La France interdit la journée mondiale du Hidjab  02/02/2016

La France interdit la journée mondiale du Hidjab








La Journée mondiale du Hijab qui se tient chaque année le 1er février dans plusieurs pays du monde devait être organisée en France cette année.

La préfecture de Lyon, où l’événement devait avoir lieu, a décidé de l’annuler à la dernière minute. La raison ? L’événement « risquait d’engendrer des mouvements de foules dangereux » ont témoigné les organisatrices de la journée, Naella A. et Hajer Z.

« Cet arrêté est très virulent et maladroit. On a été très choquées lorsqu’on a vu qu’ils parlaient de la tenue vestimentaire provocante des participants qui entraîne un risque de confusion. On l’a vécu comme un manque de tolérance et une provocation », affirme Naella, ambassadrice du World Hijab Day.

En effet, c’est l’américaine d’origines bangladaise qui est à l’origine de ce projet qui a pour but de d’inviter les femmes de toutes confessions à découvrir le véritable sens du voile et promouvoir par dessus-tout le libre échange. Cette journée riche en partage a lieu chaque année le 1er février dans plusieurs pays du monde et devait être organisée en France cette année.

http://www.echoroukonline.com/ara/articles/271439.html


Chine : le centre des femmes de Pékin fermé pour financement étranger  02/02/2016

Chine : le centre des femmes de Pékin fermé pour financement étranger







Un centre d'aide aux femmes, pionnier du genre en Chine et à Pékin, a été fermé pour cause de financement par des fonds étrangers, a rapporté mardi la presse officielle, après que Hillary Clinton, candidate à la présidentielle américaine, a assuré de son soutien sa fondatrice.

La police de la capitale chinoise a ordonné la fermeture du Centre de services et de conseils juridiques aux femmes de Zhongze, qui fournissait aussi une aide gratuite pour les femmes nécessiteuses, a rapporté le quotidien Global Times.
La décision policière "pourrait résulter du fait que des fonds provenaient d'organisations étrangères", écrit le journal selon lequel la Fondation Ford américaine participait à son financement.

Sorte de "Maison des femmes", le centre Zhongze de Pékin, fondé par l'avocate Guo Jianmei après la Conférence mondiale sur les femmes de l'ONU en 1995 dans la capitale chinoise, était le symbole d'une société civile chinoise émergente, utilisant les tribunaux et le recours à la loi pour combattre les injustices.

Sa fermeture intervient alors que les associations caritatives en Chine font état d'une pression policière accrue visant leurs financements, la presse officielle accusant des organisations basées à l'étranger de fomenter des tentatives de déstabilisation du régime. Pékin a expulsé le mois dernier un militant suédois des droits de l'Homme venu en aide aux avocats chinois, après l'avoir exposé à la télévision où il a dû se livrer à une "confession" en règle en reconnaissant avoir violé la loi chinoise.

Dans un communiqué laconique sur son site internet, le centre a annoncé sa fermeture à compter de lundi dernier et remercié les participantes pour leur soutien, sans fournir d'explication.
Sur Twitter, Hillary Clinton, qui avait participé à la conférence de 1995, a réagi en déclarant: "Vrai en 1995, vrai aujourd'hui: les droits des femmes sont des droits humains. Ce centre doit continuer - Je soutiens Guo" (Jianmei, sa fondatrice).

Depuis son arrivée au pouvoir en 2013, le président Xi Jinping et le Parti communiste chinois (PCC) ont systématiquement repris en main la société civile, arrêtant plus de 130 avocats et juristes l'an dernier.
Une nouvelle loi est en préparation qui doit donner à la police un contrôle accru sur les ONG étrangères.

Dans un commentaire, le Global Times a estimé que les financements depuis l'étranger "peuvent contribuer au développement social de la Chine, mais leur inclination politique peut perturber la société". La défense par le centre d'"affaires sensibles" et son financement étranger "éclairent cette affaire", selon le journal.

Le centre Zhongze s'était rendu célèbre avec la défense de Deng Yujiao, une jeune femme ayant tué en 2009 un fonctionnaire du PCC qui tentait de la violer. Sous la pression de l'opinion, les juges avaient reconnu un cas de légitime défense et prononcé un verdict clément.

http://www.lorientlejour.com/article/968092/chine-le-centre-des-femmes-de-pekin-ferme-pour-financement-etranger.html


Le président tchadien critique la politique de « deux poids deux mesures » de la CPI  02/02/2016

Le président tchadien critique la politique de « deux poids deux mesures  » de la CPI







Le président tchadien Idriss Déby Itno, désigné samedi nouveau président en exercice de l’Union africaine (UA), a critiqué la politique de « deux poids deux mesures » de la Cour pénale internationale (CPI) à l’égard de l’Afrique, alors que le Kenya a soumis, à l’UA à Addis Abeba, une initiative visant à un retrait des pays africains de cette instance.

« Le constat que nous avons fait, (c’est que) la CPI s’acharne beaucoup plus sur l’Afrique, sur les chefs d’Etat africains, y compris des chefs d’Etat en exercice, alors qu’ailleurs dans le monde, beaucoup de choses se passent, beaucoup de violations des droits de l’Homme flagrantes, mais personne n’est inquiété », a déclaré dimanche le président tchadien Idriss Déby. « Il y a là deux mesures, deux poids », a estimé M. Déby. « C’est pour cela que nous avons décidé d’harmoniser notre position en attendant que la CPI prenne la mesure de l’importance de la position africaine sur cette question », a-t-il ajouté.

Aucune décision légalement contraignante n’a été prise et il revient toujours à chaque pays de décider individuellement de quitter ou non la CPI, première cour pénale internationale permanente, dont le fonctionnement est régi par son traité fondateur, le Statut de Rome, entré en vigueur le 1er juillet 2002. Mais le gouvernement kényan, depuis longtemps déjà très critique à l’égard de la CPI, qu’il accuse de cibler injustement les dirigeants africains, a soumis une « proposition (…) pour que l’UA développe une feuille de route pour le retrait des pays africains (de la CPI) », qui a été adoptée au sommet de l’UA.

La CPI a ouvert la semaine passée le procès de l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo, qui est devenu le premier ex-chef d’Etat poursuivi par la juridiction internationale depuis sa création. Créée en 2002 pour juger en dernier ressort les génocidaires et criminels de guerre qui n’ont jamais été poursuivis dans leur propre pays, la CPI a ouvert des enquêtes sur huit pays au total, tous africains: Kenya, Côte d’Ivoire, Libye, Soudan, République démocratique du Congo, Centrafrique, Ouganda et Mali. Le Kenya est en pointe dans la critique de la CPI, qui a dû abandonner en décembre 2014 – faute de preuves – des poursuites à l’encontre du président kényan Uhuru Kenyatta pour son rôle présumé dans les violences post-électorales de 2007-2008.

http://www.algerie1.com/flash-dactu/le-president-tchadien-critique-la-politique-de-deux-poids-deux-mesures-de-la-cpi/


Les plus hauts magistrats français dénoncent d'une seule voix une justice "affaiblie", une première  02/02/2016

Les plus hauts magistrats français dénoncent d'une seule voix une justice "affaiblie", une première







Les plus hauts magistrats français ont déploré lundi de voir la justice du pays "affaiblie" par les réformes post-attentats lancées par le gouvernement et par le manque chronique de moyens, dans une une solennelle déclaration commune, une première.

Le "rôle constitutionnel" de l'autorité judiciaire "est affaibli par des réformes et projets législatifs en cours", ont dénoncé lundi le premier président de la Cour de Cassation, la plus haute juridiction française, et les premiers présidents des cours d'appel.

Cette mise en garde survient avant l'examen mercredi par le Conseil des ministres d'un projet de réforme de la procédure pénale qui renforce les moyens de lutte contre le terrorisme, au prix d'une marginalisation des juges d'instruction.

Le gouvernement entend parallèlement prolonger de trois mois l'état d'urgence (jusqu'à fin mai) et inscrire dans la Constitution ce régime d'exception instauré après les attentats jihadistes de novembre à Paris, qui relègue de facto l'autorité judiciaire au second plan, au profit de la justice administrative.

L'état d'urgence renforce les pouvoirs de la police en permettant les assignations à résidence, les perquisitions administratives de jour comme de nuit, ou l'interdiction de rassemblements, le tout sans le contrôle d'un juge.

Les plus hauts magistrats de France appellent, eux, à "reconnaître et asseoir effectivement l'autorité judiciaire dans son rôle de garant de l'ensemble des libertés individuelles, au-delà de la seule protection contre la détention arbitraire".

En clair, ils demandent pour les juges judiciaires un droit de regard sur toutes les mesures coercitives, telles que les perquisitions ou les assignations à résidence. Ils dénoncent aussi "la pénurie persistante (des) moyens matériels et humains" de la justice, "qui ne lui permet plus de remplir ses missions", et appellent le gouvernement à y remédier.

Enfin, ils réclament une "réforme d'envergure de nature à garantir, de manière indiscutable et perceptible pour l'ensemble de la société, que l'autorité judiciaire soit soustraite à toute forme d'influence".

Le président socialiste François Hollande s'est récemment dit prêt à engager une réforme du Conseil supérieur de la magistrature, destinée à couper le lien entre le parquet (procureurs) et l'exécutif, ce que les magistrats réclament de longue date.

http://www.lorientlejour.com/article/967976/les-plus-hauts-magistrats-francais-denoncent-dune-seule-voix-une-justice-affaiblie-une-premiere.html


12 grandes associations algériennes appellent les députés et les sénateurs Algériens à rejeter l’article 51  02/02/2016

12 grandes associations algériennes appellent les députés et les sénateurs Algériens à rejeter l’article 51





Les associations et mouvements algériens en France ont retrouvé de la vigueur après l’avis du Conseil constitutionnel. Réunis en Assemblée générale, douze grandes associations algériennes appellent les deux chambres du parlement à prendre leurs responsabilités devant ces dispositions « discriminatoires et injustes ».

Ci-dessous le texte intégral de ce manifeste :

« Le peuple algérien est un peuple libre, décidé à le demeurer »

En effet, le peuple, de par sa définition, est une communauté vivant sur un même territoire ou, par extension, unie par des caractéristiques communes, comme la culture, les mœurs, la langue…

La Constitution est la loi fondamentale d’un État, qui définit les droits et les libertés des citoyens ainsi que l’organisation et les séparations du pouvoir politique.

Début janvier, l’avant-projet de révision de la Constitution algérienne est dévoilé ; une onde de choc qui blesse une partie de ce peuple, certes établie à l’étranger, et jouissant pour certains d’une double nationalité, mais qui est tout aussi attachée à sa patrie, sa culture, ses traditions, ses coutumes, son État, son peuple, car ce dernier est indivisible.

L’article 51, dans son projet de modification, porte atteinte à tous ces Algériens d’ici et d’ailleurs.

– L’Article 51 « L’égal accès aux fonctions et aux emplois au sein de l’État, est garanti à tous les citoyens, sans autres conditions que celles fixées par la loi. La nationalité algérienne exclusive est requise pour l’accès aux hautes responsabilités de l’État et aux fonctions politiques. »

En effet, pourquoi l’accès aux hautes responsabilités de l’État et aux fonctions politiques devrait être réservé aux personnes n’ayant que la nationalité algérienne exclusive ?

Pourquoi se priver des compétences, des savoirs, et/ou de l’expérience de tous les enfants de l’Algérie qu’ils soient à l’intérieur ou à l’extérieur des frontières ?

Introduire de manière formelle une telle discrimination va, au-delà des questions légitimes que nous nous posons, à l’encontre d’autres articles de cette même constitution :

– L’article 24 Bis : « L’État œuvre à la protection des droits et des intérêts des citoyens à l’étranger dans le respect du droit international, […]. L’État veille à la sauvegarde de l’identité des citoyens résidant à l’étranger, au renforcement de leurs liens avec la Nation ainsi qu’à la mobilisation de leur contribution au développement de leur pays d’origine. »

– L’article 29 : « Les citoyens sont égaux devant la loi, sans que puisse prévaloir aucune discrimination pour cause de naissance, de race, de sexe, d’opinion ou de toute autre condition ou circonstance personnelle ou sociale. »

– L’article 31 : « Les institutions ont pour finalité d’assurer l’égalité en droits et devoirs de tous les citoyens et citoyennes en supprimant les obstacles qui entravent l’épanouissement de la personne humaine et empêchent la participation effective de tous, à la vie politique, économique, sociale et culturelle. […]»

Comment l’État peut-il ainsi prétendre que les citoyens sont égaux en introduisant lui-même une inégalité entre ses citoyens ?

Comment l’État peut-il prétendre assurer la protection des droits et des intérêts des citoyens à l’étranger quand ce dernier décide de les mettre de côté quelques articles après ?

Nous avons tous, ici et ailleurs, participé à l’Histoire de notre pays. Défendre ses idées, combattre de l’extérieur tout en étant, pour une partie, à l’intérieur du territoire de l’ennemi ne fut pas une chose aisée.

– Depuis sa création dans les années vingt, l’Étoile Nord Africaine a toujours milité pour l’abolition du code de l’indigénat, et dans un second temps pour l’indépendance de l’Algérie.

– La fédération de France du FLN historique : la wilaya 7, a mené bataille pour la libération de l’Algérie sur le territoire français, en apportant soutien financier, logistique et en tentant de sensibiliser l’opinion public international à la cause algérienne.

– Le soutien inconditionnel s’est soldé par le drame du 17 octobre 1961, où une manifestation pacifique à Paris fut violemment réprimée par la police française et a conduit à l’assassinat de citoyens algériens.

De tout temps la communauté algérienne établie à l’Étranger a contribué à l’essor économique du pays, elle constitue la deuxième entrée de devises après les hydrocarbures.

L’Algérie doit faire face aujourd’hui à de nombreux défis économiques, sociaux et culturelles.

La diversification de son économie doit être une priorité et l’Algérie ne peut se passer d’une partie de son peuple, de capacités et de compétences acquises à l’étranger.

Au-delà de renier une partie de ses citoyens, c’est la division du peuple algérien en deux catégories qui est inacceptable.

L’unité de la nation est en jeu. L’intégrité du peuple algérien est aussi importante que l’intégrité territoriale.

Les Associations de la communauté algérienne établie en France dénoncent avec force ce projet de révision constitutionnelle, excluant une partie de ses citoyens, excluant une partie de ses richesses, excluant une partie de ses compétences, en somme, excluant une partie de son peuple.

Nous demandons l’annulation de la révision de l’article 51, ainsi que les autres articles similaires, qui sont anti constitutionnels, discriminatoires et injustes.

« Par le peuple et pour le peuple »

– ADDRA ; Algériens Des Deux Rives et leurs
– ALCAEE ; Association de la Communauté Algérienne Établie à l’étranger
– LES ANCIENS MOUDJAHIDINES : CCTA ; Collectif Contre la cherté des Transports vers l’Algérie :
– LES CHIBANIS
– ESPACE FRANCO ALGERIEN
– FNAFA Fédération Nationale des Associations Franco Algériennes
– LES SAGES D’ARGENTEUIL :
– IBTIKAR
– MOUBADARA
– SELECT MAGHREB :

– TRAIT D’UNION 93 :

http://www.algerie1.com/actualite/douze-grandes-associations-appellent-les-deputes-et-les-senateurs-a-rejeter-larticle-51/


Algerie: Des pièces détachées israéliennes inondent le marché  02/02/2016

Algerie: Des pièces détachées israéliennes inondent le marché








Des citoyens ont été surpris, en se dirigeant chez les revendeurs de pièces détachées pour automobiles à Bab Ezzouar, à Alger, par l’existence de pièces de rechange fabriquées en Israël. Et partant, y aurait-il des relations commerciales secrètes avec l'entité sioniste.

Après les autres produits de consommation qui sont rentrés, on ne sait comment d’ailleurs, et dont la presse s’en est fait largement l’écho, c’est au tour maintenant des pièces de rechange automobiles de faire leur entrée en force.

Dans ce sens, les citoyens s’interrogent que font les autorités compétentes aux frontières, chargées du contrôle, en émettant quelques appréhensions et des doutes sur cette relation commerciale contre-nature et demandent un contrôle plus strict des conteneurs, ce qui nuit à la réputation de l’Algérie qui s’est toujours solidarisée avec la cause palestinienne.

C’est le même avis formulé par Mustapha Zebdi, de l’Apoce, qui ajoute que la situation présentée comme telle, on a l’impression que l’Algérie commerce avec Israël.

http://www.echoroukonline.com/ara/articles/271252.html


Polémique Israël-Onu: Ban demande à Israël de ne pas se tromper de cible  02/02/2016

Polémique Israël-Onu: Ban demande à Israël de ne pas se tromper de cible







Le secrétaire général de l'Onu Ban Ki-moon a demandé lundi au gouvernement israélien de ne pas se tromper de cible, après avoir essuyé de vives critiques pour ses propos sur l'occupation et la colonisation israéliennes.

Dans une tribune libre publiée par le New York Times, M. Ban déplore que "certains s'en prennent au messager - en déformant mes propos pour en faire une justification de la violence".
Israël "ne peut pas continuer de s'en prendre à tous les critiques de bonne foi", estime-t-il en affirmant "avoir énoncé une simple vérité".

Ban Ki-moon avait fustigé mardi la colonisation israélienne en Cisjordanie et souligné la "frustration" des Palestiniens soumis à l'occupation. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu l'avait alors accusé "d'encourager le terrorisme".

Dans sa tribune libre, M. Ban reprend pour l'essentiel son analyse sur l'impasse au Proche-Orient. Il réaffirme en particulier que les jeunes Palestiniens "perdent espoir devant ce qui apparaît comme une occupation brutale, humiliante et sans fin".
Il souligne que "le statu quo est intenable" et demande aux Israéliens et aux Palestiniens de faire des "compromis difficiles" pour sauver le processus de paix, en panne depuis deux ans.

Les autorités israéliennes doivent effectuer "des changements importants dans leurs politiques envers la Cisjordanie et Gaza tout en sauvegardant les intérêts légitimes de sécurité d'Israël".

http://www.lorientlejour.com/article/967964/polemique-israel-onu-ban-demande-a-israel-de-ne-pas-se-tromper-de-cible.html


Alain Juppé est arrivé à Alger  02/02/2016

Alain Juppé est arrivé à Alger







Le maire de Bordeaux, Alain Juppé, est arrivé cet après-midi à Alger, en provenance d’Oran où il a débuté une visite de travail de trois jours en Algérie. A son arrivée à l’aéroport international Houari Boumediene, M. Juppé a été accueilli par le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Noureddine Bedoui.

Dans la capitale, il rencontrera le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, et le ministre des Affaires étrangères Ramtane Lamamra. Il sera probablement reçu par le chef de l’Etat.

Durant son séjour algérois, Alain Juppé animera, également, une conférence à l’amphithéâtre du ministère des Affaires étrangères devant les étudiants de l’Institut diplomatique et des relations internationales (IDRI) et l’Ecole supérieure des Affaires (ESA).

L’ancien premier ministre de Jacques Chirac, candidat aux primaires du parti « Les Républicains » à l’élection présidentielle française de 2017, a qualifié, dimanche, l’Algérie de « partenaire essentiel » de la France ».

« Je serai à Alger (lundi) où j’aurai l’occasion de rencontrer les plus hautes autorités de l’Etat (…) et je leur redirai que pour moi l’Algérie est un partenaire essentiel de la France autour de cette mer Méditerranée tellement bouleversée aujourd’hui par les événements que vous savez », a-t-il souligné.

Le maire de Bourdeaux s’est dit, par ailleurs, « heureux de voir que les entreprises françaises s’installent en Algérie », et, également, « heureux de revenir à Oran dans le cadre du jumelage de cette ville avec Bordeaux ». Il a qualifié de « très actif et très vivant » ce jumelage, dont la signature remonte à 2003.

http://www.algerie1.com/actualite/alain-juppe-est-arrive-a-alger/


Zika : l'OMS décrète "une urgence de santé publique de portée mondiale"  02/02/2016

Zika : l'OMS décrète "une urgence de santé publique de portée mondiale"






L'organisation mondiale de la Santé (OMS) a déclaré lundi à Genève que l'épidémie du virus Zika, soupçonné de causer des malformations congénitales, constituait "une urgence de santé publique de portée mondiale".
A l'issue d'une réunion exceptionnelle de son comité d'urgence, l'OMS a jugé qu'un lien entre ce virus transmis par un moustique et une hausse exceptionnelle en Amérique du Sud de cas de microcéphalie, malformation congénitale dont souffrent les enfants nés avec une tête et un cerveau anormalement petits, était "fortement suspecté". L'organisation a en conséquence décrété que cette situation était "une urgence de santé publique de portée mondiale".

http://www.lorientlejour.com/article/967973/zika-loms-decrete-une-urgence-de-sante-publique-de-portee-mondiale.html


Syrie: Arrivée à Genève du négociateur en chef de l'opposition  02/02/2016

Syrie: Arrivée à Genève du négociateur en chef de l'opposition







Le chef rebelle syrien Mohamed Allouche a déclaré à l'AFP être arrivé lundi soir à Genève pour conduire la délégation de l'opposition syrienne aux pourparlers de paix organisés sous l'égide de l'Onu.

M. Allouche est membre du bureau politique du groupe armé rebelle Jaïch al-Islam (Armée de l'Islam), un mouvement d'inspiration salafiste soutenu par l'Arabie saoudite, mais que le régime de Damas qualifie de "terroriste". Il a été nommé négociateur en chef du Haut comité des négociations (HCN), la principale coalition d'opposants syriens, en vue des discussions de Genève.

L'opposition syrienne au régime de Damas a accusé lundi la Russie de "créer un nouvel Hitler" en continuant à soutenir le président Bachar el-Assad.

"Le régime russe va créer un nouvel Hitler (...) nous souffrons d'un Hitler en Syrie", a déclaré à la presse un porte-parole du Haut comité des négociations (HCN), Salem Al-Meslett, à l'issue d'une première rencontre formelle de l'opposition avec l'émissaire de l'Onu pour la Syrie, Staffan de Mistura.

http://www.lorientlejour.com/article/967961/syrie-arrivee-a-geneve-du-negociateur-en-chef-de-lopposition-le-rebelle-islamiste-allouche.html
http://www.lorientlejour.com/article/967969/syrie-lopposition-accuse-moscou-de-vouloir-creer-un-nouvel-hitler-en-soutenant-assad.html


Syrie: de nouveaux décès dans une région assiégée  02/02/2016

Syrie: de nouveaux décès dans une région assiégée






Huit personnes sont mortes faute d'aide médicale le mois dernier dans une ville syrienne assiégée qui fut le théâtre d'attaques chimiques en 2013, a indiqué l'Onu.

Le bureau de coordination des affaires humanitaires de l'Onu (Ocha) a rapporté dimanche une "détérioration sévère de la situation humanitaire" à Moadamiyat al-Cham, au sud-ouest de Damas.

L'Onu et les organisations humanitaires soulèvent régulièrement le problème des villes syriennes assiégées par le gouvernement, principalement, mais aussi par les rebelles et le groupe Etat Islamique (EI).

Cette question est devenue une pierre angulaire des pourparlers actuels de Genève sur la Syrie depuis que l'opposition refuse toute négociation avec le gouvernement avant la levée des sièges.

Moadamiyat al-Cham, tenue par les rebelles, est assiégée par le gouvernement depuis 2012. En 2014 une trêve avait permis une amélioration des conditions de vie dans la ville.

L'accord avait garanti une certaine liberté de mouvement aux résidents et autorisé le Croissant Rouge à y livrer régulièrement du pain. De l'aide internationale avait aussi pu être livrée en 2015.

Mais l'Ocha rapporte une plus grande difficulté d'accès depuis décembre et des bombardements sporadiques sur la ville qui détériorent les conditions de vie déjà "désespérées".

Les prix de la nourriture et d'autres produits sont montés en flèche ces derniers mois et huit personnes sont mortes d'un manque d'assistance médicale depuis le 1er janvier, selon l'organisation.

Des enfants se trouveraient parmi les victimes mais l'organisation n'a pas précisé leur nombre.

Selon le rapport, l'électricité dans la ville est coupée depuis novembre 2012 et le manque de pétrole force les habitants à brûler du plastique pour se chauffer, causant des problèmes de santé.

Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a demandé deux fois l'accès à la ville en janvier mais n'y a toujours pas été autorisé, a rapporté l'Ocha.

En août 2013, les Occidentaux avaient accusé le régime d'avoir attaqué à l'arme chimique la localité, tuant des centaines de personnes.

Selon l'Onu, environ 486.700 personnes vivent actuellement dans des régions assiégées en Syrie, des douzaines de personnes y sont mortes de malnutrition et du manque d'assistance médicale.

Près de 75% des demandes de livraison d'aide humanitaire à ces régions faites par l'Onu au gouvernement ont été ignorées, a déclaré le responsable de l'aide de l'Onu.

Le Conseil de sécurité de l'Onu a adopté, sans grand succès, des résolutions demandant la livraison sans entraves de l'aide humanitaire à travers la Syrie.

La situation à Madaya, une ville assiégée par le gouvernement, avait récemment fait de cette question la une de la presse internationale. Selon Médecins Sans Frontières, 46 personnes y seraient mortes de faim depuis décembre.

http://www.lorientlejour.com/article/967949/syrie-de-nouveaux-deces-dans-une-region-assiegee.html


Construction d'une base militaire turque au Qatar  02/02/2016

Construction d'une base militaire turque au Qatar







Ankara établira une base militaire au Qatar dans le cadre d'un accord de défense qui vise à l'entraide mutuelle contre des "ennemis communs", a déclaré l'ambassadeur turc au Qatar en décembre.

Après ses alliés de l'Otan, le Royaume-Uni et les États-Unis, avec leurs bases militaires permanentes à Bahreïn et la France, qui déploie ses forces armées aux Émirats arabes unis, les Turcs vont créer leur propre base au Qatar, où ils y placeront des forces aériennes et maritimes. Selon l'ambassadeur, la base accueillera près de 3.000 soldats des troupes terrestres, des militaires de l'Armée de l'air et de la Marine, ainsi que des instructeurs et des forces spéciales.

A l'avenir, cet avant-poste permettra à l'armée turque de participer à des opérations militaires éventuelles en mer Rouge, en Afrique du nord et dans le Golfe persique. Ainsi, Ankara pourrait affecter l'équilibre sécuritaire de la région. De plus, la Turquie pourra augmenter les ventes de son matériel militaire en proposant au Qatar ses nouveaux chars Altay, des obusiers automoteurs Firtina, et d'autres armements.

L'une des raisons pour laquelle le Qatar a signé cet accord sur la construction de la base militaire turque est son désir d'élargir et de diversifier ses méthodes de sécurité. L'accord comprend une disposition "casus foederis" qui repose sur le principe de défense mutuelle, ce qui signifie que si l'un des Etats est attaqué, l'autre doit l'aider à se défendre contre un agresseur. La Turquie a signé un accord similaire avec l'Otan, la République d'Azerbaïdjan et la République turque de Chypre du nord.

Bien sûr, une telle "intervention" de la Turquie dans le domaine de la sécurité du Golfe persique n'est devenue possible qu'avec l'approbation des États-Unis, qui sont complètement satisfaits de cet accord, car Washington est intéressé à partager les coûts de la sécurité dans cette partie du monde avec ses alliés et partenaires.

Il importe de noter que ce geste turc ne peut pas rester inaperçu par l'Iran chiite, pour lequel un déploiement d'une base militaire turque dans un Etat sunnite de la coalition des pays arabes, est un acte hostile.

http://fr.sputniknews.com/international/20160201/1021373061/turcs-construisent-base-militaire-qatar.html


L’assassin de Mohammed El Makouli considéré comme pénalement irresponsable  01/02/2016

assassin Mohamed El Makouli

Une quarantaine de personnes s’est rassemblée, hier, devant le palais de justice d’Avignon à l’appel de l’association “Respect égalité dignité” pour soutenir Nadia El Makouli, qui était reçue par un juge d’instruction. Et dans le même temps pour dénoncer “le crime barbare et islamophobe” dont a été victime Mohamed El Makouli l’époux de Nadia.

Le 14 janvier 2015 au soir, Mohamed El Makouli, 47 ans, et son épouse Nadia ont été victimes d’une terrible agression à leur domicile au mas de Fontabelle, situé au Beaucet. Leur voisin, prénommé Thomas, âgé de 28 ans, armé d’un couteau, a fait irruption dans leur domicile en criant : “Je suis ton Dieu, il n’y a pas d’Islam “. Il s’est rué sur Mohamed en lui assénant 17 coups de couteau. 17 coups comme le nombre de morts lors des attentats de janvier 2015. Nadia, après s’être interposée et avoir été blessée aux mains a fui avec son bébé, à la demande de son mari agonisant.

Placé en garde à vue Thomas, assisté de Me Laurent Penard, a été interné à l’hôpital psychiatrique de Montfavet où une schizophrénie a été diagnostiquée. La première expertise effectuée par un collège de deux psychiatres, qui a conclu à une abolition du discernement au moment des faits, vient d’être confirmée à la fin décembre par une deuxième expertise.

La provence



GB : des scientifiques autorisés à manipuler des embryons humains  01/02/2016

GB : des scientifiques autorisés à manipuler des embryons humains






Des scientifiques ont été autorisés à manipuler, pour la première fois au Royaume-Uni, des embryons humains à des fins de recherche, a annoncé lundi l'autorité britannique de la fertilisation humaine et de l'embryologie, la HFEA.

Cette autorisation concerne l'utilisation de la méthode Crispr-Cas9, qui permet de cibler les gènes défaillants dans l'ADN afin de les neutraliser plus précisément. Il s'agit d'une des toutes premières autorisations de manipulation d'embryons humains.

"Nous avons approuvé la demande du docteur Kathy Niakan de l'Institut Francis Crick (de Londres) d'ajouter la possibilité de manipuler des embryons (humains) à son autorisation de recherche", a annoncé la HFEA.
La demande avait été déposée au mois de septembre afin d'étudier les gènes en jeu lors du développement des cellules qui vont ensuite former le placenta, pour essayer de déterminer pourquoi certaines femmes font des fausses couches.

La modification génétique d'embryons à des fins de traitement est interdite au Royaume-Uni. Elle est en revanche autorisée depuis 2009 dans la recherche, à condition entre autres que les embryons soient détruits au bout de deux semaines maximum.
Mais c'est la première fois qu'une telle demande a été formulée, avait précisé en septembre la HFEA, qui a confirmé lundi qu'il serait interdit d'utiliser les embryons pour les transplanter sur des femmes.

En avril dernier, des chercheurs chinois avaient annoncé être parvenus à modifier un gène défectueux de plusieurs embryons, responsable d'une maladie du sang potentiellement mortelle. Une première qui avait soulevé des inquiétudes et des questions éthiques.
Les scientifiques chinois avaient eux-mêmes indiqué avoir "eu de grandes difficultés" et affirmé que leurs travaux "montraient la nécessité urgente d'améliorer cette technique pour des applications médicales".

http://www.lorientlejour.com/article/967903/gb-des-scientifiques-autorises-a-manipuler-pour-la-premiere-fois-des-embryons-humains.html


Côte d'Ivoire : la défense de Gbagbo accuse Ouattara d'avoir pris le pouvoir "par la force" avec l'aide de la France  01/02/2016

Côte d'Ivoire : la défense de Gbagbo accuse Ouattara d'avoir pris le pouvoir "par la force" avec l'aide de la France






La défense de Laurent Gbagbo a affirmé lundi que son rival, le président Alassane Ouattara, s'était emparé du pouvoir "par la force" avec l'aide de la France, au troisième jour du procès de l'ex-président ivoirien devant la Cour pénale internationale.
"Alassane Ouattara et ses soutiens voulaient se saisir du pouvoir par la force et la bataille d'Abidjan est la mise en oeuvre de cette stratégie", a déclaré Emmanuel Altit, avocat de M. Gbagbo, lors d'une audience publique à La Haye, où siège la CPI.

Rappelant que son client avait été arrêté en avril 2011 après des bombardements français, l'avocat a soutenu que "la France ne voulait pas d'une paix négociée" entre les deux rivaux de la présidentielle de fin 2010.
Il a accusé Paris, l'ancienne puissance coloniale, d'avoir préparé "en sous-main" l'offensive ayant mené à la chute de l'ex président, notamment en fournissant des armes aux forces pro-Ouattara malgré un embargo décrété par l'Onu.

M. Gbagbo est le premier ex-chef d'Etat poursuivi par la CPI. Son procès pour crimes contre l'humanité, qui doit durer entre trois et quatre ans, est un vrai test pour la Cour, entrée en fonction en 2003.
L'ex-président, 70 ans, et son co-accusé Charles Blé Goudé, 44 ans, ex-chef de milice, sont poursuivis pour leur rôle dans la crise née du refus de M. Gbagbo de céder le pouvoir à Alassane Ouattara, reconnu vainqueur par la communauté internationale de l'élection présidentielle de 2010.
Les violences avaient fait plus de 3.000 morts en cinq mois dans les deux camps.

A l'ouverture du procès jeudi, la procureure Fatou Bensouda avait accusé M. Gbagbo de s'être accroché au pouvoir "par tous les moyens". Mais l'avocat de Laurent Gbagbo a accusé le bureau du procureur de faire une lecture "partielle" des événements ayant secoué la Côte d'Ivoire et de peindre "à grands traits un camp du bien et un camp du mal".
Selon la défense, c'est le camp Ouattara qui avait préparé la prise du pouvoir par la force, notamment via "une campagne de recrutement de mercenaires lancée début 2010 au Burkina Faso". Le dossier présenté par l'accusation "n'est que la reprise pure et simple, sous des habits juridiques, d'un narratif de nature politique", a soutenu Me Altit. "Peut-être veut-on faire oublier les crimes, dont les pillages et les viols, dont s'étaient rendus coupables dès décembre 2010 soldats et mercenaires pro-Ouattara?", s'est-il interrogé.

http://www.lorientlejour.com/article/967898/cote-divoire-ouattara-voulait-se-saisir-du-pouvoir-par-la-force-avocat-de-gbagbo-devant-la-cpi.html


Cisjordanie : Israël bloque l'entrée de Ramallah aux non-résidents  01/02/2016

Cisjordanie : Israël bloque l'entrée de Ramallah aux non-résidents





Israël bloquait lundi l'entrée de Ramallah aux non-résidents de cette ville de Cisjordanie occupée où siège l'Autorité palestinienne, à la suite d'une attaque commise la veille à l'un des accès controlés par les forces israéliennes, a indiqué l'armée israélienne.

Cette interdiction d'accès aux non-résidents sera maintenue en fonction de l'évaluation de la situation que feront les forces israéliennes, a dit une porte-parole de l'armée. Cette décision concerne aussi les étrangers, a dit la porte-parole.
Un nombre important de non-résidents - Palestiniens mais aussi diplomates et humanitaires étrangers - va travailler quotidiennement dans la ville où se trouvent les grandes institutions et administrations palestiniennes ainsi que des institutions étrangères.

http://www.lorientlejour.com/article/967893/cisjordanie-israel-bloque-lentree-de-ramallah-aux-non-residents-armee.html


"Israël" sceptique sur le succès de l'initiative française  01/02/2016

Israël n'exclut pas sa présence à la conférence internationale sur le conflit israélo-palestinien, mais condamne la décision de la France de reconnaître l'Etat de Palestine si cette initiative de paix n'aboutit pas.

"Si nous recevons l'invitation à la conférence, nous l'examinerons et nous donnerons notre réponse", a déclaré à Reuters un fonctionnaire du gouvernement israélien.
Vendredi dernier, le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius a annoncé vouloir réunir "dans les semaines qui viennent" une conférence internationale impliquant les parties concernées et les principaux partenaires, à savoir les Etats-Unis, l'Europe et les pays arabes, "afin de faire aboutir, si c'est possible, la solution des deux Etats".
 

Il a précisé que, dans le cas où cette initiative échouerait, la France prendrait ses responsabilités et reconnaîtrait l'Etat de Palestine.  
Le fonctionnaire israélien a objecté que cette déclaration allait inciter les Palestiniens à l'immobilité. Selon lui, les Palestiniens n'ont aucun intérêt de faire des concessions s'ils comprennent à l'avance qu'ils obtiendront ce qu'ils veulent.
Le regain de violence enregistré depuis le début du mois dernier a coûté la vie à 7 Israéliens et à 29 Palestiniens, dont 12 ont été abattus alors qu'ils tentaient de perpétrer une attaque contre des citoyens de l'Etat hébreu.


Premier vol d'observation de Ciel ouvert en Turquie  01/02/2016

La Russie effectuera son premier survol d'observation sur le territoire turque en 2016, annonce Sergueï Ryzhkov.
Les inspecteurs militaires russes effectueront un vol d'observation dans le cadre du traité Ciel ouvert, annonce Sergueï Ryzhkov, chef du Centre de réduction des risques nucléaires au sein du ministère russe de la Défense.
 
"Dans le cadre de la mise en œuvre du traité Ciel ouvert, un groupe d'inspecteurs russe envisage d'effectuer un vol d'observation à bord d'un avion An-30B au-dessus du territoire turque. Le survol, d'une portée maximale de 1.900 kilomètres, est prévu pour la période du 1er au 5 févier 2016. Le décollage aura lieu de l'aérodrome turque d'Eskisehir", a-t-il déclaré.
D'après Sergueï Ryzhkov, l'itinéraire sera effectué avec l'accord des autorités turques. Il est également prévu que les spécialistes turques contrôleront le processus d'utilisation des appareils d'observation ainsi que le respect des dispositions du traité.
Ce survol sera le premier effectué en 2106 par la Russie au-dessus des territoires des Etats parties du traité. Le traité du Ciel ouvert a été scellé en 1992. Il comprend la participation de 34 Etats. Les vols d'observation sont effectués en Russie, aux Etats-Unis, au Canada et en Europe. Le traité vise à renforcer l'ouverture et la transparence dans le domaine militaire et des activités qui y sont liées, la gestion des situations de crise dans le cadre de l'OSCE et d'autres organisations internationales.


A321: la traque des coupables pointe vers la Turquie  01/02/2016

On croit avoir identifié les responsables de l'attentat contre l'Airbus A321, survenu le 31 octobre dernier dans le désert du Sinaï, et l'enquête semble indiquer une organisation nationaliste turque.
C'est le groupe radical turc "Bozkurtlar" (ou "loups gris") qui serait derrière la catastrophe qui a causé le crash de l'avion de ligne de la compagnie aérienne Metrojet dans le Sinaï, écrit ce lundi le journal russe Kommersant, se référant à une source des services de sécurité russes. Le groupe œuvrerait dans plusieurs pays arabes.
Les députés russes notent que l'activité des "Loups gris" s'est intensifiée ces derniers temps. Ainsi, le chef du Comité pour la législation constitutionnelle du Conseil de la Fédération Andreï Klichas a appelé le gouvernement russe à interdire cette organisation en Russie.

"Le FSB estime que les membres du groupe nationaliste radical turc +Les Loups gris+, lié à Daech et agissant activement dans plusieurs pays — l'Egypte entre autres — pourraient être responsables de l'explosion survenue à bord de l'avion russe", remarque le journal.
Selon les informations du Kommersant, "Les Loups gris", fondés dans les années 1960 par Alparslan Türkeş, ont pris part aux actions militaires en Tchétchénie, ayant organisé le transfert d'armes à la république rebelle. Un des dirigeants du groupe, Alpaslan Celik, âgé de 32 ans, a revendiqué l'assassinat du pilote russe capitulé de l'avion Su-24, abattu par la Turquie.
 

Un Airbus A321 de la compagnie aérienne russe Metrojet (Kogalymavia) effectuant le vol 7K9268 Charm-el-Cheikh-Saint-Pétersbourg s'est écrasé le 31 octobre dans le Sinaï, en Egypte. Les 217 passagers ainsi que les sept membres de l'équipage de l'avion ont péri dans le crash. C'est le plus lourd bilan de l'histoire de l'aviation russe et soviétique.  
Le 17 novembre 2015, le chef du Service fédéral de sécurité russe (FSB) Alexandre Bortnikov a reconnu que le crash avait résulté d'un attentat terroriste. A titre de mesure de précaution, les autorités russes ont suspendu, le 6 novembre, les vols à destination et en provenance de l'Egypte.


DEBY PRESIDENT DE L'UA/ UN ESPOIR POUR LES NOUVEAUX PANAFRICANISTES  01/02/2016



# LUC MICHEL PAGE OFFICIELLE/
LA PAROLE A MES AMIS (4) :
IDRISS DEBY ITNO PRESIDENT DE L’UNION AFRICAINE !
ESPERONS CE VENT NOUVEAU QUE NOUS LES PANAFRICANISTES HERITIERS DE KADHAFI ATTENDONS TELLEMENT …
 
Page Officielle Luc Michel/ 2016 01 31/
https://www.facebook.com/Pcn.luc.Michel/
 
 * Luc MICHEL :
DEBY. UN HOMME D’HONNEUR !
Le président tchadien avait été, et c’est le plus important pour moi, un des rares chefs d’état africains à soutenir et à aider réellement le regretté Moammar Kadhafi lors de l’agression américano-atlantiste de 2011, qui a détruit notre Jamahiriyah. L’honneur est devenu une qualité tellement rare dans notre monde vénal …
Ajoutons, parce que je juge toujours l’arbre à ses fruits et pas aux palabres qui se tiennent à ses pieds, que l’abandon ce jour du projet d’envoi d’une force militaire de l’UA (réclamée par les occidentaux) au Burundi, et que refusaient avec raison le gouvernement et le parlement légaux et démocratiques de Bujumbura, fait déjà partie de ce souffle nouveau que nous attendons !
 
* Eddy Tshiamala Mbuyi :
« courage Idriss, les petits Kadhafi sont derrière toi … »
 
* DEBY est aussi un panafricaniste convaincu,
comme l’explique un de mes amis tchadiens, Idriss Abdelkerim Issack :
« C'est avec une fierté que j'apprends, la présidence de l' Union Africaine à été confié à la République du Tchad dont je suis natif, d'où le président Idriss Déby Itno dirigera cette grande institution africaine. Je suis fier non seulement de mon président mais je suis fier pour l'intérêt de l'Afrique. Car c'est un panafricaniste et il assumera de défendre l'Afrique dans tous les côtés contre les ennemis de l'Afrique (les occidentaux). Faisons-lui confiance, il réussira Inchallah ».
 
* C’est aussi celui qui était devenu l’ami de Kadhafi,
et dont il partageais le projet du Nouveau Panafricanisme,
que salue mon ami et cde Fabrice Beaur (Sotchi, Russie) :
« Je me souviens que dans les jours sombres, où tous trahissaient Mouammar Kadhafi, le président DEBY fut bien un des seuls chefs d'Etat africains à soutenir le Leader de la ‘Révolution du 1er septembre’ de la Jamahiriya libyenne. Et en tant que cadre dirigeant des MCR libyens et fondateur des CR en Europe avec le Camarade Luc MICHEL, je ne peux l'oublier. Aujourd'hui, les idées panafricanistes de Mouammar KADHAFI reprennent de la vigueur grâce entre autres à des hommes d'Etat comme le président tchadien ».
 
# Voir sur AFRIQUE MEDIA WebTV
l’interview du Président Déby par le PDG d’AFRIQUE MEDIA :
EXCLUSIF. INTERVIEW DU PRESIDENT IDRISS DEBY ITNO (NDJAMENA, AOUT 2014)
Sur https://vimeo.com/148036937
https://vimeo.com/afriquemediawebtv
 
LUC MICHEL PAGE OFFICIELLE
https://www.facebook.com/Pcn.luc.Michel/
 
 


1 2 3 4 5 » ... 2816

Publicité




Commentaires