60 combattants kurdes tués à Jizra  08/02/2016

Une soixantaine de membres du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) ont été abattus au cours des 24 dernières heures dans le sud-est de la Turquie.
 
D'après la chaîne de télévision locale TRT qui cite une source au sein des forces turques, des membres des services de sécurité ont fait irruption dans un sous-sol où se trouvaient 70 combattants kurdes, dont 60 ont trouvé la mort dans le combat qui s'en est suivi.  
En décembre 2015, les autorités turques ont décrété un couvre-feu dans plusieurs localités kurdes du sud-est du pays, notamment dans le quartier Sur de Diyarbakir, dans les villes de Jizra et Silopi dans la province de Sirnak ainsi qu'à Nusaybin et Dargecit dans la province de Mardin.
Des affrontements entre les forces de sécurité et les combattants du PKK se poursuivent jusqu'à présent à Sur et à Jizra.
 
Selon les données officielles, environ 850 combattants kurdes ont été éliminés depuis le début de l'opération spéciale dans le sud-est de la Turquie. La partie kurde affirme pour sa part qu'il s'agit pour la plupart de victimes civiles.  
Créé en 1978 pour réclamer l'indépendance des territoires peuplés par des Kurdes, le Parti des travailleurs du Kurdistan est considéré par les autorités turques comme une organisation terroriste.


Pense-bête de Moscou à Ankara pour renouer les liens  08/02/2016

Ankara sait ce qu'il faut faire afin de normaliser ses relations avec Moscou, a déclaré le vice-ministre russe des Affaires étrangères Alexeï Mechkov.
Plutôt que d'avancer des accusations infondées à l'égard de la Russie, la Turquie devrait se comporter d'une manière digne des relations internationales, a fait savoir le vice-ministre russe des Affaires étrangères Alexeï Mechkov.

"Au lieu d'attiser les tensions, d'avancer des griefs totalement absurdes contre la Russie, il vaut mieux regarder dans le miroir et faire ce que l'on fait dans le cadre de relations intergouvernementales civilisées. Notre position n'a pas changé", affirme le vice-ministre.
 

Plus tôt, le diplomate avait déclaré que les autorités turques devraient indemniser la Russie pour l'incident avec le Su-24, présenter des excuses et assurer que cela ne se reproduise plus.  
Ce à quoi le porte-parole du ministère turc des Affaires étrangères Tanju Bilgic a riposté que son pays n'avait aucune intention de le faire.
Le 24 novembre 2015, les militaires turcs ont abattu un avion russe Su-24, en déclarant que celui-ci avait violé l'espace aérien du pays près de sa frontière avec la Syrie. L'avion était piloté par deux militaires russes dont un a été tué par les djihadistes au moment où il atterrissait en parachute.
  Selon le ministère russe de la Défense, l'avion se trouvait à une altitude de 6.000 mètres et n'a jamais quitté l'espace aérien syrien, ce qui a été confirmé par les systèmes de contrôle objectifs. Le président russe Vladimir Poutine a plus tard annoncé que l'avion avait été abattu au-dessus de la Syrie par un missile air-air tiré depuis un chasseur turc F-16. L'appareil était tombé sur le territoire syrien, à 4 km de la frontière turque.  
Vladimir Poutine a également qualifié cette attaque de "coup de poignard porté dans le dos" de la Russie par les complices des terroristes. Moscou exige que la Turquie présente publiquement des excuses, rembourse les pertes dues à la destruction de l'avion et indemnise les familles des victimes de la catastrophe. Ce qu'Ankara refuse catégoriquement de faire.


LA ‘COALITION’ PREPARE UNE OFFENSIVE CONTRE RAQQA !  08/02/2016

# SYRIA COMMITTEES/ ALERTE ROUGE SYRIE/ LA ‘COALITION’ PREPARE UNE OFFENSIVE CONTRE RAQQA !
 
Fabrice Beaur pour SYRIA COMMITTEES/
Avec PCN-SPO - SANA/ 2016 02 07/
https://www.facebook.com/syria.committees
https://www.facebook.com/suriye.komitesi
http://www.syria-committees.org/
 
Selon Le Parisien, la "coalition internationale" (traduisez l'OTAN et les pays du Golfe) prépare une intervention au sol contre la capitale de l' "Etat Islamique".
En voilà, une bonne excuse pour envahir la Syrie !
 
Parce que pour intervenir sur le territoire d'un Etat souverain, il faut son accord. Et la République arabe Syrie avec comme président Bashar al-Assad, que cela plaise ou non aux occidentalistes, est toujours un Etat siégeant à l'ONU.
Toute intervention sans passer par le cadre de l'ONU et sans l'aval de Damas serait une violation du Droit international.
 
Bon, ce n'est pas que cela puisse nous surprendre vu tous les précédents des interventions US et occidentales (Yougoslavie, Irak, etc...). Mais, ici, en Syrie, il y a un gouvernement qui a autorisé deux pays à intervenir : la Russie et l'Iran. Eux et eux seuls ont donc la légalité et la légitimité d'intervenir en Syrie pour lutter contre les terroristes islamistes.
 
Oui, je parle de légitimité. Car jamais à la différence de Riyad, de Doha et des principaux pays de l'OTAN (USA, France, UK, Turquie, etc.), la Russie et l'Iran n'ont soutenus directement ou indirectement les forces extrémistes en Syrie.
Une intervention directe de troupes de l'OTAN poserait à un moment la problématique du contact avec les forces de l'Armée syrienne et des forces iraniennes. Sans compter l'aviation russe.
 
Il se dit que les USA (car ce sont bien eux à la manœuvre) veulent s'appuyer sur les combattants kurdes des YPG.
Mais dans ce cas, la réaction du régime d'Erdogan en Turquie pourrait être un danger pire que Daesh. Quand on voit les agissements du gouvernement turc de ces dernières semaines et tout particulièrement de ces derniers jours, nous ne pouvons que nous poser des questions.
 
Car c'est de la sagesse et de l'intelligence qu'il faut dans cette région pour résoudre toute une série de problèmes actuels comme passés. Et non pas ouvrir d'autres fronts militaires sans aucune coordination avec tous les acteurs sur le terrain et surtout sans l'aval de Damas. Ce qui ne pourrait aboutir qu'à la partition de la Syrie. Ce qui ne manquerait pas de produire un effet domino sur tous les autres pays de la région. Je pense bien évidemment à l'Irak mais également à la Turquie en elle-même.
 
Et il n'y a que les imbéciles qui peuvent croire que cela s'arrêtera seulement là.
 
Fabrice Beaur (Фабрис Бэор)
https://www.facebook.com/beaur.fabrice  
_________________________
https://www.facebook.com/syria.committees
https://www.facebook.com/suriye.komitesi
http://www.syria-committees.org/
 


Fuite d’un document confidentiel australien qualifiant les Libanais sunnites de « dangereux »  07/02/2016

Fuite d’un document confidentiel australien qualifiant les Libanais sunnites de « dangereux »






Un document confidentiel du gouvernement australien ayant fait l’objet d’une fuite la semaine dernière suscite la colère de la communauté libanaise d’Australie. Le document, dont des extraits ont été publiés dans les médias australiens, qualifie les Libanais sunnites de « dangereux » et « enclins à l’extrémisme ». Selon le texte en question « l’extrémisme en Australie a été largement influencé par l’arrivée des réfugiés libanais dans le cadre du programme humanitaire entre les années 1975 et 1990 ». La plupart de ces réfugiés étaient issus « des communautés sunnites pauvres et non-éduquées », poursuit le document, dont l’authenticité n’a pas été confirmée par le gouvernement australien. « Par conséquent, ceci a permis l’arrivée en Australie d’une communauté sunnite incluant des éléments qui prônaient l’extrémisme ou qui étaient extrêmement réceptifs aux messages extrémistes », ajoute le texte.

Dans un message publié sur Facebook, l’association des musulmans libanais en Australie a fermement condamné le document fuité dans les médias, affirmant qu’il démontre « une profonde méconnaissance de la communauté musulmane et du processus de radicalisation ». « Le langage utilisé dans le documents est inacceptable et ne fait qu’alimenter les tensions culturelles et raciales, ajoute l’association. (Le document) montre le manque de compréhension du gouvernement à l’égard du phénomène de radicalisation et sert à diaboliser la communauté musulmane ».

Interrogé par le journal australien The Sydney Morning Herald, Michael Kheirallah, directeur du Conseil de la communauté libanaise dans la ville de Victoria, s’est dit « choqué » par la position du gouvernement vis-à-vis de la communauté musulmane. « Je pense que 99% des sunnites sont intégrés et la majorité d’entre eux rejettent les idées extrémistes, a-t-il affirmé. Je ne sais pas d’où (le gouvernement) a cherché ces informations discriminatoires envers une partie de la communauté libanaise. (…) Ces commentaires ne feront que marginaliser les Libanais et n’encourageront pas l’intégration. »

http://www.lorientlejour.com/article/969061/fuite-dun-document-confidentiel-australien-qualifiant-les-libanais-sunnites-de-dangereux-.html


Le Brésil inaugure l'ambassade de Palestine et envoie promener le représentant d’Israël  07/02/2016

Le Brésil inaugure l'ambassade de Palestine et envoie promener le représentant d’Israël







Si la présidente brésilienne refuse catégoriquement d’accepter la nomination d’un colon au poste d’ambassadeur d’Israël, elle n’a en revanche pas rechigné à accorder un prestigieux bâtiment à l’ambassade palestinienne.

L’inauguration a eu lieu ce mercredi dans la capitale Brasilia, en présence du représentant de l’Autorité Palestinienne au Brésil, Ibrahim Alzeben. Des membres du gouvernement de Dilma Rousseff, et des représentants de différents pays arabes étaient également présents pour l’occasion.

Cette cérémonie prend place dans un contexte de crise diplomatique entre le Brésil et Israël à propos du poste d’ambassadeur de l’Etat hébreu, qui reste vacant depuis décembre 2015. En effet, le Premier ministre Benyamin Netanyahou a désigné Dani Dayan, ancien dirigeant de colonies en Cisjordanie, à ce poste. Mais pour la présidente brésilienne Dilma Rousseff, il est hors de question d’accorder le poste diplomatique à cette personnalité.

Bâtie sur un terrain de plus de 1 500 mètres carrés légué par l’ancien président brésilien Lula, la nouvelle ambassade de Palestine apparait plutôt grande en comparaison avec celles des autres missions diplomatiques. Surmonté d’un dôme doré, le bâtiment ressemble en fait à la mosquée al-Aqsa, située sur le Mont du Temple à Jérusalem.

Ainsi, un long chemin a été parcouru depuis les premières relations bilatérales entre le Brésil et les Palestiniens, établies en 1975 lorsque l’Organisation de Libération de la Palestine fut autorisée à nommer des représentants à Brasilia. L’Etat palestinien avait lui été reconnu en décembre 2011 par le Brésil.

https://francais.rt.com/international/15233-bresil-ambassade-palestine-israel


L'Egypte a inondé les tunnels de Gaza à la demande d'Israël  07/02/2016

L'Egypte a inondé les tunnels de Gaza à la demande d'Israël







Un ministre israélien a assuré que si l'Egypte avait inondé les tunnels de contrebande entre la bande de Gaza et son territoire, c'était à "la demande" et sous "la pression" d'Israël.
Le ministre de l'Energie Youval Steinitz, membre du parti de droite du Premier ministre Benjamin Netanyahu dont il est réputé proche, a affirmé samedi que le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi avait "inondé un bon nombre de tunnels entre Gaza et le Sinaï", y voyant "une bonne solution".
"Disons que si M. Sissi l'a fait, c'est en grande partie en raison de nos demandes et de nos pressions", a-t-il dit lors d'une interview samedi, avant d'ajouter que "la coordination en terme de sécurité entre Israël et l'Egypte est bonne et n'a jamais été aussi forte".
Dimanche, une porte-parole de M. Steinitz a tenté de revenir sur ces propos et affirmé qu'ils donnaient "l'impression fausse que la campagne égyptienne contre les tunnels était le résultat d'une demande israélienne". "Cela ne reflète pas la réalité", a-t-elle ajouté, alors que l'Egypte a lancé fin 2014 la construction d'une zone tampon pour détruire les centaines de tunnels creusés depuis Gaza mais ne dit pas les avoir inondés.
Le Hamas qui dirige la bande de Gaza est l'une des bêtes noires du régime de l'ex-maréchal Sissi qui accuse des activistes palestiniens d'utiliser ces tunnels pour fournir des armes aux mouvements jihadistes actifs dans le Sinaï.
Pour les Palestiniens, qui ont vu de l'eau s'infiltrer de leur côté de cette région semi-désertique, il ne fait aucun doute que les Égyptiens ont inondé la zone tampon pour submerger les derniers tunnels subsistant entre Gaza et le Sinaï égyptien. Les Égyptiens pomperaient à cette fin l'eau de la Méditerranée toute proche, affirment-ils.
Depuis que l'armée a renversé à l'été 2013 le président Mohamed Morsi, membre des Frères musulmans dont est issu le Hamas, le passage égyptien de Rafah, seule ouverture de Gaza sur le monde non contrôlée par Israël, est fermé en quasi-permanence, étouffant un peu plus 1,8 million de Gazaouis et leur économie sous blocus israélien depuis 10 ans.
Lors de la dernière guerre de l'été 2014, l'aviation israélienne avait détruit une grande partie du réseau souterrain qui permettait aux Gazaouis d'acheminer de nombreux produits depuis l'Égypte.

http://www.lorientlejour.com/article/969063/legypte-a-inonde-les-tunnels-de-gaza-a-la-demande-disrael-assure-un-ministre-israelien.html


Les Emirats se disent prêts à envoyer des troupes en Syrie  07/02/2016

Les Emirats se disent prêts à envoyer des troupes en Syrie







Après l'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis se sont à leur tour dit prêts dimanche à envoyer des troupes en Syrie dans le cadre d'une coalition internationale dirigée par les Etats-Unis pour lutter contre l'organisation Etat islamique.

"Notre position depuis le départ est qu'une vraie campagne contre Daech doit inclure des troupes au sol", a déclaré le ministre des Affaires étrangères, Anouar Gargach, pendant une conférence de presse à Abou Dhabi. "Nous ne parlons pas de milliers d'hommes" et une telle initiative ne pourrait intervenir que sous la direction des Etats-Unis, a-t-il toutefois ajouté.

Les Emirats arabes unis sont engagés dans le conflit au Yémen au sein de la coalition formée par les Saoudiens qui combat les miliciens houthis, soutenus par l'Iran.

Samedi, le chef de la diplomatie syrienne, Walid Mouallem, a mis en garde l'Arabie saoudite ou tout autre pays contre une intervention militaire en Syrie sans l'aval du gouvernement de Damas, promettant aux soldats qui s'y aventureraient de rentrer chez eux "dans des cercueils".

http://www.lorientlejour.com/article/969032/les-emirats-se-disent-prets-a-envoyer-des-troupes-en-syrie.html


Israël : six mois de sursis pour une députée arabe ayant insulté des policiers  07/02/2016

Israël : six mois de sursis pour une députée arabe ayant insulté des policiers






La députée arabe israélienne Haneen Zoabi, une des personnalités les plus controversées d'Israël, a été condamnée dimanche à six mois de prison avec sursis pour avoir insulté des policiers israéliens, ont indiqué des sources judiciaires.

Haneen Zoabi, considérée comme la bête noire de pratiquement toute la classe politique israélienne, a été reconnue coupable "d'outrage à agent public".
Sa peine de six mois de prison de sursis sera mise en application si elle est condamnée pour un délit similaire durant les deux années à venir. Elle a également été condamnée à une amende de 3.000 shekels (750 dollars).

Cette condamnation prononcée par le tribunal de district de Nazareth (nord d'Israël) fait suite à un incident survenu le 6 juillet 2014 lorsque la députée avait qualifié deux policiers arabes israéliens de "traîtres".
Cet incident s'était produit lors de comparution devant un tribunal de Nazareth de jeunes Arabes de la ville arrêtés après des manifestations organisées pour dénoncer la mort en juillet 2014 de Mohammed Abou Khdeir, un adolescent palestinien brûlé vif à Jérusalem par trois extrémistes juifs.

Haneen Zoabi est membre du parti Balad (3 députés) qui constitue avec d'autres formations arabes la Liste unie, la troisième formation au Parlement avec 13 députés. Avec deux autres parlementaires de Balad, Mme Zoabi a déclenché ces derniers jours la fureur du reste de la classe politique israélienne en rencontrant les familles d'auteurs d'attentats anti-israéliens ou leurs représentants.
Le Premier ministre de droite Benjamin Netanyahu les a accusés d'"apporter leur réconfort aux familles de terroristes", affirmant qu'ils ne "méritaient pas de siéger" au Parlement et demandant au chef de cette assemblée d'examiner de possibles sanctions.

La controverse a éclaté dans un climat de violences renouvelées, avec une série d'attaques menées par des Palestiniens, souvent ensuite abattus par les forces de l'ordre israéliennes.
Les députés Basel Ghattas, Jamal Zahalka et Haneen Zoabi avaient rencontré mardi des représentants des proches et d'un groupe de soutien aux familles qui militent pour récupérer les corps de leurs proches que les autorités israéliennes ont confisqués, une mesure de rétorsion controversée.

En 2010 déjà, l'arrestation de Haneen Zoabi à bord d'une flottille turque qui tentait de briser le blocus imposé depuis 10 ans par Israël à la bande de Gaza, avait créé le scandale. Elle n'avait échappé à la prison que grâce à son immunité parlementaire. Elle avait été ensuite suspendue six mois de la Knesset, le Parlement israélien, en juillet 2014 pour avoir déclaré que les assassins palestiniens de trois adolescents juifs en Cisjordanie occupée n'étaient pas des "terroristes".

http://www.lorientlejour.com/article/969028/israel-six-mois-de-sursis-pour-une-deputee-arabe-ayant-insulte-des-policiers.html








Irak: Des milices chiites passent à tabac des détenus algériens  07/02/2016

Irak: Des milices chiites passent à tabac des détenus algériens






La Coordination de soutien aux détenus algériens en Irak interpelle le président de la République à intervenir d’urgence pour sauver les prisonniers algériens des mains des milices chiites, qui prennent le contrôle de la plupart des geôles irakiennes et exercent sur eux toute forme de violence.

Ces derniers font subir aux détenus sunnites les formes les plus cruelles de torture en représailles à l’exécution de l’imam chiite Nimr Baqr Al-Nimr par les autorités saoudiennes.

La Coordination affirme que les détenus algériens, incarcérés depuis des dizaines d’années par les forces américaines et les services de renseignement irakien, pour résistance contre l’occupation américaine et franchissement illégal des frontières irakiennes, ont fait l’objet d’injustice et privés de leur droit au procès équitable.

Durant toute la période de leur emprisonnement, indique la Coordination, les prisonniers ont été spoliés de leurs droits juridiques, eux qui sont condamnés par des tribunaux exceptionnels à des peines allant de 15 ans de réclusion à la perpétuité, dont certains n’ont donné aucun signe de vie depuis des années.

C’est le cas d’ailleurs du détenu, Hachemben Tahar, originaire de Tiaret, dont sa famille n’a plus eu de ses nouvelles depuis 2013.

En outre, aucune nouvelle n’a filtré, depuis 7 mois, sur le sort du détenu Abdelhak, emprisonné à Slimania au Kurdistan irakien.

Son compatriote, Badis, n’a lui-aussi donné aucun signe de vie depuis son transfert il y a cinq mois à la prison de Bagdad après la fin de sa peine.

Deux autres ont également été condamnés à la peine de mort, dont un à savoir Belhadi Abdallah a été exécuté en octobre 2012.

Selon toujours la même source, le ministère de la justice irakien a démenti catégoriquement dans un communiqué, paru le 2 janvier 2016, « les quelques informations relayées par certains médias selon lesquelles les prisonniers arabes et saoudiens seront libérés prochainement».

http://www.echoroukonline.com/ara/articles/272038.html


Algérie : la révision de la Constitution adoptée  07/02/2016

Algérie : la révision de la Constitution adoptée






Le Parlement algérien a adopté dimanche un projet de révision de la Constitution, prévoyant à terme la fin de la présidence d'Abdelaziz Bouteflika, avec le rétablissement de la limitation à deux du nombre de mandats présidentiels.
M. Bouteflika, 78 ans, pourra terminer son quatrième quinquennat et briguer un cinquième s'il le souhaitait. Mais il ne pourra pas prétendre à une présidence à vie, comme on lui a prêté l'intention.

Le projet voulu par le chef de l'Etat a été approuvé par 499 parlementaires. Deux ont voté contre et 16 se sont abstenus, a précisé le président du Sénat, Abdelkader Bensalah. Pour être adopté, il devait recueillir l'adhésion des 3/4 des 462 députés et 144 sénateurs.

Elu pour la première fois en 1999, M. Bouteflika, affaibli par la maladie, avait supprimé lui-même la limitation à deux du nombre de mandats présidentiels. Ceci lui a permis de briguer un 3e puis un quatrième mandat et éveillé les soupçons d'une présidence à vie.
"Vous avez répondu à l'appel de l'architecte de la nouvelle République algérienne", a affirmé le Premier ministre Abdelmalek Sellal en s'exprimant après le vote des parlementaires.

Le Loi fondamentale ainsi adoptée interdit par ailleurs aux Algériens ayant une autre nationalité l'accès aux hauts postes dans la fonction publique, une mesure qui suscite la colère dans la communauté franco-algérienne.
Le projet, initialement prévu fin 2014, "consacre l'alternance démocratique par le moyen d'élections libres" et constitue "un rempart contre les aléas des changements politiques", a affirmé M. Sellal.
Il faisait allusion à des points de la Constitution qui ne peuvent être modifiés dans le cas par exemple d'une conquête du pouvoir par une majorité islamiste.

En 1992, l'armée avait annulé un processus électoral après une victoire écrasante du Front islamique (FIS, dissous) qui promettait d'abolir la démocratie et d'instaurer une République islamique.
La décision a été suivie d'une décennie de conflit qui a fait 200.000 morts.
Cette guerre civile appelée "tragédie nationale" est inscrite dans le préambule du projet de Constitution. "C'est une réponse contre l'oubli", a commenté le Premier ministre.

http://www.lorientlejour.com/article/969047/algerie-adoption-dune-constitution-prevoyant-la-fin-de-la-presidence-bouteflika.html


Pyongyang tire une fusée en dépit des menaces sur les sanctions  07/02/2016

Pyongyang tire une fusée en dépit des menaces sur les sanctions







La Corée du Nord a tiré dimanche une fusée à longue portée transportant un satellite. Un nouveau défi pour la communauté internationale qui peine déjà à sanctionner Pyongyang pour son dernier essai nucléaire et une nouvelle violation des résolutions des Nations unies.

Une présentatrice de la télévision officielle nord-coréenne a affirmé autour de 04h30 (heure suisse) que le tir de fusée, ordonné personnellement par le dirigeant Kim Jong-Un, était une réussite et avait permis "de placer avec succès le satellite d'observation de la Terre Kwangmyong 4 en orbite". Plus tôt, l'agence sud-coréenne Yonhap avait rapporté que le 2e étage avait subi des défaillances.

Avant même cette annonce officielle nord-coréenne, les condamnations de pays tiers ne se sont pas faites attendre. Tokyo a dénoncé un tir "absolument intolérable", Washington une action "déstabilisatrice et provocatrice". Dans un communiqué, John Kerry a réaffirmé la détermination de "fer" des Etats-Unis à soutenir militairement ses alliés japonais et sud-coréens.

A New York, pressé par Tokyo, Séoul et Washington, le Conseil de sécurité de l'ONU devait se réunir dimanche à 11h00 (17h00 suisses) en urgence. La présidente sud-coréenne Park Geun-Huye réclamait que l'on y adopte des "mesures punitives fortes". Précisant que la région ne devait pas "être nucléarisée et sombrer dans la guerre", l'agence officielle Chine nouvelle a elle appelé à réagir calmement.

La Corée du Nord soutient que son programme spatial a des visées purement scientifiques, mais la plupart des autres pays considèrent qu'il s'agit d'une couverture pour des essais de missiles balistiques visant à développer des armements capables de frapper le territoire américain.

La fusée de ce dimanche a été tirée vers 09h00 (01h30 en Suisse), selon le ministère sud-coréen de la Défense qui surveillait la base de lancement. Son trajet pré-orbital devait la conduire au-dessus de la mer Jaune, puis plus au sud, au-dessus de la mer des Philippines. La Corée du Sud comme le Japon avaient menacé de l'abattre.

"Une répétition réussie"
L'ONU fait interdiction, dans de multiples résolutions, à la Corée du Nord de développer un programme nucléaire comme un programme balistique. Si Pyongyang assure que son programme spatial est pacifique, les spécialistes estiment que ses fusées ont des applications à la fois civiles et militaires.

Les Etats-Unis et ses alliés japonais et sud-coréen avaient averti la Corée du Nord qu'elle payerait un prix très lourd pour tout lancement de fusée mais, d'après les analystes, elle a soigneusement choisi son moment pour minimiser les répercussions.

La communauté internationale n'est toujours pas parvenue à durcir les sanctions contre le régime le plus isolé au monde, après son annonce le 6 janvier d'un quatrième essai nucléaire. Le tir de fusée sera considéré par la communauté internationale comme une "provocation", mais qui ne devrait pas charger considérablement la barque des nouvelles punitions encourues par Pyongyang.

"Tout ce que nous pouvons observer montre qu'il s'agit d'une répétition réussie du lancement de 2012", a commenté un expert américain en technologie militaire. "Mais il est encore trop tôt pour l'affirmer avec certitude."

Efficacité mise en cause
Dernier en date de la Corée du Nord, le tir de fusée de décembre 2012 avait placé un satellite sur orbite au moyen d'une fusée Unha-3. Les agences de renseignement occidentales doutent que ce satellite ait jamais fonctionné correctement, ce qui ajoute aux arguments de ceux qui pensent que l'objectif scientifique de cette opération n'était qu'un habillage.

En dépit de la rhétorique belliqueuse de la Corée du Nord, les spécialistes estiment que Pyongyang est encore à des années de pouvoir développer un programme crédible de missiles balistiques intercontinentaux (ICBM).

"A la différence d'un satellite, une tête nucléaire montée sur un ICBM doit pouvoir redescendre en plus de pouvoir monter", dit John Schilling, ingénieur en aérospatiale, qui suit de près le programme de missiles nord-coréens.

"Pyongyang n'a jamais démontré qu'elle était capable de construire un véhicule pouvant rentrer dans l'atmosphère et survivre, y compris à une vitesse de moitié inférieure à celle requise pour un ICBM", assure-t-il. Et d'ajouter: "quand et s'ils en deviennent capables, ce qui est une menace hypothétique deviendra bien réelle".


(ats / 07.02.2016 05h06)
http://www.romandie.com/news/Pyongyang-tire-une-fusee-en-depit-des-menaces-sur-les-sanctions/674185.rom








La Chine installera bientôt sa 1ère base militaire à l'étranger  06/02/2016

La Chine installera bientôt sa 1ère base militaire à l'étranger






Les travaux de construction débuteront ces prochaines semaines, selon les médias.

La Chine s'apprête à construire une base militaire à Djibouti pour apporter assistance au contingent de paix chinois déployés dans ce pays.

Selon le ministre chinois des Affaires étrangères Mahamoud Ali Youssouf, la future base ne présentera pas de danger pour la stabilité de la région. Elle aura pour mission d'approvisionner en produits alimentaires les 800 soldats de la paix chinois chargés de garantir la sécurité dans la région de la Corne de l'Afrique.

Djibouti abrite déjà deux autres bases militaires étrangères, celles des Etats-Unis et de la France.

La Chine et Djibouti se sont mis d'accord sur l’installation de cette base lors d'une rencontre des présidents des deux pays, Xi Jinping et Ismaïl Omar Guelleh en décembre 2015.

http://fr.sputniknews.com/international/20160206/1021534594/la-premiere-base-navale-chinoise-djibouti.html


Pour la députée Isabelle Attard, l’état d’urgence “ne sert à rien” pire il est “anti-musulmans”  06/02/2016

Pour la députée Isabelle Attard, l’état d’urgence “ne sert à rien” pire il est “anti-musulmans”







La députée du Calvados Isabelle Attard était l’un des rares parlementaires à s’être opposée dès le début à la première prolongation de l’état d’urgence votée quelques jours après les attentats à Paris. Interrogée par Russia Today, elle se déclare toujours opposée et accuse l’état de dérives sécuritaires graves.

Dans une charge sans précédente contre l’état d’urgence, Isabelle Attard déclare qu’ “aujourd’hui, tout le monde est d’accord pour dire cette mesure ne sert à rien”. Expliquant que l’effet de surprise post-attentat ne pouvait pas fonctionner pendant des semaines et que les mesures d’exception ont plus servi à restreindre les libertés de certains militants et à permettre impunément le délit de faciès.

“Par contre cela a servi pour assigner à résidence et faire des perquisitions chez les militants écologistes qui étaient contre la COP21. Puis il y a eu des arrestations et des perquisitions chez les personnes d’origine maghrébine sur simple délit de faciès. Je dénonçais déjà ces violences et ces dérives avant le 19 novembre et je les dénonce encore plus aujourd’hui”.

Prochainement sera proposée au parlement une nouvelle prolongation de l’état d’urgence pour 3 mois par François Hollande. Manuel Valls avait indiqué lors d’un interview par un média étranger que l’état d’urgence pourrait être maintenu jusqu’à la destruction de l’organisation jihadiste “Etat Islamique”.

“J’espère cette fois que nous serons largement plus nombreux que les 6 députés qui ont voté contre la prolongation de l’état d’urgence en novembre dernier”, continue Isabelle Attard.

Sur son compte twitter officiel, la député n’hésite pas à déclarer dans un tweet publié après l’interview pour RT, que l’état d’urgence “sert à autre chose que lutte anti-terroriste : anti-écologie, anti – musulmans, anti-biens communs”.

La fronde contre la possibilité d’une nouvelle prolongation de l’état d’urgence s’organise. De nombreuses ONG luttant pour les Droits de l’Homme ainsi que l’ONU ont déjà dénoncé les mesures excessives de l’état français dans sa “lutte contre le terrorisme”.

http://www.islametinfo.fr/2016/02/04/isabelle-attard-etat-d-urgence/


Mouvement anti-migrants Pegida à Calais, une dizaine d'interpellations  06/02/2016

Mouvement anti-migrants Pegida à Calais, une dizaine d'interpellations







Malgré que le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve ait annoncé l'interdiction de toutes les manifestations susceptibles de provoquer "des troubles à l'ordre public", le mouvement islamophobe Pegida a organisé un rassemblement hostile aux migrants à Calais.

Suite aux échauffourées en dépit de l'interdiction, une vingtaine de personnes ont été interpellées, a-t-on appris de sources concordantes.

"Vers 12h30, des groupes ont commencé à circuler dans le centre de la ville, essentiellement de l'ultra droite de type néo-nazie. Sept d'entre eux ont été interpellés dès le début, puis un rassemblement s'est fait devant une brasserie de la gare", a indiqué Etienne Desplanques, directeur de cabinet de la préfète du Pas-de-Calais.

Vers 13h30, quelques échauffourées ont éclaté entre les forces de l'ordre et ces manifestants, qui ont scandé des slogans tels que "On est chez nous!", "Etat dictateur", "migrants dehors" ou "journalistes collabos". Ils ont entonné une marseillaise et ont agité des drapeaux français.

Il y a eu plusieurs appels des autorités pour demander la dispersion du rassemblement, puis des charges des gendarmes ainsi que des tirs de gaz lacrymogènes, selon la même source.

Selon des sources locales, le général Christian Piquemal, général de corps d'armée à la Légion étrangère de 1994 à 1999, a été interpellé.

"Nous avons tout de suite déployé les forces mobiles autour de cette centaine de manifestants. Nous avons procédé à des séries d'interpellations, en tout une vingtaine", a dit M. Desplanques, précisant que ce chiffre était susceptible d'évoluer.

Selon la préfecture, les personnes interpellées ont été envoyées au commissariat pour examen de leur situation et leur éventuel placement en garde à vue. Vers 14h30, les manifestants se sont dispersés dans le calme.

Environ 3.700 migrants, venus majoritairement d'Afrique de l'Est, du Moyen-Orient et d'Afghanistan, constate l'AFP, vivent dans la "Jungle" de Calais, plus grand bidonville de France, dans l'espoir d'atteindre l'Angleterre.

Pegida, "Patriotes européens contre l'islamisation de l'Occident", mouvement d'extrême droite né en Allemagne à l'automne 2014, a appelé le 23 janvier à manifester dans plusieurs pays d'Europe ce samedi.

http://fr.sputniknews.com/france/20160206/1021530500/pegida-calais-manifestation.html


Pour un haut gradé iranien, l'Arabie Saoudite "n'osera pas" envoyer des troupes en Syrie  06/02/2016

Pour un haut gradé iranien, l'Arabie Saoudite "n'osera pas" envoyer des troupes en Syrie







L'Arabie Saoudite "n'osera pas" envoyer des troupes en Syrie, a déclaré le général Mohammad Ali Jafari, commandant en chef des Gardiens de la révolution, l'armée d'élite du régime iranien, cité samedi par l'agence Fars. L'Iran soutient le président syrien Bachar el-Assad tandis que l'Arabie saoudite est une alliée de l'opposition syrienne.

Les Saoudiens "ont affirmé qu'ils allaient envoyer des troupes en Syrie. Nous ne croyons pas qu'ils oseront le faire car leur armée est une armée classique et l'histoire a montré qu'elle n'a pas la force de confronter les combattants de l'islam", a déclaré le général Jafari en marge des obsèques de six Iraniens morts en Syrie en combattant aux côtés du régime Assad.

Parmi ces combattants iraniens décédés en Syrie figure un commandant des Gardiens de la révolution, le général Mohsen Gajarian. Si les Saoudiens envoient des soldats, ce sera comme s'ils "se tiraient une balle dans la tête", a mis en garde le commandant Jafari. L'Arabie saoudite s'est prête à se joindre à toute opération terrestre en Syrie si la coalition antijihadistes menée par Washington dont elle fait partie prenait une telle décision.

Le général iranien a affirmé que "la politique de l'Iran n'est pas d'envoyer un grand nombre de gens pour prendre part aux combats en Syrie". Mais, a-t-il ajouté, "il y a chez les Gardiens de la révolution de l'enthousiasme pour être présents sur le terrain".

Pour sa part, l'ancien chef des Gardiens de la révolution, le général Mohsen Rezaie, a mis en garde contre un risque de guerre régionale en cas d'envoi de soldats saoudiens en Syrie. "Après la défaite de Daech (acronyme en arabe de l'organisation jihadiste État islamique) et du Front al-Nosra en Irak et en Syrie, l'Arabie saoudite et les États-Unis ont décidé d'envoyer les soldats saoudiens en Syrie" pour soutenir les rebelles armés, a déclaré M. Rezaie sur son compte Instagram. "Dans ces conditions, une confrontation entre la Russie, la Turquie, l'Arabie saoudite et la Syrie et ensuite l'entrée des États-Unis dans le conflit et une grande guerre régionale sera probable", a-t-il ajouté.

Le régime syrien a mis en garde samedi contre toute intervention terrestre étrangère sur son sol après des informations faisant état d'éventuels envois de troupes saoudiennes et turques dans le pays en guerre.

"Toute intervention terrestre sur le territoire syrien sans l'autorisation du gouvernement est une agression face à laquelle il faudra résister", a affirmé le chef de la diplomatie Walid Mouallem lors d'une conférence de presse à Damas.

"Que personne ne pense à agresser la Syrie ou à violer sa souveraineté car nous enverrons (les agresseurs), qu'ils soient saoudiens ou turcs, dans des cercueils en bois dans leur pays", a-t-il ajouté. "Ca sera le sort de quiconque voudrait participer avec les terroristes à l'agression contre la Syrie", a encore dit le ministre, alors que les troupes prorégime ont enregistré de nombreux succès face aux rebelles depuis l'intervention de l'allié russe dans le conflit fin septembre.

Le régime de Bachar el-Assad considère les militants, rebelles et jihadistes, comme des "terroristes" à la solde de puissances régionales comme l'Arabie saoudite, la Turquie et le Qatar.

Jeudi, un général saoudien a affirmé à l'AFP que son pays, principal soutien de la rébellion syrienne, serait prêt à se joindre à toute opération terrestre en Syrie décidée par la coalition antijihadistes menée par Washington.

Par ailleurs, l'armée russe a affirmé avoir "de sérieuses raisons" de croire que la Turquie prépare une "intervention militaire" en Syrie voisine, invoquant l'accumulation à la frontière d'hommes et de matériel et l'interdiction par Ankara du survol de son territoire par un avion de reconnaissance russe. Ankara a qualifié ces déclarations de risibles.


http://www.lorientlejour.com/article/968970/pour-un-haut-grade-iranien-larabie-saoudite-nosera-pas-envoyer-des-troupes-en-syrie.html
http://www.lorientlejour.com/article/968958/que-personne-ne-pense-a-agresser-la-syrie-car-nous-enverrons-les-agresseurs-dans-des-cercueils-en-bois-dans-leur-pays.html


Encore un enfant palestinien tué par l’armée israélienne  06/02/2016

On n’ose plus publier toutes les jeunes victimes palestiniennes de l’occupation israélienne, de peur que les lecteurs s’habituent. Et il n’y a rien de pire que l’habitude. Haitham al-Baw avait 14 ans, et il été tué à Halhul, au Nord d’Hébron ce vendredi, sans raison sinon que des soldats, qui n’avaient à faire là, l’ont "soupçonné de vouloir jeter un coktail molotov sur des voitures".

“Pendant des activités de routine pour assurer la sécurité sur la route 60, les soldats ont remarqué 2 suspects essayant de lancer des coktails molotov", a déclaré le porte-parole de l’armée israélienne.
Une route qui se trouve en Cisjordanie, et où cette armée n’a absolument rien à faire, faut-il rappeler.
Et c’est ainsi qu’ils ont ouvert le feu sur deux enfants de 12 et 14 ans, tuant l’un, refusant le passage aux ambulances tentant de les secourir, et embarquant l’autre, son cousin Wajdi al-Baw, blessé, après lui avoir menotté et bandé les yeux.
Haitham est la 170ème victime de l’armée d’occupation depuis le début d’octobre, soit plus d’une personne, qui est souvent un enfant, tuée chaque jour par Israël, sans compter les très nombreux blessés.
Et la région d’Hébron est particulièrement touchée, le village d’Halhul comptant à lui seul trois victimes de la même famille et une adolescente de 17 ans, Duha al-Baw, emprisonnée sans motif.
Ceci sans parler du nombre croissant de maisons palestiniennes démolies, des corps de victimes non restituées à leurs proches, et du vol de terres qui se poursuit, sur les 9% de la Palestine historique encore considérés comme "territoires palestiniens" par l’occupant israélien.
"Il y a pire qu’une âme asservie, c’est une âme habituée", disait Charles Péquy.
Notre indignation est intacte et il est nécessaire que davantage de personnes l’expriment. Merci contacterinfo@europalestine.com si vous pouvez apporter votre soutien à nos actions. Il y a de nombreuses manières, quelles que soient vos disponibilités et vos contraintes personnelles.
CAPJPO-EuroPalestine


Des ambassadeurs français réclament des sanctions contre Israël  06/02/2016

Dans une tribune publiée par le journal Le Monde, une douzaine d’anciens ambassadeurs de la France appellent à l’adoption de sanctions contre Israël, tant que cet Etat ne respectera pas les droits humains du peuple palestinien. A lire, ci-dessous.
Titre : Paris et Bruxelles doivent agir pour sauver l’Etat palestinien
Par un collectif d’ambassadeurs
Depuis de nombreuses semaines, une intifada à l’arme blanche et à la voiture bélier se poursuit dans les territoires palestiniens, à Jérusalem et en Israël même. Cette vague de violence - si déplorable soit elle – exprime la frustration et l’humiliation ressenties après près de cinquante ans d’occupation militaire et policière par Israël. Elles sont aggravées par les rumeurs concernant la récupération par les Juifs du Mont du Temple. Comme on pouvait s’y attendre, le gouvernement israélien fait l’amalgame entre ces violences spontanées et le terrorisme international de Daech. Or, la forme et la nature des actes commis par les Palestiniens sont évidemment d’un autre ordre que ceux du nihilisme à prétexte religieux qui a frappé récemment à Paris. La répression de ces actes par Israël entraîne, selon l’usage, beaucoup plus de victimes qu’ils n’en font.
Cet état de choses montre que le vieux conflit israélo-palestinien s’impose toujours au milieu des sanglantes turbulences qui ébranlent le Proche-Orient, parmi lesquelles, comme l’a dit récemment M. Fabius, il représente un « potentiel d’embrasement ». Depuis l’assassinat de Yitzhak Rabin en 1995, aucune perspective de paix n’a abouti. Un statu quo perdure, qui cache une main mise sans cesse accrue par Israël sur la portion de Palestine concédée aux Palestiniens depuis 1967. L’annexion de Jérusalem Est, la construction d’un mur spoliateur, l’installation de 650 000 colons, l’enfermement de Gaza, en sont les témoignages les plus significatifs.
Nationalisme et religion
Si le principe de deux États reconnu par les Nations Unies depuis 1947 reste l’objectif théorique de toute négociation, il est évident qu’il a perdu beaucoup de crédibilité, comme le « processus de paix », la surface d’un Etat palestinien viable se réduisant comme une peau de chagrin. Le caractère nationaliste et religieux du dernier gouvernement de M. Nétanyahou, dont une composante influente ne cache pas sa volonté d’établir le Grand Israël de la mer au Jourdain, ne laisse guère de doute à cet égard.
On est donc légitimement conduit à considérer que la question palestinienne demeure entière, alors même qu’elle constitue un objet grave de dissentiment avec le monde arabo-musulman et qu’elle est, en toutes circonstances, utilisée contre l’Occident par les extrémismes religieux.
Face à cette situation, que faisons-nous ? Les États-Unis, seul intermédiaire accepté par Israël, ont renoncé à toute action significative, pour sauver l’accord nucléaire avec l’Iran. Il est à craindre que le prochain président, qu’il soit démocrate ou républicain, soit encore plus inféodé, par le jeu d’intérêts électoraux, aux positions israéliennes. L’Europe, dont le rôle est rejeté par Israël, est inhibée par l’ombre de la Shoah et la puissance de lobbies qui défendent les options les plus extrêmes de la droite israélienne.
Cependant, les principes qui gouvernent nos institutions nationales et internationales et la force du droit font leur chemin, soutenus par le sentiment d’une injustice de plus en plus répandu dans l’opinion publique. Le Parlement français, après d’autres, a demandé que le gouvernement français reconnaisse l’Etat palestinien. L’Union européenne s’est résolue à exiger l’étiquetage des produits des colonies israéliennes. Le ministre français des Affaires étrangères prépare une résolution pour le Conseil de Sécurité en vue d’établir les bases d’une reprise des négociations sous contrôle international. En cas d’échec, la France reconnaîtrait l’Etat palestinien. Faut-il attendre jusque-là ? Rien n’assure en effet que cette résolution puisse aboutir. Rejetée a priori par Israël, elle aura peu de conséquences sur le terrain mais ouvrira une nouvelle étape irrécusable sur la voie du futur Etat palestinien.
Ne pourrait-on par ailleurs imaginer que la coalition internationale contre Daech fasse un effort équivalent à celui qu’elle fait sur le plan militaire dans la recherche d’une paix qui permettrait au peuple palestinien de jouir enfin de ses droits et à Israël d’assurer sa pérennité dans un véritable consensus régional ?
Sans attendre une telle éventualité, il nous semble que :
  • La reconnaissance immédiate de l’Etat palestinien s’impose à la France, pionnière depuis le général de Gaulle d’une solution de droit entre Israël et la Palestine. Cette reconnaissance devrait si possible être concertée avec la Grande-Bretagne et les pays méditerranéens de l’Union européenne (Espagne, Italie, Grèce) ;
- Le traité d’association entre Israël et l’Union européenne devrait être suspendu tant que la colonisation se poursuivra et que les droits humains des Palestiniens ne seront pas respectés ;
  • La coopération économique et scientifique privilégiée dont bénéficie Israël devrait également être mise en veilleuse, selon de nouvelles lignes directrices adoptées par l’Assemblée européenne ;
Il faut oser cette rigueur pour détourner Israël d’une politique d’apartheid où il perdra son âme. Il faut le convaincre que sa sécurité ne peut être assurée sans la satisfaction des droits des Palestiniens, musulmans comme chrétiens.
Si rien ne se passe, le glas sonnera pour les Palestiniens, dont l’accès à la liberté et à la dignité sera fermé ; pour Israël, dont la sécurité ne reposera plus que sur l’usage de la force ; pour le monde occidental qui tournerait le dos aux valeurs dont il se réclame.
L’indifférence qui gagne nos sociétés vis-à-vis d’un conflit interminable ne doit pas faire oublier la signification essentielle qu’il revêt en termes de civilisation. Ce conflit ne s’éteindra ni par la force, ni par le silence. Il est de la responsabilité de chacun de contribuer à sa solution.
Les ambassadeurs signataires de cette tribune sont Yves Aubin de La Messuzière, Denis Bauchard, Bertrand Dufourcq, Christian Graeff, Pierre Hunt, Patrick Leclercq, Jean-Marc de La Sablière, Jean-Louis Lucet, Gabriel Robin, André Ross, Jacques-Alain de Sédouy et Alfred Siefer-Gaillardin
Source : http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/02/03/paris-et-bruxelles-doivent-agir-pour-sauver-l-etat-palestinien_4858462_3232.html
CAPJPO-EuroPalestine


Un puissant séisme secoue le sud de Taïwan et fait des victimes  06/02/2016

Suite à un tremblement de terre de magnitude 6,4 quatre immeubles se sont effondrés dans la ville de Tainan, dont une tour de 16 étages.

Un séisme de magnitude 6,4 a fait au moins sept morts, ainsi que plus de 300 blessés dans le sud de Taïwan ce samedi, ont annoncé les secours qui continuaient de fouiller les décombres des immeubles à la recherche de survivants, rapportent des medias locaux.
​La puissante secousse a frappé le sud de l'île samedi vers 04h00 locales (20h00 GMT vendredi), indique l'institut géologique américain USGS. La secousse est survenue à une profondeur de 10 km et à 39 km au nord-est du port de Kaohsiung, la deuxième ville du pays.
​Selon l'agence Reuters, qui cite des médias locaux, plusieurs bâtiments se sont effondrés. Les recherches se concentraient essentiellement samedi matin autour de la tour de 16 étages, où plusieurs dizaines d'habitants étaient toujours prisonniers de l'amas de béton, redoutent les secours. Les secours continuaient d'en extirper des survivants hagards et épuisés, emmitouflés dans des couvertures, explorant les décombres à l'aide d'échelles et s'efforçant d'accéder aux habitations par les fenêtres.
​Des habitants ont témoigné de la violence du séisme. Les images retransmises par les chaînes de télévision montraient les ruines fumantes du bâtiment, qui s'est renversé sous la violence du tremblement de terre. Les entrailles de l'immeuble révélaient un mélange de béton éventré, de poutres torsadées et de verre brisé.
"J'ai vu des immeubles se balancer de haut en bas et de gauche à droite", a raconté un résident sur la chaîne de télévision locale SET TV, en ajoutant que "le premier et le deuxième étage se sont littéralement écroulés".
​Plus de 200 habitants de l'immeuble avaient été secourus en fin de matinée, dont 40 ont été hospitalisés.
"Le nombre exact de personnes qui se trouvaient dans l'immeuble n'était pas clair dans l'immédiat", a déclaré le ministre de l'Intérieur, Chen Wei-jen, cité par l'AFP.
Taïwan, proche de la jonction entre deux plaques tectoniques, est régulièrement touchée par des tremblements de terre. Une secousse de magnitude 7,6 sur l'échelle de Richter avait frappé l'île en septembre 1999, tuant quelque 2.400 personnes. En juin 2013 un tremblement de terre de magnitude 6,3 dans le centre de l'île avait fait quatre morts et provoqué de nombreux glissements de terrain.


http://fr.sputniknews.com/international/20160206/1021519568/taiwan-seisme-victimes.html#ixzz3zNhXYHCJ


Un ancien de l'Intérieur nommé directeur du cabinet du garde des Sceaux  06/02/2016

Thomas Andrieu, 39 ans, un proche de Manuel Valls venu du ministère de l'Intérieur, a été nommé directeur du cabinet du nouveau garde des Sceaux Jean-Jacques Urvoas, selon un arrêté paru samedi au journal officiel.
M. Andrieu était en 2012 directeur adjoint du cabinet du ministre de l'Intérieur Manuel Valls, qui louait alors son sens du service public et sa rigueur. 
 
En 2014, il est devenu directeur des libertés publiques et des affaires juridiques du ministère de l'Intérieur, une des directions clés de la place Beauvau, et, à ce titre, a coordonné la mise en place de l'état d'urgence après les attentats de novembre.   
Diplômé de l'ENA en 2004 (promotion Léopold Sédar Senghor), de Sciences Po et titulaire d'un master de la prestigieuse London school of economic and political science (LSE), il a commencé sa carrière en tant qu'auditeur puis maître des requêtes et secrétaire général adjoint au Conseil d'Etat.
En 2010, il avait été nommé directeur adjoint au directeur général de l'administration et de la fonction publique, indique l'AFP.
Thomas Andrieu remplace Alain Christnacht, dernier directeur du cabinet de Christiane Taubira, après la démission de la ministre de la Justice en "désaccord majeur" avec l'exécutif en particulier sur la question de la déchéance de nationalité.


Le Pentagone publie des photos de sévices sur des détenus en Irak et Afghanistan  06/02/2016

Le Pentagone s'est résolu vendredi à publier une série de photos sur les sévices infligés par des militaires américains en Irak et en Afghanistan à des prisonniers au début des années 2000, toutefois très édulcorées dans leur contenu.

Les 198 photos visibles sur le site internet du Pentagone montrent pour la plupart des gros plans de lésions ou contusions spectaculaires, beaucoup moins dramatiques que les terribles clichés pris dans la prison d'Abou Ghraib en Irak.

 

Ces images publiées par des médias en 2004 avaient provoqué un scandale international et avait conduit à plusieurs condamnations de soldats américains en cour martiale.  

Le Pentagone a rendu publiques les 198 photos dans le cadre d'une longue bataille juridique avec l'Aclu, une puissante association de défense des droits civiques américains.

Celle-ci se bat depuis 2004 pour obtenir la publication de 2.000 photos de torture et mauvais traitements en possession des autorités américaines.

L'Aclu, qui estime que la justice n'a condamné que les lampistes dans cette affaire, a déploré vendredi que les autorités américaines n'aient publié qu'une petite partie des photos en leur possession.

"Ces images choisies risquent de tromper le public sur l'étendue réelle des abus", a dénoncé Jameel Jaffer, directeur adjoint des affaires juridiques de l'ONG. "Elles illustrent juste une petite partie" de la "torture pratiquée par le gouvernement américain", a renchéri de son côté dans un autre communiqué Naureen Shah d'Amnesty international.

La torture "n'était pas juste le fait de quelques moutons noirs, elle était systémique et ordonnée par les plus hauts niveaux du gouvernement", a-t-elle poursuivi.

Selon un porte-parole du Pentagone, au moins une des enquêtes officielles dont sont extraites les photos publiées ont mené à une condamnation à la prison à vie.

 

Mais le porte-parole, poursuit l'AFP, n'a donné aucun autre détail sur les clichés.  

Onze militaires américains ont été condamnés en cour martiale suite aux révélations sur les sévices à Abou Ghraib, dont Lynndie England.

Celle-ci était devenue célèbre mondialement pour des images la montrant devant des détenus entravés, menacés par des chiens ou entassés les uns sur les autres.

Elle avait été condamnée à trois ans de prison et radiée de l'armée.


1 ... « 2 3 4 5 6 7 8 » ... 2821

Publicité

Brèves



Commentaires