Israel refuse le dialogue  27/06/2007

Le régime sioniste a décliné l'offre du dialogue formulée par le Hamas au sujet de la libération du soldat Shalit. Selon France 24, ce refus fait suite à la diffusion d'une cassette vidéo où Shalit appelle Israel à procéder à un échange de prisonniers pour faciliter sa libération. "Israel ne négociera pas avec le Hamas, a affirmé mardi une autorité sioniste en contradiction aux recentes déclarations d'Olmert. Selon un sondage 61% des Israeliens demandent à ce que leurs responsables entament des pourparlers indirects avec le Hamas pour obtenir la libération de Shalit. Celui ci a été capturé l'année dernière par le Hamas dont les membres croupissent par centaines dans les géôles sionistes.
IRIB

Venezuela: remaniement pétrolier  27/06/2007

Les géants pétroliers américains ConocoPhillips et ExxonMobil se sont retirés du projet pétrolier géant du bassin de l'Orénoque, au Venezuela, sous la pression d'une nationalisation menée par le président Hugo Chavez. Quatre autres pétroliers occidentaux - l'américain Chevron, le norvégien Statoil, le britannique BP et le français Total - ont signé des accords pour rester dans ce projet d'une valeur de 30 milliards de dollars et permettre au Venezuela d'y porter sa participation de 40 à 78%, selon Caracas. "Nous considérons cette cérémonie comme un acte de souveraineté pour notre pays, pour notre peuple", a déclaré le ministre de l'Energie vénézuélien Rafael Ramirez, après la signatures des accords par ces derniers pétroliers.
IRIB

La Russie pourrait revendiquer 1,2 million de km carrés de superficies en Arctique (expert)  26/06/2007

La Fédération de Russie pourrait revendiquer à titre supplémentaire près de 1,2 million de kilomètres carrés de superficies en Arctique, en dehors de sa zone économique, qui pourraient receler, selon des prévisions, près de 10 milliards de tonnes de combustible conventionnel.

Ces données ont été confirmées par une expédition de l'Institut académique russe d'océanologie, a annoncé son directeur, Valeri Kaminski, lors d'une conférence de presse lundi à bord du brise-glace atomique Rossia.

L'expédition dans l'océan Arctique à bord du Rossia qui a étudié pendant 43 jours les limites du plateau continental russe dans la zone de la crête Lomonossov a pris fin lundi.

"Ces travaux avaient été commandés par le ministère des Ressources naturelles et par l'Agence fédérale pour l'utilisation des ressources hydrauliques. La mission nous a été assignée d'obtenir des renseignements supplémentaires en vue de justifier le tracé de la limite extérieure du plateau continental russe en Arctique", a expliqué le chercheur.

Tous ces matériaux feront l'objet d'une étude détaillée et seront minutieusement traités pendant une année mais on peut dès à présent affirmer que la Russie est en droit de revendiquer des superficies supplémentaires en Arctique, a ajouté le directeur de l'Institut d'océanologie.

"Ces résultats d'ensemble nous permettront d'obtenir de nouvelles données réconfortant la position de la Russie auprès de la Commission de l'ONU sur les limites du plateau continental. En fait, la Russie pourrait prétendre en dehors de sa zone économique à un territoire de 1,2 million de kilomètres carrées et, selon nos estimations, contenant jusqu'à 10 milliards de tonnes de combustible conventionnel", a encore annoncé Valeri Kaminski.
Ria Novosti

Poutine et Chavez à Rostov-sur-le-Don: un dirigeable veillera à la sécurité des visiteurs  26/06/2007

Des mesures de sécurité sans précédent seront prises à Rostov-sur-le-Don à l'occasion de la prochaine visite du président russe, qui devra animer le 29 juin une réunion extra muros du Conseil d'Etat, note mardi le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

La ville se prépare également à l'arrivée des chefs d'Etat de la CEI (Communauté des Etats indépendants) et du président vénézuélien, Hugo Chavez.

L'inspection routière a déjà demandé aux automobilistes de s'abstenir de trajets en ville les 29 et 30 juin, et la police a été mise en état d'alerte renforcé dès lundi.

Des agents de police de vingt régions russes ont été dépêchés à Rostov-sur-le-Don pour assurer l'ordre public pendant la réunion du Conseil d'Etat. En outre, un dirigeable a été acheminé de Moscou pour garantir le contrôle de la situation. L'engin sans pilote, capable de monter à une altitude de 200 mètres, est doté d'équipements haute définition permettant de distinguer les plaques d'immatriculation et même de lire un journal se trouvant au niveau du sol.

Les nouveaux pelotons fraîchement formés de cavaliers et de motards relevant du ministère de l'Intérieur seront sans doute engagés eux aussi dans cette opération.

La prochaine réunion du Conseil d'Etat sera justement consacrée à la prévention de crimes et délits et à la sécurité publique.

Rostov-sur-le-Don est une grande ville située dans le sud de la Russie, centre administratif de la région de Rostov et de la Région fédérale du Centre. Sa population se chiffre à plus d'un million de personnes.
Ria Novosti

La Russie entame une nouvelle étape de réarmement de ses forces stratégiques nucléaires (Sergueï Ivanov)  26/06/2007

La Russie entame une nouvelle étape de réarmement de ses forces stratégiques nucléaires, a déclaré mardi le premier vice-premier ministre russe Sergueï Ivanov.

"En fait, nous abordons actuellement une étape d'une grande responsabilité, celle du réarmement aussi bien des forces nucléaires stratégiques que des systèmes tactiques opérationnels", a indiqué le responsable gouvernemental devant la Commission militaro-industrielle qui s'est réunie en Oudmourtie, dans l'Oural occidental, un des grands centres des industries de défense russes. La réunion actuelle de la Commission est consacrée à la création de missiles pour les systèmes stratégiques Topol et Boulava.

Il s'agit d'équiper les forces armées russes en nouveaux systèmes stratégiques Topol-M, y compris à têtes multiples, ainsi qu'en systèmes tactiques Iskander-M, a expliqué le premier vice-premier ministre.

Il s'agit non pas d'échantillons isolés mais d'une production en série de ce matériel balistique, a-t-il encore noté.
Ria Novosti

Lavrov en tournée au Proche-Orient  26/06/2007

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov arrive mardi au Proche-Orient pour une visite de travail au cours de laquelle il se rendra en Israël et dans les territoires palestiniens.

Des rencontres avec le président israélien Shimon Peres et la ministre des Affaires étrangères Tzipi Livni sont prévues le même jour à Tel-Aviv.

Sergueï Lavrov sera reçu mercredi, à Jérusalem, par le premier ministre israélien Ehud Olmert.

Le même jour, il s'entretiendra avec le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas à Ramallah (Cisjordanie).

"Les prochains contacts ont une importance particulière compte tenu de la détérioration de la situation dans la région à la suite de la confrontation interpalestinienne. Ce voyage s'inscrit dans les efforts déployés par la Russie dans le cadre du Quartette des médiateurs internationaux pour le Proche-Orient et au niveau bilatéral en vue de stabiliser la situation et de relancer le processus de paix global au Proche-Orient", a-t-on fait savoir au Département de l'information et de la presse du ministère russe des Affaires étrangères.

L'objectif des entretiens de Sergueï Lavrov est de concentrer l'attention sur la situation de crise dans les territoires palestiniens, a indiqué le ministère.

"L'objectif prioritaire est d'aider à arrêter le conflit fratricide en cours et à rétablir l'unité des Palestiniens au moyen du dialogue politique, en se fondant sur les principes du Quartette et les ententes intervenues à La Mecque", souligne le ministère russe des Affaires étrangères.

Moscou estime que la prévention d'une catastrophe humanitaire dans les territoires palestiniens, surtout dans la bande de Gaza, est une tâche non moins importante.

"La population palestinienne ne doit pas être l'otage des batailles politiques, tout blocus économique imposé aux territoires palestiniens est une grosse erreur", souligne le ministère russe des Affaires étrangères.

Le ministère fait savoir également que Sergueï Lavrov procèderait, au cours de sa visite, à un échange de vues approfondi avec les partenaires régionaux de la Russie sur les perspectives de la reprise du processus de paix.
Ria Novosti

Ankara se sent menacé par l'accord Gazprom-Eni sur la construction du gazoduc South Stream  26/06/2007

L'accord entre Gazprom et l'italien Eni sur la construction du gazoduc South Stream qui doit déboucher sur l'UE par le fond de la mer Noire menace le projet de gazoduc Nabucco reliant les gisements caspiens à l'Europe via la Turquie, fait savoir l'agence Reuters, se référant à une source au ministère turc de l'Energie.

"Les projets gaziers et pétroliers proposés par la Russie depuis le début de l'année sont préjudiciables pour les projets auxquels participe la Turquie", a déclaré la source.

"A présent, pour mettre en oeuvre le Nabucco, il va falloir s'assurer du soutien de la Russie", a-t-elle ajouté.

Le South Stream est un réseau de nouveaux gazoducs qui relieront la Russie et l'Union européenne en passant sous la mer Noire. L'accord sur le South Stream a été signé par les représentants d'Eni et de Gazprom le 23 juin à Rome.

Il est prévu que le tronçon marin du gazoduc passera par le fond de la mer Noire depuis le poste de pompage de Beregovaïa, sur le littoral russe, jusqu'au littoral bulgare. La longueur totale du secteur marin sera d'environ 900 km et la profondeur maximale, de plus de 2 km.

C'est le réseau russe de transport du gaz qui alimentera le South Stream, avec du gaz russe en provenance d'Asie centrale et du Kazakhstan. Le débit du gazoduc sera défini en fonction des possibilités techniques et économiques.
IRIB

Le complot contre le gouvernement de Nouri Al-Maliki  26/06/2007

Le Chef de la diplomatie irakienne a révélé les agissements d'un certain nombre de pays occidentaux et arabes, y compris la Turquie, afin de renverser le gouvernement de Nouri Al-Maliki, pour rappeler la nécessité du renforcement du gouvernement irakien. Au journaliste de l'hebdomadaire, "News Week", Houchiar Zebari a rappelé que ce n'était pas la première fois qu'un responsable irakien faisait état des complots tramés contre le gouvernement d'Al-Maliki, mais qu'il était chose nouvelle que des services de renseignements de pays, tels que l'Arabie saoudite, la Jordanie, les Emirats arabes unis, l'Egypte, la Turquie, les Etats-Unis et la Grande Bretagne, aient procédé à des actes provocateurs, pour renverser le gouvernement irakien. Cela remet, avant tout, en cause les soutiens des Etats-Unis au gouvernement irakien et explique pourquoi les pays arabes ne révisent par leur attitude et politique envers l'Irak. Auparavant, Nouri Al-Maliki avait dit qu'un certain nombre de groupes, en dehors de l'Irak, cherchaient à nuire au gouvernement de ce pays. Maliki faisait, en effet, allusion aux agissements des groupes, qui ont essayé, ces derniers mois, en procédant à diverses démarches, de mettre des entraves au gouvernement irakien. On peut évoquer, entre autres, les démarches d'Iyad Alaoui, Chef du Parti al-Iraqia, et de certaines personnalités sunnites, pour mettre dans l'impasse et renverser le gouvernement d'Al-Maliki. Pour les analystes politiques, les agissements suspects et provocateurs contre le gouvernement de Maliki ne sont pas une démarche intérieure. Ils trouvent, plutôt, leur origine, dans les complots tramés à l'extérieur du pays, et dans le cadre de l'alignement de certains pays arabes et des Etats-Unis sur les positions des groupes irakiens mécontents. Plusieurs rapports ont été publiés, l'année dernière, faisant état du soutien financier et en armement de nombre de pays arabes aux mouvements et partis opposés au gouvernement irakien, tandis que le soutien manifeste des pays arabes aux Baathistes et leurs efforts pour préparer le retour de ces derniers sur la scène politique irakienne, témoignent, tous, de la volonté de ces dits pays de changer le gouvernement irakien. Récemment, Washington a opté pour la politique de soutien au retour des Baathistes, sur la scène politique de l'Irak, en équipant les groupes rebelles, sous prétexte de faire face au réseau d'Al-Qaïda. Tout cet ensemble vise à conduire à l'impasse le processus politique irakien et les programmes du gouvernement de Nouri Al-Maliki. Quoi qu'il en soit, la vigilance des gens, des oulémas et des sources d'imitation chiites et sunnites, devant les complots et les sabotages, joue un rôle considérable, pour empêcher la survenance d'une crise élargie à l'intérieur du pays et faire échouer les efforts des Etats-Unis et d'un certain nombre de pays de la région, qui souhaitent conduire l'Irak vers la guerre inter-confessionnelle, provoquer le mécontentement chez les Irakiens et renverser le gouvernement d'Al-Maliki.
IRIB

Les relations franco-américaines, un nouveau départ ?  26/06/2007

La secrétaire d’Etat américaine a effectué sa première visite à Paris depuis l’élection de Nicolas Sarkozy. Condoleezza Rice y a également participé à une conférence internationale sur le Darfour. Les Etats-Unis et la France, dont les relations se sont fortement détériorées en raison de la guerre en Irak sous la présidence de Jacques Chirac, ont tenu à mettre en avant leur rapprochement à l’occasion de cette première visite à Paris de Condoleezza Rice depuis l’arrivée de Nicolas Sarkozy à l’Elysée. Dans le cadre de ce nouveau départ des relations franco-américaines, Washington prend en compte des considérations politico-économiques, mais aussi le poids de Paris au sein de l’UE. Or, il est peu probable, estiment les analystes, que ces relations retrouvent le niveau qu’ils avaient avant les événements du 11 septembre 2001. Car, précisent-ils, les Français tiennent à leur indépendance politique à l’égard de l’unilatéralisme américain. Selon ces mêmes analystes, il n’est pas certain que l’opinion publique en France laisse le président Sarkozy à s’aligner facilement à la politique de Washington, d’autant plus l’unilatéralisme américain peut et menace les intérêts des autres puissances, la France entre autres. Le nouveau chef de l’Etat français qui prenait tout récemment part à son premier sommet du G8, avait menacé de le quitter en exigeant que les Etats-Unis y annoncent les mesures censées réduire leur production de gaz à effet de serre. Car ce pays est, rapelle-t-on, le plus grand pollueur du monde. Par aileurs, des divergences de vue demeurent entre Paris et Washington au sujet du Moyent-Orient, c’est ce qui est apparu en tout cas au cours des entretiens entre Mme Rice et le nouveau chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner. La France s’oppose à la politique agressive de Washington dans cette région et estime qu’elle y encourage plutôt l’instabilité. Bernard Kouchner a rappelé à Mme Rice que son pays souhaitait le réglement de la crise du Moyen-Orient, avec la participation de tous les pays qui le composent. Dans l'ensemble, la visite parisienne de Condoleeezza Rice pourrait donc ne pas être aussi fructueuse que ne l’imaginait Washington.
IRIB

Les protestations des musulmans britanniques contre la décoration de Salman Rushdie  26/06/2007

Les organisations civiques islamiques de la Grande-Bretagne ont condamné, dans une lettre ouverte, l'anoblissement de Salman Rushdie par la reine Elizabeth II d'Angleterre. Selon cette lettre publiée dans le numéro d'aujourd'hui du "Guardian", les leaders de 12 organisations et organismes musulmans ont estimé que la décoration de l'auteur hérétique des "Versets sataniques", était un geste divisionniste. Cette lettre ajoute que la décoration de Salman Rushdie par le plus grand titre de la noblesse par la Reine est un acte de provocation et intentionnel pour blesser les sentiments de plus d'un milliard et demi de musulmans.
IRIB

La formation des membres du groupuscule terroriste de Pajak dans certains pays européens  26/06/2007

La télévision allemande a fait état de la formation des terroristes de Pajak dans certains pays européens. Selon ce rapport un membre de ce groupuscule terroriste a déclaré que les forces de ce groupe sont former pour mener des actes de sabotage et d'assassinat en Iran, dans un camp en Belgique. Ce membre de Pajak a souligné que le Parti des Travailleurs du Kurdistan de la Turquie, PKK, exhorte les membres de Pajak à mener des actes de sabotage en Iran. Toujours selon ce membre de Pajak, les forces de ce groupe sont transférés au Kurdistan irakien après avoir suivi en Belgique, des formations à haut niveau pour mener des actes de sabotage.
IRIB

Le régime sioniste, facteur de la crise au Liban (Emile Lahoud)  26/06/2007

« Le régime raciste d’Israël est contre la cohabitation pacifique entre les différentes ethnies libanaises, car une telle cohabitation représente une menace à son existence et à ses objectifs racistes » a affirmé, lundi le président libanais, Emile Lahoud devant un certain nombre de personnalités politiques de son pays avant de qualifier de haute trahison le fait de vouloir perturber la cohabitation des différentes ethnies au Liban. « Certaines formations dans le pays vont dans le sens des objectifs néfastes de nos ennemis et des étrangers », a-t-il ajouté.
IRIB

Menacer l’Iran est une absurdité (expert américain)  26/06/2007

Les agissements américains contre l'Iran et l’aide secrète de Washington à l'opposition iranienne en vue de menacer et de déstabiliser l’Iran relèvent de l’absurdité, a déclaré le directeur du Centre américain pour la politique internationale, chargé d'Asie, Selig S. Harrison, cité par MehrNews. « D’autant plus que sur la question nucléaire, les Iraniens restent unis et solidaires », a déclaré M. Harrison qui a fait également allusion en ces termes, aux accusations infondées, formulées par les Etats-Unis sur le rôle de l’Iran en Irak. « Les Iraniens gardent certainement un regard positif sur la sécurité et la stabilité en Irak et en Afghanistan », a-t-il indiqué.
Mehrnews

La BM a son nouveau président  26/06/2007

La BM a son nouveau président

L'ancien sous-secrétaire d'Etat américain Robert Zoellick a été nommé à la tête de la Banque mondiale par le Conseil d'administration de la banque, en remplacement de Paul Wolfowitz, a rapporté la BBC TV. Robert Zoellick était le seul candidat à ce poste.
IRIB

QUAND ON AIME, ON NE COMPTE PAS  26/06/2007

Philippe Faure, N°2 du Quai d’Orsay, salue l’amitié "séculaire" entre la France et Israël.

Quand Sarkozy boit, ses sous-fifres voient double

Philippe Faure, un haut fonctionnaire du Quai d’Orsay, a inauguré ce week-end à Tel Aviv un nouvel Institut Français qui marque, a-t-il dit textuellement "l’amitié séculaire qui lie le peuple français et le peuple d’Israël" Cent ans déjà ! Qui l’eût cru ? On dit que l’amour rend aveugle, mais méfions-nous, l’amitié joue des tours aussi.

CAPJPO-EuroPalestine

L'Iran a invité une délégation de l'AIEA à Téhéran  25/06/2007

L'Iran a invité un groupe de représentants de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) à visiter Téhéran, a rapporté lundi l'agence Associated Press, citant la porte-parole de l'AIEA, Melissa Fleming.

La porte-parole a déclaré que l'invitation émanait du secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale iranienne, Ali Larijani.

Selon Mme Fleming, l'Iran espère que la visite de la délégation de l'AIEA aboutira à l'élaboration d'un plan susceptible de dissiper les doutes quant au programme nucléaire de Téhéran.

La communauté internationale exige que Téhéran établisse un moratoire sur l'enrichissement d'uranium et accuse les autorités iraniennes de tentatives pour créer l'arme nucléaire.

Après que l'Iran eut fait fi des résolutions 1696 et 1737 du Conseil de sécurité de l'ONU qui invitaient Téhéran à suspendre ses activités d'enrichissement d'uranium, le Conseil de sécurité a adopté à l'unanimité, le 24 mars dernier, une nouvelle résolution, 1747, qui durcissait les sanctions vis-à-vis du programme nucléaire et celui des missiles de la République islamique. Le délai fixé dans la résolution a expiré le 23 mai dernier, mais l'Iran n'a toujours pas rempli les exigences de ce document.
Ria Novosti

Suspension de la participation russe au Traité FCE: le décret présidentiel est prêt (Nezavissimaïa gazeta)  25/06/2007

Le décret du président russe sur la suspension de la participation de la Russie au Traité sur les forces conventionnelles en Europe (FCE) est déjà prêt. Selon des sources anonymes haut placées à la Direction principale de la coopération internationale du ministère russe de la Défense, le Kremlin est en train de choisir le moment opportun pour rendre public ce document: avant ou après la rencontre des 1er et 2 juillet entre Vladimir Poutine et George W. Bush à Kennebunkport.

Le Kremlin réfléchit sur ce qui est plus avantageux du point de vue politique: partir aux Etats-Unis la décision prise ou attendre les résultats des pourparlers entre les dirigeants des deux Etats? De toute évidence, les instances supérieures du Kremlin ne se font pas d'illusions sur ces résultats. Les parties s'en tiendront à leurs avis aussi bien sur la défense antimissile stratégique en Europe que sur la ratification du Traité FCE adapté.

Pour l'instant, alors que le décret n'est pas encore rendu public, les inspections militaires des pays de l'OTAN sont interrompues, pour ainsi dire, d'office, sur le territoire de la Russie. Ces inspections avaient encore lieu avant la Conférence extraordinaire des pays signataires du Traité sur les forces conventionnelles en Europe qui s'est tenue du 11 au 15 juin à Vienne à l'initiative de la Russie. Après la conférence de Vienne qui s'est avérée stérile, les pays occidentaux ont de fait refusé de prendre en considération les préoccupations de Moscou, c'est pourquoi deux délégations militaires de la Hongrie et de la Bulgarie n'ont pas été autorisées à inspecter les unités militaires russes. "Ils sont adultes, donc, ils doivent comprendre", a déclaré un représentant du ministère russe de la Défense au quotidien Nezavissimaïa gazeta.

Les Etats-Unis et l'OTAN exigent, en se référant aux accords de 1999 d'Istanbul, le retrait immédiat des troupes russes et le changement du format de la mission de paix en Transnistrie. Moscou a répondu à l'ultimatum de Bruxelles en lançant son propre ultimatum: si le Traité FCE adapté n'est pas ratifié avant le 1er juillet 2008, la Russie le résiliera. En attendant, pour que personne ne pense que le Kremlin jette des paroles en l'air, elle suspendra sa participation à ce traité.

Bien que le texte du FCE ne mentionne pas l'éventualité d'un moratoire, le président annoncera dans son décret, en se référant à des circonstances insurmontables, la cessation temporaire de l'admission des inspections militaires étrangères sur le territoire de la Russie, ainsi que la cessation de l'information des partenaires du FCE sur les déplacements des unités militaires et du matériel de guerre sur le territoire européen du pays.

Cet article est tiré de la presse et n'a rien à voir avec la rédaction de RIA Novosti.
Ria Novosti

Kosovo: le secrétaire général de l'OTAN espère que Moscou s'abstiendra de poser son veto  25/06/2007

L'OTAN espère que le Conseil de sécurité de l'ONU adoptera une résolution sur le Kosovo accordant à cette province l'indépendance vis-à-vis de la Serbie, a déclaré lundi le secrétaire général de l'Alliance, Jaap de Hoop Scheffer.

"L'OTAN voudrait que le Conseil de sécurité des Nations unies adopte le plus vite possible une résolution fondée sur les propositions du représentant de l'ONU Martti Ahtisaari (qui supposent l'octroi d'une indépendance de fait à la province)", a indiqué M. Scheffer à la radio Echo de Moscou.

"J'espère qu'il n'y aura pas de veto russe opposé à cette résolution. Le Conseil de sécurité peut contrôler le processus, c'est pourquoi je tiens à inviter mes partenaires russes à ne pas user de leur veto au Conseil de sécurité de l'ONU, pour que la situation reste sous contrôle", a-t-il affirmé.

Pour sa part, Sergueï Mironov, président du Conseil de la Fédération (chambre haute du parlement russe), a avancé que la Russie opposerait vraisemblablement son véto à une telle résolution.

La Russie juge nécessaire de tenir compte des intérêts de la Serbie, à laquelle on "enlève une partie de son territoire", a-t-il dit.

Sergueï Mironov propose de tenir compte des conséquences de l'application du plan Ahtisaari qui peut devenir un précédent dangereux pour les républiques non reconnues: l'Abkhazie, l'Ossétie du Sud et la Transnistrie.

Depuis 1999, le Kosovo se trouve sous administration de l'ONU, tout en faisant partie formellement de la Serbie. Une décision définitive sur le sort du Kosovo doit être prise par le Conseil de sécurité où la Russie a le droit de veto.

La Russie préconise que le règlement du problème du Kosovo soit acceptable pour toutes les parties au conflit, en estimant que les quatre mois de négociation prévus dans le dernier projet de règlement du problème soumis par l'UE et les Etats-Unis ne doit pas signifier "la mise en action automatique du mécanisme d'indépendance" de la province.
Ria Novosti

Russie-OTAN: pas d'accord à attendre sur l'élargissement de l'Alliance (Jaap de Hoop Scheffer)  25/06/2007

La Russie et l'OTAN ne se mettront sans doute pas d'accord sur l'élargissement de l'Alliance dans un proche avenir, a déclaré lundi le secrétaire général de l'OTAN, Jaap de Hoop Scheffer, lors d'une conférence Russie-OTAN à Saint-Pétersbourg.

L'élargissement de l'OTAN ne présente pas de menace pour les intérêts de la Russie, a souligné une fois de plus le responsable, qui participe à une conférence intitulée "Risques et défis contemporains à la sécurité. Le rôle du Conseil Russie-OTAN".

Les portes de l'Alliance restent ouvertes, a-t-il souligné devant les journalistes, précisant que des négociations étaient en cours avec la Géorgie sur son adhésion à l'OTAN.
Ria Novosti

Poutine à Istanbul: Irak et énergie au menu des entretiens avec les dirigeants turcs  25/06/2007

La situation en Irak et la coopération énergétique seront au menu des entretiens de Vladimir Poutine lundi avec le président et le premier ministre turcs lors du sommet de l'Organisation de Coopération économique de la mer Noire (OCEMN) à Istanbul, selon des sources officielles.

La question du bouclier antimissile américain ne sera pas soulevée au cours des pourparlers, a précisé à RIA Novosti un porte-parole du Kremlin.

A l'issue du dernier sommet du G8 de Heiligendamm, le président russe a relevé que des éléments du bouclier antimissile créé par les Etats-Unis pourraient être déployés dans le Sud, en Turquie ou en Irak, ou encore sur des plates-formes mobiles ou des bâtiments militaires.

Cette question peut être examinée entre la Turquie et les Etats-Unis dans le cadre de l'OTAN, a souligné le responsable du Kremlin.
Ria Novosti



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