Disparition de 50 soldats dans le nord du Pakistan  08/10/2007

Environ 50 soldats pakistanais sont portés disparus après un affrontement avec des combattants islamistes à proximité de la frontière afghane, annonce Associated Press citant un représentant de l'état-major pakistanais.

Selon l'agence, les soldats ont disparu après une attaque menée par des islamistes contre des postes-frontière et une patrouille non loin de la ville de Mir Ali située dans le Nord-Waziristan, appartenant aux régions tribales.

Plusieurs centaines de soldats pakistanais ont été enlevés dans cette zone au cours des deux derniers mois. Les autorités pakistanaises, grâce à la médiation du conseil des chefs des tribus locales, étaient parvenues à obtenir la libération de 30 soldats. Cependant, la semaine dernière, après le début d'une opération de l'armée pakistanaise dans la zone, les combattants ont commencé à exécuter des otages.

Selon les médias occidentaux, les Etats-Unis considèrent que des combattants de l'organisation terroriste internationale Al-Qaïda ont trouvé refuge dans la zone tribale du Pakistan après les attentats du 11 septembre 2001 à New York.

En outre, les militaires américains considèrent qu'Oussama Ben Laden, le leader d'Al-Qaïda, pourrait se cacher dans cette zone.
RIA-Novosti

Toute pression sur l'Iran restera sans effets (Ahmadinejad)  08/10/2007

Toute pression sur l'Iran restera sans effets (Ahmadinejad)
Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a qualifié d'erronée l'opinion émise par George W. Bush selon laquelle il fallait augmenter la pression sur l'Iran afin d'obliger le pays à renoncer à la réalisation de son programme nucléaire.

"Le président américain a récemment de nouveau affirmé que la communauté internationale et l'ONU devaient impérativement renforcer leur pression sur l'Iran, afin que le pays cède. Notre réponse est la suivante: il se met le doigt dans l'oeil, qu'il (Bush) sache qu'une telle stratégie restera sans effet", a martelé le président de la République islamique lors d'un discours prononcé devant des étudiants iraniens.

Selon M. Ahmadinejad, certaines grandes puissances mondiales s'efforcent d'entraver les progrès de l'Iran.

"Notre mission commune est aujourd'hui très complexe: nous avons l'obligation de développer notre pays, afin d'en faire un modèle à imiter", a affirmé le président iranien, dont les propos ont été retransmis par les médias locaux.

George W. Bush avait annoncé il y a quelques jours à la chaîne Al-Arabiya que Washington, en collaboration avec l'ONU, les pays européens, la Chine et la Russie, continuerait à adopter des sanctions contre Téhéran, tant que "le gouvernement iranien ne changerait pas de mode de pensée".
RIA-Novosti

Irak: future réduction de moitié du contingent britannique (Gordon Brown)  08/10/2007

Londres envisage une forte réduction du contingent militaire britannique en Irak qui ne devra pas dépasser 2.500 hommes environ d'ici le printemps prochain, a annoncé lundi devant les députés à la Chambre des Communes le premier ministre britannique Gordon Brown.

"En Irak, la Grande-Bretagne doit passer du rôle militaire à celui d'observateur. Le transfert des fonctions de garantie de la sécurité aux autorités irakiennes s'est d'ores et déjà amorcé", a-t-il poursuivi.

A la première étape, celle qui se déroule à présent, a précisé le premier ministre du Royaume-Uni, la principale tâche des forces britanniques consiste notamment à entraîner et à superviser les forces de sécurité irakiennes, à sécuriser la frontière entre l'Irak et l'Iran et à soutenir les troupes locales.

Dans une seconde étape, a précisé le premier ministre du Royaume-Uni, "au printemps prochain", les forces britanniques ne conserveront plus qu'une capacité limitée à intervenir militairement.

Selon Gordon Brown, la situation dans la ville de Bassorah s'est relativement stabilisée à présent de sorte que les Irakiens eux-mêmes sont "déjà en état de garantir la sécurité dans le pays".

Les conditions de vie des militaires britanniques en Irak, tout comme en Afghanistan, seront meilleures, a promis le premier ministre.

Gordon Brown a aussi souligné que la communauté internationale devait obliger l'Iran et la Syrie à cesser de soutenir le terrorisme en Irak.

Pour ce qui est de la Grande-Bretagne, a-t-il affirmé, elle s'acquittera de tous ses engagements en Irak.

"Nous allons honorer tous nos engagements tant devant la communauté internationale que face à la population de l'Irak", a dit le premier ministre britannique.

Et d'ajouter que la communauté internationale devait aussi conjuguer ses efforts pour redresser l'économie irakienne.

Après le discours de M. Brown, de hauts responsables ont évoqué sous

couvert de l'anonymat la possibilité d'un retrait total d'Irak des troupes britanniques d'ici la fin de l'année prochaine.

Alors que le premier ministre Gordon Brown dévoilait sa stratégie en Irak devant les députés, plusieurs milliers de personnes ont manifesté en face du parlement pour réclamer le retour des troupes britanniques d'Irak et d'Afghanistan. Les slogans des manifestants pouvaient être entendus à l'intérieur du bâtiment alors que M. Brown annonçait que les troupes britanniques en Irak seraient ramenées à 2.500 hommes au printemps 2008, contre 5.500 début septembre.

Le Royaume-Uni a perdu 170 militaires depuis le début du conflit en mars

2003.
RIA-Novosti

Ehud Olmert promet de tout faire pour signer la paix avec les Palestiniens  08/10/2007

Ehud Olmert promet de tout faire pour signer la paix avec les Palestiniens
Le premier ministre israélien Ehud Olmert a promis de déployer un maximum d'efforts pour conclure la paix avec les Palestiniens, même si cela nécessite des "concessions substantielles" de la part des deux parties.

Dans son discours prononcé lors de l'ouverture de la session d'hiver du parlement israélien, M. Olmert s'est déclaré convaincu que les dirigeants palestiniens étaient également intéressés à régler le conflit sur la base d'un compromis.

"Les dirigeants palestiniens actuels ne sont pas des terroristes. Le président Abou Mazen (Mahmoud Abbas) et le premier ministre Salam Fayyad demeurent fidèles à tous les accords qu'ils ont signés avec Israël, et je pense qu'ils veulent avancer avec nous dans une voie susceptible de modifier la réalité de nos relations", a affirmé le chef du gouvernement israélien.

De son côté, Israël n'invoquera pas de prétextes fallacieux pour saboter le processus de paix, a promis le premier ministre de l'Etat hébreu.

"Je tiens à vous dire résolument que je n'envisage pas de rechercher des prétextes pour bloquer le processus diplomatique", a souligné M. Olmert.

La tendance de M. Abbas à se démarquer du mouvement séditieux Hamas, qui s'est emparé du pouvoir dans la bande de Gaza, a réanimé, après sept ans d'interruption, le dialogue palestino-israélien sur les principaux aspects du règlement englobant les questions relatives aux frontières, aux réfugiés et au statut de Jérusalem.

M. Olmert a fait savoir que le règlement exigerait de la part des deux parties des concessions substantielles et la renonciation partielle à leur "rêve national" afin d'édifier un "avenir réaliste, bien que non idéal de paix et de sécurité".

A l'heure actuelle, les Israéliens et les Palestiniens se préparent à la rencontre qui doit avoir lieu en novembre prochain à Annapolis (Etats-Unis). La communauté mondiale espère que ce forum parrainé par la Maison-Blanche aboutira à un accord sur des principes fondamentaux susceptibles de constituer le cadre du règlement palestino-israélien.
RIA-Novosti

Les autorités turques intensifient la lutte contre les séparatistes kurdes  08/10/2007

Les autorités turques intensifient la lutte contre les séparatistes kurdes
Les autorités turques ont l'intention d'intensifier les mesures de riposte contre les séparatistes kurdes après l'attaque lancée dimanche par des combattants du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) contre des unités turques.

Treize soldats turcs ont été tués lors de cet incident.

Les troupes turques ont aussitôt lancé une opération de grande envergure dans la région.

Selon les médias locaux, les unités de l'armée turque ont soumis les régions frontalières à des tirs nourris d'artillerie et de mortiers en vue d'empêcher la fuite des combattants kurdes dans le Nord de l'Irak où se trouvent les bases principales du Parti des travailleurs du Kurdistan.

En raison de l'aggravation de la situation dans le Sud-Est de la Turquie, le Conseil supérieur turc de lutte contre le terrorisme examinera lundi les mesures d'urgence à prendre dans la lutte contre les séparatistes.

Les observateurs n'excluent pas que son ordre du jour puisse comporter la question d'une opération transfrontalière de l'armée turque en Irak du Nord.

Répondant aux questions des journalistes, le premier ministre turc Tayyip Erdogan a déclaré qu'il envisageait d'examiner la situation dans le Nord de l'Irak avec George W. Bush au cours de sa prochaine visite aux Etats-Unis.
RIA-Novosti

Manouchehr Mottaki : la lettre de Bernard Kouchner est 'illégale'  08/10/2007

Le ministre iranien des Affaires étrangères a qualifié samedi d'illégal l'appel de la France à un renforcement des sanctions de l'Union européenne contre Téhéran.

Manouchehr Mottakia jugé la lettre que le ministre français des Affaires étrangères avait adressé à ses homologues "infondée" et a assuré qu'il répondrait à la missive.


"Je vais rapidement, dans les prochains jours, lui adresser une lettre et j'enverrai une copie à ses homologues européens, aux ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne, et leur rappellerai à quel point les propos de M. Kouchner sont illogiques et illégaux.


Ils recevront un message clair, à savoir que sur cette question, le droit iranien à obtenir la technologie nucléaire ne peut être négocié. Personne, dans la République islamique, ne reculera devant cela."
IRNA

Le directeur adjoint de l'Agence Internationale de l'Energie Atomique arrive à Téhéran lundi dans la soirée  08/10/2007

 Le directeur adjoint de l'Agence Internationale de l'Energie Atomique arrive à Téhéran lundi dans la soirée
Le directeur adjoint de l'Agence Internationale de l'Energie Atomique (AIEA), Olli Heinonen, se rendra à Téhéran lundi soir pour entamer des discussions sur le programme nucléaire iranien, a indiqué le représentant de l'Iran auprès de l'AIEA.

"Olli Heinonen arrivera à Téhéran lundi soir pour des discussions techniques à propos des centrifugeuses P1 et P2"", a précisé Ali-Asghar Soltanieh, ajoutant que ""les négociations entre les responsables iraniens et ceux de l'AIEA commenceront mardi et dureront deux à trois jours"".


L'Iran dispose de plus de 2 mille centrifugeuses P1 en fonctionnement à l'usine d'enrichissement de Natanz et fait des recherches sur les centrifugeuses P2.


Ces discussions s'inscrivent dans le cadre de l'accord conclu le 21 août entre l'AIEA et Téhéran, qui fixe un calendrier permettant à l'Iran de répondre aux questions en suspens sur son programme nucléaire.


Le directeur de l'AIEA, Mohammed El Baradei, a appelé récemment l'Iran à une coopération active dans ce domaine.


Les questions de l'AIEA sur les centrifugeuses d'enrichissement d'uranium P1 et P2 "seront évoquées à cette occasion", a précisé de son côté le porte arole du ministère iranien des Affaires étrangères.

De précédents entretiens sur ce thème se sont tenus à Téhéran en septembre.


Le diplomate en chef de l'Union européenne, Javier Solana, a indiqué le 3 octobre qu'il espérait rencontrer "le plus tôt possible" le négociateur iranien sur le nucléaire, Ali Larijani.


M. Hosseini a déclaré dimanche que la rencontre entre MM. Solana et Larijani aurait lieu. "Mais sa date n'a pas été fixée", a-t-il précisé.


M. Solana doit faire avant mi-novembre un rapport aux six grandes puissances (dit groupe 5+1) impliquées dans le dossier nucléaire --France, Grande-Bretagne, Allemagne, Etats-Unis, Russie, Chine-- sur la volonté des Iraniens de renoncer à toute activité d'enrichissement d'uranium moyennant une importante offre de coopération présentée à Téhéran dès juin 2006.

IRNA

Bush se controdit sur l'Irak  08/10/2007

 Bush se controdit sur l'Irak
Il n'est pire mensonge que se mentir à soi meme: à l'antenne d'Al Arabiya, le président du pays qui a fait de l'Irak la victime expiratoire de ses poussés néocolonialistes a prétendu être fermement opposé à son démembrement en trois états distincts chiite, sunnite et kurde. Faut-il croire cette profession de foi unioniste ?

Pas le moins du monde. George Walker Bush ment lorsqu'il exprime son hostilité à l'égard d'un sénat qui vient d'approuver à l'unanimité des voix l'implosion de l'Irak comme il a menti en 2003 au sujet des entropots d'adms de Saddam. Depuis que son armée de tueurs à gage a pris pied en Mésopotamie telle une contagion mortelle, tout ce qu'il a entrepris et fait en qualité de Commandant en chef a balisé le terrain à "une balkanisation" de facto de l'Irak. voici la preuve: A Maliki, il n'a cessé d'exprimer un soutien de façade qui n'est jamais allé au-déla des mots. Unique vestige de la souvraineté nationale d'un pays en état d'occupation, le gouvernement irakien a du en revanche dépenser des trésors d'ingéniosités pour conserver un minimum de rôle dans la gestion de l'état dont les institutions semblent de plus en plus à des mini-protectorats pro-américains.

Sur le terrain sécuritaire, Bagdad tout comme les autres grandes villes est le théâtre d'un gigantesque mépris, celui affiché par l'occupant à l'égard de l'occupé à qui est dénié jusqu'au droit à l'autodéfense. Et que dire des attentats terroristes perpétrés sous l'oeil bienveillant des américains et qui leur fournissent le meilleur des prétextes pour attiser de prétendues divisions ethniques et prolonger ainsi leur présence. L'Irak est un pays où Bush et ses soldats tuent, détruisent et désagrègent tout ce qu'ils trouvent sur leur chemin. Des bombardements massives contre les populations civiles aux opérations militaires, les Irakiens en ont vue de toute les couleurs ces 4 dernières années pour ne pas se laisser bernés un seul instant par un Président américain qui a pour tout art de verser maladroitement des larmes de crocodiles!
IRIB

Musharraf remporte la présidentielle  08/10/2007

 Musharraf remporte la présidentielle
Le Général Parvez Musharraf est de nouveau élu Président du Pakistan, nouvelle qui a été confirmée par la coalition au pouvoir. Toutefois, la proclamation du résultat devra attendre le verdict de la Cour suprême pour être effectif. Par conséquent, l'annonce non-officielle de la victoire du Président sortant ne signifie pas son élection définitive en tant que Chef de l'Exécutif. Ceci dit, on s'attend à ce que le Général Musharraf abandonne son poste de Chef d'état major des armées, poste qui fait obstacle en effet à l'annonce officielle de sa présidence.

L'important, c'est que l'opposition a boycotté le scrutin présidentiel et des manifestants se sont rassemblés à Karachi, Lahore, Quetta et Peshawar. Peshawar, Chef-lieu de l'Etat de la Frontière du nord-ouest du Pakistan était de son côté le théâtre de la manifestation des avocats qui sont ces derniers mois à la pointe de la campagne contre Musharraf. Les doutes sur la tenue du scrutin sont venus renforcer le climat d'incertitude au Pakistan, au moment où Musharaf entame sa transition vers un pouvoir civil que des élections législatives prévues mi-janvier sont censées parachever. Un autre point ambigu, c'est qu'on ignore comment veulent partager le pouvoir le Chef de l'Etat, le Général Musharraf, la leader du Parti du peuple pakistanais (PPP), Mme Benazir Bhutto.

D'autant que Musharraf s'est déclaré prêt à collaborer avec le vainqueur de la prochaine présidentielle, ce qui renforce bien entendu la chance des autres candidats que Mme Bhutto pour le poste de Premier ministre bien que Musharraf et Bhutto étaient en pourparlers depuis plusieurs mois en vue d'un accord de partage du pouvoir, permettant à Musharraf d'avoir de nouveaux alliés et à Bhutto de revenir aux affaires. En tout cas, si Musharraf se voit contraint de choisir entre l'ex-Premier ministre, Nawaz Sharif, et Mme Bhutto, il préférerait assurément, la leader du Parti du peuple.

En cas de victoire officielle du général-président, il sera pour 5 autres années à la tête de l'état, mais il sera en tout état de cause obligé de quitter l'armée. Il en ressort qu'une nouvelle composition des Généraux et des politiciens occuperait bientôt le devant de la scène politique du Pakistan, mais rien ne dit que cette alternative clôture en beauté la crise civile que vit le Pakistan.
IRIB

Iran: Le Chargé d'affaires de l'Ambassade de France convoqué  08/10/2007

Le Chargé d'affaires de l'Ambassade de France, à Téhéran, a été convoqué au Ministère des A.E où le Directeur du département Europe de l'Ouest, Mostafa Dowlatyar, cité, par l'IRNA, lui a fait part des protestations officielles du gouvernement, en raison de l'attitude adoptée, depuis un mois, par Paris, à l'égard de Téhéran. "Les propos du Chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner, les accusations infondées lancées contre l'Iran, pour une soit disant tentative de fabriquer la bombe A, les atteintes portées au climat d'entente et de coopération entre l'Iran et l'AIEA et le détournement de l'opinion publique internationale sur la question de la coopération entre Téhéran et l'Agence viennoise, font, également, partie de l'attitude contestable de la France.", a ajouté le responsable iranien, qui a, aussitôt, précisé que le comportement dualiste et ségrégationniste de la France, à l'égard de la lutte contre le terrorisme, et la liberté d'action qu'elle a accordée au groupuscule terroriste des Monafeghin, sur son territoire, une violation flagrante, selon l'Iran, des engagements pris par Paris, dans le domaine de la lutte contre le terrorisme, avaient été signifiés au Chargé d'affaires français.
IRIB

L'Ambassade de la RII, en Grande Bretagne, a démenti les allégations de Londres  08/10/2007

L'Ambassade de la RII, en Grande Bretagne, a adressé, samedi soir, une note au Foreign Office, dans laquelle, elle a protesté contre les déclarations infondées du vice-Ministre des A.E, Kim Howells, qui avait prétendu que l'Iran s'ingérait dans les affaires irakiennes. La note qualifie d'inadmissibles et d'ingérences dans les affaires iraniennes, les accusations gratuites lancées contre Téhéran, en vue de détériorer les relations amicales et historiques entre l'Iran et les pays arabo-musulmans. L'Ambassade de la RII, à Londres, a rappelé que les allégations du vice-Ministre britannique des A.E étaient irresponsables et qu'elles ne résoudraient en rien les problèmes touchant la région.
IRIB

Rice, au Moyen-Orient, pour rencontrer Abbas et Olmert  08/10/2007

Selon Saeb Erekat, un haut responsable palestinien du Fatah, cité, ce dimanche, par la DPA, la Secrétaire d'Etat américaine, Condoleezza Rice, se rendra au Moyen-Orient, dans le courant du mois d'octobre, en vue de poursuivre les négociations entre les autorités palestiniennes et israéliennes, pour préparer la Conférence de compromis, prévue, au mois de novembre, aux Etats-Unis, à la demande du Président américain, George W. Bush.
IRIB

L’approche politique des pays extrémistes envers le dossier ‎nucléaire iranien était inutile  08/10/2007

Pour le Porte-parole de la diplomatie iranienne, Seyyed ‎Mohammad-Ali Hosseini, l'approche politique d'un certain ‎nombre de pays extrémistes envers les programmes nucléaires ‎iraniens n'a eu aucune efficacité. Lors de sa conférence de presse ‎hebdomadaire de ce dimanche, M. Hosseini a qualifié d'irréaliste ‎et d'illogique l'approche politique du gouvernement français, ‎envers l'Iran, avant de souligner que la position nucléaire iranienne ‎consistait à coopérer avec l'AIEA, dans le cadre des accords ‎conclus. Il a affirmé, ensuite, que les compagnies françaises, ‎actives, en Iran, non seulement, n'ont pas réduit ou suspendu leurs ‎activités, mais encore, qu'elles ont, même, exprimé leur volonté de ‎poursuivre leurs activités sur le sol iranien. Le Porte-parole de la ‎diplomatie iranienne a, ensuite, considéré comme sans fondement ‎les récentes allégations du Commandant militaire américain en ‎Irak, David Petraeus, en ce qui concerne le soi disant lien entre les ‎Iraniens arrêtés et détenus en Irak et l'armée de Qods. ‎‎« L'Amérique a toujours essayé d'établir un lien entre les ‎personnes qu'elle arrête en Irak et l'armée de Qods. » a-t-il ajouté. ‎Le responsable iranien s'est, par ailleurs, permis d'espérer que M. ‎Farhadi, Chef de la délégation économique iranienne, et les 5 ‎ressortissants iraniens, arrêtés, en Irak, seront libérés, grâce aux ‎vastes efforts de l'Irak, tout en formulant le voeu que l'ONU, le ‎Conseil de sécurité et la Croix rouge internationale obligent les ‎Etats-Unis à respecter les Droits de l'Homme et les règles ‎internationales, et qu'elles préparent le terrain à la libération, aussi ‎rapide que possible, des Iraniens, détenus, en Irak.
IRIB

L’attentat manqué contre le Gouverneur de Bagdad  08/10/2007

Le Gouverneur de Bagdad a échappé à un attentat perpétré ‎par des individus armés, à l'identité inconnue, qui ont tiré, ‎aujourd'hui, dimanche, sur son véhicule, dans le quartier d'Al-‎Sayediah, d'après l'Agence DPA. « Deux gardes du corps ‎personnels de Hossein al-Tahan, qui se trouvaient à bord du ‎véhicule, ont été blessés. », ont rapporté les forces de la police ‎irakienne.
IRIB

Pas de rencontre avec la Ministre israélienne des A.E.(Ministre syrien des A.E)  08/10/2007

Le Chef de la diplomatie syrienne, Walid Mouallem, cité, par ‎l'IRNA, a déclaré, ce dimanche, lors d'une conférence de presse conjointe ‎avec son homologue turc, Ali Babacan, à Damas, que tant qu'Israël ‎poursuivrait sa politique d'agression, l'occupation du Golan et la ‎suspension du processus de paix, rien ne pourrait justifier une rencontre ‎avec les responsables israéliens. Il a démenti les informations sur sa ‎rencontre avec la Ministre israélienne des A.E, Tzipi Livni, indiquant ‎qu'il n'y avait aucune raison pour une telle rencontre. « Mon homologue ‎turc, a-t-il ajouté, n'était porteur d'aucun message, de la part des ‎Israéliens, au sujet de la paix au Moyen-Orient. » "S'ils disent vrais, les ‎Israéliens devraient accepter les termes de la Conférence de Madrid sur le ‎principe de la terre contre la paix, ainsi que les résolutions internationales ‎et les résultats obtenus, au cours des négociations de ces 10 dernières ‎années.", a indiqué le ministre, en allusion aux conditions, posées, par ‎Israël, pour négocier avec la Syrie.
IRIB

Le Chef de la diplomatie turque, à Damas  07/10/2007

Le Chef de la diplomatie turque, Ali Babacan, a quitté, ce samedi, ‎la Turquie, pour se rendre à Damas, où il doit s'entretenir avec les ‎autorités syriennes des derniers développements, au Moyen-Orient, a ‎rapporté la DPA. Il y évoquera, également, la préparation d'une réunion ‎prochaine des pays voisins de l'Irak, d'ici la fin du mois d'octobre, en ‎Turquie, et la Conférence internationale sur la question palestinienne, ‎proposée, par le Président américain. "Le règlement de la question ‎palestinienne et celle de l'Irak constituent le souci principal de la région ‎où la Turquie entend jouer son rôle, pour le rétablissement de la paix et ‎de la stabilité.", a déclaré M. Babacan à la presse, avant de prendre ‎l'avion, à destination de la Syrie.
IRIB

Haniyeh appelle les Etats arabes à ne pas participer à la Conférence de ‎compromis  07/10/2007

Le Chef du gouvernement élu palestinien issu du Hamas, Ismail ‎Haniyeh, cité, par l'AP, a appelé les Etats arabes, en particulier, l'Egypte ‎et l'Arabie saoudite, à ne pas participer à la Conférence internationale sur ‎le compromis au Moyen-Orient, qui devrait se tenir, au mois de ‎novembre, aux Etats-Unis, à l'initiative du Président américain, George ‎W. Bush, « car, a-t-il dit, l'objectif de cette conférence est d'assurer les ‎intérêts américains et israéliens. » "Les Palestiniens n'avaient pas nourri ‎trop d'espoir sur les précédents accords d'Oslo, nous n'allons donc pas ‎nourrir d'espoir sur les résultats de cette conférence.", a-t-il ajouté.
IRIB

L'Italie et l'Espagne s'opposent aux positions de la France à l'égard de ‎l'Iran  07/10/2007

L'Espagne et l'Italie ont rejeté la demande de la France au sujet ‎d'un durcissement des sanctions contre l'Iran et insisté sur la poursuite ‎jusqu'à l'aboutissement des négociations nucléaires. Une source informée ‎au ministère espagnol des AE, cité samedi, par le quotidien téhéranais ‎Keyhan, a indiqué que Madrid était partisan de la diplomatie et soutenait ‎les efforts diplomatiques de l'AIEA et du haut responsable de l'UE pour la ‎politique étrangère, Javier Solana. Le chef de la diplomatie italienne, ‎Massimo d'Alema a rappelé le soutien ferme de son pays au dialogue ‎avec Téhéran et s'est opposé à tout durcissement des sanctions. " Il faut ‎employer une initiative politique plus forte au sujet de la question ‎nucléaire iranienne. Ces déclarations interviennent en réaction à la ‎demande du chef de la diplomatie française pour imposer des sanctions ‎supplémentaires contre l'Iran.
IRIB

Le Fatah confirme les pourparlers avec le Hamas  07/10/2007

Le chef du Conseil des relations extérieures de l'Autorité ‎palestinienne, Ziad Abou Amro, cité par les sources palestiniennes, a ‎déclaré que des contacts avaient été établis entre le Fatah et le Hamas ‎pour rapprocher leurs points de vue au sujet des négociations directes. ‎‎"Un tel accord assurerait les intérêts de l'ensemble des Palestiniens et ‎nous ferons tout pour arriver à un résultat" a-t-il ajouté. ‎
IRIB

L'Iran rouvrira, dimanche, ses frontières avec le Kurdistan irakien  07/10/2007

L'Iran rouvrira, dimanche, sa frontière avec le Kurdistan irakien, a rapporté l'IRNA. "Après des négociations entre les hauts responsables kurdes et les autorités iraniennes, il a été convenu que les frontières entre l'Iran et le Kurdistan irakien soient rouvertes, à partir de dimanche.", a déclaré Mohammad Jafari, un haut responsable du Conseil suprême de la sécurité nationale iranienne. "La partie irakienne, a-t-il ajouté, s'est engagée à prendre les mesures nécessaires pour contrôler la frontière et empêcher l'infiltration de terroristes sur le sol iranien." Le 20 septembre dernier, rappelle-t-on, les forces d'occupation américaines ont arrêté, Mahmoud Farhadi, le responsable d'une délégation commerciale iranienne, à son hôtel, à Souleimaniyah, au Kurdistan irakien, où il s'était rendu, pour le suivi des accords signés, afin d'assurer l'acheminement d'hydrocarbures et d'électricité à cette région. Après l'enlèvement de Mahmoud Farhadi, l'Iran a fermé ses marchés frontaliers avec le Kurdistan irakien, en signe de protestation.
IRIB



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