Syrie: les troubles orchestrés depuis l'étranger (Patriarche d'Antioche)  13/02/2012


Contestation en Syrie
"Ces troubles sont fomentés et organisés par des forces extérieures et non par les membres de la société syrienne", a annoncé le patriarche lors d'une rencontre avec un groupe d'experts russes en visite en Syrie.
Lors de l'entretien qui s'est déroulée dans sa résidence, le patriarche a notamment exclu toute possibilité d'une répression à l'encontre des Chrétiens syriens.
"Les Chrétiens en Syrie restent en sécurité, contrairement à ce qui a lieu en Egypte ou en Irak", a-t-il souligné.
La rencontre a été organisée par l'agence d'information syrienne Sana.
Depuis dix mois, le régime syrien avec à sa tête le président Bachar el-Assad fait face à une contestation populaire sans précédent. Selon l'Onu, la confrontation entre forces gouvernementales et protestataires a déjà fait plus de 5.000 morts.
En décembre dernier, les trois patriarches chrétiens de Syrie, Ignace Zakka Ier (syrien-orthodoxe), Grégoire III (grec-catholique melkite) et Ignace IV (grec-orthodoxe) ont rendu public un appel commun à la paix dans le pays, rejetant toute intervention étrangère.
Ria Novosti

Commentaires

1.Posté par Oulala33 le 13/02/2012 15:11 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

PARIS - Un militant islamiste algérien, récemment libéré de prison, a disparu sans laisser de traces alors qu'il était assigné à domicile dans un hôtel de Millau (sud de la France), a-t-on appris lundi de sources proches du dossier.

Il ne donne plus signe de vie, on ne sait pas où il est, a commenté une de ces sources.

Agé de 46 ans, Saïd Arif, un ancien militaire algérien, avait été condamné en mai 2007 à dix ans de prison dans le procès dit des filières tchétchènes. Il était accusé d'avoir fomenté des attentats (déjoués) en 2001 et 2002 en France, en lien avec les groupes dits de La Courneuve-Romainville (banlieue parisienne) et de Francfort (ouest de lAllemagne). Sa peine avait été assortie d'une interdiction définitive du territoire.

A sa libération en décembre, la Cour européenne des droits de l'Homme, avait toutefois demandé à la France de ne pas l'expulser. Son avocat Me Sébastien Bono avait plaidé qu'une expulsion de Saïd Arif vers son pays l'exposerait à un risque de torture.

En attendant le jugement au fond, Saïd Arif avait dès lors été placé en résidence surveillée dans un hôtel de Millau, dans l'Aveyron, où il était arrivé entre Noël et le Jour de l'An, selon des sources proches du dossier. Mais depuis le 22 janvier, il ne se rend plus au commissariat où il est tenu de pointer.

Pendant l'enquête, il a été présenté par les services spécialisés français comme une connaissance du Jordanien Abou Moussad al-Zarkaoui (l'ancien chef de la branche irakienne d'Al-Qaïda). Selon les mêmes sources, il aurait rencontré Oussama Ben Laden en 2000, se serait rendu en Tchétchénie et dans les camps d'entraînement d'Al-Qaïda en Afghanistan, pays dont il avait été expulsé en juin 2004 vers la Syrie qui l'avait ensuite remis à la France.

Lors de son premier procès en France, il avait dit avoir été victime de tortures de policiers syriens accusés d'avoir fait le sale boulot pour la France, qui a délocalisé l'interrogatoire en Syrie. Il avait également dit n'avoir jamais envisagé de poser des bombes en France.

Contacté lundi par lAFP, Me Bono a indiqué ne pas être au courant d'un quelconque départ de son client. Il a précisé avoir rappelé aux autorités judiciaires que Saïd Arif n'avait pas d'argent, pas le droit de travailler, et qu'il lui était donc difficile de subvenir à ses besoins.

2.Posté par Tarik Maz le 13/02/2012 19:28 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Les Arabes Chrétiens de Syrie ne sont pas dupes

Vive la Syrie

Nouveau commentaire :



Publicité

Brèves



Commentaires