Unis mènent le monde. Alors que son endettement est pire, le  Japon maintient sa dette à l’intérieur du pays. L’Union européenne  compte 16 membres qui utilisent l’euro dont certains sont dans une  situation financière catastrophique. 50 Etats utilisant le dollar et  tous auraient déjà fait faillite s’ils n’avaient pas été soutenus par  un «coup de fouet» de Washington. Dans aucun autre pays au monde, plus  de la moitié des créances d’Etat sont détenues par des étrangers.  <br />On ne peut pas se nourrir des promesses  <br />ou des politiques gouvernementales <br />Le  19 janvier, le gouvernement chinois a annoncé qu’il «gelait» les prêts  des grandes banques jusqu’à la fin du mois. Les marchés financiers  mondiaux ont aussitôt chuté. Le dollar est temporairement monté en  flèche. On a soldé les matières premières (y compris les métaux  précieux). Tout le monde s’est replié partout, et particulièrement aux  Etats-Unis, sur les créances d’Etat, jugées plus sûres. On compte sur  la Chine pour être la grande machine qui pourrait sortir le monde de la  crise écono­mique, mais elle ne peut faire davantage que les  Etats-Unis. Le gouvernement chinois donne actuellement des preuves  évidentes qu’il comprend cela. Il essaie désespérément de dégonfler un  monstre financier, qu’il a créé sans ruiner l’économie du pays. <br />Dans  les années 1970, Franz Pick a appelé les créances d’Etat «des  certificats garantis de confiscation future». Il y a longtemps de cela.  Mais ces créances peuvent-elles être autre chose quand le seul moyen  des gouvernements de servir et finalement de rembourser leurs dettes  est la capacité présente et future des habitants de produire des biens  réels? <br />Aux Etats-Unis, les gouvernements des Etats fédéraux doivent  faire face à des dépenses non financées (retraites et sécurité sociale  des fonctionnaires) d’un ordre de grandeur de quelque 3 billions de  dollars. Au plan national, le déficit commercial de novembre 2009 était  de 34,6 milliards de dollars, chiffre le plus élevé depuis janvier  2009. En dé­cembre 2009, le déficit fédéral était de 91,9 milliards,  presque le double de celui de décembre 2008. Au premier trimestre de  l’année budgétaire 2010, Washington affichait un déficit de 389  milliards, soit 17,1% de plus qu’au premier trimestre de 2009. Le  déficit total de l’année 2009 était officiellement de 1,4 billions.  Ajoutez 17,1% à cette somme et vous obtiendrez un déficit de  1,64 billions pour 2010.  <br />Des économies? Allons donc! <br />Les  économies, c’est ce que les gouvernements des Etats nations ne font  pas. Et, à l’exception de quelques pays périphériques, il n’y a au­cune  probabilité qu’ils en fassent. Ce qui reste, ce sont des tentatives  mondiales désespérées de nous faire croire qu’une insolvabi­lité des  Etats est «impensable». Il est vraiment temps d’y réfléchir  sérieusement. <br /> <br />  <p class="quelle">Source: The Privateer no 646  <br /><a class="link" href="http://www.horizons-et-debats.ch/index.php?id=2010">(Traduction Horizons et débats)</a>  <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
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   <link rel="alternate" href="http://www.alterinfo.net/Revolte-contre-l-UE-et-le-FMI-la-Grece,-l-Islande-et-la-Lettonie-pourraient-montrer-la-voie_a42428.html" />
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   <title>Le prix Unesco-Obiang : Le Truand, la Brute et le Bon</title>
   <updated>2010-02-09T13:11:00+01:00</updated>
   <id>http://www.alterinfo.net/Le-prix-Unesco-Obiang-Le-Truand,-la-Brute-et-le-Bon_a42427.html</id>
   <category term="International" />
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   <published>2010-02-09T13:10:00+01:00</published>
   <author><name>Agustín VELLOSO</name></author>
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    <![CDATA[
Traduit par  Philippe Cazal. Édité par Fausto Giudice      <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/1873476-2562225.jpg" alt="Le prix Unesco-Obiang : Le Truand, la Brute et le Bon" title="Le prix Unesco-Obiang : Le Truand, la Brute et le Bon" />
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      <p align="justify" style="color: rgb(51, 51, 51);"><font size="3"><strong>Le Truand</strong></font> <br />  <p align="justify" style="color: rgb(51, 51, 51);">Teodoro Obiang Nguema, le  récalcitrant président de Guinée Equatoriale, est un homme très riche.  Il a accumulé tellement d’argent et il a acquis tellement de biens que  la seule solution qu’il aurait pour se débarrasser de ses billets de  banque serait d’y mettre le feu. <br />  <p align="justify" style="color: rgb(51, 51, 51);"><i>Il ne peut pas utiliser cet  argent pour parvenir au pouvoir puisqu’il jouit du pouvoir absolu  depuis plus de trente ans. Son fils aîné n’a rien à lui envier question  richesse et les autres membres de la famille nagent dans l’abondance.  L’organisation Global Witness a publié à ce sujet en novembre 2009 un  rapport intitulé «&nbsp;</i><a href="http://www.globalwitness.org/media_library_get.php/1165/1264235381/french_translation.pdf"><strong>La  vie cachée d’un accro du shopping, ou comment le play-boy de fils d’un  dictateur africain est arrivé à dépenser des millions de dollars aux  États-Unis</strong></a><i><strong>.</strong>&nbsp;»</i> <br />  <p align="center" style="color: rgb(51, 51, 51);"><font size="1"><img src="http://www.tlaxcala.es/images/gal_6715.jpg" alt /> <br /><strong>Teodorín, le fils du dictateur. Photo Javier Espinosa/El Mundo</strong></font> <br />  <p align="justify" style="color: rgb(51, 51, 51);">Teodoro Obiang n’a pas non  plus besoin de cet argent pour se faire une place parmi les puissants  de ce monde. Ceux-ci le traitent bien et même, à certaines occasions,  affectueusement. Lorsque l’ex-Secrétaire d’Etat US, Rice, l’a reçu à  Washington en 2006, elle lui a dit&nbsp;: «&nbsp;vous êtes un bon ami et vous  êtes le bienvenu dans ce pays&nbsp;». <a href="http://www.state.gov/"><font size="1">http://www.state.gov/</font></a><font size="1">&nbsp; </font> <br />  <p align="justify" style="color: rgb(51, 51, 51);">Il a été reçu à six reprises à  Pékin par Hu Jintao, qui lui a dit&nbsp;: «&nbsp;nos relations bilatérales se  sont développées avec bonheur&nbsp;». <a href="http://www.embajadachina.org.mx/esp/xw/t217927.htm"><font size="1">http://www.embajadachina.org.mx/esp/xw/t217927.htm</font></a> <br />  <p align="justify" style="color: rgb(51, 51, 51);">Obiang est en bons termes avec  la gauche et avec la droite espagnoles. Moratinos, le ministre des  Affaires Etrangères (Parti Socialiste Ouvrier Espagnol), affirmait en  2006 que l’objectif de l’Espagne était d’ «&nbsp;accompagner, d’encourager,  de motiver la Guinée à avancer dans le processus de démocratisation et  de défense des Droits de l’Homme&nbsp;». <a href="http://www.diariodeleon.es/noticias/noticia.asp?pkid=291461"><font size="1">http://www.diariodeleon.es/noticias/noticia.asp?pkid=291461</font></a> <br />  <p align="center" style="color: rgb(51, 51, 51);"><strong><font size="1"><img hspace="10" border="0" vspace="10" src="http://farm1.static.flickr.com/101/298065734_29a667e02d.jpg?v=0" alt /> <br />Obiang et Moratinos</font></strong> <br />  <p align="justify" style="color: rgb(51, 51, 51);">C’est exactement ce que  pensait Aznar (Parti Populaire) qui, en 2001, alors qu’il était  &nbsp;Président &nbsp;du Gouvernement, «&nbsp;le pria d’avancer dans la  démocratisation de la Guinée équatoriale&nbsp; ». <a href="http://www.maec.es/es/MenuPpal/Paises/ArbolPaises/Guinea%20Ecuatorial/Monografia/Documents/Guinea%20Ecuatorial.pdf"><font size="1">http://www.maec.es/es/MenuPpal/Paises/ArbolPaises/Guinea%20Ecuatorial/Monografia/Documents/Guinea%20Ecuatorial.pdf</font></a> <br />  <p align="justify" style="color: rgb(51, 51, 51);">Une délégation parlementaire  des deux partis cités et de Convergència i Unió, en visite en Guinée  équatoriale&nbsp; en 2007, apprécia «&nbsp;les avancées dans le processus de  démocratisation&nbsp;». <a href="http://www.asodegue.org/junio1607.htm"><font size="1">http://www.asodegue.org/junio1607.htm</font></a> <br />  <p align="justify" style="color: rgb(51, 51, 51);">Récemment a été mis en exergue  l’un des mérites les plus reconnus d’Obiang&nbsp;: le porte-parole du Parti  Populaire à la Commission des Affaires Etrangères du Congrès des  Députés d’Espagne, Arístegui, a déclaré, en janvier 2010, qu’il était  «&nbsp;profondément hispaniste&nbsp;». <a href="http://www.europapress.es/internacional/noticia-guinea-ec-aristegui-entrevista-obiang-visita-privada-guinea-ecuatorial-20100112142347.html"><font size="1">http://www.europapress.es/internacional/noticia-guinea-ec-aristegui-entrevista-obiang-visita-privada-guinea-ecuatorial-20100112142347.html</font></a> <br />  <p align="justify" style="color: rgb(51, 51, 51);">Malgré tout cela, l’opinion  qu’ont de lui les citoyens équato-guinéens, les agences de l’Onu - et  d’autres agences internationales - sur les Droits de l’Homme et le  développement, ainsi que les organisations des Droits de l’Homme et le  commun des mortels est soit négative soit exécrable. <a href="http://www.amnesty.org/fr/region/equatorial-guinea/report-2009"><font size="1">http://www.amnesty.org/fr/region/equatorial-guinea/report-2009</font></a> <br />  <p align="justify" style="color: rgb(51, 51, 51);"><font size="3"><strong>La Brute</strong></font> <br />  <p align="justify" style="color: rgb(51, 51, 51);">Obiang n’ignore pas l’opinion  que l’on a couramment de lui et il croit que l’argent peut l’aider à  l’améliorer. C’est là qu’entrent en action les groupes de pression (les  lobbies), les agences de relation publique et les cabinets d’avocats.  Depuis quelques années, des pages électroniques sur internet, des  éditoriaux dans la presse et des rapports sur l’évolution du pays et  sur ses réussites ont commencé à s’accumuler et à rendre compte des  bontés du méchant homme. <br />  <p align="justify" style="color: rgb(51, 51, 51);">L’influence de ces cabinets de  lobbying sur les centres de pouvoir est bien connue et on l’apprécie à  leur nombre et à leurs gains. On a évalué à 17&nbsp;000 le nombre de  personnes qui travaillent dans ces groupes à Washington et à environ  15&nbsp;000 à Bruxelles. <a href="http://archive.corporateeurope.org/docs/lobbycracy/lobbyplanet.pdf"><font size="1">http://archive.corporateeurope.org/docs/lobbycracy/lobbyplanet.pdf</font></a> <br />  <p align="justify" style="color: rgb(51, 51, 51);">Le cabinet choisi par Obiang  aux USA, Cassidy &amp; Associates, a gagné, par ses activités, plus de  23 millions de dollars en 2008. Depuis 2004, le&nbsp;dossier &nbsp;Obiang a  rapporté à la firme pas moins de 120&nbsp;000 dollars par mois, selon des  informations du ministère de la Justice de ce pays. <a href="http://www.sourcewatch.org/index.php?title=Cassidy_%26_Associates#Contact_information"><font size="1">http://www.sourcewatch.org/index.php?title=Cassidy_%26_Associates#Contact_information</font></a> <br />  <p align="justify" style="color: rgb(51, 51, 51);">L’un des succès de Cassidy est  cette déclaration de bienvenue de Rice. La photographie d’Obiang à ses  côtés a tellement de valeur qu’aujourd’hui encore, plusieurs années  après, elle figure en tête de la page électronique officielle du  gouvernement de Guinée équatoriale, à côté des photos des paysages les  plus typiques du pays. <a href="http://www.republicofequatorialguinea.net/"><font size="1">http://www.republicofequatorialguinea.net/</font></a>&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /> <br />  <p align="center" style="color: rgb(51, 51, 51);"><img src="http://www.tlaxcala.es/images/gal_2066.jpg" alt /> <br />  <p align="justify" style="color: rgb(51, 51, 51);">La force de ces groupes de  pression est mise en évidence par la déclaration de Frank Ruddy,  ex-ambassadeur des USA en Guinée équatoriale&nbsp; : «&nbsp;Il y a quelques  années, les fonctionnaires ne parlaient pas des relations avec ce pays  ou faisaient allusion à ses problèmes et aux terribles violations des  Droits de l’Homme. Aujourd’hui, tout le monde peut croire que c’est le  frère de Mère Térésa qui gouverne le pays.&nbsp;» <a href="http://motherjones.com/politics/2007/05/putting-lipstick-dictator"><font size="1">http://motherjones.com/politics/2007/05/putting-lipstick-dictator</font></a> <br />  <p align="justify" style="color: rgb(51, 51, 51);">Bien sûr, la publicité  positive que lui font ces groupes de pression n’est pas l’unique  soutien ni le plus important sur lequel peut compter Obiang. C’est un  élément de poids qui s’ajoute à l’appui que lui offrent les gouvernants  de pays puissants, de sorte que les deux se complètent. <br />  <p align="justify" style="color: rgb(51, 51, 51);">Le plus important réside dans  les actions que ces gouvernants mènent, sous une forme moins visible,  au sein des principales institutions internationales et nationales et  dans celles à caractère bilatéral avec la Guinée équatoriale. Obiang  leur renvoie aussi l’ascenseur, d’une autre façon, principalement au  travers d’accords commerciaux, militaires et d’autres types avec les  nations qu’ils représentent. <br />  <p align="justify" style="color: rgb(51, 51, 51);">Il y a, aux USA et en Europe,  des enquêtes officielles sur l’énorme corruption d’Obiang. Par exemple,  un sous-comité du Sénat US a signalé qu’il détenait dans ce pays  quelque 700 millions de dollars sur un compte de la Banque Riggs,  aujourd’hui disparue (Le rapport, intitulé «&nbsp;Blanchiment d’argent et  corruption à l’étranger&nbsp;», est disponible, en espagnol, sur <a href="http://www.asodegue.org/dfebrero0305.htm"><font size="1">http://www.asodegue.org/dfebrero0305.htm</font></a>) <br />  <p align="justify" style="color: rgb(51, 51, 51);">En France et en Espagne il y a  des juges qui essaient d’éclaircir, manifestement sans succès grâce à  la protection des amis d’Obiang, ce dont a entendu parler même le  citoyen le plus insouciant&nbsp;: que le compte de la Banque de Santander,  avec plus de 26 millions de dollars, comme les propriétés immobilières  dans les Asturies, à Madrid et aux Canaries, ainsi que des biens  semblables d’une valeur immense en France appartiennent aux  Équato-Guinéens. <br />  <p align="justify" style="color: rgb(51, 51, 51);">Toutefois, tout a été accaparé  par Obiang à travers le contrôle de l’exploitation pétrolière aux mains  de multinationales, us principalement (Voir, au sujet de la France, la  tribune d’Eulàlia Solé, parue le 6 novembre 2009 dans <i>La Vanguardia</i> ( <a href="http://hemeroteca.lavanguardia.es/preview/2009/11/06/pagina-17/79658107/pdf.html?search=Eulalia%20Sol%C3%A9">Vergüenza para Francia</a>) et sur l’Espagne le commentaire publié en mai de la même année sur <a href="http://espacioseuropeos.com/?p=6764"><font size="1">http://espacioseuropeos.com/?p=6764</font></a>) <br />  <p align="justify" style="color: rgb(51, 51, 51);">Pour une raison qui est  probablement liée au mépris que l’ardent hispaniste ressent pour  l’Espagne, la responsabilité de la publicité en sa faveur incombe, dans  ce pays, à une personne incroyablement fruste. <br />  <p align="justify" style="color: rgb(51, 51, 51);">En 2009 elle a déclaré&nbsp;:  «&nbsp;Jusqu’à il y a quelques mois je ne savais pas qu’en Guinée  équatoriale&nbsp; on parle espagnol&nbsp;». Malgré un curriculum aussi peu  prometteur, elle peut dire aujourd’hui&nbsp;: «&nbsp;Je dirige avec une grande  fierté, bien sûr, le Bureau d’information de la Guinée équatoriale&nbsp; en  Espagne et dans d’autres pays&nbsp;». <br />  <p align="justify" style="color: rgb(51, 51, 51);">Même si l’on apporte du crédit  à ce qu’elle dit, on comprend d’autant moins pourquoi elle utilise,  pour ses communications de directrice de ce bureau, une adresse de  courrier électronique associée à Centauro, une entreprise spécialisée  dans les affaires en relation avec les numéros 803 et 806, c’est-à-dire  les lignes érotiques, plutôt qu’une adresse associée à l’ambassade ou à  tout autre organisme officiel de la Guinée équatoriale. <br />  <p align="justify" style="color: rgb(51, 51, 51);">Elle se présente, de manière  ampoulée et maladroite, sur un forum internet sur la Guinée  équatoriale&nbsp; : «&nbsp;Salut, je suis N.B. Je suis journaliste, je travaille  pour plusieurs supports et j’ai eu la chance de faire la connaissance  d’Armando, qui m’a fait découvrir ce forum et un grand nombre de vos  histoires.&nbsp;» <br />  <p align="justify" style="color: rgb(51, 51, 51);">Comme elle ne réussit pas à  atteindre la notoriété qui doit selon elle être associée à sa  «&nbsp;fonction&nbsp;», elle passe ses journées à essayer d’encourager la  fréquentation, bien qu’il se peut aussi qu’elle soit payée à la tâche.  Dans un autre message sur le forum elle se réfère à un reportage sur la  Guinée équatoriale&nbsp; qui, disait-elle, allait paraître dans la revue <i>Hola</i>  en août 2008&nbsp;: «&nbsp;C’est moi qui ai souligné l’intérêt de réaliser ce  reportage, placé exclusivement sous une approche émotionnelle, comme il  convient concrètement à cette revue.&nbsp;» <br />  <p align="justify" style="color: rgb(51, 51, 51);"><font size="3"><strong>Le Bon</strong></font> <br />  <p align="justify" style="color: rgb(51, 51, 51);">L’un des conseillers en image  d’Obiang lui a présenté une idée géniale&nbsp;: prendre l’initiative d’une  action de propagande spectaculaire que tout le monde louerait pour ses  mérites intrinsèques et qui soit mise en œuvre en association avec une  institution prestigieuse pour l’opinion publique internationale. <br />  <p align="justify" style="color: rgb(51, 51, 51);">Enthousiasmé par cette idée, Obiang se rendit à la Conférence <img hspace="9" border="0" align="right" vspace="9" src="http://www.tlaxcala.es/images/gal_6717.jpg" alt />générale  de l’Unesco d’octobre 2007, où il annonça sa proposition de créer le  «&nbsp;Prix de l’Unesco-Obiang Nguema Mbasogo pour la Conservation de la  Vie&nbsp;», qui serait financé par le gouvernement de la République de  Guinée équatoriale.  <br /> <br /> <br />  <p align="justify" style="color: rgb(51, 51, 51);">Compte tenu du traitement  qu’Obiang réserve à la vie de ses compatriotes, le nom du prix  s’avérait trop sanglant, même pour l’Unesco, qui pourtant traîne une  histoire peu édifiante de relations avec des trafiquants d’armes et des  dictateurs. <a href="http://www.globalwitness.org/"><font size="1">http://www.globalwitness.org/</font></a> <br />  <p align="justify" style="color: rgb(51, 51, 51);">Sur une nouvelle idée d’un  conseiller, le gouvernement de la Guinée équatoriale&nbsp; présenta devant  l’Unesco, le 29 septembre 2008, le document intitulé «&nbsp;Création du prix  international Unesco-Obiang Nguema Mbasogo pour la recherche en  Sciences de la Vie&nbsp;» (Voir le document sur <a href="http://unesdoc.unesco.org/images/0016/001629/162938f.pdf"><font size="1">http://unesdoc.unesco.org/images/0016/001629/162938f.pdf</font></a>). <br />  <p align="justify" style="color: rgb(51, 51, 51);">Le corrupteur et la corrompue  n’avaient pas prévu les effets collatéraux de cette proposition mal  venue. Ce qui les en a empêchés, c’est l’omnipotence de celui qui est  habitué à acheter tout ce qu’il désire avec de l’argent et l’alignement  de l’Onu et de quelques unes de ses agences sur la politique  néolibérale, qui les amène à saisir toute opportunité de mener une  opération de propagande pour justifier leur triste existence par-delà  tout autre considération, y compris leurs obligations statutaires.  (Voir <a href="http://portal.unesco.org/science/fr/ev.php-URL_ID=7972&amp;URL_DO=DO_TOPIC&amp;URL_SECTION=201.html">Prolongation  de l’appel à candidatures du Prix International UNESCO-Obiang Nguema  Mbasogo pour la recherche en sciences de la vie 2009. Initialement  fixée au 25 septembre 2009, la soumission des dossiers est prolongée  jusqu'au 30 décembre 2009.</a>) <br />  <p align="justify" style="color: rgb(51, 51, 51);">Quand cette proposition fut  connue quelques gouvernements qui prévoyaient le fiasco se mirent à  émettre une série de critiques et des organisations  non-gouvernementales qui avaient Obiang dans le viseur exprimèrent leur  dénonciation. Et en janvier 2010 on annonça publiquement que l’Unesco  suspendait provisoirement le prix. L’Unesco invoqua une «&nbsp;révision des  procédures&nbsp;» qui affectait aussi d’autres prix, ce qui apparut comme  une tentative minable de donner un air de normalité à ces manigances  avortées. <a href="http://scidev.net/es/news/unesco-aplaza-premio-de-guinea-ecuatorial-por-protestas.html"><font size="1">http://scidev.net/es/news/unesco-aplaza-premio-de-guinea-ecuatorial-por-protestas.html</font></a> <br />  <p align="justify" style="color: rgb(51, 51, 51);">La mobilisation de ces ONG  influentes et de quelques individus solidaires a réussi à contrecarrer  un scandale qui, bien que peu reluisant pour les Équato-Guinéens, a au  moins mis en évidence une fois de plus quelques points importants&nbsp;: <br /><blockquote style="margin-right: 0px; color: rgb(51, 51, 51);" dir="ltr">  <p align="justify">1.&nbsp;&nbsp; La vénalité des  organismes internationaux et leur incapacité à atteindre leurs  objectifs et ceux de la Charte des Nations Unies. <br />  <p align="justify">2.&nbsp;&nbsp; Les tentatives et les  combines d’Obiang et de ses soutiens politiques et économiques pour  obtenir ce que tout l’argent du monde ne peut pas lui permettre  d’obtenir&nbsp;: avoir l’appui de son peuple et être respecté par le reste  de l’humanité. <br />  <p align="justify">3.&nbsp;&nbsp; L’importance de l’action de groupes et de personnes opposés aux abus et à la corruption des puissants. <br /></blockquote>  <div align="justify" style="color: rgb(51, 51, 51);"><a target="new" href="http://www.lacaida.info/joomla/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=48%3Aya-no-queda-nada-que-robar-cronicas-de-guinea-ecuatorial&amp;catid=44%3Aensayo&amp;Itemid=62"><font size="3"><strong><img hspace="9" height="333" border="0" align="left" width="241" vspace="9" src="http://www.lacaida.info/img/guineaweb.jpg" alt /></strong></font></a>  <hr id="null" /></div>  <p align="justify" style="color: rgb(51, 51, 51);"> <br /><font size="3"><strong>Il ne reste plus rien à voler <br /></strong><em>Chroniques de Guinée équatoriale</em> <br /></font><strong>Agustín Velloso <br />2008</strong> <br /> <br />204 pp., 12 € + frais d'envoi.  <br />  <p align="justify" style="color: rgb(51, 51, 51);">ISBN 978-84-612-6762-0 <br />  <p align="justify" style="color: rgb(51, 51, 51);">Distribution et vente directe : <a target="new" href="http://www.viruseditorial.net/">Virus</a> <br /><blockquote style="color: rgb(51, 51, 51);">  <p align="justify"> <br />&nbsp; <br /></blockquote>  <p align="justify" style="color: rgb(51, 51, 51);"> <br />  <p align="justify" style="color: rgb(51, 51, 51);"> <br />  <hr id="null" style="color: rgb(51, 51, 51);" /><font color="#8c3800" style="color: rgb(51, 51, 51);"><b><font size="1">Source : </font><a href="http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=9817&amp;lg=es"><font size="1">El Premio UNESCO–Obiang: el Malo, el Feo y el Bueno <br /></font></a> <br /><font size="1">Article original publié le 23/1/2010 <br /> <br /></font><a href="http://www.tlaxcala.es/detail_auteurs.asp?lg=fr&amp;reference=184"><font size="1">Sur l’auteur</font></a> <br /> <br /><font size="1">Philippe Cazal et Fausto Giudice sont &nbsp;membres de </font><a href="http://www.tlaxcala.es/"><font size="1">Tlaxcala</font></a><font size="1">,  le réseau international de traducteurs pour la diversité linguistique.  Cette traduction est libre de reproduction, à condition d'en respecter  l’intégrité et d’en mentionner l’auteur, le traducteur, le réviseur et  la source. <br /> <br />URL de cet article sur Tlaxcala : </font><a href="http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=9967&amp;lg=fr"><font size="1">http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=9967&amp;lg=fr</font></a></b></font>
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   <title>Manifestations à Londres contre la visite d'Ayalon</title>
   <updated>2010-02-09T13:05:00+01:00</updated>
   <id>http://www.alterinfo.net/notes/Manifestations-a-Londres-contre-la-visite-d-Ayalon_b1873467.html</id>
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   <published>2010-02-09T13:05:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
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   <title>L'entité sioniste fait fortune à travers la contrefaçon des médicaments</title>
   <updated>2010-02-09T12:59:00+01:00</updated>
   <id>http://www.alterinfo.net/L-entite-sioniste-fait-fortune-a-travers-la-contrefacon-des-medicaments_a42424.html</id>
   <category term="PROCHE ORIENT" />
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   <published>2010-02-09T12:56:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
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      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/1873454-2562197.jpg" alt="L'entité sioniste fait fortune à travers la contrefaçon des médicaments" title="L'entité sioniste fait fortune à travers la contrefaçon des médicaments" />
     </div>
     <div>
      Des statistiques officielles ont révélé que  l'entité sioniste a été classée parmi les dix premiers pays du monde  qui propagent la contrefaçon des médicaments et encouragent ce genre de  commerce dangereux.         <p style="font-size: 10pt;">La santé  mondiale a lié entre la mafia&nbsp;qui travaille dans la contrefaçon  des&nbsp;médicaments&nbsp;et la contrebande des armes, du blanchiment de l'argent  et de la mafia qui finance les organisations terroristes.  <br />       <br />  <p style="font-size: 10pt;">"Le  taux du commerce&nbsp;dans la contrefaçon des médicaments dans les marchés  de l'occupation sioniste atteint entre 22 et 27 millions de dollars", a  révélé le ministère de la santé et de la police de l'entité de  l'occupation.  <br />       <br />  <p style="font-size: 10pt;">La santé mondiale a  souligné que 30% des médicaments fournis aux pays du tiers monde  étaient falsifiés, ce qui a conduit à la mort de 200 mille personnes,  en prévoyant que leur commerce au monde va atteindre les 75 millions de  dollars.  <br />   <br />  <div class="artDetailHeadline">  <br /></div>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>L’arrêt de travail, cause de licenciement ?</title>
   <updated>2010-02-09T12:52:00+01:00</updated>
   <id>http://www.alterinfo.net/L-arret-de-travail,-cause-de-licenciement_a42423.html</id>
   <category term="Société" />
   <photo:imgsrc>http://www.alterinfo.net/photo/imagette-1873449-2562191.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-02-09T12:51:00+01:00</published>
   <author><name>Gilles Devers</name></author>
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    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/1873449-2562191.jpg" alt="L’arrêt de travail, cause de licenciement ?" title="L’arrêt de travail, cause de licenciement ?" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Un  salarié, qui abandonne son travail pour se faire prescrire un arrêt de  travail, ne peut être sanctionné. Un licenciement pourra intervenir si  la prolongation de cet arrêt nécessite le remplacement définitif, mais  aucune sanction ne peut être fondée sur l’état de santé. Un récent  arrêt de la Cour de cassation <i style><span style>(Chambre sociale, 2 décembre 2009, n° 08-40156)</span></i><span style>, réformant un arrêt de cour d’appel, remet les pendules à l’heure… avec des contraintes réelles pour les employeurs.&nbsp;</span></span>   <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">L’affaire  jugée par la Cour de cassation concerne une assistante de direction.  Engagée le 6 janvier 1997, elle connaissait 5 ans de bons et loyaux  services quand elle avait été placée en arrêt de travail pour maladie  du 13 février au 3 mars 2002. Elle avait repris le travail le 4 mars,  mais avait quitté son poste le lendemain, sans aviser l’employeur, pour  consulter le jour même un médecin, qui avait prescrit un nouvel arrêt.  L’employeur estimait que ce départ inopiné était un abandon de poste,  incompatible avec les fonctions de responsabilités exercées par cette  salariée, et dès le lendemain, il l’avait convoquée à un entretien  préalable, en lui notifiant une mise à pied à titre conservatoire. Le 2  avril 2002, l’employeur avait prononcé un licenciement pour faute  grave. <span style>&nbsp;</span></span> <br />   <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">La  cour d’appel avait donné raison à l’employeur, retenant qu'à compter du  début de l'année 2002, le climat de travail s'était dégradé, et que les  circonstances dans lesquelles la salariée avait quitté son travail  justifiaient, à elles seules, ce licenciement pour faute grave. L’arrêt  maladie n’était pas contesté, mais le départ inopiné et en l’absence de  toute volonté de dialogue, méritaient, pour la cour, la qualification  d’abandon de poste. <img id="media-127105" style="border-width: 0pt; margin: 0.2em 0pt 1.4em 0.7em; float: right;" alt="get.jpg" src="http://lesactualitesdudroit.20minutes-blogs.fr/media/00/01/2119331333.jpg" /></span> <br />   <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 12pt; line-height: normal; text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">La  Cour de cassation casse cet arrêt. Il fallait rechercher si cet abandon  de poste n'était pas la conséquence des problèmes de santé dont  souffrait la salariée, et qui avait justifiée la consultation le  jour-même, et le nouvel arrêt de travail.</span> <br />   <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 12pt; line-height: normal; text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Deux  références solides pour asseoir cet arrêt. D’abord l’article L. 1132-1  du Code du travail, aux termes duquel aucune personne ne peut être  sanctionnée en raison de son état de santé. Ensuite, une jurisprudence  de 2001 de la Cour de cassation&nbsp;: le fait de quitter son poste en  raison de son état de santé afin de consulter un médecin ne constitue  pas, en soi, une faute de nature à justifier le licenciement. <i style><span style>(Chambre sociale, 3 juillet 2001, n° 99-41738).</span></i></span> <br />   <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 12pt; line-height: normal; text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Cette</span> <span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">protection  joue même si le comportement du salarié a été problématique. Une  salariée avait violemment frappé une collègue, et l’employeur avait  répondu par une mise à pied conservatoire et un licenciement pour faute  grave. Mais, ce comportement était imputable à une pathologie  psychiatrique non prise en charge. Pour la Cour de cassation,  l'employeur était suffisamment informé de ces troubles pathologiques et  le licenciement était illicite (<i style><span style>Chambre sociale, 5 mai 2009, n° 08-41659).</span></i></span> <br />   <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 12pt; line-height: normal; text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><img id="media-127106" style="border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left;" alt="Ce-que-vous-rembourse-vraiment-la-Securite-sociale.jpg" src="http://lesactualitesdudroit.20minutes-blogs.fr/media/02/02/1904669146.jpg" />En  revanche, la prolongation de l’arrêt de travail peut nécessiter le  remplacement définitif, et donc être la cause d’un licenciement. La  cause n’est pas la maladie, et l’employeur doit prouver, au cas par  cas, que le fonctionnement de l’entreprise impose ce remplacement <i style>(<span style>Cour de cassation, chambre sociale, 15 novembre 2006, n° 04-48192).</span></i></span> <br />   <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 12pt; line-height: normal; text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Autre  cas de figure. L’arrêt de travail a pris fin, mais le médecin du  travail déclare le salarié inapte à tout travail dans l'entreprise.  Malgré un tel avis, l'employeur doit chercher à reclasser le salarié au  sein de l'entreprise ou au sein du groupe auquel elle appartient, au  besoin par des mesures telles que mutations, transformations de poste  de travail ou aménagements du temps de travail. Le classement d'un  salarié en invalidité 2ème catégorie par la sécurité sociale, qui obéit  à une finalité distincte et relève d'un régime juridique différent, est  sans incidence sur cette obligation de reclassement.</span> <br />   <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 12pt; line-height: normal; text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Ainsi,  l'avis du médecin du travail ne dispense pas l'employeur, qui seul  connaît les possibilités d'aménagements des postes de son entreprise,  de rechercher un reclassement pour le salarié déclaré inapte <i style><span style>(Cour de cassation, chambre sociale, 9 juillet 2008, n° 07-41318).</span></i></span> <br />   <div style="text-align: center;"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><i style><img id="media-127107" style="border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt;" alt="h-20-1516055-1241066054.gif" src="http://lesactualitesdudroit.20minutes-blogs.fr/media/02/02/858858917.gif" /></i></span></div>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>L'UNWRA appelle l'Egypte et la Ligue arabe à faire pression sur "Israël"</title>
   <updated>2010-02-09T12:46:00+01:00</updated>
   <id>http://www.alterinfo.net/notes/L-UNWRA-appelle-l-Egypte-et-la-Ligue-arabe-a-faire-pression-sur-Israel_b1873440.html</id>
   <category term="" />
   <published>2010-02-09T12:45:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
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      <table cellspacing="3" cellpadding="5" border="0" width="100%">  <tbody>                      <tr>                <td valign="top">                    <table cellspacing="0" cellpadding="2" border="0" align="left" width="200">                        <tbody>  <tr id="ctl00_ContentPlaceHolder1_imgRow">  	  <td>                              <a onclick="window.open('PictureFrame.aspx?id=167036', null,'menubar=0,directories=1,resizable=1,scrollbars=1,statusbar=0,titlebar=0');" id="ctl00_ContentPlaceHolder1_lnkImgNews" href="javascript:void(0)">                                  <img border="0" id="ctl00_ContentPlaceHolder1_imgNews" src="http://www.almanar.com.lb/NewsSite/WebsiteImages/PicturesFolder/cfae9f19-5837-454f-b362-66051eb89a85_top.jpg" alt /></a></td></tr>                        <tr id="ctl00_ContentPlaceHolder1_imgCaptionRow">  	  <td style="padding-right: 5px; padding-left: 5px;" class="PictureCaption">                                                         <br /></td></tr>                  </tbody></table>                    <p align="left">                                            <span style="color: rgb(105, 7, 5);">                          </span><span class="ArticleDetails">Le commissaire général de l'UNRWA, Filippo Grandi, a appelé lundi  l'Egypte et la Ligue Arabe à continuer à exercer des pressions sur  «&nbsp;Israël&nbsp;» pour qu'il autorise l'entrée à Gaza des matériaux  nécessaires à la reconstruction. <br /> &nbsp; <br /> &nbsp;&nbsp; "Je suis au Caire pour  discuter de la situation à Gaza et pour appeler le gouvernement  égyptien et la Ligue arabe pour que les pressions continuent sur 'Etat  d'Israël afin qu'au moins les limitations au libre passage des  personnes et du matériel pour la construction soient levées", a dit le  chef de l'agence de l'ONU chargée des réfugiés palestiniens. <br /> &nbsp; <br /> &nbsp;&nbsp; Affirmant que les matériaux pour la reconstruction peuvent être utilisés  <br />  par le Hamas pour la fabrication de missiles, l’entité sioniste &nbsp;refuse  de laisser passer à Gaza des matériaux pour reconstruire des bâtiments  détruits lors de son offensive militaire en décembre 2008 et janvier  2009. <br /> &nbsp;&nbsp;  <br /> "Nous respectons les préoccupations sécuritaires de  l'Etat d'Israël, ce sont des préoccupations légitimes, mais nous lui  avons offert des garanties très précises que le matériel que nous  recevrons ne sera utilisé que pour nos projets de reconstruction", a  affirmé M. Grandi. <br /> &nbsp;&nbsp;  <br /> &nbsp;&nbsp; "La raison pour laquelle je suis venu rapidement au Caire pour rencontrer  <br /> M. Aboul Gheit est que l'Egypte est le président en exercice de la Commission  <br /> consultative de l'UNRWA", un comité qui comprend 23 pays et qui est chargé de  <br /> consulter et d'appuyer le travail de l'agence, a-t-il indiqué.</span> <br /></td></tr></tbody></table>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Fillon propose une charte des droits et devoirs pour les naturalisés</title>
   <updated>2010-02-09T12:44:00+01:00</updated>
   <id>http://www.alterinfo.net/Fillon-propose-une-charte-des-droits-et-devoirs-pour-les-naturalises_a42421.html</id>
   <category term="Actualité nationale" />
   <photo:imgsrc>http://www.alterinfo.net/photo/imagette-1873437-2562175.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-02-09T12:43:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/1873437-2562175.jpg" alt="Fillon propose une charte des droits et devoirs pour les naturalisés" title="Fillon propose une charte des droits et devoirs pour les naturalisés" />
     </div>
     <div>
      <span class="ArticleDetails">Le Premier ministre français François Fillon a proposé lundi que les  étrangers naturalisés français signent une charte des droits et des  devoirs, parmi les premières mesures annoncées à l'issue d'un séminaire  gouvernemental sur le débat controversé sur l'identité nationale. <br />&nbsp; <br />  "Les premières mesures retenues s'inspirent des propositions" faites  lors de ce débat, voulu par le président Nicolas Sarkozy et orchestré  depuis le 2  <br /> novembre par le ministre de l'Immigration Eric Besson, accusé par l'opposition de gauche d'avoir libéré la "parole raciste". <br /> Un des objectifs du gouvernement est de "renforcer l'intégration des étrangers dans la communauté nationale", a déclaré Fillon. <br />  "L'accès à la nationalité française par naturalisation ou par  acquisition va être rendue plus solennelle par la pratique systématique  des cérémonies d'accueil et nous voulons qu'au cours de ces cérémonies  une charte des droits et des devoirs soit signée devant une autorité  publique", a-t-il déclaré. <br /> "L'accent sera  mis sur le respect des valeurs de la République et en particulier le  principe d'égalité entre les hommes et les femmes, et le niveau de  connaissance de la langue française sera amélioré par des sessions de  formation complémentaires si cela se révèle nécessaire" <br /> &nbsp; <br />  Le Premier ministre a également mis l'accent sur les mesures destinées  à "cultiver la fierté d'être français" et à "mieux faire connaître les  valeurs de la République". <br /> <br /> "Le drapeau  tricolore devra être effectivement apposé sur chaque école et la  déclaration des droits de l'Homme et du citoyen de 1789, qui constitue  notre  <br /> référence républicaine, devra être présente dans chaque  classe", a-t-il détaillé. Il a aussi évoqué la mise en place d'un  "carnet de jeune citoyen", un renforcement de l'éducation civique à  l'école. <br /> &nbsp; <br /> Lundi l'opposition avait appelé à  mettre un terme à un débat jugé "inutile", voire dangereux pour la  cohésion nationale car "stigmatisant" les cinq à six millions de  musulmans vivant en France. <br /> &nbsp; <br /> Fillon a  annoncé la mise en place d'une "commission de personnalités" chargée de  suivre la mise en œuvre des mesures annoncées et "d'approfondir le  débat", et a indiqué que Sarkozy s'exprimerait sur ce sujet en avril.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Arrestation de 7 journalistes dont des agents de la CIA</title>
   <updated>2010-02-09T12:40:00+01:00</updated>
   <id>http://www.alterinfo.net/notes/Arrestation-de-7-journalistes-dont-des-agents-de-la-CIA_b1873428.html</id>
   <category term="" />
   <published>2010-02-09T12:39:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
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      <table cellspacing="3" cellpadding="5" border="0" width="100%">  <tbody>                      <tr>                <td valign="top">                    <table cellspacing="0" cellpadding="2" border="0" align="left" width="200">                        <tbody>  <tr id="ctl00_ContentPlaceHolder1_imgRow">  	  <td>                              <a onclick="window.open('PictureFrame.aspx?id=167067', null,'menubar=0,directories=1,resizable=1,scrollbars=1,statusbar=0,titlebar=0');" id="ctl00_ContentPlaceHolder1_lnkImgNews" href="javascript:void(0)">                                  <img border="0" id="ctl00_ContentPlaceHolder1_imgNews" src="http://www.almanar.com.lb/NewsSite/WebsiteImages/PicturesFolder/6ef4b431-80cf-48c6-bb31-57ff1891ca35_top.jpg" style="width: 201px; height: 201px;" alt /></a></td></tr>                        <tr id="ctl00_ContentPlaceHolder1_imgCaptionRow">  	  <td style="padding-right: 5px; padding-left: 5px;" class="PictureCaption">                                                         <br /></td></tr>                  </tbody></table>                    <p align="left"><span style="color: rgb(105, 7, 5);" /><span class="ArticleDetails">Le ministère du Renseignement iranien a annoncé l'arrestation lundi de  sept personnes accusées d'avoir planifié le rassemblement de  l'opposition prévu le 11 Février prochain. &nbsp;Certains d'entre eux ont  été enrôlés par l'agence américaine de renseignements, la CIA.  <br />  <br />  Selon le communiqué du ministère, les sept personnes en question  travaillent dans des chaînes satellitaires en langue farsi, qualifiées  de "contre-révolutionnaires et sionistes".  <br /> Elles sont également  liées à une radio américaine et ont été soumis à une formation à Dubaï  et Istanbul. «Certains d'entre elles ont été recrutées par l'agence  d'espionnage de la CIA des États-Unis» signale le communiqué.  <br />  <br />  Ils sont accusés d'avoir joué un rôle clé dans la collecte et l'envoi  d'informations à l'étranger et pour avoir incité à l'émeute, en  particulier le jour d'Achoura, le 27 Décembre dernier.  <br /> &nbsp;« Ils  voulaient faire de même pour le 11 Février puis quitter le pays pour  rejoindre les Américains », ajoute le communiqué ministériel.  <br />  <br />  Pour sa part, le journal de l'opposition, a parlé de neuf journalistes  iraniens travaillant pour divers médias, dont un photographe, qui ont  été arrêtés au cours des deux derniers jours. Sans évoquer les raisons  de cette mesure.  <br />  <br /> En parallèle, le journal L'Iran a révélé  que 150 députés iraniens (sur 290) ont déposé une plainte contre le  candidat malheureux aux présidentielles de Juin dernier, Mir Hussein  Moussawi, exigeant qu'il soit jugé pour son rôle dans les  manifestations qui ont suivi les élections. </span> <br /></td></tr></tbody></table>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>L'ambassadeur d'Israël aux USA hué à l'université de Californie</title>
   <updated>2010-02-09T12:38:00+01:00</updated>
   <id>http://www.alterinfo.net/notes/L-ambassadeur-d-Israel-aux-USA-hue-a-l-universite-de-Californie_b1873425.html</id>
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   <published>2010-02-09T12:38:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
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      <table cellspacing="3" cellpadding="5" border="0" width="100%">  <tbody>                      <tr>                <td valign="top">                    <table cellspacing="0" cellpadding="2" border="0" align="left" width="200">                        <tbody>  <tr id="ctl00_ContentPlaceHolder1_imgRow">  	  <td>                              <a onclick="window.open('PictureFrame.aspx?id=167086', null,'menubar=0,directories=1,resizable=1,scrollbars=1,statusbar=0,titlebar=0');" id="ctl00_ContentPlaceHolder1_lnkImgNews" href="javascript:void(0)">                                  <img border="0" id="ctl00_ContentPlaceHolder1_imgNews" src="http://www.almanar.com.lb/NewsSite/WebsiteImages/PicturesFolder/b21e72f7-5942-453b-b42a-35945299a714_top.jpg" alt /></a></td></tr>                        <tr id="ctl00_ContentPlaceHolder1_imgCaptionRow">  	  <td style="padding-right: 5px; padding-left: 5px;" class="PictureCaption">                                                         <br /></td></tr>                  </tbody></table>                    <p align="left"><span style="color: rgb(105, 7, 5);" /><span class="ArticleDetails">L'ambassadeur israélien à Washington, Michael Oren a été hué lundi à  l'Université de Californie par des étudiants qui &nbsp;protestaient contre  les crimes de guerre commis par son entité contre les Palestiniens.  Alors qu'il prononçait un discours devant quelques 700 étudiants, des  dizaines de cris de protestation et des slogans dénonçant Israël se  sont élevés, l'obligeant à se retirer.  <br />  Après l'intervention de la police qui a procédé à des arrestations dans  les rangs des étudiants, l'ambassadeur israélien est revenu à la  tribune, mais les cris de protestation ont repris de nouveau. Certains  lui demandaient " combien de Palestiniens avez-vous tué"; d'autres  l'ont traité de " criminels de guerre".  <br /> D'autres étudiants ont  même organisé une manifestation à l'extérieur de la salle, scandant des  slogans contre l'entité sioniste et contre l'ambassadeur israélien.&nbsp;  <br />  <br />  Selon le journal palestinien en ligne des Palestiniens des territoires  palestiniens de 1948, Arabs 48, la ville d'Arvin, qui comprend  l'Université de Californie, est la deuxième ville américaine en termes  de nombre d'Arabes vivant après la ville de Dearborn, située à  proximité de Detroit.  <br /> Son université est considérée par les médias israéliens comme l'une des plus difficiles des États-Unis pour Israël.  <br />  Elle organise périodiquement diverses activités traitant de la question  palestinienne, dont entre autre le jour de la Nakba et autres  activités. Il y a encore quelques mois, elle a convié George Galloway  le député britannique, connu pour son soutien à la cause palestinienne.&nbsp; <br /> </span> <br /></td></tr></tbody></table>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>OTAN: une menace "assez sérieuse" pour la Russie (Patrouchev)</title>
   <updated>2010-02-09T12:34:00+01:00</updated>
   <id>http://www.alterinfo.net/notes/OTAN-une-menace-assez-serieuse-pour-la-Russie-Patrouchev_b1873417.html</id>
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   <published>2010-02-09T12:33:00+01:00</published>
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      <div id="article">  <div class="ncentered box">  <div class="r">  <div class="illustration">  <div id="w-im-185531647" class="img-wrap"><img id="im-185531647" title="Nikolaï Patrouchev" alt="Nikolaï Patrouchev" src="http://fr.beta.rian.ru/images/18553/16/185531657.jpg" style="width: 374px; height: 211px;" /></div></div></div>  <div class="topborder">Nikolaï Patrouchev</div></div> <br />L'Alliance  atlantique continue de présenter une menace "assez sérieuse" pour la  Russie en raison notamment de son élargissement, a déclaré mardi le  secrétaire du Conseil de sécurité russe Nikolaï Patrouchev.  <br />  <div style="padding-right: 15px;" class="rline">  <div class="body">   <br />"L'OTAN est une menace assez sérieuse pour nous", a indiqué M.Patrouchev lors d'une conférence de presse à RIA Novosti. <br /> <br />"Nous  doutons beaucoup" que la Russie se sente plus en sécurité si le  processus d'élargissement de l'OTAN se poursuit, et "c'est la position  commune des auteurs de la (nouvelle) Doctrine militaire russe" a-t-il  indiqué.  <br /> <br />Depuis le démantèlement du "Bloc de Varsovie" (en  1991) qui faisait face à l'OTAN, l'Alliance s'est notablement élargie  et compte actuellement 28 Etats membres au lieu de 12, a-t-il rappelé.  <br /> <br />"Qui  plus est, l'OTAN entraîne dans ses rangs des pays comme la Géorgie et  l'Ukraine", a ajouté l'officiel russe, précisant que l'Alliance avait  armé Tbilissi en prévision de l'agression contre l'Ossétie du Sud et  l'Abkhazie en août 2008. <br /> <br />"Nous attirons l'attention sur le fait  que l'armement de la Géorgie se poursuit. On se demande pourquoi. Ne  préparerait-on pas une nouvelle attaque (géorgienne)?" s'est interrogé  le secrétaire du Conseil de sécurité russe. <br /></div></div></div>
     </div>
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   <title>Mistral: Moscou prendra sa décision prochainement (source)</title>
   <updated>2010-02-09T12:33:00+01:00</updated>
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   <published>2010-02-09T12:31:00+01:00</published>
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      <div id="article">  <div class="ncentered box">  <div class="r">  <div class="topborder">  <ul>  <li class="invisible"><img title="Mistral" alt="Mistral" src="http://fr.beta.rian.ru/images/18555/40/185554033.jpg" style="width: 431px; height: 244px;" /></li></ul>  <div class="panel" title="Mistral">  <div class="controls" style="opacity: 0;">  <div class="image-index"><span class="current" />3</div></div></div><span class="copyright" />  <script type="text/javascript">  				var announce = new TINY.slideshow('announce');  				announce.init('w-im-1855540</script>Mistral <br /> <br /> <br /></div></div></div>Moscou  prendra prochainement une décision sur l'achat éventuel d'un  porte-hélicoptère français de classe Mistral, a annoncé mardi à RIA  Novosti une source proche du gouvernement désireuse de garder  l'anonymat. <br />  <div style="padding-right: 15px;" class="rline">  <div class="body">   <br />"La décision définitive sur l'achat du Mistral sera  prise très prochainement au plus haut niveau", a indiqué  l'interlocuteur de l'agence.  <br /> <br />La source a ajouté  qu'actuellement, les avis étaient partagés en Russie quant à la  nécessité d'acheter un tel navire. "Nous avons des partisans de cette  décision mais elle a également des adversaires", a fait savoir  l'interlocuteur. <br /> <br />A son tour, une source au ministère russe de la  Défense a confirmé que la Flotte était intéressée par l'achat du navire  français.  <br /> <br />"En cas de feu vert, les premiers navires de ce type  seront dirigés vers l'Extrême-Orient afin de renforcer la Flotte du  Pacifique dont la capacité de combat a été mise à l'épreuve dans les  années 90 par le manque de financement pour les travaux de réparation",  a-t-il précisé. <br /> <br />Lundi, Jacques de Lajugie, directeur  international de la&nbsp; direction générale de l'armement (DGA) du  ministère de la Défense, a fait savoir que la France avait reçu une  demande technique de l'Etat-major russe concernant l'achat de trois  porte-hélicoptères Mistral supplémentaires. Toutefois, il a précisé que  cette demande n'avait pas été formalisée au niveau politique. <br /></div></div></div>
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   <title>Afghanistan: pas de participation russe aux opérations militaires (officiel)</title>
   <updated>2010-02-09T12:31:00+01:00</updated>
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   <published>2010-02-09T12:30:00+01:00</published>
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      <div id="article">  <div class="ncentered box">  <div class="r">  <div class="illustration">  <div id="w-im-185424958" class="img-wrap"><img id="im-185424958" title="Nikolaï Patrouchev" alt="Nikolaï Patrouchev" src="http://fr.beta.rian.ru/images/18542/50/185425018.jpg" style="width: 346px; height: 196px;" /></div></div></div>  <div class="topborder">Nikolaï Patrouchev</div></div> <br />La  Russie ne participera pas aux opérations militaires de la Force  internationale d'assistance à la sécurité en Afghanistan (ISAF), a  confirmé mardi à RIA Novosti le secrétaire du Conseil de sécurité russe  Nikolaï Patrouchev. <br />  <div style="padding-right: 15px;" class="rline">  <div class="body">   <br />"Nous sommes catégoriquement opposés à la  participation de nos soldats aux opérations militaires en Afghanistan.  La clé du règlement du problème afghan n'est pas militaire, mais  civile", a indiqué M.Patrouchev. <br /></div></div></div>
     </div>
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