Netanyahou boycotte un ministre allemand souhaitant rencontrer des ONG critiques de la colonisation  26/04/2017

Netanyahou boycotte un ministre allemand souhaitant rencontrer des ONG critiques de la colonisation











Le Premier ministre israélien a annulé une rencontre prévue le 25 avril avec le chef de la diplomatie allemande, Sigmar Gabriel, en visite en Israël. Celui-ci souhaitait en effet rencontrer des ONG de défense des droits de l'homme.

Benjamin Netanyahou avait menacé de ne pas recevoir Sigmar Gabriel si ce dernier rencontrait des représentants de deux organisations israéliennes qui critiquent son gouvernement (en particulier sa politique de colonisation dans les territoires palestiniens de Cisjordanie). Il est passé à l'acte en annulant une rencontre prévue le 25 avril avec le ministre des Affaires étrangères allemand qui avait refusé de céder à sa menace.

L'annulation de l'entretien est un accroc très inhabituel dans les relations qu'entretient Israël avec l'un de ses plus fervents soutiens européens.

Elle survient toutefois dans un contexte de rafraîchissement des relations bilatérales, en raison notamment de la construction par Israël d'habitations civiles dans les Territoires palestiniens occupés. Une politique sévèrement critiquée par Berlin.

Auparavant, Sigmar Gabriel avait laissé entendre qu'une telle annulation était «impensable».

«Nous apprenons par les médias israéliens que le Premier ministre Netanyahou, que j’ai de surcroît rencontré très souvent, veut annuler cette visite car nous voulons voir des représentants critiques de la société civile», avait-il déclaré, à l'époque, sur la télévision publique allemande ZDF. «Je peux à peine imaginer cela, car cela serait extrêmement regrettable. Il est tout à fait normal que, lors d’une visite à l’étranger, on parle à des représentants de la société civile», avait poursuivi le ministre.

Sigmar Gabriel a rencontré des représentants de B'Tselem, une organisation qui documente les violations des droits de l'Homme commises dans les Territoires palestiniens occupés depuis 50 ans par l'Etat hébreu, et de Breaking the Silence, autre ONG israélienne qui offre sous le couvert de l'anonymat une plateforme aux soldats israéliens pour raconter leur vécu et dénoncer les agissements, selon eux condamnables, de l'armée.

https://francais.rt.com/international/37575-netanyahou-boycotte-ministre-allemand-ong-occupation


Des raids aériens turcs en Syrie et en Irak auraient tué plus de 20 combattants kurdes  26/04/2017

Des raids aériens turcs en Syrie et en Irak auraient tué plus de 20 combattants kurdes











Des frappes de l'armée turque auraient tué 18 membres des Unités de protection du peuple kurde en Syrie le 25 avril. En Irak, six Peshmergas ont été tués dans un raid qui ciblait une milice alliée du PKK. Bagdad a condamné cet incident.

18 personnes auraient péri dans une attaque turque lancée en Syrie contre des Unités de protection du peuple kurde (YPG), près de la ville d'Al-Malikiyah, le 25 avril. «Quinze combattants des YPG et trois membres d'un centre médical ont été tués», précise cette source citée par l'AFP.

Si ces chiffres étaient avérés, il s'agirait d'une des attaques les plus meurtrières menée par la Turquie contre les YPG. La milice kurde a confirmé des victimes mais sans donner de bilan, ajoutant que les raids nocturnes avaient visé «une base qui abrite un centre de communication pour les médias et des installations militaires».

Les Kurdes syriens appellent la coalition internationale à faire cesser les raids turcs

Après ces frappes, les forces syriennes kurdes ont appelé la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis à faire cesser les raids turcs. «Il est impensable que nous combattions sur un front aussi important que Raqqa et qu'au même moment les avions turcs nous attaquent dans le dos», a déclaré un commandant des YPG visée par ces raids. «Nous demandons à la coalition d'intervenir pour faire cesser les violations turques et l'appui indirect de ce pays à Daesh», a-t-il confié à l'AFP.

De plus, Redur Khalil, porte-parole des YPG, qui effectuait une visite avec un officier américain sur le lieu de l'attaque, a menacé : «Les YPG ne resteront pas silencieux face à cette attaque et se réservent le droit de se défendre et de venger [leurs] martyrs».

La coalition «a une énorme responsabilité et doit assumer son obligation de protéger cette zone, car nous sommes partenaires dans la lutte contre Daesh», a ajouté le porte-parole.

La veille de ces frappes, les Forces démocratiques syriennes (FDS), une alliance arabo-kurde composée en grande partie de membres des YPG, étaient entrées dans la ville de Tabqa. Cette dernière est un verrou important sur la route de Raqqa, «capitale» de Daesh en Syrie, dont la reconquête est un objectif affiché de la Turquie. Reste qu'Ankara souhaite l'atteindre avec l'aide de ses alliés, dont les YPG ne font pas partie.

La Turquie considère en effet cette milice kurde syrienne comme une alliée du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), sa bête noire. Le PKK affronte en effet les autorités turques, sous forme de guérilla, depuis 1984. A sa création, ce parti réclamait l'indépendance des territoires majoritairement peuplés de Kurde situés au sud-est de la Turquie. Aujourd'hui, le PKK exige une autonomie culturelle au sein d'un système fédéral turc plus large et l'amnistie pour ses combattants.
En Irak, six Peshmergas tués «par accident»

Le 25 avril toujours, dans le nord de l'Irak, l'armée de l'air turque a mené un raid contre la milice des Unités de protection des Yézidis (YBS), alliée du PKK et farouche ennemie de Daesh. Six membres des forces kurdes irakiennes, les Peshmergas, ont été tués par erreur dans l'opération.

«La mort de ces Peshmergas est regrettable et le raid des avions turcs contre eux est inacceptable», ont tout d'abord déclaré les forces de sécurité kurdes irakiennes dans un communiqué. Mais elles rejettent la responsabilité de cette bavure sur le PKK et sa présence dans la région. Selon le général Jabbar Yawar, un Peshmerga, l'armée de l'air turque qui a frappé plusieurs positions sur le mont Sinjar, visait les YBS. Une information confirmée par le porte-parole des Unités de protection de Yézidis, pour qui l'aviation turque a touché cinq de leurs positions dans cette zone. Après cet incident, Bagdad a condamné ces frappes aériennes turques.


L'armée turque a de son côté assuré que ses raids en Syrie et en Irak, visaient à «détruire des repaires de terroristes ciblant [son] pays». «Les opérations vont se poursuivre avec la même détermination, jusqu'à la neutralisation du dernier terroriste», a-t-elle souligné dans un communiqué.
Les Etats-Unis se disent «préoccupés»

Les Etats-Unis se disent «profondément préoccupés» par les bombardements de l'aviation turque en Syrie et en Irak, a fait savoir ce 25 avril le département d'Etat américain. Soulignant le fait que ces frappes ont été réalisées «sans coordination adéquate avec les Etats-Unis ou la coalition mise en place pour défaire le groupe Etat islamique».

https://francais.rt.com/international/37571-raids-aeriens-turcs-syrie-irak-tuent-combattants-kurdes


Les détenus palestiniens en grève de la faim interdits de visite  25/04/2017

Les détenus palestiniens en grève de la faim interdits de visite












Israël interdit depuis huit jours tout contact avec les 1.500 détenus palestiniens en grève de la faim, a affirmé mardi à l'AFP Fedwa Barghouthi, l'épouse du leader de ce mouvement Marwan Barghouthi.

"Les organisations internationales comme la Croix-Rouge, les députés arabes israéliens et les avocats sont interdits de visite aux prisonniers grévistes", a déclaré cette avocate, haute responsable comme son mari du parti Fatah du président Mahmoud Abbas. "Ces mesures d'Israël sont illégales et contreviennent aux droits de l'Homme les plus basiques", a-t-elle dit.

Des avocats avaient obtenu de la Cour suprême israélienne qu'elle déclare illégales ces interdictions mais "ils ont été surpris de découvrir en se rendant dans les prisons qu'ils n'étaient toujours pas autorisés à visiter les détenus au prétexte que leur état de santé ne le leur permettait pas", a-t-elle ajouté.

Marwan Barghouthi, condamné il y a 15 ans par Israël à la prison à perpétuité pour des attentats meurtriers durant la seconde Intifada, le soulèvement palestinien de 2000-2005, a lancé le 17 avril un appel à la grève de la faim pour réclamer des conditions de détention plus "dignes". Depuis, plus d'un millier de Palestiniens emprisonnés par Israël refusent de se nourrir jusqu'à ce qu'ils obtiennent des visites médicales régulières ou l'accès au téléphone, entre autres.

Lundi, les Palestiniens ont annoncé une dégradation "dangereuse" de l'état de santé de M. Barghouthi, un développement qui, s'il s'aggravait encore, pourrait provoquer une "explosion", préviennent responsables et observateurs palestiniens.

A l'extérieur des murs des prisons, de nombreuses voix s'élèvent pour appeler à intensifier la mobilisation, après plusieurs manifestations, parfois émaillées de heurts limités. Mardi, le comité de soutien des grévistes a appelé à boycotter les produits israéliens et à empêcher les camions transportant de tels biens d'entrer dans les Territoires palestiniens occupés par l'armée israélienne. "Ne pas acheter ces produits est le minimum que chaque citoyen puisse faire pour soutenir la grève", proclame le comité dans un communiqué.

https://www.lorientlejour.com/article/1048423/les-detenus-palestiniens-en-greve-de-la-faim-interdits-de-visite.html


L’ONU «très inquiète» pour la sécurité de 400 000 civils à Raqqa après les frappes de la coalition  25/04/2017

L’ONU «très inquiète» pour la sécurité de 400 000 civils à Raqqa après les frappes de la coalition











La coalition dirigée par les Etats-Unis continue ses frappes aériennes près de Raqqa, en Syrie. Les Nations unies ont exprimé une vive inquiétude quant à la sécurité des centaines de milliers de civils habitant la ville.

«L’ONU est profondément inquiète pour la sécurité et la protection de plus de 400 000 personnes à Raqqa, en Syrie. Au cours des dernières semaines, le nombre de morts et de blessés parmi les civils lors des combats quotidiens et des frappes aériennes a augmenté et l’infrastructure civile, notamment des hôpitaux, des écoles, des marchés et des infrastructures hydrauliques, a été endommagée», s'inquiète Stéphane Dujarric, porte-parole du secrétaire général de l’ONU dans un communiqué.

Au moins huit personnes, dont cinq enfants, auraient été tuées et deux écoles détruites, le 23 avril, par des frappes aériennes de la coalition sur la ville d’Atabaqa, selon l’ONU. Et le 23 avril, des dizaines de personnes auraient été tuées et blessées dans des frappes aériennes sur un camp de personnes déplacées près du village Albardah, à 20 kilomètres à l’ouest de Raqqa, d’après le communiqué de Stéphane Dujarric.

Dans d’autres camps de fortune dans la province de Raqqa abritant des milliers de personnes ayant fui Daesh, quatre personnes sur cinq «restent à ciel ouvert sans abri approprié», selon le même communiqué. Plusieurs personnes seraient même décédées faute de soins médicaux.

Atteindre un camp de réfugiés est «une épreuve indescriptible»

«Il y a des inquiétudes» quant à l’impact de l’opération soutenue par les Etats-Unis sur les civils, a confié à RT Fahran Haq, porte-parole adjoint du secrétaire général de l’ONU. «Nous avons établi des camps dans la région qui accueillent des gens et nous essayons de nous assurer que tous les gens déplacés à cause des combats puissent être logés dans les camps pour être en sécurité. Mais nous voulons nous assurer que quelles que soient les opérations menées, ils gardent à l’esprit qu’un énorme nombre de civils essaient de fuir pour leur sécurité», a déclaré le responsable onusien. Ce dernier a appelé toutes les parties impliquées dans le conflit en Syrie à respecter les normes humanitaires de base pour que «les civils puissent échapper aux conséquences des actions de Daesh et des frappes aériennes [de la coalition internationale]».

Un civil qui a atteint le camp de Karamah financé par l’ONU dans les banlieues de Raqqa a confié à l’agence Ruptly ce qu’il avait subi. «Tous les gens qui arrivent ici ont été soumis à la même épreuve. Ma famille et moi avons payé environ 80 000 [livres syriennes, soit 346 euros]. Cela nous a coûté trop. Il y avait tant de souffrances, il y avait des handicapés et des malades. C’était une épreuve indescriptible», a-t-il souligné.

Les Etats-Unis soutiennent les Forces démocratiques syriennes, une alliance multi-ethnique à majorité kurde, qui participent à l'opération «Colère de l’Euphrate». Cette offensive lancée en novembre 2016 a pour but de reprendre Raqqa à Daesh.

https://francais.rt.com/international/37545-onu-tres-inquiete-securite-civils-raqqa


Attentats du 13 novembre : nouvelle audition de Salah Abdeslam, toujours muet  25/04/2017

Attentats du 13 novembre : nouvelle audition de Salah Abdeslam, toujours muet











Salah Abdeslam, seul membre encore en vie des commandos djihadistes du 13 novembre 2015, a de nouveau refusé de répondre aux questions du juge antiterroriste lors de son quatrième interrogatoire depuis sa mise en examen il y a un an.

De nouveau convoqué par le juge d'instruction, Salah Abdeslam, le suspect-clé des attentats qui ont fait 130 morts à Paris et Saint-Denis «a été extrait [...] de sa prison», le matin du 25 avril, pour être entendu au palais de justice de Paris, et «il est resté complètement mutique pendant son interrogatoire», a indiqué une source judiciaire, qui confirmait une information de TF1-LCI.

Salah Abdeslam, 27 ans, détenu le plus surveillé de France à Fleury-Mérogis, au sud de Paris, a toujours refusé de parler aux juges depuis son transfert de Belgique vers la France et sa mise en examen, le 27 avril 2016, pour assassinats terroristes. Après avoir gardé le silence lors d'un bref interrogatoire en mai 2016, il avait refusé d'être extrait de sa cellule en juillet puis avait écouté en silence les quelque 150 questions du juge Christophe Tessier en septembre, selon une source proche du dossier.

Mi-octobre, ses avocats Franck Berton et Sven Mary avaient renoncé à le défendre, ayant «la conviction qu'il ne s'exprimerait pas». De nouveau convoqué en novembre, Salah Abdeslam s'était à nouveau muré dans le silence.

Des zones d'ombre entourent encore son rôle exact le soir du 13 novembre 2015 et durant les mois qui ont précédé les attentats parisiens. Les investigations ont montré qu'il avait déposé les trois kamikazes qui se sont fait exploser à proximité du Stade de France, au nord de Paris, le soir des attaques, avant d'abandonner une ceinture explosive, laissant penser qu'il devait lui aussi mener une attaque suicide.

Proche du Belgo-Marocain Abdelhamid Abaaoud, organisateur présumé des attaques, il a aussi eu un rôle de logisticien, louant des véhicules et des planques en région parisienne. Il est également soupçonné d'avoir convoyé à travers l'Europe dix djihadistes venus des zones de combat irako-syriennes et pour la plupart soupçonnés d'être impliqués dans les tueries de Paris et de Bruxelles du 22 mars 2016 (32 morts), selon des éléments de l'enquête dont a eu connaissance l'AFP.

Salah Abdeslam avait été arrêté le 18 mars dans la commune bruxelloise de Molenbeek après quatre mois de cavale. Il est détenu à l'isolement dans la prison de Fleury-Mérogis depuis le 27 avril 2016 et placé sous vidéosurveillance 24h/24.

https://francais.rt.com/france/37538-nouvelle-audition-salah-abdeslam-muet


Paranoïa et hallucinations: des psychiatres américains établissent le diagnostic de Trump  25/04/2017

Paranoïa et hallucinations: des psychiatres américains établissent le diagnostic de Trump











Depuis que Donald Trump a annoncé son intention de participer à l'élection présidentielle américaine, les médias ont souvent évoqué son état de santé psychique.

Cette fois, c'est au tour d'un groupe de psychiatres réuni à l'école de médecine de Yale de donner son diagnostic: « Paranoïa et prédisposition aux hallucinations ».

De ce fait, les spécialistes considèrent comme leur « obligation éthique » de prévenir la société de l'état mental de Trump, dont les décisions peuvent présenter une menace pour le pays.

Ce n'est pas la première fois que des psychologues et des psychiatres identifient une multitude de troubles mentaux chez le milliardaire.

Pendant la réunion de Yale, John Gartner, psychothérapeute à l'école de médecine Johns Hopkins, a été le plus virulent envers le président américain: selon lui l'instabilité de Trump est confirmée par l'affaire du nombre de spectateurs venus assister à la cérémonie d'investiture du président.

« Ce n'est pas simplement un menteur et un narcissique: il est prédisposé à la paranoïa, aux hallucinations et à la mégalomanie, comme il l'a prouvé au pays le premier jour de sa présidence. Si Donald Trump pense réellement que la plus grande foule de l'histoire s'est réunie pour le soutenir, alors nous pouvons parler d'hallucinations », a déclaré John Gartner.

Par de telles déclarations les participants à la réunion ont ignoré leur propre règle, adoptée après la présidentielle de 1964. A l'époque, le magazine Fact avait publié un article où une assemblée de professionnel se demandait si le sénateur de l'Arizona Barry Goldwater était suffisamment sain d'esprit pour devenir président.

Par la suite, le rédacteur en chef du journal avait dû verser 75 000 dollars à Goldwater ( près de 579 000 dollars actuels compte tenu de l'inflation ) pour diffamation, mais la réputation du sénateur républicain avait déjà été entachée et c'est le démocrate Lyndon Johnson qui est devenu président. L'Association des psychiatres des USA avait alors ajouté à son règlement la section 7.3 pour désapprouver les diagnostics visant des personnalités publiques que les spécialistes n'avaient pas examiné personnellement.

Le psychologue et analyste politique Stanislav Bychok trouve donc absurde la rhétorique sans appel des participants à la conférence de Yale.

En l'occurrence, l'expert constate une « manipulation arbitraire d'arguments » et une « approche non professionnelle du problème ».

Selon lui, seul le médecin traitant qui suit le patient depuis relativement longtemps peut fixer un diagnostic comme celui qui a été établi pendant la conférence.

« Porter des jugements scientifiques ou pseudo-scientifiques dans la sphère politique, qui plus est en sortant du cadre de ses compétences, n'est pas professionnel », conclut Stanislav Bychok.

https://fr.sputniknews.com/presse/201704241031067255-trump-diagnostic-psychiatres-americains/


Theresa May prête à effectuer une «frappe initiale préventive» nucléaire  25/04/2017

Theresa May prête à effectuer une «frappe initiale préventive» nucléaire











Michael Fallon a déclaré que Theresa May, Premier ministre de Grande-Bretagne, était prête à utiliser l’arsenal nucléaire du pays, même si le Royaume-Uni n’était pas attaqué.

Le Royaume-Uni est prêt à effectuer une frappe nucléaire préventive, en cas de nécessité, informe le journal britannique The Independent, citant la déclaration du ministre de la Défense du pays, Michael Fallon.

En particulier, M. Fallon a noté que Theresa May, le Premier ministre britannique, était prête à lancer des missiles balistiques intercontinentaux Trident dans « les circonstances les plus extrêmes », même si le Royaume-Uni lui-même n'était pas ciblé par une attaque nucléaire. Toutefois, le ministre n'a pas précisé de quelles circonstances exactes il s'agissait.

Le commentaire du ministre était une réponse à l'appel du chef du Parti travailliste, Jeremy Corbyn, « de créer un monde sans armes nucléaires », note le journal.

Le Trident II est un missile balistique à trois étages, destiné à être tiré depuis des sous-marins nucléaires. D'une portée de plus de 11 000 kilomètres, le missile est équipé de huit ogives nucléaires indépendantes. Lockheed Martin a commencé sa mise au point en 1977. Les premiers Trident II ont équipé les Marines américaine et britannique en 1990.

https://fr.sputniknews.com/international/201704241031069896-theresa-may-frappe-nucleaire/


En Allemagne, l'antisémitisme croissant chez les musulmans inquiète les Juifs  25/04/2017

En Allemagne, l'antisémitisme croissant chez les musulmans inquiète les Juifs











Les Juifs se sentent de plus en plus menacés par l'antisémitisme croissant parmi les musulmans en Allemagne. Une commission d'experts parlementaire du pays attire maintenant l’attention sur ce problème et met en garde contre des conclusions hâtives.

En Allemagne, les Juifs estiment que l'antisémitisme parmi les musulmans devient un problème croissant. Internet et les réseaux sociaux sont devenus les principaux instruments de propagation de la haine et de l'agitation antisémite, affirme le rapport d'une commission d'experts indépendants rédigé pour le Bundestag.

Les Juifs en Allemagne, selon le document, sont de plus en plus préoccupés par l'antisémitisme au quotidien. Le groupe d'experts appelle donc à suivre et sanctionner plus efficacement des infractions pénales anti-juives ainsi qu'à renforcer des services consultatifs pour les personnes touchées par l'antisémitisme, informe le journal allemand Spiegel.

En même temps, cependant, les experts mettent en garde contre des conclusions prématurées, soulignant que les extrémistes de droite présentent toujours la plus grande source de sentiments antisémites en Allemagne.

https://fr.sputniknews.com/societe/201704251031073244-allemagne-juifs-antisemitisme/


Netanyahou reproche aux Alliés de n'avoir pas bombardé les camps de concentration en 1942  25/04/2017

Netanyahou reproche aux Alliés de n'avoir pas bombardé les camps de concentration en 1942











A l'occasion de la commémoration du génocide juif, Benjamin Netanyahou a reproché aux forces alliées de n'avoir pas agi contre le projet génocidaire nazi en usant de la force dès 1942. Il a également mis en garde contre l'antisémitisme aujourd'hui.

Ce 23 avril, le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou s'est livré, à l'occasion d'un discours de commémoration des 75 ans du génocide juif, à une attaque particulièrement vive de la politique des Alliés pendant la Seconde Guerre mondiale.

«Si, en 1942, les puissances alliées avaient agi contre les camps de la mort – et tout ce que cela nécessitait aurait été un bombardement répété des camps – elles auraient pu épargner la vie de 4 millions de juifs et de millions d'autres personnes», a-t-il estimé. Pointant du doigt un «échec» face au nazis, Benjamin Netanyahou a tenu à souligner que «les puissances [alliées] savaient» et qu'elle n'avaient «pas agi».

S'appuyant sur des documents de l'Organisation des Nations unies (ONU) récemment publiés à ce sujet et repris par la presse israélienne, le Premier ministre israélien a insisté sur le fait que les Alliés auraient été mis au courant de l'ampleur du génocide perpétré par le régime nazi contre les juifs européens dès 1942 – soit deux ans plus tôt que ce qu'estimaient les chercheurs jusqu'ici. «Cela est lourd de sens», a jugé le chef de l'exécutif israélien.

Dans un discours aux accents particulièrement piquants, le Premier ministre israélien a estimé que le génocide s'expliquait par trois causes principales : la haine généralisée des juifs, l'indifférence aux atrocités et «la terrible faiblesse ce peuple en exil». Ce discours lui a permis de rappeler qu'il tenait l'Iran et l'Etat islamique pour de nouveaux avatars de l'antisémitisme aujourd'hui. «Il serait naïf de croire que l'antisémitisme a disparu», a-t-il prévenu.

Le même jour, le président israélien Reuven Rivlin a accusé la candidate du Front national (FN) à l'élection présidentielle française, Marine Le Pen, de participer à un nouveau genre de négationnisme en rejetant la responsabilité de populations ou de gouvernements dans la Shoah. Il faisait référence au propos de la candidate concernant la responsabilité de la France dans l'organisation de la rafle du Vel d'Hiv.

Ce n'est pas la première fois que Benjamin Netanyahou fait part de sa vision de l'Histoire. En mars dernier, il avait déjà comparé l'Iran à la Perse antique, tentant ainsi de démontrer que les iraniens entretiendraient une ambition de destruction du peuple juif de manière atavique depuis des millénaires.

https://francais.rt.com/international/37531-netanyahou-reproche-allies-navoir-pas-bombarde-camps-concentration-1942


Trump appelle à retenir les leçons de l'Holocauste et à rester "vigilant"  25/04/2017

Trump appelle à retenir les leçons de l'Holocauste et à rester "vigilant"











Le président des Etats-Unis Donald Trump a appelé lundi à ne jamais oublier les leçons de l'Holocauste, soulignant la nécessité de rester vigilant face "aux idéologies de la haine et l'indifférence".

"Toutes les générations doivent retenir les leçons de l'Holocauste pour qu'une telle horreur, une telle atrocité, un tel génocide ne se reproduise plus jamais", indique M. Trump dans une proclamation publiée à l'occasion de la "Semaine de la mémoire".

Rappelant que l'Holocauste fut "la persécution systématique et la tentative d'anéantissement de la communauté juive d'Europe par le régime nazi", le président américain souligne la nécessité de "se souvenir des victimes, rendre hommage à leurs vies et célébrer la victoire de l'humanité sur la tyrannie et le mal".

"Nous ne devons jamais oublier", ajoute le président républicain qui s'exprimera mardi depuis le musée de l'Holocauste de Washington.

Sa fille Ivanka Trump, qui s'est convertie au judaïsme avant d'épouser Jared Kushner, qui est aujourd'hui conseiller du président, a de son côté insisté sur la nécessité pour les dirigeants du monde entier de tout faire pour que l'Holocauste "ne se reproduise plus jamais".

Elle rappelle qu'à l'occasion de son déplacement à Berlin, mardi, où elle participera au "Women 20", rencontre centrée sur la place des femmes dans le monde du travail, elle se rendra au Mémorial aux Juifs assassinés d'Europe.

Fin janvier, quelques jours après la prise de fonction de M. Trump, une polémique avait éclaté lorsque le président américain avait, à l'occasion de la journée mondiale à la mémoire des victimes de l'Holocauste, diffusé un communiqué dans lequel il n'évoquait pas spécifiquement les Juifs.

L'association Anti-Defamation League, qui recense les actes d'antisémitisme, avait dénoncé un oubli "déconcertant et inquiétant", relevant qu'il marquait une rupture avec les administrations précédentes.

Donald Trump avait aussi été critiqué pour sa réaction jugée trop lente à une série d'incidents à caractère antisémite.

Le porte-parole de la Maison Blanche, Sean Spicer, a par ailleurs été contraint de s'excuser mi-avril après avoir fait une comparaison hasardeuse entre Adolf Hitler et le président syrien Bachar al-Assad. Ses propos avaient provoqué l'indignation bien au-delà des frontières américaines, notamment en Israël.

https://www.lorientlejour.com/article/1048324/trump-appelle-a-retenir-les-lecons-de-lholocauste-et-a-rester-vigilant.html


Antisémitisme: la violence physique cède la place aux agressions en ligne  25/04/2017

Antisémitisme: la violence physique cède la place aux agressions en ligne











Les cas de violences antisémites sont en nette baisse à travers le monde en 2016, mais ce n'est pas pour autant que les communautés juives se sentent plus en sécurité. L'antisémitisme a pris de nouvelles formes et passe des agressions verbales à l'internet.

Telles sont les conclusions du rapport annuel du Centre Kantor pour l'étude du judaïsme contemporain de l'Université de Tel-Aviv présenté le 23 avril.

Ce rapport, le huitième du genre, a constaté deux tendances contradictoires en matière d'antisémitisme en 2016: les incidents antisémites graves avec violence (incendie, attaque à main armée, attaque sans arme, intimidations graves, vandalisme ou profanation) ont diminué de 12 % (361 cas enregistrés en 2016), mais le nombre d'attaques verbales offensantes et menaçantes contre des Juifs, au contraire, a significativement augmenté. Internet est devenu la plaque tournante de ces agressions.

« Ces dernières années nous assistons à une augmentation conséquente des cas d'incitation à la haine sur internet. Parmi ceux qui ont commis des attentats dans les rues d'Europe, certains ont été influencés par ces idées précisément grâce à l'internet. Les gouvernements, les forces de l'ordre et les compagnies informatiques doivent travailler ensemble pour faire d'internet une zone de communication plus sûre pour tous », a déclaré Viatcheslav Kantor, président du Congrès juif européen et directeur du centre Kantor de l'université de Tel-Aviv.

L'Allemagne pourrait devenir un pionnier dans la lutte contre la haine sur les réseaux sociaux, notamment contre les déclarations antisémites. Le parlement allemand examinera fin avril un projet de loi prévoyant des amendes jusqu'à 50 millions d'euros pour l'incapacité des réseaux sociaux à supprimer rapidement des commentaires dont le contenu est considéré comme un crime pénal.

La France, qui compte la plus grande communauté juive d'Europe avec près de 500 000 personnes, affiche la meilleure progression en termes de baisse des attaques antisémites. Selon le ministère de l'Intérieur, les cas d'antisémitisme sous toutes ses formes ont chuté de 61 % en un an. Toutefois, la tolérance n'a rien à voir avec cette tendance: tous les centres juifs et les synagogues (près de 800 en France) sont en effet placés sous protection permanente des services de sécurité, en plus de la présence policière renforcée dans les rues après les attentats de l'automne 2015.

Sur fond d'augmentation significative des actes antisémites dans les pays anglophones, historiquement relativement tolérants envers les Juifs (une hausse de 11 % de ces incidents a été enregistrée au Royaume-Uni, et de 10 % en Australie), globalement les autres pays d'Europe n'ont pas affiché une augmentation de l'attitude négative envers les Juifs.

https://fr.sputniknews.com/presse/201704241031068729-antisemitisme-violence-agressions/


Le fondateur d’Alibaba prédit des décennies de souffrance  25/04/2017

Le fondateur d’Alibaba prédit des décennies de souffrance











Le milliardaire chinois Jack Ma, propriétaire du mastodonte de l'e-commerce alibaba, a prévenu que la population devait se préparer à 30 années de bouleversements sociaux et de souffrance, parce qu’internet impactait l’économie globale.

«Dans les 30 années à venir, la souffrance du monde sera plus grande que son bonheur. Des conflits sociaux auront un impact considérable sur chaque industrie», a déclaré le milliardaire chinois Jack Ma, fondateur d’Alibaba, la plus grande plateforme de vente en ligne, lors d’une conférence destinées aux entrepreneurs à Zhengzhou, en Chine.

Selon lui, les gens doivent apprendre à travailler avec les robots pour amortir le choc causé par l’automatisation et les activités économiques liées à internet. «Les machines ne doivent faire que ce que les gens ne peuvent pas faire. Ce n'est que de cette manière que nous pourrons garder les machines en tant que partenaires et pas en tant que remplaçants», a-t-il mis en garde.

Le fondateur du géant chinois de l’e-commerce Alibaba affirme avoir essayé de prévenir les gens au début de l'avènement du commerce électronique. A l’époque, il disait qu'il allait perturber le travail des détaillants traditionnels mais rares étaient ceux qui l'ont écouté. Cette fois-ci, il veut mettre en garde contre l’impact des nouvelles technologies. «Il y a 15 ans, j’ai dit 200 ou 300 fois à tout le monde qu’internet influencerait toutes nos industries mais les gens ne m’écoutaient pas, parce que je n’étais personne», a-t-il déploré.

Créée en 1999, Alibaba est à l’heure actuelle, la plus grosse entreprise d'e-commerce au monde, dont la capitalisation boursière est de 246,12 milliards de dollars. La société a récemment annoncé son intention de se diversifier et d’étendre ses activités dans le secteur numérique. Jack Ma entend ainsi investir un milliard de yuans (133 millions d’euros) dans la distribution de jeux mobiles. L’année dernière, le milliardaire chinois a révélé un plan ambitieux pour créer 100 millions d’emplois dans les 20 ans à venir.

https://francais.rt.com/economie/37524-fondateur-dalibaba-predit-decennies-souffrance


Libye: mandat d'arrêt de la CPI contre l'ex-chef de la sécurité de Kadhafi  25/04/2017

Libye: mandat d'arrêt de la CPI contre l'ex-chef de la sécurité de Kadhafi











La Cour pénale internationale (CPI) a rendu public lundi un mandat d'arrêt lancé contre l'ex-chef de la sécurité du défunt leader libyen Mouammar Kadhafi, l'accusant de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité lors du soulèvement contre le régime en 2011.

Le mandat, qui date de 2013 mais était scellé, accuse Al-Touhami Khaled de quatre chefs de crimes contre l'humanité (emprisonnement, torture, persécution et autres actes inhumains) et de trois chefs de crimes de guerre (torture, traitements cruels et atteintes à la dignité de la personne) qui auraient été commis entre février et août 2011, "afin d'écraser par tous les moyens l'opposition politique au régime de Kadhafi", selon le mandat de la Cour, basée à La Haye.

A l'époque, le régime de Mouammar Kadhafi fait face à un soulèvement qu'il réprime dans le sang. Al-Touhami Khaled est alors chef de l'"Organe de sécurité intérieure" et il est chargé "d'exécuter les ordres de Kadhafi", selon le mandat.

Les personnes incarcérées dans différents lieux de détention à travers la Libye "sont soumises à diverses formes de mauvais traitements, dont des passages à tabac, des chocs électriques, des actes de violence sexuel, des viols", détaille encore la CPI.

Dans un communiqué, la Cour justifie la décision de lever les scellés sur le mandat en estimant que cela "pourrait faciliter l'arrestation et la remise (de l'accusé) car tous les Etats seraient conscients de son existence".

Les tribunaux internationaux estiment parfois, au contraire, qu'il est plus efficace pour arrêter un suspect de garder le mandat d'arrêt secret afin de ne pas éveiller ses soupçons.

Al-Touhami Khaled, qui est né dans les années 1940 à Janzour près de Tripoli, aurait été arrêté en avril 2012 en Egypte avant d'être relâché parce qu'il n'y avait pas de mandat d'arrêt contre lui, selon des médias libyens. Depuis, il a disparu de la circulation.

La situation en Libye a été renvoyée au procureur de la CPI par le Conseil de sécurité des Nations unies en février 2011.

Le mois suivant, alors que s'affrontaient toujours régime et opposants, le Procureur a annoncé sa décision d'ouvrir une enquête.

A la même époque, la CPI a lancé un mandat d'arrêt à l'encontre de Seïf al-Islam, le fils de Mouammar Kadhafi, l'accusant de crimes contre l'humanité.

Depuis, les autorités libyennes et la CPI se disputent le droit de le juger. Détenu par les milices contrôlant la ville de Zenten, au sud-ouest de Tripoli, Seïf al-Islam a été condamné à mort en juillet 2015 à l'issue d'un procès dénoncé par l'ONU et des ONG de défense des droits de l'Homme.

Un autre haut responsable du régime Kadhafi, l'ex-chef des renseignements Abdallah al-Senoussi, est lui aussi accusé de crimes contre l'humanité par la CPI mais cette dernière a accepté en octobre 2013 qu'il soit jugé en Libye.

La CPI est le seul tribunal pénal international permanent chargé de poursuivre les plus hauts responsables de génocide, crimes contre l'humanité et crimes de guerre.

Pour l'heure, aucun responsable des atrocités commises en Libye n'a encore été jugé. Mais Fatou Bensouda, la procureure de la CPI, a affirmé au Conseil de sécurité des Nations unies en novembre dernier qu'elle ferait de la Libye "une priorité" en 2017 et qu'elle envisageait "de déterminer des charges pour de graves activités criminelles", ce qui pourrait "inclure les crimes présumés commis" par le groupe Etat islamique.

Depuis la chute de Kadhafi, tué par des rebelles en octobre 2011, le pays est déchiré par les rivalités entre ses milices mais aussi entre ses dizaines de tribus.

Deux autorités politiques se disputent le pouvoir: le gouvernement d'union nationale (GNA) basé à Tripoli et une autorité rivale qui contrôle une grande partie de l'Est libyen et s'appuie sur le Parlement élu installé à Tobrouk.


(©AFP / 24 avril 2017 22h14)
https://www.romandie.com/news/Libye-mandat-darret-de-la-CPI-contre-lexchef-de-la-securite-de-Kadhafi/790394.rom


Israël: inculpation de l'auteur de 2.000 fausses alertes dans le monde  24/04/2017

Israël: inculpation de l'auteur de 2.000 fausses alertes dans le monde










La justice israélienne a inculpé lundi un jeune Israélo-Américain, l'accusant d'être l'auteur de 2.000 fausses alertes à la bombe dans le monde, notamment aux États-Unis, selon le ministère de la Justice.

Il s'agit de la deuxième inculpation en moins d'une semaine pour le jeune homme de 18 ans et demi, arrêté le 23 mars à Ashkelon (sud d'Israël) et dont les agissements ont alimenté la crainte d'une poussée antisémite aux États-Unis.

Le ministère américain de la Justice avait annoncé vendredi l'avoir inculpé pour une multitude d'appels passés entre le 4 janvier et le 7 mars et prévenant faussement des centres communautaires juifs de Floride de l'imminence d'attentats à la bombe ou à l'arme à feu.

Interrogé par l'AFP sur une éventuelle extradition aux États-Unis, un porte-parole du ministère israélien a répondu: "il sera jugé en Israël, car il a sévi non seulement aux États-Unis mais aussi dans une douzaine de pays qui ont collaboré activement à l'enquête".

Le ministère américain a identifié le jeune homme comme étant Michael Ron David Kadar. Selon le ministère israélien qui maintient l'interdiction de révéler son identité, il était mineur au moment des faits.
Ses méfaits remonteraient au moins jusqu'en 2015. Mais certains faits récents ont contribué aux dénonciations d'une montée de l'antisémitisme sous la présidence Trump commencée en janvier.

La multiplication des alertes qui lui sont attribuées était devenue suffisamment grave pour que des investigations soient lancées simultanément dans plusieurs pays et que le bureau d'enquêtes fédéral américain (FBI) dépêche des agents en Israël.

En l'inculpant lundi, le ministère israélien de la Justice lui a imputé 2.000 fausses alertes aux dépens non seulement d'institutions juives, mais aussi d'aéroports, de compagnies aériennes, d'écoles à travers le monde, ainsi que des personnes privées, dont le sénateur de l'État du Delaware Ernesto Lopez.

L'une de ses impostures présumées avait contraint des avions des armées de l'air française et suisse à escorter un appareil de la compagnie israélienne El Al à bord duquel se trouvait prétendument une bombe censée exploser au-dessus du territoire helvétique, a dit le ministère israélien. Les chasseurs auraient dû "l'intercepter" s'ils avaient obtenu des "indications" sur la réalité de la menace, selon le ministère.
Il aurait également menacé un avion utilisé par l'équipe de basket de la NBA Boston Celtics, provoquant une fouille de l'appareil alors en route pour un match.

Parmi les huit chefs d'inculpation retenus contre lui en Israël figurent également des faits de chantage, des délits informatiques, de blanchiment d'argent, de port d'arme illégal, d'agression contre un policier avec un pistolet, de trafic de drogue et de possession de matériel pédophile.

Les parents du jeune homme et son avocate assurent que son comportement était altéré parce qu'il souffre d'autisme et d'une tumeur au cerveau.


Une base américaine attaquée dans l'est de l'Afghanistan  24/04/2017

Une base américaine attaquée dans l'est de l'Afghanistan











Des insurgés talibans présumés ont attaqué lundi une base américaine dans l'est de l'Afghanistan, le jour même où le secrétaire américain à la Défense, James Mattis, arrivait en visite à Kaboul, ont rapporté les autorités.

Les assaillants ont fait exploser une voiture piégée à l'une des entrées de Camp Chapman, installation servant à des forces américaines et à des sous-traitants privés, a expliqué le porte-parole du gouverneur de la province de Khost, sans donner de bilan pour le moment.

Un porte-parole de l'armée américaine en Afghanistan, le capitaine William Salvin, a confirmé l'attaque à la voiture piégée, ajoutant qu'il semblait y avoir un certain nombre de victimes afghanes mais aucune parmi les soldats américains ou de la coalition internationale.

Cette attaque survient trois jours après la mort de plus de 140 soldats afghans dans l'attaque de leur base, à Mazar-i-Sharif dans le nord de l'Afghanistan, par des talibans qui avaient pénétré à l'intérieur déguisés en militaires. Le ministre afghan de la Défense et le chef d'état-major des forces armées afghanes ont démissionné du fait de cette attaque.

https://www.lorientlejour.com/article/1048211/une-base-americaine-attaquee-dans-lest-de-lafghanistan.html


France : la Grande mosquée de Paris appelle à voter Macron  24/04/2017

France : la Grande mosquée de Paris appelle à voter Macron











La Grande mosquée de Paris (GMP) a appelé lundi les musulmans de France à voter pour Emmanuel Macron au second tour de l'élection présidentielle, le 7 mai, lors duquel le candidat d'En Marche ! affrontera la présidente du Front national, Marine Le Pen.

"La Grande mosquée de Paris et sa Fédération nationale (FGMP) appellent les musulmans de France à voter massivement pour le candidat Emmanuel Macron qui, dans le respect des valeurs républicaines et de l'application stricte des principes de la laïcité, incarne la voie de l'espoir et de la confiance dans les forces spirituelles et citoyennes de la Nation", peut-on lire dans un communiqué.

Avant un second tour "qui s'annonce décisif pour le destin de la France et de ses minorités religieuses, il apparaît que tous les Français doivent impérativement rester unis et rassemblés face à la réalité de la menace incarnée par des idées xénophobes dangereuses pour notre cohésion nationale", poursuit Dalil Boubakeur, le recteur de l'institut musulman de la Grande mosquée de Paris.

Le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) avait quant à lui appelé dans un tweet publié dimanche soir à "la mobilisation républicaine" en vue du second tour.

https://www.lorientlejour.com/article/1048199/france-la-grande-mosquee-de-paris-appelle-a-voter-macron.html


People, politiques et Attali : Macron fait la fête dans une brasserie et déclenche une polémique  24/04/2017

People, politiques et Attali : Macron fait la fête dans une brasserie et déclenche une polémique











Le candidat d'En Marche ! n'a pas encore gagné l'élection mais, bien accompagné, a déjà fêté son succès dans une brasserie parisienne. Face à la polémique qui enfle, il rejette les comparaisons avec la soirée du Fouquet's de Nicolas Sarkozy.

Emmanuel Macron serait-il bling-bling ? Le candidat d'En Marche ! a en tout cas choisi de célébrer sa première place au premier tour de l'élection présidentielle à La Rotonde – une brasserie parisienne huppée du quartier Montparnasse – en bonne compagnie.

Devant une nuée de journalistes, de nombreuses personnalités sont en effet venues passer la soirée avec lui, parmi lesquelles des hommes politiques comme Daniel Cohn-Bendit, Jack Lang et Frédéric Mitterand, mais aussi l'économiste Jacques Attali, l'actrice Line Renaud, les acteurs Pierre Arditi et François Berléand, l'animateur Stéphane Bern, ou encore l'écrivain Erik Orsenna.

Visiblement, la perspective du deuxième tour contre Marine Le Pen ne figurait pas parmi ses préoccupations et rien ne pouvait gâcher la joie d'un premier succès électoral pour l'ancien employé de la banque Rothschild. Pas même les journalistes de l'émission Quotidien lorsqu'ils ont dressé un parallèle entre sa soirée et le controversé dîner de Nicolas Sarkozy au Fouquet's en 2007.

«Donc c'est ce que vous voulez, mais c’était mon moment du cœur, vous voyez ?», a sèchement répondu l'ancien socialiste. «Je crois qu'au Fouquet's, il y a pas beaucoup de secrétaires, pas beaucoup d'officiers de sécurité, vous avez vu qui était ici à table», a-t-il ajouté, omettant soigneusement de mentionner les personnalités publiques.

«Moi, je n'ai pas de leçon à recevoir du petit milieu parisien», a-t-il encore relancé.

Sentant poindre diverses polémiques, l'entourage du candidat a immédiatement fait son possible pour éteindre les nombreux débuts d'incendies. «Ce n'était pas une ambiance incroyablement festive», confie tout d'abord un de ses proches au journal Le Parisien, pour ne pas avoir l'air de fêter la victoire avant l'heure. «Les plus anciens conseillers répétaient "Emmanuel, il faut rester concentré et sérieux"», ajoute t-il.

Deuxième pierre d'achoppement, la participation supposée aux réjouissances de Dominique Strauss-Khan, comme l'a notamment rapporté le journaliste Jean Quatremer.

«Il y avait bien Line Renaud et Pierre Arditi mais pas de DSK comme certains l'ont colporté», assure de son côté un proche du candidat.

Mais au cœur des préoccupations, se tient la comparaison tant redoutée avec le dîner du Fouquet's de Nicolas Sarkozy : «C'était juste pour remercier les artisans du succès de ce premier tour. Ce n'était pas du tout le Fouquet’s !», tente désespérément de convaincre ce même proche.
«On a le sens de l'Etat ou on ne l'a pas»

Mais le mal est fait et les réactions sont légions le 24 avril sur les réseaux sociaux, où adversaires politiques comme anonymes ne digèrent pas le dîner du candidat. «Rotonde» était l'une des tendances en fin de matinée sur Twitter, signe de l'intérêt de la toile.

Le timing de cette soirée a été mis en cause par certains internautes, alors que le Front national (FN) a fait le meilleur score de son histoire à une élection présidentielle. Le manque apparent d'humilité d'Emmanuel Macron est également souvent critiqué.

D'autres y voient le retour de la gauche caviar et estiment que Nicolas Sarkozy et Emmanuel Macron sont «les mêmes».

Macron assure avoir invité «les petites mains de sa campagne»

Emmanuel Macron s'est justifié en assurant avoir voulu inviter «les petites mains de sa campagne». Brice Griveaux, porte-parole d'En Marche ! estime quant à lui qu'il s'agit d'une «polémique honteuse».«Il n'y avait pas une majorité de people», a défendu le maire socialiste de Lyon, Gérard Collomb, ajoutant que La Rotonde n'était pas le Fouquet's.

https://francais.rt.com/france/37492-people-politiques-attali-macron-fait-fete-dans-brasserie-declenche-polemeique




Le siège parisien de la CFDT a été «vandalisé» après son appel à voter Macron  24/04/2017

Le siège parisien de la CFDT a été «vandalisé» après son appel à voter Macron











Le siège parisien de la CFDT a été «vandalisé» dans la soirée du 23 avril, une heure après que la Confédération a appelé à battre Marine Le Pen et à voter pour Emmanuel Macron, a annoncé son service de presse.

«Des vitres ont été brisées et un tag a été inscrit» sur le siège de la CFDT à Paris, a annoncé le 24 avril le porte-parole de l'organisation syndicale, qui a évoqué la présence d'une centaine de manifestants dans la soirée du 23 avril devant le bâtiment. Le tag, inscrit environ une heure après l'appel de la confédération à voter pour Emmanuel Macron, indique : «Mort aux collabos.»

La CFDT «a pris ses responsabilités en appelant à voter pour le seul candidat républicain présent lors du second tour», tout en affichant «clairement son rejet du Front national», explique-t-elle dans un communiqué. «Cette prise de position est jugée inacceptable pour certains», analyse-t-elle.

Le syndicat déclare qu'il a toujours «dénoncé les totalitarismes [et qu' il] continuera à défendre les valeurs de la démocratie», ajoutant qu'il va porter plainte contre les auteurs de cet acte de vandalisme.

Le soir du 23 avril, dès l'annonce des résultats du premier tour, la CFDT a appelé à «battre la candidate du Front national» et «donc à voter Macron» au second tour de l'élection présidentielle, le 7 mai prochain.

La Confédération, dont le siège se trouve dans le XIXe arrondissement de Paris, a soutenu toutes les réformes de ce quinquennat, dont la très décriée loi Travail. Ses locaux avaient déjà été vandalisés en 2016, en plein conflit contre la loi El-Khomri.

https://francais.rt.com/france/37493-siege-parisien-cfdt-vandalise-appel-voter-macron-le-pen


France : après un fort score du FN dans sa commune, un maire traite ses administrés de "connards"  24/04/2017

France : après un fort score du FN dans sa commune, un maire traite ses administrés de "connards"










"Je ne veux pas consacrer ma vie à des connards": le maire d'Annezin dans le Pas-de-Calais a insulté ses administrés qui ont majoritairement voté pour Marine Le Pen dimanche et compte démissionner.

"C'est catastrophique ! Il est possible que je démissionne car je ne veux pas consacrer ma vie à des connards", a déclaré à voix haute dimanche soir Daniel Delomez, maire PS de cette commune de quelque 6.000 habitants, une déclaration reprise par un journaliste de l'Avenir de l'Artois.

"Ce mot a été très mauvais et était exagéré mais je maintiens le fond de ma pensée", a déclaré à l'AFP M. Delomez qui précise avoir "visé personne de particulier dans la salle de vote" mais que "l'ambiance (l')a perturbé".

Marine Le Pen y a recueilli quelque 38,09% des suffrages devant Jean-Luc Mélenchon (19,25%) et Emmanuel Macron (17,29%).
"J'étais vexé qu'autant de gens puissent voter FN", explique l'édile qui a "voté utile" au premier tour en choisissant Jean-Luc Mélenchon mais qui glissera "sans hésiter" un bulletin de M. Macron dans l'urne pour le second tour.

M. Delomez compte remettre sa démission au conseil municipal après en avoir discuté mardi avec son groupe politique (divers gauche).
"J'ai 70 ans, cela fait 9 ans que je suis maire, je suis un peu blazé...", admet-il.

https://www.lorientlejour.com/article/1048193/france-apres-un-fort-score-du-fn-dans-sa-commune-un-maire-traite-ses-administres-de-connards.html


La torture en augmentation en Afghanistan selon l'ONU  24/04/2017

La torture en augmentation en Afghanistan selon l'ONU










Le recours à la torture augmente en Afghanistan dans le cadre de la lutte contre les insurgés, et vise aussi les détenus mineurs, en particulier dans les locaux de la police, indique un rapport de l'ONU publié lundi à Kaboul et Genève.

La situation de l'Afghanistan doit être examinée lundi et mardi à Genève par les experts de la Convention contre la torture, que le pays a ratifiée en 1987.

Parmi les 469 détenus interrogés par les enquêteurs, "39% ont fourni des récits crédibles et fiables de tortures ou autres formes de traitements inhumains et dégradants pendant leur détention", selon le rapport. Un tiers (31%) ont rapporté "avoir été torturés dans plusieurs sites de détention".
"Ces données sont en augmentation comparées au dernier rapport en 2015 lors duquel 35% des détenus" affirmaient avoir été torturés, notent les auteurs qui regrettent l'absence de poursuites et de sanctions contre les auteurs.

L'enquête de la Mission d'assistance de l'ONU à l'Afghanistan (Manua) et du Bureau du Haut commissaire aux droits de l'Homme, s'appuie sur 469 entretiens avec des détenus entre le 1er janvier 2015 et le 31 décembre 2016.

Ils ont recueilli des témoignages "répétés et consistants de torture et de mauvais traitements contre les détenus arrêtés dans le cadre du conflit" entre le gouvernement et les insurgés islamistes, et noté "l'absence de poursuites contre leurs auteurs".

La Manua se dit "particulièrement alarmée" par le niveau de torture pratiqué dans les locaux de la police nationale (ANP) "en augmentation depuis 2010", depuis qu'elle surveille les sites de détention.
La police est accusée dans près de la moitié (45%) des cas enregistrés par les enquêteurs, note-t-elle.

Le rapport documente également les cas de torture concernant des enfants: sur 85 détenus mineurs interrogés, 38 (soit 45%) ont rapporté des récits crédibles de torture et mauvais traitements.
L'ONU cite notamment les coups portés avec bâtons, tuyaux et câbles; des coups, chocs électriques, brûlures de cigarettes sur les plantes de pied et les parties génitales; la suffocation; les simulations de noyade; ainsi que des viols et des violences sexuelles.
Ces méthodes sont employées sur des hommes, des femmes et des enfants, précise l'ONU qui souligne en particulier le cas de la province de Kandahar, dans le sud. Un enquêteur s'est étonné, en privé, que le chef de la police locale plusieurs fois mis en cause n'ait pas été relevé de ses fonctions.

https://www.lorientlejour.com/article/1048167/la-torture-en-augmentation-en-afghanistan-selon-lonu.html


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