L'Allemagne appelle l'Iran à agir rapidement sur le dossier nucléaire  26/06/2006


Le ministre allemand des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier a appelé samedi l'Iran à entreprendre immédiatement une action pour résoudre le problème nucléaire après sa rencontre avec son homologue iranien Manouchehr Mottaki.

Lors d'une conférence de presse à l'issue de leur entretien, M. Steinmeier a indiqué qu'une démarche rapide de la part de l'Iran créerait un environnement favorable à la reprise des entretiens entre Téhéran et la communauté internationale.

Les deux côtés sont dans "une phase décisive", a ajouté M. Steinmeier.

De son côté, M. Mottaki a dit que son entretien avec son homologue allemand était "constructif" et il y avait certains " points positifs " dans un ensemble d'offres à l'Iran.

Mais il a également noté qu'il y avait des questions qui devaient être clarifiés sur ces offres.

L'Iran étudie actuellement les offres présentées par la Grande- Bretagne, l'Allemagne, la France, les Etats-Unis, la Chine et la Russie et il n'y a pas encore donné de réponse officielle.


Source: xinhua

Afghanistan: forte explosion près d'une base militaire américaine  26/06/2006



Une forte explosion s'est produite lundi matin près de la base militaire américaine à Bagram, à environ 50 km au nord de Kaboul, la capitale de l'Afghanistan, selon un officier de la coalition.

"Oui, nous savons qu'elle (explosion) s'est produite à l'extérieur de la base aérienne", a déclaré à l'agence Xinhua ( Chine nouvelle) cet officier, sous couvert de l'anonymat, sans fournir d'autres précisions.

Les talibans ont revendiqué cette attaque dans un appel téléphonique à l'agence Xinhua.

Selon des médias afghans, il s'agissait d'une attaque suicide contre un convoi de la coalition qui se trouvait à environ 1,6 km de la base aérienne de Bagram. L'explosion a blessé deux civils afghans.

Le kamikaze a fait exploser sa Toyota Corolla piégée près du convoi, selon des informations de presse.

Cette attaque a eu lieu alors que la coalition menée par les Etats-Unis poursuit son opération intitulée "Mountain Thrust" dans le sud de l'Afghanistan, bastion des talibans.

Environ 200 rebelles talibans ont été tués depuis le lancement de la seconde phase de cette opération, qui a débuté le 15 juin, selon le ministère afghan de la Défense.


Source: xinhua

Otages russes exécutés en Irak: l'APCE présente ses condoléances  26/06/2006

Otages russes exécutés en Irak: l'APCE présente ses condoléances
Le président de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE), René van der Linden, a exprimé lundi ses "profondes condoléances" aux familles des ressortissants russes exécutés en Irak.

"Je tiens à faire part de mes profondes condoléances, et c'est avec douleur que j'ai appris l'exécution en Irak de quatre Russes par leurs ravisseurs", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse.

"C'est une nouvelle tragique" qui "montre que la logique du terrorisme est inadmissible, c'est une attaque contre l'humanité", a-t-il dit. Cet événement "est d'autant plus inadmissible que les quatre Russes se trouvaient en Irak pour aider à la reconstruction de ce pays", a souligné le président de l'APCE.

Le ministère russe des Affaires étrangères n'est toutefois pas certain à 100% que l'enregistrement vidéo diffusé sur Internet montre effectivement l'exécution des employés de l'ambassade russe en Irak, avait déclaré plus tôt le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov. "Des experts dotés d'équipements et de compétences appropriés sont en train d'étudier ces séquences", a-t-il indiqué.

Le président de l'APCE a en outre appelé les pays membres du Conseil de l'Europe à ratifier la convention sur la lutte contre le terrorisme (déjà ratifiée par la Russie).

La Russie qui préside entre mai et novembre le comité des ministres du Conseil de l'Europe "déploie pas mal d'activités". "Si quelqu'un avait dit il y a dix ans que la Russie présiderait le Conseil de l'Europe, on lui aurait ri au nez", a-t-il souligné.

"Pour la première fois de son histoire, la Russie préside cette institution démocratique", a rappelé René van der Linden, espérant que la Russie s'acquitterait des "obligations prises il y a 10 ans".

"La Russie est l'unique pays membre du Conseil de l'Europe à ne pas avoir ratifié le protocole n°6 à la Convention européenne des droits de l'homme", a-t-il rappelé. "Bien sûr que l'exemple de Beslan, où l'unique terroriste survivant a été condamné à la prison à vie et non à la peine de mort montre que la peine de mort n'existe pas de facto, mais cela n'est pas suffisant. Elle doit disparaître de jure", a souligné le président de l'APCE.
RIA Novosti

Les communistes russes reprochent à l'APCE le double jeu  26/06/2006

Les communistes russes reprochent à l'APCE le double jeu
Le vice-président du Parti communiste de Russie, Ivan Melnikov, en intervenant lundi à Strasbourg devant l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE), a accusé celle-ci de double jeu.

"Aujourd'hui, hélas, nous observons que l'Assemblée examine la situation des droits de l'homme dans les différents pays, pour parler gentiment, de manière sélective", a-t-il déclaré, en estimant que la résolution sur la Biélorussie adoptée lors de l'avant-dernière session de l'APCE était "extrêmement subjective et comportait des appréciations dans l'esprit maccarthyste".

Lors de sa session d'hiver, l'APCE a examiné en urgence un rapport sur l'élection présidentielle en Biélorussie et a salué la décision de l'Union européenne sur l'établissement d'une "liste noire" de responsables biélorusses, en qualifiant le régime d'Alexandre Loukachenko de "dictatorial".

Dans le même temps, un haut responsable du parti communiste local a été tabassé lors de la campagne électorale en République tchèque, sans que l'APCE y fasse attention.

"L'APCE mérite également des reproches en raison de la situation en Lettonie" où le parlement a une nouvelle fois voté pour la première version du projet de loi sur la nationalité de sorte que "des milliers de russophones se voient lésés dans leurs droits", a-t-il rappelé.

"En Ukraine, on parle beaucoup de la campagne électorale de Viktor Iouchtchenko financée par des particuliers étrangers", alors que l'APCE n'a jamais étudié ce dossier, a résumé M.Melnikov.
RIA Novosti

L'Iran, ouvert aux négociations sans préalable  26/06/2006

L'Iran, ouvert aux négociations sans préalable
L'Iran, ouvert aux négociations sans préalable

IRIB - L'Iran a toujours été ouvert aux négociations justes et sans préalable pour résoudre les questions liées à son programme nucléaire, a affirmé le Président iranien, Mahmoud Ahmadinejad. Lors de sa rencontre, dimanche dans l'après-midi, avec le Ministre turc des Affaires étrangères, Abdullah Gül, le Président Ahmadinejad a évoqué l'importance du maintien de l'ambiance positive qui se présente autour des discussions nucléaires, promettant, selon lui, un dialogue encore plus constructif, entre l'Iran et les Occidentaux. "Les comités d'expertise s'occupent, avec une vision positive, d'évaluer le paquet de propositions européen, dans sa conformité avec les intérêts nationaux du pays et ils annonceront le résultat de leurs évaluations fin août", a affirmé Mahmoud Ahmadinejad. Le Président iranien a en plus rappeler le rôle saillant de l'Iran et de la Turquie, dans les conflits régionales et internationales, avant de qualifier d'importantes les concertations Téhéran-Ankara, sur le règlement des problèmes en Irak et l'instauration de la paix et de la sécurité. Pour sa part, le chef de la diplomatie turque, Abdullah Gül a reconnu que l'Iran est doté d'une riche et ancienne civilisation. Le Ministre turc n'a pas manqué non-plus d'insister sur la reconnaissance du droit inaliénable du peuple iranien à l'accès à la technologie nucléaire à vocation pacifique. "Face à la politique appropriée de l'Iran, les Occidentaux se sont vus obligés de changer de ton envers la RII et d'abandonner leur position de force et de menace à l'égard du nucléaire iranien, pour pencher au dialogue", a-t-il ajouté.
IRIB

La France doit dire non à la fusion d'Arcelor et de Mittal Steel (député français)  26/06/2006

La France doit dire non à la fusion d'Arcelor et de Mittal Steel (député français)
La France doit s'opposer à l'accord passé entre la société sidérurgique européenne Arcelor et le groupe Mittal Steel qui ont annoncé dimanche soir leur prochaine fusion, a déclaré le député français Nicolas Dupont-Aignan (UMP) dans un communiqué diffusé dimanche à Paris.

Le député a qualifié l'accord survenu de "hold-up historique qui s'apparente à une véritable agression" contre les intérêts vitaux de la France.

"Le gouvernement a le devoir d'agir", a déclaré le parlementaire.

"Une nouvelle fois les Français, qui ont sorti 100 milliards de francs de

leur poche pour financer la restructuration de l'acier tricolore, vont assister

impuissants au dépeçage d'une activité nationale stratégique", a souligné Nicolas Dupont-Aignan.

A son avis, Mittal Steel, dirigé par l'homme d'affaires indien Lakshmi Mittal, va s'empresser de piller les centres de recherche-développement français "pour les délocaliser massivement en Inde ou ailleurs et de mettre à mort toutes les activités industrielles d'Arcelor au nom de la sacro-sainte rentabilité financière".

Les administrateurs d'Arcelor ont préféré à leur réunion dimanche passer un accord avec Mittal Steel et abandonner leur projet de fusion avec le groupe russe Severtal que de nombreux experts considèrent comme plus avantageux, en premier lieu du point de vue de la production.
RIA Novosti

La France doit dire non à la fusion d'Arcelor et de Mittal Steel (député français)  26/06/2006

La France doit dire non à la fusion d'Arcelor et de Mittal Steel (député français)

PARIS, 26 juin - RIA Novosti. La France doit s'opposer à l'accord passé entre la société sidérurgique européenne Arcelor et le groupe Mittal Steel qui ont annoncé dimanche soir leur prochaine fusion, a déclaré le député français Nicolas Dupont-Aignan (UMP) dans un communiqué diffusé dimanche à Paris.

Le député a qualifié l'accord survenu de "hold-up historique qui s'apparente à une véritable agression" contre les intérêts vitaux de la France.

"Le gouvernement a le devoir d'agir", a déclaré le parlementaire.

"Une nouvelle fois les Français, qui ont sorti 100 milliards de francs de

leur poche pour financer la restructuration de l'acier tricolore, vont assister

impuissants au dépeçage d'une activité nationale stratégique", a souligné Nicolas Dupont-Aignan.

A son avis, Mittal Steel, dirigé par l'homme d'affaires indien Lakshmi Mittal, va s'empresser de piller les centres de recherche-développement français "pour les délocaliser massivement en Inde ou ailleurs et de mettre à mort toutes les activités industrielles d'Arcelor au nom de la sacro-sainte rentabilité financière".

Les administrateurs d'Arcelor ont préféré à leur réunion dimanche passer un accord avec Mittal Steel et abandonner leur projet de fusion avec le groupe russe Severtal que de nombreux experts considèrent comme plus avantageux, en premier lieu du point de vue de la production.
RIA Novosti

Exécution des diplomates russes en Irak: pas de confirmation de Moscou  26/06/2006

Le ministère russe des Affaires étrangères (MID) ne confirme pas la nouvelle de l'exécution des employés de l'ambassade de Russie en Irak, fait savoir Mikhail Kamynine, porte-parole du MID.

"Nos sources à Bagdad ne peuvent pas confirmer la nouvelle de la mort des otages russes", a-t-il déclaré au cours de l'émission Vesti nedeli de la chaîne de télévision Rossia. "Le ministère des Affaires étrangères et l'ambassade de Russie en Irak vérifient l'authenticité de cette information", a souligné Mikhail Kamynine.
RIA Novosti

Demande de Karzaï aux forces multinationales  26/06/2006


Alors que l'armée US mène d'opérations d'envergure, dans les provinces méridionales afghanes, et y inflige des dégâts et des pertes en vie humaines considérables, le Président afghan, Hamed Karzaï, dans une réunion où avaient assisté ses ministres de l'Intérieur et de la Défense, le Président du bureau de la sécurité nationale, les commandants militaires de l'armée US et de l'OTAN ainsi que l'envoyé spécial de l'ONU, a demandé aux forces de la coalition, déployées en Afghanistan, d'agir avec réserve, pour réinstaurer la sécurité, dans ce pays ravagé par de longues années de guerre. Cette demande se faisait au moment où les chasseurs américains bombardaient les régions afghanes, provoquant la mort des dizaines de femmes et d'enfants. Réagissant aux raids aériens américains, le président Karzaï a déclaré aux forces d'occupation qu'elles ne devaient pas viser les civils innocents, sous prétexte de la lutte anti-terrorisme.

Il va ainsi que le bilan de l'armée américaine et des forces de l'OTAN, sur le sol afghan témoigne du fait qu'elles ne faisaient aucune distinction entre civils afghans et Taliban. Par conséquent, le gouvernement de Karzaï, se trouve, pour l'heure, sous pression. D'une part, le gouvernement n'est pas à même de contrôler toutes les régions afghanes et de l'autre, les exigences au gouvernement afin d'endiguer les opérations aveugles des militaires américains et de l'OTAN qui ne visent que les civils, se sont amplifiées, mettant Hamed Karzaï dans l'embarras. D'autant plus que les militaires américains et les forces de l'OTAN ne se soucient que de leur présence, à long terme, en Afghanistan, pour ainsi garantir leurs propres intérêts. Dans ce contexte, ils leur est tout à fait indifférent dans quelles conditions difficiles se trouve le gouvernement afghan.

En même temps, ce qui est très étonnant, c'est que l'armée américaine ne faisant aucun cas des exigences du gouvernement afghan, a intensifié ses opérations militaires et le massacre des civils afghans, ce qui permettra, certainement, aux Taliban de redorer leur blason. Entre temps, le chef du gouvernement afghan exprime son mécontentement de voir la lutte contre le terrorisme se poursuivre en Afghanistan, alors que le Pakistan qui est, quant à lui, le foyer de l'extrémisme, ne se trouve nullement dans le collimateur. Une telle critique de la part de Karzaï mérite donc réflexion, témoignant de la détérioration de la situation sécuritaire, dans le sud et l'est du pays. En tout cas, même si l'appel de Karzaï aux forces étrangères, leur exigeant plus de réserve dans leur prise de décision, ne soit pas pris en compte, cela évoque les inquiétudes du président afghan au sujet du fil des événements en Afghanistan. Et le fait que Hamed Karzaï se prononce plus explicitement au sujet du Pakistan et du bilan bas des forces multinationales ne sont pas sans rapport avec ces facteurs importants et graves qui n'auraient d'autres résultats que la montée en force des Taliban et l'ébranlement des bases du gouvernement afghan.
IRIB

Ahmadinejad : les relations irano turques doivent s’élargir dans tous les domaines  26/06/2006

 Ahmadinejad : les relations irano turques doivent s’élargir dans tous les domaines


Le chef d’Etat iranien, Mahmoud Ahmadinejad, se référant aux relations historiques basées sur la culture, les croyances et les points de vue commun que partagent l’Iran et la Turquie s’est prononcé pour l’élargissement des relations bilatérales dans tous les domaines.

Selon le bureau de presse de la présidence, Mahmoud Ahmadinejad dimanche après-midi d ans le cadre de sa rencontre avec Abdullah Gul, vice-premier ministre et ministre turc des Affaires étrangères, a rappelé le rôle important des deux pays dans la région et dans le monde de l’Islam a souligné qu’il existe un potentiel pour élargir le niveau des relations entre les deux pays voisins, frères et musulmans que sont l’Iran et la Turquie aussi bien au niveau régional qu’international soulignant qu’il est essentiel de les exploiter de façon satisfaisante.


Mahmoud Ahmadinejad saluant le soutien de la Turquie face au droit légitime dans l’utilisation nucléaire à des fins pacifiques a souligné la pérennité d’une conjoncture sereine pour arriver à prendre des décisions justes.


Abdullah Gul pour sa part tout en remettant le message du premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan à Mahmoud Ahmadinejad a souligné qu’il n’était que le messager de l’amitié du premier ministre, du gouvernement et du peuple turc à Téhéran.


Le chef de la diplomatie tuc précisant que le peuple iranien est un très grand peuple riche d’une civilisation et d’une culture ancienne a souligné la préservation du droit de ce peuple notamment dans l’utilisation pacifique de l’énergie nucléaire.


IRNA

Assefi : l'Iran rejette toute suspension de son enrichissement d'uranium  25/06/2006

 Assefi : l'Iran rejette toute suspension de son enrichissement d'uranium


Téhéran rejette toute suspension de son enrichissement d'uranium comme condition à la reprise de négociations sur ce programme a rappelé dimanche le porte-parole de la diplomatie iranienne Hamid Reza Assefi.

"La question de la suspension de l'enrichissement est un pas en arrière, nous pensons que l'Europe devrait négocier sans condition préalable", a dit Hamid Reza Assefi dans un point de presse hebdomadaire. "Au lieu de poser des conditions préalables qui ne sont pas raisonnables et qui n'ont pas de fondement nous devrions négocier", a-t-il ajouté.


L'Iran a refusé jusqu'ici de suspendre l'enrichissement d'uranium. Le ministre du Pétrole, Vaziri-Hamaneh a averti qu'"en cas de sanctions contre le secteur pétrolier de l'Iran (...) le prix du pétrole bondira d'au moins cent dollars" le baril. Il a jugé que de telles mesures étaient "irraisonnables et impossibles", car "le remplacement du quota pétrolier (de l'Iran) et de sa forte présence dans l'industrie du pétrole n'est pas facilement réalisable".


Selon M. Vaziri-Hamaneh, "le monde a besoin d'énergie, il comprend les effets sur le marché de sanctions pétrolières contre l'Iran, et personne ne prendrait une décision aussi irraisonnable".


L'Iran est le quatrième producteur mondial de pétrole, et le deuxième au sein de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP). Les grandes puissances (Allemagne, Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie) ont présenté à l’Iran le 6 juin une offre qui comporte des mesures incitatives, notamment d'ordre économique, mais est liée à la condition préalable d'une suspension de l'enrichissement d'uranium.


Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a expliqué qu’une réponse de l’Iran n'interviendrait pas avant la mi-août. Le ministre turc des Affaires étrangères Abdullah Gül, en visite dimanche à Téhéran, a déclaré que "cette question devait être réglée de façon pacifique et politique" et que "cette solution politique était dans l'intérêt de toutes les parties".


IRNA

Entretien avec Serge Thion, expert français, au sujet de la tournée européenne, du Présient américain, George W Bush.  25/06/2006



Comment évaluez-vous la visite en Europe du Président américain



Serge Thion : On a l’impression que ce qui motive, George W Bush, c’est de revenir sur ses principaux choix qui avaient été annoncés, en 2001, notamment en ce qui concerne l’unilatéramisme et le militarisme dans la soi-disant guerre contre le terrorisme. Une politique qui a isolé les Etats-Unis et les ont mis dans une situation extrêmement difficile, en Irak, en Afghanistan et au Moyen-Orient. Il semblerait que le poids des néoconservateurs ait, singulièrement, dimunié. En fait, le Président américain est en train de manger son chapeau.

Ne pensez-vous pas que cette fois-ci, Bush a une tâche difficile pour convaincre les Européens sur le bien fondé de la politique de Washingtin d’autant plus qu’il y a eu des changements et des évolutions, en Europe et que Bush a perdu certains de ses alliés qui l’ont soutenu dans sa guerre contre l’Irak ?

Serge Thion : Il les perd, effectivement. On voit bien, aussi, les japonais retiraient leurs hommes d’Irak. On nous explique dans les journaux qu’en deux ou trois ans, ils ne sont pas sortis de leurs canonnements. Tou ça estn hautement, symbolique. C’est à dire la Communaté internationale voudrait, forctement, mettre un terme à l’aventure irakienne parce qu’elle n’a fait que des dégâts et n’a résolu aucun problème. Donc, les pressions commencent à se faire sentir les Etats-Unis.

A l’issue du sommet UE-Etats-Unis, le Président américain a lancé un message de fermeté à l’Iran et à la Corée du Nord. Qu’est que vous en pensez ?

Serge Thion : Ecoutez ! Il me semble que ce sont des menaces vaines et creuses. J’en est comme la preuve, l’attitude des Etats-Unis à l’égard de la Corée du Nord, pays qui se prépare à lancer un nouveau missile. Les pomesses, faites par les Etats-Unis, aux Coréens du Nord, pour construire une centrale à eau légère, ont été abandonnées. Je crois, donc, que les Européens ne sont pas capables de réaliser leurs promesses, à l’égard de l’Iran.

Entretien réalisé par Nokhostine,

Journaliste de la Radio Francophone iranienne
IRIB

4 militaires américains, tués, en Irak  25/06/2006

4 militaires américains, tués, en Irak
4 militaires américains, tués, en Irak

IRIB - 4 G.I's ont trouvé la mort, samedi, à Bagdad, au cours de deux explosions séparées. Selon un communiqué de l'armée d'occupation, la première de ces explosions s'est produite, samedi, dans la matinée, au sud de la capitale, faisant deux morts. Deux autres soldats américains ont perdu la vie, au cours d'une seconde explosion, qui a eu lieu, au passage d'une patrouille de marines, au nord de la capitale. La mort de ces quatre militaires porte à 10 le nombre des pertes américaines en moins de 10 jours. Le bilan réel des G.I's tués, en Irak, s'éleverait, lui, à plus de 10.000.
IRIB

Abdullah Gul est arrivé à Téhéran pour une série d’entretiens  25/06/2006

 Abdullah Gul est arrivé à Téhéran pour une série d’entretiens


Le ministre turc des Affaires étrangères, Abdullah Gul de Turc est arrivé dans la soirée de samedi à Téhéran pour une visite officielle de deux jours qui portera sur les principaux développements bilatéraux, régionaux et internationaux avec les responsables iraniens.

Répondant aux journalistes à son arrivée à l'aéroport international de Téhéran Mehrabad, Abdullah Gul a indiqué qu'il était en visite à Téhéran pour s’entretenir des coopération et des échanges entre Téhéran et Ankara avec les responsables iraniens ainsi que sur les questions internationales et régionales.


Quant au dossier nucléaire de l'Iran, Ankara par la voie du chef de la diplomatie turc soutient une solution diplomatique à ce problème car cela permettra de maintenir la stabilité dans la région.


Evoquant la conversation téléphonique de vendredi entre le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan et le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, il a souligné que les relations bilatérales et le dossier nucléaire iranien nucléaire avaient constitué les principaux sujets discutés par les deux responsables au téléphone.


Le ministre turc devrait rencontrer le chef d’Etat iranien après une série de visites planifiées avec le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale de l'Iran (SNSC) Ali Larijani et le président du Conseil du Discernement, Hashemi Rafsanjani.


IRNA

De hauts responsables iraniens dénonce l'admission d’Israël à la Croix Rouge  25/06/2006


Le chef de la commission de recherche des disparus des Forces Armées iraniennes a condamné l'admission en tant que membre de la Croix Rouge du régime sioniste lors de la dernière réunion de cette même instance internationale.

Le général Mir Feisal Baqerzadeh a précisé à l’IRNA, à Khorramshahr, à l’ouest de l’Iran que l'admission du régime usurpateur sioniste à la Croix Rouge constitue un exemple flagrant de la pression et de l'hégémonie des USA et des lobbies sionisme sur cette organisation, ajoutant : "Entretemps le régime sioniste bafoue toutes les lois et normes internationales humanitaires dans les territoires occupés de la Palestine."

"Comment est-il tout simplement possible qu’un régime, qui quotidiennement massacre des dizaines de personnes, prenne part à une organisation humanitaire comme la croix rouge ? Il faut répondre à la communauté internationale qui se pose cette question et ce sont les responsables de la commission internationale de la Croix Rouge qui doivent le faire."

Le général Baqerzadeh a demandé que soit annulée l'admission du régime sioniste afin de redonner à cette instance internationale qu’est la croix rouge son prestige face à l’indignation de la communauté internationale.
IRNA

Hamid Reza Assefi rejette les accusations américaines  25/06/2006



L'Iran rejette les déclarations de certains responsables américains à propos de son intervention en Irak, a déclaré le porte-parole de la diplomatie iranienne Hamid Reza Assefi.

«L'Iran rejette les déclarations de certains responsables américains à propos de son intervention en Irak et estime que de telles accusations lancées par les responsables américains visent à couvrir les faiblesses des Etats-Unis et justifier leurs échecs en Irak», a déclaré Hamid Reza Assefi.


«Contrairement aux Etats-Unis, l'Iran veut avoir un Irak puissant et uni pour renforcer la sécurité et la stabilité dans la région», a dit M. Assefi.


«La présence américaine dans la région est contraire à la volonté des peuples de la région et même des citoyens américains», a-t-il ajouté.
IRNA

Mottaki qualifie les rapports canadiens d’ 'illogiques et d’illégaux'  24/06/2006

 Mottaki qualifie les rapports canadiens d’ 'illogiques et d’illégaux'
Mottaki qualifie les rapports canadiens d’ "illogiques et d’illégaux"
TEHERAN.IRNA.24 JUIN 2006.

International. Iran.

Le ministre iranien des Affaires étrangères Manouchehr Canada pour sesrapports interventionniste contre certains membres de la délégation iranienne qui assiste à la première session du Conseil de droits de l'homme de l'ONU à Genève, en Suisse, n’hésitantMottaki a dénoncé le pas à les qualifier d’ "illogiques et d’illégaux
."
"L'expérience professionnelle du Canada est bien connue de la République Islamique d’Iran. Ils ont commis des erreurs politiques massives et sérieuses depuis la victoire de la révolution islamique, " a déclaré Manouchehr Mottaki dans une entrevue avec l'IRNA à Genève vendredi.


Les actes répréhensibles du Canada vont de cacher quelques espions à leur ambassade à Téhéran pour leur permettre de s'échapper. En outre, le Canada a soutenu le régime criminel de Saddam pendant la guerre imposée à l’Iran et a octroyé une aide logistique à Saddam pour qu’il mène des attaques contre notre pays, " a-t-il ajouté.


Le chef de la diplomatie iranienne avait déjà mis en garde son homologue canadien, l'année dernière au cours de l’assemblée générale la session de l'ONU soulignant que le Canada devrait se rendre compte de ses limites et réaliser quel pays il parlait.
IRNA

Assefi rejette les allégations américaines sur l’Iran  24/06/2006

 Assefi rejette les allégations américaines sur l’Iran

Hamid Reza Assefi, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères a rejeté les allégations de certains responsables américains à l’encontre de l’Iran accusé d’ingérence dans les affaires intérieures de l’Irak.

Il a ajouté que les allégations faisaient partie de la propagande des USA contre toute tentative des responsables iraniens et avaient pour seul objectif de cacher la faiblesse des USA et de justifier leurs échecs en Irak.


Il a regretté que Washington, afin de justifier la présence inexcusable de ses forces dans la région, œuvre pour la mise en place d'un Irak faible et désagrégé.


La présence des USA dans la région se fait contre la volonté des nations de cette région et a reçu de fortes oppositions partout dans le monde, même sur le territoire des USA, a précisé Hamid Reza Asefi.


Condamnant la violence et les opérations terroristes en Irak, il a souligné le besoin d'unité et de solidarité de tous les groupes et tribus d'Irak dans la situation actuelle et a invité tous les Irakiens à exercer leur vigilance afin de neutraliser la conspiration étrangère et domestique.


À la différence des USA, la République Islamique d'Iran défend un Irak uni et puissant ainsi qu’ un Irak intégré dans la région qui joueraient un rôle efficace dans l'établissement de la sécurité et de la stabilité dans a région toute entière, a indiqué le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères.
IRNA

Le président souligne l’importance de l’élargissement des relations avec la Turquie  24/06/2006

 Le président souligne l’importance de l’élargissement des relations avec la Turquie


Le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad a souligné vendredi l'importance de l’élargissement des relations avec la Turquie dans tous les domaines.

Mahmoud Ahmadinejad, dans une conversation téléphonique avec le premier ministre turc Tayyip Recep Erdogan, a qualifié les relations entre Téhéran et Ankara de "fraternelles" et a salué les liens culturelles des deux pays aussi bien d’un point de vue "historiques que religieuses, profondément enracinés"

Il a évoqué le rôle "de pivot" des deux pays tant au niveau régional que des développements internationaux, des questions touchant au monde islamique, soulignant leur rôle efficace pour favoriser la sécurité et la paix internationale.


Tayyip Recep Erdogan, pour sa part, s’est félicité du succès réalisé par l'Iran concernant son savoir-faire nucléaire et a défendu l’élargissement des relations bilatérales et des échanges économiques.


Il a exprimé l'espoir qu’une visite prochaine à Téhéran du ministre turc des Affaires étrangères amplifierait les relations bilatérales entre les deux pays dans tous les domaines.


IRNA

L'absence de toute preuve de l'implication de l'Iran dans les violences en Irak  24/06/2006



Le commandant des forces américaines, en Irak, le Général George Casey, a reconnu qu'il n'existait aucun document, prouvant l'implication de l'Iran dans les dernières troubles irakiennes. Les tentatives d'un débordement de la crise irakienne, d'insinuer l'implication de l'Iran, dans les violences en Irak ou le transfert des équipements militaires ou les engins explosifs, via l'Iran, à l'Irak, consitutent les points essentiels des accusations de Washington contre l'Iran, donnant ainsi un sujet aux milieux politiques et à la presse américain pour mener des campagnes médiatiques. En réalité, les Américains, en imputant de telles accusations à la RII, poursuivent quelques objectifs. Primo, ils cherchent à laisser supposer que les violences, en Irak et les protestations contre l'occupation trouvaient leur origine à l'extérieur des frontières irakiennes. Se référant aux lignes frontalières communes irano-irakiennes et les relations historiques, culturelles et religieuses entre les deux pays, les hommes d'Etat américains se sont, toujours, efforcés, en montrant du doigt l'Iran, de porter atteinte aux rapports profonds entre les deux nations iranienne et irakienne. Secundo, Washington, en formulant de telles accusations anti-iraniennes, tente de duper l'opinion publique irakienne, inquiète sur la présence des occupants en Irak, de justifier l'occupation prolongée du pays.

Les forces d'occupation américaines, incapables de rétablir la stabilité et la sécurité, en Irak, sont dans le collimateur des anti-war. Pour l'heure, l'impératif de l'évacuation de l'Irak, par les forces de la coalition s'est transformé, en un débat sérieux au sein de l'establishment américain, de sorte que la plupart des courants politiques américains souhaitent le retrait rapide des GI's de l'Irak.

Les faucons de la maison blanche pointe un doigt accusateur vers l'Iran, pour se débarrasser des critiques intérieures et extérieurs, au sujet de leur bilan en Irak. Cependant, il faut rappeler qu'ils n'ont aucun document authentique censé prouver de telles accusations sans fondement. Or, il va sans dire que la stabilité de l'Irak pourrait assurer la sécurité nationale iranienne. En fait, la pérennité de violences, en Irak et la présence des forces étrangères dans ce pays voisin sont à l'origine des récentes troubles, dans certaines provinces frontalières avec l'Irak. L'implication des éléments inféodés à la Grande-Bretagne, dans les attentats terroristes, survenus, depuis un an, dans la province de Khouzistan, dans le sud de l'Iran vient à l'appui de ce sujet. Ceci étant, le gouvernement iranien, plus que quiconque, souhaite l'instauration de la sécurité et de la paix, dans le pays voisin et il a oeuvré pour assurer la stabilité de l'Irak. Par conséquent, la logique implique que la gestion du pays soient confiées au peuple irakien et que les occupants s'y retirent, dans les plus brefs délais.

IRIB



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