Affaire Epstein: le prince Andrew dit n’avoir «aucun souvenir» de son accusatrice  15/11/2019

Affaire Epstein: le prince Andrew dit n’avoir «aucun souvenir» de son accusatrice































Le prince Andrew, mis en cause dans l’affaire Epstein, a affirmé qu’il ne se souvenait pas avoir rencontré une femme qui l’accuse d’agressions sexuelles lorsqu’elle était mineure, selon des extraits d’un entretien avec la BBC dévoilés vendredi soir.

« Je n’ai aucun souvenir de n’avoir jamais rencontré cette femme », a déclaré le deuxième fils de la reine d’Angleterre Elizabeth II au sujet de Virginia Roberts.

Selon la retranscription d’extraits d’une interview qui doit être diffusée samedi soir sur la BBC two dans l’émission Newsnight. Virginia Roberts, l’une des plaignantes dans l’affaire Epstein, a affirmé avoir été forcée d’avoir des relations sexuelles avec le prince Andrew à Londres en 2001 alors qu’elle avait 17 ans, puis à deux autres reprises à New York et sur l’île privée du financier américain dans les Caraïbes.

Le prince « sait exactement ce qu’il a fait et j’espère qu’il va être honnête », avait-elle déclaré à la presse après une audience fin août à New York, où 15 autres plaignantes ont été entendues par la justice américaine, avant que les poursuites contre le financier Jeffrey Epstein ne soient éteintes du fait de son suicide.

Dans son interview avec la BBC, le prince Andrew affirme qu’il s’en veut « tous les jours » d’avoir continué à fréquenter Jeffrey Epstein après sa libération en 2010. L’Américain avait purgé une peine de prison après avoir été condamné en 2008 pour avoir conduit des jeunes filles à se prostituer en Floride.

Accusé d’agressions sexuelles sur mineures, Jeffrey Epstein avait été de nouveau arrêté et inculpé début juillet pour avoir organisé, pendant plusieurs années, un réseau constitué de dizaines de jeunes filles sous son emprise, avec lesquelles il avait des rapports sexuels dans ses nombreuses propriétés, notamment à Manhattan et en Floride.

Le palais de Buckingham a démenti à plusieurs reprises tout comportement inapproprié de la part du prince Andrew.

Mis en cause dans la presse britannique, le prince de 59 ans avait affirmé fin août n’avoir jamais « vu » ou « soupçonné » d’abus sexuels de la part de Jeffrey Epstein.

Dans le cadre d’une enquête ouverte en France, un nouvel appel à témoins, élargi à l’international, a été lancé vendredi. Les enquêteurs français s’intéressent au rôle joué par l’agent de mannequins français Jean-Luc Brunel, un ancien proche de Jeffrey Epstein, accusé de viols par plusieurs anciens top models.

https://www.journaldemontreal.com/2019/11/15/affaire-epstein-le-prince-andrew-dit-navoir-aucun-souvenir-de-son-accusatrice

Un géant du schiste américain dépose le bilan  15/11/2019

Un géant du schiste américain dépose le bilan























Depuis le début de l'année, plusieurs dizaines de compagnies américaines ont quitté le marché du schiste: les investisseurs, qui n'ont pas réussi à amortir leurs frais, placent de moins en moins d'argent dans ce secteur.

L'annonce de la faillite imminente de l'un des pionniers de la révolution de schiste, Chesapeake Energy, a suscité des inquiétudes.
Le gaz bon marché

Les investisseurs ont été pétrifiés par le rapport trimestriel de Chesapeake Energy, deuxième plus grand producteur de gaz aux États-Unis. Les pertes nettes de la compagnie ont atteint 101 millions de dollars, ce qui a dépassé toutes les attentes du marché.

De plus, Chesapeake a averti la Securities and Exchange Commission (SEC) que si le cours du pétrole et du gaz n'augmentait pas, en début d'année prochaine déjà la compagnie annoncerait un défaut de paiement sur ses obligations.

«Dans cette situation nous avons de sérieux doutes quant à la possibilité de poursuivre le travail en tant qu'entreprise viable», a noté Chesapeake. Les actions de la compagnie ont immédiatement chuté de presque 30% pour atteindre leur minimum depuis 25 ans. Sa capitalisation actuelle dépasse à peine 1,3 milliard de dollars, soit 40 fois moins qu'au moment du pic de la révolution de schiste en 2008.

La société était dirigée à l'époque par Aubrey McClendon, l'un des pionniers de la révolution de schiste. Il s'est tué en 2016 dans un accident de voiture, et la nouvelle direction a mis le cap sur l'élargissement de l'entreprise en achetant les compagnies produisant du pétrole de schiste.

Toutes ces compagnies étaient accablées par d'immenses dettes, et quand fin 2018 le baril a chuté de 40% (de 75 à 45 dollars), Chesapeake a rencontré de sérieux problèmes pour honorer ces dernières. Et à présent les dettes de la compagnie dépassent sept fois sa valeur marchande.

Le combat sans succès de Chesapeake contre les prix bas du pétrole et du gaz, couplé à la baisse de la production après la vente forcée d'une partie des actifs, est un autre exemple du problème que posent les compagnies pétrolières et gazières aux investisseurs, constate Bloomberg.

Ascension du secteur de schiste US

Cette année, 26 producteurs ont fait faillite dans le secteur pétrolier et gazier aux États-Unis, notamment de grandes compagnies comme Sanchez Energy Corp., Halcon Resources Corp., Bristow Group, PHI, Jones Energy et Rex Energy. Un autre grand fournisseur de services dans le secteur du forage, Weatherford International, a récemment annoncé qu’il préparait la procédure de dépôt de bilan.

Ces compagnies non viables dévoilent la face cachée du boom de schiste: les producteurs avec des frais élevés et un mauvais bilan n'attirent pas vraiment les investisseurs, qui s'intéressent avant tout au profit et non au développement de la production, souligne Bloomberg.

Les analystes de l'agence soulignent que l'ascension fulgurante du secteur de schiste américain a été en même temps sa malédiction. L'accès aux nouvelles réserves de gaz a provoqué un excès d'offre, ce qui a entraîné une chute des cours. Et si en 2005 le gaz valait 16 dollars par million de BTU, la révolution de schiste a fait chuter ce prix à moins de 3 dollars.

Selon un pronostic d'IHS Markit, les immenses réserves de gaz aux États-Unis continueront de faire pression sur les prix et le cours devrait atteindre en moyenne 1,92 dollar par million de BTU en 2020. L'Agence internationale de l'énergie pense que les producteurs de schiste traversent une période extrêmement difficile. Selon l'AIE, la vague de faillites se poursuivra dans le secteur car dans quelques mois le marché mondial du pétrole sera confronté à un excès de l'offre comparable à 2014-2015.

A l'époque, le développement des technologies et les prix élevés du baril avaient entraîné une explosion des investissements dans la production pétrolière de schiste. Mais en 2015, le baril avait brutalement chuté et plus de cent compagnies, affichant une dette totale de 70 milliards de dollars, avaient fait faillite.

La situation se reproduit: les producteurs de schiste accumulent des dettes, sans que de nouveaux investissements ne soient prévus. L'an dernier, les banques et les fonds d'investissement ont investi deux fois moins d'argent dans ce secteur qu'en 2017. Les analystes de la grande banque d'investissement américaine Goldman Sachs pensent que d'ici 2025 le schiste perdra son sens économique.

Autre tendance: les compagnies réduisent non seulement la production, mais également les investissements de capitaux. Ainsi, Diamondback Energy Inc., Callon Petroleum Co. et Cimarex Energy Co., qui travaillent activement sur le gisement de schiste du Bassin permien, ont averti les investisseurs qu'elles n'avaient pas l'intention d'augmenter les placements de capitaux l'an prochain. Chesapeake Energy et EQT Corp ont annoncé la réduction de la production dans l'espoir que les prix augmentent à terme.

«Je ne pense pas que les pays de l'Opep doivent continuer de s'inquiéter concernant une éventuelle augmentation de la production de pétrole de schiste à long terme», a déclaré aux investisseurs Scott Sheffield, directeur général de la plus grande compagnie de schiste, Pioneer Natural Resources Co.

https://fr.sputniknews.com/international/201911151042429797-un-geant-du-schiste-americain-depose-le-bilan/

La chef de la diplomatie bolivienne annonce l’expulsion du personnel diplomatique du Venezuela  15/11/2019

La chef de la diplomatie bolivienne annonce l’expulsion du personnel diplomatique du Venezuela























La ministre des Affaires étrangères du gouvernement par intérim de Bolivie a fait savoir que le pays expulserait les diplomates vénézuéliens pour s’être «immiscés» dans ses affaires intérieures, ajoutant que le personnel diplomatique de Cuba devrait lui aussi quitter le territoire.

Le gouvernement par intérim de Bolivie a fait savoir qu’il expulserait les diplomates vénézuéliens en poste à La Paz pour avoir «violé les règles de la diplomatie» et s’être «ingérés» dans les affaires intérieures de ce pays, a annoncé ce vendredi 15 novembre la ministre bolivienne des Affaires étrangères, Karen Longaric.

«Nous allons donner un délai pour quitter le pays au personnel diplomatique de l'ambassade du Venezuela qui représente le gouvernement de Maduro, car il s'est immiscé dans les affaires intérieures de l’État», a-t-elle déclaré citée par l’AFP.

Elle a ajouté que les représentants de Cuba devraient eux aussi progressivement quitter le pays.

Le gouvernement de la Présidente par intérim, Jeanine Anez, a reconnu l'opposant Juan Guaido en qualité de Président par intérim du Venezuela, à l’instar d’une cinquantaine d'autres pays.
Démission d’Evo Morales

La Bolivie a vu déferler une vague de protestations après la publication, le 20 octobre, des résultats de la présidentielle, le Tribunal électoral suprême ayant annoncé que la victoire avait été remportée dès le premier tour par Evo Morales. Toutefois, son principal rival, Carlos Mesa, a refusé de reconnaître ces résultats.

L’Organisation des États américains (OEA) avait fait état de fraudes pendant le scrutin et le Président avait appelé les électeurs à voter une nouvelle fois. Cependant, l’armée et la police ont sommé Evo Morales de quitter le pouvoir et il a annoncé le 10 novembre, en commun avec son vice-Président, Alvaro Garcia Linera, sa démission.

La Bolivie se retire de l’alliance ALBA et compte quitter l’UNASUR

La nouvelle ministre bolivienne des Affaires étrangères Karen Longaric a annoncé le retrait du pays de l’alliance des pays d’Amérique latine ALBA, au lendemain de la condamnation par cette organisation du «coup d’État» en Bolivie.

La Bolivie quitte L'Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique-Traité commercial entre peuples (ALBA-TCP) et compte se retirer de l’union des nations sud-américaines (UNASUR), a annoncé vendredi 15 novembre la radio Erbol, qui se réfère à Karen Longaric, ministre bolivienne des Affaires étrangères nommée par la nouvelle Présidente par intérim, Jeanine Anez.

«Nous nous sommes retirés de l’ALBA et envisageons de quitter l’UNASUR», a indiqué Mme Longaric.

Le gouvernement bolivien a en outre démis de leurs fonctions le représentant de la Bolivie auprès de l’Onu Sacha Llorenti, l’ambassadrice à Cuba Ariana Campero, ainsi que 80% des ambassadeurs de Bolivie nommés à l’époque d’Evo Morales. Selon Mme Longaric, ils ne sont pas des diplomates de carrière, mais des agents politiques d’Evo Morales et du Mouvement vers le socialisme (MAS).
L’ALBA contre la démission d’Evo Morales

Le 14 novembre, les ministres des Affaires étrangères et chefs de délégation des pays membres de l’ALBA, réunis à Managua pour une réunion extraordinaire du conseil politique de cette organisation, avaient condamné le «coup d'État contre le Président légitime de Bolivie, Evo Morales», selon les médias.

Diego Pary, ministre des Affaires étrangères au gouvernement d’Evo Morales, qui a refusé de démissionner après le départ de M.Morales, a participé à la réunion du conseil politique de l’ALBA au Nicaragua.

https://fr.sputniknews.com/international/201911151042436061-la-chef-de-la-diplomatie-bolivienne-annonce-lexpulsion-du-personnel-diplomatique-du-venezuela/
https://fr.sputniknews.com/international/201911151042435922-la-bolivie-se-retire-de-lalliance-alba-et-compte-quitter-lunasur/

WhatsApp bannit des dizaines de comptes de journalistes palestiniens  15/11/2019

WhatsApp bannit des dizaines de comptes de journalistes palestiniens























La société WhatsApp qui appartient à Facebook a mis au ban des centaines de comptes des journalistes palestiniens qui essaient de couvrir la dernière agression israélienne sur la bande de Gaza.

Les journalistes ont indiqué que des messages leur ont été adressés par WhatsApp les informant qu’ils ne peuvent plus utiliser leurs comptes sur le réseau de cette plateforme et que leurs numéros de téléphone ont été supprimés de l’application.

Des experts dans le domaine de la communication et des réseaux sociaux ont expliqué cette mesure par l’administration de Facebook et de WhatsApp s'inscrit dans une campagne qui vise les journalistes palestiniens et les informations qu’ils véhiculent, encourageant ainsi la version de l’occupant israélien dans sa couverture médiatique de l’agression actuelle sur la bande de Gaza.


https://french.palinfo.com/54671
@Copyright Le Centre Palestinien D'Information

Le Président démissionnaire Evo Morales annonce la condition de son retour en Bolivie  15/11/2019

Le Président démissionnaire Evo Morales annonce la condition de son retour en Bolivie























Après avoir trouvé l’asile politique au Mexique, Evo Morales a promis de rentrer en Bolivie si le parlement rejetait sa lettre de démission, a-t-il indiqué au quotidien El Universal. Il s’est également dit «capable de pacifier la Bolivie».

Réfugié au Mexique après avoir démissionné, l’ancien Président bolivien a annoncé son intention de rentrer dans son pays natal si le parlement refusait sa demande de démission, a-t-il déclaré dans une interview accordée au quotidien mexicain El Universal.

«Ma lettre de démission se trouve à l’Assemblée [parlement bicaméral, ndlr], et si l’Assemblé la rejette, je rentrerai. Actuellement, je me sens capable de pacifier la Bolivie», a indiqué l’ex-Président bolivien.

Il affirme qu’il est impossible de retrouver la paix avec les armes. Il sera possible de restaurer la paix à l’aide d’un dialogue avec les Nations unies, l’Église catholique et des pays voisins en tant que médiateurs, a-t-il assuré.

Le 13 novembre, il a déclaré lors d’une conférence de presse à Mexico qu’il était disposé à retourner en Bolivie si son «peuple le demande». «Nous reviendrons tôt ou tard», a-t-il précisé. Il a appelé à un «dialogue national» pour trouver une sortie à la crise qui ébranle son pays.
Démission de Morales

La victoire aux élections présidentielles d’Evo Morales le 20 octobre a suscité une vague de protestations. Un rapport de l’OEA a constaté que des fraudes avaient été commises lors de cette présidentielle bolivienne. Carlos Mesa, principal rival de l’ex-dirigeant, a refusé de reconnaître les résultats du scrutin.

Après que l’armée et la police ont exigé de Morales qu’il quitte le pouvoir, il a annoncé le 10 novembre sa démission.

Comme le Mexique lui a accordé l’asile politique, l’ancien Président est arrivé dans la capitale mexicaine la nuit du 11 au 12 novembre.

https://fr.sputniknews.com/international/201911151042433586-le-president-demissionnaire-evo-morales-annonce-la-condition-de-son-retour-en-bolivie/

Un candidat d'Ennahdha choisi pour diriger le gouvernement en Tunisie  15/11/2019

Un candidat d'Ennahdha choisi pour diriger le gouvernement en Tunisie























Le candidat du parti Ennahdha Habib Jemli a été chargé de former un gouvernement par le Président tunisien Kaïs Saïed, après que le chef historique du parti, Rached Ghannouchi, a été élu président du parlement.

Le Président tunisien Kaïs Saïed a chargé vendredi 15 novembre Habib Jemli de former un gouvernement, après que le parti d'inspiration islamiste Ennahdha, arrivé en tête des élections législatives, a proposé cet ancien secrétaire d'État à ce poste.

La jeune démocratie tunisienne a connu au mois d'octobre des élections législatives et présidentielle qui ont vu un grand renouvellement du Parlement et l'arrivée à la tête de l'État d'un néophyte en politique, sans parti, Kais Saied, rappelle l’AFP.

Avec seulement un quart des sièges, le parti Ennahdha reste cependant le premier groupe de l'Assemblée, et son chef historique Rached Ghannouchi a été élu mercredi président de cette instance.

«Ennahdha a proposé Habib Jemli pour le poste de chef du gouvernement», a indiqué dans l'après-midi à l'AFP Imed Khemiri, porte-parole de ce mouvement qui avait jusqu'à ce vendredi pour annoncer le nom de la personnalité choisie pour former un exécutif.

Plus tôt dans la semaine, Rached Ghannouchi, chef historique du parti islamiste Ennahdha, arrivé en tête des législatives d'octobre en Tunisie, a été élu président du parlement et ce avec 123 voix sur 217.

https://fr.sputniknews.com/maghreb/201911151042435772-un-candidat-dennahdha-choisi-pour-diriger-le-gouvernement-en-tunisie/

Colonel Corvez: «Les Américains ont utilisé Daech contre les talibans en Afghanistan»  15/11/2019

Colonel Corvez: «Les Américains ont utilisé Daech contre les talibans en Afghanistan»













Des combattants irréguliers, soutenus par la CIA, ont commis des atrocités dans leur combat contre les talibans en Afghanistan, accuse Human Rights Watch. Le colonel Alain Corvez, ancien conseiller du général commandant la FINUL, confirme au micro du Désordre mondial que les États-Unis ont utilisé des membres de Daech contre les talibans.

L’ONG Human Rights Watch vient de publier un rapport dans lequel elle accuse la CIA d’atrocités en Afghanistan par l’intermédiaire de combattants locaux qu’elle utilise pour combattre les talibans.

«Des forces afghanes soutenues par la CIA ont commis des exécutions sommaires et d’autres violations graves sans aucune responsabilité, dénonce l’ONG, avant de poursuivre: ces forces ont illégalement tué des civils lors de raids nocturnes, ont fait disparaître de force des détenus et ont attaqué des établissements de santé pour avoir soigné des combattants insurgés. Les pertes civiles résultant de ces raids et opérations aériennes ont considérablement augmenté au cours des deux dernières années.»

Le colonel Alain Corvez, ancien conseiller du général commandant la Force des Nations unies déployée au Sud-Liban (FINUL) et ancien conseiller en relations internationales au ministère des Affaires étrangères, explique au Désordre mondial que l’approche des États-Unis s’inscrit dans une stratégie américaine de soutien par des forces spéciales américaines de combattants non-étatiques –voire terroristes– pour mener leurs guerres:

«Les Américains avaient transportés en hélicoptère des combattants islamistes de Daech afin de les utiliser contre les talibans... Les chefs militaires de Daech sont des Irakiens qui étaient dans des prisons américaines. Les plus grands officiers et responsables de l’armée de Saddam Hussein se trouvaient dans des geôles après l’invasion américaine en Irak, et donc ils détenaient des chefs militaires. Ils les ont lâchés pour créer Daech.»

Corvez précise que ce n’est pas un cas exceptionnel et que même la France emploie de telles tactiques.

«Les services français on fait la même chose en Syrie. Les services français ont envoyé des forces spéciales, pas très nombreuses, qui ont apporté leur conseil et leur organisation et même leur armement à certains groupes terroristes pour aider à l’accomplissement de la mission qui était de renverser Bachar el-Assad.»

Mais dans le cas de l’Afghanistan, contrairement à celui de la Syrie, les Américains sont censés être partenaires et non pas ennemis du pouvoir en place. Alors pourquoi le gouvernement afghan permet-il de telles opérations sur son sol?

«Le gouvernent afghan n’a pas assez de force et de puissance pour dire aux Américains: “On ne veut pas ce genre de mission”», estime le colonel Alain Corvez.


Bolivie : la présidente autoproclamée affirme que Morales ne pourra pas se présenter aux élections  15/11/2019

Bolivie : la présidente autoproclamée affirme que Morales ne pourra pas se présenter aux élections
























La tension en Bolivie est à son comble. Jeanine Añez, qui s'est autoproclamée présidente du pays, a estimé qu'Evo Morales ne pourrait pas se présenter à l'élection présidentielle, recommandant dans la foulée à son parti de «chercher un candidat».

L'auto-proclamée présidente par intérim Jeanine Añez a affirmé que l'ex-président Evo Morales pouvait rentrer dans son pays depuis son exil mexicain, mais il devra, selon elle, «répondre devant la justice» d'irrégularités lors de la présidentielle du 20 octobre et d'«accusations de corruption».

Evo Morales «est parti de lui-même» pour le Mexique, et s'il devait revenir en Bolivie, «il doit savoir qu'il devra répondre devant la justice. Il y a un délit électoral et de nombreuses accusations de corruption au sein de son gouvernement», a déclaré Jeanine Añez lors de sa première rencontre avec la presse étrangère, trois jours après son auto-proclamation.

Cuba a dénoncé ce 15 novembre l'arrestation de quatre citoyens cubains en Bolivie, accusés de manière «calomnieuse» de financer les manifestations contre le nouveau gouvernement par intérim de Jeanine Añez, et a exigé à La Paz leur «libération immédiate» et la garantie de «l'intégrité physique de chacun des collaborateurs cubains» présents dans ce pays.



Ces quatre Cubains, dont deux médecins, ont été arrêtés le 13 novembre alors qu'ils revenaient à leur domicile «avec l'argent retiré de la banque pour payer les loyers et les factures des 107 membres de la brigade médicale» cubaine basée à El Alto.

Par ailleurs, La Paz a annoncé ce 15 novembre que Cuba allait rapatrier «725 citoyens cubains qui remplissent des tâches de coopération dans différents secteurs».

La France a «pris acte» de la proclamation d'une présidente par interim, Jeanine Añez, à la tête de la Bolivie et appelé à des élections dans ce pays «dans les meilleurs délais».

«Le Président Evo Morales a annoncé sa démission. La France prend acte de cette décision et des annonces qui ont été faites sur l’organisation de la transition», a déclaré la porte-parole du ministère français des Affaires étrangères.

«Elle appelle toutes les parties à la retenue» et «souhaite que de nouvelles élections puissent être organisées dans les meilleurs délais», a ajouté Agnès von der Mühll.

Des responsables du gouvernement de la présidente autoproclamée du pays Jeanine Añez ont menacé le 14 novembre des journalistes locaux et étrangers couvrant les manifestations dans le pays.

Ainsi, la ministre de la Communication du gouvernement autoproclamé, Roxana Lizarraga, a tenté d'intimider les professionnels de la presse qui assistent aux mobilisations. «Pour les journalistes qui font de la sédition, nous agirons selon la loi», a-t-elle déclaré.
«Dans les rues, la "ministre" de la Communication de la "présidente" bolivienne autoproclamée menace d'emprisonner des journalistes qui rendent compte de la répression pour sédition», a dénoncé Evo Morales dans un tweet.



Le 14 novembre, la Chambre des députés bolivienne a de nouveau siégé et élu son président, le socialiste Sergio Choque, membre du parti MAS du président démissionnaire. L'Assemblée n'a pour l'heure pas accepté la démission d'Evo Morales.

Dans l'autre chambre, Monica Eva Copa, du MAS également, a été élue présidente du Sénat lors d'une séance qui a atteint le quorum légal, rapporte Telesur, avec la présence des sénateurs du MAS - qui détient plus des deux tiers des sièges - et au moins six autres de la minorité.



Signe de l’inquiétude de la communauté internationale, l'ONU a dépêché sur place le diplomate Jean Arnault, pour «dialoguer avec toutes les parties» et «trouver une issue pacifique à la crise», a annoncé le porte-parole des Nations unies, Stéphane Dujarric.



Jeanine Añez, présidente bolivienne par intérim autoproclamée, a déclaré le 14 novembre qu'«Evo Morales n'[était] pas habilité à un quatrième mandat» et ne pouvait donc pas se présenter aux prochaines élections, dont la date n'a pas encore été définie.

Elle a toutefois annoncé que son gouvernement avait renoué le dialogue avec le parti du président déchu. Son chef de cabinet, Jerjes Justiniano, a annoncé que des pourparlers avaient débuté avec le Mouvement vers le socialisme (MAS), le parti d'Evo Morales, en exil depuis le 12 novembre suite à sa démission forcée sous la pression de l'armée et de la police.

Jeanine Añez a à cet égard assuré que le MAS «a[vait] le droit de participer aux élections générales» et lui a recommandé de «chercher un candidat».

Maintenant, oui, une guerre civile!

Cette annonce aux allures conciliatrices intervient dans un contexte de tensions extrêmes dans le pays, alors que les partisans de l'ancien président indigène ont redoublé de mobilisation. Comme la veille, une manifestation en provenance de la ville voisine d'El Alto est arrivée en milieu d'après-midi au centre de La Paz, a constaté l'AFP. Ces milliers de manifestants portaient des Wiphalas, le drapeau andin indigène multicolore qu'Evo Morales a introduit comme symbole national en 2009, et scandaient «Maintenant, oui, une guerre civile !».



«Nous voulons qu'Evo revienne», a déclaré à l'AFP Nery, femme aymara de 28 ans, portant la «pollera», la jupe traditionnelle. «On est très en colère contre cette dame [Jeanine Añez] qui s'est autoproclamée» présidente, a-t-elle ajouté.

Le rassemblement s'est toutefois déroulé dans le calme. La veille, des affrontements avaient éclaté dans l'après-midi entre des partisans d'Evo Morales et les forces de l'ordre à La Paz et ailleurs dans le pays.
«Nous reviendrons»

Depuis Mexico, où il est arrivé le 12 novembre pour y bénéficier de l'asile politique, Evo Morales s'est dit prêt à rentrer en Bolivie pour «apaiser» la situation.

Le nouveau gouvernement de La Paz a annoncé qu'il allait présenter une réclamation officielle à Mexico, estimant qu'un exilé politique ne devrait pas être autorisé à faire des déclarations politiques de ce type. Le gouvernement mexicain a répondu que la liberté d'expression des demandeurs d'asile politique ne pouvait être restreinte.

La première décision de politique étrangère de Jeanine Añez a été de reconnaître, le 14 novembre, le dirigeant de l'opposition vénézuélienne Juan Guaido en tant que président du Venezuela, marquant ainsi son antagonisme face à l'alliance entre Evo Morales et le président socialiste Nicolas Maduro.

https://francais.rt.com/international/67887-bolivie-autoproclamee-presidente-affirme-que-president-pourra-pas-presenter-elections

Nicolas Hulot s’en prend à Emmanuel Macron sur sa propre nomination ministérielle  15/11/2019

Nicolas Hulot s’en prend à Emmanuel Macron sur sa propre nomination ministérielle























Nicolas Hulot, ex-ministre français de la Transition écologique, a reproché à Emmanuel Macron de l’avoir désigné à un poste qui «ne servait à rien».

L’ancien ministre d’État de la Transition écologique Nicolas Hulot a taclé Emmanuel Macron à propos de sa nomination à ce poste, rapportent les médias français.



Intervenant lors de la convention citoyenne sur le climat tenue vendredi 15 novembre, M.Hulot a estimé qu’«il aurait fallu un vice-Premier ministre» en charge de la Transition écologique:

«Il m’a dit: tu seras ministre d’État. OK, mais à part la symbolique, ça ne sert à rien», affirme l’ex-ministre tout en soulignant qu’il avait quitté le gouvernement «avec beaucoup de tristesse».

Macron «rattrapé par l’immédiateté»

Bien qu’il assure ne nourrir aucune «animosité» à l’égard du Président de la République aujourd’hui, M.Hulot estime cependant que ce dernier a été «rattrapé par l’immédiateté».

Il est également revenu sur l’approche des équipes dirigeantes de l’exécutif français en fonction à la question environnementale:

«Le mode de gouvernance doit être changé. [...] Je ne suis pas en train de dire qu’ils mentent. Mais ils n’ont pas le même sens de l’urgence des sujets», a indiqué l’ancien ministre cité par BFM TV.

https://fr.sputniknews.com/france/201911151042435709-nicolas-hulot-sen-prend-a-emmanuel-macron-sur-sa-propre-nomination-ministerielle---video/

Réintroduction de l’avantage fiscal pour l’huile de palme : le lobbying de Total dénoncé  15/11/2019

Réintroduction de l’avantage fiscal pour l’huile de palme : le lobbying de Total dénoncé
























Un amendement adopté sans débat réintroduit l’avantage fiscal accordé à l’huile de palme en tant que «biocarburant» jusqu'en 2026. Le lobbying de Total, un des principaux bénéficiaires de cette mesure, est pointé du doigt.

Le Premier ministre Edouard Philippe, «constatant l'absence d'un débat suffisant sur un sujet aussi important», a demandé ce 15 novembre un second vote après l'adoption, la veille, d'un amendement controversé réintégrant l'huile de palme dans la liste des biocarburants jusqu'en 2026, alors qu’elle en était sortie l’année dernière.

La seconde délibération «permettra aux parlementaires de nourrir un débat à la hauteur de l'enjeu», a expliqué à l’AFP «l'entourage du chef du gouvernement». L’agence cite aussi des sources parlementaires selon lesquelles ce second vote aura lieu le jour même.

La veille, lors de l’examen du budget 2020, les députés avaient soutenu une mesure défendue par des élus MoDem, LREM et LR en faveur d'un report à 2026 de cette sortie. L'amendement, qui avait reçu un avis favorable du gouvernement et défavorable du rapporteur général Joël Giraud (LREM), n'a pas été défendu au micro en séance et n'a pas fait l'objet du moindre débat.

Et même dans les rangs de la majorité, ce vote passe mal. «On s’est fait niquer !» a par exemple réagi le rapporteur général du projet de loi de finances, Joël Giraud. Le député LREM et candidat à la mairie de Paris Cédric Villani a, quant à lui, déploré sur LCI que la majorité envoie ainsi des «signaux contradictoires» sur le thème de l’environnement. Il a aussi estimé que «c’[était] un devoir d'avoir une attitude claire et ferme face à ces enjeux écologiques majeurs».
Le cas de Total mentionné dans l'exposé de l'amendement

Les députés signataires de l’amendement controversé disent vouloir «laisser une période transitoire suffisante de stabilité fiscale et règlementaire aux acteurs économiques français, [...] dans un calendrier [de sortie] deux fois plus rapide que celui proposé par l'Union européenne». En effet, l’Union européenne prépare une directive retirant en 2030 à l’huile de palme le statut de bio-carburant – à la grande fureur de l’Indonésie et de la Malaisie, principaux pays producteurs, qui y voient une mesure de «discrimination».

Mais le cas de Total, qui exploite depuis juillet 2019, à La Mède, dans les Bouches-du-Rhône, une raffinerie d'agro-carburants utilisant de l’huile de palme, est également mentionné par les députés dans leur «exposé sommaire» des motifs qui accompagne le projet d’amendement. L’association écologiste Amis de la Terre, citée par le quotidien Reporterre, déclare d’ailleurs : «Les députés de la majorité, avec la complicité du gouvernement, viennent de céder au lobbying éhonté de Total» et dénonce «un cadeau fiscal évalué entre 70 et 80 millions d'euros».

Un avis proche de celui du député Matthieu Orphelin (ex-LREM), proche de Nicolas Hulot qui a déclaré à l’AFP : «Ca a été voté en catimini, c'est scandaleux. J'imagine que Total va sabrer le champagne ce soir.»
Le PDG de réclamait la date de 2026

Son PDG Patrick Pouyanné visait d’ailleurs la date de 2026, mais au niveau européen, pour une sortie de l’huile de palme de la liste des biocarburants, dans un entretien publié fin octobre par le Journal du dimanche. «Une solution gagnant-gagnant serait que la France arrive à convaincre ses partenaires européens de sortir plus tôt de l'huile de palme, par exemple dans cinq ans, en 2026, et non en 2030. [...] L'enjeu de Total, ce n'est pas l'huile de palme, puisque l'usine de La Mède peut fonctionner avec des huiles de colza ou de tournesol», assurait alors le dirigeant.

Selon le groupe pétrolier, la raffinerie doit traiter 650 000 tonnes d'huiles et graisses par an et s'approvisionner en huile de palme «durable et certifiée» à hauteur de 300 000 tonnes au maximum. Mais son activité est régulièrement dénoncée par les militants écologistes, dont Greenpeace, qui a bloqué son accès fin octobre en l'accusant de «déforestation massive» pour produire de l'huile de palme.

Sur un plan judiciaire, Greenpeace France conteste devant le tribunal administratif de Marseille l'autorisation préfectorale délivrée à Total pour ouvrir cette raffinerie. Le vote du Parlement l'an dernier devait signifier la suppression de l'avantage fiscal dont bénéficiaient les carburants à base d'huile de palme au titre de biocarburants. Total avait tenté un recours, mais le Conseil constitutionnel a débouté le groupe pétrolier le 11 octobre, en jugeant que le Parlement pouvait tout à fait supprimer cet avantage fiscal.

https://francais.rt.com/economie/67897-reintroduction-avantage-fiscal-pour-huile-palme-lobbying-total-denonce

Les Gilets jaunes de Belgique se mobilisent aussi pour l’anniversaire du mouvement  15/11/2019

Les Gilets jaunes de Belgique se mobilisent aussi pour l’anniversaire du mouvement























Le 17 novembre, un an après leur première manifestation en Belgique, des Gilets jaunes belges appellent à redonner du souffle au mouvement grâce à une importante action de blocage de l’autoroute E42 de Strépy-Thieu.

À l’instar de leurs homologues français, les Gilets jaunes de Belgique s’apprêtent à se mobiliser pour l’anniversaire du mouvement.

Ils ont notamment l’intention de bloquer la circulation des camions sur l’autoroute E42 de Strépy-Thieu (dans le sens Liège-Mons). Le rendez-vous est fixé vendredi 15 novembre au soir.

«Le mouvement n’a jamais cessé d’exister», a déclaré à Sudinfo l’un de ses représentants pour la région de Verviers.

Un week-end riche en actions pour les Gilets jaunes

Dans le même temps, le menu de samedi s’annonce riche en actions pour les Gilets jaunes en France: une manifestation sur les Champs-Élysées, le blocage du périphérique parisien, l’occupation d'un péage près de Bordeaux ainsi qu’une marche contre l'urgence climatique à Lille.

L’appel à manifester sur les Champs-Élysées a été lancé sur une page Facebook, avec 5.300 personnes inscrites comme participantes et 6.800 se disant intéressées. En prévision, le préfet de police de Paris a pris un arrêté interdisant de manifester sur les Champs-Élysées.

La figure du mouvement, Éric Drouet, a appelé dans une vidéo à une «opération escargot» sur le boulevard périphérique de Paris à partir de 10 heures, puis sur les Champs-Élysées à partir de 14 heures.

https://fr.sputniknews.com/international/201911151042433935-les-gilets-jaunes-de-belgique-se-mobilisent-aussi-pour-lanniversaire-du-mouvement/

Référendum ADP : France Inter refuse de diffuser un spot pour ne pas «choquer» ses auditeurs  15/11/2019

Référendum ADP : France Inter refuse de diffuser un spot pour ne pas «choquer» ses auditeurs
























Le service public a annoncé qu'il ne diffuserait aucun message publicitaire des opposants à la privatisation de Aéroports de Paris. En revanche, des spots appelant à investir dans la privatisation de la Française des Jeux sont à l'antenne.

Il n'y aura pas de spots d'information sur le référendum ADP sur France Inter, ni sur aucune autre radio du service public : France Inter a en effet refusé de diffuser des messages publicitaires des opposants à la privatisation d'Aéroports de Paris.
France Inter aurait diffusé les spots s'ils provenaient du gouvernement

Pourquoi un tel refus ? «Les messages publicitaires ne doivent contenir aucun élément de nature à choquer les convictions politiques des auditeurs», s'est justifiée la radio publique en invoquant l'article 37 de son cahier des charges.

Le 13 novembre, un journaliste a développé cet argumentaire à l'antenne. Des propos rapportés par Checknews. «Si le ministère de l’Intérieur, qui héberge cette pétition, lançait une campagne d’information dans les médias, elle serait évidemment relayée. Là, les régies publicitaires peuvent refuser de s’engager dans ce débat. Donner la parole à l’opposition sur ce sujet, cela peut paraître clivant. Et je vous annonce d’ailleurs que Radio France refusera de diffuser ce clip, en s’appuyant sur l’article 37 de son cahier des charges. Je vous le cite : "Les messages publicitaires ne doivent contenir aucun élément de nature à choquer les convictions politiques des auditeurs".»

Le groupe communiste républicain citoyen et écologiste au Sénat, s'est indigné de cette décision. «Scandaleux : d'emblée, Radio France refuse autoritairement et sans fondement de diffuser nos spots d’information pour promouvoir le RIP, pourtant inscrit dans la Constitution. Nous n’en resterons pas là... Cette décision doit être abandonnée !», a-t-il écrit sur Twitter.



«Le gouvernement n’est pas beau joueur dans cette affaire», a également dit Patrick Kanner, le président du groupe socialiste au Sénat, sur France Inter.
Des spots pour la privatisation de la Française des Jeux à l'antenne

Dans le même temps, le service public ne voit pas de problème à diffuser à l'antenne d'autres spots qui appellent les épargnants à investir dans la privatisation de la Française des Jeux. Un deux poids, deux mesures, selon Patrick Kanner. «Faire de la pub pour la privatisation de la Française des Jeux, ça choque mes convictions politiques», a-t-il déclaré sur la station publique.

En juin 2019, le député Insoumis Alexis Corbière avait écrit à Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions, pour réclamer que les chaînes du groupe public prennent une part active dans l'information des Français sur la procédure de RIP contre la privatisation d'ADP. «Je souhaite que le service public soit un appui à l'exercice des droits démocratiques et de la citoyenneté. Il s'est montré très concerné par le grand débat national voulu par le président, seul. Il n'y a donc aucune raison qu'il ne le soit pas par la procédure [...] déclenchée par près de 250 parlementaires et qui est d'ores et déjà soutenue par plusieurs centaines de milliers de nos concitoyens», avait-il écrit.

Afin qu'un référendum soit organisé sur la privatisation d’ADP, 4 717 396 signatures (10% du corps électoral) doivent être réunies d’ici mars 2020. On compte pour le moment 924 000 soutiens, selon un communiqué du Conseil constitutionnel publié le 6 novembre 2019.

https://francais.rt.com/economie/67888-referendum-adp-france-inter-refuse-diffuser-spot-choquer-auditeurs

« Racisme, xénophobie et islamophobie à tous les étages » : BFMTV et Marc-Olivier Fogiel portent plainte contre le journaliste de « Télérama » Samuel Gontier  15/11/2019

« Racisme, xénophobie et islamophobie à tous les étages » : BFMTV et Marc-Olivier Fogiel portent plainte contre le journaliste de « Télérama » Samuel Gontier






















Info puremedias.com: BFMTV et son patron portent plainte. Selon nos informations, la chaîne info du groupe Altice et son directeur général, Marc-Olivier Fogiel, ont décidé conjointement de porter plainte en diffamation contre Samuel Gontier. Ce journaliste travaille pour « Télérama » où il tient une chronique sur la télévision intitulée « Ma vie au poste ».

La cause de cette procédure : un tweet de Samuel Gontier visant la ligne éditoriale de BFMTV et l’influence qu’aurait eu sur elle son nouveau directeur général, Marc-Olivier Fogiel, en poste depuis cet été, en remplacement de Hervé Béroud, appelé à d’autres fonctions au sein du groupe Altice. »Depuis l’arrivée de Marc-Olivier Fogiel à sa tête, la ligne éditoriale de BFMTV s’affermit : racisme, xénophobie et islamophobie à tous les étages. Et libre antenne à Luc Besson, accusé de viol« , a ainsi écrit Samuel Gontier, le 9 octobre dernier.

www.ozap.com
https://planetes360.fr/racisme-xenophobie-et-islamophobie-a-tous-les-etages-bfmtv-et-marc-olivier-fogiel-portent-plainte-contre-le-journaliste-de-telerama-samuel-gontier/

Des écoles et lieux de culte fermés dans une quinzaine de quartiers «frappés par l'islamisme politique»  15/11/2019

Des écoles et lieux de culte fermés dans une quinzaine de quartiers «frappés par l'islamisme politique»























Le secrétaire d'État à l'Intérieur Laurent Nuñez a annoncé vendredi que des débits de boisson, écoles et lieux de cultes avaient été fermés dans une quinzaine de quartiers en France «frappés par l'islamisme politique et le communautarisme».

«Frappés par l'islamisme politique et le communautarisme», des débits de boisson, écoles et lieux de cultes avaient été fermés dans une quinzaine de quartiers en France, a annoncé Laurent Nuñez.



🔴#Islampolitique
🗨 "Un peu moins de 130 débits de boissons, 12 lieux de culte, 3 écoles et 9 associations" ont été fermés depuis un an annonce @NunezLaurent, Secrétaire d'État auprès du ministre de l'Intérieur
▶ @Telematin #4V pic.twitter.com/JBtjcFGNW1
— Guillaume Daret (@GuillaumeDaret) November 15, 2019

«Nous luttons contre l'islamisme politique qui laisse penser que la loi de Dieu est supérieure à celle de la République», a fait valoir sur France 2 le secrétaire d'État, en soulignant que cet «islamisme politique» ne devait pas être «confondu avec l'islam».

Il a précisé que dans une «quinzaine de quartiers», «un peu moins de 20 débits de boissons avaient été fermés, 12 lieux de culte, 3 écoles et 9 associations».

Laurent Nuñez n'a donné aucune indication sur la localisation de ces quartiers, ni sur la période durant laquelle se sont opérées ces fermetures.

https://fr.sputniknews.com/france/201911151042432020-des-ecoles-et-lieux-de-culte-fermes-dans-une-quinzaine-de-quartiers-frappes-par-lislamisme/

Gaza : le cessez-le-feu n'aura duré que quelques heures  15/11/2019

Gaza : le cessez-le-feu n'aura duré que quelques heures
























Quelques heures seulement après l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu, Israël a de nouveau frappé des cibles du Jihad islamique dans la bande de Gaza, affirmant répondre à des tirs de roquettes sur son territoire.

Le cessez-le-feu entre Israël et des factions palestiniennes, dont le Jihad islamique, n'aura donc duré que quelques heures. Dans la nuit du 14 au 15 novembre, Tsahal a annoncé avoir frappé «des cibles terroristes du Jihad islamique dans la bande de Gaza». Le raid a fait au moins deux blessés qui ont été hospitalisés dans le sud de l'enclave, selon le ministère de la Santé à Gaza.

Un peu plus tôt, l'armée israélienne avait rapporté que cinq projectiles avaient été tirés depuis la bande de Gaza vers Israël. Dans un communiqué, l'armée de l'Etat hébreu a ensuite condamné «la violation du cessez-le-feu et les roquettes lancées contre Israël». Elle s'est dite «prête à continuer à agir autant que nécessaire contre toute tentative pour porter atteinte aux civils israéliens».

Après deux jours de combats ayant fait plus d'une trentaine de morts dans l'enclave palestinienne, un fragile accord de cessez-le-feu était entré en vigueur le 14 novembre au matin. Selon cet accord, les factions palestiniennes devaient s'assurer de «maintenir la paix» lors des manifestations qui ont lieu depuis mars 2018 près de la frontière avec Israël contre le blocus israélien sur Gaza et pour le retour des réfugiés palestiniens sur leurs terres.

De son côté, Israël devait arrêter ses frappes et «s'assurer d'un cessez-le-feu» lors des manifestations de la Marche du retour, qui ont fait plus de 300 morts et des milliers de blessés dans la bande de Gaza, selon le responsable égyptien.

Peu avant l'entrée en vigueur du cessez-le-feu, huit membres de la même famille palestinienne, dont cinq enfants, avaient été tués dans une frappe israélienne contre leur résidence de Deir al-Balah. Selon l'armée israélienne, un commandant du Jihad islamique à la tête d'une cellule chargée d'orchestrer des tirs de roquettes sur Israël, Rasmi Abou Malhous, en était la cible et a été tué dans la frappe. Le Jihad islamique a toutefois affirmé que Rasmi Abou Malhous était «connu comme une personne affiliée au Jihad islamique mais n'était pas un de ses commandants».

Les combats entre les deux camps ont éclaté le 12 novembre à l'aube après l'assassinat ciblé par Israël d'un chef du Jihad islamique dans l'enclave, contrôlé par un autre mouvement islamiste, le Hamas. En réponse, quelque 450 roquettes ont été tirées depuis Gaza sur Israël, selon Tsahal. Interceptées à 90% par le système de défense Iron Dome, elles n'ont fait aucune victime côté israélien.

https://francais.rt.com/international/67880-gaza-cessez-feu-naura-dure-quelques-heures

A la veille de l'anniversaire du mouvement, des Gilets jaunes bloquent un site Seveso  15/11/2019

A la veille de l'anniversaire du mouvement, des Gilets jaunes bloquent un site Seveso
























Une centaine de Gilets jaunes ont bloqué l'accès à une usine chimique classée Seveso à Montoir-de-Bretagne, près de Saint-Nazaire, pour marquer avec un peu d'avance l'anniversaire du mouvement. Ils ont été délogés par des CRS.

Au matin du 15 novembre, une usine chimique classée Seveso seuil haut à Montoir-de-Bretagne, près de Saint-Nazaire, était occupée par une centaine de manifestants. Une cinquantaine de manifestants étaient présents devant l’usine, alors que les autres étaient à des ronds-points avoisinant, bloquant les accès à l’entreprise.



Les Gilets jaunes avaient accroché plusieurs banderoles, dont «Fin du monde, fin du mois, même combat» ou «Changeons le système, pas le climat». Venus les déloger, les CRS ont fait usage de gaz lacrymogènes et se sont ensuite dirigé vers eux.



L'usine Yara de Montoir-de-Bretagne «achemine de l'acide nitrique, des nitrates, du CO2 et des engrais NPK, partout en France et principalement sur le Grand Ouest», explique la société sur son site internet. Des Gilets jaunes ont dit à la correspondante de l'AFP sur place avoir choisi symboliquement ce site en raison de l'incendie de l'usine chimique Lubrizol classée Seveso à Rouen fin septembre.

Cette action de protestation entre dans le cadre de l'anniversaire de cette fronde sociale inédite.

https://francais.rt.com/france/67883-a-veille-an-mouvement-gilets-jaunes-bloquent-site-seveso

Il perd en tentant de contester sa mise à pied pour avoir mangé une clémentine au travail  15/11/2019

Il perd en tentant de contester sa mise à pied pour avoir mangé une clémentine au travail























Un salarié de La Redoute mis à pied pour avoir mangé une clémentine pendant une panne de la chaîne de production a saisi les Prud’hommes. Il a été débouté le 14 novembre et envisage d’exercer un recours.

L’affaire avait fait couler beaucoup d’encre en 2017: Smaïl Bella, un salarié du site de Wattrelos de La Redoute, avait été mis à pied une journée. Selon son employeur, il avait mangé une clémentine en dehors de son temps de pause et sur son poste de travail, relate France Bleu.

L’employé affirme l’avoir mangée sur un banc pendant une panne et avoir déposé les épluchures sur son poste de travail en l’absence de poubelle. Résultat: une perte de salaire de 70 euros brut.

La décision des Prud’hommes provoque un «choc»

L’homme, qui est également délégué CGT, a saisi les Prud’hommes et a été débouté jeudi 14 novembre.

«Je trouve ça scandaleux, je suis sous le choc. La sanction de La Redoute était déjà complètement disproportionnée, et là j'ai l'impression que la justice n'existe pas », a-t-il réagi auprès de France Bleu.

Le recours est envisagé

Le média ajoute que Smaïl Bella attend de connaître les motivations du jugement pour se prononcer et qu’il n’exclut pas de faire appel de cette décision.

«Si on ne peut pas se restaurer, on tombe, c'est pas possible. C'est quoi la prochaine étape? On ne va plus aux toilettes et on met des couches à tous les salariés, à tous ceux qui sont en mode production?», a-t-il déclaré au micro de France 3 le jour de l'audience , dénonçant un «scandale».

Selon Le Parisien, mi-juin, La Redoute a été condamné par ce même conseil des Prud'hommes pour avoir retenu sur salaires le temps de déplacement jusqu'au lieu de pause, distant de 4 à 5 minutes des espaces de production.

https://fr.sputniknews.com/france/201911151042429914-il-perd-en-tentant-de-contester-sa-mise-a-pied-pour-avoir-mange-une-clementine-au-travail/

«Violez les femmes» : Finkielkraut ironise face à Caroline de Haas et crée la polémique  15/11/2019

«Violez les femmes» : Finkielkraut ironise face à Caroline de Haas et crée la polémique
























Une courte vidéo d'Alain Finkielkraut débattant dans une émission face à Caroline de Haas fait grand bruit sur les réseaux sociaux. Non sans ironie, le philosophe y appelle les hommes à violer les femmes. Des propos à replacer dans leur contexte.

«Voilà je dis aux hommes : "Violez les femmes !" D’ailleurs, je viole la mienne tous les soirs et elle en a marre, elle en a marre !». Voilà ce qu'a lancé le philosophe Alain Finkielkraut le 13 novembre sur le plateau de LCI face à la militante féministe Caroline de Haas dans un extrait vidéo largement partagé sur les réseaux sociaux depuis.



Ces propos, qui sont intervenus à l'issue d'un long débat sur le «politiquement correct», apparaissent pourtant comme un trait d'ironie du philosophe au regard de l'échange complet entre les deux protagonistes. Peu avant qu'il ne sorte de ses gonds et fasse cette déclaration fracassante, Caroline de Haas l'interpellait sur l'affaire Polanski. «Quand une fille de 13 ans violée par un réalisateur, en l’occurrence Polanski, et qu’on dit que ce n’était pas vraiment un viol. Quand vous dites ça, Monsieur Finkielkraut, c’est le message que vous envoyez à toutes les petites filles qui ont été violées dans ce pays…»

La militante faisait référence à un passage de Finkielkraut sur France Inter en 2009, qui a refait surface ces derniers jours sur Twitter, où le philosophe assurait que le réalisateur Roman Polanski n’était pas «pédophile», au motif que sa victime, 13 ans, n’était pas «une fillette, une petite fille, une enfant au moment des faits, c'était une adolescente qui posait nue ou dénudée pour Vogue Homme».

C'est à ce moment-là que Finkielkraut, reprochant à son interlocutrice de caricaturer ses propos, lui lance : «Violées, violées, violées… Voilà je dis aux hommes : "Violez les femmes !" D’ailleurs, je viole la mienne tous les soirs». Caroline de Haas a peu goûté la plaisanterie. «Vous n’avez pas le droit de dire ça», rétorque-t-elle immédiatement. «C'est du second degré», tente David Pujadas à l'adresse de la militante féministe. «Ce n’est pas du second degré. Ce n’est pas drôle», insiste celle-ci.

"Le politiquement correct, c’est le calvaire de la pensée"

Tout au long de l'émission, les deux personnalités échangeaient autour de la question : «Toutes les opinions sont-elles bonnes à dire ?» Comme à son habitude, le philosophe s’en est pris à ce qu’il nomme le «politiquement correct», dénonçant la tendance actuelle des féministes à enraciner la notion de «culture du viol». «On parlait autrefois des viols, et par les viols, on dénonçait les passages à l’acte, la pénétration forcée. Aujourd’hui, il y a la «culture du viol». On englobe dans la culture du viol les blagues salaces, les dragueurs lourds, les attouchements et jusqu’à la galanterie», s'est agacé Alain Finkielkraut.

Cette tendance à rechercher la culture du viol dans ces attitudes autrefois banales tend à démontrer, selon le philosophe, qu'«il y aurait, en France, énormément de violeurs en puissance». Le philosophe en conclut que «le politiquement correct, c’est le calvaire de la pensée.»

https://francais.rt.com/france/67872-violez-femmes-finkielkraut-ironise-face-caroline-de-haas-cree-polemique

Un an des Gilets jaunes : malgré l'épuisement, les forces de l'ordre mobilisées en nombre  15/11/2019

Un an des Gilets jaunes : malgré l'épuisement, les forces de l'ordre mobilisées en nombre
























Le week-end du 16 et 17 novembre marquera le premier anniversaire du mouvement des Gilets jaunes. A cette occasion, de nombreux rassemblements sont prévus à Paris et toute la France. Le dispositif de sécurité devrait être conséquent.

Les forces de l'ordre devraient être déployées en nombre dans les rues de Paris les 16 et 17 novembre pour l'acte 53 des Gilets jaunes, qui marque le premier anniversaire du mouvement. Plusieurs appels à manifester ont été lancés et des figures des Gilets jaunes seront présentes, comme Eric Drouet ou Jérôme Rodrigues.

Selon une source policière contactée par RT France, plus de 3 000 CRS et gendarmes mobiles seront mobilisés en Ile-de-France, sans compter les membres de la Bac (Brigade anti-criminalité) et autres CSI (Compagnies de sécurisation et d'intervention) et CDI (Compagnies départementales d'intervention).

A titre de comparaison, quelque 5 000 policiers et gendarmes avaient été mobilisés le 1er décembre, à la suite des incidents du 24 novembre, marqué notamment par le saccage de boutiques et de restaurants sur les Champs-Elysées.
«Les forces de sécurité ne pourront pas tenir des mois de lutte comme ceux qui ont émaillé cette année»

Selon un membre du Collectif autonome des policiers d'Ile-de-France, le ministère de l'Intérieur a choisi de ne pas communiquer sur le dispositif prévu pour ce week-end de mobilisation, contrairement à ce qu'il avait pu faire en amont de certains actes des Gilets jaunes, faute de moyens humains nécessaires. Dans une publication postée le 13 novembre sur son compte Facebook, le collectif alertait effectivement sur l'épuisement des forces de l'ordre : «Qu'on se le dise, les forces de sécurité ne pourront pas tenir des mois de lutte et de combats comme ceux qui ont émaillé cette année. Nous n'en avons plus la force opérationnelle au vu des arrêts et fuites de collègues qui n'en peuvent plus.»

Une mobilisation qui reste importante, confirmée par une note interne envoyée à toutes les unités, que s'est procurée RTL. Dans cet écrit, on apprend que «les services de police secours, les compagnies de sécurisation et d'intervention ou encore les Bridages anti-criminalité de Paris et de la petite couronne seront mobilisées, même celles qui officient de nuit», rapporte RTL.

Reste à savoir si les Gilets jaunes se mobiliseront eux aussi en nombre ce week-end.

https://francais.rt.com/france/67868-an-gilets-jaunes-malgre-epuisement-forces-ordre-mobilisees-nombre

Un an après son lancement, 69% des Français trouvent le mouvement des Gilets jaunes «justifié»  15/11/2019

Un an après son lancement, 69% des Français trouvent le mouvement des Gilets jaunes «justifié»
























Dans un sondage pour Le Figaro et Franceinfo, 69% des Français interrogés disent soutenir le mouvement des Gilets jaunes qui a commencé il y a un an. 58% d'entre-eux le considèrent même «plutôt» comme «une bonne chose».

A la veille du premier anniversaire du mouvement des Gilets jaunes, un sondage révèle qu’une large majorité de Français continue de soutenir la mobilisation. Selon l’enquête d’opinion réalisée par Odoxa-Dentsu pour Le Figaro et Franceinfo, 69% des sondés considèrent le mouvement des Gilets jaunes comme «justifié». Un chiffre en très légère baisse (-5 points) par rapport à novembre 2018 d’après le même institut. Seul 13% des Français le trouvent pour leur part «pas du tout justifié».

Les sympathisants de La République en marche sont les seuls à estimer que ce mouvement n’est «pas justifié», contrairement aux sympathisants des autres formations politiques, qui l’approuvent majoritairement, quel que soit leur bord.
«Plutôt une bonne chose» pour les Français

Plus de la moitié des sondés (58%) assurent que la mobilisation des Gilets jaunes a été «plutôt une bonne chose [pour eux]». Un chiffre qui grimpe pour les personnes ayant un «niveau inférieur au Bac» (63%) ou «équivalent [au Bac]» (60%), mais qui chute pour les personnes ayant un «niveau supérieur au Bac» (48%).

Par ailleurs, 71% des Français assurent que le mouvement a été une bonne chose pour les catégories sociales les plus modestes et 60% qu’il a été utile à la démocratie et au débat. Néanmoins, 65% des sondés pensent que la mobilisation a été «une mauvaise chose» pour l’économie et 73% pour l’image de la France à l’étranger.

Une large majorité des personnes interrogées (64%) précisent qu’Emmanuel Macron et son gouvernement n’ont «pas assez» tenu compte du mouvement des Gilets jaunes, 23% estiment que le pouvoir exécutif a réagi «comme il le fallait» et 13% qu’il en a «trop» tenu compte.

Enfin sur le rythme des réformes, les Français interrogés sont apparus très partagés. 36% indiquent vouloir qu’Emmanuel Macron et son gouvernement «accélèrent le rythme». Ils sont exactement la même proportion à vouloir qu’ils le «ralentissent» et 28% demandent un maintien du «rythme actuel».

Pour l'Acte 53 du mouvement des Gilets jaunes, qui marquera le premier anniversaire de la mobilisation, de nombreuses manifestations sont prévues sur tout le territoire national.

Sondage pour Le Figaro et Franceinfo réalisé sur un échantillon de 1 005 Français représentatif de la population française interrogés par internet les 13 et 14 novembre.

https://francais.rt.com/france/67881-an-apres-son-lancement-69-francais-trouvent-mouvement-gilets-jaunes-justifie

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