Syrie: les jihadistes veulent poursuivre le combat à Idleb  15/10/2018

Syrie: les jihadistes veulent poursuivre le combat à Idleb



























Les jihadistes majoritaires dans la province syrienne d'Idleb ont indiqué dimanche vouloir poursuivre le combat contre le régime, et ils occupaient toujours une zone, devant être démilitarisée, après la date-limite prévue pour leur départ par le plan russo-turc.

Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), aucun retrait visible n'a été constaté dimanche avant minuit, malgré l'accord négocié entre la Russie, une alliée du président syrien Bachar al-Assad, et la Turquie, qui soutient les rebelles, afin d'éviter un assaut meurtrier du régime.

Des tirs d'armes lourdes depuis cette zone, d'où elles ont été en principe retirées, avaient eu lieu samedi soir.

Le sort de cet accord, conclu afin d'éviter un assaut meurtrier du régime contre le dernier bastion insurgé et rebelle dans la Syrie en guerre, semble dès lors de plus en plus fragile.

"Nous n'abandonnerons pas le choix du jihad et du combat pour réaliser les objectifs de notre révolution bénie, en premier lieu faire tomber le régime criminel", a écrit dans un communiqué Hayat Tahrir al-Cham (HTS), principale alliance jihadiste à Idleb et issue de l'ex-branche syrienne d'Al-Qaïda. "Nous n'abandonnerons pas nos armes", a-t-il affirmé.

HTS ne dit toutefois pas clairement s'il rejette l'accord russo-turc du 17 septembre.

Dans une référence implicite à la Turquie, le groupe jihadiste indique "apprécier les efforts de tous ceux qui luttent à l'intérieur de la Syrie et à l'extérieur pour protéger les zones libérées (du régime) et empêcher leur destruction ou des massacres".

- "Duplicité russe" -

"Mais nous mettons en garde contre la duplicité de l'occupant russe et contre toute confiance dans ses intentions", ajoutent les jihadistes, qui avec d'autres groupes contrôlent plus des deux tiers de la future zone tampon et 60% de la province.

L'accord russo-turc prévoit une zone démilitarisée pour séparer les territoires du régime Assad de ceux encore tenus par les rebelles et jihadistes, évitant ainsi un assaut et une possible catastrophe humanitaire à Idleb (nord-ouest).

Le Front national de libération, principal groupe rebelle, l'a officiellement endossé et a affirmé avoir totalement retiré ses armes lourdes mercredi dernier, selon la date butoir établie.

Mais samedi soir, plusieurs tirs au mortier venant de la zone tampon ont visé une position militaire à Jourine, dans le nord de la province voisine de Hama, tuant deux soldats, ainsi que des secteurs dans celle d'Alep, selon l'OSDH.

L'ONG n'a pas été en mesure de préciser si les tirs avaient été effectués par des rebelles ou par des jihadistes.

"Il s'agit de la première violation claire de l'accord depuis le retrait des armes lourdes. Cette zone est censée être débarrassée des obus de mortier", a déclaré Rami Abdel Rahmane, directeur de l'OSDH.

- Deux scénarios -

Le quotidien syrien prorégime Al-Watan a aussi fait état de bombardements, indiquant que des zones de l'ouest de la province d'Alep avaient été touchées par "des obus de mortier et des tirs d'artillerie lourde censés être retirés de la zone".

Selon M. Abdel Rahmane, le régime a aussi bombardé par intermittence ces derniers jours la zone tampon. Et de nouveaux bombardements du régime ont été enregistrés dimanche soir sur un secteur situé "dans l'ouest de la zone tampon", rattaché à la province de Hama.

Dans un rapport du centre de réflexion Omran basé en Turquie, le spécialiste de la Syrie, Nawar Oliver, estime que si HTS fait capoter l'accord, deux scénarios sont à envisager: "Soit la Turquie et le FNL lancent une offensive militaire contre HTS, soit la Russie saisit l'occasion avec le soutien du régime et ses alliés pour entrer à Idleb".

M. Assad, qui a maintes fois fait part de sa volonté de reconquérir l'ensemble de la Syrie, a qualifié de "temporaire" l'accord russo-turc et assuré qu'Idleb et les régions voisines reviendraient à terme au régime.

L'accord Ankara-Moscou n'est que le dernier en date d'une série d'accords de trêve conclus au cours des sept années de guerre en Syrie, qui ont fait plus de 360.000 morts et des millions de déplacés et réfugiés.



(©AFP / (15 octobre 2018 00h32) https://www.romandie.com/news/ZOOM-Syrie-les-jihadistes-veulent-poursuivre-le-combat-Idleb/962014.rom

Les États-Unis organisent leur retrait de la CIJ  14/10/2018

Les États-Unis organisent leur retrait de la CIJ



















Washington a très mal pris la condamnation de certaines de ses sanctions contre l’Iran par la Cour internationale de Justice (CIJ).

Téhéran ayant argumenté en se fondant sur le Traité bilatéral sur l’Amitié, les Relations économiques et les Droits consulaires du 15 août 1955, Washington a annoncé qu’il dénonçait ce Traité.

La Cour examine actuellement une plainte de l’Autorité palestinienne dénonçant l’illégalité du transfert de l’ambassade US à Jérusalem. Elle se fonde sur le plan de partage onusien de la Palestine et sur la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques.

Il n’est pas possible dans ce cas de se retirer d’une décision de l’Assemblée générale des Nations unies. Aussi le conseiller de Sécurité nationale, John Bolton, a décidé préventivement de dénoncer tous les Traités autorisant des recours devant la CIJ, dont le Protocole facultatif de la Convention de Vienne.

La Cour internationale de Justice est l’héritière de la Cour permanente d’arbitrage créée par la Conférence de La Haye de 1899. À l’initiative du Tsar Nicolas II et du président du Parti radical français, Léon Bourgeois, elle devait aider les États à régler leurs différends. Aujourd’hui, la CIJ est devenue la Cour d’arbitrage des États membres de l’Onu. Elle ne doit pas être confondue avec les tribunaux internationaux qui siègent également à La Haye.

http://www.voltairenet.org/article203469.html

Cisjordanie: la 1e construction en 20 ans d’un quartier pour colons juifs se fera à Hébron  14/10/2018

Cisjordanie: la 1e construction en 20 ans d’un quartier pour colons juifs se fera à Hébron























Le gouvernement israélien a donné son feu vert à la construction de 31 unités de logements à Hébron, et ce pour la première fois depuis 20 ans, a fait savoir le ministre israélien de la Défense. Certains estiment que cette mesure permettra d’augmenter de 20% la population juive de cette ville de Cisjordanie.

Le ministre israélien de la Défense, Avigdor Liberman, a fait savoir que le gouvernement de l’État hébreu avait donné son aval à la construction d’un quartier pour colons juifs à Hébron, en Cisjordanie, et ce pour la première fois depuis 20 ans.

Selon les projets de l’État hébreu, dans cette ville peuplée de plusieurs milliers de Palestiniens et de quelques centaines d’Israéliens, il est prévu d’ériger 31 «unités de logements» — appartements ou maisons.

«Pour la première fois depuis 20 ans, un nouveau quartier juif verra le jour à Hébron! Au lieu d’une base militaire, nous bâtirons un nouveau quartier», a-t-il déclaré dans un communiqué, ajoutant qu’il était prévu de construire 31 logements, deux jardins d’enfants et une crèche.

Les militants de l’organisation Chalom Akhshav (La Paix maintenant) évoquent le premier projet de colons à Hébron depuis 2002. Selon les évaluations, ce projet permettra d’augmenter de 20% la population juive dans la ville.

«J’exprime ma reconnaissance au chef du gouvernement et aux ministres ayant approuvé le projet que j’ai lancé», a souligné M.Liberman, ajoutant qu’il s’agissait d’une nouvelle étape importante de la politique menée par le gouvernement pour renforcer les implantations en Judée-Samarie [nom biblique de la Cisjordanie, ndlr].

La poursuite de la colonisation en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, où vivent à ce jour plus de 600 000 Israéliens, est considérée comme la principale entrave du processus de paix avec les Palestiniens qui y voient une politique de consolidation des positions de l’État hébreu sur les territoires conquis par Israël il y a plus d’un demi-siècle.

https://fr.sputniknews.com/international/201810141038498731-constructions-logements-colons-cisjordanie/

Elections en Bavière: l'AfD entre au Parlement, revers historique des alliés conservateurs de Merkel  14/10/2018

Elections en Bavière: l'AfD entre au Parlement, revers historique des alliés conservateurs de Merkel
























Le parti conservateur bavarois CSU, allié incontournable d'Angela Merkel, a subi un camouflet lors des élections régionales. Il perd sa majorité absolue face à l'essor des Verts et du parti anti-immigration AfD, réalisant son pire score depuis 1950.

L'Union chrétienne-sociale (CSU), parti allié de la CDU de la chancelière allemande Angela Merkel, qui domine la Bavière depuis les années 1950, arriverait en tête des élections régionales avec 35,5% des voix, selon les sondages réalisés à la sortie des bureaux de vote par les chaînes publiques ARD et ZDF.

Ce résultat, qui risque bien d'être le plus mauvais depuis près de 70 ans, a tout d'une débâcle politique pour la CSU. Elle perdrait 12 points par rapport à 2013, ainsi que sa majorité absolue au Parlement régional. Le parti va être obligé de chercher une alliance avec une ou plusieurs autres formations.

Le SPD, l'autre allié de la chancelière sur le plan fédéral, est crédité d'environ 10% des suffrages. Un revers également puisqu'il se ferait doubler par les Verts, estimés à 18%-19% des voix. En revanche, le parti anti-immigration Alternative pour l'Allemagne (AfD), avec un score de 11%, effectuerait une percée. Il entrera en effet pour la première fois au Parlement bavarois.

Parmi les autres scores, les conservateurs indépendants seraient à 11,5% et les libéraux du FDP fermeraient la marche avec 5% des voix.

La CDU devra faire face à un scrutin tout aussi ardu le 28 octobre en Hesse, un Land que les conservateurs dirigent en coalition avec les écologistes.

https://francais.rt.com/international/54590-elections-baviere-allemagne-afd-entre-parlement-revers-historique-allies-conservateurs-merkel

Impôts et cotisations en France dépassent pour la première fois les 1 000 milliards d'euros annuels  14/10/2018

Impôts et cotisations en France dépassent pour la première fois les 1 000 milliards d'euros annuels
























C'est une première : selon un rapport parlementaire, les prélèvements obligatoires ont dépassé les 1000 milliards d’euros en France en 2017, le plus haut niveau jamais atteint. Cela représente 45% du PIB.

Les prélèvements obligatoires ont dépassé pour la première fois la barre des 1 000 milliards d'euros en France en 2017, année de transition entre le quinquennat de François Hollande et celui d'Emmanuel Macron, selon un rapport parlementaire sur le projet de budget 2019.

D'après ce document, publié le 12 octobre par le rapporteur du budget Joël Giraud (LREM) et repéré par le journal Les Echos, l'ensemble des impôts et cotisations recouvrés par les administrations publiques ont atteint cette année-là 1 038 milliards d'euros. C'est 43,3 milliards de plus que le chiffre atteint en 2016, qui s'élevait à 994,7 milliards, précise le rapport.

En pourcentage du produit intérieur brut (PIB), le taux de prélèvements obligatoires a atteint en 2017 son point le plus haut, 45,3%. Les cotisations sociales ont pesé pour 37% du PIB des prélèvement obligatoires et les impôts pour 63%. Ce taux doit retomber à 45% du PIB en 2018 et à 44,2% du PIB en 2019, en raison des baisses d'impôts décidées par le gouvernement, notamment la suppression de la taxe d'habitation, la suppression de l'impôt de solidarité sur la fortune et la mise en place de la «flat tax» sur les revenus du capital.

Malgré tout, la quantité d'impôts et cotisations recouvrés par l'Etat, les collectivités et la sécurité sociale devrait continuer à augmenter, pour atteindre 1 057 milliards d'euros en 2018 et 1 070 milliards en 2019. Cela s'explique par l'«évolution spontanée» des recettes fiscales, souligne Joël Giraud dans son rapport, destiné à éclairer les parlementaires sur le projet de loi de finances, qui sera débattu à l'Assemblée nationale à partir du 15 octobre. Les rentrées d'impôts augmentent en effet quand l'activité économique croît, la bonne tenue de l'économie stimulant notamment la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et l'impôt sur le revenu, lié au salaire. Le taux de croissance attendu pour cette année comme pour l'an prochain, qui sera de 1,7% dans les deux cas selon le gouvernement, laisse entrevoir une hausse des recettes fiscales en volume supérieure aux baisses prévues par le gouvernement.

https://francais.rt.com/economie/54584-impots-cotisations-france-depassent-pour-premiere-fois-1000-milliards-euros

Israël: Netanyahu menace d'infliger des "coups très douloureux" au Hamas  14/10/2018

Israël: Netanyahu menace d'infliger des "coups très douloureux" au Hamas





















Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a menacé dimanche d'infliger des "coups très douloureux" au Hamas à la suite d'une recrudescence de violences dans la bande de Gaza contrôlée par le mouvement islamiste.

"Le Hamas n'a apparemment pas compris le message: s'il ne cesse pas ses attaques, elles s'arrêteront d'une autre manière, sous forme de coups douloureux, très douloureux", a averti M. Netanyahu lors du conseil des ministres.

"Nous sommes très proches d'un autre type d'action qui comprend des coups très durs. Si le Hamas fait preuve d'intelligence, il cessera le feu et les violences maintenant", a-t-il ajouté.

Israël a déjà suspendu vendredi les livraisons de fioul à la bande de Gaza, censées soulager les maux de ce territoire palestinien sous blocus depuis plus de dix ans et atténuer des mois de tensions.

L'accord obtenu par l'ONU et soutenu par les Etats-Unis avait vu la livraison de milliers de litres de fioul payé par le Qatar dans l'enclave palestinienne.

Mais le ministre israélien de la Défense, Avigdor Lieberman, a annoncé vendredi l'arrêt "immédiat" de ces livraisons, vitales pour la production d'électricité, après des affrontements qui ont coûté la vie à sept Palestiniens dans la bande de Gaza, le long de la frontière avec Israël.

Samedi, M. Lieberman a affirmé sur son compte Twitter que les livraisons de carburants et de gaz à Gaza ne reprendront qu'en cas "d'arrêt total des violences, du lancement de ballons incendiaires (de Gaza vers Israël) et de l'utilisation de pneus brûlés face aux localités israéliennes" voisines du territoire.

Des camions transitant par Israël avaient auparavant livré depuis mardi dernier des centaines de milliers de litres de carburant destinés à la seule centrale électrique du territoire coincé entre l'Etat hébreu, l'Egypte et la Méditerranée. Le Qatar, soutien de longue date du Hamas, règle la facture de ce carburant (60 millions de dollars pour six mois).

L'objectif était que les Gazaouis puissent avoir du courant plus longtemps que les quatre heures qu'ils reçoivent chaque jour tout en dissipant les tensions faisant craindre une quatrième guerre entre Israël et le Hamas, après celles de 2008, 2012 et 2014.

https://actu.orange.fr/monde/israel-netanyahu-menace-d-infliger-des-coups-tres-douloureux-au-hamas-CNT0000017qX5u.html

Massacres à Gaza : les Palestiniens appellent à une protection internationale  14/10/2018

Massacres à Gaza : les Palestiniens appellent à une protection internationale























Le gouvernement palestinien de réconciliation nationale a réitéré samedi son appel à l'application immédiate du droit international et à la protection internationale du peuple palestinien après les crimes et les massacres commis vendredi par les forces d'occupation israéliennes et des colons contre les manifestants palestiniens à Gaza.
Le porte-parole du gouvernement palestinien, Youssouf al-Mahmoud, a dénoncé l'attaque menée par des colons contre un véhicule palestinien près du checkpoint Za'tara au sud de Naplouse, qui avait entraîné la mort d'Aicha Mohammed Talal al-Rabi, âgée de 47 ans, dans la ville de Bidya, et ce, au lendemain des crimes perpétrés par les forces d'occupation israéliennes contre des manifestants pacifiques dans la bande de Gaza, faisant 6 morts et 250 blessés, a rapporté l'agence palestinienne Wafa.

Le porte-parole du gouvernement palestinien a accusé également l'occupation israélienne de vouloir mener une politique d'escalade et d'agression en Cisjordanie, en particulier à El Qods occupée, et dans la bande de Gaza assiégée.
Tout en réitérant l'appel du gouvernement palestinien à parvenir à la réconciliation nationale afin de dépasser les plaies devant les exigences de l'intérêt national, Youssouf al-Mahmoud a réclamé une intervention internationale immédiate pour arrêter l’agression israélienne contre les Palestiniens.

Vendredi, l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) avait condamné l’attaque agressive de l’occupation israélienne menée, avec le soutien américaine contre le peuple palestinien, et qui avait entraîné la mort de 6 Palestiniens et la blessure de plus de 250 citoyens dans la bande de Gaza suite aux tirs à balles réelles par des soldats israéliens sur des manifestants pacifiques.

L’OLP, par la voix d'un membre du Comité exécutif, Ahmed al-Tamimi, chef du Département des droits de l'Homme et de la société civile, a demandé à la communauté internationale d’intervenir de toute urgence afin de mettre fin à l’agression israélienne contre le peuple palestinien, notamment après les massacres commis vendredi contre des manifestants pacifiques dans la bande de Gaza.

M. Al-Tamimi a demandé également aux gouvernements arabes, islamiques et internationaux d’intervenir immédiatement et de prendre les mesures politiques, diplomatiques et juridiques qui garantiront la protection au peuple palestinien et qui condamneront Israël pour ces crimes, exigeant la poursuite des responsables israéliens devant la justice internationale.

Le dirigeant de l'OLP a souligné, dans ce contexte, que l’occupation israélienne et son gouvernement profitent du soutien américain à leurs politiques coloniales et agressives en violation flagrante des résolutions de l'ONU et de la légalité internationale ainsi que des droits de l’Homme.


Source: radioalgerie.dz
https://french.palinfo.com/42933
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Le tribunal de Tel-Aviv rejette l'appel de l'étudiante américaine Lara Alqasem  14/10/2018

Le tribunal de Tel-Aviv rejette l'appel de l'étudiante américaine Lara Alqasem























Le tribunal de district de Tel-Aviv a rejeté vendredi l'appel de l'étudiante américaine Lara Alqasem retenue à l'aéroport israélien Ben Gourion pour son soutien au mouvement BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions jusqu'à ce qu'Israël respecte le droit international).
"Tout Etat qui se respecte défend ses intérêts et ceux de ses citoyens, et a le droit de combattre les actions de boycott contre ses ventes à l'étranger et sa culture, ainsi que les atteintes à son image", a prétendu le tribunal dans ses attendus.

L'occupation israélienne bloque depuis une semaine l'entrée sur les territoires palestiniens occupés de l'étudiante palestino-américaine, pour son soutien au mouvement BDS.
Lara Alqasem est retenue au centre d'immigration de l'aéroport israélien Ben Gourion de Tel-Aviv, mais elle n'est pas arrêtée, avait précisé la porte-parole de l'Autorité de l'immigration au sein du gouvernement israélien, Sabine Haddad.
L'affaire met en lumière la nouvelle loi israélienne adoptée en 2017 interdisant l'entrée en Palestine occupée depuis 1948 des partisans du mouvement BDS, campagne globale appelant au boycott économique, culturel ou scientifique d'Israël jusqu'à la fin de l'occupation des Territoires palestiniens.


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Syrie: une nouvelle loi encadre plus strictement les religieux musulmans  13/10/2018

Syrie: une nouvelle loi encadre plus strictement les religieux musulmans














Le président syrien Bachar al-Assad a signé une nouvelle loi encadrant plus strictement l’activité des religieux musulmans, leur interdisant d’utiliser des lieux de culte à des «fins politiques» ou de voyager à l’étranger sans autorisation, selon les médias d’Etat.

Le texte, adopté mercredi par le Parlement puis signé vendredi par le président, interdit aux imams d’appartenir à des partis politiques non autorisés, de participer à des conférences en Syrie ou à l’étranger et de quitter le territoire syrien sans l’autorisation du ministre des Affaires religieuses.

En 2011, certaines mosquées syriennes étaient devenues le point de départ de manifestations contre le régime Assad.

C’est après la répression meurtrière de manifestations prodémocratie par le pouvoir que la guerre dans ce pays a débuté cette même année. Elle s’est complexifiée au fil des ans, notamment avec l’implication de groupes jihadistes, et a fait plus de 360.000 morts.

Le texte met en garde les religieux contre «l’incitation à la haine confessionnelle» et «l’exploitation des tribunes (des mosquées) à des fins politiques».

Il limite également le mandat du mufti de la République, la plus haute autorité musulmane, à trois ans renouvelables, au lieu d’une durée illimitée. L’actuel mufti, Ahmad Badreddine, occupe cette position depuis 2004.

Le ministère des Affaires religieuses devra, en parallèle, se «coordonner avec les ministère de l’Information et de la Culture pour superviser les programmes religieux dans les médias, ainsi que les publications religieuses», selon la nouvelle loi.

Cette réforme a suscité différentes réactions. Certains jugent qu’elle permettra de «lutter contre l’extrémisme» et d’autres craignent qu’elle ne soit l’expression d’une volonté de museler davantage les voix dissonantes et critiques du pouvoir.

«Cette loi permet au ministère Affaires religieuses de s’ingérer même dans des activités qui ne relèvent pas de son domaine comme les publications», affirme à l’AFP un avocat syrien, ayant requis l’anonymat.

Le ministre des Affaires religieuses, Mohamad Abdel Sattar al-Sayed, s’est lui félicité d’une «première» permettant de définir des «limites à l’activité religieuse» ainsi que des «conditions pour la désignation des imams et des orateurs».

https://www.sudinfo.be/id80011/article/2018-10-13/syrie-une-nouvelle-loi-encadre-plus-strictement-les-religieux-musulmans

Une Palestinienne, mère de huit enfants, tuée par des colons israéliens  13/10/2018

Une Palestinienne, mère de huit enfants, tuée par des colons israéliens














Une Palestinienne est décédée vendredi soir en Cisjordanie occupée des suites de blessures provoquées par des jets de pierres de colons israéliens sur la voiture dans laquelle elle se trouvait, a indiqué samedi l’agence officielle palestinienne Wafa.

Un porte-parole de la police israélienne a confirmé dans un communiqué que la voiture avait été la cible de jets de pierres, sans préciser toutefois qui les avait lancées.

Aicha Mohamed Rabi, 48 ans et mère de huit enfants, a été touchée par une pierre à la tête alors qu’elle se trouvait vendredi dans une voiture conduite par son mari au sud de la ville de Naplouse, selon Wafa, qui cite des sources médicales et de sécurité palestiniennes.

La Palestinienne est ensuite décédée dans un hôpital de Naplouse, selon les mêmes sources qui précisent que son mari a été légèrement blessé.

Des témoins palestiniens cités par Wafa ont affirmé que les pierres avaient été lancées par des colons israéliens.

https://www.tsa-algerie.com/une-palestinienne-mere-de-huit-enfants-tuee-par-des-colons-israeliens/

“Je vous demande de m’oublier”, réplique Benzema à Le Graët  13/10/2018

“Je vous demande de m’oublier”, réplique Benzema à Le Graët













“Je vous demande de m’oublier”: Karim Benzema a exprimé mercredi son ras-le-bol d’être à nouveau au centre des débats après des propos du président de la Fédération française de football (FFF) Noël Le Graët, selon qui l’attaquant n’a plus sa place en Bleu.

“Monsieur Le Graët, je vous demande de m’oublier et de me laisser tranquille svp”, a écrit Benzema sur son compte Twitter.

“La France est championne du monde et là est l’essentiel, le reste n’est que futilité. Merci”, a ajouté l’avant-centre du Real Madrid, ajoutant deux mots-clés limpides: “CaSuffit” et “GiveMeABreak” (“Laissez-moi tranquille”, en anglais).

Benzema réagissait à un entretien de Noël Le Graët avec Ouest France, dans lequel le patron de la FFF juge que le bail de l’attaquant avec les Bleus “est terminé”. “Je n’ai rien contre Karim, il s’est toujours bien comporté en équipe de France. Mais je pense que les Bleus, c’est terminé pour lui, d’autant qu’il est peut-être moins en forme depuis quelque temps”, explique le dirigeant.

Benzema avait déjà publié fin mai un tweet furieux après des propos similaires de Le Graët qui estimait dans un entretien à l’AFP que l’attaquant âgé de 30 ans était “de l’histoire ancienne”.

L’attaquant du Real (81 sélections, 27 buts) est tenu à l’écart de l’équipe de France depuis octobre 2015 et l’affaire du chantage à la sex-tape, dans lequel il est mis en examen. La cour d’appel de Paris doit rendre le 8 novembre sa décision concernant la validité de l’enquête.

Quelques heures plus tôt, son ancien agent, l’historique Karim Djaziri, s’était agacé également sur Twitter: “Noël, vous aviez déjà mis un terme à la carrière internationale de Benzema en juin 2018 vous remettez ça aujourd’hui tout en le dénigrant! Dans quel but? Vous vous reprochez quelque chose?”

“Écrivez à @FIFAcom et laissez le jouer pour une autre sélection, nous verrons s’il est terminé”, a-t-il encore taclé. Benzema fait partie des sept joueurs français sélectionnés par la rédaction de France Football parmi les 30 candidats au plus prestigieux des trophées individuels, le Ballon d’Or, qui sera décerné début décembre.

https://www.tsa-algerie.com/je-vous-demande-de-moublier-replique-benzema-a-le-graet/

Journaliste disparu : l’Arabie saoudite dans l’embarras, Trump menace  13/10/2018

Journaliste disparu : l’Arabie saoudite dans l’embarras, Trump menace













L’Arabie saoudite a démenti officiellement, ce samedi 13 octobre, l’assassinat du journaliste Jamal Khashoggi dans son consulat à Istanbul en Turquie, onze jours après l’éclatement de l’affaire.

Jusque-là, les autorités de Ryad utilisaient Twitter pour répondre au flot de questionnements et de doutes sur une affaire qui commence à prendre des proportions diplomatiques importantes.

Ce samedi, le ministre de l’Intérieur, Abdelaziz Bin Saoud Bin Nayef a parlé « d’allégations infondées » et de « mensonges » autour de l’affaire. « Nous dénonçons les accusations portées contre le Royaume dans les médias. Nous sommes attachés pour que toute la vérité soit dévoilée sur le sujet de la disparition de Jamal Khashoggi », a-t-il déclaré, cité par l’agence officielle saoudienne SPA.
« Campagne de dénigrement »

La même agence a rapporté que le gouvernement Saoudien se félicite de la décision de la Présidence turque de former « une équipe d’action commune » composée d’experts afin de « de révéler les conditions de disparition du citoyen J. Khashoggi ». « Le Royaume d’Arabie saoudite a souligné le grand souci de maintenir la sécurité de ses citoyens où qu’ils se trouvent », est-il ajouté.

Les médias saoudiens préfèrent souvent parler du « citoyen » Jamal Khashoggi, au lieu du « journaliste ». Les quotidiens Al Youm et Erriadh ont dénoncé, dans leurs éditoriaux, « la campagne de dénigrement » qui, selon eux, est menée contre le Royaume saoudien. Ils ont évoqué « une animosité » qui serait liée à « une jalousie » envers le pays « qui multiplie les réussites sur le plan intérieur, avec une économie florissante et essor social en faveur de tous les citoyens, et sur le plan extérieur avec un rôle de plus en plus accru en tant que leader du monde arabe et islamique ».

Les médias saoudiens parlent à chaque fois de disparition de Jamal Khashoggi « après sa sortie du consulat saoudien à Istanbul ». Ce n’est pas l’avis des médias turcs qui évoquent un assassinat à l’intérieur de la l’enceinte diplomatique.
Le mystère de l’Apple Watch de Khashoggi

Le journal turc « Sabah » a rapporté que la montre intelligente Apple que portait le journaliste disparu a fourni aux services de sécurité turcs des informations précieuses. Jamal Khashoggi aurait envoyé des enregistrements vers le système de stokage I Cloud grâce à son Apple watch, connectée au téléphone portable (resté aux mains de la fiancée du journaliste lors de la visite au consulat le 2 octobre 2018).

Selon le même quotidien, le chroniqueur du Washington Post aurait été frappé, torturé avant d’être tué « par une équipe de Saoudiens ». « Les Saoudiens se sont rendus compte de l’existence des enregistrements et ont effacé une grande partie, mais les services de sécurité ont pu tout récupérer en faisant des copies », a souligné Sabah, qui est le 5e tirage en Turquie.

Les médias saoudiens parlent à chaque fois de disparition de Jamal Khashoggi « après sa sortie du consulat saoudien à Istanbul ». Ce n’est pas l’avis des médias turcs qui évoquent un assassinat à l’intérieur de la l’enceinte diplomatique.
Le mystère de l’Apple Watch de Khashoggi

Le journal turc « Sabah » a rapporté que la montre intelligente Apple que portait le journaliste disparu a fourni aux services de sécurité turcs des informations précieuses. Jamal Khashoggi aurait envoyé des enregistrements vers le système de stokage I Cloud grâce à son Apple watch, connectée au téléphone portable (resté aux mains de la fiancée du journaliste lors de la visite au consulat le 2 octobre 2018).

Selon le même quotidien, le chroniqueur du Washington Post aurait été frappé, torturé avant d’être tué « par une équipe de Saoudiens ». « Les Saoudiens se sont rendus compte de l’existence des enregistrements et ont effacé une grande partie, mais les services de sécurité ont pu tout récupérer en faisant des copies », a souligné Sabah, qui est le 5e tirage en Turquie.

Yenisafak, autre quotidien turc, a également évoqué l’existence d’un enregistrement compromettant sur l’assassinat du journaliste saoudien. Selon cette publication, Jamal Khashoggi aurait été reçu par le consul lui-même à son bureau pendant quelques minutes. « Après, deux hommes sont entrés dans le bureau, l’ont frappé et l’ont mené vers une autre salle. Dans l’enregistrement, on entend Khashoggi crier et demander des secours. L’équipe de tueurs l’a ensuite drogué avant de le trainer vers une troisième salle pour le tuer et le découper à la scie », a écrit Yenisafak, connu pour être proche du gouvernement turc.

D’après la même source, les tueurs auraient quitté le consulat avant d’être remplacés par une équipe de « nettoyeurs » pour « effacer les traces du crime ». « Ils sont sortis ensuite avec de grosses valises qu’ils avaient acheté au marché Sirkiji à Istanbul », a précisé le journal. D’après Yenisafak, ces valises ont été ensuite transportées vers la résidence du consul, située à 500 mètres du consulat.
Des touristes, pas des tueurs ?

Al Arabiya, chaîne saoudienne basée aux Emirats, a accusé les journaux turcs d’avoir inventé l’histoire de la montre Apple de Jamal Khashoggi, en se basant sur des informations relayées par la chaîne américaine CNN.

Al Arabiya a reproché aux médias turcs et qataris d’avoir diffusé des images de Saoudiens présentés comme « les tueurs de Khashoggi » lors de leur passage à l’aéroport d’Istanbul. « Pourquoi rien n’a été montré sur le déplacement de ces « tueurs présumés » de l’hôtel vers le consulat ? Parce que d’anciens enregistrements ont prouvé que les personnes présentes dans les images sont de simples voyageurs », a répondu Al Arabiya qui a évoqué la chute des réservations de touristes des pays du Golfe vers la Turquie à cause des soupçons autour de l’affaire Khashoggi.
Disparition de trois princes

Selon les médias britanniques BBC et The Guardian, l’affaire Khashoggi n’est pas un cas unique. En 2015 et en 2016, trois princes saoudiens, connus par leurs positions critiques vis-à-vis des autorités de Ryad, ont disparu, après avoir été conduits de force vers leur pays à partir d’Europe ou d’Afrique. Il s’agit de Sultan Bin Turki Bin Abdelaziz, de Turki Bin Bandar et Saud Ben Saïf Al Nasr.

« Ces différentes histoires portent la marque de l’impulsif Mohammed Ben Salman (MBS, prince héritier), adepte en politique intérieur comme extérieure, de pratiques peu orthodoxes qu’elles sont musclées. C’est à lui que l’on doit la dévastatrice offensive au Yémen, en mars 2015, la mise en quarantaine du Qatar, le mouton noir du Golfe, en juin 2017, et la vraie-fausse démission du Premier ministre libanais, Saâd Hariri, en novembre 2017 : un épisode rocambolesque… » , a relevé le quotidien français Le Monde.

Face à ses révélations, même les alliés traditionnels de Riyad haussent le ton. À Washington, le président Donald Trump a menacé l’Arabie Saoudite, partenaire stratégique des Etats Unis, de « châtiment exemplaire » dans le cas où l’implication de Ryad dans la disparition de Jamal Khashoggi serait établie.

« Pour l’instant, ils démentent (leur implication) et la démentent vigoureusement. Est-ce que ça pourrait être eux ? Oui », a dit le président dans un entretien à la chaîne CBS, enregistré jeudi et diffusé samedi. « Le sujet est particulièrement important parce que cet homme était journaliste », a-t-il ajouté.

https://www.tsa-algerie.com/journaliste-disparu-larabie-saoudite-dans-lembarras-trump-menace/

Des milliers de personnes aux funérailles à Gaza de sept Palestiniens tués  13/10/2018

Des milliers de personnes aux funérailles à Gaza de sept Palestiniens tués





























Des milliers de personnes ont participé samedi aux funérailles de sept Palestiniens tués la vieille par des soldats israéliens à la frontière entre la bande de Gaza et Israël.

Présents aux enterrements, plusieurs chefs du Hamas, le mouvement islamiste au pouvoir dans la bande de Gaza, ont scandé avec les personnes en deuil des slogans contre Israël.

Selon la version de l'armée israélienne, cinq des Palestiniens ont été tués par balles après avoir forcé vendredi la barrière de sécurité très protégée entre la bande de Gaza et Israël, et attaqué un poste de l'armée situé à proximité.

Le porte-parole de l'armée Jonathan Conricus a précisé que 20 Palestiniens s'étaient infiltrés en Israël lors d'une "attaque organisée" après avoir actionné un engin explosif qui a endommagé la barrière.

Le ministère de la Santé palestinien dans la bande de Gaza a pour sa part précisé que sept Palestiniens avaient été tués au moment où des milliers de manifestants s'étaient approchés de la barrière séparant l'enclave palestinienne du territoire israélien.

Samedi, le ministère a donné les noms et l'âge des victimes: Ahmed al-Tawil, 27 ans, Mohammed Ismaïl, 29 ans, Ahmed Abou Naïm, 17 ans, Abdallah Daghma 25 ans, Afifi Atta Afifi 18 ans, Tamer Abou Armaneh 25 ans et Mohammed Abbas 21 ans.

Selon l'armée, quelque 14.000 "émeutiers et manifestants" ont participé aux protestations vendredi.

Les abords de la frontière avec Israël sont depuis le 30 mars le théâtre d'une vaste mobilisation contre le blocus imposé depuis plus de dix ans à la bande de Gaza par l'Etat hébreu. Les Palestiniens réclament aussi le droit de revenir sur les terres dont ils ont été chassés ou qu'ils ont fuies à la création d'Israël en 1948.

Au moins 205 Palestiniens ont été tués par des tirs israéliens depuis le 30 mars, la plupart lors de protestations le long de la frontière, et d'autres par des tirs de chars ou lors de frappes de l'aviation israélienne, selon des sources palestiniennes.

Un soldat israélien a été tué.

Israël soutient défendre ses soldats et son territoire. L'armée israélienne accuse le Hamas d'orchestrer la contestation et de se servir des manifestants pour couvrir ses activités hostiles. Le Hamas est considéré par Israël comme une organisation "terroriste".

Les dernières semaines ont vu une recrudescence de la mobilisation, tandis que l'ONU et l'Egypte cherchaient à favoriser une trêve durable entre Israël et le Hamas.

L'ONU a aussi œuvré à un accord entré en vigueur au cours de la semaine, pour la livraison à la bande de Gaza de carburant payé par le Qatar.

Le carburant devait augmenter la production de la seule centrale électrique de l'enclave et fournir aux Gazaouis plus que les quatre heures de courant qu'ils reçoivent chaque jour. Il devait également soulager un territoire éprouvé par les guerres, le blocus et la pauvreté.

Mais le ministre israélien de la Défense Avigdor Lieberman a annoncé vendredi la suspension immédiate du fioul après les violences.



(©AFP / (13 octobre 2018 18h48) https://www.romandie.com/news/ZOOM-Des-milliers-de-personnes-aux-fun-railles-Gaza-de-sept-Palestiniens-tu-s/961802.rom

La nouvelle mise à jour de Windows 10 «tue» les ordinateurs  13/10/2018

La nouvelle mise à jour de Windows 10 «tue» les ordinateurs
























D'importants problèmes ont surgi pour les utilisateurs d'ordinateurs sous Windows 10 après l'installation d'une nouvelle mise à jour qui devait aider à combattre celle qui, en raison d'un problème, supprimait des documents. À en juger d'après les témoignages sur le forum de Microsoft, les ordinateurs affichent maintenant l'écran bleu de la mort.

Des utilisateurs d'ordinateurs sous Windows 10 se sont plaints d'importants problèmes qui ont commencé à se manifester après l'installation d'une nouvelle mise à jour. En effet, celle qui a été baptisée KB4464330 devait permettre de combattre la mise à jour supprimant les documents texte, photo et musique. Mais il semble que les bugs s'accumulent, à en croire certains participants au forum de Microsoft.

Ces utilisateurs constatent qu'après l'installation du nouveau Patch, leur ordinateur leur présente l'écran bleu de la mort au démarrage tout en précisant que le système est victime d'une erreur impossible à éliminer.

<blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="fr" dir="ltr">Windows 10 : le dernier patch provoque un écran bleu de la mort <a href="https://t.co/jBK5IW4hSO">https://t.co/jBK5IW4hSO</a></p>&mdash; Codz (@happyheadshot) <a href="https://twitter.com/happyheadshot/status/1051006012990345216?ref_src=twsrc%5Etfw">13 octobre 2018</a></blockquote>
<script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
Le forum indique que le problème concerne de nombreux ordinateurs Hewlett-Packard et propose la marche à suivre: il faut trouver le pilote appelé HpqKbFiltr.sys sur le PC et le supprimer. Toutefois, certains utilisateurs notent que soit ce pilote ne figure pas dans leur système, soit sa suppression ne résout pas vraiment le problème.

Après la découverte de bugs majeurs, le nouveau système d'exploitation Windows 10 continue de faire face à des défis techniques. Ainsi, un programmeur a trouvé récemment le moyen de pirater la protection dont dispose le système d'exploitation contre les ransomwares, des logiciels de rançon.

https://fr.sputniknews.com/international/201810131038490814-windows-mise-jour-problemes/

Manifestation Vérité pour Adama: «Le déni de justice est un appel à la révolte»  13/10/2018

Manifestation Vérité pour Adama: «Le déni de justice est un appel à la révolte»

























Pour le comité Adama, la bataille continue. Suite à un 4e rapport d’expertise exonérant les gendarmes de toute responsabilité dans la mort d’Adama Traoré, le comité et de nombreuses personnalités ont décidé de défiler à Paris Gare du Nord pour réclamer leur mise en examen. Sputnik était sur place.

«Le déni de justice est un appel à la révolte», comité Adama.

Par ces mots, le comité Adama appelle à manifester, ce samedi 13 octobre à Paris, Gare du Nord, pour réclamer la mise en examen des gendarmes. En effet, deux ans après la mort d'Adama Traoré, la lumière sur les circonstances de son décès dans une gendarmerie à la suite d'une interpellation après une course poursuite reste encore floue. Or, le 4e rapport d'expertise qui exonère les gendarmes de toutes responsabilités ne viendra pas calmer la colère de l'association Vérité et justice pour Adama.

«La conclusion indique que Adama Traoré est mort suite à une course de 18 min sur 437 mètres! Cette affirmation des experts ne s'appuie sur aucun élément crédible, rien n'indique, comme le montrent les caméras de surveillance, qu'il a fait un tel effort physique. Pourtant c'est cette version improbable qui sera présente dans la conclusion, Adama est mort, car il a couru trop vite sous la chaleur…», explique l'association dans un communiqué.

Dans un document consulté par Le Monde, selon les médecins, auteurs du rapport, la mort d'Adama Traoré est consécutive à une réaction en chaîne. Il «se serait donc retrouvé en état d'"hypoxémie" (faible quantité d'oxygène dans le sang) amplifiée par sa sarcoïdose, de "déshydratation" causée par la chaleur, d'"hyperviscosité sanguine" provoquée par l'effort et de "stress majeur" dû à la poursuite. Dès lors, un "cercle vicieux" s'est mis en place. Ces différents éléments ont provoqué une "crise drépanocytaire aiguë avec syndrome thoracique", conduisant peu à peu à "une anoxie tissulaire" (les différents organes sont privés d'oxygène) et à la mort du jeune homme. "Le décès de M. Adama Traoré résulte donc de l'évolution naturelle d'un état antérieur au décours d'un effort", concluent les médecins, qui estiment que "son pronostic vital était déjà engagé"» détaille Le Monde.

Pourtant, le comité Adama rappelle que «les experts disent clairement qu'Adama Traoré avait un cœur d'athlète», que l'expertise affirme qu'il «a bien subi une compression thoracique [suite à la méthode d'interpellation des gendarmes, ndlr] ayant aggravé son état asphyxique et ayant donc un rôle dans son décès par asphyxie.» Un élément non déterminant pour les médecins. En effet, selon eux cette «asphyxie mécanique (…) est insuffisante pour avoir joué un rôle significatif dans le décès de M. Adama Traoré».



Des arguments battus en brèche par l'avocat de la famille. «Les conclusions de l'expertise ne peuvent être considérées comme utiles à la manifestation de la vérité dans la mesure où elles se fondent sur des éléments factuels faux.»

https://fr.sputniknews.com/france/201810131038488314-manifestation-verite-adama/

Autriche : la semaine de 60 heures voulue par Sebastian Kurz suscite de vives oppositions  13/10/2018

Autriche : la semaine de 60 heures voulue par Sebastian Kurz suscite de vives oppositions
























Les syndicats se sont mobilisés en Autriche pour protester contre la réforme qui permet d'augmenter la durée maximale du travail, qui entérine la posture libérale du gouvernement conservateur de Sebastian Kurz et de ses alliés du FPÖ.

C'est une réforme dans la droite ligne des politiques libérales qui a dû mal à passer en Autriche : le 12 octobre à Vienne, à l'appel du syndicat ÖGB, plusieurs centaines de manifestants ont protesté contre l'allongement de la durée maximale de travail quotidien, ainsi que le rapporte Libération. «Normalement, nous ne descendons pas tout de suite dans la rue», explique l'eurodéputée social-démocrate Evelyn Regner citée par le quotidien, «mais ce que le gouvernement fait actuellement, c’est une claque dans la figure. Ils détruisent le système autrichien du partenariat social».

Entrée en vigueur en septembre, cette réforme induite par une loi dite de flexibilisation permet en effet aux patrons autrichiens de demander à leurs employés de travailler jusqu’à 12 heures par jour et 60 heures par semaine, contre 10 et 50 auparavant. Une réforme qui ne s'est pas fait sans heurts, divisant au sein même de la coalition gouvernementale du conservateur Sebastian Kurz, qui dirige le pays avec le Parti de la liberté (FPÖ). Contrairement aux usages en Autriche, le gouvernement a décidé d'élaborer le texte sans négociation préalable avec les représentants des travailleurs, crispant les syndicats et même certains conservateurs qui n'ont pas apprécié la méthode.

Lors de débats houleux autour du projet cet été, deux responsables du FPÖ ont d'ailleurs remis leur démission, dénonçant la «politique antisociale» du gouvernement. La grogne était telle au sein du FPÖ que la notion de «volontariat» a finalement été ajoutée au texte à la dernière minute, à l’initiative des ministres du parti de droite. Une bien maigre concession qui n'a pas empêché près de 80 000 personnes de défiler dans les rues de Vienne le 30 juin dernier pour crier leur colère.

Et si la mobilisation d'octobre n'est pas comparable, c'est aussi parce que le 1er juillet, constatant l'ampleur du mouvement populaire, le gouvernement a décidé d’avancer la mise en application du texte à septembre, alors qu’elle était initialement prévue pour janvier 2019. Une manière de couper l'herbe sous le pieds aux syndicats, ne leur laissant pas le temps de s'organiser, mais aussi de couper court à toute discussion interne sur le texte entre conservateurs et FPÖ. Une séquence qui risque de laisser des traces au FPÖ, dont le chef se félicitait encore le 1er mai, d’être à la tête du «nouveau parti des travailleurs».

https://francais.rt.com/international/54574-autriche-semaine-60-heures-voulue-sebastian-kurz-suscite-vives-oppositions

Hausse de la taxe d'habitation : le gouvernement entre en conflit ouvert avec les maires  13/10/2018

Hausse de la taxe d'habitation : le gouvernement entre en conflit ouvert avec les maires
























D'aucuns ont été indignés de la hausse de leur taxe d'habitation. Des maires ont en effet anticipé la fin prochaine de celle-ci en la relevant et accusent l'Etat de vouloir dépouiller leurs communes. Le gouvernement, lui, assume et cible ces édiles.

La fin prochaine de la taxe d'habitation, en 2021, tourne au conflit généralisé. Alors que le gouvernement a déjà réduit cette taxe pour les ménages les moins aisés, plus de 6 000 communes françaises, selon des informations du Figaro, l'ont augmentée pour compenser. En effet, la taxe d'habitation a cette particularité d'être à la fois fixée par les collectivités locales et, d'autre part, d'être gérée, dans sa perception, par l'Etat.

D'abord, sur les réseaux sociaux, des internautes, en majorité des soutiens du parti présidentiel, ont ciblé les maires ayant augmenté la taxe d'habitation dans leur commune, avec le hashtag #BalanceTonMaire, dans une référence explicite à #BalanceTonPorc, le mouvement de dénonciation des agressions envers les femmes. Certains individus, parfois anonymes, ont d'ailleurs créé des listes recensant les édiles qui ont procédé à la hausse de cette taxe. L'un d'eux à même demandé aux citoyens «de dégager [leur] maire».

Des soutiens gênants ? Certains cadres de la macronie ou de la majorité ont en tout cas souhaité se désolidariser de cette campagne. La vice-présidente du groupe La République en marche (LREM) à l'Assemblée, Amélie De Montchalin, a par exemple estimé sur Europe 1 ce 12 octobre que «ce #Balancetonmaire [était] totalement inadapté». Ce qui n'empêche toutefois pas les élus macronistes et le gouvernement d'entrer clairement en conflit avec les élus locaux. Le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, a notamment renvoyé sur les maires la responsabilité de la hausse de la taxe d'habitation constatée par certains contribuables, en ciblant particulièrement le premier magistrat de Sceaux, Philippe Laurent, dans une intervention sur RTL.
Les maires peu rassurés par les promesses de compensation du gouvernement

Le Premier ministre, Edouard Philippe, a également jugé que ces maires n'avaient pas besoin de prendre des décisions «impopulaires» puisque «le gouvernement [a] indiqué qu'il procédait par voie de dégrèvement, c'est-à-dire qu'il compenserait intégralement la perte de la taxe d'habitation des collectivités territoriales». Sauf que le financement compensatoire ne rassure pas la plupart de ces maires. Ils craignent que l'Etat ne tienne pas ses promesses, d'autant plus lorsque ce dernier annonce vouloir réduire une dette publique qui frôle les 100% du PIB.

Interviewé par RT France, Jean-Michel Fourgous, maire Les Républicains (LR) d'Elancourt questionne ainsi : «Où Monsieur Macron peut-il trouver l'argent, près de 27 milliards d'euros ?», soit le montant total de ce que rapporte la taxe d'habitation aux communes. La baisse de la taxe d'habitation «est une mesure politicienne, clientéliste, manipulatoire», ajoute-t-il.

Alors que plusieurs milliers de communes ont vu leurs dotations baisser, le maire d'Elancourt alerte : «On ne peut plus financer les voiries : un nid de poule c'est grave quand vous passez en vélo ou en moto. On arrive à un niveau d'asphyxie qu'on ne comprend pas très bien [...] C'est un moment insupportable pour les maires [...] il y en a 36 000 qui sont en situation difficile.»

Il rappelle d'ailleurs que «les collectivités sont les premiers investisseurs» : «Nous construisons les gymnases, les écoles et on fait travailler les entreprises françaises donc ça augmente le PIB et cela crée de l'emploi.»



Le gouvernement a par ailleurs lancé plusieurs piques aux maires, qui ont été tentés d'augmenter la taxe d'habitation en prévision d'un affaiblissement de leur budget. Gérald Darmanin a ainsi tweeté une photographie d'un avis de taxe d'habitation avec, sur celui-ci, un encart précisant la bonne action du gouvernement, celle d'une réduction de 30% de la taxe, pointant du doigt, dans le même temps, la décision des municipalités. «A la suite de la réforme nationale de la taxe d'habitation, vous bénéficiez pour cette année d'une réduction de 30% de cet impôt. Toutefois, l'une au moins de vos collectivités locales ayant augmenté son taux ou supprimé des avantages vous concernant, votre gain est diminué», peut-on y lire.



Dans son éditorial du 12 octobre dans le quotidien Maire Info, appartenant à l'Association des maires de France, le journaliste Franck Lemarc estime que «la majorité présidentielle lance une campagne de dénigrement contre les maires». Il fustige «les éléments de langage du gouvernement et du parti LREM, répétés en boucle [qui] consistent clairement à charger les maires pour leur faire porter toute la responsabilité des hausses». «Autrement, dit, plutôt que de s’interroger sur sa communication peut-être un peu trop triomphaliste, qui a laissé croire que tous les foyers modestes allaient connaître une baisse de la taxe d'habitation, le gouvernement choisit de s’en prendre aux maires», poursuit-il.

Si l'exécutif semble ne pas privilégier les politiques publiques à destination des communes rurales, la rupture entre l'ensemble des collectivités locales et le gouvernement semble être consommée. Par les élections européennes de 2019, avant les municipales de 2020, les citoyens seront de fait les arbitres de cette division.

https://francais.rt.com/france/54577-hausse-taxe-habitation-gouvernement-entre-conflit-avec-maires-edouard-philippe-gerald-darmanin

Des marches à Paris contre le réchauffement climatique  13/10/2018

Des marches à Paris contre le réchauffement climatique













Des milliers de personnes ont marché samedi à Paris pour alerter sur les conséquences du réchauffement climatique sur la planète suite aux récentes conclusions alarmantes faites par le Groupe d'experts intergouvernementaux sur l'évolution du climat (GIEC). Après le succès de la première marche pour le climat initiée en septembre dernier, plusieurs associations se sont mobilisées, à nouveau, en France, afin d'interpeller les dirigeants mondiaux sur les conséquences du réchauffement climatique sur la planète.

http://www.lexpressiondz.com/linformation_en_continue/301790-des-marches-a-paris-contre-le-rechauffement-climatique.html

«Censure politique» ?: Facebook supprime plus de 800 pages de médias alternatifs très suivis  13/10/2018

«Censure politique» ?: Facebook supprime plus de 800 pages de médias alternatifs très suivis
























Le réseau social a supprimé plus de 800 pages et comptes qui partageaient principalement des contenus politiques. Des médias alternatifs de droite comme de gauche sont touchés, dont certains disposaient de plusieurs millions d'abonnés.

Les semaines se suivent et se ressemblent pour Facebook. Depuis plusieurs mois, le géant des réseaux sociaux accumule les polémiques liées à la gestion de sa plateforme.

La soirée du 11 octobre n'a pas fait exception à la règle ; alors que les élections de mi-mandat américaines approchent à grands pas, le réseau social a procédé à une purge massive : 559 pages et 251 comptes ont été purement et simplement supprimés de la plateforme. Disposant de plusieurs millions d'abonnés, certains d'entre eux étaient même particulièrement populaires.

Dans un communiqué, Facebook a justifié ce coup de balai en invoquant une violation de ses termes de service. L'entreprise a expliqué que les pages en question avaient un «comportement inauthentique» et qu'elles «travaillaient à tromper les utilisateurs sur qui elles sont et ce qu'elles font». Plus précisément, Facebook leur reproche d'utiliser de faux comptes afin d'augmenter artificiellement leur visibilité. Le réseau social fait par ailleurs une analyse surprenante dans son communiqué, soutenant que cette stratégie pour générer des clicks ne se limite plus au partage d'articles sur les derniers potins de célébrités, mais s'applique désormais aux contenus politiques.

La droite, la gauche et... RT touchés

De fait, parmi les pages touchées on retrouve entre autre Right Wing News (plus de 3,1 millions d'abonnés) ou encore Nation In Distress (également plus de 3 millions d'abonnés), habitués à partager des contenus politiques qui penchent côté conservateur.

Mais contrairement aux purges précédentes, la gauche n'est cette fois pas en reste. AntiMedia et ses 2,1 millions d'abonnés, ou encore Free Thought Project et ses 3,1 millions d'abonnés se trouvent parmi les victimes. «C'est comme un coup mortel. Facebook était une source grâce à laquelle nous pouvions générer du trafic vers notre site. Les quelques employés que nous avions vont partir», a déploré amer auprès de RT Matt Savoy, qui travaille pour Free Thought Project. Son collègue Jason Bassler ne croit pas une seconde à la raison invoquée par le réseau social : «Si c'était juste du spam, si c'était de la merde non pertinente, ils ne seraient pas aussi menaçants. [...] Ce n’est rien de moins que de la censure politique et une tentative d’éradication de certaines idéologies politiques.»

Le compte Twitter d'AntiMedia a par ailleurs été suspendu juste après avoir fait part à ses abonnés de sa situation sur Facebook. Et Nicholas Bernabe, fondateur d'AntiMedia, de faire valoir : «Cela pourrait en fait être perçu comme une ingérence de Facebook dans les élections, car nous ne sommes qu'à quelques semaines [des élections de mi-mandat], et ils visent 800 pages de médias à orientation politique afin de les supprimer.»

«Ce à quoi nous faisons face aujourd'hui, c’est faire taire toute personne qui va à l’encontre du statu quo. De droite ou de gauche, ça n'a aucune importance», a confié à RT le journaliste d'investigation Dan Dicks dont la page aux 350 000 abonnés a été supprimée. «Ce sont les médias mainstream qui essaient d’éliminer leurs concurrents afin que l’oligarchie puisse maintenir le statu quo», a-t-il poursuivi.

La correspondante de RT America Rachel Blevins a subi le même traitement, voyant sa page forte de 70 000 abonnés supprimée, sans qu'il ne lui soit fourni d'explication précise ou d'exemple sur la manière dont elle aurait enfreint les termes de service. La journaliste explique qu'elle avait mis deux ans pour construire cette base d'abonnés en partageant ses propres articles, ou même certains de la presse mainstream qui, parfois, contenaient une information intéressante.
Une censure qui ne dit pas son nom ?

Difficile donc de voir dans cette purge la seule volonté de lutter contre le spam, comme le prétend Facebook dans son communiqué. Accusée par certains d'avoir joué un rôle majeur dans l'élection présidentielle américaine en ne modérant pas suffisamment les contenus – des prétendues «fake news» – qui auraient pu influencer les électeurs, l'entreprise se sait observée à l'approche des élections américaines de mi-mandat.

Pour autant, comme l'ont rappelé les sénateurs américains à Mark Zuckerberg lors de son audition devant le Congrès en avril, Facebook risque en censurant ouvertement des contenus de s'exposer à des conséquences légales monumentales. Considérée comme un distributeur, l'entreprise est protégée par l'article 230 de la loi sur la décence des communications aux Etats-Unis, qui l'exempte de toute responsabilité juridique pour le contenu qu'elle distribue. Or si la plateforme venait à censurer des contenus, elle se comporterait en tant qu'éditeur et perdrait dès lors son statut privilégié.

L'entreprise ne fait pourtant pas mystère de sa volonté de contrôler le contenu qui est diffusé sur la plateforme. Entre autres programmes, la firme de Palo Alto a annoncé en mai dernier un nouveau partenariat avec l'Atlantic Council – un think tank basé à Washington qui entretient des relations étroites avec l'OTAN – afin de l'aider à repérer les campagnes de «désinformation» qui hantent le réseau.

L'objectif étant de lutter contre les fausses informations et uniquement les fausses informations, Facebook peut faire valoir que cela ne remet pas en question son statut de distributeur. Reste qu'une fausse information est difficilement définissable...

https://francais.rt.com/international/54568-censure-politique-facebook-supprime-800-pages-medias-alternatifs-tres-suivis

CONTRAT D'ARMEMENT ALGÉRO-RUSSE Les aveux de l'ambassadeur américain  13/10/2018

CONTRAT D'ARMEMENT ALGÉRO-RUSSE Les aveux de l'ambassadeur américain


















John Desrocher a reconnu l'existence de menaces de sanctions américaines contre l'Algérie à cause de l'achat d'équipements militaires russes en affirmant que des «discussions sont en cours actuellement avec le gouvernement algérien» pour trouver une solution à ce problème!

L'information a défrayé la chronique: Alger sur la liste noire de Washington! Le gouvernement américain aurait menacé son homologue algérien de graves sanctions à cause de l'achat d'armement russe. L'information n'avait, toutefois, pas été confirmée jusque-là. Chose qu'a fait, jeudi dernier, l'ambassadeur des États-Unis à Alger, John Desrocher. Lors d'une conférence de presse, animée au niveau de la chancellerie américaine, Desrocher a reconnu «officiellement» l'existence de ces menaces de sanctions de l'Oncle Sam contre l'Algérie en affirmant que des «discussions sont en cours actuellement avec le gouvernement algérien» pour trouver une solution à ce problème! «Le gouvernement américain est très préoccupé par les activités malicieuses que mène la Russie. Et notre rôle est de cibler ce genre d'activités qui pourraient être nocives», a-t-il tenu à souligner pour justifier ces menaces qui ne semblent être actuellement qu'au stade de... menaces! Car, le diplomate américain a fait savoir qu'Alger et Washington discutent actuellement très sérieusement de la question. «C'est un sujet que nous sommes en train de discuter et nous continuons à discuter avec l'Algérie», a-t-il indiqué non sans souligner que l'Algérie n'était pas la seule concernée par ces menaces. Il précise dans ce sens que «les discussions menées avec l'Algérie se font à l'instar d'autres gouvernements».
L'ambassadeur américain a toutefois refusé de donner plus de détails, ni comme il le souligne, prédire l'issue de ces discussions. Même s'il semblait très confiant! «Il ne me serait pas approprié de prédire quoi que ce soit sur le résultat de ces discussions, mais je peux vous assurer que nous continuons de discuter sur cette question», a insisté John Desrocher. Une réponse des plus diplomatiques pour cet ambassadeur qui n'a pas cessé de mettre en avant l'excellence des relations «algéro-américaines» que ce soit du point de vue politique ou économique. D'ailleurs, il a réfuté le fait que cette «question» puisse influer sur cette relation d'exception. L'Algérie risque donc réellement des sanctions américaines, comme cela a été le cas avec la Chine à la fin du mois de septembre dernier. Il faut rappeler que le gouvernement américain a placé 33 personnes et entités russes des secteurs militaires et du renseignement sur sa liste noire. Toute transaction avec ces derniers est désormais interdite ou des sanctions seront appliquées. Selon, cette sortie de l'ambassadeur US, l'Algérie est donc effectivement un client de ces entités russes. La nature de ces sanctions, qui sont faut-il le souligner au stade de menaces, n'a pas été révélée par les Américains. Ces «discussions» menées entre les Américains et leur partenaire le plus stratégique de la région pourraient donc aboutir à des sanctions «superficielles». Car, on voit mal l'Algérie se défaire de son allié russe et fournisseur historique d'armes... Affaire à suivre!

http://www.lexpressiondz.com/actualite/301752-les-aveux-de-l-ambassadeur-americain.html

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