Jérusalem : Aoun répond favorablement à l'invitation d'Erdogan au sommet d’urgence de l’OCI  09/12/2017

Jérusalem : Aoun répond favorablement à l'invitation d'Erdogan au sommet d’urgence de l’OCI










Le président libanais, Michel Aoun, a répondu favorablement samedi à l'invitation de son homologue turc, Recep Tayyip Erdogan, qui l'a convié au sommet d'urgence de l'Organisation de coopération islamique (OCI), organisé mercredi à Istanbul pour plancher sur les mesures à adopter face à la décision du président américain Donald Trump de considérer Jérusalem comme capitale d'Israël et d'y transférer l'ambassade des États-Unis.

Lors d'un contact téléphonique avec M. Erdogan, le président Aoun a renouvelé son soutien à la cause palestinienne.

Dans son invitation écrite, rédigée en sa qualité de président de l'OCI, M. Erdogan a estimé que la participation du président Aoun au sommet islamique contribuera à renforcer la cause de Jérusalem, affirmant par ailleurs que "la décision américaine est non conforme au droit international, et se trouve rejetée par toute la nation islamique".

https://www.lorientlejour.com/article/1088691/jerusalem-aoun-repond-favorablement-a-linvitation-derdogan-au-sommet-durgence-de-loci.html

Des militants pro-palestiniens manifestent à Paris à la veille de la venue de Netanyahou  09/12/2017

Des militants pro-palestiniens manifestent à Paris à la veille de la venue de Netanyahou






Quelques jours après la reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël par Donald Trump et à la veille de la venue de Benjamin Netanyahou à Paris, un rassemblement de militants pro-palestiniens s'est tenu place de la République.

Le 9 décembre, à la veille de la venue de Benjamin Netanyahou à Paris, un collectif d'associations dont Attac, le mouvement BDS, le PIR (Parti des indigènes de la République) ou encore le NPA (Nouveau parti anticapitaliste), ont appelé à un grand rassemblement place de la République à Paris, en début d'après-midi, pour marquer leur soutien à la cause palestinienne.

Une manifestation qui revêt un caractère particulier après la décision de Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël. Estimant que ce dernier avait cédé aux «groupes de pressions sionistes chrétiens» de son pays, ce collectif d'associations entend par ailleurs signifier au Premier ministre israélien qu'il n'est «pas le bienvenu» à Paris.

A Paris, ils étaient environ 400 place de la République, selon le décompte d'une journaliste de l'AFP. Au milieu de nombreux drapeaux palestiniens, une banderole sur laquelle on pouvait lire «Boycott Israel Apartheid» a notamment été déployée par BDS France.

Un symbolique «tribunal populaire pour la Palestine» a été mis en place et des affiches du Premier ministre israélien ont été collées avec les mentions «assassin», «voleur», ou encore «wanted».

Des militants pro-israéliens ont fait irruption quelques instants dans l'après-midi, restant à bonne distance des militants pro-palestiniens mais offrant un face-à-face quelque peu tendu.




Le calme est rapidement revenu après intervention des forces de l'ordre, qui ont entouré la place de la République.

A Lyon, selon l'AFP, ils étaient environ 300 manifestants à se rassembler en bord de Rhône, brandissant des drapeaux palestiniens ou des pancartes : «Palestine vivra, Palestine vaincra». Enfin, à Lille, une trentaine de personnes se sont rassemblées également à l'appel de l'association France Palestine Solidarité du Nord-Pas-de-Calais, d'après l'AFP.

https://francais.rt.com/france/46379-militants-pro-palestinien-manifestent-paris-veille-venue-netanyahou


"Israël devient le 51e Etat des États-Unis"  09/12/2017

"Israël devient le 51e Etat des États-Unis"











Le moudjahid Lakhdar Bouragaâ a affirmé qu’il n’était pas surpris par la décision de Donald Trump de transférer son ambassade à El Qods, affirmant que la situation n’a plus besoin d’analyses philosophiques ou politiques mais d’investir la rue et de mobiliser des actions de terrain.

Pour lui, il n’y à rien à attendre des dirigeants arabes et musulmans, sachant que le président américain a choisi le moment opportun pour parapher la décision.

Contacté par Echorouk, Bouragaâ a préconisé la presse et les médias arabes de changer certains concepts et termes, estimant qu’il fallait considérer désormais l’état sioniste comme étant le 51e Etat des États-Unis au Moyen Orient.

"Aujourd’hui, la réalité est bel et bien concrétisée sur le terrain. Trump savait comment saisir l’occasion, surtout que les dirigeants arabes sont divisés entre soumis et pro-Israël. Le discours d’Ismail Hania était le plus logique et réaliste dans la mesure où il a parlé avec foi des solutions concrètes et susceptibles d’opérer le changement escompté", a-t-il estimé.

"A cet effet, nous lançons appel aux partis politiques, aux acteurs de la société civile en Algérie pour une action baptisée <Mazafran 3> et consacrée à la question palestinienne. Il faut une position unanime pour appuyer les frères palestiniens et condamner la démarche illégale rejetée par les dirigeants européens. La parole est donnée à présent aux peuples et non aux dirigeants. Pour preuve, aucun pays arabe n’a pris une position officielle ferme, claire et décisive. Malheureusement, la Nation arabe vit une des ses pires périodes avec la perte de la Syrie, le Yémen, l’Irak et la Libye. C’est pourquoi l’Amérique compte affaiblir davantage la question palestinienne", soutient-il.

https://www.echoroukonline.com/ara/articles/542221.html

Un ancien conseiller de Kadhafi dévoile le but du dernier complot contre le colonel  09/12/2017

Un ancien conseiller de Kadhafi dévoile le but du dernier complot contre le colonel











Le renversement de Mouammar Kadhafi en 2011 était un des actes d'un complot visant à transformer l'islam en pur phénomène culturel qui ne menacerait plus le monde occidental, estime un ancien conseiller du colonel, Bashir Saleh Bashir.

La mort du colonel Mouammar Kadhafi a été préparée dans le cadre d'un complot tramé contre lui et contre les dirigeants d'autres pays arabes, a déclaré à la chaîne RT, un de ses anciens conseillers, Bashir Saleh Bashir.

«Ce n'était pas une révolution. C'était un complot contre Kadhafi et les dirigeants de nombreux autres pays. C'était un projet soigneusement planifié et habilement mis en œuvre pour renverser Kadhafi et d'autres présidents — en Egypte, en Tunisie», a indiqué M. Bashir.

Selon lui, le but de ce complot était de transformer l'islam de religion en phénomène culturel.

«Nous avons besoin de l'islam, qui a donné au monde Omar Khayyam et d'autres scientifiques qui ont contribué au développement de la civilisation moderne», rappelle M.Bashir, citant les propos de l'ancien Président américain Richard Nixon.

En conclusion, il a suggéré que le complot contre Kadhafi avait été fomenté par les Etats-Unis.

«Ils [les Etats-Unis, ndlr.] ont cru que Kadhafi par définition était opposé à la culture occidentale et au mode de vie occidental et qu'il cherchait à détruire l'ordre mondial. Et ils ont comploté contre lui. Et puis, pendant huit mois, 40 pays ont mené la guerre contre la Libye», a-t-il conclu.

https://fr.sputniknews.com/international/201712081034239939-kadhafi-complot-ancien-conceiller/

Heurts en Palestine: le bilan s’alourdit à 1.100 blessés  09/12/2017

Heurts en Palestine: le bilan s’alourdit à 1.100 blessés











Le nombre de blessés dans les affrontements sur la rive occidentale du Jourdain atteint désormais 1.100 personnes, selon le ministère palestinien de la Santé.

Au moins deux personnes ont été tués et 1.100 autres blessées dans les affrontements avec la police et l'armée israéliennes survenus vendredi en Cisjordanie, dans la bande de Gaza et à Jérusalem, rapporte le ministère palestinien de la Santé.

Le précédent bilan présenté par le Croissant rouge palestinien faisait état de plus de 760 blessés, dont 60 d'entre eux par balle.

La veille, les Palestiniens ont organisé le «Jour de colère» après que Donald Trump a reconnu Jérusalem comme capitale d'Israël.

Au total, environ 7.500 personnes ont pris part aux affrontements sur la rive occidentale du Jourdain et à la frontière entre Gaza et Israël, selon des militaires israéliens. Ils ont également déclaré qu'ils avaient «tiré pour tuer» sur «des dizaines d'instigateurs» et avaient atteint leurs cibles.

Les habitants de nombreux pays musulmans, dont la Palestine, la Turquie et plusieurs autres, ont pris part à des manifestations contre la décision annoncée le 6 décembre par le Président américain de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël.

https://fr.sputniknews.com/international/201712091034242500-palestine-heurts-nouveau-bilan/

Le président palestinien ne recevra pas le vice-président américain  09/12/2017

Le président palestinien ne recevra pas le vice-président américain











Mahmoud Abbas ne recevra pas le vice-président américain Mike Pence, a annoncé samedi un conseiller du président palestinien, après la décision américaine de déclarer de manière unilatérale Jérusalem capitale d'Israël.

"Il n'y aura pas de rencontre avec le vice-président américain en Palestine", a dit à l'AFP Majdi al-Khalidi, conseiller diplomatique du président Abbas.

Une visite de M. Pence en Israël et dans les Territoires palestiniens est prévue durant la seconde moitié du mois de décembre.

La décision annoncée mercredi par le président américain Donald Trump de déclarer Jérusalem capitale d'Israël a suscité dans les Territoires palestiniens, des manifestations et des heurts meurtriers avec les forces israéliennes.

"Avec leur décision sur Jérusalem, les Etats-Unis ont franchi toutes les lignes rouges", a souligné le conseiller du président Abbas.

Jeudi, la Maison Blanche avait jugé "contreproductif" une annulation de la rencontre prévue avec M. Pence en Cisjordanie, territoire palestinien occupé par l'armée israélienne depuis 50 ans.

Un cadre du parti du président Abbas avait auparavant affirmé à l'AFP que "le vice-président américain n'était pas le bienvenu en Palestine".

"Le président Abbas ne l'accueillera pas à cause de l'annonce (du président Trump)", avait affirmé Jibril Rajoub.

La décision américaine sur Jérusalem, un geste en rupture avec des décennies de diplomatie américaine et internationale, a suscité la réprobation à travers le monde et des manifestations dans de nombreux pays.

Jérusalem, avec ses lieux saints juifs, chrétiens et musulmans, constitue un sujet passionnel. Depuis la création d'Israël en 1948, la communauté internationale n'a pas reconnu Jérusalem comme sa capitale et considère que le "statut final" de la ville doit être négocié entre Israéliens et Palestiniens.

Israël occupe Jérusalem-Est, la partie palestinienne de la ville, depuis 1967, elle l'a annexée et a proclamé toute la ville comme sa capitale "éternelle et indivisible". L'ONU n'a jamais reconnu cette annexion ni cette proclamation. Les Palestiniens veulent faire de Jérusalem-Est la capitale de l'Etat auquel ils aspirent.

Deux Palestiniens tués dans des raids israéliens à Gaza

Deux Palestiniens ont été tués samedi à l'aube lors d'un raid aérien israélien contre une cible du Hamas dans le centre de la bande de Gaza, a indiqué un responsable de sécurité du mouvement islamiste.

L'armée israélienne a de son côté indiqué avoir effectué plusieurs frappes dans la bande de Gaza en riposte aux roquettes tirées depuis l'enclave palestinienne la veille lors d'une journée de protestations contre la décision américaine de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël.

https://www.lorientlejour.com/article/1088684/le-president-palestinien-ne-recevra-pas-le-vice-president-americain.html
https://www.lorientlejour.com/article/1088667/gaza-deux-morts-dans-des-frappes-aeriennes-israeliennes.html

Jérusalem: la décision américaine "non conforme" aux résolutions de l'ONU, affirment des pays européens  09/12/2017

Jérusalem: la décision américaine "non conforme" aux résolutions de l'ONU, affirment des pays européens










La décision de Donald Trump de reconnaître unilatéralement Jérusalem comme capitale d'Israël "n'est pas conforme aux résolutions du Conseil de sécurité", ont affirmé vendredi les ambassadeurs de France, Royaume-Uni, Italie, Suède et d'Allemagne, sans évoquer de mesures de rétorsion.

Elle "ne favorise pas la perspective de paix dans la région", ont ajouté ces diplomates lors d'une déclaration solennelle à l'issue d'une réunion urgente du Conseil de sécurité au cours de laquelle les Etats-Unis se sont retrouvés isolés. Les ambassadeurs ont aussi appelé "toutes les parties et tous les acteurs régionaux à travailler ensemble à maintenir le calme".

"Nous sommes en désaccord avec la décision des Etats-Unis d'Amérique de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël, et de lancer les préparatifs du déménagement de l'ambassade américaine de Tel Aviv à Jérusalem", ont souligné les diplomates.

"Le statut de Jérusalem doit être déterminé par des négociations entre Israéliens et Palestiniens, qui doivent conduire à un accord sur le statut final". Dans ce cadre, "Jérusalem devra être la capitale des deux Etats, Israël et la Palestine. En l'absence d'accord, nous ne reconnaissons aucune souveraineté sur Jérusalem", ont-ils souligné.

"Conformément au droit international et aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité, notamment les résolutions 476, 478 et 2334, nous considérons Jérusalem-Est comme faisant partie des territoires occupés palestiniens", ont aussi fait valoir les cinq ambassadeurs.

"Un accord sur les frontières des deux Etats devrait s'établir sur la base des lignes du 4 juin 1967, moyennant des échanges de territoire équivalents agréés entre les parties. L'UE ne reconnaîtra aucun changement sur les lignes de 1967, y compris s'agissant de Jérusalem, autres que ceux convenus entre les parties", ont insisté les diplomates.

"Nous sommes prêts à contribuer à tous les efforts crédibles pour relancer le processus de paix sur la base des paramètres internationaux agrées, devant conduire à la solution des deux Etats. Nous encourageons l'administration américaine à apporter désormais des propositions détaillées pour un accord israélo-palestinien", ont-il conclu.

https://www.lorientlejour.com/article/1088555/jerusalem-la-decision-americaine-non-conforme-aux-resolutions-de-lonu-affirment-des-pays-europeens.html

USA: un policier acquitté du meurtre d'un homme non armé qui le suppliait de l'épargner (vidéo)  09/12/2017

USA: un policier acquitté du meurtre d'un homme non armé qui le suppliait de l'épargner (vidéo)






Un policier américain a été acquitté du meurtre d'un homme non armé dans l'Arizona (sud-ouest) qui l'implorait de l'épargner a montré une vidéo diffusée vendredi après le jugement.

Philip Brailsford, qui a tiré sur Daniel Shaver et l'a tué dans un hall d'hôtel à Mesa, une banlieue de Phoenix, en janvier 2016, a été acquitté jeudi par un jury, selon le quotidien USA Today.
Selon des images rendues publiques après le jugement, Daniel Shaver, un homme marié âgé de 26 ans et père de deux enfants, agenouillé pour obéir aux ordres des policiers et disant: "s'il vous plait ne me tirez pas dessus", "s'il vous plait ne tirez pas".
Shaver, qui était en état d'ébriété, fait ensuite un geste vers l'arrière, peut être pour remonter son short. Brailsford tire alors cinq balles sur lui avec son fusil d'assaut.
Contrairement à de nombreux autres cas de violences policières aux Etats-Unis dans lesquels des noirs ont été tués par des policiers blancs, le policier comme Shaver étaient blancs.

Selon un rapport de police cité par la presse locale, les policiers étaient intervenus suite à des informations faisant état de la présence d'un homme tenant un fusil à la fenêtre de sa chambre d'hôtel au cinquième étage. A leur arrivée, ils ont trouvé Shaver avec une femme qui, selon sa veuve Laney Sweet, lui rendait visite avec un collègue masculin sorti téléphoner.
Shaver n'était pas armé quand il a été abattu mais les policiers ont retrouvé dans sa chambre un fusil à plomb qu'il utilisait dans son travail de lutte contre les animaux nuisibles. Son séjour à l'hôtel s'inscrivait dans un déplacement lié à son travail.

La police locale a défendu Brailsford en disant qu'il avait agi conformément à l'enseignement reçu. Mais l'avocat de Mme Sweet, Me Mark Geragos, a qualifié la mort de Shaver d'"exécution", selon les médias locaux.

Le jugement est intervenu le même jour que la condamnation à 20 ans de prison d'un ancien policier blanc, Michael Slager, pour avoir tué en avril 2015 un quinquagénaire noir non armé, Walter Scott, fauché alors qu'il s'enfuyait en courant après une banale infraction au code de la route. Cette mort avait choqué l'opinion publique en Amérique et au-delà et déclenché des manifestations dégénérant parfois en émeutes dans tous les Etats-Unis.

https://www.lorientlejour.com/article/1088668/usa-un-policier-acquitte-du-meurtre-dun-homme-non-arme-qui-le-suppliait-de-lepargner.html

La réforme des retraites pourrait pénaliser les carrières frappées par le chômage  09/12/2017

La réforme des retraites pourrait pénaliser les carrières frappées par le chômage











Les administrateurs de la Caisse nationale d'assurance vieillesse ont rencontré le Haut-commissaire aux retraites, en consultations pour la réforme attendue d'ici 2019. Ils ont alerté sur la question des périodes non contributives comme le chômage.

La réforme des retraites pourrait pénaliser les chômeurs. C’est une inquiétude qui ressort de la rencontre qui s’est tenue le 6 décembre entre le Haut-commissaire aux retraites, Jean-Paul Delevoye et les membres du conseil d’administration de la Caisse nationale d’assurance vieillesse (Cnav), la plus importantes des quelques 30 caisses qui forment le système français des retraites.

Ainsi, le président de son conseil d’administration, Gérard Rivière, cité par l’AFP, a estimé «sans faire de procès d'intention» que l'essentiel des discussions à venir pourraient porter sur le sort des périodes non contributives (comme le chômage par exemple). Actuellement, les périodes de chômage indemnisées sont prises en compte dans l’accumulation des trimestres qui permettent de prétendre aux droits à la retraite. Mais ce financement par la solidarité serait-il maintenu dans un nouveau système par points ? A la Cnav, on refuse de commenter par avance un système qui n’a pas encore été élaboré mais l’on précise que cette question des périodes non contributives a été soulevée à titre «d’alerte».

Gérard Rivière a en outre précisé qu’à ce jour, la seule certitude était que le nouveau régime universel visé par le gouvernement reposerait sur «un système à points». Il a aussi rapporté les propos du Haut-commissaire qui, présentant les grandes orientations de sa mission, avait rappelé «l'exigence qui lui a été fixée par le président de la République : un euro de cotisation procurera les mêmes droits pour tous».

La réforme attendra sans doute jusqu'en 2019

En outre, alors que la rédaction d’une loi-cadre avait été prévue dans le courant du premier semestre 2018, le président de la Cnav a laissé entendre que la rédaction de la loi pourrait être repoussée à 2019. «Le sujet est difficile, les réformes des retraites, c'est toujours conflictuel» a-t-il commenté, estimant que le Haut-commissaire voulait «se donner le temps». On sait déjà que l’entrée en vigueur du nouveau système est prévue au plus tôt en fin du quinquennat.

Fin novembre, la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn, avait expliqué que la réforme des retraites «prendra[it] du temps» et qu'elle ne voulait pas «se laisser enfermer dans un calendrier», par ailleurs «pas fixé». Le Haut-commissaire aux retraites rattaché au ministère d’Agnès Buzyn a déjà rencontré la plupart des organisations syndicales et patronales entre le 21 et le 30 novembre.

https://francais.rt.com/economie/46357-reforme-retraites-pourrait-penaliser-carrieres

Les fans de Johnny Hallyday affluent à Paris pour un dernier adieu à leur idole  09/12/2017

Les fans de Johnny Hallyday affluent à Paris pour un dernier adieu à leur idole





La France dit adieu à l'un des monuments de sa culture populaire, le rockeur Johnny Hallyday, lors d'un grand hommage populaire dans la capitale française.

«Ecœurant» : des cadres insoumis s'indignent de la validation de l'élection de Valls  09/12/2017

«Ecœurant» : des cadres insoumis s'indignent de la validation de l'élection de Valls











Plusieurs cadres de La France insoumise se sont indignés de la décision du Conseil constitutionnel de valider l'élection de Manuel Valls. La direction du parti a de son côté «pris acte» de la décision, sans se priver de critiquer l'élu de l'Essonne.

La décision du Conseil constitutionnel de valider l'élection de Manuel Valls le 8 décembre, tout en reconnaissant que 66 votes «correspondant à des différences de signature significatives [devaient] être regardés comme irrégulièrement exprimés», a été reçue avec une colère retenue du côté de La France insoumise (LFI).

Farida Amrani, la candidate malheureuse – qui avait contesté 141 suffrages après avoir perdu l'élection pour 139 voix – a publié un communiqué de presse pour annoncer qu'elle prenait «acte de la décision» du Conseil constitutionnel. Affirmant qu'elle respectait «bien évidemment» cette décision, elle a malgré tout laissé «à l'appréciation de chacun» le fait que les Sages avaient reconnu des irrégularités sans avoir invalidé l'élection, martelant en outre que des «zones d'ombres [persistaient]».

Une réaction somme toute similaire a été apportée par la direction de LFI dans un communiqué, qui a également «pris acte de cette décision», tout en adressant plusieurs critiques acerbes à l'endroit de l'ancien Premier ministre. Estimant que «le flou qui [avait] prévalu lors du second tour de cette élection [fragilisait] sa légitimité», LFI a ajouté que Manuel Valls, qui continue de mener une «campagne de haine raciste et diffamatoire» contre sa candidate, «[travaillait] à la division du peuple».
Vannier : «Décidément, la cinquième République a quelque chose de pourri»

Certains cadres du parti ont été plus loquaces sur les réseaux sociaux, à l'image de la conseillère de Paris Danielle Simonnet, qui a souligné dans une phrase pleine de sous-entendus que le président du Conseil constitutionnel n'était autre que Laurent Fabius, et a jugé la décision rendue «écœurant[e]».

«Décidément, la cinquième République a quelque chose de pourri», s'est indigné Paul Vannier, porte-parole de Jean-Luc Mélenchon sur l'Education, s'étonnant que l'élection de l'ancien Premier ministre n'ait pas été invalidée par la plus haute instance judiciaire du pays.

Le député Eric Coquerel, plus consensuel, s'est limité à qualifier les 66 bulletins irréguliers d'événement «pas glorieux» pour Manuel Valls.

https://francais.rt.com/france/46355-ecoeurante-cadres-insoumis-sindignent-validation

Le pape François sermonne la ville de Rome, qui se résigne à la "dégradation"  09/12/2017

Le pape François sermonne la ville de Rome, qui se résigne à la "dégradation"









Le pape François a sermonné vendredi la ville de Rome, qui se résigne selon lui à la "dégradation", dans une prière adressée à la Vierge Marie depuis l'une des places les plus célèbres de la capitale italienne.

"O Mère, aide cette ville à développer les +anti-corps+ contre quelques uns des virus de notre époque", a déclaré Jorge Bergoglio lors d'une cérémonie sur la place d'Espagne à l'occasion de la fête catholique de l'Immaculée conception.

Parmi ces virus affectant la ville éternelle, le souverain pontife et évêque de Rome cite "l'indifférence", l'"absence de sens civique", l'hypocrisie consistant à accuser les autres alors qu'on est soi-même coupable des mêmes méfaits et "la résignation à la dégradation environnementale et éthique".

Les habitants de Rome se plaignent régulièrement du chaos dans les transports en commun, de l'état de la voirie ou de la saleté des rues de leur ville.

Le pape a tenu ce discours en présence de la maire de Rome Virginia Raggi, populiste du Mouvement Cinq Etoiles (M5S), élue trimphalement en juin 2016, mais qui peine depuis à convaincre les Romains.

https://www.lorientlejour.com/article/1088533/le-pape-francois-sermonne-la-ville-de-rome-qui-se-resigne-a-la-degradation.html

https://www.lorientlejour.com/article/1088533/le-pape-francois-sermonne-la-ville-de-rome-qui-se-resigne-a-la-degradation.html

Statut de Jérusalem : Aoun exprime son "amertume face à une profanation de la Terre sainte"  09/12/2017

Statut de Jérusalem : Aoun exprime son "amertume face à une profanation de la Terre sainte"











Le chef de l’État libanais, Michel Aoun, a exprimé vendredi "son amertume", vis-à-vis de la décision du président américain, Donald Trump, de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël, estimant qu'il s'agit d'une "profanation de la Terre sainte".

"Nous célébrons les fêtes de Noël mais nos pensées sont tournées vers Jérusalem, la mosquée al-Aqsa, l'église du Saint Sépulcre et la Palestine", a souligné M. Aoun, à l'occasion de la cérémonie d'illumination du sapin au palais présidentiel. Il a indiqué "ressentir de l'amertume", vis-à-vis de ce qu'il considère comme "une profanation de la Terre sainte".

Dans un discours prononcé mercredi, M. Trump avait rompu avec la tradition de ses prédécesseurs et annoncé le déménagement de l'ambassade des Etats-Unis à Jérusalem, une décision qui a provoqué une vague de colère et d'indignation au Liban et dans le monde entier.

La communauté internationale qui ne reconnaît pas la souveraineté israélienne sur Jérusalem et considère Jérusalem-Est – annexée par Israël en 1967– comme territoire occupé. De ce fait, toutes les ambassades étrangères sont établies à Tel-Aviv, la capitale reconnue de l'État hébreu.

https://www.lorientlejour.com/article/1088530/statut-de-jerusalem-aoun-exprime-son-amertume-face-a-une-profanation-de-la-terre-sainte.html

Egypte: le grand imam d'Al-Azhar annule une rencontre avec le vice-président des Etats-Unis  09/12/2017

Egypte: le grand imam d'Al-Azhar annule une rencontre avec le vice-président des Etats-Unis











Le grand imam d'Al-Azhar a annulé une rencontre avec le vice-président des Etats-Unis Mike Pence pour protester contre la décision américaine de déclarer Jérusalem capitale d'Israël, a annoncé vendredi cette influente institution de l'islam sunnite basée au Caire.

Dans un communiqué, Ahmed al-Tayeb a indiqué qu'il était revenu sur sa décision de rencontrer M. Pence, qui doit effectuer une visite en Israël et en Egypte dans la seconde moitié de décembre. La rencontre avec M. Pence était prévue le 20 décembre, selon le communiqué d'Al-Azhar.

Le grand imam a annoncé "son rejet catégorique d'une requête formelle du vice-président américain Mike Pence pour le rencontrer le 20 décembre", ajoute le texte.

L'ambassade des Etats-Unis avait soumis une requête officielle il y a une semaine, "et le grand imam avait donné une réponse positive, mais après la décision américaine injuste du Jérusalem, le grand imam d'Al-Azhar annonce son refus ferme et décisif de cette rencontre".

https://www.lorientlejour.com/article/1088528/egypte-le-grand-imam-dal-azhar-annule-une-rencontre-avec-le-vice-president-des-etats-unis.html

Selon Lavrov, Washington pense pouvoir régler le conflit israélo-palestinien «d'un seul coup»  09/12/2017

Selon Lavrov, Washington pense pouvoir régler le conflit israélo-palestinien «d'un seul coup»











Alors que la Palestine s'embrase après la décision américaine sur le statut de Jérusalem, Washington se montre confiant quant à ses capacités à résoudre le conflit israélo-palestinien et laisse entendre que le «deal du siècle» est en préparation....

Véritable maîtres négociateurs ou responsables aveuglés par leurs ambitions ? Moscou semble s'interroger du bois dans lequel sont faits les diplomates américains, à la suite d'une conversation entre le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson et le ministre des Affaires étrangères russe Sergueï Lavrov, lors de leur rencontre à Vienne, le 7 décembre.

«Rex [Tillerson] [...] m'a laissé entendre que les Etats-Unis s'attendaient à faire le "deal du siècle" qui résoudrait le conflit israélo-palestinien d'un seul coup», a confié le chef de la diplomatie russe, semblant quelque peu sceptique. «Nous voulons certainement comprendre comment ils voient cela arriver», a-t-il poursuivi, curieux d'entendre ce plan qui a pour vocation de régler instantanément l'une des crises les plus complexes de la planète.

Cette confession intervient qui plus est quelques jours après que le président américain Donald Trump a reconnu la ville de Jérusalem comme capitale d'Israël – une décision clouée au pilori par l'immense majorité de la communauté internationale. Elle a en outre provoqué des manifestations dans de nombreux pays du monde musulman (Egypte, Turquie, Jordanie, notamment), ainsi qu'en Palestine. A Gaza, un Palestinien est mort dans des heurts avec la police lors de ces manifestations, alors que le Hamas a appelé à une nouvelle intifada.

Autant d'événements qui permettent légitimement de douter que l'on se rapproche d'une résolution de crise à court terme. Mais peut-être n'est-ce qu'une première étape savamment calculée du «deal du siècle» que prévoirait Washington ?

https://francais.rt.com/international/46359-deal-siecle-washington-pense-pouvoir-regler-conflit-israelo-palestinien-un-coup

Pour Kadyrov, la décision de Trump sur Jérusalem pourrait provoquer une «guerre à grande échelle»  09/12/2017

Pour Kadyrov, la décision de Trump sur Jérusalem pourrait provoquer une «guerre à grande échelle»











Le président tchétchène Ramzan Kadyrov estime que la reconnaissance par Washington de Jérusalem comme capitale d’Israël compromet dangereusement le processus de paix dans la région.

Le président de la République tchétchène (faisant partie de la Dédération de Russie), Ramzan Kadyrov, a décrit la reconnaissance par les Etats-Unis de Jérusalem comme capitale d’Israël comme une trahison faite aux défenseurs de la paix au Moyen-Orient. Il a affirmé que ce mouvement amorçait le déclenchement d'une nouvelle intifada de grande ampleur.

Dans un message sur le réseau social russe VKontakte posté le 8 décembre, le président tchétchène a également affirmé que la décision de Donald Trump avait été prise au mépris de l’opinion de la communauté internationale et en violation des résolutions prises par les Nations unies. Il a ajouté que ce choix privait les Palestiniens de leur dernière chance de vivre dans un Etat autonome. «Par essence, c’est un coup de poignard dans le dos de ceux qui ont passé les dernières décennies à essayer de développer un algorithme pour un processus de paix diplomatique et politique dans cette région compliquée», a-t-il écrit.

Trump jette l’Etat d’Israël dans les abysses d’une nouvelle confrontation sanglante

Dans le contexte de la libération de la Syrie du joug de l’Etat islamique, il émet des hypothèses sur la stratégie américaine : ««A présent, nous n'avons plus de doute sur l’identité de ceux qui ont créé une base terroriste sur les territoires d’Irak et de Syrie pour établir "un nouvel ordre mondial"», a-t-il avancé, ajoutant : «Je peux établir avec certitude qu’avec cette décision, […] Trump jette l’Etat d’Israël dans les abysses d’une nouvelle confrontation sanglante et le place sous la menace d’une nouvelle intifada, plus puissante et plus organisée, ce qui signifie une guerre à grande échelle.»
Une décision historique polémique

Donald Trump a officialisé cette décision très controversée le 6 décembre depuis la Maison Blanche. «J'ai déterminé qu'il était temps de reconnaître officiellement Jérusalem comme capitale d'Israël», avait déclaré le président américain. «De nombreux présidents ont dit qu'ils voulaient faire quelque chose [dans ce sens] et ils ne l'ont pas fait», avait-t-il ajouté.

Le chef d'Etat républicain a revendiqué une «nouvelle approche» sur le conflit israélo-palestinien, tout en assurant qu'il ferait son possible pour qu'un accord de paix soit trouvé. Le transfert de l'ambassade des Etats-Unis de Tel-Aviv à Jérusalem devrait néanmoins prendre «des années», selon les autorités américaines.
Moscou «très inquiet de la décision annoncée à Washington»

Ce choix de Donald Trump a indigné la quasi-totalité de la communauté internationale, et n'a pas tardé à générer de vives réactions. Le 8 décembre, des affrontements ont éclaté entre manifestants palestiniens et forces de l'ordre israéliennes, faisant un mort côté Palestiniens, dans la bande de Gaza.

https://francais.rt.com/international/46354-decision-trump-menera-guerre-grande-echelle

Une roquette tirée depuis Gaza a touché une ville israélienne  09/12/2017

Une roquette tirée depuis Gaza a touché une ville israélienne











Selon Tsahal, une roquette a été tirée depuis Gaza et a explosé dans une ville israélienne. Depuis l'annonce de Donald Trump, le 6 décembre, de reconnaître Jérusalem comme la capitale d'Israël, les tensions sont vives dans la région.

L'armée israélienne a fait état dans la soirée du 8 décembre d'un tir de roquette de Gaza ayant touché le territoire israélien. Tsahal affirme que le tir a atteint la ville de Sdérot, peuplée de 25 000 civils. Les sirènes ont retenti au conseil régional de Sha’ar HaNegev et dans la ville de Sdérot. The Jerusalem Post fait savoir que plusieurs véhicules ont été endommagés. La chaîne israélienne i24news assure que la roquette n'a fait aucun blessé.

Le service national d'ambulances israélien a fait savoir que ses infirmiers avaient pris en charge une quinquagénaire, légèrement choquée.
14 blessés palestiniens dans des raids israéliens

Dans la même journée, l'armée israélienne a annoncé avoir intercepté une roquette tirée de Gaza vers son territoire. Elle a répliqué en frappant, par des raids aériens, des positions militaires du mouvement islamiste Hamas dans l'enclave palestinienne. Le bilan est de 14 blessés, selon le ministère de la Santé palestinien gazaoui.

Enfin, deux Palestiniens ont été tués dans des heurts avec les forces israéliennes dans la bande de Gaza, le 8 décembre toujours. Des affrontements ont en effet opposé à Jérusalem, en Cisjordanie et à Gaza, des manifestants palestiniens aux autorités israéliennes. En Cisjordanie et à Jérusalem, l'organisation du Croissant-Rouge palestinien signale que 217 manifestants ont été blessés, dont sept par des tirs à balles réelles et 45 par des projectiles en caoutchouc anti-émeute, d'après The Times of Israel. Selon cette même source, 162 Palestiniens ont dû être pris en charge après avoir inhalé du gaz lacrymogène.

Ces événements surviennent après que Donald Trump a annoncé la reconnaissance de Jérusalem comme la capitale d'Israël. Le mouvement islamiste palestinien Hamas a en réaction appelé à une «nouvelle intifada».

https://francais.rt.com/international/46363-roquette-tiree-depuis-gaza-ville-israelienne

USA: Le département d’Etat lance une alerte mondiale à ses ressortissants  08/12/2017

USA: Le département d’Etat lance une alerte mondiale à ses ressortissants










Le département d’Etat a émis jeudi une alerte mondiale sur les risques de voyager pour les ressortissants américains, au lendemain de l’annonce du président Trump de reconnaître al-Qods occupé comme capitale d’Israël. L’alerte ne fait pas référence à l’annonce de Trump mais conseille les citoyens américains à travers le monde "à maintenir un haut niveau de vigilance et à prendre les mesures appropriées pour accroître leur sensibilisation à la sécurité lorsqu'ils voyagent". L’alerte a été actualisée suite aux informations sur les risques de violence pesant sur la sécurité des citoyens américains, ont précisé les services du porte-parole du département d’Etat.

http://www.lexpressiondz.com/linformation_en_continue/281511-le-d%C3%A9partement-d%E2%80%99etat-lance-une-alerte-mondiale-%C3%A0-ses-ressortissants.html

Heurts à Jérusalem et en Cisjordanie occupée  08/12/2017

Heurts à Jérusalem et en Cisjordanie occupée











Des heurts ont éclaté vendredi à Jérusalem et en Cisjordanie occupée entre des forces israéliennes et des Palestiniens appelés à manifester leur "rage" après la reconnaissance par les Etats-Unis de Jérusalem comme capitale d'Israël.

Une intense et brève empoignade a impliqué plusieurs dizaines de manifestants palestiniens et une cinquantaine de policiers israéliens dans les rues de la Vieille ville, à Jérusalem-Est, faisant voler en éclats des vitrines alentour, a constaté un photographe de l'AFP. Les policiers ont battu et matraqué les manifestants pour les repousser dans les rues adjacentes.

A Jérusalem et en Cisjordanie, les confrontations sont restées limitées en milieu de journée.

A Hébron, Bethléem, Jéricho et près de Naplouse, les forces israéliennes ont répliqué par des tirs de balles en caoutchouc et de gaz lacrymogènes aux jets de pierres de jeunes palestiniens, le visage dissimulé par un foulard pour nombre d'entre eux, selon des journalistes de l'AFP et des témoins. A Hébron, des centaines de manifestants disséminés en plusieurs points de la ville ont lancé des pierres sur des soldats.

La journée de vendredi, marquée par la grande prière hebdomadaire des musulmans, s'annonce comme un baromètre de la colère palestinienne contre la décision annoncée mercredi par Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme la capitale d'Israël.

Un Palestinien tué à Gaza par des tirs de l'armée israélienne

Un Palestinien a été tué par des tirs de l'armée israélienne vendredi dans la bande de Gaza alors qu'il participait à des manifestations contre la reconnaissance par les Etats-Unis de Jérusalem comme capitale d'Israël, a indiqué le ministère gazaoui de la Santé.

Mahmoud al-Masri, 30 ans, tué à l'est de Khan Younès alors qu'il protestait près de la barrière de sécurité fermant hermétiquement les frontières d'Israël avec la bande de Gaza, est le premier Palestinien tué au cours des manifestations contre la décision américaine annoncée mercredi.

https://www.lorientlejour.com/article/1088486/heurts-a-jerusalem-et-en-cisjordanie-occupee.html
https://www.lorientlejour.com/article/1088509/un-palestinien-tue-a-gaza-par-des-tirs-de-larmee-israelienne.html

Tillerson : l'ambassade américaine "probablement" pas déménagée à Jérusalem avant au moins deux ans  08/12/2017

Tillerson : l'ambassade américaine "probablement" pas déménagée à Jérusalem avant au moins deux ans










Les Etats-Unis ne déménageront "probablement" pas leur ambassade de Tel-Aviv à Jérusalem avant au moins deux ans, a déclaré vendredi le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson.

"Ce n'est pas quelque chose qui va arriver cette année ni même probablement l'année prochaine, mais le président (Donald Trump) veut que nous avancions de façon très concrète et très résolue", a-t-il déclaré à l'issue d'une rencontre avec son homologue français Jean-Yves Le Drian à Paris.

La décision US sur Jérusalem ne préjuge pas du statut final, affirme Tillerson

La décision de Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme la capitale d'Israël ne préjuge pas de l'issue des négociations directes sur le statut de la ville sainte, qui restent du ressort des parties prenantes, a déclaré vendredi le chef de la diplomatie américaine.

Rex Tillerson, à Paris pour une réunion du groupe de soutien international pour le Liban, a invité par ailleurs l'Arabie saoudite, alliée de Washington, à plus de modération dans sa politique régionale.

L'annonce de Donald Trump sur Jérusalem "ne préjuge pas de l'état final des négociations entre les parties prenantes, y compris sur les limites de la ville", a dit le secrétaire d'Etat lors d'une conférence de presse commune avec son homologue français, Jean-Yves Le Drian.
"Les parties prenantes devront en décider par des négociations directes", a-t-il ajouté.

Interrogé sur l'attitude de Riyad, Rex Tillerson a rappelé que la Maison blanche soutenait "les réformes prises par le prince héritier en Arabie saoudite" afin d'assurer "la stabilité et la prospérité" mais il a assorti son appui d'une mise en garde.

"En ce qui concerne le conflit entre l'Arabie et le Qatar, la situation au Liban, l'implication de l'Arabie au Yémen, nous incitons les Saoudiens à plus de modération et de réflexion et à considérer les conséquences de leurs actes", a-t-il dit.

https://www.lorientlejour.com/article/1088496/tillerson-lambassade-americaine-probablement-pas-demenagee-a-jerusalem-avant-au-moins-deux-ans.html
https://www.lorientlejour.com/article/1088503/la-decision-us-sur-jerusalem-ne-prejuge-pas-du-statut-final-affirme-tillerson.html

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