Vers une nouvelle Grande Dépression? Un milliardaire américain révèle un scénario macabre  20/09/2018

Vers une nouvelle Grande Dépression? Un milliardaire américain révèle un scénario macabre






















La situation économique actuelle témoigne de la perspective d’une nouvelle crise financière, pronostique Ray Dalio, fondateur de la société d’investissements Bridgewater Associates. Selon lui, elle pourrait même être d’une ampleur similaire à la Grande Dépression dans les années 1930.

L'état actuel de l'économie mondiale rappelle la situation de la fin des années 1930, estime Ray Dalio, fondateur de la société d'investissements Bridgewater Associates, cité par Business Insider. Selon lui, il faut s'attendre à une nouvelle Grande Dépression d'ici deux ans.

Pour lui, actuellement l'économie mondiale est dans la sixième phase du cycle économique qui se caractérise par des taux d'intérêt très bas.

«Nous sommes dans la partie du cycle, sa dernière partie, dans laquelle l'assouplissement quantitatif a déjà épuisé la plupart de son énergie, le prix des actifs est haut, les taux d'intérêt sont bas et nous commençons à resserrer la politique monétaire, tout comme au début de l'année 1937», a-t-il précisé.

Il a ajouté que les autres caractéristiques de ce stade sont l'élargissement du fossé entre les riches et les pauvres, le renforcement du populisme et des tensions mondiales.

Ray Dalio a récemment écrit le livre «Principles» dans lequel il étudiait les phases du développement d'une crise financière et présentait des mesures à prendre pour la contrecarrer.

https://fr.sputniknews.com/economie/201809201038155589-grande-depression-milliardaire-americain/

Un adolescent palestinien tué par un tir israélien à Gaza (ministère)  20/09/2018

Un adolescent palestinien tué par un tir israélien à Gaza (ministère)













Gaza (Territoires palestiniens) - Un adolescent palestinien a été tué par un tir israélien lors d'affrontements mercredi soir à Gaza, a annoncé le ministère de la Santé de l'enclave palestinienne.

Mumin Abou Ayeda, âgé de 15 ans, a été tué le long de la frontière très surveillée à l'est de Rafah, dans le sud de la bande de Gaza.

Selon le ministère, il manifestait après la nuit tombée dans le cadre de la "Marche du retour", qui commémore l'exode palestinien en 1948.

L'armée israélienne ne confirmait pas cette mort dans l'immédiat, elle qui souligne volontiers le caractère violent de ces manifestants et parle d'émeutes.

Au moins 184 Palestiniens ont été tués par la répression israélienne à Gaza depuis le début le 30 mars des manifestions de la "Marche du retour". Dans le même temps, un soldat israélien a été abattu par un sniper palestinien.

Les manifestations se sont faites moins spectaculaires ces derniers mois, même si de petites se poursuivent.

Mardi, deux Palestiniens avaient été tués lors de manifestations violentes près de la frontière israélienne à Erez.

Les Palestiniens qui y participent réclament le droit de revenir à l'endroit où leur famille vivait avant de devoir fuir en 1948, qui se trouve en territoire israélien aujourd'hui.

Israël accuse le parti islamiste Hamas, au pouvoir à Gaza et contre lequel l'État hébreu a mené trois guerres depuis 2008, d'organiser ces manifestations comme prétexte à des attaques.

(©AFP / 19 septembre 2018 22h40) https://www.romandie.com/news/Un-adolescent-palestinien-tu-par-un-tir-isra-lien-Gaza-minist-re/955047.rom

«Prépare ton fusil» : Maduro hausse le ton face au secrétaire général de l'OEA  19/09/2018

«Prépare ton fusil» : Maduro hausse le ton face au secrétaire général de l'OEA






















La tension monte d'un cran entre le Venezuela et l'Organisation des Etats américains (OEA). Alors que son secrétaire général a déclaré ne pas exclure une intervention militaire contre Caracas, Nicolas Maduro n'est pas resté sans réagir.

La joute verbale continue entre Nicolas Maduro et Luis Almagro, le secrétaire général de l'Organisation des Etats américains (OEA), dominée par Washington. Alors que ce dernier avait évoqué le 14 septembre l’éventualité d’une intervention militaire contre Caracas, le président vénézuélien a vertement commenté cette sortie médiatique lors d’une conférence de presse, le 18 septembre.

«Si vous dites que le Venezuela doit être envahi, préparez votre fusil […] Nous vous attendons ici…», a répondu Nicolas Maduro avant de qualifier le leader de l’OEA de «déchet» appartenant à la «décharge de l’histoire». «Le Venezuela est un pays d'hommes et de femmes qui forceront ces déchets à les respecter», a-t-il par ailleurs fait remarquer.

Caracas avait déjà condamné les propos de Luis Almagro. Sur Twitter, la vice-présidente vénézuélienne, Delcy Rodriguez, avait annoncé le 15 septembre que le Venezuela allait dénoncer, devant l'ONU et d'autres instances internationales, le secrétaire général de l'OEA.



Le 8 septembre, le New York Times avait affirmé que des responsables de l'administration Trump auraient rencontré en secret des militaires vénézuéliens opposés au président Nicolas Maduro afin de planifier un coup d'Etat militaire visant à le renverser, lui et son gouvernement.

https://francais.rt.com/international/54035-prepare-ton-fusil-maduro-hausse-ton-face-secretaire-general-oea

Des milliers de Syriens retournent à Idleb après l'accord russo-turc  19/09/2018

Des milliers de Syriens retournent à Idleb après l'accord russo-turc













Des milliers de Syriens ayant fui les bombardements dans la province d'Idleb et ses environs sont revenus dans leurs localités depuis l'annonce lundi d'un accord russo-turc concernant l'ultime grand bastion des groupes terroristes de Syrie, a indiqué mercredi une ONG. Fuyant les violences, concentrées dans le sud de la province ou le nord de la région voisine de Hama, plus de 30.000 personnes avaient fui leurs localités, selon l'ONU, se dirigeant plus au nord vers la frontière turque.

http://www.lexpressiondz.com/linformation_en_continue/300249-des-milliers-de-syriens-retournent-idleb-apres-l-039-accord-russo-turc.html

Algérie: Slogans glorifiant Saddam Hussein : l’USMA lourdement sanctionnée  19/09/2018

Algérie: Slogans glorifiant Saddam Hussein : l’USMA lourdement sanctionnée























L’USM Alger a écopé ce mercredi d’une lourde amende de 150.000 dollars suite aux slogans glorifiant l’ancien président irakien Saddam Hussein scandés par les supporters du club dimanche dernier au stade Omar-Hamadi, lors de la réception du club irakien de la Force aérienne (2-0) en match comptant pour les 32es de finale (retour) de la Coupe arabe des clubs champions, a appris TSA auprès du club algérois.

Outre cette sanction, l’USMA devra s’acquitter d’une amende supplémentaire de 5000 dollars pour utilisation de fumigènes. La décision a été prise par la commission de discipline de l’Union arabe de football (UAFA) tenue en Arabie saoudite.

Alors qu’on jouait la 72 minute de jeu, les joueurs irakiens se sont retirés de la pelouse du stade Omar-Hamadi sous les huées des supporters de l’USMA qui entonnaient à ce moment-là des slogans favorables à Saddam Hussein. L’arbitre a dû attendre le quart d’heure réglementaire avant de siffler la fin de la rencontre.

« Allahou Akbar Saddam Hussein », scandaient les Usmistes, rappelant à la mémoire des joueurs et du staff irakien l’ancien dictateur qui n’a pas laissé que de bons souvenirs au peuple irakien.

Des slogans obscènes portant atteinte aux chiites, majoritaires en Irak, ont également été scandés par les supporters usmistes. Il est probable que le retrait des joueurs irakiens ait été motivé plus par cette dernière provocation que par l’acclamation de Saddam Hussein par les Usmistes.

L’incident a provoqué un véritable tollé. Le ministère irakien des Affaires étrangères a annoncé, lundi 10 septembre, avoir convoqué l’ambassadeur d’Algérie à Baghdad. Dans un communiqué, le porte-parole du ministère, Ahmed Mahjoub, a indiqué que Bagdad avait exprimé « l’indignation du gouvernement et du peuple irakiens » face à « une glorification de l’horrible visage du régime dictatorial meurtrier de Saddam Hussein ».

https://www.tsa-algerie.com/slogans-glorifiant-saddam-hussein-lusma-lourdement-sanctionnee/


Facebook accusé de discrimination dans la diffusion d’offres d’emploi  19/09/2018

Facebook accusé de discrimination dans la diffusion d’offres d’emploi
















Facebook est accusé aux États-Unis de discrimination, en raison de son système de publicité qui permet de diffuser des offres d’emploi ciblées selon le genre ou l’âge, a-t-on appris mercredi.

Une plainte a notamment été déposée mardi par la puissante Union américaine pour les libertés civiles (ACLU), au nom de trois femmes en recherche d’emploi et d’un groupe de «milliers» d’utilisateurs représentés par des syndicats.

Selon eux, certaines offres d’emploi de la plateforme de Facebook sont diffusées uniquement auprès de jeunes hommes, ce qui prive les femmes de la possibilité de postuler à des emplois de conductrice de poids lourd par exemple, ou de mécanicienne, mais excluent également des hommes plus âgés.

Dix sociétés qui utilisent la plateforme sont également visées par la plainte qui accuse donc Facebook de laisser les employeurs faire des publicités basées sur le genre et l’âge, ce qui est illégal aux États-Unis.

«Je ne devrais pas être privée de l’opportunité de voir une offre d’emploi juste parce que je suis une femme», a déploré Bobbi Spees, l’une des trois femmes citées dans la plainte.

Le porte-parole de Facebook Joe Osborne a assuré dans un communiqué à CNNMoney que la société ne tolérait aucune discrimination.

«C’est strictement interdit par nos politiques et l’an dernier nous avons renforcé nos systèmes pour les protéger de mauvais usages», a-t-il ajouté.

L’ACLU a concédé que les plateformes en ligne comme Facebook ne sont en général pas responsables du contenu publié par des tiers.

«Mais, dans ce cas, Facebook fait davantage que simplement publier du contenu créé par d’autres. Il a construit l’architecture de ce cadre marketing discriminant, l’a mis en place, a encouragé les employeurs à l’utiliser et fourni le service de publicité», estime l’association.

Le ministère américain du Logement a accusé en août Facebook d’enfreindre la loi en laissant des agences immobilières ou des propriétaires utiliser son système de publicité ciblée de manière à exclure certains acheteurs ou locataires potentiels.

Le plus gros réseau social au monde avait alors supprimé 5.000 options de son programme de publicité ciblée, afin d’empêcher la discrimination raciale ou religieuse.

https://www.ledroit.com/actualites/le-fil-groupe-capitales-medias/facebook-accuse-de-discrimination-dans-la-diffusion-doffres-demploi-715043bfcb97af202b765dd9db5be364

Washington veut un traité avec l'Iran sur le nucléaire et les missiles  19/09/2018

Washington veut un traité avec l'Iran sur le nucléaire et les missiles































Les Etats-Unis cherchent à négocier avec l'Iran un traité qui couvrirait à la fois le programme nucléaire et le programme balistique de Téhéran, a déclaré mercredi le représentant spécial américain pour l'Iran, Brian Hook.

Lors d'une intervention devant le groupe de réflexion Houston Institute, Brian Hook a évoqué "le nouvel accord que nous espérons être capables de signer avec l'Iran (...) et qui doit être un traité".

Un traité doit être ratifié par le Sénat des Etats-Unis.

L'accord international de juillet 2015 sur le nucléaire iranien, dont Washington s'est retiré en mai dernier, n'avait pas force de traité aux Etats-Unis car le président de l'époque, le démocrate Barack Obama, n'avait pas demandé sa ratification par le Sénat.

Pour Brian Hook, les dirigeants iraniens ne semblent guère intéressés par un dialogue avec les Etats-Unis, malgré les demandes du président Donald Trump et du secrétaire d'Etat Mike Pompeo.

"Cela ne change rien à nos plans. Nous avons mis en place un régime de sanctions et d'autres mesures, plus rigoureuses, sont à venir", a-t-il dit.

https://www.challenges.fr/monde/washington-veut-un-traite-avec-l-iran-sur-le-nucleaire-et-les-missiles_613886

Guerre commerciale: la Chine ne dévaluera "jamais" le yuan (Li Keqiang)  19/09/2018

Guerre commerciale: la Chine ne dévaluera "jamais" le yuan (Li Keqiang)












Le Premier ministre chinois Li Keqiang a fustigé mercredi "l'unilatéralisme" menaçant le libre-échange mondial, après une escalade du conflit commercial entre Pékin et Washington, tout en assurant que la Chine ne dévaluerait "jamais" sa monnaie pour maintenir à flot ses exportations.

"Il est essentiel que nous défendions les principes fondamentaux du multilatéralisme et du libre-échange", a martelé M. Li, devant un parterre de dirigeants économiques, ouvrant l'édition chinoise du Forum économique mondiale à Tianjin (est).

Après l'annonce mercredi de nouvelles taxes douanières américaines contre la Chine, le Premier ministre a vigoureusement démenti que Pékin dévaluait délibérément le yuan pour aider ses exportateurs et modérer l'impact des tensions commerciales, comme l'en accuse Donald Trump.

Si le yuan a effectivement décroché face au dollar ces derniers mois, "il n'y a aucune preuve" de manipulation. "La Chine ne s'engagera jamais sur la voie d'une dépréciation du yuan pour stimuler ses exportations, car (ceci) lui apporterait bien plus de maux que de bienfaits", a-t-il souligné.

Un repli persistant pourrait déstabiliser le système financier et précipiter les fuites de capitaux hors du pays, la hantise de Pékin. Le yuan a perdu quelque 8% par rapport au dollar depuis avril, mais les experts y voient avant tout la pression des tensions commerciales et la banque centrale chinois s'efforce... d'en soutenir le cours.

Les différends commerciaux "doivent être résolus par la négociation" car "l'unilatéralisme" n'offre aucune solution, a également observé Li Keqiang.

L'administration Trump a frappé de tarifs douaniers à 10% quelque 200 milliards de dollars d'importations annuelles de produits chinois, s'ajoutant à 50 milliards de dollars de biens déjà surtaxés.

Le géant asiatique a aussitôt répliqué en ciblant 60 milliards de dollars de biens américains importés en Chine. Il surtaxe désormais 110 milliards de dollars de produits des Etats-Unis.

Ces salves de taxes commerciales interviennent alors que l'économie chinoise reste sous pression, les investissements dans les infrastructures s'essoufflant à des niveaux jamais vus, et le Premier ministre a lui-même reconnu "des difficultés accrues" pour maintenir une croissance stable.

Pour autant, Pékin ne va pas adopter de vastes plans de relance, a-t-il affirmé, suggérant que le pays n'injectera pas, comme lors de la crise financière de 2008, des flots de liquidités dans l'économie pour stimuler l'activité, à l'heure où le géant asiatique ploie déjà sous un endettement colossal dépassant 250% de son PIB.

"Ces 40 dernières années, la Chine a toujours franchi les épreuves (...) Nous allons continuer d'approfondir nos vastes réformes", notamment en ouvrant davantage l'économie, en allégeant le fardeau fiscal, ou en réduisant les droits de douane tous azimuts, a promis Li Keqiang.

Face au protectionnisme de Washington, Pékin s'affiche volontiers en héraut du libre-échange, même si les entreprises occidentales déplorent toujours une longue liste de barrières réglementaires persistantes limitant drastiquement leur accès au marché chinois.

L'ouverture de la Chine "va s'accélérer" et les firmes étrangères "seront traitées équitablement, sans discrimination", a lancé Li Keqiang. Des propos qu'il avait déjà prononcés quasiment mot pour mot à l'édition 2013 du Forum économique mondial en Chine.

(©AFP / 19 septembre 2018 13h02) https://www.romandie.com/news/Guerre-commerciale-la-Chine-ne-d-valuera-jamais-le-yuan-Li-Keqiang/954901.rom

Londres : trois piétons blessés par une voiture devant une mosquée  19/09/2018

Londres : trois piétons blessés par une voiture devant une mosquée






















Une voiture a percuté et blessé trois personnes à proximité d’une mosquée londonienne dans la nuit de mardi 18 à mercredi 19 septembre, dans un incident qui pourrait être à caractère islamophobe, a annoncé Scotland Yard, la police de Londres. Deux hommes âgés d’une vingtaine d’années souffrent de blessures « mineures », tandis qu’un quinquagénaire a été hospitalisé à cause d’« une blessure sérieuse à la jambe ».

« Nous prenons cet incident très au sérieux, a déclaré l’officier de police Kelly Schonhage dans un communiqué. Il n’est pas traité comme étant de nature terroriste, mais l’aspect haineux de cette collision est examiné comme une circonstance aggravante. »

La police londonienne a établi que, vers minuit, les occupants d’une voiture « se comportaient de manière antisociale » sur un parking privé à proximité de la mosquée Al-Majlis Al-Hussaini, dans le quartier de Cricklewood, dans la banlieue nord-ouest de la capitale britannique. « Ils buvaient et auraient consommé des drogues », selon Scotland Yard.
« Commentaires islamophobes »

Sur place, des agents de sécurité privés ont demandé aux quatre occupants du véhicule, trois hommes et une femme âgés d’une vingtaine d’années, de quitter les lieux. La voiture se serait alors rapprochée de la mosquée, déclenchant une confrontation avec « un large groupe de personnes », selon le récit de la police. Les occupants du véhicule auraient prononcé « des commentaires islamophobes », avant que la voiture prenne la fuite, percutant trois individus dans sa course.

L’association Hussaini, qui gère la mosquée, et y avait organisé un événement mardi soir, a dénoncé l’incident et suspecte une « attaque islamophobe préméditée ».

Le 19 juin 2017, un Britannique de 48 ans, Darren Osborne, avait foncé à bord d’une camionnette sur des fidèles musulmans près de la mosquée de Finsbury Park. Cette attaque islamophobe avait fait un mort et douze blessés, et avait été traitée par la police comme un attentat. Elle avait été perpétrée dans un climat d’extrême fébrilité au Royaume-Uni, après trois attentats en trois mois, à Londres et Manchester, ayant fait 35 morts et revendiqués par le groupe djihadiste Etat islamique (EI).

Le nombre de délits et crimes à caractère « haineux » a augmenté de 29 % en Angleterre et au pays de Galles en 2016-2017, selon les derniers chiffres du ministère de l’intérieur. Ils atteignent leur plus haut niveau en six ans. « Le terrorisme d’extrême droite constitue une menace grandissante », avait reconnu au début de juin le ministre de l’intérieur, Sajid Javid.

https://www.lemonde.fr/international/article/2018/09/19/londres-trois-pietons-blesses-par-une-voiture-devant-une-mosquee_5357360_3210.html

Les Africains comparés à des "esclaves": l'UA "effarée" par les propos de Salvini  19/09/2018

Les Africains comparés à des "esclaves": l'UA "effarée" par les propos de Salvini


























La Commission de l'Union africaine s'est dite "effarée" par les propos du ministre italien de l'Intérieur Matteo Salvini sur l'importation d'"esclaves" africains, et exigé que le politicien d'extrême droite "retire ses déclarations désobligeantes".

"La Commission de l'Union africaine est effarée par les commentaires formulés par (...) Matteo Salvini durant une récente conférence à Vienne, lors de laquelle il compare les migrants africains à des esclaves", a indiqué la Commission de l'UA dans un communiqué envoyé mardi soir à la presse.



"Dans l'intérêt d'un engagement constructif dans le débat sur la migration entre les deux continents, l'Union africaine requiert que (Matteo Salvini) retire ses déclarations désobligeantes", a ajouté la Commission de l'organisation panafricaine.

Et de poursuivre: "il est de notoriété publique que l'émigration depuis l'Italie durant les deux derniers siècles a été le plus important cas de migration dans l'histoire moderne de l'Europe".

"L'actuelle 'crise migratoire' en Europe offre une possibilité à l'Afrique et à l'Europe d'entamer un dialogue non seulement sur les questions migratoires, mais aussi plus largement sur la coopération au développement entre les deux continents", a conclu la même source.

Dans une vidéo diffusée le 14 septembre par l'entourage de M. Salvini, on voit ce dernier prendre la parole à une réunion des ministres européens de l'Intérieur et dénoncer l'idée apparemment formulée auparavant par le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères Jean Asselborn selon laquelle l'Europe vieillissante a besoin d'immigrés.

"En Italie, nous ressentons l'exigence d'aider nos enfants à faire d'autres enfants. Et pas à avoir de nouveaux esclaves pour remplacer les enfants que nous ne faisons plus", explique l'homme fort du gouvernement italien, après quoi s'en suit un vif échange entre MM. Salvini et Asselborn.

La polémique a ensuite enflé durant le week-end, lors duquel les deux hommes se sont à nouveau affrontés verbalement, cette fois par médias interposés.

https://www.voaafrique.com/a/les-africains-compar%C3%A9s-%C3%A0-des-esclaves-l-ua-effar%C3%A9e-par-les-propos-de-salvini/4577916.html

Un Palestinien tué par l’armée israélienne  19/09/2018

Un Palestinien tué par l’armée israélienne









Un Palestinien a été tué mardi par les balles des forces d'occupation israéliennes à proximité de la Vieille ville d'El Qods occupée, ont rapporté des médias palestiniens. Le ministère palestinien de la Santé a indiqué avoir été informé de la mort par balles d'un civil palestinien à la porte de Damas qui est située à El Qods-Est, occupée et annexée par Israël. Plus tôt, deux Palestiniens ont été tués et plus de 30 personnes blessées par les soldats de l'occupant israélien dans le nord de la bande de Ghaza. Dans la nuit de lundi à mardi, deux Palestiniens ont été tués dans une frappe israélienne.

http://www.lexpressiondz.com/linformation_en_continue/300238-un-palestinien-tu%C3%A9-par-l%E2%80%99arm%C3%A9e-isra%C3%A9lienne.html

Quelles seront les relations Russie-Israël après le crash d'un avion Il-20 russe en Syrie?  19/09/2018

Quelles seront les relations Russie-Israël après le crash d'un avion Il-20 russe en Syrie?























La provocation de l'armée de l'air israélienne, qui a coûté la vie à 15 militaires russes dans le crash d'un avion de reconnaissance Il-20 en Syrie, affectera forcément les relations russo-israéliennes. Notamment en ce qui concerne les actions d'Israël en Syrie.

Dès qu'il s'est avéré que l'Il-20 russe avait été abattu par la défense antiaérienne syrienne à cause d'une attaque de l'aviation israélienne menée parallèlement à son atterrissage, Moscou a fermement condamné Tel-Aviv, écrit le quotidien Vzgliad.

Le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou a déclaré pendant un entretien téléphonique avec son homologue israélien Avigdor Liberman que la responsabilité du crash de l'avion russe et la mort de son équipage reposait entièrement sur les autorités israéliennes. Sergueï Choïgou a rappelé que Moscou avait appelé plusieurs fois Israël à s'abstenir de frappes contre la Syrie car ces dernières menaçaient les militaires russes. «L'irresponsabilité de l'armée de l'air israélienne vient de coûter la vie à 15 militaires russes. La Russie se réserve le droit de prendre des contre-mesures vis-à-vis d'Israël», a indiqué le ministre russe.

Quelques heures plus tard, le président russe Vladimir Poutine a entièrement soutenu la déclaration du ministre, tout en précisant que la présente tragédie ne devait pas être comparée à celle de novembre 2015, quand la Turquie avait abattu un Su-25 russe.

«A l'époque, le chasseur turc avait sciemment abattu notre avion. Ici, cela ressemble plutôt à une succession de circonstances accidentelles tragiques, car notre avion n'a pas été abattu par un avion israélien. Bien sûr, nous devons encore nous pencher sérieusement sur ce cas, et notre attitude par rapport à cette tragédie est exprimée dans la déclaration du ministère russe de la Défense, qui a été convenue avec moi. En ce qui concerne les contre-mesures, elles viseront avant tout à renforcer la sécurité de nos militaires et de nos sites en Syrie. Ce seront des démarches que tout le monde remarquera.»

Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a téléphoné à Vladimir Poutine et a rejeté toute la responsabilité sur la Syrie, comme l'avait fait le porte-parole de l'armée israélienne:

«Le régime d'al-Assad, dont les militaires ont abattu l'avion russe, est entièrement responsable de cet incident. Israël estime que l'Iran et l'organisation terroriste Hezbollah en sont également responsables.»

En d'autres termes, Israël refuse de reconnaître sa responsabilité et même de s'excuser pour les faits.

La Russie a déjà commencé à proposer différentes mesures de sanction contre Israël, allant jusqu'à la rupture des relations diplomatiques. Il est évident que le gouvernement israélien n'avait pas besoin d'un conflit avec la Russie, mais suite à ses agissements complètement provocateurs il a mis en péril les relations entre les deux pays. La Russie ne rompra pas avec Israël, mais le crash de l'Il-20 aura forcément des conséquences. En résumé: que veut la Russie d'Israël, et Israël de la Russie?

Sur les 70 ans d'existence de l'État hébreu, il n'y a pas eu de relations diplomatiques entre les deux pays pendant près d'un quart de siècle. Mais des relations assez étroites et diversifiées se sont établies après la chute de l'Union soviétique. Après le lancement de l'opération russe en Syrie, Israël a même manifesté son aspiration à établir les contacts les plus étroits possibles dans le domaine militaire et des renseignements — parce que Tel-Aviv avait compris que la Russie devenait un acteur-clé en Syrie et renforçait significativement ses positions au Moyen-Orient dans l'ensemble.

Durant ces années, Benjamin Netanyahu a bien plus souvent visité Moscou que Washington, ce qui ne signifiait pas pour autant l'abandon, par Israël, du principe fondamental d'«alliance indestructible USA-Israël». Tel-Aviv expliquait son rapprochement avec Moscou uniquement par la préoccupation pour sa propre sécurité, avec pour argument que «des ennemis nous entourent et il est important pour nous que la fin de la guerre en Syrie n'entraîne pas leur renforcement».

Pour la Russie, Israël considérait Daech, le Hezbollah libanais et l'Iran comme des ennemis, et exigeait de Moscou le droit de protéger ses intérêts sur le territoire d'autres pays. Autrement dit, le droit de bombarder le territoire syrien et libanais pour frapper tous ceux qui semblaient être les ennemis d'Israël.

Il est évident que cela ne pouvait être toléré que dans une situation de chaos général et d'absence de contrôle du gouvernement syrien sur l'ensemble du territoire du pays et de ses frontières. Tout comme il était évident que dès que l'État syrien se relèverait, Israël serait forcé de cesser ses actions agressives ou ferait l'objet de représailles.

Mais un autre facteur permettait également à Israël de frapper la Syrie — et pas des moindres. La Russie était contrainte de tolérer les agissements israéliens parce que le succès de l'opération russe pour défaire les forces anti-Assad en Syrie n'était possible qu'avec la coordination et la prise en compte des intérêts des trois principales forces extérieures: la Turquie, l'Iran et Israël. La Russie manœuvrait entre leurs intérêts parce que l'opération russe était menée par un contingent très limité, essentiellement l'aviation, et Moscou n'avait pas l'intention de déployer en Syrie un contingent à part entière dont la présence aurait permis d'ignorer les revendications turques et israéliennes.

Mais en soi, le fait que jusqu'à récemment la Russie ait toléré les frappes israéliennes contre certains sites en Syrie n'était pas perçu par Tel-Aviv comme une exception temporaire, mais comme un dû — ce qui a débouché sur l'attaque de F-16 israéliens ayant provoqué la destruction de l'Il-20 russe. Les explications d'Israël, selon lesquelles il aurait frappé des «sites d'infrastructure de l'armée syrienne fabriquant l'arme de destruction massive pour l'organisation terroriste Hezbollah» et que «cette arme était prévue pour être utilisée contre Israël» ne l'excusent pas du tout.

Le Hezbollah n'est pas une organisation terroriste selon la Russie, qui la considère comme une organisation politique et militaire des chiites libanais représentant les intérêts de 40% de la population de ce pays désintégré — un «État dans l'État», au fond. Elle a de nombreux reproches envers Israël, qui a attaqué plusieurs fois le Liban, notamment dans le but de détruire le potentiel militaire de l'organisation. Les troupes du Hezbollah combattent en Syrie du côté de Bachar al-Assad, ce qui est parfaitement légitime et naturel, d'autant plus que la séparation du Levant entre la Syrie et le Liban est assez conditionnelle.

Le Hezbollah représente-t-il une menace pour Israël? Seulement dans la même mesure qu'Israël est une menace pour le Hezbollah — c'est-à-dire pour le Liban, qui a été attaqué la dernière fois en 2006.

Israël n'a pas besoin de voisins forts, et il fait tout pour les affaiblir. La guerre en Syrie était bénéfique pour Israël parce que les Arabes, qui ne lui ont pardonné ni la prise de territoires palestiniens ni l'occupation de Jérusalem-Est, étaient ainsi occupés à s'entretuer.

Mais grâce à la Russie, cette guerre touche à sa fin. Israël, s'il veut espérer pouvoir conserver un semblant de paix, doit s'habituer au fait qu'il devra respecter la souveraineté territoriale de ses voisins. Et pour commencer, il devra cesser d'attaquer les cibles qui se situent à 1.500 km de la frontière israélienne dans la province côtière syrienne de Lattaquié où se trouve la base militaire russe de Hmeimim, pour renforcer la protection de laquelle Vladimir Poutine a promis de prendre des mesures que «tout le monde remarquera».

https://fr.sputniknews.com/presse/201809191038146027-russie-israel-crash-il-20-syrie/

"C'est quelque chose de lourd que je porte", témoigne l'icône palestinienne Ahed Tamimi  19/09/2018

"C'est quelque chose de lourd que je porte", témoigne l'icône palestinienne Ahed Tamimi











"Chaque mot que je dis, c'est un poids, une responsabilité, et donc c'est quelque chose de lourd que je porte", a expliqué mardi l'adolescente palestinienne Ahed Tamimi, qui parcourt la France pour témoigner de ses huit mois de détention en Israël.

Son arrestation, pour avoir giflé deux soldats israéliens, et sa détention ont fait d'elle une icône de la résistance à l'occupation israélienne, ce qui "est une énorme responsabilité, très lourde à 17 ans", a souligné la jeune fille rousse au visage grave et au regard brillant.

Après la Fête de l'Humanité, en région parisienne ce week-end, Ahed Tamimi, accompagnée de ses parents et de deux de ses frères, se trouvait mardi à Nantes, où elle a été reçue par le président du département de Loire-Atlantique, Philippe Grosvalet.

Elle doit également se rendre à Rezé, une commune limitrophe de Nantes et prendre la parole lors d'une réunion publique dans la soirée, des rencontres qui lui permettront de demander à ses interlocuteurs de "faire encore plus pression sur Israël pour le droit des Palestiniens et pour trouver une solution à la question palestinienne".

Durant ses premiers jours en France, Ahed Tamimi, qui voyageait pour la première fois depuis sa libération fin juillet, a observé que "les jeunes Français peuvent poursuivre leurs études, peuvent sortir, ils peuvent faire ce qu'ils projettent".

A l'inverse, "un jeune Palestinien, s'il a le rêve par exemple de faire une année d'étude universitaire, il peut se retrouver soit blessé, soit emprisonné et donc son projet ne verra pas le jour", a-t-elle affirmé.

La jeune Palestinienne a dit avoir elle-même dû retarder son inscription à l'université. Elle souhaite y "étudier le droit international pour pouvoir accéder aux instances juridiques internationales afin de défendre la cause palestinienne".

Après Nantes, Ahed Tamimi se rendra à Grenoble, Nancy puis en Grèce, Espagne, Algérie et Tunisie avant de revenir dans son village de Nabi Saleh occupé par Israël depuis plus de 50 ans, ont indiqué des bénévoles de l'Association France Palestine Solidarité, qui accompagnaient la famille Tamimi.

Dans tous ces endroits, l'adolescente a affirmé qu'elle avait à cœur de faire entendre que "les Palestiniens veulent se libérer et qu'ils veulent vivre comme tous les autres peuples en liberté".



(©AFP / (19 septembre 2018 08h16) https://www.romandie.com/news/ZOOM-C-est-quelque-chose-de-lourd-que-je-porte-t-moigne-l-ic-ne-palestinienne-Ahed-Tamimi/954770.rom

Avion russe abattu en Syrie: la Russie et Israël tentent de désamorcer la crise  19/09/2018

Avion russe abattu en Syrie: la Russie et Israël tentent de désamorcer la crise






















Le président russe Vladimir Poutine et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu ont cherché mardi à désamorcer une crise après que les forces syriennes ont abattu accidentellement un avion russe à la suite de frappes israéliennes en Syrie.

Cet incident inédit est survenu alors que la Russie, alliée de Damas, et la Turquie, soutien des rebelles, ont annoncé un accord sur la province d'Idleb, éloignant à court terme la perspective d'une offensive du régime contre ce dernier grand bastion insurgé dans le nord-ouest syrien.

Lundi soir, un Illiouchine-20 russe a été abattu au large de la Syrie, par erreur selon Moscou, par la défense antiaérienne syrienne. Quinze membres d'équipage ont été tués, selon le ministère de la Défense russe.

Les forces syriennes ont ouvert le feu pour intercepter des missiles israéliens, selon Moscou, visant des dépôts de munitions dans la province côtière de Lattaquié (nord-ouest), un bastion du président Bachar al-Assad.

Il s'agit du plus grave incident entre les deux alliés depuis que Moscou est intervenu militairement fin 2015 en Syrie pour épauler le régime de Damas, alors affaibli face aux rebelles et aux jihadistes.

L'appareil a été "abattu par un système de missiles S-200" de l'armée syrienne, a précisé le ministère russe de la Défense.

L'armée russe a, dans un premier temps, jugé Israël responsable du drame en raison des tirs de missiles sur Lattaquié, imputés par Moscou à quatre F-16 israéliens, et qui ont fait deux morts et 10 blessés, dont des soldats syriens, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

"Les pilotes israéliens, en se couvrant avec l'avion russe, l'ont placé sous le feu de la défense antiaérienne syrienne", a accusé le ministère russe.

Le président russe Vladimir Poutine a ensuite parlé d'"un enchaînement de circonstances accidentelles tragiques", semblant adopter un ton plus conciliant envers Israël.

- "Danger d'erreurs de calcul" -

Lors d'une conversation téléphonique avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, M. Poutine lui a néanmoins rappelé que "de telles opérations par les forces aériennes israéliennes violent la souveraineté syrienne", selon un communiqué du Kremlin.

"Le président russe a exhorté le camp israélien à ne pas permettre que ce genre de situations se reproduise", a ajouté le Kremlin.

L'armée israélienne a de son côté contesté que son aviation se soit servie de l'appareil russe comme couverture.

Dans un communiqué, fait rare, elle a reconnu que ses appareils avaient attaqué un site de l'armée syrienne d'où, selon elle, des systèmes entrant dans la fabrication d'armes étaient en passe d'être livrés pour le compte de l'Iran au mouvement chiite libanais Hezbollah, bête noire d'Israël.

"Israël tient le régime d'Assad, dont l'armée a abattu l'avion russe, pour entièrement responsable de ces incidents", a déclaré l'armée, faisant état de sa "tristesse" pour les morts russes.

Lors de la conversation téléphonique avec M. Poutine, M. Netanyahu a indiqué qu'Israël restait prêt à agir contre l'Iran en Syrie, en évoquant notamment "les tentatives" de ce pays de transférer au mouvement libanais Hezbollah "des armes (...) (destinées à) être utilisées contre Israël".

Il a en outre proposé que son pays aide les Russes dans l'enquête.

Ces derniers mois, Israël a multiplié les frappes en Syrie contre le régime ou son allié iranien, l'Etat hébreu martelant qu'il ne permettrait pas à l'Iran de se servir de la Syrie comme tête de pont contre lui.

Le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo a exprimé sa "peine" pour la mort de l'équipage de l'avion russe.

Cet "accident malheureux (...) nous rappelle la nécessité de parvenir à des solutions permanentes, pacifiques et politiques aux nombreux et inextricables conflits de la région, ainsi que le danger d'erreurs de calcul tragiques" en raison du grand nombre d'acteurs présents, a-t-il dit dans un communiqué.

- "Assurer un accès humanitaire" -

Sur le front diplomatique, un accord a été dévoilé lundi soir par la Russie et la Turquie sur la province d'Idleb, avec la création d'ici au 15 octobre d'une "zone démilitarisée" dans ce dernier grand bastion insurgé en Syrie.

A court terme, l'initiative éloigne la perspective d'une offensive du régime et de son allié russe, et devait apporter un répit dans un pays déchiré depuis 2011 par une guerre qui a fait plus de 360.000 morts.

C'est notamment grâce au soutien militaire de Moscou que le régime syrien a multiplié les victoires face aux rebelles et jihadistes, jusqu'à consolider son emprise sur près des deux-tiers de la Syrie.

Ces dernières semaines, il avait massé des renforts aux abords d'Idleb, frontalière de la Turquie, entraînant des mises en garde de l'ONU et d'ONG contre une "catastrophe humanitaire".

L'accord dévoilé par la Russie et la Turquie prévoit la création d'une zone de 15-20 km de large devant servir de zone-tampon entre les territoires insurgés et les zones gouvernementales alentours.

Elle sera contrôlée par les forces turques et la police militaire russe et toutes les armes lourdes devront en avoir été retirées d'ici au 10 octobre.

Les autorités de Damas et de Téhéran ont salué cet accord, tout comme le secrétaire général de l'ONU.

Antonio Guterres a appelé "toutes les parties en Syrie à faire appliquer cet accord et assurer un accès humanitaire sûr et sans entrave dans toutes les zones".

burs/tgg/cgo/vl/iw



(©AFP / (19 septembre 2018 08h47) https://www.romandie.com/news/ZOOM-Avion-russe-abattu-en-Syrie-la-Russie-et-Isra-l-tentent-de-d-samorcer-la-crise/954785.rom

Alexandre Benalla auditionné par la commission d'enquête du Sénat (EN DIRECT)  19/09/2018

Alexandre Benalla auditionné par la commission d'enquête du Sénat (EN DIRECT)
























Après une semaine de tergiversations, Alexandre Benalla se rend finalement ce 19 septembre devant la commission d'enquête du Sénat. Les parlementaires tenteront de faire la lumière sur le rôle exact qu'avait l'ancien collaborateur d'Emmanuel Macron.

Ce 19 septembre, la commission d'enquête du Sénat auditionne Alexandre Benalla, ancien chargé de mission au cabinet de l'Elysée et proche collaborateur d'Emmanuel Macron. Après avoir annoncé le 11 septembre par la voix de son avocat qu'il ne se soumettrait pas aux questions des parlementaires, l'ex-collaborateur du président de la république avait ensuite fait savoir le 12 septembre qu'il était «contraint» de se rendre au Sénat pour l'audition.

Alexandre Benalla avait à cette occasion eu des mots durs pour l'institution : il a notamment qualifié le président Les Républicains de cette commission, Philippe Bas, de «petit marquis» et les sénateurs de «petites gens».
Boycott des sénateurs macronistes

Selon les informations de L'Obs, Emmanuel Macron aurait appelé le président du Sénat, Gérard Larcher, pour se plaindre de ce qu'il estime être un «déséquilibre institutionnel» Le garde des Sceaux, Nicole Belloubet, a également publié une tribune dans le journal Le Monde le 15 septembre pour rappeler «qu’au nom de la séparation des pouvoirs, une commission d’enquête parlementaire ne [pouvait] pas viser ce qui touche le président ni concerner une enquête judiciaire en cours.»

Les sénateurs macronistes ont eux décidé de boycotter la commission d'enquête ce 19 septembre. François Patriat, patron des sénateurs LREM, a notamment exprimé sa colère face à ce qu'il juge être une «mascarade».

Vincent Crase, le chef d'escadron dans la réserve opérationnelle de la gendarmerie mis en examen et filmé aux côtés d'Alexandre Benalla lors des incidents du 1er-Mai devait être entendu à 10h30. Il a demandé que son audition soit effectuée à huis clos.

https://francais.rt.com/france/53987-alexandre-benalla-auditionne-par-commission-enquete-senat

Un porte-avions américain entre en Méditerranée pour soutenir ses «alliés et partenaires»  19/09/2018

Un porte-avions américain entre en Méditerranée pour soutenir ses «alliés et partenaires»
























Le porte-avions américain USS Harry Truman et son groupe aéronaval ont entamé des opérations dans le secteur d'action de la Sixième flotte des États-Unis en Méditerranée, «en vue de poursuivre le soutien des alliés de l'Otan et des pays partenaires», a annoncé le site des forces navales américaines.

Un groupe aéronaval de l'armée de mer américaine, avec à sa tête le porte-avions nucléaire américain USS Harry Truman, a entamé des opérations dans le secteur d'action de la Sixième flotte des États-Unis en Méditerranée, a annoncé le site des forces navales américaines.

Les bâtiments sont déployées «en vue de poursuivre le soutien des alliés de l'Otan, des pays partenaires européens et africains, des partenaires au sein de la coalition et des intérêts de la sécurité nationale des États-Unis en Europe et en Afrique», est-il précisé.

Lisa Franchetti, commandant de la Sixième flotte, a déclaré que le séjour du groupe en Méditerranée lui permettrait de s'entraîner «à tous types d'opérations navales ».

Le ministère russe de la Défense avait précédemment annoncé que moyens radar russes de contrôle de l'espace aérien avaient enregistré des tirs de missiles depuis le bâtiment français Auvergne en Méditerranée.

La frégate Oldenburg, navire de la Marine allemande, est entrée ce lundi 17 septembre en Méditerranée, se dirigeant vers sa partie orientale, où des bâtiments d'autres membres de l'Otan sont déjà déployés. Le 16 septembre, les bâtiments du 2e Groupe maritime permanent de l'Otan (SNMG2) déployés en Méditerranée orientale, les frégates néerlandaise De Ruyter, canadienne Ville de Québec et grecque Elli, se sont rapprochés des côtes syriennes.

Trois destroyers américains, l'USS Carney, l'USS Ross et l'USS Winston S. Churchill dotés de Tomahawk, se trouvaient déjà dans cette zone. S'ajoutent à ceux-ci au moins trois sous-marins nucléaires armés eux-aussi de Tomahawk.

https://fr.sputniknews.com/international/201809181038141903-usa-mediterranee-sixieme-flotte-porte-avions/

Examen préliminaire de la CPI sur la déportation présumée des Rohingyas de Birmanie  19/09/2018

Examen préliminaire de la CPI sur la déportation présumée des Rohingyas de Birmanie















La procureure de la Cour pénale internationale (CPI) a annoncé mardi avoir ouvert un examen préliminaire concernant la déportation présumée des Rohingyas par la Birmanie vers le Bangladesh.

Fatou Bensouda a indiqué dans un communiqué qu'elle avait décidé "de conduire un examen préliminaire complet de cette situation", première étape d'un processus pouvant aboutir à une enquête formelle du tribunal basé à La Haye et, éventuellement, à des accusations.

Il y a deux semaines, la CPI s'est déclarée compétente pour enquêter sur la déportation de cette minorité musulmane, qui pourrait constituer un crime contre l'humanité.

En 2017, plus de 700.000 musulmans rohingyas ont fui la Birmanie, majoritairement bouddhiste, après une offensive de l'armée en représailles d'attaques de postes-frontières par des rebelles rohingyas.

Persécutés par les forces armées birmanes et des milices bouddhistes, les membres de la minorité musulmane se sont réfugiés dans d'immenses campements de fortune au Bangladesh.

Mme Bensouda a précisé que "l'examen préliminaire pourra tenir compte d'un certain nombre d'actes coercitifs présumés ayant entraîné le déplacement forcé des Rohingya, notamment la privation de droits fondamentaux, des meurtres, des violences sexuelles, des disparitions forcées ainsi que des actes de destruction et de pillage."

"Mon Bureau cherchera également à déterminer si d'autres crimes visés à l'article 7 du Statut de Rome, tels que des crimes de persécution et d'autres actes inhumains, ont été commis dans le cadre de la situation en cause", a-t-elle ajouté dans son communiqué.

La Birmanie a "résolument" rejeté la décision de la CPI de se déclarer compétente pour enquêter.

(©AFP / 18 septembre 2018 18h42) https://www.romandie.com/news/Examen-pr-liminaire-de-la-CPI-sur-la-d-portation-pr-sum-e-des-Rohingyas-de-Birmanie/954692.rom

Chemnitz : le chef du renseignement allemand a été démis de ses fonctions  18/09/2018

Chemnitz : le chef du renseignement allemand a été démis de ses fonctions
























Hans-Georg Maassen, le patron du renseignement allemand, a été destitué par la chancelière Angela Merkel, après une polémique sur l'existence de «chasses collectives» d'immigrés à Chemnitz et des soupçons de collusions avec l'AfD.

Le service de presse du gouvernement allemand a annoncé qu'il avait démis de ses fonctions le patron du renseignement, Hans-Georg Maassen, le 18 septembre, à l'issue d'un scandale autour de la remise en question de l'authenticité d'une vidéo montrant une manifestation anti-immigration à Chemnitz.

«La fonction de président de l'Office de protection de la Constitution va être réattribuée», précise le communiqué publié à l'issue d'une rencontre entre Angela Merkel et sa coalition, ses partenaires de la CSU bavaroise et du Parti social-démocrate (SPD) pour décider du sort de Hans-Georg Maassen. Ce dernier n'est pas limogé mais affecté à un autre poste, celui de secrétaire d'Etat au ministère de l'Intérieur.

Controversé, Hans-Georg Maassen était devenu la cible de critiques de membres du SPD qui pressaient la chancelière de clarifier la «position du gouvernement» à son sujet. Il était particulièrement sur la sellette depuis un entretien accordé le 7 septembre au quotidien Bild.Le chef du renseignement y avait estimé qu'il n'y avait pas eu de «chasses collectives» contre les étrangers lors de débordements qui ont eu lieu en marge d'une manifestation à Chemnitz fin août, contredisant ainsi Angela Merkel elle-même, qui les avait dénoncées avec véhémence.

Il avait également assuré qu'il n'existait «pas de preuves que la vidéo circulant sur internet» montrant des agressions commises contre des personnes d'apparence physique étrangère «soit authentique».

Il était également reproché au chef du renseignement d'avoir de supposés liens étroits avec le parti anti-immigration AfD. Il avait reconnu avoir eu quelques entrevues avec certains de ses membres. La presse l’avait aussi accusé d’avoir communiqué au parti des informations confidentielles mais le chef du renseignement a démenti avoir enfreint la loi.

L'AfD, ainsi que quelques personnalités de droite, avaient pris le contre-pied de la version des faits relayée par les médias. Le président chrétien-démocrate (CDU, le parti d'Angela Merkel) de la région de Saxe, où se situe Chemnitz, Michael Kretschmer, avait ainsi soutenu qu'il n'y avait pas eu de «foule en colère, de chasse collective, de pogroms» à Chemnitz.

https://francais.rt.com/international/53982-chemnitz-chef-renseignement-allemand-hans-georg-maassen-a-ete-demis-fonctions

Haniyeh: le siège de Gaza doit prendre fin  18/09/2018

Haniyeh: le siège de Gaza doit prendre fin


























Le chef du bureau politique du Hamas, Ismail Haniyeh, a déclaré mardi que la grande marche du retour se poursuivra jusqu'à ce qu'elle atteigne ses objectifs.

Il a tenu ces propos lors d'une conférence tenue dans la ville de Gaza à l'occasion du 30e anniversaire de la création du Hamas.

"La grande marche du retour se poursuivra jusqu’à ce qu’elle atteigne ses objectifs, en particulier en brisant le siège de Gaza. Nous n’accepterons pas de demi-solutions", a déclaré Haniyeh.

La grande marche du retour a été lancée le 30 mars le long de la frontière entre Gaza et les territoires palestiniens occupés en 1948. Jusqu'à présent, des dizaines de manifestants pacifiques ont été tués par l'armée israélienne et des milliers ont été blessés.

Haniyeh a poursuivi: "Notre stratégie consiste à établir une véritable unité nationale fondée sur le respect du principe de partenariat".

Il a mis en garde contre les complots préparés contre les Palestiniens et a noté que le «Deal du Siècle» lancé par les Etats-Unis est le défi le plus dangereux auquel la cause palestinienne doit faire face.


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Deux morts et plusieurs blessés par la répression de l'occupation d'une marche pacifique à Gaza  18/09/2018

Deux morts et plusieurs blessés par la répression de l'occupation d'une marche pacifique à Gaza
























Deux civils palestiniens ont été tués et 46 autres ont été blessés mardi soir par les forces armées d’occupation israéliennes stationnées à l’intérieur du terminal d’Erez dans le nord de la bande de Gaza.

Selon notre correspondant, deux civils palestiniens ont été tués et 46 autres blessés à la suite de la répression des forces armées d’occupation israéliennes des citoyens palestiniens qui ont participé à une manifestation pacifique au passage d’Erez au nord de Beit Hanoun, dans le nord de la bande de Gaza.

Le ministère de la Santé a annoncé peu après que l'une des victimes du nord de Gaza était Mohammed Ahmed Abou Naji, 34 ans, alors que l'autre était encore inconnu.

Des milliers de citoyens palestiniens sont arrivés au passage d'Erez à l'invitation du haut-commissariat pour le retour et la rupture du blocus.

Des ambulances ont transporté les blessés et les morts à l'hôpital indonésien dans le nord de la bande de Gaza, tandis que les soldats israéliens n'arrêtaient pas de tirer des balles réelles et des bombes à gaz sur les manifestants.

Selon des sources locales, des centaines de jeunes ont réussi à franchir le poste de contrôle d'Erez et à atteindre la barrière de sécurité dans le nord de la bande de Gaza.


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