Assefi : « les USA sont le principal accusé dans le monde pour avoir violé les droits de l’Homme »  28/06/2006

 Assefi : « les USA sont le principal accusé dans le monde pour avoir violé les droits de l’Homme »


Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères a évoqué une multitude d'exemples de violation des droits de l’home par les USA et a déclaré que ce pays « est le principal accusé dans ce domaine en comparaison avec tous les pays dans le monde, et manque de crédibilité pour se prononcer sur la situation de ces droits dans d'autres pays.”
Hamid Reza Assefi a lancé ce message dans un communiqué dans lequel il fait allusion aux nombreux cas où les USA ont nui à ce principe universel, comme dans l’exemple dès plus regrettable de la prison de Guantanamo où sont confinés des hommes sans jugement et dans preuves de culpabilité ; le scandale des prisons secrètes dans des lieux indéterminés du monde, et pour couronner le tout les tortures et les meurtres perpétrés en Irak.


Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères qui réagissait aux déclarations du vice-ministre américain sur la situation des droits humains en Iran, a condamné « ces déclarations prononcées afin d’ imputer à d’ autres leurs propres fautes et confondre l'avis de la communauté internationale sur la situation abominable des droits de l’Homme en Amérique du Nord.”

Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères a rappelé que l'appui inconditionnel de Washington aux usurpateurs du territoire palestinien et le meurtre de palestiniens au quotidien des mains mêmes de ces occupants est considéré par le monde entier comme un symbole de la violation des droits de l’Homme par les USA.


Hamid Reza Assefi a souligné que « soutenir les crimes sionistes dans les massacres que ceux-ci perpètrent contre d’ innocents civils palestiniens a décrédibiliser les Etats-Unis sur le thème de la défense des droits de l’Homme le mettant sur le banc même des accusés, et provoquant un manque de crédibilité totale face à toute déclaration creuse provenant de Washington à ce sujet.”
IRNA

Ahmadinejad est une personnalité populaire dans le monde arabe  27/06/2006

Ahmadinejad est une personnalité populaire dans le monde arabe
Selon le quotidien San Francisco Chronicle, publié mardi, étant donné des prises de positiop particulières du Président iranien Mahmoud Ahmadinejad vis-à-vis des Etats-Unis et le régime sioniste, il est devenu une personnalité populaire dans les pays arabes. Selon le quotidien, le soutien populaire au Président Ahmadinejad dans les pays arabes provient de son courage face à Washington et à Tel-Aviv. Le quotidien évoque les résultats des sondages d’opinion selon lesquels le Président Ahmadinejad bénéficie d’un soutien populaire dans les pays voisins de l’Iran, ce qui montre selon San Francisco Chronicle, de la haine des peuples musulmans et arabes vis-à-vis des Etats-Unis.
IRIB

Otages russes en Irak: Téhéran condamne l'exécution et critique les 'forces d'occupation'  27/06/2006

Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Hamid Reza Asefi, a condamné mardi dans un communiqué l'exécution de diplomates russes en Irak, la qualifiant d'acte barbare.

"Ce sont les forces d'occupation qui sont responsables des attentats dirigés contre des innocents ou des représentants de missions diplomatiques étrangères. La présence d'occupants en Irak est à l'origine des agressions qui se produisent sans cesse dans ce pays", lit-on dans le document.
RIA Novosti

La Russie n'a pas d'ambitions néo-impérialistes (Poutine)  27/06/2006

La Russie n'a pas d'ambitions néo-impérialistes (Poutine)
Vladimir Poutine a réfuté mardi les accusations de réapparition d'ambitions néo-impérialistes en Russie, lors d'une réunion au ministère russe des Affaires étrangères.

"Tout le monde ne s'attendait pas à voir la Russie se refaire une nouvelle santé économique et rétablir aussi vite sa situation dans l'arène internationale", a déclaré Vladimir Poutine.

Selon lui, d'aucuns observent la Russie par le prisme des préjugés du passé et voient une menace en une Russie forte et en pleine renaissance, certains sont prêts à accuser Moscou de réapparition d'ambitions néo-impérialistes ou de chantage énergétique, comme d'autres "l'ont récemment imaginé".

"Nous proposons une autre voie: évaluer la politique étrangère de n'importe quel pays en se fondant sur les principes du droit international et de normes uniques et universelles", a-t-il déclaré.
RIA Novosti

Larijani : on peut parvenir à une solution juste avec le sentiment d’avoir gagné sur le dossier nucléaire  27/06/2006

Ali Larijani, le secrétaire du Haut Conseil de Sécurité Nationale de l’Iran, a déclaré que sur la question nucléaire, il est possible de parvenir à une solution où l’ensemble des parties soient gagnantes et les efforts de l’Iran vont dans ce sens.

S’adressant aux journalistes après avoir rencontré l'anciens premier ministre et président de l’internationale socialiste, Georgios Papandreou, il a déclaré qu'il est réellement possible de parvenir à une solution raisonnable et juste qui incitera les deux parties à se considérer comme des gagnantes.


En réponse à une question au sujet de la position du Conseil stratégique de politique de relations étrangères, mis en place récemment sur le décret du guide suprême, l'ayatollah Seyed Ali Khamenei, il a souligné que de « tels centres de recherches peuvent aider à finaliser une position stratégique pour l’Iran qui peut s’avérer intéressante.


« Optimiser la mise en place de cette nouvelle structure, a constitué l’un des sujets discutés avec cette organisation internationale pour élaborer une planification stratégiques.« Larijani a indiqué que l'internationale socialiste a un rôle décisif à jouer en apportant sa contribution à la résolution des questions régionales sensibles, en particulier la promotion de la paix internationale par des dialogues constructifs et l'établissement de plus de justice.


Le secrétaire du Haut Conseil de Sécurité Nationale de l’Iran a espéré que la visite de Papandreou en Iran contribuera à la solution de problèmes tant au niveau régional qu’international.


RIA Novosti

Etats-Unis : hausse des cours du brut aux alentours des 71 dollars  27/06/2006


Les cours du brut sont montés à quelque 71 dollars le baril lundi à cause des préoccupations sur son approvisionnement.

Le baril de "light sweet crude", principal contrat de New York, pour livraison en août, a gagné 93 cents pour clôturer à 71,80 dollars.

A Londres, le baril de Brent de la Mer du Nord, pour livraison en août, a progressé de 80 cents pour s'établir à 70,73 dollars à la clôture.

Le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, a rejeté lundi la pression croissante de l'Occident afin d'obtenir une réponse rapide à une nouvelle proposition sur la crise nucléaire iranienne.

Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Hamid Reza Asefi, a appelé dimanche les Européens et les Etats- Unis à se montrer patients sur sa réponse officielle.

Le département de l'Energie américain a rapporté mercredi que les stocks d'essence avaient augmenté de 300 000 barils pour atteindre 213,4 millions de barils (Mb) la semaine dernière. Toutefois, cette hausse reste inférieure de 1,5 Mb au niveau prévu, selon des analystes.

L'approvisionnement en essence a été attentivement suivi en raison de l'arrivée de la saison de la demande culminante. Au cours des quatre dernières semaines, la demande du pays pour l'essence a augmenté de 0,9% par rapport à il y a un an.


Source: xinhua

Marchés financiers: Tatneft veut se retirer de la bourse de New York  27/06/2006

Tatneft a annoncé le début de la procédure volontaire de delisting à la bourse des valeurs de New York. C'est le premier cas de départ d'une compagnie russe de la plus prestigieuse place commerciale du monde, souligne le Kommersant.

La compagnie l'explique par des dépenses accrues pour l'enregistrement des titres aux Etats-Unis et le désir de concentrer la vente de ses titres à la bourse des valeurs de Londres. Cependant, de l'avis des intervenants en bourse, la compagnie n'a pas supporté les exigences avancées par le NYSE.

Selon une source à la représentation de Tatneft à Moscou, 21% des actions ordinaires sous forme d'ADR qui sont actuellement négociées au NYSE pourraient passer entièrement au LSE. Il est vrai, la décision définitive sur le delisting sera examinée le 30 juin par le conseil des directeurs de Tatneft.

"Puisque les dépenses pour l'enregistrement des titres de la compagnie à la SEC (Commission pour les titres) se sont accrues considérablement ces dernières années, nous avons décidé de centraliser la vente internationale des titres des actionnaires de Tatneft à Londres", lit-on dans un communique du service de presse de la compagnie.

Selon d'autres intervenants sur le marché, les raisons citées par la compagnie ne sont pas les principales. "La raison du retrait est probablement le refus d'expliquer les données de ses comptes, a déclaré l'analyste d'Alfa-Bank Konstantin Batounine. A Londres, les exigences avancées aux émetteurs sont moins sévères qu'à New York et le volume de l'information à fournir est plus petit".

Son avis est partagé par Vladislav Metnev, analyste de la compagnie d'investissement Troïka Dialog: "Cela est dû, en partie, au retard de la présentation des comptes, mais cela confirme que Tatneft n'a pas besoin de cotation à New York. Il est évident que sa transparence diminuera après la procédure de delisting".

Tatneft aurait dû depuis plus d'un an présenter ses comptes au NYSE. Selon un communiqué de la compagnie, Tatneft vient d'adresser à la SEC ses comptes pour 2004 soumis à audit et ses comptes pour le premier semestre de 2005 non soumis à audit. Mais il est évident que, si la compagnie avait continué à faire traîner en longueur la présentation de ses comptes, elle aurait pu être privée de listing au NYSE, mais pas à son initiative.

RIA Novosti

Poutine souhaite assainir les relations russo-américaines  27/06/2006

Le président russe Vladimir Poutine a estimé mardi à Moscou que les relations russo-américaines, quoique cruciales pour la stabilité stratégique, nécessitaient des changements.

"Il nous faut changer pas mal de choses dans nos relations", a indiqué le chef de l'Etat lors d'une réunion au ministère russe des Affaires étrangères.

"Le partenariat entre des puissances comme la Russie et les Etats-Unis pourrait se fonder exclusivement sur les principes de l'égalité en droits et du respect mutuel", a-t-il déclaré.

"La lutte conjointe contre le terrorisme et les efforts déployés pour régler certains grands problèmes régionaux sont autant de résultats positifs pouvant servir au règlement d'autres problèmes", a souligné le président russe.
RIA Novosti

Otages russes exécutés en Irak: Moscou exige une réunion extraordinaire du Conseil de sécurité  27/06/2006

Otages russes exécutés en Irak: Moscou exige une réunion extraordinaire du Conseil de sécurité
Après l'exécution d'employés de son ambassade à Bagdad, la Russie exige la convocation d'une réunion extraordinaire du Conseil de sécurité des Nations unies, a appris mardi RIA Novosti auprès de la représentation permanente de la Fédération de Russie à New York.

Une déclaration condamnant ce crime atroce devrait être adoptée lors de la réunion.

Selon des sources diplomatiques, cette réunion pourrait avoir lieu mardi.

Le Secrétaire général de l'ONU Kofi Annan a invité les autorités irakiennes à faire tout leur possible pour que ceux qui ont exécuté les employés de l'ambassade russe à Bagdad soient punis comme ils le méritent.

Le ministère russe des Affaires étrangères (MID) a déclaré lundi à propos des employés de son ambassade que, de toute évidence, l'irréparable s'était produit.

"C'est avec la plus profonde douleur que nous constatons que, de toute évidence, l'irréparable est arrivé aux collaborateurs de l'ambassade russe enlevés en Irak et ce, en dépit de toutes les mesures adoptées pour délivrer les nôtres", a fait savoir le MID.

Le ministère russe a exigé que les dirigeants irakiens et le commandement de la force multinationale fassent tout leur possible pour que les personnes impliquées dans le crime commis contre les citoyens russes n'échappent pas au châtiment.

Le 3 juin, au cours d'une attaque lancée contre les Russes, l'employé de l'ambassade russe Vitali Titov avait été tué à Bagdad. Les agresseurs avaient enlevé le troisième secrétaire de l'ambassade Fedor Zaïtsev, ainsi que les employés de la mission diplomatique Rinat Agliouline, Anatoli Smirnov et Oleg Fedosseïev.
RIA Novosti

L'Allemagne appelle l'Iran à agir rapidement sur le dossier nucléaire  26/06/2006


Le ministre allemand des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier a appelé samedi l'Iran à entreprendre immédiatement une action pour résoudre le problème nucléaire après sa rencontre avec son homologue iranien Manouchehr Mottaki.

Lors d'une conférence de presse à l'issue de leur entretien, M. Steinmeier a indiqué qu'une démarche rapide de la part de l'Iran créerait un environnement favorable à la reprise des entretiens entre Téhéran et la communauté internationale.

Les deux côtés sont dans "une phase décisive", a ajouté M. Steinmeier.

De son côté, M. Mottaki a dit que son entretien avec son homologue allemand était "constructif" et il y avait certains " points positifs " dans un ensemble d'offres à l'Iran.

Mais il a également noté qu'il y avait des questions qui devaient être clarifiés sur ces offres.

L'Iran étudie actuellement les offres présentées par la Grande- Bretagne, l'Allemagne, la France, les Etats-Unis, la Chine et la Russie et il n'y a pas encore donné de réponse officielle.


Source: xinhua

Afghanistan: forte explosion près d'une base militaire américaine  26/06/2006



Une forte explosion s'est produite lundi matin près de la base militaire américaine à Bagram, à environ 50 km au nord de Kaboul, la capitale de l'Afghanistan, selon un officier de la coalition.

"Oui, nous savons qu'elle (explosion) s'est produite à l'extérieur de la base aérienne", a déclaré à l'agence Xinhua ( Chine nouvelle) cet officier, sous couvert de l'anonymat, sans fournir d'autres précisions.

Les talibans ont revendiqué cette attaque dans un appel téléphonique à l'agence Xinhua.

Selon des médias afghans, il s'agissait d'une attaque suicide contre un convoi de la coalition qui se trouvait à environ 1,6 km de la base aérienne de Bagram. L'explosion a blessé deux civils afghans.

Le kamikaze a fait exploser sa Toyota Corolla piégée près du convoi, selon des informations de presse.

Cette attaque a eu lieu alors que la coalition menée par les Etats-Unis poursuit son opération intitulée "Mountain Thrust" dans le sud de l'Afghanistan, bastion des talibans.

Environ 200 rebelles talibans ont été tués depuis le lancement de la seconde phase de cette opération, qui a débuté le 15 juin, selon le ministère afghan de la Défense.


Source: xinhua

Otages russes exécutés en Irak: l'APCE présente ses condoléances  26/06/2006

Otages russes exécutés en Irak: l'APCE présente ses condoléances
Le président de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE), René van der Linden, a exprimé lundi ses "profondes condoléances" aux familles des ressortissants russes exécutés en Irak.

"Je tiens à faire part de mes profondes condoléances, et c'est avec douleur que j'ai appris l'exécution en Irak de quatre Russes par leurs ravisseurs", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse.

"C'est une nouvelle tragique" qui "montre que la logique du terrorisme est inadmissible, c'est une attaque contre l'humanité", a-t-il dit. Cet événement "est d'autant plus inadmissible que les quatre Russes se trouvaient en Irak pour aider à la reconstruction de ce pays", a souligné le président de l'APCE.

Le ministère russe des Affaires étrangères n'est toutefois pas certain à 100% que l'enregistrement vidéo diffusé sur Internet montre effectivement l'exécution des employés de l'ambassade russe en Irak, avait déclaré plus tôt le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov. "Des experts dotés d'équipements et de compétences appropriés sont en train d'étudier ces séquences", a-t-il indiqué.

Le président de l'APCE a en outre appelé les pays membres du Conseil de l'Europe à ratifier la convention sur la lutte contre le terrorisme (déjà ratifiée par la Russie).

La Russie qui préside entre mai et novembre le comité des ministres du Conseil de l'Europe "déploie pas mal d'activités". "Si quelqu'un avait dit il y a dix ans que la Russie présiderait le Conseil de l'Europe, on lui aurait ri au nez", a-t-il souligné.

"Pour la première fois de son histoire, la Russie préside cette institution démocratique", a rappelé René van der Linden, espérant que la Russie s'acquitterait des "obligations prises il y a 10 ans".

"La Russie est l'unique pays membre du Conseil de l'Europe à ne pas avoir ratifié le protocole n°6 à la Convention européenne des droits de l'homme", a-t-il rappelé. "Bien sûr que l'exemple de Beslan, où l'unique terroriste survivant a été condamné à la prison à vie et non à la peine de mort montre que la peine de mort n'existe pas de facto, mais cela n'est pas suffisant. Elle doit disparaître de jure", a souligné le président de l'APCE.
RIA Novosti

Les communistes russes reprochent à l'APCE le double jeu  26/06/2006

Les communistes russes reprochent à l'APCE le double jeu
Le vice-président du Parti communiste de Russie, Ivan Melnikov, en intervenant lundi à Strasbourg devant l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE), a accusé celle-ci de double jeu.

"Aujourd'hui, hélas, nous observons que l'Assemblée examine la situation des droits de l'homme dans les différents pays, pour parler gentiment, de manière sélective", a-t-il déclaré, en estimant que la résolution sur la Biélorussie adoptée lors de l'avant-dernière session de l'APCE était "extrêmement subjective et comportait des appréciations dans l'esprit maccarthyste".

Lors de sa session d'hiver, l'APCE a examiné en urgence un rapport sur l'élection présidentielle en Biélorussie et a salué la décision de l'Union européenne sur l'établissement d'une "liste noire" de responsables biélorusses, en qualifiant le régime d'Alexandre Loukachenko de "dictatorial".

Dans le même temps, un haut responsable du parti communiste local a été tabassé lors de la campagne électorale en République tchèque, sans que l'APCE y fasse attention.

"L'APCE mérite également des reproches en raison de la situation en Lettonie" où le parlement a une nouvelle fois voté pour la première version du projet de loi sur la nationalité de sorte que "des milliers de russophones se voient lésés dans leurs droits", a-t-il rappelé.

"En Ukraine, on parle beaucoup de la campagne électorale de Viktor Iouchtchenko financée par des particuliers étrangers", alors que l'APCE n'a jamais étudié ce dossier, a résumé M.Melnikov.
RIA Novosti

L'Iran, ouvert aux négociations sans préalable  26/06/2006

L'Iran, ouvert aux négociations sans préalable
L'Iran, ouvert aux négociations sans préalable

IRIB - L'Iran a toujours été ouvert aux négociations justes et sans préalable pour résoudre les questions liées à son programme nucléaire, a affirmé le Président iranien, Mahmoud Ahmadinejad. Lors de sa rencontre, dimanche dans l'après-midi, avec le Ministre turc des Affaires étrangères, Abdullah Gül, le Président Ahmadinejad a évoqué l'importance du maintien de l'ambiance positive qui se présente autour des discussions nucléaires, promettant, selon lui, un dialogue encore plus constructif, entre l'Iran et les Occidentaux. "Les comités d'expertise s'occupent, avec une vision positive, d'évaluer le paquet de propositions européen, dans sa conformité avec les intérêts nationaux du pays et ils annonceront le résultat de leurs évaluations fin août", a affirmé Mahmoud Ahmadinejad. Le Président iranien a en plus rappeler le rôle saillant de l'Iran et de la Turquie, dans les conflits régionales et internationales, avant de qualifier d'importantes les concertations Téhéran-Ankara, sur le règlement des problèmes en Irak et l'instauration de la paix et de la sécurité. Pour sa part, le chef de la diplomatie turque, Abdullah Gül a reconnu que l'Iran est doté d'une riche et ancienne civilisation. Le Ministre turc n'a pas manqué non-plus d'insister sur la reconnaissance du droit inaliénable du peuple iranien à l'accès à la technologie nucléaire à vocation pacifique. "Face à la politique appropriée de l'Iran, les Occidentaux se sont vus obligés de changer de ton envers la RII et d'abandonner leur position de force et de menace à l'égard du nucléaire iranien, pour pencher au dialogue", a-t-il ajouté.
IRIB

La France doit dire non à la fusion d'Arcelor et de Mittal Steel (député français)  26/06/2006

La France doit dire non à la fusion d'Arcelor et de Mittal Steel (député français)
La France doit s'opposer à l'accord passé entre la société sidérurgique européenne Arcelor et le groupe Mittal Steel qui ont annoncé dimanche soir leur prochaine fusion, a déclaré le député français Nicolas Dupont-Aignan (UMP) dans un communiqué diffusé dimanche à Paris.

Le député a qualifié l'accord survenu de "hold-up historique qui s'apparente à une véritable agression" contre les intérêts vitaux de la France.

"Le gouvernement a le devoir d'agir", a déclaré le parlementaire.

"Une nouvelle fois les Français, qui ont sorti 100 milliards de francs de

leur poche pour financer la restructuration de l'acier tricolore, vont assister

impuissants au dépeçage d'une activité nationale stratégique", a souligné Nicolas Dupont-Aignan.

A son avis, Mittal Steel, dirigé par l'homme d'affaires indien Lakshmi Mittal, va s'empresser de piller les centres de recherche-développement français "pour les délocaliser massivement en Inde ou ailleurs et de mettre à mort toutes les activités industrielles d'Arcelor au nom de la sacro-sainte rentabilité financière".

Les administrateurs d'Arcelor ont préféré à leur réunion dimanche passer un accord avec Mittal Steel et abandonner leur projet de fusion avec le groupe russe Severtal que de nombreux experts considèrent comme plus avantageux, en premier lieu du point de vue de la production.
RIA Novosti

La France doit dire non à la fusion d'Arcelor et de Mittal Steel (député français)  26/06/2006

La France doit dire non à la fusion d'Arcelor et de Mittal Steel (député français)

PARIS, 26 juin - RIA Novosti. La France doit s'opposer à l'accord passé entre la société sidérurgique européenne Arcelor et le groupe Mittal Steel qui ont annoncé dimanche soir leur prochaine fusion, a déclaré le député français Nicolas Dupont-Aignan (UMP) dans un communiqué diffusé dimanche à Paris.

Le député a qualifié l'accord survenu de "hold-up historique qui s'apparente à une véritable agression" contre les intérêts vitaux de la France.

"Le gouvernement a le devoir d'agir", a déclaré le parlementaire.

"Une nouvelle fois les Français, qui ont sorti 100 milliards de francs de

leur poche pour financer la restructuration de l'acier tricolore, vont assister

impuissants au dépeçage d'une activité nationale stratégique", a souligné Nicolas Dupont-Aignan.

A son avis, Mittal Steel, dirigé par l'homme d'affaires indien Lakshmi Mittal, va s'empresser de piller les centres de recherche-développement français "pour les délocaliser massivement en Inde ou ailleurs et de mettre à mort toutes les activités industrielles d'Arcelor au nom de la sacro-sainte rentabilité financière".

Les administrateurs d'Arcelor ont préféré à leur réunion dimanche passer un accord avec Mittal Steel et abandonner leur projet de fusion avec le groupe russe Severtal que de nombreux experts considèrent comme plus avantageux, en premier lieu du point de vue de la production.
RIA Novosti

Exécution des diplomates russes en Irak: pas de confirmation de Moscou  26/06/2006

Le ministère russe des Affaires étrangères (MID) ne confirme pas la nouvelle de l'exécution des employés de l'ambassade de Russie en Irak, fait savoir Mikhail Kamynine, porte-parole du MID.

"Nos sources à Bagdad ne peuvent pas confirmer la nouvelle de la mort des otages russes", a-t-il déclaré au cours de l'émission Vesti nedeli de la chaîne de télévision Rossia. "Le ministère des Affaires étrangères et l'ambassade de Russie en Irak vérifient l'authenticité de cette information", a souligné Mikhail Kamynine.
RIA Novosti

Demande de Karzaï aux forces multinationales  26/06/2006


Alors que l'armée US mène d'opérations d'envergure, dans les provinces méridionales afghanes, et y inflige des dégâts et des pertes en vie humaines considérables, le Président afghan, Hamed Karzaï, dans une réunion où avaient assisté ses ministres de l'Intérieur et de la Défense, le Président du bureau de la sécurité nationale, les commandants militaires de l'armée US et de l'OTAN ainsi que l'envoyé spécial de l'ONU, a demandé aux forces de la coalition, déployées en Afghanistan, d'agir avec réserve, pour réinstaurer la sécurité, dans ce pays ravagé par de longues années de guerre. Cette demande se faisait au moment où les chasseurs américains bombardaient les régions afghanes, provoquant la mort des dizaines de femmes et d'enfants. Réagissant aux raids aériens américains, le président Karzaï a déclaré aux forces d'occupation qu'elles ne devaient pas viser les civils innocents, sous prétexte de la lutte anti-terrorisme.

Il va ainsi que le bilan de l'armée américaine et des forces de l'OTAN, sur le sol afghan témoigne du fait qu'elles ne faisaient aucune distinction entre civils afghans et Taliban. Par conséquent, le gouvernement de Karzaï, se trouve, pour l'heure, sous pression. D'une part, le gouvernement n'est pas à même de contrôler toutes les régions afghanes et de l'autre, les exigences au gouvernement afin d'endiguer les opérations aveugles des militaires américains et de l'OTAN qui ne visent que les civils, se sont amplifiées, mettant Hamed Karzaï dans l'embarras. D'autant plus que les militaires américains et les forces de l'OTAN ne se soucient que de leur présence, à long terme, en Afghanistan, pour ainsi garantir leurs propres intérêts. Dans ce contexte, ils leur est tout à fait indifférent dans quelles conditions difficiles se trouve le gouvernement afghan.

En même temps, ce qui est très étonnant, c'est que l'armée américaine ne faisant aucun cas des exigences du gouvernement afghan, a intensifié ses opérations militaires et le massacre des civils afghans, ce qui permettra, certainement, aux Taliban de redorer leur blason. Entre temps, le chef du gouvernement afghan exprime son mécontentement de voir la lutte contre le terrorisme se poursuivre en Afghanistan, alors que le Pakistan qui est, quant à lui, le foyer de l'extrémisme, ne se trouve nullement dans le collimateur. Une telle critique de la part de Karzaï mérite donc réflexion, témoignant de la détérioration de la situation sécuritaire, dans le sud et l'est du pays. En tout cas, même si l'appel de Karzaï aux forces étrangères, leur exigeant plus de réserve dans leur prise de décision, ne soit pas pris en compte, cela évoque les inquiétudes du président afghan au sujet du fil des événements en Afghanistan. Et le fait que Hamed Karzaï se prononce plus explicitement au sujet du Pakistan et du bilan bas des forces multinationales ne sont pas sans rapport avec ces facteurs importants et graves qui n'auraient d'autres résultats que la montée en force des Taliban et l'ébranlement des bases du gouvernement afghan.
IRIB

Ahmadinejad : les relations irano turques doivent s’élargir dans tous les domaines  26/06/2006

 Ahmadinejad : les relations irano turques doivent s’élargir dans tous les domaines


Le chef d’Etat iranien, Mahmoud Ahmadinejad, se référant aux relations historiques basées sur la culture, les croyances et les points de vue commun que partagent l’Iran et la Turquie s’est prononcé pour l’élargissement des relations bilatérales dans tous les domaines.

Selon le bureau de presse de la présidence, Mahmoud Ahmadinejad dimanche après-midi d ans le cadre de sa rencontre avec Abdullah Gul, vice-premier ministre et ministre turc des Affaires étrangères, a rappelé le rôle important des deux pays dans la région et dans le monde de l’Islam a souligné qu’il existe un potentiel pour élargir le niveau des relations entre les deux pays voisins, frères et musulmans que sont l’Iran et la Turquie aussi bien au niveau régional qu’international soulignant qu’il est essentiel de les exploiter de façon satisfaisante.


Mahmoud Ahmadinejad saluant le soutien de la Turquie face au droit légitime dans l’utilisation nucléaire à des fins pacifiques a souligné la pérennité d’une conjoncture sereine pour arriver à prendre des décisions justes.


Abdullah Gul pour sa part tout en remettant le message du premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan à Mahmoud Ahmadinejad a souligné qu’il n’était que le messager de l’amitié du premier ministre, du gouvernement et du peuple turc à Téhéran.


Le chef de la diplomatie tuc précisant que le peuple iranien est un très grand peuple riche d’une civilisation et d’une culture ancienne a souligné la préservation du droit de ce peuple notamment dans l’utilisation pacifique de l’énergie nucléaire.


IRNA

Assefi : l'Iran rejette toute suspension de son enrichissement d'uranium  25/06/2006

 Assefi : l'Iran rejette toute suspension de son enrichissement d'uranium


Téhéran rejette toute suspension de son enrichissement d'uranium comme condition à la reprise de négociations sur ce programme a rappelé dimanche le porte-parole de la diplomatie iranienne Hamid Reza Assefi.

"La question de la suspension de l'enrichissement est un pas en arrière, nous pensons que l'Europe devrait négocier sans condition préalable", a dit Hamid Reza Assefi dans un point de presse hebdomadaire. "Au lieu de poser des conditions préalables qui ne sont pas raisonnables et qui n'ont pas de fondement nous devrions négocier", a-t-il ajouté.


L'Iran a refusé jusqu'ici de suspendre l'enrichissement d'uranium. Le ministre du Pétrole, Vaziri-Hamaneh a averti qu'"en cas de sanctions contre le secteur pétrolier de l'Iran (...) le prix du pétrole bondira d'au moins cent dollars" le baril. Il a jugé que de telles mesures étaient "irraisonnables et impossibles", car "le remplacement du quota pétrolier (de l'Iran) et de sa forte présence dans l'industrie du pétrole n'est pas facilement réalisable".


Selon M. Vaziri-Hamaneh, "le monde a besoin d'énergie, il comprend les effets sur le marché de sanctions pétrolières contre l'Iran, et personne ne prendrait une décision aussi irraisonnable".


L'Iran est le quatrième producteur mondial de pétrole, et le deuxième au sein de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP). Les grandes puissances (Allemagne, Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie) ont présenté à l’Iran le 6 juin une offre qui comporte des mesures incitatives, notamment d'ordre économique, mais est liée à la condition préalable d'une suspension de l'enrichissement d'uranium.


Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a expliqué qu’une réponse de l’Iran n'interviendrait pas avant la mi-août. Le ministre turc des Affaires étrangères Abdullah Gül, en visite dimanche à Téhéran, a déclaré que "cette question devait être réglée de façon pacifique et politique" et que "cette solution politique était dans l'intérêt de toutes les parties".


IRNA



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