L'intervention de groupes français à Jérusalem critiquée  13/06/2018

L'intervention de groupes français à Jérusalem critiquée














Huit associations et syndicats, dont la CFDT, la CGT, Solidaires, la Ligue des droits de l’Homme et la Fédération internationale des droits de l’Homme, ont dénoncé mercredi la participation des sociétés françaises Alstom, Egis Rail et Systra à la construction du tramway de Jérusalem.

Ces organisations voient dans cette participation une contradiction avec l’opposition déclarée du gouvernement français à la reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël par l’administration américaine de Donald Trump.

Elles estiment que les futures lignes de tramway, censées relier Jérusalem-Ouest aux colonies implantées en territoire palestinien, constituent “un outil de la politique de colonisation et d’annexion israélienne”, en violation du droit international.

Egis Rail est une branche du groupe Egis, lui-même filiale à 75% de la Caisse des dépôts et consignations. Systra est une filiale de la SNCF et de la RATP.

“Ces deux sociétés participent activement aux études de ces nouvelles lignes et à la coordination des différents acteurs chargés de leur mise en oeuvre”, écrivent ces organisations dans un communiqué et un rapport.

Alstom, déjà acteur majeur de la première phase de la construction du tramway de Jérusalem, a pour sa part répondu aux appels d’offre de la seconde phase, précisent-elles.

https://fr.reuters.com/article/topNews/idFRKBN1J91IN-OFRTP

Les rassemblements de soutien à Gaza sont interdits en Cisjordanie par l'Autorité palestinienne  13/06/2018

Les rassemblements de soutien à Gaza sont interdits en Cisjordanie par l'Autorité palestinienne















L'Autorité palestinienne a interdit mercredi les manifestations et rassemblements en Cisjordanie visant à soutenir la bande de Gaza, a rapporté l'agence de presse palestinienne officielle WAFA.

Cette interdiction a été publiée dans une circulaire présidentielle signée par un conseiller du président palestinien Mahmoud Abbas, indiquant que "l'autorisation d'organisation de défilés et de rassemblements perturbant la vie quotidienne des musulmans est interdite".

Ces deux derniers jours, des militants palestiniens ont organisé des manifestations à Ramallah pour protester contre les sanctions que l'Autorité palestinienne impose depuis près d'un an sur la bande de Gaza, contrôlée par le Hamas, pour montrer leur soutien aux employés de cette enclave côtière.

Il y a trois mois, l'Autorité palestinienne a baissé les salaires de ses 58 000 fonctionnaires et agents de sécurité à Gaza.

La bande de Gaza, soumise à un blocus israélien depuis onze ans, souffre d'un taux de pauvreté et de chômage élevés, car 80 % de la population dépend d'une aide humanitaire.

Hazem Qassem, porte-parole du Hamas à Gaza, a déclaré dans un communiqué de presse transmis par courrier électronique que cette décision de l'Autorité palestinienne d'interdire en Cisjordanie les manifestations en soutien à la bande de Gaza était "une infraction à la loi palestinienne et une politique de répression manifeste".

"La décision de l'Autorité palestinienne d'interdire les manifestations en Cisjordanie révèle sa volonté de faire taire les voix qui rejettent la punition collective contre la population de Gaza", a dit M. Qassem.

http://french.xinhuanet.com/2018-06/14/c_137251898.htm

Raffineries : les agriculteurs ont levé tous les blocages, selon la FNSEA  13/06/2018

Raffineries : les agriculteurs ont levé tous les blocages, selon la FNSEA
















La FNSEA (fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles) a confirmé ce mercredi que tous les blocages de raffineries et dépôts de carburant ont été levés.

Les agriculteurs ont levé tous leurs blocages de raffineries et dépôts de carburant, après avoir obtenu des garanties du ministre de l'Agriculture, a indiqué mercredi en début de soirée une porte parole de la FNSEA à l'AFP.

Les agriculteurs avaient lancé leur mouvement dimanche soir pour protester contre l'importation de produits agricoles, et plus particulièrement de l'huile de palme, qui ne respectent pas, selon eux, les normes françaises et européennes.

https://www.ouest-france.fr/economie/agriculture/raffineries-les-agriculteurs-ont-leve-tous-les-blocages-selon-la-fnsea-5821153

Trump a bombardé la Syrie pour impressionner la Chine  13/06/2018

Trump a bombardé la Syrie pour impressionner la Chine















Au cours de l’interview qu’il a accordé à Sean Hannity à Singapour, le 12 juin 2018, le président Donald Trump a évoqué le premier bombardement de la Syrie auquel il a procédé.

Rappelant qu’il recevait alors le président chinois Xi Jinping dans sa résidence de Mar-a-Lago (Floride), il a déclaré lui avoir annoncé la frappe en lui servant le dessert. Interloqué, son homologue lui a demandé de répéter.

Il s’agissait selon Donald Trump de montrer qu’il n’hésiterait pas à faire usage de la force si nécessaire ; un message parfaitement compris par Xi Jinping qui serait ainsi devenu un allié dans l’affaire nord-coréenne.

Dans la nuit du 6 au 7 avril 2017, les Etats-Unis ont bombardé la base aérienne syrienne de Cheyrat, utilisant 59 missiles Tomahawks. Cette attaque n’avait pourtant fait que 6 morts et 7 blessés. Des carcasses d’avion utilisées pour leurs pièces détachées avaient été détruites. En réalité, la base avait été évacuée dans les heures précédentes et les avions déplacés.



A noter : à la 12ème minute, Donald Trump évoque le bombardement de Cheyrat en Syrie pour impressionner le président chinois et en faire un partenaire dans le dossier nord-coréen.

http://www.voltairenet.org/article201480.html

Donald Trump s'en prend à l'Opep à quelques jours d'une réunion stratégique  13/06/2018

Donald Trump s'en prend à l'Opep à quelques jours d'une réunion stratégique















A l'approche d'un sommet très attendu de l'Opep à Vienne qui pourrait décider de remonter ses quotas de production de pétrole, le président américain Donald Trump a accusé mercredi le cartel de faire monter les cours du brut.

"Les prix du pétrole sont trop élevés, c'est encore l'OPEP qui est à la manoeuvre. Pas bon!", a tweeté le président américain.

Les prix du brut se maintenaient à la baisse après ce tweet du locataire de la Maison Blanche, le baril de brut coté à New York perdant 39 cents à 65,97 dollars et celui coté à Londres lâchant 13 cents à 75,75 dollars, vers 14H25 GMT.

Cette sortie du président américain intervient alors que deux importants producteurs, l'Arabie Saoudite et la Russie, ont dit vouloir mettre sur la table une hausse de leurs seuils de production lors de la prochaine réunion de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et de ses partenaires le 22 juin à Vienne.

Ils se sont tous engagés fin 2016 à limiter leur production de brut dans l'objectif de faire monter les prix, ce à quoi ils sont parvenus: le baril de Brent, référence sur le marché mondial, est passé d'environ 50 dollars fin 2016 à plus de 80 dollars en mai.

Mais certains participants à l'accord préfèreraient voir l'organisation continuer ses efforts pour maintenir le pétrole à des prix élevés, à l'image de l'Irak.

"Le marché pourrait voir ce tweet de Donald Trump comme une manière de faire pression sur les membres du cartel pour qu'ils augmentent leur production" à l'occasion de la réunion de Vienne, a noté Bart Melek de TD Securities.

Mercredi, un rapport mensuel de l'Agence internationale de l'Energie (EIA), tout comme celui de l'Opep publié la veille, a déjà fait état d'une hausse de la production du premier exportateur mondial, l'Arabie saoudite.

A 10,02 millions de barils par jour, le pays reste néanmoins en deçà de son objectif de production, fixé fin 2016 par l'Opep et avec dix pays partenaires.

- Prix de l'essence -

L'AIE a en revanche mis en garde sur le déclin prévisible des productions pétrolières de l'Iran, en raison de la sortie américaine d'un accord sur le nucléaire début mai, et du Venezuela, à cause d'une profonde crise politique, de l'ordre de 1,5 million de baril par jour pour les deux pays.

"Il est surprenant de voir le président chercher des responsables alors que l'un des catalyseurs de la récente forte progression des cours a été sa décision de sortir de l'accord nucléaire iranien", a noté Matt Smith de Clipper Data.

"Ce tweet tente de mettre la responsabilité de la hausse des prix de l'essence sur l'Opep plutôt que sur les sanctions iraniennes", a ajouté M. Smith.

Les prix de l'essence à la pompe --une dépense qui influe beaucoup sur le moral de la population aux Etats-Unis-- est en moyenne de 2,909 dollars pour un gallon (environ 3,8 litres) pour de l'essence ordinaire alors qu'il était de 2,329 dollars il y a un an, selon les chiffres compilés par AAA, l'association nationale des clubs automobiles.

"Les accusations de Donald Trump sont parfaitement légitimes dans le sens où, négatif ou non, le but même de l'Opep et ses partenaires était de faire monter les prix. Mais une partie significative de la hausse des cours est liée à la politique extérieure menée par les Etats-Unis", a aussi affirmé M. Melek.

A l'inverse du cartel, la production américaine a fortement progressé ces derniers mois, poussée par la hausse des prix du brut.

Selon les dernières statistiques hebdomadaires de l'agence américaine d'information sur l'énergie, le pays a extrait 10,90 millions de barils lors de la semaine achevée le 8 juin, un nouveau record historique pour le pays.

(©AFP / 13 juin 2018 14h52) https://www.romandie.com/news/Donald-Trump-s-en-prend-l-Opep-quelques-jours-d-une-r-union-strat-gique/927219.rom

Surprise : la facture de vaisselle de l'Elysée ne serait pas de 50 000 euros... mais de 500 000  13/06/2018

Surprise : la facture de vaisselle de l'Elysée ne serait pas de 50 000 euros... mais de 500 000
















Si le Journal du Dimanche a révélé le coût du nouveau service de table de l'Elysée dans un article publié le 10 juin, le Canard enchaîné a produit une contre-analyse et estimé que cette vaisselle coûterait en réalité dix fois plus cher.

Dans son édition du 13 juin, Le Canard enchaîné affirme que les chiffres communiqués par les services de l'Elysée au Journal du dimanche concernant le prix du nouveau service de table (1 200 assiettes) par le «Château» (l'Elysée) sous-estiment grandement la facture réelle : «La douloureuse devrait atteindre, voire dépasser, le demi-million d'euros, au vu des tarifs courants affichés par la manufacture.»




La communication élyséenne portée à la connaissance du JDD et publiée dans son édition du 10 juin faisait valoir que la facture ne serait pas réglée par le palais présidentiel, dont le budget est très encadré.

Cependant, le taquin palmipède précise bien dans son article que le contribuable français sera indirectement ponctionné pour ces frais de représentation : «C'est quand même bien le budget de l'Etat qui régale, par le biais de subventions de fonctionnement et d'investissement». Dans sa contre-analyse, le Canard rappelle également que «l'Elysée contourne les nouvelles règles de transparence [...] qui imposent au Château de ne plus faire prendre en charge ses dépenses par d'autres institutions».




Prix de la bagatelle : «400 euros pièce pour les assiettes les plus simples et à partir de 500 euros pour les modèles contemporains», selon l'article dont l'auteur s'amuse également du nom de la collection : «"Bleu Elysée", une référence toute monarchique au "bleu de Sèvres", utilisé jadis pour la porcelaine fournie à la famille royale.»

https://francais.rt.com/france/51562-surprise-facture-vaisselle-elysee-ne-serait-pas-50000-mais-500000-euros

Les propos de Macron sur le «pognon de dingue» que coûteraient les allocations suscitent un tollé  13/06/2018

Les propos de Macron sur le «pognon de dingue» que coûteraient les allocations suscitent un tollé














Dans une vidéo diffusée par sa conseillère en communication, le président prépare son discours aux dirigeants de mutuelles. Le passage sur le «pognon de dingue» que coûtent selon lui les minima sociaux a indigné, tant à gauche qu'à droite.

«On met un pognon de dingue dans les minima sociaux et les gens sont quand même pauvres», s'est indigné ce 12 juin Emmanuel Macron, dans une vidéo diffusée sur le compte Twitter de sa conseillère en communication, Sibeth Ndiaye‏. Les mots du président de la République, en train de répéter le discours qu'il devait tenir ce 13 juin à la Mutualité devant des dirigeants de mutuelles, ont choqué une grande partie de la classe politique française.




Le Parti socialiste et la France insoumise fustigent les «cadeaux» d'Emmanuel Macron aux «riches»

«Un président ne devrait pas dire ça», a par exemple jugé sur RFI Valérie Rabault, la chef de file des députés du Parti socialiste (PS) à l'Assemblée nationale, dans une référence au célèbre ouvrage sur François Hollande, publié dans la dernière année de son quinquennat. «Les propos et le ton [ne sont] pas adaptés à un président de la République française», a-t-elle ajouté.

«Macron flatte les égoïsmes et surfe sur les clichés – les pauvres ne font pas d’efforts, trop d’aides – afin de promouvoir une politique libérale qui ne fera qu’accroître la détresse et pauvreté», a également dénoncé le Premier secrétaire du PS, Olivier Faure.




«Le CICE coûte un "pognon de dingue" (20 milliards), ne crée pas d'emploi, mais curieusement, Macron ne juge pas qu'il "déresponsabilise" et n'envisage pas de le supprimer», a pointé du doigt le communiste Ian Brossat, adjoint du maire de Paris en charge du logement.




Le leader de La France Insoumise (LFI), Jean-Luc Mélenchon, s'est lui aussi indigné : «Monsieur Macron, ce qui coûte un "pognon de dingue", c’est vous et vos cadeaux aux ultrariches. Il y a une solution simple pour en finir avec la pauvreté. Elle s’appelle le partage des richesses. Vous faites exactement l’inverse.»




Le député insoumis Adrien Quatennens s'est demandé ironiquement si le chef d'Etat, en évoquant le «pognon de dingue» que l'Etat dépense, n'entendait pas annoncer la fin de «tous les cadeaux faits aux riches sans contrepartie».




Les Républicains et le Rassemblement national unis dans la condamnation

A droite aussi, les propos d'Emmanuel Macron ne passent pas. «On est dans la continuité du "sans-dents" de François Hollande, avec la théâtralisation en plus», a pour sa part fustigé la porte-parole de Les Républicains (LR) Laurence Sailliet sur BFM TV. «Stop au mépris macroniste ! Stop à l’acharnement sur les plus faibles !», a lancé sur Twitter la porte-parole du parti Lydia Guirous.




Pour le vice-président de LR, Guillaume Peltier, interrogé sur LCP, ce qui coûte «un pognon dingue», c'est «tous les cadeaux qu'Emmanuel Macron fait aux puissants !».

«Ce qui coûte un "pognon de dingue", ce n'est pas l'aide aux Français modestes, mais ce que l'on verse chaque année à l'Union européenne, l'AME, les "mineurs" étrangers isolés, ou encore la fraude sociale et fiscale contre lesquelles on ne lutte pas sérieusement !», s'est similairement emporté le vice-président du Rassemblement national (RN, ex-Front national) Steve Briois.




Par ailleurs, le président des Patriotes, Florian Philippot, a osé un parallèle entre l'argent octroyé pour les aides sociales et celui accordé, selon lui, aux «copains du CAC 40».




La ministre du Travail Muriel Pénicaud a défendu ce même jour le chef de l'Etat sur France Info. Selon elle, Emmanuel Macron s'est exprimé dans un «langage parlé, de sincérité», en expliquant au sujet des minima sociaux qu'il avait expliqué par là «quelque chose d'essentiel, qu'il vaut mieux prévenir que guérir».

https://francais.rt.com/france/51570-propos-macron-sur-pognon-dingue-allocations-tolle-droite-gauche

Protection sociale: Macron annonce les grandes lignes de sa "révolution"  13/06/2018

Protection sociale: Macron annonce les grandes lignes de sa "révolution"














Emmanuel Macron a annoncé mercredi les grandes lignes d'"une révolution" de la protection sociale car "la solution n'est pas de dépenser toujours plus d'argent", lors d'un discours devant le 42e congrès de la Mutualité française à Montpellier.

Après avoir fustigé mardi soir le "pognon de dingue" que coûtent les aides sociales sans endiguer la pauvreté, le président de la République a estimé qu'il ne fallait pas se "contenter de la redistribution monétaire" et a mis en avant des solutions "plus efficaces que de l'argent mis sur la table".

"Nous vivons dans un pays où la promesse républicaine est souvent déçue car nous avons maintenu les droits formels qui souvent n'existent que sur le papier, c'est ça l'indignation française contemporaine. Pourtant nous consacrons toujours davantage de notre richesse à la protection sociale", a-t-il critiqué dans un discours de plus d'une heure, parfois interrompu de quelques sifflets.

Pour dénoncer un système "trop complexe" et "peu humain", il a pris l'exemple du RSA, soutenant de manière assez brutale que s'il avait augmenté ces dix dernières années de 80%, l'accompagnement de ses bénéficiaires avait baissé dans le même temps de 40% "en termes de dépense". Or, a-t-il argumenté, il faut au contraire renforcer l'"accompagnement vers le travail". Donc "contrôler" et "responsabiliser" ceux qui ont eu le réflexe de "s'installer dans une forme d'exclusion". Accompagnés, "ils aideront la collectivité a dépenser son argent vers les plus vulnérables".

Dans ce "discours stratégique" dont l'objectif affiché était de "redonner de la cohérence" à son approche sociale, le chef de l'État n'a pas donné d'indications précises de sa politique à venir. A l'exception d'une loi, votée avant fin 2019, sur la dépendance dans un pays qui comptera 5 millions de personnes âgées de plus de 85 ans d'ici à 2050.

Il a immédiatement précisé qu'elle ne se traduirait pas "simplement" par "un engagement financier", même si celui-ci "sera au rendez-vous car il nous faut investir sur ce sujet". Mais qu'on verrait également la construction d'"un nouveau risque: répondre à une nouvelle vulnérabilité sociale". La Sécurité sociale comporte aujourd'hui quatre branches: maladie, accidents du travail, retraite, famille.

- "Un pognon dingue" -

"Il ne faut pas considérer qu'il y aurait d'un côté ceux qui croient dans la transformation sociale et qui aligneraient les lignes de crédit et ceux qui n'y croient pas et qui seraient forcément pour réduire les dépenses. Mauvaise nouvelle : les dépenses sociales, vous les payez, nous les payons", a lancé M. Macron, en écho à la récente cacophonie gouvernementale autour d'une possible réduction des aides sociales.

Il s'est également félicité de l'aboutissement d'une promesse de campagne: le remboursement intégral d'ici 2021 de certaines lunettes, prothèses dentaires et audioprothèses, évoquant "une conquête sociale essentielle".

Une centaine de manifestants, majoritairement des cheminots, se sont rassemblés à l'appel de la CGT sur la place de la Comédie, à Montpellier, aussi près que possible du centre de Congrès du Corum où s'exprimait M. Macron.

Dans la nuit de mardi à mercredi, une vidéo tweetée par sa directrice de communication, le montre évoquant le discours de mercredi avec ses collaborateurs. "On met un pognon de dingue dans les minimas sociaux et les gens ne s'en sortent pas. Les gens pauvres restent pauvres, ceux qui tombent pauvres restent pauvres. On doit avoir un truc qui permet aux gens de s'en sortir. Par l'éducation...", s'enflamme-t-il.

Il y a quelques semaines, le ministre des Finances, Bruno Le Maire, avait estimé "légitime de réduire la politique sociale sur l'emploi", rejoint rapidement par son collègue aux comptes publics, Gérald Darmanin, pour qui il y avait "trop" d'aides sociales, créant des "trappes à inactivité".

"Pas question de faire des économies sur le dos des pauvres", avait répliqué la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn, présente à Montpellier mercredi.

Rien n'est encore tranché: beaucoup d'arbitrages doivent encore être rendus, en vue notamment du plan pauvreté qui doit être présenté en juillet.

L'exécutif sait qu'il dispose de "marges de manœuvre" budgétaires pour les années à venir, grâce au retour à l'équilibre plus rapide que prévu des comptes de la Sécurité sociale.



(©AFP / 13 juin 2018 16h04) https://www.romandie.com/news/Protection-sociale-Macron-annonce-les-grandes-lignes-de-sa-r-volution/927199.rom

Migrants: si la France ne s'excuse pas, mieux vaut annuler la rencontre Conte-Macron (Salvini)  13/06/2018

Migrants: si la France ne s'excuse pas, mieux vaut annuler la rencontre Conte-Macron (Salvini)















Le ministre italien de l'Intérieur Matteo Salvini a estimé mercredi que sans "excuses officielles" de la France il valait mieux annuler la rencontre prévue vendredi entre le président français Emmanuel Macron et le chef du gouvernement italien Giuseppe Conte.

"Si les excuses officielles n'arrivent pas, le Premier ministre Conte fera une bonne chose en n'allant pas en France" pour ce sommet, a déclaré à des journalistes M. Salvini, qui est aussi le patron de la Ligue (extrême droite) .

M. Macron avait dénoncé mardi la "part de cynisme et d'irresponsabilité du gouvernement italien", qui a refusé d'accueillir le navire Aquarius avec plus de 600 migrants à son bord tandis que le porte-parole de son parti La République en marche, Gabriel Attal, a déclaré que la position de l'Italie était "à vomir".

"Le gouvernement italien considère inacceptables les paroles utilisées dans des déclarations publiques hier à Paris", ajoute mercredi un communiqué du ministre italien des Affaires étrangères Enzo Moavero Milanesi, qui avait convoqué dans la matinée l'ambassadeur de France en Italie.

C'est finalement la numéro deux de l'ambassade, Claire Anne Raulin, qui s'est rendue à cette convocation, l'ambassadeur ne se trouvant pas à Rome.

Selon M. Moavero, "de telles déclarations compromettent les relations entre l'Italie et la France".

"Les tons utilisés sont injustifiables" et même si M. Moavero "comprend qu'un Etat ami et allié puisse être en désaccord avec les positions d'un autre Etat, le désaccord doit être exprimé d'une manière et dans des formes cohérentes avec un tel rapport d'amitié".

Dans un ton très diplomatique, M. Moavero réclame lui aussi des excuses de la part de la France.

"Le gouvernement italien souhaite que les autorités françaises, une fois faites les réflexions opportunes, assument rapidement des initiatives de nature à réparer la situation qui s'est créée", a conclu M. Moavero.

(©AFP / 13 juin 2018 11h19) https://www.romandie.com/news/Migrants-si-la-France-ne-s-excuse-pas-mieux-vaut-annuler-la-rencontre-Conte-Macron-Salvini_RP/927161.rom

Le Mondial 2026 se tiendra aux USA, au Mexique et au Canada  13/06/2018

Le Mondial 2026 se tiendra aux USA, au Mexique et au Canada















La Coupe du Monde de football 2026 se déroulera pour la première fois dans trois pays: aux États-Unis, au Mexique et au Canada, à l'issue du vote du 68e congrès annuel de la FIFA.

Lors du 68e congrès de la FIFA qui s'est tenu ce mercredi à Moscou, les pays membres ont voté en faveur de la candidature nord-américaine pour l'organisation du Mondial 2026. Ainsi une Coupe du Monde de football se déroulera pour la première fois dans trois pays à la fois: aux États-Unis, au Mexique et au Canada.

Le droit d'organiser le Mondial a été disputé par les trois pays nord-américains contre la candidature du Maroc.

La candidature nord-américaine a recueilli 134 voix (67%) et celle du Maroc, 65 voix (33%). Un pays a voté contre les deux candidatures.

«Je vous remercie infiniment pour cet immense honneur, merci pour ce privilège. Nous voudrions également hautement féliciter le groupe de travail de la FIFA qui a effectué un énorme travail. C'est l'esprit de la Coupe du Monde, nous sommes tous unis. Le football est un jeu magnifique et aujourd'hui c'est le football qui est l'unique vainqueur. Nous souhaitons bonne chance à tous les Russes et nous souhaitons que le tournoi soit une réussite pour tous les participants au Mondial 2018», a réagi Carlos Cordeiro, le président de la Fédération américaine (US Soccer), lors de cette élection.

Le tournoi en Amérique du Nord sera, en outre, la première Coupe du Monde à 48 équipes.

«La FIFA propulse le football dans une nouvelle ère», a déclaré après le vote le président de l'instance, Gianni Infantino.

Donald Trump s'est félicité de l'attribution du Mondial 2026 au trio nord-américain.

«Les Etats-Unis, avec le Mexique et le Canada, viennent d'avoir la Coupe du monde. Félicitations — On a beaucoup travaillé pour ça», a-t-il écrit sur Twitter.-


Selon les observateurs, le Mondial 2026 qui sera le premier avec 48 nations, soit le plus grand événement sportif jamais organisé, a fini par pencher la balance au profit d’« United ».

“Un Mondial à 48 pays change les données: un pays seul de taille moyenne pourra difficilement l’organiser”, estimait ainsi l’historien du football Paul Dietschy, interrogé par l’AFP. “C’est taillé sur mesure pour des États continent, comme la Chine, l’Inde ou pour des associations de plusieurs fédérations. Donc cela exclut des pays comme le Maroc ou d’autres qui veulent organiser le Mondial seuls”.
Des « pays frères » tournent le dos au Maroc

« Aujourd’hui, l’Afrique a organisé une seule fois la Coupe du monde, nous voulons une deuxième chance pour prouver les capacités de l’Afrique et faire rêver la jeunesse et les jeunes talents africains », espérait le président de la fédération marocaine Fouzi Lakjaa peu avant le vote.

Mais la déception était grande pour les Marocains, puisque des pays dites « frères » et arabes ont préféré la candidature « United » à l’image du Liban, de l’Arabie saoudite, du Bahreïn et des Emirats Arabes Unis.

L’Algérie représentée par le président de la FAF Kheireddine Zetchi a voté pour le dossier marocain, à l’instar de la Tunisie, l’Egypte, la Libye, le Soudan, et la Palestine.

Le Qatar, Oman, et le Yémen, sont les seuls pays du Golfe à voter pour le Maroc. Nul doute que si les « pays frères » avaient voté et défendu la candidature marocaine, le vote aurait été différent. La Russie, qui avait pourtant annoncé qu’elle voterait Maroc 2026 a voté finalement pour « United ».

En Europe, le Maroc a reçu le vote favorable de la France, l’Italie, la Belgique, l’Albanie, Belarus, Luxembourg, Pays-Bas, Estonie, Turquie, Slovaquie, et la Serbie.
Voici la liste des 65 fédérations qui ont voté pour le Maroc :

Albanie, Algérie, Angola, Belarus, Belgique, Brésil, Brunei, Burkina, Burundi, Cameroun, République centrafricaine, Tchad, Chine, Taïwan, Comores, Congo, République démocratique du Congo, Côte d’Ivoire, Djibouti, Egypte, Guinée Equatoriale, Erythrée, Estonie, Ethiopie, France, Gabon, Gambie, Guinée Bissau, Italie, Kazakhstan, Kenya, Corée du Nord, Libye, Luxembourg, Macao, Madagascar, Malawi, Mali, Mauritanie, Maurice, Pays Bas, Niger, Nigéria, Oman, Palestine, Qatar, Rwanda, Sao Tome & Principe, Sénégal, Serbie, Seychelles, Slovaquie, Somalie, Sud Soudan, Soudan, Swaziland, Syrie, Tadjikistan, Tanzanie, Togo, Tunisie, Turquie, Ouganda, Yemen, Zambie.

https://fr.sputniknews.com/sports/201806131036778360-mondial-organisation-usa-mexique-canada/
https://www.tsa-algerie.com/mondial-2026-le-maroc-encore-une-fois-recale/

Ghaza: l'ONU se prononce sur un texte condamnant Israël  13/06/2018

Ghaza: l'ONU se prononce sur un texte condamnant Israël














L'Assemblée générale de l'ONU vote mercredi un projet de résolution condamnant Israël pour les agressions meurtrières à Ghaza, un texte auquel les Etats-Unis sont farouchement opposés. L'Assemblée de 193 pays votera d'abord sur l'amendement américain avant de passer au texte entier, présenté par l'Algérie et la Turquie au nom de la Ligue arabe et de l'Organisation de la coopération islamique (OCI). Le texte appelle à l'adoption de mesures pour protéger les civils palestiniens, après qu'au moins 129 Palestiniens ont été tués dans la bande de Ghaza par des tirs israéliens depuis le début, fin mars, de manifestations le long de la clôture frontalière.

http://www.lexpressiondz.com/linformation_en_continue/294390-ghaza-l-039-onu-se-prononce-sur-un-texte-condamnant-israel.html

L’appontement de la Flotille de la Liberté doit être permis à Paris - MRAP  13/06/2018

L’appontement de la Flotille de la Liberté doit être permis à Paris - MRAP













Le Congrès du MRAP réunit les 9 et 10 juin a la Bourse du travail de Saint-Denis vient d'apprendre que l'appontement de la flottille "de la liberté " , partie de Suède et de Norvège , pour tenter de briser le blocus de Gaza , a été refusé sous des prétextes fallacieux par le port autonome de Paris.

Le congrès du MRAP condamne ce refus qui met en danger le voyage de la flotille.

Il s'adresse solennellement à Mme A. Hidalgo, Maire de Paris, pour qu' elle intervienne et trouve une solution qui permette l'appontement de la flottille et la tenue de la soirée festive prévue avec les mariniers.

Motion adoptée à l’unanimité par le Congrès du MRAP

https://blogs.mediapart.fr/christian-delarue/blog/100618/l-appontement-de-la-flotille-de-la-liberte-doit-etre-permis-paris-mrap

La flotille de la liberté n’accostera pas à Paris !  13/06/2018

La flotille de la liberté n’accostera pas à Paris !














Contrairement à ce qui était prévu, les bateaux La Mairead et la Falestine, qui devaient accoster au port de l’Arsenal et y être fêtés ce mercredi 13 juin, ne pourront pas le faire, selon Anne Hidalgo la maire de Paris.

Sous prétexte de problèmes techniques, d’écluses en réparation, cet appontement à Paris serait reporté...

Partis de Suède et de Norvège, pour tenter de briser le blocus de Gaza, la flottille se nomme Al Awda ce qui signifie le « le retour », et son équipage est composé de 7 nationalités différentes.
Après une escale à La Rochelle, il était attendu au Port de l’Arsenal à la Bastille où il devait donner une conférence de presse et rencontrer le public et des élus.

Cette flottille a pour but de briser le blocus qui étrangle la bande de Gaza, et de permettre aux pêcheurs locaux, sur qui la marine israélienne ouvre régulièrement le feu, de se réapproprier leurs eaux afin de pouvoir à nouveau vivre de leur métier.

http://www.europalestine.com/spip.php?article14398

Fin de l'effet Flynn: l’humanité deviendrait de plus en plus stupide  13/06/2018

Fin de l'effet Flynn: l’humanité deviendrait de plus en plus stupide














Des chercheurs norvégiens ont constaté que le quotient intellectuel de l'humanité suivait un mouvement descendant depuis plusieurs décennies.

Les scores aux tests calculant le quotient intellectuel prouvent une baisse de ce dernier depuis les années 1970, selon le site MedicalXpress qui publie les résultats d'une étude faite par deux chercheurs du Ragnar Frisch Centre for Economic Research de l'Université d'Oslo.

La tendance à l'accroissement des scores observée au début de la première moitié du XXe siècle a été surnommée l'effet Flynn. Pour l'expliquer, les scientifiques ont avancé plusieurs hypothèses et ont cité parmi les facteurs qui auraient pu rendre l'humanité plus intelligente une meilleure alimentation, ainsi que le développement de la santé publique et un niveau élevé d'instruction.

Or, aujourd'hui, les chercheurs norvégiens Bernt Bratsberg et Ole Rogeberg ont trouvé une nouvelle preuve du fait que l'effet Flynn s'était inversé. Ils ont étudié les résultats de tests, 730.000 au total, du quotient intellectuel de Norvégiens ayant fait leur service militaire entre 1970 et 2009.




Selon les chercheurs, les scores diminuaient en moyenne de sept points par génération, ce qui constitue une nette inversion des résultats remontant à environ 70 ans. Selon eux, le phénomène pourrait être partiellement lié aux facteurs environnementaux, ainsi qu'aux changements dans le mode de vie.




Malheureusement, ce n'est pas la première étude qui arrive à de telles conclusions. Une équipe britannique a récemment établi que le quotient intellectuel tombait par 2,5-4,3 points tous les dix ans à peu près depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201806121036773471-quotient-intellectuel-baisse-etude/


Sommet de Singapour : «Il est anormal et dangereux qu’une seule puissance dicte sa loi au monde»  13/06/2018

Sommet de Singapour : «Il est anormal et dangereux qu’une seule puissance dicte sa loi au monde»














Spécialiste des relations internationales, Alain Corvez décrypte le sommet entre Pyongyang et Washington. Il estime que Kim Jong-un est parvenu à imposer ses conditions et que la dénucléarisation ne se fera qu'au prix de concessions américaines.

Invité du journal télévisé de RT France le 12 juin, l'ex-conseiller en relations internationales au ministère français des Affaires étrangères Alain Corvez est revenu sur le sommet entre Donald Trump et Kim Jong-un, qui a eu lieu le même jour à Singapour.

Le spécialiste concède que c'est un «événement très important pour la paix du monde», mais il apporte un bémol : «Il est quand même anormal et dangereux pour la planète qu'une seule puissance [...] dicte sa loi au monde, à la Corée, l'Iran, la Russie, en décrétant des sanctions que non seulement elle va appliquer mais qu'elle demande aussi au reste du monde d'appliquer.»

Contrairement aux apparences, pourtant, Alain Corvez souligne que si la rencontre a pu avoir lieu, c'est que «Donald Trump en est venu aux conditions exigées par Kim Jong-un», et non l'inverse.

En effet, pour le colonel Corvez, le dirigeant nord-coréen «a refusé la formule proposée initialement par les Etats-Unis, qui était de démanteler l'arsenal nucléaire coréen complètement, de manière vérifiable et irréversible». Les deux pays se sont en revanche entendus sur la «démilitarisation de la péninsule», où Washington possède de nombreuses installations militaires. Pyongyang devrait ainsi négocier le démantèlement de son arsenal contre des garanties américaines, par exemple la levée des sanctions. Un processus qui s'annonce long.

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https://francais.rt.com/entretiens/51555-sommet-singapour-kim-jong-un-trump-anormal-etats-unis-dictent-loi-alain-corvez

«On met un pognon de dingue dans les minima sociaux», estime Emmanuel Macron  13/06/2018

«On met un pognon de dingue dans les minima sociaux», estime Emmanuel Macron














Dans une vidéo aux faux airs de caméra cachée, Emmanuel Macron (filmé par Sibeth Ndiaye) livre son avis sur la politique sociale française et la façon dont il aimerait la faire évoluer. Selon lui, «on déresponsabilise» en mettant «trop de pognon».

«On met un pognon de dingue dans les minima sociaux et les gens sont quand même pauvres», s'est enflammé le 12 juin au soir Emmanuel Macron, dans une vidéo qui le montre en train de peaufiner le discours qu'il doit tenir devant la Mutualité le 13 juin en fin de matinnée.

Dans cette vidéo tweetée par sa directrice de la communication Sibeth Ndiaye, il résume sa philosophie devant ses collaborateurs dans un langage familier, à quelques heures d'un discours «stratégique» sur sa politique sociale prévu à Montpellier, vers 11h30.

Il nous précise le brief ! Au boulot !

«Le président ? Toujours exigeant. Pas encore satisfait du discours qu’il prononcera demain au congrès de la Mutualité, il nous précise donc le brief ! Au boulot !», a tweeté sa conseillère en postant la vidéo.




«Je vais faire un constat qui est de dire : on met trop de pognon, on déresponsabilise et on est dans le curatif. Toute notre politique sociale, c'est qu'on doit mieux prévenir, ça nous coûtera moins, ensemble, et mieux responsabiliser tous les acteurs», s'écrie le président.

On met un pognon de dingue dans les minimas sociaux et les gens ne s'en sortent pas. Les gens pauvres restent pauvres, ceux qui tombent pauvres restent pauvres

Et de poursuivre avec ardeur : «On met un pognon de dingue dans les minimas sociaux et les gens ne s'en sortent pas. Les gens pauvres restent pauvres, ceux qui tombent pauvres restent pauvres. On doit avoir un truc qui permet aux gens de s'en sortir. Par l'éducation...».

Selon le chef de l'Etat Il faut «prévenir» la pauvreté et «responsabiliser» les gens pour qu'ils en sortent. «Tout le système de soins que je veux repenser, c'est aller vers plus de prévention pour responsabiliser, y compris les acteurs de soins», ajoute le chef de l'Etat.

«C'est dans cette optique là qu'on fait le reste à charge zéro [...] C'est une politique de responsabilité car tout le monde va au pot, je demanderai des efforts aux mecs qui font des lunettes, aux types qui font des verres... Là c'est cohérent. Sinon vous n'aviez pas de fil directeur... C'était de la lasagne à la feta avec de la paella !», conclut-il.
Dans le viseur, la mission de Bercy : 7 milliards d'économies, selon le Canard

Emmanuel Macron veut expliquer le cadre de sa politique sociale, alors qu'au sein même de sa majorité, certains lui réclament une politique plus sociale et moins libérale.

Depuis un mois, l'exécutif évoque une réforme des aides sociales pour les rendre plus «efficaces», laissant planer la possibilité d'économies budgétaires. Selon Le Canard Enchaîné, dans le cadre du rapport Cap 22, Bercy envisagerait 7 milliards d'euros d'économies, ce qu'Edouard Philippe a démenti.

https://francais.rt.com/france/51558-on-met-pognon-dingue-dans-minima-sociaux-gens-sont-quand-meme-pauvres-selon-macron

Egypte: baisse des subventions sur l’électricité, hausse des prix de 26,6%  13/06/2018

Egypte: baisse des subventions sur l’électricité, hausse des prix de 26,6%















Des coupes dans les subventions sur l’électricité en Egypte, qui doivent provoquer une hausse des prix de 26,6% en moyenne, ont été annoncées mardi par le ministre de l’Electricité Mohamed Chaker.

Ces nouvelles coupes dans les subventions publiques concernant le secteur de l’énergie, qui doivent être appliquées à partir du 1er juillet, font partie d’un plan de restructuration des prix qui a débuté en 2014.

Selon M. Chaker, qui s’exprimait lors d’une conférence de presse au Caire, ces mesures ont été décidées “en prenant en compte les bas salaires”.

En conséquence, les prix de l’électricité pour la consommation domestique augmenteront par exemple en moyenne de 24,8%, et ceux pour le secteur industriel de 41,8%. L’ensemble des consommateurs toutes utilisations confondues se verront appliquer une hausse qui ne dépassera pas 26,6% en moyenne.

“Jusqu’à 1.000 kilowatts (par mois), il y aura subvention. Au delà, les subventions seront abolies”, a ajouté le ministre.

Outre cette mesure, le président Abdel Fattah al-Sissi conduit, depuis 2016, une série de réformes comprenant notamment une dévaluation de la devise locale et l’instauration d’une TVA, en vue d’obtenir un prêt de 12 milliards de dollars de la part du Fonds monétaire international (FMI).

La dévaluation, en novembre 2016, a provoqué une forte hausse de l’inflation annuelle qui est montée jusqu’à 30% courant 2017, avant de redescendre autour de 11% aujourd’hui.

Si des signes encourageants apparaissent, comme la croissance du PIB qui devrait passer de 4,2% en 2017 à 5,2% en 2018 selon le FMI, les retombées pour l’Egyptien de la rue se font encore attendre.

https://www.tsa-algerie.com/egypte-baisse-des-subventions-sur-lelectricite-hausse-des-prix-de-266/

France: une ville débaptise une "allée de la Nakba" après un tollé  12/06/2018

France: une ville débaptise une "allée de la Nakba" après un tollé
















Le préfét a exhorté le maire à "retirer les plaques susceptibles de provoquer des troubles à l'ordre public"

Le maire communiste de Bezons (Val-d'Oise) a retiré mardi une plaque posée la veille créant une "allée de la Nakba", en commémoration des 70 ans de l'exode palestinien durant la première guerre israélo-arabe, après des protestations d'Israël et du Crif.

Lundi, le maire PCF Dominique Lesparre avait baptisé une rue adjacente à l'hôtel de ville "Allée de la Nakba" (terme signifiant "catastrophe" en arabe et utilisé par les Palestiniens pour désigner la création d'Israël) à la demande d'une association locale de soutien à la cause palestinienne, lors d'une cérémonie qui a réuni une cinquantaine de personnes.

Un nom donné "en mémoire de l'expulsion des 800.000 Palestiniens et de la destruction des 532 villages en 1948 par le criminel de guerre David Ben Gourion pour la création de l'Etat d'Israël", indiquait la plaque. Cette inscription figurait également sur une deuxième plaque rédigée en arabe.

Mardi en milieu d'après-midi, le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), qui avait dénoncé cette initiative au motif qu'elle attisait "la haine en important dans le Val-d'Oise un conflit étranger", s'est réjoui sur Twitter qu'elles aient été retirées.




Dans un courrier daté de mardi, le préfet du Val-d'Oise, Jean-Yves Latournerie, avait demandé au maire de retirer ces panneaux.

"L'apposition de ces plaques et le commentaire qu'elles comportent constituent une prise de position rompant avec le principe de neutralité républicaine dans le domaine international", qui est un "domaine réservé de l'Etat", expliquait le préfet. "Cette action est, de plus, étrangère à tout intérêt communal" et "provoque des controverses et des polémiques locales susceptibles d'évoluer rapidement vers des troubles graves à l'ordre public", avait-il ajouté.




Le maire communiste de Bezons (Val-d'Oise) a retiré mardi une plaque posée la veille créant une "allée de la Nakba", en commémoration des 70 ans de l'exode palestinien durant la première guerre israélo-arabe, après des protestations d'Israël et du Crif.

Lundi, le maire PCF Dominique Lesparre avait baptisé une rue adjacente à l'hôtel de ville "Allée de la Nakba" (terme signifiant "catastrophe" en arabe et utilisé par les Palestiniens pour désigner la création d'Israël) à la demande d'une association locale de soutien à la cause palestinienne, lors d'une cérémonie qui a réuni une cinquantaine de personnes.

Un nom donné "en mémoire de l'expulsion des 800.000 Palestiniens et de la destruction des 532 villages en 1948 par le criminel de guerre David Ben Gourion pour la création de l'Etat d'Israël", indiquait la plaque. Cette inscription figurait également sur une deuxième plaque rédigée en arabe.

Mardi en milieu d'après-midi, le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), qui avait dénoncé cette initiative au motif qu'elle attisait "la haine en important dans le Val-d'Oise un conflit étranger", s'est réjoui sur Twitter qu'elles aient été retirées.

Dans un courrier daté de mardi, le préfet du Val-d'Oise, Jean-Yves Latournerie, avait demandé au maire de retirer ces panneaux.

"L'apposition de ces plaques et le commentaire qu'elles comportent constituent une prise de position rompant avec le principe de neutralité républicaine dans le domaine international", qui est un "domaine réservé de l'Etat", expliquait le préfet. "Cette action est, de plus, étrangère à tout intérêt communal" et "provoque des controverses et des polémiques locales susceptibles d'évoluer rapidement vers des troubles graves à l'ordre public", avait-il ajouté.

"La première mairie Hamas en France", avait ironisé sur Twitter un porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères, en référence au mouvement islamiste ennemi d'Israël.

Un peu plus tard, l'ambassadeur d'Israël en France, Aliza Bin-Noun, avait condamné "le soutien de la ville et du maire de Bezons (...) au terrorisme palestinien et à l'incitation à la haine". "Cette incitation à la haine est l'un des facteurs qui engendre les actes antisémites, parfois meurtriers, que subit la communauté juive de France", avait-elle ajouté.




Le maire de Bezons est un ardent défenseur de la cause palestinienne depuis plusieurs années. En février, il a fait voter en conseil municipal une délibération en faveur de la reconnaissance de l'Etat palestinien, qu'il n'a pas retirée malgré une injonction préfectorale.

https://www.i24news.tv/fr/actu/international/europe/177004-180612-france-la-ville-de-bezons-nomme-une-rue-en-memoire-de-l-exode-des-palestiniens

Sommet Trump-Kim: le Pentagone pris au dépourvu sur les manoeuvres  12/06/2018

Sommet Trump-Kim: le Pentagone pris au dépourvu sur les manoeuvres
















Donald Trump a pris le Pentagone au dépourvu mardi à l'issue de son sommet avec Kim Jon Un, en annonçant qu'il allait mettre fin aux manoeuvres conjointes américano-coréennes parce qu'il les juge trop provocantes et trop chères.

"Nous allons arrêter les manoeuvres militaires, ce qui va nous faire économiser beaucoup d'argent, sauf si nous constatons que les futures négociations ne se passent pas comme elles le devraient", a déclaré le président américain au cours d'une conférence de presse à Singapour, à l'issue de sa rencontre historique avec le dirigeant nord-coréen.

M. Trump m'a pas dit quand ces manoeuvres "provocatrices" seraient supprimées et cette promesse, qui modifierait totalement la posture militaire américaine dans la région, ne figure pas dans la déclaration commune signée par les deux dirigeants, mais elle a visiblement surpris l'armée américaine.

Le commandement des Forces américaines en Corée du Sud (USFK), "n'a reçu aucune instruction sur la mise en oeuvre ou l'arrêt des manoeuvres, y compris l'exercice Ulchi Freedom Guardian" prévu à la fin de l'été, a indiqué un porte-parole de l'USFK dans un communiqué.

"Nous maintiendrons notre posture militaire tant que nous n'aurons pas reçu de nouvelles instructions du ministère de la Défense et/ou du commandement Indo-Pacifique (IndoPacom)", précise le communiqué.

- Réponse embarrassée -

Quelque 17.500 militaires américains ont participé l'an dernier aux manoeuvres conjointes américano-sud-coréennes Ulchi Freedom Guardian, qui se tiennent tous les ans fin août-début septembre.

Ces manoeuvres destinées à renforcer la préparation des troupes à une éventuelle invasion nord-coréenne, regroupent des soldats de toutes les armes (aviation, marine, armée de terre) venus, outre les Etats-Unis et la Corée du Sud, de plusieurs pays alliés comme l'Australie, le Canada, la Grande-Bretagne, la France ou la Nouvelle-Zélande.

Au Pentagone, où le mot d'ordre est que l'armée américaine est "prête à se battre ce soir" s'il le faut, les responsables militaires ont mis plus de quatre heures à réagir officiellement à cette annonce qui pourrait représenter un changement de posture militaire majeur et risquer de diminuer les capacités de riposte occidentales à une éventuelle invasion nord-coréen.

"Le ministère de la Défense salue les nouvelles positives venues du sommet et soutient pleinement les efforts diplomatiques en cours avec la Corée du Nord", a déclaré en début d'après-midi une porte-parole du Pentagone, Dana White.

Le ministre de la Défense Jim Mattis "n'a pas été surpris" par les propos de M. Trump sur les manoeuvres, a-t-elle assuré à des journalistes. "Il a été consulté".

- Concession "troublante" -

M. Trump a aussi redit son souhait de retirer, le moment venu, les soldats américains déployés en Corée du Sud, tout en assurant que cela ne faisait pas partie des négociations avec Pyongyang.

Pour Richard Haass, le président du centre de réflexion Council on Foreign Relations, "la déclaration commune de Singapour est essentiellement de simples aspirations: pas de définition de la dénucléarisation, pas de calendrier, pas de détails sur la vérification".

"Le plus troublant, c'est qu'en échange, les Etats-Unis ont abandonné quelque chose de tangible, les manoeuvres américano-coréennes", a-t-il ajouté sur Twitter.

De plus, souligne Bruce Bennett, du centre de recherche Rand Corporation, "les réactions de la Corée du Sud jusqu'ici suggèrent que (Séoul) n'a pas donné son accord à tout ceci".

En début d'année, Séoul et Washington avaient reporté leurs exercices militaires conjoints annuels Key Resolve et Foal Eagle, pour cause de jeux Olympiques d'hiver au Sud.

Ces manœuvres -- qui outre leur aspect démonstration de force doivent permettre aux deux armées d'apprendre à travailler ensemble sur un champs de bataille de plus en plus complexe-- avaient repris aussitôt après la fin des Jeux paralympiques.

Foal Eagle est un exercice de terrain qui rassemble environ 11.500 soldats américains et 290.000 militaires sud-coréens. Key Resolve est un exercice de commandement à base de simulations sur ordinateur.

Les deux séries de manoeuvres, au printemps et à l'automne, "répondent à des exercices de la Corée du Nord", souligne M. Bennett, qui évalue leur coût à 2% du coût total de l'alliance américano-coréenne (12 milliards de dollars).

En, outre, à l'automne, la rotation des soldats américains est achevée, et ces manoeuvres "donnent une chance aux nouveaux venus sur la Péninsule, qui viennent juste de prendre leurs fonctions, de comprendre ce qu'ils ont à faire", a-t-il ajouté. On dirait que M. Trump "a pris une décision sans savoir très bien à quel point cette décision était grave".



(©AFP / 12 juin 2018 20h41)https://www.romandie.com/news/ZOOM-Sommet-Trump-Kim-le-Pentagone-pris-au-d-pourvu-sur-les-manoeuvres/926941.rom

Naftali Bennett : Bientôt la Cisjordanie sera annexée à "l'Etat d'Israël"  12/06/2018

Naftali Bennett : Bientôt la Cisjordanie sera annexée à "l'Etat d'Israël"















"La Judée et Samarie (la nomination hébreu de la Cisjordanie) et toutes les colonies qui s'y trouvent deviendront bientôt une partie de l'Etat d'Israël", a déclaré Naftali Bennett, chef du parti "Maison juive" et ministre de l'Education du gouvernement israélien.

La déclaration de Bennet est intervenue en commentaire de l'évacuation par la police israélienne de 15 maisons dans la colonie de Netiv Havot, située sur une colline appartenant à des civils palestiniens dans la ville d'Al-Khader, à l'ouest de Bethléem, au sud de Jérusalem occupée, selon le site hébreu 0404.

À cet égard, Bennett a confirmé que le gouvernement israélien a approuvé l'établissement d'une colonie dans la région, ajoutant que le Premier ministre Benjamin Netanyahu a promis de le faire et qu'un immense quartier sera construit sur cette colline.

L'évacuation de la colonie de Netiv Havot fait suite à la décision de la Cour suprême en réponse à une requête déposée par des propriétaires palestiniens, 18 ans après la création des colonies sauvages.

Les colonies israéliennes sont un obstacle majeur aux efforts du prétendu compromis de paix, car elles sont construites sur des terres que les Palestiniens veulent intégrer dans leur futur État.


https://french.palinfo.com/39787
@Copyright Le Centre Palestinien D'Information

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