Le tir d'un missile nord-coréen constituerait une menace pour la paix internationale (Bolton)  22/06/2006

Le tir d'un missile nord-coréen constituerait une menace pour la paix internationale (Bolton)
Les Etats-Unis considéreront le tir d'un missile nord-coréen Taepodong-2 comme une menace pour la paix et la sécurité internationales, a déclaré le représentant permanent des Etats-Unis à l'ONU, John Bolton, interrogé par la chaîne de télévision CNN.

"Le lancement de ce missile, surtout si celui-ci survole le territoire japonais, constituerait assurément un péril pour la paix et la sécurité internationales, et cela nous ne saurions l'accepter", a déclaré le diplomate américain en exhortant la Chine à exercer une pression sur la Corée du Nord pour contraindre Pyongyang à renoncer à ce tir.

"Nous ne savons pas ce que prépare la Corée du Nord, a constaté John Bolton. Il s'agit peut-être d'un exercice, mais cela peut être aussi une provocation".

Plus tôt dans la journée de mercredi John Bolton avait repoussé la proposition de Pyongyang d'entamer des négociations bilatérales concernant un tir d'essai du missile balistique intercontinental nord-coréen Taepodong-2. S'entretenant avec des journalistes au siège de l'ONU, l'ambassadeur américain avait déclaré que Washington ne pouvait se permettre de dialoguer avec un interlocuteur recourant au "langage de la menace".

Selon John Bolton, les Etats-Unis continueront de "tenter de convaincre la Corée du nord de renoncer à ce tir".

Mercredi le représentant permanent adjoint de la Corée du Nord à l'ONU avait déclaré que Pyongyang était disposé à s'asseoir à la table de négociation pour dissiper les préoccupations suscitées par le test en préparation. "La Corée du Nord est un Etat souverain et il a le droit de construire, de tester et d'exporter des missiles. Nous considérons que ce problème doit être réglé par le biais de pourparlers, avait souligné le diplomate nord-coréen.
RIA Novosti

Israël: la Russie juge inadmissible l'emploi de la force contre les civils palestiniens (MID)  21/06/2006

La Russie partage l'inquiétude d'Israël pour sa sécurité, mais estime inadmissible l'emploi de la force contre les civils palestiniens, rapporte un communiqué du ministère russe des Affaires étrangères (MID) publié à la suite d'un raid aérien israélien lancé contre le camp de réfugiés de Jabaliya dans la bande de Gaza.

"Les actions des militaires israéliens, dont les victimes sont pour l'essentiel des femmes et des enfants, suscitent une grande inquiétude à Moscou. Tout en partageant l'inquiétude d'Israël pour sa sécurité, nous estimons que l'emploi de la force contre les civils est inadmissible", souligne le MID russe.

Le 20 juin, un raid aérien israélien lancé contre le camp de réfugiés de Jabaliya dans la bande de Gaza a tué trois enfants et blessé 14 autres personnes, pour la plupart également des enfants. Selon les informations des médias israéliens, la cible du raid était une voiture avec à son bord les activistes des "Brigades des martyrs d'Al-Aqsa", branche armée du mouvement Fatah, indique le MID.
RIA Novosti

L'Iran répondra aux propositions des Six avant le 22 août (président Ahmadinejad)  21/06/2006

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a déclaré mercredi que Téhéran donnerait sa réponse aux propositions des Six médiateurs internationaux sur le règlement du problème nucléaire iranien avant le 22 août.

"Nous examinerons ces propositions avant la fin du mois iranien Mordad (22 juillet - 21 août) et annoncerons notre décision par la volonté du Tout-Puissant", a indiqué le président Ahmadinejad intervenant à la télévision d'Etat.

A leur rencontre à Vienne le 1er juin, les ministres des Affaires étrangères de Russie, des Etats-Unis, de Chine, de Grande-Bretagne, d'Allemagne et de France ont approuvé un bloc de propositions destinées à inciter l'Iran à suspendre les travaux d'enrichissement d'uranium.

Sergueï Lavrov, chef de la diplomatie russe, a indiqué lors de cette rencontre que ces propositions englobent trois sphères : le programme nucléaire iranien, la coopération économique et commerciale avec Téhéran et les garanties de sécurité.

Il y a quelques jours, le président américain George Bush a annoncé que les sanctions contre l'Iran seraient durcies si Téhéran rejette l'initiative de la communauté internationale tendant à régler le problème nucléaire iranien.

"Nos espérons que les Iraniens accepteront notre proposition et suspendront de leur plein gré leurs activités (d'enrichissement d'uranium). Nous pourrons alors déboucher sur un accord vraiment profitable à l'Iran", a indiqué M. Bush.

"Si les leaders iraniens déclinent notre proposition, cela aura pour résultat des réactions de la part du Conseil de sécurité, un isolement international et un nouveau durcissement des sanctions politiques et économiques", a encore relevé le président des Etats-Unis.
RIA Novosti

Nucléaire iranien: Téhéran tarde à fixer une date pour sa réponse aux offres des Six  21/06/2006

Nucléaire iranien: Téhéran tarde à fixer une date pour sa réponse aux offres des Six
Le ministère iranien des Affaires étrangères a du mal à fixer une date pour la réponse de Téhéran au paquet de propositions des Six, a déclaré mercredi aux journalistes le porte-parole de la diplomatie iranienne Hamid Reza Assefi.

"Les propositions des Européens sont étudiées sérieusement par les comités compétents, et nous avons déjà bien progressé. Mais il est encore impossible de donner une date pour la réponse de Téhéran à ces offres", a-t-il précisé.

Les Six n'ont pas donné de délai à l'Iran pour étudier leurs propositions, a-t-il indiqué.

"Si un délai avait été fixé, la République islamique l'aurait rejeté", a ajouté le diplomate.

Les ministres des Affaires étrangères de Russie, des Etats-Unis, de Chine, de Grande-Bretagne, d'Allemagne et de France avaient, lors de leur rencontre à Vienne le 1er juin, approuvé un bloc de propositions tendant à obtenir de l'Iran la suspension de ses travaux d'enrichissement d'uranium. Sergueï Lavrov, ministre russe des Affaires étrangères, avait alors déclaré que ces propositions englobaient trois sphères: le programme nucléaire iranien, la coopération économique et commerciale avec Téhéran et les garanties de sécurité pour l'Iran.

Le président des Etats-Unis, George Bush, a déclaré récemment que les sanctions contre l'Iran seraient durcies s'il n'acceptait pas l'initiative de la communauté mondiale tendant à résoudre le problème nucléaire iranien.

"Nous espérons qu'ils (les responsables iraniens) accepteront notre proposition et suspendront d'eux-mêmes leur activité (d'enrichissement d'uranium). Alors nous pourrons parvenir à un accord qui sera véritablement avantageux pour l'Iran", a déclaré George Bush.

"Si les responsables iraniens déclinent notre proposition, il en résultera des actions appropriées du Conseil de sécurité, un isolement international et un durcissement des sanctions politiques et économiques", a ajouté le président des Etats-Unis.
RIA Novosti

Les Etats-Unis induisent l'opinion internationale en erreur (Pyongyang)  21/06/2006

Les informations selon lesquelles la Corée du Nord allait procéder au tir d'un missile intercontinental Taepodong-2 ont été fabriquées aux Etats-Unis et induisent l'opinion en erreur, écrit le quotidien pro-Pyongyang Choson sinbo paraissant au Japon.

"Les rumeurs sur le lancement imminent d'un Taepodong-2 ont pour but de tromper l'opinion", écrit le journal sur son site Internet.

La publication coréenne reflétant le point de vue officiel de Pyongyang relève que "théoriquement une fusée Paektusan-2 pourrait à tout moment placer sur orbite un satellite Kwangmyongsong-2".

"Le tir pourrait avoir lieu dans un mois, voire dans un an", écrit le journal.

Le Choson sinbo rappelle qu'en 2005 le porte-parole du ministère nord-coréen des Affaires étrangères avait déclaré que la question de savoir si le potentiel de ce pays serait pleinement utilisé à des fins militaires "dépendait exclusivement du comportement des forces hostiles".

Selon le quotidien, les Etats-Unis "tentent par tous les moyens de persuader l'opinion que le site de Musudanri est utilisé à des fins militaires" et utilisent leurs satellites pour espionner la Corée du Nord.

"La confrontation militaro-politique qui à tout moment peut diriger le potentiel militaire de la Corée contre les Etats-Unis n'a pas disparu", met en garde le quotidien.

Pour ce dernier le silence de la Corée du Nord face aux informations sur les préparatifs d'un tir de missile n'a rien à voir avec la préparation ou non du lancement d'un nouveau satellite par Pyongyang.

"Il y a huit ans la Corée avait répondu à la logique de l'Amérique", souligne le journal.

Du point de vue coréen, la guerre de l'information et la diplomatie de la pression auxquelles les Etats-Unis recourent autour du site de Musudanri n'est rien d'autre qu'un subterfuge utilisé par ceux qui ont manqué à leur parole pour se soustraire à la responsabilité. La réitération de l'histoire avec le Taepodong n'a pas d'autre but que de faire accroire que la Corée s'apprête à porter une frappe militaire contre les Etats-Unis. Cependant, l'Amérique garde le silence sur les raisons pour lesquelles huit ans après la situation n'a pas changé", poursuit le journal.

Le problème, il réside non pas dans le lancement d'un missile, mais dans "la garantie de la sécurité" de tous les Etats intéressés, relève le Choson snibo.

"Dans un contexte d'hostilité, le moindre satellite artificiel peut prendre les dimensions d'un péril militaire".

En septembre 1999, la Corée du Nord avait décrété un moratoire sur les tests de missiles pendant la durée des pourparlers avec l'ancienne administration américaine de Bill Clinton. Cependant, le gouvernement de George W.Bush avait mis un terme au dialogue avec Pyongyang et au mois de mars 2005 la Corée du Nord avait déclaré que rien ne l'empêcherait de procéder à des tirs de missiles.

"Objectivement, la situation d'alors ne se distingue pas beaucoup de celle qui prévaut depuis que les négociations à six ont été mises en veilleuse", écrit le quotidien en ajoutant cependant que "cela ne veut pas dire pour autant qu'un missile balistique intercontinental va être tiré incessamment comme le prétendent les Etats-Unis".

"L'exploration de l'espace à des fins pacifiques est une norme internationale, un droit souverain inaliénable conformément auquel l'utilisation de satellites artificiels fait partie du développement des sciences et des technologies modernes", écrit le Choson snibo.
RIA Novosti

Un avocat de Saddam Hussein assassiné à Bagdad  21/06/2006

Un avocat de Saddam Hussein assassiné à Bagdad
L'un des avocats de Saddam Hussein, Hamis Al-Obeidi, a été assassiné à Badgad, a annoncé la chaîne de télévision Al-Jazeera se référant à la télévision irakienne.

Hamis Al-Obeidi était l'un des principaux défenseurs de Saddam Hussein au procès.

Selon les médias, l'avocat avait été enlevé mercredi matin à sept heures par des gens qui s'étaient présentés à son domicile revêtus de l'uniforme de la police.

Un autre avocat de Saddam Hussein, Broushra Khalil, a reçu des menaces de mort.

"Mardi soir un inconnu m'a téléphoné et dit qu'on allait me tuer", a déclaré l'avocat à RIA Novosti. Broushra Khalil est un avocat libanais membre du comité de défense de Saddam Hussein.

Le procès de Saddam Hussein touche à sa fin, les plaidoiries de la défense vont commencer. Selon les observateurs, cet assassinat et les menaces de mort adressées aux avocats ont pour but manifeste de les inciter à renoncer à plaider.
RIA Novosti

L’Iran n’arrêtera jamais l’enrichissement d’uranium, sur son sol  21/06/2006



Le Porte-parole de la Commission de sécurité nationale et de politique extérieure du Majlis islamique a rejeté l’arrêt des activités d’enrichissement d’uranium, sur le territoire iranien. "L’Iran ne reculera pas d’un iota, à propos de son droit à enrichir de l’uranium.", a souligné Kazem Jalali, à l’antenne d’Al-Alam. "L’Iran est en train de passer au peigne fin les propositions européennes. Les responsables iraniens y répondront, en temps voulu, afin que les droits de la nation ne soient pas bafoués.", a-t-il précisé. "L’Iran, a ajouté M. Jalali, est prêt à donner des garanties sécuritaires, dans le cadre des lois internationales, si les Européens sont inquiets. Mais, en contrepartie, la partie européenne, aussi, devra respecter ses engagements envers le TNP." Kazem Jalali a mis en garde les Européens contre les démarches censées priver l’Iran de son droit légitime qui est de bénéficier de la technologie nucléaire. "Si l’Europe n’a pas encore tiré leçon de ses négociations d’antan avec l’Iran et si elle s’évertue à vouloir le priver de son droit légitime d’exploiter l’énergie fissile, le chemin menant aux accords sera, alors, des plus âpres.", a averti le Président de la Commission de sécurité nationale et de politique extérieure du Majlis islamique.
IRIB

Les propos du Chef de la diplomatie iranienne, à Bakou  21/06/2006



Le soutien de l'Iran aux Palestiniens et à leur juste combat reste sans faille. A Bakou, où les ministres de l'Organisation de la Conférence islamique sont réunis, depuis lundi, ce soutien a été, une fois de plus, revendiqué, au nom du principe d'équité et de justice qui devrait régir l'Ordre international. Pour le Chef de la diplomatie iranienne, qui s'exprimait, mardi, devant ses homologues de l'OCI, les nations islamiques sont unies par un même destin. Qu'une force hostile nuise à l'une d'entre elles, les autres ne pourront pas ne pas en être affectées. Dans cette approche unitaire réside, pour ainis dire, l'unique réponse aux multiples défis auxquels se trouvent confrontés les pays islamiques. Il est vrai que la politique ségrégationniste de l'Occident, faite de l'appui illimité à Israël, de l'opposition systématique au progrès technique et scientifique de ses voisins musulmans, ainsi que de tentatives de détérioration de l'image de ces derniers, menace l'avenir de la paix et de la sécurité mondiale. Et comment pourrait-il en être autrement, alors que le Droit international, pourtant, égalitaire, par essence, est, régulièrement, bafoué, au nom de la loi du plus fort. Le cas du nucléaire iranien et des assauts "exclusivistes", dont il fait l'objet, au mépris de toutes les règlementations, demeure, à cet égard, fort éloquent. Reste que le "pax americana" et ses mots d'ordre, si fidèlement suivis, parl'Europe, ne fait plus peur, ni aux Musulmans, ni à tous ceux qui aspirent à la parité planétaire. La vague d'éveil islamique, qui traverse, de part et d'autre, la planète terre, en est bien le signe. Faisons, donc, en sorte que cette vague perdure et qu'elle se propage au delà de la seule terre de l'Islam.
IRIB

Un député juif iranien : 'les juifs iraniens jouissent d’une liberté totale'  21/06/2006

 Un député juif iranien : 'les juifs iraniens jouissent d’une liberté totale'


Le député représentant de la communauté juive iranienne au parlement a déclaré hier à Moscou : "les juifs iraniens, tout comme le reste de leurs compatriotes, s'enorgueillissent que les scientifiques iraniens aient pu accéder à la technologie nucléaire à des fins civiles."
Maurice Mootamed, en visite en Russie pour assister au symposium "Islam et judaïsme, panorama de coopération et dialogue", a récemment réitéré dans une conférence de presse : "les pressions politiques ne pourront pas faire flêchir la volonté du peuple iranien dans leur décision d'exploiter l'énergie nucléaire civile."

Mootamed a qualifié l’Iran "de berceau de la civilisation" et "de lieu de confluence des confessions et des nationalités qui vivent librement et jouissent de justice dans leur pays."

Le député iranien s’est félicité des bonnes conditions et de la liberté complète dont jouissent les 25.000 juifs d'Iran : "tout comme les autres minorités religieuses, les juifs d’Iran sont libres de suivre leurs rites et festivités."

Mootamed a ajouté en réponse à une question formulée par un des journalistes présents : "les juifs d'Iran n'ont pas de restrictions pour rendre visite à leurs parents en Israël ni pour mener à bien leurs cérémonials religieux."
IRNA

Solana: le délai officieux pour la réponse iranienne avant fin juin  20/06/2006



AFP - Le haut représentant de l'Union européenne pour la politique extérieure, Javier Solana a déclaré que les 5+1 s'attendaient à ce que l'Iran réponde à leurs propositions avant la fin du mois en cours. Selana, cité par l'AFP, a déclaré que ce délai est officieux. Les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU plus l'Allemagne avaient proposé des avantages économiques à l'Iran, en échange de l'arrêt des activités nucléaires pacifique de la RII. Les responsables iraniens ont estimé que les nouvelles propositions étaient un pas en avant, mais qu'il existe encore certaines ambiguïtés. Téhéran a annoncé qu'il prendrait son temps avant d'étudier et de répondre aux nouvelles propositions des 5+1.
AFP

Le ministre turc des Affaires étrangères : 'l’Iran veut bénéficier de l'énergie nucléaire pour le bien-être de son peuple'  20/06/2006



Le ministre turc des Affaires étrangères, Abdullah Gül, a déclaré au cours d’une conversation avec son homologue iranien, Manouchehr Mottaki en marge du 33ème sommet de l'Organisation de la Conférence Islamique que "la République Islamique d'Iran veut bénéficier de l'énergie nucléaire pour son développement et le bien-être de son peuple."
Le chef de la diplomatie turque a aussi fait référence pendant cette rencontre, qui a eu lieu à Bakou, capitale de l'Azerbaidjan, à l'accueil de son pays à la solution diplomatique du contentieux nucléaire, en ajoutant que "l'exploitation pacifique de l'énergie nucléaire est un droit évident de chaque pays. Il existe aujourd'hui un climat d'optimisme pour continuer les négociations, et l'expérience a démontré que l'imposition de plans et d’idées ne réussit pas."

Abdullah Gül a expliqué : "nous croyons que Téhéran a agi avec intelligence et rationalité, et, Ankara, comme ami et voisin, maintient l'espoir que cette affaire puisse être résolue par la négociation.".


La 33ème édition de ce sommet a commencé dans la capitale de l'Azerbaidjan le 19 juin et terminera demain mercredi.


IRNA

Le président américain arrivera à Vienne placardée d'affiches 'Bush go home'  20/06/2006



Des mesures de sécurité exceptionnelles ont été prises à l'occasion de la visite que le président américain, George W. Bush, entame mardi à Vienne qui accueille le sommet UE-Etats-Unis.

Quelque 2000 policiers et agents des services secrets autrichiens, dont 200 hommes du groupe d'intervention Cobra. A ces effectifs il faut ajouter un millier de policiers tenus en réserve, prêts à intervenir en cas de désordres consécutifs aux manifestations antiaméricaines annoncées à Vienne.

Coté américain, George W. Bush, qui est accompagné de son épouse Laura, sera protégé par 250 gardes du corps et de très nombreux agents des services secrets américains. Selon la presse autrichienne la délégation américaine se chiffrera à plus de 800 personnes.

L'avion présidentiel ou "la Maison-Blanche volante" comme on l'appelle autrement, devrait se poser à l'aéroport viennois Schwechat à 19h30 GMT. Le cortège formé par une bonne trentaine de véhicules prendra immédiatement la direction de l'hôtel Intercontinental. Ordinairement le président des Etats-Unis se déplace à bord d'une Cadillac DeVille exécutée sur commande spéciale et facturée 3 millions de dollars. Ce véhicule ne craint ni les impacts de missiles, ni les attaques au gaz.

Une semaine avant la venue de George W. Bush les autorités autrichiennes avaient installé le long de l'itinéraire emprunté par le cortège plus de 1000 panneaux d'interdiction de stationner.

Mis à part ces panneaux, la veille de la visite d'innombrables affiches portant le slogan "Bush go home" ont été placardées un peu partout dans Vienne. Et celles que les autorités ôtent sont immédiatement remplacées par d'autres.

Une coalition "Bush go home" a même été constituée par diverses organisations de gauche et d'immigrés. Ses militants promettent de mobiliser 15.000 personnes et de manifester pendant toute la durée du sommet.
RIA Novosti

Ethiopie-Somalie : la hache de guerre, sur le point d'être déterrée  20/06/2006



Le Chef de l’Union des Tribunaux islamiques, en Somalie, Cherif Cheikh Ahmed a averti le gouvernement éthiopien qu’une guerre totale pourrait survenir contre les occupants, s’il ne retirait pas ses troupes du sol somalien.

Cherif Cheikh Ahmed estime que c’est sur les instructions des Etats-Unis que les troupes éthiopiennes ont franchi les frontières du sud-est du pays, pour combattre les miliciens des Tribunaux islamiques. En face, l’Ethiopie dément, catégoriquement, les déclarations du Chef des Tribunaux islamiques. Pour Addis-Abeba, les forces éthiopiennes se sont massées à la frontière, pour répondre aux inquiétudes suscitées par les positions extrémistes, adoptées, par les Tribunaux islamiques. L’Ethiopie est un des principaux alliés de Washington, dans la corne de l’Afrique, et elle ne voit pas d’un bon oeil la victoire de l’Union des Tribunaux islamiques sur la Coalition des Chefs de guerre, soutenue, par les Etats-Unis. Pourtant, la politique éthiopienne ne plaît pas du tout à l’opinion publique somalienne, qui plus est, garde, encore, en mémoire le souvenir du conflit frontalier entre les deux pays, concernant la souveraineté sur la région de l’Ogaden, dans les années 70. Si les accusations de Cherif Cheikh Ahmed contre Addis-Abeba s’avéraient exactes, il serait, également, légitime de penser à une éventuelle intervention militaire américano-éthiopienne, sur le sol somalien, d’autant plus que Washington a perdu ses éléments, en Somalie, après la chute de Mogadiscio et après que les dirigeants de la Coalition des Chefs de guerre aient pris la fuite, en s’embarquant sur un navire de guerre américain. Washington a tenté, par la suite, de prendre l’initiative, en proposant la formation d’un groupe de contact international, chargé de résoudre la crise somalienne, mais dont l’objectif principal est, bien entendu, d’empêcher l’avancée des miliciens, partisans des Tribunaux islamiques, en Somalie, et pourquoi pas, avec l’aide des troupes éthiopiennes. Dans le cadre de ce scénario, on pourrait même craindre ou imaginer un nouveau conflit, dans la mesure où il pourrait prendre l'envie à l’Erythrée, qui n’est pas en très bon terme avec l’Ethiopie, de former une alliance avec l’Union des Tribunaux islamiques de Somalie contre Addis-Abeba.
IRIB

Ethiopie, accusée d’invasion  20/06/2006


Les Tribunaux islamiques montrent du doigt l’Ethiopie, la soupçonnant de vouloir envahir la Somalie. Cheikh Charif Cheikh Ahmad accuse Addis Abeba d’incursion en territoire somalien et d’avoir « massé des troupes à sa frontière avec la Somalie », ce qui pourrait provoquer, selon eux, un conflit dans la Corne de l’Afrique. Ils ont appelé la Communauté internationale à faire pression, pour « éviter un nouveau conflit », dans l’Ethiopie voisine. De son côté, l’Union africaine a décidé d’envoyer, « dès que possible », une mission, en Somalie, pour évaluer les besoins de la force de paix africaine, qui doit être déployée dans ce pays, ravagé, depuis quinze ans, par une guerre civile.
IRIB

L’U.E. a réagi au plan unilatéral d’Olmert  20/06/2006


Les décisions arbitraires et le plan unilatéral du tracée des frontières de la Palestine occupée du Premier ministre du régime sioniste, Ehud Olmert, a fait réagir ses propres alliés.

"L’U.E. ne reconnaîtra jamais le plan unilatéral d’Ehud Olmert qui consiste à tracer des frontières pour Israël.", a déclaré, mardi, la Commissaire européenne aux A.E., Benita Ferrero Waldner, au cours d’une conférence de presse avec la Ministre des A.E. du régime sioniste, Tsippi Livni, à Beitolmoghadas, confirmant, ainsi, les précédentes déclarations des autorités européennes. "Les actes unilatéraux d’Israël ne contribueront pas à la paix.", a-t-elle ajouté.

Avant son départ, pour la Palestine occupée, Mme Ferrero Waldner avait déclaré, au Parlement de Strasbourg, que, pour l’U.E., les plans unilatéraux d’Israël n'aideront pas à mettre fin aux affrontements.
IRIB

Enquêtes sur des soldats américains impliqués dans des tueries  20/06/2006


Trois marine's ont été inculpés, lundi, d'homicide volontaire, sur trois prisonniers irakiens. Encore, un autre dossier, qui s’ajoute à une série d’affaires, dont le massacre de Hadithah, au bilan déjà lourd des forces d’occupation américaines en Irak. L’armée américaine a annoncé, lundi, dans un communiqué, cité, par l’AFP, qu’un sous-officier et deux soldats avaient été inculpés, pour meurtre, tentative de meurtre, complot, menaces et obstruction à la justice. Ces trois militaires auraient tiré, le 9 mai, sur trois hommes retenus en détention, dans une prison de la province de Salaheddine.
IRIB

Mottaki dénonce l'effort systématique lancé par l’Occident pour insulter des figures saintes de l’Islam  20/06/2006


Le ministre iranien des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki a dénoncé lundi à la conférence ministérielle de l'Organisation de la Conférence Islamique (OCI) qu'un effort systématique avait été lancée contre les figures saintes de l’islam souvent insultantes par l’Occident.

Manouchher Mottaki a ajouté qu’ "heureusement, ce mouvement a fait face à une réaction pleine et forte des musulmans du monde immédiatement."

Il a salué l’attitude adoptée par l'OCI à cet égard, ajoutant, "nous croyons que la réaction décisive et opportune des musulmans empêchera que de tels actes ne se reproduisent, mais il est nécessaire d'adopter des mesures les empêchant à l'avenir."

Le chef de la diplomatie iranienne a évoqué la proposition approuvée par l'Iran lors de la précédente réunion de l'OCI à Istanbul pour assurer des programmes communs pour présenter la vraie personnalité glorieuse du prophète de l'Islam au niveau global et l’ Iran a baptisé l'année en cours du nom du prophète Muhammad.


En référence à l'article 2 de la charte d'OCI, lié au besoin de coopération de tous les Etats membres, le ministre iranien des affaires étrangères a averti que "la région de golfe Persique manque d'un appareil régional efficace de sécurité actuellement, et une telle coopération peut mener à une paix et à une stabilité plus importante dans la région."
IRNA

Ahmadinejad : l'Iran refuse toute condition préalable pour les négociations nucléaires  20/06/2006


Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a souligné que l'Iran ne voulait aucune condition préalable pour ses négociations avec l'occident sur la question nucléaire.

"La proposition est une avancée, mais la République Islamique d’Iran veut poursuivre des discussions justes et égales avec les Occidentaux et il ne doit y avoir aucune condition préalable", a déclaré le chef d’Etat.


"Nos experts étudient la proposition, le gouvernement iranien protégera les droits du peuple avec vivacité et vigueur", a indiqué la président iranien.


Mahmoud Ahmadinejad a tenu ces propos alors que le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Hamid Reza Assefi, a reproché dimanche aux Etats-Unis d'imposer des conditions préalables pour les négociations nucléaires.


Hamid Reza Assefi estime que le comportement des Américains réduit les possibilités de négociations et ajoute des difficultés à l' obtention d'un accord entre toutes les parties.


Le haut représentant de l'Union européenne pour la politique étrangère, Javier Solana, a présenté le 6 juin un ensemble de propositions sur la crise nucléaire élaborées par les cinq membres du Conseil de sécurité et l'Allemagne.


Les pays occidentaux ont demandé à plusieurs reprises à l'Iran d'accepter la proposition et de donner rapidement une réponse officielle à la communauté internationale.


IRNA

Les manifestations anti-américaines, en Somalie  19/06/2006


Les Somaliens ont manifesté, aujourd’hui, lundi, pour protester contre les politiques américaines et ce qui est appelé la "Démocratie américaine". Des milliers de Somaliens sont descendus, dans les rues de Mogadiscio, pour protester contre ce qui est appelé la "Démocratie américaine", et pour exiger du Parlement somalien l'annulation de l’autorisation donnée au déploiement de forces étrangères, en Somalie. Les manifestants, qui dénonçaient les ingérences américaines, dans les affaires de leur pays, ont condamné les politiques interventionnistes américaines et qualifié le Président américain de criminel de guerre aux mains maculés de sang.
IRIB

Clearstream: Villepin porte plainte pour diffamation contre les auteurs de deux livres  19/06/2006





PARIS (AP) -- Dominique de Villepin a décidé de porter plainte pour diffamation contre les auteurs de deux livres sur son rôle dans l'affaire Clearstream, a annoncé lundi Matignon dans un communiqué.
Le Premier ministre a saisi lundi le ministre de la Justice Pascal Clément pour qu'il dépose plainte contre le livre des journalistes Jean-Marie Pontaut et Gilles Gaetner, "Règlements de comptes pour l'Elysée", et celui de Denis Robert, "Clearstream, l'enquête".
AP



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