L’islam et la constitution allemande sont-ils inconciliables ?  25/04/2016

L’islam et la constitution allemande sont-ils inconciliables ?







Dans son interview à Sputnik, le vice-président du parti eurosceptique Alternative pour l'Allemagne Alexander Gauland a expliqué sa vision de l’islam, et révélé qu'il admirait le système sécularisé à la française.

Le parti eurosceptique Alternative pour l'Allemagne (AfD) envisage d'insérer la notion d'incompatibilité de l'islam avec la constitution allemande dans son programme. Le parti AfD entend ainsi proposer l'interdiction des symboles musulmans sur le territoire allemand, y compris les minarets, les adhans (appelle à la prière) et les hidjabs. Cette déclaration du parti a attisé beaucoup de critiques.

"L'islam n'est pas compatible avec la constitution allemande"

Selon le vice-président du parti, l'islam n'est pas une religion comme le catholicisme, le protestantisme et l'orthodoxie.

"L'islam est une religion qui ne préconise pas de barrière entre la religion et la société. Si on regarde le Coran, la vie du prophète Mahomet et la charia, on y trouve des règles de vie d'Etat et de vie en société. Ce n'est pas l'objectif de la religion, et pourtant l'islam cherche à réglementer ces aspects de la vie. C'est pour cela que son existence dans le cadre d'une constitution démocratique est impossible", a expliqué M.Gauland.

D'après lui, les musulmans font néanmoins partie de l'Allemagne. "Je n'ai pas de problème avec ceux qui pratiquent l'islam dans leur vie privée. Mais il faut bien comprendre ce que demande l'islam officiel", fait remarquer le vice-président du parti eurosceptique. Il insiste sur le fait que les chefs des musulmans ne refusent pas la charia, ce qui signifie que pour eux, l'absence de scission entre l'Eglise et l'Etat est toujours actuelle. Cette idée n'est selon lui pas compatible avec la constitution allemande.

L'ancien vice-président d'AfD, Bernd Lucke, a qualifié l'idée selon laquelle l'islam ne serait pas compatible avec la constitution allemande d'"épouvantable". Selon M.Lucke, le Coran est apparu plus de 1.000 ans avant la constitution allemande et il ne faut pas attendre de lui qu'il corresponde à la constitution.

"C'est une argumentation curieuse. C'est vrai que l'islam est apparu il y a plus de 1.000 ans. Mais si je veux m'intégrer dans la société, je dois me poser la question de savoir si ce que j'enseigne aux autres n'entre pas en contradiction avec l'ordre public de l'Etat dans lequel je vis", a expliqué M.Gauland.

Séculariser l'Allemagne

Le vice-président d'AfD aurait préféré un système sécularisé à la française. Selon M.Gauland, une telle scission entre l'Eglise et l'Etat n'existe pas en Allemagne.

"Chez nous, l'Etat prélève les impôts religieux et puis les distribue aux Eglises. Il y a des éléments d'union (entre l'Eglise et l'Etat — ndlr), c'est vrai. Mais l'islam est politisé par définition. Khamenei l'a très bien expliqué: "Soit l'islam est politisé, soit il n'existe pas", ce qui montre tout la problématique.

https://fr.sputniknews.com/international/201604251024521121-islam-allemagne-afd/


France : le maire de Nice fait barrage à l’ouverture d’un institut musulman  25/04/2016

France : le maire de Nice fait barrage à l’ouverture d’un institut musulman







Christian Estrosi persiste dans sa volonté d’entraver l’ouverture de l’institut En-Nour. Ce complexe, qui se situe dans l’ouest de Nice (sud-est), disposera de plusieurs services dont une bibliothèque, un restaurant et une mosquée « pouvant accueillir 250 fidèles », précise Le Monde.
Opposition entre le maire et le préfet

« Tant que je serai maire de Nice, cet équipement n’ouvrira pas », déclarait en 2012, Christian Estrosi. Lui qui n’a jamais caché sa ferme opposition à la construction de ce centre franchit un pas supplémentaire dans sa croisade personnelle. Désormais, l’homme politique de droite (Les Républicains) compte s’attaquer directement au préfet qui a donné son aval au projet. Selon Estrosi, le centre bénéficierait de financements douteux et appartiendrait à l’Arabie Saoudite.

Lors d’un Conseil municipal extraordinaire qui s’est tenu ce lundi 25 avril, ce dernier a proposé aux élus de saisir le Tracfin, un organisme rattaché au ministère de l’Économie et dont la mission est de lutter contre « les circuits financiers clandestins » et le « financement du terrorisme ». Le maire de Nice, qui a pris la tête de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur à la fin 2015, propose également de déposer plainte contre la décision du préfet des Alpes Maritimes qui a autorisé l’ouverture du centre. En lieu et place du centre, le maire de Nice souhaite la construction d’une crèche. Au début du mois d’avril, Eric Ciotti (élu LR) et lui-même, avaient d’ailleurs signé une pétition recueillant plus de 1 000 signatures contre ce projet.
Acharnement contre la communauté musulmane

Des élus de l’opposition dénoncent un acharnement contre les musulmans et une « affaire strictement politique », rapporte Le Monde. De son côté, la communauté musulmane de la région réitère son soutien au projet et dénonce les propos de Christian Estrosi, qui affirmait plus tôt ce matin, que « ce lieu de culte n’est en rien soutenu par les représentants de la communauté ».

http://www.tsa-algerie.com/20160425/france-maire-de-nic-barrage-a-louverture-dun-institut-musulman/


Tenue au Maroc d'une Conférence panafricaine sur le renforcement du leadership féminin  25/04/2016

Tenue au Maroc d'une Conférence panafricaine sur le renforcement du leadership féminin







Le Centre africain de formation et de recherche administrative pour le développement (CAFRAD) organise, du 25 au 27 avril à Tanger au Maroc, en partenariat avec la Fondation pour le renforcement des capacités en Afrique (ACBF), la Conférence panafricaine de haut niveau sur les stratégies de renforcement du leadership féminin en matière de développement économique et social.

Prennent part à cette réunion, les directeurs des ressources humaines dans les secteurs public et privé, les hauts fonctionnaires de la fonction publique concernés par le rôle des femmes dans l'administration publique et la gouvernance, les femmes gestionnaires dans les organismes gouvernementaux, le secteur privé et les ONG concernées, ainsi que les femmes leaders dans l'administration.

La conférence sera animée avec une référence particulière aux contributions des femmes au développement socio-économique vers la réalisation de l'Agenda 2030. Un communiqué du CAFRAD souligne que cette conférence vise à sensibiliser les hauts fonctionnaires du gouvernement sur les meilleures stratégies en vue d'accroître le nombre des femmes à des postes élevés dans l'administration publique et discuter du développement des carrières des femmes au sein des organisations du secteur public et privé.

Il s'agit de décider des stratégies socio-économiques prospectives permettant aux gouvernements de renforcer le rôle des femmes dans la gestion et les processus de prise de décision à tous les niveaux. Il s'agit aussi de discuter du développement des carrières des femmes au sein des organisations du secteur public et privé et d'examiner les facteurs et enjeux liés au renforcement des capacités et des compétences des femmes en matière de leadership, d'élaboration des politiques et de prise de décision, ajoute le communiqué.

Divers sujets seront traités à cette occasion, dont le leadership féminin en question: autonomisation économique, éducation et rôle de la femme dans la vie politique, les stratégies nationales de renforcement du leadership féminin dans les administrations publiques africaines, les défis administratifs, socio-économiques et culturels de la reconnaissance du leadership féminin en Afrique, les perspectives de renforcement du leadership féminin: Outils et mécanismes pertinents en vue du renforcement du leadership féminin à la lumière des Objectifs de développement durable et le partenariat entre organismes et institutions chargés du renforcement du leadership féminin, explique la même source.

Cette conférence, qui fait suite à celles tenues antérieurement notamment en 2011, 2014 et 2015, devra fournir aux participants la possibilité d'échanger sur leurs expériences respectives et de comparer les avancées dans ce domaine, ainsi qu'à permettre de mettre à niveau les connaissances et stratégies spécifiques au leadership féminin et de découvrir les nouvelles tendances et meilleures pratiques dans ce domaine.

Au cours des séances plénières, des questions d'ordre général seront traitées et des rapports spéciaux présentés. Les tables rondes seront l'occasion pour chaque pays de présenter ses expériences. Au cours des groupes de travail, les participants vont interagir de façon informelle, en partageant les perspectives des pays et en analysant conjointement des questions critiques pour chaque thème.

Les organisateurs de cet événement inter-régional prévoient que la conférence de Tanger sensibilise davantage les gestionnaires sur les questions de la participation des femmes au développement socio-économique, ce qui faciliterait la participation croissante et active des femmes dans la gestion publique.

Les participants seront également appelés à émettre des propositions concrètes sur la formulation du Plan d'action stratégique pour la formation et le renforcement des capacités en matière de leadership, les techniques de négociation, les finances, la résolution des conflits, la consolidation de l'équipe, l'élaboration des politiques, le développement socio-économique et l'innovation, au profit des femmes gestionnaires afin de les équiper dans ces domaines qui souffrent d'un manque jusqu'ici.

http://french.cri.cn/621/2016/04/25/781s477056.htm


Raed Salah: Maintenir le statu quo à Al-Aqsa exige la fin de l'occupation  25/04/2016

Raed Salah: Maintenir le statu quo à Al-Aqsa exige la fin de l'occupation







Le statu quo dans la mosquée sainte Al-Aqsa ne reviendra que par la disparition de l'occupation israélienne, a déclaré le Cheikh Raed Salah, chef du mouvement islamique dans les territoires palestiniens occupés en 1948.

Il a souligné que les crimes sionistes contre la mosquée sainte al-Aqsa continuent, soulignant l'ouverture des portes d'al-Aqsa aux colons qui ont poursuivi leurs tentatives d'accomplir des rituels talmudiques collectivement et de faire leurs sacrifices à al-Aqsa.

Le Cheikh Raed Salah estime que ce qui s'est passé hier à al-Aqsa est un signe du plan de division temporelle et spatiale en vue de construire le prétendu temple sur les ruines du Dôme du Rocher.

Il a ajouté que l'occupation impose sa politique officielle par la force de l'arme sur la mosquée sainte Al-Aqsa, en ouvrant ses portes aux colons tout en arrêtant et expulsant des dizaines de jérusalémites d'al-Aqsa.

Le Cheikh Salah a critiqué le retard du peuple palestinien, le monde arabe et la nation islamique à répondre à l'appel de la ville occupée de Jérusalem et la mosquée sainte Al-Aqsa.

http://french.palinfo.com/site/pages/details.aspx?itemid=46908


Jerusalem: Des milliers de juifs à la traditionnelle "bénédiction des prêtres"  25/04/2016

Jerusalem: Des milliers de juifs à la traditionnelle "bénédiction des prêtres"








Des milliers de juifs se sont pressés lundi devant le mur des Lamentations pour recevoir la traditionnelle "bénédiction des prêtres" dans la vieille ville de Jérusalem placée sous haute surveillance dans la crainte d'un nouvel accès de tensions avec les Palestiniens.

Cinquante mille personnes se sont succédé sur la vaste place devant le mur pour recevoir à l'occasion de la Pâque juive (Pessah) la bénédiction prononcée simultanément par des centaines de prêtres recouverts du châle de prière blanc, selon les autorités rabbiniques. "Que Dieu te bénisse et te garde, qu'il rayonne de la lumière de son visage vers toi et te soit bienveillant, qu'il tourne son visage vers toi et qu'il pose sur toi la paix", ont psalmodié les prêtres.

D'importantes forces de sécurité étaient déployées pour prévenir d'éventuelles violences palestiniennes. Le mur des Lamentations est situé en contrebas de l'esplanade des Mosquées, troisième lieu saint de l'islam, dans la Vieille ville à Jérusalem-Est, la partie palestinienne occupée et annexée par Israël. L'esplanade est le Mont du temple pour les juifs, où se dressait le second Temple détruit par les Romains en 70. Les juifs sont autorisés à visiter l'esplanade, mais pas à y prier.
Les autorités israéliennes redoutent que le surcroît de visites de fidèles juifs qui accompagne traditionnellement la Pâque ne donne lieu à des violations de l'interdiction de prière sur l'esplanade et à des accrochages avec les Palestiniens. Deux juifs ont été expulsés lundi de l'esplanade pour avoir "enfreint les règles du site", selon la police. Ils faisaient partie d'un groupe de 584 visiteurs -131 juifs et 453 touristes-. Treize juifs avaient été expulsés dimanche.

La Jordanie a mis en garde Israël dimanche contre les "graves conséquences de l'assaut donné par les colons et les policiers israéliens" à l'esplanade. Elle a dans un communiqué, exigé d'Israël qu'il "refuse l'entrée aux colons et aux forces israéliennes". Héritage de l'histoire, la Jordanie est la gardienne de l'esplanade, même si Israël en contrôle les accès. La question de l'esplanade est un sujet majeur entre Israël et la Jordanie qui a signé la paix en 1994 avec l'Etat hébreu.

En septembre-octobre 2015, la recrudescence des visites de juifs sur l'esplanade à l'occasion d'une succession de fêtes juives avait provoqué des heurts, préludes à une vague de violences qui a coûté la vie à 201 Palestiniens, 28 Israéliens, deux Américains, un Erythréen et un Soudanais depuis le 1er octobre, selon un décompte de l'AFP.
Les Palestiniens voient dans les empiètements accrus des Israéliens selon eux le préalable à une prise de contrôle générale à terme. Le gouvernement israélien se défend constamment de vouloir toucher aux règles gouvernant le site.

Plusieurs fidèles juifs ont dit à l'AFP participer à la "bénédiction des prêtres" avec un prudent sentiment que les tensions des derniers mois s'apaisent. "Cela s'est calmé un peu", dit Shmoel Levi, 51 ans.
Lui et Yitzhak Amar, 53 ans, préfèrent ne pas se rendre sur l'esplanade à cause des risques d'agression, disent-ils. Mais ils sont favorables à ce que les juifs soient autorisés à y prier. Oren Goldman, 47 ans, ne comprend pas en revanche ses coreligionnaires qui essaient de prier sur l'esplanade. "C'est interdit par les Ecritures", dit-il.
Pessah célèbre la fuite des Hébreux d'Egypte. Cet événement est considéré comme l'acte de naissance du peuple d'Israël.

http://www.lorientlejour.com/article/982893/des-milliers-de-juifs-a-la-traditionnelle-benediction-des-pretres.html


Arabie: introduction en bourse d'Aramco et fonds souverain de 2.000 mds de dollars  25/04/2016

Arabie: introduction en bourse d'Aramco et fonds souverain de 2.000 mds de dollars







L'Arabie saoudite va vendre en bourse moins de 5% du géant pétrolier Aramco et se doter d'un fonds souverain de 2.000 milliards de dollars (1.777 milliards d'euros) dans le cadre d'un vaste plan de réformes annoncé lundi à Riyad.

Ces annonces ont été faites par le vice-prince héritier Mohammed ben Salmane dans une interview à la chaîne de télévision Al-Arabiya diffusée peu après l'adoption de ce plan par le Conseil des ministres présidé par son père, le roi Salmane.

http://www.lorientlejour.com/article/982882/arabie-introduction-en-bourse-daramco-et-fonds-souverain-de-2000-mds-usd.html


Grenoble: une fusillade devant une école, deux morts et un blessé  25/04/2016

Grenoble: une fusillade devant une école, deux morts et un blessé







Une fusillade s'est produite ce lundi peu après 10 heures à Grenoble, faisant deux morts et un blessé grave.

La fusillade s'est déroulée devant l'école élémentaire Jean-Racine situé avenue Teisseire, rapporte le site du Dauphiné Libéré.

Un homme est mort sur le coup, un second en arrêt cardio-respiratoire est décédé des suites de ses blessures.

Un troisième homme a été grièvement blessé mais ses jours ne sont pas en danger, selon une source proche de l'enquête qui a évoqué une fusillade "ciblée", de type règlement de comptes.

Le quartier a été bouclé par les forces de l'ordre et l'enquête a été confiée à la police judiciaire. Aucune interpellation n'a eu lieu à ce stade.

En septembre, un jeune homme de 22 ans avait déjà été tué par balles dans ce quartier, après une série d'altercations entre deux bandes rivales.


https://fr.sputniknews.com/france/201604251024505708-grenoble-fusillade-ecole/


Nuit Debout : déjà un mois de mobilisation pour « les indignés » français  25/04/2016

Nuit Debout : déjà un mois de mobilisation pour « les indignés » français








Depuis le 31 mars, le mouvement Nuit Debout campe jour et nuit sur la place de la République, en plein cœur de Paris. Il s’est également installé dans le paysage politique. Le mouvement né fin mars s’est d’abord appuyé sur la mobilisation contre le projet de loi El Khomri sur le travail, du nom de la ministre du Travail du gouvernement de François Hollande. Mais il a rapidement débordé ce cadre. Cinq ans après les expériences d’Occupy Wall Street aux États-Unis ou du 15-Mai (15-M) en Espagne, l’Hexagone assiste à la naissance du mouvement des « indignés » français .
Grand forum public en plein état d’urgence

L’essentiel se passe donc sur la place de la République à Paris, au nom symbolique et lieu traditionnel des départs des manifestations syndicales. Toute la journée et souvent tard dans la nuit, les participants se pressent sur la place qui est devenue un vaste forum public où sont discutés à l’infini les grands problèmes qui traversent la société française.

Les revendications sociales sont au premier plan mais tous les problèmes sociétaux que traverse la France animent les très nombreux débats. Pas de leader à ce mouvement, et chacun des participants est à égalité avec les autres. Les nuits de débats sont parfois ponctuées d’affrontements avec les forces de police.

De nouveaux incidents ont émaillé entre hier et ce matin la dernière séance du mouvement. Vers 1h30, les forces de l’ordre ont essuyé des jets de projectiles, notamment de bouteilles, à l’angle de la rue du Faubourg du Temple, avant de répliquer avec du gaz lacrymogène pour réinvestir la place de la République. Des échauffourées avaient déjà eu lieu dans la journée de samedi, alors que la préfecture de Police de Paris avait pris un arrêté interdisant la consommation d’alcool, les nuits de samedi et dimanche aux abords de la place.

Le mouvement fascine les médias, interroge l’opinion et divise la classe politique. Alors que des personnalités de gauche encouragent ce mouvement, d’autres durcissent le ton, rappelle Le Figaro : « Il faut le tolérer mais l’encadrer », juge le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis. « Tant que c’était bon enfant, on pouvait tolérer, mais depuis quelques jours la violence s’est invitée, a-t-il dit. Dénoncer n’est pas interdire ». La droite, elle, s’insurge. Pour le président (LR) de la région Paca, Christian Estrosi, « c’est irresponsable ». « Nuit Debout va totalement à l’encontre de l’état d’urgence », lié aux attentats terroristes sur Paris et que le gouvernement vient de prolonger de six mois. Idem pour François Fillon « choqué » par ce mouvement « toléré » en plein état d’urgence.
Crise des partis « de gouvernement » traditionnels

Parti de Paris, le mouvement « Nuit Debout » a vite essaimé dans d’autres villes de l’Hexagone, comme Marseille, Toulouse, ou Rennes. Il a su mobiliser beaucoup de jeunes et de sans-emploi. Il reste que le mouvement tend à s’essouffler et ses animateurs parient sur la convergence, le 1er mai, de la manifestation traditionnelle syndicale qui sera beaucoup suivie cette année, avec leur mouvement, bien évidemment sur la place de la République.

Qu’il débouche ou non, le mouvement « Nuit Debout » a par son succès souligné deux phénomènes importants. Tout d’abord, la jeunesse française, que l’on croyait réduite au découragement du fait notamment d’un chômage important qui la touche, grade sa capacité de mobilisation. Mais ce mouvement est également une preuve supplémentaire de la crise de crédibilité que traversent les formations politiques traditionnelles françaises.

Le Parti socialité, Les Républicains de Nicolas Sarkozy et les centristes qui alternent au pouvoir se révèlent tous incapables de faire sortir le pays d’une absence de croissance (promesse d’une croissance de 1,2% en 2016) et donc de résoudre un chômage endémique et la perte de pouvoir d’achat sensible dans les classes populaires mais aussi dans les classes moyennes. Cette crise de crédibilité des partis traditionnels est sensible dans toute l’Europe, l’idée même de l’Union européenne étant aujourd’hui remise en cause.

http://www.tsa-algerie.com/20160424/nuit-debout-deja-mois-de-mobilisation-indignes-francais/


Le Royaume-Uni va-t-il envoyer des troupes en Libye?  24/04/2016

Le Royaume-Uni va-t-il envoyer des troupes en Libye?






Ce n’est pas à l’ordre du jour pour le moment, mais la Chambre des communes peut examiner la possibilité d’une opération militaire en Libye si nécessaire, a déclaré le ministre britannique des Affaires étrangères, Philip Hammond.

Le ministre n’exclut pas que son pays puisse envoyer des troupes en Libye afin de lutter contre le groupe terroriste Etat islamique (EI ou Daech), comme il l’a souligné dans une interview accordée au journal britannique The Telegraph.

Selon M.Hammond, une telle opération militaire pourrait s’avérer nécessaire dans un proche avenir. Le ministre affirme que les terroristes essaient de transformer la Libye en « échappatoire » afin de commettre des attentats en Europe ou d’attaquer des bateaux.

« Il ne faut rien exclure, car on ne sait jamais comment la situation peut évoluer. Mais s’il doit être question de la participation militaire du Royaume-Uni à une opération en Libye, soit terrestre, soit aérienne, la Chambre des communes l’examinera », a déclaré le ministre.

En 2014, le groupe djihadiste Etat islamique a commencé à intensifier son activité dans la région du Proche-Orient en cherchant à créer un califat sur les territoires irakiens et syriens tombés sous son contrôle.

Selon les données de la CIA, environ 30.000 personnes venant de 80 pays du monde combattent dans les rangs de l’EI. Selon d’autres données, leur nombre varie entre 50.000 et 200.000.

Il n’y a pas de front uni dans la lutte contre Daech. Depuis août 2014, une coalition internationale conduite par les Etats-Unis intervient militairement contre les terroristes.
Hillary Clinton

Auparavant, le général David Rodriguez, chef du Commandement de l’armée américaine pour l’Afrique (AFRICOM), avait déclaré que le nombre de terroristes de l’Etat islamique en Libye avait presque doublé en une année pour constituer une force de 4.000 à 6.000 combattants.

Les djihadistes profitent du chaos politique pour s’imposer en Libye, pays actuellement tiraillé entre deux parlements et deux gouvernements, l’un à Tripoli, l’autre à Tobrouk, qui se disputent le pouvoir sur fonds de violence meurtrière.

http://www.algerie1.com/flash-dactu/le-royaume-uni-va-t-il-envoyer-des-troupes-en-libye/


Le Hamas qualifie l'initiative française de tenir une conférence internationale pour la paix de "perte de temps"  24/04/2016

Le Hamas qualifie l'initiative française de tenir une conférence internationale pour la paix de "perte de temps"








Le mouvement islamique du Hamas a déclaré dimanche que l'initiative française de tenir une conférence internationale pour la paix, visant à mettre fin aux décennies de conflit entre Palestiniens et Israéliens, est "une perte de temps et un vaudeville".

Le porte-parole du Hamas Sami Abu Zohri a indiqué à Xinhua que "toutes les initiatives proposées pour reprendre le processus de règlement (processus de paix) dans la phase actuelle n'est qu'une perte de temps et un vaudeville pour les Palestiniens".

Il a ajouté que l'initiative française est "comme les autres initiatives proposées au vu de l'occupation israélienne et de son refus des droits palestiniens, ce qui rend toute initiative insignifiante".

Le porte-parole du Hamas a indiqué que l'Autorité nationale palestinienne "soutient de telles initiatives afin de tromper et de distraire le peuple palestinien, bien que ce dernier soit conscient que le processus de résolution est arrivé dans une impasse".

Parallèlement, le haut négociateur palestinien Saeb Erekat a salué la proposition de la France d'organiser un sommet pour la paix le 30 mai avec la participation de nations arabes et européennes.

M. Erekat a précisé dans un communiqué que la communauté internationale devrait soutenir la France et tous les pays ayant de l'influence dans leurs tentatives d'organiser une conférence internationale pour la paix avec des références pré-établies en accord avec le droit international.

Vendredi, l'ambassadeur français en Israël, Patrick Maisonnave, a annoncé avoir envoyé une invitation au bureau du Premier ministre israélien afin de participer au sommet pour la paix, selon la radio publique israélienne.

Les pourparlers de paix entre Israël et le Palestine sont au point mort depuis avril 2014. Les pourparlers organisés sous l'égide des Etats-Unis qui ont duré durant neuf mois n'ont apporté aucun résultat concret.

http://french.cri.cn/621/2016/04/24/502s476938.htm


Turquie : Des tirs de roquettes depuis la Syrie font 16 blessés  24/04/2016

Turquie : Des tirs de roquettes depuis la Syrie font 16 blessés







Deux roquettes tirées depuis une zone de Syrie tenue par le groupe Etat islamique (EI) ont frappé dimanche la ville frontalière turque de Kilis (sud-est), faisant 16 blessés, a rapporté l'agence de presse progouvernementale Anatolie.

L'une des roquettes a touché le toit d'une maison dans le quartier d'Okcular, tandis que l'autre est tombée dans une arrière-cour.

Six Syriens figurent parmi les blessés. Des habitants effrayés et en colère ont entamé une marche vers les bureaux du gouverneur à Kilis, mais ont été dispersés par la police, a indiqué le journal Hurriyet Daily.

Depuis le début de l'année Kilis a été la cible de plusieurs tirs de roquettes lancées par les jihadistes de l'EI, qui ont tué plusieurs civils.

Lundi, une salve de roquettes avait fait cinq morts, dont quatre enfants, tous syriens.

La Turquie a riposté à chaque tir de roquettes par des tirs d'artillerie.

Samedi soir, lors d'une conférence de presse à Gaziantep avec la chancelière allemande Angela Merkel et le président du Conseil européen Donald Tusk, venus pour se rendre compte des conditions de vie des réfugiés syriens, le Premier ministre Ahmet Davutoglu a assuré que "la Turquie répondra avec force à toute action qui la visera".

Longtemps accusée de complaisance pour les groupes rebelles syriens les plus radicaux, la Turquie a rejoint l'été dernier la coalition antijihadiste dirigée par Washington et multiplié les arrestations dans les milieux jihadistes, après une série d'attentats-suicides attribués à des cellules proches de l'EI sur son sol.

http://www.lorientlejour.com/article/982741/turquie-des-tirs-de-roquettes-depuis-la-syrie-font-16-blesses-agence.html


Des manifestations d'opposants au nucléaire français, suisses et allemands sur le Rhin  24/04/2016

Des manifestations d'opposants au nucléaire français, suisses et allemands sur le Rhin







Des opposants au nucléaire français, allemands et suisses ont manifesté dimanche sur sept ponts du Rhin pour marquer les 30 ans de la catastrophe de Tchernobyl et exiger la fermeture de la centrale française de Fessenheim, a-t-on appris auprès des organisateurs.

Ces rassemblements se sont déroulés sur des ponts situés entre Strasbourg (France) et Bâle (Suisse).
Sur le pont reliant Marckolsheim (France) à Sasbach (Allemagne), les manifestants étaient 1.200 selon André Hatz, porte-parole de l'association Stop Fessenheim, 1.000 selon la préfecture.

A Chalampé, à quelques kilomètres seulement de la centrale de Fessenheim, doyenne des centrales nucléaires françaises, les organisateurs ont également dénombré 1.200 participants. Sur le pont de l'Europe, qui relie Strasbourg à son voisin allemand Kehl, quelque 300 manifestants, majoritairement allemands, se sont couchés sur le sol et ont observé une minute de silence, avant de jeter des fleurs dans le Rhin, en hommage aux victimes de la catastrophe de Tchernobyl d'avril 1986, a constaté une journaliste de l'AFP.

"Nous sommes ici pour montrer que si le nuage de Tchernobyl s'est arrêté ici, la frontière n'arrête pas les (militants) antinucléaire", a expliqué avec ironie le physicien Jean-Marie Brom, déplorant qu'"en France, le gouvernement ne veut pas sortir du nucléaire, quels que soient les gouvernements".
"Nous vivons avec ce risque depuis trop longtemps", a pour sa part souligné la militante allemande Petra Rumpel, du mouvement Bund, tandis que la foule scandait "Fermons Fessenheim maintenant !".

En service depuis 1977, la centrale de Fessenheim suscite depuis des années l'inquiétude des écologistes français, allemands et suisses. Sa fermeture figurait parmi les promesses de campagne du président François Hollande.
Le 26 avril, l'Ukraine marquera le 30e anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl, le pire accident nucléaire de l'histoire. Un des réacteurs de la centrale avait alors explosé au cours d'un test de sûreté.

http://www.lorientlejour.com/article/982734/30-ans-de-tchernobyl-manifestations-dopposants-au-nucleaire-francais-suisses-et-allemands-sur-le-rhin.html








Violences anti-israéliennes: une détenue palestinienne de 12 ans libérée  24/04/2016

Violences anti-israéliennes: une détenue palestinienne de 12 ans libérée







Une fillette de 12 ans, la plus jeune Palestinienne jamais emprisonnée par Israël selon son avocat, a été libérée dimanche après sa condamnation à la prison pour avoir voulu attaquer des Israéliens.

Après deux mois de détention, Dima al-Wawi est sortie de prison en Israël avant d'être transportée à un check-point menant à Tulkarem, dans le nord de la Cisjordanie occupée, où elle a retrouvé ses parents, selon un photographe de l'AFP.

Le visage fermé, la fillette accompagnée de ses proches a été accueillie au gouvernorat de Tulkarem, où les responsables palestiniens ont de nouveau dénoncé le sort des prisonniers palestiniens en Israël.

Originaire de Halhoul, près de Hébron dans le sud de la Cisjordanie, la fillette avait été arrêtée le 9 février au moment où les attaques au couteau menées par des Palestiniens, souvent des jeunes et parfois des filles, étaient quasiment quotidiennes.

Une vidéo de son arrestation l'avait montré dans son uniforme d'écolière, s'approchant à pied d'une colonie israélienne en Cisjordanie. Elle est ensuite interpellée par le garde de sécurité armé posté à l'entrée avant qu'un colon, en civil, ne lui prenne un couteau qu'elle portait sur elle et ne la maintienne au sol jusqu'à son arrestation par des soldats.

Elle avait ensuite été présentée devant un tribunal militaire, le seul type de cour israélienne compétente dans les Territoires occupés. Là, le procureur militaire a réclamé qu'elle soit inculpée pour "tentative d'homicide avec préméditation et possession d'un couteau".

Au terme d'un accord de plaider-coupable, Dima avait été condamnée à quatre mois et demi de prison ferme, assortis d'un mois et demi de sursis, le maximum pour un enfant de moins de 14 ans étant six mois, ferme ou avec sursis. Elle a également été condamnée à verser une amende de 8.000 shekels, soit environ 1.900 euros.

Le procureur avait accepté l'accord "en raison de l'absence d'antécédents de l'accusé" et de ses "aveux" qui selon l'ONG israélienne de défense des droits de l'Homme B'Tselem, avaient été obtenus lors d'interrogatoires menés en l'absence de ses parents ou de son avocat.

Le 11 avril, son avocat Tariq Barghouth avait annoncé que la demande de libération anticipée de la fillette, "la plus jeune Palestinienne jamais emprisonnée", avait été acceptée.

Le cas de Dima est "une exception", avait assuré au moment de sa condamnation B'Tselem, car "la justice militaire inculpe rarement des enfants si jeunes".

Pourtant la loi israélienne l'autorise à juger les enfants à partir de 12 ans, un fait unique au monde, selon l'Unicef. Actuellement, près de 450 mineurs palestiniens sont détenus par Israël, dont une centaine ont moins de 16 ans.

http://www.lorientlejour.com/article/982733/violences-anti-israeliennes-une-detenue-palestinienne-de-12-ans-liberee.html


Affrontements entre Kurdes et chiites en Irak : 8 morts  24/04/2016

Affrontements entre Kurdes et chiites en Irak : 8 morts







Au moins huit personnes ont été tuées dans des affrontements qui ont éclaté samedi soir entre combattants kurdes et forces paramilitaires chiites turkmènes dans le nord de l'Irak provoquant la fermeture d'un axe routier stratégique entre Bagdad et Kirkouk, indiquent des sources médicales et sécuritaires.

Ces violences se sont produites à Touz Khourmatou, à 175 km au nord de la capitale irakienne, entre deux factions qui peinent à s'attendre depuis que le groupe Etat islamique (EI) a été chassé des villes et villages de la région en 2014.

Une petite explosion s'est produite peu avant minuit près du quartier général de deux partis politiques et a provoqué des échanges de coups de feu entre les membres des deux communautés qui se partagent la majeure partie des quartiers de la localité.

Les combats se sont poursuivis dimanche matin, selon des sources au sein des services de sécurité. Des tirs de mortier ont visé des zones densément peuplées et provoqué en réponse des tirs de roquettes et d'armes automatiques en provenance des positions visées.

Cinq combattants chiites et trois membres des forces peshmergas, y compris un officier, ont été tués. Deux civils, dont un enfant, ont été blessés, précise-t-on de mêmes sources.

Le bilan pourrait s'alourdir car des tireurs embusqués ont ouvert le feu sur des personnes qui tentaient d'évacuer les victimes.

Des délégations des deux communautés sont arrivées dimanche à Touz Khourmatou pour tenter de résoudre ce conflit larvé.

http://www.lorientlejour.com/article/982702/affrontements-entre-kurdes-et-chiites-en-irak-8-morts.html


Renverser Assad par la force serait une erreur, selon Obama  24/04/2016

Renverser Assad par la force serait une erreur, selon Obama






Malgré l'intention des Etats-Unis de s'activer en Syrie sur le plan militaire, notamment d'accroître son contingent militaire pour frapper Daech, Barack Obama a pourtant reconnu que la décision de déployer des troupes américaines ou britanniques au sol afin de renverser Bachar el-Assad représenterait une erreur.

C'est pourquoi Barack Obama ne brandit plus d'armes, menaçant de renverser Bachar el-Assad, mais appelle la communauté internationale à "faire pression" sur la Russie qui, selon le président américain, est capable d'exercer son influence sur Damas pour engager le dialogue avec toutes les parties en conflit.

"Les Etats-Unis et le Royaume-Uni commettraient une erreur en déployant des troupes au sol pour renverser Assad", a déclaré Barack Obama dans une interview accordée à la chaîne de télévision BBC.

Selon M.Obama, utiliser des moyens exclusivement militaires ne serait pas une solution pour résoudre à long terme les problèmes qui déchirent la Syrie.

Barack Obama propose de faire pression sur toute les parties, y compris sur la Russie, l'Iran et les représentants de l'opposition modérée, afin que tous les participants au dialogue se réunissent à la table des négociations et discutent de la question de la transition politique.

Ceci dit, le président américain a souligné qu'aux yeux de Washington le président Assad, responsable de la mort de beaucoup de personnes, n'était pas légitime.

https://fr.sputniknews.com/international/201604241024485354-assad-renversement-obama-erreur/


Israël va installer du matériel de surveillance sophistiqué à la frontière marocaine avec l’Algérie  24/04/2016

Israël va installer du matériel de surveillance sophistiqué à la frontière marocaine avec l’Algérie







Le soutien de le régime sioniste au royaume du Maroc prend des formes de plus en plus diverses et de plus en plus assumées.Ainsi

Ainsi, dans une lettre, la mission permanente d’Israël auprès des Nations unies assure son homologue marocaine de la décision prise par le gouvernement israélien de soutenir la candidature du Maroc au Conseil des droits de l’Homme de l’ONU pour la période 2014-2018 lors des élections prévues à New York le 12 novembre prochain.Ce document atteste de façon irréfutable que l’acoquinement du Maroc avec l’entité sioniste n’est pas une vue d’esprit. Plus grave, la normalisation s’étend aux secteurs névralgiques, avec les facilitations accordées aux entreprises de sécurité israéliennes pour séjourner au Maroc et y accomplir leurs missions le plus normalement possible. C’est le cas notamment des cadres d’Eblit Securiy Systems, une entreprise spécialisée dans les équipements électroniques à usage militaire et civil, essentiellement d’espionnage.Le groupe est classé parmi les cent plus importantes firmes mondiales productrices d’armement, son nom est lié à d’obscurs contrats d’armement qui ont défrayé la chronique, en Israël même. En mai 2013, un journal américain a révélé que le Pentagone avait attribué à la filiale américaine de la société israélienne Elbit Systems un contrat lui donnant la possibilité de fournir des composants d’aéronefs à des armées de pays arabes, dont l’Irak et le Koweït. Un courrier adressé à des responsables marocains daté du 28 juillet 2008 demande clairement la prise en charge, au niveau des douanes, des membres de cette entreprise en mission secrète au Maroc, dont le vice-président et le directeur manager et le directeur marketing.Nos sources indiquent que cette équipe avait pour missions d’achever l’installation des systèmes d’écoute chez notre voisin de l’ouest et la construction de points de contrôle aux frontières est. Des informations publiées par des journaux marocains font, d’ailleurs, état d’un projet d’installation de 11 points de surveillance depuis le prétendu incident, où Rabat annonçait qu’un citoyen marocain aurait été grièvement blessé par des tirs de l’armée algérienne, le 18 octobre dernier, à la frontière avec l’Algérie. Ces points de contrôle sont d’une plus grande performance et peuvent accueillir de l’équipement militaire «sophistiqué», précise la source. Il est clair que ce projet s’inscrit dans le cadre des campagnes d’hostilité incessantes menées par le royaume contre l’Algérie.La société Eblit Securiy Systems a déjà signé plusieurs contrats avec d’autres pays africains, comme le Nigeria, pour espionner les communications. Ce groupe est partout présenté comme «leader mondial dans les champs de l’analyse de renseignements et de cyberdéfense», avec des solutions prouvées «hautement appropriées pour les pays, les armées et les sites d’infrastructures stratégiques».

http://fr.awdnews.com/soci%C3%A9t%C3%A9/isra%C3%ABl-va-installer-du-mat%C3%A9riel-de-surveillance-sophistiqu%C3%A9-%C3%A0-la-fronti%C3%A8re-marocaine-avec-l%E2%80%99alg%C3%A9rie


Brésil : se disant victime d’un « coup d’Etat », Dilma Rousseff envisage de saisir le Mercosur  24/04/2016

Brésil : se disant victime d’un « coup d’Etat », Dilma Rousseff envisage de saisir le Mercosur







La présidente brésilienne, Dilma Rousseff, a déclaré vendredi 22 avril que la procédure de destitution à son encontre présentait « toutes les caractéristiques d’un coup d’Etat » et a prévenu qu’elle demanderait au Mercado Común del Sur (Mercosur) de suspendre le Brésil si le processus démocratique n’était pas respecté.

La clause démocratique du marché commun sud-américain peut être invoquée si le gouvernement élu de l’un de ses Etats membres est renversé, comme cela s’était produit en 2012 au Paraguay. L’Etat en question peut être suspendu et perdre ses avantages commerciaux.

Cette menace brandie par Mme Rousseff, qui réfute les manipulations de comptes publics dont elle est accusée, semble traduire son intention de continuer à se battre si le Sénat décidait de la destituer. Cette procédure d’« impeachment », déjà validée par un vote des députés dimanche, ne repose sur aucune base légale, a déclaré la présidente brésilienne à des journalistes à New York.

Après des mois de crise politique, la pire qu’ait connue le Brésil depuis que la junte a rendu le pouvoir aux civils, en 1985, la destitution de la présidente pourrait être prononcée dans environ trois semaines, peu avant que le pays n’accueille les Jeux olympiques de Rio cet été.

Devant les Nations unies, où elle a signé vendredi 22 avril l’accord de Paris sur le climat, Mme Rousseff n’a pas utilisé le mot « coup d’Etat », mais elle s’est dite convaincue que le peuple serait « capable d’empêcher un retour en arrière ».

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2016/04/23/bresil-dilma-rousseff-envisage-de-saisir-le-mercosur-face-a-ce-qu-elle-estime-etre-un-coup-d-etat_4907397_3222.html#xtor=RSS-3208


Élue à la tête du principal syndicat étudiant britannique, Malia Bouattia ciblée par les médias et des associations juives  24/04/2016

Élue à la tête du principal syndicat étudiant britannique, Malia Bouattia ciblée par les médias et des associations juives






« Mon action en tant que présidente ne doit pas se limiter au seul cadre de notre syndicat NUS, elle doit avoir des répercussions sur notre société britannique toute entière », indiquait mercredi 20 avril, la britannique d’origine algérienne Malia Bouattia, fraîchement élue présidente de l’Union nationale des étudiants du Royaume-Uni (NUS). Celle qui prendra officiellement les rênes du plus grand syndicat étudiant du pays en juillet prochain, fait déjà l’objet de nombreuses critiques.
Militante pro-palestinienne

Une partie de la presse lui est tombée dessus en la qualifiant de « radicale », lui reprochant notamment de ne pas avoir voulu « condamner l’État islamique » et de tenir un discours antisémite. C’est d’ailleurs des groupes d’étudiants de confession juive qui s’élèvent aujourd’hui contre l’élection de la jeune femme de 28 ans.

Plébiscitée par les électeurs avec 372 voix contre 328 pour sa rivale et ancienne présidente du NUS, Megan Dunn, Malia Bouattia a été filmée quelques mois auparavant en train de conspuer l’influence des sionistes sur les médias de masse. Cette dernière avait également décrit l’Université de Birmingham, dont elle est diplômée, comme étant un « bastion sioniste ».

Parmi ses « torts », ses détracteurs lui reprochent aussi d’avoir tenu un discours sur la résistance lors d’un évènement dont l’affiche met en avant Hassan Nasrallah, leader du Hezbollah, parti dont la branche militaire est considérée comme une « organisation terroriste » par le Royaume-Uni.

Si la jeune algéro-britannique compose avec les critiques, elle a tout de même tenu un discours très personnel cette semaine évoquant le terrorisme et la façon dont sa famille a quitté l’Algérie lors de la décennie noire. Cette dernière a également rejeté les accusations d’antisémitisme en se disant opposée à toutes formes de racisme et de discrimination déclarant ainsi que : « Les juifs ont fait face à des persécutions horribles pendant des milliers d’années et les étudiants juifs présents sur les campus et ailleurs continuent à faire face à l’antisémitisme ».

Celle qui présidera une organisation rassemblant près de 600 associations étudiantes, soit près de 95% des syndicats de l’enseignement supérieur du Royaume-Uni veut maintenir l’unité : « L’une des étapes les plus importantes est de rencontrer tout le monde, afin de parler de ces préoccupations, de régler ces divisions », a-t-elle déclaré au Guardian.

http://www.tsa-algerie.com/20160423/elue-a-tete-principal-syndicat-etudiant-britannique-malia-bouattia-ciblee-medias-associations-juives/


Le coordinateur de l'opposition syrienne (HCN) critique l'Onu  23/04/2016

Le coordinateur de l'opposition syrienne (HCN) critique l'Onu








Riad Hidjab, coordinateur principal du Haut Conseil des négociations (HCN), principale alliance de l'opposition syrienne, a défendu samedi la décision du HCN de quitter les négociations de paix de Genève et a critiqué l'émissaire spécial de l'Onu Staffan de Mistura pour la montée des violences.

Les membres du HCN ont annoncé leur décision mardi et l'ont confirmée par la suite, mais l'envoyé spécial de l'Onu, Staffan de Mistura, a affirmé que les pourparlers se poursuivraient la semaine prochaine. et

"Pendant deux ans, M. De Mistura a exercé sa tâche d'émissaire de l'Onu et, durant cette période, les morts ont augmenté ou doublé en Syrie tandis que le nombre de villages et de zones assiégées, où sont M. De Mistura et son équipe, a également augmenté", a déclaré le négociateur à la presse à Gaziantep où il a visité un camp de réfugiés aux côtés de la chancelière allemande Angela Merkel et du Premier ministre turc Ahmet Davutoglu.

"Nous suspendons notre participation aux négociations pour respecter le sang syrien qui est versé sous les frappes du régime et de ses alliés et pour respecter les Syriens assiégés tués par la faim et pour respecter les Syriens qui sont tués sous la torture", a ajouté Riad Hidjab.

http://www.lorientlejour.com/article/982681/le-coordinateur-de-lopposition-syrienne-hcn-critique-lonu.html


Washington propose à Moscou de délimiter les zones d'influence en Syrie  23/04/2016

Washington propose à Moscou de délimiter les zones d'influence en Syrie







es Etats-Unis ont proposé à la Russie de créer en Syrie deux "zones d'opérations militaires exclusives" contre les terroristes.

Cette idée a été formulée par le secrétaire d'Etat américain John Kerry lors d'une rencontre avec la rédaction du New York Times.

"Nous avons proposé de tracer une ligne, une ligne absolue, et de dire: vous ne la franchissez pas et nous non plus", a déclaré M. Kerry. Selon lui, les autorités russes sont en train d'étudier cette proposition.

Le secrétaire d'Etat a également souligné que Washington ne resterait pas sans rien faire face aux actions de l'armée syrienne qui frappe l'opposition avec l'appui de l'aviation russe.

En mars dernier, peu avant le retrait de la majeure partie du contingent russe de Syrie, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov avait évoqué une proposition de ce genre formulée par les autorités américaines. Selon cette proposition, les forces aérospatiales russes devaient chasser les terroristes de Palmyre, tandis que la coalition dirigée par les Etats-Unis se chargerait de libérer la ville de Raqqa considérée comme la "capitale" de l'Etat islamique (Daech). Le ministre avait souligné à l'époque que la Russie ne s'opposait pas à l'idée de délimiter des "zones d'influence" en Syrie afin de poursuivre la lutte contre les terroristes conjointement avec les Américains.

La Russie et les Etats-Unis se sont portés garants de la trêve qui se poursuit en Syrie depuis février. Cependant, le régime de cessez-le-feu ne s'applique pas aux groupes terroristes Front al-Nosra et Daech.

https://fr.sputniknews.com/international/201604231024482367-washington-moscou-delimitation-zones-influence-lutte-antiterroriste/


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