Discussions à Genève entre Russes et Américains sur le départ des rebelles d'Alep  05/12/2016

Discussions à Genève entre Russes et Américains sur le départ des rebelles d'Alep












Des discussions entre Russes et Américains sur le départ de "tous les rebelles" d'Alep, deuxième ville de Syrie, auront lieu à Genève mardi ou mercredi, a annoncé lundi le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov.
"Nous étions prêts à nous réunir à Genève dès aujourd'hui, mais les Américains ont demandé de reporter les consultations (...). Il est très probable qu'elles commenceront demain soir ou mercredi matin" afin de "mettre en place tous les moyens pour faire partir tous les rebelles d'Alep-est", a déclaré M. Lavrov, lors d'une conférence de presse.

http://www.lorientlejour.com/article/1022053/discussions-a-geneve-entre-russes-et-americains-sur-le-depart-des-rebelles-dalep-lavrov.html










Kerry accuse la droite israélienne de ne pas vouloir la paix avec les Palestiniens  05/12/2016

Kerry accuse la droite israélienne de ne pas vouloir la paix avec les Palestiniens










Le secrétaire d'Etat sortant John Kerry a accusé le gouvernement de Benjamin Netanyahou de soutenir la colonisation dans les territoires palestiniens, faisant ainsi «obstacle» à la paix et à une solution à deux Etats.

Le chef de la diplomatie américaine, qui quittera le pouvoir le 20 janvier avec l'administration du président Barack Obama, a lancé devant l'institut Brookings une charge vigoureuse contre la droite au pouvoir en Israël, dressant un constat d'échec du processus de paix israélo-palestinien au point mort deux ans et demi.

«Il n'y a pas de statu quo. C'est de pire en pire. Ça va dans la mauvaise direction», a mis en garde John Kerry devant le Forum Saban de l'institut Brookings, une réunion annuelle d'experts sur les relations entre les Etats-Unis et Israël.

Le secrétaire d'Etat avait joué, en vain, entre juillet 2013 et avril 2014, le rôle de médiateur d'un processus de dialogue entre Israël et les Palestiniens.

Le 4 décembre, il s'en est pris à la colonisation israélienne dans les territoires palestiniens, que Washington considère depuis longtemps comme «illégitime» et comme principal obstacle à la paix.

«Je ne suis pas ici pour vous dire que les colonies sont la raison du conflit. Non, elles ne le sont pas», a d'abord tempéré John Kerry.

«Mais je ne peux pas accepter l'idée qu'elles n'affectent pas le processus de paix, qu'elles ne sont pas un obstacle à la possibilité de faire la paix. Et je vais vous dire pourquoi je le sais : parce que la gauche en Israël dit à tout le monde qu'elles sont un obstacle à la paix et parce que la droite les soutient car elle ne veut pas la paix», a tonné le chef de la diplomatie américaine.

Il a dénoncé le fait que les partisans de la droite israélienne «croyaient en un plus grand Israël» et qu'«ils voulaient bloquer la paix parce qu'ils voulaient que les colonies en Cisjordanie appartiennent à Israël».

John Kerry a déploré que «plus de 50% des ministres du gouvernement israélien actuel aient publiquement exprimé leur opposition à un Etat palestinien et déclaré qu'il n'y aurait pas d'Etat palestinien». Des déclarations, que le ministre américain considère comme «profondément troublantes».

Les parlementaires israéliens doivent examiner en première lecture un texte qui légaliserait quelque 4 000 logements israéliens construits en Cisjordanie, territoire palestinien qu'Israël occupe depuis 1967 et sur la majorité duquel il impose sa loi. Cet examen a été reporté le 30 novembre d'une semaine.

Une bonne partie de la communauté internationale, dont les Etats-Unis, redoute que le texte ne complique encore davantage le processus de paix entre Israéliens et Palestiniens.

https://francais.rt.com/international/30165-kerry-accuse-droite-israelienne-ne-pas-vouloir-paix-avec-palestiniens


USA: victoire des Amérindiens contre un oléoduc controversé  05/12/2016

USA: victoire des Amérindiens contre un oléoduc controversé











Les autorités américaines ont rejeté dimanche le tracé de l'oléoduc controversé Dakota Access Pipeline, vivement contesté par les Amérindiens et les écologistes, au motif qu’il menacerait les sources d'eau potable et des sites appartenant aux Sioux.

L'oléoduc Dakota Access Pipeline devait acheminer le pétrole extrait dans le Dakota du Nord, à la frontière canadienne, jusque dans l'Illinois en traversant quatre États américains sur 1 886 kilomètres. Toutefois, son tracé a été rejeté dimanche suite à de nombreuses protestations des Indiens d'Amérique et des écologistes.

En effet, ce projet d'oléoduc de la compagnie Energy Transfer Partners a suscité ces derniers mois un mouvement de contestation croissant aux États-Unis de la part de tribus indiennes, d'écologistes et de défenseurs des droits des Amérindiens.

« La meilleure façon de procéder de manière responsable et de façon rapide est d'explorer des itinéraires alternatifs pour l'oléoduc », a finalement déclaré Jo-Ellen Darcy, sous-secrétaire aux travaux publics de l'armée américaine dans un communiqué, citée par l'AFP. La tribu sioux de la réserve de Standing Rock considère que l'oléoduc menace ses sources d'eau potable et plusieurs sites où sont enterrés ses ancêtres. Elle avait demandé au président Barack Obama d'intervenir pour faire arrêter ce chantier.

Le combat de la tribu sioux s'était attiré des sympathies au-delà des tribus amérindiennes et des partisans campaient par milliers près du chantier afin de le bloquer. De récentes manifestations ont été durement réprimées par les forces de l'ordre.

Des manifestations ont eu lieu dans tout le pays, recevant le soutien de politiciens, d'artistes et d'activistes environnementaux.

https://fr.sputniknews.com/international/201612051029012557-usa-environnement-petrole-indiens/


Trump critique la politique militaire et des changes de la Chine  05/12/2016

Trump critique la politique militaire et des changes de la Chine











Le président élu américain Donald Trump s'est lancé dimanche dans une critique de la Chine sur Twitter. Il a accusé Pékin de dévaluer sa monnaie pour mieux concurrencer les entreprises américaines et de "bâtir un massif complexe militaire en mer de Chine du Sud".

"Est-ce que la chine nous a demandé si c'était OK de dévaluer sa monnaie (ce qui complique la tâche de nos entreprises pour être compétitives), de lourdement taxer nos produits importés dans leur pays (les Etats-Unis ne les taxent pas) ou de bâtir un vaste complexe militaire en mer de Chine du Sud' Je ne le crois pas!", peut-on lire dans les deux messages du président élu sur le réseau social.

Ces déclarations interviennent alors que ses proches s'étaient évertués à éteindre un incendie diplomatique allumé en fin de semaine avec Pékin. M. Trump avait accepté vendredi de prendre au téléphone la présidente de Taïwan, mettant ainsi fin à 40 ans de tradition diplomatique américaine et provoquant une réaction outrée de Pékin.

Colère de Pékin
Cette conversation téléphonique n'était "rien de plus" qu'une conversation de courtoisie pour féliciter le président élu, a affirmé dimanche son futur vice-président Mike Pence.

Mais le coup de fil de la présidente Tsai Ing-wen et le fait que le président élu l'accepte, du jamais vu depuis 1979, ont provoqué la colère de la Chine.

Dès samedi, Pékin a fermement rappelé, qu'à ses yeux, il "n'existe qu'une seule Chine et Taïwan est une part inaliénable du territoire chinois".

(ats / 05.12.2016 00h58)
http://www.romandie.com/news/Trump-critique-la-politique-militaire-et-des-changes-de-la-Chine/758407.rom


Matteo Renzi démissionne après l'écrasante victoire du «non» au référendum  05/12/2016

Matteo Renzi démissionne après l'écrasante victoire du «non» au référendum










Avec 60% des suffrages et une participation avoisinant les 70%, le «non» l'a très largement emporté en Italie dimanche 4 décembre. Matteo Renzi, le chef du gouvernement, a annoncé sa démission suite à ce désaveux cuisant.

Les Italiens ont rejeté massivement dimanche la réforme constitutionnelle portée par le chef du gouvernement Matteo Renzi, qui a annoncé sa démission. Il a par ailleurs salué «les partisans du non pour leur victoire nette» tout en remerciant «l'Italie qui s'est mobilisée et croit à la politique».

Selon les premiers résultats partiels relayés par les médias italiens après le début du dépouillement : le «non» réaliserait un score situé autour de 60% contre 40% pour le «oui». Avec une participation très forte, aux alentours de 70%, c'est un très fort désaveux pour le Premier ministre Matteo Renzi.

Les partis d'opposition n'ont pas attendu les résultats officiels pour exiger la démission de Matteo Renzi. «Renzi va s'en aller et avec lui le puissant lobby que nous venons de défaire», a déclaré Renato Brunetta, le leader du groupe parlementaire de Forza Italia, parti de l'ancien Premier ministre Silvio Berlusconi. C'est également l'analyse de la Ligue du nord, qui a réclamé une «démission immédiate» ainsi que des élections législatives anticipées.

Matteo Renzi avait engagé sa responsabilité sur l'issue de ce scrutin, qui portait sur une réforme constitutionnelle visant à limiter le rôle du Sénat et des régions : il a annoncé sa démission lors d'une allocution aux alentours de minuit.
Les premières réactions des politiques français et des marchés

Avant même la confirmation des résultats, les responsables politiques français ont réagi sur les réseaux sociaux. Marine Le Pen a salué la victoire du «non», dans laquelle elle voit le signe d'une «soif de liberté des nations».

Eric Cocquerel du Parti de Gauche a pour sa part estime quant à lui que le résultat du référendum marque «le déclin historique des socio-libéraux». C'est désormais une période d'incertitude qui s'ouvre en Italie, mais également en Europe : après l'annonce des premières estimations donnant le «non» largement gagnant, l'euro a connu une chute vertigineuse, passant en quelques minutes à peine de 1,062 dollars à 1,058 dollars.

https://francais.rt.com/international/30162-italiens-rejettent-massivement-reforme-matteo-renzi


Les Italiens rejettent massivement la réforme de Matteo Renzi  04/12/2016

Les Italiens rejettent massivement la réforme de Matteo Renzi











Les Italiens se prononçaient dimanche 4 décembre sur une réforme constitutionnelle lors d'un référendum qui s'est transformé, en pleine vague populiste, en plébiscite pour ou contre le chef du gouvernement, Matteo Renzi

Les Italiens ont rejeté massivement dimanche la réforme contitutionnelle portée par le chef du gouvernement Matteo Renzi, selon des sondages réalisés à la sortie des urnes.

Le «non» réaliserait un score situé entre 54 et 58% contre 42 à 46 % pour le oui, un résultat qui devrait conduire Matteo Renzi à démissionner.

https://francais.rt.com/international/30162-italiens-rejettent-massivement-reforme-matteo-renzi


L'Iran actionnaire du groupe allemand qui va fournir trois sous-marins à Israël  04/12/2016

L'Iran actionnaire du groupe allemand qui va fournir trois sous-marins à Israël











JÉRUSALEM (awp/afp) - Une nouvelle controverse a éclaté dimanche en Israël au sujet de la commande de trois sous-marins en raison de la participation de l'Iran, ennemi numéro un de l'Etat hébreu, au capital du groupe allemand qui doit construire ces submersibles.

Selon les médias israéliens, l'Iran Foreign Investment Compagny (IFIC), la compagnie publique iranienne qui gère les capitaux investis dans des entreprises étrangères, détient une participation de 4,5% dans le groupe allemand ThyssenKrupp Marine Systems (TKMS).

Les sous-marins commandés par Israël à ce groupe, susceptibles d'être équipés avec des missiles nucléaires, sont destinés avant tout à des missions d'espionnage au large des côtes iraniennes ou à des attaques en cas de guerre nucléaire entre les deux pays, selon des experts militaires étrangers.

Le groupe allemand a confirmé que l'IFIC a détenu 7% de ses actions avant que cette participation descende sous les 5% à partir de mai 2003, mais sans préciser le pourcentage exact que détient cet organisme iranien actuellement.

"Argent israélien, bénéfices iraniens", titrait dimanche le quotidien Yediot Aharonot qui rappelle que le Premier ministre Benjamin Netanyahu a été un ardent avocat ces dernières années d'un boycottage économique de l'Iran pour forcer ce pays à renoncer à tout programme nucléaire militaire.

Interrogé par l'AFP, un porte-parole de la Défense israélienne a refusé de confirmer ou d'infirmer des informations selon lesquelles les responsables du ministère étaient au courant de la participation de l'Iran dans le groupe allemand. "Si cette participation n'était pas connue, c'est une négligence; s'ils ne savaient pas c'est encore pire, il s'agit d'une double négligence", s'est-il borné à affirmer sous couvert d'anonymat.

Le contrat pour des sous-marins a déjà déclenché de sérieux remous. Le procureur général israélien a ordonné la semaine dernière une enquête à propos d'allégations suggérant un possible conflit d'intérêts impliquant l'avocat personnel de Benjamin Netanyahu. Les médias ont révélé que Me David Shimron était le représentant en Israël de TKMS.

Les trois engins commandés pour un coût total de 1,2 milliard d'euros doivent remplacer à terme les sous-marins les plus âgés de la flotte israélienne.

Ils appartiennent à la classe Dolphin, comme les cinq autres préalablement construits en Allemagne et déjà livrés par cette dernière. Un sixième doit être livré prochainement.

Le responsable du ministère de la Défense a fait le même commentaire que pour les sous-marins à propos d'une information parue dimanche dans le Yediot Aharonot. Le quotidien affirme que six frégates commandées en 2015 par Israël à ThyssenKrupp sont construites à Abou Dhabi dans un chantier naval appartenant à des investisseurs émiratis et libanais, alors qu'Israël et le Liban sont toujours officiellement en état de guerre.

Ces corvettes ont été commandées pour protéger les plate-formes gazières israéliennes en Méditerranée.

Selon le journal, le ministère israélien de la Défense assure que seules leurs structures extérieures sont construites à Abou Dhabi, tandis que les systèmes d'équipement seront installés en Israël.


(AWP / 04.12.2016 15h31)
http://www.romandie.com/news/LIran-actionnaire-du-groupe-allemand-qui-va-fournir-trois-sousmarins-a-Israel/758338.rom


Barack Obama reconnaîtra-t-il l'Etat palestinien avant son départ de la Maison Blanche ?  04/12/2016

Barack Obama reconnaîtra-t-il l'Etat palestinien avant son départ de la Maison Blanche ?











La présidence de Barack Obama aura été marquée par une prise de distance vis à vis d'Israël : c'est dans ce contexte que l'ancien président Jimmy Carter demande à son successeur de reconnaître la Palestine avant de quitter le pouvoir.

«Une décision simple mais cruciale que l'administration Obama doit prendre avant la fin de son mandat en janvier, c'est de reconnaître officiellement l'Etat palestinien», a déclaré l'ancien président des Etats-Unis, James Carter, le 28 novembre dernier dans un entretien accordé au New York Times.

Sous forme de conseil adressé à Barack Obama, l'ancien président démocrate lui a adressé un message clair : «Je suis persuadé que les Etats-Unis peuvent encore poser les bases d'un meilleur avenir pour les relations entre les Israéliens et les Palestiniens, avant la passation de pouvoir – mais le temps est compté.» Selon lui, l'arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche ne permettra plus d'avancée en ce sens.

L'appel, lancé à Barack Obama par celui qui dirigea les Etats-Unis entre 1977 et 1981, se double d'une recommandation adressée aux Nations-unies. Jimmy Carter leur demande de procéder à la reconnaissance diplomatique de la Palestine en tant qu'Etat, car «elle permettrait à cette dernière de rejoindre les Nations unies et de faire progresser la paix». Selon lui, une telle résolution devrait impérativement se doubler d'une «réaffirmation de l'illégalité des colonies construites hors des frontières de 1967» par les Israéliens.

Barack Obama a considérablement réorienté sa politique vis-à-vis d'Israël ces dernières années, se montrant parfois plus critique à l'égard du gouvernement de Benjamin Nétanyahou. Il est de notoriété publique que la relation entre les deux hommes est réputée très difficile. C'est en connaissance de cause et dans l'espoir d'être entendu que Jimmy Carter s'est adressé à son successeur pour plaider la cause de l'Etat palestinien.

https://francais.rt.com/international/30148-barack-obama-pourrait-il-reconnaitre-etat-palestinien-avant-quitter-maison-blanche


Ankara voudrait faire du commerce avec la Chine, la Russie et l’Iran dans leur monnaie nationale  04/12/2016

Ankara voudrait faire du commerce avec la Chine, la Russie et l’Iran dans leur monnaie nationale











Le président turc Recepp Tayiip Erdogan a déclaré qu’il était prêt à renoncer au dollar, au bénéfices des devises chinoise, russe et iranienne, dans les échanges commerciaux entre la Turquie et ces pays.

Suite à la chute impressionnante de la livre turque, Ankara semble vouloir modifier sa politique économique. Les autorités turques ont en effet annoncé leur volonté de payer dans la devise nationale les échanges opérés avec la Russie (rouble), la Chine (yuan) et l'Iran (rial). Le président turc a notamment précisé que son Premier ministre devait négocier le processus de transition avec Moscou.

Le 2 décembre, le président turc Recep Tayyip Erdogan avait déjà exhorté ses concitoyens à convertir leurs devises étrangères en livres turques, afin de soutenir la monnaie nationale qui ne cesse de se déprécier et qui a atteint un plus bas de 3,51 pour un dollar.

https://francais.rt.com/economie/30145-ankara-voudrait-faire-commerce-avec-russie-monnaie-nationale


Haute-Savoie : au nom de la laïcité, la justice ordonne de retirer d'un parc une statue de la Vierge  04/12/2016

Haute-Savoie : au nom de la laïcité, la justice ordonne de retirer d'un parc une statue de la Vierge










A la suite de plaintes déposées par un habitant et une association, le tribunal administratif de Grenoble a pour la seconde fois sommé la petite commune de Publier de déplacer une statue de la Vierge Marie installée depuis 2011 dans un parc communal.

Dans son jugement du 24 novembre dernier et que l'AFP a pu consulter le 3 décembre, le tribunal administratif de Grenoble enjoint une nouvelle fois le maire sans étiquette de Publier (Haute-Savoie), Gaston Lacroix, de «retirer du domaine public communal la statue de la Vierge portant l'inscription "Notre dame du Léman veille sur tes enfants"».

Cette décision fait suite à une première injonction similaire du tribunal administratif, rendue en janvier 2015 au nom du principe de laïcité, mais qui n'a jamais été exécutée par la municipalité.

La commune a désormais trois mois pour exécuter le jugement, sous peine de devoir s'affranchir d'une «astreinte de 100 euros par jour», ajoute le tribunal, confirmant une information du Dauphiné Libéré.

«Je ne suis pas sourd aux décisions du tribunal administratif. Depuis cinq ans, je n'ai simplement jamais reçu aucune injonction des services de l'ÉEat», se défend Gaston Lacroix. «Je suis un élu républicain, garant de la laïcité. On va trouver un terrain privé», ajoute l'élu.

Installée en août 2011 sans débat préalable devant le conseil municipal, cette statue financée grâce au budget communal avait provoqué un tollé auprès de certains habitants. Cette décision, jugée «contraire aux principes de laïcité», avait poussé l'un d'eux, puis une association militante, à porter l'affaire en justice.

Face à la controverse, le maire de Publier avait décidé de retirer sa délibération et de vendre la statue, érigée pour 24 000 euros, à une association culturelle religieuse, qui l'a acquise après à un appel à dons. Dans un second temps, Gaston Lacroix avait mis en délibération la cessation à cette association de la parcelle de terrain de 36m² où est installée la statue, afin qu'elle ne se situe plus sur le domaine public. Mais cette décision avait été retoquée par le tribunal administratif de Grenoble.

https://francais.rt.com/france/30142-haute-savoie-laicite-justice-vierge-marie-parc


Aung San Suu Kyi doit arrêter le "génocide" des Rohingyas (Premier ministre malaisien)  04/12/2016

Aung San Suu Kyi doit arrêter le "génocide" des Rohingyas (Premier ministre malaisien)











Le gouvernement d'Aung San Suu Kyi doit agir pour mettre un terme au "génocide" de la minorité des musulmans rohingyas, a estimé dimanche le Premier ministre malaisien, en raillant le prix Nobel birman.

Devant une foule de 5.000 personnes, Najib Razak a également dénoncé la passivité de la communauté internationale face aux drames des Rohingyas, après que des membres de cette minorité réfugiés au Bangladesh eurent fait état de viols en réunion, de tortures, de meurtres et de massacres.

"A quoi sert son prix Nobel à Aung San Suu Kyi?, a interrogé le chef du gouvernement malaisien.
"Nous disons à Aung San Suu Kyi que c'en est assez. Nous défendrons les musulmans et l'islam", a-t-il dit à ses partisans scandant "Allah Akbar". "L'Organisation de la coopération islamique doit agir", a-t-il encore demandé.

"Faites quelque chose! Que l'Onu fasse quelque chose. La communauté internationale ne peut pas assister passivement à un génocide", a-t-il lancé.
Quelque 30.000 personnes ont été déplacées par les violences qui ont fait des dizaines de morts depuis octobre dans l'Etat de Rakhine où se concentrent les Rohingyas, selon l'Onu.
Cette minorité musulmane est perçue comme étrangère en Birmanie, bien que certains de ses membres y vivent depuis des générations.

Leur citoyenneté n'est pas reconnue. Ils vivent marginalisés de la société, dans des conditions misérables. Une montée de nationalisme bouddhiste en Birmanie ces dernières années a attisé l'hostilité à leur encontre.
Les récits d'agressions sexuelles sont légion parmi les femmes rohingyas qui ont réussi à franchir la frontière du Bangladesh pour échapper aux militaires birmans.

La Tatmadaw (nom de l'armée en birman) dément ces accusations mais empêche dans le même temps journalistes étrangers et humanitaires d'accéder aux zones concernées.

John McKissick, directeur du Haut Commissariat des Nations pour les réfugiés (UNHCR) dans la ville bangladaise frontalière de Cox's Bazar (sud), a estimé sur la BBC que les violences subies par les Rohingyas s'apparentaient à un "nettoyage ethnique", sur la base de témoignages de réfugiés.

http://www.lorientlejour.com/article/1021873/aung-san-suu-kyi-doit-arreter-le-genocide-des-rohingyas-premier-ministre-malaisien.html


A Cuba, la numéro 3 du gouvernement français défend le bilan de Fidel Castro  04/12/2016

A Cuba, la numéro 3 du gouvernement français défend le bilan de Fidel Castro












La numéro 3 du guvernement français, la ministre de l'Ecologie Ségolène Royal, a salué samedi à Santiago de Cuba la mémoire de Fidel Castro, "un monument de l'histoire", rejetant les accusations de violations des droits l'Homme à son encontre.
"C'est un monument de l'histoire, d'abord, Fidel Castro" et "c'est le symbole d'une amitié très profonde entre Cuba et la France", a-t-elle déclaré à des journalistes français peu après son arrivée à Cuba où elle devait assister samedi soir à une cérémonie d'hommage au "Comandante", puis à ses funérailles en cercle plus restreint dimanche.

Mme Royal, candidate du Parti socialiste à l'élection présidentielle de 2007 en France, est la seule membre d'un gouvernement européen, avec le Premier ministre grec Alexis Tsipras, à avoir fait le déplacement à Cuba à l'occasion de la semaine de deuil national consacrée à l'ex-président cubain, décédé le 25 novembre à 90 ans.

"Grâce à Fidel Castro, les Cubains ont récupéré leur territoire, leur vie, leur destin. Ils se sont inspirés de la Révolution française sans pour autant connaître la terreur qu'il y a eue pendant la Révolution française", a-t-elle estimé.
Interrogée sur les violations des droits de l'homme reprochées par l'Onu et l'opposition au régime cubain, Ségolène Royal a souligné au contraire l'existence sur l'île d'"une liberté religieuse" et d'"une liberté de conscience".

"Ecoutez, il y a beaucoup de désinformation, ce que j'observe c'est que jamais les relations diplomatiques n'ont été coupées avec Cuba, y compris de la part de certains responsables politiques qui me critiquent, qui critiquent la France, jamais", a-t-elle dit.

"Il y a toujours du positif et du négatif dans les histoires, mais certains ne vont pas se rhabiller à bon compte au nom des droits de l'homme alors qu'on sait qu'ici, quand on demande des listes de prisonniers politiques, on n'en a pas. Et bien fournissez-moi des listes de prisonniers politiques, à ce moment-là on pourra faire quelque chose", a-t-elle ajouté.

"Donc il faut savoir regarder les choses positivement même si ça dérange", a-t-elle ajouté, estimant que "la France n'a pas à donner de leçon" à Cuba.
"Je sais que ça dérange parce que justement voilà un pays insulaire qui protège son patrimoine, qui interdit les prédateurs, qui a réussi aussi à faire en sorte qu'il y ait une propreté, une sécurité vraiment remarquables, que l'on n'atteint pas dans beaucoup de pays qui donnent aujourd'hui des leçons de droits de l'Homme", a-t-elle conclu.

Cuba: aucun lieu ni monument ne portera le nom de Fidel Castro

Le président cubain Raul Castro a assuré samedi soir que conformément à la volonté de Fidel Castro, aucun lieu ni monument ne porterait son nom à Cuba après son décès survenu le 25 novembre à 90 ans.
"Conformément à la décision du camarade Fidel, nous présenterons à l'Assemblée nationale (..) les propositions législatives nécessaires pour le respect de sa volonté", a déclaré Raul Castro lors d'une soirée d'hommage à Fidel Castro à Santiago de Cuba, où ses cendres doivent être enterrées dimanche.

http://www.lorientlejour.com/article/1021868/a-cuba-la-numero-3-du-gouvernement-francais-defend-le-bilan-de-fidel-castro.html
http://www.lorientlejour.com/article/1021867/cuba-aucun-lieu-ni-monument-ne-portera-le-nom-de-fidel-castro.html


L’administration Obama tente de saboter le travail de son successeur  04/12/2016

L’administration Obama tente de saboter le travail de son successeur










Considérant que l’administration Obama ne peux plus que gérer les affaires courantes jusqu’à la prestation de serment du président élu Donald Trump, plusieurs opérations ont été confiées à d’autres autorités :

- Des associations ont été chargées d’organiser des manifestations contre le président élu et de remettre en cause le principe des élections démocratiques ;
- L’association Prop or Not ? a été constituée avec pour mission d’accuser les personnes ayant fait campagne pour Donald Trump d’être des agents d’influence russe ;
- L’armée turque a été envoyée envahir le Nord de la Syrie et voler au secours d’Al-Qaïda à Alep et de Daesh à Rakka.

http://www.voltairenet.org/article194327.html


Maroc et Nigeria discutent d'un méga projet de gazoduc ouest-africain vers l'Europe  03/12/2016

Maroc et Nigeria discutent d'un méga projet de gazoduc ouest-africain vers l'Europe










Le Maroc et le Nigeria discutent d'un important projet d'extension d'un gazoduc traversant l'Afrique de l'Ouest pour acheminer du gaz vers l'Europe, a-t-on appris de sources concordantes samedi.
Le roi marocain Mohammed VI était en visite officielle à Abuja les 1er et 2 décembre, où il a rencontré le président nigérian Muhammadu Buhari.
Le ministre des Affaires étrangères, Geoffrey Onyeama, a affirmé qu'un projet d'extension "d'un gazoduc transafricain qui ira du Nigeria au Maroc et finalement jusqu'en l'Europe", était en discussion, dans une vidéo publiée sur le compte Twitter de la présidence nigériane.
"C'est un projet très important pour nous", a ajouté M. Onyeama, sans fournir davantage de précisions.
La construction du plus grand gazoduc d'Afrique de l'Ouest reliant les zones gazières du sud du Nigeria aux marchés consommateurs d'énergie de la côte ouest-africaine - Bénin, Togo, Ghana - avait démarré en 2005 et l'acheminement du gaz a commencé cinq ans plus tard.
Selon la presse marocaine, le projet d'extension jusqu'au Maroc et l'Europe était au coeur de la rencontre entre les deux chefs d'Etat.
Le site Economie-Entreprise parle d'"un projet très ambitieux estimé à plusieurs milliards de dollars", affirmant que Rabat et Abuja devaient signer prochainement un mémorandum d'entente pour la construction du gazoduc.
Mohammed VI "a damé le pion" aux Algériens, qui avaient entamé en 2002 des négociations avec le gouvernement nigérian en vue d'un projet similaire à travers le Sahel, mais n'avaient finalement pas pu réunir les financements, écrit le même site.
L'objectif du projet maroco-nigérian est de construire une extension du gazoduc existant "vers le Maroc en passant par Dakar", selon le site marocain Telquel.ma.
Le potentiel gazier du Nigeria - déjà un important producteur de brut - est immense, avec les premières réserves prouvées en gaz naturel d'Afrique et les septièmes mondiales.
Mais le delta du Niger (sud), d'où provient le gaz, est le théâtre de violences perpétrées par des groupes armés s'en prenant régulièrementet aux oléoducs pour réclamer un meilleur partage des ressources, qui ont fait chuter la production de gaz et de pétrole en 2016.

http://www.lorientlejour.com/article/1021844/maroc-et-nigeria-discutent-dun-mega-projet-de-gazoduc-ouest-africain-vers-leurope.html


Les rebelles à Alep-Est ne se rendront pas, dit un commandant  03/12/2016

Les rebelles à Alep-Est ne se rendront pas, dit un commandant








Les commandants rebelles syriens assiégés à Alep-Est ne se rendront pas aux forces gouvernementales, a déclaré samedi un responsable des insurgés, après l'annonce par la Russie de sa volonté de discuter avec les Etats-Unis pour organiser le retrait de tous les rebelles du secteur.

"J'ai demandé aux factions; elles disent : 'nous ne nous rendrons pas'", a déclaré Zakaria Malahifdji, chef du bureau politique du groupe Fastakim basé à Alep, contacté en Turquie.

"Les commandants militaires à Alep ont dit : 'nous ne quitterons pas la ville. Il n'y a pas de problème pour des couloirs permettant aux civils de partir, mais nous ne quitterons pas la ville", a-t-il dit.

http://www.lorientlejour.com/article/1021828/les-rebelles-a-alep-est-ne-se-rendront-pas-dit-un-commandant.html


Au Ghana, une fausse ambassade US a fonctionné pendant dix ans  03/12/2016

Au Ghana, une fausse ambassade US a fonctionné pendant dix ans











On n’aura pas fini de s’étonner! Pendant une dizaine d’années, une fausse ambassade des États-Unis située dans la capitale ghanéenne a délivré des visas, passeports et autres papiers d’identité américains.

Avec le concours de leurs collègues américains, les policiers ghanéens ont réussi à couper court à l'activité d'une fausse ambassade des États-Unis qui avait opéré pendant dix ans à Accra, capitale du Ghana, annonce sur son site le département d'État américain. Selon le communiqué, cette « ambassade » fonctionnait de 7h30 à 24h00 et délivrait des visas américains obtenus illégalement. Un drapeau des États-Unis flottait sur le bâtiment, et une photo du président américain Barack Obama était accrochée à l'intérieur. Une véritable petite ambassade américaine ! Son personnel a été recruté dans les milieux criminels ghanéens et turcs. Des Turcs parlant anglais et hollandais y travaillaient en qualité d'« officiers consulaires ». Cette « ambassade » délivrait des passeports, des visas et des cartes d'identité.

https://fr.sputniknews.com/international/201612031028997109-ghana-ambassade-faux-usa-dix-ans/


Fusillade dans un quartier à forte population immigrée de Stockholm, deux morts  03/12/2016

Fusillade dans un quartier à forte population immigrée de Stockholm, deux morts










Vendredi soir, des inconnus ont ouvert le feu à Rinkeby, une banlieue de la capitale suédoise peuplée majoritairement de migrants, faisant deux morts et un blessé.

La police ne sait rien pour le moment des individus qui ont ouvert le feu vendredi soir à Rinkeby, quartier à forte population immigrée de Stockholm, la fusillade ayant fait deux morts et un blessé, annoncent samedi les médias suédois. « Pour le moment personne n'a été interpellé et nous ne savons pas à l'heure actuelle qui a commis ce crime », lit-on dans le communiqué de presse de la police de Stockholm.

Une foule s'est regroupée sur les lieux du drame, nécessitant une forte présence policière. Les gens lancent des pierres sur les forces de l'ordre.

Selon une information de la chaîne de télévision suédoise STV, quelques individus masqués seraient entrés dans un café du quartier avant d'abattre deux frères âgés d'une vingtaine d'années. « Nous avons reçu un appel suite à des coups de feu. Sur les lieux de l'incident, nous avons découvert deux morts et un blessé léger qui a été tout de suite hospitalisé », a raconté à la chaîne Mats Erikson, représentant de la police locale.

Le quartier de Rinkeby est connu pour abriter une population composée majoritairement de migrants. La situation migratoire est incendiaire en Europe, alors que le continent doit faire face à un grand afflux de réfugiés qui fuient leurs pays d'origine à la recherche d'une vie meilleure dans l'Union européenne.

https://fr.sputniknews.com/international/201612031028995860-fusillade-quartier-immigres-fusillade-police-blesse-morts/


Chômeurs et précaires manifestent à Paris, à quelques mois de la présidentielle  03/12/2016

Chômeurs et précaires manifestent à Paris, à quelques mois de la présidentielle
<blockquote class="twitter-video" data-lang="fr"><p lang="fr" dir="ltr">Le responsable de la CGT chômeurs à pris quelques minutes pour répondre à RT <a href="https://twitter.com/hashtag/CGT?src=hash">#CGT</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/manifestation?src=hash">#manifestation</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/Paris?src=hash">#Paris</a> <a href="https://t.co/1lm5RffZoF">pic.twitter.com/1lm5RffZoF</a></p>&mdash; Raphael RT France (@Raphael_RTfr) <a href="https://twitter.com/Raphael_RTfr/status/805052439212724224">3 décembre 2016</a></blockquote>
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Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées à Paris à l’appel de différents syndicats afin de réclamer une meilleure protection des chômeurs et des précaires, alors que l’élection présidentielle de 2017 approche à grands pas.

Une marche annuelle de personnes précaires ou au chômage, rassemblant plusieurs centaines de personnes, a été organisée pour la quatorzième fois dans la capitale française à l’appel de quatre associations et syndicats (APEIS, AC !, CGT Chômeurs et Mouvement national des chômeurs et précaires).

Les manifestants, qui réclament notamment une revalorisation des différents revenus des chômeurs et précaires, ainsi que l'arrêt des radiations du Pôle Emploi, marchent de la place Stalingrad jusqu’à la place de Clichy.

Alors que des comités sont venus de Marseille ou de Lyon pour rejoindre la capitale, des syndicalistes sud-coréens ont rallié la protestation.

A l’approche de l’élection présidentielle, le chômage est un enjeu clé et nombreux sont les candidats qui promettent de le faire diminuer.

Le président sortant François Hollande avait pour sa part fait de l’inversion de la courbe du chômage une promesse de campagne, assurant que si elle ne s'était pas concrétisée à la fin de son mandat, il ne se représenterait pas.

Si durant l’année 2016, environ 100 000 personnes ont quitté les listes de Pôle emploi, selon les données du ministère du Travail, le chômage continue de toucher 9,7% de la population active en métropole, soit 3,48 millions de personnes. Cela représente 556 000 Français de plus qu'au début du quinquennat de François Hollande, qui a finalement annoncé le 1er décembre qu'il ne briguerait pas de second mandat.

Lors de la primaire de la droite et du centre, la thématique a également été souvent évoquée lors des débats, chacun tentant d'apporter sa solution. Alors que Bruno Le Maire appelait à multiplier les petits emplois payés «en-dessous du SMIC», Alain Juppé préférait la dégressivité des allocations chômage. Quant au gagnant de la primaire, François Fillon, il a indiqué qu'il entendait s'inspirer du modèle allemand pour tendre vers le plein emploi.

https://francais.rt.com/france/30115-marche-chomeurs-precaires-paris-quelques-mois-presidentielle


Hollande salue les militaires luttant contre l'Etat islamique  03/12/2016

Hollande salue les militaires luttant contre l'Etat islamique











François Hollande a salué samedi l'action des militaires français luttant contre l'Etat islamique en Irak et en Syrie, sur une base militaire aux Emirats arabes unis d'où décollent des avions français participant à ces combats.

Le chef de l'Etat a répété l'objectif de relever à terme les dépenses de la Défense à 2% du produit intérieur brut et souligné que les pays européens devaient en faire de même pour être capables de se protéger.

Il a parallèlement insisté sur l'importance pour la France d'être indépendante militairement et diplomatiquement, tout en maintenant le contact avec ses alliés.

"Comme président de la République, jusqu'au terme de mon mandat, j'ai comme seul devoir de protéger les Françaises et les Français", a dit François Hollande, qui a annoncé jeudi qu'il ne briguerait pas un second mandat.

"Voilà mon devoir, protéger la France et les Français", a-t-il ajouté, en saluant l'action des armées.

"Agir ici, c'est agir pour la France mais c'est aussi agir pour les Français, pour leur propre sécurité. Lutter contre le terrorisme ici au Moyen-Orient, c'est nous permettre d'éviter le terrorisme, de prévenir le terrorisme, de dissuader le terrorisme sur notre propre sol."

A destination des membres de l'armée française, mobilisés en Afrique, au Moyen-Orient et sur le territoire français, il a reconnu qu'il leur demandait "des tâches, des missions, des opérations qui sont difficiles parce qu'elles sont nombreuses".

"Ça fait beaucoup, et parfois ce sont les mêmes qui tournent d'opération en opération", a-t-il ajouté. "Je sais ce que ça exige comme rigueur, comme engagement."

http://www.lorientlejour.com/article/1021835/hollande-salue-les-militaires-luttant-contre-letat-islamique.html


Martinez fustige le quinquennat "catastrophique" de Hollande  03/12/2016

Martinez fustige le quinquennat "catastrophique" de Hollande










La décision de François Hollande de ne pas briguer sa propre succession en 2017 est "la conséquence du non-respect de ses promesses", déclare samedi le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez, qui fustige un quinquennat "catastrophique".

Dans un entretien accordé à Ouest-France, le syndicaliste refuse d'y voir une décision "exemplaire".

"C'est surtout la conséquence du non-respect de ses promesses", dit-il.

"Son quinquennat a été catastrophique en matière économique et sociale. Il avait dit 'Mon ennemi c'est la finance'. Pendant presque cinq ans, il est resté très éloigné de ce discours", ajoute-t-il.

"Il n'avait pas promis la loi Travail", déclare encore celui qui a été à la pointe des manifestations contre ce texte.

"(François) Hollande a continué sur la route de (Nicolas) Sarkozy : aide aux entreprises, allégement de leurs cotisations", conclut Philippe Martinez, qui estime que la "seule différence" entre le président socialiste et son prédécesseur a été sur les "questions sociétales".

François Hollande a annoncé jeudi qu'il renonçait à se présenter à l'élection présidentielle de 2017.

Le chef de l'Etat, dont la décision était attendue depuis des semaines par une majorité socialiste divisée et pessimiste sur ses chances de figurer au second tour, a déclaré qu'il était "conscient des risques" que ferait courir une candidature "qui ne rassemblerait pas largement autour d'elle".

http://www.lorientlejour.com/article/1021816/martinez-fustige-le-quinquennat-catastrophique-de-hollande.html


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