Jérusalem: critiques contre la politique d'Israël envers les résidents palestiniens  08/08/2017

Jérusalem: critiques contre la politique d'Israël envers les résidents palestiniens











L'ONG de défense des droits de l'Homme Human Rights Watch a indiqué mardi qu'Israël avait déchu 15.000 Palestiniens du droit de vivre à Jérusalem depuis 1967 et prévenu que cette pratique pouvait relever du "crime de guerre".

"Israël affirme traiter Jérusalem comme une ville unifiée, mais en réalité les règles ne sont pas les mêmes pour les juifs et les Palestiniens", écrit la directrice de HRW pour le Moyen-Orient, Sarah Leah Whitson, dans un rapport.

Israël s'est emparé de Jérusalem-Est lors de la guerre des Six Jours il y a cinquante ans. L'Etat hébreu a depuis annexé la partie palestinienne de la ville. Cette annexion n'a jamais été reconnue par la communauté internationale, qui considère Jérusalem-Est comme un territoire occupé. Israël proclame tout Jérusalem comme sa capitale indivisible.

Les quelque 300.000 Palestiniens de Jérusalem-Est ont le statut de résidents permanents qui leur donne accès aux droits sociaux, mais ils n'ont pas la nationalité israélienne, ni le droit de vote.
Depuis 1967, les autorités israéliennes ont révoqué le statut de résident permanent de 14.595 Palestiniens, dit HRW, citant des chiffres du ministère israélien de l'Intérieur.
Une telle mesure les place en séjour illégal à Jérusalem. Un certain nombre partent s'installer en Cisjordanie, territoire palestinien contigu et également occupé par Israël depuis 1967.

Dans la plupart des cas, la raison invoquée consiste dans le fait que le "centre de vie" des intéressés ne se situerait pas ou plus à Jérusalem parce qu'ils vivraient ou étudieraient, de manière prolongée, ailleurs dans les Territoires occupés ou à l'étranger. Ces dernières années, Israël a aussi déchu de leur statut de résident de Jérusalem des Palestiniens auteurs d'attaques anti-israéliennes.

Parmi les effets concrets de la perte du statut de résident, HRW cite l'impossibilité de travailler légalement, de se rendre à l'étranger de peur de ne pouvoir revenir, ou d'obtenir des certificats de naissance pour ses enfants pourtant nés à Jérusalem.
Or, Jérusalem-Est étant occupé, ces Palestiniens sont théoriquement protégés par la quatrième Convention de Genève sur la protection des populations civiles, souligne HRW.

"L'expulsion ou le transfert forcé d'une partie quelconque de la population d'un territoire occupé peut revenir à un crime de guerre" relevant de la Cour pénale internationale, souligne HRW.
Le ministère israélien de l'Intérieur n'a pu être joint pour réagir au rapport.

Avec la colonisation ou la délivrance au compte-gouttes de permis de construire aux Palestiniens, la déchéance du statut de résident "reflète l'objectif du gouvernement israélien de maintenir une solide majorité juive" sur tout Jérusalem et de limiter la croissance démographique palestinienne, dit HRW.
Environ 200.000 juifs vivent à présent à Jérusalem-Est, majoritairement des colons. Sur tout Jérusalem (y compris l'ouest, très majoritairement juif), les Palestiniens représentent 37% de la population, selon HRW.

https://www.lorientlejour.com/article/1066268/jerusalem-critiques-contre-la-politique-disrael-envers-les-residents-palestiniens.html


France: profanation d'une stèle en mémoire d'enfants juifs déportés  08/08/2017

France: profanation d'une stèle en mémoire d'enfants juifs déportés











Une stèle érigée à Lyon (sud-est) en mémoire des 44 enfants juifs et 7 adultes déportés après la rafle d'Izieu en 1944, "a été profanée", a annoncé à l'AFP l'association des Filles et fils de déportés juifs de France (FFDJF).

"La stèle a été profanée, brisée et arrachée. Tout est enlevé", a déploré la président régional de la FFDJF, Jean Lévy. "Nous sommes effondrés mais nous ne baissons pas les bras. On va la reconstruire", a-t-il souligné, ajoutant que l'association allait "porter plainte, avec la mairie de Lyon".

Cette stèle qui porte les noms de toutes les victimes d'Izieu est située derrière le Centre d'histoire de la Résistance et de la Déportation (CHRD), musée qui traite de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale à Lyon, en France et dans le monde.

"C'est d'autant plus grave que nous venons de célébrer les 30 ans du procès de Klaus Barbie", le nazi responsable de la rafle d'Izieu, à 90 km à l'est de Lyon.

Surnommé le "boucher de Lyon", Klaus Barbie, ex-chef local de la Gestapo, a été jugé en 1987 pour la rafle de ces 44 enfants juifs et de leurs sept encadrants dans la "colonie" d'Izieu en avril 1944 et pour l'organisation d'un convoi de Lyon à Auschwitz le 11 août 1944. Barbie comparaissait aussi pour la rafle de 86 juifs rue Sainte-Catherine, au siège lyonnais de l'Union générale des israélites de France (Ugif), en février 1943.
Il a été condamné le 4 juillet 1987 à la réclusion criminelle à perpétuité et est mort en prison quatre ans plus tard.

https://www.lorientlejour.com/article/1066237/france-profanation-dune-stele-en-memoire-denfants-juifs-deportes.html


Oeufs contaminés: les Pays-Bas testent également la viande de poulet  08/08/2017

Oeufs contaminés: les Pays-Bas testent également la viande de poulet











Les Pays-Bas menaient mardi des tests sur la viande de poulets provenant d'élevages touchés par l'affaire des œufs contaminés pour déterminer une éventuelle présence de fipronil, molécule toxique à l'origine de la destruction de millions d’œufs à travers l'Europe.

"Nous testons actuellement la viande de poulets dans les élevages dont les œufs ont été infectés pour déterminer si la viande est également contaminée", a rapporté à l'AFP mardi Tjitte Mastenbroek, porte-parole de l'organisme néerlandais chargé de la sécurité alimentaire et sanitaire NVWA.

Les examens sont menés sur des poulets issus d'élevages néerlandais qui produisent aussi bien des œufs que de la viande, ce qui correspond à "quelques dizaines" dans le pays, selon la NVWA et l'organisation agricole néerlandaise LTO.
"La plupart des exploitations font un choix entre l'un ou l'autre", a fait savoir Eric Hubers, représentant des aviculteurs au sein de la LTO.

Si les tests s'avèrent négatifs, ces éleveurs, dont la distribution d’œufs est bloquée à cause de la présence de fipronil, auront le droit de rouvrir leur branche viande", a précisé Tjitte Mastenbroek.
"La détection des œufs contaminés était la plus haute priorité. Nous avons maintenant le temps et la place pour se pencher sur la viande", a poursuivi le porte-parole de la NVWA, soulignant qu'il s'agissait d'une "mesure de précaution".

En effet, la probabilité que la molécule néfaste pour la consommation humaine soit détectée dans la viande de poulet est petite selon le LTO: "les poulets de chair n'ont aucun problème avec le pou rouge contrairement aux poules pondeuses", qui restent enfermées dans un poulailler pendant deux ans, ce qui permet au parasite de se développer", a expliqué Eric Hubers, cité dans les médias néerlandais.

La France et le Royaume-Uni ont également été touchés par la crise du fipronil, dont l'ampleur est apparue au grand jour la semaine dernière aux Pays-Bas, où jusqu'à 180 élevages ont été bloqués et des rappels massifs ordonnés alors que les taux de fipronil --une molécule utilisée pour éradiquer le pou rouge sur les poules-- dépassaient parfois largement les seuils autorisés par la réglementation européenne.

https://www.lorientlejour.com/article/1066232/oeufs-contamines-les-pays-bas-testent-egalement-la-viande-de-poulet.html


Le militant pro-migrants Cédric Herrou condamné à quatre mois avec sursis en appel  08/08/2017

Le militant pro-migrants Cédric Herrou condamné à quatre mois avec sursis en appel











Huit mois de prison avec sursis avaient été requis le 19 juin à l'encontre du militant pour aide à l'immigration clandestine de migrants à la frontière franco-italienne. Il a finalement écopé, en appel, de 4 mois de prison avec sursis.

L'agriculteur militant Cédric Herrou, principale figure de l'association d'aide et de défense des migrants Roya Citoyenne a été condamné le 8 août à quatre mois de prison avec sursis pour aide à l'immigration clandestine par la cour d'appel d'Aix-en-Provence.

«C'est le rôle d'un citoyen en démocratie d'agir quand il y a une défaillance de l'Etat», a déclaré Cédric Herrou en pénétrant dans la salle d'audience, devant laquelle l'attendaient une trentaine de militants. Le parquet d'Aix avait initialement requis huit mois de prison avec sursis à son encontre.

A sa sortie du tribunal, Cédric Herrou a regretté que la justice ne prenne pas en compte «ces demandeurs d'asile, qui sont là». «On me demande de dégager ces gens dehors, qu'ils se fassent attraper par la police», s'est-il agacé. Répondant aux questions de BFMTV, le militant a assuré qu'il était dans son bon droit en hébergeant des clandestins sur sa propriété.

«Je dirai à toutes les familles que j'ai aidées que je ne regrette rien, que je l'ai fait avec plaisir», a en outre déclaré Cédric Herrou. «Si l'immigration venait du nord de l'Europe, la justice n'agirait pas comme ça, il y a un racisme d'Etat», a-t-il assuré.

En première instance, Cédric Herrou avait été condamné à 3 000 euros d'amende avec sursis pour avoir, en 2016, pris en stop des migrants en Italie afin de leur faire franchir la frontière. Il avait en revanche été acquitté pour l'occupation illicite d'un bâtiment SNCF désaffecté à la gare de Saint-Dalmas de Tende (Alpes-Maritimes), où il avait abrité une cinquantaine d'Érythréens. Cette fois, la cour d'appel l'a reconnu coupable de ces derniers faits et l'a condamné à 1 000 euros de dommages et intérêts.

https://francais.rt.com/france/41794-militant-pro-migrants-cedric-herrou


Pour Moscou, l'Europe n'est pas un acteur indépendant dans ses relations avec la Russie  08/08/2017

Pour Moscou, l'Europe n'est pas un acteur indépendant dans ses relations avec la Russie











Le vice-ministre russe des Affaires étrangères doute que l'UE puisse sortir des sentiers tracés par Washington dans sa politique vis-à-vis de Moscou еt estime que les nouvelles sanctions votées par les USA auront «des conséquences à long terme».

«Je ne crois pas aujourd'hui à une Europe qui serait un acteur indépendant, particulièrement quand cela concerne la Russie», a déclaré le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Riabkov dans une interview publiée le 7 août par le média russe International Affairs.

«Ils ont créé un tel désordre, ont tellement rendu compliquées les relations avec la Russie, qu'il sera difficile pour eux de s'en sortir», ajoute le diplomate.

S'il reconnaît que certains hommes politiques montrent une volonté de maintenir des relations bilatérales normales, il estime que ces intentions devraient être suivies d'actions. Et le diplomate de rappeler que l'Union européenne n'a pas toujours suivi aveuglément Washington. Il prend pour exemple la loi fédérale américaine Helms-Burton de 1996 renforçant l'embargo contre Cuba, que l'Union européenne avait à l'époque jugé contraire au droit international.
Les sanctions auront «des conséquences à long terme»

Sur le sujet des nouvelles sanctions récemment votées par les Etats-Unis, Sergueï Riabkov juge qu'elles laissent peu de marge de manœuvre à Donald Trump, mais aussi à ses successeurs. Il sera en effet difficile de revenir dessus, étant donné que pour ce faire, l'accord des deux chambres du Congrès est nécessaire. Une occurrence hautement improbable considérant le sentiment anti-russe actuel de l'establishment américain, souligne le diplomate.

Pour Sergueï Riabkov, les actions des législateurs américains affectent lourdement les relations entre Moscou et Washington et auront «des conséquences à long terme». «Il est difficile de prévoir combien de temps cela prendra pour avoir un mode de fonctionnement plus ou moins normal avec les Etats-Unis», prévient-il, assurant toutefois que Moscou ferait son possible pour y parvenir.

https://francais.rt.com/international/41792-pour-moscou-europe-nest-pas-acteur-independant-dans-relations-russie


Manifestation pro-Maduro à Caracas  07/08/2017

Manifestation pro-Maduro à Caracas













Des partisans du président vénézuélien, Nicolas Maduro, ont défilé lundi dans les rues de Caracas pour manifester leur soutien à l'installation de l'Assemblée constituante désignée la semaine dernière.

Cette manifestation intervient alors que des pirates informatiques ont attaqué des sites internet gouvernementaux et diffusé des messages saluant l'attaque commise la veille contre une base militaire.

La nouvelle Assemblée constituante a été chargée de graver dans le marbre l'héritage de la "Révolution bolivarienne" lancée il y a presque 20 ans par l'ancien président Hugo Chavez, prédécesseur et mentor de l'actuel chef d'Etat, qui suscite l'hostilité d'une partie de la population.

Selon Nicolas Maduro, cette assemblée constitue la seule chance de sauver la paix dans le pays membre de l'Opep.

"Plus que tout, cette manifestation est un appel à la paix", a d'ailleurs déclaré une manifestante à la télévision d'Etat.

Près de 2.000 personnes ont manifesté devant les bâtiments du parlement vénézuélien, scandé des slogans de soutien à la nouvelle assemblée et réclamé la fin des manifestations de l'opposition dans lesquelles plus de 120 personnes ont trouvé la mort depuis le mois d'avril.

Cette nouvelle assemblée est dotée de larges prérogatives, notamment celle de réécrire la Constitution, mais elle pourrait également décider du sort de plusieurs institutions ou autoriser le président Nicolas Maduro à gouverner par décrets.

Elle fait usage de ses pouvoirs le week-end dernier lorsqu'elle a ordonné le limogeage de la procureure générale, Luisa Ortega, une proche de l'ancien président, Hugo Chavez, qui a pris ses distances avec le pouvoir.

Pour l'opposition, cette assemblée est avant tout destinée à faciliter le maintien de Nicolas Maduro, un dirigeant devenu impopulaire et qui ne parvient pas à juguler la crise économique qui sévit au Venezuela.

Cette hostilité d'une frange de la population vénézuélienne s'est manifestée lundi lorsque qu'un groupe de pirates informatiques a annoncé avoir attaqué une quarantaine de sites internet gouvernementaux.

"Notre objectif est de donner au peuple l'espoir, qu'il sache que malgré la puissance de l'ennemi, il y a de la force dans l'unité", a dit le groupe dans un courriel adressé à Reuters.

https://www.lorientlejour.com/article/1066140/manifestation-pro-maduro-a-caracas.html


Quand la presse française se laisse piéger par un hoax sur les baignades républicaines en Algérie  07/08/2017

Quand la presse française se laisse piéger par un hoax sur les baignades républicaines en Algérie










Les médias français se passionnent depuis un mois pour les baignades républicaines organisées en Algérie. A tel point qu'ils ont survendu la première d'entre elles, organisée en juillet, avant d'en inventer une seconde...

A en croire les gros titres de la presse française, la révolution du bikini est en marche en Algérie et va agiter la plage de Tichy en Kabylie, le 7 août. Le journal Marianne avance qu'une «baignade républicaine géante» y est organisée, BFMTV titre sur une «Nouvelle opération bikini en Algérie», alors que 20 minutes assure que 3 000 femmes sont attendues pour cette baignade républicaine.

La presse française voit dans cet évènement singulier la suite logique du mouvement parti de la ville d’Annaba en juillet dernier. Un groupe de jeunes féministes, dont le nombre dépasserait 2 800 sur les réseaux sociaux, avait décidé de réunir le plus de femmes possible pour se baigner en maillot de bain sur les plages de la ville, selon le journal local algérien Le Provincial. Histoire de faire un pied de nez aux jeunes qui avaient mené une croisade anti-bikini sur les réseaux sociaux durant le mois du ramadan. Une information à laquelle les médias français, dont RT France, avaient donné un large écho.
Le «hoax» du 7 août

Si une baignade républicaine initiée à Annaba a bien eu lieu, le média Observatoire Algérie rapporte en revanche qu'il n'y pas de traces d'un évènement similaire prévu le 7 août. Interrogées par le média, les initiatrices des baignades républicaines nient d'ailleurs avoir eu connaissance de cette action.

La parenté en reviendrait en fait à un jeune homme, qui aurait profité de l'agitation créée en juillet pour diffuser une fausse information sur Facebook, sur laquelle les médias hexagonaux se sont précipités.

Mais au-delà même de la diffusion de cette information, le journaliste Mohamed Mehdi du Huffpost Maghreb estime que l'histoire elle-même n'est qu'une tempête dans un verre d'eau. Il note, bien à propos, que dans l'unique image publiée de la baignade à Annaba qui a fait tant de bruit, on ne dénombre que 24 femmes en bikini, dont la moitié sont en short ou enfilent une serviette de plage au niveau de la taille. Mais les nombreux articles de la presse française – sans compter le journal télévisé de France 3 – ont donné au sujet un retentissement disproportionné.

Pour le journaliste, l'histoire rassemblait simplement trop d'éléments à même de passionner les médias : «Il n'en fallait pas plus pour faire baver la presse française. Il faut dire que tous les mots-clés y sont : Algérie, femme, bikini, protester, agression (verbale et "pourquoi pas" physique), mais surtout... religion !»

Les internautes ont eux aussi fait part de leur circonspection à l'égard de ce mouvement, y compris dans la ville d'où il est parti, Annaba.

"J habite à Annaba et y a rien de ce genre"

"Voici une photo de la plage en question : aucune "baignade républicaine". Le paternalisme vous fait oublier de vérifier vos infos."

" Soyons clairs et rigoureux : je ne nie pas l'existence des revendications liées au bikini. Mais cette information est erronée."

"pauvres minutes, Marianne, qui vous aurait permis d'éviter de ridiculiser la presse française à l'étranger."

https://francais.rt.com/france/41790-quand-presse-francaise-se-laissee-pieger-hoax-baignades-republicaines-alg%C3%A9rie


Le navire de militants anti-migrants bloqué au large de la Tunisie  07/08/2017

Le navire de militants anti-migrants bloqué au large de la Tunisie










Le C-Star, navire affrété par des militants européens d'extrême droite pour lutter contre le trafic de migrants au large de la Libye, était bloqué lundi au large de la Tunisie, où un puissant syndicat a appelé à empêcher son ravitaillement.

"A tous les agents et employés des ports tunisiens: ne laissez pas le bateau du racisme C-Star souiller les ports de Tunisie. Expulsez-les comme ont fait vos frères à Zarzis et Sfax", a lancé sur Facebook le syndicat UGTT, prix Nobel de la Paix 2015 avec trois autres organisations.

Les militants allemands, français et italiens à bord du C-Star n'étaient pour leur part pas joignables lundi et n'ont rien communiqué sur leur situation sur les réseaux sociaux. Selon des sites de surveillance du trafic maritime, le navire était lundi à l'arrêt à la lisière des eaux tunisiennes, au sud-est de Sfax.

Dimanche, des pêcheurs s'étaient déjà mobilisés dans le port de Zarzis, plus au sud, contre un éventuel accostage du bateau.

Loué à Djibouti par le groupe d'extrême droite "Génération identitaire" grâce à une collecte de fonds sur internet qui a récolté 200.000 dollars (170.000 euros) depuis mi-mai, ce navire de 40 mètres a rencontré des difficultés avec les autorités au canal de Suez en Egypte et lors d'un premier ravitaillement à Chypre.
Empêché d'effectuer un autre ravitaillement dans un port grec, il a longé samedi d'est en ouest les côtes libyennes, entrant en contact avec au moins deux navires d'ONG dans cette zone où plus de 14.000 migrants sont morts ou disparus depuis 2014.

"Nous entamons nos opérations au large des côtes libyennes, nous vous demandons de quitter la zone de secours", ont-ils déclaré aux équipages de l'Aquarius (de SOS Méditerranée et Médecins sans frontières) et du Golfo Azzuro (de l'ONG Proactiva Open Arms), selon des enregistrements des conversations radio.
"Vous agissez comme un facteur incitatif pour les trafiquants d'êtres humains, leur faisant gagner des millions. Nous allons vous surveiller, les temps où personne ne voyait ce que vous faites sont terminés", ont-ils ajouté.

Sur ses flancs, le navire arbore deux immenses banderoles proclamant en anglais "Stop au trafic d'êtres humains" et "Vous ne ferez pas de l'Europe votre foyer".
Les militants entendent faire en sorte que les migrants secourus au large de la Libye soient reconduits en Afrique.

Mais pour les gardes-côtes italiens, qui coordonnent les secours dans cette zone, la Libye n'offre pas les "ports sûrs" requis par le droit maritime, aussi les migrants sont-ils conduits en Italie, où les autorités ont recensé plus de 96.000 arrivées cette année.

https://www.lorientlejour.com/article/1066096/le-navire-de-militants-anti-migrants-bloque-au-large-de-la-tunisie.html


La Chine déclare qu'elle appliquera "à 100%" les sanctions contre la Corée du Nord  07/08/2017

La Chine déclare qu'elle appliquera "à 100%" les sanctions contre la Corée du Nord










La Chine a déclaré lundi qu'elle appliquerait "à 100%" les nouvelles sanctions décidées par le Conseil de sécurité de l'ONU contre la Corée du Nord en raison de la poursuite de son programme de missiles nucléaires.

"La Chine va assurément appliquer la nouvelle résolution à 100%, pleinement et strictement", a déclaré le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi aux journalistes, dans des propos traduits, en marge d'un forum de sécurité régionale à Manille.

https://www.lorientlejour.com/article/1066090/la-chine-declare-quelle-appliquera-a-100-les-sanctions-contre-la-coree-du-nord.html


Allemagne : deux morts dans l'incendie d'un centre d'hébergement  07/08/2017

Allemagne : deux morts dans l'incendie d'un centre d'hébergement










Deux personnes, une femme de 54 ans et un homme de 56 ans, sont mortes lundi dans l'incendie d'un bâtiment accueillant un centre d'hébergement pour sans-abri et demandeurs d'asile à Markgröningen, dans le sud de l'Allemagne, a annoncé la police, qui a écarté la piste criminelle.

L'incendie s'est déclaré très tôt lundi matin dans ce bâtiment au nord de Stuttgart où se trouvaient neuf personnes, dont deux demandeurs d'asile.

Plusieurs personnes sont dans un état grave après avoir inhalé de la fumée, a précisé la police.

https://www.lorientlejour.com/article/1066088/allemagne-deux-morts-dans-lincendie-dun-centre-dhebergement.html


En Iran, des députés critiqués pour leur chasse aux selfies avec Mogherini  07/08/2017

En Iran, des députés critiqués pour leur chasse aux selfies avec Mogherini











La presse et les réseaux sociaux iraniens regorgeaient de critiques lundi sur des parlementaires accusés de s'être ridiculisés en se pressant autour de la chef de la diplomatie européenne Federica Mogherini pour prendre un selfie à ses côtés.

Mme Mogherini a assisté samedi à la prestation de serment du président iranien Hassan Rohani au Parlement. Des photos montrent des groupes de députés iraniens se pressant avec insistance autour d'elle pour prendre des selfies.

"Chers députés, merci d'avoir fait honte à 80 millions de personnes" (référence à la population iranienne), a commenté un usager sur Twitter. D'autres usagers ont mis côte à côte la photo des parlementaires s'agglutinant autour de Mme Mogherini et celle des sept nains alignés regardant Blanche-Neige dormir. Les "selfies de l'humiliation", ont commenté d'autres internautes.

Cet épisode "montre le manque de bonne éducation dans le pays", s'est indigné le quotidien réformateur Ghanoon dans un éditorial.

Un des députés s'est excusé pour son manque de tact.

De son côté, le quotidien ultraconservateur Kayhan a déploré que "ceux qui sont censés défendre les droits de la nation contre les ennemis fassent la queue pour se faire prendre en photo d'une manière humiliante".
Mme Mogherini n'a fait aucun commentaire sur cette polémique.

https://www.lorientlejour.com/article/1066079/en-iran-des-deputes-critiques-pour-leur-chasse-aux-selfies-avec-mogherini.html


Le roi de Jordanie entame une rare visite à la présidence palestinienne  07/08/2017

Le roi de Jordanie entame une rare visite à la présidence palestinienne











Le roi Abdallah II de Jordanie est arrivé lundi à Ramallah pour une première visite au président palestinien Mahmoud Abbas depuis cinq ans chez lui, en Cisjordanie occupée, ont constaté les journalistes de l'AFP.

C'est la première fois depuis un bref séjour à Ramallah en décembre 2012 que le souverain hachémite, atterri en hélicoptère dans la cour du palais présidentiel palestinien, effectue le court déplacement alors que c'est généralement le "raïs" palestinien qui parcourt les 70 kilomètres jusqu'à Amman.

https://www.lorientlejour.com/article/1066073/le-roi-de-jordanie-entame-une-rare-visite-a-la-presidence-palestinienne.html


Payer via smartphone : une solution au manque de cash en Libye  07/08/2017

Payer via smartphone : une solution au manque de cash en Libye











Faire ses courses est devenu une gageure pour de nombreux Libyens confrontés au manque de liquidités. Pour leur faciliter la vie, un nouveau mode de paiement via téléphone portable a vu le jour même s’il ne fait pas l’unanimité.

Le pays, où les prix ont été multipliés par trois, voire quatre, cette année, compte deux Banques centrales: l’une sous l’autorité du gouvernement d’union nationale (GNA), reconnu par la communauté internationale et siégeant à Tripoli, et l’autre sous le contrôle d’autorités rivales basées dans l’Est.

La majeure partie de la population active est dans la fonction publique en Libye. Les fonctionnaires reçoivent ainsi leurs salaires directement sur les comptes en banque mais en raison du manque de liquidités, il leur est difficile de retirer à leur guise.

“Les gens ne font plus confiance aux banques. Ils veulent être sûrs de pouvoir avoir suffisamment de cash si jamais il se passe quelque chose et que les banques ferment ou qu’ils ne puissent plus sortir de chez eux”, dit un employé de banque qui préfère rester anonyme.

Conséquence : beaucoup de Libyens ont arrêté de déposer leur argent dans les banques. Et au fil des ans, les billets sont donc sortis du circuit sans jamais vraiment y revenir, créant une crise de liquidités sans précédent.

Les Libyens peuvent faire la queue pendant des heures devant leur banque, sans la garantie de pouvoir retirer de l’argent. Et même s’ils peuvent retirer, les montants sont limités.

Dans un pays où les paiements par chèque sont très rares et ceux par carte bleue inexistants, des banques ont lancé un nouveau service de paiement, via téléphone portable.

C’est par exemple le cas à Benghazi, ville de l’Est contrôlée par les autorités rivales du GNA. La Banque du commerce et du développement (BCD) propose “Edfali” (“paie-moi” en arabe) à ses clients tandis que la Wahda Bank a lancé “MobiCash”, des modes de règlement via un téléphone portable.

Avec une application, commerçants et consommateurs échangent un code pour effectuer la transaction. Plusieurs milliers de commerces dans le pays utilisent désormais ce moyen de paiement. ”

Ce nouveau mode de paiement n’a pas encore convaincu la majorité des Libyens qui continuent à attendre le temps qu’il faut devant les banques pour retirer de l’argent. S’ils y parviennent.

Et les épaisses liasses de dinars libyens continuent de passer de mains en mains hors du circuit des banques. Particuliers ou commerçants, un nombre non négligeable de Libyens préfèrent garder leur argent sous leur matelas.

https://www.tsa-algerie.com/payer-via-smartphone-une-solution-au-manque-de-cash-en-libye/


L'assaillant de la tour Eiffel, un «déséquilibré» de 18 ans condamné pour apologie du terrorisme  07/08/2017

L'assaillant de la tour Eiffel, un «déséquilibré» de 18 ans condamné pour apologie du terrorisme











Français né en Mauritanie, l'homme qui a forcé un barrage de sécurité de la tour Eiffel en criant «Allah Akbar» armé d'un couteau voulait commettre un attentat sur un militaire et dit avoir eu des contacts avec un membre de l'Etat islamiste.

On en sait un peu plus au sujet de l'auteur de l'attaque au couteau survenue le 5 août au soir à la tour Eiffel. L'homme, un Français né en Mauritanie âgé de 18 ans, se trouvait en permission de sortie de l'hôpital psychiatrique lorsqu'il a forcé un barrage de sécurité à la tour Eiffel en criant «Allah Akbar», avec pour intention, selon ses dires, de commettre un attentat contre un militaire.

C'est cette dernière précision, faite par l'intéressé devant les enquêteurs, qui a conduit à l'ouverture d'une enquête pour «association de malfaiteurs terroriste en vue de commettre des crimes d'atteinte aux personnes» et «tentatives d'assassinat sur personnes dépositaires de l'autorité publique». Ecartée dans un premier temps, la piste terroriste a donc finalement été retenue et l'enquête confiée à la section antiterroriste de la brigade criminelle et à la Direction générale de la sécurité intérieure.

En outre, le suspect a assuré avoir des liens avec l'Etat islamique. Lors de son interrogatoire, il a en effet déclaré être «en contact» avec l'un des membres de l'organisation terroriste. Ce serait ce dernier qui l'aurait encouragé à passer à l'acte, selon une source proche de l'enquête citée par l'AFP.

Les premières investigations ont mis en lumière la personnalité très fragile du suspect et plusieurs sources le décrivent comme un «déséquilibré». Le jeune homme avait d'ailleurs été condamné en décembre 2016 à quatre mois de prison assortis d'un sursis avec mise à l'épreuve de deux ans pour apologie du terrorisme et menaces de mort. Il était hospitalisé dans un service psychiatrique depuis plusieurs mois et sa mesure d'hospitalisation avait été renouvelée le 27 juillet pour six mois : il se trouvait en permission de sortie du 4 au 6 août.

Cette nouvelle tentative d'attentat vient prolonger la liste déjà longue des attaques ou tentatives d'attaques récentes contre les représentants des forces de l'ordre. La dernière en date a eu lieu le 19 juin dernier, sur les Champs-Elysées, lorsqu'un conducteur a précipité son véhicule contre un fourgon de la gendarmerie, sans faire de blessés.

https://francais.rt.com/france/41747-assaillant-tour-eiffel-desequilibre-18-ans-condamne-apologie-terrorisme


Pyongyang balaie l'offre de dialogue de Séoul (Yonhap)  07/08/2017

Pyongyang balaie l'offre de dialogue de Séoul (Yonhap)











La Corée du Nord a balayé une proposition de dialogue de Séoul lors d'une rencontre rarissime entre les deux chefs de la diplomatie à Manille, a rapporté lundi l'agence sud-coréenne Yonhap après le durcissement des sanctions de l'ONU contre Pyongyang.

Lors d'un bref entretien dimanche avant un forum régional à Manille, la ministre sud-coréenne Kang Kyung-Wha a appelé Pyongyang à accepter son offre de dialogue pour soulager les tensions dans la péninsule et sur une nouvelle réunion des familles séparées par la guerre de Corée (1950-53).

Mais selon Yonhap, qui cite un responsable du ministère sud-coréen des Affaires étrangères, son homologue nord-coréen Ri Hong-Yo a rétorqué que les propositions de Séoul n'étaient pas sincères.

"Compte tenu de la situation actuelle dans laquelle le Sud collabore avec les Etats-Unis pour accentuer les pressions sur le Nord, de telles propositions manquent de sincérité", a-t-il déclaré.

La menace croissante représentée par les ambitions nucléaires de Pyongyang domine les discussions de Manille, où sont présents les ministres des Affaires étrangères des principales puissances parties prenantes à la crise, à l'occasion d'un forum de l'Association des nations du Sud-Est asiatique (Asean) sur la sécurité.

Washington et Pékin ont renforcé les pressions sur Pyongyang alors que l'ONU vient d'adopter un durcissement sensible des sanctions contre la Corée du Nord, après deux essais de missiles balistiques intercontinentaux qui mettent une partie du continent américain à sa portée.

L'annonce de cette rencontre est survenue alors que le président sud-coréen Moon Jae-In a appelé à un "règlement pacifique et diplomatique" de la crise dans une conversation téléphonique avec son homologue américain Donald Trump.

Selon les estimations, un conflit même conventionnel sur la péninsule coréenne pourrait fait un million de morts et de blessés en quelques mois.

M. Moon a déclaré au chef de la Maison Blanche que Séoul ne "pouvait permettre à une nouvelle guerre d'éclater" après la guerre de Corée qui a scellé la division de la péninsule coréenne, a déclaré la Maison bleue, la présidence sud-coréenne, dans un communiqué.

La veille, H.R. McMaster, conseiller à la Sécurité nationale du président Trump, avait dit que celui-ci étudiait des plans en vue d'une éventuelle "guerre préventive".

"Il a dit qu'il n'allait pas tolérer que la Corée du Nord puisse menacer les Etats-Unis", a-t-il déclaré.


(©AFP / 07 août 2017 06h26)
https://www.romandie.com/news/Pyongyang-balaie-l-offre-de-dialogue-de-Seoul-Yonhap/821343.rom


Selon les Etats-Unis, la communauté internationale est unie pour désarmer la Corée du Nord  07/08/2017

Selon les Etats-Unis, la communauté internationale est unie pour désarmer la Corée du Nord











Le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson a jugé lundi à Manille que l'adoption par l'ONU d'un net durcissement des sanctions contre Pyongyang prouvait que la communauté internationale était unie derrière son objectif de dénucléarisation de la péninsule coréenne.

Le chef de la diplomatie américaine, qui s'exprimait devant la presse en marge d'un forum sur la sécurité, a ajouté que la Corée du Nord devait cesser ses essais de missiles balistiques si elle voulait dialoguer avec les Etats-Unis pour résoudre la crise.

"Il est très clair qu'il n'y a pas l'épaisseur d'une feuille de papier à cigarette au sein de la communauté internationale s'agissant de ce qui est attendu de la Corée du Nord, qu'elle (doit prendre) des mesures pour atteindre tous mes objectifs, à savoir la dénucléarisation de la péninsule coréenne", a-t-il dit.

Les ministres des Affaires étrangères des principales puissances parties prenantes à la crise étaient présents à Manille pour le forum régional de l'Association des nations du Sud-Est asiatique (Asean).

M. Tillerson a rencontré dimanche en tête à tête ses homologues chinois et russe, Wang Yi et Serguei Lavrov, qui sont tous deux selon lui sur la même ligne dure en ce qui concerne l'attitude à adopter face à l'arsenal nord-coréen.

Le ministre chinois a appelé à la reprise du dialogue avec la Corée du Nord mais son homologue américain a réclamé au préalable l'arrêt des tests balistiques.

"Le meilleur signal que pourrait envoyer la Corée du Nord pour signifier qu'elle est prête à parler serait d'arrêter ces tirs de missiles", a-t-il dit, évoquant la perspective que des émissaires américains puissent dialoguer avec le pays reclus.

Il s'est refusé toutefois à dire quand un tel dialogue pourrait se tenir ni combien de temps la Corée du Nord devrait s'abstenir de tirer des missiles.

"On le saura le moment venu", a-t-il dit. "Je ne vais pas donner à quelqu'un un nombre spécifique de jours ou de semaines. C'est plutôt une question d'état d'esprit. Ils peuvent démontrer qu'ils sont prêts à s'asseoir dans l'état d'esprit de vouloir avancer dans des discussions en s'abstenant de procéder à des essais de missiles".

Le conseil de sécurité de l'ONU a sensiblement durci les sanctions contre la Corée du Nord samedi en adoptant à l'unanimité une résolution proposée par les Etats-Unis qui risque de la priver d'un milliard de dollars annuels de revenus d'exportations.



(©AFP / 07 août 2017 06h07)
https://www.romandie.com/news/ZOOM-Selon-les-Etats-Unis-la-communaute-internationale-est-unie-pour-desarmer-la-Coree-du-Nord/821335.rom


La Turquie prête à déloger les militants musulmans ouïghours qui « complotent contre Pékin »  06/08/2017

La Turquie prête à déloger les militants musulmans ouïghours qui « complotent contre Pékin »











Le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, était en Chine afin de relancer la coopération entre les deux pays mise à mal par le cas Bachar Al Assad et la guerre en Syrie. A l’image du rapprochement avec la Russie, la Turquie pourrait faire de graves concessions dans sa politique étrangère afin de se rapprocher du géant chinois.

Lors d’une déclaration en marge de la rencontre, le ministre turc, Mevlut Cavusoglu, et son homologue chinois, Wang Yi, a fait savoir qu’une coopération plus poussée en termes de sécurité serait mise en place. Les militants opposés à la politique de Pékin seraient pourchassés comme des ennemis de la Turquie. Des propos qui visent directement la minorité musulmane de Chine, Ouïghour, victime de la répression du pouvoir néo-communiste.

Une position turque qui tranche avec les anciens discours de Recep Erdogan qui avait à de nombreuses reprises soutenu les dix millions de Ouïghours de Chine. La Turquie post-coup d’Etat se tourne de plus en plus vers l’Asie quitte à mettre en péril une politique extérieure bienveillante à l’égard des minorités musulmanes persécutées à travers le monde.

Après la chute d’Alep facilitée par les nouvelles relations turco-russes, on pourrait voir maintenant les militants Ouïghours en Turquie renvoyés directement en Chine alors qu’ils étaient reçus en frères il y a encore quelques années.

La minorité Ouïghour subie la répression de Pékin qui n’hésite pas dans certaines contrées à interdire le jeûne du mois de Ramadan, la barbe, la prière en groupe ou encore le halal. Des mesures discriminatoires dénoncées par les ONG internationales.

http://www.islametinfo.fr/2017/08/04/la-turquie-prete-a-deloger-les-militants-musulmans-ouighours-qui-complotent-contre-pekin/


Un lieu de culte musulman attaqué au cocktail Molotov en France  06/08/2017

Un lieu de culte musulman attaqué au cocktail Molotov en France











Nouvelle attaque contre un lieu de culte musulman en France. À Lagny-sur-Marne (Seine-et-Marne), des tentes qui font office de lieu de culte musulman depuis la fermeture de la mosquée locale en 2015, ont été la cible de cocktails Molotov vendredi, rapporte ce dimanche le journal Le Monde qui cite une source judiciaire.

L’attaque n’a pas fait de victime. Seuls « des tapis de prière roulés » ont été brûlé, selon la même. Une enquête a été ouverte par le parquet de Meaux pour « dégradation de bien d’autrui par moyen dangereux ».

https://www.tsa-algerie.com/un-lieu-de-culte-musulman-attaque-au-cocktail-molotov-en-france/


Birmanie : une enquête gouvernementale conclut à l'absence d'exactions contre les Rohingyas  06/08/2017

Birmanie : une enquête gouvernementale conclut à l'absence d'exactions contre les Rohingyas











Une commission d'enquête du gouvernement birman a blanchi dimanche les forces de sécurité des accusations de viols systématiques, meurtres et incendies criminels contre la minorité musulmane des Rohingyas, dont elles font l'objet de la part des Nations unies.

Cette commission a enquêté sur les violences qui secouent l'Etat Rakhine, dans le nord-ouest du pays, depuis l'attaque par des militants rohingyas, en octobre dernier, de plusieurs postes de police proches de la frontière avec le Bangladesh. Plus de 70.000 Rohingyas ont fui la région vers le Bangladesh voisin, dans la foulée d'une campagne de répression de l'armée birmane lancée après ces attaques meurtrières.

L'offensive menée par l'armée a duré plusieurs mois et abouti, selon le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme, à un "nettoyage ethnique" et "très probablement" à des crimes contre l'humanité, comme il le dénonçait dans un rapport publié en février.

Le gouvernement birman, au premier rang duquel figure l'ex-opposante Aung San Suu Kyi, a également rejeté la proposition de l'ONU d'envoi d'une mission d'enquête onusienne sur les exactions contre les Rohingyas, imputées à l'armée, et estime que la commission d'enquête gouvernementale est une réponse adéquate.

Annonçant ses conclusions dimanche, cette commission a affirmé ne pas avoir trouvé de preuves que les forces de sécurité birmanes aient mené une campagne systématique de viols, de meurtres et d'incendies criminels. Des "actions excessives" ont probablement été menées par des membres des forces armées ayant un rang subalterne, a-t-elle déclaré dans un communiqué. Mais "certains incidents (violents) semblent avoir été inventés... d'autres avaient peu de preuves pour être vérifiés", a-t-elle détaillé.

La commission d'enquête a également pointé du doigt le rapport de l'ONU datant de février. Ce dernier détaillait, d'après des témoignages de Rohingyas réfugiés au Bangladesh, les exactions de l'armée birmane, de la police et parfois des villageois qui ne sont pas issus de la minorité Rohingya: viols collectifs, meurtres, tortures.

Mais "aucun cas de ce type n'a été découvert" a répondu la commission d'enquête, estimant que les conclusions de l'ONU manquaient d'équilibre et ne reconnaissaient pas la gravité des attaques des militants Rohingyas.

https://www.lorientlejour.com/article/1065960/birmanie-une-enquete-gouvernementale-conclut-a-labsence-dexactions-contre-les-rohingyas.html


Israël va fermer les bureaux d'Al Jazeera  06/08/2017

Israël va fermer les bureaux d'Al Jazeera











Israël a annoncé le 6 août son intention de fermer les bureaux dans le pays de la chaîne d'information qatarie Al Jazeera, accusée par les autorités de se livrer à des incitations à la violence, a annoncé le ministère israélien des Communications.

Israël accuse depuis des années Al Jazeera de partialité dans sa couverture du conflit qui l'oppose aux Palestiniens. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou avait annoncé à la fin du mois de juillet qu'il voulait expulser la chaîne Al Jazeera, accusée d'attiser les tensions autour des lieux saints de Jérusalem.

Le ministère israélien des Communications va ainsi demander l'annulation des accréditations des journalistes de la chaîne qatarie, ainsi qu'un arrêt des liaisons par câbles et par satellite de la chaîne, a-t-il précisé dans un communiqué.

Une procédure va être également engagée par le ministre de la Sécurité intérieure en vue de la fermeture des bureaux de la chaîne.

Les autorités israéliennes vont en outre tenter de limiter les capacités de transmission de la chaîne via satellite qui permettent à la majorité des téléspectateurs de la communauté arabe israélienne d'avoir accès à Al Jazeera, a ajouté le ministère des Communications sans donner d'autres détails.

La chaîne de télévision qui diffuse largement à l'international a dénoncé cette mesure g«rave (...) de la part d'un Etat qui prétend être la seule démocratie du Moyen-Orient» et a annoncé à l'AFP qu'elle allait la contester en justice.

«Ces derniers temps, presque tous les pays de la région notamment l'Arabie saoudite, l'Egypte et la Jordanie sont parvenus à la conclusion qu'Al Jazeera incitait au terrorisme et à l'extrémisme religieux, qu'il était aberrant dans ces conditions que cette chaîne continue à émettre» à partir d'Israël, a ajouté le ministre.

Ayoub Kara, un proche du Premier ministre israélien a accusé Al Jazeera d'être «devenue le principal outil de Daesh, du Hamas, du Hezbollah et de l'Iran».

Il a aussi accusé Al Jazeera d'avoir «incité à la violences ce qui a provoqué des pertes parmi les meilleurs de nos fils», en faisant allusion aux deux policiers israéliens tués le 14 juillet aux abords de l'esplanade des Mosquées dans la vieille ville de Jérusalem par trois arabes israéliens.

Cette annonce frappant les locaux d'Al Jazeera en Israël survient après environ deux semaines de tensions autour de l'esplanade des Mosquées à Jérusalem-Est, partie palestinienne de la ville occupée et annexée par Israël, où l'Etat hébreu avait installé un nouveau dispositif de sécurité, suscitant la fureur des Palestiniens.

Après d'intenses pressions internationales, Israël a fait machine arrière et démonté les derniers éléments de ce dispositif controversé.

Le 5 juin dernier, l'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, Bahreïn et l'Egypte ont rompu leurs relations diplomatiques avec le Qatar qu'ils accusent de soutenir le terrorisme mais surtout de se rapprocher de leur grand rival régional, l'Iran.

L'accès à la chaîne Al Jazeera, fondée il y a plus de 20 ans par le gouvernement du Qatar, a été bloqué dans ces pays. Ils lui reprochent une orientation «islamiste». Ils ont également demandé au Qatar de fermer purement et simplement cette chaîne d'information, une demande jugée inacceptable par le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'Homme car compromettant la liberté d'information.

Al Jazeera dispose de près de 80 bureaux à travers le monde et diffuse dans plusieurs langues.

Al Jazeera dénonce la décision d'Israël, va la contester en justice (responsable)

La chaîne de télévision Al-Jazeera du Qatar dénonce la décision du gouvernement israélien de fermer ses bureaux et va la contester en justice, a annoncé dimanche un responsable de la chaîne.
"Al-Jazeera dénonce cette mesure de la part d'un Etat qui prétend être la seule démocratie du Moyen-Orient", a déclaré à l'AFP ce responsable, ajoutant que la chaîne va contester en justice cette mesure, qu'il a qualifiée de "grave".
"Al-Jazeera suivra le dossier via des procédures légales et judiciaires appropriées", a-t-il dit.
Israël a annoncé dimanche son intention de fermer les bureaux d'Al-Jazeera, accusée par les autorités de se livrer à des "incitations" à la violence, a annoncé le ministère israélien des Communications.
Israël accuse depuis des années cette chaîne de partialité dans sa couverture du conflit qui l'oppose aux Palestiniens. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait annoncé fin juillet qu'il voulait expulser Al-Jazeera, accusée d'attiser les tensions autour des lieux saints à Jérusalem.
"Israël prétend qu'il est le seul Etat démocratique du Moyen-Orient et s'en vante, mais il suit, par sa décision, celle de pays dictatoriaux qui ne reconnaissent pas la liberté d'expression et la liberté d'information", a souligné le responsable d'Al-Jazeera.
Il s'est étonné de voir le ministère israélien des Communications justifier la décision contre sa chaîne par des arguments utilisés par les "pays du blocus que sont l'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, Bahreïn et l'Egypte".
Ces pays ont rompu le 5 juin avec le Qatar en l'accusant de soutenir le "terrorisme" et exigent entre autres pour normaliser leurs relations la fermeture d'Al-Jazeera.
Le ministre israélien des Communications a motivé sa décision par le fait que "ces derniers temps, presque tous les pays de la région notamment l'Arabie Saoudite, l'Egypte et la Jordanie, sont parvenus à la conclusion qu'Al-Jazeera incite au terrorisme et à l'extrémisme religieux". "Il était aberrant dans ces conditions que cette chaîne continue à émettre" à partir d'Israël, a ajouté le ministre, Ayoub Kara.
Le responsable d'Al-Jazeera a contesté les accusations israéliennes de partialité dans la couverture des évènements autour des lieux saints de Jérusalem.
"Notre couverture des évènements dans les territoires palestiniens est professionnelle et objective et les Israéliens l'ont reconnu plus d'une fois car nous sommes soucieux de présenter les opinions et leurs contraires", a-t-il dit.

https://francais.rt.com/international/41745-israel-va-fermer-bureaux-al-jazeera
https://www.lorientlejour.com/article/1065976/al-jazeera-denonce-la-decision-disrael-va-la-contester-en-justice-responsable.html


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