Bolivie : le Mexique offre l'asile à Morales, la présidente du Tribunal électoral arrêtée  11/11/2019

Bolivie : le Mexique offre l'asile à Morales, la présidente du Tribunal électoral arrêtée
























Photo: Luis Fernando Camacho, l'une des figures de l'opposition bolivienne, salue un policier après la démission d'Evo Morales, le 10 novembre à La Paz.

Evo Morales s'est résigné à démissionner alors que la Bolivie est traversée par une vague de violences. La gauche dénonce un «coup d'Etat». La police et l'armée, qui avaient lâché le président, ont procédé à de premières arrestations.

01h20 CET
Tandis que l'incertitude demeure en terme de transition de pouvoir après la démission d'Evo Morales et que de premières arrestations ont été menées, le ministre des Affaires étrangères du Mexique, Marcelo Ebrard s'est exprimé : «Le Mexique, conformément à sa tradition d'asile et de non-intervention, a reçu 20 personnalités de l'exécutif et du législatif de Bolivie dans la résidence officielle à La Paz, et s'il en décidait ainsi, nous offririons aussi l'asile à Evo Morales.»

01h16 CET
Le chef de la police, Vladimir Yuri Calderon, qui avait appelé à la démission d'Evo Morales, a annoncé l'arrestation de la présidente du Tribunal électoral, Maria Eugenia Choque, et de son vice-président Antonio Costas. Ceux-ci ont été emmenés par des soldats cagoulés en vue d'être entendus sur de présumées irrégularités commises durant le scrutin d'octobre.



Dénonçant un «coup d'Etat civil-politique-militaire» avec le concours de groupes violents, Evo Morales, lâché par l'armée et la police, a présenté sa démission ce 10 novembre. Il a annoncé s'être résigné afin de tenter de «pacifier» le pays, où les violences s'enchaînent depuis trois semaines. En marge des affrontements, les maisons de plusieurs responsables du gouvernement ont été incendiées. Le proche d'un membre du gouvernement a même été pris en otage.

L'opposition ne reconnaît pas les résultats de l'élection présidentielle du 20 octobre, qu'Evo Morales a remportée dès le premier tour. Ce dernier avait proposé le 10 novembre, quelques heures avant de finalement démissionner, d'organiser de nouvelles élections afin de dissiper les doutes.

https://francais.rt.com/international/67775-bolivie-demission-evo-morales-en-continu

Commentaires

1.Posté par jehaislescookies le 12/11/2019 09:33 | Alerter
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bientôt on va revoir les horreurs qui se sont déroulées dans le Chili de Pinochet

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