Un attentat à la bombe, en Algérie, a fait 8 morts et blessés  08/07/2006



Au moins, 8 personnes ont été tuées ou blessées, lors de l'explosion d'une bombe, en Algérie, selon l'IRNA, citant les sources de sécurité algérienne.

Cet attentat s'est produit sur le marché d'automobile de Tidjellabine, à 50 km,à l'est de la capitale, Alger.

Les conflits civils, déclenchés dans les années 90, ont coûté la vie à environ 200 milles Algériens, pour la plupart des civils, tandis que 7 mille Algériens ont été portés disparus et des milliers d'autres blessés.
IRNA

En marge de la mise en garde de Washington  08/07/2006



Une rhétorique de menace. Décidément l’administration américaine n’abandonnera pas sa rhétorique ponctuée de menaces et de mises en garde, une habitude voire une seconde nature chez l’équipe néo-conservateur installée à la Maison Blanche. Washington est sorti de ses gonds, même avant que l’avion du secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale iranienne, Ali Laridjani, atterrisse à Bruxelles. Cette fois-ci par la voix du porte-parole de sa diplomatie, Sean McCormarck, les Etats-Unis ont averti que si la réponse de Téhéran au paquet des 5+1, est non, le dossier nucléaire iranien sera remis sur la table du Conseil de sécurité des Nations unies. M. Laridjani a rencontré jeudi, à Bruxelles, le chef de la diplomatie de l’Union européenne, Javier Solana et le lendemain, il s’est rendu à Madrid, où il a eu des entretiens avec les autorités espagnols de haut rang. Les deux parties ont discuté à huit-clos et elles se sont seulement contentées à indiquer que les pourparlers sur le nucléaire iranien se poursuivront le mardi 11 juillet. Sur ce fond de dialogue, la reprise des menaces américaines est une note dissonante, qui exprime les efforts aussi explicites qu’implicites de Washington pour mettre des bâtons dans la route du processus diplomatique du règlement du nucléaire iranien. Après avoir échoué dans leurs tentatives d’avoir un consensus mondial anti-iranien, les Etats-Unis ont changé de cap et se sont ralliés en apparence à un règlement négocié de cette affaire. Or, le verbe n’est pas toujours conforme à l’acte. Les réactions de Washington, par ci par là, montrent que derrière le geste pacifique, il souhaite surtout l’échec de l’option diplomatique. Ce qui explique les pressions politiques et médiatiques sur l’Iran, lui demandant de répondre dans les plus brefs délais, au paquet des 5+1. Fidèles à leur idée fixe, les Etats-Unis envisage de conduire la prochaine session ministérielle du G8 à Saint-Pétersbourg, vers la confrontation avec les activités nucléaires iraniennes. Ils ont seulement oublié les divergences entre les dirigeants des huit pays les plus industrialisés sur ce dossier. Nombreux sont les pays qui n’en croient pas un mot aux allégations des autorités américaines qui ne perdent aucune tribune pour qualifier de menaçant le programme nucléaire iranien. Or, la réalité est tout autre chose, l’Iran ne cherche qu’à exploiter pacifiquement l’énergie fissile, dans le cadre de ses droits inaliénables, et il est prêt à dissiper, dans ce sens toutes les inquiétudes.
IRIB

Les Sionistes reconnaissent les dangers de la centrale de Dimona  08/07/2006

Les Sionistes reconnaissent les dangers de la centrale de Dimona


Alors que les conséquences létales des activités nucléaires-militaires du régime sioniste ont suscité les inquiétudes de la communauté internationale et même de certains responsables israéliens, Tel-Aviv et ceux qui le protègent, en recourant à de divers complots, s'évertuent à induire en erreur l'opinion publique sur les dangers nucléaires dont le régime sioniste est à l'origine. Le programme nucléaire d'Israël s'est heurté à un lever de bouclier à l'intérieur du pays, et cela, de sorte que le député de la Knesset, Daf Hanin, a révélé le caractère cancérigène des radiations de la centrale nucléaire de Dimona, dans le sud de la Palestine occupée. Au fil de ces révélations, il a mis sur la table du parlement, le projet de la fermeture de ladite centrale, en ajoutant que les radiations nucléaires de cette centrale nucléaire étaient, vraiment, nuisibles pour l'environnement et qu'un bon nombre de gens, exposés à ces rayonnements cancérigènes, ont été atteints du cancer. Mais les dangers, issus des activités nucléaires israéliennes ne se limitent pas, exclusivement, à la production des 200 ogives nucléaires, ou leur stockage, en Palestine occupée, mais de plus, la poursuite des activités des installations vétustes de Dimona et l'opposition à l'inspection par l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) de cette centrale atomique sont d'autres facteurs qui pourraient compromettre la santé des habitants de la région, causant, également, la pollution écologique.

Le régime sioniste refuse non-seulement, de signer "TNP", mais encore, il ne permet pas à l'AIEA de visiter ses sites nucléaires, d'autant plus qu'il bénéficie du soutien généreux de l'Occident, les Etats-Unis en tête. Pour l'heure, le monde se trouve sous la menace nucléaire-militaire d'Israël et de ses supporters qui ont ainsi mis en péril la sécurité, la paix et l'environnement du monde. Nonobstant, les instances internationales préfèrent, encore, le black-out sur ce sujet.

Le bilan des morts en martyr palestiniens a passé à 9  08/07/2006

Le bilan des morts en martyr palestiniens a passé à 9
Les forces d'occupation sionistes ont fait tomber en martyr 9 Palestiniens, dans diverses régions de la bande de Gaza et en Cisjordanie.

Les hélicoptères israéliens ont visé, vendredi après midi, une maison palestinienne, dans le quartier d'al-Atatarah, à Beit Lahya, au nord de la bande de Gaza et, en tuant en martyr un Palestinien, en ont blessé 3 autres.

Les militaires sionistes ont, également, lancé une incursion contre la ville de Beit Lahya et, en tirant des obus de chars, ont fait tomber en martyr 6 Palestiniens et blessé, 22 autres, dont un journaliste palestinien.

Les forces d'occupation israéliennes ont tué en martyr un membre du Fatah, dans le camp des réfugiés d'Askar, à Naplouse, en Cisjordanie.

Lors des attaques de ces 24 dernières heures, de l'armée sioniste contre les régions palestiniennes, 33 Palestiniens sont tombés en martyrs et plus de 100 personnes ont été blessées dont des dizaines se trouvent dans un état grave, selon les sources hospitalières palestiniennes.

Toujours selon les dernières dépêches, les hélicoptères de l'armée sioniste, en prenant pour cible un effectif des forces de sécurité de l'Autorité palestinienne, l'ont fait tomber en martyr.
IRIB

Ali Larijani a rencontré le Premier ministre espagnol et son ministre des AE  08/07/2006

Ali Larijani a rencontré le Premier ministre espagnol et son ministre des AE
"La stratégie de la RII consiste à rétablir une paix durable, dans la région et partout dans le monde.", a déclaré le Secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale iranienne, Ali Larijani.

Le vendredi 7 juillet, Ali Larijani a rencontré le Premier Ministre espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, à Madrid, pour rappeler qu'il fallait éviter toute condition préalable ou la fixation de toute mise en demeure, pour les négociations nucléaires.

"L'Iran tient à continuer ses pourparlers positifs avec Javier Solana, concernant le paquet de propositions européen.", a indiqué Ali Larijani.

Le Secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale, s'est également, entretenu avec le ministre espagnol des affaires étrangères et les deux officiels ont affirmé les capacités communes UE-Iran pour promouvoir leur coopération, en vue de parvenir à un règlement juste et pacifique censé venir à bout de la crise au Moyen-Orient.
IRIB

IRAN/NUCLEAIRE: Point de presse du porte-parole du Quai d'Orsay  07/07/2006



Le ministre des Affaires étrangères, M. Philippe Douste-Blazy, a invité ses homologues allemand, américain, britannique, chinois et russe ainsi que le Haut représentant pour la politique étrangère et de sécurité de l'Union européenne à participer à une réunion de travail à Paris, le 12 juillet, consacrée au dossier nucléaire iranien.

Cette réunion interviendra après la remise des propositions des Six à l'Iran le 6 juin et à la suite des entretiens entre MM. Javier Solana et Ali Larijani à Bruxelles, le 6 juillet, et ceux prévus le 11 juillet. Elle permettra aux ministres de se prononcer sur la suite du processus.


(Où a lieu la rencontre ?)


La rencontre aura lieu sans doute ici, au quai d'Orsay, à une heure que nous vous préciserons un peu plus tard car les contacts sont en train de se poursuivre pour déterminer les modalités de cette rencontre. Ce sera très certainement dans l'après-midi, en fin d'après-midi.


(Quelque chose est prévu pour nous ?)


Il y aura sans doute, à l'issue de la réunion, une déclaration qui sera faite à la presse, comme cela avait été le cas pour les réunions du même type qui se sont déjà tenues ailleurs.

(Quel est votre commentaire après la réunion d'hier à Bruxelles où visiblement M. Larijani n'est pas arrivé avec une réponse ferme et définitive comme on l'attendait. Nous avons lu les déclarations ce matin de l'entourage de M. Solana disant que c'était plutôt un bon début, alors quelle

est votre appréciation ?)


Mon appréciation est la même, pour la simple raison que je la tire aussi de mes contacts avec l'entourage de M. Solana. Ce dîner était un dîner en tête-à-tête, il est difficile de savoir exactement ce qui s'y est passé. Je crois qu'en effet c'était un début. Nous n'attendions pas hier soir de réponse définitive de la part des Iraniens. Comme je l'ai dit, il y aura une autre réunion le 11 juillet entre M. Solana et M. Larijani, à laquelle devraient participer les directeurs politiques allemand, britannique et français, ainsi que le directeur politique russe. A cette occasion, nous espérons de la part des Iraniens une réponse à l'offre qui a été faite par les Européens.

Les ministres des Six se réuniront dès le lendemain pour en tirer les conséquences, pour voir quelle sera la suite du processus et faire un point avant le Sommet du G8 de Saint-Pétersbourg.

(Avez-vous des éléments un peu substantiels pour justifier cette appréciation d'un début ou est-ce une appréciation générale ? Avez-vous des

éléments concrets ?)


Je n'ai pas d'élément détaillé, c'est plutôt aux services de M.
Solana qu'il faut s'adresser pour avoir des éléments plus détaillés sur cette rencontre. D'après ce que l'on m'a dit, le dîner a duré assez longtemps, deux heures à peu près, et s'est déroulé dans une atmosphère positive et constructive. Mais je n'ai pas plus de détails sur ce qui a été dit de part et d'autre à propos du dossier nucléaire.

(Au cas où les Iraniens s'en tiennent à leur position, à savoir donner une réponse aux propositions de la troïka vers le 22 août, sur quel facteur pourriez-vous vous appuyer pour les pousser à donner une réponse plus tôt ? Qu'est-ce que cela changerait pour vous, si les Iraniens ne donnent pas

une réponse rapidement ?)


Ce que nous avions souhaité lorsque nous avions remis l'offre aux Iraniens le 6 juin, c'était qu'ils nous donnent une réponse dans les semaines suivantes. Les semaines suivantes, dans notre esprit et comme l'a dit le ministre, cela nous conduisait jusqu'au Sommet de Saint Pétersbourg du G8.
C'est pour cela qu'il faut, quelle que soit l'issue de la rencontre du
11 juillet entre M. Larijani et M. Solana, que les ministres des Six refassent un point sur le dossier et voient ensemble quelle suite ils souhaitent réserver à ce processus.

Je vous rappelle que, pour l'instant, nous sommes dans une situation dans laquelle nous avons suspendu la procédure au Conseil de sécurité des Nations unies, mais il y a bien entendu toujours la possibilité de revenir au Conseil de sécurité, soit si les Iraniens ne donnent pas de réponse, soit s'ils donnent une réponse négative à l'offre qui a été faite par les Européens.


(Il n'y a pas de délai fixé ?)


Il n'y a pas de délai fixé, mais, encore une fois, je crois que tout dépend de la façon dont on interprète le délai demandé du côté iranien. La réunion entre M. Solana et M. Larijani nous permettra d'avoir plus d'indications sur la signification qu'a ce délai du côté iranien.

(Exigez-vous une réponse structurée et définitive ou bien êtes-vous prêts à vous contenter d'une approbation de principe en attendant

qu'elle soit plus finalisée, plus débattue sur le plan iranien interne ?)


Ce sera à voir dans la rencontre entre M. Solana et M. Larijani.
Ce sera aux ministres d'en parler. C'est un processus. Soit le processus va dans une bonne direction et on peut imaginer qu'il y ait différentes étapes, soit il va dans la mauvaise direction et il faudra en tirer des conséquences.

(Vos discussions avec les Iraniens, cela dure depuis bientôt

trois ans, n'est-ce pas ?)


Oui, depuis 2003.

(Alors quel est le mal à attendre encore quelques semaines, plutôt que de "bousiller" tout un processus pour quelques semaines de

retard ?)


La réunion des ministres intervient avant le Sommet du G8. Il est naturel que les Six refassent un point, quoiqu'il arrive. Je ne peux pas préjuger de ce qu'ils vont dire ensuite. Je ne crois pas que nous ayons en tête, comme vous dites, de "bousiller" le processus. Il est tout à fait naturel, compte tenu des contacts qui ont lieu maintenant, que les ministres se retrouvent le 12 juillet, pour voir où nous en sommes du côté iranien, s'il y a une réponse, un début de réponse, dans quelle direction cela va, et pour en tirer des conséquences. Il ne s'agit pas de "bousiller" le processus du tout. Nous restons dans un état d'esprit très constructif du côté des Six.

(Vous auriez quand même aimé qu'il y ait une réponse iranienne

avant la réunion de Saint Pétersbourg ?)


Le ministre l'a dit. Une réponse rapide, dans notre esprit, cela signifie une réponse avant le Sommet du G8.

Yannati qualifie d’'interminable' la souffrance du peuple palestinien  07/07/2006



L’ayatollah Ahmad Yannati, a qualifié pendant le sermon d'aujourd'hui de la prière de vendredi de Téhéran d’ "interminable" la souffrance et la douleur qu’endure le peuple palestinien et il a demandé aux responsables du Hamás de prendre part par des discours aux sermons des prières de vendredi de Téhéran ainsi qu'à celles prononcées dans d'autres pays pour de cette manière faire connaître à tous les injustices que vit son peuple.

Après avoir rappelé les crimes du régime sioniste commis dans la bande de Gaza qui coïncident avec la conclusion de la Coupe du Monde de Football 2006 en Allemagne, ce qui n'est pas accidentel, il a réitéré que "le silence de l'Occident devant ces injustices fait de l’Occident le complice du régime sioniste".


MANIFESTATION pour soutenir le PEUPLE PALESTINIEN

Après le sermon prononcé, des milliers de fidèles ont défilé dans la rue non seulement à Téhéran mais dans tout le pays pour apporter leur appui à la cause du peuple palestinien.


La manifestation, qui a eu lieu à l'occasion de la Journée de soutien à la cause palestinienne a débuté dans le hall d’entrée de l'Université de Téhéran, pour défiler dans les rues de Téhéran avec des manifestants qui scandaient des slogans contre le régime sioniste qui occupe la Palestine.


Les manifestants scandaient aussi d'autres slogans comme "mort à l'Amérique", "mort à la Grande-Bretagne", "la Palestine est une cause universelle" et "Israël doit disparaître de la face de la terre", dénonçant les crimes qui sont commis dans la Bande de Gaza devant le regard indifférent de l'Occident.
IRNA

Le président du parlement irakien : 'les impérialistes se proposent de créer un grand Israël dans la région'  07/07/2006

 Le président du parlement irakien : 'les impérialistes se proposent de créer un grand Israël dans la région'


"Le principal objectif des impérialistes, comme par exemple, ce qui est occupent l'Irak, c'est celui de créer un grand Israël dans la région", a déclaré le président du parlement irakien à Mashad, pendant l'entrevue qu'il a eu avec le délégué du guide suprême de la région de Khorassan, dans le nord est de l’Iran.

Mahmoud al-Mashadani a ajouté pendant la rencontre dans une des dépendances du sanctuaire de l’Aimant qui prie : "tout ceci se produit tandis que quelques politiciens croient de façon erronée que le principal objectif des USA et des autres impérialistes en occupant l'Irak était de renverser Saddam et de s’approprier le pétrole de ce pays. Maintenant Washington veut le remplacer par un autre Saddam afin d'atteindre ses objectifs et développer sa culture dans toute la région."

De nos jours en Irak, ils combattent contre ce qui occupent en parlant et déploient des programmes politiques, tandis qu’ils le font avec les armes.


Al-Mashadani a assuré qu'ayant obtenu d'Israël ce qui se passe actuellement en Palestine, avec des attaques criminelles dans la bande de Gaza les USA et Israël et ses agents veulent faire croire que le plan de réconciliation nationale de l'Irak est un échec.


Il a insisté sur le fait que l'impérialisme veut, dans la ligne de ses politiques hostiles, isoler l’Iran et le séparer du monde musulman et pour cela ils trament des conspirations comme celle d'empêcher le programme nucléaire pacifique iranien entre autres.


Al-Mashadani a demandé au gouvernement iranien qu'en vue d'éviter les conspirations et de neutraliser les plans des USA pour semer la discorde en Irak, il inclut aussi dans so
IRNA

Larijani donne aujourd'hui à Madrid une conférence de presse  07/07/2006

 Larijani donne aujourd'hui à Madrid une conférence de presse


L'ambassade de la République Islamique d’Iran en Espagne a annoncé qu’ aujourd'hui vendredi après-midi le principal négociateur iranien sur le dossier nucléaire avecl’ Occident, Ali Larijani, donnera une conférence de presse à Madrid où il répondra aux questions des journalistes.

La conférence de presse aura lieu après sa rencontre avec le président du gouvernement espagnol, José Luís Zapatero et avec son ministre des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos, où il sera surtout question de l’entrevue d’hier soir à Bruxelles avec Javier Solana.


Selon le communiqué officiel de l'ambassade d'Iran à Madrid cette conférence devrait avoir lieu à 17 h 30 à l'ambassade d’Iran à Madrid.



TEXTE COMPLET DU COMMUNIQUÉ DE L'AMBASSADE

Au nom de Dieu clément et miséricordieux

L'Ambassade de la République Islamique d'Iran à Madrid, a le plaisir de vous informer que son excellence Ali Larijani, Secrétaire du Conseil Supérieur de Sécurité Nationale de la République Islamique d'Iran il sera à Madrid le vendredi 7 juillet 2006.

Ali Larijani en marge de ses réunions officielles avec les hauts responsables du gouvernement espagnol prendra part une conférence de presse qui aura lieu à l’ Ambassade à 17:30 heures ce jour, où il répondra aux questions des journalistes.


IRNA

Parti pris de Rice en faveur du régime sioniste  07/07/2006



Alors que des milliers de prisonniers palestiniens, dont des femmes et des enfants croupissent, depuis des années, dans les geôles du régime sioniste, la Secrétaire d'Etat américaine, Condoleeza Rice a demandé, dans un geste total partial en faveur du régime sioniste, la libération d'un soldat israélien. "Le temps est venu que le Hamas libère le soldat capturé israélien" a-t-elle déclaré. Tout en faisant fi des crimes, commis, ces derniers jours, par le régime sioniste, Rice a présenté le Hamas comme le responsable des événements de Gaza, et a appelé à la retenue les deux parties. Il va de soi que les Etats-Unis n'ont jamais joué le rôle d'un médiateur impartial dans la crise palestinienne, y compris celle, survenue, tout récemment, dans la bande de Gaza, et au contraire les autorités américaines apportent un soutien total au régime sioniste, et aggranvent la crise. La preuve en est que Rice, dans sa première réaction aux événements tragiques de Gaza, a ferme les yeux sur tous les crimes du régime sioniste pour réclamer la libération du soldat capturé israélien et ce en dépit de la condamnation internationale de la vaste offensive de l'armée du régime sioniste contre Gaza. Et il ne fait l'ombre d'un doute que le régime sioniste a eu le feu vert de Washington pour lancer cette offensive contre Gaza et aujourd'hui, le Premier ministre de ce régime, Ehud Olmert, fort du soutien de Washington, poursuit sa guerre d'usure dans la bande de Gaza. Le soutien sans faille des Etats-Unis au régime sioniste est dû, très particulièrement, à l'influence exorbitante qu'exercent les sionistes au sein de la Maison Blanche. Les Etats-Unis, dont la politique vise à consolider et à stabiliser la position du régime sioniste dans la région, ne sont plus considérés comme un médiateur impartial dans la crise du Moyen-Orient, mais comme complices des crimes du régime sioniste. Et tant que les Etats-Unis ne cessent de soutenir le régime sioniste, la crise du Moyen-Orient reste irrésolue. Mais, en dépit de tout cela, le peuple palestinien est bien déterminé à défendre son droit indéniable et à libérer sa patrie. Et le peuple palestinien est arrivé à la conclusion que la libération de sa patrie ne passe que par la voie de la résistance et l'exemple manifeste en est la débandade de l'armée du régime sioniste du sud du Liban après 22 ans d'occupation.
IRIB

Le pillage du patrimoine culturel iranien par les Etats-Unis  07/07/2006



Les milieux scientifiques et culturels ont vivement condamné la décision rendue par la juge Blanche Manning d’un tribunal de l’Etat de l’Illinois aux Etats-Unis, qui a ordonné en violation des règles internationales, la saisie des tablettes en terre cuite et des pièces de valeur de la cité antique de Persépolis en Iran. L’Université de Chicago est le dépositaire de ces pièces de valeur empruntées à l’Iran il y a 73 ans. Ce jugement, dépourvu de toute base juridique et légale n’a d’autre objectif que de piller les biens culturels de l’Iran. Conformément à cet arrêt contesté et contestable, les familles des 5 ressortissants américains tuées dans une explosion à Beitolmoghadas en 1997, pourront recevoir à titre de dommages et intérêts, ces trésors de l’Iran antique, déposés à l’Institut de l’orientalisme de l’Université de Chicago et les mettre en vente aux enchères. Le tribunal s’est basé sur une prétention infondée en déclarant que l’Iran soutient le mouvement palestinien Hamas, pour argumenter ses conclusions. Dans une lettre adressée au président de l’Organisation du patrimoine culturel d’Iran, le directeur de l’Institut de l’orientalisme de l’université de Chicago, Gilles Steen, a qualifié de honteux et de scandaleux le jugement rendu par le tribunal. En effet, la conservation et l’entretien de ces pièces antiques iraniennes, revient à l’Université de Chicago c’est la raison pour laquelle, son président a déclaré avoir l’intention d’utiliser toutes les voies possibles pour faire annuler ce jugement déraisonnable et scandaleux. L’Université de Chicago est la principale contestataire du jugement, mais la juge Blanche Manning a rejeté les arguments de la requête de l’Université ordonnant la mise en vente aux enchères de ces pièces antiques iraniennes qui appartiennent au peuple iranien et au patrimoine culturel de l’humanité. Conformément à la Convention de l’UNESCO datée de 1970, aucune autorité n’a le droit de décider de leur sort, la propriété des pièces antiques et historiques n’étant pas transmissibles selon les conventions internationales. De son côté, l’Université de Chicago a officiellement, annoncé qu’elle était dépositaire de ces pièces à titre d’emprunt et qu’aucune loi ou décision ne saurait ordonner leur saisie. En effet, les conventions internationales interdisent la saisie des pièces de valeurs et des pièces antiques empruntées par les centres de recherches scientifiques et universitaires.

Le chef de la diplomatie iranienne, Manoutchehr Mottaki a qualifié le jugement du tribunal de l’Illinois d’insulte au patrimoine culturel et à l’histoire de l’humanité et d’indigne pour les Etats. Ceci dit, si le gouvernement américain n’agit pas pour empêcher l’application de ce jugement illégal et honteux, il fera l’objet de mesures de réciprocité.
IRIB

Le Secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale iranienne à Bruxelles  07/07/2006



A Bruxelles où il s'est rendu pour une cérémonie de diner officiel, le Secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale iranienne a affirmé que son pays allait poursuivre très sérieusement jusuqu'au 11 juillet ses pourparlers avec l'Europe. Invité d'honneur du patron de la politique étrangère de l'Europe, Javier Solana, Ali Larijani a qualifié le dialogue irano-européen de constructif. " Notre dialogue va non seulement dans l'intérêt des deux parties mais aussi dans celui du monde, a estimé pour sa part Solana. Les pourparlers entre Larijani et Solana se sont déroulés derrière les portes closes.
IRIB

GUANTANAMO: Point de presse du porte-parole du Quai d'Orsay  06/07/2006



Je vous communique le texte d'une déclaration diffusée hier soir à propos des prisonniers français qui étaient détenus à Guantanamo :

Début de citation : A la suite d'informations parues aujourd'hui dans la presse française et relatives aux prisonniers français qui ont été détenus à Guantanamo, le ministère des Affaires étrangères tient à rappeler que trois missions françaises se sont rendues sur la base de Guantanamo aux dates suivantes :

- du 26 au 29 janvier 2002

- du 26 au 31 mars 2002

- du 19 au 24 janvier 2004.

Ces missions, de caractère administratif, avaient pour objet d'identifier précisément les ressortissants français qui pouvaient se trouver à Guantanamo et d'évaluer de manière générale leur situation. Elles étaient également destinées à permettre le travail de renseignement nécessaire à notre action en matière de prévention du terrorisme.

Afin d'assister le ministère des Affaires étrangères dans ce travail d'identification et de renseignement, des représentants d'autres administrations ont participé à ces missions. Il est à noter que celles-ci ont été utiles dans la mesure où l'un des prisonniers se réclamant de notre nationalité s'est avéré être un étranger et un autre des détenus, considéré au départ comme étranger, a pu être identifié comme un ressortissant français.

Ces missions ont, à chaque fois, fait l'objet d'une information publique par le porte-parole du ministère.

Enfin, en parallèle à ces missions, les autorités françaises ont eu l'occasion, à maintes reprises et dès janvier 2002, de rappeler notre position constante à propos de la détention de ressortissants français à Guantanamo.
Ainsi, la France a toujours demandé que tous les prisonniers, quel que soit leur statut juridique ou leur nationalité, bénéficient de toutes les garanties prévues par le droit international et qu'ils soient jugés, le moment venu, dans le respect du droit et, de préférence, par les juridictions de leur pays d'origine. Fin de citation


PROCHE-ORIENT: Point de presse du porte-parole du Quai d'Orsay  06/07/2006



(Le Conseil des Droits de l'Homme est saisi d'un projet de résolution dénonçant des "violations des Droits de l'Homme causées par les récentes opérations militaires israéliennes contre les civils

palestiniens" Etes-vous pour ou contre ce projet ?)


La discussion a effectivement commencé hier, à Genève, à propos de ce projet de résolution.

Comme nous vous l'avions indiqué, nous avons appelé de nos vœux cette session spéciale du Conseil des Droits de l'Homme pour discuter des questions urgentes.

Nous souhaitons que le Conseil des Droits de l'Homme adopte, sur la base du projet présenté par la Tunisie, un texte consensuel et qui puisse contribuer à l'apaisement de la situation sur le terrain.

L'objectif du Conseil pour cette première session spéciale est de favoriser le retour au dialogue, condition d'un règlement juste, équitable et durable fondé sur le droit.

(Le représentant de l'ONU pour les Droits de l'Homme dans les Territoires palestiniens a présenté un rapport très sévère mettant en cause l'inaction de l'Union européenne et le Quartet. Pensez-vous que ce rapport est justifié?)


Nous avons pris note des déclarations faites hier par M. Dugard devant le Conseil des Droits de l'Homme. Ses critiques semblent principalement porter sur la question de l'acheminement de l'aide aux Palestiniens.

Comme vous le savez, le Quartet et l'Union européenne se sont mobilisés afin que l'aide internationale continue d'être acheminée dans les Territoires palestiniens. Lors du dernier Conseil européen, les chefs d'Etat se sont mis d'accord sur la création d'un mécanisme international d'aide aux Palestiniens. Les premières équipes sont déjà arrivées sur le terrain. L'Union européenne a annoncé une contribution de plus de 100 millions d'euros à ce mécanisme./.


L'armée sioniste s'acharne toujours sur Gaza  06/07/2006


Par glissements successifs, l'armée sioniste ressère son emprise sur le nord de la bande de Gaza. Ni les appels au calme ni même les conseils des pays amis ne semblent pour l'heure être en mesure de freiner l'inexorable avancée de la machine de combat sioniste. Un air de" guerre d'usure" flotte sur Gaza où homme, terre, maison, bâtiment et usine sont invariablement pris pour cible. Bref, c'est un conflit total, digne des heures les plus tragiques de l'occupation sioniste que les annales de l'histoire place sous l'enseigne de politique de la terre brûlée. Cette explosion de haine si longtemps contenue a pourtant un motif bien clair : le Hamas et les idéaux dont il est la pure incarnation. Depuis les fameuses élections en janvier dernier, soldées par la victoire de la Résistance, il ne s'est pas passé un jour sans qu'un nouveau complot ne surgisse à l'horizon. Tantôt ce sont les mesures de sanctions économiques, tantôt la menace de l'offensive militaire, le gouvernement élu des Palestiniens en a vu de toutes les couleurs. Mais loin de lui, toute idée de compromis, de recul ou de reconnaissance d'un ennemi juré, qui prive si cruellement le peuple palestinien de ses droits les plus élementaires: le droit à la liberté, entre autre, que des centaines de femmes et d'enfants prisonniers palestiniens ont perdu depuis longtemps sans qu'aucune instance internationale, aucun pays occidental, ni aucun gouvernement arabe ne s'en émeuvent réellement. Ce droit là, c'est aux Palestiniens de les reconquérir par tous les moyens qui leur sont disponibles et la capture du caporal sioniste en fait partie. Cet évènement, s'il a servi de prétexte à une nouvelle incursion sioniste, a eu moins le mérite d'avoir démasqué les dessins néfastes du régime sioniste. Pas plus tard que mercredi, le père du caporal en question regrettait que le sort de son fils avait fait l'objet d'un show médiatique de l'armée d'occupation. Une prise de conscience opportune qui semble en annoncer bien d'autres.
IRIB

La Russie propose de ne pas limiter les accords de désarmement aux délais stipulés  06/07/2006

La Russie élabore des propositions qui permettront de ne pas limiter les accords de désarmement aux délais pour lequel ils ont été conclus, a fait savoir le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov lors de sa rencontre avec les membres du comité des affaires internationales de la Douma.

"Nous proposerons que la validité des ententes intervenues dans le domaine de la limitation des armements offensifs stratégiques ne s'achève pas après l'expiration des accords en vigueur", a déclaré le ministre.

Selon lui, il est difficile de se représenter aujourd'hui la menace d'un conflit global.

"Nous estimons que les hommes politiques contemporains se rendent compte de leur responsabilité. Nous faisons tout notre possible en vue d'éliminer cette menace: aussi bien du point de vue des objectifs actuels - la non-prolifération des armes de destruction massive, surtout le règlement politique du problème relatif au programme nucléaire iranien, ainsi que le problème nucléaire de la péninsule de Corée - qu'à long terme", a précisé Sergueï Lavrov.

Il y a beaucoup de "têtes chaudes" dans le monde, a-t-il reconnu, citant comme exemple la doctrine récemment formulée par des experts américains selon laquelle les Etats-Unis pourraient accumuler des armes de pointe susceptibles de les protéger contre toute mesure de rétorsion.

"Il est heureux que ces idées n'aient pas été confirmées par des personnalités officielles américaines", a ajouté Sergueï Lavrov.

Selon lui, la Russie analyse régulièrement la situation, l'état des arsenaux nucléaires de certains Etats, les plans d'installation de ces arsenaux, ainsi que les projets de déploiement des forces armées conventionnelles, surtout en Europe. "Cela est pris en compte dans nos prévisions stratégique", a résumé le ministre.
RIA Novosti

Le Conseil de sécurité doit évaluer la situation autour de la RDPC (Lavrov)  06/07/2006

Le Conseil de sécurité doit évaluer la situation autour de la RDPC (Lavrov)
Le Conseil de sécurité de l'ONU doit évaluer avec fermeté et sans émotion la situation autour de la Corée du Nord, car parler d'emblée de sanctions est contre-productif, a estimé jeudi dans un entretien avec les journalistes le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

"Nous exhortons à une prise de position pondérée. Insister d'emblée sur des menaces contre la Corée du Nord est contre-productif. La Corée du Nord répondra par des menaces. Le cas s'est déjà produit, puis tout le monde est revenu à la table des négociations mais dans une situation détériorée et aggravée", a-t-il expliqué.

"Le Conseil de sécurité doit analyser la situation avec fermeté et sans émotion. Nous espérons une telle réaction", a ajouté le chef de la diplomatie russe.
RIA Novosti

Rencontre Javier Solana - Ali Larijani jeudi à Bruxelles  06/07/2006

Rencontre Javier Solana - Ali Larijani jeudi à Bruxelles
Rencontre Javier Solana - Ali Larijani jeudi à Bruxelles
15:38 | 06/ 07/ 2006

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BRUXELLES, 6 juillet - RIA Novosti. Javier Solana, Haut représentant de l'Union européenne pour la politique étrangère et de sécurité commune, rencontrera jeudi à Bruxelles, le Secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale de l'Iran Ali Larijani, a fait savoir à RIA Novosti le service de presse de Javier Solana.

Le service de presse n'a pas confirmé l'information diffusée par certains médias, selon laquelle les pourparlers entre Javier Solana et Ali Larijani seraient de nouveau reportés.

La rencontre était initialement prévue pour le 5 juillet, mais elle a été reportée d'un jour à la demande de la partie iranienne.

S'entretenant par téléphone avec Ali Larijani, Javier Solana a exprimé son étonnement face au report de la rencontre, dont la date avait été concertée par les deux parties.

Les représentants de l'UE et de l'Iran se proposent de se rencontrer une nouvelle fois le 11 juillet.

Les pourparlers entre Javier Solana et Ali Larijani à Bruxelles porteront sur le paquet de propositions des six médiateurs internationaux sur le programme nucléaire iranien remis à Téhéran.

"Au cours de la rencontre, les parties s'efforceront d'éclaircir certains aspects "flous" des propositions avancées par les Six", a déclaré le porte-parole de la diplomatie iranienne Hamid Reza Assefi.

Les ministres des Affaires étrangères de Russie, des Etats-Unis, de Chine, de Grande-Bretagne, d'Allemagne et de France avaient approuvé à leur rencontre du 1er juin à Vienne le paquet de propositions visant à convaincre l'Iran de suspendre les travaux d'enrichissement de l'uranium.

Les propositions que Javier Solana a remises aux dirigeants iraniens le 6 juin embrassent trois domaines: le programme nucléaire de l'Iran, la coopération économique et commerciale avec Téhéran et les garanties de sécurité.

Pour l'instant, l'Iran n'a pas donné de réponse officielle à ces propositions.

Le président d'Iran Mahmoud Ahmadinejad a déclaré que Téhéran prévoyait de répondre à l'initiative des Six d'ici au 22 août.
RIA Novosti

Les Etats-Unis pressent l'Iran de répondre à l'offre de six pays d'ici la mi-juillet  06/07/2006


Les Etats-Unis pressent l'Iran de répondre à l'offre de six pays d'ici la mi-juillet

La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice a déclaré mercredi que l'Iran devrait répondre d'ici au 15 juillet à la proposition qui lui a été présentée par les Etats-Unis, la Russie, la Chine, la France, la Grande-Bretagne et l'Allemagne.

"Il est simplement logique que la communauté internationale ait une certaine indication sur l'intention de l'Iran de poursuivre ou non la voie négociée", a déclaré Mme Rice lors d'une conférence de presse conjointe avec le ministre turc des Affaires étrangères Abdullah Gul.

"Mais si l'Iran tente vraiment de bloquer la situation, cela ne marchera pas. La communauté internationale a déclaré que nous devions avoir une réponse, une indication pour savoir si l'Iran va aller dans ce sens. Nous devons savoir si la voie de la négociation est ouverte ou non", a dit Mme Rice.

Les dirigeants du Groupe des Huit pays les plus industrialisés doivent commencer leur réunion annuelle le 15 juillet à Saint- Pétersbourg en Russie.

Les Etats-Unis ont appelé à plusieurs reprises l'Iran à répondre à cette offre, conçue pour tenter de résoudre la question épineuse du nucléaire iranien en plusieurs semaines plutôt qu'en plusieurs mois, et il a menacé de sanctions que pourrait demander le Conseil de sécurité des Nations unies si l'Iran ne fait pas preuve de coopération.

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a déclaré que l'Iran donnerait sa réponse à cette offre le 22 août, une date rejetée par les Etats-Unis comme trop tardive.


Source: xinhua

Aucun renseignement sur un programme secret d'armes nucléaires en Iran (AIEA)  06/07/2006

Aucun renseignement sur un programme secret d'armes nucléaires en Iran (AIEA)
L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) ne dispose pas de renseignements sur la mise en oeuvre en Iran d'un programme secret de développement d'armes nucléaires, a déclaré Mohamed El Baradei, directeur de l'agence.

"Par contre, nous avons beaucoup de questions sur le programme nucléaire iranien, notamment sur l'enrichissement de l'uranium", a-t-il déclaré dans une interview à la chaîne de télévision CNN-Turk à la veille de sa visite officielle de trois jours à Ankara qui commence jeudi.

Selon Mohamed El Baradei, l'essentiel, aujourd'hui, est la réponse de Téhéran aux propositions des six médiateurs internationaux pour le règlement du problème nucléaire iranien.

Les ministres des Affaires étrangères de Russie, des Etats-Unis, de Chine, de Grande-Bretagne, d'Allemagne et de France avaient approuvé, à leur rencontre du 1er juin à Vienne, un paquet de propositions visant à convaincre l'Iran de suspendre les travaux d'enrichissement de l'uranium. Ces propositions embrassent trois domaines: le programme nucléaire de l'Iran, la coopération économique et commerciale, les garanties de sécurité.

"L'Iran doit donner sa réponse dans les plus brefs délais aux dernières propositions des médiateurs internationaux. Elles sont meilleures que les propositions précédentes", estime le directeur de l'AIEA.

"La transparence de l'Iran dans les questions relatives au programme nucléaire contribuera à l'accroissement de la confiance de la communauté internationale à son égard", a fait remarquer Mohamed El Baradei.

"J'espère qu'il sera possible de régler le problème nucléaire iranien par la voie négociée", a-t-il dit.
RIA Novosti



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