Samedi 18 Avril 2015
13:38
   
 

Loi renseignement: 63% des Français favorables à une limitation des libertés  15/04/2015

Plus de six Français sur dix sont favorables à une limitation des libertés individuelles, révèle un sondage CSA pour Atlantico publié lundi, premier jour de l'examen du projet de loi controversé sur le Renseignement.
 
Au total, 63% sont favorables à la limitation des libertés individuelles sur internet, notamment en surveillant les données de navigation des internautes, tandis que 32% des sondés y sont opposés.
Les Français plus âgés sont plus tolérants à une restriction des libertés: près de la moitié des 18-24 ans sont contre, alors que les 65 ans et plus y sont très massivement favorables (76%).
 
Les termes du projet de loi, présenté par Manuel Valls lundi après-midi dans l'hémicycle, ne sont pourtant pas encore bien perçus: plus des deux tiers des Français en ont entendu parler (68%), mais moins d'un sur trois sait clairement de quoi il s'agit (27%).
Malgré l'indifférence d'une partie des Français, de nombreux observateurs constatent que le projet de loi porte gravement atteinte aux libertés et mettent en place une surveillance généralisée de la population.
 
Avec le projet de loi, les enquêteurs et agents pourront effectuer en toute légalité des "interceptions de sécurité" portant sur les contenus des courriels et des conversations téléphoniques, uniquement s'ils sont en lien direct avec l'enquête.
Le texte prévoit aussi le recours à de nouvelles technologies permettant aux agents de poser des micros, des balises, et des caméras espions partout où ils l'estiment nécessaire. Ils pourront également capter ce qui est tapé sur un clavier en temps réel.
L'un des points les plus controversés du texte concerne les Imsi-catchers, ces appareils qui permettent, en imitant le fonctionnement d'une antenne-relais, d'intercepter les téléphones portables, leurs données de connexion ou écouter les conversations.
 
Selon un éditorial publié sur Médiapart, "la loi n'est portée que par des politiques qui voient dans l'invocation des risques sécuritaires et la création d'une société de contrôle et de suspicion le seul moyen de préserver un pouvoir de plus en plus incapable de susciter une adhésion positive".


Sanctions mal ciblées: résider rue de Sébastopol à Moscou, est-ce un délit?  15/04/2015

Selon les internautes, les sanctions américaines contre la Crimée frappent d'autres régions russes qui comptent des rues baptisées en l'honneur des localités criméennes.
 
Les sanctions adoptées par les Etats-Unis contre la Crimée frappent les habitants de la péninsule, mais aussi les gens domiciliés dans les rues qui portent les noms des localités criméennes, rapportent les utilisateurs des réseaux sociaux.
Les habitants de l'avenue de Sébastopol à Moscou ont notamment des problèmes de paiement avec PayPal, leur adresse est considérée comme suspecte, rapporte le Centre d'experts de l'Etat électronique russe.
PayPal a bloqué plusieurs paiements jugés suspects. "C'est leur adresse qui pose des problèmes. Il est de notoriété que PayPal ne fonctionne pas en Crimée en raison des sanctions, il bloque tous les paiements aux adresses criméennes. Les auteurs très intelligents des sanctions ont appliqué un filtre qui bloque les adresses contenant les mots comme "Crimée", "Sébastopol", etc. Devinez ce qui arrivera aux habitants de nombreuses villes russes domiciliés dans les rues, avenues et allées de Sébastopol, de Crimée et de Simferopol! C'est le rire à travers les larmes. Si vous rencontrez des problèmes inexplicables avec PayPal, veuillez étudier la carte de la Crimée, vous y trouverez probablement un nom ressemblant au nom de votre rue", a indiqué une blogueuse (melon_panda) sur LiveJournal.
 
Un expert de l'Etat électronique a demandé à une agence qui représente PayPal en Russie de commenter cette situation. "Nous vous remercions de nous l'avoir signalé. La confidentialité et la sécurité de nos clients est prioritaire pour PayPal et nous ne pouvons pas divulguer les informations relatives aux comptes de nos utilisateurs et au fonctionnement de notre système. Certains processus sont automatiques et nous œuvrons sans cesse en vue de les perfectionner, pour que les utilisateurs puissent effectuer des paiements avec PayPal", a indiqué l'agence.
Conformément à un décret émis par le président Barack Obama le 19 décembre dernier, les sociétés américaines ont arrêté tout commerce avec la Crimée. Visa et MasterCard ont exigé que les banques suspendent le traitement des cartes bancaires en Crimée. Google a bloqué ses services payants sur la péninsule. Apple a renoncé à la coopération avec les développeurs criméens. Le numéro un mondial des adresses internet GoDaddy a cessé ses activités en Crimée. La société Blizzard, concepteur et éditeur des jeux vidéo World of Warcraft, Starcraft et Diablo 3, a suspendu les comptes des joueurs de Crimée.
Plusieurs cas curieux et incidents se sont déjà produits en Russie à cause des sanctions occidentales, causant du tort à de simples citoyens et même à des animaux parfaitement innocents.
 
Sergueï Ivanov, journaliste du quotidien Metro de Saint-Pétersbourg, est une autre victime des sanctions malgré lui, à cause de son nom très répandu en Russie. En commandant des chaussures dans un magasin en ligne américain, il s'est vu refuser la livraison de la marchandise sous le prétexte qu'il "figure sur la liste noire du gouvernement américain". Le personnel du magasin ignorait probablement que le nom Ivanov était aussi répandu en Russie que Smith aux USA.
Le chef de l'administration présidentielle Sergueï Ivanov (qui, lui, figure bien sur cette liste noire) a écrit une lettre à son homonyme pour lui assurer que le problème serait réglé. La société américaine a finalement proposé de réétiqueter le colis et de l'envoyer à un autre destinataire, après quoi il a été expédié en Russie.
Le cheval Zazou, appartenant au dirigeant tchétchène Ramzan Kadyrov, s'est aussi retrouvé malgré lui sur l'échiquier politique. En octobre dernier, les organisateurs des courses hippiques à Baden-Baden, en Allemagne, ont refusé de payer pour sa victoire prétextant que son propriétaire faisait partie des Russes concernés par les sanctions décrétées par les Etats-Unis, l'UE et certains autres pays.


Washington appelle à reconnaître le massacre arménien, sans le mot "génocide"  14/04/2015

Washington appelle à reconnaître le massacre arménien, sans le mot "génocide"







Les Etats-Unis ont appelé mardi à une "pleine et franche" reconnaissance des faits concernant le massacre d'Arméniens pendant la Première guerre mondiale mais sans utiliser le mot "génocide", repris dimanche par le pape.

La Turquie nie catégoriquement que l'Empire ottoman ait organisé le massacre systématique de sa population arménienne pendant la Première guerre mondiale et récuse le terme de "génocide" repris par l'Arménie, de nombreux historiens et une vingtaine de pays dont la France, l'Italie et la Russie.

Le président islamo-conservateur turc Recep Tayyip Erdogan a fermement dénoncé mardi les propos du pape François, évoquant des "délires". Ankara avait violemment réagi après les déclarations du pape, rappelant son ambassadeur au Vatican.
"Le président (américain) et d'autres hauts responsables de l'administration ont souvent reconnu comme un fait historique, et l'ont déploré, que 1,5 million d'Arméniens aient été massacrés ou conduits à la mort à la fin de l'Empire ottoman", a affirmé mardi Marie Harf, une porte-parole du département d'Etat, lors du point de presse quotidien. "Une pleine, franche et juste reconnaissance de ces faits est dans notre intérêt, y compris celui de la Turquie, de l'Arménie, et de l'Amérique", a-t-elle ajouté.

"Les pays sont plus forts et progressent quand ils reconnaissent et tiennent compte des éléments douloureux de leur passé", a estimé la représentante de la diplomatie américaine. De tels changements sont "essentiels pour construire un avenir différent, plus tolérant", a noté Mme Harf, qui a cependant refusé d'utiliser le terme de "génocide".

Barack Obama, alors sénateur, avait pourtant utilisé ce mot lors de sa campagne présidentielle en 2008, quand il avait promis de "reconnaître le génocide arménien". Mme Harf a refusé de s'exprimer sur la promesse de M. Obama en 2008 et a demandé aux journalistes de s'adresser à la Maison Blanche.

Les Arméniens estiment que 1,5 million des leurs ont été tués de manière systématique à la fin de l'Empire ottoman par l'armée dans le but d'éradiquer les Arméniens d'Anatolie, une région située dans l'est de la Turquie actuelle.
La Turquie affirme pour sa part qu'il s'agissait d'une guerre civile, doublée d'une famine, dans laquelle 300 à 500.000 Arméniens et autant de Turcs ont trouvé la mort, au moment où les forces ottomanes et l'empire russe se disputaient le contrôle de l'Anatolie.

http://www.lorientlejour.com/article/920597/washington-appelle-a-reconnaitre-le-massacre-armenien-sans-le-mot-genocide.html


Présidence allemande du G7: manifestations et protestations à Lübeck  14/04/2015

Présidence allemande du G7: manifestations et protestations à Lübeck






Dans le cadre de sa présidence du G7, l'Allemagne accueille les 14 et 15 avril à Lübeck les chefs de diplomatie du groupe, la police se tient sur ses gardes en prévision de manifestations de protestation.

Une manifestation de protestation s'est déroulée dans la ville allemande de Lübeck à l'occasion d'une réunion des ministres des Affaires étrangères du Groupe des Sept (G7), rapportent mardi les organisateurs de l'action du mouvement Stop G7, cités par les médias locaux.

Le début de la marche a été retardé de près d'une heure, beaucoup de manifestants ayant souhaité prendre la parole lors d'un meeting précédant la manifestation.

Quelque 3.500 policiers ont été déployés dans la région pour surveiller les zones de sécurité et s’assurer de manifestations pacifiques. Bien que lundi, les manifestations soient restées pacifiques, de nombreuses entreprises locales sont restées fermées ce mardi matin à Lübeck, ces fermetures ayant été effectuées en prévision de manifestations politiques et des groupes environnementaux à l’encontre de la réunion des chefs de diplomatie du G7.

L’Allemagne, qui exerce la présidence du G7 depuis le sommet du G7 début juin à Bruxelles, organisera le sommet des chefs d’Etat et de gouvernement prévu pour juin 2015.

Les 14 et 15 avril, Frank-Walter Steinmeier reçoit à Lübeck ses homologues du G7, ainsi que la chef de la diplomatie européenne. Cette réunion ministérielle est le précurseur du sommet de juin, qui aura lieu à l’extérieur de Munich, des milliers de manifestants sont attendus à descendre sur la ville. Et la police s'y prépare.

http://fr.sputniknews.com/international/20150414/1015664208.html


Syrie : HRW accuse le régime d’avoir utilisé en mars du chlore comme arme chimique  14/04/2015

Syrie : HRW accuse le régime d’avoir utilisé en mars du chlore comme arme chimique







L’organisation des droits de l’homme Human Rights Watch (HWR) a accusé mardi le régime syrien d’avoir utilisé à six reprises en mars des barils remplis de chlore comme arme chimique dans le nord-ouest du pays sous contrôle rebelle.

Le directeur adjoint pour le Moyen-Orient de cette organisation Nadim Houry, a exigé dans un communiqué que « le Conseil de sécurité de l’ONU et les signataires de la Convention sur les armes chimiques répondent avec force à ce qui représente une violation du traité » signé par la Syrie.

Selon HRW, les six attaques se sont produites entre le 16 et 31 mars dans la province d’Idleb, dont trois contre la localité de Sermine, une contre la ville d’Idleb, une contre Qmenas, et une autre contre Binish.

Elle ont causé la mort de six personnes à Sermine et 206 autres ont été affectées, dont 20 employés de la défense civile. Toutes les attaques ont visé un territoire contrôlé par des groupes rebelles armés, lors de la bataille pour la prise d’Idleb menée par le Front al-Nosra, branche syrienne d’al-Qaïda et d’autres groupes islamistes.

HRW rappelle que Damas a signé en Octobre 2013 la Convention sur les armes chimiques et que le 6 mars 2015 le Conseil de sécurité de l’ONU avait adopté une résolution condamnant l’utilisation du gaz de chlore comme arme chimique dans le conflit syrien, sans désigner les coupables.

Le Conseil « décidait », en cas de non respect de résolutions précédentes sur les armes chimiques syriennes, « de prendre des mesures sous le chapitre 7 de la charte de l’ONU », qui prévoit des sanctions, voire l’usage de la force pour faire appliquer les décisions du Conseil.

« Le gouvernement syrien semble se ficher une nouvelle fois du Conseil de sécurité et du droit international, et le Conseil de sécurité ne doit pas prendre son temps pour intervenir et presser le gouvernement de cesser » l’usage des armes chimiques, insiste Nadim Houry.

http://www.algerie1.com/flash-dactu/syrie-hrw-accuse-le-regime-davoir-utilise-en-mars-du-chlore-comme-arme-chimique/


Le président israélien s'engage à lutter contre les attaques d'églises  14/04/2015

Le président israélien s'engage à lutter contre les attaques d'églises





Le président israélien Reuven Rivlin a promis mardi de lutter contre les attaques d'églises, dont plusieurs ont été récemment incendiées, lors d'une visite historique au patriarcat orthodoxe situé dans la partie orientale de Jérusalem, occupée et annexée par Israël.

Le patriarche grec Theophilos III de Jérusalem a reçu le président israélien dans la Vieille ville de Jérusalem, ainsi que le patriarche latin de Jérusalem Fouad Twal, deux jours après la Pâques orthodoxe.
C'est la première fois en 30 ans qu'un président israélien se rend au patriarcat, selon les services de M. Rivlin.

"Nous ne pouvons pas tolérer des crimes haineux contre des hommes de foi ou des établissements religieux", a assuré M. Rivlin. "Attaquer vos lieux saints, c'est comme attaquer nos lieux saints et la loi israélienne doit s'appliquer en conséquence contre ces crimes", a-t-il ajouté, selon un communiqué de son bureau.

Fin février, un bâtiment appartenant à l'Eglise grecque-orthodoxe a été visé par un incendie et des actes de vandalisme apparemment commis par des extrémistes juifs près de la Vieille ville de Jérusalem. Cette attaque faisait suite à plusieurs autres incendies et tags contre des églises et des mosquées en Cisjordanie occupée, également attribuées à des extrémistes juifs.

Mgr Twal est, lui, revenu sur les exactions dont sont victimes les chrétiens au Moyen-Orient, notamment de la part des jihadistes qui sévissent en Syrie et en Irak et a dénoncé "un silence embarrassé quand il s'agit de chrétiens crucifiés, décapités, lapidés et tués dans plusieurs pays".
"Nous condamnons les persécutions des chrétiens, de la même façon que nous condamnons l'antisémitisme comme un crime, de même que l'islamophobie", a-t-il ajouté.

http://www.lorientlejour.com/article/920578/le-president-israelien-sengage-a-lutter-contre-les-attaques-deglises.html


Yémen: Washington exhorte l'Iran à respecter l'embargo de l'Onu sur les armes aux Houthis  14/04/2015

Yémen: Washington exhorte l'Iran à respecter l'embargo de l'Onu sur les armes aux Houthis






Les Etats-Unis ont exhorté l'Iran mardi à respecter les termes de la résolution adoptée par le Conseil de sécurité de l'Onu, prévoyant notamment un embargo sur les armes imposé aux rebelles chiites houthis au Yémen.

"De toute évidence, l'Iran joue un rôle là-bas (au Yémen) étant donné leur soutien aux Houthis. Et je pense que ce qui serait particulièrement utile du point de vue de l'Iran à ce stade serait de respecter le nouvel embargo sur les armes décidé aujourd'hui (mardi) par l'Onu et d'arrêter de soutenir les Houthis", a déclaré Marie Harf, une porte-parole du département d'Etat.

http://www.lorientlejour.com/article/920576/yemen-washington-exhorte-liran-a-respecter-lembargo-de-lonu-sur-les-armes-aux-houthis.html






Yémen: embargo sur les armes aux Houthis, sommés de céder le pouvoir (résolution de l'Onu)  14/04/2015

Yémen: embargo sur les armes aux Houthis, sommés de céder le pouvoir (résolution de l'Onu)





Le Conseil de sécurité de l'Ou a adopté mardi une résolution qui somme les miliciens chiites houthis de se retirer des zones du Yémen qu'ils ont conquises et qui leur impose des sanctions, dont un embargo sur les armes.
Quatorze des 15 pays membres ont voté pour, la Russie s'abstenant.

La résolution, mise au point par les pays du Golfe et parrainée notamment par la Jordanie, demande à "toutes les parties" au conflit de négocier dans les plus brefs délais une "cessation rapide" des hostilités.
Mais elle n'impose pas à la coalition arabe qui combat les Houthis, soutenus par l'Iran, de suspendre les raids aériens qu'elle mène depuis près de trois semaines.

Tout au plus exhorte-t-elle les combattants à préserver la population civile et charge-t-elle le secrétaire général de l'Onu Ban Ki-moon de "redoubler d'efforts pour faciliter la livraison de l'aide humanitaire et l'évacuation (des civils), y compris par l'instauration de pauses humanitaires si nécessaire".

Il s'agit de la première décision concrète du Conseil depuis le début de l'offensive anti-Houthis lancée par l'Arabie saoudite et ses alliés, dont la Jordanie, le 26 mars, alors que la situation humanitaire dans le pays se dégrade de jour en jour.
Le Conseil s'était contenté jusqu'ici de proclamer son soutien au président yéménite Abd Rabbo Mansour Hadi, chassé de son pays par l'avancée des Houthis et réfugié en Arabie saoudite.

Le Conseil exige que les miliciens chiites cessent les hostilités "immédiatement et sans conditions" et se retirent de tous les territoires qu'ils contrôlent dont la capitale Sanaa.
Il impose un embargo sur les armes à destination des Houthis et de leurs alliés. Les Etats membres, en particulier dans la région, seront tenus d'inspecter les cargos soupçonnés de transporter des armes vers le Yémen.

Le Conseil frappe de sanctions individuelles (gel des avoirs et interdiction de voyage) le chef des miliciens chiites Abdel Malek al-Houthi et Ahmed Ali Abdallah Saleh, fils aîné de l'ex-président yéménite Ali Abdallah Saleh.

Des diplomates du Conseil se montrent sceptiques sur de telles mesures. Ils rappellent que selon des experts de l'Onu, le pays compte déjà plus de 40 millions d'armes de tous calibres et que les Houthis ne sont pas réputés pour voyager régulièrement, ni disposer d'importants comptes bancaires à l'étranger.
Deux commandants houthis et l'ex-président Ali Abdallah Saleh lui-même ont déjà été sanctionnés par l'Onu, sans aucun effet.
Quant à l'embargo sur les armes, l'Iran qui est soupçonné malgré ses démentis d'en fournir aux Houthis est déjà sous le coup d'un embargo.

La résolution était âprement négociée depuis une semaine avec la Russie, alliée de l'Iran qui soutient les Houthis.
L'ambassadeur russe Vitali Tchourkine a souligné mardi que Moscou aurait préféré "que l'embargo sur les armes soit total", c'est-à-dire concerne les deux camps et pas seulement les Houthis.
Il a aussi estimé que la résolution n'insistait pas assez sur l'urgence d'une trêve humanitaire. "Cette résolution ne doit pas être utilisée pour justifier une escalade du conflit", a-t-il affirmé. "Le chaos au Yémen profite aux terroristes" d'el-Qaëda, a-t-il affirmé.

http://www.lorientlejour.com/article/920553/yemen-lonu-impose-un-embargo-sur-les-armes-aux-houthis-les-somme-de-ceder-le-pouvoir.html


La Grèce pourrait mettre ses bases militaires à la disposition de la Russie  14/04/2015

La Grèce pourrait mettre ses bases militaires à la disposition de la Russie





Rien n'empêche la Grèce d'accorder une assistance technique et militaire à la Russie, estime l'historien et philosophe grec Ilias Iliopoulos.

Une coopération militaro-technique plus étroite avec la Russie est dans l'intérêt de la Grèce, et Athènes pourrait notamment, si besoin, mettre ses bases militaires à la disposition de Moscou, a indiqué Ilias Iliopoulos, professeur de géostratégie à l'Ecole de défense nationale de Grèce.

Selon l'expert, ces questions pourraient être examinées lors de la visite en Russie du ministre grec de la Défense Panos Kamménos les 15 et 16 avrils.

"Je salue la visite du ministre en Russie, estimant qu'elle aura une grande portée politique. En violation du droit international, l'Occident mène à présent une guerre non déclarée contre la Russie", a déclaré M.Iliopoulos.

Ce dernier n'a pas exclu toutefois qu'une éventuelle utilisation des bases grecques par les militaires russes puisse être évoquée lors de cette prochaine visite.

"Pourquoi pas? 25 ans se sont écoulés depuis la chute du communisme", a-t-il fait remarquer.

Et d'ajouter que la Russie souhaitait sans doute élargir sa présence permanente dans l'est de la Méditerranée, en mers Egée et Ionienne.

M.Iliopoulos a exprimé la certitude que cela serait très important pour la paix et la sécurité dans le monde, pour la lutte contre le terrorisme et l'islamisme radical.

http://fr.sputniknews.com/international/20150414/1015660944.html


Irak : Abadi à Washington veut plus d’aide d’Obama pour combattre l’EI  14/04/2015

Irak : Abadi à Washington veut plus d’aide d’Obama pour combattre l’EI






Le président Barack Obama reçoit mardi à la Maison Blanche le Premier ministre irakien Haider al-Abadi qui a réclamé lundi plus d’aide de Washington pour leur «long, long» combat commun contre le groupe Etat islamique (EI).

Les Irakiens demandent à Washington «une augmentation significative des raids aériens et des livraisons d’armes», a déclaré M. Abadi avant de s’envoler vers les Etats-Unis. Il y a déjà eu une augmentation des frappes «mais nous voulons plus», a-t-il dit.

L’attaque menée samedi par les jihadistes contre la raffinerie de Baïji, la plus grande du pays, située à 200 kilomètres au nord de Bagdad, est venue rappeler l’ampleur de la tâche face à l’EI.
La reconquête de la ville stratégique de Tikrit, annoncée fin mars, a certes été une étape importante. Mais cette bataille, plus grande opération lancée par Bagdad contre les jihadistes depuis leur offensive en juin dernier, a été «très difficile» et a connu «des hauts et des bas», selon un haut responsable américain.

Tikrit constitue aussi un avertissement pour ceux qui voyaient la reconquête du centre et du nord de l’Irak aller beaucoup plus vite.

Si sa reconquête est considérée comme un «tremplin» vers la libération de Mossoul, deuxième ville du pays située à 350 km au nord de Bagdad, Washington met en garde contre toute précipitation.

Cette attaque «doit être lancée quand tout est prêt» et ne doit pas être calée «sur un calendrier rigide», souligne un responsable américain. «Cela va demander des moyens importants, et il faudra du temps pour tout mettre en place».

Pour Abadi, les mois à venir seront évidemment cruciaux
Pour Obama, l’enjeu est de taille, à moins de deux ans de son départ de la Maison Blanche. Ses détracteurs affirment que le retrait des troupes américaines était une erreur stratégique ayant permis à l’EI de se développer à une vitesse fulgurante.

Depuis l’arrivée de Haider al-Abadi au pouvoir, la Maison Blanche souligne inlassablement à quel point la donne est en train de changer dans le pays, miné par les tensions religieuses. Une partie des Arabes sunnites d’Irak (20% de la population) se sentent stigmatisés par les autorités de Bagdad, où les chiites dominent. Leur marginalisation a amené certains d’entre eux à tolérer --voire soutenir-- l’EI.

«Le gouvernement Abadi est différent du précédent sur toutes les questions importantes», souligne un responsable américain, insistant sur la crise profonde à laquelle le pays était confronté lorsque Nouri Al-Maliki était au pouvoir.

Mais la bataille de Tikrit a aussi été source de tensions avec Washington lorsque les milices chiites soutenues par l’Iran ont été parfois décrites comme étant «les patrons» de l’offensive.
Les dirigeants irakiens n’entendent en rien être des «marionnettes» de l’Iran voisin, a assuré le vice-président américain Joe Biden il y a quelques jours. Et à l’approche de la visite à Washington du Premier ministre irakien, M. Biden a insisté sur la détermination de ce dernier à ne pas se laisser impressionner par son puissant voisin iranien.

«Il a courageusement pris l’initiative et expliqué de manière on ne peut plus claire que c’était le gouvernement irakien, que c’était lui, en tant que commandant en chef, qui dirigeait l’opération», a-t-il souligné.

Quelle que soit la stratégie retenue, la stabilité du pays est encore un projet lointain. Après 1.800 frappes aériennes de la coalition internationale menée par les Etats-Unis depuis début août dernier, à peine un quart des territoires conquis par l’EI en 2014 ont été repris.

«C’est une campagne sur le long terme», souligne un responsable américain. «Ce sera long, long, long. Il faut absolument garder cela en tête».

Lundi, M. al-Abadi a indiqué que, outre des armes et des frappes, le gouvernement irakien réclamait aussi des «mesures strictes» pour arrêter le flux des combattants étrangers en Irak, et des efforts de la communauté internationale pour mettre fin au trafic de pétrole et d’antiquités, source de revenus pour les jihadistes.

http://www.gnet.tn/revue-de-presse-internationale/irak-abadi-a-washington-veut-plus-daide-dobama-pour-combattre-lei/id-menu-957.html


S-300: Téhéran retirera sa plainte dès livraison des missiles  14/04/2015

L'Iran retirera sa plainte pour la non-livraison de missiles russes S-300 dès que les missiles en question lui seront livrés, a déclaré l'ambassadeur iranien à Moscou Mahmoud Reza Sajjadi.
 
 
Selon le diplomate, la République islamique attend la réalisation du contrat en question. Il a rappelé que la Russie avait refusé de livrer les systèmes S-300 à l'Iran en invoquant la résolution 1929 du Conseil de sécurité, ce qui a poussé Téhéran à saisir la Cour internationale d'arbitrage à Genève.  
Toujours d'après lui, "un changement de la position" russe à ce sujet entraînera une réaction réciproque de la part de Téhéran.
En 2007, la Russie et l'Iran ont conclu un contrat engageant Moscou à fournir cinq batteries de missiles antiaériens S-300 pour un montant d'environ 800 millions de dollars.
Cependant, l'exécution du contrat a été suspendue en septembre 2010 par le président russe de l'époque Dmitri Medvedev en application de la résolution 1929 du Conseil de sécurité de l'Onu, qui interdisait de fournir des armements offensifs à Téhéran en raison de son programme nucléaire.  
Convaincue de la validité du contrat, la partie iranienne a fait appel à l'arbitrage international, réclamant quatre milliards de dollars d'indemnités. En mai 2013, le président du holding russe de hautes technologies Rostec Sergueï Tchemezov a reconnu que Moscou avait peu de chances de gagner le procès sur le non-respect du contrat.
Lundi 13 avril, le service de presse du Kremlin a annoncé que le président Vladimir Poutine avait signé un décret levant l'interdiction de livrer des S-300 à l'Iran.


L’Ukraine refuse de rembourser 3 mds USD à la Russie  14/04/2015

L’Ukraine a refusé de façon unilatérale de rembourser une dette de trois milliards de dollars à la Russie, conformément à une liste gouvernementale de dettes soumises à une restructuration, rapporte le journal Telegraf.lv.
 
 
Le gouvernement ukrainien a dévoilé le 4 avril une liste de dettes dont il compte modifier les conditions d’emprunt. La liste comprend les euro-obligations ukrainiennes achetées par la Russie fin 2013, soit avant le coup d'Etat de début 2014.  
Selon Telegraf.lv, le gouvernement ukrainien a précisé que la liste avait été présentée par le ministère des Finances sur proposition du conseiller financier Lazard Frères SAS. Kiev compte obtenir un accord de restructuration de sa dette avant juin, pour obtenir sa deuxième tranche de prêt du FMI.
 
La restructuration de la dette publique est une révision des conditions de service de la dette. Celle-ci est généralement utilisée quand l’emprunteur est au bord du défaut de paiement, ne pouvant pas rembourser selon les conditions initiales d’octroi du crédit.  
L'Ukraine, qui fait face à une grave crise socio-politique, est au bord d'un défaut de paiement. Le Conseil des gouverneurs du Fonds monétaire international (FMI) a adopté un programme qui prévoit l'octroi à Kiev de 17,5 milliards de dollars à condition que l'Ukraine relève les prix de détail du gaz et du chauffage pour les utilisateurs finaux.


L'Inde annule virtuellement l'accord avec la France pour l'achat de 126 Rafales  14/04/2015

L'Inde annule virtuellement l'accord avec la France pour l'achat de 126 Rafales






L'Inde a virtuellement annulé son gigantesque contrat d'armement avec la France pour l'achat et la construction en commun de 126 avions de combat Rafale, après que le Premier ministre eut convenu d'acheter 36 tels avions lors de sa visite à Paris la semaine dernière, a indiqué lundi un responsable gouvernemental.

Le ministre de la Défense Manohar Parrikar a indiqué que si l'Inde s'orientait vers l'achat d'avions Rafale supplémentaires, ce serait également via des accords de gouvernement à gouvernement.

En janvier 2012, l'Inde avait choisi les Rafale dans le cadre de son plus important achat d'armes depuis des décennies, pour un coût évalué à 20 milliards de dollars. Mais l'accord avait été mis de côté suite à l'arrivée en place de M. Modi.

"Une voiture ne peut pas voyager sur deux routes à la fois. L'autre route avait de nombreux problèmes", a déclaré M. Parrikar, faisant allusion à l'ancien accord avec la France au sujet des Rafale, signé par l'ancien gouvernement mené par le Congrès.

Mais le ministre s'est également félicité de l'achat de 36 avions Rafale comme une bouffée d'"oxygène" pour l'Indian Air Force.

Il n'a pas spécifié le nombre de Rafale supplémentaires qui seraient acquis après que les premiers Rafale auront été livrés directement depuis la France au bout de deux ans.

Acheter jusqu'à 126 avions de combat "serait financièrement une côte très raide à gravir", a-t-il conclu.

http://french.cri.cn/621/2015/04/14/641s429162.htm


L'unique terminal gazier du Yémen suspend ses opérations  14/04/2015

L'unique terminal gazier du Yémen suspend ses opérations







Toutes les opérations de l'unique terminal gazier du Yémen ont été suspendues mardi en raison de l'aggravation des combats dans la zone de Belhaf (sud), a annoncé la compagnie Yemen LNG contrôlée en partie par le Français Total.

En raison d'une "nouvelle dégradation de la situation sécuritaire autour de Belhaf", Yemen LNG a "décidé d'arrêter toutes ses opérations de production et d'exportation, et d'évacuer son personnel", indique le communiqué. Belhaf est situé sur le Golfe d'Aden dans la province de Chabwa, théâtre de violents combats entre partisans du président Abd Rabbo Mansour Hadi et rebelles chiites Houthis qui se sont emparés de vastes régions du pays, dont la capitale Sanaa. La compagnie précise avoir informé ses actionnaires et clients de cet arrêt pour des raisons de "force majeure". Elle assure surveiller de près l'évolution de la situation et indique avoir placé le terminal "en mode protection", sans autre précision.

Le groupe français Total est actionnaire à hauteur de près de 40% de Yemen LNG qui a commencé à exporter le gaz naturel liquéfié yéménite en 2009. Yemen LNG a conclu en 2005 des accords avec Kogas (Corée du sud), GDF-Suez et Total Gas and Power Ltd, pour l'exportation de gaz sur 20 ans vers les marchés asiatique, américain et européen.

Face à la progression des Houthis, liés à l'Iran chiite, l'Arabie saoudite sunnite a pris la tête d'une coalition de neuf pays arabes et mène des frappes aériennes contre les rebelles. Le président Hadi a fui le Yémen pour se réfugier à Riyad.

http://www.lorientlejour.com/article/920517/lunique-terminal-gazier-du-yemen-suspend-ses-operations.html


Vidéo déchirante d’une petite syrienne vendeuse de Kleenex en Turquie  14/04/2015

Cette scène déchirante a été filmée en Turquie, pays d’accueil pour plus de 1,5 millions de réfugiés syriens. Cette petite fille, qui aurait dû être sur les bancs de l’école nous laisse sans voix, triste réalité. L’innocence est en danger. Voilà à quoi mène le despotisme, quand les dictateurs veulent s’accrocher au pouvoir, à tout prix.
Vidéo déchirante d'une petite fille syrienne
 



http://www.desdomesetdesminarets.fr
 
 


Maroc : des députés veulent retirer la nationalité marocaine aux israéliens résidant dans les colonies  14/04/2015

Des députés marocains ont déposé un projet de loi permettant une déchéance de la nationalité marocaine aux israéliens résidant en territoire palestinien, occupé par l’Etat colonial sioniste depuis juin 1967.

Les députés des partis de l’Istiqlal, du Parti Authenticité et Modernité, de l’Union Constitutionnelle et de l’Union Socialiste des Forces Populaires ont présenté un projet d’amendement du Code de la nationalité.

L’opposition parlementaire se réfère à l’article 19 du code qui prévoit de sanctionner de la perte de la nationalité tout « marocain qui, remplissant une mission ou occupant un emploi dans un service public d’un Etat étranger ou dans une armée étrangère, le conserve plus de six mois après l’injonction qui lui aura été faite par le gouvernement marocain de le résigner, lorsque ladite mission ou emploi est contraire à l’intérêt national ».

La proposition a été déposée à la Commission de justice, de législation et des droits de l’Homme de la Chambre des représentants mais encore aucune date n’a été fixée pour son examen.

http://journaldumusulman.fr/


CHINE : ne soyons pas dupes de la communication du Politburo de Pékin  14/04/2015

La situation économique et bancaire de la Chine est certainement beaucoup plus grave qu’on le dit.
Les médias occidentaux, dont on sait qu’ils sont totalement sous contrôle des manipulateurs mondialiste de l’opinion, sont assez discrets sur ce pays.
Selon les sources de LIESI, il y a en Chine une BULLE DE LA DETTE. Elle serait même supérieure à celle des Etats-Unis… et donc bien plus dangereuse ! Mais ce genre d’information n’est jamais très appréciée par les gestionnaires de l’information occidentale.
On a pourtant tendance à décrire la Chine comme le banquier du monde, mais n’oublions pas que le pays est toujours – secrètement – communiste et que la nomenklatura au pouvoir communique sur ce que l’on souhaite entendre. C’est, soit dit en passant, exactement la même chose du côté de la Russie, dont la dépendance énergétique est beaucoup moindre que l’idée répandue: soit par les Russes, soit par les mondialistes occidentaux… Ce mensonge a finalement permis au bloc de commandement russe de renforcer considérablement les capacités militaires du pays… tellement au-delà de ce que notre contemporain peut imaginer.
Chiffre du jour: la publication de chiffres inquiétants du commerce extérieur chinois pour le mois de mars
Les exportations de l’Empire du milieu ont chuté de 15% sur un an, tandis que ses importations piquaient à nouveau du nez, symptômes inquiétants pour la deuxième économie mondiale. On voit bien que les mesures prises par les banques centrales ne mènent à rien. Les gens sérieux comprennent que celles-ci sont en mode panique car elles ne contrôlent plus grand chose sinon le temps avant la grande catastrophe.
Cette information du jour sur la Chine montre également la tendance de fond que nous avions récemment évoqué dans un article sur l’Allemagne… dont les exportations avec la Russie sont en chute libre. C’est la même chose avec la Chine….
Nous publierons prochainement un article sur des nouvelles fraîches des Etats-Unis, suite à la mésaventure d’une relation qui a souhaité retirer 5000 dollars en liquide…

http://liesidotorg.com/?p=274


Ukraine: une nouvelle réunion au "format normand" à Berlin  14/04/2015

Le ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, recevait lundi soir à Berlin ses homologues russe, ukrainien et français pour discuter de la crise ukrainienne.
 
Au terme des négociations qui se sont poursuivies jusque tard dans la nuit, les ministres ont accepté d'élargir la liste des armes devant être retirées de la "ligne de contact" entre les forces ukrainiennes et brigades indépendantistes du Donbass.
"Les chars, les blindés, les mortiers et d'autres armes offensives d'un calibre de moins de 100 millimètres seront incluses dans la liste des équipements devant être retirés", a annoncé le chef de la diplomatie allemande à l'issue des discussions.
Des membres de la mission de l'OSCE déployée en Ukraine ont présenté des informations détaillées sur la situation dans la zone de conflit, constatant des violations quotidiennes du régime de cessez-le-feu par les troupes gouvernementales comme par des brigades populaires.
Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a pour sa part attiré l'attention de ses homologues sur la nécessité de mettre un terme au blocus économique du Donbass décrété par les autorités de Kiev.
Les quatre ministres ont en outre déclaré que des groupes de travail impliquant des représentants de Moscou, de Kiev, de l'OSCE et des "républiques populaires" de Donetsk et de Lougansk devaient "procéder immédiatement" aux travaux. Ils ont également jugé nécessaire de reprendre l'échange des prisonniers entre les parties en conflit.


Ukraine: les médias priés de ne pas évoquer les livraisons d’armes  14/04/2015

Les médias ukrainiens ne doivent pas évoquer les livraisons d’armes à l’armée ukrainienne tant que Kiev mène des négociations avec ses partenaires occidentaux.
 
 
Les médias ukrainiens ne doivent pas évoquer les livraisons d’armes à l’armée ukrainienne tant que Kiev mène des négociations avec ses partenaires occidentaux, a déclaré le porte-parole de la diplomatie ukrainienne Evgueni Perebiïnis devant les journalistes.  
Le représentant du ministère a expliqué que le traitement de ce sujet dans les médias était gênant pour certains participants aux négociations dans ce domaine.
« Les armes, tout comme l’argent, aiment le silence », a dit M. Perebiïnis dans une interview à la TV ukrainienne, refusant de discuter des projets du gouvernement concernant le réarmement de l’armée.
 
Selon le diplomate haut placé, plusieurs pays, dont les Etats-Unis, participent aux négociations appropriées. « L’Ukraine, qui n’est pas frappée par un embargo ou des sanctions, est un Etat indépendant et a le droit d’acheter ou de recevoir des armes offertes par qui que ce soit ».  
Le président ukrainien Piotr Porochenko a signé en mars dernier des contrats pour importer des armes létales avec onze pays de l’Union européenne.


Les républicains et WikiLeaks déclarent la guerre à Hillary Clinton  14/04/2015

Moins d'une journée après la diffusion de la vidéo électorale de Hillary Clinton, qui se porte candidate aux élections présidentielles américaines de 2016, les opposants de l'ex-secrétaire d'État ont déjà déployé une campagne active de propagande contre elle.
 
Ainsi, le site officiel du Parti républicain a affiché une bannière provocatrice: "Stop Clinton" ("Arrêtez Clinton"). Les Républicains appellent leurs partisans à recueillir 100 000 signatures dans les plus brefs délais afin d'empêcher l'épouse de Bill Clinton de participer à la course électorale. Avec le nombre nécessaire de voix, cette question serait au moins examinée par la Maison Blanche. 
 
Les Républicains affirment que Hillary Clinton a porté un grave coup à la réputation des États-Unis quand elle était Secrétaire d'État de 2009 à 2013. Notamment, les conservateurs imputent au successeur possible de Barack Obama la responsabilité du meurtre de l'ambassadeur américain en Libye en novembre 2013, quand les islamistes avaient ravagé la mission diplomatique américaine à Benghazi.
En outre, selon les Républicains, l'ancienne Secrétaire d'État aurait illégalement enrichi la Fondation Clinton avec des millions de dons étrangers. Ils ont qualifié de "criminelle" la déclaration vantarde de Clinton selon laquelle sa campagne électorale, dont les investisseurs ne sont pas nommés, serait la plus coûteuse de l'histoire. 
 
La lutte des Républicains s'est vite propagée de l'Internet dans les rues. Ainsi, de grandes affiches sont apparues dans le quartier de Brooklyn à New York, appelant les Américains à ne pas croire Clinton, rapporte le Brooklyn Heighst. Les journalistes britanniques du Telegraph écrivent, à leur tour, que le loyer des locaux où la représentante des Démocrates a installé son quartier général de campagne ne plairait guère aux "simples électeurs". Effectivement, le QG occupe deux étages d'un immeuble de bureaux prestigieux "dans le quartier le plus hipster de la Big Apple".
"Clinton aurait pu choisir pour son quartier général un endroit plus modeste que le quartier peuplé par les stars de cinéma et les représentants du show-business", estiment les auteurs du Telegraph.
 
De façon inattendue, même les représentants du site web controversé WikiLeaks se sont ligués contre Clinton, rapporte The Independant. Les employés du site prétendent que l'ancienne Secrétaire d'État des USA auraient volé leur logo.
 
Clinton elle-même n'a pas encore fait de commentaires à ce sujet.
Le 12 avril, l'épouse de Bill Clinton a annoncé son intention de se porter candidate aux présidentielles de 2016. Le coût de sa campagne électorale pourrait s'élever à 2,5 milliards de dollars.


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