Hamas et Fatah appellent à reprendre les attentats-suicides contre les Israéliens  08/11/2006

Les dirigeants des mouvements Hamas et Fatah ont appelé mercredi à reprendre les attentats-suicides contre les Israéliens, à la suite d'une récente opération des troupes israéliennes qui a fait plus de 20 morts parmi les Palestiniens, rapportent les médias français.

"Nous invitons nos moudjahidines à reprendre les opérations des martyrs (terroristes-kamikazes) sur le territoire de Tel-Aviv, de Jérusalem, de Haïfa et dans d'autres régions", a déclaré Nizar Rayan, membre de la direction du Hamas.

Un représentant du Fatah a fait une déclaration analogue.

D'après les données de l'Autorité palestinienne, plus de 20 Palestiniens auraient trouvé la mort lors des opérations lancées mercredi matin par Tsahal dans la bande de Gaza et en Cisjordanie.

Ria novosti


Enrichissement d'uranium: la coentreprise russo-iranienne à la corbeille? (expert)  08/11/2006

La coentreprise russo-iranienne d'enrichissement d'uranium ne sera sans doute jamais créée, a indiqué à RIA Novosti mercredi un responsable du secteur nucléaire russe.

La réponse iranienne à la proposition russe n'a pas convenu à Moscou, a-t-il expliqué.

A l'heure actuelle, la proposition russe ne fait même plus l'objet de négociations, selon lui.

L'initiative russe constituait un "geste politique de la Russie" destiné à faire sortir de l'impasse la situation liée au programme nucléaire iranien, a expliqué le responsable.

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Manouchehr Mottaki, effectuera une visite en Russie les 9 et 10 novembre et examinera avec son homologue russe, Sergueï Lavrov, le programme nucléaire iranien, a indiqué à RIA Novosti mardi le porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Mikhaïl Kamynine.

La Russie avait proposé à l'Iran de créer une coentreprise sur le territoire russe à la fin de l'année dernière. Moscou et Téhéran ont tenu trois rounds de négociations sur sa création, laquelle devait garantir la couverture des besoins iraniens en combustible pour le nucléaire civil.
Ria novosti


La Géorgie craint une agression de la Russie (chef de la diplomatie géorgienne)  08/11/2006

La Géorgie craint une agression de la Russie, a déclaré mardi à Paris, lors d'une conférence de presse, le ministre géorgien des Affaires étrangères Guela Bejouachvili, en visite officielle en France.

"Certes, une menace d'agression existe", a affirmé le ministre, répondant à une question sur la possibilité d'une agression de la part de Russie.

"Le danger d'agression existe, c'est pourquoi je suis arrivé à Paris. Je visite également d'autres capitales européennes pour que nous expliquions tous ensemble à la Russie que ce serait absurde et inadmissible", a-t-il ajouté.

Il a également reproché à Moscou de jouer "un rôle très négatif" dans le conflit autour de l'Abkhazie et de l'Ossétie du Sud.

Le ministre géorgien de la Défense Irakli Okrouachvili avait affirmé récemment que la Géorgie ne craignait pas une éventuelle guerre contre la Russie, dans la mesure où, selon lui, la Russie perdrait de toute façon cette guerre. Ces propos avaient suscité une vive réaction à Moscou.

Le général Iouri Balouïevski, chef d'état-major général des Forces armées russes, avait alors répliqué que la Russie n'avait aucune intention de lancer une guerre contre la Géorgie.

"La Russie n'a pas l'intention de déclencher une guerre contre la Géorgie, comprenant que ce serait une guerre entre le peuple russe et le peuple géorgien", avait-il indiqué.

"Si les mains de M. Okrouachvili le démangent, il doit tout de même se rendre compte de toutes les conséquences qu'impliquerait le déclenchement d'une guerre contre ses citoyens, contre les citoyens russes résidant sur le territoire de l'Abkhazie et de l'Ossétie du Sud et contre les forces de paix qui sont actuellement l'unique garant de la stabilité dans cette région", avait-il ajouté.

"Toute la responsabilité des éventuelles conséquences de telles provocations incombera à cet homme politique qui dépasse toutes les bornes", avait prévenu le général.
Ria novosti


IRAN: Point de presse du porte-parole du Quai d'Orsay  07/11/2006

IRAN

(Pouvez-vous commenter la situation au Conseil de sécurité concernant les consultations sur l'Iran ?)

Ce sont des consultations qui continuent à avoir un caractère confidentiel. Vous avez vu comme moi qu'il y a des propositions d'amendements qui ont été faites par les Russes notamment. Il y a aussi des propositions d'amendements qui ont été faites par les Américains au projet qui avait été présenté par les Européens. A partir de là, nous allons continuer à travailler avec les uns et les autres pour arriver à une résolution. L'objectif reste toujours le même, celui d'arriver à une résolution qui comporte des mesures au titre 41 de la Charte. La question, comme vous l'avez vu sans doute dans les informations qui viennent de New York, c'est de savoir quel doit être le périmètre des sanctions. C'est ce genre de choses qui est en train de se discuter.

(Vous ne fixez pas un délai ?)

Non, parce que l'expérience prouve qu'il n'est pas forcément très judicieux de fixer des délais. Nous travaillons avec l'espoir de parvenir à un accord.

(Vous travaillez, mais c'est bloqué ?)

Il est un peu exagéré de dire cela. Il y a un texte qui a été présenté par les Européens. Il y a des propositions d'amendements russes. Il y a des propositions d'amendements d'origine américaine. A partir de là, il faut trouver un texte acceptable. C'est un cas de figure que l'on retrouve régulièrement au Conseil de sécurité.


Pour consulter les points de presse précédents :
http://www.diplomatie.gouv.fr/actu/pointpresse.asp


Le Président belarusse, en visite, en Iran  07/11/2006

Le Président belarusse, en visite, en Iran

Au cours de son entrevue avec son homologue belarusse, Alexandre Loukachenko, le Président iranien, le Dr Mahmoud Ahmadinejad, a déclaré, lundi, que les deux pays souhaitaient, grandement, développer, le plus rapidement possible, leurs relations bilatérales.

A rappeler qu'Alexandre Loukachenko est arrivé, dimanche soir, à Téhéran, en vue d'y effectuer une visite officielle et qu'il a été accueilli, chaleureusement et officiellement, par son homologue iranien, le Dr Mahmoud Ahmadinejad.

Ahmadinejad a déclaré que l'Iran utilisera tous ses moyens, dans divers domaines, pour rehausser le niveau des coopérations Téhéran-Minsk. Au cours de cette rencontre, le Président Belarusse, Loukachenko, a formulé le voeu qu'en mettant sur pied un programme permettant de développer les coopérations, à long terme, entre Téhéran et Minsk, et qu'en éliminant certains obstacles qui se dressent encore, le volume des échanges bilatéraux entre l'Iran et la Biélorussie atteigne les 1 milliards de dollars.

La R.I.I. et la Biélorussie entretiennent, rappelons-le, des relations étroites et proches et partagent des points de vue similaires, en ce qui concerne les questions régionales et internationales.

L'Iran espère que la visite du Président Biélorusse, à Téhéran, inaugurera un nouveau chapitre, dans les relations politiques et économiques des deux pays. Si l'on se place d'un point de vue politique, les relations entre Téhéran et Minsk sont très profondes et solides, rendant le terrain favorable au développement de leurs relations économiques.

Comme l'a déjà fait remarquer le Président iranien, lundi, la République biélorusse a adopté des positions fermes et vaillantes, en ce qui concerne les questions, d'ordre national et régional, notamment, envers les activités nucléaires, à vocation pacifique.

Le rapprochement des points de vue politiques des deux pays et leurs positions indépendantes, en ce qui concerne les évolutions régionales et internationales, les ont exposés, ces derniers temps, aux campagnes d'intoxication américaines et de certains alliés occidentaux de Washington.

Les consultations continues des responsables iraniens et biélorusses de haut rang et le développement rapide des relations entre les deux pays, dans tous les domaines, aident au renforcement de la position de Téhéran et de Minsk, face aux puissances hégémoniques et interventionnistes.

Comme cela a, déjà, été dit, les relations économiques entre l'Iran et la Biélorussie ne sont pas au niveau des relations politiques qu'entretiennent les deux pays.

Les exportations iraniennes, à destination de la Biélorussie, au cours de l'année dernière, se sont élevées à près de 10 millions de dollars, et au cours de l'année en cours, ce chiffre a enregistré une hausse de près de 40%. Les médicaments, la céramique, les tapis, les moyens de transport et les équipements dentaires figurent parmi les exportations iraniennes, à destination de la Biélorussie. De même, la Biélorussie exporte à destination de l'Iran des textiles et des carrosseries de camions.

Le développement du tourisme, les relations bancaires, les transports aériens, la réduction des tarifs douaniers, et les facilités accordées aux exportateurs figurent parmi les questions à débattre, au cours du séjour du Président biélorusse et de la délégation qui l'accompagne, à Téhéran, devant, par la suite, conduire à la signature d'accords entre les deux parties.

Avec la mise en application des accords conclus, le terrain sera aplani à la réalisation des exigences des deux pays permettant le développemen rapide des relations économiques entre Téhéran et Minsk.
irib


Les forces d'occupation sionistes se sont retirés de Beit-Hanoun  07/11/2006

Les sources sécuritaires palestiniennes ont confirmé le retrait des forces usurpatrices du régime sioniste du nord de la Bande de Gaza.

La chaîne Al Arabiya, citant les sources sécuritaires palestiniennes, a annoncé que les unités d'infanterie et de blindés de l'armée du régime sioniste, qui avaient occupé, depuis mercredi dernier, la région de Beit-Hanoun, au nord de la Bande de Gaza, s'étaient retirés, progressivement, de cette région, depuis hier.

Selon les sources sécuritaires et hospitalières de la Palestine, l'armée israélienne qui, sous divers prétextes, occupe, de temps à autre, les régions autonomes, notamment, Gaza, a annoncé que la récente incursion avait pour objectif d'anéantir les unités de lance-missiles palestiniennes. Cette allégation a été formulée, dans des circonstances où les femmes et les enfants ont constitué la majorité des martyrs de Beit-Hanoun, au cours de ces six derniers jours.
irib


Selon CNN, en Turquie, le nombre des partisans de l'adhésion s'est réduit de moitié  07/11/2006

Selon CNN, les Turcs seraient de plus en plus nombreux à changer d'avis sur l'adhésion de leur pays à l'U.E, à tel point que leur nombre s'est réduit de 50%, par rapport à l'année dernière. "Aujourd'hui, plus de la moitié de la population turque souhaite préserver son identité culturelle et nationale, une identité, qui, selon elle, serait menacée, après l'adhésion de la Turquie à l'U.E. ", indique CNN.
irib


Zalmy khalilzad quitte l’Irak  07/11/2006



Un responsable américain de haut rang a déclaré : L’ambassadeur américain en Irak quittera son poste dans les mois à venir.

Selon l’agence de presse Mehr citant « Independent », une personnalité politique kurde de haut rang a déclaré : En vérité, Khalizad a subi un échec, car la coopération davantage des Sunnites n’a pas diminué les violences mais a rendu en colère les Chiites.

La crise s’est aggravée au cours de la mission de Khalilzad qui est né en Afghanistan, celui qui a été désigné en avril 2006 en tant qu’ambassadeur américain en poste en Irak.

Ceux qui critiquent Khalilzad déclarent que ce dernier n’avait pas conçu cette question que l’Irak est bien différent de l’Afghanistan lorsqu’il était l’émissaire américain en Afghanistan.

D’après le responsable américain, Zalmy Khalilzad demeurera probablement à son poste jusqu'au printemps. Il sera remplacé, éventuellement par l’actuel ambassadeur américain au Pakistan,Ryan Crocker.
L’agence de presse Mehr


Le Conseil des Mudjahédines indonésiens s’oppose à la visite de Bush  07/11/2006

Le chef du Conseil des Mudjahédines de l’Indonésie a annoncé que les Musulmans indonésiens demandent l’annulation de la visite de Bush en Indonésie.

Le chef du Conseil des Mudjahédines de l’Indonésie évoquant le fait que la visite de Bush accentuera davantage l’indignation des Musulmans à l’égard de Bush a demandé au Président indonésien de respecter les sentiments des Musulmans.

Le religieux âgé indonésien a déclaré que si Bush insistait sur sa visite en Indonésie, on organiserait des manifestations auxquelles participaient des millions de manifestants.

Il a ajouté : malheureusement le gouvernement indonésien est un faible gouvernement, car il se montre incapable devant l’Amérique qui n’a aucun intérêt pour nous.

Le chef du Conseil des Mudjahédines de l’Indonésie a mis l’accent sur le fait qu’il paraissait que le gouvernement n’était pas au courant des pressions et des dommages infligés par l’Amérique aux intérêts du pays en qualifiant de terroriste Bush pour ses crimes inhumains commis en Irak et en Afghanistan. Ceci dans des conditions où le Ministre indonésien des A.E. a annoncé que le Président indonésien au cours de sa rencontre avec son homologue américain, s’entretiendra avec lui des questions non militaires.

Il est prévu que le Président américain après avoir participé au Sommet des pays membres de l’Apec qui se tiendra du 12 au 19 novembre, au Vietnam, se rende en Indonésie.
irib


Les manœuvres spéciales baptisées, 'Démonstration de force', ont commencé, dans le golfe Persique  07/11/2006

Les manœuvres spéciales baptisées, 'Démonstration de force', ont commencé, dans le golfe Persique
Le Commandant des forces navales du corps des Gardiens de la Révolution islamique a déclaré: "Les manoeuvres spéciales baptisées "Démonstration de force" ont commencé du nord du port de Gonaveh, dans la province de Bouchehr, jusqu'aux îles de Lavan, dans le golfe Persique."

Au cours d'une interview avec les journalistes, le Général Ali Razmdjou a ajouté: "Ces manœuvres dureront trois jours et couvriront une superficie de 20.000 miles carrés."

Il a ajouté que ces manœuvres avaient pour but de faire une démonstration de la puissance et de la volonté nationale, face à toute menace de l'ennemi, de neutraliser les effets de la guerre psychologique de l'ennemi et de rehausser le niveau de la capacité dissuasive de la R.I.I..

De même, il a ajouté: "La situation stratégique du golfe Persique revêt une importance toute particulière pour la R.I.I. et le monde. C'est pourquoi,

les pays occidentaux, sous la houlette des Etats-Unis, déploient tous leurs efforts, pour imposer leur souveraineté sur cette mer internationale, en tant que carrefour économique du monde."
irna


La Russie soumettra à l'ONU un projet de résolution contre le néonazisme et le racisme  07/11/2006

La Russie soumettra à l'Assemblée générale de l'ONU un projet de résolution relative à la lutte contre le néonazisme et le racisme qui relèvent la tête en Europe, a déclaré lundi un représentant de la Russie à l'ONU, Andreï Nikiforov.

"La préoccupation de la Russie provient notamment du fait que l'Estonie, membre de l'Union européenne, s'est mise à démonter les monuments élevés à la mémoire des soldats soviétiques et à élever des mémoriaux glorifiant ceux qui avaient combattu aux côtés de l'Allemagne nazie, y compris dans la Waffen SS", a-t-il dit.

Vu l'importance du problème, la Russie a l'intention de soumettre un projet de résolution ad hoc au cours de la session actuelle de l'Assemblée générale, bien qu'elle ait déjà posé antérieurement le problème du néonazisme.

"La position des pays qui se sont abstenus lors des votes de ce document important nous a beaucoup étonnés, d'autant qu'il s'agissait des pays qui avaient été membres de la coalition antihitlérienne et victimes du fascisme. En fait, ils remettent ainsi en doute les décisions du Tribunal de Nuremberg, ainsi que les buts et les principes de l'ONU", a déclaré Andreï Nikiforov.

A toutes les étapes de concertation de l'initiative de Moscou, les pays occidentaux et leurs alliés "s'emploient à diluer le texte du projet, à le stériliser, à en amenuiser l'importance et l'actualité", a déclaré le représentant russe.
Ria novosti


OTAN: pas d'ambitions militaro-politiques globales (Scheffer)  07/11/2006

L'OTAN n'a pas pour but de devenir une alliance militaro-politique globale, a déclaré lundi à Bruxelles Jaap de Hoop Scheffer, secrétaire général de l'Alliance atlantique, rapporte un communiqué du service de presse de l'organisation.

"Je l'ai dit maintes fois et je le répète aujourd'hui: nous n'avons pas besoin d'une OTAN globale. Notre transformation ne poursuit pas cet objectif. L'OTAN dont nous avons besoin et que nous sommes en train de créer est une alliance qui est en mesure de défendre ses membres des menaces globales: le terrorisme, la prolifération des armes de destruction massive et les Etats déficients", a-t-il indiqué.

"Afin de lutter contre ces menaces, l'OTAN n'a pas besoin de devenir un "gendarme mondial". Ce dont nous avons besoin, c'est, pour l'essentiel, une approche globale de la sécurité, pour que les organisations (internationales), y compris l'OTAN, puissent jouer le rôle qui leur a été attribué", a expliqué Jaap de Hoop Scheffer.

"Je ne crois pas que d'aucuns aient proposé d'étendre à l'Asie l'adhésion à l'OTAN", a-t-il souligné, estimant cependant que le processus de garantie de la sécurité globale dépendait de moins en moins des coordonnées géographiques.

"Plus de 50.000 hommes servent aujourd'hui sous le commandant de l'OTAN en participant à des missions et opérations sur trois continents. Cela ne s'est jamais vu [...]. Puisque la demande en matière d'OTAN, loin de diminuer, va continuer à s'accroître de manière certaine, nous devons être certains que l'Alliance sera en mesure de la satisfaire", a ajouté Jaap de Hoop Scheffer.

Il s'est prononcé en outre pour l'approfondissement des contacts entre l'OTAN et les Etats d'Asie-Pacifique, notamment avec l'Australie, la Nouvelle-Zélande, le Japon et la Corée du Sud.

"Nous nous heurtons aux mêmes menaces, par conséquent ils ont intérêt, de même que nous, à ce que nous nous rapprochions", a-t-il fait remarquer.

Ria novosti


George W. Bush certain de la victoire du Parti républicain  07/11/2006

George W. Bush est certain qu'en dépit des sondages et des pronostics pessimistes émis par les experts c'est le Parti républicain qui sortira vainqueur des élections intermédiaires du 7 novembre au Congrès des Etats-Unis.

"D'aucuns à Washington pensent avoir déjà établi les résultats (des élections), a déclaré lundi le président des Etats-Unis ayant en vue les données fournies par de nombreux sondages et les pronostics des experts sur les grandes chances des démocrates de prendre le contrôle de la chambre des représentants et peut-être même du sénat du congrès américain.

Après avoir déclaré qu'aux précédentes élections, en 2004, "certains d'entre eux (démocrates) avaient aussi prêté l'oreille aux prédicateurs et commencé à se choisir des bureaux dans l'aile ouest de la Maison-Blanche", George W. Bush a rappelé qu'à l'époque de Parti républicain avait obtenu la majorité des voix dans les deux chambres du congrès.

"La même chose se reproduira demain. Les républicains feront le plein des voix et le 7 novembre sera pour eux une grande victoire", a déclaré le président américain au cours d'une réunion électorale tenue dans l'Etat de Floride.

Des élections intermédiaires au congrès ont lieu mardi aux Etats-Unis en vue de renouveler entièrement la chambre des représentants (435 sièges) et un tiers du sénat (33 sièges). Les électeurs de 36 Etats américains devront aussi se choisir un gouverneur.
Ria novosti


Le régime sioniste et les armes non conventionnelles  06/11/2006


Alors que les attaques du régime sioniste prennent, chaque jour, davantage d'ampleur, les rapports des sources d’informations et des responsables palestiniens font état des dimensions des crimes de ce régime, à l’encontre des Palestiniens, et de la violation flagrante des Droits de l'homme, par ce régime, à Gaza. Dans ce droit fil, le Premier ministre, Ismaël Haniyeh, a annoncé que le régime sioniste avait transformé la Bande de Gaza en un terrain d’essai de ses armes non conventionnelles. La preuve : la mort de dizaines de martyrs et des centaines de blessés, sur les corps desquels on a pu relever les traces laissées par l’usage d'armes non conventionnelles. Alors que les odieux crimes israéliens ont soulevé les vives protestations de la Communauté internationale contre ce régime, les nouvelles font état de l’intensification des soutiens de la Maison Blanche à Tel-Aviv, ainsi que de son implication directe dans les crimes de cet entité illégitime, à l’encontre du peuple palestinien. Les sources d’informations, citant les milieux sionistes, ont rapporté que des officiers américains assumaient le commandement des opérations et des entreprises militaires du régime sioniste, contre les Palestiniens, à Gaza. Les officiers américains auraient, en effet, la responsabilité de mettre sur pied des stratégies, ainsi que la manière de les mettre à exécution, pour les commandants de l’armée israélienne. Les responsables militaires israéliens ont, récemment, rendu visite à un certain nombre de commandants de l’armée US, à Washington, leur demandant d’envoyer des officiers, en Palestine occupée, pour mettre sur pied des stratégies militaires et diriger de vastes opérations contre les Palestiniens. Ces révélations mettent, clairement, en évidence les coopérations d’envergure israélo-américaines, pour massacrer et réprimer les habitants de la région et intensifier l’insécurité et l’instabilité, au Moyen-Orient. L’échec du régime sioniste, au Liban, et son incapacité à faire face à la résistance paletinienne, ont, considérablement, affaibli ce régime occupant, conduisant ses protecteurs à soutenir, directement, ses politiques coercitives et répressives, pour le tirer de ce mauvais pas. Mais il est évident que le soutien des Etats-Unis ne pourra guère aider Tel-Aviv à surmonter ses problèmes et à sortir de l’impasse. En effet, eux-mêmes, confrontés à de nombreux défis, en Irak et en Afghanistan, les Américains auront beaucoup de mal à venir en aide à Tel-Aviv et chercheront, plutôt, à sortir, en priorité, du bourbier, dans lequel ils se sont enlisés.

irib


Du nucléaire iranien  06/11/2006

Quoique les Etats-Unis aient fait monter d’un cran les pressions sur l’Iran, les instances internationales, les milieux politiques et médiatiques font état de la profonde fracture au sein du Conseil de sécurité sur les modalités de l’attitude prise vis-à-vis du nucléaire iranien.

Dans ce contexte Washington Post indique alors que l’administration américaine s’efforce de renforcer les pressions internationales pour arrêter les activités nucléaires iraniennes, la Chine et la Russie ont exprimé leur opposition aux perspectives atlantistes.

Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov a, durant ces derniers, insisté sur la vive opposition de Moscou au projet de résolution anti-iranien. Le dimanche 5 novembre, il a tenu à souligner la demande de la Russie, qui souhaitent que les décisions sur ce sujet reflètent le consensus des 5+1. Lavrov a annoncé, dans son entretien avec Itartas que son pays plaidé pour un délai limité qui serait inclus dans le projet de résolution. « La Russie, a-t-il ajouté, s’opposait à tout préalable sur la centrale de Boushehr. »

Toujours dans le contexte nucléaire, on peut mentionner la visite des inspecteurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique des installations nucléaires d’Ispahan et de Natanz notamment la seconde cascade de centrifugeuses, une visite qui a largement été répercutée dans la presse. Reuters évoque dans un rapport depuis Téhéran, la visite d’une équipe des inspecteurs de l’AIEA de la seconde cascade de centrifugeuses sur le site nucléaire de Natanz. Selon le directeur général de l’AIEA, Mohamed El-Baradeï, l’Iran avait déjà annoncé à l’Agence la mise en marche de ces centrifugeuses. Les activités nucléaires iraniennes s’effectuent sur la base du TNP et des règlements du système de contrôle de sécurité. Les visites des inspecteurs de l’AIEA s’inscrivent aussi dans ce cadre.
irib


Israël emploie de nouvelles armes contre les Palestiniens  06/11/2006

« L’armée israélienne a utilisé dans sa dernière opération militaire dans la bande de Gaza, une nouvelle arme qui détruit les cadavres. », ont annoncé des sources médicales palestiniennes.

« Les médecins qui ont examiné les blessures du corps des martyrs, transférés ces derniers jours à l’hôpital, ont découvert que le régime sioniste a utilisé une nouvelle arme. L’arme en question brûle même les organes intérieurs du corps. », a déclaré, lundi à la presse, Jomaa al-Saqa, responsable des relations publiques de l’hôpital Shafa à Gaza. Avec le feu vert des Etats-Unis, le régime sioniste a lancé une opération militaire d’envergure contre Beit Hanoun, au nord de Gaza. Plus de 50 Palestiniens sont depuis tombés en martyrs dans ces opérations.
irib


Le général Rahim Safavi : Les manœuvres baptisées au nom du Grand Prophète de l’Islam ont été un message clair aux ennemis.  06/11/2006

« Les ennemis qui, au-delà des mers, visent à perturber la sécurité du Moyen-Orient, ont clairement compris le message des manœuvres baptisés au nom de Grand Prophète de l’Islam. (que le salut de Dieu soit sur lui et sur ses descendants », a affirmé le général brigadier Seyyed Rahim Safavi, à l’antenne de Al-Alam. Le général Safavi a qualifié d’amis de l’Iran, ses voisins et leurs ennemis d’ennemis de l’Iran. « La seconde phase de ces manœuvres visait à concrétiser deux objectifs essentiels et deux objectifs secondaires. », a-t-il ajouté. « Le premier consistait à faire démonstration de la puissance et de la volonté nationale dans la défense tous azimuts du pays face à toute menace ennemie. Le second objectif principal était de tester la compétence dissuasive des forces du corps des Gardiens de la Révolution islamique. », a expliqué le général Safavi.
Farsnews


Réactions contrastées après la peine de mort pour Saddam  06/11/2006

Le verdict de la mort par pendaison de l'ancien dictateur irakien, Saddam Hossein a entraîné des réactions les plus différentes, des pays et des organisations internationales. Le Haut tribunal pénal en Irak, a condamné à la mort par pendaison Saddam, pour le massacre, dans les années 1980, de 148 chiites du village de Doujail. En tant que président en exercice de l'UE, la Finlande s'est dit opposée à ce verdict; un verdict qui, selon elle, ne doit pas être exécuté. Le directeur du Programme moyen-oriental d'Amnesty international, Malcolm Smart, dans un communiqué, a indiqué que le procès de Saddam était inéquitable.

Ces propos ont été aussitôt suivis par ceux de la Ministre française de la défense, Michèle Alliot-Marie qui a fait savoir:" Conformément à nos principes, nous sommes opposés à la peine de mort."

Pour sa part, le Porte-parole de la diplomatie indonésienne a annoncé:" Nous comprenons les motifs de ce verdict et nous espérons que la réconciliation et la justice se rétabliront en Irak."

" La peine de mort de Saddam promet l'émergence de la démocratie en Irak et le monde entier doit regarder sous cet angle l'affaire.", a déclaré le Premier Ministre australien, John Howard.
irib


Saddam Hussein condamné à mort par pendaison  06/11/2006


Saddam Hussein, reconnu coupable de crimes contre l'humanité par le Haut tribunal irakien, a été condamné dimanche à la peine de mort par pendaison.

Aouad Ahmed al Bandar, juge de l'ancien tribunal révolutionnaire, et Barzan Ibrahim al Tiktiti, demi-frère du président déchu qui dirigeait les services secrets, ont également été condamnés à la peine capitale, tandis que l'ancien vice-président Taha Yassine Ramadan s'est vu infliger la prison à perpétuité.


L'Iran accueille favorablement la sentence de mort prononcée contre Saddam Hussein, a déclaré dimanche le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Mohammad Ali Hosseini.


le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, a ajouté que "même si Saddam et ses complices sont ceux qui ont commis ces crimes, on ne doit pas oublier que les protecteurs occidentaux de Saddam, en le soutenant, ont préparé le terrain pour leur exécution".


"La Cour a décidé de condamner Saddam Hussein al Madjid à être pendu jusqu'à ce que mort s'en suive pour crimes contre l'humanité", a déclaré le juge Raouf Abdoul Rahman, ignorant le souhait de l'ex-président, qui avait souhaité faire face à un peloton d'exécution plutôt qu'à la corde.




Mohammad Ali Hosseini: l'Iran accueille favorablement la sentence de mort prononcée contre Saddam Hussein


Politique. Iran.

L'Iran accueille favorablement la sentence de mort prononcée contre Saddam Hussein, a déclaré dimanche le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Mohammad Ali Hosseini.

le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, a ajouté que "même si Saddam et ses complices sont ceux qui ont commis ces crimes, on ne doit pas oublier que les protecteurs occidentaux de Saddam, en le soutenant, ont préparé le terrain pour leur exécution".


L'ancien président irakien Saddam Hussein a été "condamné à mort par pendaison" dimanche par le Haut tribunal pénal irakien, pour sa responsabilité dans l'exécution de 148 habitants chiites du village de Doujaïl dans les années 1980.


"L'exécution de Saddam est la peine minimale qui puisse être prononcée, mais cela ne signifie pas que ses autres crimes, et notamment cette guerre imposée, doivent être oubliés", a déclaré le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Mohammad Ali Hosseini

Ce verdict "marque la fin d'une période noire", a déclaré le Premier ministre Nouri al-Maliki, tandis que dans les quartiers chiites de Bagdad, comme au Koweït, envahi par l'ancien dictateur lors de la 1ère guerre du Golfe, retentissaient des cris de joie.

"Le verdict rend justice aux familles de Doujaïl et à toutes celles qui ont subi l'injustice du dictateur. Il marque la fin d'une période noire de l'histoire de ce pays; a dit M. Maliki.



L'un des trois demi-frères de Saddam Hussein, et l'ancien président du tribunal révolutionnaire Awad Ahmed al-Bandar, ont également été condamnés à la peine capitale par le tribunal, siégeant dans le secteur fortifié de la Zone verte à Bagdad.


L'ancien vice-président irakien, Taha Yassine, un dur parmi les durs de l'ancien régime, a été condamné à la prison à vie, alors que la peine de mort avait été requise contre lui.


L'audience a duré moins de 40 minutes et clôture un procès qui s'est tenu du 19 octobre 2005 au 27 juillet 2006.


Saddam Hussein, qui a dirigé le pays d'une main de fer de 1979 jusqu'à la chute du régime en avril 2003, et sept anciens responsables de son régime, étaient poursuivis pour le massacre de 148 villageois chiites de Doujaïl.


L'an dernier, la justice iranienne a déposé une plainte contre Saddam Hussein, notamment pour crime contre l'humanité et usage d'armes chimiques.
irna


Moscou pourrait sous certaines conditions appuyer la résolution du Conseil de sécurité sur l'Iran  06/11/2006

Moscou pourrait sous certaines conditions voter la résolution du Conseil de sécurité sur l'ONU, a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov.

"Si nous centrons nos efforts sur l'élaboration de mesures empêchant le transfert de technologies dans ce domaine (d'enrichissement d'uranium, de traitement chimique du combustible irradié, de réacteurs à eau lourde), alors nous pourrions rapidement nous entendre sur le texte de la résolution, à condition que les mesures soient strictement limitées dans le temps, à condition que la résolution indique les mécanismes d'abrogation de ces mesures. Cela implique l'acceptation de l'Iran de se plier aux conditions de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA)", a dit Sergueï Lavrov aux journalistes.

Selon le chef de la diplomatie russe, les propositions avancées par la troïka de l'Union européenne prévoient à l'encontre de l'Iran un registre très étendu de sanctions qui sont disproportionnées et inadéquates à l'état de choses réel".

"Nous sommes disposés à prendre des mesures; c'est pourquoi il est absolument infondé de nous reprocher de ne pas vouloir voter la résolution", a souligné Sergueï Lavrov en ajoutant que "nous voulons que les mesures soient conformes aux ententes qui étaient intervenues au mois de juin".

Il y a quelques jours la "troïka" européenne (France, Allemagne et Grande-Bretagne) a présenté un nouveau projet de résolution du Conseil de sécurité de l'ONU sur l'Iran aux cinq membres permanents du conseil, à savoir la Russie, la Chine, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la France. Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, avait qualifié ce texte d'inacceptable pour la Russie parce que sa dureté excessive placerait Téhéran dans l'isolement.

Vendredi la Russie a soumis ses propres amendements au projet de résolution à l'attention du Conseil de sécurité.
Ria novosti



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