Parent 1 parent 2 : l'Assemblée consacre l'homoparentalité dans les formulaires scolaires  13/02/2019

Parent 1 parent 2 : l'Assemblée consacre l'homoparentalité dans les formulaires scolaires

























Malgré l'opposition du gouvernement qui estimait que la mesure ne relevait pas du ressort législatif, un amendement à la loi sur la réforme de l'école a été voté, remplaçant «père et mère» par «parent 1 et parent 2» sur les formulaires scolaires.

L'Assemblée a adopté le 12 février en première lecture un amendement qui consacre l'homoparentalité dans les formulaires scolaires qui devront porter les mentions «parent 1 et parent 2» et non plus «père et mère», dans le cadre du projet de loi sur «l'école de la confiance».

«Cet amendement vise à ancrer dans la législation la diversité familiale des enfants dans les formulaires administratifs soumis à l’école», a expliqué la député La République en marche (LREM) Valérie Petit, à l'origine du texte.

L'élue du Nord a rappelé que nombre de formulaires d'état-civil, d'inscription à la cantine ou d'autorisation de sortie scolaire portent toujours les mentions père et mère, en ne tenant pas compte du vote de la loi pour le mariage pour tous et de l'existence de familles homoparentales.

«On a des familles qui se retrouvent face à des cases figées dans des modèles sociaux et familiaux un peu dépassés. Aujourd'hui, personne ne devrait se sentir exclus par des schémas de pensée un peu arriérés. Pour nous, cet article est une mesure d'égalité sociale», a défendu dans l'hémicycle sa collègue Jennifer de Temmerman (LREM).

Le ministre de l’Éducation Jean-Michel Blanquer et le rapporteur Anne-Christine Lang (LREM) ont donné un avis défavorable à cet amendement, estimant que le changement réclamé ne relevait pas du domaine législatif.

Le député Les Républicains Xavier Breton a dénoncé un amendement relevant «d'une pensée unique et politiquement correcte qui ne correspond pas à la réalité». «Quand j'entends dire que c'est un modèle dépassé, je rappelle qu'aujourd'hui, dans les unions célébrés, mariages ou PACS, plus 95% qui sont des couples homme-femme», a-t-il dit

En revanche, pour son collègue socialiste Joaquim Pueyot, cette réforme «est une question de respect et de dignité». «Vous n'imaginez pas les conséquences lorsque des enfants ne se sentent pas traités comme les autres», a-t-il lancé.

https://francais.rt.com/france/59050-parent-1-parent-2-assemblee-consacre-homoparentalite-formulaires-scolaires

Des Street Medics reçoivent un tir de gaz lacrymogène pendant qu’ils soignent un blessé  13/02/2019

Des Street Medics reçoivent un tir de gaz lacrymogène pendant qu’ils soignent un blessé
























Plusieurs vidéos ont enregistré le moment où une grenade lacrymogène atterrit aux pieds de médecins bénévoles en train de soigner un blessé. Bien visibles dans leur uniforme blanc, ils se trouvaient tout près des forces de l’ordre. Sputnik a contacté l’un de ces Street medics qui s’est retrouvé au cœur des événements pour en savoir plus.

Cette scène se déroule à Metz, le 9 février, pendant l'acte 13 des Gilets jaunes. Un groupe de Street Medics est en train de soigner un manifestant blessé à la tête. Autour d'eux, des Gilets jaunes forment une chaîne humaine.



En arrière-plan, plusieurs véhicules de CRS et des grenades lacrymogènes qui explosent à proximité. À un moment, l'une d'entre elles tombe aux pieds des médecins bénévoles, les enveloppant d'un épais nuage de gaz lacrymogène et les contraignant à interrompre leur travail.

«Je m'occupais de la victime, j'étais donc concentré sur ce que je faisais», raconte à Sputnik le Street Medic en casque blanc qui soignait la plaie à la tête du blessé au moment du jet. Il se dit incapable d'affirmer si le tir était volontaire ou non, mais juge la scène «inadmissible». L'homme ajoute que ses protections n'ont pas pu le protéger, qu'il avait du mal à respirer.

La séquence ne permet pas de voir ce qui se passe du côté des manifestants, mais une autre vidéo, qui a enregistré la même scène du côté des forces de l'ordre, montre de nombreux Gilets jaunes rassemblés dans le secteur. Difficile d'affirmer si des échauffourées sont en cours. Cette deuxième séquence permet également de constater que les Street medics se trouvaient non loin des CRS et étaient bien visibles avec leurs T-shirts blancs affichant une croix rouge et leurs casques.



«Je suis citoyen, Gilet jaune et ancien pompier volontaire qui en a marre de voir mes compatriotes blessés et qui a décidé de leur venir en aide», confie à Sputnik ce secouriste bénévole qui a requis de nous l'anonymat.

L'homme explique qu'il fait partie du mouvement depuis le 17 novembre, Gilet jaune ayant commencé par les ronds-points. «Je suis monté à Paris pour l'acte 4. J'ai vu bon nombre de blessés sur place», poursuit-il, répondant à l'interrogation quant à ses raisons pour apporter son aide aux Gilets jaunes.

«Ensuite est venue l'heure des gros rassemblements dans ma région de Nancy auxquels j'ai participé en tant que Gilet jaune», poursuit-il. Avant d'ajouter: «En voyant toutes ces personnes en détresse pendant les manifestations blessés importants ou légers… J'ai fait le constat que dans ma région il y avait peu de medic». «J'ai décidé de vêtir le rôle de medic pour pouvoir venir en aide à mes concitoyens», conclut l'homme.

Près de 1.900 manifestants selon la police ont participé à l'acte 13 des Gilets jaunes à Metz, samedi 9 février. Le rassemblement a été émaillé d'accrochages, qui ont fait plusieurs blessés. Quatre gendarmes ont été transportés à l'hôpital et deux Gilets jaunes ont été hospitalisés, d'après les pompiers de Moselle. Cinq personnes ont été interpellées, a fait savoir la préfecture.

https://fr.sputniknews.com/france/201902131040006189-street-medics-tir-lacrymogenes/

Un Rafale de la Force aérienne égyptienne s'est écrasé en Egypte  13/02/2019

Un Rafale de la Force aérienne égyptienne s'est écrasé en Egypte






















Lundi 28 janvier 2019, un Rafale EM/DM de la Force aérienne égyptienne s'est écrasé en Egypte. Le pilote, identifié comme le Major Mohtady « Cobra » Shazly, a été tué dans l'accident. Il est l'un des premiers pilotes de chasse égyptien à avoir été formé sur Rafale au sein des escadrons de chasse français, et est issu de la filière Mirage 2000 en Egypte. Il y était apprécié par ses instructeurs et respecté pour son sérieux. Sa disparition peine les aviateurs français qui l'ont côtoyé en France.

Les forces armées égyptiennes n'ont pas fait de commentaire concernant cet accident, qui intervient le jour de la visite en Egypte du Président français Emmanuel Macron. Il est à noter que lors de ce déplacement auprès du Maréchal Abdel Fattah al-Sissi, Emmanuel Macron a confirmé et officialisé la livraison de 23 Rafale EM/DM. « Il y a 24 Rafale qui ont été signés dans le cadre d’une commande, 23 ont d’ores et déjà été livrés et nous poursuivrons le travail, il se poursuivra dans les prochains mois », a-t-il notamment déclaré.

Sur les réseaux sociaux, certains comptes égyptiens et d'autres anglophones assurent que le pilote est décédé dans le crash d'un avion d'entraînement K-8E Karokorum. En raison, entre autres, du caractère sensible de ce type de contrat et de l'armement, l'Egypte peut chercher à ne pas ébruiter l'accident et cacher la perte d'un Rafale EM/DM.

Ce type de situation est déjà arrivé dans d'autres pays. En effet, selon Arnaud Delalande, spécialiste de la force aérienne irakienne et ayant plusieurs contacts au sein de celle-ci, plusieurs pertes de l'IqAF ont été cachées ou attribuées à des types d'hélicoptères qui ne correspondaient à la réalité. Ce fut le cas pour le premier Mi-35 perdu en juin 2014 (les pilotes avaient été annoncés tués dans une embuscade en rejoignant leur base) ou bien lors de la bataille de Mossoul où la perte d'un Bell IA-407 correspondrait en fait à un Mi-28.

A titre de rappel, la Force aérienne égyptienne (Al-Qūwāt al-Gawwīyä al-Miṣrīy) a passé une commande en février 2015 pour vingt-quatre Rafale EM/DM, dont huit monoplaces (EM01 à EM08) et seize biplaces (DM01 à DM16). L'Egypte a réceptionné l'ensemble de ses avions entre juillet 2015 et décembre 2018 pour les trois derniers (DM13, 14 et 15). Un seul reste encore en France, le DM16, qui continue d'opérer depuis la base d'Istres pour tester les équipements, logiciels, capteurs, etc… des standards égyptiens. Il sera livré à l'Egypte dans les prochaines semaines. La flotte appartient au 4th Squadron « Wild Wolves » du 203rd Tactical Fighter Wing « Storm » et est stationnée sur la base aérienne de Gebel El Basur, située à environ 85 kilomètres au nord-ouest de la ville du Caire.

http://www.defens-aero.com/2019/01/rafale-force-aerienne-aerienne-egyptienne-ecrase.html

Grand débat: «Tout est millimétré. Le Président connaît déjà nos questions» (vidéo)  13/02/2019

Grand débat: «Tout est millimétré. Le Président connaît déjà nos questions» (vidéo)
























Lors de la sixième séance du grand débat en Saône-et-Loire, le Président français a rencontré plus de 1.000 jeunes issus de 18 établissements de formation du pays. 54 interventions et 4h30 de discussions, mais juste avant le début de la rencontre Clément Hélias, ce jeune de 19 ans qui a «ému» le Président, considérait que tout était «millimétré».

«J’ai parlé hier un peu à ma famille et j’ai trouvé qu’au final c’est comme une pièce de théâtre», dit dans une vidéo diffusée sur France 5 le jeune étudiant en chaudronnerie que la France ne connaissait pas encore avant que son intervention lors du grand débat ne retienne l’attention du Président et des spectateurs.



«C’est déjà tout prévu à l’avance. Le Président connaît déjà nos questions qu’on va poser et à quel moment. Tout est millimétré», estime Clément Hélias assis dans le bus qui l’emmène à la rencontre avec le chef de l’État.

Quelques heures plus tard, lors du grand débat, le jeune évoquera avec émotion son parcours, sa maladie et un ami décédé. Dès le lendemain, il sera invité sur le plateau de l’émission Quotidien sur TMC.

https://fr.sputniknews.com/france/201902121040001340-grand-debat-macron-jeunesse/

Nouveau coup dur pour le pouvoir d’achat, des opérateurs téléphoniques haussent les tarifs  13/02/2019

Nouveau coup dur pour le pouvoir d’achat, des opérateurs téléphoniques haussent les tarifs























En ce début d’année 2019, Bouygues Télécom, SFR et Free mobile ont décidé d’augmenter le prix de leurs services pour certains de leurs clients. Si la manœuvre est légale, la manière de procéder est pointée du doigt. Il existe néanmoins des moyens afin de refuser ces hausses. On vous explique tout.

«Clients Bouygues Télécom, SFR et Free mobile, lisez bien les messages que vous fait parvenir votre opérateur.»

L'UFC-Que Choisir a lancé l'alerte le 6 février. Les trois géants des télécommunications ont décidé de faire payer plus chers certains de leurs services. Du côté de Bouygues Télécom, les clients de certains forfaits Bbox paieront leur abonnement 3 euros de plus par mois. Chez SFR, ce sont les clients de plusieurs forfaits mobiles, dont ceux de la marque Red by SFR, qui verront leur facture mensuelle augmenter de 2 euros.



C'est un peu différent concernant Free mobile. Pour les détenteurs des forfaits à 2 euros, les appels vers de multiples destinations à l'étranger coûteront, à partir du 1er mars, 1,35 euros la minute. Ce qui constitue une belle hausse quand on sait qu'aujourd'hui, ces prix varient de quelques centimes à moins de 1 euro.



Au-delà de la dimension pécuniaire, c'est la méthode qui agace de nombreux consommateurs. Pour Bouygues Télécom et SFR, ces hausses de tarifs sont activées par défaut car liées à un changement des options. En contrepartie d'un paiement plus important, les clients de SFR bénéficieront d'une hausse de 10 Go des données mobile sur les forfaits 4G. Pour Bouygues, c'est l'arrivée des appels illimités vers les mobiles qui justifie de mettre la main à la poche.

Reste que, comme le confirme nos confrères d'Europe 1, la manœuvre est tout à fait légale, les forfaits étant «à engagement». Afin de respecter la loi, les opérateurs sont tenus de prévenir au moins un mois à l'avance. Ce qu'ils ont fait.

«Les abonnés concernés par ces hausses de tarif ont beau s'émouvoir, à juste titre, de ces pratiques qu'ils jugent injustes, la loi est du côté des opérateurs: Bouygues, SFR et Free sont en droit d'augmenter leurs prix comme bon leur semble à condition d'en avertir leurs clients par écrit au moins un mois avant l'entrée en vigueur de la hausse», explique l'UFC-Que choisir.

Les clients mécontents soulignent que les emails reçus mettaient plus en avant les avantages liés à ces augmentations de tarifs que les augmentations elles-mêmes, mais ils ont tout de même de quoi se faire entendre. Les options supplémentaires peuvent être refusées. Il faut pour cela suivre la procédure indiquée par les opérateurs et le faire dans un délai de quatre mois après le changement. Europe 1 note que SFR a répondu ceci à un client mécontent:

«Si vous le souhaitez, vous pouvez choisir de conserver votre offre actuelle en vous rendant sur le lien communiqué dans le courrier que vous avez reçu.»

Dans les faits, l'UFC-Que Choisir note cependant que «plusieurs abonnés» ont assuré «n'avoir pas réussi à se connecter à la page leur permettant de valider le refus».

Pour ce qui est de Free mobile, là encore c'est un peu plus compliqué. Les forfaits étant sans engagement, les clients n'ont pas la possibilité de refuser les augmentations de tarif. Cependant, «elles constituent un motif légal pour demander une résiliation sans frais de votre contrat», explique Europe 1.

Ces augmentations de tarifs peuvent paraître paradoxales quand on connaît la féroce concurrence qui règne entre les opérateurs. Cette dernière les pousse à multiplier les offres chocs à des tarifs compétitifs. Mais cette affaire est surtout un coup dur supplémentaire porté au portefeuille des Français, loin d'être ménagés depuis le début de l'année. La loi alimentation provoque déjà des hausses de tarifs importantes, de +0,5 à +9,9% sur ceratins produits alimentaires de grande marque, selon Le Parisien. De plus, les tarifs des péages autoroutiers ont augmenté de 1,8 à 1,9% au 1er février; sans oublier la hausse historique probable des prix de l'électricité à venir. La Commission de régulation de l'énergie (CRE) a en effet proposé une hausse du tarif réglementé de 5,9% TTC.

Pourtant, en janvier dernier, François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France, se voulait rassurant. Il tablait sur une augmentation du pouvoir d'achat des Français de plus de 1,5% en 2019. Un plus haut en douze ans.

https://fr.sputniknews.com/economie/201902121040002215-pouvoir-achat-forfaits-telephonie-hausse/

LBD et grenades lacrymogènes explosives sont «incompatibles avec le droit de manifester»  13/02/2019

LBD et grenades lacrymogènes explosives sont «incompatibles avec le droit de manifester»
























Les LBD et les grenades lacrymogènes explosives sont largement utilisées «alors que leur portée létale est avérée». Avant le vote de la résolution du Parlement européen sur le droit à manifester pacifiquement et l’usage proportionnée de la force, prévu le 14 février, l’eurodéputée Isabelle Thomas a commenté lundi les objectifs de ce texte.

Rappelant que l’article 20 de la Déclaration universelle des droits de l’Homme et les articles 10 et 12 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE garantissent le droit de se réunir et de manifester ses idées pacifiquement, l’eurodéputée Génération.s Isabelle Thomas a tenu à souligner lundi à Strasbourg que depuis trois mois en France «un mouvement social populaire fait l’objet d’une répression systématique et disproportionnée».

«Lanceurs de balles de défense, grenades lacrymogènes explosives sont utilisées massivement alors que leur portée létale est avérée et leur maîtrise impossible. C’est pourquoi la plupart des États européens les ont bannis de leur arsenal policier», a-t-elle déclaré lors d’un débat portant sur le droit à manifester pacifiquement et l'usage proportionné de la force organisé en prévision du vote du Parlement européen fixé au 14 février.

Et de rappeler les conséquences de l’usage de telles armes en France:

«Une femme a été tuée à sa fenêtre, cinq mains arrachées, 20 personnes ont perdu un œil 188 manifestants ont été blessés à la tête et au visage. Ils sont mutilés. Les vidéos et témoignages établissent que la majorité des victimes étaient pacifiques».

Par leur menace inhérente pour l’intégrité physique des personnes, ces armes s’avèrent incompatibles avec le droit de manifester et doivent doit être interdites sur le sol européen afin que soit garanti le droit fondamental, a encore indiqué la députée du groupe de l’Alliance Progressiste des Socialistes et Démocrates.

«Pour le maintien de l’ordre public comme pour tout usage de la force la violence entraîne la violence et c’est aux responsables politiques qu’il revient d’éviter l’escalade», a conclu Mme Thomas.

L’eurodéputé Yannick Jadot, du groupe des Verts/Alliance libre européenne, a pour sa part rappelé que si les violences causées par les Gilets jaunes avaient été condamnées, «rien dans ces violences ne justifie l’utilisation d’armes qui sont parfois des armes létales».

Et d’ajouter que ce n’était qu’«en France, en Pologne et en Grèce» où il y avait un usage «sans limite de ces instruments qui selon les équipes médicales causent des blessures de guerre».

https://fr.sputniknews.com/france/201902121040004198-france-manifestations-parlement-europeen-resolution/

Acte 12: garde à vue pour le boulanger ayant refusé l’entrée de son magasin à un policier  13/02/2019

Acte 12: garde à vue pour le boulanger ayant refusé l’entrée de son magasin à un policier























Après qu’un agent de la brigade anti-criminalité (BAC) s’est vu refuser l'accès d’une boulangerie de Paris, près de la place de la République, lors de l’acte 12 des Gilets jaunes, à cause de l’arme qu’il portait, l’artisan a été placé en garde à vue ce mardi, rapporte Le Point.

Le boulanger Emmanuel G., 32 ans, originaire de Montpellier, a été mis en garde à vue ce mardi pour «refus de vente et outrage à personne dépositaire de l'autorité publique» en marge de la douzième manifestation des Gilets jaunes à Paris, relate Le Point. Comme le précise l'hebdomadaire, ce qui est reproché à ce commerçant n'est pas établi.

La scène qui s'est jouée entre l'agent de la brigade anti-criminalité (BAC) et le boulanger a été filmée et par la suite diffusée sur les réseaux sociaux.



On y voit un policier en civil portant un brassard empêché d'entrer dans une boulangerie à cause de son arme.

«Tu vois une arme là ? C'est bon, on peut passer?», demande le policier au boulanger.

«Si vous n'avez pas d'arme, oui», dit le boulanger.

«Je crois que je vais aller ailleurs, et à un autre moment de la journée, je vais aussi regarder ailleurs», répond le fonctionnaire de police. Cette phrase semble signifier que si des casseurs attaquaient la boulangerie, il n'interviendrait pas.

D'après un témoin contacté peu après par Le Parisien, la séquence diffusée a été tournée quelques minutes après le début de la dispute entre le boulanger et le policier.

«Nous étions en plein mouvement de foule (…) Une street-medic [des manifestants-secouristes, ndlr] blessée se trouvait à l'intérieur du magasin. Deux policiers ont débarqué, sans rien dire, armés et cagoulés. Le responsable du magasin a accepté de leur servir un café mais seulement s'ils enlevaient cagoules et armes. Et ils n'ont pas apprécié», a-t-il raconté au média.

https://fr.sputniknews.com/france/201902121040004926-gilets-jaunes-boulanger-garde-vue/

Selon l'ambassadeur de France en Russie, le retrait français de Syrie est «en cours d'examen»  13/02/2019

Selon l'ambassadeur de France en Russie, le retrait français de Syrie est «en cours d'examen»
























L’ambassadeur de France en Russie, Sylvie Bermann, est revenue dans un entretien pour Sputnik sur la situation en Syrie. Elle a notamment expliqué que la France examinait son maintien dans le pays et que Daesh n'était «pas complètement éliminé».

Le 12 février, Sylvie Bermann, ambassadeur de France en Russie, a précisé la politique française en Syrie sur le média russe Sputnik. Elle a d'abord rappelé que le sommet sur la Syrie d'octobre – réunissant les dirigeants de la Russie, de la France, de l'Allemagne et de la Turquie – avait été suivi «d'une déclaration précise sur l'ensemble des sujets : la mise en place du comité constitutionnel, les conditions du rapatriement des réfugiés sur une base volontaire et dans des conditions de sécurité, et une reconstruction qui sera possible quand le processus politique sera engagé».

Elle a également affirmé que «les présidents Poutine et Macron continu[aient] à avoir un dialogue sur la Syrie», dont un dernièrement en janvier.

"Il est important d'avoir un processus de transition politique"

Alors que la France et la Russie ont effectué une opération humanitaire conjointe l'été dernier, l'ambassadeur estime néanmoins que les opérations de reconstruction «ne peuvent pas [se] faire dans le contexte actuel». Sylvie Bermann insiste : «Il est important d'avoir un processus de transition politique» pour les réaliser.

Sur le sujet du retrait américain en Syrie, elle se dit «comme tout le monde surpris[e] de l'annonce américaine». Cependant, elle assure être rassurée par le fait qu'il s'agira d'un retrait «ordonné», étant donné que Daesh «n'est pas complètement éliminé» sur le sol syrien. Ne croyant pas «que la Syrie soit complètement libérée des terroristes», Sylvie Bermann précise qu'un autre sujet se doit d'être traité : celui des prisonniers. Ainsi, à la question de savoir si la France restera en Syrie, elle répond : «Pour le moment, c'est en cours d'examen.»

https://francais.rt.com/international/59047-selon-ambassadeur-france-russie-retrait-francais-de-syrie-est-en-cours-examen

Près de 1 800 condamnations ont été prononcées depuis le début des Gilets jaunes, annonce Philippe  13/02/2019

Près de 1 800 condamnations ont été prononcées depuis le début des Gilets jaunes, annonce Philippe

























Le Premier ministre a fait savoir ce 12 février dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale qu'environ 1 800 condamnations avaient été prononcées par la justice à l'encontre de Gilets jaunes depuis le début du mouvement, à la mi-novembre.

La justice a prononcé près de 1 800 condamnations depuis le début du mouvement des Gilets jaunes à la mi-novembre, qui a été accompagné par endroits de violences, a annoncé le Premier ministre Edouard Philippe devant l'Assemblée nationale, ce 12 février. «Depuis le début de ces événements, 1 796 condamnations ont été prononcées par la justice et 1 422 personnes sont encore en attente de jugement», a précisé le chef du gouvernement lors de la séance des questions au gouvernement.

En outre «plus de 1 300 comparutions immédiates ont été organisées et 316 personnes ont été placées sous mandat de dépôt», a-t-il ajouté. Il répondait à une question du chef de file des députés MoDem, Patrick Mignola, sur le rétablissement de l'ordre républicain.

"Qui peut dire que cet acte est en quoi que soit l'expression d'une revendication sociale ? En rien. C'est une attaque grave contre ceux que nous sommes."

Edouard Philippe a en outre rappelé que 13 personnes avaient été mises en examen pour les dégradations commises autour et à l'intérieur de l'Arc de Triomphe le 1er décembre dernier, et que cinq autres avaient été mises en examen pour l'incendie le même jour de la préfecture de Haute-Loire, au Puy-en-Velay.

Après la prise à partie de policiers motocyclistes par des Gilets jaunes le 22 décembre sur les Champs-Elysées, il a assuré qu'une personne avait été interpellée le 31 décembre, mise en examen et placée en détention provisoire le 3 janvier.

Le Premier ministre a appelé, «au-delà de la sanction», «l’ensemble du pays à dire son indignation face à la mise en cause de lieux qui symbolisent notre République et notre démocratie [et] à dire son indignation face aux mises en cause des forces de l'ordre [...] qui assurent la sécurité». Il a condamné l'incendie du 9 février d'un véhicule de la mission antiterroriste Sentinelle. «Qui peut dire que cet acte est en quoi que soit l'expression d'une revendication sociale ? En rien. C'est une attaque grave contre ceux que nous sommes. Elle est condamnable», s'est-il exclamé.

https://francais.rt.com/france/59043-pres-1800-condamnations-ont-ete-prononcees-depuis-le-debut-des-gilets-jaunes-annonce-philippe

Les Saoudiens cachent l’emplacement réel du mont Sinaï, selon une recherche  12/02/2019

Les Saoudiens cachent l’emplacement réel du mont Sinaï, selon une recherche























Célèbre dans la tradition biblique, le mont Sinaï est une montagne située, selon l’opinion majoritaire, dans le Sinaï, en Égypte. Pourtant, à en croire certains spécialistes, il se trouverait bel et bien en Arabie saoudite qui en serait bien consciente.

Le mont Sinaï, où Moïse aurait rencontré Dieu pour la première fois, pourrait finalement se situer en Arabie Saoudite, estiment des spécialistes dans le documentaire Finding the Mountain of Moses: The Real Mount Sinai in Saudi Arabia (Trouver la montagne de Moïse: le véritable mont Sinaï en Arabie Saoudite) sur lequel ils ont travaillé pendant deux ans.

D'après le documentaire, basé sur plusieurs sources chrétiennes, juives et musulmanes, le célèbre mont se trouverait dans le nord du royaume.

Pour Ryan Mauro, un des auteurs du film et analyste de la sécurité nationale à Clarion Project, projet à but non lucratif, l'Arabie saoudite tenterait par tous les moyens de dissimuler au reste du monde le lieu où le mont se situerait, utilisant «des barrières, la police et une menace par la force».

Selon M.Mauro, la preuve clé de cette hypothèse serait le projet d'envergure d'une mégapole futuriste que le royaume entendrait réaliser dans les années à venir.

«Les Saoudiens construisent une super ville qui devrait être 33 fois plus grande que New York. Si chacun d'entre nous ne prend pas des mesures, la construction saoudienne dans la région peut détruire la preuve clé et empêcher toute excavation dans un avenir proche», a-t-il déclaré.

https://fr.sputniknews.com/insolite/201902121040000793-recherche-arabie-saoudite-emplacement-mont-sinai/

Al-Malki: Le sommet de Varsovie est un complot contre la cause palestinienne  12/02/2019

Al-Malki: Le sommet de Varsovie est un complot contre la cause palestinienne























Le ministre palestinien des Affaires étrangères, Riyad al-Malki, a exhorté les pays arabes à boycotter le sommet organisé par les États-Unis et la Pologne lors d'une interview accordée lundi à la radio "Voice of Palestine".
Insistant pour que les Palestiniens perçoivent la conférence de Varsovie comme un complot contre la cause palestinienne, al-Malki a suggéré que les pays arabes ne devraient envoyer que de petites délégations au sommet.

Les remarques d'Al-Malki interviennent alors que le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, se prépare pour un voyage officiel en Arabie Saoudite, qui doit envoyer des ministres des Affaires étrangères à Varsovie pour participer aux pourparlers.

Le Liban a déjà indiqué pour sa part qu’il ne prendra pas part à la conférence. La décision a été annoncée par le ministre des Affaires étrangères, Gebran Bassil, lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue iranien, Mohammad Javad Zarif.

L'Iran avait convoqué début janvier le plus haut diplomate polonais basé dans le pays pour protester contre la décision de Varsovie d'accueillir un sommet organisé par Washington et jugé anti-iranien.
Le chargé d'affaires polonais, Wojciech Unolt, a été convoqué au ministère des Affaires étrangères en signe de protestation contre la conférence anti-iranienne soi-disant sur la paix et la sécurité, a déclaré le porte-parole Bahram Ghassemi.

Cette rencontre aura lieu les 13 et 14 février en Pologne et elle se tiendra au niveau ministériel, ont précisé les Etats-Unis et la Pologne dans un communiqué commun.
Cette réunion sera centrée sur "la stabilité, la paix, la liberté et la sécurité au Moyen-Orient", a poursuivi Mike Pompeo, "et cela inclut un élément important qui est de s'assurer que l'Iran n'ait pas d'influence déstabilisatrice".


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Israël place d'énormes blocs de béton à l'entrée de la mosquée al-Aqsa  12/02/2019

Israël place d'énormes blocs de béton à l'entrée de la mosquée al-Aqsa






















Le directeur du Centre des manuscrits de la mosquée Al-Aqsa, Redwan Amr, a averti que les autorités d'occupation israéliennes avaient mis en place d'énormes blocs de béton armé à l'extérieur de Bab al-Asbat, l'une des portes historiques de la mosquée sacrée Al-Aqsa à Jérusalem.

Dans un tweet publié lundi, Amr a déclaré qu’au cours des dernières années, l'occupation israélienne avait détruit le cimetière al-Yousfiya, mettant en garde des projets israéliens visant à mettre en place des installations visant à réprimer les Palestiniens et à faciliter l'accès des colons à la région.

Il s'est en outre prononcé contre un parti de judaïsation organisé près de la mosquée Qibli, dans l'enceinte d'Al-Aqsa.

Radwan Amr, directeur des manuscrits de la mosquée Al-Aqsa, a déclaré que les autorités d'occupation ont fait couler d'énormes blocs de béton armé devant la porte des tribus (l'une des portes de la mosquée Al-Aqsa), à l'aide de grandes pompes.

"Après la destruction du cimetière de Youssufiya au cours des deux dernières années, nous ne savons pas s'il s'agit des bases d'un nouveau commissariat de police", a-t-il déclaré sur Facebook.

"Ou peut être s'agit-il de nouvelles tours de surveillance pour humilier les gens, les fouiller et les humilier comme les tours de Bab al-Amoud? ou les bases du train aérien qui amènera les intrus à la porte de la miséricorde et des tribus, ou sont-ils toujours en train d'humilier une nation qui se bat pour l'avancement mais liée par des chaînes de traîtrise, d'espionnage et d'abandon?!", a-t-il poursuivi.

"En tout cas, il n'y a pas de quoi s'inquiéter. Nous pouvons continuer à dormir et à reconnaître le projet catastrophique après son achèvement et son ouverture sur les portes d'Al Aqsa!", a-t-il déclaré en stigmatisant la position officielle des pays arabes et islamiques.

Radwan Amr fait référence à un concert bruyant sous le mur de la mosquée Qibali de la mosquée Al-Aqsa.

Dans la ville occupée de Jérusalem, la municipalité de l’occupation israélienne continue de détruire ce qui reste du cimetière de Ma'man Allah, d’établir de nouveaux projets de colonisation et de judaïsation et d’ouvrir une rue à sa place.


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Les Etats-Unis démentent pousser au blocus bancaire de l'Autorité palestinienne  12/02/2019

Les Etats-Unis démentent pousser au blocus bancaire de l'Autorité palestinienne






























Les Etats-Unis ont démenti faire pression sur les banques pour qu'elles cessent de travailler avec l'Autorité palestinienne, sur fond de crise persistante dans les relations.

Plusieurs responsables palestiniens ont accusé les Etats-Unis ces derniers jours d'essayer de forcer les banques à ne pas traiter avec l'Autorité palestinienne, embryon de gouvernement internationalement reconnu et siégeant à Ramallah, en Cisjordanie occupée.

"Les Etats-Unis n'ont pas demandé aux donateurs étrangers de restreindre leur aide aux Palestiniens, ils n'ont pas non plus demandé aux institutions financières de cesser les transferts sur les comptes de l'Autorité palestinienne", a dit une responsable sous le couvert de l'anonymat dans un message envoyé à l'AFP dans la nuit de lundi à mardi.

"Nous avons connaissance d'informations selon lesquelles c'est ce qui s'est produit. Ces informations sont inexactes", a-t-elle dit.

Hussein al-Sheikh, haut responsable palestinien, avait déclaré dimanche à l'AFP que de grandes institutions financières internationales avaient "commencé à accéder à la demande américaine et à imposer un blocus financier resserré à l'Autorité palestinienne".

"Washington a demandé que cesse l'aide financière accordée à l'Autorité, et a envoyé une circulaire aux banques pour qu'elles ne reçoivent plus de transferts destinés aux comptes de l'Autorité", a-t-il dit.

Le ministre des Affaires étrangères Riyad al-Maliki a accusé les Etats-Unis sur une radio palestinienne d'employer "tous les moyens de pression sur les pays arabes pour qu'ils cessent leur soutien financier à notre peuple".

Le président de l'Autorité Mahmoud Abbas a gelé les relations avec l'administration Trump depuis que le président américain a annoncé en décembre 2017 reconnaître Jérusalem comme la capitale d'Israël.

Depuis les Etats-Unis ont coupé plus de 500 millions de dollars d'aide annuelle américaine aux Palestiniens.

La suppression de cette assistance a encore aggravé la situation financière de l'Autorité, largement tributaire de l'aide internationale.

L'administration Trump travaille depuis des mois à une initiative diplomatique pour relancer l'effort de paix moribond entre Israéliens et Palestiniens. La présentation de ce plan est à présent attendue après les élections parlementaires prévues en Israël le 9 avril.

https://www.i24news.tv/fr/actu/international/195149-190212-les-etats-unis-dementent-pousser-au-blocus-bancaire-de-l-autorite-palestinienne

Une élue musulmane présente ses excuses pour avoir accusé un lobby pro-israélien aux USA  12/02/2019

Une élue musulmane présente ses excuses pour avoir accusé un lobby pro-israélien aux USA














Donald Trump a qualifié d’«inadaptées» les excuses présentées par une élue musulmane démocrate pour avoir accusé un lobby pro-israélien d'acheter le soutien des politiques américains. Une dizaine de parlementaires, républicains comme démocrates, demandent que l'élue soit sanctionnée pour ses propos.

Une élue musulmane démocrate a présenté ses excuses lundi pour avoir affirmé que le soutien américain à Israël était alimenté par des financements de l'AIPAC, le principal lobby pro-israélien aux États-Unis, des déclarations considérées comme antisémites et dénoncées jusque dans son camp.

«L'antisémitisme est réel et je suis reconnaissante à mes alliés et collègues juifs qui me donnent une leçon sur cette histoire douloureuse de rhétorique antisémite», a indiqué Ilhan Omar, qui siège à la Chambre des représentants depuis début janvier, dans un communiqué.

«Mon intention n'était pas d'offenser mes administrés ou les juifs américains. Il faut toujours être prêt à reculer et à réfléchir aux critiques, tout comme j'attends des gens qu'ils m'écoutent quand on m'attaque à cause de mon identité», a-t-elle ajouté en présentant des «excuses sans équivoque».

Donald Trump a cependant estimé que ce communiqué était insuffisant. «Je pense qu'elle devrait avoir honte», a-t-il déclaré aux journalistes à bord d'Air Force One. «Ses déclarations étaient vraiment horribles et je ne pense pas que ses excuses étaient adaptées», a-t-il ajouté.

Mme Omar, fille de réfugiés somaliens, a provoqué un tollé dimanche soir en répondant «l'AIPAC!» à un message sur Twitter lui demandant «qui paie les responsables politiques américains pour être pro-Israël?». Elle avait affirmé auparavant que la controverse avait grandi «à cause des Benjamin», en référence au visage de Benjamin Franklin qui figure sur les billets de 100 dollars.

Dans son message d'excuses, Ilhan Omar a toutefois insisté sur «le rôle problématique des lobbyistes dans notre système politique, que ce soit l'AIPAC, la NRA (le lobby pro-armes) ou l'industrie des énergies fossiles». «Cela dure depuis trop longtemps et on doit être prêt à le régler», a-t-elle ajouté.

Ilhan Omar, seule élue à porter le voile islamique, est au centre d'une controverse depuis qu'elle a annoncé son soutien au mouvement BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions) qui appelle au boycott économique, culturel ou scientifique d'Israël pour protester contre l'occupation des territoires palestiniens. Mais certains partisans d'Israël accusent le BDS d'être une forme d'antisémitisme. Le soutien à la campagne BDS de Mme Omar et de Rashida Tlaib, l'autre élue musulmane au Congrès, embarrasse le parti démocrate. La poussée de l'aile gauche aux élections de novembre pourrait rebuter l'électorat modéré, notamment les juifs libéraux, dans l'optique de la présidentielle de 2020.

https://fr.sputniknews.com/international/201902121039994718-elue-musulmane-usa-excuses-lobby-israel/

Un chercheur russe révèle un minéral inconnu au monde jusqu’alors  12/02/2019

Un chercheur russe révèle un minéral inconnu au monde jusqu’alors























Lors d'une prospection dans la région du lac Baïkal, un universitaire russe a réussi à découvrir un nouveau minéral jamais trouvé jusqu'à présent dans le monde.

Un chercheur de l'Université fédérale de Sibérie, située à Krasnoïarsk, Guennadi Chvedov, a pour la première fois découvert un nouveau minéral à teneur de nickel, annonce le service de presse de l'Université dans un communiqué.

«La découverte a été officiellement reconnue lors de la réunion de la commission chargée des nouveaux minéraux, de la nomenclature et de la classification de l'Association internationale de minéralogie», indique le communiqué.

Chvedov accompagné de chercheurs autrichiens, américains, canadiens, italiens, allemands et britanniques étudiait des minéraux dans la région du lac Baïkal. Il a d'abord voulu baptiser le minéral découvert baïkalite, en l'honneur du lac, mais ce nom était déjà pris par un autre élément, pas encore reconnu officiellement.

Ainsi, le nouveau minéral a été baptisé ognitite, en l'honneur du massif Ognite découvert il y a cinq ans dans la région d'Irkoutsk lors de la prospection de minéraux de cuivre-nickel-platine.

L'ognitite se rapporte à la classe des sels sulfites. Sa formule chimique pourrait être présentée comme NiBiTe, où le nickel tient 14,85%, le bismuth 52,87% et le tellurium 32,28 %.

https://fr.sputniknews.com/russie/201902121039997758-siberie-decouverte-mineral/

Main arrachée : un syndicaliste de la police estime que c'est «bien fait pour sa gueule»  12/02/2019

Main arrachée : un syndicaliste de la police estime que c'est «bien fait pour sa gueule»

























Yves Lefèvre, responsable d'un syndicat de police, a eu des mots très durs à l'égard du manifestant qui eu la main arrachée par une grenade, estimant qu'il aurait mis en danger les forces de l'ordre s'il leur avait renvoyée.

Sur le plateau de CNews le 11 février, le secrétaire général du syndicat Unité-SGP Police FO Yves Lefèvre a évoqué le manifestant qui a eu la main arrachée lors de l'acte 13 des Gilets jaunes à Paris. «Il cherche sa perte le type, au bout d'un moment il faut le dire. Si la grenade lui était directement arrivée dans la main, oui on pourrait se poser des questions. Mais là il se penche, il récupère [la grenade]. Je vais être très cru mais c'est bien fait pour sa gueule», a-t-il ainsi lancé.



Alors qu'un Gilet jaune sur le plateau s'offusque de ses propos, Yves Lefèvre insiste sur le danger que la grenade aurait représenté pour les forces de l'ordre si le manifestant leur avait renvoyée : «Et s'il la récupère, monsieur, et qu'il la renvoie sur les forces de l'ordre ?»

Le 9 février à Paris, jour de l'acte 13 des Gilets jaunes, un manifestant a eu la main arrachée par l'explosion d'une grenade lancée par les forces de l'ordre, lors de violents heurts à proximité de l'Assemblée nationale. Sur les images filmées par l'agence vidéo de RT, Ruptly, on peut voir les forces de l'ordre envoyer de nombreuses grenades lacrymogènes vers les manifestants, que certains ramassent pour les relancer vers les forces de l'ordre. Quand un projectile lancé par la police se trouve à portée de lui, un manifestant se penche vers celui-ci et tend la main, semblant vouloir le ramasser. C'est alors que la grenade explose.

L'enquête doit déterminer s'il s'agissait d'une grenade de désencerclement ou d'une grenade explosive GLI F4, dont l'utilisation reste très décriée. La France est le seul pays européen à autoriser l'usage de cette dernière dans le cadre d'opérations de maintien de l'ordre, malgré les risques de mutilation.



Depuis le début du mouvement des Gilets jaunes, plus d'une centaine de blessés graves sont à déplorer, avec, parmi eux, des manifestants éborgnés ou ayant perdu l'usage d'un de leur membre.

https://francais.rt.com/france/59024-acte-13-gilets-jaunes-main-arrachee-syndicaliste-police-estime-bien-fait-pour-gueule-manifestant

Des Gilets jaunes et la CGT investissent un site d'Amazon dans le Val-de-Marne (VIDEOS)  12/02/2019

Des Gilets jaunes et la CGT investissent un site d'Amazon dans le Val-de-Marne (VIDEOS)
























Après le licenciement par Amazon de trois salariés qui avaient apporté leur soutien aux Gilets jaunes sur les réseaux sociaux, des manifestants accompagnés de la CGT ont investi un site de l'entreprise en signe de protestation.

Les relations entre les Gilets et jaunes et le géant du commerce électronique Amazon sont pour le moins tendues. Le 12 février, accompagnés par la CGT, des Gilets jaunes se sont rendus sur le site de l'entreprise à Bonneuil-sur-Marne dans le Val-de-Marne, avec l'intention de le bloquer, selon un Gilet jaune qui diffusait l'évènement en direct.



«On était parti pour bloquer Amazon, finalement on s'est dit : "on rentre dedans, pour montrer notre soutien aux employés"», explique-t-il dans sa vidéo, se félicitant d'avoir mis un «coup de pression au responsable du site». «Des salariés se sont fait virer d'Amazon parce qu'ils ont soutenu le mouvement. C'était important qu'on soit là», poursuit-il, saluant une «convergence des luttes» avec la CGT.



Trois personnes ayant apporté leur soutien aux Gilets jaunes ou appelé à des blocages d'entrepôts du groupe, ont été licenciées par Amazon pour «faute grave», selon des informations révélées par Le Parisien le 3 février. L'entreprise assume ses actes : selon elle, ces salariés n'auraient «pas respecté leurs obligations contractuelles».

https://francais.rt.com/france/59029-gilets-jaunes-cgt-investissent-site-amazon-val-marne-videos

10 tonnes de boues rouges toxiques déposées devant le ministère de l'Ecologie (VIDEO)  12/02/2019

10 tonnes de boues rouges toxiques déposées devant le ministère de l'Ecologie (VIDEO)
























L'organisation ZEA revendique le dépôt de 10 tonnes de boues rouges devant le portail du ministère de François de Rugy, celui de la Transition écologique et solidaire. Ces boues toxiques sont déversées dans le Parc national des Calanques.

Sur des images diffusées en direct sur Facebook par le média en ligne Brut ce 12 février, on peut voir un camion déverser 10 tonnes de boues rouges devant le portail du ministère de la Transition écologique et solidaire à Paris. Après que la boue, décrite comme toxique et radioactive par les écologistes, a été déversée, des militants ont déployé une banderole sur laquelle on pouvait lire : «Boues rouges toxiques, ni en mer, ni à terre, ZEA». ZEA est une association de protection de l'environnement qui concentre son action sur la défense des océans. Elle demande au gouvernement d'interdire de rejeter de disséminer ces «déchets dangereux» et met à disposition du public une pétition en ce sens.

Ni Nicolas Hulot, ni son successeur au ministère, François de Rugy, ne se sont pour le moment attelés à ce dossier qui dure depuis plus d'un siècle. Selon des opposants à cette pratique industrielle, interrogés par 20Minutes en août 2018, aucune avancée n'est à attendre en la matière «puisqu'Emmanuel Macron, alors qu’il était ministre de l’Economie, était favorable à une dérogation pour des rejets en mer.»

Sur le site internet de l'organisation, on peut lire le sens de l'action menée contre le rejet des boues rouges : «Depuis plus de 120 ans, l'usine de production d'alumine de Gardanne, près d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), bénéficie d'un droit de rejeter à terre et en mer ses déchets toxiques. Plus de 30 millions de tonnes de boues rouges toxiques ont été ainsi déversées dans les fonds marins du Parc National des Calanques. ZEA est engagée sur ce combat aux cotés de pêcheurs, de riverains, de scientifiques et de citoyens qui dénoncent la toxicité et la radioactivité de ces boues rouges.»

Alors qu'elle était ministre de l'Environnement, de l'énergie et de la mer, Ségolène Royal avait taclé l'ancien Premier ministre Manuel Valls sur ce sujet des boues rouges et avait déclaré en janvier 2017 sur le plateau de France 2 : «Il faut faire preuve de courage, résister aux différents lobbies. Ce n'est pas toujours ce qui a été fait, souvenons-nous de l'accord donné par Manuel Valls sur le rejet des boues rouges en Méditerranée face au chantage à l'emploi qui n'a pas de sens, car détruire la nature, c'est détruire l'emploi.»

Un an plus tôt, en janvier 2016, plusieurs centaines de militants de l'environnement s'étaient réunis à Marseille afin de manifester leur «Colère rouge», contre le rejet des boues toxiques en plein cœur du Parc national des Calanques, aux portes de Marseille. Ruptly, l'agence vidéo de RT, était sur place.



https://francais.rt.com/france/59028-10-tonnes-boues-rouges-toxiques-deposees-devant-ministere-ecologie-video

Caracas décrète la mobilisation  12/02/2019

Caracas décrète la mobilisation














Le président vénézuélien Nicolas Maduro, a présidé dimanche des exercices militaires de grande envergure destinés à renforcer la défense anti-aérienne du pays.

Le Venezuela est en proie à une vive tension politique depuis que Juan Guaido, président de l'Assemblée nationale, s'est autoproclamé «président par intérim» le 23 janvier et a été reconnu à ce titre par les états-Unis et plusieurs pays d'Amérique Latine et d'Europe. Dans ce contexte, le président légitime Nicolas Maduro, soutenu également par plusieurs pays, a dénoncé une «tentative d'usurpation de la fonction présidentielle» et une «atteinte à la constitution», accusant les états-Unis d'être l'instigateur d'un «coup d'Etat». Les autorités vénézuéliennes ont appelé le peuple à la «mobilisation et l'union» et à soutenir une pétition lancée afin de collecter 10 millions de signatures rejetant les «menaces interventionnistes des états-Unis». La vice-présidente, Delcy Rodriguez, a appelé Juan Guaido à mettre fin à «la folie d'un appel à une invasion». Ce dernier avait laissé entendre que l'idée d'autoriser les Etats-Unis à intervenir militairement pour «renverser» le président Maduro était «une action à ne pas exclure».
Mme Rodriguez a appelé le président américain Donald Trump, à respecter la souveraineté du Venezuela et à lever les sanctions économiques frappant son pays, tout en reprochant à l'Assemblée nationale, contrôlée par l'opposition, d'avoir débattu de l'autorisation ou non d'une intervention militaire étrangère au Venezuela. De son côté, l'ambassadeur du Venezuela auprès de l'Organisation des Nations unies, Jorge Valero, a invité tous les Vénézuéliens à rejoindre cette initiative, indiquant qu'»il importait de défendre le pays contre les attaques politiques et les menaces interventionnistes des états-Unis». «Nous traversons un moment historique singulier, nous pourrions dire que nous sommes à l'époque de la seconde indépendance, car le destin du pays est en jeu», a déclaré Valero dans une vidéo diffusée par l'ambassade vénézuélienne.
L'ambassadeur s'est déplacé samedi sur la grande Place Bolivar à Caracas où il a signé la lettre ouverte du gouvernement vénézuélien à l'intention de la population américaine, dans laquelle il a exprimé le rejet des menaces d'intervention du gouvernement américain. Le gouvernement vénézuélien espère, à travers cette pétition nationale, collecter 10 millions de signatures et ensuite envoyer le document à la Maison-Blanche, pour dénoncer «les actions interventionnistes et impérialistes».
Le président vénézuélien Nicolas Maduro a présidé dimanche des exercices militaires de grande envergure» destinés à renforcer la défense anti-aérienne du pays. Avant le début des exercices, retransmis en direct à la télévision, Maduro a pris le soin d'examiner le matériel militaire, y compris les lance-roquettes utilisés par les forces armées vénézuéliennes. «Les exercices militaires vont durer jusqu'au 15 février et devraient ainsi être considérés comme les exercices les plus importants que Caracas ait jamais organisés au cours de son histoire vieille de 200 ans», a affirmé le président. Des soldats de l'armée de l'Air de la base de Fort Guicaipuro, dans l'état de Miranda (nord) ont déployé à cette occasion des missiles sol-air 9M317 et Igla-S. Le 9M317 est un missile à moyenne portée qui peut frapper des cibles jusqu'à 50km de distance, tandis que l'Igla-S est un lance-missile portatif ayant une portée de six kilomètres. M. Maduro a en outre promis de faire «les investissements suffisants» pour son pays afin de renforcer les systèmes de défense anti-aérienne et anti-missile et même d'équiper la Milice bolivarienne avec «les missiles les plus modernes du monde». «Ces Igla-S, ainsi que des milliers et des milliers d'autres à venir, seront entre les mains du peuple (...) afin de rendre nos villes impénétrables», a-t-il lancé. La milice bolivarienne est une force composée de volontaires civils fondée en 2008 pour suppléer les forces armées. Ces exercices militaires, menés à l'occasion du 200e anniversaire de la bataille historique d'Angostura, se poursuivront jusqu'à vendredi. L'opposition, avec l'appui de Washington, a fait acheminer de l'aide humanitaire américaine aux frontières, mais s'en est vue refuser l'accès par les autorités qui y voient un «prétexte pour envahir le Venezuela».

http://www.lexpressiondz.com/internationale/309809-caracas-decrete-la-mobilisation.html

L'UA veut prendre la main sur le dossier libyen  12/02/2019

L'UA veut prendre la main sur le dossier libyen














Encouragée par sa récente médiation en Centrafrique, l'Union africaine (UA) s'est affirmée lundi dans le dossier libyen, appelant à la tenue d'une conférence en juillet pour réunir les acteurs de cette crise et réclamant la tenue d'élections présidentielle et législatives en octobre.

L'assemblée de l'UA demande au président de la Commission de l'UA, Moussa Faki, de mener des efforts "dans le but de convoquer à Addis Abeba, en (juillet) 2019, une conférence internationale sur la réconciliation en Libye, sous les auspices de l'UA et de l'ONU", a indiqué l'UA dans un communiqué résumant les décisions prises lors d'un sommet organisé dimanche et lundi dans la capitale éthiopienne.

L'assemblée a également demandé à la Commission de l'UA de prendre "toutes les mesures nécessaires", avec l'ONU et le gouvernement libyen, "pour l'organisation d'élections présidentielle et législatives en octobre 2019".

"L'Afrique a décidé d'appuyer la Libye dans ses efforts pour sortir de la guerre et du terrorisme", a déclaré à la presse le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, qui a pris dimanche la tête de l'UA pour un mandat d'un an, succédant au président rwandais Paul Kagame.

Enhardie par les résultats de sa médiation en Centrafrique, qui a mené à la signature d'un accord de paix mercredi à Bangui, l'UA entend de la sorte prendre la main dans un dossier où les initiatives ont surtout été prises par l'ONU ou des acteurs extérieurs au continent.

M. Sissi a notamment insisté sur l'importance de trouver "des solutions africaines à des problèmes africains".

- 'Interférences' -

Depuis la chute du dictateur Mouammar Kadhafi en 2011, la Libye est plongée dans le chaos, avec une multitude de groupes armés et des forces politiques rivales.

Ce pays est aujourd'hui profondément divisé avec, d'un côté, le gouvernement d'union nationale basé dans la capitale, Tripoli (nord-ouest), issu d'un processus onusien et internationalement reconnu. Et, de l'autre, un cabinet parallèle appuyé par l'autoproclamée Armée nationale libyenne (ANL) du maréchal Khalifa Haftar, qui règne sur le Nord-Est et désormais sur une grande partie du Sud.

Un diplomate africain a indiqué à l'AFP que les chefs d'Etats du continent voyaient d'un très mauvais oeil ce qu'ils considèrent comme des "interférences de pays extérieurs à l'Afrique" lors des dernières conférences ayant rassemblé les acteurs du dossier libyen.

Les efforts de paix ont de fait été minés dernièrement non seulement par les tensions entre factions libyennes, mais aussi par les divisions entre les différents pays qui s'intéressent de près à la Libye.

Ainsi, après un sommet libyen à Paris en mai, Rome avait reproché à la France de vouloir faire cavalier seul sur la Libye. En novembre, à Palerme, la Turquie, se disant "profondément déçue" d'avoir été tenue à l'écart d'une réunion, avait claqué la porte d'une conférence sur la Libye.

- Priorités -

La résolution des crises qui traversent l'Afrique ainsi que la reconstruction post-conflit figurent parmi les priorités de M. Sissi pour son année à la tête de l'UA. Ce dernier a d'ailleurs annoncé l'organisation courant 2019 d'un "Forum pour la paix et le développement" à Assouan.

Lors du sommet, M. Sissi a également insisté sur la lutte contre "le terrorisme", appelant à lutter contre ses "racines", et a promis de s'atteler à "la crise des migrants, des déplacés et des réfugiés", thème officiel de l'UA pour 2019.

L'assemblée de l'UA a, à cet égard, entériné la création à Khartoum d'un centre opérationnel continental visant à combattre les "migrations irrégulières", avec un accent placé notamment sur le trafic d'êtres humains.

Poids lourd régional en quête d'influence sur le continent africain, l'Egypte s'est par ailleurs engagée à poursuivre certains efforts déployés par M. Kagame, à commencer par l'entrée en vigueur de la Zone de libre-échange continentale (Zlec), un des projets clés de l'UA pour renforcer l'intégration de l'Afrique.

Mais en matière de réformes institutionnelles, processus porté depuis 2016 par Paul Kagame, le départ de ce dernier pourrait se faire particulièrement sentir.

Si l'Egypte a assuré publiquement être engagée dans le processus de réformes, l'instauration d'une taxe de 0,2% sur les importations permettant d'assurer l'indépendance financière de l'UA - dont plus de 54% du budget 2019 proviendra de donateurs étrangers - pourrait ainsi ne pas passer les réticences de certains Etats... Egypte en tête.

En 2020, un autre poids lourd du continent, l'Afrique du sud, prendra la présidence tournante de l'UA.

https://actu.orange.fr/monde/l-ua-veut-prendre-la-main-sur-le-dossier-libyen-CNT000001cPTfF/photos/le-president-egyptien-abdel-fattah-al-sissi-a-droite-nouveau-president-en-exercice-de-l-ua-le-11-fevrier-2019-ceda54d0811797b62791135db0795035.html

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