Les US, principale menace pour la stabilité dans le monde pour les Européens (sondage)  23/06/2007

Les Etats-Unis sont considérés par les Européens comme la principale menace pour la stabilité dans le monde, selon un sondage réalisé par le groupe Harris Interactive, rapporte le quotidien russe Izvestia.

La Chine vient en deuxième position, et la Russie est sixième. 46% des Espagnols, 32% des Allemands, 31% des Français, 30% des Britanniques et 21% des Italiens sont convaincus que les Etats-Unis représentent la plus grande menace pour la stabilité internationale. Même parmi les Américains, 11% partagent cet avis.

Pour le directeur général du Centre russe d'étude de l'opinion publique (VTSIOM), Valeri Fedorov, de tels sondages sont réalisés pour établir l'image des pays sur la scène internationale et pour la corriger ensuite.

La Chine, deuxième menace redoutée par les sondés, fait peur à 26% des Italiens, 22% des Français, 20 des Américains, 18% des Allemands, 16% des Britanniques et 12% des Espagnols.

L'Iran, constamment critiqué par les autorités des pays occidentaux en raison de son programme nucléaire, vient en troisième position. Ce sont les Américains qui le redoutent le plus (23%).

L'Irak est le quatrième pays appréhendé par les sondés comme présentant une menace pour l'ordre mondial. Aux Etats-Unis comme en Europe, c'est l'avis de quelque 10% des personnes interrogées.

La Corée du Nord est la cinquième sur la liste. Ce pays est redouté aussi essentiellement par les Américains (25%). La raison principale de la peur ressentie envers la Corée du Nord est le fait que c'est le seul pays dont le programme nucléaire militaire est dirigé uniquement contre les Etats-Unis, estime Alexeï Arbatov, directeur du Centre de la sécurité internationale.

La Russie, sixième sur la liste, est appréhendée par 8% des Allemands, 6% des Britanniques, 5% des Français, 5% des Italiens, 3% des Américains et 2% des Espagnols.

Toute une série de scandales qui se sont produits en Russie (l'affaire Alexandre Litvinenko, la polémique houleuse entre Moscou et Washington) ont eu une influence négative sur l'image du pays, explique Valeri Fedorov.

Ce sont essentiellement les Etats qui appliquent une politique extérieure super-active qui figurent sur la liste des pays les plus menaçants, indique de son côté Ivan Safrantchouk, directeur de la représentation russe du Centre d'informations sur la défense (Centre for Defense Information, Etats-Unis). Mais une telle perception ne nuit pas trop à l'image des pays, pense-t-il.

Le siège social du cabinet Harris Interactive est établi à Rochester, dans l'Etat de New York, et a un bureau en Grande-Bretagne.
Ria Novosti

Les pourparlers stratégiques entre Pékin et Washington  23/06/2007

N'y allons pas par quatre chemins: le 4ème round de dialogue stratégique sino-américain, qui s'est déroulé les 20 et 21 juin à Washington, derrière les portes closes, n'a pas réussi à tempérer les dissensions réciproques. Les délégations respectives dirigées par messieurs Dai Bingguo et John Negroponte ont beau parlé de nouvelles possibilités de rapprochement, les sujets de friction n'en restent pas moins légions: Il y a d'abord la fameuse question des droits de l'Homme, cette lame à double tranchant que les Américains mettent à toutes les sauces pour imposer leurs points de vue à des partenaires. Vient ensuite la question de la "force militaire" que Washington considère comme un apanage qu'il faudrait à tout prix refuser aux autres. Pas plus tard que le mois dernier, le Département américain à la Défense a rendu public un rapport où il accusait la Chine de vouloir fabriquer des navires de guerre, des chasseurs bombardiers et autres matériels de combat en vue de confirmer ce que Washington qualifie de "percée jaune" en Asie pacifique. En réalité, depuis la fin de l'ére Clinton, les Etats-Unis ne voient plus en République populaire un partenaire tolérable mais un redoutable adversaire à battre et pour ce faire tous les moyens leur semblent bon. C'est ainsi que le Président Bush repproche à Pékin de s'être arrêté en cours de route des réformes politico-démocratiques pour se vouer corps et âme au progrès économique. Une critique que la Chine décline au nom des valeurs propres à sa civilisation et à sa culture plurimillénaire qui, rappelle-t-elle, "ne recoupent pas forcément celles de l'Occident": en effet, au regard du drame que vivent chaque jour des centaines de milliers d'Irakiens, d'Afghans, de Palestiniens, les philippiques anti-chinoises de Bush sur le droit et la démocratie de prêtent au sourire. Reste les mises en gardes répétées de la Maison Blanche quant aux risques de l'émergence d'une puissance chinoise dont la force de frappe miliatire égalerait celle de sa croissance économique. Effectivement, cette Chine-là que tous les indices donnent déjà pour existante, devra faire peur. Mais la question est de savoir à qui? Certainement pas au bloc anti-occidental qui sera heureux de compter dans ses rangs un géant ami, capable de se mesurer à l'Amérique, mais à cette même Amérique qui a pris l'habitude de régner seul et indiscutablement sur la destinée du monde.
IRIB

Accord des 27 sur un projet de traité remplaçant la Constitution  23/06/2007

Les dirigeants européens sont finalement arrivés aujourd'hui samedi à un accord sur un projet de traité destiné à remplacer la Constitution européenne. Les 27 participants au sommet de Bruxelles sont parvenus à un accord global sur ce projet de traité. La Pologne et la Grande-Bretagne avaient fait des objections au texte proposé par la chancelière allemande, Angela Merkel, texte qu'avait considéré la partie polonaise comme étant en faveur de l'Allemagne
IRIB

Tentative de coup d'état contre Morales  23/06/2007

Les autorités boliviennes ont fait état d'une tentative de coup d'état contre le président Evo Morales. " L'opposition envisage d'exiger aux parlements provinciaux de déclarer l'indépendance dans 4 provinces du pays, une tentative qui est destinée à déstabiliser le pays et son président", a affirmé vendredi le porte-parole du gouvernement. Toujours selon le porte-parole, l'opposition continue à ameuter ses troupes et cherche à élargir sa base en faisant appel à certains courants au sein des forces armées.
IRIB

Sergueï Lavrov: l'Iran n'est pas une menace  23/06/2007

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, actuellement en visite à Téhéran, a déclaré mercredi que l'Iran ne représente pas une menace, prétexte dont se sert Washington pour justifier son déploiement d'un système de défense antimissiles en Europe orientale.

"Nous ne voyons aucune sorte de menace de la part de l'Iran, et les dirigeants russes l'ont répété à maintes reprises", a fait savoir le chef de la diplomatie russe à Téhéran, où il participait à une réunion des ministres des Affaires étrangères des pays riverains de la mer Caspienne.


"Nous ne comprenons pas pourquoi, pour justifier l'installation d'un système américain de défense antimissiles en Europe, il faut utiliser le prétexte d'une menace iranienne", a indiqué M. Lavrov lors d'une conférence de presse.


M. Lavrov a souligné que la station radar de Gabala en Azerbaïdjan, proposée par le président russe Vladimir Poutine lors du dernier sommet du G8, est en mesure de parer les menaces supposées par les Etats-Unis qui a choisi de bouder cette offre.


En début d'année, les Etats-Unis ont présenté un projet d'extension de leur système de défense antimissiles, qui prévoit l'installation à partir de 2011 d'un radar en République tchèque et de missiles intercepteurs en Pologne.

La Russie a critiqué de manière répétitive et ferme le projet américain, avertissant que cela risquerait de nuire à la sécurité régionale.
IRNA

Ali Larijani : la réunion avec Mohammad El-Baradei a permis des progrès considérables  23/06/2007

Le Secrétaire du Conseil suprême de la Sécurité nationale iranienne a affirmé que la réunion bilatérale avait enregistré des progrès considérables, après une rencontre vendredi soir à Vienne avec Mohamed El-Baradei.

Mohamed El-Baradeï a, de son côté, qualifié d'efficaces ses négociations avec Ali Larijani, avant de préciser qu'on envisagerait dans les prochaines semaines un plan pratique pour régler les problèmes qui restent encore autour du dossier nucléaire iranien.


Le négociateur en chef iranien sur le nucléaire, Ali Larijani, s'est engagé à définir un plan de travail avec l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) "dans les deux mois", a affirmé le chef de l'AIEA.


"Le Dr. Larijani s'est engagé lui-même, comme l'Iran, à travailler avec nous pour résoudre toutes les questions en suspens et nous nous sommes mis d'accord pour développer dans les deux mois à venir un plan de travail", a déclaré M. ElBaradei devant la presse.


"Nous avons parlé d'un calendrier, des modalités et des priorités", a ajouté le chef de l'agence onusienne, qui, par ailleurs, a rappelé que le principal problème pour l'AIEA restait la vérification sur place du développement du programme nucléaire iranien.


Ali Larijani de son côté a estimé que la discussion à Vienne avait permis d'atteindre un "bon degré de compréhension sur les principes d'un cadre qui pourrait aider à résoudre" les questions encore en suspens.


Mais, a-t-il ajouté, il "faut aussi la compréhension politique" qu'il espère obtenir lors de ses entretiens avec le haut représentant pour la diplomatie européenne Javier Solana, samedi à Lisbonne.


Le négociateur iranien a souligné une nouvelle fois que l'Iran avait "atteint la capacité d'enrichir l'uranium" et que "toute approche hostile envers une nation dont les scientifiques ont été capables de développer un tel niveau de connaissances scientifiques n'est pas correcte".


Il a réaffirmé qu'il serait "rationnel pour les grandes puissances de ne pas se monter aussi capricieuses envers un pays qui fait preuve d'esprit de coopération".


"Trouver un cadre pour résoudre ces questions ne devrait pas être aussi difficile et j'espère que mes discussions avec Javier Solana nous permettrons de trouver quelques bonnes idées sur cette question", a-t-il encore indiqué.


Il a laissé entendre que lors de sa précédente entrevue avec l'émissaire européen, celui-ci avait fait des propositions, non précisées, qui "nécessitaient une consultation de M. El-Baradei", raison de son entretien vendredi à Vienne.


A cet égard il a insisté sur le fait que l'Iran "a toujours considéré l'AIEA comme une institution crédible avec laquelle on était capable de coopérer étroitement".


IRNA

Washington veut diviser les Palestiniens, et la négligence de la légitimité du Hamas est un crime  23/06/2007

L’ancien président américain Jimmy Carter a appelé les Etats-Unis, l’occupation israélienne ainsi que l’Union Européenne à mettre fin à leurs politiques qui soutiennent le mouvement du Fatah pour frapper le Hamas.

Il a dit que les promesses des Etats-Unis, de l’occupation israélienne et de l’UE de soutenir le nouveau gouvernement palestinien à Ramallah et de couper les aides pour la bande de Gaza représentent une série de politiques fausses qui visent à diviser les Palestiniens en deux peuples, rappelant que ces aides étaient interdites pour le gouvernement dirigé par le mouvement du Hamas.

Il a ajouté, suite au discours qu'il a donné dans le club des droits de l’homme dans la capitale irlandaise, Dublin, que le soutien et les aides aux Palestiniens en Cisjordanie vient comme une récompence des occidentaux au moment où ils poursuivent leur punition collective contre plus de 1.5 millions de Palestiniens dans la bande de Gaza qui vivent grâce aux aides.

Carter a considéré que le refus de la direction américaine de reconnaître les résultats des élections palestiniennes qui ont donné le pouvoir au Hamas représente un acte criminel.

L’ancien président américain a affirmé que les dernières élections palestiniennes de 2006 étaient démocratiques et libres en soulignant que le Hamas a obtenu la majorité des voix des électeurs.

Carter a également déclaré que les Etats-Unis et l’occupation israélienne ont utilisé tous les moyens pour créer des différences entre le mouvement du Hamas et du Fatah.

Il a dit aux journalistes que les Etats-Unis ont commencé dernièrement à envoyer des aides militaires au mouvement du Fatah dans le but de frapper le Hamas dans la bande de Gaza, mais le Fatah n'a pas pu exécuter leur but à cause de la puissance des éléments du Hamas.
palestine-info.com

L'orateur de la sainte mosquée d’Al-Aqsa appelle à l'unité du peuple palestinien  23/06/2007

A l'union, à l'arrêt de toute provocation et de toute destruction des institutions palestiniennes a appelé le cheikh Abou Sania, l'orateur de la sainte mosquée d’Al-Aqsa.

Il faut mettre les points sur les "i" et chercher les causes de la crise actuelle. La cause en vient essentiellement de ceux qui veulent à tout prix rester au pouvoir, sans vouloir respecter le sang de nos martyrs et les accords signés entre les Palestiniens. "En fin de compte, personne n'est vainqueur dans cette affaire ; c'est le peuple palestinien qui en fait les frais", insiste à dire le cheikh.

Le combat palestino-palestinien est un souhait de nos ennemis. "C'est un piège dans lequel nous sommes facilement tombés". "Notre peuple doit s'unir sur la base de la doctrine et de la croyance", a conclu le cheikh Sania dans son discours du vendredi 22 juin 2007.
palestine-info.com

Dahlan porte la responsabilité de la dégradation de la situation, disent les brigades d'Al-Aqsa  23/06/2007

Abou Saïf, chef éminent dans les brigades des Martyrs de l'Aqsa, a qualifié Mohammed Dahlan, leader dans le mouvement du Fatah, de criminel qui était derrière la dernière explosion des situations.

Il explique à l'Agence France Presse que Dahlan, l'homme fort du Fatah, n'est qu'une marionnette des Américains. Ce sont ses partisans qui ont le sang sur la main, tandis que les autres tendances ont jeté l'arme pour conserver le sang palestinien.

Les partisans du Fatah ont trouvé un refuge dans un camp, situé entre la bande de Gaza et l'Egypte, en attendant leur chef pour qu'il fasse un geste pour eux, pour les transférer vers l'Egypte ou la Cisjordanie.

A noter que plusieurs chefs du Fatah ont sévèrement critiqué Dahlan. Ils ont appelé à le poursuivre devant la justice pour ses crimes commis à l'encontre du peuple palestinien. Ils alertent aussi contre ses tentatives et agitations en Cisjordanie.
palestine-info.com

Le patriarche Sabah refuse d'accuser le Hamas des agressions contre des institutions chrétiennes  23/06/2007

Michel Sabah, le patriarche des Chrétiens latins d'Al-Quds et des territoires palestiniens, a refusé de porter au Hamas. la responsabilité des agressions commises contre des institutions chrétiennes.

Dans des déclarations données à notre Centre Palestinien d’Information (CPI), le prêtre Sabah a dit que ces institutions chrétiennes avaient été atteintes parce qu'elles se trouvaient tout simplement sur la ligne de touche entre les combattants.

Ainsi, Sabah répondait indirectement aux accusations faites pas le président de l'autorité palestinienne qui ont été catégoriquement niées par le représentant du mouvement du Hamas au Liban Osama Hamdan, ainsi que par les responsables du Hamas qui poursuivent actuellement tous ceux qui s'y étaient impliqués.

Enfin, l'ecclésiastique latin a confirmé que les Palestiniens, Musulmans et Chrétiens composent un seul peuple ; et les territoires palestiniens de la Cisjordanie et de la bande de Gaza constituent une seule terre.
palestine-info.com

Bouclier anti-missile: Moscou met de nouveau Washington en garde  22/06/2007

La Russie a une nouvelle fois averti les Etats-Unis par la voix du général Youri Pavlovski, le chef d'état major de l'armée russe qu'en cas de menace représentée par l'installation du système de défense anti-missile américain en Europe contre ses intérêts nationaux, Moscou aurait une réaction militaire. " Les radars que cherchent à installer les Etats-Unis ont pour objectifs de surveiller les bases russes" a de son côté affirmé le vice-ministre russe des AE, dans une conférence de presse. Les Etats-Unis cherchent à installer un système de défense anti-missile en République tchèque et en Pologne pour contrer ce qu'ils appellent la menace d'une attaque par missiles. La Russie estime que ce projet relancerait la course aux armements et la guerre froide.
IRIB

Sommet de l'UE: tous les 27 sont d'accord pour un Traité simplifié (Sarkozy)  22/06/2007

Les 27 chefs d'Etat et de gouvernement réunis à Bruxelles pour le sommet européen seraient unanimes sur la nécessité de négocier un Traité simplifié, affirme Nicolas Sarkozy.

La totalité des 27 dirigeants sont d'accord sur le principe du traité simplifié. C'est précisément cela qui crée le consensus, a indiqué le président français, cité par la radio Belge Bel RTL.

Les positions britannique, polonaise, néerlandaise et tchèque bloquent encore l'obtention d'un consensus, qui pourrait donner le feu vert au processus de révision de la Constitution et la faire approuver avant les élections européennes de 2009.

Londres exige officiellement que l'introduction d'un poste de ministre des Affaires étrangères de l'UE ne figure pas dans le Traité simplifié, ainsi que toute référence juridiquement contraignante à la Charte des droits fondamentaux, car cela pourrait imposer une révision des lois britanniques.

La Pologne, soutenue par la République tchèque, s'oppose au système d'adoption des décisions au Conseil des ministres prévu dans le document actuel. Varsovie soutient le système de la racine carrée au détriment de celui de la double majorité, lequel irait à l'encontre des intérêts des Etats moyens et renforcerait le contrôle de la Grande-Bretagne, de la France et de l'Allemagne sur la prise de décision.

Le système de la double majorité implique qu'une décision est adoptée si 55% des Etats-membres représentant 65% de la population de l'UE votent pour. La Pologne estime pour sa part que le système qu'elle propose tendrait à niveler la distribution des voix entre les grands et les petits pays de l'Union. 39 millions de Polonais disposeraient ainsi de 6 voix, et 82 millions d'Allemands de 9.

Les Pays-Bas souhaitent que les parlements nationaux puissent bloquer les projets législatifs européens, s'ils considèrent qu'ils ne relèvent pas de la compétence de l'UE.
Ria Novosti

Mottaki : Une attaque contre l’Iran est peu probable, Téhéran est tout à fait prêt  22/06/2007

Le ministre iranien des affaires étrangères Manouchehr Mottaki a dit que les Etats-Unis faisaient face à de sérieux problèmes en raison de la politique erronée de Washington en Irak.

Faisant référence à la première série de discussions entre l’Iran et les Etats-Unis sur le sujet exclusif des « questions sécuritaires en Irak », Mottaki a dit que la sécurité iranienne et régionale reposait fortement sur la sécurité et la paix en Irak.

« Malheureusement, il n’y a pas de signes indiquant que les Etats-Unis ont un plan manifeste visant à évacuer ses forces de l’Irak », a-t-il dit en soulignant que les Etats-Unis ne sembleraient pas être vraiment résolus à résoudre la crise actuelle en Irak.

Mottaki a ajouté que Téhéran ne croit pas qu’une attaque américaine ou israélienne contre l’Iran soit probable, mais il a souligné que la République Islamique est entièrement préparée pour tous les scénarios.

L’officiel iranien a aussi dit que les leaders israéliens savent très bien ce qui se passera dans le cas où ils attaqueraient l’Iran.

Dans le même contexte, l’Iran a menacé d’utiliser le pétrole comme une arme dans le cas où elle serait attaquée par les Etats-Unis.

L’ambassadeur d’Iran à l’Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole Hussein Kadhempour Ardebili n’a pas retiré une telle mesure de la République Islamique, tant que les Etats-Unis considèrent l’attaque contre l’Iran comme une option.

« Nous ne commencerons pas à utiliser cet instrument, mais si d’autres emploient leurs outils qu’ils n’ont pas mis de côté pour mettre la pression sur les négociations, il est naturel que les deux parties débattront avec tous leurs outils », a dit Ardebili.

Interrogé sur l’impact si l’Iran arrêtait ses exportation pétrolières, Kazempour Ardebili a dit : « En réalité, le marché rencontrera un nouveau choc et les prix pétroliers accroîtront fortement ». Il a dit que le prix d’un baril de pétrole grimperait au-dessus de 100 dollars.

Les Etats-Unis qualifiés de pays inamical par plus de 60% des Russes (sondage)  22/06/2007

Selon les résultats d'un sondage effectué par la fondation "Opinion publique", la plupart des Russes (61%) considèrent les Etats comme un pays hostile à la Russie

Seuls 25% de la population ont qualifié les Etats-Unis de "pays ami".

Les analystes constatent que depuis trois ans, la part de ceux qui portent une opinion favorable sur les Etats-Unis ne cesse de diminuer. En 2004, cet avis a été exprimé par plus d'un tiers des Russes.

Dans le même temps, la majorité relative des Russes (41%) n'a pas remarqué de changements considérables dans les relations russo-américaines en 2006. Par contre, 23% des sondés estiment que nos relations se sont améliorées et 20% pensent le contraire.

Le sondage a montré que les Russes avaient des visions différentes de l'avenir des nos relations bilatérales. Il est pourtant à noter que les optimistes étaient plus nombreux que les pessimistes: 17% et 15% respectivement. Cela dit, 38% de l'échantillon n'attendaient pas de changements considérables dans les relations entre les deux pays et 30% n'avaient pas d'opinion sur ce point.

Seuls 27% des interrogés se félicitent de l'animosité dans les relations russo-américaines, 48% étant favorables au rapprochement de nos pays.

Effectué les 16-17 juin dans 100 localités de 44 régions, territoires administratifs et républiques autonomes de Russie, le sondage d'opinion a porté sur un échantillon de 1.500 personnes. La marge d'erreur statistique n'excède pas 3,6%.
Ria Novosti

ABM américain en Europe: une tentative de contenir la Russie (Sergueï Lavrov)  22/06/2007

Le plan unilatéral prévoyant le déploiement de bases de la défense antimissile américaine en Pologne et en République tchèque est considéré par Moscou comme une tentative de contenir la Russie, a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, lors d'un séminaire organisé au centre Carnegie de Moscou à l'occasion du bicentenaire de l'établissement des relations diplomatiques entre la Russie et les Etats-Unis.

"Il n'est pas fortuit que la base antimissile en Europe vienne compléter, telle la pièce manquante d'un puzzle, le tableau du système ABM global implanté par les Etats-Unis le long des frontières russes", a souligné le chef de la diplomatie russe.

Selon M. Lavrov, la Russie ne manquera pas d'en tenir compte.

"La réponse à ce défi stratégique sera évidemment donné à un niveau stratégique", a assuré M. Lavrov.

Il a rappelé que la Russie invitait les Etats-Unis et l'Europe à concevoir en commun un projet de défense antimissile.

"Nous préférerions le travail conjoint proposé par le président Poutine pendant sa rencontre avec le président Bush à Heiligendamm", a fait savoir le ministre.

A son avis, un projet collectif prévoyant l'utilisation du radar de Gabala par tous les pays intéressés, en premier lieu par les pays d'Europe, rendrait inutile l'implantation de la troisième zone de positionnement du bouclier antimissile des Etats-Unis en Europe.

Selon le ministre russe des Affaires étrangères, l'idée d'implanter cette zone serait une entreprise "contradictoire et menaçant de rompre la stabilité stratégique".

"Je sais que beaucoup de personnes en Europe sont préoccupées par les conséquences fâcheuses du déploiement d'éléments du système ABM américain sur le processus mondial de désarmement", constaté M. Lavrov.
Ria Novosti

Le Kosovo ne sera pas le dernier nouvel Etat sur la carte du monde (Nezavissimaïa gazeta)  22/06/2007

La Russie a rejeté le nouveau projet de résolution présenté mercredi au Conseil de sécurité de l'ONU par la Grande-Bretagne, la France et les Etats-Unis, rappelle vendredi le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

Le projet propose d'ajourner le règlement du problème du statut définitif du Kosovo et de donner aux deux parties, la Serbie et les Albanais kosovars, la possibilité de reprendre les négociations. Si les discussions restent sans résultat dans quatre mois, le Conseil de sécurité de l'ONU devra, selon les auteurs du projet, adopter le plan de Martti Ahtisaari, qui ouvre la voie à l'indépendance du Kosovo sous un contrôle international. Ce sont l'OTAN et l'Union européenne qui devraient alors prendre les décisions clés.

A présent, l'Occident doit composer un nouveau projet qui satisfasse Moscou, ou bien passer à des scénarios unilatéraux.

Cependant, aujourd'hui, la crise kosovare ne peut être intéressante que du point de vue de la mise en valeur par les deux parties de leur art de la diplomatie. Rien de plus. Le Kosovo accédera à l'indépendance, et Moscou s'en rend parfaitement compte, ou du moins il doit en avoir conscience. Les Etats-Unis, soutenus par plusieurs pays européens, et avant tout par l'Allemagne, appliquent une politique conséquente visant à réprimer l'influence de la Serbie et à fragmenter les Balkans. Cette politique n'a jamais été corrigée. Et rien ne laisse supposer qu'elle le sera. En outre, l'Occident ne concèdera jamais que le cas du Kosovo représente un précédent et que le même schéma devrait être utilisé dans le règlement d'autres conflits. Ce ne serait d'ailleurs pas dans l'intérêt de la Russie, qui possède elle-même un potentiel de conflit considérable.

Les possibilités de création de nouveaux Etats sont loin d'être épuisées. Le Kosovo ne sera pas le dernier cas de cette série. Ce ne sont pas forcément l'Abkhazie, l'Ossétie du Sud et la Transnistrie [républiques autoproclamées au sein de la Géorgie et de la Moldavie - ndlr.] qui deviendront de nouveaux Etats. La désintégration ultérieure des fédérations existantes constitue un scénario fort probable, quoique négatif pour les autorités de ces mêmes fédérations. On pourrait bien entendu en appeler au droit international (que les puissants de ce monde ont, soit dit en passant, tendance à interpréter de plus en plus librement), mais c'est avant tout dans le droit national qu'il faut chercher des moyens d'empêcher la désintégration. Pour que la fédération soit mieux administrée et, partant, plus stable, ses composantes doivent être dotées de compétences plus étendues. Dans le cas du Kosovo, il est déjà trop tard. Dans d'autres cas, il y a peut-être encore une chance.

Cet article est tiré de la presse et n'a rien à voir avec la rédaction de RIA Novosti.
Ria Novosti

Assassinat d'Anna Politkovskaïa: six versions étudiées par les enquêteurs  22/06/2007

Six versions de l'assassinat d'Anna Politkovskaïa sont examinées par l'enquête, a déclaré vendredi Alexandre Bastrykine, chef du Comité d'enquête russe.

"L'affaire Politkovskaïa s'est avérée plus compliquée que prévu, il existe six versions de ce crime. De bonnes perspectives s'ouvrent pour l'élucider, la plupart de ces versions étant déjà vérifiées", a-t-il indiqué.

Chroniqueuse de la Novaïa gazeta, Anna Politkovskaïa a été assassinée près de son domicile au centre de Moscou le 7 octobre 2006.

La thèse d'un crime lié à l'activité professionnelle de la journaliste est privilégiée par les enquêteurs.
Ria Novosti

Etats-Unis: le Congrès lie l'aide financière à la Russie à la coopération russo-iranienne  22/06/2007

La Chambre des représentants du Congrès américain a voté le projet de loi sur le financement 2008 des opérations à l'étranger du Département d'Etat.

Le document fait dépendre l'octroi d'une aide financière à la Russie de l'arrêt de la coopération russo-iranienne dans le domaine nucléaire et balistique et de l'accès des organisations non-gouvernementales aux refugiés en Tchétchénie.

241 membres de la Chambre des représentants ont voté jeudi pour le projet de loi et 178 contre.

"60% de tous les moyens affectés pour l'aide financière à la Russie doivent être bloqués jusqu'à ce que le président américain n'ait pas établi et confirmé par écrit que le gouvernement russe a suspendu l'octroi à l'Iran d'expertises techniques, de services de formation et équipements nécessaires à la création d'un réacteur nucléaire, à la réalisation de programmes et activités de recherches nucléaires, ainsi qu'au développement du potentiel balistique de l'Iran", précise le document.

Pour octroyer une aide financière à la Russie, le chef de la Maison Blanche doit également confirmer par écrit que la Russie assure un accès total des organisations internationales non-gouvernementales aux refugiés et personnes déplacées en Tchétchénie, est-il noté dans le projet de loi.

Le document adopté par la Chambre des représentants prévoit l'octroi à la Russie en 2008 de 60 millions de dollars dans le cadre de programmes d'aide aux Etats de l'ex-URSS. Cette somme excède de 10 millions de dollars celle que la Maison Blanche a demandée au Congrès.

Les restrictions concernant l'argent affecté pour la Russie ne s'étendent pas aux programmes de soutien à la démocratie, de coopération dans le domaine de la non-prolifération et de traitement des maladies infantiles.

L'annexe du document affirme que la coopération russo-iranienne dans le domaine balistique a aggravé l'instabilité régionale. Les auteurs du projet prétendent que la Russie poursuit ses efforts visant à contrôler ses livraisons d'énergie en Asie et en Europe de l'Est et soutiennent les activités du Département d'Etat pour trouver d'autres sources d'énergie qui ne sont pas contrôlées par la Russie.
Ria Novosti

La menace émanant de l'Iran est hypothétique (général Balouïevski)  22/06/2007

Dans un avenir proche, la menace émanant de l'Iran restera hypothétique, a déclaré le chef d'état-major des forces armées russes, Iouri Balouïevski.

"Aujourd'hui comme dans un avenir proche, la menace de missiles émanant de l'Iran reste hypothétique", a-t-il indiqué jeudi au cours d'une conférence de presse à RIA Novosti.

Les Etats-Unis prévoient de déployer des éléments de leur système de défense antimissile dans certains pays d'Europe de l'Est, prétextant, entre autres, une menace provenant de Téhéran.

"A en juger par les déclarations faites, les Etats-Unis fondent leur espoir sur la création d'un système global de défense antimissile avec des éléments de stationnement aérien et spatial, c'est là un pari erroné qui engendrera un scénario saugrenu", a affirmé le chef d'état-major général.

"J'espère que nous travaillerons ensemble sur les propositions faites par notre président à Heiligendamm en prenant en considération les composantes militaires et techniques exposées par Vladimir Poutine à George W. Bush au cours de leur rencontre", a poursuivi le général Balouïevski.

Au cours du sommet du G8, Vladimir Poutine a proposé à George W. Bush d'utiliser conjointement la station radar de Gabala en Azerbaïdjan. L'utilisation de cette station de détection rendrait inutile le déploiement des éléments de la défense antimissile des Etats-Unis en Europe et écarterait toutes les inquiétudes des Etats-Unis au sujet d'une attaque de missiles des "pays voyous", parmi lesquels Washington range l'Iran. Cette station est capable de détecter tous les lancements de missiles en provenance du Sud.
Ria Novosti

Le Jihad islamique pilonne le sud d'Israël  22/06/2007

Les activistes du Jihad islamique de la Palestine ont revendiqué l'attaque aux mortiers du jeudi contre les colonnies du sud de la Palestine occupée. Dans un communiqué publié jeudi, la branche militaire du mouvement dit avoir lancé cette attaque en représaille des opérations armées menées par l'armée sioniste contre les territoires autonomes. "Nous continuons à défendre le peuple de la Palestine ; nous ne permettrons pas les infiltrations de l'ennemi auquel nous résisterons par tous les moyens, lit-on dans le texte. Au moins 7 Palestiniens sont tombés en martyrs ces deux derniers jours en Cisjordanie et dans la bande de Gaza.
IRIB



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