«Pas pour les fachos !» : des activistes s'opposent à la venue d'Alain Finkielkraut à Sciences Po  01/03/2017

«Pas pour les fachos !» : des activistes s'opposent à la venue d'Alain Finkielkraut à Sciences Po











L'invitation d'Alain Finkielkraut, par l'Institut d'études politiques, à se prêter à son «Grand Oral», a suscité un tollé parmi les organisations étudiantes d'extrême gauche et antifascistes. Le philosophe est toutefois parvenu à prendre la parole.

Entre les étudiants «antifa» et Alain Finkielkraut, les relations ne s'améliorent pas. Déjà expulsé de la place de la République par les «Nuit Debout» en avril 2016, l'intellectuel s'est encore heurté à des groupuscules.

Plusieurs collectifs ont appelé à empêcher Alain Finkielkraut de s'exprimer à Sciences Po dans le cadre d'une invitation que lui avait lancée la grande école. Les activistes de la rue Saint-Guillaume dénoncent une «tribune de deux heures» offerte à l'intellectuel et des «questions complaisantes, sans réelle contradiction, si ce n’est des modérateurs bienveillants».

Selon les images disponibles sur les réseaux sociaux, une trentaine de personnes ont tenté de bloquer l'accès à la grande école.

Alain Finkielkraut, auteur de L'identité malheureuse, parfois classé par ses détracteurs comme «décliniste», voire comme «néo-réac», accèderait ainsi au statut de «facho» selon le collectif «Séminaire autogéré».

C'est aussi l'avis d'un autre collectif «Quartiers libres», qui dénonce une «invitation, qui s’inscrit dans la continuité de ce qui est proposé à Sciences Po depuis maintenant plusieurs années [...] participe d’un glissement idéologique qui ouvre de plus en plus notre établissement à des individus notoirement réactionnaires».

Le philosophe a finalement pu prendre la parole dans l'amphithéâtre Emile Boutmy, du nom du fondateur de l'Institut d'études politiques de Paris.

Ce n'est pas une première à Sciences Po où les «antifa» veillent au grain. En novembre 2016, Florian Philippot avait dû annuler le «Grand Oral» qui lui était consacré, à la suite du blocage d'un «groupuscule militant».

https://francais.rt.com/france/34664-alain-finkielkraut-facho-blocage-sciences-po-antifascistes

Commentaires

1.Posté par Dominique le 02/03/2017 18:28 | Alerter
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Bonjour.

Ce qui ne nous surprend plus, c'est que les autoproclamés antifas, qu'ils aient raison ou pas, là n'est pas la question, usent régulièrement de méthodes fascisantes. Critiquer la venue d'une personnalité controversée est une chose, l'interdire en est une autre.

2.Posté par AKIRA le 03/03/2017 12:12 | Alerter
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le problème n'est pas de l’interdire de parlé, le problème c'est qu'il est le seul a parler avec zemour, et ils n'ont jamais de réel contradicteur. ce qui leur donne l'occasion de banalisé la guerre des civilisation dans l’esprit des francais affin d'évité une révolte légitime du peuple français contre l'état .

3.Posté par Serge le 03/03/2017 14:11 | Alerter
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Ces groupuscules violentes s'appellent "antifas" comme les régimes communistes d'Europe Centrale aimaient s'appeler "Républiques Populaires". Comme si les mots suffisaient pour les libérer de leur esprit fascisant. Ils utilisent les mêmes méthodes que les milices des dictatures communistes: empêcher de parole quiconque ne partage pas leur idéologie malfaisante.

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