L'ambassadeur d'Iran en Espagne qualifie “d'antidémocratique“ le comportement des gouvernements occidentaux face au dossier nucléaire iranien  30/08/2007

Seyyed Davoud Salehi, ambassadeur d'Iran en Espagne, s'est montré critique devant les comportements dont usent les gouvernements occidentaux en ce qui concerne les activités nucléaires pacifiques de Téhéran et a déclaré que cette manière d'agir sest contraire à la démocratie prêchée en Occident.

Seyyed Davoud Salehi a fait ces déclarations le jour de la célébration de
de la naissance de l'Imam Mahdi, célébrée à l'ambassade iranienne à Madrid et il a ajouté : “dans l'actuelle instabilité qui est vécue sur la scène
internationale, la République Islamique d'Iran défie l'ordre impérialiste à la tête desquelles on retrouve les États-Unis et cela grâce à la croyance des chiítes qui se battent pour instaurer la justice.”

Pendant la cérémonie, à laquelle ont assisté beaucoup de résidents iraniens en Espagne, Davoud Salehi a souligné de la même manière que “dans la conjoncture actuelle qui règne dans le monde, les Etats-Unis et l'Union Européenne, les pays en voie de développement et quelques gouvernements qualifiés de modérés appuient l'Occident se sont placés à leurs côtés s'opposant ainsi à la République Islamique d'Iran qui revendique l'instauration de la justice grâce au succès des musulmans.”

“Tandis que l'ordre élitiste hégémonique a promu sur la planète la pauvreté, l'injustice, la discrimination, la prostitution et la pénurie, il y a
des leaders raisonnables dans le monde qui désirent sortir de cette situation”a t'il condamné.


Finalement, Davoud Salehi n'a pas oublié dans son intervention d'évoquer la croyance des musulmans chiites avec l'apparition de l'Imam Mahdi, qui viendra à la fin des temps pour instaurer la justice dans le monde et il a
souligné que “les chiites avaient le devoir de travailler pour préparer les préliminaires de l'arrivée de Mahdi.”

IRNA

Un parlementaire iranien : “Washington est aux côtés d'Al Qaida”  30/08/2007



Kazem Jalali, porte-parole de la Commission de sécurité nationale et de politique étrangère du parlement iranien a affirmé que Washington est aux côtés d'Al Qaïda et que “les radicaux des Etats-Unis sont les pères fondateurs de cet organisme et des Talibans.”
Kazem Jalali a fait ces déclarations à l'IRNA aujourd'hui jeudi et il a ajouté : “George Bush et les néo conservateurs américains sont ceux qui sont complices des actions d'Al Qaïda et des talibans.”

Il a rappelé de la même manière que la plupart des crimes d'Al Qaïda dans le monde ont servi les intérêts des radicaux nord-américains.


Après avoir affirmé que les Etats-Unis sont le pays qui a occupé le rôle le plus éminent dans le renforcement de la position des Talibans et d'Al Qaïda, il a déclaré : “dans la conjoncture actuelle les informations reflètent que Washington travaille avec les talibans et avec Al Qaida.”

Le porte-parole de la Commission de sécurité nationale et de politique étrangère du parlement iranien a dévoilé comment Bush essaie d'accuser toujours les autres pays de tous les maux de la terre, spécialement l'Iran, pour éviter que la faute ne lui retombe dessus, et a t'il ironisé, il poursuit sur cette voie en disant qu'il fait cela “bien que l'opinion publique soit consciente qu'Al Qaïda est un produit des États-Unis.”
IRNA

L'ambassadeur iranien auprès de l' AIEA : “toute action non calibrée aggravera la situation”  30/08/2007

Ali Asghar Soltanieh, ambassadeur d'Iran auprès de l'Agence Internationale de l'Énergie Atomique (AIEA), a lancé un avertissement aux Etats-Unis et à ses alliés dans lequel il leur souligne que toute action non pesée, réalisée au Conseil de sécurité de l'ONU pourrait finir par aggraver la situation dans la procédure nucléaire, concrètement, Téhéran pourrait reconsidérer sa coopération comme terminée avec les inspecteurs de l'AIEA.


Ce responsable iranien a déclaré qu'il espérait que dans le nouveau rapport d'aujourd'hui jeudi du directeur général de l'AIEA, Mohamed El-Baradei, reflète les récents“pas positifs réalisés” par Téhéran.


“Tout geste qui vient de la part du conseil de sécurité aggravera les choses. Par conséquent, cil convient d'espérer que ce pas positif donné par l'Iran ne se traduit pas par une action non calibrée, injustifiable et dangereuse”, a-t-il ajouté.


Il a i aussi critiqué les Etats-Unis la semaine passée qui ont déclaré que la “coopération que l'Iran maintient avec l'agence pour éviter une
troisième sanction est insuffisante” et que, pour éviter de nouvelles sanctions, “les iraniens auraient à coopérer plus que cela.”

RIA-Novosti

Les Russes voient dans la Chine leur plus fidèle allié (Vedomosti)  30/08/2007

D'après les données d'un sondage d'opinion réalisé par le VTSIOM (Centre national d'étude de l'opinion publique), 21% des Russes considèrent la Chine comme le pays le plus amical à leur égard. L'année dernière, la Chine partageait la 3e place avec la France. Avec 12%, l'Allemagne et la Biélorussie se partagent cette année la 2e place. En 2006, c'était la Biélorussie qui était considérée comme le pays le plus amical (19%), devant l'Allemagne (14%).

Les Etats-Unis arrivent toujours en tête de la liste des adversaires potentiels. Par rapport à 2006, leur cote d'impopularité a cependant sensiblement chuté, de 45% à 26%. La deuxième place est occupée par la Géorgie avec 19% (contre 7% en 2006). La troisième place (7%) est partagée par la Grande- Bretagne, les pays baltes et l'Ukraine.

Le directeur général du VTSIOM Valeri Fedorov explique la première place de la Chine par la coopération politique et économique qui est particulièrement dynamique cette année, surtout dans le cadre de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS). En ce qui concerne les Etats-Unis, leur cote de popularité n'a été élevée que dans le contexte de la compassion éprouvée à leur égard après les événements du 11 septembre 2001. Depuis le début de la guerre en Irak, elle stagne sans monter de manière substantielle. "Nous avons un contentieux avec la Biélorussie sur le gaz, c'est pourquoi sa cote de popularité a baissé, bien que Minsk ait toujours été considéré comme notre allié principal", résume Valeri Fedorov.

En 2007, le nombre de sondés indécis s'est considérablement accru: 49% n'ont pu citer d'amis de la Russie (37% en 2006) et 51% n'ont pu lui trouver d'ennemis (26% il y a un an).

"De nombreux sondés indécis constatent que la Russie, à la différence des Etats-Unis, n'a pas de système net d'alliances, ses amis étant issus de différents bords et considérés comme tels pour différentes raisons, par exemple, l'Allemagne et la Chine", estime Boris Makarenko, premier vice-directeur du Centre des technologies politiques. Selon l'expert, l'absence d'ennemis réels de la Russie est un fait positif. Son seul adversaire n'existe que dans l'espace médiatique: il s'agit de la Géorgie. Ses ennemis virtuels apparaissent pour peu de temps, fait remarquer Boris Makarenko.

Les médias forment partout les sentiments de la population envers tel ou tel pays, mais en Russie le milieu médiatique est formé par les dirigeants, on peut même dire que ce sont eux qui forment l'opinion publique, estime Fedor Loukianov, rédacteur en chef de la revue "La Russie dans la politique globale".

L'institut Harris Interactive a effectué, début août, un sondage auprès des Américains sur leur attitude envers 25 pays du monde. Les avis les plus positifs ont été émis à propos de la Grande-Bretagne (70%). De l'avis de 69% des sondés, le Pakistan représente le plus grand danger pour les Etats-Unis. La Chine inquiète 63% des personnes interrogées. L'attitude des Américains à l'égard de la Russie a beaucoup empiré ces deux dernières années: en 2005, elle a été qualifiée d'inamicale par 36% des Américains interrogés, et en 2007 par 54%.

Cet article est tiré de la presse et n'a rien à voir avec la rédaction de RIA Novosti.
RIA-Novosti

Internet en Chine: des policiers virtuels veilleront sur la morale publique  30/08/2007

Deux officiers de police chinoise "travailleront" sur les principaux portails Internet à partir du 1er septembre pour déceler les éléments pornographiques et d'autres informations illégales, indiquent les médias chinois.

Les images des deux policiers virtuels (une femme et un homme), en moto, en voiture ou à pied, apparaîtront sur les écrans des utilisateurs toutes les 30 minutes. En cliquant sur ces images, l'internaute tombe sur le site web de la direction de la sécurité publique de Pékin où il peut dénoncer aux policiers "réels" des activités illégales (dont la diffusion en ligne de jeux d'argent, d'informations frauduleuses et à tendance séparatiste) ou des sites pornographiques.

Le Centre de monitorage en ligne a déjà découvert 128.000 pages web au contenu pornographique et a fermé 244 sites de ce type.

La Chine compte 163 millions d'internautes, dont 5,4 millions résident à Pékin. Considérant l'engouement prononcé pour Internet comme une maladie qui se propage à une vitesse catastrophique, les autorités chinoises organisent des cliniques spéciales pour traiter les dépendants d'Internet.

En outre, le ministère chinois de la Culture a déclaré que le gouvernement n'autoriserait plus l'ouverture de nouveaux cybercafés. A l'heure actuelle, plus de 113.000 cybercafés fonctionnent en Chine.
RIA-Novosti

Bernanke promet d’assouvir toute soif de liquidités  30/08/2007

Dans une lettre adressée au sénateur démocrate Charles Schumer, le directeur de la Réserve fédérale américaine (Fed) Ben Bernanke a promis que la Fed sera « prête à agir » si besoin est, afin de pomper plus de liquidités sur les marchés financiers. Cela va dans le sens de l’action de la Fed du 17 août, quand elle a fait baisser à grand bruit les taux d’intérêt de 0,5 %.

Les catéchismes habituels de Ben Bernanke, c’est-à-dire sa promptitude sans cesse renouvelée de se montrer prêt à « pomper » montre bien comment la Fed et les responsables de l’Administration sont inquiets quant à la sauvage volatilité des cours boursiers. Cependant la Bourse n’est pas le problème de fond. Le Dow Jones a perdu 300 points mardi à l’annonce du krach du crédit ; et mercredi il a augmenté de presque autant quand Bernanke a fait sa nouvelle promesse à travers le « Sénateur de Wall Street » Charles Schumer.

La lettre de Bernanke a été prise par les analystes comme une promesse de la Fed de baisser les taux d’au moins 0,25 % d’ici le 18 septembre.

Le directeur de la Fed a aussi suggéré que « les secteurs publics et privés, séparément ou en collaboration, devraient aider à rétablir la situation en développant des produits hypothécaires qui soient appropriés pour les emprunteurs à faible revenu, y compris ceux qui cherchent à se refinancer »...
Solidarité et Progrès

L'AIEA satisfaite, Bush mécontent (Vremia Novosteï)  30/08/2007

Dans un discours aux forts accents anti-iraniens, le président américain George W. Bush a de nouveau accusé Téhéran de refuser d'abandonner son programme nucléaire considéré par les Etats-Unis comme militaire.

Dans le même temps, l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) s'est déclarée satisfaite de la coopération avec Téhéran sur certains aspects de son programme nucléaire.

"Les derniers rounds des négociations entre les représentants de Téhéran et de l'AIEA ont été assez fructueux, a confirmé Irina Fedorova, experte spécialisée sur l'Iran à l'Institut d'orientalisme de l'Académie russe des sciences. L'Iran coopère avec l'AIEA, ce qui accroît les chances de régler le problème nucléaire iranien par la voie politique. Il est vrai, la coopération des dirigeants iraniens avec l'AIEA ne poursuit pas l'objectif de démanteler leurs ouvrages d'enrichissement de l'uranium. L'objectif de Téhéran est de respecter les exigences formelles, les conditions de l'AIEA et d'éviter de nouvelles sanctions du Conseil de sécurité de l'ONU, tout en conservant les conditions théoriques et pratiques pour la création éventuelle de l'arme nucléaire".

Le président Mahmoud Ahmadinejad critique de plus en plus les Etats-Unis sur la situation en Irak. Il a déclaré il y a quelques jours que le contrôle des Etats-Unis sur l'Irak était "au bord de l'effondrement". Selon lui, cela fera apparaître un grand "vide de pouvoir" dans la région que l'Iran est prêt à combler.

Mais il est peu probable que l'administration Bush soit prête à placer l'Irak où a été versé du sang américain sous la tutelle de Téhéran. Robert Bayer, ancien agent de la CIA au Proche-Orient, a déclaré que les Etats-Unis pourraient frapper l'Iran dans les six prochains mois. Dana Perino, porte-parole adjointe de la Maison Blanche, a démenti cette version, en soulignant que tous les efforts étaient concentrés sur les actions diplomatiques et qu'une action militaire n'était pas envisagée.

Cependant, Alexandre Pikaïev, chef du service du désarmement et du règlement des conflits de l'Institut de l'économie mondiale et des relations internationales de l'Académie russe des sciences, estime qu'il s'agit d'une tentative consciente d'exercer une pression supplémentaire sur l'Iran. "Les Etats-Unis laissent passer une fuite sur la possibilité d'une frappe contre les sites nucléaires iraniens. Il est vrai, le moment est mal choisi pour cela. Les négociations délicates entre les Iraniens et l'AIEA ont été assez fructueuses et la nécessité de durcir les sanctions contre l'Iran pourrait disparaître", a fait remarquer l'expert au quotidien Vremia Novosteï. Par conséquent, le Conseil de sécurité de l'ONU pourrait perdre de l'attrait pour les Etats-Unis en tant que moyen de renforcer la pression sur Téhéran. Dans ce cas, l'instabilité en Irak sera pour Washington le principal prétexte pour régler ses comptes avec le régime des ayatollahs iraniens.

Cet article est tiré de la presse et n'a rien à voir avec la rédaction de RIA Novosti.
RIA-Novosti

La répétition des vaines allégations américaines contre l’Iran  30/08/2007

Bush qui a du mal se remettre de ses échecs répétitifs, en Irak, ‎tente d'imputer la responsabilité de ses échecs aux facteurs ‎extérieurs, pour justifier ses erreurs. Bush, qui parlait, hier, en ‎présence de vétérans de guerre, a déclaré que la voie la plus rapide ‎pour faire face aux ambitions d'Al-Qaïda, de l'Iran et d'autres ‎forces qui déstabilisent le Moyen-Orient, était de remporter la ‎victoire dans la guerre d'Irak. Dans une autre partie de son ‎discours, Bush a qualifié de terroriste la résistance islamique de la ‎Palestine et a accusé l'Iran de soutenir le terrorisme.

Bush a placé ‎l'Iran à côté d'Al-Qaïda, alors que tout le monde est au courant des ‎relations de Washington avec ce groupuscule terroriste. ‎L'apparition, en Afghanistan, d'Al-Qaïda, qui est une création des ‎Etats-Unis, a, clairement, mis en évidence cette triste réalité que ‎les deux parties sont l'avers et le revers d'une même médaille. ‎Sous prétexte des événements du 11 septembre, l'Amérique s'est ‎lancée dans une grande expédition, dans la région du Moyen-‎Orient, et est entré en guerre contre l'Afghanistan et l'Irak, sous ‎prétexte de l'existence d'armes de destruction massive. Une guerre ‎qui a coûté la vie à des centaines de milliers de personnes, 700.000, ‎seulement, dans les attaques terroristes, en Irak. Al-Qaïda n'est ‎qu'une infime partie de l'iceberg terroriste, créé, par les Etats-‎Unis, et il est, maintenant, de notoriété publique que le leader d'Al-‎Qaïda, Ben Laden, était le partenaire commercial de la famille ‎Bush, de la même manière que le grand père de Bush était le ‎partenaire des Nazis, durant la seconde guerre mondiale, assurant ‎les besoins en carburant de leur machine de guerre infernale.

A ‎présent, Al-Qaïda qui jouit, à côté des autres groupuscules ‎terroristes, d'un parapluie sécuritaire américain, en Irak, crée des ‎tensions et des crises, dans ce pays, et dans toute la région. La ‎collaboration d'Al-Qaïda et des Etats-Unis est si manifeste que le ‎journal américain, « Christian Science Monitor », a révélé, dans ‎l'une de ses éditions de juillet, l'existence d'une coalition des ‎forces américaines et des éléments d'Al-Qaïda. Les vaines ‎allégations de Bush sur l'implication de l'Iran dans l'insécurité de ‎l'Irak et sa façon de l'associer à Al-Qaïda, qui est une pure ‎création américaine, mettent en évidence l'extrême déroute de ‎Washington, en Irak, Washington, qui cherche à se sortir, à tout ‎prix, du bourbier irakien.

Selon l'un des numéros de mars 2006 du ‎‎« Financial Times », la Maison Blanche cherche à faire éclater des ‎guerres inter-ethniques et inter-confessionnelles, en Irak, et dans la ‎région, parvenant, relativement, à ses fins, en Irak. Mais les Etats-‎Unis se sont engagés sur un terrain semé d'embûches et doivent ‎s'attendre, tôt ou tard, à connaître un sort plus amer et à essuyer ‎des échecs encore plus cuisants, en Irak. Accuser l'Iran de ‎s'ingérer dans les affaires irakiennes est un pari perdu d'avance ‎qui ne pourra pas justifier les erreurs et l'aventurisme américain ‎dans la région. En tout état de cause, la sécurité de l'Afghanistan et ‎de l'Irak, en tant que deux voisins, revêt une importance ‎particulière pour l'Iran, et Téhéran ne peut tirer aucun profit de ‎l'instabilité et de l'insécurité de la région, notamment, chez ses ‎voisins. ‎

IRIB

Les Talibans libèrent tous les otages sud-coréens  30/08/2007

 Les Talibans libèrent tous les otages sud-coréens
Après plusieurs semaines de négociations, les Talibans ont ‎accepté la libération des otages sud-coréens. Le bureau de la ‎Présidence sud-coréenne a, en effet, annoncé que les Talibans ‎avaient accepté de libérer les autres 19 otages sud-coréens. Selon ‎le Porte-parole de la Présidence sud-coréenne, Cheon Ho-Seon, ‎‎"Cet accord a été obtenu, à condition que la Corée du sud accepte ‎de retirer ses troupes d'Afghanistan, d'ici la fin de l'année, et ‎interdise les activités de ses missionnaires chrétiens dans le ‎pays." 200 soldats sud-coréens se trouvent, dans le cadre des forces ‎de la coalition, en Afghanistan. A en croire le gouvernement de ‎Séoul, avant cette prise d'otages, il était en train d'examiner le ‎retrait de ses forces d'Afghanistan.

D'après Cheon Ho-Seon, la ‎date de la libération des otages n'a pas encore été confirmée. La ‎chaîne d'information locale YTN a rapporté que le gouvernement ‎sud-coréen et les Talibans étaient parvenus à un accord en 5 points. ‎D'après cet accord, Séoul promet de retirer toutes ses troupes, d'ici ‎la fin de l'année, et demande aux ONG sud-coréennes et à ses ‎missionnaires de quitter, rapidement, l'Afghanistan et le Pakistan. ‎Les Talibans demandent, également, la suspension de toute action ‎militaire contre les Talibans, avant la libération des otages sud-‎coréens, promettant de ne pas demander la libération des ‎prisonniers Talibans détenus en Afghanistan. Rappelons que 23 ‎ressortissants sud-coréens ont été pris en otages par les Talibans, le ‎‎19 juillet dernier, alors qu'ils étaient sur la route qui les conduisait ‎de Kaboul vers Kandahar. Après cet enlèvement, les Talibans ont ‎demandé le retrait des forces sud-coréennes de l'Afghanistan. ‎

Cependant, quelques jours après, les Talibans demandaient la ‎libération de 8 prisonniers par le gouvernement Karzaï. Ce dernier ‎a rejeté cette demande et les Talibans ont exécuté deux otages. Ils ‎ont, ensuite, libéré deux femmes otages qui étaient malades. Etant ‎donné que le gouvernement Karzaï, ainsi que Washington, ‎s'étaient opposés à la libération des prisonniers Talibans, Séoul et ‎les Talibans devaient se mettre d'accord, apparemment, sur le ‎retrait des forces sud-coréennes, ainsi que sur le paiement d'une ‎rançon. Selon l'accord conclu, les 19 otages que les Talibans ‎détenaient encore, seraient libérés, après le retrait des forces sud-‎coréennes de l'Afghanistan.

La tactique de la prise d'otages qui ‎est, depuis des mois, au menu du programme des leaders des ‎Talibans, s'est transformée en un moyen efficace pour ce ‎groupuscule qui a réussi, jusqu'à présent, à obliger le ‎gouvernement de Kaboul à libérer nombre de ses prisonniers. Mais ‎Karzaï n'était pas prêt à faire un compromis avec les Talibans dans ‎l'affaire des otages sud-coréens, car la prise d'otages risquerait de ‎créer un fossé dans les rangs des alliés des Etats-Unis. En effet, la ‎peur de l'enlèvement des ressortissants des pays européens pourrait ‎inciter les pays membres de l'OTAN à réduire le nombre de leurs ‎forces, en Afghanistan, ou à les retirer de ce pays. ‎
IRIB

La réponse positive du Président iranien à Oliver Stone  30/08/2007

Le Président Ahmadinéjad a répondu positivement aux demandes à plusieurs reprises du réalisateur américain d'Oliver Stone pour réaliser un film sur sa vie. Selon l'agence MEHR, le Président Ahmadinéjad a déclaré qu'il ne s'opposait pas de principe à la demande d'Oliver Stone pour filmer sa vie. Interrogé sur le sujet lors d'une conférence de presse à Téhéran le Président iranien a répondu: "Je n'ai aucune objection de principe mais il faudrait qu'on me soumette les grandes lignes (du projet). Qu'il prenne contact avec mes subordonnés".
IRIB

50 milliards de dollars de plus pour l’Irak  30/08/2007

Les leaders démocrates ont averti mercredi que le Congrès devait cesser d’écrire des chèques en blanc pour la guerre en Irak après des informations selon lesquelles le président George W. Bush s’apprêtait à demander 50 milliards de dollars supplémentaires. Cette demande semble indiquer que la Maison Blanche entend poursuivre jusqu’au printemps 2008 la stratégie actuelle qui a vu le renforcement des effectifs d’environ 30.000 hommes cette année, et qu’elle n’a pas l’intention de céder aux pressions en faveur d’un retrait, rapporte le Washington Post. Pour sa part, le Pentagone a qualifié ces informations de prématurées. La somme financerait principalement la stratégie actuelle, dit le Post citant un responsable de la Maison Blanche s’exprimant sous le couvert de l’anonymat. Dans un communiqué, la présidente de la Chambre des représentants, la démocrate Nancy Pelosi a indiqué que "les Américains demandent un nouveau cap en Irak, pas un autre virement bancaire". "Il est temps de faire rentrer les troupes bientôt et en toute sécurité", a-t-elle ajouté. Pour sa part, l’influent sénateur Robert Byrd a déclaré que le Congrès ne doit pas continuer à céder son autorité constitutionelle et écrire des chèques en blanc pour une politique erronée en Irak. Selon le journal, la demande montrerait que M. Bush s’attend à remporter son bras de fer avec le Congrès, où ses adversaires démocrates, majoritaires, veulent le forcer à un désengagement.
IRIB

Les services sécuritaires de l'Autorité palestinienne ont empêché les opérations anti-sionistes  30/08/2007

Les services sécuritaires de l'Autorité palestinienne ont empêché des dizaines d'opérations de représailles antisionistes des combattants palestiniens en Cisjordanie. La radio du régime sioniste qui citait le commandant des forces sécuritaires nationales de l'autorité palestinienne en Cisjordanie a annoncé que l'année dernière les services de sécurité de l'Autorité palestinienne ont empêché des dizaines d'opérations de représailles antisionistes en Cisjordanie. Ce commandant a ajouté que les forces de sécurité ont empêché également le meurtre d'un officier israélien qui s'était entré par erreur dans la ville de Jénine en Cisjordanie. En même temps, les autorités palestiniennes dont le Premier ministre désigné Salam Fayyad ont avoué que la coopération avec le régime sioniste n'avait engendré aucun progrès de la vie des Palestiniens.
IRIB

La finalisation du contrat énergétique entre l’Iran et la Turquie commence à voir le jour  30/08/2007

Les détails du contrat énergétique entre l’Iran et la Turquie commencent à voir le jour. Entre autre l’achat de gaz naturel, la Turquie va construire trois centrales thermiques et un barrage en Iran.

Suite à un accord signé il y a peu, l’Iran a été visité par BOTAS, par l’Association Anonyme des Pétroles Turcs (TPAO Türk Petrolleri Anonim Ortaklığı) et récemment par Hilmi Güler, le Ministre de l’Energie Turc. Le Ministre Güler, accompagné par la délégation, a rencontré à Téhéran Gulam Hüseyin Nozeri, le Mandataire du Ministre du Pétrole Iranien.


Une déclaration commune a été réalisée suite à l’entretien qui a durée une heure et demi.


Le Ministre Güler a affirmé que les pourparlers de Téhéran étaient la suite du processus enclenché à Ankara, et que leur objectif est de mettre en place un système qui surveillerait les deux partis et les consommateurs, prenant comme base les droits réciproques des deux pays.


Une coentreprise va être créée

Nozeri, l’envoyé du Ministre du Pétrole iranien, a déclaré lors de la conférence de presse que les deux partis avaient approfondi le sujet sur l’exploitation par la Turquie du 22ème, 23ème et 24ème Bassin de Gaz Naturel de Pars Sud et que la Turquie allait investir dans le cadre de ses engagements internationnaux.


Selon Nozeri, une coentreprise sera créée dans le but de mettre en place le pipeline qui reliera la ville d’Asaluye à la Turquie et qui continuera jusqu’en Europe.


Il a rajouté que la Turquie avait autorisé l’Iran à utiliser le sol turc pour faire parvenir le gaz iranien jusqu’à l Europe et que 35 milliards de mètres-cube de gaz circuleront en moyenne dans le pipeline chaque année.


En contre partie, l’Iran a autorisé le Turkménistan à utiliser le sol iranien pour faire parvenir son gaz jusqu’en Turquie.
IRNA

Le chargé d’affaire suisse convoqué au ministère iranien des Affaires étrangères  30/08/2007

Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Mohammad Ali Hosseini a protesté auprès du chargé d’affaire suisse à Téhéran qui représente les intérêts des Etats-Unis en Iran convoqué au ministère iranien des Affaires étrangères, à la suite de la détention d'une délégation technique Iranienne à Bagdad.

Mohammad Ali Hosseini a ajoutéque "l'Iran a protesté très fermement contre la conduite américaine qui est contraire aux lois internationales et a demandé des explications."

Selon le communiqué du bureau des relations publiques du ministère des Affaires étrangères Mohammad Ali Hosseini a déclaré que "les Etats-Unis ont procédé par la force à l’arrestation des membres arrêtés d'une délégation technique Iranienne dans leur hôtel à Bagdad mardi soir.


Ce groupe d’experts du ministère iranien de l'Energie, qui est arrivé à Bagdad à l’invitation du ministère irakien de l'énergie pour s’entretenir de la construction d'une centrale en Irak.


Le porte-parole a déclaré que cet acte était contraire aux responsabilités des forces étrangères en Irak et que cela constituait une autre faute des forces américaines.


Mohammad Ali Hosseini a ajouté que "les détenus Iraniens ont été libérés mercredi matin grâce aux efforts de hauts responsables irakiens".

IRNA

Les entreprises de l’Empire britannique profitent du bourbier irakien  30/08/2007

Les actions des entreprises de défense britanniques ont vu leurs cours fortement augmenter depuis le début de la guerre en Irak il y a quatre ans. Selon un rapport du Timesonline d’aujourd’hui, le cours des actions des entreprises suivantes ont explosé :

* Chemring, qui fabrique des systèmes anti-missiles, +609 % ;
* BAE Systems, +225 % ;
* Ultra Electronics, spécialiste des technologies de communication de guerre, +156 % ;
* VT Group, qui construit et entretient des navires de guerre, +187 %.

Sur la même période, le FTSE (équivalent du CAC 40 en Grande-Bretagne) a connu une simple augmentation de 59 %.
Solidarité et Progrès

Aux Etats-Unis, le nombre de personnes dépourvues d’assurance santé augmente pour la sixième année consécutive  30/08/2007

Les services de recensement américains ont rapporté que 47 millions d’Américains étaient dépourvus d’assurance santé en 2006, soit une augmentation de 2,2 millions de personnes par rapport à l’année d’avant. Pour la deuxième année d’affilée, le pourcentage d’enfants sans couverture santé a augmenté, portant le chiffre à 8,7 millions d’enfants, soit 11,7 %. Encore une fois, l’état natal de Bush, le Texas, a le taux le plus élevé de personnes sans assurance dans tout le pays, (24 % de sa population). Aucun Etat n’avait un taux inférieur à 9 %.
Solidarité et Progrès

Indice Blagues40 : les bonnes blagues du monde de la finance  30/08/2007

Un bref regard sur les grands journaux du monde de la finance nous dévoile une bonne dose de blagues de la part de ceux qui font de leur pire alors que les marchés s’effondrent, les crédits s’épuisent et les saisies hypothécaires se font de plus en plus nombreuses, résultat des politiques mises en place par l’ancien chef de la Réserve fédérale américaine (Fed) Alan « Bulles » Greenspan et des fraudes hypothécaires de Wall Street.

Les meilleures du jour :

* Mark Mobius, qui supervise 30 milliards de dollars à Templeton Asset Management Ltd. à Singapour : « L’économie est en très bonne santé et l’effondrement du crédit à cause des pertes sur l’hypothécaire est presque passé ». « Nous sommes vraiment à la hausse ! », a-t-il ajouté dans une interview à Hong-Kong. « Les marchés vont probablement repartir vers de nouvelles hauteurs, contredisant toutes les prévisions ».
* Des marchés turbulents ? Pas de problème pour Dominic McCormick, directeur d’Australia’s Select Asset Management, une soi-disant firme d’investissements « alternatifs ». Les conditions turbulentes « créent un obstacle plus haut pour les directeurs de fonds, pour qu’ils délivrent un retour positif, mais vu l’expertise de certains managers et les stratégies de niches », de forts retours sur investissement sont possibles. Les corrections des marchés et les échecs des fonds spéculatifs sont pour lui des catalyseurs pour améliorer les retours : « ces périodes de tension sur les marchés peuvent en fait donner une bonne base à de meilleurs retours », aurait-il annoncé dans l’Investor Daily.
* Pour finir, si vous aimez parier sur les ours et les agneaux qui vont à l’abattoir, vous pouvez faire, euh... un carnage. D’après le New York Times, Paulson Credit Opportunities, un fond de 2 milliards de dollars, a parié contre les prêts hypothécaires à risque et a triplé sa valeur sur le mois de juillet. De la même façon, un petit fond, Balestra Capital, a augmenté sa valeur de 84,7 %, l’amenant à 206 millions de dollars.
Solidarité et Progrès

Darfour: Le gouvernement soudanais a démenti les propos de Ban Ki-Moon  29/08/2007

Le gouvernement soudanais a démenti les propos de Ban Ki-Moon
IRIB- Le Soudan a rejeté les propos du secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon sur de récentes violences ou affrontements au Darfour, affirmant veiller à la stabilité de cette région. "Ces accusations sont fausses et se fondent sur des informations montées de toutes pièces d'organisations et d'agences ayant un agenda politique", a affirmé le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Ali al-Sadek, cité par l'AFP. "Le gouvernement n'a pas eu d'activités militaires récemment, et l'armée soudanaise n'a pas d'activités au Darfour", a-t-il poursuivi. "Le gouvernement veille à la stabilité au Darfour, la preuve en est qu'il n'a pas ménagé ses efforts pour mettre fin aux violences", a-t-il ajouté. M. Ban s'est dit mardi "très préoccupé par la récente escalade de la violence au Darfour appelant les différentes parties du conflit du Darfour de cesser les violences.
IRIB

Incursion israélienne en Cisjordanie  29/08/2007

L'armée israélienne a fait mercredi une incursion dans Qalqilia au nord de la Cisjordanie où elle a interdit toute circulation et instauré des mesures draconiennes en particulier dans les parties est et ouest de la ville. Selon les témoins oculaires, les militaires israéliens ont encerclé des habitations palestiniennes, alors que des tirs ont retenti à Qalqilia.
RIA-Novosti

Deux avions russes acheminent une aide humanitaire pour la bande de Gaza en Jordanie (ministère)  29/08/2007

Deux avions du ministère russe des Situations d'urgence transportant une aide humanitaire destinée aux habitants de la bande de Gaza ont atterri mercredi à Amman, en Jordanie, a annoncé à Moscou le porte-parole du ministère.

"Les avions de transport Iliouchine-76 se sont posés à l'aéroport de la capitale jordanienne à 10h20 et à 10h35 GMT. Ils ont acheminé 10 t de médicaments et 36 t de produits alimentaires - conserves, aliments pour enfants, gruaux et sucre", a indiqué le porte-parole.
RIA-Novosti



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