Centrale nucléaire de Bouchehr: Larijani invite la Russie à respecter ses engagements  13/03/2007

Le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale de l'Iran Ali Larijani a invité la Russie à respecter ses engagements concernant la construction de la centrale nucléaire de Bouchehr.

"La Russie doit respecter dans les délais prévus ses engagements pris dans la construction de la centrale nucléaire de Bouchehr. La situation autour de la construction de la centrale nucléaire montre que dans le monde les livraisons de combustible nucléaire ne sont pas du tout garanties", a-t-il déclaré mardi aux journalistes.

Ali Larijani a en outre regretté la suspension des travaux sur le chantier de Bouchehr.

La Russie a récemment fait savoir que des insuffisances dans le financement iranien du chantier avaient provoqué une grave crise dans la mise en oeuvre du projet.

Le secrétaire du Conseil de sécurité iranien a démenti les informations des médias iraniens selon lesquelles la Russie ne pourrait achever la construction de la centrale nucléaire de Bouchehr qu'en cas d'application par Téhéran des résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU exigeant la suspension des travaux d'enrichissement de l'uranium.

"L'Iran n'a reçu aucun message russe à ce sujet", a indiqué Ali Larijani.

Des pourparlers entre spécialistes russes et iraniens sur le règlement des problèmes financiers relatifs à la construction de la centrale de Bouchehr ont lieu actuellement à Téhéran, a ajouté Ali Larijani.

"Evidemment, nous regrettons le report du lancement de la centrale nucléaire de Bouchehr", a-t-il dit.

"Les promesses que donne le gouvernement russe doivent être tenues à temps, pour que d'autres projets économiques puissent être réalisés", a souligné Ali Larijani. En ce moment, il n'y a pas dans le monde de garanties solides quant aux livraisons de combustible nucléaire, a regretté le responsable.

"Voilà pourquoi l'Iran veut produire lui-même du combustible nucléaire", a conclu Ali Larijani.
IRIB

L'attaque aux roquettes en représailles aux exactions d'Israël  13/03/2007

Selon les combattants des brigades du martyr Abou Ali Mustafa, l'attaque aux roquettes contre les territoires occupés en 1948 était en représailles aux exactions de Tel-Aviv. Branche militaire du Front Populaire pour la Libération de la Palestine le FPLP, dirigé par Ahmad Sa'dat, les brigades du martyr Abou Ali Mustafa ont tiré deux roquettes Samoud 3, sur la colonie sioniste Mir Akifa dans le sud de la Palestine occupée. Selon l'IRIB, le FPLPL dont le bureau est à Damas a annoncé dans un communiqué que cette attaque était une réponse aux crimes israéliens. Le communiqué des brigades d'Abou Ali Mustafa a mis l'accent sur la poursuite de la résistance des Palestiniens jusqu'à la fin de l'occupation sioniste, au retour des réfugiés, à l'indépendance et à la formation de l'Etat indépendant palestinien avec pour capitale Beitolmqaddas.
IRIB

Les 5+1 divergent sur le nouveau projet de résolution contre l'Iran  13/03/2007

D'après le représentant permanent de la Russie à l'ONU, les 5+1 ont des divergences de vue sur les différents articles nouveau projet de résolution sur le nucléaire iranien.

D'après Rianovosti, le représentant permanent de la Russie à l'ONU, Vitaly Chorkin a déclaré au terme de la réunion de lundi des 5+1 sur la question nucléaire iranienne : Cette réunion ne pourra pas comme les précédentes rapprocher les points de vue des 5+1.

De même le représentant permanent de la Chine à l'ONU a déclaré: Les membres ne sont pas tombés d'accord sur les sanctions anti-iraniennes.

Il paraît que l'interdiction des prêts et des facilités accordés par des pays à l'Iran, les chapitres concernant les embargos en armements et l'interdiction des déplacements des responsabls iraniens liés au nucléaire iranien soient supprimés du texte.

Les ambassadeurs des 5+1 au Conseil de sécurité devront s'entretenir aujourd'hui à New York au sujet du nucléaire iranien.
IRIB

USA Today: Le Pentagone peine à trouver des soldats pour l'Irak  13/03/2007

Selon le quotidien américain, USA Today, la guerre en Irak est non seulement à l'origine d'une crise politique à la Maison Blanche mais encore elle a apporté des préjudices moraux et matériels aux Etats-Unis, dont l'armée sort affaiblie de cette guerre. Le journal révèle que le Pentagone a énormément du mal à recruter des soldats pour les déployer ensuite en Irak, ce que révèlent les chiffres établis par l'armée elle-même qui a besoin de 3.000 officiers de haut rang. C'est la raison pour laquelle, bon nombre de militaires américains ont été envoyés en Irak pour une 3ème mission. Le commandant des forces américaines en Irak, le général Petraeus a reconnu que l'armée américaine n'y a pas les moyens d'affronter les troubles. Sachez que la guerre en Irak s'est transformée en une guerre d'usure affaiblissant la Maison Blanche aussi bien sur le plan politique que militaire
IRIB

Les efforts désespérés de Bush pour déstabiliser l'Amérique latine  13/03/2007

Le ministre vénézuélien des Affaires étrangères a qualifié d'effort désespéré, les tentatives de Bush visant à déstabiliser l'Amérique latine. Selon l'IRIB, Nicolas Maduro qui se trouve à la Jamaïque en faisant allusion aux échecs des Etats-Unis en Irak et en Afghanistan, a ajouté que les Américains qui insistent sur leur présence dans cette région sous prétexte de la lutte contre le terrorisme, se voient pour l'heure confronter à l'échec de cette politique et la montée des protestations mondiales. Maduro a souligné que la visite en Amérique latine de Bush pour montrer l'instabilité de la convergence entre les pays de la région, est vouée à l'échec. Maduro a critiqué CNN pour ne pas avoir bien couvert les protestations populaires contre la visite de Bush, avant d'ajouter que cette chaîne loin de ses prétentions, s'est consacrée aux intérêts de Bush.
IRIB

L'Organisation de coopération de Shanghai, bel exemple de coopération régionale (Ahmadinejad)  13/03/2007

L'Organisation de coopération de Shanghai (OCS) est un excellent exemple de coopération régionale, a déclaré le président de l'Iran, Mahmoud Ahmadinejad, lors de sa rencontre lundi à Téhéran avec le président du parlement de la Kirghizie, Marat Soultanov.

"L'Organisation de coopération de Shanghai est un excellent exemple de coopération régionale d'Etats différents. L'Iran espère que l'élargissement des rapports bilatéraux et multilatéraux dans le cadre de cette organisation ne manquera pas de contribuer au renforcement de la paix dans la région", a notamment indiqué le président de la République islamique d'Iran.

Comme le rapporte le service de presse de la présidence iranienne, Mahmoud Ahmadinejad a aussi estimé que les progrès enregistrés par l'Iran dans la maîtrise des technologies d'avant-garde "serviraient aussi à d'autres pays de la région, y compris à la Kirghizie".
RIA Novosti

Pour Israël, pas de meilleur ami à la Maison Blanche que George W. Bush (Cheney)  13/03/2007

Au nom de l'administration américaine, Richard Cheney a confirmé lundi le soutien des Etats-Unis à Israël.

"Je suis présent aujourd'hui en tant que partisan décidé d'Israël, et il n'y a jamais eu pour Israël de meilleur ami à la Maison Blanche que George W. Bush", a déclaré le vice-président américain à la conférence annuelle du Comité aux affaires publiques américano-israéliennes (AIPAC), la plus grande organisation lobbyiste pro-israélienne.

Richard Cheney a adressé une volée de bois vert aux représentants du parti démocrate au Congrès américain qui préconisent un retrait rapide des troupes américaines d'Irak.

"Un retrait américain hâtif d'Irak serait une catastrophe pour les Etats-Unis et l'ensemble du Proche-Orient", a souligné le vice-président. Si ce retrait a lieu, a-t-il ajouté, un conflit interconfessionnel peut éclater en Irak, dans lequel les sunnites seront soutenus par Al-Qaïda et les chiites par l'Iran.

Intervenant devant les participants à la conférence de l'AIPAC, la ministre israélienne des Affaires étrangères Tzipi Livni a fait remarquer l'importance des efforts conjoints des Etats-Unis et d'Israël pour s'opposer aux activités de l'Iran.

"L'alliance stratégique américano-israélienne est un partenariat fondé sur des valeurs communes", a-t-elle dit, avant d'ajouter que les Etats-Unis et Israël se trouvaient aujourd'hui "à l'épicentre de la lutte pour un monde libre".
RIA Novosti

L'OTAN propose de compléter l'ABM américain en Europe par des missiles de théâtre  12/03/2007

Le système de défense antimissile que les Américains projettent de déployer en Europe pourrait être complété par des missiles de théâtre disponibles d'ici à 2010, a estimé dans un entretien lundi le secrétaire général de l'OTAN Jaap de Hoop Scheffer.

Selon lui, cela permettrait de protéger les pays du sud-est européen, la Turquie, la Grèce et l'Italie, non couverts par l'ABM américain.

La principale menace à laquelle est exposée l'Alliance est sa dislocation en deux groupes, l'un comportant les pays dans lesquels sont déployés des éléments de l'ABM américain et l'autre qui reste non protégé face à la menace iranienne, a estimé le numéro un de l'Alliance atlantique. "L'indivisibilité de la sécurité est bien le principe sur lequel je me guide", a-t-il indiqué.

Selon des sources internes à l'OTAN, le système ABM américain s'étendra à l'ensemble de l'Europe outre son extrémité sud-est - la Turquie, la Grèce et l'Italie - pays qui, en raison de leur proximité avec l'Iran, ont besoin de leur propre système de défense antimissile.

L'OTAN insiste sur le fait que même si le système américain d'ABM est destiné avant tout à protéger les Etats-Unis, il sera d'une grande utilité pour les pays européens.

Ce point de vue diverge radicalement avec celui de Moscou. A plusieurs reprises, la Russie s'est prononcée contre le déploiement de systèmes ABM en République tchèque et en Pologne, estimant que ces pays étaient situés trop loin de l'Iran et que le déploiement d'antimissiles était susceptible de relancer la course aux armements.

Le secrétaire général de l'OTAN s'est dit convaincu que l'Alliance était exposée à la menace d'une frappe au missile, estimant de ce fait qu'il fallait prendre des mesures pour renforcer la sécurité de l'Europe, "étant donné les tests nucléaires menés par la Corée du Nord, les possibilités de l'Iran et les propos tenus par les Iraniens".
RIA Novosti

Hosseini : ' l'Iran n'a pas eu de discussions directes avec les Etats-Unis à Bagdad '  12/03/2007

Seyyed Mohammad Ali Hoseini, porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères a déclaré au cours de sa conférence de presse hebdomadaire que la délégation iranienne participant la conférence de Bagdad n'a maintenu aucune discussion directe avec la délégation américaine.

Démentant que des responsables iraniens aient eu des discussions directes avec l'envoyé américain, M. Hosseini a indiqué que "tous les Etats participants ont exprimé leurs points de vue".


"Les discussions se sont focalisées sur l'établissement de la sécurité et de la stabilité en Irak", a affirmé le porte-parole, ajoutant que la conférence de Bagdad était une mesure positive.


"Si une conférence similaire au niveau ministériel se tient à Bagdad dans le proche avenir, une telle tendance positive devra se poursuivre" a déclaré M. Hosseini

L’ Iran, la Turquie, la Syrie, le Koweït et l'Arabie Saoudite, en tant que pays voisins de l'Irak, mais aussi les USA, la Russie, la Chine, la France et le Royaume-Uni, comme membres permanents du Conseil de Sécurité.


Se sont également assis à la table des négociations la Ligue Arabe, l'Organisation de la Conférence Islamique, l'Egypte et Bahreïn.
IRNA

Le Secrétaire général de l’OCI: Les attentats du 11 septembre ont eu des impacts négatifs pour les musulmans  12/03/2007

Les attentats du 11 septembre ont laissé des impacts négatifs sur la place des musulmans en Occident, selon le Secrétaire général de l’Organisation de la Conférence islamique (OCI). « L’ambiance qui domine le monde aujourd’hui est le fruit des attentats du 11 septembre », a affirmé Akmal Eddine Ihsan Oglou. « Au tournant de ces événements, les agressions, les actes de représailles et les comportements discriminatoires se sont multipliés en Occident, contre l'Islam et les groupes islamiques.», a-t-il ajouté. Le Secrétaire général de l’OCI a également souligné que son organisme avait établi, des contacts, avec certaines ONG ou organisations gouvernementales au sujet des droits de l’Homme et des libertés les plus élémentaires. « Ces concertations visent à améliorer l’ambiance anti-musulmane de l’après-11 septembre et l'OCI compte sur un dialogue qui saura résoudre les problèmes dont souffrent les Musulmans dans les pays non membres de cette instance. », a ajouté Ehsan Oglou.
IRIB

Du nucléaire iranien  12/03/2007

La décision du président iranien de participer à la réunion du Conseil de sécurité de l’ONU pour soutenir le programme nucléaire civil iranien a eu une vaste répercussion dans les médias du monde notamment Reuters, l’AP, Xin Hua et la BBC. L’ambassadeur de l’Afrique du Sud aux Nations Unies dont le pays assume la présidence tournante du Conseil de sécurité a salué dimanche cette initiative. « Si le président iranien présente une demande officielle pour assister à la réunion du Conseil, il sera très difficile de lui refuser de cette occasion. », a-t-il déclaré. L’ambassadeur de l’Afrique du Sud auprès de l’Onu s’est déclaré prêt à consulter les autres membres du Conseil de sécurité au sujet de la présence du président Ahmadinejad à la réunion de l’instance. Depuis quelques jours, les membres du Conseil de sécurité se consultent au sujet de l’adoption d’une nouvelle résolution anti-iranienne ; ce alors que les divergences profondes opposent la Russie et la Chine aux Etats-Unis et à leurs alliés européens.

Le Conseil de sécurité se prononcera, selon les experts, durant la semaine prochaine sur la nouvelle résolution anti-iranienne.

L’AFP a consacré un rapport détaillé au nucléaire iranien dans lequel elle évoque les propos du chef de la diplomatie française, Philippe Douste-Blazy qui, en visite à Abou Dhabi, estime que le règlement diplomatique et négocié est toujours possible pour ce dossier. Seyyed Hamed al-Bar, ministre malaisien des Affaires étrangères a jugé dans une interview avec le journal émirati, Al-Bayan, l’énergie fissile civile un droit de tous les pays signataires du TNP.

Le chef de la diplomatie malaisienne a critiqué la politique ambivalente des Etats-Unis envers la technologie nucléaire et il a considéré le dialogue la meilleure issue au nucléaire iranien.

Le président du Conseil de discernement du bien de l’Ordre islamique, Akbar Hachemi Rafsanjani a déclaré, dimanche lors d’une rencontre à Téhéran avec le président de la délégation parlementaire sud-coréenne, Kim Sung Gung que les voies militaires et les pressions à l’encontre de l’Iran au sujet de son nucléaire, n’aboutiront à rien. « L’Iran sera prêt à négocier pour dissiper les malentendus, si l’autre partie coopère et agit avec raison. », a-t-il souligné.
IRIB

L’arrivée de la délégation russe à Téhéran  12/03/2007

Une délégation de la compagnie russe Atom Stroi Export est arrivée lundi à Téhéran pour discuter de la poursuite de la construction de la centrale nucléaire de Boushehr.

Cette délégation devra rencontrer les responsables de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique pour s’entretenir des questions financières concernant la centrale nucléaire. La semaine dernière une délégation conduite par Mohammad Saïdi, vice-président de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique s’est rendue à Moscou pour déclarer l’Iran prêt à verser avant le calendrier prévu, sur les comptes de la compagnie russe de l’argent pour lancer la centrale de Boushehr. En vertu de l’accord de septembre 2006, la centrale nucléaire de Boushehr devra être lancée en septembre 2007 et six mois avant cette date, c'est-à-dire fin mars, son combustible envoyé à Téhéran
IRIB

'Affaire Litvinenko': le Parquet russe souhaite entendre une centaine de personnes en Grande-Bretagne  12/03/2007

Le Parquet général de Russie souhaiterait entendre en Grande-Bretagne une bonne centaine de personnes dans le cadre de l'enquête sur "l'affaire Litvinenko", a déclaré le substitut du procureur général, Alexandre Zviaguintsev.

"Nous avons dressé une liste de plus de cent personnes que nous voudrions interroger en Angleterre, dont des ressortissants russes vivant dans ce pays. En outre, nous souhaiterions aussi obtenir l'autorisation d'inspecter plusieurs sites et de procéder à d'autres actes judiciaires, a déclaré Alexandre Zviaguintsev interrogé par le quotidien moscovite Izvestia.

"Nous avons obtenu un accord de principe et nous nous sommes mis au travail", a ajouté le substitut du procureur général.

En 2000, pour se soustraire à la justice russe, l'ancien agent du FSB (Service de sécurité) Alexandre Litvinenko s'était réfugié en Grande-Bretagne. Il devait décéder à Londres le 23 novembre 2006. La police britannique prétend que Litvinenko a été empoisonné avec un élément radioactif, le polonium 210, cependant, le rapport d'autopsie officiel n'a toujours pas été publié.

A la fin de l'année 2006, des policiers britanniques étaient venus à Moscou où, avec leurs collègues russes, ils avaient entendu des témoins cités dans l'affaire, notamment les hommes d'affaires Andreï Lougovoï et Dmitri Kovtoun.

Alexandre Zviaguintsev a annoncé que les magistrats instructeurs russes qui se rendront en Grande-Bretagne entendent interroger aussi l'homme d'affaires Boris Berezovski. "Nous avons déjà obtenu l'assentiment de la partie anglaise", a-t-il indiqué.
RIA Novosti

Le patron de l'OTAN pense que l'Europe pourrait subir des attaques de missiles iraniens ou nord-coréens  12/03/2007

L'Alliance de l'Atlantique Nord est menacée par des attaques de missiles émanant de la Corée du Nord et de l'Iran, a déclaré le secrétaire général de l'OTAN, Jaap de Hoop Scheffer.

"Il y a toutes les raisons de penser cela au vu des essais de missiles nord-coréens et des potentialités iraniennes (dans le domaine des technologies balistiques) ainsi que des déclarations des dirigeants iraniens", a déclaré Jaap de Hoop Scheffer dans une interview publiée par le Financial Times britannique.

Selon le patron de l'OTAN, le déploiement d'éléments de la défense antimissile en Europe pourrait abaisser la vulnérabilité du continent.

Jaap de Hoop Scheffer a souligné une nouvelle fois que le déploiement de l'ABM en Europe ne menaçait pas la sécurité de la Russie.

"Nul besoin d'être un fin technicien ou Einstein pour comprendre que cela (le déploiement) n'est pas dirigé contre les Russes et ne diminuera pas leur capacité de première frappe", a-t-il dit.
RIA Novosti

Rafsanjani : la discorde orchestrée entre musulmans chiites et sunnites est une arme coloniale  12/03/2007

Le président du Conseil de Discernement, Akbar Hashemi Rafsanjani a déclaré dimanche que les ennemis essayent d’orchestrer un conflit sectaire entre musulmans chiites et sunnites, "mais, il dispose d’une arme dépassée" en se référant à l'ère coloniale.

Akbar Hashemi Rafsanjani a tenu ces propos à l’occasion d’un discours prononcé dans une conférence internationale portant sur "l'unité, les défis et les stratégies islamiques".


Il a souligné l'importance d'adopter une mesure permettant de neutraliser la conspiration des ennemis qui cherchent à semer la discorde entre musulmans chiites et sunnites.


Evoquant l'échec des ennemis en Afghanistan, en Irak, au Liban et en Palestine, il a poursuivi "nous avons tous été contraints de subir certains individus extrémistes, qui ont cherché à entraver l'intégration de la grande puissance internationale de l'Islam."

Il a ajouté que "l’existence de différences est quelque chose de normal dans le monde islamique. Nous devrions nous montrer tolérants et être patients."
Akbar Hashemi Rafsanjani a précisé que le pluralisme social était reconnu comme un des accomplissements des sciences humaines et ajouté que le monde islamique accepte différents points de vue.


Evoquant les 1,5 milliard de musulmans dans le monde entier qui possèdent 60 pour cent de ressources énergétiques et dispose d’un statut stratégique courant des nations islamiques, Akbar Hashemi Rafsanjani a déclaré que " de telles grandes ressources annoncent la perspective d'une grande puissance dans un proche avenir."

Le président du Conseil de Discernement a évoqué l'échec des USA qui cherchent à matérialiser ses plans d’un grand Moyen-Orient : "aujourd'hui, Washington prévoit de parvenir à ses objectifs en semant la discorde entre musulmans chiites et sunnites."
IRNA

Gholam-Ali Haddad-Adel dénonce les politiques hostiles des USA sur le programme nucléaire de l'Iran  12/03/2007

Le président du parlement iranien, Gholam-Ali Haddad-Adel a affirmé dimanche que bien que les inspections internationales répétées aient formellement reconnu la nature pacifique des activités nucléaires de l'Iran, les USA continuent à prétendre toujours le contraire.

Golam Ali Haddad-Adel a déclaré à son homologue kirghize, Merat Sultanev, que les positions hostiles de Washington surgissent alors que le régime sioniste n'est toujours pas un signataire du TNP et dispose de plusieurs centaines d'ogives nucléaires et, surtout est soutenu par les USA.


Evoquant les échecs américains en Afghanistan et en Irak, le président du parlement iranien la présence de troupes étrangères ces dernières années dans la région a apporté le malheur pour les peuples de cette région.


"Nous espérons qu'il y aura quelques individus sages dans l'administration américaine pour empêcher l'irruption d'une nouvelle crise dans la région" a déclaré Golam Ali Haddad-Adel.


Il s’est également félicité des échanges avec la délégation parlementaire du kirghizistan, qui démontre la bonne volonté des deux parlements d’élargir les relations bilatérales aussi bien dans les domaines politiques qu’économiques ou bien encore culturels.


Merat Sultanev, pour sa part, a plaidé pour le renforcement des relations parlementaires, politiques, économiques et culturelles entre l'Iran et le kirghizistan.

IRNA

Les principaux équipements de la centrale de Bushehr seront opérationnels dès le 13 mars  12/03/2007

Les bâtiments logeant les équipements de pompage et la centrale de 400 kilowatts de la centrale nucléaire de Bushehr seront opérationnels dès le mardi 13 mars.

Le chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique, Gholam-Reza Aqazadeh, sera présent à la cérémonie inaugurale.


La Russie avait obtenu en 1995 le contrat de construction de la première centrale nucléaire iranienne à Bouchehr.


L'hypothèse d'un différend plus politique que financier a été évoquée par l'adjoint de M. Aghazadeh, Mohammad Saeedi : « le combustible devrait être livré d'ici deux semaines, à l'heure actuelle tout ce qui était nécessaire a été fait pour permettre l'envoi du combustible".


Selon lui, il ne reste plus qu'à "installer un nombre limité de pièces pour pouvoir commencer au mois d'août la mise en service de la centrale".


Basé sur un accord, conclu entre l'Iran et la Russie en septembre 2006, la première phase de la centrale sera opérationnelle en septembre 2007.


IRNA

Chavez: L'ère de la tyrannie est révolu dans le monde  11/03/2007

En visite en Bolivie, le Président vénézuélien, Hugo Chavez, a affirmé que l'ère de la tyrannie était révolu dans le monde et que personne ne pouvait plus user du langage de force envers autrui, selon le correspondant de l'IRIB, depuis Caracas.

Prenant la parole devant des milliers d'habitants de la ville bolivienne, Trinidad, Chef-lieu du département de Béni, il a affirmé sur un ton virulant : " Les Etats-Unis ne peuvent plus recourir au langage de menace contre nous et les nations latino-américaines, car les nations de cette région, notamment le Venezuela et la Bolivie, sont indépendantes et n'autoriseront personne à comploter contre eux.

"L'impérialisme américain a toujours tenté de maintenir les nations de la région dans la pauvreté,", a-t-il ajouté. " Les Etats Unis cherchent à semer la discorde parmi nous, mais les Vénézuéliens et les Boliviens constituent une nation unie et combattent pour un même objectif.", a affirmé Chavez.
IRIB

L’Occident ne relâche pas ses pressions sur le nucléaire iranien  10/03/2007

Les responsables américains ne relâchent pas leurs efforts visant à persuader les 5 membres permanents du Conseil de sécurité + l’Allemagne à faire adopter une nouvelle résolution contre l’Iran, alors que les négociations, pourtant, entourées d’ambiguïtés, se poursuivent toujours entre les 6, sans aboutir à un consensus. Vendredi, à l’issue de la réunion des 6, l’Adjoint du représentant américain, Alejandro Wolf, a affirmé que les pourparlers se poursuivraient, dans les jours à venir, jusqu’à ce que l'on s'entende sur « les articles d’une nouvelle résolution anti-iranienne ». Dans le même temps, les sources diplomatiques ont estimé que les 6 étaient encore loin de tomber d’accord sur l’avant projet d’une nouvelle résolution prévoyant des sanctions plus dures contre l’Iran. En tout état de cause, le Conseil des gouverneurs de l’Agence vient de décider, jeudi, de suspendre 23 projets, soit la moitié de sa coopération technique avec Téhéran, une décision, nettement, politique, issue des pressions américaines. Or, la majorité de la Communauté internationale, notamment, le Mouvement des Non-Alignés (MNA), s'est opposée, dans une récente déclaration, à toute restriction dans la coopération technique de l’Agence avec l'Iran, ce qui, estiment-ils, contredit le Traité de non prolifération des armes nucléaires (TNP). Ceci dit, il n'y a pas l'ombre d'un doute que l’approche discriminatoire des droits des pays à la technologie nucléaire pacifique est le fruit des visions maximalistes et absolutistes des puissances arbitraires. Cette attitude a, en effet, donné des ailes à Israël, qui se veut, avec la plus grande outrecuidance, l’unique régime, dans la région, à détenir l’arme atomique. En réalité, les pressions américaines, pour un durcissement de ton contre l’Iran, s’exercent, toujours, avec la complicité de Tel-Aviv. La visite, à Washington, de l’ancien Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, doit être envisagée dans la perspective des agissements américano-sionistes contre l’Iran. Par conséquent, tout laisse croire que les instances internationales, telles que le Conseil de sécurité des Nations-unies et le Conseil des gouverneurs ou l’exécutif de l’AIEA ont pris leurs distances vis-à-vis de leurs responsabilités, en raison des démarches des grandes puissances mondiales qui cherchent à les instrumentaliser, dans le sens de leurs objectifs, et cela va sans dire, représente une menace sérieuse pour la paix et la sécurité planétaire.
IRIB

Une nouvelle conférence sur l'Irak pourrait se tenir à Istanbul en avril (Bagdad)  10/03/2007

L'Irak projette de tenir en avril prochain à Istanbul une rencontre des ministres des AE des pays de la région et de représentants du G8, dans le but de trouver une issue à la crise dans le pays.

Selon le porte-parole du gouvernement irakien Ali al-Dabbagh, une "dynamique positive" est observée à la conférence internationale sur l'Irak qui s'est ouverte samedi à Bagdad, avec la participation des pays de la région et des grandes puissances mondiales membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU.

Les autorités irakiennes estiment que cette rencontre non seulement contribuera à la cause du règlement du conflit en Irak et mettra un terme à la violence dans le pays mais aussi imprimera une impulsion au lancement des négociations entre Washington et Téhéran sur le programme nucléaire iranien.

A cette conférence, la Russie est représentée par son ambassadeur à Bagdad Vladimir Tchamov, selon un porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères.

Au ministère, on estime également que cette rencontre "créera les conditions pour la convocation plus tard d'un plus vaste forum international au niveau des ministres des Affaires étrangères".

Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, avait annoncé il y a quelques jours que la conférence de Bagdad devait se dérouler en deux temps. La première étape, à Bagdad, au niveau des ambassadeurs et de vice-ministres, la seconde, "dans deux ou trois semaines", dans un pays de la région, au niveau des ministres des AE, avait-il indiqué.

"Nous avons depuis longtemps proposé un tel forum. Mais nous voulons nous convaincre qu'il s'y agira justement d'élaborer des approches collectives. Donnant notre accord, nous partions du fait qu'il s'agirait d'une réconciliation nationale réelle en Irak et de la manière dont on pourra aider les Irakiens à s'entendre", avait ajouté Sergueï Lavrov.
RIA Novosti



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