Des futurologues prédisent comment le coronavirus va changer le monde  28/03/2020

Des futurologues prédisent comment le coronavirus va changer le monde













Alors que la pandémie de coronavirus ne cesse de se propager, des futurologues internationaux ont dévoilé à Sputnik que de grands changements allaient se produire dans la société. Selon eux, l’humanité adoptera de nouvelles approches orientées vers l’action et réfléchira davantage au sort des générations futures.

Pendant que les pays cherchent à arrêter la propagation du coronavirus, des futurologues prévoient les changements que le monde pourrait connaître une fois la pandémie passée.

Dans une interview accordée à Sputnik, le futurologue américain Thomas Frey a prédit la «réinitialisation» de l'humanité, ce qui changerait les bases mêmes de la société.

«Nous venons d'appuyer sur le bouton de réinitialisation géant pour toute l'humanité», a-t-il estimé.

Selon lui, les grands leaders sont nés lors des grandes crises, et les leaders actuels seront sévèrement critiqués pour les mauvaises décisions.
De nouvelles approches

Le chef du département de prévision, d'innovation et de transformation de l'École des hautes études commerciales du Nord (EDHEC), René Rohrbeck, a quant à lui suggéré qu'à l'avenir d’autres approches orientées vers «l'action» verraient le jour.

«La capacité d'agir, de créer un élan et de réduire l'incertitude grâce à l'action sera nécessaire», a-t-il ajouté.

John Sweeney, directeur de l’Institut kazakh de recherche en étude du futur (QRIFS), estime que des changements se produiront dans l'esprit humain. Selon lui, les Hommes réfléchiront davantage au sort des générations futures.
L’ère des armes biologique

Un certain nombre de futurologues prévoient également que les forces armées de tous les pays seront à l'avenir prêtes à faire face à toute situation, y compris à une menace invisible.

«L'ère des armes lourdes touche à sa fin, et la guerre biologique et cybernétique, ainsi que la guerre des esprits, ne font que commencer», a déclaré Thomas Frey, notant que l'époque où les menaces deviendront invisibles seront marqués par le développement de l'intelligence artificielle.

https://fr.sputniknews.com/insolite/202003281043418804-des-futurologues-predisent-comment-le-coronavirus-va-changer-le-monde/

«Les 15 premiers jours d'avril seront encore plus difficiles», prévient Édouard Philippe - vidéo  28/03/2020

«Les 15 premiers jours d'avril seront encore plus difficiles», prévient Édouard Philippe - vidéo












«Les 15 premiers jours d'avril seront encore plus difficiles que les 15 jours» écoulés, a affirmé Édouard Philippe lors d'une conférence de presse tenue ce samedi 27 mars.

Le Premier ministre Edouard Philippe a prévenu samedi que «les 15 premiers jours d'avril seront encore plus difficiles que les 15 jours qui viennent de s'écouler» dans la crise du coronavirus en France, car «le combat ne fait que commencer».



«Je veux vous dire les choses avec clarté et franchise: le combat ne fait que commencer, les 15 premiers jours d'avril seront encore plus difficiles que les 15 jours qui viennent de s'écouler», a déclaré M. Philippe lors d'un point d'information aux Français tenu avec le ministre de la Santé Olivier Véran. Le Premier ministre s'est félicité d'«un effort collectif», «d'abord celui des soignants, admirables, courageux, engagés», «mais aussi l'effort remarquable de ceux qui, en deuxième ligne, assurent la continuité de la vie de la nation».
Aucun «retard» sur le confinement, assure Philippe

Édouard Philippe a par ailleurs assuré qu'il n'y avait pas eu «de retard sur la prise de décision s'agissant du confinement» pour endiguer la circulation du coronavirus, répondant aux critiques notamment sur le maintien du premier tour des municipales.

«Au moment où nous avons pris cette décision de confinement, il y avait moins de 8.000 cas sur le territoire national et moins de 200 morts. Chacun pourra apprécier les moments où les gouvernements ont pris cette décision mais je ne laisserai personne dire qu'il y a eu du retard sur la prise de décision s'agissant du confinement», a détaillé le chef du gouvernement.
Passer à 14.000 lits en réanimation contre 5.000 initialement

S'exprimant aux côtés d'Édouard Philippe, le ministre de la Santé Olivier Véran a déclaré que le gouvernement souhaitait augmenter le nombre de lits en réanimation à «14 à 14.500», contre 5.000 initialement, pour faire face à l'afflux de malades causé par l'épidémie de Covid-19.

«Les capacités initiales de la France étaient de 5.000 lits de réanimation. Elles ont été augmentées (...) à 10.000 lits. Désormais, nous souhaitons atteindre un objectif de 14.000 à 14.500 lits de réanimation sur tout le territoire national», a déclaré le ministre.

Détails à suivre

https://fr.sputniknews.com/france/202003281043419437-les-15-premiers-jours-davril-seront-encore-plus-difficiles-que-les-15-jours-ecoules-affirme-edouard/

La France commande un milliard de masques à la Chine  28/03/2020

La France commande un milliard de masques à la Chine













Dénombrant plus de 30.000 cas de contamination ce 28 mars et se trouvant en pénurie de masques, l'Hexagone en a commandé un milliard à la Chine, a appris France Info de la Direction générale de la santé. Air France participera à un pont aérien destiné au transfert des masques et incluant des avions russes Antonov.

Un milliard de masques de protection a été commandé par la France à la Chine, a informé ce 28 mars France Info en citant la Direction générale de la santé.

Afin de les acheminer vers la France, un pont aérien va être mis en place entre les deux pays avec 56 rotations. Air France a confirmé sa participation sans donner d'autres détails.

Comme le précise la source, chaque vol permettra de transférer 18,3 millions de masques, dont plus de 74 millions de FFP2. Ils se trouvent pour l’instant en Chine, dans les villes de Shenzhen et de Shangai. En 48h, ils gagneront le sol français.

Ils seront ensuite répartis dans les entrepôts de Santé publique France : Marolles (Loir-et-Cher), Blanquefort (Gironde), Vatry (Marne), Longueau (Somme), Allauch (Bouches-du-Rhône) et Champonnay (Rhône).

https://fr.sputniknews.com/france/202003281043417437-la-france-commande-un-milliard-de-masques-a-la-chine/

La Russie déclare indésirable l’European Endowment for Democracy  28/03/2020

La Russie déclare indésirable l’European Endowment for Democracy











Le procureur général de Russie a classé le 10 mars 2020 l’European Endowment for Democracy (EED) « organisation indésirable ». Elle a été ainsi invitée à cesser ses activités en Russie sous peine de prison.

C’est la vingtième organisation interdite en Russie.

L’European Endowment for Democracy (EED) est le pendant de l’Union européenne à la National Endowment for Democracy (NED) des Etats-Unis, également indésirable en Russie.

Ce dispositif a été conçu par le président Ronald Reagan (1983) pendant la Guerre froide, dans le cadre de la Charte de l’Atlantique (1941). Il s’agissait d’utiliser les trotskistes états-uniens et britanniques contre les staliniens soviétiques afin de réaliser la « révolution mondiale » pilotée par les Anglo-Saxons. Le même décret institue la National Endowment for Democracy (NED) dont le budget est voté avec celui du département d’État et l’US Institute of Peace (USIP) dont le budget est voté avec celui du département de la Défense. Toutes les forces vives des États-Unis furent sollicitées par le président Reagan, incluant celles de gauche, contre l’« Empire du Mal » (doctrine Kirkpatrick). Des organisations sœurs furent crées en Australie, au Canada, en Nouvelle-Zélande et au Royaume-Uni.

Ce dispositif fut maintenu après la dissolution de l’URSS. Il fut particulièrement efficace pour la préparation de coups d’État médiatisés sous l’appellation de « révolutions colorées ». En 2006, prenant conscience de cette nouvelle forme de guerre secrète, plusieurs pays interdirent les activités de la NED et de l’USIP, dont la Russie. Aussi, la Haute-Représentante de l’Union Européenne, la Britannique Catherine Ashton, créa en 2012 l’European Endowment for Democracy pour continuer ce travail. Cette organisation a notamment joué au rôle central dans le coup d’État de l’Euromaïdan (Ukraine 2013).

Après un moment de réflexion, l’Union européenne a émis une protestation contre la Justice russe, le 27 mars.

https://www.voltairenet.org/article209565.html

Israël frappe Gaza après le tir d'une roquette  28/03/2020

Israël frappe Gaza après le tir d'une roquette














Israël a lancé des frappes visant le Hamas dans la bande de Gaza tard vendredi soir en riposte au tir d'une roquette plus tôt dans la journée en provenance de l'enclave palestinienne, a indiqué l'armée israélienne. Le tir de roquette avait entraîné la mise à l'abri de la population.

Une source sécuritaire à Gaza a confirmé plusieurs frappes israéliennes sur une base du Hamas près de Beit Lahia, dans le nord de la bande de Gaza, sans faire état de blessés. Il s'agit de la première attaque de ce type depuis des affrontements à la fin février entre Israël et le Djihad islamique, le deuxième plus important groupe islamiste palestinien armé après le Hamas, dans l'enclave palestinienne sous blocus israélien.

Importantes restrictions

«Une roquette vient d'être tirée de Gaza vers des civils israéliens dans le sud d'Israël», a écrit l'armée israélienne sur son compte Twitter. Aucun blessé n'a été rapporté dans l'immédiat. L'armée n'a pas donné plus de précisions, mais selon des médias israéliens, la roquette serait tombée sur un terrain vague.

Cette attaque intervient dans un contexte d'importantes restrictions de déplacements de la population israélienne afin de lutter contre la propagation du nouveau coronavirus. À la fin février, le Djihad islamique a tiré plus de 80 roquettes sur Israël, après que l'armée israélienne a tué un combattant du groupe accusé d'avoir tenté de placer un engin explosif à proximité de la barrière séparant Israël de la bande de Gaza.

https://www.tdg.ch/monde/israel-frappe-gaza-tir-roquette/story/12522821

Coronavirus : comment la crise chamboule le monde du travail  28/03/2020

Coronavirus : comment la crise chamboule le monde du travail













Télétravail, chômage partiel, assouplissement des règles sur la durée hebdomadaire et les congés payés. Des millions de Français ont vu leur rapport au travail changer. Faudra-t-il s’y résoudre le temps du confinement, ou pour plus longtemps ?

«Scandaleux», «outrancier», «régressif»… Les syndicats sont vent debout contre les ordonnances du gouvernement visant à faire face à l’urgence sanitaire. La CGT a d’ailleurs déposé un préavis de grève d’un mois pour avril dans la fonction publique. Objectif : dénoncer des mesures qu’elle qualifie d’«antisociales». Parmi les plus décriées, celle permettant d’allonger la limite légale de la durée hebdomadaire de travail de 48 à 60 heures dans certains secteurs jugés cruciaux pour le pays. Dans le même esprit, on pourra travailler jusqu’à 12 heures par jour, et voir son temps de récupération réduit à 9 heures contre 11 actuellement. Et puis il y a le recours aux congés payés, qu’un employeur pourra imposer à ses salariés, dans un délai nettement plus court.

Sans parler des RTT qu’il faudra solder. Autant de dispositions qui ulcèrent Mireille Bruyère, enseignante à l’Université de Toulouse et membre des Economistes atterrés. «Dans cette crise, on prend des décisions qui vont créer des précédents. Que va-t-on faire de ces dérogations une fois l’état d’urgence sanitaire passé ? C’est pas gagné !» Pour elle, cette crise aura valeur de test dans les rapports de force sociaux, avec peut-être à la clé «la création de nouveaux collectifs de lutte» dans le sillage du mouvement des Gilets jaunes. Comme pour promouvoir le droit de retrait, régulièrement mis en avant dans la distribution ou les transports, en première ligne face à l’épidémie.

Si le gouvernement prend quelques libertés avec le code du travail, il ne lésine pas pour autant sur le chômage partiel. Car comme le claironne la ministre du travail Muriel Pénicaud : «L’objectif est clairement de ne pas licencier». A ce jour, 150 000 entreprises ont demandé à en bénéficier, pour un total d’1,6 million de salariés. Et ce n’est qu’un début. Pour Eric Heyer, économiste à l’OFCE, prendre en charge les salaires jusqu’à 84% du net, et 70% du brut, est un signal fort : «Si on met tout le monde au chômage partiel, le taux de chômeurs ne va pas augmenter. L’exemple allemand, en 2008, montre que cela permet de le contenir en période de crise». Il estime d’ailleurs à 4,5 millions le nombre de salariés éligibles à cette activité partielle si le confinement dure un mois. Mais après ? Certaines entreprises pourraient-elles profiter du coronavirus pour tailler dans leurs effectifs ? Mireille Bruyère le craint, au prétexte de plans d’économie qui commencent à être annoncés. «On va nous dire que l’on peut faire plein de choses par internet, et on va limiter les recrutements».

Internet justement, qui rend possible le télétravail dont on parle tant. Peut-il devenir la norme pour les salariés pouvant travailler depuis chez eux ? Eric Heyer n’y croit pas : «D’après nos évaluations, 8 à 8,5 millions de salariés peuvent télétravailler. Sur une population active de 25 millions de personnes, ça ne sera jamais une majorité». Mireille Bruyère, elle, se méfie de cet engouement soudain pour le travail à distance. L’économiste dénonce l’omniprésence du numérique : «Le travail ne peut pas se déployer avec ces outils. Le numérique casse le travail collectif, ce qui est informel et donc la création. Il met en péril la question même du sens au travail». Sans aller jusque-là, Eric Heyer voit dans la visioconférence un vrai changement des habitudes de travail. «On va se rendre compte que des systèmes comme Skype sont très performants et que l’on peut les utiliser quotidiennement. Le problème c’est que l’on passe beaucoup plus de temps en réunion qu’avant. On ne voit plus les journées passer !»

Au final, est-on plus ou moins productifs à distance ? Difficile de trancher pour l’économiste. Dans son cas personnel, télétravailler n’est pas forcément de tout repos : «Avec le confinement, tous les jours se ressemblent, et on peut être tenté de travailler un peu tout le temps, y compris le soir et le week-end». A quand le bout du tunnel ?

https://francais.rt.com/economie/73244-coronavirus-comment-crise-chamboule-monde-de-travail

Coronavirus : un collectif de soignants réclame la publication des commandes de masques et de tests  28/03/2020

Coronavirus : un collectif de soignants réclame la publication des commandes de masques et de tests













Après avoir porté plainte contre Edouard Philippe et Agnès Buzyn pour leur gestion de crise, le collectif C19 réclame désormais la publication des contrats concernant les commandes de masques et de tests qu'aurait passées l'Etat depuis trois mois.

Le collectif de soignants baptisé C19, qui avait porté plainte contre le Premier ministre Edouard Philippe et son ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn pour leur gestion de la pandémie de coronavirus, a cette fois sommé le gouvernement de rendre publiques les commandes de masques et de tests de dépistage supposément passées ces trois derniers mois.

L’annonce a été faite le 27 mars dans un communiqué diffusé par leur avocat, maître Fabrice Di Vizio. Qualifiée de «sommation interpellative», la demande concerne «les contrats et commandes de masques, [quels que soient] leur types» mais également «les contrats relatifs aux tests de dépistage du Covid-19» ayant été signés «par l’État depuis le 20 décembre», d’après le document.

Il y est précisé que cette requête est formulée par «92 professionnels de santé représentant le collectif C19», dont font partie les trois médecins ayant saisi la Cour de justice de la République au sujet des deux ministres.

Le collectif fait valoir l’obligation pour l’administration de «publier en ligne ou de communiquer les documents [qu'elle détient] aux personnes qui en font la demande». «De nombreuses entreprises proposent des masques, ou des tests [qui] n'arrivent pas dans les cabinets ou les hôpitaux», s’est désolé leur avocat, espérant une «une réponse sous 48 heures» afin de «reconstruire au moins en partie la confiance entre l’État et les professionnels de santé».

https://francais.rt.com/france/73258-coronavirus-collectif-soignants-reclame-publication-commandes-masques-tests

Le maire de Sanary-sur-Mer interdit aux habitants de sortir à plus de 10 mètres de chez eux  28/03/2020

Le maire de Sanary-sur-Mer interdit aux habitants de sortir à plus de 10 mètres de chez eux













Après avoir interdit à ses administrés d’acheter plus d’une baguette à la boulangerie, le maire de Sanary-sur-Mer a pris un nouvel arrêté les empêchant désormais de s'éloigner à plus de 10 m de chez eux, lutte contre le Covid-19 oblige.

Le maire de Sanary-sur-Mer, dans le Var, a décidé de renforcer davantage les mesures de confinement contre le coronavirus en interdisant aux habitants de sortir à plus de 10 mètres hors de chez eux.

«Cela limite les sorties à leur plus simple expression», a reconnu Ferdinand Bernhard auprès de l'AFP, après cet arrêté municipal réduisant de 200 mètres à 10 mètres la nouvelle distance maximale autorisée pour les balades des Sanaryens et Sanaryennes.

«C'est interdit le jogging, comme de promener son chien», insiste l'élu, qui avait déjà fermé les marchés: «Sinon tout le monde a toujours de bonnes raisons de sortir».

Les seules sorties autorisées sont donc d'aller faire ses courses. À condition de faire des achats groupés: «Pas question de sortir pour aller uniquement acheter le journal, puis de ressortir pour une carotte et ensuite pour une baguette», selon M. Bernhard.

Ce nouvel arrêté sera appliqué par les 12 policiers municipaux, à partir de lundi 30 mars: «Jusque-là nous serons dans la pédagogie, mais ensuite nous n'aurons aucun état d'âme», précise le maire.

Ces nouvelles consignes ont été transmises directement aux quelque 5.000 habitants de la commune, via une vidéo envoyée par courriel et diffusée sur le site de la ville ainsi que via Facebook.

«Le confinement est respecté par 99,5% des gens dans la commune, mais il reste une bande de récalcitrants qui risquent de propager la contamination, c'est eux que nous visons», a encore insisté M. Bernhard auprès de l'AFP.

Quant à l'amende en cas de violation de cet arrêté, elle sera de 135 euros, «le tarif du gouvernement». La somme sera reversée «aux soignants des hôpitaux: nous ne sommes pas là pour faire du fric, juste pour sauver des vies».

https://fr.sputniknews.com/france/202003281043416596-le-maire-de-sanary-sur-mer-interdit-aux-habitants-de-sortir-a-plus-de-10-metres-de-chez-eux/

Cette compagnie qui souhaitait placer 672 satellites en orbite dépose le bilan en raison du coronavirus  28/03/2020

Cette compagnie qui souhaitait placer 672 satellites en orbite dépose le bilan en raison du coronavirus













Subissant l’impact financier de la propagation du Covid-19, la compagnie de télécommunications OneWeb s’est déclarée en faillite et a demandé à être placée sous la protection de la loi américaine.

La compagnie britannique OneWeb, qui participe notamment au lancement de satellites depuis les cosmodromes Vostotchny et de Baïkonour, a déposé le bilan auprès du tribunal de l’État de New York. L'information a été publiée sur le site de la compagnie.

«La compagnie et certaines de ses antennes ont délibérément demandé à être placées sous la protection du chapitre 11 de la loi sur les faillites auprès de la Cour de faillite des États-Unis pour le district sud de New York», indique le communiqué.

OneWeb avait engagé des négociations au début de l’année afin d’attirer des investissements. La compagnie aurait pu les obtenir si la situation économique mondiale ne s’était pas dégradée, associée à une absence de stabilité des marchés liée à la propagation du Covid-19. Le PDG Adrian Steckel a confirmé le licenciement d’une partie des employés en raison de la situation.
Mise en orbite de satellites

En juin 2015, OneWeb a signé un contrat avec la compagnie française Arianespace concernant l’envoi de 21 lanceurs Soyouz avec des étages Fregat pour placer en orbite 672 satellites OneWeb.

Neuf lancements étaient prévus depuis le cosmodrome de Baïkonour (deux ont déjà été effectués), six lancements depuis le cosmodrome Vostotchny et six autres depuis le Centre spatial guyanais (un a déjà été fait).

OneWeb avait l’intention de créer un groupe de satellites de télécommunications censé fournir aux particuliers l’accès à un Internet à haut débit à travers le monde.

https://fr.sputniknews.com/international/202003281043415815-cette-compagnie-qui-souhaitait-placer-672-satellites-en-orbite-depose-le-bilan-en-raison-du/

Trump signe la loi TAIPEI, menaçant les "conséquences" pour les pays qui ne respectent pas la ligne américaine sur Taiwan  28/03/2020

Trump signe la loi TAIPEI, menaçant les "conséquences" pour les pays qui ne respectent pas la ligne américaine sur Taiwan
























Le président américain Donald Trump a signé la loi TAIPEI, un projet de loi exprimant le soutien américain à Taiwan et promettant de punir les pays qui se rangent du côté de Pékin sur cette question, une décision qui ne manquera pas de peser davantage sur les relations américano-chinoises.

Adopté jeudi soir, le projet de loi oblige le Département d'État américain à aider Taïwan à renforcer ses relations diplomatiques dans la région indo-pacifique, menaçant de pénaliser les pays qui "compromettent la sécurité ou la prospérité" du territoire chinois.


La loi est censée "envoyer un message fort aux nations selon lesquelles il y aura des conséquences à soutenir les actions chinoises qui minent Taiwan", selon ses auteurs, les sénateurs Cory Gardner (R-Colorado) et Chris Coons (D-Delaware).

Pékin a exprimé une ferme opposition à la loi, adoptée à l'unanimité par le Sénat en octobre dernier et par la Chambre au début du mois, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Zhao Lijian, exhortant Washington à "traiter les questions relatives à Taiwan avec prudence pour éviter de nuire aux relations bilatérales". Zhao a également noté que la loi violait le principe d' une seule Chine , selon lequel Taiwan est un territoire chinois inaliénable. Le principe est souvent décrit par les responsables de Pékin comme le «fondement politique des relations sino-américaines».

En plus des fréquents transits de navires de guerre américains à travers le détroit de Taïwan, Pékin a également exprimé à plusieurs reprises ses préoccupations concernant le soutien militaire de Trump à Taïwan et l'approfondissement des liens des États-Unis avec l'île via le Taiwan Travel Act 2018.

Le bureau de représentation économique et culturelle de Taiwan - le principal agent de l'île aux États-Unis - a salué cette décision peu de temps après la signature du projet de loi, remerciant le président et le Congrès pour leur «soutien indéfectible».

Taiwan entretient actuellement des relations diplomatiques avec une quinzaine de pays. Depuis que le président taïwanais Tsai Ing-wen est arrivé au pouvoir en 2016, cependant, huit nations ont rompu leurs liens en faveur de la Chine, des actions que Tsai a critiquées comme exemples des «actes de coercition diplomatiques et militaires de Pékin ». Par le biais du Département d'État américain, la loi TAIPEI cherchera à pénaliser ces mouvements, en tirant parti du muscle diplomatique américain pour repousser les pays sur l'orbite de Taiwan.

https://www.rt.com/news/484220-trump-taipei-act-china/

Les dirigeants mondiaux sont-ils enrôlés comme acteurs de crise pour réciter le scénario mondialiste du NWO?  27/03/2020

Les dirigeants mondiaux sont-ils enrôlés comme acteurs de crise pour réciter le scénario mondialiste du NWO?












Le Prince Charles, Angela Merkel,Benjamin trudeau, Boris Johnson et beaucoup d'autres personnalités médiatiques et politiques hyper protégées. jouent'ils la partition médicale du Nouvel ordre mondial ? bientôt Edouard Philippe ou Macron ?



http://stateofthenation.co/?p=9579

Israël confisque des tentes destinées à la clinique du nord de la Cisjordanie  27/03/2020

Israël confisque des tentes destinées à la clinique du nord de la Cisjordanie





















Jeudi 26 mars 2020, aux environs de 7.30 heures, des fonctionnaires de l’administration civile israélienne en Cisjordanie sont arrivés avec une jeep d’escorte militaire, un bulldozer et deux camions plats avec des grues dans la communauté palestinienne de Khirbet Ibziq, au nord de la vallée du Jourdain. Ils ont confisqué des poteaux et des bâches destinés à monter huit tentes, deux pour une clinique de terrain, quatre pour des logements d’urgence pour les résidents évacués de leurs maisons et deux pour installer une mosquée de fortune.
La force d’occupation a également confisqué une cabane, installée depuis plus de deux ans, ainsi qu’un générateur et des sacs de sable et de ciment. Quatre palettes destinées aux planchers des tentes ont été enlevées et quatre autres démolies.

Alors que le monde entier combat une crise sanitaire sans précédent, l’armée israélienne consacre du temps et des ressources à harceler les communautés palestiniennes les plus vulnérables de Cisjordanie, qu’elle tente de chasser de la région depuis des décennies.
La fermeture d’un dispositif communautaire de premiers secours pendant une épidémie est un exemple particulièrement cruel des abus réguliers infligés à ces communautés, cela va à l’encontre des principes humains et humanitaires fondamentaux en cas d’urgence.
Contrairement aux politiques israéliennes, cette pandémie ne fait pas de discrimination fondée sur la nationalité, l’ethnie ou la religion. Il est grand temps que le gouvernement et les militaires reconnaissent que, aujourd’hui et de tout temps, Israël est responsable de la santé et du bien-être des cinq millions de Palestiniens qui vivent sous son contrôle dans les territoires occupés.

Source : B’ Tselem

Contexte sur les communautés palestiniennes confrontées à l’expulsion :
Des nombreuses communautés bergères agricoles abritent des milliers de Palestiniens, les 60 % de la Cisjordanie désignée comme zone C. Depuis des décennies, les autorités israéliennes appliquent une politique visant à chasser ces communautés en rendant leurs conditions de vie tellement ntolérables qu’elles partiraient "de leur propre volonté". Cette conduite illégale est motivée par l’ambition politique, déclarée publiquement par divers fonctionnaires, de reprendre ces zones par une annexion de facto qui faciliterait l’annexion effective à Israël dans le cadre d’un arrangement final.

https://www.palestine-solidarite.org/actualite.afps.270320.htm

Des soldats israéliens crachent sur les maisons palestiniennes pour propager l'épidémie de coronavirus  27/03/2020

Des soldats israéliens crachent sur les maisons palestiniennes pour propager l'épidémie de coronavirus























Vendredi à l'aube, des dizaines de soldats de l'occupation israélienne ont pris d'assaut plusieurs quartiers de la ville d'Hébron, en Cisjordanie, et ont délibérément craché sur les portes des maisons et les voitures palestiniennes pour intimider les habitants dans un contexte de propagation du coronavirus.

Des témoins oculaires ont rapporté avoir vu des soldats israéliens cracher intentionnellement et à plusieurs reprises sur des voitures, des murs et des seuils de porte.

Après le retrait des soldats israéliens, les travailleurs palestiniens se sont précipités pour désinfecter les endroits où les soldats ont craché, craignant une infection par le coronavirus, en particulier avec des informations récentes selon lesquelles de nombreux soldats israéliens ont été diagnostiqués positifs au nouveau virus.

Malgré la fermeture de la Cisjordanie et Jérusalem en raison de l'épidémie de coronavirus, le Centre palestinien pour les droits de l'homme a documenté la semaine dernière 97 violations israéliennes contre des citoyens palestiniens, dont 59 perquisitions à domicile et 51 arrestations.

Selon le centre des droits de l'homme, au moins 6 enfants palestiniens ont été arrêtés la semaine dernière sans qu'aucune mesure de sécurité n'ait été prise pour les protéger contre l'infection par le coronavirus.

https://french.palinfo.com/56452
@Copyright Le Centre Palestinien D'Information

Ils «ne sont plus ventilés»: un rapport allemand s'indigne de la situation dans les hôpitaux alsaciens  27/03/2020

Ils «ne sont plus ventilés»: un rapport allemand s'indigne de la situation dans les hôpitaux alsaciens













La presse d’outre-Rhin fait état d’un rapport allemand très critique sur les conditions de soins dans les hôpitaux alsaciens. Un rapport que contestent les autorités médicales en France.

L’Institut allemand de médecine des catastrophes (DIKFM), qui a envoyé une équipe de médecins à Strasbourg, a rendu un rapport très critique sur la situation sanitaire des hôpitaux alsaciens, rapporte ce jeudi 26 mars le Courrier international en s’appuyant sur la presse d’outre-Rhin.

Le quotidien Der Tagesspiegel, qui relaye le rapport, explique ainsi que des «médecins infectés continuent de travailler avec des patients atteints du Covid-19».

Plus grave encore, «les personnes de plus de 80 ans ne sont plus ventilées depuis le 21 mars», relate le journal, à la place, on leur procure des «soins de fin de vie avec opiacés et somnifères».

Les experts allemands ont également constaté un tri parmi les malades, à en croire le journal Die Welt, qui parle d’une «sélection des patients ayant de meilleures chances de survie». Interrogée par le quotidien, Brigitte Klinkert, présidente du Conseil départemental du Haut-Rhin confirme:

«Les patients de plus de 80 ans, de plus de 70, certains jours même de plus de 70 ans ne peuvent plus être intubés, car nous manquons tout simplement de respirateurs. On ne le dit pas assez souvent, car non seulement nos voisins allemands, mais aussi les Français en dehors de l’Alsace, n’ont pas encore conscience de la situation ici», déclare-t-elle à Die Welt.

Un rapport contesté

Côté français, les autorités médicales alsaciennes mettent en doute le rapport des médecins allemands, qu’elles jugent «hors-sol», rapportent les Dernières Nouvelles d'Alsace.

Ainsi, le professeur Jean-Marie Danion, président de la Commission médicale d’établissement des Hôpitaux universitaires de Strasbourg, «conteste formellement» les observations du rapport.

Il explique que les salariés infectés ne se présentent plus au travail, pour éviter de «faire prendre des risques inconsidérés tant au reste du personnel qu’à tous les malades». De même, les autorités médicales françaises nuancent les propos des experts allemands sur l’existence d’une sélection parmi les patients:

«Aucune mesure d’âge n’est appliquée dans les protocoles de soins. Seul peut être pris en compte par les réanimateurs, y compris en temps normal, l’état du patient. Un patient ne peut être récusé en réanimation que s’il n’y a aucune chance d’inverser l’évolution de la maladie, et qu’aucun projet thérapeutique n’est possible», explique le professeur Danion dans les colonnes des Dernières Nouvelles d'Alsace.

Les représentants des Hôpitaux universitaires de Strasbourg se disent indignés par les accusations portées et réaffirment leur soutien à leurs collègues d’outre-Rhin, «avec lesquels la coopération médicale est exemplaire et la solidarité entière», rapporte encore le quotidien.

https://fr.sputniknews.com/france/202003271043410927-ils-ne-sont-plus-ventilesun-rapport-allemand-sindigne-de-la-situation-dans-les-hopitaux-alsaciens/

Contrôles policiers «abusifs», «violents» voire «discriminatoires», des associations montent au créneau  27/03/2020

Contrôles policiers «abusifs», «violents» voire «discriminatoires», des associations montent au créneau













Pour faire respecter la mesure de confinement, les forces de l’ordre sont à pied d’œuvre. Une vingtaine d’associations s’inquiètent néanmoins de certains procédés des policiers.

«Nous reconnaissons l’importance cruciale de la mission collective confiée aux forces de l’ordre pour faire respecter les mesures de confinement et les difficultés auxquelles elles font face, mais nous dénonçons fermement tout abus dans la mise en œuvre de cette mission.»

Dans un communiqué, une vingtaine de syndicats, d’associations et d’ONG comme Human rights watch ou encore la ligue des droits de l’Homme dénoncent certains contrôles «abusifs», «violents» ou «discriminatoires» de la part des forces de police. En effet, elles expliquent que depuis le début du confinement, plusieurs vidéos et témoignages ont «commencé à émerger sur les réseaux sociaux».

«Les organisations signataires appellent le ministre de l’Intérieur et le directeur général de la Police nationale à veiller à ce que le maintien de l’ordre et les opérations de contrôle dans le cadre de la lutte contre l’épidémie de Covid-19 ne donnent pas lieu à des abus.»


Selon ces associations, il est important de «rappeler immédiatement aux policiers en charge des contrôles que ces opérations doivent s’opérer dans un cadre strictement légal, sans discrimination, et sans recourir à des techniques dangereuses et potentiellement mortelles contre les personnes». Et pour cause, si le contexte n’est pas établi car non filmé, certaines vidéos montrent «des habitants apparemment frappés, gazés, et, dans un cas, une personne se faisant heurter par un policier à moto».

«Les vidéos semblent aussi montrer qu’elles/ils n’opposaient ni violence ni résistance aux forces de l’ordre. Dans certains cas, les propos proférés par les forces de police avaient un caractère xénophobe ou homophobe», écrivent les associations.

Ces organisations estiment que «l’état d’urgence sanitaire ne doit pas être en rupture avec l’État de droit et ne saurait justifier des contrôles discriminatoires ni un recours à la force injustifié ou disproportionné par les forces de l’ordre françaises».

Plus de 225.000 verbalisations en France

Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a déclaré jeudi 26 mars sur France 2 que les forces de l’ordre ont dressé depuis le début du confinement 225.000 procès-verbaux pour non-respect des mesures de confinement. Au total, ce sont près de 3,7 millions de contrôles qui ont été réalisés dans toute la France.

https://fr.sputniknews.com/actualite/202003271043411909-controles-policiers-abusifs-violents-voire-discriminatoires-des-associations-montent-au-creneau/

Coronavirus : le gouvernement retouche son décret autorisant le traitement à la chloroquine  27/03/2020

Coronavirus : le gouvernement retouche son décret autorisant le traitement à la chloroquine
























Après avoir publié un décret autorisant la chloroquine pour le traitement du Covid-19 dans les établissements de santé, le gouvernement a finalement précisé qu'il le serait uniquement pour les personnes en état grave. La décision fait déjà polémique.

La joie des défenseurs de la chloroquine aura été de courte durée. Après avoir annoncé le 26 mars la publication d’un décret au Journal officiel (JO), autorisant la prescription de chloroquine aux malades du Covid-19 dans les établissements de santé, le gouvernement a finalement décidé de rectifier son texte dès ce 27 mars.

Si l'hydroxychloroquine et l'association lopinavir/ritonavir peuvent toujours être prescrits par les établissements de santé recevant des personnes infectées au coronavirus, cette médication ne pourra désormais se faire qu’«après décision collégiale, dans le respect des recommandations du Haut conseil de la santé publique et, en particulier, de l'indication pour les patients atteints de pneumonie oxygéno-requérante ou d'une défaillance d'organe», d'après le nouveau décret.

Or, comme semblent l’affirmer plusieurs experts dont le professeur Didier Raoult, plus le traitement est administré tôt, plus il est efficace afin de ne pas déboucher sur une détresse respiratoire qui engendre bien souvent la mort. Une donnée que rappelait il y a quelques jours encore Philippe Douste-Blazy, ancien ministre de la Santé, dans un appel au président de la République et au ministre de la Santé afin d’autoriser les traitements à la chloroquine.

«Cet appel est lancé Monsieur le président pour que vous permettiez à tous les médecins français, qu’ils soient hospitaliers ou libéraux, de prescrire, s’ils le souhaitent, en leur âme et conscience, [de l’hydroxychloroquine] aux malades atteints de Covid-19 symptomatique, sachant que plus tôt le traitement sera donné, plus il sera efficace et de ne pas le réserver comme jusqu’à maintenant aux patients qui ont des formes sévères ou pire un état de détresse respiratoire aiguë, où on le sait il est souvent trop tard», avait fait savoir l’ancien secrétaire général adjoint des Nations unies dans une vidéo.

«Y a-t-il un pilote dans l’avion France ?»

De plus, dans le décret du 26 mars, il est souligné que cette prescription ne peut se faire que «dans les établissements de santé qui les [les patients atteints de Covid-19] prennent en charge, ainsi que, pour la poursuite de leur traitement si leur état le permet et sur autorisation du prescripteur initial, à domicile». Difficile cependant d’imaginer une personne souffrant de «pneumonie oxygéno-requérante ou d'une défaillance d'organe» rentrer chez elle pour la fin de son traitement.

De plus, dans le décret du 26 mars, il est souligné que cette prescription ne peut se faire que «dans les établissements de santé qui les [les patients atteints de Covid-19] prennent en charge, ainsi que, pour la poursuite de leur traitement si leur état le permet et sur autorisation du prescripteur initial, à domicile». Difficile cependant d’imaginer une personne souffrant de «pneumonie oxygéno-requérante ou d'une défaillance d'organe» rentrer chez elle pour la fin de son traitement.

"Pourquoi de tels décrets erratiques ? Pourquoi ces revirements permanents et particulièrement anxiogènes pour les malades ?"

Comment expliquer cette précision apportée au JO dès le lendemain de la parution du décret ? Contactés par RT France, ni Matignon, ni le ministère de la Santé n'ont souhaité répondre à nos questions.

La décision fait en tout cas déjà grincer des dents. Sur Twitter, la député LR des Bouches-du-Rhône Valérie Boyer a mis en ligne un communiqué de presse sans équivoque. «Pourquoi de tels décrets erratiques ? Pourquoi ces revirements permanents et particulièrement anxiogènes pour les malades ? Le Gouvernement ne peut pas faire du "En Même Temps" permanent. Y a-t-il un pilote dans l’avion France ? Y a-t-il un homme d’Etat à la tête de notre pays ?», a-t-elle tempêté.


Depuis le début de la crise sanitaire, le gouvernement semble naviguer à vue, entre annonces démenties dans la journée et opérations de communication ratées, comme le 7 mars dernier, lorsque le couple Macron s'était rendu au théâtre pour inciter les Français à sortir. Dix jours plus tard, le pays était placé en confinement.

La confiance des Français dans leur pouvoir exécutif s’étiole petit à petit, et selon le dernier sondage d'Odoxa et Dentsu Consulting pour Le Figaro et France info, publié le 25 mars, 69% des sondés estiment que le gouvernement n’est «pas clair» face à la pandémie de Covid-19 et 70% qu’il «ne dit pas la vérité aux Français».

Ce 27 mars, Edouard Philippe a fait savoir que le confinement serait renouvelé en France pour 15 jours, soit jusqu’au 15 avril prochain. D’après le dernier bilan daté du 26 mars, rendu public par le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon, 1 696 personnes sont mortes en France des suites du coronavirus, soit 365 décès supplémentaires en 24h, et 13 904 sont hospitalisées (+2 365 en 24 heures) dont 3 375 au sein d’un service hospitalier de réanimation (+548 en 24 heures).

https://francais.rt.com/france/73239-coronavirus-gouvernement-retouche-son-d%C3%A9cret-autorisant-traitement-chloroquine

Coronavirus : la CGT-Services dépose des préavis de grève pour tout le mois d’avril  27/03/2020

Coronavirus : la CGT-Services dépose des préavis de grève pour tout le mois d’avril
























Afin de protester contre le manque de moyens pour lutter contre le coronavirus, les travailleurs de la CGT-Services ont déposé des préavis de grève couvrant tout le mois d'avril.

Une décision qui a fait grincer l’exécutif des dents. Un mouvement social viendra-t-il se greffer sur la crise sanitaire majeure que traverse l’Hexagone ? C’est en tout cas ce que peut laisser présager le dépôt, par la fédération de la GCT-Services (fonction publique territoriale, services locaux privés…), de plusieurs préavis de grève couvrant tout le mois d’avril, et ce afin de protester contre le manque de protection des travailleurs face à un risque de contamination au coronavirus.

«La Fédération CGT des Services publics dénonce les choix du gouvernement qui font que ce sont les masques de protection, gel hydroalcoolique et tests médicaux qui manquent alors que jamais les armes de guerre militaire ou anti-manifestant (LBD, gaz…) ne sont en rupture de stock. Terrible traduction des préoccupations et intérêts de l’Etat et des Capitalistes», est-il souligné dans le communiqué de la CGT-Services mis en ligne le 24 mars.

Dans le document, la fédération syndicale réclame entre autres «l'arrêt de tous les services non-essentiels à la continuité de la nation et la mise en autorisation spéciale d’absence des agents avec maintien intégral de traitement et des primes», «la mise à disposition immédiate de moyens de protection des agents en première ligne dans les collectivités, assurant les services essentiels et indispensables envers la population», mais également le retrait de la réforme des retraites, le dégel du point d'indice de la Fonction publique, la réduction du temps de travail à 32h hebdomadaires ou encore le rétablissement de l'ISF.

Un préavis jugé «inopportun» par le gouvernement

Une initiative peu appréciée par le gouvernement. Interrogé par BFM Business le 26 mars, le secrétaire d’Etat chargé de la fonction publique, Olivier Dussopt, a exprimé ses «regrets» face à la décision de la CGT-Services. «Nous prenons acte du préavis, même si nous avons dit à cette fédération notre surprise et notre sentiment que c'était un préavis inopportun», a-t-il fait savoir.

"[Le préavis de grève] vise les secteurs où les protections ne sont pas assurées."

Un commentaire qui a immédiatement fait réagir la CGT-Services dans un communiqué de presse mis en ligne le même jour. «Que monsieur Dussopt et son gouvernement fournissent des masques FFP2, du gel, des blouses, des tests de dépistage et cela massivement pour tous les agents et salariés, dont les fonctions rendent la présence nécessaire sur le terrain, réquisitionnent des usines s’il le faut… et il n’y aura aucune raison de faire grève !», a tempêté la fédération syndicale.

De son côté, le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, a affirmé auprès du Parisien soutenir une initiative «qui, sans être généralisée, vise les secteurs où les protections ne sont pas assurées».

https://francais.rt.com/france/73223-coronavirus-cgt-services-depose-preavis-greve-mois-avril

Coronavirus : la confiance des Français dans l’exécutif s’effondre, selon un sondage  27/03/2020

Coronavirus : la confiance des Français dans l’exécutif s’effondre, selon un sondage

























Selon une enquête d'opinion menée les 24 et 25 mars, plus de la moitié des Français ne fait plus confiance au gouvernement pour gérer la crise sanitaire posée par le coronavirus. Ils sont par ailleurs 70% à penser que l’exécutif leur ment.

Voici un sondage dont Emmanuel Macron et les membres du gouvernement se seraient bien passés. D’après la dernière enquête d’opinion menée les 24 et 25 mars par Odoxa et Dentsu Consulting pour Le Figaro et Franceinfo, les Français font de moins en moins confiance à l’exécutif pour gérer la crise sanitaire majeure posée par le coronavirus. Pour 55% d’entre eux, le gouvernement n’a pas encore pris la mesure de la gravité de la situation. Un retournement d’opinion puisque ce chiffre était de 37% seulement à la veille du premier tour des élections municipales.

Par ailleurs, 69% des sondés estiment que le gouvernement n’est «pas clair» face à la pandémie de Covid-19 et 70% qu’il «ne dit pas la vérité aux Français».

Pour ce qui est de sa gestion concrète de la crise, l’exécutif ne fait guère mieux. 75% des Français considèrent qu’il n’a pas pris les bonnes décisions au bon moment et la même proportion pense qu’il «ne fait pas ce qu’il faut pour bien équiper les hôpitaux et les soignants face à l’épidémie». De plus, 75% des interrogés disent ne pas être «rassurés» par un gouvernement qui, pour 79% d’entre eux, ne «sait pas où il va».

Si le constat est sans appel, le confinement décidé il y a maintenant onze jours a lui été très bien accueilli. 95% des sondés pensent que c’est une bonne mesure, mais d’après 88% d’entre eux il aurait dû être décidé plus tôt.

https://francais.rt.com/france/73214-coronavirus-confiance-francais-dans-executif-effondre-sondage

Le confinement renouvelé en France pour 15 jours jusqu'au 15 avril, annonce Edouard Philippe  27/03/2020

Le confinement renouvelé en France pour 15 jours jusqu'au 15 avril, annonce Edouard Philippe
























Le Premier ministre a annoncé le renouvellement du confinement pour deux semaines à compter du 31 mars, soit jusqu'au 15 avril, précisant que cette période pourrait être prolongée. Il a averti qu'une vague épidémique arrivait sur l'Île-de-France

Sans surprise, Edouard Philippe a annoncé ce 27 mars la prolongation pour deux semaines, soit jusqu'au 15 avril, du confinement en France.

«Ceux qui ne respectent pas les règles de confinement sont peu nombreux et ils seront sévèrement punis»

«Avec l'accord du président de la République, j'annonce aujourd'hui le renouvellement de la période de confinement pour deux semaines supplémentaires à compter de mardi prochain, soit jusqu'au mercredi 15 avril» dans les mêmes conditions, a-t-il déclaré, à l'issue d'un Conseil des ministres. «Cette période pourra évidement être prolongée si la situation sanitaire l'exige», a-t-il précisé. «Les mêmes règles que celles actuellement en vigueur continueront à s'appliquer», a expliqué le Premier ministre. Le conseil scientifique «évalue à au moins six semaines la période totale [nécessaire] de confinement» mais «il est encore trop tôt pour le savoir avec certitude», a rapporté Edouard Philippe. Les autorités entendent en tout cas faire strictement respecter les restrictions. Plus de 225 000 procès-verbaux ont déjà été dressés en lien avec des violations du confinement pour 3,7 millions de contrôles, selon le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner.

«La vague arrive en Île-de-France»

«Au terme des dix premiers jours de confinement, il est clair que nous n'en sommes qu'au début de la vague épidémique. Elle a submergé le Grand Est depuis plusieurs jours, elle arrive en Île-de-France et dans les Hauts-de-France», a développé le chef du gouvernement.

«Ceux qui ne respectent pas les règles de confinement sont peu nombreux et ils seront sévèrement punis, car il en va de la santé de tous et notamment des plus fragiles d'entre nous», a-t-il prévenu. «Je remercie une nouvelle fois les Français pour leur civisme, pour leur patience et pour leur solidarité. Nous en avons besoin dans ces temps difficiles», a conclu le Premier ministre, qui fera de nouveau le 28 mars «un point complet sur la situation du pays face à cette épidémie» lors d'un point presse commun avec le ministre de la Santé Olivier Véran. Lors de ce point qui se veut «transparent» sur la situation sanitaire, il sera notamment question de la pénurie de masques ou de la question controversée des tests, que la France n'a pas généralisés, faute de moyens plus que par stratégie, selon de nombreux spécialistes.

L'épidémie a déjà fait quelque 1 700 morts rien que dans les hôpitaux, dont une adolescente de 16 ans, sa plus jeune victime. Ces chiffres ne prennent pas en compte les malades décédés chez eux ou en maison de retraite. Or la situation est particulièrement cruelle dans ces établissements, où le nombre exact de décès n'est pas connu, mais se chiffre a minima en dizaines.

Pour soulager le système de santé du Grand Est, principal foyer de la maladie, un avion militaire a réalisé une nouvelle évacuation de six malades de Mulhouse vers Bordeaux, au lendemain d'un transfert inédit par TGV médicalisé de patients vers le Centre et l'Ouest du pays, moins touchés. Et 48 nouveaux malades du Grand Est vont être transférés ce week-end par trains médicalisés vers des hôpitaux de la Nouvelle-Aquitaine, selon l'Agence régionale de santé (ARS) à Bordeaux.

«On pousse les murs partout pour accueillir le plus possible ces patients en réanimation»

C'est maintenant l'Ile-de-France qui touche ses limites, alors que le pic épidémique n'est toujours pas atteint, comme en témoigne le dernier bilan national du 26 mars au soir, avec 548 nouveaux patients placés en réanimation en 24 heures et 2 365 nouveaux hospitalisés, pour un total de près de 14 000.

«Il va falloir tenir»

«On pousse les murs partout pour accueillir le plus possible ces patients en réanimation, (mais) on n'est pas encore au plateau de la courbe de l'épidémie, il va falloir trouver des solutions», a averti ce 27 mars le professeur Bruno Riou, directeur médical de crise de l'AP-HP (hôpitaux de la région parisienne). Il a souhaité que des évacuations similaires soient rapidement envisagées de la région capitale vers d'autres moins affectées afin «de retrouver de la disponibilité pour les malades» à venir, alors que les services de réanimation de Seine-Saint-Denis sont déjà pleins. Mais la situation sanitaire «ne va pas s'améliorer rapidement», avait déjà averti le Premier ministre à l'issue d'une réunion de crise du gouvernement par visioconférence. «La vague épidémique qui déferle sur la France (...) est une vague extrêmement élevée et elle soumet l'ensemble du système de soins, l'ensemble du système hospitalier, à une tension redoutable». «Il va falloir tenir», a-t-il lancé.

https://francais.rt.com/france/73241-confinement-sera-renouvele-france-pour-15-jours

«Il est temps de renoncer aux divergences géopolitiques» face au Covid-19, estime le fonds russe des investissements  27/03/2020

«Il est temps de renoncer aux divergences géopolitiques» face au Covid-19, estime le fonds russe des investissements













Une contribution conjointe et le partage de l’expérience de tous les États sont indispensables dans la lutte contre le Covid-19, a assuré à Sputnik le chef du Fonds russe des investissements directs. Une telle collaboration avec le Japon et la Chine a permis à la Russie d’élaborer ses propres tests de dépistage qui seront livrés à l’étranger.

Pour vaincre l’épidémie de coronavirus, il est indispensable de mener une coopération internationale impliquant tous les pays, a déclaré dans une interview à Sputnik le président-directeur général du Fonds russe des investissements directs (RDIF) Kirill Dmitriev.

«Il est temps de renoncer aux divergences géopolitiques, y compris avec l’Europe et les États-Unis, et de s’impliquer tous ensemble dans la lutte contre le virus», insiste-t-il.

Collaboration avec le Japon

En partenariat avec des compagnies et des investisseurs de 17 pays, le RDIF s’est engagé dans l’élaboration de tests de dépistage du nouveau coronavirus.
Évoquant l’importance de l’expérience internationale pour analyser le problème, Kirill Dmitriev cite l’exemple de ce nouveau test mis au point en coopération avec la compagnie japonaise Mirai Genomics, lequel a été approuvé la semaine dernière par le Service fédéral de surveillance de la Santé (Roszdravnadzor). Il a d’ailleurs déjà été mis à disposition de certains établissements russes de santé.

Comme le test a déjà été certifié en Autriche, le fonds a fait une demande d’autorisation pour l’utiliser aux États-Unis. «Nous estimons que notre technologie va être utilisé par des pays leaders», poursuit M.Dmitriev.

Système de dépistage russe

Grâce à des dispositifs techniques fabriqués à l’aide cette nouvelle technologie russe, il sera possible d’obtenir le résultat du test au bout de 30 minutes, contre deux heures actuellement. Une autre solution mobile, facile à transporter, permettra de tester les personnes dans différents lieux, y compris dans les aéroports. La capacité de dépistage de l’appareil est de 20 personnes par heure. Enfin, la dernière innovation est un dispositif permettant de réaliser plus de 5.000 tests par jour.
Travail avec la Chine

La coopération internationale a également permis au RDIF de devenir l’un des premiers en Russie à avoir obtenu une information essentielle sur le développement de l’épidémie de coronavirus en Chine. Il a réussi à importer en Russie les tests chinois de la compagnie BGI pour les comparer avec ceux qui ont été élaborés par des chercheurs russes. De plus, le travail conjoint avec l’agence Rossiya Segodnya a abouti à la publication d’ouvrages sur les meilleures pratiques chinoises dans la luttre contre le coronavirus, souligne M.Dmitriev.

https://fr.sputniknews.com/international/202003271043407419-il-est-temps-de-renoncer-aux-divergences-geopolitiques-face-au-covid-19-estime-le-fonds-russe-des/

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