Le poids des mots....version sioniste  22/04/2018

Le poids des mots....version sioniste










Marche du retour à Gaza: si ce n'est pas de l'assassinat qu'est ce que c'est ? (vidéo)  21/04/2018

Marche du retour à Gaza: si ce n'est pas de l'assassinat qu'est ce que c'est ? (vidéo)














Manifestation à la frontière de #Gaza. Pour cette journée du vendredi 20 avril 2018, le bilan provisoire s'élève à 4 Palestiniens tués dont un enfant de 15 ans d'une balle dans la tête et 445 blessés par l'armée israélienne. SILENCE, ON TUE !

<blockquote class="twitter-video" data-lang="fr"><p lang="fr" dir="ltr">🔴🇮🇱🔥🇵🇸<a href="https://twitter.com/hashtag/MarcheDuGrandRetour?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#MarcheDuGrandRetour</a> : Manifestation à la frontière de <a href="https://twitter.com/hashtag/Gaza?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Gaza</a>. Pour cette journée du vendredi 20 avril 2018, le bilan provisoire s&#39;élève à 4 Palestiniens tués dont un enfant de 15 ans d&#39;une balle dans la tête et 445 blessés par l&#39;armée israélienne. SILENCE, ON TUE ! <a href="https://t.co/RayWhaFlGp">pic.twitter.com/RayWhaFlGp</a></p>&mdash; [ Lies⚡️Breaker ] (@Lies_Breaker) <a href="https://twitter.com/Lies_Breaker/status/987385708582141953?ref_src=twsrc%5Etfw">20 avril 2018</a></blockquote>
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Gaza: la mort d’un adolescent palestinien provoque une vague de condamnations

La mort vendredi d’un adolescent palestinien lors de manifestations dans la bande de Gaza près de la frontière avec Israël a provoqué une vague de condamnations palestiniennes et internationales, Israël rejetant la responsabilité sur le Hamas.

Selon les services de secours gazaouis et sa famille, Mohammed Ayoub, âgé de 15 ans, a été tué par les tirs de soldats israéliens alors qu’il ne posait pas de danger.

L’armée israélienne a annoncé avoir ouvert une enquête sur la mort du jeune Palestinien lors de « la Marche du retour », un mouvement de protestation organisée à Gaza pour réclamer le retour des Palestiniens chassés ou ayant fui leurs terres lors de la création d’Israël et pour dénoncer le blocus israélien contre Gaza.

« Des soldats israéliens ont ouvert le feu sur des manifestants à Gaza en utilisant des balles réelles (…) tuant quatre Palestiniens dont un âgé de 15 ans. Une enquête complète est nécessaire », a déclaré un porte-parole de l’Union européenne dans un communiqué.

La veille, l’envoyé spécial de l’ONU pour le Moyen-Orient Nickolay Mladenov avait écrit sur Twitter : « Il est scandaleux de tirer sur des enfants (…) les enfants doivent être protégés de la violence, pas y être exposés ».

Interrogé samedi par l’AFP, le père de Mohammed Ayoub a estimé que son fils « se tenait loin des soldats et n’était pas armé ». « Il ne jetait pas de pierre ou quoi que ce soit », a-t-il ajouté.

Le frère de l’adolescent, Ayoub, qui était avec lui lors de la manifestation a affirmé « qu’un sniper lui tout d’un coup tiré une balle dans la tête ».

Des milliers de Palestiniens manifestent depuis quatre vendredi consécutifs. Parmi eux, certains lancent des pierres ou des pneus enflammés vers les soldats israéliens qui ripostent à balles réelles.

L’utilisation de balles réelles par les soldats israéliens au cours des précédentes manifestations a déjà fait l’objet de critiques d’organisations de défense des droits de l’Homme et suscité des demandes d’enquêtes indépendantes de la part de l’ONU et de l’UE.

Texte :https://www.journalducameroun.com/gaza-la-mort-dun-adolescent-palestinien-provoque-une-vague-de-condamnations/


Situation confuse à Ryad en Arabie Saoudite, des tirs entendus.  21/04/2018

Situation confuse à Ryad en Arabie Saoudite, des tirs entendus.














Situation confuse à Ryad en Arabie Saoudite. Plusieurs tirs d'armes lourdes ont été entendus près du palais royal. Le roi Salman Ben Abdelaziz Al Saoud aurait été évacué.

<blockquote class="twitter-video" data-lang="fr"><p lang="fr" dir="ltr">🔴🇸🇦<a href="https://twitter.com/hashtag/FLASH?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#FLASH</a> - <a href="https://twitter.com/hashtag/ArabieSaoudite?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#ArabieSaoudite</a> : Situation confuse à Ryad en Arabie Saoudite. Plusieurs tirs d&#39;armes lourdes ont été entendus près du palais royal. Le roi Mohammed ben Salmane aurait été évacué. <a href="https://t.co/R5I2AM8Qfk">pic.twitter.com/R5I2AM8Qfk</a></p>&mdash; [ Lies⚡️Breaker ] (@Lies_Breaker) <a href="https://twitter.com/Lies_Breaker/status/987767307341647877?ref_src=twsrc%5Etfw">21 avril 2018</a></blockquote>
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Arabie saoudite : un drone-jouet abattu près des palais royaux à Ryad

L’armée saoudienne a abattu samedi un drone-jouet non identifié qui avait survolé un quartier de Riyad où se trouve le palais royal, déclenchant une alerte dans la capitale, ont rapporté les médias officiels.

“A 19h50 (16h50 GMT), un poste de contrôle dans le quartier de Khuzama à Riyad a repéré un drone de loisirs contrôlé à distance”, a précisé l’agence Saudi Press (SPA).

“Le personnel de sécurité à ce point de contrôle a agi conformément aux ordres et instructions dans un tel cas”, a ajouté SPA, laissant entendre que l’engin avait été abattu.

Avant la diffusion de cette information, des vidéos avaient circulé sur les réseaux sociaux, qui faisaient état de tirs nourris dans ce quartier, alimentant des spéculations sur une possible tentative de coup d’Etat.

Le gouvernement a cependant écarté tout problème de sécurité majeur, précisant qu’une enquête avait été ouverte sur cet incident.

Les autorités saoudiennes semblent avoir relevé le niveau de sécurité aux abords des palais royaux depuis quelques mois, alors que le prince hériter Mohammed ben Salmane, dit “MBS”, a lancé un vaste programme de réformes économiques et sociétales pour préparer le pays à l’après-pétrole, au risque de froisser les milieux religieux conservateurs.

En octobre dernier, un homme armé avait tué deux gardes à l’entrée d’un des palais de la famille royale saoudienne à Jeddah (ouest), avant d’être lui-même abattu.

L’Arabie Saoudite est par ailleurs impliquée dans le conflit en cours au Yémen: elle dirige depuis mars 2015 une coalition militaire qui intervient au Yémen pour aider le pouvoir gouvernemental face aux rebelles Houthis.

Depuis novembre, ces rebelles ont tiré plusieurs missiles sur l’Arabie saoudite, qui ont tous été interceptés selon la coalition, le dernier en date l’ayant été vendredi.

https://www.tsa-algerie.com/arabie-saoudite-un-drone-jouet-abattu-pres-des-palais-royaux-a-ryad/





La Corée du Nord et Israël invitées à ratifier le traité d'interdiction des essais nucléaires  21/04/2018

La Corée du Nord et Israël invitées à ratifier le traité d'interdiction des essais nucléaires












Alors que Kim Jong Un a annoncé la fin des essais nucléaires nord-coréens et la fermeture du site sur lequel ces derniers avaient lieu, Lassina Zerbo, le secrétaire exécutif de l'Organisation du Traité d'interdiction complète des essais nucléaires (Otice) a indiqué dans un communiqué que Pyongyang, "avec les autres pays restants [...], devrait envisager de signer et ratifier" ce traité international.

S'il a été adopté par l'Assemblée générale de l'ONU en septembre 1996, le traité - signé par 183 pays - doit encore être ratifié par la Chine, les Etats-Unis, l'Inde, le Pakistan, la Corée du Nord, l'Egypte, l'Iran et Israël, huit états détenteurs de la technologie nucléaire, pour entrer en vigueur.

La Corée du Nord et Israël invitées à ratifier le traité d'interdiction des essais nucléaires
21/04/2018
17:55:34
Mis à jour le
21/04/2018
17:56:03
Écrit par
i24NEWS - AFP
Photo non datée publiée par l'agence de presse officielle de la Corée du Nord, montrant un missile nord-coréen tiré par Pyongyang
KCNA / KCNA Via KNS / AFP

Alors que Kim Jong Un a annoncé la fin des essais nucléaires nord-coréens et la fermeture du site sur lequel ces derniers avaient lieu, Lassina Zerbo, le secrétaire exécutif de l'Organisation du Traité d'interdiction complète des essais nucléaires (Otice) a indiqué dans un communiqué que Pyongyang, "avec les autres pays restants [...], devrait envisager de signer et ratifier" ce traité international.

S'il a été adopté par l'Assemblée générale de l'ONU en septembre 1996, le traité - signé par 183 pays - doit encore être ratifié par la Chine, les Etats-Unis, l'Inde, le Pakistan, la Corée du Nord, l'Egypte, l'Iran et Israël, huit états détenteurs de la technologie nucléaire, pour entrer en vigueur.

Une éventualité que Benyamin Netanyahou a évoquée par le passé, mais qui ne semble plus être à l'ordre du jour...
"L'objectif ultime: un monde exempt d'armes nucléaires"

"L'entrée en vigueur d'un traité juridiquement contraignant est le seul moyen de consolider le moratoire sur les essais nucléaires et est un pas essentiel vers l'objectif ultime: un monde exempt d'armes nucléaires", a ajouté M. Zerbo.

L'Otice dispose de plus de 300 stations de surveillance à travers le monde pour repérer les activités sismiques anormales ou les émissions de radioactivité signalant un essai nucléaire. Elle a ainsi détecté à plusieurs reprises une activité sismique "inhabituelle" en Corée du Nord lorsque Pyongyang a, dans le passé, annoncé avoir mené des essais atomiques.

https://www.i24news.tv/fr/actu/international/asie-pacifique/172846-180421-la-coree-du-nord-et-israel-invitees-a-ratifier-le-traite-d-interdiction-des-essais-nucleaires

Les USA passent à l’offensive face à la poussée du capital chinois  21/04/2018

Les USA passent à l’offensive face à la poussée du capital chinois













Donald Trump a dressé des barrières devant les investissements chinois dans les fusions-acquisitions de sociétés Hi-Tech américaines. Cet argent pourrait être investi tant à l’intérieur de la Chine qu’en Europe ainsi que dans plus de 60 pays dans le cadre de l'Initiative Une Ceinture et Une Route, ont indiqué à Sputnik des économistes chinois.

Les restrictions imposées par l'administration américaine sur les investissements chinois dans les fusions-acquisitions de sociétés de haute technologie aux États-Unis ont un impact sur les projets des entreprises chinoises, a déclaré à Sputnik Mei Xinyu, de l'Institut de recherche en matière de coopération économique et commerciale auprès du ministère chinois du Commerce.

«Dans ces conditions, les entreprises qui s'étaient proposé d'investir aux États-Unis pourront sans doute investir davantage sur le territoire même de la Chine», a estimé M.Mei.

Un autre interlocuteur de l'agence, Xu Feibiao, du Centre d'étude de l'économie mondiale de l'Institut chinois des relations internationales contemporaines, prévoit lui aussi la baisse des investissements chinois aux États-Unis, mais sans conséquence négative particulière pour l'efficacité de ces investissement eux-mêmes.

«Les entreprises chinoises qui ne pourront plus investir aux États-Unis, pourront le faire dans plus de 60 pays dans le cadre de l'Initiative Une Ceinture et Une Route. Ces pays ont grand besoin d'investissements chinois. […] Quant aux investissements chinois dans les fusions-acquisitions de sociétés Hi-Tech, l'Europe est toujours très intéressée par eux. Les investissements chinois dans les actifs des compagnies européennes peuvent augmenter sur fond d'affaiblissement de la confiance des Européens envers la politique protectionniste des États-Unis», a relevé M.Xu.

Bien des experts, dont Michael Bloomberg, ancien maire de New York et propriétaire de la holding média portant son nom, soulignent que la baisse des affaires de la Chine aux États-Unis affecte les intérêts des Américains eux-mêmes. Selon eux, la nouvelle politique commerciale de Washington nuit à l'économie américaine et à l'emploi, ralentit les innovations et mène à des tensions avec les pays à travers le monde.

Les tensions commerciales se sont récemment exacerbées entre Pékin et Washington, après une hausse claire et alarmante du protectionnisme et du nationalisme économique. Selon Pékin, les États-Unis tentent d'utiliser des politiques commerciales protectionnistes pour contenir le développement de la Chine et la forcer à faire des concessions même au détriment des intérêts de ses entreprises.

https://fr.sputniknews.com/economie/201804211036054042-chine-usa-investissements-fusions-acquisitions-hi-tech-europe/

Washington supprime le mot "Occupation" de ses rapports annuels sur les violations d'Israël  21/04/2018

Washington supprime le mot "Occupation" de ses rapports annuels sur les violations d'Israël














Un article de presse a révélé que le ministère des affaires étrangères américain avait complètement cessé d'utiliser le mot «Occupation» dans son dernier rapport annuel sur les conditions des droits de l'homme en «Israël» et dans les territoires palestiniens.

Le site d'information américain "Ashus" a décrit le développement comme un «changement significatif» parce que le langage général parlé par le département d'état est habituellement politique.

Le site a déclaré que les Nations Unies, l'Union européenne, la Russie, la Chine et presque tous les pays du monde considèrent le contrôle d'Israël" sur la Cisjordanie occupée, la bande de Gaza, Jérusalem-Est et le Golan depuis 1967, une occupation militaire"."

Le site Web a noté que le Département d'État a publié au cours des années précédentes son rapport intitulé "Pratiques des droits de l'homme en Israël et dans les territoires occupés".

Toutefois, le rapport annuel de cette année intitulé «Pratiques des droits de l'homme en Israël, sur les hauteurs du Golan, en Cisjordanie et à Gaza, sans laisser entendre le mot " territoires occupés".

Dans le rapport de l'année dernière, le mot "Occupation" a été répété 43 fois, mais cette fois-ci seulement dans six cas, selon Al-Jazeera Net.

Pour sa part, le journal hébreu Haaretz a rapporté que le rapport du Département d'Etat décrit un grand nombre de violations des droits de l'homme comme des "erreurs" commises par des organisations de défense des droits humains ou des reportages dans les médias.

Le site web américain "Ashus" a indiqué que l'ambassadeur américain à "Israël", David Friedman, qui a dirigé la campagne officielle pour faire ce changement. En décembre 2017, le site Fordworld a rapporté que Friedman avait demandé au ministère des Affaires étrangères de son pays d'arrêter d'utiliser le mot «occupation» lorsqu'il se référait à la présence d'Israël en Cisjordanie occupée.

Selon le même site, Friedman a proposé de remplacer le terme «territoires occupés» par la "Cisjordanie"

Il a conclu que ce changement perturberait davantage les Palestiniens et exacerberait la crise entre les États-Unis et l'Autorité palestinienne à propos de la décision du président américain Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme la capitale d'Israël.

Friedman est un pro-israélien, proche du président américain Trump et appartient à un groupe de Juifs orthodoxes et parle couramment l'hébreu.


https://french.palinfo.com/38587
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NDDL : l'Etat loue la «bonne volonté» des zadistes qui ont déposé des projets nominatifs  21/04/2018

NDDL : l'Etat loue la «bonne volonté» des zadistes qui ont déposé des projets nominatifs














Les zadistes ont décidé de répondre aux injonctions du gouvernement, déposant 40 projets nominatifs. Un changement d'attitude salué par le préfet, qui a souligné leur «gros travail» et a assuré que les projets seraient examinés de près.

Et si le gouvernement et les occupants de Notre-Dame-des-Landes parvenaient finalement à s'entendre ? Alors que l'opération d'expulsion de la ZAD se poursuit, les occupants ont pour la première fait un pas en direction des autorités en déposant 40 projets nominatifs en préfecture en vue de régularisation, comme le demandait le gouvernement, et dans l'espoir d'y mettre un terme.

«Nous voulons stopper l'escalade de la tension sur la zone et obtenir enfin le temps nécessaire au dialogue et à la construction du projet que nous défendons», ont ainsi déclaré des représentants des zadistes devant la presse, le 20 avril. «Face à l'injonction, on n'a pas eu le choix [...] pour sauver un minimum ce qui se passe [sur la ZAD]», a confié Cyril Bouligand, membre de Copain 44, collectif d'organisations agricoles.

Un changement d'attitude qu'a tenu à saluer le préfet des Pays de la Loire, Nicole Klein. «C'est un signe de bonne volonté», a-t-elle souligné à l'issue d'une réunion de plus de deux heures avec les représentants des zadistes, rappelant qu'ils avaient jusqu'à présent toujours refusé de donner des projets nominatifs. «Ils ont fait un gros travail, il faut le reconnaître et ils ont amené une vingtaine de projets nominatifs, donc le nom, une adresse, un projet qu'on va bien sûr examiner de près d'ici [le 23 avril]», a-t-elle affirmé.

Signe qu'un terrain d'entente est train de voir le jour, Nicole Klein a noté que sept projets paraissaient ne poser aucun problème et que 18 autres n'étaient «pas loin de l'aboutissement». «On va voir assez rapidement si ça tient la route», a-t-elle expliqué. Mais elle n'a pas pour autant précisé si le dépôt de ces projets viendrait mettre un terme aux expulsions : «Ce n'est pas moi qui décide évidemment, c'est une décision du gouvernement.»

De quoi ne pas faire baisser «l'extrême vigilance» des zadistes, qui ont averti qu'ils seraient «prêts à réagir tous ensemble» si les expulsions devaient reprendre.

https://francais.rt.com/france/50062-nddl-etat-loue-bonne-volonte-zadistes-depose-projets-nominatifs

Flambée des prix du pétrole : Trump s'en prend à l'OPEP plutôt que de revoir sa politique étrangère  21/04/2018

Flambée des prix du pétrole : Trump s'en prend à l'OPEP plutôt que de revoir sa politique étrangère














Si les frappes occidentales en Syrie ont provoqué une flambée des cours de l'or noir, Donald Trump préfère pointer du doigt la politique de l'OPEP, plutôt que de s'interroger sur les contradictions de la diplomatie américaine et ses conséquences.

En l'espace d'une dizaine de jours, le baril de brut a bondi de 10%, pour atteindre près de 75 dollars le 20 avril. Donald Trump a aussitôt désigné un responsable : l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP). Pourtant, la hausse s'explique aussi largement par les tensions géopolitiques de ces derniers mois, notamment par la confrontation aiguë entre la Russie et les Occidentaux en Syrie.

"On dirait que l'OPEP remet ça"

Le président américain a fait part de son mécontentement sur Twitter, suscitant, une fois encore, une réaction immédiate des marchés. «On dirait que l'OPEP remet ça. Avec des quantités records de pétrole partout, dont des navires complètement chargés, les cours du pétrole sont [maintenus] artificiellement très haut !», a fulminé le président américain ce 20 avril 2018. Et d'ajouter, un brin menaçant : «Pas bon et ce ne sera pas accepté !»




Pour autant, Donald Trump ne peut l'ignorer, l'OPEP a été créée par les principaux pays producteurs de pétrole en 1960 pour, précisément, reprendre le contrôle des prix de l'or noir jusque-là fixés par les grandes compagnies occidentales régnant en maîtres sur ce marché. Or, les membres de l'organisation ont décidé, en janvier 2018, d'une nouvelle réduction de la production de brut dans le but de raffermir les cours du brut et de les stabiliser. Leur objectif s'inscrit donc dans une recherche de stabilité relative dans un contexte précisément marqué par les incertitudes et les fluctuations qui en découlent.
L'économie américaine prise en tenaille entre dollar faible et pétrole cher

Alors que Donald Trump laisse délibérément le dollar s'affaiblir pour favoriser la production industrielle américaine, avec pour conséquence de renchérir les importations, un prix du pétrole aussi élevé pourrait menacer sa politique économique.

Si, grâce au gaz de schistes, les Etats-Unis se sont hissés au deuxième rang des producteurs d'hydrocarbures, l'économie outre-Atlantique reste néanmoins, comme les autres, dépendante des importations de brut, que ce soient les automobilistes ou les industriels. A cela, il faut ajouter les besoins astronomiques en pétrole de la première armée du monde, présente sur tous les continents et tous les océans.




Signe de ce tropisme pétrolier, Donald Trump a décidé en juin 2017 de sortir de l'accord de Paris sur le climat et la transition énergétique, arguant qu'il était contraire à sa promesse de redresser l'économie américaine. Entre marges de l'industrie pétrolière américaine, coûts de production manufacturiers et pouvoir d'achat de ses électeurs, le président américain semble donc avoir tranché.
Une politique américaine de sanctions et d'ingérence contre-productive ?

Avec ces objectifs contradictoires, Donald Trump fait face à la quadrature du cercle. D'autant qu'il achoppe aussi sur les contradictions de la politique étrangère américaine.

Washington entretient en effet des relations conflictuelles, parfois exécrables, avec plusieurs pays parmi les principaux exportateurs d'hydrocarbures de l'OPEP. L'exemple le plus éloquent est sans nul doute celui de l'Iran. Le pays, septième plus gros producteur mondial de pétrole, est toujours sous le coup de sanctions américains et fait l'objet de menaces répétées de la part de Washington. D'autre part, l'intervention militaire conduite sous l'égide des Etats-Unis en Syrie et l'ombre qu'elle fait planer sur l'avenir de l'Iran ne font qu'agiter encore davantage les marchés. «La géopolitique était aux commandes», explique un expert d'Energy Aspects interrogé par Les Echos : «A travers la Syrie, Donald Trump a l'Iran en ligne de mire», estime-t-il.

Parmi les autres bêtes noires de la diplomatie américaine, figure également le Venezuela. En février 2018, l'ancien patron du géant pétrolier américain Exxon, Rex Tillerson, alors secrétaire d'Etat américain avant d'être limogé le 13 mars, menaçait d'interrompre les achat d'hydrocarbures en provenance de ce pays, septième producteur d'or noir mais qui détient les premières réserves du monde. Le chef de la diplomatie américaine avait en outre appelé l'armée vénézuélienne à jouer le rôle d'un «agent du changement» contre le «régime corrompu et hostile», selon lui, du président Nicolas Maduro. Là encore, de manière logique, le marché prend acte des risques politiques potentiels qui pèsent sur le pays et sur sa production.

Le roi dollar menacé ?

S'il est bien un domaine où Donald Trump parvient encore à gouverner avec succès, c'est en matière économique, après avoir presque tout lâché aux néoconservateurs en termes de politique étrangère. Ce qui peut expliquer que le président américain montre les muscles alors que les pays exportateurs de pétrole doivent se réunir de nouveau en juin 2018 au siège de l'OPEP, à Vienne. Avec, possiblement, un objectif pour le baril de brut compris entre 80 et 100 dollars, comme le souhaite l'Arabie saoudite.

Malheureusement, la politique extérieures des Etats-Unis, tout en ayant des effets néfastes sur le prix du pétrole, ne parvient pas non plus à garantir à Washington le soutien économique de ses alliés diplomatiques. Ainsi, l'Arabie saoudite, malgré ses excellentes relations apparentes avec les Etats-Unis, pourrait néanmoins se rapprocher du premier producteur de pétrole brut mondial, qui n'appartient pas à l'OPEP : la Russie. En janvier 2018, Riyad a proposé de fonder une nouvelle alliance de nature à concurrencer l'OPEP afin de pérenniser un accord de coopération conclu fin 2016 entre 24 producteurs, dont dix pays non-membres de l'OPEP, pour réduire la production et faire remonter les prix, laissant les Etats-Unis hors-jeu. Pour Riyad, confronté à de graves difficultés budgétaires, le cours des hydrocarbures se révèle en effet un paramètre vital, notamment pour acheter la paix sociale par le biais de généreuses subventions distribuées aux Saoudiens.




Le véritable risque dont témoignent ces tractations complexes est la remise en cause de la toute puissance du dollar. Depuis la fin de sa convertibilité en or en 1971, la valeur du billet vert est in fine assise sur l'étalon des réserves pétrolières mondiales présumées. Après le choc pétrolier de 1973, les énormes quantités de dollars engrangées par les pays producteurs de pétrole, faute de convertibilité, sont réinvestis comme des «pétrodollars» sur les marchés financiers.

Or, plusieurs pays producteurs de pétrole affichent désormais ouvertement leur volonté de contrer l'hégémonie de la monnaie américaine. Certaines initiatives relèvent en partie du symbole : au grand dam de Washington, le Venezuela a lancé en février 2018 sa propre crypto-monnaie, le «petro», adossé, précisément, aux réserves estimées en hydrocarbures du pays.




D'autres, en revanche, voient plus grand. La Chine, deuxième plus gros consommateur de pétrole au monde et quatrième producteur, a lancé en mars dernier ses premiers contrats à terme sur le pétrole – une ambition que Pékin nourrissait depuis près de 25 ans. Particularité de ces nouveaux contrats : ils sont cotés en yuan et non en dollar. La Chine ne s'en cache pas : elle veut faire face à l'hégémonie du billet vert et influencer les cours de l'or noir.

Face aux intentions de nombreux pays de se passer du dollar pour leurs transactions pétrolières, la question se pose : les Etats-Unis sont-ils en train d'essayer de sauver le pétrodollar et le contrôle du marché du pétrole qu'il lui confère ?

https://francais.rt.com/economie/50063-prix-petrole-trump-accuse-opep-contradictions-politique-etrangere

Le Japon insatisfait de l'engagement nord-coréen  21/04/2018

Le Japon insatisfait de l'engagement nord-coréen
















L'engagement de Pyongyang à cesser ses essais nucléaires et le lancement de missiles intercontinentaux est insatisfaisant, a déclaré samedi le ministre japonais de la Défense, affirmant que Tokyo allait maintenir la pression sur la Corée du nord. "Nous ne pouvons pas être satisfaits", a déclaré aux journalistes Itsunori Onodera, affirmant que la Corée du nord n'avait pas mentionné "l'abandon de missiles balistiques de courte et moyenne portée". Il a ajouté que le Japon n'allait pas modifier sa politique de pressions sur Pyongyang jusqu'à "l'abandon définitif d'armes de destruction massive, armes nucléaires et missiles". Washington et Séoul ont en revanche salué l'annonce spectaculaire de Pyongyang qui intervient moins d'une semaine avant le sommet prévu entre Pyongyang et Séoul et préfigure un sommet historique qui devrait avoir lieu entre Kim Jong Un et le président américain Donald Trump, en principe début juin.

http://www.lexpressiondz.com/linformation_en_continue/291000-le-japon-insatisfait-de-l-039-engagement-nord-coreen.html

Un scientifique palestinien assassiné en Malaisie, sa famille accuse le Mossad  21/04/2018

Un scientifique palestinien assassiné en Malaisie, sa famille accuse le Mossad














Un scientifique palestinien et membre du Hamas a été assassiné samedi à Kuala Lumpur en Malaisie, a annoncé le mouvement islamiste à Gaza, la famille de la victime accusant le Mossad israélien.

Le docteur Fadi el-Batch, spécialisé dans l’énergie, “a été assassiné alors qu’il se rendait à une mosquée pour la prière de l’aube” dans la capitale malaisienne, a indiqué sans autre précision le Hamas qui contrôle la bande de Gaza, dans un communiqué.

Le mouvement palestinien n’a pas pointé du doigt des responsables, alors qu’il accuse souvent immédiatement Israël, son ennemi juré, de tels assassinats.

Mais la famille El-Batch, dans la bande de Gaza a, elle, aussitôt accusé le Mossad, le service de renseignement israélien, dans un communiqué.

“Le Mossad est derrière l’assassinat de Fadi el-Batch, 35 ans”, a-t-elle indiqué en appelant les autorités malaisiennes “à trouver les suspects avant qu’ils ne prennent la fuite” et à faciliter le transfert de sa dépouille à Jabaliya, dans la bande de Gaza, afin qu’il y soit inhumé.

Interrogé par l’AFP, un responsable gouvernemental israélien, qui a requis l’anonymat, n’a souhaité faire aucun commentaire.

A Kuala Lumpur, l’agence de presse malaisienne, citant la police, a annoncé la mort tôt le matin d’un Palestinien présenté comme un professeur d’université, tué par deux hommes armés circulant à moto.

“L’un des deux suspects a tiré 10 balles, dont quatre ont atteint la tête et le corps du professeur qui est mort sur le coup”, a précisé le chef de la police de Kuala Lumpur, Datuk Seri Mazlan Lazim, cité par l’agence.

Le professeur était également un imam à la mosquée près de son lieu de résidence et était marié et avait trois enfants, a-t-il ajouté.

Selon des images enregistrées par des caméras de vidéo-surveillance, les deux assaillants ont attendu pendant vingt minutes avant qu’il ne sorte de chez lui.

“Il était la cible”, a indiqué le chef de la police malaisienne en soulignant que la police allait s’employer à identifier les suspects.

https://www.tsa-algerie.com/un-scientifique-palestinien-assassine-en-malaisie-sa-famille-accuse-le-mossad/

«Indigne du moindre honneur» : le boycott de Natalie Portman fait réagir en Israël  21/04/2018

«Indigne du moindre honneur» : le boycott de Natalie Portman fait réagir en Israël














Natalie Portman devait recevoir le «prix Nobel juif» à Jérusalem. Mais, invoquant des événements récents «extrêmement pénibles», elle a préféré boycotter l'événement. Un député propose en conséquence de lui ôter la nationalité israélienne.

L'actrice américaine Natalie Portman devait recevoir le 28 juin prochain, à Jérusalem, le prix Genesis. Cette distinction récompense «les êtres humains exceptionnels qui représentent les valeurs juives dans leurs contributions au bien de l'humanité» et la comédienne, qui détient la double nationalité israélo-américaine, devait donc succéder à des personnalités telles que l'artiste Anish Kapoor ou l'ex-maire de New-York Michael Bloomberg.

Mais l'intéressée a récemment fait part de sa décision de boycotter la cérémonie. Elle a expliqué sa décision en invoquant des événements récents «extrêmement pénibles», ainsi que l'a annoncé l'organisation décernant ce «prix Nobel juif». En conséquence, elle a également annoncé ne pas avoir «d'autre choix que d'annuler la cérémonie».

Loin de passer inaperçue, cette décision a suscité de très vives critiques au sein de la droite israélienne. «Finalement, l'idée d'attribuer le prix Genesis à Natalie Portman était une pure folie», a ainsi estimé Oren Hazan, député israélien du Likoud – parti dont est issu le Premier ministre Benyamin Netanyahou.

«C'est une actrice, mais elle est indigne du moindre honneur de la part de l'Etat d'Israël», a ajouté le député, allant jusqu'à juger que Natalie Portman usurperait sa qualité de ressortissante israélienne à des fins personnelles : «Elle utilise de manière cynique son lieu de naissance pour faire progresser sa carrière.» Oren Hazan n'a toutefois pas précisé en quoi la nationalité israélienne serait un atout pour réussir dans le cinéma aux Etats-Unis.

Cependant, fort de son constat, le député a interpellé le ministre de l'Intérieur Aryé Dery, membre du parti religieux ultra-orthodoxe Shas, demandant à ce dernier de «retirer sa citoyenneté israélienne à Natalie Portman». «Elle a quitté Israël à l'âge de quatre ans et n'a aucun lien véritable avec cet Etat», a-t-il ajouté.

https://francais.rt.com/international/50060-indigne-moindre-honneur-boycott-natalie-portman-reagir-israel

MONDIAL EN RUSSIE Des eurodéputés appellent les gouvernements de l'UE au boycott  21/04/2018

MONDIAL EN RUSSIE Des eurodéputés appellent les gouvernements de l'UE au boycott














Soixante députés européens de tous bords politiques et de toutes nationalités ont appelé hier les gouvernements de l'UE à un boycott diplomatique de la Coupe du monde de football en Russie pour protester contre Vladimir Poutine, qui «se moque des valeurs européennes».
«À tous les gouvernements de l'UE, en tant que membres du Parlement européen, nous demandons de faire de même que les gouvernements de l'Islande et du Royaume-Uni», écrivent ces élus européens. La Première ministre britannique, Theresa May, avait annoncé en mars qu'aucun ministre ou membre de la famille royale britannique ne se rendrait au Mondial-2018 après les accusations dans l'affaire Krispal. L'Islande avait aussi annoncé un boycott diplomatique en soutien à Londres.»En ces temps difficiles, le monde entier se tourne vers l'Europe. Nos gouvernements ne devraient pas suivre la voie autoritaire et anti-occidentale du président russe, mais plutôt boycotter la Coupe du monde de la FIFA 2018 en Russie et élever leurs voix en faveur de la protection des droits de l'homme, des valeurs démocratiques et de la paix», concluent-ils.
La plupart des 60 signataires de cette lettre appartiennent au groupe écologiste ou à celui du PPE (droite), dont de nombreux Polonais.

http://www.lexpressiondz.com/internationale/290964-des-eurodeputes-appellent-les-gouvernements-de-l-ue-au-boycott.html

Gaza : 4 Palestiniens tués par Israël, l’ONU juge “scandaleux” de tirer sur des enfants  21/04/2018

Gaza : 4 Palestiniens tués par Israël, l’ONU juge “scandaleux” de tirer sur des enfants














Des milliers de Palestiniens ont manifesté dans la bande de Gaza le long de la frontière israélienne pour le quatrième vendredi consécutif d’une mobilisation de masse qui a fait quatre nouveaux morts.

Un adolescent de 15 ans et deux hommes de 24 et 25 ans ont été mortellement atteints par des balles israéliennes dans le nord de l’enclave, ont annoncé les secours gazaouis.

Un quatrième Palestinien, âgé de 29 ans, a été tué dans le sud de la bande de Gaza, a-t-on ajouté de même source.

L’envoyé spécial de l’ONU pour le Moyen-Orient Nickolay Mladenov a écrit sut Twitter vendredi soir : “Il est scandaleux de tirer sur des enfants (…) les enfants doivent être protégés de la violence, pas y être exposés”.

Il a appelé à ce que la mort de l’adolescent palestinien fasse l’objet d’une enquête.

Trente-huit Palestiniens ont été tués par des tirs israéliens depuis le début, le 30 mars, du mouvement appelé la “marche du retour”. Des centaines ont été blessés, dont encore plus de 440 vendredi, par balle ou par inhalation de gaz, selon les secours.

Des dizaines de milliers de Palestiniens de la bande de Gaza, territoire coincé entre Israël, l’Egypte et la Méditerranée, se sont rassemblés depuis le 30 mars auprès de la frontière, revendiquant le droit des Palestiniens à retourner sur les terres dont ils ont été chassés ou qu’ils ont fuies à la création d’Israël en 1948.

Il s’agit aussi de dénoncer le blocus imposé depuis plus de dix ans par Israël.

La mobilisation semblait moindre ce vendredi que les précédents. Mais elle pourrait culminer autour de la mi-mai, quand les Palestiniens commémoreront la “catastrophe” qu’a représentée pour eux la création d’Israël et quand les Etats-Unis transféreront leur ambassade en Israël de Tel-Aviv à Jérusalem.

Les Palestiniens voient dans ce transfert la négation de leur revendication sur Jérusalem-Est, annexée par Israël.

Les groupes palestiniens qui soutiennent la mobilisation, à commencer par le Hamas, n’ont pas sorti les armes.

L’armée israélienne est en butte aux accusations d’usage excessif de la force. Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres et l’Union européenne ont réclamé une enquête indépendante.
L’ambassadeur palestinien réclame une enquête

L’ambassadeur palestinien auprès de l’ONU, Riyad Mansour, a appelé vendredi une nouvelle fois les Nations unies à ouvrir une “enquête transparente et indépendante” sur les violences le long de la frontière israélienne.

“Nous n’acceptons pas que la communauté internationale reste silencieuse”, a martelé le diplomate lors d’un point de presse. A son côté, son homologue tunisien, Mohamed Khaled Khiari, a indiqué qu’une nouvelle lettre avait été envoyée ce jour au Conseil de sécurité, au secrétaire général et à l’Assemblée générale de l’ONU pour réclamer cette enquête.

Riyad Mansour a précisé que des consultations avaient aussi été engagées pour saisir à Genève la commission des droits de l’Homme. Il a estimé que l’annonce israélienne d’une enquête sur les violences ne visaient qu’à s’affranchir d’une saisie de la Cour pénale internationale.

Le diplomate a enfin indiqué qu’il ferait tout ce qui est en son pouvoir pour empêcher Israël, candidat cette année à un poste au Conseil de sécurité de l’ONU, d’accéder à cette instance. Alors qu’il ne respecte pas les résolutions de l’ONU, “Israël n’est pas qualifié pour devenir membre du club”, a-t-il dit.

https://www.tsa-algerie.com/gaza-4-palestiniens-tues-par-israel-lonu-juge-scandaleux-de-tirer-sur-des-enfants/

La Corée du Nord annonce la ferméture de son polygone d’essais nucléaires  21/04/2018

La Corée du Nord annonce la ferméture de son polygone d’essais nucléaires














La Corée du Nord a annoncé vendredi la prochaine fin d’exploitation de son polygone d’essais nucléaires, d’après l’agence KCNA. Selon l’agence, le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a déclaré que son pays n’avait plus besoin de tests balistiques et nucléaires.

Pyongyang cessera d’utiliser son polygone d’essais nucléaires Punggye-ri à partir du 21 avril, a annoncé vendredi l’agence KCNA, à l’issue d’une séance plénière du comité central du Parti du travail de Corée.

«La Corée du Nord gèlera ses tests nucléaires et ses tirs de missiles balistiques intercontinentaux à partir du 21 avril. Le Nord fermera son centre d'essais nucléaires situé dans la partie septentrionale du pays pour confirmer sa promesse de suspendre les tests», a indiqué l'agence nord-coréenne.

Selon l’agence, le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a déclaré que son pays n’avait plus besoin d’essais balistiques et nucléaires.

Pyongyang «rejoindra les efforts internationaux visant à arrêter les essais nucléaires», a indique M.Kim cité par l’agence.

La Corée du Nord entend dialoguer avec la communauté internationale en vue de garantir la paix sur la péninsule de Corée.

Pyongyang, qui s'est retiré du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP) en 2003, a indiqué qu'il n'utiliserait pas ses armes atomiques que s'il est victime d'une provocation nucléaire et qu'il ne transmettrait pas ses armes ou technologies nucléaires à un pays tiers.

«Nous n'utiliserons jamais nos armes nucléaires, si notre pays n'est pas confronté à des menaces ou provocations nucléaires. En aucun cas nous ne transmettrons pas des armes ou technologies nucléaires [à des pays tiers, ndlr]. Nous nous consacrerons à créer une économie socialiste forte et mobiliserons nos ressources humaines et matérielles pour augmenter sensiblement le niveau de vie des gens», lit-on dans le communiqué.

Kim Jong-un et le Président Donald Trump se sont précédemment entendus de se rencontrer en mai ou en juin, alors qu’un sommet intercoréen est programmé pour avril.

https://fr.sputniknews.com/international/201804201036044968-coree-polygone-exploitation/

La Turquie attaque le dollar et rapatrie ses réserves d'or entreposées à la Fed  21/04/2018

La Turquie attaque le dollar et rapatrie ses réserves d'or entreposées à la Fed













La Turquie a décidé de rapatrier ses réserves d'or qui sont stockées dans les coffres de la Réserve fédérale américaine. Une annonce faite alors que son président souhaite que les prêts internationaux soient libellés en or, et non plus en dollar.

Ankara, qui dispose de la 11e réserve mondiale d'or, a annoncé son intention de rapatrier 220 tonnes de son métal précieux qui sont à l'heure actuelle stockées dans les coffres de la Réserve fédérale américaine, selon le média turc Yeni Safak.

Une annonce qui intervient alors que le président turc Recep Tayyip Erdogan s'en est publiquement pris au dollar, monnaie dans laquelle les prêts internationaux sont libellés. «Pourquoi devrions-nous faire tous nos prêts en dollars ? Utilisons une autre monnaie. Je propose que les prêts soient réalisés en se basant sur l'or», a ainsi suggéré le président turc lors d'un discours à Istanbul, le 16 avril.

Une prise de position forte qui s'explique par la dégringolade de la livre turque vis-à-vis de la monnaie américaine ses dernières années : fin 2013 un dollar valait deux livres, alors qu'aujourd'hui un dollar en vaut quatre. «Avec le dollar, le monde est toujours sous la pression des taux change», a fait valoir le président turc, soutenant que le métal précieux permettrait d'éviter ces problèmes : «L'or n'a jamais été un outil d'oppression à travers l'histoire.»

Depuis 2012, plusieurs pays ont décidé de rapatrier leurs réserves d'or entreposées jusqu'à présent dans les coffres de la Réserve fédérale. La vague a commencé en 2012, lorsque le Venezuela a annoncé le retour de ses 160 tonnes d'or placées aux Etats-Unis. L'Allemagne lui a emboîté le pas. Elle a rapatrié 300 tonnes entre 2013 et 2016, avant d'être imitée par les Pays-Bas, qui en ont récupéré 122,5 tonnes.

https://francais.rt.com/economie/50045-turquie-attaque-dollar-rapatrie-ses-reserves-or-entreposees-fed

Gaza : les journalistes servent-ils de boucliers humains aux manifestants palestiniens ?  21/04/2018

Gaza : les journalistes servent-ils de boucliers humains aux manifestants palestiniens ?
















Le 13 avril, l'armée israélienne a diffusé une photo en accusant les journalistes de servir de bouclier humains aux manifestants palestiniens à la frontière avec Gaza. Une vidéo de l'AFP montrerait une réalité bien différente.

Souvent mise en cause pour son usage disproportionné de la force envers les civils palestiniens, l'armée israélienne mène régulièrement sur le front médiatique des offensives de communication pour justifier ou prévenir les crimes qui lui sont reprochés. Ainsi, Tsahal a publié le 13 avril une photo censée montrer que les journalistes couvrant les manifestations de Palestiniens à la frontière avec Gaza servent, peut-être sciemment, de boucliers humains aux manifestants. Ceci, selon l'armée, dans le but de la mettre en cause en cas de tirs. Une vidéo et le témoignage d'un reporter de l'AFP sur le terrain décrivent une autre réalité selon l'Agence de presse française.

L'objet de la polémique : une photo prise de loin par l'armée israélienne démontrerait, d'après Tsahal, la dangereuse proximité physique des journalistes avec ceux qu'elle qualifie de «terroristes». Prise à la frontière entre Gaza et Israël, l'image montre un journaliste de l'AFP auprès d'une caméra sur son trépied parmi les manifestants palestiniens, dont un homme sur des béquilles. A leurs pieds, un autre homme en keffieh tend le bras en direction d'Israël. «Un terroriste brandissant un engin explosif présumé, alors que des journalistes et un handicapé se tiennent juste derrière lui», a légendé l'armée israélienne sur les réseaux sociaux. Elle s'appuie sur cette prise de vue pour «mettre en garde les personnes présentes sur les lieux des violences car on se sert d'elles pour dissimuler des actes de terrorisme».




Or, selon le journaliste de l'AFP, les faits se déroulent à au moins une centaine de mètres des soldats israéliens. Celui-ci, habitué à la couverture des conflits, explique s'être placé là pour réaliser un direct précisément parce que l'endroit était à une distance assez sûre.

La vidéo tournée par le journaliste montre l'homme en keffieh s'évertuant vainement à allumer ce qui ressemble fort à un feu d'artifice paraissant peu susceptible de représenter un danger pour les soldats israéliens à cette distance. Il finit d'ailleurs par renoncer.

L'AFP avait décidé de ne pas diffuser ces images qu'elle juge cocasses, mais peu informatives, et la scène serait passée inaperçue si l'armée ne s'en était saisie.

Le porte-parole de l'armée israélienne en langue arabe, Avichay Adraee, a cependant tweeté la photo à ses 190 000 followers, assortie d'un dialogue imaginaire et suggérant un parti pris anti-israélien de la part de la presse: «Je suis venu tout seul, mais je me fiche de servir de bouclier humain. S'il m'arrive quelque chose, on accusera Israël», fait dire une bulle au vidéaste de l'AFP. De plus, le texte accompagnant le tweet accuse nommément le Hamas et l'Iran, «source de corruption et de terrorisme dans la région», d'envoyer «à la frontière des citoyens et des personnes ayant des besoins spéciaux et de les utiliser comme boucliers humains déguisés en journalistes ou autres, pour accuser Israël de les terroriser».




Interrogée sur ce qui permettait à Avichay Adraee de supposer qu'un journaliste mettrait en cause Israël en cas d'incident, l'armée israélienne a répondu que le propos était «de montrer dans quelle situation dangereuse et complexe se placent les journalistes et les civils quand ils choisissent d'être sur les lieux de violences organisées par l'organisation terroriste Hamas». Mais le propos n'était «pas de mettre en cause précisément et personnellement le journaliste en question», a-t-elle encore précisé.

La bande de Gaza, coincée entre Israël, l'Egypte et la Méditerranée est le théâtre depuis le 30 mars de manifestations massives de Palestiniens. Ce 20 avril, pour la quatrième semaine consécutive, des milliers de Palestiniens se sont rassemblés à quelques centaines de mètres de la frontière lourdement gardée par les soldats israéliens, pour revendiquer le «droit au retour» sur les terres dont ils ont été chassés ou qu'ils ont fuies à la création de l'Etat d'Israël en 1948, et pour dénoncer le blocus israélien de l'enclave.

Une nouvelle fois, certains d'entre eux ont défié la mort en se détachant et en se rapprochant de la barrière de sécurité pour lancer des pierres ou des engins incendiaires sur les soldats qui n'hésitent pas à riposter, y compris avec des balles réelles. 36 Palestiniens ont été tués et des centaines d'autres blessés depuis le 30 mars. Parmi eux figure un journaliste, Ysser Mourtaja qui portait un gilet «presse» quand il a été atteint par les tirs israéliens. L'armée israélienne n'a aucune victime à déplorer dans ses rangs.

https://francais.rt.com/international/50052-gaza-journalistes-afp-servent-ils-boucliers-humain

Les députés allemands qualifient d'illégales les frappes occidentales en Syrie  21/04/2018

Les députés allemands qualifient d'illégales les frappes occidentales en Syrie













Les juristes de la chambre des députés allemande, le Bundestag, ont statué sur le fait que les frappes conjointes de la France, des Etats-Unis et de la Grande Bretagne en Syrie étaient contraires au droit international.

Les frappes occidentales en Syrie du 14 avril vont à l'encontre du droit international, ont estimé les juristes de la chambre des députés allemande dans une expertise publiée le 20 avril.

«L'emploi de la force militaire contre un Etat, afin de sanctionner la violation par cet Etat d'une convention internationale, représente une atteinte à l'interdiction de recourir à la violence prévue par le droit international», jugent les experts du Bundestag dans cette réponse à une question du parti de la gauche radicale Die Linke, opposé aux frappes.

Ils s'appuient entre autres sur une déclaration de l'Assemblée générale de l'Organisation des Nations unies (ONU) datant de 1970, dans laquelle est souligné «le devoir des Etats de s'abstenir, dans leurs relations internationales, d'user de contrainte d'ordre militaire».

Les juristes rappellent aussi que dans le passé le Conseil de sécurité de l'ONU a également rejeté les représailles armées, les qualifiant d'«incompatibles avec les objectifs et les principes des Nations unies».
Les arguments du Royaume-Uni battus en brèche

Le motif légal mis en avant par le Royaume-Uni, qui a participé à l'intervention aux côtés des Etats-Unis et de la France, n'est par ailleurs «pas convaincant», selon ce document. Londres avait estimé que le droit international autorisait exceptionnellement une action de représailles afin d'empêcher une plus grande souffrance humaine et jugeait les conditions réunies après l'utilisation présumée d'armes chimiques par les troupes du président Bachar el-Assad.

«On est en droit de se demander si des attaques militaires sont vraiment appropriées pour empêcher d'autres souffrances» en Syrie, interrogent-ils.

Le 14 avril, les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni ont bombardé trois sites présentés comme liés au programme d'armement chimique syrien, sans faire de victimes, en représailles à l'attaque chimique présumée de Douma, dans la banlieue de Damas, le 7 avril.

L'intervention a eu lieu sans l'accord du Conseil de sécurité de l'ONU, où siège aussi la Russie, alliée du gouvernement de Bachar el-Assad. L'exécutif allemand n'avait pas participé à l'opération mais l'avait soutenue, la jugeant «nécessaire et appropriée».

https://francais.rt.com/international/50053-frappes-occcidentales-syrie-considerees-illegales-par-le-bundestag

Deux Palestiniens tués par des tirs israéliens dans la bande de Gaza  20/04/2018

Deux Palestiniens tués par des tirs israéliens dans la bande de Gaza














Deux Palestiniens ont été tué par des tirs israéliens dans la bande de Gaza, lors du quatrième vendredi consécutif de mobilisation massive dans le territoire, ont indiqué les autorités sanitaires gazaouies.

Cela porte à 36 le nombre de Palestiniens tués par des tirs israéliens depuis le début, le 30 mars, d'un mouvement de protestation appelé "marche du retour".

Les manifestants revendiquent le droit des Palestiniens à retourner sur les terres dont ils ont été chassés ou qu'ils ont fuies à la création d'Israël en 1948.

Ils dénoncent aussi le blocus qu'Israël impose depuis plus de dix ans pour contenir le mouvement islamiste Hamas qui dirige le territoire.

https://www.rtbf.be/info/monde/detail_deux-palestiniens-tues-par-des-tirs-israeliens-dans-la-bande-de-gaza?id=9897734

L'ONU appelle à la protection des Palestiniens dans la "Grande marche du Retour"  20/04/2018

L'ONU appelle à la protection des Palestiniens dans la "Grande marche du Retour"















Les Nations Unies ont appelé vendredi à la protection des manifestants palestiniens participant au 4ème vendredi de la "Grande marche du Retour", en conjonction avec des publications "israéliennes" menaçant d'utiliser la force pour réprimer les manifestants pacifiques dans la frontière avec la bande de Gaza.

"Il est absolument essentiel que les autorités israéliennes fassent preuve de la plus grande retenue dans l'utilisation de la force dans les opérations de maintien de l'ordre, conformément à leurs obligations internationales", a déclaré Jimmy McGoldrick, Coordonnateur humanitaire des Nations Unies pour les territoires palestiniens occupés.

McGoldrick a appelé à "la protection des manifestants palestiniens à Gaza et à apporter un soutien aux besoins humanitaires urgents".

Selon des organisations de défense des droits de l'homme, les forces d'occupation ont utilisé la force meurtrière et la répression excessive des manifestations pacifiques, depuis leur lancement le 30 mars dernier, qui a fait 35 morts et plus de 4 200 blessés.

Le Bureau de la coordination des Nations Unies des affaires humanitaires a affirmé que la bande de Gaza connaît, depuis le 30 Mars 2018, une forte hausse du nombre de victimes palestiniennes dans le cadre des manifestations de masse près de l'est de la clôture frontalière de la bande de Gaza.

"Le grand nombre de victimes parmi les manifestants non armés, y compris le grand nombre de balles réelles, a soulevé des inquiétudes concernant l'usage excessif de la force, un certain nombre de personnel médical et des dommages à la propriété médicale suite aux tirs israéliens", a-t-il poursuivi.

L'armée d'occupation israélienne a menacé à nouveau d'utiliser la force contre les Palestiniens dans des tracts lancés par les avions de guerre dans la bande de Gaza, vendredi matin.

"L'armée agira contre toute tentative de perturber la barrière de sécurité ou l'équipement militaire ", a indiqué l'occupation dans ses tracts.

En même temps, le coordonnateur de l'ONU a averti que le système de santé dans la bande de Gaza souffre face à cette forte augmentation du nombre de victimes, en particulier que le système était à l'origine sur le bord de l'effondrement en raison des longues années de siège et la division palestinienne.

M. McGoldrick a appelé à un financement urgent de 5,3 millions de dollars pour répondre aux besoins humanitaires essentiels causés par la forte augmentation des victimes palestiniennes à Gaza depuis le 30 mars.


https://french.palinfo.com/38565
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Valls souhaite joyeux anniversaire à l’Etat juif : “Israël, un grand projet qui venait de loin, le sionisme”  20/04/2018

Valls souhaite joyeux anniversaire à l’Etat juif : “Israël, un grand projet qui venait de loin, le sionisme”















L’ancien Premier ministre français Manuel Valls a salué jeudi soir “la volonté incroyable” qui anime Israël soixante-dix ans après son indépendance.

“Il y a 70 ans naissait Israël. Un grand projet qui venait de loin, le sionisme et une volonté incroyable après l’innommable, après la Shoah. Je reste plus que jamais engagé, attaché à Israël avec qui nous partageons valeurs communes et intérêts stratégiques”, a-t-il déclaré sur Twitter à l’occasion du Yom Haatsmaout, Jour de l’Indépendance de l’Etat d’Israël.





À la pointe sur le rapport au sionisme et à l’antisémitisme en France, Manuel Valls s’est toujours présenté comme un “ami” d’Israël.

Fin janvier, l’ancien Premier ministre avait reconnu Jérusalem comme la capitale d’Israël.


https://www.lemondejuif.info/2018/04/valls-souhaite-joyeux-anniversaire-a-letat-juif-israel-un-grand-projet-qui-venait-de-loin-le-sionisme/

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