Par ses récentes déclarations, Berezovski risque son statut de réfugié politique (expert russe)  13/04/2007

Boris Berezovski risque son statut de réfugié politique en Grande-Bretagne après son appel dans le quotidien britannique The Guardian au renversement violent du pouvoir en Russie, estime Alexeï Gromyko, directeur du Centre d'études britanniques de l'Institut de l'Europe de l'Académie des sciences de Russie.

"Malgré le soutien dont il bénéficie en Grande-Bretagne, la question de la procédure d'extradition peut être posée et Berezovski sera alors contraint de quitter (le pays)", a déclaré vendredi M. Gromyko dans une interview à RIA Novosti.

"Le risque s'est accru pour l'oligarque fugitif", a-t-il avancé.

D'après Alexeï Gromyko, selon la variante la plus probable, l'entrepreneur pourrait bénéficier, après la perte de son statut de réfugié, d'une autorisation de déménager dans un pays tiers.

Mais l'expert n'exclut pas une autre variante: une décision en faveur du bien-fondé des accusations avancées par la Russie contre Boris Berezovski pourrait être prise "au niveau non seulement judiciaire, mais aussi politique", après quoi on pourra parler du début de la procédure d'extradition.

Il a rappelé qu'à la suite de la précédente déclaration analogue de Boris Berezovski (interview accordée à la radio Echo de Moscou en janvier 2006), Londres lui avait suggéré qu'un comportement aussi provoquant était indésirable.

"Les autorités britanniques lui ont déjà laissé entendre qu'il ne pouvait pas abuser de son statut de réfugié politique", a expliqué l'expert.

Selon Alexeï Gromyko, Boris Berezovski comprend certainement que ses appels aggraveront les rapports entre Moscou et Londres. Mais il est difficile de savoir ce qu'attend l'homme d'affaires de ces déclarations, la Grande-Bretagne n'ayant aucun intérêt à une telle aggravation, les relations russo-britanniques étant déjà suffisamment compliquées, a conclu le spécialiste.
Ria Novosti

Sergueï Mironov invite les autorités britanniques à réagir aux propos de Boris Berezovski  13/04/2007

Les récents propos tenus par Boris Berezovski dans une interview au quotidien The Guardian constituent un crime, et les autorités britanniques doivent nécessairement y réagir, estime le président du Conseil de la Fédération, Sergueï Mironov.

M. Berezovski, homme d'affaires russe en exil à Londres, a déclaré qu'il préparait une tentative de renversement par la force du régime existant en Russie.

"La déclaration de Boris Berezovski est un crime, y compris du point de vue du droit international", a souligné M. Mironov.

Selon lui, le Parquet général russe envisage d'intervenir auprès des autorités britanniques.

Ayant qualifié les propos de M. Berezovski de "fruit d'une imagination malade et d'ambitions malsaines", le président de la chambre haute du parlement russe a exprimé la certitude que leur auteur "finirait mal" et ce, indépendamment de la réaction des autorités britanniques.
Ria Novosti

Moscou exclut la possibilité d'une intervention armée en Iran  13/04/2007

Le ministère russe des Affaires étrangères exclut la possibilité d'une intervention armée en Iran, a déclaré vendredi aux journalistes Konstantin Kossatchev, président du comité des affaires internationales de la Douma (chambre basse du parlement russe).

"Nous voyons que le ministère des Affaires étrangères et les autres structures de l'exécutif ont des variantes d'actions adaptées à différents scénarios possibles de l'évolution des événements autour de l'Iran. Le seul scénario totalement exclu est celui qui prévoit l'utilisation de la force armée à l'égard de l'Iran", a fait savoir le parlementaire russe.
Ria Novosti

Le soutien du Président du Front national aux programmes nucléaires iraniens  13/04/2007

Le Président du Front national, Jean-Marie Le Pen, a qualifié de légitime le droit de l’Iran au nucléaire. "Je ne vois pas au nom de quel principe du droit international, on pourrait interdire à l’Iran ce qu’on a autorisé à d’autres pays de la région. A ma connaissance, l’Iran n’exprime pas la volonté de se doter de l’arme atomique. Mais même si l’Iran voulait le faire, on ne voit pas pourquoi cette arme de non-emploi, de dissuasion, serait forcément dangereuse entre les mains de gouvernements qui savent qu’ils seraient vitrifiés, s’ils utilisaient leur arme.", c’est ce qu’il a répondu au journaliste du "Figaro" qui l'a interrogé sur l’intention affichée par l’Iran d’avoir une industrie nucléaire. “Les Soviétiques ne l’ont pas fait. Je ne vois pas pourquoi les autres le feraient. Seuls, les Américains, l’ont fait.”, a-t-il ajouté. Le Pen a, également, rappelé qu’en cas de sa victoire à la Présidentielle, il procéderait à un référendum sur la réforme d’un certain nombre de règles sur l’immigration et la loi sur les ressortissants, la politique familiale et éducative, et celle concernant l’impôt. “Je suis en campagne depuis un an, mes concurrents, depuis deux mois. Il me reste deux meetings à faire. C’est vrai qu’on a fait un choix stratégique. J’ai eu 11.500.000 téléspectateurs, lors de mon intervention sur TF1, le soir où Chirac a annoncé qu’il ne se représentait pas: il faut faire beaucoup de meetings pour arriver à ce chiffre.” a, aussi, indiqué Jean-Marie Le Pen au journaliste du "Figaro".

Farsnews

Les pays arabes hostiles au règlement militaire du dossier iranien  13/04/2007

Les pays arabes s'opposent au règlement militaire du dossier nucléaire iranien, a déclaré le secrétaire général du Conseil de coopération du Golfe (CCG), Abdul Rahman ibn Hamad Al-Attiyah, interrogé vendredi par le quotidien saoudien Al-Riyad.

"Nous sommes dans tous les cas opposés à la solution militaire. Le CCG ne cesse d'appeler au dialogue et à la coopération entre l'Iran et la communauté internationale. Nous espérons que nos amis de Téhéran agiront avec raison et sagesse en vue de parvenir à des solutions susceptibles de lever le doute et l'inquiétude tout en respectant les intérêts de l'Iran et en évitant d'attiser les tensions", a indiqué le diplomate au nom des pays membres du CCG qui regroupe l'Arabie saoudite, le Koweït, les Emirats arabes unis, Bahreïn, le Qatar et le Sultanat d'Oman.

Exhortant à éviter d'attiser des foyers de tension dans la région lourds de conséquences "catastrophiques", Abdul Rahman ibn Hamad Al-Attiyah a prôné "le dialogue et les solutions pacifiques ainsi que le strict respect des accords internationaux".

Les pays arabes, a souligné le secrétaire général du CCG, "sont opposés à la course nucléaire qui irait au-delà de l'exploitation civile de l'atome dans la région, y compris en Israël et dans les autres pays du monde".
Ria Novosti

'Les Etats-Unis cherchent à déclencher une guerre civile au Liban. '(Cheikh Naïm Ghassem)  12/04/2007

Le numéro deux du Hezbollah accuse les Etats-Unis de chercher à provoquer un conflit civil au Liban. "Washington arme les groupes paramilitaires et les provoque, en vue d'une guerre civile.", a révélé, mercredi, le Cheikh Naïm Ghassem, dans un entretien accordé au quotidien britannique, "Guardian". "En quête de modeler le Moyen-Orient, selon ses intérêts et ceux d'Israël, Washington profite de la crise libanaise.", a-t-il poursuivi. En se fondant sur des rapports concordants, "Guardian" affirme que les Etats-Unis ont donné leur aval aux services de renseignements libanais, pour que ces derniers fournissent en armes et munitions les milices opposées au Hezbollah. Toujours, selon le journal, quelque 60 millions de dollars auraient été versés, à cette fin, aux services de renseignements libanais, qui opèrent, sous l'égide du Ministère de l'intérieur.
IRIB

Les Etats-Unis ont exclu la libération des 5 diplomates iraniens  12/04/2007

Les Etats-Unis ont exclu la libération des 5 diplomates iraniens. Suite à la mise en garde de Téhéran quant à son absence la conférence du Caire en mai si les diplomates iraniens arrêtés par les Américains à Erbil, le porte-parole de la sécurité de la Maison Blanche Gordon Johndroe a exclu leur libération. Dans une attaque contre le consulat iranien à Erbil dans le nord irakien, les forces américaines ont enlevé 5 diplomates iraniens et endommagés le consulat. Johndroe a rejeté également les images et les accusations de l’Iran quant au mauvais traitement avec Jalal Sharafi le deuxième secrétaire de l’ambassade iranienne à Bagdad avant d’ajouter que les Américains n’étaient pas impliqués dans cette arrestation et qu’ils ne l’ont pas torturaient. Les éléments des services des renseignements irakiens qui sont le contrôle de la CIA ont enlevé le 4 février Jalal Sharafi et l’ont torturé par la perceuse et l’ont battu par les câbles. La télévision iranienne a diffusé les images de Sharafi dont les pieds ont été percés par la perceuse et que le représentant de la Croix Rouge a confirmé la pratique de la torture à l’égard de Sharafi.
IRIB

Iran : l’ONU ne fait pas tout ce qui est en son pouvoir pour libérer les cinq diplomates iraniens détenus en Irak par l’armée américaine  11/04/2007

Iran : l’ONU ne fait pas tout ce qui est en son pouvoir pour libérer les cinq diplomates iraniens détenus en Irak par l’armée américaine
Téhéran.Irna.10 Avril 2007.

International. Iran.

Le ministre iranien des Affaires étrangères a critiqué l’inaction du Conseil de sécurité de l’ONU dans l’affaire des cinq diplomates iraniens détenus par les troupes américaines en Irak, dans une lettre adressée au Conseil.

Il est très regrettable que les demandes de libération n’aient pas été prises en considération, déplore Manouchehr Mottaki dans une lettre, qui souligne également que "le Conseil refuse toujours d’entreprendre les actions nécessaires".


Les forces américaines ont capturé cinq diplomates Iraniens dans la ville d’Erbil, au nord de l’Irak, en janvier et continuent à refuser de les relâcher ou d’autoriser des émissaires iraniens à leur rendre visite.


Après avoir fait référence à la politique du deux poids et deux mesures du conseil de sécurité et les obligations imposées par quelques membres qui disposent de privilèges particuliers, le chef de la diplomatie iranienne a souligné : " l’opinion publique internationale n’a cessé de soutenir cette importante institution internationale ainsi qu'un grand nombre des membres des Nations Unies."
IRNA

Le commandant des forces armées : les ennemis sont incapables d'attaquer l'Iran  11/04/2007

Le Commandant des forces armées iraniennes, le Général Ataollah Salehi a déclaré mardi que les ennemis sont incapables d'attaquer l'Iran ou de nous faire face.

Prononçant un discours à l'occasion d'une cérémonie commémorant l'anniversaire de la mort en martyr d'un ancien commandant des forces armées iraniennes Sayad Shirazi, il a précisé "si les ennemis pouvaient se combattre face à face avec les iraniens, ils n'auraient pas hésité l'espace même d'une seconde. La détermination ferme de la nation iranienne est la clef de la défaite de tous les ennemis" a t'il souligné.


Les forces armées iraniennes sont tout à fait confiantes en leur victoire a conclu le commandant des forces armées de la République Islamique d'Iran.


IRNA

Double attentat à Alger revendiqué par Al-Qaïda  11/04/2007

Deux attentats qui ont fait 30 morts à Alger ont été revendiqués par le Groupe salafiste pour la prédication et le combat (branche d'Al-Qaïda au Maghreb) dans un appel téléphonique passé à la chaîne de télévision Al-Jazira, rapporte l'agence Reuters.

Une voiture piégée a explosé mercredi sur une place, près du Palais du gouvernement. L'attentat visait les bureaux du premier ministre algérien.

Selon Reuters, le chef du gouvernement n'a pas été blessé. Il a qualifié l'attentat d' "acte criminel et lâche" et a déclaré que les coupables seraient punis.

La seconde explosion s'est produite le même jour dans le quartier Bab Ezzouar, près d'un commissariat de police.

Le commissariat était situé sur la route de l'aéroport international d'Alger.
Ria Novosti

La mise en garde de Sergueï Ivanov concernant une guerre contre l'Iran  11/04/2007

Le 1er vice Premier ministre russe, Sergueï Ivanov en visite en Arménie, a déclaré que toute intervention militaire contre l'Iran pourrait terminer en une catastrophe. " L'affaire nucléaire iranienne doit trouver une issue politique et diplomatie" a-t-il dit avant d'ajouter que l'Iran avait le droit d'accéder à la technologie nucléaire. " L'enrichissement d'uranium par Téhéran doit être supervisé par l'AIEA" a-t-il dit. Sachez que les activités nucléaires iraniennes sont supervisées par l'AIEA qui a de nombreuses reprises a mis l'accent sur son caractère civil et pacifique.
IRIB

L'adoption d'une résolution n'affectera en rien la détermination du peuple iranien  11/04/2007

Le président du parlement iranien, le Majlis islamique, a déclaré mercredi dans un entretien avec la presse que l'adoption des résolutions anti-iraniennes au CS de l'Onu n'affectera en rien la détermination du peuple iranien. " Les institutions internationales ferment les yeux sur les menaces que représentent les activités nucléaires militaires du régime sioniste et préfèrent adopter une politique à deux vitesses, ce qui portera atteinte en définitif à leur crédibilité" a-t-il ajouté. Répondant à une question sur la demande de l'UE pour relancer le dialogue nucléaire avec l'Iran, Gholam Ali Haddad Adel a précisé que l'Iran accueille toujours favorablement le dialogue. " Ce sont les Européens, pressés par les Etats-Unis qui ont laissé les négociations inachevées" a-t-il poursuivi.
IRIB

Le nucléaire iranien au coeur des prochains pourparlers Larijani-Solana  11/04/2007

Le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale de l'Iran, Ali Larijani, et le haut représentant de l'UE pour la politique étrangère et de sécurité commune, Javier Solana, ont décidé de mener prochainement des négociations sur le problème nucléaire iranien.

"Nous nous sommes entretenus par téléphone à deux reprises et avons convenu de tenir des négociations du 10 au 13 avril. Mais elles ont été par la suite reportées à une date ultérieure", a déclaré mercredi M. Larijani devant les journalistes.

"M. Solana est intéressé par ces pourparlers et il a de nouvelles propositions concernant le programme nucléaire iranien. Nous avons toujours déclaré notre volonté de régler le problème par la voie des négociations, et les succès remportés par l'Iran dans le domaine nucléaire sont de nature à créer des conditions plus propices au dialogue", a ajouté le responsable iranien.
Ria Novosti

IRAN/NUCLEAIRE: Point de presse du porte-parole du Quai d'Orsay  11/04/2007

IRAN/NUCLEAIRE

(Pourriez-vous clarifier la position de l'Iran au sein d'EURODIF ? Est-ce vrai que l'Iran en détient 10 % ? Est-ce que l'Iran bénéficie d'un transfert de technologie d'EURODIF ? Et aussi de dividendes au-delà de 17 à 18 millions d'euros en 2006 ?)


Comme vous le savez, le cadre actuel des relations franco-iraniennes dans le domaine nucléaire, et de l'enrichissement plus spécifiquement, remonte à l'accord franco-iranien de 1974, tel qu'amendé en 1991.

L'Organisation de l'Energie atomique iranienne (AEOI) détient 40 % de la société SOFIDIF (AREVA-NC en détenant 60 %). La SOFIDIF est propriétaire de 25 % des parts de EURODIF SA (les 75 % restants étant détenus par AREVA-NC et ses partenaires européens).

Des informations plus détaillées sur SOFIDIF et EURODIF peuvent être obtenues en consultant le rapport annuel 2005 d'AREVA.

En vertu des accords franco-iraniens de 1991, l'Iran n'a aucun accès à la technologie et n'a aucun droit à enlever de l'uranium enrichi.

Comme l'indique le rapport annuel d'AREVA, "l'activité de SOFIDIF est limitée à participer aux travaux du Conseil de surveillance d'EURODIF, à recevoir sa part des dividendes distribués par EURODIF et en assurer la redistribution à ses propres actionnaires".

Cependant, l'AEOI est l'une des entités désignées par la résolution 1737, dont les fonds doivent être gelés et avec laquelle toute relation financière est interdite. En application de la résolution 1737, et dans l'attente de l'adoption d'un règlement communautaire, le Premier ministre a pris, le 8 février 2007 (Journal Officiel du 9 février), un décret réglementant les relations financières avec l'Iran. L'article 1er de ce décret dispose que "sont soumis à autorisation préalable du ministre chargé de l'Economie les opérations de change, les mouvements de capitaux et les règlements de toute nature entre la France et l'étranger effectués par et pour le compte des personnes physiques et des personnes morales" listées par la résolution 1737.

Le versement d'un dividende de la SOFIDIF à l'AEOI relève évidemment de ce cas. En application de la résolution 1737, les autorités françaises ne délivrent donc pas l'autorisation permettant le transfert de ce dividende vers l'AEOI.

Dès que le règlement communautaire d'application de la résolution 1737 sera adopté par le Conseil de l'Union européenne, les fonds concernés, aujourd'hui bloqués, seront frappés d'une mesure communautaire de gel.


Pour consulter les points de presse précédents :
http://www.diplomatie.gouv.fr/actu/pointpresse.asp

Conseil de sécurité: pas de réaction aux déclarations de Téhéran avant l'expiration des 60 jours (Londres/Washington)  11/04/2007

Le Conseil de sécurité de l'ONU ne réagira pas au refus de Téhéran de se plier à ses exigences ni aux déclarations iraniennes sur l'enrichissement industriel de l'uranium avant l'expiration des 60 jours accordés par la résolution 1747, ont déclaré les ambassadeurs américain et britannique aux Nations unies.

La résolution du Conseil de sécurité durcissant les sanctions contre l'Iran en raison de son refus de renoncer à l'enrichissement de l'uranium a été unanimement adoptée le 24 mars dernier. Le délai fixé pour le rapport de l'AIEA sur les résultats de l'exécution des exigences de la communauté internationale expirera le 24 mai.

L'ambassadeur américain à l'ONU Alejandro Wolff a annoncé que le Conseil de sécurité durcirait le régime des sanctions si Téhéran méprisait les exigences de sa dernière résolution.

"Les déclarations du président iranien n'améliorent pas la situation. A mon avis, le Conseil de sécurité reviendra à la question du durcissement des sanctions", a indiqué M. Wolff.

La déclaration faite par Mahmoud Ahmadinejad témoigne à nouveau du fait que l'Iran méprise l'avis de la communauté internationale, a-t-il ajouté.

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a affirmé lundi que l'Iran faisait à présent partie des pays qui produisent du combustible nucléaire à une échelle industrielle et répété que son pays ne céderait pas à la pression extérieure.
Ria Novosti

Les exercices militaires à proximité de la centrale de Bouchehr attisent la tension autour du chantier (Rosatom)  11/04/2007

Les exercices militaires iraniens à proximité de la centrale nucléaire de Bouchehr attisent la tension autour du chantier, estime-t-on à Rosatom (Agence fédérale russe de l'énergie atomique).

"La tenue d'exercices militaires avec usage d'armes à cinq heures du matin à proximité immédiate du chantier de la centrale nucléaire de Bouchehr sans que les spécialistes russes aient été avertis provoque une tension superflue autour du chantier", a déclaré à RIA Novosti le porte-parole de Rosatom, Sergueï Novikov, en commentant les exercices de la défense antiaérienne iranienne tenus le 6 avril.
Ria Novosti

Iran: Sergueï Ivanov met en garde contre une guerre  11/04/2007

Le premier vice-premier ministre russe Sergueï Ivanov, en déplacement à Erevan, a appelé mercredi à régler le dossier nucléaire iranien par des moyens politiques et diplomatiques, avant de mettre en garde contre le déclenchement d'une guerre.

"Le problème iranien doit être réglé par des moyens politiques et diplomatiques, car la guerre ne mène nulle part qu'à la catastrophe", a-t-il souligné en visitant une école russophone.

Pour M. Ivanov, l'Iran a le droit de développer l'énergie nucléaire. "Mais lorsqu'il s'agit d'enrichir de l'uranium, ce n'est pas la même chose", a-t-il dit.

L'enrichissement de l'uranium doit nécessairement être soumis au contrôle de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), car il faut savoir "la quantité et la qualité précises d'uranium enrichi", a relevé le responsable russe.

La Russie avait proposé à l'Iran de lui fournir du combustible nucléaire et d'en rapatrier les déchets, a rappelé M. Ivanov. "Je considère cette initiative comme raisonnable et équilibrée", a-t-il souligné.
Ria Novosti

L'implication américaine dans les attaques anti-chiites, au Pakistan  11/04/2007

Le Secrétaire général du Parti du peuple, dans la Province du Baloutchistan du Pakistan, a fait état, dans une interview avec la radio pashtoune de l'IRIB, de l'implication américaine, dans les attaques anti-chiites, au Pakistan. S'agissant des attaques menées, tout récemment, par des groupes extrémistes, contre les Chiites de la région de Parachénar, il a souligné: "Les habitants de cette région cohabitent, pacifiquement, depuis des années; ce sont les Etats-Unis, qui, avec leur politique et leurs complots, y attisent des conflits." "Les Etats-Unis font tout leur possible, pour provoquer des conflits inter-confessionnels, au Pakistan, mais les Pakistanais sont vigilants et déjoueront ce complot.", a-t-il ajouté. Selon une autre dépêche, au moins, 8 civils, ont été tués, au Cachemire, sous contrôle indien, au cours de l'attaque d'hommes armés.
IRIB

Grande Bretagne : l’échec du sénario anti-iranienne  11/04/2007

Le ministre britannique des A.E. a interdi aux marins ex-détenus en Iran de donner des entretiens ou des interviews aux médias. Cette interdictaion consacre l’échec du scénario anti iranien monté et perpétré par Londres. La décision du ministère d’autoriser ses marins de vendre leur mémoire de captivité aux médias avait suscité le tollé de l’opposition conservatrice. « Tous ceux qui ont été d’une façon ou d’une autre impliqué dans cet évenement ont le sentiment d’avoir subi un échec, a affirmé le ministre.
IRIB

Dossier nucléaire, les dernières évolutions  11/04/2007

Les derniers succès de l'Iran dans le domaine nucléaire figurent toujours à la une des médias internationaux. Fort des compétences de ses propres scientifiques, la RII maitrise désormais l'enrichissement de l'uranium à l'échelle industrielle. En réaction à cette annonce, les Etats Unis et un nombre limité de pays européens ont appelé l'Iran à abandonner son enrichissement. Dans un communiqué, le ministre français des A.E. Douste-Blazy a critiqué l'annonce par l'Iran de ses succès en matière d'enrichissement avant d'appeler ce pays a "se plier aux exigences du Conseil de sécurité". Le Porte parole de la Diplomatie française a tenté poursa part de mettre en doute les capacités nucléaires de l'Iran. le ministre russe des A.E. a de son coté affirmé qu'il ne voyait aucun signe de progrès dans le programme nucléaire iranien. "L'Afrique du sud croit aux droits nucléaires de l'Iran et l'encourage à bénéficier de toutes ses capacités pour les faire valoir, a déclaré le ministre sud africain de l'Information mardi à Téhéran. Quant au ministre nipon des A.E. qui recevait mardi Mahdi Safar, directeur du département Asie et Océanie, il a confirmé le soutien de Tokyo à l'accès de l'Iran à la technologie nucléaire à fin pacifique. Au Pakistan, la nouvelle de l'Iran a enrichir l'uranium à l'echelle industrielle a été accueillie de façon favorable. Le conseiller du premier ministre aux affaires économiques a félicité l'Iran pour avoir intégré le cerckle des pays producteurs du combustible nucléaire. "La nation et le gouvernement pakistanais resteront aux cotés de l'Iran, a-t-il ajouté. en dépit des critiques européennes adressées ces derniers jours à l'égard de l'Iran, le bureau de Javier Solona, patron de la diplomatie de l'UE a affirmé dans un communiqué que sa position au sujet du nucléaire iranien n'avait pas changé et qu'il appelait toujours l'Iran à revenir à la table des négociations. lors d'une rencontre avec le Président iranien, le Secrétaire général de l'OCI a réitéré son soutien aux droits de l'Iran de se nucléariser à des fins purement civiles. "L'OCI est hostile à toute sanction contre l'Iran, a-t-il affirmé.

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