La Chine accuse le Canada et ses alliés de «suprémacisme blanc»  10/01/2019

La Chine accuse le Canada et ses alliés de «suprémacisme blanc»
























Exigeant la libération sans délai de deux Canadiens soupçonnés «d'activités menaçant la sécurité nationale» et détenus en Chine depuis décembre dernier, Ottawa et ses alliés font la démonstration de l’«égoïsme occidental» et du «suprémacisme blanc», a indiqué dans une tribune au quotidien The Hill Times l'ambassadeur de Chine au Canada, Lu Shaye.

Dans une tribune publiée le 9 janvier dans le quotidien canadien The Hill Times, l'ambassadeur de Chine au Canada, Lu Shaye, a commenté les demandes de libération immédiate des deux ressortissants canadiens soupçonnés d'«activités menaçant la sécurité nationale» du territoire et détenus depuis décembre dernier qu'Ottawa a adressées à Pékin. Le Royaume-Uni, la France et d'autres pays ont soutenu la démarche canadienne auprès de la Chine.

«Il semble que, pour certaines personnes, seuls les citoyens canadiens doivent être traités de manière humaine et que leur liberté soit précieuse, alors que les Chinois ne le méritent pas. La raison pour laquelle certaines personnes sont habituées à l'arrogant deux poids, deux mesures, est due à l'égoïsme occidental et au suprémacisme blanc.»

Lu Shaye a également jugé «sans fondement» l'interpellation de la directrice financière de Huawei, Meng Wanzhou, le 1er décembre dernier au Canada.

«Il est compréhensible que les Canadiens se soucient de leurs propres citoyens. Mais ont-ils manifesté de l'inquiétude ou de la sympathie pour Meng après son arrestation illégale et sa privation de liberté?», a souligné l'ambassadeur.

Les arrestations de Michael Kovrig et Michael Spavor sont intervenues après celle de Meng Wanzhou, directrice financière de Huawei, et fille du fondateur et directeur général du groupe, le 1er décembre à l'aéroport international de Vancouver. Les États-Unis réclamaient son extradition dans le cadre d'une affaire de non-respect par Huawei des sanctions américaines contre l'Iran.

Un juge de la Cour suprême de la Colombie britannique, au Canada, a décidé de libérer Meng Wanzhu, sous caution de 10 millions de dollars canadiens (6,5 millions d'euros), dont 7 millions (4,6 millions d'euros) devront être payés en liquide.

https://fr.sputniknews.com/international/201901101039592859-chine-accusation-canada-allies-suprmacisme-blanc/

Crash du Mirage 2000D: les deux pilotes sont morts, selon Florence Parly  10/01/2019

Crash du Mirage 2000D: les deux pilotes sont morts, selon Florence Parly
























Le ministère français des Armées a confirmé, dans un communiqué publié par l'AFP, la mort des deux pilotes de l’avion de chasse Mirage 2000D, qui après avoir décollé de la base aérienne de Nancy-Ochey, avait disparu des écrans radars mercredi en fin de matinée entre le Doubs et le Jura.

Les deux membres d'équipage du Mirage 2000D qui s'est écrasé mercredi dans l'est de la France sont morts, annonce l'AFP se référant à la ministre des Armées Florence Parly.

«Les opérations de recherche du Mirage 2000D, dont le signal avait été perdu mercredi dans la matinée, ont malheureusement conduit à la confirmation du décès des deux membres d'équipage, le capitaine Baptiste Chirié et la lieutenant Audrey Michelon», affirme Mme Parly dans un communiqué, en soulignant que «les circonstances précises de cet accident restent à établir».

«Toute la communauté de défense est aujourd'hui en deuil», écrit la ministre, en présentant ses condoléances aux proches et aux frères d'armes des militaires décédés.

L’agence indique également que Florence Parly se rendra vendredi sur la base aérienne de Nancy-Ochey (Meurthe-et-Moselle), où était affecté l'appareil. Elle sera accompagnée du chef d'état-major de l'armée de l'Air, le général Philippe Lavigne.

Le service de presse de l’Armée de l’air a également confirmé le décès des pilotes dans un communiqué publié sur son compte Twitter.



Le chasseur-bombardier polyvalent avait disparu des écrans radar vers 11H00 mercredi alors qu'il effectuait un vol d'entraînement à basse altitude au-dessus du massif jurassien.

Des débris de l'avion, ainsi que du tissu de parachute, ont été retrouvés sur une vaste zone forestière du Jura, difficile d'accès.

https://fr.sputniknews.com/france/201901101039593792-crash-mirage-2000D-pilotes/

Visé par des menaces de Gilets jaunes, Justin Trudeau appelle au dialogue  10/01/2019

Visé par des menaces de Gilets jaunes, Justin Trudeau appelle au dialogue
























Répondant aux menaces émises à son encontre par les Gilets jaunes canadiens, le Premier ministre Justin Trudeau a pointé du doigt l’importance de s’écouter et a promis de répondre à leurs peurs et préoccupations.

Le Premier ministre canadien Justin Trudeau, interrogé sur des menaces à son encontre proférées sur des forums de Gilets jaunes canadiens, a appelé jeudi ses compatriotes à «s'écouter les uns les autres», promettant de «répondre à leurs peurs», relate l'AFP.

En visite dans l'ouest du pays depuis mardi, le dirigeant a été accueilli à plusieurs reprises par des manifestants portant le fameux gilet jaune fluorescent, rappelle l'agence.

Plusieurs groupes de Gilets jaunes canadiens ont aussi été créés sur Facebook, l'un d'eux comptant plus de 100.000 membres, avec des propos virulents portés contre M.Trudeau, tant pour la taxe carbone que son gouvernement vient d'imposer, que pour sa défense du multiculturalisme et de l'immigration. Plusieurs membres de ces groupes y ont ouvertement menacé le Premier ministre de violences, indique l'AFP.

Interrogé au sujet de ces menaces lors d'une conférence de presse donnée en Colombie-Britannique, M.Trudeau a rappelé que le Canada était «un pays où les gens sont encouragés à parler ouvertement, à exprimer leurs opinions et préoccupations. (…) C'est l'une des forces de notre démocratie»:

«Si des gens sont en désaccord avec ce que je fais, ou questionnent l'action du [gouvernement, ndlr], je veux pouvoir les entendre. Je veux pouvoir échanger avec eux et discuter pour voir comment avancer ensemble», a-t-il plaidé, disant vouloir «répondre à leurs peurs, leurs préoccupations, leurs inquiétudes».

Et de conclure que dans le pays aussi diversifié que le Canada, l'écoute est la seule manière pour avancer dans la bonne direction».

Des groupes de Gilets jaunes canadiens ont appelé à un week-end de mobilisation à travers le Canada les 12 et 13 janvier, évoquant un Acte 1 en référence au vocabulaire adopté par les manifestants français.

L'exemple des Gilets jaunes dont la mobilisation ne date que de la mi-novembre s'est exporté vers d'autres pays. Le mouvement connaît des répliques bien que de moindre ampleur en Europe et ailleurs, devenant parfois un symbole du mécontentement général.

https://fr.sputniknews.com/international/201901101039594611-canada-gilets-jaunes-trudeau-menaces/

Obono : «Le mouvement des Gilets jaunes reste majoritairement soutenu par la population» (VIDEO)  10/01/2019

Obono : «Le mouvement des Gilets jaunes reste majoritairement soutenu par la population» (VIDEO)

























Invitée sur le plateau de RT France, la députée La France insoumise Danièle Obono est revenue sur le mouvement des Gilets jaunes, jugeant qu'il restait «majoritairement soutenu par la population».

Danièle Obono, députée La France Insoumise (LFI) de la 17e circonscription de Paris, était invitée sur le plateau de RT France le 9 janvier, notamment pour parler du mouvement des Gilets jaunes qui reste, selon elle, «majoritairement soutenu par la population». Interrogée sur un dernier sondage donnant le Rassemblement national comme meilleure force d'opposition et mettant en lumière la chute de 4 points de LFI en vue des européennes, la députée a estimé que son «mouvement [était] la cible de toute l'animosité politico-médiatique de la majorité et de ses relais».



https://francais.rt.com/france/57740-obono-mouvement-gilets-jaunes-reste-majoritairement-soutenu-par-la-population

Venezuela : Nicolas Maduro investi pour un deuxième mandat de six ans  10/01/2019

Venezuela : Nicolas Maduro investi pour un deuxième mandat de six ans

























Le président du Venezuela, Nicolas Maduro, a prêté serment ce 10 janvier pour un deuxième mandat de six ans, contesté par l'opposition et une partie de la communauté internationale.

«Je jure, au nom du peuple vénézuélien [...] je jure sur ma vie», a déclaré Nicolas Maduro alors qu'il prêtait serment ce 10 janvier pour un deuxième mandat de six ans à la tête du Venezuela. Le président du Tribunal suprême de justice a remis au chef de l'Etat vénézuélien l'écharpe présidentielle lors de la cérémonie d'investiture à laquelle ont assisté les présidents de la Bolivie, de Cuba, du Salvador, du Nicaragua et des représentants de pays alliés comme la Chine, la Russie et la Turquie. L'Union européenne et de nombreux pays d'Amérique latine y étaient en revanche absents, ayant décidé de ne pas envoyer de représentants à la cérémonie.



Juste après son investiture, l'Organisation des Etats américains (OEA) a adopté une résolution visant à déclarer «illégitime» le second mandat de Nicolas Maduro, approuvée par 19 voix (6 contre, 8 abstentions et 1 absence) au cours d'une session extraordinaire.

L'Union européenne (UE) a quant a elle estimé que «le président Maduro entam[ait] aujourd'hui un nouveau mandat sur la base d'élections non démocratiques». Le chef de la diplomatie européenne Federica Mogherini a également regretté que «les élections présidentielles tenues en mai dernier au Venezuela n'ont été ni libres ni équitables et les résultats manquent de crédibilité», avant d'ajouter que «l'UE continuera de suivre de près l'évolution de la situation sur le terrain et restera prête à réagir par des mesures appropriées aux décisions et actions qui portent davantage atteinte aux principes et institutions démocratiques, à l'État de droit et aux droits de l'homme».

Plus tôt le même jour, les Etats-Unis avaient affirmé, par la voix du conseiller à la sécurité nationale de la Maison Blanche John Bolton, qu'ils ne reconnaîtraient pas la présidence de Nicolas Maduro. «Les Etats-Unis ne reconnaîtront pas l'investiture illégitime de la dictature Maduro. Nous continuerons d'augmenter la pression sur ce régime corrompu, de soutenir l'Assemblée nationale démocratique et d'appeler à la liberté et la démocratie au Venezuela», a ainsi déclaré John Bolton dans un tweet.



Le 20 mai 2018 se tenait l'élection présidentielle vénézuélienne. Réélu haut la main, Nicolas Maduro a remporté 67,7% des suffrages, se plaçant largement en tête devant son principal opposant, Henri Falcón, qui obtient quant à lui 21,2% des voix. Le scrutin s'est déroulé alors qu'une partie de l'opposition avait appelé au boycott. L'élection a de fait été marquée par un fort taux d'abstention, environ 52%, le plus important depuis 1958.

https://francais.rt.com/international/57739-venezuela-nicolas-maduro-investi-pour-deuxieme-mandat-six-ans



Attentats du 11/09: des hackers détaillent l’implication éventuelle de George W. Bush  10/01/2019

Attentats du 11/09: des hackers détaillent l’implication éventuelle de George W. Bush
























Le groupe de hackers The Dark Overlord a publié le 2ème lot de «données confidentielles» sur l’attentat du 11 septembre 2001. Il s’agit en l’occurrence de la correspondance menée entre les compagnies d’assurance et les familles des victimes et portant entre autres sur l’implication éventuelle de George W. Bush ou de la famille royale saoudienne.

S'ils ne reçoivent pas une rançon en Bitcoins, des hackers menacent «d'enterrer» le gouvernement américain en divulguant des informations compromettantes sur les attaques du 11 septembre 2001. Le deuxième lot de documents a été publié sur internet.

«Nous ne pouvons plus laisser les médias mainstream passer la vérité sous silence. Nous devons veiller à ce que leur propagande soit écrasée par les vérités dont nous disposons aujourd'hui», ont-ils souligné.

Le dossier en question, «Layer 2», contient plus de 7.500 fichiers qui comprennent en grande partie la correspondance échangée entre les compagnies d'assurance qui géraient les réclamations découlant de la tragédie. Les avocats plaidants se demandaient notamment si l'ancien président George W. Bush ou la famille royale saoudienne étaient au courant des attentats à venir. Cette correspondance ne fournit cependant aucune preuve quant à l'implication des gouvernements américain et saoudien.

Les hackers affirment avoir obtenu des milliers de documents en provenance d'un cabinet d'avocats basé aux États-Unis. Ils ont divisé le tout en cinq «Layers», si bien que chaque lot de documents contiendrait des données plus sensibles et plus confidentielles que le précédent.

The Dark Overlord a précisé que les documents en question provenaient des archives de grandes compagnies d'assurances, telles que Lloyds of London et Hiscox, de l'agence immobilière Silverstein Properties, à qui appartenait le World Trade Center, ainsi que de plusieurs services gouvernementaux.

Les noms des personnes qui figurent dans les documents peuvent être supprimés moyennant rétribution, assurent les hackers.

Les hackers ont également menacé de vendre les documents dérobés à des organisations terroristes et à des États adversaires des États-Unis. «Payez, sinon on vous enterrera», menace The Dark Overlord sur Pastebin.

Le 11 septembre 2001, 19 kamikazes avaient réussi à pénétrer à bord de quatre avions de ligne et à les détourner. Deux avions avaient percuté les tours jumelles de 109 étages du World Trade Center à New York, le troisième le Pentagone et le quatrième était tombé à 130 kilomètres de Pittsburg, en Pennsylvanie.

https://fr.sputniknews.com/international/201901101039587452-attentats-11-09-implication-eventuelle-george-bush/

La banque mondiale pourrait abandonner le dollar comme monnaie de réserve  10/01/2019

La banque mondiale pourrait abandonner le dollar comme monnaie de réserve
























Selon le gouverneur de la Banque d'Angleterre Mark Carney, le yuan, la devise nationale de la Chine, pourrait devenir la nouvelle monnaie de réserve des banques centrales.

Le yuan, monnaie chinoise, pourrait devenir la nouvelle monnaie de réserve, a déclaré à Reuters le gouverneur de la Banque d'Angleterre Mark Carney.

«Avec le temps, la désunion entre le monde réel et le secteur financier devrait diminuer et d'autres monnaies de réserve pourraient apparaître. Premièrement, je m'attends à ce que ce soit un yuan», a déclaré M. Carney.

Il a admis que de tels changements se passent beaucoup plus lentement que la croissance ou décroissance économique des pays.

Cette déclaration a été faite dans le cadre d'un forum en ligne organisé par la Banque d'Angleterre pour discuter de l'avenir de l'argent avec les citoyens britanniques.

Le 5 décembre, la Commission européenne a présenté des initiatives visant à renforcer le rôle de l'euro sur la scène mondiale. Le service de presse de la Commission européenne a annoncé qu'une des mesures consistait à utiliser plus largement l'euro dans les principaux secteurs stratégiques, notamment dans le domaine de l'énergie. Le service de presse a fait savoir que la Commission lancerait des consultations pour examiner les actions éventuelles à mener afin de promouvoir l'utilisation de l'euro dans les domaines du pétrole, des produits raffinés et du gaz, ainsi que dans le secteur de la construction d'équipements de transport.

La Russie, où la dédollarisation prend de l'ampleur, a soutenu les initiatives de l'Union européenne.

Auparavant, le dollar, jusqu'aujourd'hui la seule monnaie de réserve, a fortement perdu de sa valeur après la déclaration du patron de la Réserve fédérale, qui a affirmé qu'à l'heure actuelle le taux directeur était légèrement inférieur au taux neutre. Les experts financiers avertissent que d'ici fin 2019, la devise US entrera dans une trajectoire descendante pour plusieurs années.

https://fr.sputniknews.com/economie/201901101039587540-monnaie-de-rserve-banque-mondiale-dollar-yuan/

Grand débat national: les maires de France y voient «une manœuvre d’enfumage»  10/01/2019

Grand débat national: les maires de France y voient «une manœuvre d’enfumage»
























Ne disposant d’aucune information sur la nature du grand débat national promis par Emmanuel Macron puis le gouvernement, les maires de France se disent n’y être engagés «en aucun cas», y voyant «une manœuvre d’enfumage», a expliqué sur franceinfo le vice-président de l'Association des maires de France, André Laignel.

Le vice-président de l'Association des maires de France (AMF), André Laignel, a expliqué, dans un entretien accordé à franceinfo, quelle était leur attitude envers le grand débat national annoncé par le Président de la République et le gouvernement.

André Laignel a indiqué que les maires de France ne possédaient aucune information concernant le débat à venir. C'est pourquoi il n'est pas en mesure de dire s'il partage l'optimisme du Premier ministre avant le lancement de cette consultation nationale:

«À partir de là, vous conviendrez que les maires de France ne se sentent en aucun cas engagés par ce débat et ne sauraient être à quelque niveau que ce soit co-organisateurs», a-t-il lancé.

Il a également souligné que chaque maire ne participerait au grand débat national qu'en tant que citoyen.

Répondant à la question de savoir si les maires n'avaient pas la volonté de servir les intérêts d'Emmanuel Macron, André Laignel a estimé qu'ils avaient le sentiment qu'il s'agissait d'«une manœuvre d'enfumage» et de «noyer les revendications qui sont apparues au niveau des Gilets jaunes et de la société dans son ensemble». D'après André Laignel, il ne serait pas possible d'apporter des solutions à certains problèmes:

«Sur l'ensemble des sujets qui sont au cœur de la crise sociale que nous vivons, les réponses appartiennent à l'État. L'État essaie de se défausser, c'est son affaire, mais nous n'avons aucune raison, dans ce domaine, d'être les supplétifs de l'État.»

André Laignel a pointé du doigt le fait qu'Emmanuel Macron avait raté l'occasion de rencontrer plus de 10.000 maires et n'était pas venu au 101e congrès des maires qui s'est tenu du 20 au 22 novembre 2018:

«Les élus locaux sont boudés, pour ne pas dire méprisés par le Président de la République. Maintenant il […] va faire sa caravane publicitaire, faire son tour de France, non pas pour rencontrer les Gilets jaunes, ce qui serait d'actualité pour un tour de France, mais pour rencontrer les maires qu'il a snobés au moment du congrès des maires de France».

Emmanuel Macron n'a pas répondu à la demande d'ouverture de véritables négociations que lui avait alors faite François Baroin, président de l'AMF, et André Laignel, a estimé que:

«C'est une totale incohérence et c'est surtout une volonté de communication, de campagne et non pas un véritable débat sérieux sur lequel quelque chose pourrait déboucher.»

Lors des vœux qu'il a présentés le 31 décembre, Emmanuel Macron s'est engagé à rapidement «préciser les attentes du grand débat national» dans une «lettre aux Français» dont plusieurs médias indiquaient la semaine dernière qu'elle serait diffusée dans la presse et sur les médias sociaux à la mi-janvier.

https://fr.sputniknews.com/france/201901101039588685-grand-debat-national-maires-manoeuvre-enfumage/

RDC : l'opposant Tshisekedi à peine proclamé vainqueur, les premières contestations émergent  10/01/2019

RDC : l'opposant Tshisekedi à peine proclamé vainqueur, les premières contestations émergent
























La Commission électorale nationale indépendante a finalement proclamé vainqueur de la présidentielle en RDC l'opposant Félix Tshisekedi. Un résultat remis en cause par son concurrent Martin Fayulu, mais également par le Quai d'Orsay.

Un opposant, Félix Tshisekedi, a été proclamé vainqueur de l'élection présidentielle en République démocratique du Congo le 9 janvier, mais sa victoire a été aussitôt contestée par une partie de l'opposition et mise en doute par la France.

Au terme d'une très longue attente, la Commission électorale nationale indépendante (Céni) a déclaré Félix Tshisekedi vainqueur avec 38,57% des voix, devant l'autre tête de l'opposition divisée, Martin Fayulu (34,8%). Celui-ci a aussitôt rejeté le résultat et dénoncé un «putsch électoral».

La France a semblé lui donner raison par la voix de son ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian. «Il semble bien que les résultats proclamés [...] ne soient pas conformes aux résultats [réels]», a-t-il déclaré sur CNews, ajoutant que Martin Fayulu était a priori le vainqueur du scrutin du 30 décembre.

Cette présidentielle à un tour avait été reportée trois fois depuis 2016. Ces derniers jours, l'opposition et les observateurs de l'Eglise catholique avaient appelé la commission électorale à ne pas trahir «la vérité des urnes», sans être plus explicites. Selon les résultats officiels, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, 55 ans, est le président «provisoirement élu» qui doit succéder au chef de l'Etat sortant Joseph Kabila, 47 ans.
Hommage à Kabila

Dans sa première prise de parole, Félix Tshisekedi a rendu hommage à Joseph Kabila : «Aujourd'hui, nous ne devons plus le considérer comme un adversaire mais plutôt comme un partenaire de l'alternance démocratique dans notre pays.» «Je suis heureux pour vous, peuple congolais. Ce processus tout le monde pensait qu'il allait déboucher sur les affrontements et les violences, à l'effusion de sang», a-t-il ajouté.

Les résultats de la Céni peuvent encore faire l'objet de recours devant la Cour constitutionnelle qui proclamera les résultats définitifs.

La RDC, plus grand pays d'Afrique sub-saharienne, vit une double situation historique. C'est la première fois qu'un opposant est proclamé vainqueur d'une élection présidentielle après les deux élections de Joseph Kabila en 2006 et 2011. C'était aussi la première fois que le président sortant a accepté de se retirer sous la pression de la Constitution et non des armes. Joseph Kabila ne pouvait pas briguer un troisième mandat d'affilée.

https://francais.rt.com/international/57729-rdc-opposant-tshisekedi-peine-proclame-vainqueur-premieres-contestations-emergent

Education : le gouvernement souhaiterait couper les allocations aux parents d'élèves violents  10/01/2019

Education : le gouvernement souhaiterait couper les allocations aux parents d'élèves violents
























Un groupe de travail ministériel devrait remettre au ministre de l'Education nationale et de la Jeunesse une série de mesures visant à juguler la violence scolaire. Parmi celles-ci : couper les allocations aux parents des auteurs de violences.

Comment lutter contre la violence en milieu scolaire ? Dans la foulée de l’agression, avec une arme factice, d’une enseignante par un lycéen de Créteil en octobre 2018, le ministre de l'Education nationale et de la Jeunesse, Jean-Michel Blanquer, avait annoncé un plan contre les violences scolaires.

Il devait être présenté mi-décembre mais a été reporté à début 2019 pour cause de mobilisation des Gilets jaunes. Selon les informations du Parisien, parmi les mesures proposées par le groupe de travail du ministère figure celle de couper les allocations – quelles qu'elles soient – aux parents d'élèves violents. Une proposition qui devrait séduire Jean-Michel Blanquer, qui avait appelé à la «responsabilisation des familles» peu après l'agression de l’enseignante de Créteil.

" Il ne faut pas rester inerte. Pas après tout ce qu’il s’est passé"

Peu avant Noël, il avait également évoqué la possibilité d'infliger des amendes aux parents d'adolescents agressifs en milieu scolaire. «Il ne faut pas rester inerte. Pas après tout ce qu’il s’est passé», a commenté une source proche du ministère auprès du quotidien francilien. La mesure, longtemps réclamée par la droite, devrait s’inspirer de la loi Ciotti sur l’absentéisme scolaire, abrogée par le gouvernement de François Hollande et qui comportait des mesures similaires.

Les établissements scolaires pourraient ainsi faire remonter les dossiers de violences à l’inspection académique, qui serait ensuite chargée de demander à la Caisse d’allocations familiales de cesser les versements. Concernant le barème de sanctions, il serait équivalent au montant actuellement appliqué pour les adultes bénéficiaires et qui sont responsables de dégradations matérielles. Il y aurait plusieurs avertissements avant de couper totalement les allocations.
Seules 142 allocations effectivement supprimés sur 79 000 signalements en 2011-2012

Néanmoins, les auteurs des propositions recommanderaient de ne pas «frapper à l’aveugle» les parents d'enfants violents. C'est d'ailleurs ce qu'avait proposé le ministre de l'Education nationale en décembre : il avait souhaité faire la part des choses entre «une mère de famille seule avec quatre enfants et qui n’arrive pas à s’y prendre» et «un clan familial qui encourage l’élève à faire n’importe quoi et qui prend [sa] défense contre les professeurs». La mesure n'est pas sans susciter des critiques.

Cela «transforme des personnels de l’Education nationale en juges chargés de déterminer qui mérite ou non de toucher cet argent», a ainsi commenté le coprésident de la FCPE, la principale fédération de parents d’élèves dans les colonnes du journal. Il a également pointé l’inefficacité de la mesure pour les couples ayant un seul enfant à charge – et donc privé par nature d’allocations familiales – ainsi que pour les foyers à revenus élevés. Avant la suppression de la loi Ciotti en janvier 2013, plus de 79 000 comportements violents avaient été signalés par l'Education nationale. Seulement 619 allocations avaient été suspendues en conséquence et 142 d'entre elles ensuite reversées aux familles après le retour de l’élève à l’école.

https://francais.rt.com/france/57727-education-gouvernement-souhaiterait-couper-allocations

Le moral des ménages français tombe à son plus bas niveau depuis 2014  10/01/2019

Le moral des ménages français tombe à son plus bas niveau depuis 2014
























Le moral des ménages français serait en berne, selon la dernière enquête de l'Insee sur la confiance des ménages. Il aurait même atteint son plus bas niveau depuis novembre 2014.

La confiance des ménages en France a lourdement chuté en décembre, sur fond de crise des Gilets jaunes tombant à son plus bas niveau depuis novembre 2014, a rapporté le 9 janvier l'Insee.

L'indicateur qui synthétise cette confiance perd 4 points par rapport à novembre et atteint 87, bien au-dessous de sa moyenne de longue période qui est de 100, précise l'Institut national des statistiques.

En pleine période d'achats de Noël, la proportion de ménages qui jugent «opportun de faire des achats importants» diminue de 15 points et atteint son plus bas niveau depuis juin 2013.

L'opinion des ménages face à leur situation financière se dégrade également : comparée à leur situation financière passée, elle perd 5 points sur un mois et 3 points quant à leur situation financière future. Dans les deux cas elle reste inférieure à la moyenne de longue période.

Le mouvement des Gilets jaunes, parti d'une révolte fiscale et dont les revendications se sont rapidement élargies, entre autres, à la question du pouvoir d'achat, a également suscité le pessimisme des Français quant à leur capacité future à épargner, qui perd 7 points, tandis que la capacité d'épargne actuelle en perd 5.

La crainte du chômage augmente, gagnant 3 mois par rapport à novembre, mais reste «légèrement en dessous de sa moyenne de longue période", relève l'Insee.

Enfin, l'inflation anticipée est en baisse, mais se maintient au-dessus de sa moyenne de longue période, alors que l'Insee s'attend à une décélération de la hausse des prix au premier semestre.

https://francais.rt.com/economie/57723-moral-menages-francais-tombe-son-bas-niveau

Laïcité : en vue de la révision de la loi 1905, Macron reçoit les responsables religieux  10/01/2019

Laïcité : en vue de la révision de la loi 1905, Macron reçoit les responsables religieux

























Les représentants des cultes catholique, protestant, orthodoxe, juif, musulman et bouddhiste ont été reçus par le président de la République. Il leur a notamment présenté ses axes de réforme de la loi de séparation des Eglises et de l'Etat.

Renforcer la transparence du financement des cultes, garantir le respect de l'ordre public, responsabiliser les dirigeants des associations cultuelles... Tels sont les axes de réflexion proposés par Emmanuel Macron aux responsables de culte, reçus jeudi à l'Elysée.

Le président, le Premier ministre et le ministre de l'Intérieur recevaient la Conférence des responsables de culte en France (CRCF), à savoir les représentants de la Conférence des évêques, de la Fédération protestante de France, de l'Assemblée des évêques orthodoxes de France, le grand rabbin de France, le président du Consistoire, le président du Conseil français du culte musulman (CFCM), et celui de l'Union bouddhiste de France.

Au menu des discussions, entre autres : la loi de 1905 de séparation des Eglises et de l'Etat, que l'exécutif entend modifier, notamment pour mieux encadrer l'islam en France. Un texte évoquant trois axes de réforme a été soumis aux responsables, selon le président de la Fédération protestante de France François Clavairoly cité par l'AFP.

Ces thèmes sont : «renforcer la transparence du financement des cultes, garantir le respect de l'ordre public» et «consolider la gouvernance des associations cultuelles, c'est-à-dire mieux responsabiliser leurs dirigeants», a-t-il précisé.

«Emmanuel Macron a insisté sur le fait que la modification de la loi de 1905 n'était pas une fin en soi mais plutôt un moyen pour mettre à jour un certain nombre de dispositions devenues désuètes», a affirmé Anouar Kbibech, vice-président du CFCM.

Cette partie de la loi sera donc révisée : avec des mesures pour «faciliter la dissolution d'une association lorsque s'y déroulent des troubles à l'ordre public». Seront aussi renforcées «les sanctions applicables à certaines effractions, concernant notamment les propos de haine», selon François Clavairoly.

https://francais.rt.com/france/57733-laicite-vue-revision-loi-1905-macron-recoit-responsables-religieux

Palestine : le roi de Jordanie demande l'arrêt des violations perpétrées à El Qods  09/01/2019

Palestine : le roi de Jordanie demande l'arrêt des violations perpétrées à El Qods























Le roi Abdallah II de Jordanie a demandé mardi l'arrêt des violations régulièrement perpétrées par Israël à l'esplanade des Mosquées, à El Qods-Est.

Lors d'une rencontre avec le secrétaire d'Etat américain, Mike Pompeo, en visite à Amman, le roi a souligné l'importance du rôle que peuvent jouer les Etats-Unis pour faire avancer le processus de paix, ajoutant qu'il est fondamental de trouver une issue juste et durable, qui mette fin au conflit israélo-palestinien, qui soit fondée sur la solution à deux Etats et qui conduise à la création d'un Etat palestinien indépendant, avec ElQods-Est comme capitale.

La discussion a également porté sur la situation en Syrie et la nécessité d'une solution politique qui préserve l'unité et l'intégrité territoriale du pays, et qui garantisse un retour des réfugiés chez eux, en toute sécurité.
Pour sa part, M. Pompeo a dit que les Etats-Unis ont envie de voir la coopération avec la Jordanie s'intensifier et de continuer à travailler avec le royaume hachémite afin de renforcer la stabilité et la sécurité dans la région.


https://french.palinfo.com/46312
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Diplomatie : pour Washington l’Union européenne n’est désormais plus un «Etat»  09/01/2019

Diplomatie : pour Washington l’Union européenne n’est désormais plus un «Etat»
























Les autorités américaines ont décidé, il y a quelques semaines, de reconsidérer le statut diplomatique de la délégation de l’UE à Washington. Initialement élevée au rang d’Etat, elle n’est désormais plus qu’une organisation internationale.

L’union européenne (UE) n’est plus un Etat mais une organisation internationale aux yeux de Washington. Selon une information de la chaîne allemande Deutsche Welle, l’administration américaine a en effet décidé de reconsidérer, il y a quelques semaines, le statut diplomatique de l'UE sans que celle-ci n’en soit avertie. Son représentant, David O’Sullivan, a appris ce changement lors des funérailles de l'ancien président américain George H.W. Bush, début décembre. Habituellement appelé parmi les 30 premiers représentants d'Etats, David O'Sullivan avait été appelé vers la fin de la liste de 150 diplomates. Sur le site du département d'Etat américain, l’équivalent en France du ministère des Affaires étrangère, l’ordre de préséance du corps diplomatique confirme ce bouleversement. L’UE a toujours été considérée comme une organisation internationale, mais depuis 2016, sous l’administration Obama, elle avait acquis le statut d'un Etat.

«Nous comprenons qu'il y a eu récemment un changement dans la façon dont la liste de préséance diplomatique est mise en œuvre par le protocole des Etats-Unis», a déclaré à l'AFP Maja Kocijancic, porte-parole du service diplomatique de la Commission européenne. «L'UE n'a pas été informée de ce changement et demande que la pratique diplomatique établie depuis quelques années soit respectée», a-t-elle ajouté.

L'annonce de cette brimade protocolaire intervient alors que les relations entre Bruxelles et Washington sont tendues. La négociatrice de l'UE, la commissaire au Commerce Cecilia Malmström, est depuis le 8 janvier à Washington pour tenter d'apaiser les tensions commerciales entre les deux parties. Elle doit notamment rencontrer le représentant américain au commerce, Robert Lighthizer, afin de convaincre le président Donald Trump de revenir sur sa décision d'imposer des droits de douane de 25% sur les importations européennes de voitures. Cette décision pourrait affecter en particulier l'Allemagne et déclencher une guerre commerciale.

Les relations entre l'UE et les Etats-Unis se sont détériorées en 2018 avec la décision de Washington d'imposer des droits de douane sur l'acier et l'aluminium provenant de l'UE et d'autres partenaires commerciaux. L'UE a répliqué avec des mesures de rétorsion ciblées.

https://francais.rt.com/international/57705-diplomatie-pour-washington-union-europeenne-plus-desormais-etat

L'impasse budgétaire s'aggrave aux États-Unis, Trump acculé  09/01/2019

L'impasse budgétaire s'aggrave aux États-Unis, Trump acculé




























Avec les États-Unis englués dans un blocage budgétaire dommageable pour son mandat, Donald Trump apparaissait mercredi disposer d'options limitées pour renverser la vapeur et arracher le financement de son mur frontalier anti-migrants.

Au lendemain d'un discours solennel depuis le bureau Ovale, au cours duquel il a usé d'un ton dramatique, tentant de rallier coûte que coûte les Américains à son projet sécuritaire phare, le locataire de la Maison-Blanche ne semblait guère plus avancé.

En neuf minutes télédiffusées en direct sur les principales chaînes du pays, M. Trump n'a proposé aucune nouvelle porte de sortie à l'impasse, concentrant ses arguments contre les immigrants clandestins qu'il a accusés de faire couler « le sang américain ».

Insistant sur une « crise du coeur et une crise de l'âme » provoquée selon lui par l'afflux massif de clandestins, le président n'a offert qu'une solution : construire un mur à la frontière mexicaine, fait de barres verticales en acier et non en béton dans l'espoir de rendre l'idée plus acceptable pour les démocrates.

Ces derniers ont réagi dans la foulée, par la voix de leurs deux leaders au Sénat et à la Chambre des représentants, respectivement Chuck Schumer et Nancy Pelosi.

« Le président Trump doit cesser de prendre les Américains en otages, doit cesser de créer de toutes pièces une crise » migratoire et humanitaire à la frontière, a lancé Mme Pelosi.

Deux camps arc-boutés

« Le président Trump s'appuie sur la peur et non sur les faits ; la division et non l'unité », a renchéri M. Schumer.

Les négociations budgétaires sont au point mort : depuis deux semaines et demie, quelque 800 000 fonctionnaires fédéraux sont contraints soit à rester chez eux, soit à devoir attendre la fin du blocage pour être payés.

Le bras de fer était voué à se durcir mercredi et jeudi : les démocrates Nancy Pelosi et Chuck Schumer, entourés de fonctionnaires touchés par le shutdown, ont convoqué la presse sur la colline de Capitole.

Donald Trump s'y rendra aussi, pour un déjeuner de travail avec des élus républicains. Il recevra aussi des élus des deux bords à la Maison-Blanche.

Le président poursuivra jeudi son offensive aux résultats incertains en se rendant à la frontière, « pour rencontrer ceux qui sont en première ligne ».

Il devrait encore une fois y marteler son message sécuritaire, en renonçant toutefois à déclarer une « urgence » nationale pour activer des pouvoirs extraordinaires, une procédure qui plongerait le pays dans une extraordinaire bataille politico-judiciaire.

Ayant échoué à convaincre Mexico de payer pour ce chantier monumental, M. Trump réclame 5,7 milliards de dollars pour « une barrière en acier plutôt qu'un mur en béton ».

Promesse emblématique de sa campagne, ce mur est à ce jour resté lettre morte, les démocrates refusant de débloquer des fonds pour ce qu'ils qualifient de solution « immorale », « inutile » et « inefficace ».

Le record du plus long shutdown de l'histoire pourrait bientôt tomber : 21 jours, entre fin 1995 et début 1996, sous la présidence de Bill Clinton.

Interrogé mercredi sur CNN, le sénateur républicain Marco Rubio a résumé le rapport de force par ces mots : « Les deux camps sont convaincus d'être ardemment soutenus par la base de leur parti, par ceux qui les ont élus. Les deux camps ont le sentiment que s'ils cèdent, cela leur coûtera politiquement extrêmement cher ».

https://www.lapresse.ca/international/etats-unis/201901/09/01-5210428-limpasse-budgetaire-saggrave-aux-etats-unis-trump-accule.php

Brésil Bolsonaro dit «non» au Pacte pour les migrations  09/01/2019

Brésil Bolsonaro dit «non» au Pacte pour les migrations













Le président brésilien Jair Bolsonaro a critiqué mercredi le Pacte mondial pour les migrations, tandis que plusieurs médias annonçaient que le Brésil s'était déjà retiré de l'accord, comme le nouveau gouvernement l'avait promis avant de prendre ses fonctions.

Des médias brésiliens ont annoncé mardi soir que ce retrait du pacte adopté en décembre à Marrakech était déjà acté. Cette information a été confirmée à l'AFP par une source diplomatique, mais le ministère des Affaires étrangères ne s'est pas encore prononcé à ce sujet.

«Le Brésil est souverain pour décider s'il accepte ou non (d'accueillir) des migrants. Ceux qui viendront éventuellement ici devront respecter nos lois, nos règles, nos coutumes, notre culture et aussi chanter notre hymne», a déclaré le chef de l'Etat sur Twitter.

«On ne laisse pas n'importe qui entrer dans notre maison, ni n'importe qui entrer au Brésil, par le biais d'un pacte adopté par des tiers. NON AU PACTE POUR LES MIGRATIONS», a-t-il ajouté.



«Discours erroné»

Dans un autre tweet quelques minutes plus tard, Jair Bolsonaro a déclaré que le Brésil ne «refusera(it) jamais d'aider ceux qui sont dans le besoin», mais qu'il comptait établir «des critères (...) en fonction de la situation de chaque pays».

«Le gouvernement Bolsonaro adopte un discours dépassé et erroné en considérant les migrants comme une menace à la souveraineté nationale», a déploré Camila Asano, de l'ONG de défense des droits de l'Homme Conectas.



Premier accord du genre

Le Pacte, premier accord du genre sur le sujet des migrations, a été ratifié à une très forte majorité le 19 décembre aux Nations unies, avec 152 voix pour, cinq contre (Etats-Unis, Hongrie, République Tchèque, Pologne et Israël) et 12 abstentions.

Non contraignant, il est destiné à renforcer la coopération internationale pour une «migration sûre, ordonnée et régulière».

Grave crise migratoire

Le texte recense des principes essentiels comme le respect des droits de l'Homme, des enfants et de la souveraineté nationale et énumère 23 propositions pour mieux gérer les migrations.

Le précédent gouvernement, du président conservateur Michel Temer, avait décidé d'adhérer au pacte, même si Jair Bolsonaro - élu en octobre, mais qui n'a été investi que le 1er janvier - s'était prononcé contre.

Le plus grand pays d'Amérique Latine fait face à une grave crise migratoire dans l'Etat de Roraima (nord), avec l'afflux massif de Vénézuéliens fuyant la crise dans leur pays. Les immigrés présents au Brésil constituent toutefois moins d'1% d'une population de 209 millions d'habitants, selon les chiffres de l'Institut de statistiques IBGE.


https://www.lematin.ch/monde/Bolsonaro-dit-non-au-Pacte-pour-les-migrations/story/15206700

Un Mirage 2000 disparaît des radars dans l'est de la France: des débris retrouvés  09/01/2019

Un Mirage 2000 disparaît des radars dans l'est de la France: des débris retrouvés























La préfecture du Doubs a fait savoir qu’un avion de chasse Mirage 2000D, ayant décollé de la base aérienne de Nancy-Ochey, a disparu des écrans radars mercredi en fin de matinée entre le Doubs et le Jura. Des débris et un parachute ont été retrouvés.

Un avion de chasse biplace Mirage 2000D a décollé mercedi matin de la base aérienne de Nancy-Ochey (Meurthe-et-Moselle) et a disparu des écrans radars, dans une zone montagneuse entre le Doubs et Jura, a appris l'AFP auprès de la préfecture du Doubs. Il y avait deux militaires à son bord, a-t-elle précisé.

«On est en recherche de cet avion qui a disparu des radars dans un secteur entre le Haut-Doubs et le Haut-Jura», a affirmé la préfecture.

Les faits se sont déroulés peu après 11h00 lorsque l'avion survolait le massif jurassien entre Mouthe/Mignovillard et la frontière Suisse, a signalé la gendarmerie du Jura.

Le préfet du Doubs a annoncé à 11h45 le plan Sauvetage aéro-terrestre (Sater) pour rechercher «un aéronef qui aurait pu se poser ou tomber» et déterminer si un crash ou un problème technique aurait interrompu le signal radar. En raison de la neige et du manque de visibilité dans cette zone, les recherches représentent une tâche difficile.

Le chasseur, conçu par la société française Dassault Aviation à la fin des années 1970, «était non armé et ne disposait pas d'un réservoir supplémentaire», a ajouté la préfecture.

Des équipes de pompiers et des gendarmes sont arrivées sur place. Les gendarmes sont équipés d'un appareil capable de localiser le signal d'une balise de détresse. Un hélicoptère de la sécurité civile couvre actuellement la zone, selon Le Progrès.



Des débris et un parachute ont été retrouvés, a informé Le Bien Public. Une source proche des secours a confirmé à l'AFP la localisation des débris à Mignovillard, commune du Jura autour de laquelle s'étaient concentrées les recherches.

https://fr.sputniknews.com/france/201901091039574101-chasseur-disparition-france-crash-suspecte/

Gilets jaunes: «Édouard Philippe verse une citerne d’huile sur le feu de la révolte»  09/01/2019

Gilets jaunes: «Édouard Philippe verse une citerne d’huile sur le feu de la révolte»
























Les Gilets jaunes sont revenus en force en ce début d’année avec l’Acte VIII. Alors que des manifestations sont prévues le 12 janvier et que le gouvernement a annoncé encore plus de fermeté face aux contestataires, quel est le sentiment des manifestants? Des forces de l’ordre? Sputnik a contacté les deux parties pour faire le point.

Avec la semi-trêve observée durant les fêtes, le gouvernement espérait que le mouvement des Gilets jaunes ne passerait pas l'année. Il n'en a rien été. Comme si les vœux offensifs du Président avaient soufflé sur les braises, la flamme de la contestation qui échauffe la France depuis le 17 novembre est repartie de plus belle. Jusqu'à faire céder la porte du secrétariat d'État de Benjamin Griveaux lors de l'Acte VIII, le 5 janvier. Passons l'habituelle bataille des chiffres (50.000 manifestants pour Beauvau, 300.000 pour France Police —Policiers en colère), les nombreuses photos circulant sur les réseaux sociaux ont montré des cortèges jaunes un peu partout à travers le pays.





Les Gilets jaunes ne veulent rien lâcher et ont envoyé un message fort à l'exécutif. Le retour en force de la contestation s'est accompagné de son lot de violences. En dehors de l'exfiltration en urgence du porte-parole du gouvernement, des véhicules ont été incendiés à Paris, des barricades montées et un ancien boxeur, Christophe Dettinger, a joué des poings contre les gendarmes sur une passerelle de la capitale.

En province, la mairie de Rennes a été attaquée et des heurts entre manifestants et forces de l'ordre ont été observés à Nantes, Beauvais ou Bordeaux. Liste non exhaustive.

«On ne parle que des violences, tout ce qui est pacifique est passé sous silence. Les médias ont une grande part de responsabilité et attisent la colère dans la rue. J'étais à Nice pour l'Acte VIII et tout s'est bien passé. On discutait avec la police, on négociait avec eux. Les femmes ont réussi beaucoup de marches pacifiques le 6 janvier. C'était génial!», explique à Sputnik France Charlotte, jeune maman très investie dans la cause des Gilets jaunes sur la Côte d'Azur.

Un message qui n'est pas totalement remonté jusqu'aux oreilles du Premier ministre Édouard Philippe. Lors de la grand-messe du 20 heures, sur TF1, il a annoncé le 7 janvier une prochaine loi «anticasseurs» et malgré les quelque 2.000 blessés et mutilés depuis le début du mouvement, il a promis encore plus de fermeté:

«Dans bien des villes de France, les manifestations se sont passées pacifiquement, mais nous ne pouvons pas accepter que certains profitent de ces manifestations pour déborder, pour casser, pour brûler. Ceux-là n'auront jamais le dernier mot dans notre pays.»

Outre une loi d'orientation et un durcissement des sanctions contre les casseurs, le locataire de Matignon a annoncé la création d'un très controversé fichier de personnes interdites de manifestations, sur le modèle des interdits de stade. Plusieurs magistrats dénoncent déjà des risques d'atteintes aux libertés des citoyens.



Pour Michel Thooris, secrétaire général du syndicat France Police —Policiers en colère, qui est lui aussi vent debout contre la mesure, il faut bien faire la différence entre les casseurs et les Gilets jaunes. Il dénonce un certain amalgame fait par le gouvernement:

«Ce type d'individus, qui vont enfoncer la porte d'un ministère, sont des casseurs professionnels et non des Gilets jaunes. C'est facile d'enfiler un Gilet jaune pour un casseur. Je pense que cela arrange Monsieur Griveaux d'expliquer à l'opinion publique française que ces agissements sont en partie le fait de Gilets jaunes. Je conteste cette version des faits. Je suis un professionnel habitué au maintien de l'ordre et je sais très que ce ne sont pas des Gilets jaunes ordinaires qui ont fait cela et monté une opération de cette envergure sur un coup de tête. Ces casseurs ont l'habitude d'infiltrer les manifestations pour s'adonner à des violences que nous condamnons. Ils profitent du mouvement des Gilets jaunes comme ils profitent des mouvements sociaux en général, du 1er Mai ou de manifestations sportives. Ils portent préjudice au mouvement, mais ne sont en rien des Gilets jaunes.»

Grégoire*, Gilet jaune parisien et de presque tous les rassemblements depuis le 17 novembre, considère que la stratégie du gouvernement va envenimer la situation: «L'allocution d'Édouard Philippe verse une citerne d'huile sur le feu de la révolte. En ne parlant que des casseurs et de la répression, sans évoquer les revendications de Gilets jaunes, toujours soutenus par 55% des Français, il encourage l'embrasement du pays et des actions de plus en plus radicales. En ce qui concerne ces actions, il est amusant de regarder les élites horrifiées par la dégradation de la porte du ministère de Griveaux à coups d'engin de chantier, poursuit-il. Ils pensent que la diffusion de la vidéo va dénigrer les Gilets jaunes, ignorant qu'une bonne partie des Français regardent ces images avec jubilation et une irrésistible envie d'applaudir.»

Alexandre Langlois, secrétaire général du syndicat Vigi-CGT-Police, s'interroge sur une possible stratégie de la tension jouée par l'État:

«En tout cas, on a l'impression qu'ils travaillent pour aboutir à ce résultat. C'est le sentiment que les policiers ont quand ils voient comment ils sont dirigés sur le terrain. Il y a une volonté d'une escalade de la violence afin de décrédibiliser le mouvement plutôt que d'apporter des réponses politiques aux Gilets jaunes. L'État ne peut plus continuer à jouer la confrontation, vu l'état d'épuisement des forces de l'ordre et le fait qu'une partie d'entre eux soutient les propositions des Gilets jaunes sur le pouvoir d'achat. Ces tensions sont créées par des gens dans des bureaux qui ne prennent aucun coup.»

«À la fin de notre manifestation, on est allé remercier les flics et les saluer… C'est triste à dire, mais ils font leur boulot. Et moi, pour l'instant, je n'ai que de bonnes expériences avec eux…», raconte Charlotte. À l'image de cette dernière, beaucoup de Gilets jaunes continuent d'appeler la police à les soutenir. Mais pour d'autres, les échanges de coups entre les deux camps, manifestation après manifestation, ont créé un climat délétère.

La «bataille des cagnottes» en est un bon exemple. Une collecte de dons avait été lancée pour soutenir Christophe Dettinger et sa famille et l'aider à payer ses frais de justice. Devant la polémique entraînée par le montant faramineux récolté en moins de 48 heures (plus de 115.000 euros), Leetchi, filiale du Crédit Mutuel, a décidé de clore la collecte.

Dans le sillage de cette affaire, le président LR de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, Renaud Muselier, a lancé sa propre cagnotte, cette fois en soutien aux forces de l'ordre. Elle dépasse déjà les 175.000 euros de dons récoltés.





​La fracture est-elle en train de se creuser entre manifestants et forces de l'ordre? «Je ne pense pas que l'on bascule dans la haine. Il y a des tensions fortes avec certains Gilets jaunes qui ne comprennent pas- et je peux l'entendre- pourquoi ils se retrouvent très encadrés quand ils viennent manifester. Et malheureusement, quand des violences sont commises par des casseurs et que nos collègues ripostent, ils peuvent être touchés. Mais je pense que la population est assez intelligente pour comprendre qu'il est impératif d'assurer le maintien de l'ordre public et de lutter contre les casseurs. On ne peut pas laisser un groupe d'individus rentrer dans l'Assemblée nationale et tout saccager», estime Michel Thooris.

«La France est en retard d'un siècle sur la question du maintien de l'ordre. Nos effectifs sont très bien formés, mais encore faut-il que le pouvoir et la haute hiérarchie les utilisent à bon escient afin d'éviter les blessés. Dans les pays du Nord existent des modèles qui marchent très bien avec une désescalade de la violence. En France, le gouvernement et le ministère de l'Intérieur ont choisi de sortir les biceps et d'aller à la confrontation pour que l'on prenne les pavés à leur place faute d'une réponse politique à un problème social. Nous espérons arrêter de prendre des coups à cause de ces gens-là et que ces derniers prennent leurs responsabilités afin de sortir de la crise dans laquelle on se trouve. Dans le cas contraire, les blessés continueront d'augmenter et l'on ne va jamais s'en sortir.»

Si Charlotte admet que les forces de l'ordre ne font «qu'exécuter des ordres», elle s'inquiète de l'engrenage de la violence qui provoque des blessés dans les deux camps: «On a eu des Gilets jaunes qui ont eu des mains arrachées, certains éborgnés, d'autres mutilés. Des gens dont la vie ne sera plus jamais la même. Et ils n'étaient pas des casseurs! Et vous savez ce que ça donne? Ça donne un boxeur mains nues face aux gendarmes ou des gens qui oublient qui est l'ennemi et se défoulent sur les flics!»

«Je rappelle une nouvelle fois que les policiers ne font qu'appliquer les ordres de l'autorité administrative. Ils obéissent aux préfets qui eux-mêmes ont des consignes du ministère de l'Intérieur. Le niveau de sévérité du maintien de l'ordre est défini par le politique et si aujourd'hui on voit une extrême fermeté —pour ne pas dire autre chose- à l'égard des Gilets jaunes, ce n'est pas un souhait de mes collègues», s'insurge Michel Thooris.

Grégoire se désole également de cette situation et rend le gouvernement responsable: «Le fossé entre le peuple et les décideurs paraît infranchissable. Les élites perdent complètement les pédales et se montrent de plus en plus enragées. Tous ceux qui se sont rendus aux rassemblements ont constaté que les ordres consistent à s'en prendre aussi aux pacifistes les plus faibles (jeunes femmes, personnes âgées) afin de réduire les rassemblements à une poignée de casseurs impopulaires. Mais il semblerait que la solidarité entre les Gilets jaunes soit indestructible, tout comme leur détermination.»

Pour les Gilets jaunes et policiers interrogés par Sputnik France, c'est du côté politique que viendra la solution pour mettre fin aux affrontements. Comme l'explique Alexandre Langlois:

«La majorité des Français soutient le mouvement sur les questions de pouvoir d'achat. Ils veulent vivre et non plus survivre. Ils veulent pouvoir profiter un peu de la vie et du fruit de leur travail. Selon Monsieur Macron, le travail paie, et bien il est temps de passer aux actes. Les signaux envoyés comme le gel du point d'indice pour les fonctionnaires ou l'absence de prime de fin d'année comme demandé au secteur privé vont dans le sens inverse. Et pendant ce temps-là, on change les moquettes à l'Élysée… Et avant de défiscaliser les heures supplémentaires, qu'ils commencent par les payer. Je rappelle que dans la police nationale, nous en sommes à 1.300 ans d'heures supplémentaires non payées.»

Même son de cloche chez Michel Thooris: «Le gouvernement envoie des signaux qui contribuent à mettre de l'huile sur le feu. Ils passent leur temps à insulter les Gilets jaunes sans répondre à aucune de leurs revendications. Dès le 17 novembre, je disais que la réponse à cette crise devait être politique. Vous avez une mesure simple à prendre: le référendum d'initiative citoyenne ou RIC. Dès le lendemain, les manifestations cessent et les Gilets jaunes rentrent chez eux. Le pouvoir est dans une posture où il veut montrer les muscles et ne rien céder. Je pense qu'Emmanuel Macron sait qu'il a perdu toute chance de faire un second mandat et il va chercher à faire passer en force les mesures attendues par l'establishment qui l'a mis en place.»

D'après RTL, «216 personnes liées aux violences ont été incarcérées entre le 17 novembre et le 17 décembre» un «chiffre record, inédit dans le cadre d'un mouvement social». Le 20 décembre, le ministère de l'Intérieur avançait les chiffres de 1.843 blessés «civils» et 1.048 chez les Forces de l'ordre. Des chiffres qui ont depuis augmenté. Selon Libération, dix personnes sont mortes en marge du mouvement depuis le 17 novembre, dont trois Gilets jaunes. Comme le rappelle Charlotte: «Des morts on en a déjà eu et malheureusement j'ai peur que cela continue.»

«Nous sommes face à des Gilets jaunes qui n'ont plus grand-chose à perdre. Ils souffrent, ne finissent pas leurs mois, ne se nourrissent pas correctement. La détermination est là. Et tant que la réponse politique ne sera pas à la hauteur, cela ne s'arrêtera pas. Jusqu'où cela peut-il aller? Difficile à dire. Mais d'acte en acte, de manifestation en manifestation, les violences se multiplient, une minorité de Gilets jaunes commencent à se radicaliser. Nous sommes, en tant que syndicat de policiers, très inquiets que l'on finisse par avoir des morts directement lors des heurts dans les manifestations. Si c'est le cas, je ne vois pas comment le gouvernement pourrait se maintenir à la tête du pays», souligne Michel Thooris.

Un point de vue qui est soutenu par le secrétaire général du syndicat Vigi-CGT-Police:

«Si la réponse politique est à la hauteur, les gens rentreront chez eux. Il restera peut-être une partie d'individus qui veulent aller plus loin, mais vu leur nombre réduit, la police sera parfaitement capable de les encadrer et ils n'auront pas le soutien massif de la population», affirme quant à lui Alexandre Langlois.

L'Acte IX est d'ores et déjà annoncé sur les réseaux sociaux. Sur les différents groupes de manifestants, la détermination semble intacte. Du côté du gouvernement, le dispositif de sécurité annoncé comptera pas moins de 80.000 policiers sur l'ensemble du territoire, dont 5.000 à Paris. C'est le niveau de sécurité qui était en place… mi-décembre.

*le prénom a été changé

https://fr.sputniknews.com/france/201901091039579250-gilets-jaunes-police-violences-manifestations-macron/

En Inde, un veau avec un seul œil vénéré comme une divinité (vidéo)  09/01/2019

En Inde, un veau avec un seul œil vénéré comme une divinité (vidéo)






















Un veau né avec un seul œil au milieu du front et rejeté par sa mère est vénéré comme une divinité par les habitants d’un village du Bengale-Occidental.

Parfois, il suffit de n'avoir qu'un œil pour être vénéré: tel est le cas d'un veau né dans le district de Bardhaman, dans le Bengale-Occidental, rapidement devenu un objet d'adoration des habitants, rapporte The Daily Mail.

Une vidéo filmée par l'un d'entre eux est devenue virale sur la Toile:



Outre son œil unique placé au milieu du front, l'animal a une mâchoire déformée, semble être dénué de nez et éprouve des difficultés respiratoires. Sa mère a refusé de le nourrir et les villageois ont pris soin du nouveau-né.

«Depuis sa naissance, des foules de gens viennent chez moi pour voir ce veau étrange. Pour eux, il s'agit d'un présage divin et ils ont commencé à vénérer ce veau comme une divinité», raconte le propriétaire de l'animal cité par un média local.

Selon le journal médical Healthline, le veau souffre de cyclopie, malformation génétique touchant les animaux aussi bien que les êtres humains. Elle serait à l'origine de plusieurs mythes, notamment celui des cyclopes dans la mythologie grecque.

https://fr.sputniknews.com/insolite/201901091039576328-inde-veau-seul-oeil/

Arabie saoudite: Djeddah et Mekka envahit par des nuées de criquets  09/01/2019

Arabie saoudite: Djeddah et Mekka envahit par des nuées de criquets


























Des nuées de cafards et criquets ont envahi la Mecque et Djedda en Arabie saoudite hier lundi et les autorités saoudiennes ont déclenché une vaste opération de lutte contre ces insectes. « 22 équipes composées de 138 membres et dotées de 111 équipements ont été mobilisées pour lutter contre ces insectes », ont indiqué les autorités saoudiennes, citées par les médias locaux. Les cafards et les criquets ont envahi les mosquées et les écoles notamment.










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