Algérie : Des magistrats décident de boycotter la supervision des présidentielles 2019  14/04/2019

Algérie : Des magistrats décident de boycotter la supervision des présidentielles 2019


















Le Club des juges a annoncé sa décision de boycotter l’opération de révision des listes électorales fixée pour à la période du 16 au 23 avril, en prévision des élections présidentielles prévues pour le 4 juillet 2019. Des élections que les magistrats rejettent et refusent d’encadrer par ce qu’elles sont « rejetées par le peuple », selon le communiqué des magistrats.

Ce syndicat, crée au début du mois de mars, par plus de 1000 juges pour accompagner la révolte populaire et être aux côtés du peuple qui se bat pour des droits légitimes. Ces juges avaient déjà pris la même décision concernant les présidentielles avortée et initialement prévues pour ce 18 avril. Ils ont aussi annoncé leur refus « de juger les gens poursuivis à cause de leur participation aux contestations ».

Ces magistrats libres se sont clairement positionnés du côté du peuple. Ils ont pris part à des marches et des rassemblements, et exigent notamment un État de droit où la justice va être indépendante. Ils ne cessent de dénoncer la justice de « nuit » qui a toujours sévi dans le secteur judiciaire.

Les magistrats ont fait appel à tous les juges, dignes et soucieux de l’avenir de leur pays, à rejoindre leur mouvement qui aspire à libérer le juge de la tutelle politique. Ils comptent continuer le combat jusqu’à la satisfaction des revendications du mouvement populaire dont ils font partie. Ils considèrent le chef de l’État et son gouvernement illégitimes pour organiser des élections, qui sont contraires à la volonté populaire.
https://www.youtube.com/watch?time_continue=4&v=ASwLhn_EbM4


TSA - Tout sur l'Algérie 13.4.2019

Commentaires

1.Posté par Groove le 14/04/2019 18:06 | Alerter
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Ils auront à répondre aussi pour leur docilité et leur complicité quand ils s'agissait d'une justice à deux poids deux mesures. Je suis passé au tribunal pour un chèque de 1200 DA , pas 12.000 ou 120.000 ,juste 1200 DA ,l'équivalent de moins de 10 euros que j'avais pourtant payé mais la compagnie de téléphonie mobile n'avait pas détruit le premier chèque 4 ans après "refusé" pour je ne sais quelle connerie ! C'était ma première et unique expérience ,mais j'ai compris comment la légèreté des magistrats à prononcer des sentences contre ceux d'en bas ,le petit peuple, était injuste ,humiliante et amère .
D'autres en ont payés le prix fort de cette injustice maçonnique. Rabi ejib el hak inchAllah ...

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