Plus de 70 officiers, dont 6 généraux et 22 colonels, ont déserté les rangs de l'armée fidèle au président syrien Bachar al-Assad au cours des dernières trente-six heures pour rejoindre la Turquie voisine, a-t-on appris samedi de source officielle turque.
Cette vague de défection, d'une ampleur inédite depuis plusieurs mois, intervient après la décision jeudi des Etats-Unis de livrer une "aide militaire", dont la forme n'a pas encore été précisée, aux rebelles syriens.
Les pays occidentaux, soutiens de l'opposition au président syrien Bachar al-Assad, se sont jusque-là refusés à franchir le pas de la livraison d'armes aux combattants rebelles par crainte de les voir tomber entre les mains de ses éléments islamistes les plus radicaux.
Mais la récente avancée militaire des forces de Damas, appuyées par le mouvement chiite libanais du Hezbollah, les a contraints à réétudier dans l'urgence cette possibilité.
Des représentants des pays qui soutiennent l'opposition syrienne ont rencontré vendredi et samedi à Istanbul son chef militaire le plus important, le général Selim Idriss, pour évoquer de possibles livraisons d'armes à la rébellion.
Des dizaines d'officiers supérieurs syriens ont fait défection en Turquie depuis le début de la rébellion en Syrie au printemps 2011. Beaucoup ont rejoint les rangs de la rébellion au sein de l'Armée syrienne libre (ASL).
La Turquie accueille quelque 400.000 réfugiés syriens ayant fui les combats dans leur pays, qui ont fait plus de 93.000 morts selon l'ONU.
Le modéré Hassan Rohani a remporté l'élection présidentielle iranienne, mettant un terme à huit années de pouvoir exécutif conservateur, a annoncé samedi le ministre iranien de l'Intérieur.
M. Rohani, soutenu par les camps modéré et réformateur, a obtenu 18,6 millions de voix (50,68%) au premier tour du scrutin disputé vendredi face à cinq candidats conservateurs, a précisé Mostapha Mohammad Najjar le ministre, citant des résultats définitifs.
Il devance très largement le maire conservateur de Téhéran Mohammad Bagher Ghalibaf (6,07 millions de voix) et le chef des négociateurs nucléaires Saïd Jalili (3,17 millions), qui était soutenu par l'aile dure du régime.
Le taux de participation est de 72,7%, a ajouté M. Najjar.
Après une campagne atone, ce proche de l'ex-président modéré Akbar Hachémi-Rafsandjani, a bénéficié du désistement du candidat réformateur Mohammad Reza Aref et de l'appui mardi du chef des réformateurs Mohammad Khatami, président entre 1997 et 2005.
Tout en étant le représentant du guide suprême Ali Khamenei au Conseil suprême de la sécurité nationale, M. Rohani, 64 ans, prône plus de souplesse dans le dialogue avec l'Occident, un dialogue qu'il avait dirigé entre 2003 et 2005 sous la présidence Khatami. Durant la campagne, il a évoqué de possibles discussions directes avec les Etats-Unis, ennemi historique de l'Iran.
Nelson Mandela "est un homme très seul", a déclaré samedi l'un de ses gardes du corps à l'AFP, accusant l'équipe médicale de l'icône de la lutte anti-apartheid de vouloir contrôler ses visites comme si Mandela était de "nouveau en prison". Récemment limogé pour avoir dévoilé le nom de l'hôpital de Prétoria où a été admis M. Mandela dans un état grave, Shaun van Heerden, membre d'un service d'élite de la police de protection présidentielle, ne mâche pas ses mots. Alors que l'Afrique du Sud et le reste du monde retiennent leur souffle, une semaine après la nouvelle hospitalisation du héros national, l'ex-garde du corps de Mandela ne mâche pas ses mots. Sa cible: l'équipe médicale de Mandela dirigée par le chirurgien-chef de l'armée, le général Vejay Ramlakan, qui exerce un contrôle inutilement très strict, selon lui, des visites à l'ancien président. "Parfois, on avait l'impression qu'il (Mandela) était de retour en prison", a déclaré van Heerden à l'AFP, dans une allusion aux vingt-sept années de prison purgées par Mandela sous le régime de l'apartheid. Avant sa dernière hospitalisation le 8 juin dernier, Nelson Mandela, dont la santé est très fragile, recevait des soins à son domicile de Johannesburg. "Même avant son admission à l'hôpital, rares étaient les personnes autorisées à le voir. Et certains de ses vieux amis étaient interdits de visite", selon son ancien garde de corps. M. Van Heerden a également accusé des membres de l'équipe médicale de Mandela de se comporter comme des "célébrités" et d'outrepasser leurs prérogatives lorsqu'ils étaient à son chevet, et de chercher à se mettre en valeur en prenant la pause pour des photos à ses côtés. "J'en ai même vu certains qui mettaient sous son nez des copies de ses mémoires +Un long chemin vers la liberté+ pour qu'il signe", s'est ému l'ex-garde du corps. "Ceci est incroyable, et je ne l'ai pas apprécié", a lancé l'ancien ange gardien de Mandela qui a veillé pendant dix ans sur son protégé.
- Le nombre de personnes atteintes par le coronarovirus MERS-CoV explose en Arabie Saoudite. Cette attaque bioterroriste lancée par Israel contre les peuples Arabo-Musulmans est le prélude à une invasion et un démantèlement de l'Arabie Saoudite et le morcellement de tout le Moyen Orient et de l'Afrique du Nord. 'Les "successions"que les occidentaux organisent dans les pays du Golf sont destinées à éviter des "révolutions locales" dans les pays qui participent directement à la destruction de l'Islaam de l'intérieur et financent les guerres civiles israeliennes contre les populations Musulmanes locales. Les "successions" organisées en terre d'Islaam sont des actes de mécréances, fondés sur des lois israelites, talmudiques et protestantes. Les "successions" sont totalement illégales en termes de lois Islamiques qui interdisent la prise du pouvoir par filiation sanguine, génétique, familiale, tribale, clanique ou ethnique. Quant à la notion de "représentants de Dieu sur terre", c'est de la mécréance pure et simple. Cela n'existe pas en Islaam. Seuls les Prophètes, lorsqu'ils ont convaincu les peuples qu'ils transmettaient la parole divine du tout Puissant, ont pu prendre la tête des peuples. Les membres de la famille règnante des séfarades talmudistes des Al Saoud ou ceux des Al Thani au Qatar se battent pour la succession selon le modèle talmudique dajjaliste. Espérant que les peuples Musulmans sauront tirer leurs épingles du jeu et rétablir la loi Islamique telle que decretée par Allah awj et appliquée par le Sceau des prophètes le noble Muhammad saws afin que Justice, Equité, Paix, Sécurité et Prosperité soient rétablis en terre d'Islaam. Lire ici ('voir le site)
- Les réseaux israeliens derrière le scandale PRISM de la NSA sont les mêmes qui ont organisé le 11 septembre 2001. Excellente analyse de l'ami Chris Bollyn, à lire ici (voir le site)
- Iraq: Falluja la martyre: L'uranium appauvri et les gaz chimiques utilisés par les américains, sont pires que ceux d'Hiroshima. Lire ici (voir le site)
Le commandement de l'Armée syrienne libre (ASL) a promis de défaire les forces armées de Bachar el-Assad en six mois si l'Occident fournit les armes nécessaires à l'opposition, a déclaré samedi le chef de l'ASL, le général Salim Idriss, à la chaîne de télévision Al-Arabiya.
"Cette question dépend du soutien qui nous sera apporté. Si nos possibilités restent limitées, la guerre durera longtemps. Mais si nous recevons toutes les armes nécessaires et la formation dont nous avons besoin, nous renverserons le régime en six mois", a affirmé M. Idriss.
Il a avoué ne pas avoir d'informations sur les armes que les Etats-Unis envisageaient de fournir à l'opposition.
"Nous avons besoin de différentes armes", a indiqué le général, soulignant que ces dernières "ne menaceraient pas les voisins de la Syrie".
Le 13 juin, les autorités américaines ont annoncé leur intention de fournir des armes aux insurgés syriens. Pour justifier cette démarche, Washington a déclaré qu'il possédait des preuves de l'utilisation d'armes chimiques par le régime de Damas contre l'opposition.
La Fondation d’el-Aqsa pour la dotation et le patrimoine, dans les territoires palestiniens occupés en 48, a mis en garde des objectifs réels ; qui se cachent derrière la course des voitures « Formula 1 » ; qui aura lieu jeudi et vendredi, aux alentours de la mosquée bénie d’el-Aqsa et à la vieille ville de Jérusalem, avec la participation de compétiteurs mondiaux et israéliens, ainsi que de l’équipe de la compagnie « Ferrari ». Notant que la Fondation a décrit la compétition comme mesure judaïque, par excellence.
« De tels événements et activités ; menés par la municipalité israélienne de Jérusalem, ainsi que les bras de l’institution israélienne ; contiennent des significations ; qui montrent à quel point l’occupation cherche à judaïser la ville de Jérusalem, de diverses façons », a confirmé la Fondation dans un communiqué de presse, publié jeudi 13/06.
La Fondation a également souligné que « la présence de la mosquée d’el-Aqsa, du Dôme du Rocher et du Mur des Lamentations, en plus des marchés de la vieille ville, dans l’annonce publicitaire du show confirme que les plans israéliens ont pour objectif de considérer la ville de Jérusalem occupée comme capitale unifiée d’Israël », insistant, par la même occasion, sur « l’unité islamique, arable et palestinienne de la ville sainte ; avec ses deux parties Est et Ouest ».
"Les pistes de course se sont basées sur la porte d’Hébron, le Château de Jérusalem et le complexe de Mamilla, à côté du cimetière islamique et historique de Maaman-Allah et de la piscine du Sultan Soliman le Magnifique ; qui sont tous des lieux situés le long du mur de la vieille ville", a-t-elle, ainsi révél.
Selon des sources israéliennes, entre 50 et 100 mille spectateurs devraient regarder le spectacle, dans des endroits bien précis (dont certains sont gratuits et d’autres payants), alors que le coût du show serait d’environ quatre millions de dollars américains.
La Fondation a ajouté, en outre, que la police israélienne, à Jérusalem, a fermé, le jeudi, les rues ; où vont se dérouler la course, de treize heures jusqu’au soir et le vendredi, du huit heures du matin jusqu’à trois heures de l’après-midi.
Le groupe chiite libanais Hezbollah continuera à participer aux combats en Syrie du côté de l'armée de Bachar al-Assad, a déclaré le chef du groupe, Hassan Nasrallah.
« Nous sommes là où nous sommes nécessaires. Nous avons pris cette responsabilité, et nous continuerons à le faire », a déclaré Nasrallah à la télévision locale.
Le 5 juin, les militaires syriens avec le soutien de Hezbollah ont réussi àdéloger l'opposition armée de la ville stratégiquement importante de Quseir.
Les puissances occidentales et les pays du Golfe persique ont fermement condamné la participation de Hezbollah à cette opération.
En raison des travaux d’expansion de la grande mosquée de la Mecque, les autorités saoudiennes ont lancé un appel aux pèlerins de reporter leur voyage en Arabie saoudite pour le grand pèlerinage, rapporte ce vendredi la chaîne CNN en langue arabe
En effet, l’Arabie saoudite a appelé au report de la saison du Hadj et prié les musulmans du monde entier d’ajourner leur arrivée en Terre Sainte.
Alors que le Mufti saoudien a, pour sa part, appelé à la réduction du nombre des pèlerins durant les trois ou quatre prochaines années.
Certains observateurs penchent pour la thèse selon laquelle les autorités sanitaires du royaume craignent la propagation du coronavirus, endémique dans la région, qui a déjà fait un certain nombre de victimes en Arabie Saoudite, dans certains pays du Golfe et même en Tunisie.
Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées vendredi dans un climat tendu pour dénoncer “l’islamophobie” à Argenteuil, au nord-est de Paris, après plusieurs incidents ces dernières semaines dans la ville. “Les agressions islamophobes se succèdent et les politiques regardent ailleurs”, a déclaré Abdelaziz Chaambi, le président de la coordination contre le racisme et l’islamophobie (CRI), association dont l’avocat, Me Hosni Maati, défend deux jeunes femmes voilées récemment agressées. “Il faut faire cesser cette vague islamophobe qui est insupportable”, a-t-il lancé aux manifestants.
Le 20 mai, une jeune femme voilée avait été agressée dans cette commune, ce qui lui a valu sept jours d’incapacité temporaire totale (ITT). Jeudi, une autre jeune femme voilée a affirmé avoir été frappée par deux hommes au crâne rasé, et a porté plainte vendredi sans toutefois évoquer de caractère raciste à l’agression.
Les manifestants entendaient également dénoncer le contrôle mardi par la police d’une femme portant le voile intégral islamique, qui avait donné lieu à de violents affrontements entre plusieurs dizaines de policiers à des habitants. Parmi les manifestants se trouvaient de nombreux jeunes musulmans traditionalistes, portant de longues barbes et des femmes voilées.
Le député-maire socialiste d’Argenteuil Philippe Doucet a été hué et pris à partie alors qu’il tentait de s’adresser aux manifestants. “Nous n’accepterons dans cette ville aucun acte islamophobe”, a-t-il lancé. “Jusqu’à présent dans cette ville, il n’y a jamais eu de crâne rasé”, a-t-il ajouté, essuyant sifflets et insultes d’une partie des manifestants.
Des projectiles en papier ont été jetés sur lui. Dans ce climat tendu, des altercations verbales ont également éclaté entre les manifestants. “Je vous demande de rester calme. Calmez-vous s’il vous plaît”, a imploré un homme qui s’est présenté comme le père de la jeune fille agressée jeudi. “Ne leur laissons pas l’occasion de nous prendre pour des sauvages”, a-t-il ajouté.
La chambre basse allemande, le Bundestag, a adopté le 13 juin 2013, une résolution proclamant la relation étroite entre l’Allemagne et Israël.
La résolution amalgame dans une même condamnation les actes antisémites commis en Allemagne et la Résistance à l’occupation israélienne (incluant le Hezbollah).
Tous les partis politiques de l’assemblée ont soutenu la résolution, à l’exception de Die Linke, qui s’est abstenue.
Le chef du gouvernement du Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, Ismaïl Haniyeh, a affirmé vendredi qu'aucun militant du Hamas n'est impliqué dans les combats contre les forces du président syrien Bachar al-Assad.
"Ce que certains médias de masse arabes rapportent sur la présence de combattants du Hamas en Syrie ou ailleurs dans le monde est totalement faux, mais nous condamnons la brutalité du régime syrien à l'encontre du peuple syrien," a déclaré M. Haniyeh.
Le Hamas a définitivement mis fin à sa présence en Syrie, il y a deux ans, peu après le début des troubles dans le pays. Tous les membres de son bureau politique, y compris le chef du mouvement, Khaled Mechal, ont alors quitté le pays pour s'installer au Qatar ou en Égypte.
Les déclarations de M. Haniyeh ont été faites lors de la prière du vendredi à la mosquée de Rafah, ville située au sud de la bande de Gaza, avant son départ pour l'Égypte afin de participer à des pourparlers avec les Égyptiens sur la réconciliation interne palestinienne.
Dans son commentaire du jour, l’analyste militaire du quotidien israélien Yediot Aharonot, Alex Fishman, a exhorté le gouvernement de son pays à «laisser les Arabes s’entretuer tranquillement», parce que, estime-t-il, la moindre intervention israélienne pourrait les unir à nouveau contre leur ennemi historique. «Les doigts de Netanyahou le démangent, écrit-il. Celui qui l'a vu cette semaine faire des menaces au ministère des Affaires étrangères, devant la commission de la Défense à la Knesset, a vu un chef avec le doigt sur la gâchette.» L’auteur énumère tous les drames qui déchirent le monde arabe : «Chaque jour, quelque 400 à 500 personnes sont tuées dans les pays qui nous entourent. A Tripoli, au Liban, des combats ont lieu tous les jours entre les quartiers de Djabel Mohsin et Bab Al-Tabani. En Syrie, 80 personnes sont tuées chaque jour. Les Kurdes dans le nord de la Syrie ont coupé avec l'Etat.» Et d’enchaîner : «Chez les Palestiniens, il n'y a pas de solution en vue au désaccord entre le Hamas et l'Autorité palestinienne. En Egypte, c’est le chaos économique et constitutionnel, et, dans les rues, c'est la débandade totale. Les Egyptiens sont préoccupés par le projet de construction d’un barrage par l’Ethiopie sur le Nil bleu, qui fournit 80% de l'eau à l'Egypte.» Plus à l’ouest, «en Libye, les tribus et les milices armées se massacrent les unes les autres. Là, les morts ne se comptent plus. Les grandes villes de la Tunisie entrent dans un état de couvre-feu tous les soirs. Des soldats tunisiens sont tués en combattant les salafistes à la frontière avec l'Algérie». Quant à l’Irak, «il est déjà divisé en trois, et la guerre civile reprend de plus belle, sans parler de ce qui se passe en Somalie, au Tchad, au Soudan, au Yémen et au Bahreïn». Et l’auteur d’en tirer une conclusion des plus cyniques, mais qui laisse méditatif : «Depuis deux ans, le monde arabe brûle et s’anéantit sans aucune intervention extérieure, et cela pourrait continuer encore pendant de nombreuse années. Alors, pourquoi devrions-nous, nous Israéliens, en raison de quelques généraux trublions et un Premier ministre à la gâchette facile, donner aux Arabes l’occasion de s'unir autour du seul dénominateur commun qu'ils ont : la haine d’Israël
Le conseiller du président russe Iouri Ouchakov a déclaré que dans l'immédiat, il n'était pas envisagé de réaliser le contrat entre la Russie et la Syrie sur la fourniture des systèmes S-300. Une réponse à la déclaration de l'administration américaine sur l'intention de livrer des armes à l'opposition syrienne.
Précédemment, le président de la Russie Vladimir Poutine avait dit que l'accord entre la Russie et la Syrie sur la fourniture des systèmes antiaériens S-300 n'était pas encore réalisé.
Les autorités des Etats-Unis ont annoncé leur projet de fournir des armes à l'opposition syrienne. La Maison Blanche a déclaré que c'était une réponse à l'utilisation d'armes chimiques par le régime syrien.
Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a appelé vendredi les manifestants à évacuer le parc Gezi à Istanbul, épicentre de manifestations dans tout le pays, affirmant que leur message avait été entendu.
Lors d'une réunion avec les membres de son parti, M. Erdogan a déclaré que son gouvernement laisserait la justice décider du sort de ce projet de rénovation urbaine qui a soulevé les manifestations le 31 mai, et d'ajouter que même si les tribunaux donnaient raison au gouvernement, un référendum sur ce projet aurait lieu.
Mercredi, le Premier ministre a proposé d'organiser un référendum municipal à Istanbul sur la question du parc Gezi, modérant sa position à l'égard des manifestants.
Il a également appelé les partisans du Parti de la justice et de l'égalité, son parti, et d'autres partis comme le Grand parti de l'unité et le Parti de la félicité à se réunir à Ankara et Istanbul ce week-end.
Les manifestations ont débuté il y a plus de deux semaines lorsqu'un groupe de défenseurs de l'environnement s'est rassemblé dans le parc Gazi à Istanbul pour protester contre les plans du gouvernement de construire une réplique des baraques de Topcu à l'emplacement du parc dans le cadre d'un projet de rénovation urbaine.
Des centaines de personnes ont rejoint les manifestants après que la police a utilisé du gaz poivre et du gaz lacrymogène pour les disperser. Par la suite, des milliers de manifestants sont descendus dans les rues à Istanbul et dans plusieurs provinces du pays pour témoigner leur soutien aux manifestants et protester contre les politiques du gouvernement Erdogan.
Les heurts entre la police et les manifestants dans toute la Turquie ont fait au moins cinq morts dont un policier et plus de 5 000 blessés.
Le secrétaire général de l'Otan, Anders Fogh Rasmussem, a demandé vendredi aux autorités syriennes de laisser l'ONU enquêter sur le terrain sur l'usage d'armes chimiques.
"Il est urgent que le régime syrien laisse l'ONU enquêter sur l'usage d'armes chimiques", a affirmé M. Rasmussen sur son compte twitter, après que la Maison Blanche a pour la première fois reconnu jeudi que le régime syrien avait eu recours à des armes chimiques dans des attaques qui ont fait jusqu'à 150 morts.
"L'usage d'armes chimiques par la Syrie est totalement inacceptable et constitue une violation du droit international, a affirmé M. Rasmussen, ajoutant que cela était un motif de "grande inquiétude".
Il a indiqué que les missiles Patriot déployés à la frontière syro-turque "assureront une protection efficace de la Turquie contre toute attaque de missiles syriens, chimiques ou non".
La Maison Blanche a estimé jeudi qu'une "ligne rouge" avait été franchie en Syrie et accusé le président Bachar al-Assad d'avoir utilisé des armes chimiques, dont du gaz sarin, annonçant un soutien militaire, sans autres précisions, aux rebelles syriens.
Les Etats-Unis, travaillant de concert avec leurs alliés de l'Union européenne, se sont abstenus de détailler la forme que prendrait cette assistance militaire. Ils n'ont pas, à ce stade, annoncé de décision d'armer les rebelles face au régime de Bachar al-Assad, évoquant simplement une augmentation de son aide non létale et assurant qu'elle prendrait "des décisions à (son) propre rythme".
L'administration a aussi souligné qu'aucune décision sur une zone d'exclusion militaire n'avait encore été prise.
Face aux récentes victoires de l'armée syrienne sur les rebelles, une rencontre est prévue vendredi en Turquie entre des représentants de pays soutenant l'opposition et le chef du Conseil militaire suprême de l'armée syrienne libre, Sélim Idriss, pour discuter d'une "mise en oeuvre concrète" de l'aide à la rébellion.
Selon le quotidien libanais As-Safir, l’annonce par l’émir de Qatar de la transmission de sa charge à son fils Tamim ne serait pas dû à la maladie du prince, mais à une intervention US. Les États-Unis auraient « découverts » les agissements occultes de la micro-monarchie auprès des jihadistes en Syrie, ainsi que des transactions financières illégales. Ils auraient contraint le monarque à la démission, ainsi que son Premier ministre, et auraient eux-mêmes imposé le choix de son fils Tamim pour lui succéder. La succession aura lieu début août et modifiera profondément la donne régionale : le Qatar était le financier des Frères musulmans et de la guerre contre la Syrie.
Des sources locales et oculaires ont rapporté que la police de l’occupant israélien a annoncé jeudi la fermeture de plusieurs boulevards et rues menant aux portes de la vieille ville d’al-Quds.
Les rues concernées sont celles qui mènent vers la porte d’al-Khalil, la porte des Lions et la porte des Maghrébins. La fermeture va durer jusqu’à minuit, en raison des préparatifs pour la course de Formule 1, avec la participation de l’équipe de Ferrari qui arrive dans le cadre des activités de judaïsation de la ville sous le slogan de «“Jerusalem Peace Road Show » et avec la sponsorisation de la société des programmes anti-virus Kaspersky.
La police a indiqué dans un communiqué que la fermeture se renouvèlera demain, vendredi, de 7h du matin jusqu’à 13h, ainsi, pour avoir accès à la ville, il faut passer par la cité de Oued al-Jouz mais seulement jusqu’à la porte des maghrébins.
Les présumés « autorités des monuments » de l’occupant israélien ont commencé de nouveaux travaux de creusement près de l’esplanade de la porte des maghrébins dans le village de Silwan, au sud de la mosquée d’el-Aqsa et ce pour batir un grand centre juif.
Dans un communiqué publié le mercredi, 12/06, le centre d’informations « Oued Holwa- Silwan » a précisé qu’en plus des creusements entrepris sur un terrain qui appartient à la famille Siam, des piliers en bétons ont été élevés dans les trous creusés, lundi dernier, à l’entrée de la cité de Oued Helwa.
Le centre d’information a déclaré que les citoyens du village de Silwan ont empêché, lundi, les ouvriers juifs à continuer leurs travaux mais ces travaux ont repris, le mardi, après l’intervention des autorités des monuments et de la police. Selon la même source, les autorités de l’occupant dans la ville d’el-Quds voulaient bâtir le « centre Kidam » sur l’esplanade de la porte des maghrébins, à quelques pas de la mosquée bénie. Le Bâtiment se compose de sept étages sur une surface de 3000m2.
L’ancien employé de Microsoft Jamen Shively veut créer la première société qui vendra légalement de la marijuana.
Il envisage d’importer la marijuana du Mexique et commencer par ouvrir trois pharmacies où cette plante sera vendue dans trois Etats américains.
« C'est un marché énorme, qui nécessite simplement de la promotion. Ce serait formidable si 40% de notre activité se situerait en dehors des Etats-Unis », a indiqué Shively.
L’usage de la marijuana est légalisé dans deux Etats américains et dans 18 autres Etats, l’utilisation de la substance comme médicament est autorisée.
Le principal aéroport international de la Syrie a été pris pour cible par les insurgés qui ont tiré des roquettes en sa direction, rapportent les médias d’Etat et des représentants de l'opposition.
L'une des roquettes a atterri près de la piste d’atterrissage de l'aéroport de Damas, ce qui a forcé l'administration de l’aéroport d’annuler certains vols.
L’agence d’informations libanaise Naharnet rapporte qu’à la suite du bombardement un avion irakien a été endommagé. Cet avion transportait des pèlerins en Syrie. Il y a des blessés parmi les passagers.