Du nucléaire iranien  05/03/2007

L’Agence internationale de l’énergie atomique AIEA discutera aujourd’hui à Vienne, parmi tant d’autres thèmes, du rapport du Directeur de l’Agence au sujet du nucléaire iranien. Mohamed El-Baradeï a annoncé avant la divulgation de son rapport que l’Agence a suspendu 50% de sa coopération avec l’Iran, en raison de ce qu’il a appelé l’abstention de Téhéran de suspendre ses activités nucléaires pacifiques. La réduction à 50% des aides techniques de l’AIEA à l’Iran, un pays qui est membre de l’Agence et signataire du TNP, constitue une démarche non-juridique et totalement politique, or elle a été saluée par les Etats-Unis. De même, un certain nombre des membres du Conseil des Gouverneurs de l’AIEA aura une réunion extraordinaire à ce sujet. Dans ce contexte, la politique tendancieuse des Etats-Unis envers les activités nucléaires civiles iraniennes suscite toujours des réactions de la part de différents pays et personnalités.

Le chef de la diplomatie saoudienne, Saoud Al-Fayçal, a jugé, dans une conférence de presse à l’issue de la réunion des ministres des Affaires étrangères de la Ligue arabe au Caire, la diplomatie l’unique issue au dossier du nucléaire iranien. Les ministres des Affaires étrangères de la Ligue arabe ont protesté contre l’attitude ambivalente des Etats-Unis, de la France et de la Grande-Bretagne vis-à-vis du nucléaire. Ces pays envisagent de réviser le TNP d’ici 2010. Le secrétaire général de la Ligue arabe Amr Moussa a rappelé en allusion au programme nucléaire militaire israélien, qu’il ne fallait pas concentrer les pressions sur le nucléaire iranien.
IRIB

Les propos de la présidente de la société internationale des arts chrétiens au sujet de la restauration de la basilique de la sainte Marie  05/03/2007

« Le Vatican accorde un intérêt tout particulier à l’élargissement de ses relations avec Téhéran et salue le projet de la restauration de la basilique Marie à Ispahan. » a déclaré Mme Antonella Cattani, la présidente de la société internationale des arts chrétiens d’Italie. « Grâce au soutien inconditionnel de la RII, les travaux de restauration de la basilique touchent à sa fin et d’ici l’année prochaine, les visiteurs pourront s’y rendre. », a-t-elle ajouté.

Les travaux de restauration ont débuté il y a deux ans. Les experts sont pour l’heure en train de consolider les murs de la basilique. Après les vacances de Now Rouz, le nouvel an iranien, toutes les salles seront restaurées. Ce projet qui envisage aussi la construction d’un musée et d’un théâtre pour la basilique, sera achevé en octobre 2008.
IRIB

La décision des membres déterminera le processus de la coopération de l'Agence avec l'Iran  05/03/2007

Le Porte-parole de l'Agence internationale de l'énergie atomique, AIEA, Ayhan Evrensel, a fait savoir que les estimations des membres de l'Agence du rapport du Directeur général de l'AIEA, seraient déterminantes dans le processus de la coopération de l'instance viennoise avec Téhéran.

" Au cours de la réunion d'aujourd'hui du Conseil des gouverneurs de l'AIEA, les pays membres se pencheront sur le rapport d'El-Baradeï au sujet du programme nucléaire iranien.", a-t-il poursuivi.

La poursuite de la coopération de l'Agence avec l'Iran dépendra des interprétations des membres du rapport du Directeur général de l'Agence, selon Evrensel.

Il a également souligné que la promotion de la coopération internationale, dans le domaine nucléaire, la sécurité et les mesures prises sur les déchets nucléaires, le renforcement des activités de l'AIEA sur les sciences nucléaires seront d'autres thèmes à l'agenda de la réunion du Conseil des Gouverneurs.
IRIB

La nouvelle offensive de l'armée israélienne contre Naplouse  05/03/2007

Les actes de violences, commis par l'armée sioniste dans les territoires occupés et le silence de mort de la communauté internationale envers de telles barbaries, ont suscité la vive protestation des organisations palestiniennes. Depuis dimanche 25 février, les forces militaires israéliennes ont investi Naplouse. Plus de 10 blindés militaires ont été déployés dans plusieurs quartiers de la ville, la transformant en caserne.

Ces assauts consécutifs ont aussi fait des blessés parmi les Palestiniens et infligé des dégâts aux maisons. De même des dizaines de Palestiniens ont été arrêtés. Dans une telle condition, le comité exécutif de l'Organisation pour la libération de la Palestine, OLP, a dénoncé les crimes de guerre du régime usurpateur de Qods à Naplouse et dans d'autres villes palestiniennes, demandant à la communauté internationale de prendre en compte la situation grave, prévalant dans les territoires occupés.

Aux yeux des responsables palestiniens, les démarches expansionnistes d'Israël, en Cisjordanie et dans la bande de Gaza, visent à empêcher la mise en place du gouvernement d'union nationale. Les attaques des forces d'occupation israéliennes s'intensifient juste au moment où les groupes politiques palestiniens se sont engagées dans un processus d’entente.

Les Etats-Unis n'ont ces derniers mois lésiné sur rien pour diviser les groupes palestiniens et cela en vue de perturber la donne et de mettre des bâtons dans les roues du gouvernement d'union nationale.

L'administration américaine a tout fait pour semer la discorde entre le Hamas du Premier ministre, Ismaïl Haniyeh et le Fatah du Président Abbas, et cela, en allouant des aides de centaines de millions de dollars à Mahmoud Abbas. Ceci dit, l'accord de la Mecque entre le Premier ministre et le Président de l'Autorité autonome a bien préoccupé les décideurs de la Maison Blanche.

Il est clair que les Etats-Unis et Israël n'agiront jamais dans le sens des intérêts de la Palestine, s'attelant plutôt à perturber, d'une manière ou d'une autre, la situation dans les territoires occupés et d'imposer de nouvelles sanctions politiques et économiques au futur gouvernement d'unité nationale palestinien, pour le forcer à reconnaître le régime occupant sioniste.

En substance, le régime sioniste jette de l'huile sur le feu dans les territoires palestiniens pour entraver l'accord de la Mecque, signé par le Hamas et le Fatah.
IRIB

Les Etats-Unis et la nouvelle génération d'armes nucléaires  05/03/2007

Les médias américains et internationaux ont réagi à la décision de l'administration Bush de produire une nouvelle génération d'armes nucléaires, la jugeant aux antipodes de la volonté de la communauté internationale qui souhaite un monde dénucléarisé. Les Etats-Unis envisagent de produire une nouvelle génération d'armes nucléaires, qui n'a pas besoin de testes souterrains.

Ces ogives nucléaires devront être installés, comme prévu, d'ici 2012 sur les missiles tridents, des sous-marins nucléaires américains. Les détracteurs de l'administration Bush, parmi lesquels un certain nombre de congressistes, estiment que Bush et son équipe à la Maison Blanche ont pris une telle décision pour déclencher une nouvelle course aux armements et pour développer les armements nucléaires US.

Au cours de ces 6 dernières années, le Président américain, George W. Bush s'est souscrit, sous diverses prétextes, aux engagements pris par les Etats-Unis pour le désarmement ou le contrôle des armes nucléaires. Tout récemment, la Maison Blanche et le Congrès ont annulé l'interdiction de recherches sur la fabrication des mini bombes nucléaires, dites des bombes tactiques. Et le retrait des Etats-Unis du Traité interdisant la production des missiles anti-balistiques ont fait basculé le principal pilier de l'équilibre stratégique dans le monde. Et contrairement à la Russie, les Etats-Unis ont refusé même d'éliminer leurs anciennes armes atomiques et les ont stockés, et tout cela avec pour objectif de préserver leur suprématie militaire. Ceci dit, ce processus aboutira sans aucun doute au déclenchement d'une nouvelle course aux armements d'autant plus qu'on assiste, aujourd'hui, 15 ans après l'effondrement de l'Union soviétéique, à un monde, marqué par la prolifération et la production des armes nucléaires par des grandes puissances.

Le Président français, Jacques Chirac est allé même jusqu'à menacer les terroristes d'une attaque atomique de la part de la France. Toutes ces démarches s'effectuent à un moment où des grandes puissances, notamment les Etats-Unis, ont mis tout dans la balance pour priver les autres pays de la technologie nucléaire civile. Le dossier nucléaire iranien en est un exemple manifeste, là où on peut constater très bien l'attitude ambivalente de l'Occident, tout comme cela est, d'ailleurs, le cas pour les questions des droits de l'Homme et de la démocratie.
IRIB

ABM: les Etats-Unis cherchent à dévaloriser la dissuasion nucléaire russe et chinoise (Nezavissimaïa gazeta)  05/03/2007

L'intention de Washington d'entraîner l'Ukraine dans la création d'un système global de défense antimissile s'inscrit dans la politique de supériorité militaire indiscutable visant à dévaloriser le potentiel de missiles nucléaires de la Russie et de la Chine. La défense contre les pays "voyous" n'est qu'un prétexte pour déployer l'infrastructure globale de la défense antimissile.

Pour l'instant, Washington met en place les échelons terrestre et maritime de ce système. A l'avenir, il est prévu de développer un troisième échelon: des moyens spatiaux de frappe des missiles balistiques intercontinentaux. A cette fin, la Maison Blanche a adopté une conception visant à un contrôle global de l'espace circumterrestre. Il ne sera pas difficile d'agrandir l'infrastructure terrestre déjà créée. Là où sont déployés 10 missiles, il est bien plus facile d'en ajouter 100 autres que de répartir à zéro.

En 2000, la Russie et les Etats-Unis ont signé un mémorandum sur la création d'un centre commun d'échange de données provenant des systèmes de préalerte et d'information sur les lancements de missiles. Mais ce mémorandum n'a jamais été mis en oeuvre. Cette année, il est en passe d'être tout à fait oublié grâce aux efforts des Américains. Washington a choisi la confrontation avec la Russie dans le domaine de la défense contre les menaces des missiles nucléaires. Les Etats-Unis ont dénoncé le traité ABM et se sont assuré les coudées franches en vue de s'arroger une supériorité globale dans le monde.

Si les trois échelons de la défense antimissile américaine sont déployés, les forces de dissuasion nucléaire de la Russie seront sérieusement dévalorisées, ce qui permettra à Washington, en position de force, de dicter sa volonté.

"En ce qui concerne l'installation éventuelle d'un radar de la défense antimissile en Géorgie, il faut prendre en considération ses caractéristiques. Si son rayon de détection est étroit, s'il est dirigé vers l'Iran, alors le radar est destiné à assurer la détection préalable des lancements de missiles, comme le déclare le Pentagone. Mais s'il est puissant, à l'instar de celui qu'il est prévu de construire en République tchèque, il est dans ce cas parfaitement évident que le radar caucasien sera dirigé vers le polygone de Kapoustine Iar où l'on teste les charges des missiles intercontinentaux. En fin de compte, le Pentagone peut obtenir des renseignements précieux sur les forces russes de dissuasion nucléaire et la menace hypothétique pour la sécurité de la Russie peut s'avérer prochainement tout à fait réelle.

(Viktor Iessine, ex-chef de l'état-major général des Troupes de missiles stratégiques)

RIA Novosti décline toute responsabilité quant au contenu des articles tirés de la presse.

RIA Novosti

La Russie et la Chine au secours d'Airbus (Izvestia)  05/03/2007

L'information des Izvestia selon laquelle le géant européen en perdition Airbus pourrait transférer une partie de ses activités production en Russie a été de nouveau confirmée. Le directeur général du consortium Louis Gallois a déclaré qu'une commande pour 3% des travaux de conception du nouvel avion A350 pourrait être passée à notre pays.

3 %, ce n'est pas beaucoup au premier abord. Mais, d'un autre côté, il s'agit tout de même de près de 400 millions de dollars d'investissements, de plus, il faut bien commencer par quelque chose... Rappelons que le consortium Airbus (filiale de la corporation européenne de construction d'avions de transport militaire EADS) traverse une période difficile. En raison d'une situation financière embarrassante, il pourrait même laisser échapper une commande importante de la compagnie américaine UPS pour dix supercargos aériens A380. Cela étant, le conseil des directeurs d'EADS a entériné la semaine dernière un plan de restructuration de sa filiale, selon lequel Airbus aurait l'intention de vendre 6 de ses usines et licencier environ 10.000 employés de ses entreprises en France, en Allemagne, en Espagne et en Grande-Bretagne.

Cette mesure douloureuse a suscité le mécontentement des travailleurs du consortium qui ont immédiatement annoncé des grèves générales. Quant aux gouvernements des pays européens membres du consortium, ils sont entrés en conflit, ne voulant pas perdre leur part au cours de la restructuration. Bien plus, ils sont intéressés à ce que la majeure partie des travaux de conception du nouvel avion de ligne A350 s'effectue dans leurs pays. Il est question de 13 milliards de dollars d'investissements. Ils veulent chacun s'assurer une grosse part du "gâteau". Mais Louis Gallois a mis les points sur les "i": 35 % des travaux de conception du projet A350 seront effectués en France et en Allemagne, 20% en Grande-Bretagne et 10% en Espagne.

Détail le plus intéressant: selon M. Gallois, Airbus a l'intention d'inviter la Russie et la Chine à participer au projet et de leur proposer, respectivement, 3% et 5% des parts en les prélevant sur celles des autres pays. Cette déclaration a confirmé les hypothèses des experts selon lesquelles le consortium pourrait déplacer une partie de sa production de l'Europe dans des pays où la main d'oeuvre est meilleur marché. La Russie a été citée parmi les principaux candidats. Les rumeurs à ce sujet se sont multipliées après la récente rencontre du président russe Vladimir Poutine avec des ministres français. M. Poutine a fait remarquer que la Russie souhaitait augmenter le paquet d'actions d'EADS qui lui appartenait déjà. Rappelons que la banque russe VTB avait acquis 5% des actions d'EADS et qu'elle aurait déjà porté sa part aujourd'hui, selon certaines estimations, à 6-7%.

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RIA Novosti

UE: rencontre des ministres des Affaires étrangères des Vingt-sept à Bruxelles  05/03/2007

Une rencontre des ministres des Affaires étrangères des 27 pays membres de l'Union européenne se tiendra lundi à Bruxelles.

Comme l'a appris RIA Novosti au service de presse du Conseil de l'UE, il sera question de la politique européenne à l'égard des Etats de l'ouest des Balkans, de l'Iran, du Soudan, ainsi que du processus de paix au Proche-Orient. Il est également prévu d'examiner l'attitude des autorités de l'Ouzbékistan à l'égard de l'enquête internationale sur les événements tragiques d'Andijan (mai 2005).

La préparation de la réunion du Conseil de l'Europe qui se tiendra les 8 et 9 mars à Bruxelles est un autre point de l'agenda de la rencontre. Il n'est pas exclu que les chefs de diplomatie échangent leurs points de vue sur l'intention des Etats-Unis de déployer des bases de défense antimissile en Europe de l'Est.
RIA Novosti

L’Iran au centre des entretiens du premier ministre Belge et de Vladimir Poutine  05/03/2007

Le premier ministre belge Le premier ministre belge Guy Verhofstadt arrivé vendredi à Moscou pour une visite d'un jour s’est entretenu du dossier nucléaire iranien avec le président russe.

La Belgique est actuellement membre du Conseil de sécurité de l'ONU et préside le comité de sanctions à l’encontre de l’Iran.


La Belgique est intéressée à accueillir des investissements russes et elle souhaite augmenter la présence russe dans son économie, a annoncé dans un entretien à RIA Novosti le ministre conseiller de l'ambassade belge en Russie, Jean-Paul Charlier.


C'est à cette fin justement, a précisé le diplomate, qu'une délégation de chefs d'entreprise belges se rendra à Moscou avec le ministre des Finances Didier Reynders. Avec leurs collègues russes, ils débattront de projets de coopération dans le secteur énergétique et la production de diamants.


Le premier ministre belge compte mener des négociations avec son homologue Mikhaïl Fradkov et les représentants de grosses sociétés russes.


Le chef de la diplomatie belge est également attendu à Moscou, selon le diplomate. Karel de Gucht a l'intention de rencontrer son homologue russe Sergueï Lavrov pour passer en revue le problème du Kosovo, la situation en république démocratique du Congo, au Liban, au Proche-Orient et en Corée du Nord, a-t-il encore indiqué.


IRNA

Abdullah Gul espère un règlement par le dialogue du dossier nucléaire de l'Iran  05/03/2007

Le ministre turc des Affaires étrangères, Abdullah Gul a affirmé que la Turquie s'attend à ce que le problème nucléaire de l'Iran soit résolu par la voie diplomatique.


L'agence de presse des EAU a repris dimanche les propos du chef de la diplomatie turque déclarant que la Turquie ne permettrait pas l'invasion de l'Iran par son territoire.


Abdullah Gul, qui effectue actuellement une visite au Caire pour évoquer les ministres arabes des Affaires étrangères se réunissant sur l'Irak, a précisé que la Turquie ferait de son mieux pour restaurer la sécurité en Irak.


Il a espéré que la réunion du Caire produirait des résultats favorables pour régler le problème de l’ insécurité de l'Irak.
IRNA

Mohammad-Ali Hosseini affirme que l’Iran est à l’origine de la prochaine réunion à Bagdad  05/03/2007

Le porte-parole étranger Mohammad-Ali Hosseini de ministère a dit ici dimanche que la proposition pour tenir une réunion des ministres des affaires étrangères des états voisins de l'Irak à Bagdad a été faite la première fois par l'Iran.

Mohammad-Ali Hosseini répondait à une question soulevée par des journalistes à sa conférence de presse hebdomadaire première conférence régionale et internationale sur l'insécurité en Irak.


"Le ministre iranien des Affaires étrangères, Manouchehr Mottaki, et son homologue irakien, Hoshiyar Zebari, ont eu plusieurs contacts et entretiens à ce sujet" a-t-il précisé.


Il a évoqué une réunion entre les chefs de la diplomatie iranienne et saoudienne, samedi en marge de la visite du président iranien, Mahmoud Ahmadinejad en Arabie Saoudite."

Le gouvernement irakien a convoqué pour le 10 mars, une première conférence régionale et internationale sur l'insécurité en Irak. Une seconde réunion aurait lieu début avril.

IRNA

Iran: renvoi des discussions devant les ambassadeurs à l'ONU  04/03/2007

Les six grandes puissances ne sont pas parvenues à aplanir samedi leurs divergences sur le contenu d'une nouvelle résolution de l'ONU sur l'Iran. Ils ont décidé de confier à leurs ambassadeurs aux Nations unies la suite des discussions.

"Il y a encore du travail à faire sur certains problèmes irrésolus" a déclaré un porte-parole du département d'Etat, Kurtis Cooper, dans un communiqué.


"Les discussions vont maintenant se passer à New York où nos représentants permanents aux Nations unies vont se mettre à travailler sur ce problème", a-t-il ajouté.


Une nouvelle conférence téléphonique s'était tenue samedi entre les directeurs politiques des ministères des affaires étrangères des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU (Etats-Unis, Chine, Russie, France, Grande-Bretagne) et de l'Allemagne pour trouver un consensus sur le texte d'une nouvelle résolution sanctionnant l'Iran.


La dernière conférence téléphonique avait duré deux heures jeudi.

Téhéran, toutefois, insiste sur son droit, en vertu du Traité de non-prolifération nucléaire, de mettre en œuvre tous les aspects du cycle nucléaire, y compris la production d’uranium enrichi pour ses centrales nucléaires. Il rejette les allégations américaines selon lesquelles il entreprendrait un programme nucléaire secret.


L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a publié un rapport officiel jeudi dernier où l’AIEA déclare n’avoir trouvé aucune preuve que l’Iran cherche à construire une bombe nucléaire.


Washington a saisi cependant l’occasion que lui offrait le rapport de l’AIEA pour entreprendre une nouvelle offensive diplomatique contre l’Iran.


La soi-disant communauté internationale est loin d’être unie toutefois. C’est à reculons que la Russie et la Chine avaient accepté la résolution de décembre dernier. L’ambassadeur russe aux Nations unies, Vitaly Churkin, avait appelé à une solution diplomatique à cette crise, déclarant que le but des discussions n’était pas une nouvelle résolution et de nouvelles sanctions, mais « un résultat politique ».


Toutefois, en refusant de défier ouvertement la position belliciste américaine, la Russie, la Chine et les puissances européennes ont fourni aux actions américaines un mince vernis de légitimité onusienne.


Du point de vue des Etats-Unis, les programmes nucléaires iraniens ne sont qu’un prétexte commode pour continuer leur politique belliciste contre l'Iran.


Des responsables américains avaient émis l'espoir que les ambassadeurs des Six à l'ONU pouvaient commencer dès la semaine prochaine à travailler sur un projet de résolution du Conseil de sécurité.


irna

Solana, préoccupé, par la profanation de la Mosquée d’Al Aqsa  04/03/2007

Le haut représentant de l’U.E pour la politique extérieure s’est déclaré préoccupé par la profanation de la Mosquée d’Al Aqsa par Israël, a rapporté Mehrnews. En réponse à une lettre adressée par le Directeur général de l’Organisation islamique de l’éducation, les sciences et la culture (ISESCO), Abdel Aziz Ben Osman al-Twaijiri, Javier Solana a exprimé sa profonde préoccupation face aux travaux d’excavation d’Israël autour de la Mosquée d’Al Aqsa. Il a, par ailleurs, salué la proposition du Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, qui consiste à envoyer un groupe d’experts à Al-Qods, pour superviser les travaux d’excavation d’Israël. « ISESCO pourrait, dans ce cadre, envoyer des experts sur place. », a-t-il dit. Auparavant, le Directeur général de l’ISESCO avait adressé des lettres de la même teneur au Secrétaire général de l’ONU, au Directeur général de l’UNESCO et au Secrétaire général du Conseil de l’Europe, pour attirer leur attention sur la profanation de la Mosquée d’Al Asqa et sur la violation des lois internationales, leur demandant d’intervenir, pour mettre un terme aux travaux d’excavation d’Israël.
Mehrnews

Les personnalités politiques et religieuses palestiniennes appellent les pays musulmans à soutenir la mosquée Al-Aqasa  04/03/2007

Les personnalités politiques et religieuses ont demandé aux pays islamiques de soutenir la mosquée Al-Aqsa devant la mosquée Al-Aqsa.

Le Président du Mouvement islamique de la Palestine dans les territoires occupés, Raëd Salah, et le Président de la haute délégation des Musulmans, à Beït Ol-Moqadas, Cheïkh Karamé Sabrie, se trouvant au Caire, a averti que le régime sioniste avait l'intention de détruire la mosquée Al-Aqsa et de judaïser Beït Ol-Moqadas.

Par ailleurs, il a demandé la création d'un fonds monétaire des pays musulmans, avec pour objectif de soutenir les Palestiniens pour que certaines compagnies israéliennes ne puissent pas dominer les territoires palestiniens.

" Les pays musulmans sont à même de soutenir la mosquée Al-Aqsa, et avec leur présence dynamique sur la scène politique, agissent comme un bouclier ferme devant les agressions contre la mosquée Al-Aqsa.
IRIB

La rencontre entre l’Iran et l’Arabie Saoudite semble pouvoir profiter au Liban et à l’Irak  04/03/2007



2007-03-02 22:17:24


Al-Manar(JPG)



La visite du président iranien Mahmoud Ahmadinejad en Arabie Saoudite samedi pourrait mener à des accords entre les deux poids lourds régionaux, qui allégeraient les conflits au Liban et en Irak occupé, ont dit des experts.



« L’Arabie Saoudite et l’Iran conviennent qu’une guerre civile opposant les sunnites aux shiites au Liban ne peut être autorisée à se produire », a dit Anwar Eshki, président d’une équipe de spécialistes privée basée à Jeddah.



« Ils s’efforcent indubitablement à trouver une solution au Liban… et la visite d’Ahmadinejad pourrait permettre une initiative commune » pour briser l’impasse entre le gouvernement inconstitutionnel de Fouad Saniora et l’opposition nationale, a-t-il dit.



Les discussions d’Ahmadinejad avec le roi saoudien Abdullah « aboutiront aussi à un accord qui calmera le conflit en Irak », a dit Eshki.



Les discussions viennent avant une rencontre des voisins de l’Irak et de puissances internationales à Bagdad le 10 mars et un sommet arabe à Riyad les 28-29 mars et ont donc pour but de coordonner les positions.



Ahmadinejad devrait arriver samedi et tenir des discussions avec le roi Abdullah dimanche. Le séjour suit une série de contacts entre les deux pays.



Traduction : manar-fr.com

Al Manar

Manif anti-Bush au Venezuela  04/03/2007

Caracas était samedi le théâtre des manifestations des citoyens vénézuéliens qui étaient contre la visite du Président Bush en Amérique latine, selon le correspondant de l'IRIB.

Le coordinateur de la manifestation, Indé Andé Rei, a annoncé que les manifestants scandaient le slogan " Bush go home".

" Deux autres manifestations identiques contre les crimes de Bush seront organisées, le 8 et le 14 mars, dans d'autres villes vénézuéliennes.", a ajouté le coordinateur du défilé.

Le Président américain doit se rendre en visite du 8 au 14 mars dans les 5 pays de l'Amérique latine, le Brésil, la Mexique, l'Uruguay et la Colombie.

Dans la foulée, les partis principaux brésiliens et de diverses couches sociales de l'Argentine ont annoncé la semaine dernière qu'ils accueilleraient Bush avec le slogan " A bas le criminel".
IRIB

Les Etats-Unis sont à l'origine de la crise du Liban  04/03/2007

Lors de son interview avec la chaîne Al-Alam, il a précisé (Je cite):" L'administration Bush cherche de semer la dissension parmi les groupes libanais et s'oppose à la formation d'un gouvernement d'unité national. C'est pourquoi elle invite les opposants à une réconciliation nationale au Liban à New York." (Fin de citation)

Selon le ministre syrien, Téhéran et Damas ont une idée commune sur l'affaire du Liban et saluent les efforts conjoints, déployés par l'Iran et l'Arabie Saoudite pour mettre fin aux tensions dans le pays des Cèdres.

En ce qui concerne l'accord de la Mecque, pour former le gouvernement d'union national palestinien, Balal a fait savoir que soutenant, explicitement, le régime sioniste contre la nation palestinienne, l'administration américaine n'était pas content de l'accord de la Mecque."

Concernant les dernières menaces du régime sioniste pour attaquer la Syrie, le ministre syrien de l'information a affirmé que le gouvernement et le peuple syrien s'apprêtaient à lutter contre toute agression éventuelle de l'armée israélienne.
IRIB

L'Iran négocie sans toute condition sur son programme nucléaire  04/03/2007

Le Porte-parole de la diplomatie iranienne, Mohammad Ali Hosseini, a fait savoir que Téhéran était prêt à négocier sans toute précondition avec toutes les parties du groupe 5+1.

Lors de sa conférence de presse hebdomadaire avec les journalistes à Téhéran, il a précisé que le processus des pourparlers nucléaires n'était pas, pour l'Iran, mis au pied de mur et qu'il cherchait encore un règlement logique, basé sur les règles internationales.

En ce qui concerne les prochaines réunions des pays voisins de l'Irak, à Bagdad, Hosseini a déclaré que le succès de ces réunions dépendrait de la ferme volonté des participants d'améliorer la situation en Irak.

" Le dialogue avec Washington, en marge de la conférence de Bagdad n'est pas à l'ordre du jour de Téhéran, mais les Américains ont récemment évoqué par divers canaux leur demande d'entrer en pourparler avec l'Iran sur la situation irakienne, notamment dans le domaine sécuritaire.

Le Porte-parole de la diplomatie iranienne a jugé sans fondement les accusations des Etats-Unis concernant l'ingérence américaine dans les troubles irakiennes, en ajoutant que le soutien au rétablissement de la stabilité et de la sécurité en Irak, était à l'ordre du jour des plans de la RII.

En allusion à la visite du Président iranien en Arabie Saoudite, il a indiqué que ces deux pays avaient une place privilégiée dans la région.

Concernant la modalité de la tenue de la dernière réunion de 7 pays islamiques à Islam Abad, au Pakistan, Hosseini a indiqué:" Cette réunion était entourée des ambiguïtés, car compte tenu de l'importance des questions abordées à cette conférence, on s'attendait à ce que toutes les parties concernées soient présents à la réunion, d'autant plus que cela garantira le succès de chaque réunion.
IRIB

Les Etats-Unis font cavalier seul au Liban  04/03/2007

Le tollé général contre les immixtions régulières des Etats-Unis dans les affaires intérieures du pays des Cèdres a atteint son apogée, de manière à ce que diverses personnalités et les média libanais aux côtés de l'opinion publique ont brisé leur silence, durcissant le ton contre les louvoiements américains. Dans un article récent, le quotidien progouvernemental Al Akhbar signale les ingérences consécutives de l'ambassadeur américain à Beyrouth, Jeffrey Feltman, ingérences qui ont fait bien entendu obstacle au règlement de la crise qui plane sur le Liban.

Parmi d'autres personnalités libanaises, l'ancien Premier Ministre, Salim Al-Hoss, fait allusion à d'innombrables tergiversations des Etats-Unis, au Liban, avant de préciser que les faucons de la Maison blanche ne voulaient jamais un Liban stable et clame.

Alors que de nombreuses pressions internes, pèsent sur les épaules de Bush en raison de sa défaite en Irak, celui-ci est confronté à une nouvelle vague d'objections pour ses fausses analyses au Liban.

Il est vrai que l'opinion publique américaine, notamment les écrivains et les journalistes s'inquiètent des conséquences des stratégies démesurées et irrationnelles de l'Amérique, dans la région, et au Liban entre autres.

Le journaliste du "New Yorker", Seymour Hersh, a récemment déclaré sur l'antenne de la chaîne libanaise, LBC que Jeffrey Feltman avait excédé ses pouvoirs et qu'il empêchait le règlement de la crise libanaise.

La presse libanaise révèle de temps à autre les magouilles de la Maison Blanche et de ses pantins libanais au sein du courant du 14 mars, qui, acquis à la rhétorique américaine, cherchent à affaiblir le Liban et à duper son opinion publique et à la dresser contre le Mouvement de la résistance. De tels projets ont été mis sur la table, au cours de multiples voyages des dirigeants du courant du 14 mars aux Etats-Unis d'Amérique. L'objectif de ces projets américains est d'affaiblir la capacité défensive du Liban et de pousser l'armée libanaise à mettre en vigueur la stratégie américaine dans le pays des Cèdres.

Après leur débandade, lors de la guerre de 33 jours contre le Liban, Washington et Tel-Aviv ont tenté de troubler la situation politique du pays et de porter atteint à la résistance libanaise, en vue de concrétiser leurs visées hégémoniques. Bénéficiant de la situation agitée au Liban, les Autorités américaines s'efforcent à présent de pêcher en eaux troubles et d'endiguer le règlement de la crise qui y sévit.

En un mot, les stratégies américaines dans la région prouvent que les Etats-Unis font de leur mieux pour dominer le Moyen-Orient et fouler aux pieds la souveraineté des pays de la région, et tout cela démasque l'image réel des décideurs de la Maison Blanche qui se posent en défenseurs des droits de l'homme et de la démocratie.
IRIB

La Turquie n’autorise pas l’utilisation de son sol pour une attaque militaire  04/03/2007

Le Ministre turc des Affaires étrangères a déclaré que la Turquie n’autorisait pas que son sol soit utilisé pour une attaque militaire. « Les Responsables d’Ankara n’autorisent pas une intervention militaire contre un autre pays à partir du territoire turc » a souligné, Abdollah Gül, à la réunion ministérielle de la Ligue Arabe, au Caire. Alliée proche des Etats-Unis, la Turquie n’a pas autorisé, en mars 2003, les Etats-Unis à utiliser le sol turc pour attaquer l’Irak.
IRIB



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