Plus de 800 000 immigrés algériens vivent en France  07/10/2019

Plus de 800 000 immigrés algériens vivent en France













La France compte 4,1 millions d’immigrés de nationalité étrangères dont plus de 807 500 Algériens selon les plus récentes statistiques publiées par l’Insee dévoilées ce lundi, alors qu’a lieu un débat polémique sur la question de l’immigration à l’Assemblée nationale française, à la demande du président français Emmanuel Macron.

Outre les 4,1 millions d’immigrés étrangers, l’Institut national de statistiques (Insee) cité par Ouest-France recense également 2,4 millions d’immigrés ayant acquis la nationalité française. Au total, ces 6,5 millions constituant la population immigrée en France constitue 9,7% de la population française totale estimée à 67 millions d’habitants en 2016. Aux 4,1 millions d’immigrés de nationalité étrangère s’ajoutent également 700 000 personnes nées en France mais de nationalité étrangère.

Les 807 500 Algériens représentent le plus gros contingent d’immigrés en France, devant les Marocains (755 400) et les Portugais (622 000). 275 900 immigrés sont quant à eux de nationalité tunisienne, précise la même source. 286 400 sont Italiens, 248 000 sont Espagnols, et 246 900 sont Turcs.

En 2018, la France a accordé 255 956 titres de séjour, mais le rythme de cette progression s’est nettement ralenti l’an dernier après trois années consécutives d’accélération. En 2017, le nombre de titres avait bondi de 7,4 %. En 2018, il ne s’est accru que de 3,4 %.

Plus d’un tiers de ces titres de séjours (35,2 %) ont été accordés pour des motifs familiaux. Un autre tiers (32,5 %) concerne les étudiants. Le reste se répartit principalement entre l’immigration humanitaire (13,3 %) et économique (13,1 %), indique le média français Les Echos. Le regroupement familial a fait l’objet de 11.282 titres de séjour en 2018, mais ne représente que 12 % de titres de séjour accordés pour motifs familiaux, précise la même source.

« Il nous faut, s’agissant de l’immigration professionnelle, avoir une approche pragmatique en relation avec nos besoins de main d’œuvre », a estimé ce lundi le Premier ministre français Edouard Philippe lors de son discours prononcé à l’ouverture débat houleux sur la question de l’immigration à l’Assemblée nationale.

Fruit d’une décision du président français Emmanuel Macron, l’installation de ce débat au cœur de l’agenda politique de son pays a provoqué un tollé en France, ses critiques estimant que le gouvernement français cherche à emboiter le pas à Marine Le Pen et à l’extrême droite.

« La France ne peut pas accueillir tout le monde si elle veut accueillir bien », avait affirmé le président Macron, ajoutant que « pour pouvoir accueillir tout le monde dignement, on ne doit pas être un pays trop attractif ».

Un état d’esprit auquel a fait écho son Premier ministre dans son discours ce lundi. « S’il fallait, je dis bien s’il fallait, piloter par objectif quantitatif notre immigration en matière professionnelle, il faudrait encore s’interroger sur l’intérêt de quotas par nationalité ou par secteur professionnel. De tout cela, nous devons discuter », a indiqué Edouard Philippe, évoquant par ailleurs « des dérives communautaires » et « une sécession insidieuse dont nous ne voulons pas », et se disant prêt à avoir un débat sur le sujet et « répondre aux inquiétudes de nos compatriotes ».

https://www.visa-algerie.com/plus-de-800-000-immigres-algeriens-vivent-en-france/

Commentaires

1.Posté par oh-daz le 08/10/2019 08:55 | Alerter
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Qu'ils sont c*** !!! nous en sommes, nous Maghrébins, a la cinquième génération et ils nous désignent encore "immigrés" !!
alors, quand ils nous pondent ça :
.." la France a «loupé» l'intégration des immigrés alors qu'elle aurait «dû» réussir "..
immigration ancienne ou récente, ils ne réussiront que dalle au niveau intégration, ces nombrilistes..

2.Posté par hakim bey le 08/10/2019 12:44 | Alerter
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Je ne suis pas psychosociologue est pourtant j'ai un avis. D'ores et déjà, nous pouvons tous affirmer que le but de cette "polémique" est pour ceux qui exercent le pouvoir de couper l'herbe sous le pied des principaux opposants en menant le "débat" et ainsi garder l'ascendant. Mais si l'on veut aller plus loin, on peut intégrer dans la réflexion la question fondamentale de la répartition des richesses et de la nécessité pour le Capital de régner en maître sur la classe laborieuse. C'est pourquoi on voit et on pressent qu'il y a derrière cette polémique une manœuvre de division pour les travailleurs avec d'un coté les citoyens et de l'autre les sous-citoyens. C'est inévitable, c'est ce qu'il en ressortira intuitivement du "débat".
Ce qui aura pour cause un accroissement de la névrose pour les citoyens, de même pour les fraîchement naturalisés et la psychose pour les sous-citoyens. Bref, au travers de cette stratégie, les travailleurs vont se regarder en chien de faïence ce qui va augmenter la division au grand dame du Capital.

P.S. : Polémique vient du mot grec "Polémos" qui signifie la guerre. Dans l'antiquité, les hommes civilisés cherchaient des solutions pacifiques aux antagonismes inhérents à la vie en société. C'est donc au cours d'un débat que venait la polémique, mais contrairement à notre époque, celle-ci mettait fin au débat. Attendu que polémos était le terme utilisé par l'un des protagonistes pour signifier que le débat est terminé et qu'il convient d'en venir à la force pour résoudre l'antagonisme. Autrement dit, la polémique est le contraire du débat.

3.Posté par nation le 08/10/2019 18:37 | Alerter
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Les Algériens à l etranger cherchent leurs places en Algérie.

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