Des milliers de personnes rassemblées à Paris en hommage aux victimes de l'esclavage (VIDEO)  24/05/2018

Des milliers de personnes rassemblées à Paris en hommage aux victimes de l'esclavage (VIDEO)















Plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées le 23 mai à Paris à l’occasion de la journée nationale en mémoire aux victimes de l’esclavage. Des personnalités originaires des Antilles étaient notamment présentes, comme Christiane Taubira.

20 ans après la première marche qui avait rassemblé 40 000 personnes à Paris pour honorer les victimes de l'esclavage, plusieurs milliers de personnes se sont de nouveau réunies le 23 mai en présence de personnalités d'Outre-mer, à l’instar de Christiane Taubira, qui a prononcé un discours.

«Ceux qui ont connu la violence ou la souffrance ont l'obligation plus que d'autres encore d'être vigilants, d'être attentifs aux autres [...] d'être fraternel. Nous avons conscience de cette histoire, de cette violence, mais ce n'est pas une violence qui doit nourrir de la haine ou de la rancœur. C'est une violence qui doit nous grandir et qui doit nous permettre d'être attentifs aux autres», a déclaré l'ancienne garde des sceaux aux médias, parmi lesquels RT France.

Cette manifestation a été instaurée en tant que journée nationale en 2017 par la Loi égalité réelle Outre-mer. La journée de commémoration de l'abolition de l'esclavage avait quant à elle été fixée le 10 mai par Jacques Chirac en 2006.



https://francais.rt.com/france/50940-rassemblement-paris-hommage-victimes-esclavage

Commentaires

1.Posté par je hais les cookies ! le 13/06/2018 13:11 | Alerter
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il ne faut pas oublier les esclaves anglais du XVIè siècle :
Edouard VI. – Un statut de la première année de son règne (1547) ordonne que tout individu réfractaire au travail sera adjugé pour esclave à la personne qui l’aura dénoncé comme truand. (Ainsi, pour avoir à son profit le travail d’un pauvre diable, on n’avait qu’à le dénoncer comme réfractaire au travail.)
Le maître doit nourrir cet esclave au pain et à l’eau, et lui donner de temps en temps quelque boisson faible et les restes de viande qu’il jugera convenable. Il a le droit de l’astreindre aux besognes les plus dégoûtantes à l’aide du fouet et de la chaîne. Si l’esclave s’absente une quinzaine de jours, il est condamné à l’esclavage à perpétuité et sera marqué au fer rouge de la lettre S sur la joue et le front; s’il a fui pour la troisième fois, il sera exécuté comme félon. Le maître peut le vendre, le léguer par testament, le louer à autrui à l’instar de tout autre bien meuble ou du bétail. Si les esclaves machinent quelque chose contre les maîtres, ils doivent être punis de mort. Les juges de paix ayant reçu information sont tenus de suivre les mauvais garnements à la piste. Quand on attrape un de ces va-nu-pieds, il faut le marquer au fer rouge du signe V sur la poitrine et le ramener à son lieu de naissance où, chargé de fers, il aura à travailler sur les places publiques. Si le vagabond a indiqué un faux lieu de naissance, il doit devenir, pour punition, l’esclave à vie de ce lieu, de ses habitants ou de sa corporation; on le marquera d’un S. Le premier venu a le droit de s’emparer des enfants des vagabonds et de les retenir comme apprentis, les garçons jusqu’à vingt-quatre ans, les filles jusqu’à vingt. S’ils prennent la fuite, ils deviennent jusqu’à cet âge les esclaves des patrons, qui ont le droit de les mettre aux fers, de leur faire subir le fouet, etc., à volonté. Chaque maître peut passer un anneau de fer autour du cou, des bras ou des jambes de son esclave, afin de mieux le reconnaître et d’être plus sûr de lui. La dernière partie de ce statut prévoit le cas où certains pauvres seraient occupés par des gens ou des localités (lui veuillent bien leur donner à boire et à manger et les mettre au travail.

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