Le roi d'Arabie remanie les conseils des oulémas et de la Choura  03/12/2016

Le roi d'Arabie remanie les conseils des oulémas et de la Choura












Le roi Salmane d'Arabie saoudite a remanié le conseil des oulémas, principale instance religieuse du pays, et le conseil de la Choura, chargé de conseiller le gouvernement, a annoncé le palais royal dans un décret lu vendredi à la télévision saoudienne.

Le roi a aussi remplacé le ministre du Travail, Moufredj al Hakbani, par Ali ben Nasser al Ghafis alors que le ralentissement économique provoqué par la chute des cours du pétrole a fait grimper le taux de chômage à 12,1% au troisième trimestre en Arabie.

Ces changements interviennent alors que le royaume s'apprête à mettre en oeuvre un vaste programme de réformes inspiré par le vice-prince héritier Mohamed ben Salmane, destiné à réduire la dépendance au pétrole, à attirer les investissements étrangers et à promouvoir une certaine libéralisation de la société.

Le président et plusieurs membres du conseil de la Choura ont été remplacés. Des membres de cet organe consultatif ont récemment prôné de réduire certaines prestations sociales et de relever le prix de certains services de base.

Plusieurs personnalités jugées réformatrices, telles l'ancien ministre de la Justice Mohamed al Issa ou Souleïmane Aba al Khaïl, ancien président de l'université Imam ben Saoud, ont par ailleurs été nommées au sein du conseil des oulémas.

Les conservateurs continuent toutefois de dominer cette instance.

http://www.lorientlejour.com/article/1021783/le-roi-darabie-remanie-les-conseils-des-oulemas-et-de-la-choura.html


Présence US en Allemagne: «La base de Ramstein viole le droit international»  02/12/2016

Présence US en Allemagne: «La base de Ramstein viole le droit international»










Le gouvernement allemand a finalement reconnu que la base aérienne de Ramstein était directement impliquée dans la «guerre des drones» américaine. Une déclaration qui intervient alors qu’une campagne est organisée pour la fermeture de cette base fortement critiquée au sein de la société allemande.

La base aérienne de Ramstein joue un rôle clé dans les observations et les estimations effectuées par les drones américains. Désormais, le gouvernement allemand reconnaît que cette base est directement impliquée dans la « guerre des drones » menées par les États-Unis. C'est la demande du député du Bundestag de la Gauche allemande Andrej Hunko qui a brisé le silence des autorités du pays. « Nous avons posé des questions concernant le rôle de la base de Ramstein dans la "guerre des drones" américaine pendant déjà deux ans et demi. Après les témoignages des opérateurs des drones, la société a eu confirmation que Ramstein représentait un point clé pour la gestion de cette "guerre des drones". Et voilà, après de nombreuses réfutations, enfin, ils ont reconnu que Ramstein effectuait vraiment cette fonction », explique Andrej Hunko dans une interview accordée à Sputnik.

Comme le précise le député allemand, les États-Unis ont officiellement confirmé ce fait en août. Quant au gouvernement allemand, il a demandé des explications à la partie américaine sous la pression des députés. L'homme politique souligne que le commentaire du gouvernement concernant la base aérienne de Ramstein signifie qu'elle est indispensable dans la « guerre des drones ».

« Comme, selon nos estimations, la "guerre des drones" américaine viole le droit international et nos lois, la base de Ramstein doit être fermée. Le gouvernement doit tenir une consultation à ce sujet », indique le député allemand. M. Hunko souligne que les questions liées à l'utilisation des drones militaires, c'est-à-dire capables d'effectuer des frappes meurtrières, ne sont pas réglées au niveau international, ce qui représente un grave problème. Le député explique que c'est la raison pour laquelle il avait demandé pendant plusieurs années l'élaboration d'une convention internationale sur les drones au niveau de l'Organisation des Nations unies (Onu).

https://fr.sputniknews.com/international/201612021028988500-usa-allemagne-base-aerienne-ramstein/


Noël en Europe risque d’être explosif  02/12/2016

Noël en Europe risque d’être explosif











Le département d’État américain met en garde contre des attentats terroristes que Daech pourrait perpétrer en Europe pendant les vacances de Noël.

Dans une interview accordée à Sputnik, Alexander Cerny, député communiste du parlement tchèque et vice-président de la commission parlementaire de la défense, confirme que la menace est réelle et conseille aux services secrets et à la population d'être très vigilants.

Les positions de l'État islamique se rétrécissent et les attaques permanentes contre cette organisation terroriste ne demeurent pas sans effet. Les partisans de cette idéologie perverse restent en Europe et se cachent sur son territoire.

« À l'heure actuelle, jusqu'à 80 terroristes partageant les idées de l'État islamique se trouvent dans des pays de l'UE. Ce chiffre a été cité par Dick Schoof du Centre néerlandais de coordination pour la sécurité et la lutte contre le terrorisme. Cela veut dire que nous tous et, au premier chef, nos services de sécurité devons être on ne peut plus vigilants. Car les jours précédant Noël, des foules immenses se réunissent partout en Europe sur les places, où sont organisées des foires de Noël », explique le député tchèque représentant le Parti communiste de Bohême et Moravie.

Il estime qu'absolument tous doivent garder à l'esprit cette information parce que le danger ne peut pas être identifié à l'avance et il est impossible de prendre des mesures préventives à son encontre.

« Les gens qui travaillent pour Daech ont déjà perdu leur image humaine et sèment sans scrupules mort et haine, devenues le sens de leur vie. Il y a encore deux ans, nous n'avions pas des problèmes de ce genre. À présent, il est nécessaire de faire tout notre possible, avec le concours de l'UE et des puissances mondiales, pour affronter la menace terroriste », a conclu M. Cerny.

https://fr.sputniknews.com/international/201612021028979013-noel-menace-attentats-daech-europe/


Europol : Daesh pourrait frapper l'Europe avec des voitures piégées et des armes chimiques  02/12/2016

Europol : Daesh pourrait frapper l'Europe avec des voitures piégées et des armes chimiques










Voitures piégées, armes chimiques et bactériologiques, instrumentalisation des réfugiés syriens, infiltration des pays européens par des militants djihadistes... Europol a produit un document faisant état des menaces majeures engendrées par Daesh.

Un rapport intitulé Changement dans les modus operandi de l'Etat islamique publié par le Centre européen antiterroriste d'Europol tire la sonnette d'alarme sur les risques majeurs que vont devoir affronter les pays membres de l'UE face à Daesh.

«Selon les estimations de certains services de renseignement, plusieurs dizaines de personnes sous les ordres de Daesh pourraient se trouver actuellement en Europe avec la capacité de commettre des attaques terroristes», a indiqué Europol dans son rapport paru le vendredi 2 décembre.

L'organisme de coordination des polices européennes y souligne que les terroristes de l'Etat islamique pourraient avoir recours à des voitures piégées en Europe. Europol est formel sur la menace : «les modes opératoires utilisés au Moyen-Orient ont tendance à être copiés par les terroristes en Europe... il est tout à fait concevable que Daesh les utilisera à un moment».

Jusqu'à présent, aucune voiture piégée n'a été utilisée sur le continent européen, mais Europol rappelle que le groupe responsable des attaques de Paris en 2015 l'avait envisagé avant de changer ses plans devant l'intervention de la police.

Le rapport d'Europol note par ailleurs que l'accès à des armes à feu automatiques, en particulier dans les pays voisins de l'UE comme l'Ukraine ou les pays des Balkans, «pourrait conduire à un nombre important d'armes disponibles via le marché noir et pourrait représenter une menace considérable dans un avenir proche».
Armes chimiques et 5e colonne

Le rapport de l'organisme de coordination des polices européennes rappelle que «l'Etat islamique est connu pour avoir utilisé du gaz moutarde en Syrie et serait capable de produire ce gaz lui-même».

Selon Europol, Daesh aurait mis la main sur du personnel ayant participé au projet irakien d'armement, ainsi que sur des entrepôts irakiens et libyens d'armes chimiques.

Mais Daesh pourrait également profiter de la vulnérabilité de certains réfugiés syriens, susceptibles de basculer dans la «radicalisation». D'après l'instance européenne, un «danger réel et imminent» guetterait les réfugiés musulmans sunnites de Syrie qui seraient «vulnérables à la radicalisation une fois arrivé en Europe». Europol a par ailleurs précisé qu'un certain nombre de djihadistes voyageraient à travers l'Europe avec cet objectif en tête.

Selon le rapport, Daesh pourrait aussi avoir pour objectif de dresser les Etats accueillant des réfugiés contre ces derniers. Un changement de politique d'accueil de la part des Etats membres envers les réfugiés syriens pourrait permettre à Daesh de tenter de s'implanter durablement dans les communautés exilées et d'attirer dans ses rangs les réfugiés déçus.
Une évolution dans la stratégie de la terreur

Europol a mis en garde l'ensemble des Etats membres de l'UE qui participent à la coalition dirigée par les Etats-Unis contre l'Etat islamique. Ces pays pourraient être susceptibles de subir des attaques de la part de Daesh.

Dans son document, l'organisme de coordination des polices européennes souligne encore que les djihadistes privilégieraient désormais l'attaque de cibles «faciles» comme les amateurs de concerts ou de football plutôt que des objectifs symboliques tels que la police ou l'armée. Le rapport ajoute que les attaques contre des infrastructures vitales, comme les réseaux électriques ou les centrales nucléaires, ne figureraient pas pour le moment parmi les priorités des djihadistes.

«Les terroristes qui agissent au nom de Daesh sont capables de planifier rapidement et efficacement des attaques relativement complexes», précise le document publié par Europol. L'organisme de coordination des polices européennes précise par ailleurs que l'ampleur des attaques commises par des «loups solitaires» serait plus importante qu'auparavant.

Les reculs de l'organisation terroriste sur le terrain en Syrie et en Irak font craindre une arrivée de combattants étrangers en Europe et en Libye prévient encore Europol.

L'organisme de coordination des polices européennes a par ailleurs rappelé que l'Etat islamique n'était pas le seul groupe terroriste souhaitant mener des attaques contre les pays occidentaux. Europol affirme que l'Union européenne n'est pas à l'abri des menaces posées par d'autres groupes terroristes comme Al-Qaïda ou Al-Nosra.

https://francais.rt.com/international/30077-europol-daesh-pourrait-frapper-europe-voitures-piegees-armes-chimiques


Le Venezuela qualifie de "coup d'Etat" sa suspension du Mercosur  02/12/2016

Le Venezuela qualifie de "coup d'Etat" sa suspension du Mercosur










Le Venezuela a qualifié vendredi de "coup d'Etat" et d'"agression" sa suspension du Mercosur par les autres membres du principal bloc économique sud-américain qui lui reprochent notamment de ne pas respecter les valeurs démocratiques.

"C'est un coup d'Etat à l'égard du Mercosur et une agression contre le Venezuela vraiment très grave", a déclaré la ministre vénézuélienne des Affaires étrangères Delcy Rodríguez au cours d'une conférence de presse.

http://www.lorientlejour.com/article/1021678/le-venezuela-qualifie-de-coup-detat-sa-suspension-du-mercosur.html


Islande: les Pirates chargés de former un gouvernement  02/12/2016

Islande: les Pirates chargés de former un gouvernement












Le Parti pirate islandais a été chargé vendredi de former un gouvernement par le président de la République, qui tentait un coup de poker après les échecs successifs de la droite et de la gauche.

Gudni Johannesson l'a annoncé depuis sa résidence près de Reykjavik où il venait de recevoir la présidente du groupe parlementaire Pirate, Birgitta Jonsdottir.
"Dans la journée, j'ai rencontré les chefs de tous les partis et leur ai demandé qui d'après eux devait mener ces négociations. Après cela, j'ai invité Birgitta Jonsdottir et lui ai transmis le mandat", a-t-il déclaré à la presse.

L'Islande a organisé des élections législatives anticipées le 29 octobre, qui ont donné un Parlement divisé entre sept partis, sans majorité claire permettant de former une coalition viable.

Dans un premier temps, le Parti de l'indépendance (conservateur), arrivé premier, n'a pas réussi à s'entendre avec Réforme (libéral, centre-droit) et Avenir radieux (centriste).
Puis le Mouvement gauche-Verts, deuxième plus grand parti, a tenté une coalition encore plus hétéroclite, avec cinq partis allant du centre-droit à la gauche radicale, qui n'a pas vu le jour.

Le président a alors laissé les partis discuter de manière informelle, ce qui a poussé le Parti de l'indépendance et les Gauche-Verts à s'asseoir à la même table. Mais ces partis traditionnellement opposés n'ont pas trouvé de terrain d'entente.

En laissant sa chance à la formation arrivée troisième, le Parti pirate, M. Johannesson fait un choix audacieux, qui n'est pas garanti de succès.
"Je suis convaincue que nous trouverons un moyen de travailler ensemble", a déclaré Mme Jonsdottir.

À un électorat en quête de changement, ce parti contestataire a fait campagne en promettant des réformes institutionnelles radicales pour plus de démocratie directe et de transparence de la vie publique. Mais, avec 14,5% des suffrages, il a moins bien réussi que ne le laissaient croire les sondages.

http://www.lorientlejour.com/article/1021675/islande-les-pirates-charges-de-former-un-gouvernement.html


France : 14 ex-responsables de Wendel et la banque JP Morgan Chase jugés pour une fraude fiscale  02/12/2016

France : 14 ex-responsables de Wendel et la banque JP Morgan Chase jugés pour une fraude fiscale










Quatorze ex-responsables de la société d'investissement Wendel vont être jugés en France pour une fraude fiscale remontant à 2007-2008, de même que la banque JP Morgan Chase, poursuivie pour complicité, a appris l'AFP vendredi de sources concordantes.

L'ancien dirigeant de Wendel, Jean-Bernard Lafonta, et l'ex-chef du patronat français, Ernest-Antoine Seillière, font partie des personnes auxquelles un procès sera ainsi intenté, selon ces sources judiciaires proches du dossier.

L'information judiciaire avait été ouverte en juin 2012 à la suite d'une série de plaintes de l'administration fiscale concernant un montage financier baptisé Solfur. Grâce à ce programme d'intéressement, via des prises de participations, trois administrateurs de Wendel - dont Jean-Bernard Lafonta et le baron Ernest Antoine-Seillière - et onze cadres haut placés avaient obtenu fin mai 2007 "un gain net" de 315 millions d'euros pour un investissement de départ de 996.250 euros, "en totale franchise d'imposition", estimait le parquet national financier en novembre 2015 dans ses réquisitions, dont l'AFP a eu connaissance.

Soupçonné d'avoir incité ses cadres à participer au montage litigieux, Jean-Bernard Lafonta sera aussi jugé pour complicité de fraude fiscale, selon les sources proches du dossier et judiciaire.

Les juges ont également renvoyé en procès, pour complicité de fraude fiscale, la banque JP Morgan Chase et un avocat fiscaliste soupçonnés d'avoir participé à la conception de ce montage.

Jean-Bernard Lafonta a déjà été condamné le 14 décembre 2015 à 1,5 million d'euros d'amende pour diffusion d'informations trompeuses et délit d'initié en 2009. Il a fait appel. Contacté vendredi, son avocat n'a pas souhaité réagir dans l'immédiat.

http://www.lorientlejour.com/article/1021656/france-14-ex-responsables-de-wendel-et-la-banque-jp-morgan-chase-juges-pour-une-fraude-fiscale.html


Libye : violents affrontements entre groupes rivaux à Tripoli  02/12/2016

Libye : violents affrontements entre groupes rivaux à Tripoli











Des combats en Libye entre groupes rivaux ont éclaté dans la nuit de jeudi à vendredi à Tripoli, les plus violents depuis plus d'un an dans la capitale libyenne.

Vendredi, des panaches de fumée noire s'élevaient dans le ciel de Tripoli et on entendait encore des détonations dans les quartiers d'Abou Salim et Habda. Un axe routier passant à proximité était bloqué par des containers, a dit un témoin.

Des tirs d'armes automatiques étaient signalés dans d'autres quartiers de la capitale, où le Gouvernement d'accord national (GNA) formé sous l'égide de l'Onu et avec le soutien de la communauté internationale n'a toujours pas réussi à imposer son autorité aux milices.

De nombreux Libyens reprochent au gouvernement de Fayez el-Sarraj de ne pas avoir été capable de résoudre les problèmes économiques du pays, de rétablir les services publics et la sécurité. Les récents combats devraient encore affaiblir sa légitimité.

"Les affrontements entre milices à Tripoli n'ont pas cessé et il n'y a aucune trace du GNA", a dit à Reuters Mohamed Salem, un habitant de la ville. "C'est une guerre de pouvoir (...) Chaque milice veut gagner de l'influence car elles savent que si elles contrôlent la capitale, elles détiennent le pouvoir".

Aucun bilan n'a été fourni. Des informations évoquant la mort d'au moins sept personnes ont circulé mais n'ont pas été confirmées.

http://www.lorientlejour.com/article/1021645/libye-violents-affrontements-entre-groupes-rivaux-a-tripoli.html


La Turquie veut une trêve immédiate en Syrie  02/12/2016

La Turquie veut une trêve immédiate en Syrie











Le ministre turc des Affaires étrangères Mevlut Cavusoglu a appelé vendredi à un cessez-le-feu immédiat en Syrie, en raison de la situation à Alep, qualifiée de critique, et de l'incapacité selon lui du président Bachar el-Assad à diriger.

Interrogé à propos du président syrien lors d'une conférence de presse à Beyrouth, Mevlut Cavusoglu a déclaré que le dirigeant syrien était responsable de la mort de 600.000 personnes et qu'une personne ayant ce bilan à son actif ne devait pas diriger un pays.

La Turquie, membre de l'Otan, soutient les rebelles qui combattent Bachar el-Assad. Une partie d'entre eux sont assiégés à Alep-Est bombardée de plus en plus intensément ces derniers temps par les forces qui soutiennent le gouvernement syrien.

La Turquie discute en ce moment avec la Russie et l'Iran, les alliés de Bachar el-Assad, ainsi qu'avec le Liban, pour essayer de trouver une solution, a précisé Mevlut Cavusoglu.

Les présidents turc Recep Tayyip Erdogan et russe Vladimir Poutine se sont entretenus par téléphone à propos de la Syrie au moins trois fois en une semaine. Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a rencontré Mevlut Cavusoglu jeudi en Turquie.

Après cette rencontre, Mevlut Cavusoglu a déclaré que Moscou était d'accord sur la nécessité de mettre fin aux combats et d'acheminer de l'aide à Alep, mais que de profondes divisions persistaient entre les deux pays concernant la nature du conflit.

http://www.lorientlejour.com/article/1021624/la-turquie-veut-une-treve-immediate-en-syrie.html


Manifestation à Istanbul contre le "massacre" à Alep  02/12/2016

Manifestation à Istanbul contre le "massacre" à Alep










Près de 1.000 personnes ont manifesté vendredi à Istanbul pour demander la fin du "massacre" à Alep, où les forces du régime syrien appuyées par la Russie mènent une offensive contre les quartiers rebelles, ont constaté des journalistes de l'AFP.

"Assad l'assassin devra rendre des comptes !", ont scandé les manifestants qui brandissaient des banderoles proclamant "Nous sommes avec le peuple d'Alep contre la tyrannie" ou encore "Ce n'est pas Alep, mais l'humanité tout entière qui est bombardée".

Les manifestants, rassemblés devant l'Université d'Istanbul à l'appel d'organisations étudiantes islamiques, ont également conspué la Russie, qui soutient le régime syrien de Bachar el-Assad, demandant qu'elle "dégage de Syrie".

Deuxième ville de Syrie et principal enjeu du conflit qui ensanglante le pays depuis 2011, Alep est divisée entre une partie Est tenue par les rebelles et une partie Ouest aux mains des forces loyales au président syrien. Ces dernières cherchent coûte que coûte à reprendre Alep-Est, mais faisaient face vendredi à une résistance acharnée, après avoir enregistré d'importants gains ces derniers jours.

Plus de 300 civils, dont des dizaines d'enfants, ont été tués à Alep-Est, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme.

"On a de la peine pour Alep, quand on voit ces femmes et bébés massacrés, on ressent cette peine", déclare à l'AFP Sebil, une étudiante qui préfère ne pas donner son nom.

Nombre des manifestants ont par ailleurs dénoncé la "passivité" du gouvernement turc. Le président Recep Tayyip Erdogan, qui soutient les rebelles syriens, n'a condamné que du bout des lèvres la mort de civils à Alep.
"Rester des observateurs de ce massacre est quelque chose d'absolument intolérable. Nous pensons qu'Ankara doit hausser le ton", affirme à l'AFP un autre manifestant, Ramazan Kaya.

http://www.lorientlejour.com/article/1021669/manifestation-a-istanbul-contre-le-massacre-a-alep.html


Erdogan exhorte les Turcs à convertir leurs devises étrangères en livres turques  02/12/2016

Erdogan exhorte les Turcs à convertir leurs devises étrangères en livres turques











Le président turc Recep Tayyip Erdogan a exhorté vendredi ses concitoyens à convertir leurs devises étrangères en livres turques, afin de soutenir la monnaie nationale qui ne cesse de se déprécier.

"Que ceux qui ont des devises étrangères sous l'oreiller les convertissent en or, les convertissent en livres turques. Que la livre turque et l'or gagnent de la valeur", a dit M. Erdogan lors d'un discours à Ankara retransmis à la télévision.

Les déclarations du président turc surviennent alors que la livre turque bat chaque semaine de nouveaux records à la baisse face au dollar en raison des incertitudes politique et d'une situation sécuritaire tendue.
Les marchés s'inquiètent également des interventions répétées dans les affaires économiques de M. Erdogan qui ne cesse d'appeler la banque centrale à abaisser ses taux, malgré une inflation élevée (plus de 7%).

"Il n'y a pas d'autre choix que de faire baisser les taux d'intérêt", a encore insisté M. Erdogan vendredi. "Ce que je dis est aussi valable pour les banques publiques", a-t-il ajouté.

Après ses déclarations, la livre turque a piqué du nez, battant de nouveaux records à la baisse. A 11H15 GMT, un dollar s'échangeait contre 3,57 livres et un euro contre 3,78 livres.

Consciente des inquiétudes suscitées par l'érosion de la livre, qui a perdu 13% de sa valeur le mois passé, la Banque centrale turque a relevé en novembre de 50 points de base son principal taux directeur après une longue période de baisse.

Cette mesure n'a eu que peu d'effet, tant les tensions politiques sont élevées: les relations avec l'Europe se sont fortement dégradées et le Premier ministre turc a annoncé l'introduction au Parlement la semaine prochaine d'une réforme constitutionnelle visant à renforcer davantage les pouvoirs de M. Erdogan.

Les plus hauts responsables du secteur économique doivent se réunir vendredi soir au sein du Conseil de coordination économique (EKE), pour la troisième fois en deux semaines.

http://www.lorientlejour.com/article/1021621/erdogan-exhorte-les-turcs-a-convertir-leurs-devises-etrangeres-en-livres-turques.html


Trump choisit l'ex-général Mattis pour le poste de secrétaire à la Défense  02/12/2016

Trump choisit l'ex-général Mattis pour le poste de secrétaire à la Défense











Non seulement le nouveau candidat au poste de chef du Pentagone se méfie de la Russie et de l’Iran, mais il préconise la livraison d’armes à l’opposition syrienne.

C’est James Mattis, général des Marines à la retraite, que Donald Trump a choisi pour occuper le poste de secrétaire à la Défense dans sa future administration, apprend-on de Reuters.

Le président élu lui-même a déjà confirmé cette information. « Nous allons nommer "Mad Dog" Mattis comme notre secrétaire à la Défense », a déclaré Donald Trump lors d'un rassemblement à Cincinnati. Cet ancien officier de 66 ans surnommé « Mad Dog » est réputé pour son style direct, pour son expérience sur les théâtres irakien et afghan et pour sa méfiance envers l'Iran. Le président américain élu a précisé que l'annonce officielle interviendrait lundi. Le général Mattis a également fait preuve de méfiance à l’égard de la Russie, un pays qui, selon lui, veut démanteler l’Otan. En outre, il a critiqué la Russie pour « l’agression en Ukraine », en affirmant que cette menace méritait d’être traitée avec plus de sérieux que ce que ne faisait l’administration actuelle. Cependant, Moscou n’a jamais participé au conflit dans ce pays.

Mattis va jusqu’à affirmer que c’est l’Iran et non pas le groupe terroriste État islamique ou Al-Qaïda qui constitue le principal danger au Proche-Orient.

Ainsi, préconise-t-il, comme M. Trump lui-même d’ailleurs, la rupture de l’ « accord nucléaire » avec Téhéran, conclu auparavant avec les pays occidentaux. M. Mattis prône en outre la livraison d’armes à l’opposition syrienne pour sa lutte contre les groupes armés pro-iraniens qui soutiennent le président syrien Bachar el-Assad. Personnalité respectée au sein du corps des marines, James Mattis a dirigé le Commandement central de l'armée américaine, qui a supervisé les opérations sur une zone allant de la Corne de l'Afrique à l'Afghanistan et au Pakistan, entre 2010 et 2013. Si ce choix a toutes les chances de ravir les militaires américains, il va toutefois devoir franchir un obstacle administratif.

James Mattis n'a pris sa retraite qu'en 2013. Or, un secrétaire à la Défense doit avoir été civil pendant au moins sept ans avant de prendre la tête du Pentagone. Sa nomination à la tête du Pentagone nécessitera donc le vote par le Congrès d'une dérogation. Son bilan sous les drapeaux (depuis 1969) pourrait cependant dissuader certains sénateurs démocrates d'opposer leur veto.

Son nom pour prendre la tête du Pentagone circulait avec insistance depuis que Donald Trump l'a reçu le 19 novembre. À la suite de cet entretien, le président élu a qualifié James Mattis de personnalité forte et digne ayant argumenté de manière convaincante contre le « waterboarding », une méthode d'interrogatoire largement assimilée à de la torture et qui consiste en un simulacre de noyade. Au cours de la campagne électorale, Donald Trump avait promis de rétablir non seulement cette méthode interdite par l'actuel président Barack Obama mais aussi des pratiques « bien pires ». « James Mattis a dit: "J'ai toujours considéré que, si vous me donnez un paquet de cigarettes et quelques bières, j'obtiendrai davantage qu'avec la torture". Et j'ai été très impressionné par cette réponse », a rapporté Donald Trump au New York Times au sujet de leur entrevue.

https://fr.sputniknews.com/international/201612021028972831-usa-trump-defense/


Trump renonce à la politique de renversement de régimes étrangers  02/12/2016

Trump renonce à la politique de renversement de régimes étrangers











Le président américain élu Donald Trump a confirmé que son administration n’appliquerait pas une politique visant à renverser des régimes étrangers.

Une déclaration en ce sens a été faite dans l'Ohio lors du premier meeting du président élu depuis sa victoire du 8 novembre. « Nous n'allons pas renverser des régimes et des gouvernements. Vous vous souvenez des 6 000 milliards de dollars au Proche-Orient ? Notre objectif est la stabilité et non pas le chaos. Parce que nous voulons redresser notre pays : il est grand temps ! », a assuré M. Trump

Le milliardaire a ainsi réitéré ses propos électoraux, à savoir que les États-Unis « dépensent 6 000 milliards de dollars pour les guerres aux Proche-Orient, tandis que (le) pays est en proie à la ruine ».

La nouvelle administration américaine dirigée par Donald Trump entrera en fonction après la cérémonie d'investiture du 20 janvier.

https://fr.sputniknews.com/international/201612021028973662-regimes-etrangers-renversement-trump/


Le groupe EI pourrait avoir recours à des voitures piégées (Europol)  02/12/2016

Le groupe EI pourrait avoir recours à des voitures piégées (Europol)











Les réseaux terroristes tels que le groupe Etat islamique (EI) changent de modes opératoires pour atteindre leurs cibles en Europe et ils pourraient avoir recours à des voitures piégées, a averti Europol vendredi.

"L'utilisation d'engins artisanaux, d'explosifs militaires ou achetés dans le commerce dans des voitures piégées", comme cela a été fait en Syrie ou en Irak, "n'a pas encore été employée par le groupe EI en Europe", selon un rapport publié à La Haye.
Mais "étant donné que les modes opératoires utilisés au Moyen-Orient ont tendance à être copiés par les terroristes en Europe... il est tout à fait concevable que le groupe EI les utilise à un moment", selon la même source.

Jusqu'à présent, aucune voiture piégée n'a été utilisée sur le continent européen, mais Europol rappelle que le groupe responsable des attaques à Paris et Bruxelles l'avait envisagé avant de changer de plans face à l'intervention de la police.

En septembre à Paris, une voiture chargée de bonbonnes de gaz avait été découverte à proximité de Notre-Dame. Le commando de trois femmes de 19, 23 et 39 ans à l'origine de cette tentative d'attentat, téléguidé de Syrie par Daech, avait été arrêté dans la banlieue parisienne.

Dans son rapport, l'Office européen de police souligne que des experts anti-terroristes s'inquiètent également de voir la Libye devenir, après la Syrie, "une nouvelle base-arrière pour le groupe EI à partir de laquelle il mènerait des attaques au sein de l'Union européenne et en Afrique du Nord".

En 2015, les forces de sécurité européennes ont arrêté 667 personnes suspectées d'activités jihadistes, selon le même rapport.

http://www.lorientlejour.com/article/1021590/le-groupe-ei-pourrait-avoir-recours-a-des-voitures-piegees-europol.html


Le Danemark retire ses avions F-16 du théâtre syro-irakien  02/12/2016

Le Danemark retire ses avions F-16 du théâtre syro-irakien











Le Danemark va retirer ses sept chasseurs F-16 engagés dans la coalition internationale qui lutte contre l'Etat islamique (EI) en Irak et en Syrie, rapporte vendredi la chaîne télévisée TV2.

Une commission d'enquête militaire américaine a révélé cette semaine que des avions danois avaient participé le 17 septembre à un raid aérien pendant lequel une série "d'erreurs humaines non intentionnelles" avaient entraîné la mort de combattants alliés au gouvernement syrien au lieu de jihadistes.

A la suite de ces révélations, le nouveau ministre danois des Affaires étrangères, Anders Samuelsen, et son collègue à la Défense, Claus Hjort Frederiksen, ont pris la décision de rapatrier les F-16, précise TV2.

Les avions danois qui participent à l'opération "Inherent Resolve", la coalition internationale menée par les Etats-Unis contre l'EI en Irak et en Syrie, n'ont commencé à bombarder des positions de l'EI en Syrie qu'au mois d'août dernier, après avoir jusqu'alors concentré leurs opérations en Irak.

http://www.lorientlejour.com/article/1021610/le-danemark-retire-ses-avions-f-16-du-theatre-syro-irakien-tv.html


L’ONU reconnaît que des Casques bleus ont introduit le choléra en Haïti  02/12/2016

L’ONU reconnaît que des Casques bleus ont introduit le choléra en Haïti











L'ONU a présenté pour la première fois ses excuses aux Haïtiens pour son rôle dans l'épidémie de choléra qui ravage le pays, sans toutefois reconnaitre sa responsabilité juridique.

«Au nom des Nations unies, je vais vous le dire très clairement : nous nous excusons auprès du peuple haïtien», a déclaré le secrétaire général Ban Ki-moon, successivement en créole, français et anglais, devant l'assemblée générale des Nations unies.

«Nous n'avons pas fait assez concernant l'épidémie de choléra et sa propagation [...] Nous sommes profondément désolés pour notre rôle», a-t-il ajouté.

Selon de nombreux experts indépendants, le choléra a été introduit en Haïti par des Casques bleus népalais de la Mission de l'ONU sur place (Minustah) qui ont déversé leurs déchets dans une rivière.

Malgré ces excuses, l'organisation internationale maintient qu'elle n'a pas de responsabilité légale dans cette affaire. «Nous n'avons pas changé notre position juridique», a ainsi expliqué à la presse le vice-secrétaire général Jan Eliasson.

Ban Ki-moon a répété que l'ONU avait une «responsabilité morale d'agir». Il a reconnu que cette contamination avait jeté une ombre sur les relations entre l'ONU et Haïti et avait terni la réputation des Casques bleus.

Il a présenté formellement à l'assemblée un plan pour aider les familles des victimes de l'épidémie et mieux lutter contre la maladie. Celle-ci a déjà contaminé 800 000 personnes et 9 000 en sont mortes depuis octobre 2010. Pour cette «nouvelle approche», l'ONU espère mobiliser 400 millions de dollars sur deux ans mais l'argent tarde à venir.

Ban Ki-moon a lancé un appel pressant aux donateurs pour financer ces mesures. «Sur l'échelle des besoins humanitaires mondiaux, les sommes nécessaires pour éliminer le choléra en Haïti sont faibles», a-t-il plaidé. «Cette mission est réaliste et réalisable».
Question de crédibilité

Depuis le déclenchement de l'épidémie et les accusations contre leurs Casques bleus, les Nations unies ont toujours invoqué l’immunité diplomatique accordée à leurs missions. Celle-ci a été confirmée par des tribunaux américains, saisis par les avocats de victimes qui réclament des centaines de millions de dollars d'indemnités.

Lever l'immunité mettrait en péril les opérations de maintien de la paix, a affirmé Jan Eliasson en refusant «d'ouvrir les vannes». «Ce sont de véritables excuses», a-t-il affirmé, et Ban Ki-moon «voulait le faire avant de terminer son mandat» dans un mois.

Philip Alston, rapporteur spécial de l'ONU sur l'extrême pauvreté et les droits de l'homme, estimait récemment que la position de l'ONU était intenable et «affaiblissait sa crédibilité», dénonçant une «chape de silence».

En août dernier, l'ONU avait reconnu pour la première fois son «implication dans le foyer initial» de l'épidémie et promis une «aide matérielle» aux Haïtiens.

Ban Ki-moon a confirmé que deux programmes étaient prévus, chacun pour 200 millions de dollars.

L'un vise à intensifier la lutte contre l'épidémie, qui reprend de l'ampleur après le passage dévastateur de l'ouragan Matthew en octobre, et l'autre à améliorer les infrastructures sanitaires insuffisantes du pays. Ainsi, seul un quart des Haïtiens ont accès à des toilettes décentes et la moitié à l'eau potable.

L'autre volet comprend des mesures pour aider en priorité les victimes du choléra et leurs familles. Il s'agit surtout de financer des projets en leur faveur menés par des communautés locales : soins de santé, micro-crédits, bourses d'études, etc.

L'ONU a envisagé de verser directement de l'argent pour chaque décès. Mais il est difficile de recenser et d'identifier toutes les victimes directes du choléra faute de statistiques et d'état-civil fiables.

«L'approche communautaire est préférable» a estimé Jan Eliasson. «Les versements individuels sont compliqués».

Les Nations unies ont déjà rassemblé 18 millions de dollars pour la lutte contre l'épidémie et 132 millions pour l'assainissement. Mais pour l'aide directe aux victimes, la récolte est jusqu'ici beaucoup plus maigre et les modalités encore floues.

https://francais.rt.com/international/30044-onu-reconnait-casques-bleus-cholera-haiti


Pour protester contre des «procédures trop lourdes», 1 000 policiers renoncent à leur habilitation  02/12/2016

Pour protester contre des «procédures trop lourdes», 1 000 policiers renoncent à leur habilitation












Depuis novembre, des centaines d’officiers de la police judiciaire ont symboliquement annoncé à leur hiérarchie qu’ils renonçaient à leur habilitation pour faire part de leur mécontentement contre l’accumulation de procédures administratives.

«J'ai l'honneur de solliciter le retrait de mon habilitation d'officier de police judiciaire. En effet, les nouvelles prescriptions de la loi du 3 juin 2016, entrées en vigueur le 15 novembre 2016, alourdissent encore considérablement notre charge de travail […] Aujourd’hui, il ne m’est plus possible d’exercer mes attributions d’officier de police judiciaire et je demande donc le retrait de mon habilitation», peut on lire dans un courrier envoyé par un protestataire aux procureurs.

Selon les syndicats policiers, environ un millier de lettres similaires auraient été adressées à la hiérarchie depuis l’entrée en vigueur de la loi contestée.

Pour s'aligner sur les réglementations européennes, cette dernière introduit différents éléments qui, selon les mécontents, aggraveraient encore la lourdeur administrative en donnant davantage de responsabilités aux policiers.

L'un des articles mis en cause octroie, par exemple, au gardé à vue le droit d’informer un tiers de son placement en garde à vue. D'après le témoignage d'un policier au journal L'Express, cela augmenterait la charge de travail des officiers, qui seraient alors chargés de contacter la personne et d'organiser la rencontre.

Une autre mesure décriée consiste à autoriser la présence d’un avocat lors de reconstitutions ou de présentation du suspect à la victime, ce qui ralentirait les procédures selon les opposants à la loi.

Obtenue par un examen, l'habilitation est ce qui autorise les officiers à mener des enquêtes judiciaires. Aussi, le fait de demander son retrait est avant tout un acte symbolique puisque la mesure est normalement délivrée comme une sanction par la hiérarchie en cas de manquement.

Ce nouvel acte revendicatif survient après plusieurs semaines de mobilisation de «policiers en colère» qui sont régulièrement descendus dans la rue pour réclamer davantage de moyens, un assouplissement des dispositions régissant la légitime défense et des peines plus lourdes pour les auteurs de violences anti-policières. Malgré les promesses du gouvernement de débloquer 250 millions d’euros pour de nouveaux équipements et d’alléger les charges administratives, la grogne n’est pas redescendue.

https://francais.rt.com/france/30047-protester-lourdeur-procedures-administratives-1000-policiers-renoncent-habilitation











Plan Vigipirate : les autorités françaises mettent en place un troisième niveau d'alerte  01/12/2016

Plan Vigipirate : les autorités françaises mettent en place un troisième niveau d'alerte











Critiqué pour ne pas être suffisamment adapté face à la hauteur des menaces posées par le terrorisme international, le plan Vigipirate évolue. Désormais, la nouvelle version du dispositif antiterroriste s'articule autour de trois niveaux.

Un nouveau plan Vigipirate, révisé à la suite des attentats qui ont frappé la France depuis janvier 2015, est entré en vigueur le 30 novembre a annoncé l'Elysée. Un document public établi par le Secrétariat général à la défense nationale (SGDSN), qui dépend de Matignon, révèle que le nouveau plan Vigipirate s'articule désormais en trois niveaux et propose un total de 300 mesures.

Le premier niveau, «vigilance», correspond à la «posture» permanente, avec l'application du «socle» des mesures. Le deuxième niveau, «sécurité renforcée-risque attentat» traduit «la réponse de l'Etat à un niveau élevé de la menace terroriste», avec des mesures supplémentaires, prises au niveau national. Il s'agit du niveau en vigueur sur le territoire français.

Enfin, le troisième niveau maximal «Urgence attentat», de courte durée, «déclenche un état de vigilance et de protection maximal, soit en cas de menace d'attaque terroriste documentée et imminente, soit à la suite immédiate d'un attentat». Ce niveau se manifeste notamment par la diffusion d'informations à la télévision, à la radio, sur internet et sur les applications pour téléphones mobiles, ainsi que par des mesures contraignantes.

Comme auparavant, le pilotage de Vigipirate couvre 13 domaines (transports, matières dangereuses, réseaux énergétiques, frontières etc.) et dépend du Premier ministre.
Adapter le plan Vigipirate aux menaces contemporaines

Le document destiné au public et dévoilé le 30 novembre n'est que partiel. Un volet complet, classé confidentiel défense, est adressé aux seuls pouvoirs publics. Il comprend des informations sensibles dont la publication aurait été de nature à aider les auteurs d'attentats.

Les différentes phases de Vigipirate, un dispositif créé en 1978 et appliqué pour la première fois lors de la guerre du Golfe en 1991, ont évolué à plusieurs reprises par le passé. Après une grille en cinq échelons de «blanc à écarlate» dans les années 2000, Vigipirate avait été ramené à deux pour simplifier, en 2013 avec deux niveaux, «vigilance» et «alerte attentat».

Cette grille s'est avérée inadaptée, puisque l'Ile-de-France et les Alpes-Maritimes ne sont jamais sorti officiellement du niveau «alerte attentat» depuis les attaques de l'Etat islamique.

L'Elysée a précisé qu'au terme d'un Conseil de Défense réuni le 30 novembre, le président François Hollande avait donné des consignes de vigilance à l'occasion des rassemblements et festivités de fin d’année. Par ailleurs, le SGDSN diffusera désormais plusieurs fois par an des consignes adaptées aux rendez-vous saisonniers ou aux événements majeurs sur le territoire.

https://francais.rt.com/france/29984-plan-vigipirate-autorites-francaises


Hollande annonce qu'il ne briguera pas de nouveau mandat en 2017  01/12/2016

Hollande annonce qu'il ne briguera pas de nouveau mandat en 2017












Le président socialiste français François Hollande, très impopulaire, a annoncé jeudi qu'il ne briguerait pas de nouveau mandat en 2017, lors d'une allocution télévisée solennelle.
"J'ai décidé de pas être candidat à l'élection présidentielle", a déclaré le chef de l'Etat, 62 ans, au pouvoir depuis mai 2012.
"Dans les mois qui viennent, mon seul devoir sera de continuer à diriger le pays, celui que vous m'avez confié en 2012", a-t-il ajouté la voix blanche.

http://www.lorientlejour.com/article/1021481/hollande-annonce-quil-renonce-a-etre-candidat-a-la-presidentielle.html


Israël: l'épouse du Premier ministre interrogée par la police  01/12/2016

Israël: l'épouse du Premier ministre interrogée par la police











La police israélienne a interrogé jeudi Sara Netanyahu, l'épouse du Premier ministre, à propos de l'utilisation présumée par le couple de fonds publics à des fins privées, ont rapporté les médias.
"De nouvelles informations sont parvenues à la police selon lesquelles il existe de plus en plus de preuves pour traduire Mme Netanyahu en justice", a rapporté la radio publique israélienne.
L'interrogatoire, qui a duré plusieurs heures, s'est déroulé au quartier général de la police anti-fraude près de Tel Aviv, selon la même source.

Les médias ont indiqué en mai que la police avait recommandé de poursuivre en justice Sara Netanyahu, mais pas son mari, dans ce qui est communément appelé l'affaire des "résidences du Premier ministre".
"Le dossier a été transmis au bureau du procureur de district de Jérusalem en avril, qui à son tour l'a remis à la police pour achever l'enquête", a écrit jeudi le quotidien Haaretz.

Contactée par l'AFP, une porte-parole de la police n'a pas voulu confirmer ni infirmer ces informations, tandis que le bureau du Premier ministre ne souhaitait pas faire de commentaire dans l'immédiat.

Sara Netanyahu avait déjà été interrogée par les enquêteurs en décembre 2015 après des allégations accusant le couple d'avoir dépensé l'argent des contribuables pour des meubles de jardin et des réparations électriques dans leur villa personnelle de Césarée (ouest).

http://www.lorientlejour.com/article/1021478/israel-lepouse-du-premier-ministre-interrogee-par-la-police-medias.html


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