Ils en ont eu assez: plainte contre l'État belge accusé de confinement «disproportionné»  25/05/2020

Ils en ont eu assez: plainte contre l'État belge accusé de confinement «disproportionné»













L’État belge et son ministre de l’Intérieur sont dans le viseur d’un groupe de citoyens qui a porté plainte à cause des mesures de confinement mises en place contre le coronavirus. Le jugeant trop restrictif, ils pointent une atteinte aux libertés individuelles.

Une quarantaine de Belges ont porté plainte contre l’État et le ministre de l’Intérieur Pieter De Crem, relate RTBF. Selon eux, les mesures de confinement contreviennent à plusieurs articles de la Convention européenne des droits de l’Homme.

«On a copié le système chinois, un système communiste avec des lockdowns. Ce n’est pas possible. On aurait dû faire des exercices pour voir si c’était conforme avec les droits de l’Homme», souligne Michaël Verstraeten, avocat qui représente la quarantaine de plaignants.

Le cas sera traité devant un tribunal civil. Les plaignants réclament un euro symbolique, selon le média qui précise que le cabinet du ministre de l’Intérieur dit attendre la citation à comparaître.
Confinement et libertés

Toutefois, le directeur de la Ligue des droits de l’Homme, Pierre-Arnaud Perrouty, nuance que dans certains cas, la Convention des droits de l’Homme permet la limitation temporaire des libertés:

«Ce qui est sûr, c’est que les mesures sont très attentatoires aux libertés individuelles. Maintenant, elles se justifiaient par une pandémie très importante. Et la Convention des droits de l’Homme permet dans certains cas de limiter temporairement un certain nombre de libertés».
Un confinement renforcé «impossible» en cas de deuxième vague

Interrogé le 24 mai sur la chaîne flamande VTM, le ministre de l’Intérieur a assuré que son pays ne retournera pas vers les premières mesures plus strictes de confinement en cas de deuxième vague.

«Un deuxième lockdown est une chose à laquelle nous ne pouvons plus faire face. Ce n’est pas seulement souhaitable [de l’éviter, ndlr], ce n’est plus possible non plus d’un point de vue organisationnel», explique ministre de l’Intérieur. «Je pense par exemple à l’affaire des secondes résidences rendues accessibles: on ne peut quasiment plus dire aux gens que nous allons revenir là-dessus. Quand par exemple à l’avenir le cas des contrôles aux frontières sera vu sous un autre angle, alors on ne pourra plus faire marche arrière non plus [sur ces décisions].»

En Belgique, le nombre quotidien de morts est toujours en hausse: 43 nouveaux décès ont été annoncés le 24 mai, portant le bilan depuis le début de l'épidémie à 9.280.

https://fr.sputniknews.com/international/202005251043835445-ils-en-ont-eu-assez-plainte-contre-letat-belge-accuse-de-confinement-disproportionne/

Commentaires

1.Posté par Hama Guise le 25/05/2020 16:02 | Alerter
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Les médias commencent à revenir en arrière, concédant que leur narratif était disproportionné, un début de mea culpa.
Evidemment ils ne diront jamais " On vous a menti depuis 3 mois, mais vu que cela foire, on est obligé de faire marche arrière dans la propagande payée par la mafia pharmaceutique."
Trois mois de mensonges dans tous les sens, pour affoler et paniquer la masse.
Car si la grippe saisonnière a tué comme tous les ans, la peur a tué encore plus.
Un rapport en Italie montre que les crises cardiaques ont triplé.
La peur et le stress qui affaiblissent les défenses immunitaires.
Comme les politiques, les médias ont du sang sur les mains, le sang de nos anciens morts dans les ehpad ou seuls chez eux.
La honte sur eux, sachant que le mensonge à ce point est un crime.
Chacun sera juger suivant ses actions.

2.Posté par Patrick Huet le 25/05/2020 18:52 | Alerter
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Ils ont raison !
Que l'on fasse autant dans les autres pays. Et surtout qu'on n'oublie pas de poursuivre aussi L'OMS. C'est elle qui a ordonné ce confinement. Serait-elle considérée comme comme ressortant du "Sacré", pour que personne n'ose ni la montrer du doigt et encore moins la poursuivre ?

Par ailleurs, le directeur de la Ligue des droits de l’Homme me fait penser aux apparatchiks. Une belle fonction, un beau statut de directeur... quant à défendre réellement les Droits de l'Homme, c'est une autre affaire.

Quand il avance : "que dans certains cas, la Convention des droits de l’Homme permet la limitation temporaire des libertés", il se garde bien de dire quels cas ! On aimerait bien les connaître !
Et quand il ajoute que les mesures de confinement "se justifiaient par une pandémie très importante" : qu'il donne les chiffres des victimes et les compare avec celles des autres maladies.

Deux choix se présentent à lui : soutenir les plaignants (ou déposer une nouvelle plainte) ou démissionner.

3.Posté par oh-daz le 25/05/2020 22:58 | Alerter
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Enfin !! il y en a qui commence a comprendre que le coro-truc, a servi a "certains" de prétexte pour mettre le monde sous
séquestra-sion..

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