Raids aériens israéliens sur le nord de la bande de Gaza  22/08/2016

Raids aériens israéliens sur le nord de la bande de Gaza








Des avions de guerre israéliens ont effectué dimanche soir une série de raids aériens intensifs sur les postes de militants dans le nord de la bande de Gaza, en réponse aux tirs de roquettes sur le sud d'Israël, ont indiqué des sources de sécurité.

Selon ces sources, les chars israéliens stationnés à la frontière entre le nord de la bande de Gaza et Israël ont tiré environ neuf obus sur des zones agricoles dans la ville de Beit Hanoun dans le nord de la bande de Gaza, aucun blessé n'a été signalé.

Des témoins oculaires ont affirmé que des drones et avions de guerre israéliens ont survolé la région et ont mené 15 frappes aériennes successives sur des postes et installations qui appartenaient au mouvement islamiste Hamas, au Jihad islamique et au Front populaire de libération de la Palestine (FPLP).

Ashraf al-Qedra, porte-parole du ministère de la Santé de Gaza, a déclaré que deux civils ont été blessés dans les frappes israéliennes sur le nord de la bande de Gaza, ajoutant qu'ils ont été emmenés à un hôpital situé de près pour recevoir des soins médicaux.

Des sources de sécurité ont déclaré que depuis dimanche après-midi, l'armée israélienne avait effectué 46 tirs d'artillerie et frappes aériennes sur le nord de la bande de Gaza en réponse aux tirs de roquettes sur le sud d'Israël.

Plus tôt dimanche, des militants inconnus ont tiré quatre roquettes depuis le nord de la bande de Gaza dans la ville israélienne de Sderot. L'une des roquettes a causé ds dégâts importants à deux maisons de la ville de Sderot, aucun blessé n'a été signalée.

Cependant, un groupe militaire salafiste partageant le même logo de l'Etat islamique, a, dans une déclaration, revendiqué la responsabilité du tir de quatre roquettes sur Israël.

http://french.cri.cn/621/2016/08/22/562s489965.htm


Les USA préviennent Moscou et Damas qu’ils se défendront en cas de frappes près de leurs positions  22/08/2016

Les USA préviennent Moscou et Damas qu’ils se défendront en cas de frappes près de leurs positions









Le général Stephen Townsend, du haut commandement des forces américaines en Syrie et en Irak, a conseillé à la Syrie et à la Russie de ne pas s’approcher des positions américaines qui, si elles «se sentaient menacés», pourraient riposter.

«Nous avons informé les Russes d’où nous en étions. Ils nous ont dit en avoir informé la partie syrienne. Je peux seulement dire que nous nous défendrons si nous nous sentons menacés», a déclaré Stephen Townsend dans un entretien téléphonique avec la chaîne américaine CNN.

Cette déclaration fait allusion aux frappes opérées par les avions syriens, qui se seraient approchés trop près des positions américaines, près de la ville d’Hassaké. Selon le porte-parole du Pentagone, Jeff Davis, les militaires américains aurait essayé de contacter l’armée syrienne, en vain. Washington a alors contacté Moscou pour s’assurer qu’il ne s’agissait pas d’avions russes et envoyé des avions pour reconnaître à qui ces appareils appartenaient. Mais les avions syriens avaient disparu.

«Les Etats-Unis prendront toutes les mesures nécessaires», a assuré Stephen Townsend.

Malgré leurs désaccords, les côtés russe et américain se sont accordés en juillet pour transmettre l’un à l’autre les informations les plus importantes en Syrie et en Irak.

«Concernant les problématiques anti-terroristes, nous [les Russes et les Américains] comprenons la nécessité de coopérer et d’échanger nos information», a ainsi déclaré le chef des services de renseignement russe, Alexandre Botnikov.

https://francais.rt.com/international/25336-usa-previennent-moscou-damas


Assaut des milices kurdes contre l'armée syrienne à Hassaké  22/08/2016

Assaut des milices kurdes contre l'armée syrienne à Hassaké










Les milices kurdes YPG ont annoncé lundi avoir donné l'assaut contre l'armée syrienne à Hassaké pour s'emparer des dernières parties de la ville contrôlées par le gouvernemnt.

L'offensive des YPG (Unités de protection du peuple) a commencé après minuit. Il s'agit de reprendre le quartier sud-est de Nachoua, près du bureau du gouverneur. La puissante milice s'était auparavant emparée de Ghouaïran.

Quand les combats se sont intensifiés la semaine dernière, des milliers de civils se sont réfugiés dans les villages alentours, rapportent des habitants.

Les récents combats à Hassaké sont les plus violents entre le gouvernement de Damas et les YPG depuis le début de la guerre civile, il y a plus de cinq ans. L'armée syrienne a ainsi déployé ses avions de guerre contre les YPG la semaine dernière pour la première fois depuis le début du conflit.

Cela a conduit la coalition internationale menée par les Etats-Unis en Syrie à dépêcher ses propres avions pour protéger les forces spéciales américaines au sol, qui sont chargées d'aider à la formation de certains rebelles modérés et notamment des YPG.

Les Unités de protection du peuple sont au coeur de la campagne de la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis contre l'Etat islamique. Elles contrôlent une partie du nord de la Syrie, où, associés à d'autres groupes kurdes, elles ont installés leur propre gouvernement.

Les médias publics syriens ont accusé la force de sécurité Assayich liée aux YPG de ne pas respecter le cessez-le-feu et d'avoir incendié des bâtiments publics à Hassaka.

Les YPG, qui nient être entrées dans une trêve, ont distribué des tracts et fait des annonces par haut-parleur pour demander au personnel militaire et aux milices qui soutiennent le gouvernement de remettre leurs armes.

"A tous les éléments du régime et à ses milices qui sont assiégés dans la ville : vous êtes dans la ligne de mire de nos unités", lit-on sur les tracts diffusés par les YPG. "Nous avons décidé cette bataille et nous ne reculerons pas (...) Nous vous appelons à remettre vos armes ou à vous compter pour morts", ajoute le tract.

Les YPG sont la branche armée du Parti de l'union démocratique (PYD), parti politique syrien lui-même lié au Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) qui défend l'autonomie des Kurdes en Turquie voisine.

Les YPG laissent entendre qu'elles sont prêtes à laisser une présence gouvernementale dans la zone de sécurité où se trouvent les bâtiments publics au coeur de la ville.

Des habitants soulignent que l'armée syrienne a donné des armes et des territoires aux YPG au début du conflit quand Bachar el-Assad cherchait à éliminer avant tout les rebelles arabes sunnites qui cherchaient à le renverser.

Le gouverneur d'Hassaké a dit aux médias publics après la flambée de violence que l'armée syrienne avait certes donné des armes et des chars aux YPG pour lutter contre les éléments jihadistes, mais qu'elle ne s'attendait pas à ce qu'ils se retournent contre elle.

http://www.lorientlejour.com/article/1002880/assaut-des-milices-kurdes-contre-larmee-syrienne-a-hassake.html


Natacha Polony sur les rixes en Corse : «La réaction des villageois relève de la citoyenneté»  21/08/2016

Natacha Polony sur les rixes en Corse : «La réaction des villageois relève de la citoyenneté»









Le Figaro a publié une tribune de la journaliste dans laquelle elle soutient la réaction de villageois corses qui se sont montrés outrés par des comportements qu'ils jugent inacceptables, sur fond de tensions communautaires sur l'île de Beauté.

«Les villageois corses qui ont exprimé devant les médias leur refus de voir s'installer des comportements qu'ils jugent inacceptables ont usé de mots simples, sans tourner autour du pot. Les mots qui viennent quand on est sûr de soi, de son histoire, de son identité. Les mots de ceux qui refusent d'être réduits au silence. Que cela plaise ou non, cette réaction relève de la citoyenneté. Gageons qu'elle soit largement partagée par le peuple français», écrit Natacha Polony dans sa tribune intitulée L'honneur du peuple français en Corse.

Dans sa tribune, la journaliste et essayiste évoque la rixe survenue le 13 août sur une plage de Sisco, un village de 1 000 habitants en haute-Corse entre les habitants du village et trois familles marocaines de Furiani, ville voisine.

Selon le procureur de la République de Bastia, la famille d'origine maghrébine serait responsable du déclenchement des hostilités avec les habitants du village, car elle a voulu «dans un logique de caïdat, s'approprier la plage et la privatiser [...] en multipliant les incidents avec un certain nombre de personnes : jets de pierres, tensions très fortes, insultes, menaces».

Pour une question aussi futile de territoire sur une crique, les coups ont plu ce jour-là. Cinq personnes ont été blessées légèrement lors de l'échauffourée et trois Marocains, ainsi que deux Siscais, seront jugés le 15 septembre à Bastia pour leur implication présumée dans ces violences.

L'un des protagonistes, un Marocain de 33 ans, armé d'un harpon, aurait même proféré des menaces de mort.

Les deux habitants de Sisco – Lucien Straboni, 50 ans, boulanger, et Pierre Baldi, 22 ans, pompier volontaire et employé de la mairie du village – ont été placés sous contrôle judiciaire avec interdiction d'entrer en contact avec les autres protagonistes de la rixe.

Le lendemain de cette altercation, une autre rixe avait éclatée entre des Corses et une famille d'origine maghrébine sur le pont de Carbuccia, en Corse-du-Sud cette fois, à la suite d'un échange de regards entre un groupe de jeunes corses et un père de famille d'origine maghrébine qui a eu le nez cassé et des traces d'objet coupant sur le corps.

https://francais.rt.com/france/25324-natacha-polony-cree-polemique-soutenant-corses-apres-rixe


Nice : l’Elysée nie avoir détenu une vidéo de l’attentat mais un témoin prétend le contraire  21/08/2016

Nice : l’Elysée nie avoir détenu une vidéo de l’attentat mais un témoin prétend le contraire








Une enquête du Journal du Dimanche (JDD) révèle que la mairie de Nice aurait disposé d’une copie d’une vidéo prise par les caméras de surveillance sur la Promenade des Anglais le 14 juillet mais l’Elysée le dément.

Un mois après l’attentat à Nice, les rumeurs sur les détails de cet attentat tragique se multiplient. Presque toutes les images filmées par les caméras de surveillance le 14 juillet ont été détruites pour éviter qu’elles fuitent et accroissent le degré d’anxiété de la société française. Il resterait toutefois trois copies de ces images tragiques: une à la mairie, une pour la justice et une à l’Elysée. Or, la présidence dément disposer d’une telle copie.

«Aucune copie de la vidéosurveillance n’a été transmise à l’Elysée. Ce serait le non-respect de la justice. C’est de la calomnie et de la diffamation», a-t-on fait savoir.

Néanmoins, les journalistes du JDD ont parlé au directeur de cabinet du maire de Nice, Anthony Borré, qui a déclaré que dans la nuit du 14 au 15 juillet, le directeur de cabinet du préfet des Alpes-Maritimes, François Xavier Lauch, avait demandé à la mairie de faire «une copie des images pour François Hollande».

«Nous leur avons donné ce film et cela nous a semblé logique», a-t-il précisé.

Si l’on en croit l’Elysée, ces images se seraient donc perdues ou seraient cachées. La question qui se pose maintenant, c’est de savoir pour quelle raison.

Ce n’est pas la seule question qu’on se pose après l’attentat de Nice. Fin juillet, une policière municipale avait porté plainte contre le ministère de l'Intérieur d'avoir fait pression sur elle pour modifier son rapport.

De plus, dans le rapport présenté par l’IGPN, on trouve plusieurs contradictions. Par exemple, la carte du dispositifs présentées ne ressemble pas à celle qui a décrit dans le rapport. On voit aussi les contradictions dans le nombre des policiers : le lendemain de l’attentat le préfet des Alpes-Maritimes a indiqué que 39 effectifs de police nationale étaient présents au moment de l’attentat, tandis que d’après le rapport de l’IGPN, il y aurait au moins 64.

https://francais.rt.com/france/25315-nice-elysee-nie-avoir-detenu-video-attentat-mais-temoin-pretend-contraire


Course à l'Elysée 2017: Montebourg annonce sa candidature  21/08/2016

Course à l'Elysée 2017: Montebourg annonce sa candidature









L'ancien ministre français Arnaud Montebourg s'est lancé dimanche dans la course à l'élection présidentielle de 2017, jugeant impossible de soutenir une nouvelle candidature de l'actuel président François Hollande.

"Je suis candidat à la présidence de la République française", a déclaré l'ex-député, figure de l'aile gauche du PS, à Frangy-en-Bresse, son fief électoral de Saône-et-Loire.

"Je suis bien conscient des difficultés de la tâche à accomplir (mais) je suis convaincu que nous pouvons, cette fois, l'emporter", a-t-il ajouté devant un millier de partisans.

Arnaud Montebourg a présenté son "projet France", programme "alternatif" pour le pays et pour l'Union européenne, dans laquelle il faut selon lui "bâtir un nouveau projet qui devra déboucher sur un nouveau traité de Rome".

Ancien allié de François Hollande, Arnaud Montebourg est devenu depuis deux ans l'un de ses principaux détracteurs.

A ses yeux, le bilan du quinquennat finissant rend impossible une nouvelle candidature du président, qui dévoilera ses intentions en décembre.

"Le bilan de ce quinquennat n'est pas défendable", a dit Arnaud Montebourg, décrivant un "sentiment d'un gâchis, une grande occasion manquée, un oubli général de ceux qui nous ont mandatés", indique l'AFP.

Nommé ministre du Redressement productif après l'entrée de François Hollande à l'Elysée en mai 2012, Arnaud Montebourg a été écarté deux ans plus tard du gouvernement de Manuel Valls pour avoir multiplié les critiques.

https://fr.sputniknews.com/france/201608211027381352-montebourg-elysee-candaidat/


Les Philippines menacent de quitter l'Onu  21/08/2016

Les Philippines menacent de quitter l'Onu








Le président philippin Rodrigo Duterte a fustigé les Nations unies pour l'avoir appelé à mettre fin à une vague d'exécutions sommaires de trafiquants de drogue dans son pays et a menacé de se retirer de l'organisation qu'il a qualifiée d'inutile et incapable d'accomplir sa mission.

Ulcéré par la critique des experts onusiens pour des exécutions sommaires de trafiquants de drogue aux Philippines, le président du pays Rodrigo Duterte s'est attaqué à l'Onu, en la jugeant plus prompte à "s'inquiéter de l'empilement des os de criminels" qu'à accomplir sa propre mission, consistant entre autres à lutter contre le terrorisme et la faim dans le monde.

"Peut-être que nous devrons quitter les Nations unies", a déclaré M.Duterte, en invoquant "l'impuissance de l'organisation à mettre fin aux conflits en Irak et en Syrie et à empêcher les grandes puissances de bombarder des villages et de tuer des civils innocents".

Dans ces conditions, il a invité d'autres pays comme la Chine à former une organisation concurrente.

Les experts de l'Onu ont demandé la semaine dernière à Manille de juguler les violences liées à la lutte contre le trafic de drogue, que Rodrigo Duterte a promis d'éradiquer pendant sa campagne électorale. Depuis son élection le 9 mai dernier, quelque 900 trafiquants présumés ont été sommairement exécutés ou tout bonnement assassinés aux Philippines.

Pourtant, le président philippin nie toute responsabilité de la police ou du gouvernement dans cette flambée de violence et s'en prend aux experts onusiens, qu'il qualifie de "stupides".

https://fr.sputniknews.com/international/201608211027381753-philippines-president-menace-retrait-onu/


Attentat à la bombe lors d'un mariage en Turquie: le bilan s'alourdit à 50 morts  21/08/2016

Attentat à la bombe lors d'un mariage en Turquie
Au moins 50 personnes ont été tuées et près de 100 blessées dans un attentat à la bombe en plein mariage samedi soir à Gaziantep, ville du sud-est de la Turquie proche de la frontière syrienne.
Sur la chaîne de télévision CNN-Turk, le gouverneur de la province Ali Yerlikaya a indiqué dans la nuit de samedi à dimanche que le bilan s'élevait à au moins 50 morts et 94 blessés.
Un précédent bilan faisait état de 30 morts.
M.Yerlikaya avait évoqué auparavant "un affreux attentat terroriste", peut-être perpétré par un kamikaze, "lors d'un mariage".
Ce nouvel attentat endeuillant la Turquie est survenu samedi à 22H50 (19H50 GMT) à Gaziantep, située à 60 km seulement de la frontière syrienne.
"Nous condamnons les traîtres qui ont organisé et perpétré cette attaque", a indiqué le gouvernorat de la province dans un communiqué.
Dimanche matin, Recep Tayyip Erdogan a pointé du doigt l'EI. Un responsable turc a indiqué que le mariage "se déroulait en plein air" et dans un quartier du centre de Gaziantep à forte concentration kurde, ce qui renforçait les spéculations sur un attentat djihadiste.
M. Erdogan a d'ailleurs jugé que les auteurs de l'attaque avaient pour objectif de semer la division entre les différents groupes ethniques vivant en Turquie.

https://fr.sputniknews.com/


Sicile : la mafia déclare la guerre aux migrants  21/08/2016

Sicile : la mafia déclare la guerre aux migrants









Cosa Nostra, la mafia sicilienne, a annoncé son intention de déclarer la guerre aux migrants après que le maire de Palerme a souligné qu’à cause de la crise migratoire, la ville ressemble plus à Istanbul ou à Beyrouth qu’à une ville européenne.

Les chefs de Cosa Nostra, la mafia sicilienne, ont «déclaré la guerre» aux migrants dont le nombre augmente chaque jour sur l’île italienne. Dans une rue de Palerme, un homme de main a tiré sur un migrant gambien innoncent et, par hasard, la balle n’a pas touché d'organes vitaux. C'est grâce à ce coup du hasard que Yusapha Susso a survécu.

La fusillade a commencé après que Leoluca Orlando, maire de Palerme âgé de 68 ans, a déclaré qu’auparavant, la mafia était plus forte car elle «empêchait les migrants d’entrer dans la ville». «Avant mon 30e anniversaire, je n'avais jamais vu un Africain ou un Asiatique à Palerme […] Palerme n’est plus une ville italienne. Elle n’est plus une ville européenne. Quand on se promène en ville, on peut penser qu’on se trouve à Istanbul ou à Beyrouth», a-t-il conclu.

Le berceau de la mafia semble être envahi par les migrants, où plusieurs milliers de réfugisé arrivent chaque semaine. La semaine dernière seulement, près de 4 000 migrants ont été accueillis dans des centres spécialisés de Sicile.

https://francais.rt.com/international/19537-sicile-mafia-declare-guerre-migrants


Turquie : un attentat à la bombe fait au moins 22 victimes à Gaziantep  21/08/2016

Turquie : un attentat à la bombe fait au moins 22 victimes à Gaziantep


Une explosion a frappé samedi soir la ville de Gaziantep, dans le sud de la Turquie, faisant au moins 22 morts et 94 blessés, rapporte la chaîne CNN Turk, se référant au gouverneur de la province Ali Yerlikaya.

Selon les médias locaux, la déflagration s’est produite lors d’un mariage. Le premier bilan faisait état de 8 morts et 30 blessés, mais ensuite le nombre de victimes a été revu à la hausse.

Le gouverneur de cette province turque a déjà qualifié cette attaque d’attentat terroriste. Le vice-premier ministre du pays, Mehmet Simsek, a pour sa part déclaré sur les ondes de la chaîne NTV que l’attaque avait été perpétrée par une terroriste-kamikaze.

Située à quelque 60km de la frontière avec la Syrie, Gaziantep est une ville à dominante kurde. Après que la guerre civile a éclaté dans le pays voisin, cette agglomération a vu affluer des réfugiés, des espions et des cellules de Daech, indiquait en mai dernier dans un de ses reportages The Guardian.

Pour le moment, aucune organisation n’a revendiqué l’attaque, mais en Turquie on n’exclue pas que l’organisation islamiste Daech soit derrière.

Le bilan de l'attaque à la bombe qui a visé un mariage à Gaziantep, dans le sud-est de la Turquie, s'est élevé à 50 morts, a annoncé le bureau du gouverneur de la province dimanche.

Un bilan précédent faisait état de 30 morts. "Le nombre de personnes tuées par cet attentat terroriste est aujourd'hui de 50 morts", a annoncé le bureau du gouverneur de cette province voisine de la Syrie, Ali Yerlikaya.

Le président Recep Tayyip Erdogan a estimé que le groupe Etat islamique était "probablement" l'auteur de l'attentat qui s'est produit samedi soir.

https://fr.sputniknews.com/international/201608211027375909-turquie-explosion-attentat/
http://www.lorientlejour.com/article/1002755/turquie-le-bilan-de-lattentat-de-gaziantep-monte-a-50-morts-gouverneur.html


L’Union européenne en attente d’un changement de régime en Algérie  20/08/2016

L’Union européenne en attente d’un changement de régime en Algérie








La Commission européenne fait la cour à l’Algérie. L’Union européenne (UE) cherche à diversifier ses approvisionnements gaziers pour sortir de sa dépendance à la Russie, rapporte ce vendredi Politico.

Ainsi, l’UE est prête à mettre en place un plan économique d’investissement massif en Algérie en échange d’une plus grande ouverture du pays. Mais les blocages politiques, émanant des autorités algériennes, ralentissent un éventuel accord.
En attente d’un changement à la tête du pays

Le principal élément de blocage ne serait autre que le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, selon Politico. « Ils attendent que Bouteflika meurt ou qu’il y ait un changement de gouvernement », affirme crûment une source européenne anonyme bien au fait de la relation UE-Algérie, assure Politico. « Ils savent qu’ils doivent changer », indique la même source, au sujet des autorités algériennes.

Ainsi, des deux côtés de la Méditerranée, certains espèrent développer les exportations d’hydrocarbures algériennes vers l’UE, dans un accord où chacun y trouverait son compte. Sécurité d’approvisionnement et lutte contre l’immigration pour l’Europe; stabilisation, soutien financier (investissements massifs) et diversification économique pour l’Algérie. Tels seraient les termes de cet accord multiforme, rapporte Politico.
Algérie: « Norvège du Sud » ou « importateur net »

Selon ces sources européennes, l’Algérie fait face à un choix. Soit elle devient la « Norvège du Sud » pour l’UE, en référence à l’approvisionnement gazier. Soit elle laisse son industrie gazière décliner davantage et devient, face à la demande interne croissante, un importateur net de gaz.

Pour éviter cela, le pays doit produire davantage d’hydrocarbures et attirer les investissements des majors pétroliers européens, selon un analyste cité par Politico. En conséquence, l’Algérie doit être plus attractive, notamment sur le plan de la réglementation sur l’investissement, jugée comme l’une des pires de la région, poursuit la même source.

Dans le même temps, l’Algérie devra développer sa production d’énergie renouvelable pour faire face à la demande interne, et diversifier son économie pour sortir de la rente pétrolière, affirme Politico. C’est le sens de cet accord UE-Algérie qui boosterait l’économie du pays, toujours selon la même source.
Evolution de part et d’autres

L’Algérie était d’abord très hostile à cette idée, mais aurait adouci sa position au fur et à mesure des visites officielles entre les deux parties, indique Politico.

Rappelant les échanges de visites de haut niveau, Politico revient notamment sur le projet du nouveau pipeline entre l’Espagne et la France, le MidCat. Sa concrétisation permettrait une hausse importante des livraisons de gaz algérien à l’Europe. Une perspective qui intéresse l’Algérie, tant elle lui octroie une place de choix sur le marché européen.

http://www.tsa-algerie.com/20160819/lunion-europeenne-attente-dun-changement-de-regime-algerie/


Frappes syriennes à Hassaké: Damas a compris que les Kurdes sont "une menace"  20/08/2016

Frappes syriennes à Hassaké: Damas a compris que les Kurdes sont "une menace"









Damas a compris que les Kurdes deviennent "une menace pour la Syrie aussi", a déclaré samedi le Premier ministre turc, dans la première réaction d'Ankara aux frappes sans précédent de l'aviation syrienne à Hassaké (nord-est) contre les Kurdes, ses ennemis.

"C'est une situation nouvelle" et "il est clair que le régime (syrien) a compris que la structure que les Kurdes tentent de former dans le nord (de la Syrie) a commencé à devenir une menace pour la Syrie aussi", a déclaré Binali Yildirim, au sujet de l'ambition des Kurdes de relier les régions sous leur contrôle, de l'autre côté de la frontière turque. "C'est ce que nous comprenons", a dit le chef du gouvernement.

Les avions de combat du régime syrien ont frappé jeudi et vendredi des secteurs tenus par les forces kurdes à Hassaké, ville dont les deux-tiers sont contrôlés par les Kurdes et le reste par le régime du président Bachar el-Assad.

C'était la première fois depuis le début du conflit en mars 2011 en Syrie que l'armée de l'air frappait des positions kurdes.

Ce tournant a poussé les Etats-Unis à intervenir pour la première fois directement contre le régime syrien en dépêchant des avions pour protéger leurs forces spéciales qui conseillent les combattants kurdes en Syrie.

Mais l'aviation syrienne survolait samedi de nouveau Hassaké, en dépit de la mise en garde américaine.

Les combattants kurdes sont devenus, notamment aux yeux de Washington, la force la plus efficace contre les jihadistes du groupe Etat islamique (EI).

Jeudi, une source gouvernementale locale syrienne avait affirmé à l'AFP que les bombardements étaient "un message aux Kurdes pour qu'ils cessent de faire ce genre de revendications (territoriales) qui touchent à la souveraineté nationale".

http://www.lorientlejour.com/article/1002684/frappes-syriennes-a-hassake-damas-a-compris-que-les-kurdes-sont-une-menace-pm-turc.html


Pour la Turquie, il serait «inacceptable» de ne pas devenir membre de l’Union européenne avant 2023  20/08/2016

 
© François LenoirSource: Reuters
 

Alors qu’Ankara est en négociation avec Bruxelles depuis de nombreuses années, l’ambassadeur turc auprès de l’Union européenne (UE) espère bien que la République fera partie intégrante du bloc d’ici 2023, date de son centième anniversaire.
«Le gouvernement turc veut rejoindre l’Union européenne avant 2023. Cette année là, la République turque célébrera son centième anniversaire. Ce serait une réussite pour mon pays de devenir membre à ce moment», a déclaré l’ambassadeur turc auprès de l’Union européenne (UE), Selim Yenel, au quotidien allemand Die Welt.

Il a ensuite ajouté qu’il serait «inacceptable» qu’Ankara ne parvienne pas à intégrer l’UE avant cette date.
Engagées depuis 1999, les discussions visant à intégrer la Turquie dans de l’Union européenne tournent au ralenti.
Le 18 mars 2016, Ankara avait conclu un accord avec Bruxelles pour couper court aux flux de migrants rejoignant le Vieux continent, en échange de la promesse de l’UE d’assouplir sa politique de visas pour les ressortissants turcs. Mais quelques mois plus tard, chacune des deux parties s’accuse mutuellement de ne pas respecter ses engagements.
Récemment, la situation s’est encore compliquée après la tentative de coup d’Etat du 15 juillet contre le président Recep Tayyip Erdogan, les dirigeants européens se montrant de plus en plus réticents à coopérer avec Ankara.


https://francais.rt.com/


Après deux ans passés dans le gouvernement socialiste, Macron avoue... qu'il n'est «pas socialiste»  20/08/2016

 
© Loic VenanceSource: AFP
 

Habitué des déclarations polémiques et grand adepte du néolibéralisme, le ministre de l’Economie de François Hollande a confessé qu’il n’était pas socialiste malgré son appartenance à un «gouvernement de gauche».
«L’honnêteté m’oblige à vous dire que je ne suis pas socialiste», a lancé le ministre Emmanuel Macron aux journalistes le 19 août, alors qu’il était en visite au parc d’attraction du Puy du Fou en Vendée, où il avait été invité par Philippe de Villiers, fondateur du Mouvement pour la France.
«Je suis dans un gouvernement de gauche mais quelle importance ? Quand vous êtes ministre de la République, vous servez l’intérêt général», a poursuivi le locataire de Bercy.

Si elle risque de faire du bruit, cette prise de position n’est guère étonnante, le ministre de l’Economie ayant déjà révélé en 2015 qu’il ne possédait pas de carte au PS.
Fervent défenseur du libéralisme économique, Emmanuel Macron a fondé, en avril 2016, le mouvement politique «En Marche !», en vue des élections présidentielles françaises qui auront lieu en 2017.


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Des Turcs danois fuient les écoles accusées d'être pro-Gulen  20/08/2016

Des centaines de Turcs du Danemark ont retiré leurs enfants d'écoles accusées d'avoir des liens avec Fethullah Gulen, l'opposant accusé d'avoir organisé la tentative de coup d'Etat en Turquie.
Une liste de 14 écoles privées circule sur Facebook, avec pour commentaire: "Sauvez vos enfants des écoles de l'organisation terroriste de Fethullah Gulen", d'après la traduction du turc effectuée par la chaîne de télévision TV2.
 
Selon le décompte de TV2, 366 élèves d'origine turque ne se sont pas présentés à la rentrée scolaire.  
L'école Privatskole à Hillerod (nord-est du Danemark) a confié que 45 de ses 180 élèves étaient partis. Les parents "n'osent pas mettre leurs enfants dans une école qu'Erdogan désigne comme terroriste", a déclaré son directeur adjoint, Jorgen Skaastrup.
Le mouvement politique de M.Gulen, soutient une multitude d'écoles à travers le monde. Mais la plupart de celles sur la liste nient tout lien direct avec lui et tout enseignement de ses idées, d'après TV2.

"Cela ne fait aucunement partie ni du cursus, ni des buts ni des valeurs de l'école", a assuré M.Skaastrup, selon qui, en revanche, "il y a bien sûr des enseignants parmi le personnel turc qui sont inspirés par Gulen".
Après un coup d'Etat manqué le 15 juillet, les autorités turques ont lancé une purge massive, qui a suscité de vives protestations à l'étranger, pour déloger les sympathisants de la confrérie Gulen de la fonction publique, l'armée, la magistrature, l'enseignement et l'économie.
Fethullah Gulen est réfugié aux Etats-Unis depuis 1999. Il y a obtenu un statut de résident permanent.

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Le parlement turc ratifie l'accord de normalisation des relations avec Israël  20/08/2016

Le parlement turc a ratifié, samedi, l'accord de normalisation des relations de Tel-Aviv et Ankara. D'après ce document, Israël devra payer une grosse somme pour normaliser ses relations avec la Turquie.
Selon cet accord, Israël devra verser 20 millions de dollars de compensation à la Turquie pour l'abordage de la flottille pour Gaza, le 31 mai 2010, incident qui a entraîné la détérioration des relations entre les deux pays, rapporte l'agence Associated Press.
La mise en vigueur de l'accord, signé le 28 juin, exige la ratification des parlements des deux pays. Après quoi, les pays effectueront l'échange de leurs ambassadeurs.
 
Dans le passé, la Turquie et Israël ont été des partenaires stratégiques. Les relations entre les deux pays se sont pourtant détériorées sur fond de réorientation de la politique extérieure turque, qui est passée de l'intégration européenne au renforcement des positions dans le monde arabo-musulman.
La tension a visiblement monté suite à un incident survenu en 2010, alors que l'armée israélienne a intercepté le Mavi Marmara, un bateau de flottille qui tentait de briser le blocus de la bande de Gaza en 2010, et à bord duquel neuf Turcs avaient été tués.


https://fr.sputniknews.com/


Le Maroc confirme la construction du mur avec l'Algérie et s'attire les foudres des médias algériens  19/08/2016

Le Maroc confirme la construction du mur avec l'Algérie et s'attire les foudres des médias algériens








Selon le ministre marocain de l'Intérieur, Mohammed Assad, il s'agirait de «se protéger des menaces terroristes» rapporte le site Tout Sur l'Algérie, dont le journaliste souligne l'absurde course au renforcement de la frontière entre les deux pays.

«Le mur de la honte». C'est en ces termes que Tewfik Abdelabri, journaliste pour le site Tout Sur l'Algérie (TSA) qualifie le mur en béton qui parcourra la frontière entre les deux voisins du Maghreb sur 100 kilomètres.

Le mur, dont la construction a été amorcée puisque des photos révélées par le site d'information marocain Yabiladi ont permis de constater que des grues étaient déjà à l'oeuvre, ne fait visiblement pas l'unanimité dans la presse algérienne.

Balayant les justifications officielles qui affirment que ce mur est nécessaire pour assurer la sécurité et stopper les trafics frontaliers de drogue, de carburant et de denrées alimentaires, TSA estime qu'il s'agit d'une «fausse solution».

Si le média reconnaît que le mur pourra de facto limiter certains trafics, cela ne fera à son sens, que déplacer les problèmes sur les frontières maritimes et stimuler la créativité des trafiquants pour trouver des alternatives. Les problèmes seront donc non seulement toujours présents, mais assortis en outre d'une note salée pour le contribuable.

Le journaliste ne mâche pas ses mots pour conclure sur ce qu'il pense du projet : pour lui, «ces murs traduisent l’incapacité des deux pays à dialoguer et à rétablir leurs relations politiques», ainsi que leur échec dans le réglement du fonds des problèmes de leurs sociétés.

https://francais.rt.com/international/25283-maroc-confirme-construction-mur-avec


Les Etats-Unis ne veulent plus du privé dans les prisons fédérales  19/08/2016

Les Etats-Unis ne veulent plus du privé dans les prisons fédérales








Le ministère américain de la Justice a annoncé jeudi qu'il allait progressivement mettre fin au recours aux entreprises privées pour gérer les prisons fédérales, alors que le nombre de détenus fédéraux recule et que ces derniers y sont davantage victimes de violences.

La population carcérale américaine a augmenté de près de 800% entre 1980 et 2013, ce qui a poussé il y a une dizaine d'années les autorités à gérer ce problème en ayant recours au secteur privé.

Dans une note au Service pénitentiaire fédéral (USBP), la procureure générale adjointe Sally Yates estime que ce département doit choisir soit de refuser de renouveler les contrats passés avec le privé, soit de réduire substantiellement le nombre des prisons privées.

D'ici mai 2017, le total des détenus dans ces établissements privés doit passer à moins de 14.200 contre environ 30.000 en 2013, écrit Mme Yates, qui indique notamment que le nombre de détenus fédéraux est passé de 220.000 en 2013 à moins de 195.000 aujourd'hui.

Les Etats-Unis comptent aujourd'hui environ 1,5 million de détenus dans des établissements fédéraux et dans les Etats. Seuls ceux détenus dans des prisons fédérales seront donc concernés par cette mesure. Les prisons privées sous contrat avec le service des douanes et de l'immigration (ICE), qui abritent quelque 34.000 clandestins dans l'attente de leur expulsion, ne seront pas concernées.

Ce changement de politique a également été inspiré par un audit mené par l'inspecteur général du ministère de la Justice qui a soulevé des problèmes de sécurité dans les prisons privées. Ces dernières connaissent plus de problèmes, dont des actes de violence, que les prisons fédérales classiques.

Dans sa note, Mme Yates parle également de performances médiocres dans les prisons privées : "Elles ne fournissent tout simplement pas le même niveau de service, de programmes et de ressources; elles ne sont pas une grande source d'économies et, comme l'a noté l'inspecteur général, elles n'assurent pas le même niveau de sûreté et de sécurité".

http://french.china.org.cn/foreign/txt/2016-08/19/content_39126566.htm


Washington envoie des avions de chasse protéger ses conseillers en Syrie (Pentagone)  19/08/2016

Washington envoie des avions de chasse protéger ses conseillers en Syrie (Pentagone)








Les Etats-Unis ont dépêché jeudi des avions pour protéger leurs forces spéciales qui conseillent les combattants kurdes en Syrie, visés par des bombardements syriens près d'Hassaké (nord-est), selon le Pentagone vendredi.

"Cela a été fait pour protéger les forces de la coalition" anti-jihadiste, a précisé le capitaine Jeff Davis, porte-parole du Pentagone, à propos de cette confrontation survenue jeudi, qui marque une nouvelle escalade dans le sanglant conflit syrien. "Nous avons clairement montré que les appareils américains défendraient les troupes au sol si elles étaient menacées", a ajouté M. Davis.

Les frappes de jeudi ont été menées par des bombardiers syriens SU-24 et ont pris pour cible des forces kurdes qui s'entraînaient sous la supervision de conseillers spéciaux américains. C'était la première fois depuis le début du conflit en Syrie en mars 2011 que l'armée de l'air syrienne frappait des positions kurdes.
"Nous allons nous assurer de leur sécurité et le régime syrien serait bien avisé de ne rien faire qui leur ferait courir des risques. Nous considérons ces situations qui mettent en danger la coalition comme très sérieuses et nous avons tout à fait le droit de nous défendre", a repris M. Davis.

Ces avertissements ne semblent guère avoir été entendus car les avions du régime syrien ont de nouveau frappé vendredi des secteurs tenus par les forces kurdes à Hassaké. Dès le début des bombardements jeudi les forces au sol ont tenté de contacter les pilotes pour les faire cesser leurs frappes, mais sans succès.

Les forces américaines ont alors contacté la Russie, alliée du président syrien Bachar El-Assad, qui bombarde certaines zones en Syrie depuis presque un an, mais les Russes ont souligné qu'il s'agissait en l'occurrence d'avions syriens. "C'est très inhabituel, nous n'avions jamais vu le régime mener ce type d'actions contre les forces kurdes auparavant", a encore souligné Jeff Davis. Le temps que les avions américains arrivent sur zone, les appareils syriens étaient déjà partis. Les avions de la coalition mènent à présent davantage de patrouilles dans cette région.

Les deux-tiers d'Hassaké sont contrôlés par les Kurdes et le reste par le régime du président Bachar El-Assad.
De violents combats opposent depuis mercredi les forces prorégime à la police kurde (Assayech) après des accusations mutuelles d'arrestations, faisant 39 morts, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

Les Kurdes de Syrie (15% de la population) ont auto-proclamé en mars une "région fédérale" et rêvent de relier les régions sous leur contrôle dans le nord du pays. Les combattants kurdes sont devenus, notamment aux yeux de Washington, la force la plus efficace contre les jihadistes du groupe Etat islamique (EI).

http://www.lorientlejour.com/article/1002562/les-etats-unis-envoient-des-avions-aider-des-forces-kurdes-visees-par-le-regime-syrien-pentagone.html


Iran: visite surprise du chef de la diplomatie turque à Téhéran  19/08/2016

Iran: visite surprise du chef de la diplomatie turque à Téhéran








Le chef de la diplomatie turque Mevlüt Cavusoglu, dont le pays soutient la rébellion syrienne, a effectué jeudi une visite en Iran, qui appuie le président Bachar el-Assad, pour discuter des questions régionales, a annoncé vendredi le ministère iranien des Affaires étrangères.

Cette visite non annoncée de M. Cavusoglu est intervenue après celle, le 12 août dernier, du chef de la diplomatie iranienne Mohammad Javad Zarif à Ankara où il s'était entretenu avec le président Recep Tayyip Erdogan.

Lors de cette visite, la Turquie s'était engagée à coopérer avec l'Iran à une résolution du conflit en Syrie, malgré les divergences des deux pays sur cette crise.
"Mevlüt Cavusoglu a effectué hier une courte visite à Téhéran (...) pour poursuivre les consultations à propos des questions régionales et les relations bilatérales", a déclaré le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères Bahram Ghassemi, selon la télévision d'Etat.

Selon lui, les deux pays ont décidé d'organiser dans un avenir proche "de nombreuses rencontres à différents niveaux entre les hauts responsables des deux pays".
Les médias iraniens font notamment état d'une possible visite de M. Erdogan à Téhéran dans les prochains jours.

La visite de M. Zarif le 12 août en Turquie intervenait quelques jours après celle de M. Erdogan en Russie qui, avec le président Vladimir Poutine, a remis les relations turco-russes sur les rails après une brouille de près de neuf mois.

Le déplacement de M. Erdogan en Russie et la visite de M. Cavusoglu donnent lieu à des spéculations sur un rapprochement sur le conflit syrien entre ces trois pays.
Téhéran et Moscou sont alliés du président syrien dans la guerre en Syrie, tandis que la Turquie soutient les insurgés et demande le départ de Bachar el-Assad.

http://www.lorientlejour.com/article/1002548/iran-visite-surprise-du-chef-de-la-diplomatie-turque-a-teheran.html


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