Erdogan accuse Israël d'attaquer les Palestiniens avec des «méthodes similaires à celles des nazis»  19/05/2018

Erdogan accuse Israël d'attaquer les Palestiniens avec des «méthodes similaires à celles des nazis»














Lors d'un sommet avec plusieurs dirigeants du monde musulman, le président turc Recep Erdogan a condamné Israël pour ses actions militaires contre les Palestiniens de Gaza, après le bain de sang dans l'enclave palestinienne du 14 mai.

«Il n'y a pas de différence entre les atrocités subies par le peuple juif en Europe il y a 75 ans et la brutalité dont souffrent nos frères à Gaza», a lancé le président turc, Recep Tayyip Erdogan le 18 mai en ouverture d'un sommet réunissant les chefs d'Etat de pays musulmans à Istanbul. Ciblant la politique israélienne et celle de son Premier ministre Benjamin Netanyahou, il a accusé les dirigeants «d'un peuple qui a subi toutes sortes de tortures dans les camps de concentration durant la Seconde Guerre mondiale» d'attaquer les Palestiniens «en usant de méthodes similaires à celles des nazis», en prenant pour référence la manifestation du 14 mai qui a vu la mort de 59 Palestiniens par des tirs israéliens.

Préalablement à l'ouverture du sommet, Recep Tayyip Erdogan a reconnu, devant des milliers de manifestants rassemblés dans le centre d'Istanbul, que le monde musulman avait «échoué dans le test de Jérusalem», n'ayant pas réussi à empêcher le transfert de l'ambassade américaine vers la ville sainte depuis Tel-Aviv.

«Les violations commises [par Israël] à Jérusalem et en Palestine s'expliquent par les divisions et les différends entre les musulmans eux-mêmes», a-t-il poursuivi.

«Nous devons nous sacrifier pour défendre nos lieux saints», a-t-il ajouté, en précisant que si les pays musulmans s'unissaient, «Israël ne pourrait pas poursuivre ses violations». Lors de ce rassemblement, le Premier ministre turc Binali Yildirim a pour sa part accusé Israël «d''imiter Hitler et Mussolini».

Recep Tayyip Erdogan a présidé le 18 mai un sommet de dirigeants du monde musulman regroupés au sein de l'Organisation de la coopération islamique (OCI). A ce sommet, plusieurs dirigeants étaient présents comme le Premier ministre de l'Autorité palestinienne Rami Hamdallah, le roi Abdallah II de Jordanie, le président iranien Hassan Rohani, son homologue soudanais Omar el-Béchir, ainsi que les émirs du Qatar et du Koweït.

https://francais.rt.com/international/50809-recep-erdogan-compare-le-sort-des-palestiniens-de-gaza-a-celui-des-juifs-sous-les-nazis

Paiement des jours de grève : la justice déboute les grévistes de la SNCF  19/05/2018

Paiement des jours de grève : la justice déboute les grévistes de la SNCF














Les grévistes de la SNCF contestaient le décompte de jours de congé par la direction lors des jours de grève. La justice a donné raison à celle-ci.

Le 18 mai, la justice a débouté en référé les grévistes de la SNCF représentés par les syndicats CFDT, Unsa et CGT de la SNCF. Leur demande concernait le non-paiement de certains jours de repos des grévistes.




Contactée par l'AFP, la direction de la SNCF n'a pas souhaité commenter cette décision judiciaire.

«C'est une première déception», a reconnu sur RTL le secrétaire général de l'Unsa ferroviaire, Roger Dillenseger, mais «à l'heure qu'il est, nous attendons encore les motifs» qui feront l'objet d'«une analyse fine». «Prudent» quant aux répercussions que pourrait avoir cette décision sur la mobilisation et le moral des grévistes, Roger Dillenseger a tout de même estimé que cette décision pourrait «énerver un peu tout le monde».

«Aujourd'hui, il n'y a pas de raison de changer de stratégie [...] Unitairement, les organisations syndicales maintiennent la pression», a-t-il ajouté.

La CFDT Cheminots, l'Unsa ferroviaire et la CGT Cheminots demandaient qu'il soit fait interdiction à la SNCF de considérer leurs différents préavis de deux jours de grève comme un mouvement de grève unique.

Ces syndicats ont lancé début avril une grève en pointillés sur un rythme de deux jours sur cinq jusqu'à fin juin mais la direction de la SNCF considère leurs différents préavis d'arrêt de travail comme étant un seul et unique mouvement contre la réforme ferroviaire, ce qui lui permet selon elle de ne pas payer un certain nombre de jours de repos aux grévistes.

La CFDT Cheminots et l'Unsa ferroviaire avaient assigné la SNCF en référé auprès du TGI de Bobigny, une procédure d'urgence à laquelle s'était jointe la CGT Cheminots comme partie intervenante volontaire.

https://francais.rt.com/france/50803-paiement-des-jours-de-greve-la-justice-deboute-les-grevistes-de-la-sncf

L'Avenue, ce célèbre restaurant parisien qui refuse les Arabes et les femmes voilées  19/05/2018

L'Avenue, ce célèbre restaurant parisien qui refuse les Arabes et les femmes voilées















Une enquête du site d'information en ligne BuzzFeed a démontré que le très chic restaurant L'Avenue, à Paris, avait mis une place une politique de discrimination systématique envers les femmes voilées et les patronymes arabes.

Selon le site BuzzFeed, le restaurant huppé L'Avenue, à Paris, aurait mis en place une politique discriminatoire envers les «Arabes et les femmes voilées». Les clientes voilées se voient ainsi refuser l'accès à l'établissement par les employés sous prétexte que le restaurant est complet, même lorsque cela n’est manifestement pas le cas. Des employées auraient également reçu comme consigne de ne pas prendre de réservations pour les personnes au nom à consonance arabe, ou pour les touristes en provenance de pays du Moyen-Orient. Les indicatifs téléphoniques du Qatar, de l’Arabie saoudite, des Emirats Arabes Unis et du Bahreïn ont ainsi été notés sur le cahier à l'entrée du restaurant afin qu'aucune réservation d'un client venant de ces pays ne soit acceptée par téléphone.
Des «blondes» en terrasse plutôt que des «femmes voilées»

Dans son enquête, BuzzFeed cite des témoignages d'employées et des captures d'écran de messages WhatsApp. «Le directeur, Alexandre Denis, dit souvent qu’il préfère avoir deux personnes blondes, belles, en terrasse, avec deux cafés, plutôt que des femmes voilées, même si elles sont riches», confie par exemples l’une des anciennes serveuses de L'Avenue.

Le restaurant est situé sur la célèbre avenue Montaigne, dans le VIIIe arrondissement et lieu de rendez-vous de nombreuses célébrités françaises et internationales.

Une autre serveuse interrogée fait savoir qu'elle devait proposer les derniers services, soit 15h ou 22h, quand les personnes indésirables insistaient trop au téléphone. En tout, quatre anciennes serveuses ont expliqué à BuzzFeed, messages à l'appui, les consignes qu'elles avaient reçues pour «trier» la clientèle.

Enfin, le journaliste auteur de l'enquête explique avoir tenté d'effectuer une réservation au nom d'Ahmed depuis le Qatar pour trois services différents, sans succès. Appelant cette fois depuis Paris, sa réservation au nom de Yann aurait été acceptée. L'enquête révèle également que «les vieux, les moches, les gros, les touristes asiatiques» sont systématiquement placés à l'étage et non en terrasse, selon le courrier écrit par les serveuses à l'Inspection du travail.

Alexandre Denis, le directeur de L'Avenue, a réfuté toute pratique discriminatoire. Si les faits allégués s'avéraient vrais, la direction risquerait une sanction pénale.

Toubon se saisit de discriminations présumées d'une brasserie huppée

Le Défenseur des droits s'est saisi des allégations de discrimination visant un restaurant parisien chic et annonce vendredi l'ouverture d'une enquête, dans le sillage d'un article du site Buzzfeed décrivant l'existence d'un système organisé pour fermer les portes de la brasserie aux femmes voilées.

Selon Buzzfeed, le restaurant l'Avenue détenu par le groupe Costes avenue Montaigne, dans le 8e arrondissement de Paris, a donné pour consigne à ses serveuses de refuser les réservations de personnes au nom à consonance arabe ou de touristes venant du Moyen-Orient.

"Le directeur (...) dit souvent qu'il préfère avoir deux personnes blondes, belles, en terrasse, avec deux cafés, plutôt que des femmes voilées, même si elles sont riches. Celles-là, on devait les refuser", raconte l'une des quatre anciennes serveuses interrogées par Buzzfeed.

"Selon les témoignages d'anciennes salariées, il existerait une pratique discriminatoire consistant à refuser la clientèle d'origine maghrébine, africaine et les femmes portant le voile. En outre, il existerait également une pratique discriminatoire en raison de l'apparence physique", note Jacques Toubon dans un communiqué.

"Le Défenseur des droits, ayant pris connaissance par voie de presse d'allégations de discrimination dans un restaurant parisien, décide de se saisir d'office et d'ouvrir une enquête", annonce-t-il.

https://francais.rt.com/france/50798-celebre-restaurant-avenue-paris-accueil-arabes-voile-discrimination-musulman
https://www.boursier.com/actualites/reuters/toubon-se-saisit-de-discriminations-presumees-d-une-brasserie-huppee-219730.html

UE-Iran: une dédollarisation des transactions pétrolières en vue?  19/05/2018

UE-Iran: une dédollarisation des transactions pétrolières en vue?















Compte tenu des divergences actuelles sur le dossier iranien, l’Union européenne examine la possibilité d’un passage du dollar à l’euro pour payer les livraisons de pétrole en provenance d’Iran, a indiqué à Sputnik une source diplomatique au sein de la Commission européenne.

L'Union européenne n'exclut pas la possibilité de dédollariser ses transactions avec Téhéran sur le marché pétrolier pour protéger les entreprises européennes, a confié à Sputnik une source diplomatique qui désire garder l'anonymat.

La Commission européenne a entrepris vendredi d'activer la «loi de blocage», dispositif de protection des entreprises européennes contre les sanctions que les États-Unis s'apprêtent à réinstaurer contre l'Iran.

Ce mécanisme, datant de 1996 et jamais employé, adopté à l'époque pour contourner l'embargo sur Cuba, permet aux entreprises et tribunaux européens de ne pas se soumettre à des réglementations relatives à des sanctions prises par des pays tiers.

Les investissements européens en Iran, émanant principalement d'Allemagne, de France et d'Italie, ont bondi de plus de 20 milliards d'euros depuis 2016. Quant aux exportations iraniennes de pétrole vers l'UE, elles ont augmenté en 2016 de 344% par rapport à l'année précédente, à 5,5 milliards d'euros.

Le commissaire européen à l'Énergie, Miguel Arias Canete, est attendu ce vendredi à Téhéran, où il rencontrera trois jours durant des responsables iraniens.

Début avril, le ministre russe de l'Énergie Aleksandr Novak a déclaré aux journalistes que Moscou songeait à l'éventualité de recourir aux devises nationales dans ses transactions pétrolières avec Téhéran.

Menaces de sanctions US : l'UE enclenche sa «loi de blocage» pour protéger ses entreprises

La Commission a annoncé le recours à une loi dite de «blocage» des sanctions américaines, afin de tenter d'établir un rapport de force moins défavorable avec les Etats-Unis sur le dossier du nucléaire iranien et préserver ses intérêts économiques.

Comme annoncé la veille par son président Jean-Claude Juncker, la Commission européenne a lancé ce 18 mai la procédure officielle visant à activer la loi dite «de blocage», afin de contrecarrer les effets extraterritoriaux des sanctions américaines pour les entreprises européennes voulant investir en Iran.

La réglementation évoquée est un règlement européen datant de 1996, visant notamment à contourner l'embargo sur Cuba (loi américaine Helms-Burton). Cette loi dite «de blocage» vise à permettre aux entreprises et tribunaux européens de ne pas se soumettre à des réglementations sur des sanctions prises par des pays tiers et édicte qu'aucun jugement décidé par des tribunaux étrangers sur la base de ces réglementations ne saurait s'appliquer dans l'Union européenne (UE).
La Commission, garante de la souveraineté économique européenne ?

Bruxelles espère pouvoir l'adapter d'ici au 6 août 2018, lorsque les premières sanctions nouvellement décidées par les Etats-Unis, conséquence de la sortie de l'accord nucléaire iranien, prendront effet. «Nous devons maintenant agir», avait justifié Jean-Claude Juncker le 17 mai à l'issue d'un sommet européen à Sofia, fort d'un soutien unanime des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union européenne.




Après le retrait des Etats-Unis décidé par Donald Trump de l'accord sur le nucléaire iranien (JCPOA), les dirigeants de l'UE se sont engagés à défendre les intérêts des multinationales européennes, de facto sous le coup de sanctions américaines. «La levée des sanctions liées au nucléaire est une part essentielle du JCPOA. L'Union européenne s'engage pour mitiger l'impact des sanctions américaines sur les entreprises européennes et prend des mesures pour maintenir la croissance du commerce et des relations économiques entre l'UE et l'Iran qui ont débuté quand les sanctions ont été levées», souligne ainsi la Commission.




Pour autant, le rapport de force n'est pas en faveur des Européens. Les grandes banques européennes comme les entreprises ayant une activité commerciale aux Etats-Unis sont tributaires de licences délivrées par Washington, un moyen de pression non négligeable. En 2014 notamment, BNP Paribas, accusée d'avoir violé l'embargo américain, avait dû se soumettre au droit et au Département de la Justice américains et payer une amende record de plus de 9 milliards de dollars pour pouvoir continuer ses opérations sur le sol américain.

https://fr.sputniknews.com/economie/201805181036432463-ue-iran-transactions-petrolierers/
https://francais.rt.com/international/50801-menaces-sanctions-us-ue-enclenche-loi-blocage

Le fantôme de Kadhafi flotte au-dessus de Pyongyang  19/05/2018

Le fantôme de Kadhafi flotte au-dessus de Pyongyang















La Corée du Nord ne veut pas d'un désarmement «selon le scénario libyen».

La première rencontre de l'histoire entre les dirigeants des États-Unis et de la Corée du Nord Donald Trump et Kim Jong-un est compromise: Pyongyang n'a pas du tout apprécié la déclaration de John Bolton, conseiller de la Maison blanche pour la sécurité nationale, qui a récemment indiqué qu'il souhaiterait un désarmement nucléaire de la Corée du Nord selon le «scénario libyen», c'est-à-dire un abandon inconditionnel de l'arme nucléaire sans aucune concession de l'autre partie, écrit vendredi le quotidien Kommersant. Le ministère nord-coréen des Affaires étrangères y a perçu une menace d'«imposer à notre digne république le triste sort de la Libye et de l'Irak». Il se pourrait que John Bolton cherche intentionnellement à faire échouer les pourparlers.

Le commentaire que John Bolton a fait le 29 avril sur Fox News Sunday ne contribue certainement pas au dialogue diplomatique avec la Corée du Nord. Ces derniers mois, Pyongyang a fait des concessions sans précédent pour montrer sa disposition à évoquer la baisse des tensions sur la péninsule coréenne et le désarmement nucléaire. Parmi les démarches les plus notables, on retient notamment la préparation du démantèlement du polygone nucléaire de Punggye-ri. Peut-être que Donald Trump et Kim Jong-un parviendront à se mettre d'accord sur les démarches à suivre le 12 juin à Singapour, mais il faudrait déjà que cette rencontre ait lieu. Pour l'instant, la déclaration de John Bolton est interprétée par Pyongyang comme si les USA avaient l'intention de désarmer le pays avant d'y organiser une révolte et de détruire physiquement l'État selon le «scénario libyen».

En 2003-2004, quand le programme nucléaire libyen a été fermé, cela n'était pas considéré comme une prémisse au renversement du régime.

Le sort de la Libye avait suscité la réaction la plus négative en Corée du Nord. En 2011 déjà, quand les bombardements des forces libyennes ont commencé, l'agence de presse nord-coréenne KCNA a qualifié la décision de Mouammar Kadhafi de renoncer à l'arme nucléaire de «grave erreur».

Et la leçon libyenne a été retenue. Même s'il est difficile de comparer aujourd'hui les programmes nucléaires de la Libye et de la Corée du Nord: le premier a été fermé à un stade précoce, alors que le second a donné au pays le statut d'État nucléaire de plein droit.

L'arme nucléaire de Pyongyang a réduit au minimum le risque d'invasion du pays, et dans ce sens la stratégie de la dynastie Kim a porté ses fruits: les pays dont la puissance économique et politique dépasse largement celle de la Corée du Nord, y compris les USA, sont obligés de tenir compte de Pyongyang et de chercher à négocier avec lui. Il n'est donc pas étonnant que son gouvernement soit indigné par la proposition faite par John Bolton d'un désarmement inconditionnel sans aucune garantie «selon le scénario libyen».

Soit John Bolton s'est exprimé de sa propre initiative, soit ses déclarations s'inscrivent dans la stratégie des États-Unis visant à faire échouer les négociations et à faire escalader le conflit. «Son véritable but pourrait consister à faire perdre patience à Pyongyang pour qu'il renonce aux négociations afin de pouvoir dire ensuite que la stratégie diplomatique n'a pas porté ses fruits et passer au règlement militaire du conflit», estime Andreï Baklitski, expert du Centre d'études politiques (PIR-Center).

https://fr.sputniknews.com/presse/201805181036437855-kadhafi-pyongyang/

Des témoins oculaires évoquent des survivants dans le crash du Boeing 737 à Cuba  19/05/2018

Des témoins oculaires évoquent des survivants dans le crash du Boeing 737 à Cuba














Des habitants, de la zone à proximité du site du crash de l’avion de ligne Boeing 737 à Cuba, disent avoir vu des ambulances transporter des survivants, écrit Associated Press.

À en croire des témoins qui habitent près de l’aéroport international José-Marti de La Havane, à Cuba, où l’avion de ligne Boeing 737 s’est écrasé vendredi, des ambulances auraient transporté des survivants du crash, écrit Associated Press.

Un officier militaire qui a refusé de dévoiler son nom aux journalistes a déclaré qu'il n'y avait que trois survivants qui se trouvaient dans un état critique. Cependant, d'autres fonctionnaires ont refusé de confirmer ces informations.

Cuba TV précise que les trois survivants sont des femmes, le quatrième est mort à l’hôpital.




Peu après son décollage, un avion de ligne Boeing 737 s’est écrasé près du village de Santiago de las Vegas, non loin de l’aéroport international José-Marti de La Havane à Cuba, signale la télévision publique.

L’avion appartenait à la Blue Panorama Airlines et était affrété par la compagnie nationale cubaine Cubana de Aviacion, relate la télévision Cuba TV. D’autres médias indiquent que l’appareil appartenait à la compagnie mexicaine Damojh.

https://fr.sputniknews.com/international/201805181036437151-temoins-occulaires-survivants-crash-boeing-737-cuba/

«Non à l'oppression! Soutenons la Palestine!»: manif d’envergure à Istanbul  19/05/2018

«Non à l'oppression! Soutenons la Palestine!»: manif d’envergure à Istanbul














De nombreuses personnes se sont rassemblées à Istanbul, en Turquie, pour apporter leur soutien au peuple palestinien. L’action se déroule sous le slogan «Non à l'oppression! Soutenons la Palestine!».

Sur fond de tensions entre Israël et la Palestine engendrées par l'inauguration de l'ambassade américaine à Jérusalem, une manifestation d'envergure est organisée ce vendredi à Istanbul pour soutenir les Palestiniens. Le Président turc a assisté à l'évènement en personne.







Les manifestants qui brandissent des drapeaux turcs et palestiniens se sont réunis sur la place Yenikapi dans le centre-ville.




Des dizaines de milliers de Palestiniens de la bande de Gaza ont manifesté le 14 mai à la frontière avec l'État hébreu contre l'inauguration à Jérusalem de l'ambassade américaine en Israël. De violents heurts ont éclaté dans la matinée et se sont poursuivis dans l'après-midi le long de la frontière avec Israël.

Selon le dernier bilan disponible, 61 Palestiniens ont été tués et plus de 2.700 autres ont été blessés par les soldats israéliens.

https://fr.sputniknews.com/international/201805181036437830-oppression-palestine-istanbul/

Massacre dans le lycée de Santa Fe: ce que l’on sait de l’auteur de la fusillade  19/05/2018

Massacre dans le lycée de Santa Fe: ce que l’on sait de l’auteur de la fusillade














Le jeune homme qui a ouvert le feu ce vendredi dans la Santa Fe High School au Texas, tuant 10 personnes, serait Dimitrios Pagourtzis, 17 ans, élève de cet établissement.

Dimitrios Pagourtzis, 17 ans, serait l'auteur de la fusillade qui a eu lieu ce vendredi dans le lycée Santa Fe au Texas, aux États-Unis, informe la presse américaine.

Selon les médias, le jeune homme a publié sur sa page Facebook, bloquée actuellement, les photos d'un tee-shirt avec la phrase Born To Kill (Né pour tuer). Comme l'indiquent des témoins, il portait un tel tee-shirt le jour de la tuerie.

En outre, d'après le New York Post, Dimitrios Pagourtzis est un ancien joueur de l'équipe de football américain du lycée. Récemment, il a publié une photo avec un fusil sur son compte Instagram.

Le 18 mai, au moins 10 personnes, dont neuf élèves et un enseignant, ont trouvé la mort dans une fusillade dans un lycée au Texas, selon les dernières informations communiquées par la chaîne de télévision CNN. Le shérif du comté limitrophe de Harris a confirmé l'interpellation du tireur.

Trois personnes, deux adultes et un mineur, qui ont été blessées, ont été hospitalisées dans le Centre hospitalier universitaire de Galveston, au Texas, selon l'infirmier en chef David Marshall. Un adulte est en train d'être opéré.

https://fr.sputniknews.com/international/201805181036439880-massacre-lycee-santa-fe/

Y a-t-il une lune de miel non publique entre Israël et certains pays arabes?  18/05/2018

Y a-t-il une lune de miel non publique entre Israël et certains pays arabes?














«Des progrès positifs» dans les relations de Tel Aviv avec certains pays arabes existent même s’ils ne sont pas publics, a déclaré le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu le 16 mai, en réagissant à la réunion extraordinaire de la Ligue des États arabes consacrée à la situation dans la bande de Gaza.

Lors d'une réunion privée dans son bureau le 16 mai, Benjamin Netanyahu a fait état de l'existence «de progrès positifs», sans les citer, dans les relations d'Israël avec certains pays arabes, qui ne sont pas connus de l'opinion publique, selon le journal Haaretz dans son édition du 17 mai 2018. Le responsable israélien a fait ces déclarations en commentant la réunion extraordinaire des ministres des Affaires étrangères des pays de la Ligue des États arabes, le même jour, consacrée à la situation dans la bande de Gaza suite au transfert par les États-Unis de leur ambassade de Tel Aviv vers Jérusalem.

«Je salue la réunion des fils d'Ismaël [les Arabes, ndlr] aujourd'hui, qui est un évènement important pour nous. Et malgré nos principaux problèmes que nous créent les fils d'Ismaël, il y a, cependant, des progrès positifs [dans les relations de Tel Aviv avec certains pays arabes, ndlr] que l'opinion publique ne connaît pas», a déclaré le Premier ministre israélien, en soulignant qu'«actuellement nos soucis viennent d'ailleurs [et pas des pays arabes, ndlr]».

«Nous traitons avec ce qui est négatif concernant les descendants d'Ismaël, mais nous cherchons en même temps ce qui est positif chez eux», a-t-il ajouté.
Selon des sources diplomatiques citées par le journal, le responsable israélien, par ses déclarations, faisait allusion aux récents développements dans les relations d'Israël avec certains pays du Golfe.

Après le transfert de l'ambassade des États-Unis à Jérusalem, l'ancien Premier ministre qatari de 2007 à 2013, Hamad ben Jassem Al Thani, a estimé le 15 mai, sur son compte Twitter, que le plan américain de résolution du conflit palestinien baptisé «Deal du siècle» serait en train d'être mis en œuvre avec la complicité «de grands pays arabes».

Le plan américain de «Deal du siècle» prévoirait l'établissement de la future capitale palestinienne à Abu Dis, selon l'ex-négociateur palestinien avec Israël Saeb Erekat. Selon lui, en même temps, Israël annexerait les grandes colonies juives de Cisjordanie. Le nouvel État palestinien aurait une police mais pas d'armée. Les forces israéliennes garderaient le contrôle sur la vallée du Jourdain et les montagnes de Cisjordanie. Elles se retireraient des localités administrées par l'Autorité palestinienne. Israël serait le «foyer national du peuple juif» et l'État palestinien le «foyer national du peuple palestinien». Les familles arabes qui ont fui leurs terres lors de la création de l'État d'Israël auraient droit à une «solution juste» uniquement à l'intérieur de l'État palestinien, selon le haut responsable palestinien.

https://fr.sputniknews.com/international/201805181036431292-irsael-pays-arabes-progrs-relations-diplomatiques/

L'Onu accuse Israël de garder en cage les Gazaouis «de leur naissance à leur mort»  18/05/2018

L'Onu accuse Israël de garder en cage les Gazaouis «de leur naissance à leur mort»














Intervenant à l’Onu, le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l'Homme a qualifié d’«horrible» les événements qui se sont déroulés cette semaine dans la bande de Gaza et a accusé l’État hébreu de garder en cage les Gazaouis.

Israël prive de leurs droits les quelques deux millions d'habitants de la bande de Gaza et les «garde en cage dans un bidonville de leur naissance à leur mort», a déclaré vendredi Zeid Ra'ad al-Hussein, le Haut-Commissaire des Nations-unies pour les droits de l'homme (HCDH).

«Les événements horribles qui se sont déroulés cette semaine n'ont mis personne en sécurité. Mettez fin à l'occupation et la violence et l'insécurité disparaîtront en grande partie», a-t-il déclaré lors de l'ouverture d'une session extraordinaire du Conseil des droits de l'Homme de l'Onu, cité par Reuters.

Des dizaines de milliers de Palestiniens de la bande de Gaza ont manifesté le 14 mai à la frontière avec l'État hébreu contre l'inauguration à Jérusalem de l'ambassade américaine en Israël. De violents heurts ont éclaté dans la matinée et se sont poursuivis dans l'après-midi le long de la frontière israélienne.

Selon le dernier bilan disponible, 61 Palestiniens ont été tués et plus de 2.700 autres ont été blessés par des soldats israéliens.

https://fr.sputniknews.com/international/201805181036432198-gaza-onu-israel/

Des milliers de manifestants à Istanbul en soutien aux Palestiniens à l'appel d'Erdogan  18/05/2018

Des milliers de manifestants à Istanbul en soutien aux Palestiniens à l'appel d'Erdogan















Des milliers de personnes ont manifesté vendredi à Istanbul en soutien aux Palestiniens après le bain de sang de Gaza, en présence du président turc Recep Tayyip Erdogan et du Premier ministre palestinien Rami Hamdallah, selon une correspondante de l'AFP.

La manifestation se tient à l'appel de M. Erdogan, qui s'est signalé par ses critiques extrêmement virulentes contre Israël depuis la mort lundi de 60 Palestiniens sous les balles israéliennes à Gaza, avant un sommet de la principale organisation panislamique en début de soirée.

M. Erdogan doit s'adresser aux manifestants, qui agitaient des drapeaux palestiniens et turcs, lors de ce rassemblement qui se tient sous le slogan de "Halte à l'oppression !".

Issu de la mouvance islamo-conservatrice, M. Erdogan se pose en ardent supporteur de la cause palestinienne et ne cache pas son soutien au mouvement islamiste palestinien Hamas à Gaza, bête noire des autorités israéliennes. Ce discours trouve un écho chez l'électorat traditionnel de M. Erdogan, candidat à sa propre succession lors des élections anticipées prévues le 24 juin, et lui a permis de bâtir une certaine popularité dans le monde arabe.

http://www.lalibre.be/actu/international/des-milliers-de-manifestants-a-istanbul-en-soutien-aux-palestiniens-a-l-appel-d-erdogan-5afeda7fcd70c60ea70ea005

Israël: Netanyahu sur un nuage, avant que les enquêtes le ramènent sur terre  18/05/2018

Israël: Netanyahu sur un nuage, avant que les enquêtes le ramènent sur terre














Nucléaire iranien, ambassade américaine, opérations en Syrie... Le Premier ministre Benjamin Netanyahu vole en mai de triomphes personnels en succès israéliens, qui font, provisoirement, oublier ses ennuis judiciaires.

En quelques semaines, le président Donald Trump a comblé les vœux de "King Bibi", surnom de M. Netanyahu, en même temps qu'il battait froid la communauté internationale, en dénonçant l'accord sur le nucléaire iranien et en tenant la promesse de transférer à Jérusalem l'ambassade américaine en Israël.

Le 9 mai, le président russe Vladimir Poutine déroulait le tapis rouge à M. Netanyahu lors de la parade militaire célébrant la victoire de 1945 sur l'Allemagne nazie. Le lendemain, l'aviation israélienne menait contre des dizaines de cibles présentées comme iraniennes sa plus vaste opération en Syrie depuis plus de 40 ans, ramenant intacts tous ses appareils à leur base.

M. Netanyahu, qui totalise plus de 12 ans au pouvoir -en deux fois- et pourrait battre le record de longévité de l'historique David Ben Gourion, semblait sur un nuage lundi à l'inauguration en grande pompe de la représentation diplomatique américaine, en présence de la fille de Donald Trump, Ivanka, et de son mari Jared Kushner.

"Quelle journée magnifique. Gardez ce moment en mémoire. C'est un moment d'histoire", exultait-il.

Au même moment, environ 60 Palestiniens étaient tués par des tirs israéliens dans la bande de Gaza. Mouvement citoyen et pacifique pour le Hamas islamiste, opération violente et terroriste pour Israël, la journée la plus sanglante du conflit israélo-palestinien depuis 2014 a attiré à Israël une vague de condamnations et de réprobation internationales.

- Euphorique -

Celle-ci ne paraît pas avoir ébranlé le Premier ministre, à la tête du gouvernement le plus à droite de l'histoire d'Israël. Le sort fait par M. Trump à l'accord nucléaire et le transfert de la mission américaine à Jérusalem passent largement comme l'aboutissement de combats personnels de M. Netanyahu.

N'avait-il pas fait date en 2015 en allant défier l'administration Obama devant le Congrès pour plaider contre l'accord nucléaire ? Une semaine avant la décision de M. Trump, M. Netanyahu se signalait par un nouveau coup d'éclat en dévoilant, en direct devant les télévisions, des dizaines de milliers de documents saisis selon lui par les espions israéliens à Téhéran et prouvant à l'en croire la duplicité iranienne.

L'espèce d'euphorie ambiante coïncidant avec le 70e anniversaire de l’État d'Israël a éclipsé ce qui, quelques semaines plus tôt, accaparait l'attention publique: les enquêtes pour corruption présumée menaçant le long règne de M. Netanyahu.

Il n'a été formellement mis en cause dans aucun dossier. Mais la police a recommandé le 13 février son inculpation dans deux d'entre eux.

Le procureur général devrait présenter ses réquisitions dans les prochains mois, et ainsi raviver les spéculations sur l'avenir de M. Netanyahu.

Interrogé à neuf reprises par les policiers, le Premier ministre proclame son innocence sur tous les fronts, dénonce une "chasse aux sorcières" et affirme sa ferme intention de rester à son poste. Il n'est pas légalement tenu de démissionner s'il est inculpé.

En attendant, M. Netanyahu s'est autorisé cette semaine une petite danse pour célébrer une autre bonne nouvelle, la victoire de la chanteuse Netta Barzilai à l'Eurovision, réunissant dans un moment d'allégresse des Israéliens de tous âges et de tous horizons.

- "Impressionnés" -

M. Netanyahu a secoué les coudes à son arrivée au conseil des ministres dimanche, mimant la danse devenue la marque de fabrique de la nouvelle star israélienne. Il a récidivé lors d'une rencontre avec Netta Barzilai.

Selon un sondage paru dans le journal Maariv, le parti de M. Netanyahu, le Likoud, fait un bond dans l'opinion. Il remporterait 36 sièges au Parlement. Il en détient 30.

"A ce rythme-là, le Messie va arriver avant la fin de la semaine", écrivait l'éditorialiste du Maariv Ben Caspit, "ou alors il est déjà là et nous ne l'avions pas remarqué".

Amotz Asa-El, commentateur politique au Jérusalem Post, relève que l'enquête du Maariv a été conduite avant les frappes en Syrie, et que le prochain sondage pourrait être encore plus favorable.

"Je pense que cela a impressionné les Israéliens, aussi bien l'opinion que les médias", dit-il à l'AFP. "C'était bien planifié, il y avait une stratégie derrière... Cela a été un succès et il n'y a rien de plus valorisant aux yeux de l'opinion".

Cependant, les investigations finiront par resurgir.

Le procureur général devrait décider fin 2018 ou début 2019 sous quels chefs inculper M. Netanyahu. "Il sera inculpé, au moins sous certains chefs, et tout le monde attend simplement de savoir ce que la justice décide", dit Amotz Asa-El.



(©AFP / 18 mai 2018 13h01) https://www.romandie.com/news/ZOOM-Israel-Netanyahu-sur-un-nuage-avant-que-les-enquetes-le-ramenent-sur-terre/919233.rom

Israël peine à expliquer pourquoi il a utilisé des snipers pour la répression à Gaza  18/05/2018

Israël peine à expliquer pourquoi il a utilisé des snipers pour la répression à Gaza















Israël a violemment réprimé les manifestations de Palestiniens organisées le lundi 14 mai, faisant 60 morts et plus de 2.700 blessés. Des actions qui ont suscité la colère des défenseurs des droits des hommes.

Israël possède un large éventail d'armes non létales, cependant les militaires de l'État hébreu ont utilisé des snipers pour réprimer les manifestations à la frontière de la bande de Gaza, relate Bloomberg. Selon le média, c'est ce qui a provoqué une vague de réprobation de la part des défenseurs des droits des hommes.

«C'est tout à fait inacceptable et scandaleux d'utiliser les tirs, non comme dernier recours, mais comme un modus operandi de base pour faire face à ces manifestations», a déclaré Amir Gilutz, porte-parole du groupe israélien des droits humains B'tselem.

Le lieutenant-colonel Jonathan Conricus, porte-parole de l'armée israélienne, a déclaré que les troupes tentaient d'utiliser des armes non létales telles que des grenades lacrymogènes et des balles en caoutchouc, mais que ces méthodes n'étaient pas suffisamment efficaces.

«Nous nous défendons contre des terroristes et des émeutiers», a-t-il déclaré. «Nous tirons afin de les arrêter afin qu'ils ne puissent pas dégrader les infrastructures de sécurité et s'infiltrer en Israël».

Lundi dernier a été le jour le plus sanglant pour les Palestiniens depuis 2014, lors de la guerre entre Israël et le Hamas, le mouvement islamiste qui dirige la bande de Gaza: 62 manifestants ont été tués et plus de 2.700 blessés, selon un bilan fourni par le ministère palestinien de la Santé. Une vague de manifestations a été organisée à l'occasion de la «Marche du grand retour» qui coïncidait également avec l'inauguration de l'ambassade américaine à Jérusalem.

https://fr.sputniknews.com/international/201805181036425661-israel-sinpers-gaza/

Erdogan réunit des dirigeants du monde musulman pour faire condamner Israël  18/05/2018

Erdogan réunit des dirigeants du monde musulman pour faire condamner Israël














Le président turc Recep Tayyip Erdogan, qui tire à boulets rouges sur Israël depuis le bain de sang de Gaza, accueille vendredi des dirigeants du monde musulman pour faire condamner l’Etat hébreu, mais peu de mesures concrètes sont attendues en raison de divisions.

Ce “sommet extraordinaire” de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) doit s’ouvrir à 15H45 GMT sous la présidence de M. Erdogan à Istanbul, où se déroulera également un immense rassemblement populaire de soutien aux Palestiniens dans l’après-midi.

M. Erdogan, qui s’est signalé par ses critiques extrêmement virulentes contre Israël depuis la mort lundi de 60 Palestiniens sous les balles israéliennes à Gaza, a dit espérer que l’OCI enverrait “un message très fort” lors de la réunion d’Istanbul.

La Turquie préside actuellement ce groupement, qui s’était déjà réuni en sommet à Istanbul en décembre à l’appel de M. Erdogan pour condamner la décision du président Donald Trump de transférer l’ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem.

“Si le silence persiste face à la tyrannie israélienne, le monde va s’enfoncer rapidement dans un chaos où les bandits feront la loi”, a lancé mercredi le président turc.
– Divisions –

A Genève vendredi, le Haut-Commissaire aux droits de l’Homme de l’ONU, Zeid Ra’ad Al Hussein, a estimé que la réponse d’Israël aux manifestations palestiniennes avait été “totalement disproportionnée” et appelé à une enquête internationale indépendante.

Les ministres des Affaires étrangères des pays de l’OCI se sont réunis dans la matinée à Istanbul pour préparer le sommet.

“Nous devons donner la réponse la plus ferme possible (..) au crime contre l’humanité commis par Israël”, a déclaré devant ses pairs le chef de la diplomatie turque Mevlut Cavusoglu.

Il s’est dit “contrarié” de ce que certains pays membres de l’OCI, qu’il n’a pas nommés, n’apportent pas le soutien escompté aux Palestiniens face à Israël.

La réunion d’Istanbul se tient en effet au moment où le monde arabo-musulman est miné par des divisions et des rivalités qui rendent peu probable toute mesure concrète à l’égard d’Israël.

L’Arabie saoudite, dont le ministre des Affaires étrangères Adel al-Jubeir est attendu à Istanbul, et ses alliés du Golfe ainsi que l’Egypte, voient d’un mauvais oeil le soutien de la Turquie d’Erdogan à des mouvements comme les Frères musulmans et le Hamas, et au Qatar, qu’ils cherchent à isoler.

Ryad et ses alliés, qui semblent avoir assoupli leurs positions vis-à-vis d’Israël, seraient en outre réticents à d’éventuelles actions susceptibles d’aliéner Washington dont ils espèrent le soutien pour endiguer l’Iran chiite, qu’ils voient comme la principale menace dans la région.

Le président palestinien Mahmoud Abbas, qui s’est fait opérer d’une oreille la semaine dernière, n’assistera pas à la réunion. Il sera représenté par son Premier ministre Rami Hamdallah.

Parmi les chefs d’Etat attendus à Istanbul figurent le roi Abdallah de Jordanie, le président iranien Hassan Rohani, son homologue soudanais Omar el-Béchir, ainsi que les émirs du Qatar et du Koweit.

https://www.tsa-algerie.com/erdogan-reunit-des-dirigeants-du-monde-musulman-pour-faire-condamner-israel/

Sergueï Skripal sort de l'hôpital de Salisbury  18/05/2018

Sergueï Skripal sort de l'hôpital de Salisbury














L'ex-espion russe Sergueï Skripal empoisonné à Salisbury est sorti de l'hôpital, a annoncé la direction régionale de la santé.

L'ex-caporal du GRU, Sergueï Skripal, accusé en Russie d'espionnage en faveur du Royaume-Uni, est sorti de l'hôpital de Salisbury, a déclaré vendredi le National Health Service.

«C'est une nouvelle incroyable: Sergueï Skripal se sent assez bien pour sortir de l'hôpital de Salisbury», a indiqué aux journalistes la directrice de l'établissement, Cara Charles-Barks.

L'hôpital de Salisbury a également souligné qu'il n'envisageait pas de révéler les détails du traitement qui a été administré aux Skripal.

Le NHS ne précise toutefois pas où Skripal se trouvera et s'il poursuivra son traitement. L'emplacement actuel de sa fille Ioulia, elle aussi sortie de l'hôpital, reste inconnu.

«Tous les patients concernés (les Skripal, ndlr) ont le droit au respect de leur confidentialité. Cela nous impose des restrictions quant à la révélation des détails sur le traitement administré. Cependant, tous ceux qui ont souffert des effets néfastes de cette substance toxique doivent être stabilisés et maintenus dans un état où leur organisme parvient à produire plus d'enzymes pour la convalescence», a ajouté le NHS.

D'après le médecin en chef Lorna Wilkinson, Skripal «se remettra hors de l'hôpital».

Le 4 mars dernier, l'ex-agent russe Sergueï Skripal et sa fille ont été retrouvés inconscients aux abords d'un centre commercial de Salisbury en Angleterre. Une semaine plus tard, la Première ministre britannique, Theresa May, a accusé la Russie d'être derrière l'empoisonnement des Skripal, sans toutefois présenter de preuves pour appuyer ses allégations, avant d'expulser 23 diplomates russes du Royaume-Uni.

La Russie a toujours démenti les allégations de Londres. Début avril, les chercheurs du laboratoire britannique de Porton Down ont reconnu ne pas être en mesure d'établir le pays d'où provenait l'agent innervant utilisé dans cette tentative d'assassinat. Le gouvernement russe a demandé à Londres à plusieurs reprises de lui permettre de participer à cette enquête.

Les diplomates russes n'arrivent pas à contacter les Skripal depuis début mars. Ils ignorent où se trouve Ioulia Skripal, qui a quitté l'hôpital de Salisbury début avril. Les représentants de l'ambassade ne peuvent pas obtenir accès à M. Skripal, qui reste hospitalisé.

https://fr.sputniknews.com/international/201805181036426466-skripal-hopital-salisbury/

Apologie du terrorisme : pour le Conseil constitutionnel, la loi respecte la liberté d'expression  18/05/2018

Apologie du terrorisme : pour le Conseil constitutionnel, la loi respecte la liberté d'expression














Saisi d'une question prioritaire de constitutionnalité par un homme condamné pour apologie du terrorisme, le Conseil constitutionnel a estimé que les textes étaient assez «précis pour éviter l'arbitraire».

Des textes suffisamment «précis pour éviter l'arbitraire» n'occasionnant qu'une atteinte «nécessaire, adaptée et proportionnée» à la liberté d'expression : le Conseil constitutionnel a validé le 18 mai les dispositions réprimant l'apologie du terrorisme.

Les Sages avaient examiné le 2 mai une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) présentée par l'ancien membre d'Action directe, Jean-Marc Rouillan, condamné en mai 2017 à 18 mois de prison, dont 10 avec sursis mise à l'épreuve, pour apologie du terrorisme.

En liberté conditionnelle depuis 2012 après 24 ans passés derrière les barreaux pour des assassinats terroristes, Jean-Marc Rouillan avait déclaré le 23 février 2016, lors d'une émission de radio : «Moi, je les ai trouvés très courageux, en fait», au sujet des djihadistes qui avaient frappé la France en 2015, tout en se disant hostile à leur idéologie «réactionnaire».

La loi punit de 5 ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende l'apologie du terrorisme. Cette peine est portée à sept ans et 100 000 euros d'amende lorsque ce délit a été commis en utilisant un service de communication au public en ligne.

Pour le requérant et son avocate, «les articles du code pénal qui définissent et répriment l'infraction d'apologie du terrorisme» portaient atteinte au «principe de légalité des délits et des peines, faute pour le législateur d'avoir suffisamment circonscrit le champ d'application de ce délit».

Ces textes violaient également, selon eux, «la liberté d'expression» en incriminant «un comportement sans imposer que son auteur manifeste une intention terroriste». «Il y a manifestement de la part des juridictions une extension des limites de la définition de l'apologie», avait dénoncé à l'audience l'avocate de Jean-Marc Rouillan, Claire Waquet.

Selon elle, «on ne s'intéresse pas vraiment à ce qu'a voulu dire l'auteur, s'il a vraiment voulu faire de l'apologie, et l'on tombe sur une infraction purement formelle qui est sévèrement réprimée». Parlant d'un «délit d'opinion», l'avocate avait demandé l'abrogation des textes incriminés.

Le représentant du Premier ministre, Philippe Blanc, avait lui estimé que les tribunaux savaient tenir compte du contexte, apprécier les faits en fonction du risque que les propos faisaient courir à l'ordre public. Il avait demandé aux sages de déclarer les articles visés conformes à la Constitution.

https://francais.rt.com/international/50792-apologie-terrorisme-pour-conseil-constitutionnel

Trump estime «très probable» que Kim Jong-un finisse comme Kadhafi s'il n'y a pas d'accord  18/05/2018

Trump estime «très probable» que Kim Jong-un finisse comme Kadhafi s'il n'y a pas d'accord















Après la déclaration du faucon John Bolton le 29 avril qui faisait allusion au modèle libyen pour résoudre le conflit diplomatique entre Washington et Pyongyang sur le programme de dénucléarisation, Donald Trump joue-t-il au pompier pyromane ?

Alors que les relations entre les Etats-Unis et la Corée du Nord semblaient en passe de devenir moins glaciales, il se pourrait que Donald Trump ait commis un nouvel impair : interrogé sur la référence de son conseiller à la Sécurité nationale au «modèle libyen» (c'est-à-dire le programme de dénucléarisation de la Libye en décembre 2003) en date du 29 avril, le président américain a visiblement compris le terme «modèle libyen» comme une évocation de la chute du président libyen qui est survenue en 2011, soit quelque cinq années après la reprise du dialogue diplomatique avec les Etats-Unis. Sans gouvernement stable, le pays a ensuite sombré dans le chaos.

«Si vous regardez bien le modèle libyen, ça a été un vrai massacre, nous sommes allés là-bas pour l'abattre [Kadhafi]. C'est très probablement le modèle qui se mettrait en place si on ne trouvait pas un accord [avec Kim Jong-un]. En revanche, si nous trouvons un accord, je suis sûr qu'il en sera très, très satisfait», a déclaré le président américain à la presse depuis la Maison Blanche le 17 mai. Donald Trump semble ainsi avoir promis une fin «à la Kadhafi» à Kim Jung-un en cas d'absence d'accord avec les Etats-Unis.

Ce n'était pourtant pas le sens des propos de son conseiller à la Sécurité, le néo-conservateur John Bolton, eux-mêmes déjà très maladroits, voire ambigus. Il avait fait référence au «modèle libyen» pour rappeler que Tripoli avait abandonné son programme de développement d'armes chimiques, biologiques ou nucléaires en 2003 afin de restaurer ses relations avec l'Occident, après neuf mois de négociations secrètes avec les Etats-Unis et la Grande-Bretagne. Une décennie plus tard, le dirigeant libyen était assassiné lors de l'intervention militaire occidentale.

"Ca a été un vrai massacre, nous sommes allés là-bas pour l'abattre."

Le 12 juin, une rencontre historique est toujours prévue à Singapour entre les dirigeants de la Corée du Nord et des Etats-Unis. Mais si la déclaration de John Bolton avait déjà chahuté les relations diplomatiques entre Washington et Pyongyang, il se pourrait que la déclaration de Donald Trump, qui se voulait probablement rassurant en déclarant qu'il ne voulait pas du «modèle libyen» en Corée du Nord, n'arrange pas la précaire entente entre les deux pays. Kim Jong-un retiendra-t-il la menace voilée ou l'assurance des meilleures volontés de Donald Trump ?

Le président américain l'a affirmé lors de cette même déclaration à la presse : «Si on traite avec Kim Jong-un, il sera là. Il dirigerait lui-même son pays. Son pays serait très riche. Nous sommes prêts à concéder beaucoup et... lui aussi. Je crois que nous allons entretenir de bonnes relations, à condition que notre rencontre ait lieu et qu'elle débouche sur quelque chose. Et il aura accès à une très puissante protection.»

https://francais.rt.com/international/50787-trump-estime-tres-probable-que-kim-jong-un-finisse-comme-kadhafi-accord

Collomb : un attentat «à l'explosif ou au poison» déjoué en France, deux Egyptiens arrêtés  18/05/2018

Collomb : un attentat «à l'explosif ou au poison» déjoué en France, deux Egyptiens arrêtés















La veille de l'attaque au couteau du 12 mai à Paris, un attentat y a été déjoué. «Deux jeunes gens d'origine égyptienne» souhaitaient passer à l'acte «soit avec de la ricine, soit avec de l'explosif», a annoncé ce 18 mai le ministre de l'Intérieur.

Le ministre français de l'Intérieur Gérard Collomb a annoncé ce 18 mai sur l'antenne de BFMTV qu'un attentat avait été déjoué en France. «Deux frères d'origine égyptienne ont été arrêtés», a fait savoir le locataire de la place Beauvau, avant qu'une source judiciaire ne précise que les individus, nés en Egypte en 1998, n'étaient pas de la même famille et que l'un deux avait finalement été mis «hors de cause». L'autre a été mis en examen et écroué ce 15 mai pour «association de malfaiteurs terroriste criminelle».

«Il y avait deux jeunes gens d'origine égyptienne qui s'apprêtaient à commettre un attentat, avec soit de l'explosif soit à la ricine, ce poison évidemment très fort», a-t-il poursuivi. Les deux individus «avaient des tutoriels qui indiquaient comment fabriquer des poisons à partir de ricine», a-t-il encore expliqué.

Gérard Collomb a en outre détaillé le moyen par lequel les services de renseignement les ont repérés. «On suit un certain nombre de personnes sur des réseaux, en l’occurrence c’était sur Telegram. Nous avons pu déceler ce projet d’attentat et nous avons pu les arrêter», a-t-il précisé.

L'interpellation a eu lieu dans le XVIIIe arrondissement de Paris le 11 mai. Les deux hommes ont reconnu avoir voulu passer à l'acte.

Cette annonce a été faite près d'une semaine après l'attaque djihadiste au couteau à Paris qui a fait un mort et cinq blessés. La ricine est une protéine toxique produite par un arbrisseau, le ricin. Elle est considérée comme étant 6 000 fois plus toxique que le cyanure.

https://francais.rt.com/france/50786-gerard-collomb-attentat-dejoue-france-terrorisme

Gaza: l'Egypte ouvre sa frontière exceptionnellement un mois pour le ramadan  18/05/2018

Gaza: l'Egypte ouvre sa frontière exceptionnellement un mois pour le ramadan














Le président égyptien a ordonné l’ouverture exceptionnelle pour un mois de la frontière avec Gaza à l’occasion du ramadan, après des protestations massives durant lesquelles environ 60 Palestiniens ont été tués lundi par l’armée israélienne à la barrière entre Israël et la bande de Gaza.

Le président Sissi a indiqué jeudi soir sur sa page Facebook que cette décision avait été prise « pour alléger les souffrances » des habitants de l’enclave palestinienne. La bande de Gaza est soumise à un blocus israélien depuis plus de 10 ans, tandis que sa frontière avec l’Égypte a été largement fermée ces dernières années, invoquant des menaces pour sa sécurité.

http://www.lesoir.be/157430/article/2018-05-18/gaza-legypte-ouvre-sa-frontiere-exceptionnellement-un-mois-pour-le-ramadan

France : une femme voilée condamnée à trois mois de prison ferme pour refus d’ôter son niqab  18/05/2018

France : une femme voilée condamnée à trois mois de prison ferme pour refus d’ôter son niqab














Une femme entièrement voilée, qui avait refusé de retirer son niqab au cours d’un contrôle de police, à Toulouse (sud-ouest) en avril, a été condamnée jeudi par la justice française à six mois de prison dont trois avec sursis, a-t-on appris auprès de son avocat.

La femme, dont l’interpellation controversée est l’une des raisons évoquées pour expliquer des échauffourées pendant plusieurs nuits entre jeunes gens et forces de l’ordre dans un quartier populaire de cette ville, le Mirail, le mois dernier, était jugée pour “dissimulation du visage dans un espace public”.

La prévenue, qui a immédiatement fait appel de sa condamnation, comparaissait aussi pour “rébellion, outrage et menaces de mort sur personne dépositaire de l’autorité publique”.

Le procureur avait requis une peine de six mois de prison dont deux mois ferme.

De son côté, l’avocat de la jeune femme, Me Samim Bolaky, avait demandé un supplément d’informations. “Nous estimons que des éléments n’ont pas été pris en compte” dans cette affaire, a-t-il dit à l’AFP.

L’avocat a fait constater par huissier des vidéos de cette interpellation, a-t-il assuré auprès de l’AFP. Selon lui, sa cliente “a été traînée par les pieds dans le fourgon de police”, alors que les policiers, contre lesquels une plainte a été déposée selon Me Bolaky, ont affirmé qu’ils “l’avaient portée”.

“Je suis extrêmement en colère (…), j’ai un casier judiciaire vierge. Je suis pointée du doigt par rapport à mon voile qui demeure et reste une liberté de pratique du culte religieux”, a réagi la femme sur la chaîne de télévision France 3.

https://www.tsa-algerie.com/france-une-femme-voilee-condamnee-a-trois-mois-de-prison-ferme-pour-refus-doter-son-niqab/

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