Les étrangers représentent 6,7% de la population, les Français nés à l’étranger 9,3%  13/12/2018

Les étrangers représentent 6,7% de la population, les Français nés à l’étranger 9,3%






















Le pourcentage d’étrangers dans la population française est comparable à la moyenne européenne, souligne l’Insee dans une étude

Les étrangers représentaient 6,7% de la population vivant en France en 2015, selon l’Insee, qui vient de publier sur son site internet une synthèse pédagogique des chiffres de l’immigration sur la base du recensement de 2015.
Derrière l’Allemagne et le Royaume-Uni

"La population étrangère vivant en France s’élève à 4,4 millions de personnes, soit 6,7% de la population totale", écrit l’Insee dans ce panorama publié début décembre et synthétisant, animations graphiques à l’appui, de grandes questions sur l’immigration (emploi, diplôme, descendants…). Les immigrés (nés étrangers à l’étranger, mais qui ont pu ensuite acquérir la nationalité française) étaient eux 6,2 millions soit 9,3% de la population totale. "2,4 millions d’immigrés ont acquis la nationalité française", ajoute l’institut.

Si on compare avec les pays voisins, l’Allemagne et le Royaume-Uni sont les pays "avec le plus grand nombre d’étrangers", tandis qu’en France et en Italie le pourcentage est "autour de la moyenne européenne", ajoute l’institut.

En ce qui concerne l’origine, en 2015, "44,6% des immigrés vivant en France sont nés en Afrique et 35,4% sont nés en Europe". Les pays de naissance les plus fréquents sont l’Algérie (12,8%), le Maroc (12%), le Portugal (10,1%) et l’Italie (4,6%). Mais en 2016, les nouveaux arrivants étaient nés à 37% en Europe (Italie, Portugal et Royaume-Uni principalement) et à 35,7% en Afrique (Maroc, Algérie et Tunisie).
Une immigration qui se féminise

Parmi les arrivants de 2016, 41% étaient titulaires d’un diplôme du supérieur, 28% d’un diplôme du secondaire et 31% au plus d’un diplôme de niveau brevet des collèges. Sur le marché du travail, "66% des hommes immigrés occupent un emploi contre 69% de leurs homologues non immigrés. Pour les femmes, le taux d’emploi est de 48% parmi les immigrées contre 63% parmi les non-immigrées", rappelle l’Insee, qui prend là des chiffres de 2017.

"Jusqu’au milieu des années 1970, les flux d’immigration étaient majoritairement masculins, comblant les besoins de main-d’oeuvre nés de la reconstruction d’après-guerre, puis de la période des Trente Glorieuses. En 1974, dans un contexte économique dégradé, un frein est mis à l’immigration de travail et l’immigration familiale se développe", explique l’Insee.

"Depuis cette date, la part des femmes dans les flux d’immigration est croissante" et "en 2015, 51% des immigrés sont des femmes, contre 44 % en 1968", ajoute l’institut.

https://www.sudouest.fr/2018/12/12/les-etrangers-representent-6-7-de-la-population-les-francais-nes-a-l-etranger-9-3-5650031-6116.php

Après Strasbourg, politiques et éditorialistes appellent à la fin du mouvement des Gilets jaunes  13/12/2018

Après Strasbourg, politiques et éditorialistes appellent à la fin du mouvement des Gilets jaunes
























Au lendemain de la tragédie de Strasbourg, plusieurs personnalités issues des sphères politique et médiatique ont appelé les Gilets jaunes à suspendre le mouvement. De quoi indigner d'autres élus qui pointent une «instrumentalisation».

«Je pense que le mouvement [des Gilets jaunes] doit cesser», a déclaré le ministre de la Justice Nicole Belloubet ce 12 décembre, alors qu'elle intervenait à l'antenne de Public Sénat, au lendemain de la fusillade de Strasbourg.



A l'instar de la garde des Sceaux, d'autres personnalités ont également évoqué la menace terroriste pour appeler à une interruption du mouvement citoyen.

"Ils sont totalement fous dans ce pays !"

Ainsi, l'éditorialiste Jean-Michel Apathie a pour sa part fustigé «l'irresponsabilité» de ceux qui appelaient à manifester. «On imagine les CRS [attendant] que des casseurs, que des Gilets jaunes leur jettent des boules de pétanque et des marteaux à la figure ? [...] Quel symbole, quelle image après un attentat !», s'est attristé le journaliste avant de s'imaginer ce qu'un «observateur étranger» penserait en assistant à une telle scène : «Ils sont totalement fous dans ce pays !»



"Il ne peut pas y avoir un acte 5 qui fasse prendre des risques après Strasbourg."

Son camarade politique Damien Abad, député de l'Ain et vice-président des Républicains, a également abondé en ce sens. «Une trêve des manifestations des Gilets jaunes s'impose», a-t-il entre autres déclaré à l'antenne de Sud Radio.



Cet appel à la suspension du mouvement citoyen a irrité d'autres personnalités politiques, à l'image de Clémentine Autain, députée insoumise de la Seine-Saint-Denis qui, réagissant aux propos du ministre de la Justice, a dénoncé une «instrumentalisation de l'événement dramatique»



Le leader des Insoumis, Jean-Luc Mélenchon, a également, plus tard dans la journée, répondu à Nicole Belloubet à travers un tweet. Le député des Bouches-du-Rhône a implicitement appelé à une continuation du mouvement, estimant qu'il fallait «que la République, ses passions, ses mobilisations, puissent aussi continuer».



De son côté, le fondateur des Patriotes, Florian Philippot, a également fustigé les propos de la garde des Sceaux, affirmant qu'«un mouvement social n’a[vait] jamais sali la mémoire de victimes du terrorisme».



Après l'acte 4 de la mobilisation des Gilets jaunes, Emmanuel Macron s'était adressé aux Français à travers une allocution télévisée. Loin d'avoir fait l'unanimité, ses propos ont toutefois été salués par le Medef et d'autres organisations patronales.

https://francais.rt.com/france/56709-apres-strasbourg-politiques-editorialistes-appellent-fin-mouvement-gilets-jaunes

Le maire républicain de Nice, Christian Estrosi, a quant à lui expliqué qu'après avoir fait partie «de ceux qui ont dialogué et qui ont défendu certaines revendications des Gilets jaunes», il estimait aujourd'hui qu'il fallait «suspendre ce mouvement». Evoquant ses craintes de voir se produire «d'autres tentatives d'attentat avant la fin de l'année», l'élu niçois a en effet appelé les Gilets jaunes à la «responsabilité». «Il ne peut pas y avoir un acte 5 qui fasse prendre des risques après Strasbourg» a-t-il ajouté.

France-Coran, djihad et calife Ali: un site web pour comprendre l'islam à la française  13/12/2018

France-Coran, djihad et calife Ali: un site web pour comprendre l'islam à la française















Qu'est-ce que le Coran ? Pourquoi François Ier s'est-il allié à Soliman le Magnifique ? Et Schéhérazade, était-elle trop bavarde?

Pour aider les internautes de langue française à comprendre l'islam, éviter les amalgames et ne pas confondre chiisme et sunnisme, hadith et fatwa, charia et djihad, la Fondation de l'islam de France (FIF) vient de mettre en ligne une cinquantaine de vidéos dictactiques accompagnées d'une frise chronologique et d'une abécédaire.

Ce "campus numérique" a pour nom lumières d'Islam. https://campuslumieresdislam.fr/fr. Des intellectuels et universitaires comme Jacqueline Chabbi, Christine Peltre, John Tolan ou Ghaleb Bencheikh ont aidé à la réalisation des vidéos.

"Si l’internaute a accès à des contenus pléthoriques sur l’islam sur une multitude de supports disparates, la majorité d'entre eux, quand ils ne sont pas communautaires, prosélytes ou dévoyés, ne proposent pas de contenu fiable, qualitatif et objectif", indique la FIF qui invite les internautes à "Sapere aude !", à penser par eux-mêmes.

https://www.zonebourse.com/actualite-bourse/France-Coran-djihad-et-calife-Ali-un-site-web-pour-comprendre-l-islam--27744430/

Une troll anti-musulman en talons hauts  13/12/2018

Une troll anti-musulman en talons hauts





























Tout en mangeant sa salade, sur l’heure du dîner, Françoise Giroux, 62 ans, écrivait des commentaires violents contre les musulmans.

Foulard Burberry, bottes à talons hauts et sacoche chic, Françoise Giroux est à des années-lumière du profil usuel du troll qui sévit sur les réseaux sociaux.

La dame était secrétaire médicale dans un hôpital. Les midis de Françoise Giroux, femme discrète et solitaire, sont longs et ennuyeux.

En avril 2016, elle se met à écrire des commentaires sur un forum de discussions anti-musulman, basé en Europe. Françoise Giroux réagit à différents articles d’actualité internationale. La dame a étudié en littérature française; ses phrases sont bien construites, sans fautes, incisives.

«Il est temps de les exterminer.» «Un accident, c’est si vite arrivé; le feu, paraît que ça nettoie.» «Il faut gazer les musulmans. Un petit vol en rase-motte et voilà, problème réglé.» «On va tous les éliminer. Ça prendra le temps que ça prendra, mais on ne lâchera pas.»

En neuf mois, Françoise Giroux a fait 19 commentaires haineux. Ses derniers commentaires ont été écrits quelques jours avant la tuerie à la Grande Mosquée de Québec qui a fait six morts.

Les propos haineux ont été repérés plusieurs mois plus tard, lorsqu’une femme musulmane de Québec, qui avait déjà travaillé avec Françoise Giroux, a vu son propre nom dans les écrits de son ex-collègue en faisant une recherche sur Internet.

Françoise Giroux écrivait sous le pseudonyme de «Frank Giroux». Mais lorsque les policiers de la Sûreté du Québec sont venus la rencontrer, elle a tout avoué et fourni son ordinateur et son mot de passe. Après avoir été accusée en janvier 2018, elle a plaidé coupable cet automne à une accusation d’incitation publique à la haine.

La juge Johanne Roy de la Cour du Québec a écouté sans broncher le résumé des faits de la procureure de la Couronne Me Geneviève Lacroix.

Elle a ensuite entendu l’accusée dire qu’elle regrettait aujourd’hui ses propos. «Mon langage était exagéré, mais j’ai utilisé le langage que tout le monde utilisait sur le site, s’est toutefois défendu Françoise Giroux. Je ne pensais pas que des gens d’ici liraient des sites européens.»

La juge Roy a ensuite longuement regardé l’accusée. «Êtes-vous en mesure de comprendre comment des propos autant empreints de haine et de violence ont pu sortir de votre esprit?» a demandé la juge, d’une voix glaciale.

Françoise Giroux n’avait pas d’autre explication que celle d’avoir été choquée par certains articles. «C’était plus un mouvement de mouton que d’autre chose, ce n’était pas réfléchi», a dit l’accusée.

L’agent de probation qui a rencontré Françoise Giroux après son plaidoyer de culpabilité soumet d’autres pistes d’explication, comme la fermeture d’esprit de l’accusée, liée à son isolement social.

La juge a accepté la demande de l’avocat de la défense Me Jean-Claude Gingras d’accorder à sa cliente une absolution conditionnelle à l’exécution de 100 heures de travaux communautaires.

https://www.lesoleil.com/actualite/justice-et-faits-divers/une-troll-en-talons-hauts-0cbb041372492cb81513e2b39eb97f52

Démission d'un porte-parole de Nétanyahou accusé d'agression sexuelle  13/12/2018

Démission d'un porte-parole de Nétanyahou accusé d'agression sexuelle




























Un porte-parole du premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou a annoncé sa démission mercredi après des accusations d'agression ou d'inconduite à caractère sexuel lancées par plusieurs femmes à son encontre.

Agé de 34 ans, David Keyes, le porte-parole de M. Nétanyahou pour les médias étrangers, avait indiqué en septembre qu'il se mettait en congé de son poste pour «laver son nom» de ces allégations.

Une enquête administrative interne israélienne l'a blanchi de tout mauvais comportement durant son emploi au gouvernement israélien, mais les enquêteurs n'avaient pas de mandat pour mener des investigations sur les accusations lancées à l'étranger.

Les accusations remontent à avant que M. Keyes ne prenne ses fonctions en 2016 de porte-parole du gouvernement, au moment où il vivait aux États-Unis.

Dans un communiqué, M. Nétanyahou a dit qu'il acceptait la démission de M. Keyes sans mentionner les accusations. «Je remercie David Keyes pour sa grande contribution à l'effort d'Israël dans le domaine de l'information et je lui souhaite du succès» pour l'avenir.

Le communiqué cité également M. Keyes qui remercie à son tour «la commission administrative pour avoir clos l'enquête à (son) égard en soulignant qu'il n'y avait pas la moindre preuve sur un mauvais comportement durant son travail au gouvernement».

M. Keyes, qui est né à Los Angeles et a immigré en Israël avec sa famille à l'âge de 23 ans, a ajouté avoir décidé de «chercher de nouvelles opportunités dans le secteur privé».

Parmi ses accusatrices figure Julia Salazar, une candidate pour le sénat de l'État de New York, l'a accusé ouvertement de l'avoir agressée sexuellement en 2013 aux États-Unis.

Après ses accusations, Mme Salazar a été critiquée pour des incohérences dans des détails qu'elle a fournies sur sa vie. Mais ses propos ont été confortés par une journaliste du Wall Street Journal, Shayndi Raice, qui a dit avoir vécu «une terrible confrontation» avec M. Keyes, qu'elle a décrit comme un «prédateur», et qui a déclaré croire totalement Mme Salazar.

Ensuite, une dizaine de femmes ont fait état d'un comportement à caractère sexuel déplacé de la part de M. Keyes à leur égard et à l'égard d'autres femmes, selon le journal Times of Israel.

https://www.lapresse.ca/international/moyen-orient/201812/12/01-5207782-demission-dun-porte-parole-de-netanyahou-accuse-dagression-sexuelle.php

Israël : Scandales liés à la présence d’arbres de Noël  12/12/2018

Israël : Scandales liés à la présence d’arbres de Noël





















Haro sur quelques grands magasins israéliens qui ont osé mettre un sapin de Noël dans leur vitrine ou à l’extérieur ! Ils ont déclenché le scandale. Quelle tolérance !

Dans quelques villes comme Ashdod, le magasin Big Fashion a été accusé de vouloir "blesser tous qui s’identifient en tant que Juifs" et a été sommé de rendre des comptes sur la présence d’un sapin de Noël.

L’adjoint au maire de la ville a demandé au magasin de retirer "cette honte".

Un porte-parole du centre commercial s’est vu obligé d’expliquer que bon nombre des résidents de la ville d’Ashdod sont d’anciens immigrés russes qui ont maintenu la tradition de l’arbre de Noël, et qu’il est important de créer une "atmosphère européenne" à Ashdod comme dans d’autres villes israéliennes.

Le magasin, déjà boycotté par la communauté juive orthodoxe de la ville parce qu’il ouvre le samedi, s’est carrément attiré ses foudres ce lundi.

"C’est une pure provocation", a déclaré un des porte-parole de cette communauté, après avoir fait la tournée des commerçants du centre commercial pour tenter de les inciter à voler dans les plumes du sapin.

Source : https://www.haaretz.com
http://europalestine.com/spip.php?article14926

France/Gilets Jaunes: indignation après les propos de Macron sur l’immigration et la laïcité  12/12/2018

France/Gilets Jaunes: indignation après les propos de Macron sur l’immigration et la laïcité
























Les réactions se multiplient en France en réaction aux propos du président Emmanuel Macron qui a considéré lundi lors de son allocution télévisée que la laïcité est « bousculée » en France et qu’il faut « affronter » la question de l’immigration.

Le chef de l’Etat s’adressait aux Français en direct à la télévision pour essayer d’éteindre la mobilisation des gilets jaunes qui réclament une hausse du pouvoir d’achat.

« Dans son allocution E. Macron a parlé d'une "laïcité bousculé" et nous a annoncé qu'il faut "affronter" la "question de l’immigration" » a noté sur son compte Twitter le président de l’association « Tous Citoyens! », David Nakache, avant de poursuivre « pourquoi le Président de la République établit-il un lien entre la précarisation croissante des classes moyennes, l'immigration et la laïcité ? »

Ces remarques sont apparues comme inappropriées au vu de la situation à gérer dans l’hexagone avec un mouvement social d’ampleur nationale inédite.

Le sociologue Marwan Mohammed, a pour sa part déploré sur les réseaux sociaux que le président fasse « le même jeu que tous ses prédécesseurs ». Il a fustigé le fait que « depuis les années 70 le péril immigré-étranger-musulman sert à étouffer les contestations sociales tout en amplifiant le niveau du racisme dans ce pays ».

Le sociologue note également que le chef de l’Etat, a mis, durant son allocution, « les uns contre les autres avec le refrain sur le « profonde » identité de la France ».

Du côté de la presse française, les réactions sont également très critiques.

« Identité et immigration: à quoi joue Emmanuel Macron? » titrait le journal "Libération" mardi soir.

Le quotidien estime que le « président est sorti des réponses économiques et sociales pour parler d'un débat sur l'immigration, rappelant les grandes heures du "sarkozysme" et ouvrant une brèche pour l'extrême droite ».

Le média communautaire "Le MuslimPost" s’est aussi étonné de ce qu’il appelle « la pirouette d'Emmanuel Macron » qui réussit à « Parler de laïcité bousculée en évoquant les mouvements sociaux en France » et rappelle que « c’est bel et bien Macron qui compte amender la loi de 1905 (sur la laïcité) pour avancer sur sa reforme du culte musulman ».

L’avocat franco-turc Selçuk Demir s’est lui aussi offusqué des propos du chef de l’Etat. « Alors qu’il n’en a jamais été question dans les revendications des gilets jaunes, le President Macron aura quand même réussi à nous parler de laïcité bousculée et de la question de l’immigration » a-t-il écrit avant d’ironiser « voilà qui va arrondir nos fins de mois ».

Le chef de l État s’exprimait après plus de quatre semaines de protestations organisées dans tout le pays par le mouvement citoyen des Gilets jaunes.

https://www.aa.com.tr/fr/monde/france-gilets-jaunes-indignation-apr%C3%A8s-les-propos-de-macron-sur-l-immigration-et-la-la%C3%AFcit%C3%A9-/1337004

"L'entraînement des terroristes par les États-Unis est inacceptable"  12/12/2018

"L'entraînement des terroristes par les États-Unis est inacceptable"
























L'entraînement des terroristes par les États-Unis est inacceptable, a déclaré le ministre turc de la Défense, Hulusi Akar.

Le ministre s'est exprimé lors d'une réception organisée dans la capitale turque Ankara, mercredi.

Il a fait remarquer que les développements dans le Nord de la Syrie et de l'Irak provoquent des tragédies dans la région.

Soulignant que son pays respecte le plus fortement possible l'intégrité politique et territoriale de ces deux pays, Akar a déclaré que «l'entraînement des terroristes du YPG/PKK par les États-Unis est inacceptable».

Le ministre a insisté que la Turquie poursuivra de défendre ses droits découlant du droit international.

«Nous ne permettrons aucunement la mise en place d'un corridor de terrorisme au sud de nos frontières, y compris dans l'Est de l'Euphrate», a-t-il conclu.

Akar: "La Turquie va poursuivre son combat contre le terrorisme à l’Est de l’Euphrate"

Le ministre turc de la Défense, Hulusi Akar, a réaffirmé une nouvelle fois toute la détermination de la Turquie à poursuivre son combat contre le terrorisme à l’Est de l’Euphrate, à Idleb et à Manbij, en Syrie.

Le ministre Akar est intervenu, mercredi, lors du sommet pour l’industrie de la défense, organisé à Ankara.

Il a d’abord voulu souligner les avancées importantes réalisées par la Turquie dans ce domaine lors des dernières années.

"Nous travaillons d’arrache-pied pour atteindre nos objectifs de 2023, année du centenaire de notre république", a-t-il dit.

Le ministre s’est ensuite attardé sur la lutte contre le terrorisme.

Il a expliqué que l’instabilité en Syrie a permis aux organisations terroristes PKK/PYD/YPG, Daech et FETO de profiter de la situation pour attaquer la Turquie.

"Pour cette raison, depuis le 24 juillet 2015, la Turquie mène activement des opérations contre les terroristes sur son territoire mais aussi au-delà de ses frontières", a-t-il poursuivi.

Akar a notamment fait remarquer que l’Armée turque est la seule armée qui combat Daech au corps-à-corps, rappelant les opérations Bouclier de l’Euphrate et Rameau d’olivier menées dans le nord de la Syrie.

"Notre détermination concernant la lutte contre le terrorisme se poursuit à Idleb, Manbij et à l'Est de l'Euphrate", a-t-il déclaré en conclusion.

https://www.aa.com.tr/fr/titres-de-la-journ%C3%A9e/lentra%C3%AEnement-des-terroristes-par-les-%C3%A9tats-unis-est-inacceptable/1336991
https://www.aa.com.tr/fr/politique/akar-la-turquie-va-poursuivre-son-combat-contre-le-terrorisme-%C3%A0-l-est-de-l-euphrate/1336684

Cyberattaques en Gilet jaune: un «coup d'essai»?  12/12/2018

Cyberattaques en Gilet jaune: un «coup d'essai»?























Samedi 8 décembre, alors que les manifestants parcouraient les rues de France et bloquaient les routes, des «hacktivistes» ralliés aux Gilets jaunes auraient coordonnés des attaques sur Internet contre le gouvernement. Le mouvement est appelé à continuer sur le pavé... et aussi sur la Toile?

Les pirates revêtiront-ils à nouveau leurs Gilets jaunes? Si rien ne permet de déterminer précisément qui est à l'origine des attaques contre plusieurs sites institutionnels les 2, 4 et 8 décembre, elles seraient susceptibles de se réitérer.

«Si le mouvement commence à devenir dur, ce n'est pas impossible que maintenant on arrive à ce que les cyberattaques soient envisagées de manière plus sérieuse. On peut aussi se demander si ce n'était pas un coup d'essai», estime Yannick Harrel, expert et professeur en cyberstratégie, tout en soulignant qu'en matière de cyber sécurité, «le gouvernement n'a pas vraiment été pris en défaut».

Selon FireEye l'entreprise qui a repéré ces attaques, celles-ci ont été menées par des activistes se réclamant du mouvement des Gilets jaunes. Dans un premier temps, ces actions ont été notamment revendiquées par certains groupes d'activistes associés à des opérations contre Israël ou à des activistes turcs, selon David Grout, directeur technique Europe et Moyen-Orient, cité par l'AFP. Anonymous France, un temps évoqué, a nié toute implication passée et à venir, dans un communiqué.

«Ça peut être un groupe anarchiste qui veut juste bloquer le gouvernement. Mais ça peut aussi rejoindre les préoccupations des Gilets jaunes pour bloquer les versements de fonds aux sites gouvernementaux. Ça peut être une puissance étatique déguisée en groupe privé», avertit le chargé de cours en cyberstratégie.

Mais au vu du faible niveau de technicité et de dangerosité, «on pense que ce serait plutôt des hacktivistes, qui feraient passer un message par le biais d'une saturation des serveurs, de type DDoS». Durant quelques minutes, les équipes de Fireyes ont pu repérer ces attaques (Distributed Denial of Service) sur au moins cinq sites institutionnels, celui de l'URSSAF, du ministère de la Justice, de l'université Paris-Sud, de l'université de Lorraine et de la Fondation franco-américaine, toujours selon FireEye.
Ces attaques, qui provoquent la fermeture du site Web en surchargeant le trafic, ont une capacité de nuisance relativement faible. Même s'il «n'y a pas de centre névralgique touché», qu'ils «n'ont pas pénétré au cœur des systèmes, n'ont pas exfiltré, modifié, consulté de données»… la portée de ces attaques ne doit pas être minimisée, estime M. Harrel:

«Je ne dis pas qu'il n'y a pas d'importance. Si vous bloquez le site de l'URSSAF ou le site des impôts, vous ne pouvez plus régler en ligne, ce qui diffère le versement de recette pour l'État».

Le mouvement des Gilets jaunes, initié sur la Toile, s'est concrétisé sur le terrain. Un premier groupe Facebook, suivi d'une pétition sur Change.org, et le mouvement n'a depuis cessé d'enfler sur Internet, voyant des centaines de pages se créer. «Le réseau des réseaux qui est utilisé, c'est Facebook», explique Yannick Harrel, «par contre, c'est totalement anarchique. C'est un agrégateur d'informations, mais ça n'est pas un détonateur. Le mouvement est lancé, ça n'amplifie plus rien.»

«On est plus dans le militantisme du clic de souris, mais dans du militantisme de terrain, apolitique, recentralisé», note l'expert, qui s'étonne «qu'il n'y a pas eu de retour vers le virtuel pour dire "on s'est rencontré par le virtuel, on se rencontre dans le réel, on va faire un effet de massification pour bloquer les sites, saturer l'information qui transitent sur les réseaux numériques.»

Selon le chargé de cours en cyberstratégie, pour un mouvement qui n'a pas opéré de «retour vers le virtuel», c'est

«assez exceptionnel qu'il y ait cette cyber attaque soi-disant attribuée aux Gilets jaunes, ou pour conforter le mouvement des Gilets jaunes».

https://fr.sputniknews.com/actualite/201812121039280262-cyberattaque/

Les Gilets jaunes en Belgique ne jettent pas l'éponge: une nouvelle manif prévue samedi  12/12/2018

Les Gilets jaunes en Belgique ne jettent pas l'éponge: une nouvelle manif prévue samedi























Le mouvement des Gilets jaunes qui s’est exporté de France en Belgique se poursuit – une nouvelle manifestation est prévue ce samedi place du Luxembourg, dans la capitale, relate la presse se référant à la police.

Les organisateurs des manifestations des Gilets jaunes ont transmis une demande officielle d’autorisation pour tenir une nouvelle mobilisation samedi dans la capitale belge, informe l’agence Belga, se référant au porte-parole de la zone de police Bruxelles Capitale Ixelles.

La source n’a toutefois pas précisé quels dispositifs policiers seront mis en place.

Le 8 décembre, un millier de Gilets jaunes ont protesté à Bruxelles pour dénoncer la baisse du pouvoir d'achat et les inégalités sociales. La police a effectué quelque 450 arrestations administratives, selon les médias locaux et 10 personnes ont en outre été arrêtées et font l'objet de poursuites judiciaires.

En France, après une première manifestation qui s'est déroulée le 17 novembre, des membres du mouvement des Gilets jaunes ont organisé le quatrième acte de leur mobilisation le samedi 8 décembre. Dénonçant à l'origine la hausse des carburants, ils expriment désormais une colère sociale bien plus profonde.

https://fr.sputniknews.com/international/201812121039278979-gilets-jaunes-rassemblement-belgique/

La Banque de France veut-elle prendre la place de Londres sur le marché des prêts d'or?  12/12/2018

La Banque de France veut-elle prendre la place de Londres sur le marché des prêts d'or?
























Le système du marché des prêts d'or est extrêmement opaque et il est impossible de retracer le chemin parcouru par les lingots. Le portail Vestifinance analyse dans ce contexte les liens entre la Banque de France et JP Morgan.

Le marché des prêts d'or des banques centrales est l'un des plus secrets, écrit mercredi le site d'information Vestifinance. On sait très peu de choses de sa structure et des opérations qui s'y déroulent.

Ce sont les régulateurs qui entretiennent cette opacité. Ce thème n'étant pratiquement pas couvert, certains observateurs pensent même qu'il est interdit aux médias de mener des investigations à ce sujet.

C'est sur ce marché que les banques mondiales de la planète prêtent leurs réserves d'or aux banques commerciales, qui les revendent ensuite à leur tour. Ces relations sont liées par des engagements de retour des lingots. Autrement dit, le régulateur sait quelles banques commerciales lui sont redevables, c'est pourquoi il rapporte résolument la présence d'or dans ses coffres même s'il ne s'y trouve plus en réalité.

Au centre de ce marché se trouve la Banque d'Angleterre, qui propose ses coffres pour stocker le métal précieux à d'autres banques centrales, et ouvre des comptes pour les banques commerciales.

On a appris d'une publication de LBMA que la Banque de France était sortie sur ce marché à l'aide de l'un des géants du monde de la finance, la banque américaine JP Morgan. On ignore quand cela s'est produit exactement, mais la Banque de France était déjà connue comme un protagoniste actif de ce marché au moins depuis 2013.

L'information sur les liens entre la Banque de France et JP Morgan est apparue en octobre dans la revue de la LBMA, dans laquelle la directrice adjointe du régulateur français Sylvie Goulard mentionne que la Banque de France facilitait actuellement l'accès d'autres banques centrales au marché des prêts d'or, en proposant des services conjointement avec la banque commerciale siégeant aux États-Unis.

Elle note également qu'en 2012, la Banque de France a commencé à élargir l'éventail de ses services d'or pour les gérants des actifs de réserve des banques centrales: en plus de proposer à d'autres banques centrales des services de stockage d'or, elle en fait de même pour les banques commerciales souhaitant stocker l'or de leurs clients.

Tout en proposant d'autres services caractéristiques de ce marché.

Jusqu'à présent, de tels services n'étaient proposés qu'à Londres, mais la Banque de France est entrée dans la partie pour faire concurrence à son homologue britannique, essentiellement grâce au partenariat avec JP Morgan — l'un des plus grands acteurs de ce marché.

On ignore toutefois pourquoi il a fallu conclure un accord de partenariat avec une banque américaine et non française, comme BNP Paribas, Socgen ou Natixis, dont chacune est membre de la LBMA et travaille activement sur le marché londonien de l'or.

De plus, toutes les banques françaises mentionnées encore en 2010 étaient des protagonistes actifs des transactions dites «gold swaps» avec la BIS pour attirer des liquidités en dollars.

https://fr.sputniknews.com/presse/201812121039280223-banque-france-londre-banque-angleterre-concurrence/

Sept pays créent un nouvel ensemble géopolitique à Riyad  12/12/2018

Sept pays créent un nouvel ensemble géopolitique à Riyad























À l’initiative du roi d’Arabie saoudite, sept pays arabes et africains ont annoncé ce mercredi 12 décembre à Riyad la création d’un nouvel ensemble économique et de sécurité nommé l’Organisation de la mer Rouge et du golfe d’Aden.

Réunis autour et à l'initiative du roi Salmane ben Abdelaziz Al Saoud, sept ministres des Affaires étrangères des pays arabes et africains ayant des côtes sur la mer Rouge ont décidé ce mercredi 12 décembre à Riyad de créer un nouvel ensemble géopolitique et économique portant le nom d'Organisation de la mer Rouge et du golfe d'Aden, a annoncé le ministère saoudien des Affaires étrangères dans un communiqué en indiquant que cette organisation comptait dans ses rangs l'Arabie saoudite, l'Égypte, Djibouti, la Jordanie, le Yémen, la Somalie et le Soudan.

Selon le communiqué du ministère, la nouvelle organisation a pour objectif de protéger le commerce mondial et la navigation internationale dans le golfe d'Aden, tout en contribuant au renforcement de l'investissement et du développement dans les pays situés autour de la mer Rouge.

«Je pense que cet ensemble va contribuer au renforcement de la sécurité, de la stabilité, du commerce et de l'investissement dans la région et interconnectera les économies de ces sept pays», a déclaré Adel al-Joubeir, le ministre saoudien des Affaires étrangères lors de cette rencontre.

Pour rappel, depuis des années, les actes de pirateries contre les pétroliers et les bateaux de marchandises sont fréquents dans le golfe d'Aden, en particulier depuis la prolifération de groupes terroristes en Somalie et le début du conflit au Yémen.

https://fr.sputniknews.com/international/201812121039281319-riyad-ensemble-pays-mer-rouge-golfe-aden/

Mesures de Macron en faveur des Gilets jaunes, l'UE en embuscade?  12/12/2018

Mesures de Macron en faveur des Gilets jaunes, l'UE en embuscade?
























Avec la mise en place des mesures annoncées par Macron pour répondre aux Gilets jaunes, la France pourrait sortir des clous budgétaires européens. Des dispositions qui restent pour l'heure difficiles à chiffrer avec exactitude et sur lesquelles revient Jean-Michel Naulot, ancien membre du collège de l'Autorité des Marchés Financiers (AMF).

100 euros de revenu en plus pour les salariés payés au SMIC dès janvier 2019 «sans qu'il en coûte 1€ de plus pour l'employeur», défiscalisation des heures supplémentaires ou encore annulation de la hausse de la CSG pour les retraités touchant moins de 2.000€ par mois: Emmanuel Macron a annoncé le 10 décembre plusieurs mesures afin de calmer la grogne exprimée par les Gilets jaunes depuis plusieurs semaines.

«La présentation est très habile, car ce n'est pas le SMIC qui augmente, en réalité c'est la prime d'activité. Ce sont deux choses très différentes, parce que lorsque vous augmentez le SMIC vous augmentez les pensions futures, mais lorsque vous augmentez la prime d'activité il n'en est pas question»,

analyse Jean-Michel Naulot, ancien membre du collège de l'Autorité des Marchés Financiers (AMF) et auteur de Éviter l'effondrement (Éd. Seuil, 2017), au micro de Sputnik. Des mesures, chiffrées «entre 8 et 10 milliards» d'euros selon Olivier Dussopt, secrétaire d'État à l'Action et aux Comptes publics. Du côté de la presse, et de certains économistes, on estime que l'enveloppe s'élèverait plutôt aux alentours des 10 à 13 milliards.

Toujours dans la presse, au-delà de ces premières estimations du gouvernement, on rappelle le coût des mesures annoncées mi-novembre par le Premier ministre, à savoir l'élargissement du chèque énergie, de la prime à la conversion ainsi que de l'indemnité kilométrique.

Coût auquel on rajoute parfois la hausse de la fiscalité écologique sur les carburants à laquelle l'exécutif a renoncé pour 2019. Étrangement, certains de nos confrères ajoutent aussi le manque à gagner du non-rétablissement de l'ISF sur les valeurs mobilières, une décision qui va pourtant à l'encontre des revendications de certains Gilets jaunes et qu'il semble donc difficile d'inclure dans le coût des mesures en leur faveur.

«À moins que l'on annonce de nouvelles mesures fiscales ou des économies dans les dépenses publiques, le déficit budgétaire va se situer entre 3 et 3,5%», constate Jean-Michel Naulot.

En effet, l'un des points clefs de ces mesures est que leur financement n'occasionnera pas seulement une réouverture du trou de la sécurité sociale (la défiscalisation des heures supplémentaires devrait représenter 1,2 milliard d'euros de recettes en moins pour la Sécu), mais fera repasser la France au-dessus de la barre des 3% du PIB de déficit budgétaire maximum imposée par les traités européens.

D'ailleurs, la Commission européenne n'a pas manqué de signifier son intérêt pour le chiffrage des mesures d'Emmanuel Macron. «Nous surveillons de près les possibles mesures annoncées, mais nous ne pouvons faire aucun commentaire avant qu'elles aient été formellement annoncées et détaillées», a ainsi déclaré devant les Parlementaires européens Valdis Dombrovskis, vice-président de l'organe exécutif européen, dans la foulée des annonces d'Emmanuel Macron.

«Une certaine flexibilité est possible, mais uniquement si Paris reste en dessous des 3%», aurait-on fait savoir du côté européen, d'après le site d'information Euractiv.

Pour sa part, le Commissaire européen aux affaires économiques et financières, Pierre Moscovici estime dans une interview au Parisien que «dépasser cette limite peut être envisageable de manière limitée, temporaire, exceptionnelle.» Rejetant tous deux poids, deux mesures vis-à-vis de l'Italie d'une part et de la France d'autre part, jugeant «erronée» toute comparaison entre la situation des deux pays, l'ancien ministre du Budget de François Hollande rappelle que les règles européennes ne permettront pas à Paris de rester sous la barre des 3% de déficit budgétaire plus de deux années consécutives, moins d'une quant au seuil des 3,5%.

«Quand on voit que ces dernières semaines, on a fait la leçon à l'Italie, parce qu'elle présente un budget pour l'année prochaine avec un déficit de 2,4%, nous on va être très au-dessus. Et encore, ce que l'on ne souligne pas, c'est que le déficit budgétaire français, c'est un vrai déficit, alors que le déficit budgétaire italien, c'est essentiellement dû au paiement des intérêts. Depuis la naissance de l'euro, l'Italie a toujours été en excédent budgétaire primaire, c'est-à-dire avant le paiement des intérêts financiers.»

Un budget italien à 2,4% que Bruxelles a retoqué fin octobre. Pour Jean-Michel Naulot, si l'approche européenne d'Emmanuel Macron doit s'infléchir, notamment dans sa manière d'opposer les «progressistes» aux «populistes», il estime qu'au niveau des instances européennes ont doit également «changer d'attitude» et «laisser les États respirer». Pour notre intervenant, «si on a l'impression que les décisions sont prises ailleurs qu'à Paris c'est extrêmement dangereux- je pense- pour le projet européen» précise-t-il, avant d'ajouter:

«Toutes ces règles budgétaires, ces contraintes, cette manière d'aller passer un examen à Bruxelles- comme si la souveraineté nationale n'existait plus, tout cela, je pense, peut être discuté. Si on ne le fait pas, s'il n'y a pas un changement d'attitude de ce côté-là, ce sont dans les urnes que nos concitoyens iront prendre leur revanche. Si les Gilets jaunes estiment également aujourd'hui que les réponses qui ont été proposées ne sont pas satisfaisantes, hé bien il y aura ensuite un prolongement dans les urnes et c'est cela qui est dangereux.»

Bien qu'il insiste sur le fait qu'il ne souhaite pas «jeter de l'huile sur le feu», Jean-Michel Naulot note notamment que «rien» n'a été dit concernant l'égalité dans le discours du Président, soulignant qu'au sein du mouvement des Gilets jaunes «il y a une double demande: de pouvoir d'achat et pour davantage d'égalité».

Pour l'ancien régulateur, le chef de l'exécutif français doit «apporter des réponses de très grande ampleur» à cette crise. À cet effet, il rappelle qu'en mai 1968, le gouvernement Pompidou avait concédé une augmentation du SMIG (ancêtre du SMIC) de plus de 35%. La France faisait alors face à la plus importante grève générale de son histoire.

«Je pense que les mesures que l'on vient d'évoquer sont assez décalées, par rapport à la gravité de la crise actuelle. On n'est pas du tout en face d'un mouvement social ponctuel comme on est parfois en face lors d'une grève importante», estime Jean-Michel Naulot.

En plus des «erreurs, très graves» qu'auraient commises Emmanuel Macron au début de son mandat en matière de communication, l'auteur d'Éviter l'effondrement avance deux autres «causes précises» à la crise «majeure» que traverse actuellement la France.

La première, est le fait que nous subissions toujours les répercussions la crise financière de 2008, «depuis 10 ans le pouvoir d'achat n'a pas bougé et il a même baissé pour certaines catégories» insiste-t-il. La désindustrialisation «dramatique pour toutes nos régions» constitue la deuxième raison avancée par Jean-Michel Naulot.

Sur ce dernier point, il considère d'ailleurs que la monnaie unique tient sa part de responsabilité dans la dégradation du tissu industriel de nations économiquement et socialement différentes.

«En Allemagne, la production industrielle a augmentée de 35%, pendant qu'elle baissait de 10% en France et de 17% en Italie», développe Jean-Michel Naulot.

Notre intervenant émet également des doutes concernant la portée de la défiscalisation des heures supplémentaires «C'est certainement une très bonne chose, mais encore faut-il que les heures supplémentaires soient payées, ce qui n'est pas toujours le cas.» Une défiscalisation des heures supplémentaires qui, comme le rappelle Le Parisien au cours de son interview de Moscovici, fut supprimée par ce dernier. Jean-Michel Naulot rappelle également que certaines mesures d'économies, prises par le gouvernement, n'ont pas été évoquées.

«On a passé sous silence, en revanche, une mesure d'économie qui a été prise récemment et qui est très pénalisante, pour les années 2019 et 2020, les retraites qui ne sont plus indexées sur l'inflation. Or, l'inflation est tout de même assez soutenue- autour de 1,5%- donc là il y a une perte de pouvoir d'achat, c'est quelque chose de tout à fait important.»

https://fr.sputniknews.com/france/201812121039282436-mesures-macron-gilets-ue/

Fusillade à Strasbourg: Macron accroît la mobilisation des militaires de Sentinelle  12/12/2018

Fusillade à Strasbourg: Macron accroît la mobilisation des militaires de Sentinelle























Suite à la fusillade qui s’est produite mardi soir à Strasbourg, le Président français a pris la décision d’accroître la mobilisation des militaires de l’opération Sentinelle, a déclaré Édouard Philippe lors d'une allocution au ministère de l'Intérieur.

Le Premier ministre Édouard Philippe a annoncé mardi soir que 1.800 militaires supplémentaires, dans le cadre de l'opération Sentinelle, seraient déployés pour assurer la sécurité des lieux publics, notamment des marchés de Noël, écrit Reuters.

«Pour garantir la sécurité des Français, le Président de la République, ce midi en conseil de défense, a pris la décision d'accroître la mobilisation des militaires dans le cadre de l'opération Sentinelle […] Ce sont 500 militaires qui dès aujourd'hui sont venus compléter le dispositif, et 1.300 qui dans les jours qui viennent viendront s'ajouter à ceux qui sont déjà mobilisés sur le terrain», a déclaré Édouard Philippe cité par l'agence.

Une fusillade s'est produite le 11 décembre dans le centre-ville de Strasbourg, où se tient un marché de Noël. Un bilan provisoire dressé par la ministre Agnès Buzyn fait état, ce mercredi en fin de journée, de deux morts sur les 16 personnes blessées. Une personne est en état de mort cérébrale et le pronostic vital est engagé pour deux autres blessés. D'après différentes sources, l'auteur présumé de l'attaque était fiché «S». À ce stade, il n'est pas localisé.​

Strasbourg: la police lance un appel à témoins et confirme la photo du suspect

Sur son compte Twitter, la police nationale a lancé un appel à témoins de la fusillade ayant eu lieu le 11 décembre à Strasbourg et a confirmé la photo du suspect.

La Police nationale a lancé ce mercredi soir sur son compte Twitter un appel à témoins et a confirmé que l’homme recherché dans le cadre de la fusillade qui s’est produite mardi à Strasbourg était Cherif Chekatt. La photo du suspect a été jointe à l’appel.

«Attention, individu dangereux, n’intervenez pas vous-même», met en garde la police dans sa publication.



Le tireur présumé de Strasbourg, Cherif Chekatt, s'est à plusieurs reprises retrouvé dans le collimateur de la justice, d'après un arrêt obtenu par Associated Press. Au total, son casier judicaire compte 27 condamnations criminelles, écrit The Washington Post.

Selon une source proche de l'enquête sur la fusillade du 11 décembre, le suspect devait être interpellé mardi matin par les gendarmes dans une enquête de droit commun sur un braquage. Comme l'indique l'AFP, le parquet de Paris a ouvert une enquête pour «assassinats, tentatives d'assassinats en relation avec une entreprise terroriste et association de malfaiteurs terroriste criminelle».

Une fusillade s'est produite le 11 décembre dans le centre-ville de Strasbourg, où se tient un marché de Noël. Un bilan provisoire dressé par la ministre Agnès Buzyn fait état, ce mercredi en fin de journée, de deux morts sur les 16 personnes blessées. Une personne est en état de mort cérébrale et le pronostic vital est engagé pour deux autres blessés. D'après différentes sources, l'auteur présumé de l'attaque était fiché «S». À ce stade, il n'est pas localisé.​

https://fr.sputniknews.com/france/201812121039282558-macron-philippe-strasbourg-fusillade/
https://fr.sputniknews.com/france/201812121039282500-strasbourg-police-appel-temoins-confirmation-photo-suspect/

«On proteste à la française»: les Gilets jaunes s’exportent en Pologne  12/12/2018

«On proteste à la française»: les Gilets jaunes s’exportent en Pologne
























Manifester «à la française» semble devenir une tendance. Ce mercredi, des agriculteurs polonais ont bloqué une autoroute près de Varsovie, en portant des gilets jaunes, afin de demander une aide du gouvernement pour les éleveurs de porc qui ont subi des pertes à cause de la peste porcine africaine qui a frappé le pays.

Inspirés par la mobilisation que connaît la France, des agriculteurs polonais ont enfilé des gilets jaunes et ont bloqué ce mercredi l'autoroute à Brwinow, près de Varsovie, relate l'AFP. Le but principal des manifestants est d'avoir des aides pour les éleveurs de porcs qui ont subi des pertes de cheptel à cause de la peste porcine africaine qui a frappé le pays. Le rassemblement s'est déroulé sans excès.

«On proteste à la française, comme les Gilets jaunes, car les protestations pacifiques menées jusqu'à présent n'ont donné aucun résultat», a déclaré Mateusz Kacperkiewicz, un des participants, cité par l'AFP.



Presque 300 agriculteurs ont pris part au blocage qui a duré plusieurs heures. La police a été la première sur place afin d'essayer de négocier avec les manifestants. Plus tard, le ministre de l'Agriculture, Jan Ardanowski, s'est aussi rendu sur place pour rencontrer les agriculteurs, d'après l'AFP.



Sur les images diffusées sur internet, les policiers portaient aussi des gilets jaunes. De ce fait, dans la foule, les agriculteurs n'étaient différenciables que par des drapeaux polonais que certains avaient apportés.



Après plusieurs heures de blocage et de négociations avec la police ainsi qu'avec le ministre de l'Agriculture, la manifestation a pris fin et les agriculteurs ont été apaisés par des promesses des autorités.

«Nous partons, nous donnons au gouvernement jusqu'à la mi-janvier pour satisfaire nos revendications», a déclaré le leader de la manifestation Michal Kolodziejczak, selon l'AFP.

Selon le ministre de l'Agriculture Jan Ardanowski, aucun cas de peste porcine africaine n'a été enregistré en Pologne depuis le mois de septembre.

Le premier cas de peste porcine africaine, chez le sanglier, a été enregistré en Pologne en 2014 quand plus de 25.000 porcs ont été abattus, principalement dans l'est du pays.

Née en France, la mobilisation des manifestants enfilant des Gilets jaunes, qui protestent pour dénoncer la baisse du pouvoir d'achat et les inégalités sociales, s'est déjà exportée vers quelques pays. Ainsi, des rassemblements de gens vêtus de la sorte ont eu lieu en Belgique, mais aussi au Monténégro et aux Pays-Bas.

https://fr.sputniknews.com/international/201812121039282830-pologne-gilets-jaunes-maifestation-agriculteurs/

Montpellier : pistonné par LREM, un ancien «bénévole» auprès de Macron s'empare d'un juteux contrat  12/12/2018

Montpellier : pistonné par LREM, un ancien «bénévole» auprès de Macron s'empare d'un juteux contrat

























Gérée par un «bénévole» de la campagne présidentielle d'Emmanuel Macron et employant un de ses anciens gardes du corps, la société APS Sud a décroché un fructueux contrat avec l'université Paul-Valéry de Montpellier, en contournant certaines règles.

Pas d'appel d'offres ni de mise en concurrence, un devis transmis par une responsable LREM, un professionnalisme fortement remis en question : un partenariat conclu entre la société de sécurité d'un ancien collaborateur d'Emmanuel Macron et l'université Paul-Valéry de Montpellier pose question...

Comme le révélait Médiapart le 11 décembre sur son site, plusieurs membres du parti présidentiel se sont personnellement impliqués pour qu'au printemps 2018 la société de sécurité de Moustapha Bouzbiba, un ancien «bénévole» de la campagne présidentielle d'Emmanuel Macron, décroche un fructueux contrat avec l'université Paul-Valéry de Montpellier. Moustapha Bouzbiba, qui explique être apolitique, a été chargé d'accueil bénévole sur plusieurs événements liés à la campagne du candidat En Marche! avant l'élection présidentielle française de 2017.

Selon les calculs de Médiapart, l'entreprise de Moustapha Bouzbiba, APS Sud, a ainsi obtenu un contrat de plus de 260 000 euros pour des activités de sécurité auprès de l'établissement universitaire de Montpellier.
Ni appel d'offres ni de mise en concurrence

Le premier devis de la société de sécurité aurait été transmis à l'université Paul-Valéry par l'intermédiaire de Charlyne Péculier, représentante locale de LREM, référente pour la région Occitanie des Jeunes avec Macron et collaboratrice de la députée Coralie Dubost (récemment épinglée pour avoir relayé une fausse information complotiste sur les Gilets jaunes).

En outre, les prestations d’APS Sud semblent avoir été commandées sans appel d'offres ni mise en concurrence, allant même jusqu'à transgresser le contrat de l'entreprise espagnole Proségur, jusqu'alors prestataire habituel pour l'université. Le certificat administratif validant les prestations précisait en effet que «Proségur n’a[vait] pas pu fournir de services complémentaires en avril 2018.» Pourtant, contacté par Médiapart, un dirigeant de la multinationale espagnole soutient ne pas avoir été sollicité pour des prestations complémentaires au printemps 2018...
Le «Chef de site» : un ancien garde du corps de Macron aux méthodes controversées

Comme l'explique Médiapart, «sur le terrain, Kader Rahmouni est le "chef de
site" d’APS Sud. C’est lui qui coordonne, en lien avec la présidence de l’université, les équipes de sécurité, dont un maître-chien.»

Ancien garde du corps d'Emmanuel Macron, puis collaborateur de la députée LREM Coralie Dubost, Kader Rahmouni a notamment effectué des missions en compagnie d'Alexandre Benalla pendant la campagne présidentielle du candidat En Marche! : «En étant présent sur les meetings de Macron, Kader a pu taper dans l’œil des gens d’En Marche! dans l’Hérault» précise par exemple Moustapha Bouzbiba.

A l'université de Montpellier, les méthodes de l'homme ne tardent pas à en inquiéter certains. «Au bout d’une première journée de présence de l’équipe de Kader Rahmouni, un responsable de la sécurité de la fac alerte directement le président de l'université au sujet de la société» explique Médiapart. Le responsable dénonce notamment «un manque de professionnalisme» et «une attitude pouvant être assimilée par des grévistes à de la provocation». Inquiétudes partagées par d'autres : un étudiant, une enseignante ou encore une syndicaliste s'indignent en avril 2018 : «Ils sont avec des chiens et déjà plusieurs altercations ont eu lieu avec des étudiants et des personnels».

https://francais.rt.com/france/56699-montpellier-pistonne-par-lrem-ancien-benevole-macron-juteux-contrat

AFPS : une attaque israélienne particulièrement grave contre notre liberté d'expression. Le président Macron doit intervenir  12/12/2018

AFPS : une attaque israélienne particulièrement grave contre notre liberté d'expression. Le président Macron doit intervenir























L’AURDIP appuie la démarche de l’AFPS.

C’est une attaque particulièrement grave contre notre liberté d’expression qui est en train de se jouer entre Tel-Aviv, Vienne, Bruxelles, …et Paris.

Le Conseil européen, qui réunit jeudi et vendredi prochains les chefs d’État et de gouvernement de l’Union européenne, s’apprête à donner son aval à une « Déclaration pour renforcer la lutte contre l’antisémitisme et la protection des communautés juives en Europe » : jusqu’ici, rien à redire évidemment, la lutte contre l’antisémitisme comme contre les autres formes de racisme est une cause que nous partageons.

Mais c’est aussi l’occasion d’introduire insidieusement un appel aux États membres d’adopter la « définition IHRA » de l’antisémitisme. Une définition indigente sur le fond, mais qui est « illustrée » par des « exemples », dont l’objectif est d’assimiler à l’antisémitisme toute critique visant l’État d’Israël et sa politique. Sa mise en œuvre met en danger la liberté d’expression et de réunion, comme le montre l’exemple du Royaume-Uni dont le gouvernement a « adopté » la définition IHRA en 2016.

C’est une définition contre laquelle la Commission nationale consultative des droits de l’Homme (CNCDH), dans son rapport annuel publié en mai 2018, a pris clairement position, au nom de l’universalité de la lutte contre le racisme et du caractère très problématique de cette définition et des exemples associés.
Le gouvernement israélien a été particulièrement actif sur la mise au point de cette déclaration, pendant 5 mois de négociations secrètes, sous la présidence autrichienne de l’UE.

Par la voix de son président Bertrand Heilbronn, l’Association France Palestine Solidarité s’adresse solennellement au président de la République : « Monsieur le président, en ce jour anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’Homme, vous ne pouvez plus rester inactif face à cette attaque en règle contre notre liberté d’expression. Vendredi prochain, le Conseil européen doit préciser clairement que les « exemples » très controversés associés à la « définition IHRA » de l’antisémitisme ne font pas partie de la déclaration que le Conseil s’apprête à approuver. C’est votre responsabilité d’agir dans ce sens et d’y parvenir. »

A l’heure où les questions du vivre ensemble et du dialogue apaisé sont sur le devant de la scène, la conception de l’AFPS de la solidarité avec le peuple palestinien, fondée sur le droit, laïque et indépendante de toute communauté, est une partie importante de la solution. A l’inverse, les organisations communautaires qui poussent à la confusion ente la critique légitime de l’État d’Israël et de sa politique d’une part, et l’antisémitisme d’autre part, jouent depuis plusieurs années un jeu particulièrement dangereux.

Au président de la République de prendre ses responsabilités. De toute urgence car le Conseil européen se réunit jeudi et vendredi. Il en va de notre liberté, il en va de notre cohésion nationale.
Le Bureau national de l’Association France Palestine Solidarité
10 décembre 2018


https://french.palinfo.com/43851
@Copyright Le Centre Palestinien D'Information

Israël envisage de construire un complexe à Jérusalem pour les ambassades  12/12/2018

Israël envisage de construire un complexe à Jérusalem pour les ambassades

























Israël envisage de construire un complexe pour les ambassades à Jérusalem afin d'encourager davantage de pays à délocaliser leurs missions diplomatiques dans la ville, ont rapporté mercredi les médias israéliens.

Construit sur une superficie de 10 hectares, le complexe pourra accueillir neuf ambassades, a rapporté la septième chaîne israélienne.

Le complexe comprendra à la fois des installations d'ambassade et des logements pour le personnel diplomatique.

"Je suis convaincu que de nombreux autres pays vont déménager leurs ambassades à Jérusalem", a déclaré le ministre de la Construction et du Logement, Yoav Galant.

"Nous sommes en train de planifier d'éventuels complexes pour d'autres pays, qui devraient déplacer leurs ambassades à Jérusalem", a-t-il ajouté.

En décembre dernier, le président américain Donald Trump avait unilatéralement reconnu Jérusalem comme capitale d'Israël, provoquant un tollé mondial.

Et en mai dernier, Washington avait déplacé son ambassade de Tel-Aviv à Jérusalem. Le Guatemala a emboîté le pas aux États-Unis et a transféré son ambassade dans la ville occupée.

Selon les médias israéliens, d'autres pays devraient prochainement ouvrir des ambassades à Jérusalem, notamment l'Australie, le Honduras et la République tchèque.

Jérusalem reste au cœur du conflit israélo-palestinien. Les Palestiniens espèrent que Jérusalem-Est - maintenant occupée par Israël - soit la capitale d'un futur État palestinien.

https://www.aa.com.tr/fr/politique/isra%C3%ABl-envisage-de-construire-un-complexe-%C3%A0-j%C3%A9rusalem-pour-les-ambassades-/1336758

La moitié du budget de l'armée US «pourrait nourrir toute l'Afrique»  12/12/2018

La moitié du budget de l'armée US «pourrait nourrir toute l'Afrique»























Il n’est pas «approprié» de la part de la diplomatie américaines de faire des remarques concernant les frais engendrés par l’envoi des bombardiers russes au Venezuela, estime le porte-parole du Kremlin. Il a alors rappelé à Washington l’envergure des dépenses militaires américaines.

Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a jugé «non diplomatique» la déclaration de Mike Pompeo concernant l'arrivée des bombardiers russes au Venezuela.

«Ce n'est bien sûr pas diplomatique de la part du Secrétaire d'État […] En outre, ce n'est probablement pas très approprié de faire de tels commentaires pour un pays dont la moitié du budget de l'armée pourrait nourrir toute l'Afrique», a-t-il déclaré mardi.

Maria Zakharova, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, a, à son tour, dénoncé «l'hystérie» de Washington.

«Seulement deux avions et le département d'État devient hystérique. Chers collègues, vous ne devriez pas stresser autant», a-t-elle écrit sur Facebook.

Plus tôt, le chef de la diplomatie américaine avait accusé la Russie et le Venezuela de gaspillage «des fonds publics».

«Le gouvernement russe a envoyé des bombardiers parcourir la moitié de la Terre jusqu'au Venezuela. Les peuples russe et vénézuélien doivent savoir ce que cela signifie: deux gouvernements corrompus gaspillent des fonds publics et étouffent la liberté pendant que leurs peuples souffrent.»



Partis de Russie, deux Tu-160 russes ainsi qu'un An-124 et un Il-62 des Forces aérospatiales du pays ont atterri à l'aéroport international Maiquetia (Simon Bolivar) de Caracas. Les pilotes ont parcouru plus de 10.000 km et le vol a été réalisé en stricte conformité avec les normes internationales de l'utilisation de l'espace aérien, a annoncé mardi le ministère russe de la Défense.



Le ministre vénézuélien de la Défense, Vladimir Padrino Lopez, a précisé que ces avions étaient arrivés au Venezuela afin de réaliser des manœuvres conjointes et ne représentaient donc aucune menace.

https://fr.sputniknews.com/international/201812121039275985-budget-armee-americaine-nourrir-afrique-kremlin/

Violences policières: Castaner invite les journalistes blessés à porter plainte  12/12/2018

Violences policières: Castaner invite les journalistes blessés à porter plainte
























Suite à la déclaration des quatre syndicats de journalistes selon laquelle il y a eu de «nombreux blessés parmi les journalistes de terrain, reporters et photographes» couvrant les manifestations des Gilets jaunes le 8 décembre à cause des «dérapages inadmissibles» de la police, le ministère de l’Intérieur a appelé les victimes à porter plainte.

Le ministère français de l'Intérieur a invité le 11 décembre, dans un communiqué, les journalistes qui ont été victimes de violences policières en marge des manifestations des Gilets jaunes samedi 8 décembre à porter plainte.

«Si des journalistes ont eu à souffrir de l'emploi de la force par des unités de police ou de gendarmerie, il [Christophe Castaner, ndlr] invite ceux-ci à déposer plainte au plus vite ou à procéder à un signalement sur la plateforme internet de l'inspection générale de la police nationale», lit-on dans ce document.

«Ces plaintes et signalements seront traités avec la plus grande célérité», assure ce communiqué.

Quatre syndicats de journalistes, le SNJ, le SNJ-CGT, la CFDT-Journalistes et le SGJ-FO, ont signalé le 10 décembre dans un communiqué commun de «nombreux blessés parmi les journalistes de terrain, reporters et photographes» ayant couvert l'acte IV des Gilets jaunes et dénoncent «les dérapages inadmissibles des forces de police, notamment à Paris».

En France, après une première manifestation qui s'est déroulée le 17 novembre, les Gilets jaunes ont organisé le quatrième acte de leur mobilisation le samedi 8 décembre.
Près de 136.000 personnes ont participé à cet acte IV en France, soit un nombre pratiquement équivalent à celui du 1er décembre, selon des chiffres du gouvernement. Au total, quelque 2.000 personnes ont été interpellées le 8 décembre.

https://fr.sputniknews.com/france/201812121039276989-gilets-jaunes-violences-policieres-castaner-journalistes-blesses-plainte/

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