Iran : l’ONU ne fait pas tout ce qui est en son pouvoir pour libérer les cinq diplomates iraniens détenus en Irak par l’armée américaine  11/04/2007

Le ministre iranien des Affaires étrangères a critiqué l’inaction du Conseil de sécurité de l’ONU dans l’affaire des cinq diplomates iraniens détenus par les troupes américaines en Irak, dans une lettre adressée au Conseil.

Il est très regrettable que les demandes de libération n’aient pas été prises en considération, déplore Manouchehr Mottaki dans une lettre, qui souligne également que "le Conseil refuse toujours d’entreprendre les actions nécessaires".


Les forces américaines ont capturé cinq diplomates Iraniens dans la ville d’Erbil, au nord de l’Irak, en janvier et continuent à refuser de les relâcher ou d’autoriser des émissaires iraniens à leur rendre visite.


Après avoir fait référence à la politique du deux poids et deux mesures du conseil de sécurité et les obligations imposées par quelques membres qui disposent de privilèges particuliers, le chef de la diplomatie iranienne a souligné : " l’opinion publique internationale n’a cessé de soutenir cette importante institution internationale ainsi qu'un grand nombre des membres des Nations Unies."
IRNA

Gérard Schivardi a soutenu le droit de l'Iran à bénéficier de la technologie nucléaire civile  10/04/2007

Gérard Schivardi, candidat aux élections présidentielles d'avril 2007 en France a soutenu le droit de l'Iran à bénéficier de la technologie nucléaire civile. Lors d'une interview avec RFI, Schivardi a ajouté que tous les pays membres du TNP, dont la RII, a pleinement le droit d'utiliser l'énergie nucléaire pour des usages civils. Le candidat aux élections présidentielles françaises a déclaré que l'Iran ne constitue aucunement une menace pour la communauté internationale, mais que ce sont des grandes puissances notamment les Etats-Unis qui menacent la sécurité internationale.
IRIB

Les Américains opposés à la guerre, en Irak, menacent de ne plus payer d'impôts  10/04/2007

Les Américains opposés à la guerre, en Irak, menacent de ne plus payer d'impôts, a rapporté la chaîne Fox News. En effet, dans certaines régions de la Californie, les contribuables américains se sont déjà abstenus de payer leurs impôts, en signe de protestation contre la décision du gouvernement fédéral de maintenir ses soldats, en Irak, pour une durée indéterminée. "Nous ne voulons plus financer une guerre à laquelle nous nous opposons.", disent-ils, selon la chaîne Fow News. La chaîne a rapporté, également, que certains de ces opposants risquent d'être arrêtés et condamnés à une peine prison.
IRIB

Le Pentagone envoie 12.000 effectifs de la garde nationale américaine en Irak  10/04/2007

Le Pentagone, cité par Xinhua, a annoncé lundi l'envoi d'ici décembre prochain, de 12.000 effectifs de la garde nationale américaine en Irak. Il s'agit de la plus grande mobilisation de la garde nationale depuis la guerre du Vietnam. Depuis le 11 septembre 2001, près de 250.000 hommes de la garde nationale américaine se sont déployés à l'intérieur des Etats-Unis tandis que plus de 3.000 d'entre eux sont actuellement en Afghanistan et en Irak.
IRIB

Deux inspecteurs de l’AIEA sont arrivés ce matin à Téhéran  10/04/2007

Selon le journaliste du bureau politique de l’agence de presse Fars, deux inspecteurs de l’AIEA sont arrivés ce matin à Téhéran. Ils séjourneront une semaine dans le pays et devront visiter les installations nucléaires de Natanz. C’est la seconde fois, au cours de l’année en cours que les inspecteurs de l’agence visitent les installations iraniennes. Les caméras de l’agence aussi contrôlent toujours les activités des installations nucléaires iraniennes. Cette visite aura lieu dans des conditions où le Président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, hier, le 9avril et au jour national de la technologie nucléaire s’est rendu à Natanz et a déclaré que l’Iran avait rejoint les pays producteurs du combustible nucléaire.

A cet effet, il a déclaré : Le 20 farvardine, le 9 avril est baptisée en Iran comme la journée nationale de la technologie nucléaire en Iran et l’année dernière en ce jours, grâce aux activités de jeunes savants doués iraniens, l’Iran est parvenu à produire le combustible nucléaire et au cours de cette période il a pu atteindre la phase de la production industrielle.

Jusqu’à présent, les inspecteurs de l’AIEA ont visité à plus de 2000 hommes jours les installations nucléaires de notre pays, ce qui est sans précédent dans l’histoire de l’AIEA. Il y avait de nombreux cas de ces inspections comme par exemple la visite des sites militaires et parfois aussi de manière inopinée ; une démarche qui ne devait pas avoir lieu de cette manière. Mais l’Iran dans un acte volontaire et pour créer un climat de confiance a autorisé ces inspections. Tandis que la partie européenne n’a pas mis en application ses engagements et l’Iran poursuit ses coopérations avec l’AIEA notamment dans le cadre des accords globaux du système de garanties de ladite agence.
L’agence de presse Pars

Aghazadeh: l'Iran souhaite installer 50.000 centrifugeuses  10/04/2007

Le président de l'organisation de l'énergie atomique de l'Iran Reza Aghazadeh a déclaré dans une entrevue avec l'IRNA mardi que l'Iran n'avait pas seulement pour ambition l'installation de 3.000 centrifugeuses sur le site nucléaire de Natanz mais "que l'Iran souhaitait y installer 50.000 centrifugeuses".

Interrogé sur l'inauguration de 3.000 centrifugeuses à l'occasion d'une cérémonie organisée à Natanz lundi pour marquer la journée nationale
de la technologie nucléaire, il a précisé que la mention du nombre pourrait être source d''ambiguïté.


"Nous avons investi et prêvu l'installation de 50.000 centrifugeuses sur ce site.


"L'installation des centrifugeuses se poursuivra fermement jusqu'à atteindre les 50.000 centrifugeuses " a t'il déclaré.


"Je savais que les médias étrangers abuseraient de cette nouvelle information et feindraient que le programme nucléaire de l'Iran a de plus grande ambition que prévu" a déclaré le président de l'organisation de l'énergie atomique de l'Iran.


"L'OEAI prévoit de développer et d' optimiser technologie nucléaire à
l'avenir."

Le 9 Avril dernier, les scientifiques iraniens ont produit de l'uranium enrichi à 3.5 pour cent sur le site de Natanz et le pays est devenu auto suffisant dans la production de carburant nucléaire grâce aux efforts de ses jeunes scientifiques particulièrement doués.


Après cette avancée scientifique et technique, la République Islamique d'Iran avec le Brésil a été classée en tant que 8ème pays possédant le cycle de
carburant nucléaire dans le monde.


Auparavant, seuls les cinq membres permanents de l'ONU qui dispose du droit de veto devant le Conseil de sécurité de l'ONU : la Russie,
la Chine, la Grande-Bretagne, la France et les Etats-Unis, plus l'Allemagne et le Japon détenaient ce monopole.
IRNA

Les pays arabes prédisent une hausse des prix du gaz  10/04/2007

Les pays arabes soulignent l'importance de la coopération et de la coordination des efforts entre les pays producteurs de gaz et n'excluent pas une hausse des prix gaziers à l'avenir.

"L'époque du gaz bon marché est à jamais révolue. Les prix du gaz s'approchent de ceux du pétrole. Ils se fondent désormais essentiellement sur l'offre et la demande", a déclaré le ministre de l'Energie des Emirats arabes unis et président en exercice de l'OPEP, Mohammed Al-Hamili, dans une interview publiée mardi par le quotidien qatari Al-Charq.

En qualifiant la période actuelle "d'âge d'or du gaz", le ministre s'est dit convaincu que le prix du gaz monterait parallèlement à la croissance accélérée de l'économie mondiale.

Créé en 2001 à Doha, le forum des pays producteurs de gaz dont la dernière conférence a réuni lundi dans la capitale qatarie une quinzaine de pays, notamment la Russie, est une "assemblée utile" qui "permet d'échanger des informations et de l'expérience dans l'intérêt de la prévisibilité du secteur gazier".

Le ministre a qualifié de "naturelles" les craintes des pays consommateurs de gaz au sujet de la coordination des actions entre les pays producteurs, mais il ne voit pas de menaces dans l'alliance des producteurs de gaz. Les producteurs et les consommateurs de gaz sont des "partenaires" pour qui le compromis revêt "une importance extrême", a-t-il souligné.

Son avis est partagé par le ministre algérien de l'Energie et des Mines, Chakib Khelil. Dans un entretien accordé au quotidien Al-Charq, M. Khelil a souligné l'importance de la coordination des efforts entre les pays producteurs de gaz avant de rappeler que la création d'une organisation de producteurs de gaz était "initialement une idée européenne avancée par les pays consommateurs pour se garantir les fournitures de gaz à long terme". L'idée d'un cartel fait actuellement l'objet d'une "étude approfondie". "Nous prendrons la décision après cette étude. L'OPEP, par exemple, n'a pas non plus été créée en un jour, mais au moins en dix ans", a relevé le ministre.
Ria Novosti

Pas de confirmation sur l'enrichissement industriel d'uranium en Iran (Lavrov)  10/04/2007

Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a mis en doute mardi les propos du président iranien Mahmoud Ahmadinejad qui a annoncé dernièrement le passage de l'Iran à la phase industrielle d'enrichissement de l'uranium.

"Nous sommes en train de préciser la situation, y compris dans le cadre de nos contacts avec les experts de l'AIEA. Pour l'instant, nous n'avons pas de confirmation que les nouvelles cascades de centrifugeuses ont procédé à l'enrichissement pratique (de l'uranium)", a-t-il souligné lors d'un point presse à Moscou.

"Nous avons tous entendu les déclarations du président iranien. Nous estimons que la situation autour du programme nucléaire iranien est très sérieuse, et nous voulons nous fonder sur les faits, et non sur les gestes émotionnels politiques qui se font voir de part et d'autre", a expliqué M. Lavrov.

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a annoncé lundi que l'Iran venait d'entrer dans le club des pays fabriquant du combustible nucléaire à l'échelle industrielle.
Ria Novosti

Le feu vert de Washington à l'achat d'armes nord-coréennes par l'Ethiopie  10/04/2007

La révélation de l'affaire sur le feu vert américain à l'achat d'armes nord-coréennes par l'Ethiopie a eu de nombreuses répercussions dans les médias. Le New York Times a écrit le 8 avril que les Etats-Unis avaient violé les sanctions imposées par le Conseil de sécurité à la Corée du Nord en autorisant l'Ethiopie à acheter secrètement des armes à Pyongyang au mois de janvier dernier pour pouvoir aller combattre les forces des Tribunaux islamiques en Somalie. Selon le quotidien qui a interrogé des responsables américains sous couvert de l'anonymat, un tel feu vert faisait le jeu des Etats-Unis en Somalie, c'est la raison pour laquelle, l'administration Bush a donné secrètement son blanc-seing à l'Ethiopie. Tout cela montre le rôle irréfutable de Washington dans l'intervention militaire éthiopienne en Somalie. Ce alors que les Etats-Unis appellent tous les pays à respecter les sanctions imposées à la Corée du Nord. Une fois de plus, disent les analystes, la politique à deux vitesses de Washington est mise à jour dans cette affaire. L'ancien ambassadeur des Etats-Unis à l'Onu, John Bolton qui s'est beaucoup dépensé pour faire adopter la résolution imposant des sanctions à Pyongyang a déclaré que Washington aurait dû exiger de l'Ethiopie de rendre ces fameuses armes à la Corée du nord. En réalité, les dirigeants américains font ce qu'ils veulent des résolutions onusiennes et des règles internationales, et les détournent pour assurer leurs propres intérêts, tout le reste n'est que slogans pour eux. Sont nombreux les analystes qui estiment que l'ambiguïté de la politique étrangère des Etats-Unis prouve le désarroi dans lequel se trouve la diplomatie prônée par la Maison Blanche. La révélation de cette affaire, amplifiera à coup sûr les critiques contre l'administration Bush et elle aura des répercussions sur les relations de Washington avec la Chine, la Russie, et la Corée du Sud, sans oublier qu'Addis-Abeba risque d'être discrédité en Afrique.
IRIB

L'Europe fait part de ses regrets concernant le refus de l'accord Larijani-Solana (Un député du parlement allemand)  09/04/2007

"L'Europe fait part de ses regrets, concernant le refus de l'accord Larijani-Solana.", a dit le seul député d'origine iranienne au parlement allemand.

Lors de son entretien exclusif avec l'Agence de presse, Mehr, il a fait part de la volonté de l'U.E de reprendre ses négociations nucléaires avec l'Iran, avant d'ajouter: "Il faut trouver le moyen de changer le climat actuel entre l'Iran et l'Europe."

Dans une autre partie de son entretien, ce parlementaire allemand, d'origine iranienne, a mis l'accent sur le droit de l'Iran à se doter de la technologie nucléaire, avant de préciser: "Les Verts allemands reconnaissent le droit de l'Iran à utiliser l'énergie nucléaire, à vocation pacifique."
IRIB

'L'Iran islamique figure, dès aujourd'hui, parmi les producteurs industriels du combustible nucléaire.' (Le Président iranien)  09/04/2007

ujourd'hui, lundi, lors des grandes cérémonies célébrant la journée nationale de la technologie nucléaire, sur le site nucléaire de Natanz, le Président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, a rappelé que l'Iran figurait, dès aujourd'hui, parmi les pays producteurs du combustible nucléaire, avant de rendre hommage aux grands efforts des savants iraniens, dans la réalisation de cet objectif. "La production du combustible nucléaire, par l'Iran, sera au service du progrès et de la prospérité de la nation iranienne, aussi bien que de celle des autres nations du monde, ainsi qu'en faveur de l'établissement de la paix dans le monde.", a fait savoir le Président Ahmadinejad, qui a ajouté: "Le peuple iranien a agi, jusqu'à présent, conformément aux règles internationales, et ne s'est pas détourné du chemin pacifique. Certes, les Iraniens souhaitent poursuivre leur chemin, mais si les grandes puissances du monde entreprenaient des démarches illégales et continuaient à violer leurs droits incontestables, ils réviseraient leurs positions et démarches."
IRIB

Téhéran menace de dénoncer le Traité de non-prolifération nucléaire  09/04/2007

L'Iran reverra sa participation au Traité de non-prolifération nucléaire (TNP) s'il est soumis à de "nouvelles pressions" sur son programme nucléaire, a dit lundi à la presse Ali Larijani, secrétaire du Conseil suprême iranien de la sécurité nationale.

M. Larijani a fait cette déclaration depuis l'usine d'enrichissement d'uranium de Natanz (centre).

"Si l'Occident exerce de nouvelles pressions sur l'Iran à cause de son programme nucléaire pacifique, nous n'aurons tout simplement pas d'autre choix que de reconsidérer notre appartenance au Traité de non-prolifération nucléaire", a indiqué le secrétaire du Conseil suprême iranien de la sécurité nationale dont les propos sont cités par l'agence Reuters.

Le Traité de non-prolifération nucléaire est entré en vigueur le 5 mars 1970. Le TNP est illimité. 187 pays l'ont ratifié vers 2003. L'Iran l'a signé le 2 février 1970.

L'Iran a annoncé lundi avoir entamé la production industrielle de combustible nucléaire.

Selon M. Larijani, le nombre des centrifugeuses à l'usine d'enrichissement d'uranium de Natanz est d'ores et déjà porté à 3.000.

Quoi qu'il en soit, on a appris antérieurement que seulement deux cascades de 164 centrifugeuses chacune fonctionnaient à l'usine de Natanz.

Le développement du programme nucléaire de la République islamique d'Iran préoccupe très sérieusement l'opinion mondiale qui craint que Téhéran n'utilise ce programme à des fins militaires.

Le 24 mars dernier, le Conseil de sécurité de l'Organisation des Nations Unies a adopté à l'unanimité sa résolution 1747 qui durcit les sanctions déjà en vigueur à l'encontre de l'Iran pour son refus de suspendre les travaux d'enrichissement d'uranium.
Ria Novosti

Nucléaire: l'Iran porte le nombre des centrifugeuses de Natanz à 3.000 (officiel)  09/04/2007

L'Iran a porté le nombre des centrifugeuses installées à l'usine d'enrichissement d'uranium de Natanz à 3.000, a annoncé lundi à Téhéran le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien Ali Larijani.

"L'Iran a installé 3.000 centrifugeuses (à Natanz et y a déjà injecté du gaz UF6 (hexafluorure d'uranium)", a indiqué M.Larijani.

Selon les informations précédentes, l'usine de Natanz était dotée de deux cascades de 164 centrifugeuses.
Ria Novosti

L'Iran réaffirme son droit au nucléaire civil et se dit à nouveau prêt à négocier (Larijani)  09/04/2007

L'Iran n'a pas l'intention de renoncer à son droit aux technologies nucléaires civiles, mais il est prêt à mener des négociations sur son programme nucléaire en vue d'aboutir à un accord, a déclaré lundi le secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale de l'Iran, Ali Larijani.

"Nous sommes prêts aux négociations avec l'Occident en vue de conclure un accord garantissant à l'autre partie aux négociations l'orientation pacifique du programme nucléaire iranien. Mais nous n'avons pas l'intention de renoncer à nos droits au cours des négociations", a affirmé Ali Larijani, cité par la télévision iranienne.

Selon lui, l'une des raisons pour lesquelles l'Iran aspire à produire lui-même du combustible nucléaire pour sa centrale nucléaire est la méfiance du peuple iranien envers les pays européens dans le domaine nucléaire. "Même en possédant 20 centrales nucléaires, le peuple iranien ne se sentira pas indépendant en cas de nécessité de s'approvisionner en combustible nucléaire en provenance d'Europe", a déclaré Ali Larijani.

Le secrétaire du Conseil de sécurité iranien a également souligné la volonté de l'Iran de s'assurer une place sur le marché mondial des fournisseurs de combustible nucléaire. "N'importe quelle dérogation à notre droit aux technologies nucléaires civiles serait une trahison de nos générations futures", a résumé Ali Larijani.
Ria Novosti

L’évêque britannique a rendu hommage à la décision du président Ahmadinejad  09/04/2007

L’évêque des forces armées britannique, Tom Burns a rendu hommage à la décision prise par le président de la république islamique Mahmoud Ahmadinejad concernant la libération des 15 marins britanniques qui avaient violé les eaux territoriales iraniennes. Selon le quotidien Daily Telegraph, les déclarations de Tom Burns a vivement indigné la classe politique britannique. Il avait déclaré que les croyances religieuses des responsables iraniens étaient à l’origine de leur décision prise au sujet des 15 marins britanniques. Cependant, la classe politique britannique a accusé cet évêque de ne pas comprendre les aspects politiques de la décision iranienne dans ce domaine.
IRIB

Un cartel gazier s'imposera compte tenu de la mondialisation du marché (délégation russe)  09/04/2007

Si l'on tient compte de la mondialisation du marché, la mise en place d'un cartel d'exportateurs de gaz est indispensable, a déclaré à la presse un membre de la délégation russe à la 6e conférence des pays exportateurs de gaz qui s'est ouverte lundi à Doha, au Qatar.

"Aujourd'hui, il est prématuré d'évoquer l'institution d'un cartel. Cependant, eu égard à la mondialisation du marché du gaz, une telle structure deviendra un jour une nécessité", a affirmé le représentant russe.

Pour lui, il faut commencer par l'étude du marché lui-même et de la politique tarifaire. "Qui en prendra l'initiative n'a absolument aucune importance. La seule chose qui importe ici, c'est de mener des études substantielles", a-t-il précisé avant d'insister sur le fait que le mécanisme de formation des prix devait être clair tant pour les producteurs que pour les consommateurs.

Selon l'interlocuteur, la Russie pourrait jouer un rôle central dans l'étude du marché et la mise en place d'une association d'exportateurs de gaz.

Le ministre iranien du Pétrole, Kazem Vaziri Hamaneh, a estimé pour sa part qu'il fallait d'abord "instituer un cartel pour comprendre par quels moyens il pourra réguler les prix du gaz".

Antérieurement, le chef de la délégation russe Viktor Khristenko, ministre de l'Industrie et de l'énergie, avait affirmé qu'aucun document sur la création d'une structure à l'instar de l'OPEP ne serait signé lors de la conférence de Doha.

L'initiative d'instituer une structure de coopération dans le secteur gazier à l'instar de l'OPEP a été évoquée par le leader spirituel de l'Iran Ali Khamenei lors de sa rencontre avec le secrétaire du Conseil de sécurité de Russie Igor Ivanov le 29 janvier à Téhéran.
Ria Novosti

L'Iran et le Venezuela pour la création d'une Opep du gaz  09/04/2007

L'Iran et le Venezuela pour la création d'une Opep du gaz
Le Venezuela et l'Iran ont annoncé dimanche qu'ils appuyaient l'idée d'une "Opep du gaz" pour défendre les intérêts des pays exportateurs de gaz naturel.


"Nous sommes ici pour soutenir une Opep du gaz. C'est une bonne idée", a déclaré le ministre vénézuélien de l'Energie, Rafael Ramirez.


"Nous sommes ici pour discuter de cette question (...). Ce genre d'organisation se doit d'être préparé", a ajouté M. Ramirez à son arrivée à Doha où s'ouvre lundi le Forum des pays exportateurs de gaz (FPEG).


Le ministre iranien du Pétrole, Kazem Vaziri Hamaneh, a estimé pour sa part que la création d'une "Opep du gaz" renforcerait le FPEG.


"Nous pensons aussi que si le Forum avance dans cette direction (la création d'un Cartel), il se renforcera", a-t-il dit aux journalistes.


Le ministre iranien du Pétrole a affirmé avoir relevé des réponses "favorables" à la création d'une "Opep du gaz" chez d'autres ministres participant au Forum.


L'idée d'une "Opep du gaz" a été évoquée ces dernières semaines notamment par l'Iran, membre du FPEG, une structure informelle fondée en 2001 et regroupant une quinzaine de pays.


Le FPEG compte parmi ses membres les cinq principaux producteurs (Russie, Iran, Qatar, Venezuela et Algérie), qui contrôlent 73% des réserves mondiales et 42% de la production.

IRNA

Quatre pays favorables à l'idée d'une 'OPEP du gaz'  09/04/2007

L'Argentine, la Bolivie, le Venezuela et l'Iran ont souscrit lundi à Doha à l'idée de créer une organisation de pays exportateurs de gaz à l'instar de l'OPEP.

"Nous (Argentine, Bolivie et Venezuela) venons de créer un groupe (Organisation des pays d'Amérique latine producteurs et exportateurs de gaz) semblable à l'OPEP qui est chargé de la politique tarifaire", a déclaré le ministre bolivien de l'Industrie, Carlos Quiroga, avant d'appeler à conférer à ce groupe une "dimension mondiale".

Le ministre iranien du Pétrole, Kazem Vaziri Hamaneh, a pour sa part proposé d'examiner l'initiative de créer une OPEP du gaz sous un jour plus précis.

"Nous avons entendu dire que la Russie serait également intéressée à créer une telle organisation. Nous sommes prêts à en discuter", a souligné le ministre.
Ria Novosti

L’Iran et le Venezuela seraient d’accord sur une opep de gaz  09/04/2007

Selon l’AFP depuis Doha, l’Iran et le Venezuela ont appuyé dimanche l’idée de créer une opep de gaz, pour défendre les intérêts des pays exportateurs. « Nous sommes ici pour défendre l’idée de créer une opep de gaz que nous trouvons constructive », a affirmé Raphael Ramirez, ministre de l’énergie vénézuélien, à son arrivé à Doha où il est au rendez-vous à une réunion des pays exportateurs du gaz naturel. A son tour, le Ministre du Pétrole iranien, Kazem Vaziri Hamaneh a lui aussi a espéré que la dite réunion pourrait avancer vers la création d’un cartel. « Nous avons déjà reçu des réponses positives », a jouté Vaziri Hamaneh. Les deux ministres iranien et vénézuélien ont cependant affirmé qu’il n’était pas certain qu’une décision décisive se dégage du forum Doha. L’Iran est membre du forum des exportateurs du gaz. Cet organisme qui est pour l’instant une composition officieuse regroupe 15 membres dont les 5 permanents ont le contrôle de 73% des ressources et 42% de la production gazière du monde.
IRIB

Le Hezbollah agit pour éviter la guerre civile  09/04/2007

Selon le secrétaire général de la Résistance islamique du Liban, Seyyed Hassan Nasrallah, ce Mouvement oeuvre pour éviter la guerre civile. « En dépit des provocations de la fraction au pouvoir sur la scène politique libanaise, la partie exigeant la formation du gouvernement d’union nationale a fait son mieux pour éviter la guerre civile car le peuple libanais, qui a déjà vécu les impacts nocifs de conflits civils, refuse la guerre. », a souligné Seyyed Hassan Nasrallah dans un entretien avec « Le Monde diplomatique ». « Contrairement aux allégations de certains milieux politiques, le Hezbollah n’agit pas pour mettre en place un gouvernement islamique au Liban, car l’instauration d’un tel gouvernement nécessite la majorité de la vox populi, alors qu’ au Liban une telle majorité n’existe pas. », a-t-il souligné. « Les armes de la Résistance ne sont pas pour des conflits internes, mais pour résister face à l’ennemi étranger notamment Israël », a déclaré Seyyed Hassan Nasrallah.
IRIB



Publicité

Brèves



Commentaires