Manille ne veut plus des aides européennes  18/05/2017

Manille ne veut plus des aides européennes













Les Philippines n'accepteront plus les aides financières européennes, a annoncé jeudi la délégation européenne à Manille, sur fond de tensions au sujet de la violente "guerre contre la drogue" du président philippin Rodrigo Duterte.

"Le gouvernement philippin nous a informés qu'il n'accepterait plus les aides européennes", a annoncé dans un bref communiqué la délégation européenne.

Cette décision affectera des aides se chiffrant à 250 millions d'euros, a annoncé l'ambassadeur européen aux Philippines, Franz Jessen, sans donner davantage de précision sur ce montant.

M. Duterte, 72 ans, est plusieurs fois monté au créneau pour dénoncer les députés européens et responsables de l'UE émettant des critiques contre sa campagne contre les stupéfiants, qui s'est soldée par la mort de milliers de personnes.

L'avocat connu pour son langage cru avait remporté la présidentielle en 2016 en promettant une vague de répression sans précédent contre le trafic de drogue, qui ferait des dizaines de milliers de morts.

La police a annoncé avoir abattu environ 2.700 personnes depuis sa prise de fonction fin juin 2016. Plus de 1.800 autres ont été tuées dans des incidents liés au trafic de drogue par des meurtriers non identifiés. Environ 5.700 autres décès violents font l'objet d'une enquête, selon les chiffres de la police philippine.

En septembre, M. Duterte avait ponctué une longue tirade d'insultes contre l'Union européenne d'un doigt d'honneur à l'endroit du Parlement européen, qui venait de condamner ces exécutions extrajudiciaires.
"Je leur dit +Allez vous faire foutre+. Vous faites ça pour expier vos péchés", avait-il dit dans sa ville de Davao, dans le sud de l'archipel, selon des propos diffusés par la chaîne ABS-CBN.

L'avocat controversé avait injurié à peu près dans les mêmes termes d'autres instances internationales comme l'ONU. Il avait également traité l'ex-président américain Barack Obama (2009-2017) de "fils de pute".
Peu après, il s'était comparé à Adolf Hitler et avait déclaré qu'il serait "heureux de massacrer" trois millions de toxicomanes. Il s'était ensuite excusé auprès des juifs pour ces propos, que Berlin avait jugés "inacceptables".

M. Duterte a opéré une réorientation radicale de la diplomatie de son archipel, tournant le dos à l'allié traditionnel américain pour se rapprocher de Pékin - en dépit des profonds contentieux frontaliers en mer de Chine méridionale - en espérant profiter de milliards de dollars d'aide et d'investissements chinois.

https://www.lorientlejour.com/article/1052389/manille-ne-veut-plus-des-aides-europeennes.html


Les Etats-Unis pour une mission de l'Otan dans l'Irak post-EI  18/05/2017

Les Etats-Unis pour une mission de l'Otan dans l'Irak post-EI











Les Etats-Unis proposent que l'Otan prenne en charge une mission d'entraînement des forces irakiennes après la défaite du groupe Etat islamique, a déclaré mercredi le chef d'état-major inter-armées américain, le général Joe Dunford.

L'Otan "pourrait être idéalement positionnée pour fournir une mission d'entraînement" aux forces irakiennes "sur une longue période" de temps, a déclaré le chef militaire à des journalistes, dans l'avion le ramenant d'une réunion de l'alliance à Bruxelles.

Le Premier ministre irakien Haider al-Abadi a déjà indiqué que les forces irakiennes pourraient continuer d'avoir besoin d'un soutien après la défaite du groupe Etat islamique, mais n'a pas encore formulé précisément ses besoins, a rappelé le général Dunford.

La mission que l'Otan pourrait se voir confiée serait a priori cantonnée aux développement des capacités de l'armée irakienne.
L'Otan pourrait aider l'armée irakienne en matière "de logistique, d'acquisitions, de développement de capacités, de formation de cadres et d'académies", a indiqué le général Dunford.
Mais elle resterait à l'écart des mission de conseils aux forces combattantes qui resterait du domaine de la coalition contre l'EI, a-t-il ajouté.
"Il ne s'agit pas de voir l'Otan faire du conseil militaire comme à Mossoul ou à Raqqa" en ce moment, a-t-il dit. "Je ne pense pas que nous en soyons maintenant au point de pouvoir envisager" de voir l'Otan prendre complètement le relais de la coalition, a-t-il dit.

L'administration Trump pousse l'Otan à développer son action contre les groupes extrémistes sur son flanc sud, au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.
Séparément de la question d'une éventuelle mission de l'Otan en Irak, l'administration américaine demande déjà que l'alliance fasse partie formellement de la coalition contre le groupe Etat islamique.

La question sera évoquée au sommet de l'Otan à Bruxelles, le premier sommet de l'alliance auquel participera le président américain Donald Trump.

Les chefs militaires des pays de l'Otan réunis mercredi se sont montrés favorables à cette proposition, selon le général Petr Pavel, le général tchèque qui dirigeait les travaux.

https://www.lorientlejour.com/article/1052390/les-etats-unis-pour-une-mission-de-lotan-dans-lirak-post-ei.html


Washington prévient l'ONU que le Venezuela pourrait dégénérer comme la Syrie  18/05/2017

Washington prévient l'ONU que le Venezuela pourrait dégénérer comme la Syrie










Les Etats-Unis ont mis en garde mercredi les Nations unies contre le risque que la crise politique au Venezuela ne dégénère en un conflit d'envergure similaire à la situation en Syrie ou au Soudan du Sud.

Au moins 43 personnes ont été tuées ces dernières semaines lors de heurts entre les forces gouvernementales et des opposants au président Nicolas Maduro, critiqué pour sa gestion de la crise économique et politique sévissant dans le pays.

"Ça ne s'améliore pas, ça empire, et nous essayons de dire qu'il est nécessaire que la communauté internationale dise +respectez les droits de l'homme de votre population+ ou cela va partir dans une direction vers laquelle nous avons vu tant d'autres partir", a relevé Nikki Haley, ambassadrice onusienne des Etats-Unis, à des journalistes à l'issue de discussions au Conseil de Sécurité.

Washington avait réclamé ces consultations à huis clos malgré des objections d'autres membres du Conseil qui estimaient que la crise à Caracas ne représentait pas une menace pour la sécurité internationale.

Pour Mme Haley, la mobilisation des Etats-Unis a vocation à éviter un conflit et à s'assurer que l'instance la plus importante de l'ONU s'intéresse à cette crise.
"Nous avons déjà emprunté cette route --avec la Syrie, avec la Corée du Nord, avec le Soudan du Sud, avec le Burundi, avec la Birmanie", a-t-elle affirmé. "Pourquoi ne pas agir en amont? Pourquoi ne pas essayer de régler le problème avant qu'il ne commence?".

Caracas, critiquant l'action américaine aux Nations unies, a accusé Washington de se mêler de ses affaires intérieures.
"Le Venezuela résoudra ses propres problèmes internes. Nous le ferons nous-mêmes", a lancé l'ambassadeur Rafael Ramirez après la réunion. "Nous n'accepterons pas d'ingérence".

Mme Haley avait estimé plus tôt que le Venezuela se trouvait "au bord d'une crise humanitaire", exhortant la communauté internationale à agir de concert "pour assurer que Maduro mette fin à cette violence et à cette oppression, et restaure la démocratie".

De son côté, l'ambassadeur d'Uruguay Elbio Rosselli --qui préside le Conseil en mai-- a estimé que l'organisation des Etats américains (OEA) et d'autres institutions régionales étaient les mieux placées pour gérer la crise.
Mais le gouvernement de Caracas a décidé de retirer le pays de l'OEA, qui doit se réunir au niveau ministériel le 31 mai sur ce dossier.

https://www.lorientlejour.com/article/1052388/washington-previent-lonu-que-le-venezuela-pourrait-degenerer-comme-la-syrie.html


La Corée du Sud pourrait renvoyer le bouclier antimissile THAAD aux Etats-Unis  18/05/2017

La Corée du Sud pourrait renvoyer le bouclier antimissile THAAD aux Etats-Unis











Des responsables démocrates sud-coréens estime que Séoul pourrait rendre à Washington son système de défense THAAD, dont certains éléments ont déjà été déployés dans le pays, s’il s'avère que son installation viole la loi sud-coréenne.

«Il faut examiner les problèmes liés au système de défense THAAD, et notamment la possibilité de le renvoyer, s’il s'avère que la législation sud-coréenne a été violée lors de son déploiement», a déclaré Woo Sang-ho, du parti démocrate sud-coréen, cité par l'agence de presse RIA Novosti. Il a d'ailleurs souligné que le parlement sud-coréen n’avait pas examiné au préalable la question du déploiement du bouclier antimissile américain dans le pays. La décision de son installation n'avait qu'été annoncée en juillet 2016 après des négociations entre les Défenses sud-coréenne et américaine.

Le parti démocrate se prononce pour la suspension du déploiement THAAD en Corée du Sud car, selon ses députés, l’ancienne administration conservatrice n’a pas su convaincre la population de la nécessité de cette mesure et a agi unilatéralement, violant ainsi les lois sud-coréennes.

Les tensions autour du THAAD se sont intensifiées après les propos de Donald Trump, fin avril, selon lesquels Séoul devrait payer un milliard de dollars pour abriter le bouclier antimissile américain. La Corée du Sud a qualifié ces propos de violation des accords conclus entre les deux pays, selon lesquels Washington devait assumer tous les frais liés à ce déploiement, Séoul fournissant le territoire pour le THAAD.

Ce bouclier antimissile est capable d’intercepter et de détruire des missiles balistiques pendant leur vol hors de l'atmosphère ou dans l'atmosphère pendant leur descente. Selon Washington, le déploiement du système en Corée du Sud a pour objectif de faire face aux menaces émanant de Pyongyang qui se livre à de nombreux essais balistiques. Cette décision est loin de faire l'unanimité dans la région. La Chine et la Russie ont exprimé leur mécontentement, appelant les différents protagonistes de cette crise à la «retenue».

Les premières pièces du nouveau système anti-missile THAAD, arrivées en Corée du Sud le 26 avril, ont suscité des échauffourées entre la police et des manifestants s'opposant à son déploiement.

La Corée du Sud entend rouvrir un dialogue avec le Nord

Le ministère sud-coréen de l’Unification a déclaré le 17 mai la nécessité de rétablir la ligne téléphonique avec Pyongyang. «Le gouvernement estime qu’il est nécessaire de rouvrir la chaîne de dialogue intercoréen. Le ministère examine les moyens de son rétablissement», a dit un responsable sud-coréen sans préciser plus de détails.

En même temps, le nouveau président sud- coréen Moon Jae-In a évoqué une «possibilité élevée» de conflit avec le Nord et a prévenu que les programmes balistique et nucléaire du Nord «avançaient rapidement». «Je ne tolèrerai jamais les provocations du Nord et ses menaces nucléaires», a-t-il dit lors d'une visite au ministère de la Défense, appelant son armée à adopter une «position défensive infaillible».

Nord et Sud sont toujours techniquement en guerre, car le conflit de 1950-1953 a été ponctué par un armistice, et non par un traité de paix.

https://francais.rt.com/international/38545-coree-sud-renvoyer-thaad-etats-unis


La police de Berlin accusée d’avoir falsifié un document sur le terroriste Anis Amri  18/05/2017

La police de Berlin accusée d’avoir falsifié un document sur le terroriste Anis Amri












Estimant que le djihadiste, qui a tué 12 personnes en fonçant sur un marché de Noël en décembre 2016, aurait pu être arrêté avant de passer à l'acte, le ministère de l’Intérieur berlinois a annoncé le dépôt d’une plainte pour un document falsifié.

Une plainte contre X a été déposée et des sanctions disciplinaires réclamées contre les responsables d’une falsification de document au sein de la police judiciaire berlinoise, a annoncé le 17 mai le ministre de l’Intérieur de l’Etat de Berlin, Andreas Geisel, cité par l'AFP.

En effet, un document établi par la police locale «le 17 janvier 2017 mais visiblement antidaté au 1er novembre 2016, manifestement pour tenter de masquer des négligences dans la surveillance [du terroriste Anis Amri], ne parle que de petits trafics d'anesthésiques», rapporte le ministre, pointant du doigt une «soustraction de malfaiteur».

Or, si ces délits mineurs ne rendaient pas urgente l’interpellation du Tunisien de 24 ans, surveillé jusqu’en septembre 2016, «les éléments [en possession de la police locale] auraient suffi à obtenir un mandat d'arrêt du parquet» contre lui, a estimé Andreas Geisel.

Le ministre de l’Intérieur berlinois a en effet précisé que la surveillance des conversations téléphoniques du djihadiste avait révélé qu'il participait à un trafic de stupéfiants en bande organisée, rendant donc son arrestation «tout à fait possible».

Demandeur d’asile débouté, Anis Amri a tué 12 personnes en fonçant avec un camion sur un marché de Noël le 19 décembre 2016 à Berlin. Le terroriste, qui avait fait allégeance à Daesh, a été abattu quatre jours plus tard par des policiers italiens à Milan.

https://francais.rt.com/international/38547-police-berlin-accusee-falsifie-document-terroriste-anis-amri


Des superbactéries inconnues retrouvées chez un patient sur trois d'hôpitaux US  18/05/2017

Des superbactéries inconnues retrouvées chez un patient sur trois d'hôpitaux US











Une équipe de scientifiques américains a découvert une souche bactérienne inconnue chez un patient sur trois des hôpitaux d'une ville dans l'État du Texas. Surprise terrifiante, car les bactéries s'avèrent résistantes à presque tous les antibiotiques.

Des superbactéries capables de résister à presque tous les antibiotiques ont été retrouvées chez un patient sur trois des hôpitaux de la ville américaine de Houston, dans l'État du Texas, révèle une étude parue dans la revue scientifique mBio.

« La découverte de cette souche rare de superbactéries dans notre ville a été une grande surprise », a confié James Musser du Houston Methodist Hospital. « Les pneumocoques sont des bactéries répandues provoquant souvent des maladies, et il nous faut comprendre en urgence comment combattre son invulnérabilité et créer de nouveaux vaccins, ainsi que de nouvelles méthodes pour traiter et pour diagnostiquer l'infection. »

M. Musser et ses collègues ont examiné les génomes de plus de 1 700 types de klebsiella pneumoniae, découverts chez les patients du Texas ces quatre dernières années, et ont tiré une conclusion inquiétante : environ un tiers des patients des hôpitaux de Houston sont porteurs d'une souche de pneumocoques extrêmement dangereuse, dont le nombre ne cesse d'augmenter.

La souche CG307 est mal connue et techniquement invulnérable aux médicaments. Les scientifiques n'ont pas encore trouvé de moyens efficaces de la combattre et essayent de déterminer quels antibiotiques influencent la souche CG307 au moins partiellement pour éviter son éventuelle évolution.

Le problème des soi-disant superbactéries, microbes résistants aux antibiotiques, se pose de plus en plus crûment ces dernières années. Il s'agit d'agents infectieux qui peuvent être rares comme répandus mais qui sont tous dangereux, tels que les staphilococcus aureus ou les klebsiella pneumoniae. Selon les scientifiques, les hôpitaux et les fermes d'éleveurs peuvent servir d'« incubateurs » pour ces agents.

https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201705171031421399-superbacteries-patients-usa/


France : la composition du nouveau gouvernement dévoilée  18/05/2017

France : la composition du nouveau gouvernement dévoilée













L’équipe gouvernementale du Premier ministre Édouard Philippe a été dévoilée mercredi après-midi.

Gérard Collomb : l’actuel maire de Lyon, soutien de la première heure d’Emmanuel Macron est nommé ministre de l’Intérieur.
François Bayrou : comme le rapportait le journal Sud-Ouest, le président du Modem devient garde des Sceaux.
Nicolas Hulot : le président de la Fondation pour l’écologie qui porte son nom devient ministre de la Transition écologique et Solidaire.
Jean-Yves Le Drian : le président de la région Bretagne, ministre de la Défense dans le précédent gouvernement, devient « ministre de l’Europe et des Affaires étrangères ».
Sylvie Goulard : députée européenne sous l’étiquette Modem, soutien de la première heure d’Emmanuel Macron, devient ministre des Armées.
Bruno Le Maire : le député républicain de l’Eure, ancien candidat malheureux à la primaire de droite et du centre devient ministre de l’Économie. En mars, il s’était désolidarisé de l’équipe de François Fillon, embourbé dans ses affaires d’emplois fictifs présumés.
Agnès Buzyn : professeur de médecine, elle devient ministre des Solidarités et de la Santé.
Françoise Nyssen : la directrice de la maison d’édition Actes Sud devient ministre de la Culture.
Elisabeth Borne : l’ancienne directrice de cabinet de Ségolène Royal et actuelle patronne de la RATP devient ministre des Transports.
Laura Flessel : la double championne olympique d’escrime devient ministre des Sports.
Gérald Darmanin : l’ex-directeur de campagne de Nicolas Sarkozy pour la primaire de droite devient ministre de l’Action et des Comptes publics.
Frédérique Vidal : la présidente de l’université de Nice-Sophia-Antipolis est nommée ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
Richard Ferrand : le député du Finistère, secrétaire général d’En Marche! est nommé ministre de la Cohésion des territoires.
Jacques Mézard : le sénateur du Cantal, membre du Parti radical de gauche, devient ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation.
Christophe Castaner : le député socialiste devient secrétaire d’État chargé des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement.
Jean-Michel Blanquer : ce proche d’Alain Juppé, directeur de l’Essec, grande école de commerce parisienne devient ministre de l’Éducation nationale.
Annick Girardin : l’ex-ministre de la Fonction publique de François Hollande devient ministre de l’outre-mer. L’ancienne députée PRG de Saint-Pierre et Miquelon avait appelé à voter Emmanuel Macron dès le premier tour.
Marielle de Sarnez : la vice-présidente du Modem devient ministre des Affaires européennes.
Muriel Pénicaud : la directrice générale de l’agence publique Business France devient ministre du Travail. Elle fut conseillère pour la formation de Martine Aubry, alors ministre du Travail entre 1991 et 1993.
Marlène Schiappa : adjointe au maire PS du Mans, chargée de l’égalité des sexes au sein de l’équipe Macron, elle est nommée secrétaire d’État à l’Égalité des femmes et des hommes
Mounir Mahjoubi : le conseiller numérique d’Emmanuel Macron pendant sa campagne a été nommé secrétaire d’État chargé du Numérique.
Sophie Cluzel : la présidente de la FNASEPH (Fédération nationale des associations au service des élèves présentant une situation de handicap) devient secrétaire d’État aux Personnes handicapées.

https://www.tsa-algerie.com/france-la-composition-du-nouveau-gouvernement-devoilee/


Une autre cyberattaque de grande ampleur en cours (experts)  17/05/2017

Une autre cyberattaque de grande ampleur en cours (experts)










Une nouvelle cyberattaque de grande ampleur touche des centaines de milliers d'ordinateurs dans le monde dans le but de créer et récupérer de la monnaie virtuelle à l'insu des utilisateurs, ont indiqué mercredi à l'AFP des experts en cybersécurité.

Après l'attaque au "rançongiciel" WannaCry repérée vendredi, "les chercheurs de Proofpoint (société de sécurité informatique, NDLR) ont découvert une nouvelle attaque liée à WannaCry appelée Adylkuzz. Elle utilise de manière plus furtive et à des fins différentes les outils de piratage récemment divulgués par la NSA et la vulnérabilité désormais corrigée de Microsoft", a expliqué le chercheur Nicolas Godier, expert en cybersécurité de Proofpoint.

"On ne connaît pas encore l'ampleur (des dégâts) mais des centaines de milliers d'ordinateurs" pourraient avoir été infectés, a précisé à l'AFP Robert Holmes, vice-président produit chez Proofpoint, qui assure que l'attaque est "de bien plus grande envergure" que WannaCry.

Concrètement, ce logiciel malveillant s'introduit dans des ordinateurs vulnérables grâce à la même faille de Windows utilisée par WannaCry, une faille détectée par la NSA (L'agence de sécurité nationale américaine) mais qui avait fuité sur le net en avril. Le "malware" crée alors, de façon invisible, des unités d'une monnaie virtuelle intraçable appelée Monero, comparable au Bitcoin. Les données qui permettent d'utiliser ces gains sont extraites et envoyées à des adresses cryptées.

"Bien que plus silencieuse et sans interface utilisateur, l'attaque d'Adylkuzz est plus rentable pour les cybercriminels. Elle transforme les utilisateurs infectés en participants involontaires au financement de leurs assaillants", poursuit M. Godier.

Pour l'utilisateur, "les symptômes de l'attaque sont (notamment) un ralentissement des performances de l'ordinateur", précise Proofpoint dans un note de blog, selon laquelle l'attaque pourrait remonter au 2 mai, voire au 24 avril et est toujours en cours.

Le cabinet précise avoir repéré des ordinateurs qui avaient ainsi versé l'équivalent de plusieurs milliers de dollars à l'insu de leurs utilisateurs.
Selon Robert Holmes, "il y a déjà eu des attaques de ce type, avec des logiciels créant de la monnaie cryptographique, mais jamais à cette échelle".

WannaCry a frappé plus de 300.000 ordinateurs dans quelque 150 pays, selon le conseiller à la Sécurité intérieure du président américain Donald Trump, Tom Bossert.

https://www.lorientlejour.com/article/1052207/une-autre-cyberattaque-de-grande-ampleur-en-cours-experts.html


France 2 remanie l'équipe du JT de 20h00, Pujadas écarté  17/05/2017

France 2 remanie l'équipe du JT de 20h00, Pujadas écarté













David Pujadas, présentateur vedette du 20h de France 2, l'un des principaux journaux d'information à la télévision française, ne sera pas reconduit l'année prochaine, a-t-on appris mercredi de source interne à la chaîne du service public.

C'est le présentateur, qui était à la tête du JT de France 2 depuis 2001, qui en a fait l'annonce lui-même à la rédaction ce mercredi dans la matinée.

Cette décision, qui intervient dans le cadre d'un remaniement global de l'équipe du 20h de France 2, a été rendue publique à quelques heures de l'annonce d'un nouveau gouvernement après la victoire d'Emmanuel Macron à l'élection présidentielle il y a dix jours.

Elle a suscité une certaine incompréhension parmi les journalistes, qui ont demandé des explications à la présidente de France Télévisions Delphine Ernotte.

Devant la rédaction, la dirigeante a expliqué être à l'origine de ce remaniement, justifié selon elle par un besoin de renouvellement, a-t-on dit de même source.

Le remplacement du présentateur du 20h n'a aucun lien avec l'arrivée d'un nouveau locataire à l'Elysée, a ajouté la responsable, à la tête du groupe public depuis avril 2015.

La direction de France Télévisions s'est refusée à tout commentaire.

Selon plusieurs médias, la journaliste Anne-Sophie Lapix, qui anime le magazine "CàVous" sur France 5 tous les soirs de semaine, serait pressentie pour remplacer David Pujadas.

Dans une tribune publiée ce mercredi dans Libération, le directeur exécutif de l'information de France Télévisions Michel Field évoque la nécessité d'un "examen (auto)-critique" pour les médias après une campagne électorale marquée selon lui par une violence inédite dans les rapports entre journalistes et politiques.

https://www.lorientlejour.com/article/1052211/france-2-remanie-lequipe-du-jt-de-20h00-pujadas-ecarte.html


GB: le taux chômage au plus bas depuis 1975 à 4,6% à fin mars  17/05/2017

GB: le taux chômage au plus bas depuis 1975 à 4,6% à fin mars











Le taux de chômage au Royaume-Uni a baissé à 4,6% à fin mars, son plus bas niveau depuis 1975, a annoncé mercredi l'Office des statistiques nationales (ONS).

Pendant la période de janvier à mars, le pays comptait 1,54 million de chômeurs, soit 152.000 de moins sur un an. Quelque 31,95 millions de personnes occupaient un emploi dans le même temps, a précisé l'ONS, soit 381.000 de plus sur un an.

La hausse a concerné notamment les salariés, dont le nombre a augmenté de 282.000 pour frôler les 27 millions de personnes (soit 84,4% de l'emploi total), secteurs privé et public confondus.

Le marché l'emploi au Royaume-Uni s'est appuyé aussi sur la montée du nombre de "travailleurs indépendants" - des personnes qui n'ont pas de contrat de travail à proprement parler mais qui facturent des services à des particuliers ou à des entreprises.

Le nombre de travailleurs - ouvriers de la construction, charpentiers, chauffeurs de taxi, etc. - comptabilisés dans cette catégorie a augmenté de 82.000 pour atteindre 4,78 millions de personnes à fin mars.

Le revenu moyen des salariés (primes comprises) a grimpé pour sa part de 2,4% pendant la période de janvier à mars sur un an, a ajouté l'ONS.

En mars, la hausse des prix à la consommation a atteint 2,3%, donc le revenu moyen s'est peu ou prou maintenu en termes réels, mais cette montée des prix s'est accélérée à 2,7% en avril, d'après des données publiées mardi par l'ONS, laissant craindre désormais un effritement du pouvoir d'achat des ménages.

"La bonne nouvelle pour les consommateurs est que le marché du travail continue d'être dynamique malgré le ralentissement de l'économie" britannique observée ces derniers mois, a expliqué Howard Archer, analyste chez IHS.

"La mauvaise nouvelle est qu'il n'y a pas de signe clair d'une hausse des salaires, aussi le pouvoir d'achat devrait-il être de plus en plus comprimé par la montée de l'inflation", a-t-il ajouté.

La consommation des ménages a soutenu le dynamisme de l'économie britannique depuis le vote en faveur du Brexit lors du référendum du 23 juin dernier. Mais des craintes se font jour de voir ce moteur caler au moment où Londres commence à négocier les conditions de sa sortie de l'UE avec Bruxelles.


(©AFP / 17 mai 2017 11h18)
https://www.romandie.com/news/GB-le-taux-chomage-au-plus-bas-depuis-1975-a-4-6-a-fin-mars/796529.rom


Donald Trump dans la tourmente : les appels à la destitution se multiplient  17/05/2017

Donald Trump dans la tourmente : les appels à la destitution se multiplient











Selon le New York Times, Donald Trump a demandé en février à James Comey, ex-directeur du FBI brutalement limogé la semaine dernière, de mettre un terme à l’enquête sur les contacts russes de son ex-conseiller à la sécurité nationale, Michael Flynn.

Le quotidien s’appuie sur une note que l’ex-patron du FBI a rédigée immédiatement après cette demande. Dans cette note – que le New York Times n’a pas vue mais dont le contenu a été porté à sa connaissance par deux personnes -, Comey cite Trump lui déclarant : « J’espère que vous pourrez laisser passer cela ».

En outre, un proche de l’ex-directeur du FBI, qui a également eu accès à ce document, a confirmé à Reuters que les détails de cette note étaient correctement repris par le New York Times.

Contacté par le New-York Times, la Maison Blanche a démenti cette information. Dans un communiqué, elle a ensuite affirmé que la note de l’ex-patron du FBI ne constituait pas « une description juste ou honnête de la conversation entre le président et M. Comey ».

Le 13 février, l’ancien général Michael Flynn avait été contraint de démissionner pour avoir omis de mentionner des discussions avec l’ambassadeur russe aux États-Unis Sergueï Kislyak, à propos des sanctions contre Moscou de l’administration Obama.

Selon le New York Times et le Washington Post, l’ex-conseiller avait notamment assuré à Sergueï Kislyak que l’administration Trump serait moins sévère avec la Russie.

Cette nouvelle affaire vient s’ajouter à celle des informations confidentielles partagées avec les Russes. Chez les Démocrates, les appels à la destitution du président Trump se multiplient. Si le partage d’informations confidentielles avec une puissance étrangère ne peut pas constituer un motif de destitution, il en va autrement pour l’affaire du directeur du FBI. Dans cette dernière, il est question d’entrave au travail de la justice, un sujet sensible aux États-Unis.

https://www.tsa-algerie.com/donald-trump-dans-la-tourmente-les-appels-a-la-destitution-se-multiplient/


Poutine assure le monde islamique de son soutien dans la lutte antiterroriste  17/05/2017

Poutine assure le monde islamique de son soutien dans la lutte antiterroriste











Conscient de la nécessité de conjuguer les efforts internationaux pour combattre le terrorisme, Vladimir Poutine a réaffirmé la volonté de la Russie d’accroître la coopération avec ses partenaires en accordant un soutien au monde islamique.

Dans son message de salutation adressé aux participants aux initiatives du groupe de vision stratégique « Russie — monde islamique », le président russe Vladimir Poutine a fait savoir que la Russie était disposée à étendre la coopération avec les partenaires dans la lutte contre le terrorisme.

« Je tiens à souligner que le monde islamique peut entièrement compter sur le soutien et l'assistance de la Russie. Nous sommes prêts à accroître la coopération avec nos partenaires pour faire face aux forces terroristes et chercher des voies de règlement négocié aux crises régionales », stipule son message publié sur le site du Kremlin.

Le président russe s'est déclaré certain que les efforts conjugués pouvaient apporter une contribution importante au renforcement de la sécurité et de la stabilité internationale, ainsi qu'à l'édification d'un ordre mondial juste, démocratique, « libre de toute forme d'intolérance, de discrimination et du diktat de la force ».

https://fr.sputniknews.com/russie/201705171031413025-poutine-cooperation-lutte-antiterroriste/


Informations classifiées à la Russie: Israël fait profil bas  17/05/2017

Informations classifiées à la Russie: Israël fait profil bas













Israël adoptait mercredi un profil très bas devant les informations selon lesquelles le président américain Donald Trump avait partagé avec les Russes des informations hautement classifiées fournies aux Etats-Unis par leur allié israélien.

A quelques jours de la visite de M. Trump en Israël lundi, les responsables israéliens se gardaient de commenter directement ces informations qui font apparaître le nom de leur pays dans le scandale.

Le ministre de la Défense Avigdor Lieberman tweetait mercredi que "les relations sécuritaires entre Israël et les Etats-Unis, notre plus grand allié, sont profondes, importantes et sans précédent par leur étendue".
"Cela continuera à être le cas", a-t-il ajouté.
Mais il s'est abstenu d'évoquer l'éventuelle divulgation par le président américain d'informations qui auraient été transmises préalablement par Israël aux Etats-Unis.

Selon le Washington Post et d'autres médias, M. Trump a dévoilé lors d'une rencontre avec des responsables russes la semaine passée des informations classifiées sur un projet de l'organisation jihadiste Etat islamique (EI) de piéger des ordinateurs portables susceptibles d'exploser à bord d'un avion, et a nommé une ville en Syrie où une source aurait collecté ces informations.

Un responsable de l'administration américaine a confirmé mardi soir à l'AFP des informations du New York Times selon lesquelles le renseignement partagé par le président américain provenait d'Israël.
Ces informations faisaient la une des journaux israéliens. Ils s'interrogeaient sur les conséquences qu'elles pourraient avoir sur la coopération sécuritaire entre Israël et les Etats-Unis si elles étaient confirmées et sur la mise en danger des services de renseignement israéliens.

Ils soulignaient le risque que de telles informations se retrouvent entre les mains de l'Iran et de son allié, le Hezbollah, qui, comme la Russie, soutiennent le régime syrien.
L'Iran et le Hezbollah comptent parmi les grands ennemis d'Israël.

En janvier déjà, avant même l'investiture de M. Trump, le quotidien israélien Yedioth Ahronoth avait rapporté que des membres du renseignement américain avaient conseillé à leurs collègues israéliens de se montrer prudents dans la transmission d'informations à la future administration américaine.
Ces membres du renseignement disaient alors penser que le président russe Vladimir Poutine avait sur M. Trump des moyens de pression qui pourraient lui permettre d'extorquer des informations, écrivait le journal.

https://www.lorientlejour.com/article/1052190/informations-classifiees-a-la-russie-israel-fait-profil-bas.html


Réunion militaire de l'Otan avant le sommet avec Trump  17/05/2017

Réunion militaire de l'Otan avant le sommet avec Trump










Les chefs militaires des pays de l'Otan se réunissent mercredi au siège de l'alliance à Bruxelles, une semaine avant un sommet de l'organisation auquel participera pour la première fois le président américain Donald Trump.

Les chefs militaires vont notamment discuter mercredi "des manières d'accentuer le rôle de l'Otan dans le combat contre le terrorisme", a déclaré le général Petr Pavel, le chef du comité militaire de l'Otan en ouvrant la réunion.

Les chefs militaires entendront notamment un point sur la situation en Afghanistan du général américain Curtis Scaparrotti, le chef suprême des forces alliées en Europe, et du général John Nicholson, le chef des forces de l'Otan en Afghanistan.

Le général Nicholson a demandé il y a plusieurs mois déjà "plusieurs milliers" de soldats de l'Otan supplémentaires en Afghanistan par rapport au 13.500 actuellement déployés, alors que le gouvernement de Kaboul est à la peine face aux talibans.

La Maison Blanche a laissé entendre que le président Trump trancherait sur un effort américain supplémentaire après en avoir discuté avec ses homologues au sommet de Bruxelles et lors d'un sommet du G7.

Selon le général Pavel, les chefs militaires se pencheront également mercredi à Bruxelles sur la situation en Irak et sur les "prochaines étapes" envisageables pour la mission d'entrainement des forces irakiennes par des militaires de l'Otan, encore embryonnaire.

Les Etats-Unis voudraient que l'Otan devienne un membre formel de la coalition contre le groupe Etat islamique, et accentue son rôle d'entraînement et de renforcement des forces irakiennes.

L'Otan a déjà commencé à entraîner des officiers irakiens en Irak, en fournissant notamment des kits de déminage d'engins explosifs improvisés (IED).

Fin mars, le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg avait indiqué que l'Otan allait élargir cette mission en offrant "des cours de médecine militaire" et un soutien à "l'entretien de tanks et de véhicules armés".

https://www.lorientlejour.com/article/1052184/reunion-militaire-de-lotan-avant-le-sommet-avec-trump.html


Afghanistan : attaque au siège de la TV publique  17/05/2017

Afghanistan : attaque au siège de la TV publique











Des assaillants armés ont attaqué le 17 mai le siège de la radio-télévision afghane (RTA) au cœur de Jalalabad, capitale de la province instable du Nangarhar dans l'est, a rapporté un responsable. L'Etat islamique a revendiqué l'attaque.

«Plusieurs hommes armés sont entrés dans le bâtiment de la RTA et les forces de sécurité sont en train de riposter, nous n'avons pas d'autres détails», a déclaré à l'AFP le porte-parole du gouverneur de la province de Nangarhar, Attaullah Khogyani, dont les bureaux sont situés face à la RTA.

Selon Attaullah Khogyani, il y aurait trois assaillants, deux d’entre eux s'étant fait exploser et un autre continuant à tirer. «Leur identité et objectifs ne sont pas clairs», a précisé le responsable à Reuters. De son côté, l’AFP rapporte que les deux assaillants ont été abattus par les forces de sécurité, contredisant les informations de Reuters.

Selon Reuters, des coups de feu retentissent autour du siège de la RTA. «Dès que j'ai entendu des tirs, j'ai pris la fuite mais mes collègues sont toujours coincés à l'intérieur», a par ailleurs rapporté un photographe de la RTA sous couvert de l'anonymat.

Daesh a revendiqué l'attaque quelques heures après l'assaut.

Les bâtiments de la RTA sont situés à Jalalabad, la capitale de la province du Nangarhar, à la frontière avec le Pakistan. Les terroristes de Daesh ont établi un bastion dans cette région où la présence des Taliban est également très forte.

https://francais.rt.com/international/38456-afghanistan-siege-tv-publique-attaquee


Plusieurs dizaines d'évadés, dont un chef rebelle, après l'attaque de la prison de Kinshasa  17/05/2017

Plusieurs dizaines d'évadés, dont un chef rebelle, après l'attaque de la prison de Kinshasa











La prison centrale de Makala à Kinshasa a été attaquée tôt dans la matinée du 17 mai par des miliciens d'un groupe sécessionnistes politico-religieux, faisant évader leur chef et une cinquantaine de personnes, selon le gouvernement congolais.

«Les adeptes de Bundu Dia Kongo ont attaqué dès l'aube la prison de Makala, faisant évader une cinquantaine de prisonniers dont leur gourou, Ne Muanda Nsemi. La police poursuit les assaillants», a déclaré à l'AFP le porte-parole du gouvernement congolais, Lambert Mende.

Député toujours en exercice, Ne Muanda Nsemi est le chef d'un mouvement politico-religieux prônant une scission du Kongo central (province de l'Ouest de la République démocratique du Congo) et accusé d'avoir mené une série d'attaques meurtrières contre des symboles de l'Etat, comme ce fut le cas sur la résidence d'un vice-ministre, depuis la fin de l'année 2016.

Il a été arrêté début mars après deux semaines de siège de sa résidence à Kinshasa.

Vers 8h30 (7h30 GMT), une épaisse colonne de fumée noire s'élevait de la prison de Makala, dans le centre de la capitale de la République démocratique du Congo. L'accès au pénitencier était interdit par un imposant cordon de dizaines de policiers et militaires.

Selon une riveraine, l'attaque de la prison aurait commencé «vers cinq heures du matin» (4h GMT) et il y aurait eu des «échanges de coups de feu nourris».

Un détenu en cavale a affirmé à l'AFP être parvenu à s'enfuir à la faveur de violents combats ayant opposé les assaillants aux gardes de la prison en ce jour férié commémorant la chute, il y a vingt ans cette année, du dictateur Mobutu et l'avènement du chef rebelle Laurent-Désiré Kabila, père de l'actuel président Joseph Kabila.

https://francais.rt.com/international/38459-plusieurs-dizaines-evades-dont-chef-prison-kinshasa


Renflouement d'EDF par la France : plainte de Greenpeace à Bruxelles  17/05/2017

Renflouement d'EDF par la France : plainte de Greenpeace à Bruxelles












L'ONG estime que l'aide de l'Etat français au géant de l'electricité visait surtout à faciliter le financement du projet controversé de centrale nucléaire d'Hinkley Point, et dénonce une entrave à la concurrence.

Greenpeace a annoncé le 17 mai avoir porté plainte contre l'Etat français auprès de la Commission européenne pour sa participation à la recapitalisation d'EDF. Une aide d'Etat illégale selon l'association de défense de l'environnement.

«La plainte de Greenpeace vise à dénoncer l'incompatibilité des augmentations de capital d'EDF avec les règles européennes relatives à la concurrence», indique l'ONG dans un communiqué.

EDF avait bouclé avec succès, en mars, une augmentation de capital de quatre milliards d'euros, dont trois milliards souscrits par l'Etat français, son principal actionnaire (83,10%), afin de consolider sa situation financière. L'actionnaire public s'est également engagé à percevoir ses dividendes en actions plutôt qu'en numéraire durant trois ans (pour les années 2015, 2016 et 2017), «ce qui représente à ce jour un montant de 3,8 milliards d'euros accordés à EDF», dénonce Greenpeace.

«L'Etat français a donc transfusé 6,8 milliards d'euros à EDF, sans aucune garantie d'assainissement des finances de l'entreprise en contrepartie», ajoute l'ONG.

Fortement endetté, EDF avait décidé en avril 2016 d'en appeler au marché pour pouvoir faire face à la faiblesse des prix de gros de l'électricité et aux investissements à venir, comme la maintenance lourde du parc nucléaire français, le rachat de la division réacteurs d'Areva ou le projet de construction de deux réacteurs nucléaires EPR à Hinkley Point, en Angleterre. Le groupe a assuré en mars que sa recapitalisation servirait «principalement» à financer ses opérations de développement sur la période 2017-2020 et à renforcer sa structure financière.

Selon Greenpeace, qui se fonde sur des déclarations d'EDF et de l'Etat ainsi que sur des documents financiers de l'entreprise, ces mesures d'aide avaient toutefois pour principal objet de «faciliter le financement» par le groupe de son projet jugé risqué d'Hinkley Point, d'un montant total de 18 milliards de livres (environ 21 milliards d'euros).

Dans le document de la plainte consulté par l'AFP, l'association souligne aussi que lesdites mesures «n'ont ni été notifiées à la Commission ni, à plus forte raison, conditionnées à quelque engagement que ce soit en matière de proportionnalité ou de rentabilité». Elle estime par ailleurs que ces aides faussent la concurrence car «aucune autre entreprise du marché de la fourniture d'électricité ne bénéficie d'un tel traitement de la part de l'Etat français».

https://francais.rt.com/economie/38455-renflouement-edf-par-france-plainte-greenpeace


DANS ‘LIGNE ROUGE’ LUC MICHEL ANALYSE LA SITUATION DE L’ARMEE IVOIRIENNE (MUTINERIES ET CRISE POLITIQUE EN COTE D’IVOIRE – II)  17/05/2017

DANS ‘LIGNE ROUGE’ LUC MICHEL ANALYSE LA SITUATION DE L’ARMEE IVOIRIENNE (MUTINERIES ET CRISE POLITIQUE EN COTE D’IVOIRE – II)
# CE MERCREDI MATIN 17 MAI 2017 SUR AFRIQUE MEDIA/
DANS ‘LIGNE ROUGE’ LUC MICHEL ANALYSE LA SITUATION DE L’ARMEE IVOIRIENNE (MUTINERIES ET CRISE POLITIQUE EN COTE D’IVOIRE – II)
 
Thème de l’émission :
« COTE-D'IVOIRE: QUI CONTROLE L'ARMEE ? »
Présentation : Victoria Dimalla
 
SUR AFRIQUE MEDIA/
DANS ‘LIGNE ROUGE’
LA GRANDE EMISSION DU MATIN
Ce mercredi matin 17 mai 2017
de 05h30 GMT à 08h GMT
(Malabo-Ndjaména-Douala de 6h30 à 9h
et Bruxelles-Paris-Berlin de 7h30 à 10h)
 
Le Géopoliticien Luc MICHEL (patron de EODE Think Tank) explique la suite des événements en Côte d’Ivoire et analyse la situation des Forces armées ivoiriennes …
 
PAYS DIVISE – MAJORITE DIVISEE – ARMEE DIVISEE :
COMMENT LE PRESIDENT OUATTARA APRES LA GUERRE CIVILE EN 2011 A RATE A LA FOIS LA RECONCILIATION NATIONALE ET LA FUSION DES NOUVELLES FORCES ARMEES …
 
Le géopoliticien Luc MICHEL répondra aux questions :
 
* Ce matin, nous allons de nouveau en Côte d’Ivoire. Quels sont les nouvelles ? Les médias locaux et internationaux parlent d’un nouvel accord, à base financière, avec les militaires mutinés ?
* On dit que l’argent est le nerf de la guerre. En RCI, l’argent est aussi le nerf de la paix entre le régime de Ouattara et les mutins. Mais la Côte d’Ivoire, en crise économique, en a-t-elle les moyens ?
* La crise des Forces armées de RCI est profonde et structurelle. Quelle est précisément la situation de cette armée, sortie en 2011 de la guerre civile ?
 
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Trump prononcera un discours sur une "vision pacifique" de l'islam  17/05/2017

Trump prononcera un discours sur une "vision pacifique" de l'islam











Donald Trump, qui avait proposé durant sa campagne de barrer l'entrée des musulmans aux États-Unis, prononcera dimanche en Arabie saoudite, lors de son premier déplacement à l'étranger, un discours sur une "vision pacifique" de l'islam.

Le président américain a signé un décret -actuellement bloqué par la justice- extrêmement controversé visant à fermer temporairement les frontières aux ressortissants de six pays majoritairement musulmans (Iran, Libye, Syrie, Somalie, Soudan et Yémen).

Accusé par ses détracteurs d'attiser l'islamophobie, il a défendu bec et ongles son initiative au nom de la lutte contre "les terroristes islamiques radicaux".

Au deuxième jours de sa visite en Arabie saoudite, où il est attendu samedi, le président septuagénaire s'exprimera devant les dirigeants de "plus de 50 pays musulmans".

A cette occasion, il prononcera un discours sur "la nécessité d'affronter les idéologies radicales" et sur ses "espoirs" pour "une vision pacifique de l'islam", a déclaré le général H.R. McMaster, qui dirige le Conseil de sécurité nationale de la Maison Blanche.

Cette allocution visera "à rassembler le monde musulman contre les ennemis communs de la civilisation et à démontrer l'engagement de l'Amérique envers nos partenaires musulmans", a-t-il ajouté.

Le président Trump participera ensuite à l'inauguration d'un centre dont l'objectif affiché est de combattre la radicalisme.

Ce centre démontre la volonté "de nos amis musulmans, dont l'Arabie saoudite, de prendre une position ferme contre l'extrémisme et contre ceux qui utilisent une interprétation dénaturée de la religion pour promouvoir leurs objectifs politiques et criminels", a encore souligné le patron du NSC.

Après son étape en Arabie saoudite, le président américain se rendra en Israël, au Vatican, à Bruxelles (sommet de l'Otan) et en Sicile (G7).

Discours du Caire d'Obama

Ce discours de Donald Trump, dont la tonalité sera scrutée avec attention à travers le monde, interviendra huit ans après celui prononcé par son prédécesseur démocrate Barack Obama au Caire, le 4 juin 2009.

En commençant en arabe par un "Salam aleikum" ("que la paix soit sur vous") à l'adresse des 1,5 milliard de musulmans du monde, ce dernier avait appelé à mettre fin "au cycle de la méfiance et de la discorde".

"Je suis venu chercher un nouveau départ entre les États-Unis et les musulmans à travers le monde, un départ fondé sur l'intérêt mutuel et le respect mutuel", avait-il lancé.

Dans une allocution prononcée depuis une mosquée de Baltimore à la fin de son deuxième mandat, en février 2016, le président démocrate avait, en pleine campagne électorale, mis en garde contre la "rhétorique haineuse" visant les musulmans.

Dénonçant la tentation de faire des amalgames entre "des actes terroristes et une religion", il avait pointé du doigt - sans le citer nommément - Donald Trump qui avait proposé, dans la foulée de la fusillade de San Bernardino (Californie) d'interdire l'accès des musulmans aux États-Unis par crainte d'attentats jihadistes.

La visite la plus célèbre d'un président dans une mosquée restera probablement encore pour longtemps celle de son prédécesseur, le républicain George W. Bush.

Six jours après les attentats du 11 septembre 2001, revendiqués par Al-Qaïda, il s'était rendu dans une mosquée de Washington.

"L'islam, c'est la paix", avait-il lancé dans une brève allocution restée dans les mémoires, soulignant que "le visage de la terreur" n'avait rien à voir avec cette religion pratiquée par des centaines de millions de personnes à travers le monde.



(©AFP / 16 mai 2017 23h08)
https://www.romandie.com/news/ZOOM-Trump-prononcera-un-discours-sur-une-vision-pacifique-de-l-islam/796419.rom


Jérusalem jette une ombre inattendue sur la visite de Trump  17/05/2017

Jérusalem jette une ombre inattendue sur la visite de Trump












Les relations entre Israël et l'administration Trump se sont crispées de manière brusque et inattendue peu avant la visite du président américain, autour de sujets chargés de symboles comme le mur des Lamentations et la situation de l'ambassade des Etats-Unis.

Le déménagement éventuel de la représentation diplomatique américaine de Tel-Aviv à Jérusalem se trouve à nouveau au coeur de cette controverse touchant au statut de Jérusalem, l'une des questions les plus épineuses du conflit israélo-palestinien.

Mais la polémique a été amplifiée contre toute attente par des propos qu'aurait tenus, selon les médias israéliens, un officiel américain préparant la visite du président et selon lesquels le mur des Lamentations, haut lieu du judaïsme, se trouverait non pas en Israël, mais en territoire palestinien occupé.

Le statut légal et diplomatique de Jérusalem est un casse-tête. Israël considère tout Jérusalem comme sa capitale indivisible, y compris donc la partie palestinienne (Jérusalem-Est) qu'il a annexée en 1980. Les Palestiniens veulent établir à Jérusalem-Est la capitale de l'Etat auquel ils aspirent. Le statut de Jérusalem tel que défini par Israël n'a pas été reconnu par les Nations unies, qui considèrent Jérusalem-Est comme territoire occupé.

Donald Trump, attendu lundi en Israël, a promis pendant sa campagne de reconnaître Jérusalem comme la capitale de l'Etat et d'y transférer l'ambassade actuellement à Tel-Aviv, rompant ainsi avec la communauté internationale et des décennies de diplomatie américaine.

Les Palestiniens et les pays arabes ont mis en garde contre le potentiel explosif d'un tel transfert. Aujourd'hui, M. Trump semble beaucoup moins pressé, décevant les attentes de la droite qui, après les amères années Obama, criait au changement d'époque avec son investiture.

A l'approche de sa venue, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu est confronté aux doutes sur sa volonté personnelle de voir l'ambassade américaine à Jérusalem.

Le cabinet de M. Netanyahu a vivement réagi lundi au tweet d'un journaliste de la chaîne américaine Fox News affirmant que M. Netanyahu avait demandé à M. Trump de ne pas toucher à la représentation diplomatique pour le moment.

Le bureau de M. Netanyahu a pris la décision exceptionnelle de publier des minutes des conversations privées qu'il avait eues avec Donald Trump lors de sa visite à Washington le 17 février, retranscrites par un de ses collaborateurs.

Solides comme le roc

Exemple: "Déjeuner à la Maison Blanche: le PM a été interrogé sur l'ambassade et a répondu que (le déménagement) ne produirait pas le bain de sang régional avec lequel certains essaient de faire peur" à M. Trump.

La chaîne Channel Two, apparemment informée par des sources israéliennes, rapportait par ailleurs lundi soir que, dimanche, lors d'une visite préparatoire au séjour de M. Trump, les Américains avaient refusé que M. Netanyahu se joigne à M. Trump devant le mur des Lamentations.

Auprès du mur, lieu de prière le plus sacré pour les juifs, des membres de l'équipe américaine auraient chassé des officiels israéliens en leur disant qu'ils ne pouvaient s'afficher avec eux sur le site. Un Américain aurait dit que le mur n'était pas en territoire israélien, mais en Cisjordanie occupée.

Le mur des Lamentations est situé dans la Vieille ville, à Jérusalem-Est. La politique historique des Etats-Unis est de ne pas se prononcer sur la souveraineté de Jérusalem, censée s'inscrire dans un règlement final du conflit.

Aussi les mots rapportés ont-ils causé "un choc", a dit un responsable au bureau du Premier ministre sous le couvert de l'anonymat. Israël est "persuadé que cette déclaration est contraire à la politique du président Trump" et a "pris contact avec les Etats-Unis sur la question", a-t-il dit.

C'est dans ce contexte que le nouvel ambassadeur des Etats-Unis en Israël, David Friedman, avocat de confession juive, a présenté ses lettres de créance au président israélien Reuven Rivlin mardi.

Partisan déclaré de la colonisation israélienne, il s'était aussi prononcé pour un transfert de l'ambassade. Lors de la cérémonie, il s'est tenu à l'écart des querelles, y compris sur le mur devant lequel il est allé prier aussitôt arrivé en Israël lundi.

Il a fait voeu de soutenir Israël "de toutes les manières possibles". Quant à M. Trump, "son amour et son engagement en faveur d'Israël sont solides comme le roc", a-t-il dit.

Il a été reçu plus tard par M. Netanyahu qui a vu dans sa visite au mur des Lamentations "un geste de solidarité fort".



(©AFP / 16 mai 2017 17h52)
https://www.romandie.com/news/ZOOM-Jerusalem-jette-une-ombre-inattendue-sur-la-visite-de-Trump_RP/796382.rom


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