Palestine occupée

pétition pour la libération Ahed Tamini, l'enfant qui a été arrachée dans son lit pendant qu'elle dormait par l'armée israélienne le 19 décembre 2017, et qui est désormais détenue dans un lieu inconnu



protectiondesenfantscontreviolencetortureadultes
Jeudi 4 Janvier 2018

pétition pour la libération  Ahed Tamini, l'enfant qui a été arrachée dans son lit pendant qu'elle dormait par l'armée israélienne le 19 décembre 2017, et qui est désormais détenue dans un lieu inconnu
La pétition pour la libération de Ahed Tamini est ici https://secure.avaaz.org/campaign/fr/free_ahed_mor_fb1/



Mardi dernier, les Forces de défense d’Israël ont abattu Hamed al-Masri, 15 ans, d’une balle dans la tête, blessant grièvement l’adolescent de Salfit qui, par ailleurs, ne portait pas d’arme. Vendredi, les militaires ont fait de même avec Mohammed Tamimi, de Nabi Saleh, sans arme lui aussi, le blessant tout aussi grièvement à la tête. Vendredi encore, les militaires ont tué – toujours d’une balle dans la tête – Ibrahim Abu Thuraya, amputé des deux jambes. Et, le même jour, Ahed Tamimi était dans la cour de sa maison avec une amie et a giflé un homme des FDI qui avait fait irruption chez elle.

Du coup, Israël est sorti de sa colère vasouilleuse : Mais comment ose-t-elle ? Les trois victimes de cette fusillade barbare n’intéressent pas les Israéliens et les médias ne prennent même pas la peine d’en parler. Mais la gifle – et le coup de pied – d’Ahed Tamimi ont déclenché une colère furieuse. Comment peut-on oser gifler un soldat des FDI ? Un soldat dont les amis giflent, tabassent, kidnappent et – bien sûr – abattent presque quotidiennement des Palestiniens ?

Vraiment, elle a tous les toupets, la Tamimi. Elle a violé les règles. Gifler n’est permis que de la part des soldats. C’est elle, la véritable provocation, et non pas le soldat qui a fait irruption dans sa maison. Elle, qui a eu trois proches parents tués par l’occupation, elle dont les parents ont été arrêtés d’innombrables fois et dont le père a été condamné à quatre mois de prison pour avoir participé à une manifestation à l’entrée d’une épicerie – et c’est elle qui a osé résister à un soldat ! Voilà le culot des Palestiniens. Tamimi était censée tomber amoureuse du soldat qui avait forcé la porte de sa maison et, ingrate qu’elle a été, elle l’a récompensé d’une gifle. Tout cela, à cause de « l’incitation à la violence ». Sans quoi, elle n’aurait certainement pas manifesté cette haine à l’égard de son conquérant.

Mais cette pulsion de revanche à l’égard de Tamimi a d’autres sources (Le ministre de l’Éducation, Naftali Bennett a déclaré : « Elle devrait finir ses jours en prison. »). La fille de Nabi Saleh a fait éclater plusieurs mythes chers aux Israéliens. Le pire de tout, elle a osé détériorer le mythe israélien de la masculinité. Brusquement, il se fait que le soldat héroïque, qui veille sur nous jour et nuit avec audace et courage, se fait vilainement contrer par une fille aux mains nues. Que va-t-il advenir de notre machisme, si Hamimi le met en pièces si facilement, et de notre testostérone ?

Tout d’un coup, les Israéliens ont vu l’ennemi cruel et dangereux auquel ils sont confrontés : une gamine bouclée de 16 ans. Toute la diabolisation et la déshumanisation des médias flagorneurs ont volé en éclats d’un seul coup en étant brusquement confrontées à une gamine vêtue d’un sweater bleu.

Les Israéliens ont perdu la tête. Ce n’est pas ce qu’on leur a raconté. Ils sont habitués à entendre parler de terroristes et de terrorisme et de comportement criminel. Il est difficile d’accuser Ahed Tamimi de tout cela ; elle n’avait même pas de ciseaux en main. Où est la cruauté des Palestiniens ? Où est le danger ? Où est le mal ? On en perdrait la tête. Brusquement, toutes les cartes ont été rebattues : Pendant un rare instant, l’ennemi avait l’air si humain. Bien sûr, on peut compter sur la machine israélienne de propagande et de lavage de cerveau, si efficace, pour assassiner sans attendre le personnage de Tamimi. Elle aussi se verra coller l’étiquette de terroriste née pour tuer ; on dira alors qu’elle n’avait pas de motifs justifiables et qu’il n’y a pas de contexte pour expliquer son comportement.

Ahed Tamimi est une héroïne, une héroïne palestinienne. Elle est parvenue à rendre dingues les Israéliens. Que diront les correspondants militaires, les incitateurs de droite et les experts de la sécurité ? Quelle est l’efficience de 8200, Oketz, Duvdevan, Kfir et toutes ces autres unités spéciales si, à la fin de la journée, les FDI sont confrontées à une population civile désemparée, fatiguée de l’occupation et incarnée par une jeune fille portant un keffieh sur l’épaule ?

Si seulement il y en avait bien davantage comme elle ! Peut-être des filles comme elle seraient-elles en mesure de secouer les Israéliens. Peut-être l’intifada des gifles réussira-t-elle là où toutes les autres méthodes de résistance, violente ou non violente, ont échoué.

Dans l’intervalle, Israël a réagi de la seule façon qu’il connaît : un enlèvement nocturne de son domicile et son arrestation ainsi que celle de sa mère. Mais, dans le fond de son cœur, tout Israélien décent sait sans doute non seulement qui a raison ou qui n’a pas raison, mais aussi qui est fort et qui est faible. Le soldat armé de pied en cap qui fait irruption dans une maison qui ne lui appartient pas, ou la gamine sans armes qui défend sa maison et son honneur perdu à mains nues, par une gifle ?
http://www.pourlapalestine.be/gideon-levy-ahed-tamimi-est-une-heroine-une-heroine-palestinienne/





pétitionhttps://secure.avaaz.org/campaign/fr/free_ahed_mor_fb1/ :

"Nous demandons qu'Ahed et tous les enfants palestiniens soient libérés des prisons israéliennes, sans attendre.

La communauté internationale se doit de mettre un terme aux maltraitances et à la détention des enfants palestiniens. Trop c'est trop.

Pour Ahed et à tous les enfants dans les prisons d'Israël: Nous sommes à vos côtés, et vous êtes dans notre coeur. Nous n'abandonnerons pas jusqu'à ce que vous soyez libres. Vous n'êtes pas seuls."

PLUS D'INFORMATIONS

Ahed Tamimi a été arrachée de son lit et arrêtée.

Ahed est un enfant, et comme des milliers d’enfants palestiniens, elle pourrait être humiliée et abusée si nous ne la libérons pas rapidement.


Ahed est connue en Palestine parce qu’elle s’est mise en première ligne pour défendre son pays depuis qu’elle a 7 ans. Aujourd’hui cette petite fille a besoin que nous la défendions. Cliquez pour ajouter votre nom en 1 clic - libérons Ahed et tous les enfants prisonniers.

Quand suffisamment d'entre nous aurons signé cette lettre, nous la remettrons aux dirigeants du monde, à l'avocat d'Ahed, et nous ferons en sorte que nos voix soient entendues par Ahed en prison, afin de lui donner force et espoir, au moment où elle doit faire face aux terrifiantes tactiques d'interrogatoires israéliennes.


La pétition est ici https://secure.avaaz.org/campaign/fr/free_ahed_mor_fb1/




Ahed Tamimi, âgée de 16 ans et militante célèbre du village palestinien occupé de Nabi Saleh, dont le courage ainsi que celui de sa famille, dans la résistance aux soldats israéliens en armes, aux confiscations de terres et à la construction de colonies volant les ressources et même le puits de leur village, a acquis une célébrité mondiale, a été capturée par les soldats d’occupation qui ont fait irruption dans la maison de la famille Tamimi au matin du 19 décembre 2017.


Le père de Ahed, Bassem, a publié sur Facebook que Ahed était menacée d’arrestation après qu’elle ait été l’objet d’attaques des médias israéliens pour avoir protesté conte la présence des soldats d’occupation à Nabi Saleh.

Tamimi a rapporté que les soldats ont violemment fait irruption dans la maison, en frappant la mère d’Ahed, Nariman Tamimi, et ses frère et soeurs, et en confisquant les téléphones, les appareils photo, les portables et les autres appareils électroniques.

Ahed a été emmenée par les soldats d’occupation vers un lieu inconnu.

Ahed est devenue mondialement connue pour sa défense des droits des Palestiniens sous occupation, y compris pour le fait qu’elle ait défendu son plus jeune frère lorsqu’il a été arrêté par un soldat d’occupation, et pour ses manifestations habituelles contre les confiscations de terres visant Nabi Saleh et d’autres villages autour de Ramallah.

Elle a pris la parole au niveau international, y compris en Turquie, en Afrique du Sud, et au Parlement Européen dans une conférence dans le courant de cette année sur les femmes dans la résistance palestinienne, où elle a pris la parole en même temps que Leila Khaled, Sahar Francis et plusieurs députés européens



Le visa d’Ahed pour aller aux Etats-Unis au début de 2017 a été l’objet d’un "contrôle administratif », alors qu’elle devait participer à une tournée à travers les U.S.A. avec l’écrivain et militante Nadya Tannous et la militante de la libération des Noirs et pasteur Amanda Weatherspoon au sujet de la solidarité entre Palestiniens et Noirs et de leur lutte commune. Le long délai et le refus effectif de visa ont fait que Ahed n’a pas pu se joindre à la tournée en cours.



Samidoun, Réseau de Solidarité avec les Prisonniers Palestiniens dénonce l’arrestation de Ahed Tamimi, la dernière de celles des plus de 450 Palestiniens arrêtés par les forces d’occupation israéliennes après la déclaration du Président des U.S.A., Donald Trump, de reconnaissance de Jérusalem comme la capitale d’Israël. Issa Qaraqe, du Comité des Affaires des Prisonniers Palestiniens a déclaré que environ la moitié de ceux qui ont été arrêtés, comme Ahed, Abdul-Khalik Burnat et Fawzi al-Junaidi, sont des enfants.

Il y a des centaines d’enfants palestiniens emprisonnés par Israël et qui sont souvent l’objet de coups, de violences, et d’interrogatoires sans la présence des parents ou d’avocats en violation du droit.

Nous exhortons les gens de conscience partout dans le monde à agir pour exiger la libération d’Ahed et des autres enfants palestiniens arrêtés et emprisonnés dans les centres de détention, les centres d’interrogatoire et les prisons de l’occupant.

La résistance du peuple palestinien n’a jamais été étouffée par les arrestations ou la répression, et il doit être clair que nous, partout dans le monde, sommes aux côtés des Palestiniens alors qu’ils défendent Jérusalem, leur pays entier et leur peuple attaqué. Cela implique d’être aux côtés des prisonniers palestiniens arrêtés et emprisonnés en lutte pour leur libération, celle de leur peuple et celle de leur patrie occupée.

AGISSEZ :

au niveau international :

Appelez les responsables gouvernementaux et exigez qu’ils agissent en faveur d’Ahed Tamimi et les autres enfants palestiniens prisonniers.
Appelez en urgence les responsables de votre pays :
Commissaire de l’Union Européenne Union Federica Mogherini : +32(0) 2 29 53516 ;
Ministre de l’Europe et des Affaires Etrangères : 01 43 17 53 53

Appelez l’ambassade israélienne la plus proche de chez vous et faites lui savoir que vous êtes au courant de l’arrestation d’Ahed Tamimi à Nabi Saleh et d’autres enfants palestiniens prisonniers.

Exigez la libération immédiate d’Ahed et des autres enfants arrêtés. Voici les renseignements sur les contacts : https://embassy.goabroad.com/embassies-of/israel

Rejoignez une des nombreuses manifestations pour Jérusalem et distribuez ce message et les autres nouvelles sur Ahed et les autres prisonniers palestiniens. Faites-en participer d’autres au combat pour la liberté des Palestiniens !
http://www.france-palestine.org/Liberez-Ahed-Tamimi




"Nous demandons qu’Ahed et tous les enfants palestiniens soient libérés des prisons israéliennes, sans attendre.
La communauté internationale se doit de mettre un terme aux maltraitances et à la détention des enfants palestiniens. Trop c’est trop.
Pour Ahed et à tous les enfants dans les prisons d’Israël : Nous sommes à vos côtés, et vous êtes dans notre coeur. Nous n’abandonnerons pas jusqu’à ce que vous soyez libres. Vous n’êtes pas seuls."



Ahed Tamimi a été arrachée de son lit et arrêtée.
Ahed est un enfant, et comme des milliers d’enfants palestiniens, elle pourrait être humiliée et abusée si nous ne la libérons pas rapidement.
Ahed est connue en Palestine parce qu’elle s’est mise en première ligne pour défendre son pays depuis qu’elle a 7 ans. Aujourd’hui cette petite fille a besoin que nous la défendions. Cliquez pour ajouter votre nom en 1 clic - libérons Ahed et tous les enfants prisonniers.
Quand suffisamment d’entre nous aurons signé cette lettre, nous la remettrons aux dirigeants du monde, à l’avocat d’Ahed, et nous ferons en sorte que nos voix soient entendues par Ahed en prison, afin de lui donner force et espoir, au moment où elle doit faire face aux terrifiantes tactiques d’interrogatoires israéliennes.

Signez la pétition https://secure.avaaz.org/campaign/fr/free_ahed_mor_fb1/

http://www.france-palestine.org/Petition-liberez-Ahed-Tamimi


« Source:
http://chroniquepalestine.com/france-tv-vulgaire-propagandiste-de-loccupant-israelien/

 
"Ahed Tamimi, 16 ans, est une militante palestinienne depuis son enfance. Elle a été arrêtée à son domicile dans la nuit du 18 au 19 décembre par 30 militaires israéliens. Les raisons ? Avoir donné un coup de pied à un soldat israélien. La vidéo vue plus de 2 millions de fois, a déclenché la haine de l'extrême droite israélienne. Elle sera jugée par un tribunal militaire et risque 7 ans de prison.Quatre jours après avoir été filmée en train de bousculer un soldat israélien, Ahed Tamimi, 16 ans, a été emmenée menottée sous l’œil des caméras de l’armée israélienne. Ahed Tamimi a un sérieux bagage militant malgré son jeune âge, elle a participé à de nombreuses actions contre les colons et soldats israéliens près de sa ville, Nabi Saleh, au nord de Ramallah, en Cisjordanie occupée. Ses actes de militantisme souvent filmés ne lui avaient, jusqu’ici, jamais valu d’être arrêtée par l’armée.Sur la vidéo, filmée le 15 décembre à Nabi Saleh, on voit Ahed Tamini avec sa cousine, portable à la main, faire face à deux soldats israéliens. Alors qu’Ahed pousse légèrement les soldats l’un d’entre eux écarte son bras, elle commence alors à les invectiver, leur donner quelques coups de pied et des gifles. Le premier soldat s’énerve un peu, Narimane, sa mère, s’interpose et le deuxième soldat calme rapidement son collègue. Mais dans la nuit du lundi 18 au mardi 19 décembre, des soldats israéliens ont fait irruption dans la maison familiale pour l’emmener. Voilà le triste quotidien de la population palestinienne.Le clip est devenu viral sur les réseaux sociaux grâce à des comptes pro-palestiniens, mais surtout pro-israéliens. Sur Facebook, deux des versions les plus vues atteignent à elles seules presque 3 millions de vues. Lundi soir, les chaînes de télévision israéliennes et, le lendemain les tabloïds se sont emparés de la vidéo ce qui a créé la polémique. En effet, une partie de la société israélienne a été autant choquée par l’attitude d’Ahed Tamimi que par celles des soldats.Ahed Tamimi victime de la vindicte réactionnaire israélienne
Si plusieurs hommes politiques et commentateurs de gauche ont défendu la retenue, toute relative, des militaires, une partie de la société israélienne et de la droite dure au pouvoir ont critiqué leur passivité. Un déferlement de haine s’est abattu sur la jeune fille, à l’image du ministre de l’éducation Naftali Bennett, représentant du camp national religieux, qui a espéré qu’elle « [finisse] ses jours en prison ». Beaucoup on mit en relation cette scène avec le fait que soldat Elor Azaria ait été condamné pour avoir abattu un palestinien de sang froid alors que celui-ci gisait à terre grièvement blessé.C’est dans ce contexte ultra réactionnaire que Tsahal a décidé d’arrêter Ahed Tamimi, quatre jours après les faits. L’arrestation a été filmée par l’armée et a fourni les images aux médias pour montrer à la société israélienne que le gouvernement entendait durcir encore un peu plus le ton en Palestine. Un porte parole de la police israélienne estime que « C’est très grave, des Palestiniennes ont attaqué un soldat et essayé d’utiliser les réseaux sociaux comme une plate-forme pour provoquer les soldats. ». De fait cela justifie les méthodes utilisés par Tsahal.Bassem Tamimi explique qu’au moment de l’arrestation de sa fille par « au moins trente soldats », sa maison a été saccagée, les Israéliens confisquant des portables, des ordinateurs et d’autres équipements électroniques.Des vidéos qui font peur aux réactionnaires israéliens
Depuis des années les vidéos sont dénoncées par les autorités et les médias israéliens. Pour eux, Ahed Tamimi est une provocatrice et une manipulatrice. Elle et sa famille provoqueraient les soldats et diffuseraient des montages vidéos pour discréditer l’armée israélienne. L’extrême droite israélienne nomme cela « Pallywood », une contraction de Palestine et de Hollywood pour désigner la mise en scène des vidéos des militants palestiniens. Ahed Tamimi est surnommée « Shirley Temper » pour son tempérament colérique et sa ressemblance avec l’enfant-star américaine des années 1930, Shirley Temple. Ils essayent ainsi de discréditer ces vidéos qui font le buzz et sensibilisent grandement à la question palestinienne, comme celle où on voit un soldat israélien arrêter le petit frère d’Ahed. Alors qu’il a un bras dans le plâtre, il est accusé d’avoir jeté une pierre. Le soldat étrangle l’enfant et pèse de tout son poids sur lui, sa famille et donc Ahed viennent à son secours et lutte pour que le garçon soit, avec succès, relâché. Une femme, une adolescente qui ose se révolter et lutter contre la colonisation est à la fois une lueur d’espoir pour la jeunesse palestinienne, et le pire cauchemar des réactionnaires israéliens. Il faudra plus qu’un tribunal militaire pour faire taire la rage de liberté d’Ahed, de sa famille et de l’ensemble du peuple palestinien"
https://www.change.org/p/reuven-rivlin-liberez-ahed-tamimi


"La jeune adolescente Ahed Tamimi a tenu tête à un soldat armé, un sniper selon certaines sources. La gifle qu’elle lui a donné lui a valu un emprisonnement pour une période indéterminée.

Plusieurs personnes, près de 72 000, ont signé la pétition pour libérer la jeune de 17 ans qui a vu dès son jeune âge tous les membres de sa familles tués ou torturés sous ses yeux.

Signez la pétitionhttps://secure.avaaz.org/campaign/fr/free_ahed/?cJzZijb"
https://directinfo.webmanagercenter.com/2017/12/21/palestine-signez-la-petition-pour-liberer-ahed-tamimi/


"France télévision vulgaire propagandiste de l’occupant israélien
 

Daniel Vanhove
 
31 décembre 2017
 

L’odieuse ‘désinformation’ de France Télévision dans ses JT. Une HONTE journalistique!



La semaine dernière, la jeune résistante palestinienne Ahed al Tamimi était arrêtée par la soldatesque israélienne en pleine nuit (plus commode !) et emmenée menottée dans une jeep de l’armée.

Il y a deux ans, lors d’un JT de France2 présenté par le « has been » – qui paraît-il ne se remet pas de son remplacement au 20h par ‘une journaliste’ –

David Pujadas, commençait son sujet à propos de l’adolescente par ces mots : « L’image est une arme au moins aussi efficace que les fusils. Celle-ci a fait le tour du monde. Regardez, des boucles blondes, un visage d’ange (…) Héroïne ou enfant manipulée ? La fabrique d’une histoire… »

L’introduction est éloquente et explique que « les Palestiniens l’ont bien compris, plus que les pierres les images sont devenues une arme redoutable ».
Le téléspectateur n’a déjà plus le choix. Il est prié de comprendre que derrière ces « boucles blondes, visage d’ange » il va découvrir un montage, une image travaillée, truquée, composée… que derrière ce visage lumineux qui apparaît à l’écran se cacherait peut-être (sans doute) toute la félonie de la résistance à l’occupation, se servant d’enfants pour mener sa lutte de libération…

Tout au long du reportage les commentaires sont d’une honteuse partialité et ne relatent en aucun cas les faits pour ce qu’ils sont.

En revanche, ils insinuent à demi-mots, ils manipulent les téléspectateurs pour leur faire accroire que les enfants palestiniens sont utilisés par leurs parents comme des armes vivantes envoyées au contact direct de l’armée israélienne.

Cela venant s’ajouter aux nombreuses allégations déjà entendues en d’autres temps que les Palestiniens se servent de leurs enfants comme boucliers vivants,

alors que tous les témoins qui se sont rendus sur place ont pu voir à diverses reprises – et de nombreuses vidéos existent sur Internet – que la plupart du temps, ce sont les courageux soldats israéliens qui prennent des enfants comme boucliers humains, quand ils ne sont pas des dizaines à s’y mettre harnachés comme des Robocops pour en arrêter l’un ou l’autre qui n’a que son courage pour toute arme!

Plus loin, il est question d’une vidéo de 2015 tournée par l’oncle d’Ahed qui d’après les sous-entendus du journaliste en a fait son business et où, sans jamais pointer le fait que ce valeureux soldat s’en est pris à un enfant – jeune frère d’Ahed – qui a le bras cassé et qu’il étrangle sans ménagement par une clé de bras sous prétexte qu’il est ‘soupçonné’ d’avoir jeté des pierres, le journaliste Franck Jenauzeau poursuit son commentaire: « …l’adolescente apparaît et tente de le libérer et en vient aux mains avec le soldat… lui-même roué de coups par le reste de la famille (le pauvre!) et devra finalement renoncer (à emmener l’enfant)… et poursuit en disant « …à aucun moment l’oncle n’a lâché sa caméra… », mais ne soulignera pas que de rage, le courageux soldat lâche une grenade lacrymogène au beau milieu du groupe de jeunes et d’adultes venus secourir l’enfant.

Et le journaliste d’insister : « Ces images seront mises à disposition gracieusement dans le monde entier… stratégie assumée par le père de l’adolescente, accusé par certains Israéliens de provoquer à dessein ces scènes de tensions ».
Pourquoi souligner cela ? Ces images devraient-elles être payantes ?

Internet ne sert-il pas aussi à diffuser des infos le plus largement possible et à tous ceux qu’elles peuvent intéresser dès lors que les chaînes officielles ne sont plus fiables mais qu’elles sont au service du pouvoir?!

Et comme si cela ne suffisait pas, le journaliste dont on a bien compris l’impartialité, enfonce le clou en s’adressant au père : « Ahed est devenue l’une de vos armes, en fait ».

Ce que le père réfute, en concédant sourire en coin, qu’elle serait alors une « arme de communication… c’est une enfant qui accomplit son devoir et ses responsabilités… »« C’est une icône » lancera le journaliste qui n’en démord pas et ne saisit pas à quel point les Palestiniens ont le sens de l’humour et de la dérision : « Oui, une icône, lâche le père, pour convaincre les autres pays, grâce à elle ». 

Peu de chance que ces mots soient compris par celui qui a définitivement choisi son camp !

Et la sentence tombe : « Alors, adolescente manipulée ou caractère bien trempé… ? » Mais, après un tel reportage le téléspectateur a-t-il encore le choix ? La manière dont sont proposés les éléments (images et commentaires) pousse à faire passer les occupés pour la menace et les occupants pour les menacés.

C’est encore et toujours cette abjecte façon de retourner les faits, de travestir la réalité et de transformer la victime en coupable et inversement de présenter une armée, dont on connaît toutes les dérives, pour de pauvres victimes.

A aucun moment de ce reportage il ne sera question d’une armée d’occupation déployée depuis des décennies dans tout le pays, dans tous les villages et qui ne lésine pas sur les moyens pour détruire les habitations, brimer, blesser, tuer les Palestiniens de tous âges, y compris des enfants sans autre défense que des cailloux ! Ni des handicapés, comme on a pu le voir encore la semaine dernière à Gaza.

Le téléspectateur est laissé face à une enfant présentée comme une diablesse déguisée en ange aussi redoutable et dangereuse que la cinquième armée du monde !

Si comme moi, vous êtes outrés par ce reportage, vous pouvez suivre ma démarche et écrire au médiateur de France2 à l’adresse suivante pour lui exprimer votre désapprobation :

https://www.francetvinfo.fr/nous-contacter/mediateur-info

Par ailleurs, j’ai adressé aussi un Tweet directement à D. Pujadas que je vous relaie ci-après :
@DavidPujadas : odieux votre séquence au JT à propos de la petite Ahed Tamimi face aux soldats de la colonie israélienne… cela s’appelle de la « désinformation » doublée de propagande sioniste. Mais, rien de neuf de la part d’un ‘has been’…
La Palestine a besoin de nous… sachons rester mobilisés à chaque moment et n’hésitons pas à faire entendre notre voix. Ne baissons pas les bras comme certains le voudraient tant et espèrent que nous nous lasserons.
Lors de mes déplacements sur place, les Palestiniens m’ont demandé une chose que je m’efforce de faire, à chaque occasion : « Comme nous ne pouvons pas sortir de notre prison et venir vous dire nous-mêmes ce qu’il en est, vous qui pouvez voyager, soyez notre voix ! »
Je ne l’oublierai jamais »
sources https://resistance71.wordpress.com/2018/01/03/media-et-propagande-france-television-larbin-de-loccupant-sioniste/

http://chroniquepalestine.com/france-tv-vulgaire-propagandiste-de-loccupant-israelien/



"Des élèves israéliens refusent de servir leur armée en Cisjordanie occupée
Al Manar
30 décembre 2017
url de l’article en français: http://french.almanar.com.lb/717066

Des dizaines d’élèves israéliens de terminale ont affirmé dans une lettre qu’ils refusaient d’être enrôlés dans l’armée d’occupation israélienne après leur bac pour protester contre ce qu’ils qualifient de « mise en œuvre par l’armée d’une politique gouvernementale raciste qui viole les droits de l’Homme ».

La lettre, signée par 63 lycéens de tout le pays, est adressée au Premier ministre Benjamin Netanyahu, au ministre de la Défense Avigdor Liberman, au ministre de l’Education Naftali Bennett et au chef d’état-major de l’armée Gadi Eisenkot, rapporte la chaine d’information israélienne i24.

La missive appelle tous les lycéens israéliens à se joindre à eux et à refuser d’être enrôlés tant que la Cisjordanie continuera d’être « occupée ».

« L’armée met en œuvre une politique gouvernementale raciste qui viole les droits de l’homme fondamentaux et applique une loi pour les Israéliens et une autre loi pour les Palestiniens dans le même territoire », souligne la lettre.

« Toute une nation vit sous une incitation à la haine institutionnalisée et dirigée contre les Palestiniens des deux côtés de la Ligne Verte, et nous – jeunes hommes et femmes de différentes parties du pays et de différents milieux sociaux – refusons de croire à l’incitation systématique ou de prendre part à la politique oppressive du gouvernement », conclut la lettre.

Le refus de servir dans l’armée d’occupation est l’une des questions les plus controversées en ‘Israël’.

Selon le site d’information Ynet, les signataires prévoient de descendre dans la rue pour mobiliser davantage de lycéens.
http://french.almanar.com.lb/717066"

https://resistance71.wordpress.com/2017/12/30/espoir-de-fin-dannee-en-provenance-de-palestine-occupee/#comments



"J’ai vu grandir Ahed Tamimi et je sais pourquoi elle a défendu sa maison

Ahed, aujourd’hui âgée de 16 ans, était naguère une fillette timide qui chuchotait à peine chaque fois qu’on lui posait des questions. Sa voix était douce et elle se prêtait à une vulnérabilité qui vous poussait à l’aborder avec délicatesse et gentillesse.

Elle était la petite fille du village de Nabi Saleh dont on ne parvenait pas à maîtriser la tignasse. Son épaisseur et son volume, toutefois, ne l’ont pas protégée des horreurs jaillissant autour d’elle.

Je me souviens de la première fois où je suis allée à Nabi Saleh pour la manifestation hebdomadaire contre l’expansion des colonies. C’était une journée d’été et le soleil cognait sans pitié au-dessus de nos têtes. Mon t-shirt était trempé de sueur et j’avais les poumons en feu à cause des gaz lacrymogènes. Ce fut aussi la première fois que je rencontrai Nariman Tamimi.

Nariman est mère de quatre enfants, mais elle est aussi la femme qui a accueilli tous ceux qui sont entrés chez elle.

À l’époque, nous ne nous connaissions pas ni ne savions que nous allions être liées par la tragédie. Pourtant, quand les soldats ont tenté de nous arrêter, ma jeune cousine et moi, Nariman s’est empressée d’intervenir sans la moindre hésitation.

Ses mains tremblaient terriblement alors qu’elle empoignait une caméra de vidéo dans une tentative désespérée de filmer toute violation potentielle par l’armée. Malgré sa nervosité manifeste, elle avait élevé la voix et hurlé à l’adresse des soldats armés jusqu’aux dents : « Ce sont mes filles, vous n’allez pas les prendre ! »

À ce moment, mes genoux tremblaient et mon cœur palpitait à cause de la crainte d’être arrêtée. Mais je fus ensuite envahie d’une sensation de calme.

Cette jeune femme, qui n’avait même pas la moindre idée de mon nom, était prête à risquer sa vie pour assurer ma sécurité.

Sous toute sa force et sa détermination, le hurlement de Nariman est une petite partie d’elle-même. Elle est une femme qui supporte fermement ses cicatrices et qui peint un monde de rêves où elle est simplement une femme palestinienne.

À certains moments, elle s’asseyait au balcon de sa maison à Nabi Saleh pendant que nous sirotions un thé et que nous imaginions un autre monde. D’une manière ou d’une autre, c’était toujours un moment où nous aurions pu ne jamais nous rencontrer, parce que nous n’avions pas à nous rencontrer. Nous ne manifestions pas, nous ne combattions pas pour notre droit à la sécurité, nous vivions juste les banalités de la vie.

Nous construisions une toile de réalités pleines de couleurs, mais elles ont toujours été massacrées par les souvenirs de chagrins, de douleurs et de violences.

La voix de Nariman se brisait alors qu’elle rappelait l’histoire de son frère Rushdie Tamimi, qui a rendu son dernier souffle dans ses bras après qu’il a été abattu par les forces israéliennes. Sa mort est survenue juste un an après que son cousin Mustafa Tamimi, étendu dans une mare de sang, a été pris pour cible par un soldat israélien.

« Ceux qui vivent », m’a-t-elle dit, « ne sont pas vraiment en train de vivre ». Elle continuait en rappelant comment son époux avait été incarcéré, comment elle racontait à ses enfants l’histoire de sa force, car elle ne pouvait pas se permettre de s’effondrer devant eux.

Je me souviens quand elle a couru serrer dans ses bras son époux Bassem qui venait d’être libéré de prison. Ce moment de joie a été suivi par l’emprisonnement de son fils aîné, Waed. Avec ses enfants jouant au loin, nous essayions de nous souvenir des noms de ces dizaines de personnes qu’elle aimait et qui avaient été arrêtées, qui étaient torturées, blessées, ou tuées. Nous oubliions presque toujours quelqu’un.

Tandis que Nariman porte le poids de ces expériences, ses enfants essaient tranquillement de donner un sens à tout cela. C’est le même sort pour la plupart des enfants palestiniens.

Ahed, qui avait à peine neuf ans quand les manifestations ont commencé, se pose aussi comme un témoin de toutes les injustices commises par les forces israéliennes.

La petite fille à la voix timide a réalisé très jeune qu’elle ne pouvait pas se permettre de rester silencieuse, que les chuchotements sont un luxe que peuvent se permettre ceux qui n’ont pas à défendre leurs maisons contre des raids quotidiens, l’annexion de leur terre, ou l’incarcération.

Cela fait quelques années, quand les forces israéliennes ont tenté d’arrêter son frère, qu’Ahed est devenue un phare d’espoir et de résistance dans le village. Son corps maigre, plein de rage, elle brandissait le poing devant les soldats israéliens alors qu’ils s’agrippaient à leurs armes.

Si Nariman et Ahed en ont aidé beaucoup à se sauver d’une possible arrestation, elles n’ont pas pu se sauver elles-mêmes. La réalité de l’emprisonnement est inévitable pour les Palestiniens actifs contre l’agression israélienne.

Bien qu’adolescente, Ahed est jugée par un tribunal militaire israélien qui a un taux de condamnations de 99,7 %. Depuis 2012, l’armée israélienne a gardé, chaque mois, en moyenne 204 enfants palestiniens en détention, dont plus des trois quarts ont subi une forme ou une autre de violences physiques après leur arrestation.

Le crime dont les Tamimi sont accusées s’oriente vers l’incitation et l’agression. Ce que le tribunal israélien ne peut concevoir, et qu’il refuse de reconnaître, c’est le fait que la présence de soldats dans la maison des Tamimi était, en premier lieu, injuste et qu’elle faisait partie d’une occupation illégale.

Pour ajouter à la colère, quelques instants juste avant qu’Ahed et sa cousine Nour ne soient filmées en train de hurler sur l’armée, les mêmes soldats investissaient leur maison et abattaient d’une balle dans la tête le cousin d’Ahed, Mohammad Fadel Tamimi, 14 ans. Il est actuellement en soins intensifs, d’après les médias palestiniens et les organisations de défense des droits humains.

Tous les membres de cette famille ont été arrêtés, à l’exception des deux plus jeunes garçons, Mohammad, 14 ans, et Salam, 12 ans. La triste réalité est que si ces injustices se poursuivent, un jour, nous pourrions avoir à demander aussi la libération de ces deux-là.

Nariman m’a dit une fois, « ce lieu est un lieu d’enfances massacrées ». Et de poursuivre, avec sa voix pleine d’amour et de tendresse : « Peut-être que vos enfants auront vraiment une chance ».
http://www.pourlapalestine.be/jai-vu-grandir-ahed-tamimi-et-je-sais-pourquoi-elle-a-defendu-sa-maison/

"Malheur à celui qui blesse un enfant !"
https://youtu.be/Ec_D7DsOjsM

il ne suffit pas de la chanter mais de la respecter!


Qui sait si elle est torturée en ce moment, dans ce lieu inconnu où elle est détenue par l'armée israélienne?


La pétition pour libérer Ahed Tamini est ici https://secure.avaaz.org/campaign/fr/free_ahed_mor_fb1/


LIBERTE, EGALITE, les palestiniens sont aussi des humains à respecter

 


Jeudi 4 Janvier 2018


Commentaires

1.Posté par YYY le 04/01/2018 12:06 | Alerter
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https://secure.avaaz.org/campaign/fr/free_ahed_mor_fb1/

2.Posté par VIRGILE le 04/01/2018 14:54 | Alerter
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C'est une vieille tradition juive-iduméenne que de maltraiter les enfants. En effet, du temps du Roi Hérode qui régnait sur Jérusalem, il fit décapiter TOUS LES ENFANTS de moins de deux ans.
L'histoire se répète mais viendra bien un jour où YHWH-Jésus reviendra pour pulvériser ces monstrueux et lâches imposteurs.

Matthieu 2:16 Alors Hérode, voyant que les mages s’étaient moqués de lui, fut fort en colère ; et envoya tuer tous les enfants de deux ans et au-dessous qui étaient dans Bethléem et dans tout son territoire, selon le temps dont il s’était exactement informé auprès des mages. (Evangile)

3.Posté par YYY le 04/01/2018 17:01 | Alerter
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Ya Hou Wa Houwa Al-Lahou Ahad.
Isae/Issa/Jésus (as) abnou Maryam est chez Al-Lah. Et il sera témoin de ne pas avoir dit qu'il n'est pas Le Créateur mais bien une de ses créatures élues le Massia crée comme Adama de terre.
Les bèni Tamimi (des chrétiens et des musulmans) sont une tribu connue depuis l'époque de Isae/Issa/Jésus (as) abnou Maryam certains se sont installés d'Afrique du Nord jusqu'en Iran et en Arabie. Adnan Tamimi est l'ancêtre du Prophète Mohammad (çLaws) donc issu des bèni Tamimi. Et c'est de la que la généalogie du Prophète Mohammad (çLaws) doit être considérée. Les Qoreich et tout se qui se pretendent d'une lignée de Prophète Mohammad(çLaws) sont descendants cousins...des bèni Tamimi.
Al-Lah guide qui il veut.

https://blogs.mediapart.fr/alaincastan/blog/030118/le-temps-de-la-palestine-2018-annee-de-la-palestine-en-france

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