Le Hamas qualifie la conférence de Paris "d'absurde"  17/01/2017

Le Hamas qualifie la conférence de Paris "d'absurde"













Le mouvement islamiste palestinien Hamas a rejeté lundi la conférence organisée la veille par la France pour tenter de relancer l'effort de paix moribond avec Israël, qualifiant l'approche "d'absurde".

"La conférence de Paris reproduit l'absurde approche de la négociation, omettant les droits du peuple palestinien et légitimant la présence de l'entité sioniste sur la terre palestinienne", a dit dans un communiqué Fawzi Barhoum, porte-parole du mouvement à Gaza.

Le Hamas gouverne sans partage la bande de Gaza, territoire palestinien coincé entre Israël, l'Egypte et la Méditerranée. Israël et le Hamas se sont livré trois guerres entre 2008 et 2014 et observent un cessez-le-feu tendu.

Le Hamas refuse de reconnaître l'Etat d'Israël et de renoncer à la violence. Il est à couteaux tirés avec l'Autorité palestinienne dirigée par le président Mahmoud Abbas, interlocuteur de la communauté internationale dans l'effort de paix avec Israël.

Fawzi Barhoum a appelé les différentes organisations palestiniennes à se réunir autour d'une "stratégie nationale" et de la "résistance pour défendre notre peuple".
Environ 70 pays ont réaffirmé dimanche, lors d'une conférence organisée par la France, leur engagement en faveur de deux États israélien et palestinien coexistant en paix.

http://www.lorientlejour.com/article/1029497/le-hamas-qualifie-la-conference-de-paris-dabsurde.html


L'UE met en garde contre un transfert de l'ambassade américaine à Jérusalem  17/01/2017

L'UE met en garde contre un transfert de l'ambassade américaine à Jérusalem











La chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, a mis en garde lundi contre toute "action unilatérale" en référence à la promesse très controversée de Donald Trump de transférer l'ambassade des Etats-Unis en Israël de Tel-Aviv à Jérusalem.

"Je crois qu'il est très important pour nous tous de nous abstenir d'actions unitérales, en particulier celles qui ont des conséquences graves sur de larges secteurs de l'opinion publique dans une bonne partie du monde", a averti Mme Mogherini lors d'une conférence de presse à l'issue d'une réunion des ministres des Affaires étrangères de l'UE à Bruxelles.

Le président élu américain, qui prendra ses fonctions vendredi, a promis pendant sa campagne électorale de reconnaître Jérusalem comme la capitale d'Israël et de déplacer l'ambassade des États-Unis de Tel-Aviv à Jérusalem.
Il romprait ainsi avec la politique de la majorité de la communauté internationale - y compris des Etats-Unis -, selon laquelle le statut de Jérusalem, dont la partie orientale est revendiquée par les Palestiniens comme capitale de leur futur Etat, doit se régler par la négociation.

"Je suis inquiète des réactions que pourraient avoir de larges parts de l'opinion publique, dans le monde arabe mais aussi en Afrique, en Asie et en partie en Europe, à une initiative qui n'est pas en accord avec le consensus international", a insisté Mme Mogherini, interrogée sur le projet de M. Trump.

Elle s'exprimait au lendemain de l'"utile"conférence de Paris, au cours de laquelle quelque 70 pays ont solennellement réitéré leur engagement en faveur de la solution à deux Etats, israélien et palestinien côte à côte, et averti qu'ils ne reconnaîtraient pas d'actions unilatérales qui menaceraient une solution négociée, en particulier sur la question des frontières ou le statut de Jérusalem, occupée depuis 1967 puis annexée par Israël.

Mme Mogherini a par ailleurs assuré que les ministres des Affaires étrangères avaient affiché leur "profonde unité" au cours de la réunion, en démentant que le Royaume-Uni ait bloqué une déclaration écrite commune sur la conférence de Paris.
"Cela ne correspond pas à ce qui s'est passé dans la salle (de réunion). L'échange que nous avons eu sur cette question était informel", a-t-elle argué.

Londres, "très réservée" sur la conférence de Paris - à laquelle ne participaient ni Israéliens, ni Palestiniens - n'avait pas signé dimanche le communiqué final.
"Nous avons des réserves particulières sur une conférence internationale censée faire avancer la paix entre deux parties sans que ces dernières soient présentes, une conférence qui se tient en fait contre la volonté des Israéliens", avait précisé un communiqué du Foreign Office.
Israël avait qualifié la conférence de Paris d'"imposture" et de "futile" tandis que les Palestiniens se sont publiquement félicités de ses conclusions.

http://www.lorientlejour.com/article/1029504/lue-met-en-garde-contre-un-transfert-de-lambassade-americaine-a-jerusalem.html


Un journaliste allemand qui a dénoncé la CIA retrouvé mort  17/01/2017

Un journaliste allemand qui a dénoncé la CIA retrouvé mort












Udo Ulfkotte était le rédacteur en chef de l'un des plus grands journaux allemands, le Frankfurter Allgemeine Zeitung, lorsqu'il a publié son bestseller «Journalistes qui s'achètent» révélant comment la CIA contrôlait les médias allemands, un livre qui lui a coûté sa carrière - et peut-être sa vie.

L'ancien rédacteur en chef du Frankfurter Allgemeine Zeitung, l'écrivain Udo Ulfkotte est décédé à l'âge de 56 ans. Alors qu'il avait été interdit aux médias allemands d'évoquer sa personne ces dernières années, ils ont été obligés maintenant de constater que le journaliste avait succombé à une « crise cardiaque ».

Sa mort éveille d'autant plus de questions parce qu'il était surtout connu pour son livre-dénonciateur « Journalistes qui s'achètent » (« Gekaufte Journalisten »). Là, Udo Ulfkotte a dévoilé comment la CIA payait des journalistes en Allemagne, en France, au Royaume-Uni, en Australie et en Nouvelle-Zélande pour qu'ils publient de fausses informations. Le journaliste connaissait bien les menaces qu'il affrontait, mais croyait qu'il était mieux placé que la plupart des journalistes pour exposer la vérité puisqu'il n'avait pas d'enfants qui pourraient courir un risque. Dans un entretien au journal russe Russian Insider, le journaliste avait partagé : « Quand j'ai exprimé au Frankfurter Allgemeine Zeitung mon intention de publier le livre, leurs juristes m'ont envoyé une lettre de menaces contenant toutes les conséquences légales dans le cas où je publierais certains noms ou secrets — mais moi, je n'ai pas eu peur. Vous comprenez, je n'ai pas d'enfants que je dois choyer ». Craignant une guerre en Europe, il a pris la décision de dévoiler la vérité quant aux médias contrôlés par les services secrets. « J'ai été journaliste pendant presque 25 ans, on m'a appris à mentir, à trahir, à ne pas dire la vérité au public », avait indiqué M. Ulfkotte à RT. « La CIA me soutenait, pourquoi ? Parce que j'étais pro-américain ».

Selon l'écrivain, les médias allemands et américains tentent d'amener la guerre en Europe mais aussi en Russie. C'est contre cette propagande médiatique qu'il s'est dressé avec son « Journalistes qui s'achètent » qui est devenu un bestseller. Un livre qu'il était interdit de mentionner dans les médias allemands.

M. Ulfkotte a lui-même contribué à la presse « achetée ». Par exemple, il a écrit une fausse histoire parlant du dirigeant libyen Mouammar Kadhafi qui aurait construit des usines de gaz toxique en 2011.

https://fr.sputniknews.com/international/201701161029621341-journaliste-verite-cia-mort/


Les Palestiniens ne pourraient pas bloquer le transfert de l'ambassade américaine (ministre israélien)  17/01/2017

Les Palestiniens ne pourraient pas bloquer le transfert de l'ambassade américaine (ministre israélien)











Un ministre israélien a déclaré lundi que les Palestiniens ne pourraient pas empêcher le prochain président Donald Trump de transférer l'ambassade des Etats-Unis en Israël de Tel-Aviv à Jérusalem .
Les dirigeants palestiniens ont mis en garde M. Trump contre les conséquences qu'aurait le transfert de la représentation diplomatique américaine.
Mais le ministre israélien de la Coopération régionale Tzachi Hanegbi a assuré lundi que les Palestiniens seraient impuissants.
"Que peuvent-ils bien faire ? Que peuvent-ils bien faire", a-t-il insisté devant la presse à Jérusalem, "cela n'aura aucune conséquence".

M. Trump, qui prendra ses fonctions vendredi, a promis pendant sa campagne électorale de reconnaître Jérusalem comme la capitale d'Israël et de déplacer l'ambassade des États-Unis de Tel-Aviv à Jérusalem.
Il romprait ainsi avec la politique historique des Etats-Unis qui est aussi celle de la très grande majorité de la communauté internationale et selon laquelle le statut de Jérusalem, également revendiquée par les Palestiniens comme capitale de leur futur Etat, doit se régler par la négociation.

Le secrétaire d'Etat américain sortant John Kerry a mis en garde contre le risque d'une "explosion absolue dans la région" en cas de déménagement. Son homologue français Jean-Marc Ayrault a dit dimanche que le transfert serait une "provocation" qui pourrait être "extrêmement lourde de conséquences".

Du côté des Palestiniens, le président Mahmoud Abbas a menacé de revenir sur la reconnaissance d'Israël par l'Organisation de libération de la Palestine, ce qui renverrait l'effort de paix plus de 20 ans en arrière.
Revenir sur cette reconnaissance, "cela ne relève pas de la menace", a répondu Tzachi Hanegbi, "ce serait comme se tirer une balle dans la tête" pour les Palestiniens.

Quant à un nouveau soulèvement populaire palestinien, "je ne crois pas qu'Abou Mazen (Mahmoud Abbas, ndlr) ait intérêt à déclencher une intifada, je ne crois pas que les Palestiniens veuillent une nouvelle intifada", a dit M. Hanegbi, membre du parti Likoud du Premier ministre Benjamin Netanyahu.

Le statut de Jérusalem est l'une des questions les plus épineuses d'un règlement du conflit israélo-palestinien.
Israël considère tout Jérusalem comme sa capitale indivisible, y compris Jérusalem-Est, partie palestinienne de Jérusalem occupée par Israël depuis 1967 et annexée en 1980. Les Palestiniens veulent faire de Jérusalem-Est la capitale de l'Etat auquel ils aspirent.

http://www.lorientlejour.com/article/1029476/les-palestiniens-ne-pourraient-pas-bloquer-le-transfert-de-lambassade-americaine-ministre-israelien.html


Grèce: Thessalonique aura son "musée de l'holocauste" co-financé par l'Allemagne  17/01/2017

Grèce: Thessalonique aura son "musée de l'holocauste" co-financé par l'Allemagne











Thessalonique, deuxième ville grecque dans le nord, dont la majorité de la communauté juive de plus de 50.000 séfarades avait été exterminée par les nazis, s'apprête à construire son "musée de l'holocauste" avec l'aide de l'Allemagne, a-t-on appris lundi auprès de la communauté juive.

"Le projet de construction du musée a été adopté par la mairie de la ville et sera co-financé par le gouvernement allemand et la Fondation grecque de l'armateur Niarchos", a expliqué à l'AFP David Saltiel, président de cette communauté qui ne compte plus que 1.500 membres.

Doté d'un budget initial de 22 millions d'euros, dont dix millions seront offerts par l'Allemagne, le bâtiment de six étages en métal et en verre, est dessiné par deux sociétés, allemande et israélienne, et sa construction doit débuter d'ici à la fin 2017 et s'achever en trois ans.

C'est l'organisme grec de gestion du patrimoine foncier des chemins de fer grecs Gaiose qui a offert le terrain pour la construction du musée, qui fera 5.000 m2. Il sera situé à l'ouest de la ville, près des lieux d'où partaient les trains pour les camps de concentration, selon David Saltiel.

"C'est là où a été écrit le début de la fin de la population juive de Thessalonique", métropole multiculturelle des Balkans avant la Seconde guerre mondiale, rappelle l'édition dominicale du quotidien grec Kathimerini, qui révèle la maquette du projet.

Le maire de Thessalonique, Yannis Boutaris, qui avait approuvé le projet il y a trois ans, avait alors déploré "le retard injustifiable de la ville pour briser son silence et commencer à commémorer l'un des plus sombres moments de son histoire", rapporte Kathimerini.
Le musée sera l'occasion "d'attirer de nombreux touristes pour connaître l'histoire des 500 ans de vie des séfarades de Thessalonique", estime David Saltiel.

http://www.lorientlejour.com/article/1029472/grece-thessalonique-aura-son-musee-de-lholocauste-co-finance-par-lallemagne.html


«Guérilla urbaine» : un quartier ravagé par une bande armée à Juvisy  17/01/2017

«Guérilla urbaine» : un quartier ravagé par une bande armée à Juvisy












Une vingtaine de jeunes cagoulés et armés ont saccagé un appartement, des voitures et des halls d'immeuble, terrorisant les habitants sur leur passage, le 14 janvier au soir. La police, en sous-effectif, n'est arrivée qu'1h30 après les faits.

La ville de Juvisy-sur-Orge dans l'Essonne, a été le théâtre de violences inédites selon son maire Robin Reda (LR). Dans la nuit du samedi 14 au dimanche 15 janvier, une bande cagoulée, armée de barres de fer, de battes de baseball et de machettes a entrepris de saccager l'appartement d'un jeune homme, qui a assisté impuissant à la mise à sac, son bébé dans les bras.

Les individus sont arrivés en bus vers 20h, et ont terrorisé les habitants sur leur passage, détruisant une vingtaine de voitures et fracturant deux portes d'immeubles. Interrogé par France Info, le maire a décrit la scène comme une «véritable guérilla urbaine», ajoutant que les habitants sont restés «médusés, traumatisés, devant ces événements tragiques».

Si les détails de l'histoire, et particulièrement du mobile, sont encore flous, il s'agirait selon le maire d'un règlement de compte entre bandes rivales. Le jeune homme dont l'appartement a été vandalisé serait une victime collatérale, la bande armée s'étant trompé d'appartement : «[Il n'a] manifestement rien à faire dans cette histoire de règlement de comptes», a déclaré Robin Reda.

«Les individus venaient de la ville [voisine] d’Athis-Mons, il y a déjà eu 11 interpellations dont sept mineurs», a t-il encore confié, expliquant que ceux-ci avaient «nié les faits en bloc» et qu'ils ont été relâchés le 15 janvier.

La police n'est arrivé sur les lieux que vers 21h30, soit une heure et demi après les faits. Pour le maire, la raison est simple : le manque d'effectifs. Un seul commissariat couvre les communes de Juvisy-sur-Orge, Viry-Châtillon et Grigny, soit un policier pour 800 habitants.

https://francais.rt.com/france/32404-guerilla-urbaine-quartier-ravage-par-bande-arme-juvisy


Un ex-militaire français parti faire le jihad en Syrie condamné à huit ans de prison  17/01/2017

Un ex-militaire français parti faire le jihad en Syrie condamné à huit ans de prison











Un ancien militaire français parti faire le jihad en Syrie a été condamné lundi à huit ans de prison assortis d'une peine de sûreté des deux tiers par le tribunal correctionnel de Paris.

S'adressant à Mehdi Kamallah, 31 ans, un déserteur de l'armée française, le président de la 16e chambre correctionnelle a expliqué la décision du tribunal "de part la longueur de votre présence sur zone", "du fait que vous ayez de toute évidence porté des armes", du fait de "votre retour clandestin" après avoir été blessé.

Dans son réquisitoire, le 6 décembre, la procureure avait insisté sur la "dangerosité manifeste" de Mehdi Kamallah, requérant dix ans de prison contre cet ex-soldat aux "convictions radicales" profondément ancrées.
Formé au maniement du lance-roquettes, le jeune homme avait déserté l'armée de terre, faute de pouvoir y pratiquer sa religion comme il l'entendait. Il était parti trois fois en opération militaire extérieure, au Tchad, en Côte d'Ivoire et au Sénégal.

A l'audience, Mehdi Kamallah et deux autres accusés, tous originaires de la région de Roubaix (nord), avaient tenté de convaincre le tribunal qu'ils ne formaient pas un groupe, mais plutôt une "bande de copains" et que leur départ en Syrie, à tour de rôle, n'avait pas été concerté.
Pierre Tricot, un homme de 26 ans qui s'est converti à l'islam à l'âge de 13 ans, a été condamné à six ans de prison, le tribunal retenant contre lui son "appartenance à un groupe terroriste" et "la longueur de (son) séjour sur zone", mais à sa décharge "une apparente volonté de se réinsérer".

Quant à Mohamed Bourras, 29 ans, crâne rasé et barbe fournie, il s'est vu infliger une peine de quatre ans de prison, le tribunal ayant tenu compte du fait que contrairement aux deux autres, il "n'avait pas attendu d'être blessé pour rentrer en France" et n'avait "pas participé aux combats".

Les trois hommes risquaient jusqu'à dix ans de prison pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste", le délit par excellence des "filières" de jihadistes, ces combattants ayant passé quelques semaines ou mois en Irak et en Syrie. Les autorités évaluent à environ 700 le nombre des Français actuellement dans cette zone.

http://www.lorientlejour.com/article/1029498/un-ex-militaire-francais-parti-faire-le-jihad-en-syrie-condamne-a-huit-ans-de-prison.html


L'attentat d'Istanbul implique un service de renseignement (ministre)  16/01/2017

L'attentat d'Istanbul implique un service de renseignement (ministre)












L'attentat commis dans une boîte de nuit très fréquentée d'Istanbul lors du réveillon du nouvel an est l’œuvre de professionnels impliquant la participation d'un service de renseignement, a estimé le vice-Premier ministre turc Numan Kurtulumus, lundi.

L'organisation État islamique a revendiqué cette attaque, qui a fait 39 morts dans le club Reina dans le quartier européen d'Istanbul, affirmant avoir agi en représailles aux opérations de l'armée turque dans le nord de la Syrie.

"Il apparaît que l'attentat contre le club Reina n'est pas seulement le fait d'une organisation terroriste", a commenté Numan Kurtulumus. "Il y a aussi l'implication d'une organisation du renseignement. C'est une opération extrêmement planifiée et organisée", a-t-il ajouté.

L'attaque perpétrée par un homme armé, qui avait tué un policier et un civil à l'entrée de l'établissement, a fait 39 morts et plusieurs dizaines de blessés.

Le terroriste qui a réussi à prendre la fuite semblait aguerri aux techniques de combat et aurait peut-être suivi un entraînement en Syrie, estimaient les services de sécurité turcs.

http://www.lorientlejour.com/article/1029448/lattentat-distanbul-implique-un-service-de-renseignement-ministre.html


Au moins 37 morts dans un crash d'avion près de Bichkek  16/01/2017

Au moins 37 morts dans un crash d'avion près de Bichkek












Le crash d'un Boeing 747 turc près de la capitale du Kirghizistan, Bichkek, a fait plus de 30 morts.

Un avion de transport effectuant la liaison entre Hong Kong et Istanbul avec une escale à Bichkek (Kirghizistan) s'est écrasé lundi matin peu avant l'atterrissage. Selon les autorités du pays, l'avion s'est écrasé sur une zone résidentielle détruisant 32 maisons. Le ministère kirghiz des Situations d'urgence explique le crash par les conditions météo.

« On précise à l'heure actuelle le nombre des victimes du crash, mais on dénombre au moins 37 morts parmi les habitants et les membres d'équipage », a indiqué une interlocutrice de Sputnik.

https://fr.sputniknews.com/international/201701161029600285-crash-avion-bichkek-37-morts/


La Turquie en route vers un régime présidentiel  16/01/2017

La Turquie en route vers un régime présidentiel












Le parlement turc a approuvé en première lecture des amendements à la Constitution visant à étendre de façon significative les pouvoirs du président. Un référendum pourrait être organisé à l’été 2017.

Un projet d'amendements à la Constitution étendant les pouvoirs du président a été approuvé en première lecture par le parlement turc, a annoncé l'agence turque Anadolu.

Selon ce projet, le président pourrait diriger le gouvernement ou nommer seul le premier ministre.

Si le nouveau projet est adopté, les forces militaires du pays, ainsi que les services de renseignement seront contrôlés directement par le chef de l'Etat. Pour le moment, leurs actions sont chapeautées par un organe collégial, le Conseil militaire suprême. Le retablissement de peine de mort pourrait également devenir réalité. En outre, le nouveau projet de Constitution stipule que la limite d'âge pour se présenter aux élections législatives sera réduite de 25 à 18 ans, et que le nombre de deputés passera de 550 à 600.

Le parlement soumettra les amendements constitutionnels au peuple par référendum si une telle décision est soutenue par plus de 330 députés.

Cependant, la population est plutôt opposée à ces nouveautés. Les résultats de sondages récents montrent que 51 % de la population turque se prononce contre le régime présidentiel, alors que 10 % sont sans opinion.

https://fr.sputniknews.com/international/201701161029607067-turquie-regime-presidentiel-projet-constitution/


Conférence de Paris : administrations françaises et israéliennes se clashent sur Twitter  16/01/2017

Conférence de Paris : administrations françaises et israéliennes se clashent sur Twitter












Alors que le Quai d'Orsay louait sur Twitter la conférence internationale sur la question israélo-palestinienne organisée à Paris, la diplomatie israélienne a répliqué en donnant son avis (tranché) sur la question, sous forme de petite vidéo.

Dans un tweet-vidéo du dimanche 11 janvier, le compte officiel du Quai d'Orsay présentait aux internautes l'objectif officiel de la conférence internationale qui avait lieu le même jour dans la capitale française : «Générer une dynamique propice à la reprise des négociations entre les Israéliens et les Palestiniens» et «réaffirmer la solution des deux Etats».

Une explication que le ministère des Affaires étrangères israélien a tenu à commenter, en publiant à son tour sa petite vidéo sur Twitter... «Si le but de la conférence de Paris est d'aider à faire progresser la paix», déclare la diplomatie israélienne dans cette séquence animée, les organisateurs de ce sommet devraient tirer les conclusions suivantes : «Dire que les dirigeants palestiniennes doivent cesser de glorifier le terrorisme et de prêcher la haine aux enfants, insister sur le fait qu'Abbas [président palestinien] doit reconnaître la légitimité de l'Etat juif, et rendre clair à Abbas et au monde que des négociations directes avec Israël sans préconditions constituent la seule manière de sauver la solution à deux Etats». En d'autres termes, une position bien différente des conclusions de la conférence de Paris.

A l'issue de celle-ci, en effet, les 70 Etats et organisations internationales participants ont exhorté Israéliens et Palestiniens à «démontrer leur engagement pour la solution à deux Etats et à s'abstenir d'actions unilatérales qui préjugeraient du résultat de la négociation, notamment sur les frontières, Jérusalem, les réfugiés»... Une déclaration finale conspuée par les autorités israéliennes, mais saluée par le numéro deux de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), Saëb Erakat.

Dans la matinée du dimanche 15 janvier, le compte officiel de la diplomatie israélienne avait lancé : «Chère conférence de Paris, utilisez s'il-vous-plait cette réunion pour dire à Abbas la vérité : la paix implique de mettre fin à la haine et de parler à Israël, directement.»

https://francais.rt.com/international/32362-conference-paris-quand-administrations-francaises-israel


L'Otan "inquiète" des déclarations de Trump (ministre allemand des Affaires étrangères)  16/01/2017

L'Otan "inquiète" des déclarations de Trump (ministre allemand des Affaires étrangères)













L'Otan est préoccupée par les remarques du président élu américain Donald Trump, qui a qualifié l'Alliance atlantique d'obsolète, a affirmé lundi le ministre allemand des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier.

"Les déclarations du président élu Trump, qui considère l'Otan comme obsolète, ont été reçues avec inquiétude", a déclaré M. Steinmeier à la sortie d'un rendez-vous avec le secrétaire-général de l'Otan Jens Stoltenberg, et avant de retrouver ses homologues de l'UE pour une réunion à Bruxelles.
"Nous verrons quelles seront les conséquences pour la politique américaine", a poursuivi le ministre.

Donald Trump, qui doit officiellement entrer en fonction vendredi, a déclaré aux quotidiens allemand Bild et britannique The Times dans un entretien que l'Otan était une organisation "obsolète".
Cette remarque est "en contradiction avec ce que le (futur, ndlr) ministre de la défense américain a dit lors de son audition à Washington il y a seulement quelques jours", a souligné M. Steinmeier.

La réunion des 28 ministres des affaires étrangères lundi à Bruxelles "sera vraisemblablement influencée, sinon déterminée, par les déclaration du président élu américain, qui a provoqué étonnement et agitation à Bruxelles, et je suppose, j'en suis sûr, pas seulement à Bruxelles", a encore admis le chef de la diplomatie allemande.

http://www.lorientlejour.com/article/1029427/lotan-inquiete-des-declarations-de-trump-ministre-allemand-des-affaires-etrangeres.html


Oxfam fustige la concentration "indécente" de la richesse dans le monde  16/01/2017

Oxfam fustige la concentration "indécente" de la richesse dans le monde












Huit personnes sur la planète détiennent autant de richesse que la moitié la plus pauvre de la population mondiale, une situation "indécente" qui "exacerbe les inégalités", dénonce l'ONG britannique Oxfam dans un rapport publié en amont du World Economic Forum (WEF) qui s'ouvre mardi à Davos.

"Il est indécent que tant de richesses soit concentrée dans les mains d'une si infime minorité, quand on sait qu'une personne sur dix dans le monde vit avec moins de 2 dollars par jour", affirme la porte-parole d'Oxfam France Manon Aubry, citée dans le communiqué.

Ce rapport, intitulé "Une économie au service des 99%", dévoile "comment les grandes entreprises et les individus les plus riches exacerbent les inégalités, en exploitant un système économique défaillant, en éludant l'impôt, en réduisant les salaires et en maximisant les revenus des actionnaires".

Selon l'ONG, à ce rythme, le premier "super-milliardaire" du monde "pourrait voir son patrimoine dépasser le millier de milliards de dollars dans 25 ans à peine". Pour dépenser cette somme, il faudrait "débourser un million de dollars par jour pendant 2.738 ans", souligne-t-elle.

Oxfam, qui a pris l'habitue d'attirer l'attention sur les inégalités croissantes à l'occasion du WEF, qui se tiendra jusqu'à samedi à Davos, dénonce "la pression qui s'exerce sur les salaires partout dans le monde", ainsi que les allègements fiscaux dont bénéficient les entreprises ou encore le recours aux paradis fiscaux.
"Les entreprises optimisent leurs bénéfices, notamment en allégeant le plus possible leur charge fiscale, privant ainsi les Etats des ressources essentielles pour financer les politiques et les services nécessaires pour réduire les inégalités", souligne le rapport.

L'ONG, qui s'appuie sur de "nouvelles données plus précises sur la répartition de la richesse dans le monde", appelle les gouvernements à réagir et à se tourner vers une économie plus centrée sur l'humain.

"Quand les responsables politiques arrêteront d'être obsédés par le PIB et se focaliseront sur l'intérêt de l'ensemble de leurs citoyens, et non seulement d'une élite, un avenir meilleur sera possible pour toutes et tous", assure Mme Aubry.
La France n'échappe pas aux critiques d'Oxfam. Selon l'étude, 21 milliardaires possédaient autant que les 40% les plus pauvres de la population française en 2016.
L'an dernier, Oxfam avait déjà dénoncé que le patrimoine cumulé des 1% les plus riches du monde avait dépassé en 2015 celui des 99% restants avec un an d'avance sur les prévisions.

http://www.lorientlejour.com/article/1029408/oxfam-fustige-la-concentration-indecente-de-la-richesse-dans-le-monde.html


Les Palestiniens se félicitent des décisions de la conférence de Paris, Israël en colere  15/01/2017

Les Palestiniens se félicitent des décisions de la conférence de Paris, Israël en colere











Le numéro deux de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) a favorablement accueilli les conclusions de la conférence de Paris sur le Proche-Orient qui, selon lui, «a souligné la nécessité de mettre fin à l'occupation israélienne».

Saëb Erakat, le deuxième homme fort de l'Organisation de libération de la Palesitne s'est félicité des décisions prises à Paris et a appelé, dans un communiqué, la France «à reconnaître immédiatement l'Etat de Palestine dans les frontières de 1967 avec Jérusalem-Est comme sa capitale» et demandé aux autres participants à la conférence de «reconnaître la Palestine au même titre que leur reconnaissance d'Israël».

Israël, de son coté, a estimé que la conférence de Paris sur le Proche-Orient, qui a renouvelé son soutien à une solution à deux Etats pour résoudre le conflit israélo-palestinien, éloignait les perspectives de paix.

«Cette conférence internationale et les résolutions de l'ONU ne font qu'éloigner les perspectives de paix car elles encouragent les Palestiniens à refuser des discussions directes avec Israël», a déclaré le ministère des Affaires étrangères à Jérusalem.

https://francais.rt.com/international/32361-palestiniens-se-felicitent-decisions-conference


Une historienne proche d'Alain Soral entartée en Tarn-et-Garonne  15/01/2017

Une historienne proche d'Alain Soral entartée en Tarn-et-Garonne











Invitée par un curé à participer à une conférence dans la commune d'Espinas, l'essayiste Marion Sigaut, qui a publié des ouvrages chez la maison d'édition fondée par Alain Soral, a fait les frais d'une attaque à la mousse à raser.

L'essayiste Marion Sigaut a été accueillie rudement à Espinas (Tarn-et-Garonne), dans la soirée du 15 janvier, où elle se rendait afin de participer à une conférence organisée par le curé de Saint-Antonin-Noble-Val : une vingtaine de personnes l'ont en effet entartée au moyen de crème à raser, a rapporté La Dépêche. «On a découvert par hasard sur une affiche siglée d’un drapeau bleu-blanc-rouge et d’une fleur de lys, ce cycle de conférences organisé par le curé de Saint-Antonin-Noble-Val. Nous sommes juste des citoyens du secteur inquiets de voir que le curé de la paroisse organise et cautionne des conférences avec une personne tenant des propos historiques nauséabonds», s'est justifié Quorentin, l'un des entarteurs, au journal.

Les activistes facétieux reprochent à Marion Sigaut sa proximité avec Alain Soral, l'historienne étant éditée chez Kontre Kulture, une maison d'édition fondée par ce dernier. Ces affinités avaient également coûté à l'essayiste sa place au sein du parti Debout la République (désormais Debout La France), dont elle était membre jusqu'à ce que Nicolas Dupont-Aignan l'en exclue, en 2014.

Le maire d'Espinas, lui aussi, s'est indigné de la venue de la conférencière dans sa commune, rapportant à La Dépêche avoir fait en sorte qu'elle ne s'exprime pas dans une salle publique. «Le curé est passé par le garagiste pour me demander la salle. J’avais donné mon accord. Lorsque j’ai vu à quel mouvement appartient la conférencière, je lui ai dit que ce n’est pas possible», a fait savoir l'édile du sud-ouest, Daniel Durand, précisant que le prêtre avait finalement organisé le colloque dans l'église de Verfeil-sur-Seye.

D'après le site d’Alain Soral, «les gendarmes sécuriseraient l’événement».

https://francais.rt.com/france/32354-historienne-proche-dalain-soral-entartee-marion-sigaut


Israël/Palestine: les frontières de 1967, "base" de résolution du conflit  15/01/2017

Israël/Palestine: les frontières de 1967, "base" de résolution du conflit












Le chef de la diplomatie française Jean-Marc Ayrault a déclaré dimanche que toute résolution du conflit israélo-palestinien devait se baser sur les frontières de 1967 et les grandes résolutions des Nations Unies, à l'issue d'une conférence internationale sur le Proche-Orient à Paris.
"Il est bon de rappeler la base et, la base, ce sont les frontières de 1967 et les grandes résolutions des Nations Unies", a déclaré M. Ayrault, se référant aux textes appelant Israël à se retirer des territoires occupés après la guerre des Six jours en 1967.

http://www.lorientlejour.com/article/1029315/israel-palestine-les-frontieres-de-1967-base-de-resolution-du-conflit-paris.html


Les USA accusent la Russie de cyberattaques, mais «oublient» un détail…  15/01/2017

Les USA accusent la Russie de cyberattaques, mais «oublient» un détail…












Washington impute à Moscou tous les péchés du monde, en l’accusant entre autres d’avoir perturbé l’élection présidentielle américaine par des attaques informatiques, mais comment cela peut se faire si les serveurs Internet se trouvent essentiellement aux États-Unis?

Tout en accusant gratuitement la Russie d'attaques informatiques, l'administration du président sortant américain Barack Obama passe sciemment sous silence le fait que les serveurs Internet essentiels se trouvent aux États-Unis, a relevé dimanche le secrétaire général du Conseil de sécurité russe Nikolaï Patrouchev.

« L'administration de Barack Obama impute des attaques informatiques à la Russie et ce, sans aucune preuve, tout en omettant de reconnaître que les serveurs Internet essentiels se situent sur le territoire américain et sont utilisés par Washington à des fins de renseignement et autres pour maintenir la domination des États-Unis dans le monde », a déclaré M. Patrouchev au journal Rossiïskaïa gazeta.

En octobre, les officiels du renseignement américain ont affirmé que les cyberattaques visant le système électoral des États-Unis étaient lancées par des hackers russes. Plus tard, par l'intermédiaire des médias, la CIA a accusé la Russie d'avoir hacké les serveurs du Parti démocrate afin d'aider Donald Trump qui a remporté la présidentielle du 8 novembre aux États-Unis. À signaler que le FBI ne s'est pas joint à ces allégations. Toujours est-il que la Maison Blanche n'a produit aucune preuve à l'appui de l'implication de Moscou dans les cyberattaques visant à impacter les résultats de la présidentielle américaine.

Fin décembre, les États-Unis ont expulsé 35 diplomates russes, en les qualifiant « d'agents secrets » et ont adopté de nouvelles sanctions contre la Russie, accusant les services secrets et plusieurs individus russes d'ingérence dans la présidentielle américaine par des attaques informatiques et des « pressions sur les diplomates américains » en poste en Russie. En outre, les autorités américaines ont fermé l'accès de deux résidences diplomatiques russes au personnel de l'ambassade de Russie à Washington.

Évoquant ces accusations gratuites, le président russe Vladimir Poutine a déclaré que les fameuses « fuites » publiées ne renfermaient rien qui puisse intéresser la Russie, alors que l'hystérie était attisée aux États-Unis autour des « cyberattaques » pour détourner l'attention de l'opinion de leur contenu.

Commentant les déclarations d'Hillary Clinton sur la prétendue ingérence de la Russie dans la campagne présidentielle américaine, le porte-parole du chef de l'État russe, Dmitri Peskov, a qualifié ces accusations de « parfaitement gratuites ». Selon le représentant du Kremlin, ces allégations ne reposent sur rien, « aucun fait n'étant cité ».

https://fr.sputniknews.com/international/201701151029596303-USA-accusations-cyberattaques-russie-presidentielle/













Belgrade enverra ses troupes au Kosovo en cas de danger pour les Serbes  15/01/2017

Belgrade enverra ses troupes au Kosovo en cas de danger pour les Serbes












Le président serbe a promis d'envoyer ses forces armées au Kosovo en cas de danger pour la population serbe y résidant sur fond de nouveau regain de tensions entre Belgrade et Pristina.

Le ton est monté d'un cran dimanche entre la Serbie et le Kosovo au lendemain du blocage à la frontière d'un train parti de Belgrad, qui était peint aux couleurs du drapeau serbe et sur lequel était inscrit « le Kosovo est serbe ». Le train était attendu côté kosovar par plusieurs dizaines de membres d'une unité spéciale de la police.

« Si l'on commence à tuer les Serbes, je le ferai. Nous y irons tous ensemble, non seulement l'armée, et moi j'irai le premier », a promis le président serbe Tomislav Nikolic aux journalistes au terme d'une réunion du Conseil de sécurité nationale. Selon lui, son pays ne veut pas de conflit et n'envisage d'agresser personne, mais la Constitution oblige l'État serbe à protéger ses citoyens.

La Serbie a perdu le contrôle sur sa province sud du Kosovo-Métochie en 1999, pendant l'intervention de l'Otan. Le Kosovo a déclaré unilatéralement son indépendance en 2008 mais reste serbe en droit international (résolution 1244 de l'Onu) même si un certain nombre de pays — États-Unis et leurs alliés — ont décidé d'accorder leur reconnaissance à la république autoproclamée.

La Serbie contrôle toujours la partie nord du Kosovo, où vivent environ 50 000 Serbes qui ne considèrent pas Pristina comme étant leur capitale.

https://fr.sputniknews.com/international/201701151029598713-serbie-kosovo-train-tensions/


Israël/Palestine: la conférence de Paris demande aux parties d'éviter des "actions unilatérales"  15/01/2017

Israël/Palestine: la conférence de Paris demande aux parties d'éviter des "actions unilatérales"












La communauté internationale réunie à Paris a réaffirmé dimanche son engagement en faveur de la solution à deux États et indiqué qu'elle ne reconnaîtrait pas des actions unilatérales prises par les Israéliens ou les Palestiniens, notamment sur les frontières ou sur Jérusalem.
Plus de 70 pays ont appelé Israéliens et Palestiniens "à démontrer leur engagement pour la solution à deux États, et à s'abstenir d'actions unilatérales qui préjugeraient du résultat de la négociation, notamment sur les frontières, Jérusalem, les réfugiés", ajoutant que si de telles actions étaient prises, "ils ne les reconnaîtront pas".

http://www.lorientlejour.com/article/1029312/israel-palestine-la-conference-de-paris-demande-aux-parties-deviter-des-actions-unilaterales.html


Des militants pro-israéliens manifestent à Paris  15/01/2017

Des militants pro-israéliens manifestent à Paris












Plusieurs dizaines de manifestants étaient rassemblés devant l'ambassade d'Israël à Paris ce dimanche afin de protester contre la conférence de Paris visant à faire avancer le processus de paix israélo-palestinien. Sputnik suit la manifestation.

Paris accueille ce dimanche une réunion très symbolique : quelque 70 pays et organisations internationales sont réunis ce dimanche à Paris pour tenter de raviver le processus de paix israélo-palestinien et réaffirmer leur attachement à la solution à deux États comme la seule voie possible pour régler un des plus vieux conflits du monde. Mais le problème est que cette conférence se tiendra en l'absence du président palestinien, Mahmoud Abbas, et du premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, après le refus de l'État hébreu de participer à ce qu'il a qualifié de «conférence truquée».

Les manifestants réunis devant l'ambassade d'Israël ce dimanche manifestent contre une conférence pour la paix qui se tient sans les principaux acteurs du processus.

Selon certaines estimations, la manifestation promet de réunir plus de 5 000 personnes.

Fin décembre dernier, le Conseil de sécurité de l'Onu a voté une résolution exhortant Israël à « cesser immédiatement et complètement toute activité de colonisation en territoire palestinien occupé, dont Jérusalem-Est ». Le bureau du premier ministre israélien a ensuite déclaré que son pays ne respecterait pas la résolution.

https://fr.sputniknews.com/international/201701151029592826-paris-conference-paix-manifestation/


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