L'ENA change de nom, intègre des quotas et abandonne une épreuve «socialement discriminante»  19/02/2020

L'ENA change de nom, intègre des quotas et abandonne une épreuve «socialement discriminante»

























Emmanuel Macron, ancien élève des bancs de l'ENA, voulait-il marquer les esprits en abattant un symbole de l'élitisme à la française en pleine crise sociale des Gilets jaunes ? Un rapport vient d'être rendu au gouvernement en ce sens.

A l'issue du «grand débat national» au mois d'avril 2019, il s'agissait pour le gouvernement de faire un geste envers les demandes des Gilets jaunes : l'Ecole nationale de l'administration (ENA) va disparaître et renaître sous un autre nom, l'Ecole d'administration publique (EAP) à la suite d'un rapport composé par un ancien énarque, Frédéric Thiriez, qui a livré 42 propositions au gouvernement à ce sujet le 18 février.

Concours, programme, classement de sortie... Toutes les cartes semblent rebattues sur le papier.

Surtout, certaines mesures concernant les conditions d'accès à cette nouvelle filière d'excellence attirent l'attention : par le biais d'un nouveau «concours spécial», une partie des étudiants sera sélectionnée sur des critères sociaux, c'est-à-dire selon une forme de discrimination positive qui mettra à l'honneur la mixité sociale à raison de 10% à 15% par promotion, avec des jeunes «à l'image de la société», conformément au souhait d'Emmanuel Macron lui-même. Il y aura une vingtaine de nouvelles classes labellisées «égalité des chances» sur tout le territoire.

Par ailleurs, la nouvelle formule de l'école mettra fin au classement de sortie, jugé «archaïque», qui conditionnait les attributions de postes à travers la France, ainsi qu'au corps de l'inspection des finances, auparavant considéré comme une voie royale.

Surtout, la fameuse épreuve de culture générale sera abandonnée, car «socialement discriminante», selon le rapport de la mission Thiriez.

Le rapport fustige ainsi : «La démocratisation voulue par les pères fondateurs de 1945 n’est pas au rendez-vous. Les fils de cadres représentent toujours 80% des promotions et ce chiffre ne baisse pas depuis 30 ans», un état de fait qui favoriserait un «corporatisme funeste» selon le même rapport.

https://francais.rt.com/france/71400-ena-change-nom-integre-quotas-et-abandonne-une-epreuve-discriminante

Emmanuel Macron expose son projet contre le «séparatisme islamiste» depuis Mulhouse  19/02/2020

Emmanuel Macron expose son projet contre le «séparatisme islamiste» depuis Mulhouse
























Depuis Mulhouse, le chef de l'Etat annonce des mesures contre le «séparatisme islamiste». Assurant que cette lutte n'est pas dirigée contre les musulmans, Emmanuel Macron a notamment affirmé que l'islam politique n'avait «pas sa place» en France.

Emmanuel Macron s'est rendu à Mulhouse ce 18 février afin de présenter publiquement plusieurs mesures visant à lutter contre le «séparatisme islamiste», à quelques semaines des élections municipales. Après un passage à Bourtzwiller, classé Quartiers de reconquête républicaine (QRR) par les autorités, le président de la République a rencontré des citoyens, des associations locales et des responsables sportifs, avant de s'entretenir avec les forces de l'ordre. Il s'est ensuite exprimé en début de soirée lors d'une conférence de presse.


Macron annonce la fin des «imams détachés»...

«Notre ennemi est le séparatisme», a affirmé le président de la République en conférence de presse, tout en soulignant qu'«un plan contre l'islam serait une faute profonde». Il a en outre annoncé la fin progressive des «imams détachés» envoyés en France par d'autre pays comme la Turquie et l'Algérie, affirmant vouloir augmenter parallèlement le nombre d'imams formés en France. ...
et pointe du doigt la Turquie

«On ne peut pas avoir les lois de la Turquie sur le sol de France», a encore lancé Emmanuel Macron, en affirmant qu'il ne laisserait «aucun pays nourrir sur le sol de la République un séparatisme qu'il soit religieux, politique ou identitaire». «Je ne cherche à froisser personne mais je ne serai complaisant avec personne [...] La Turquie est un grand pays», a poursuivi le président, soulignant la difficulté des discussions avec les autorités turques sur l'enseignement de la langue turque et l'envoi d'imams en France.

«Je veux ici saluer le travail exemplaire que j'ai pu avoir avec le roi du Maroc ou le président algérien [sur] une capacité à bâtir des solutions en matière éducative et religieuse», a poursuivi Emmanuel Macron. «Je pense que la Turquie a aujourd'hui le choix de suivre ce chemin avec nous», a-t-il ajouté. Il a souligné qu'un accord avait été trouvé avec tous les pays concernés, sauf la Turquie, sur une réforme du dispositif de cours facultatifs en langues étrangères dispensés par des enseignants désignés par les gouvernement d'autres pays (Elco).

Notant la présence de nombreux habitants d'origine turque à Mulhouse, le président a affirmé qu'ils étaient «pleinement Français» et qu'ils devaient avoir les mêmes droits que tous les Français mais «aussi qu'ils soient soumis aux mêmes lois que tous les Français». Macron se défend de toute stigmatisation

Plus tôt dans l'après-midi, Emmanuel Macron avait répondu à des citoyens s'inquiétant d'une éventuelle stigmatisation de la communauté musulmane liée au projet du dirigeant français : «Il ne faut pas stigmatiser parce qu'on est tous Françaises et Français, mais il ne faut pas laisser des gens quitter la République en disant elle n'apporte plus ses promesses.»


Selon des propos rapportés par l'AFP et tenus durant sa visite à Mulhouse (qui accueille le chantier de l'immense mosquée An-Nour, financé en large partie par une ONG du Qatar), Emmanuel Macron a estimé : «L'islam traverse une crise avec une radicalisation de certains et des mouvements très durs qui veulent aller vers l'islam politique. Je dis juste que, chez nous, l'islam politique n'a pas de place.»

«La République doit tenir ses promesses [...] On doit lutter contre le séparatisme parce que, quand la République ne tient pas ses promesses, d'autres essaient de la remplacer», a-t-il poursuivi, ajoutant : «On doit lutter contre les discriminations, on doit mettre la méritocratie partout.»

Le plan d'Emmanuel Macron repose, selon le gouvernement, sur deux piliers, comme l'explique l'AFP : «Celui, plus coercitif, sur le financement des lieux de culte depuis l'étranger ou la scolarisation d'enfants dans des écoles hors-contrat; le second, "positif", qui vise à la "reconquête républicaine des quartiers qui en ont besoin" en s'appuyant sur des services publics plus présents et efficaces et sur le réseau associatif».

Créé en 2018, le dispositif des «Quartiers de reconquête républicaine» (QRR), au nombre de 47, vise à lutter contre la délinquance et les trafics dans des zones sensibles.

Plusieurs membres du gouvernement ont accompagné Emmanuel Macron, dont Christophe Castaner (Intérieur), Julien Denormandie (Ville et Logement), Gabriel Attal (Jeunesse) et Roxana Maracineanu (Sports).

https://francais.rt.com/france/71391-emmanuel-macron-expose-son-projet-contre-separatisme-islamiste


«On ne peut pas avoir les lois de la Turquie» en France : en Alsace, Macron vise Ankara  19/02/2020

«On ne peut pas avoir les lois de la Turquie» en France : en Alsace, Macron vise Ankara

























En déplacement à Mulhouse pour exposer son projet contre le «séparatisme islamiste», le chef de l'Etat a mis en garde contre de potentielles ingérences. Un discours offensif alors qu'Ankara prévoit d'ouvrir des écoles turques sur le sol français.

Emmanuel Macron s'attaque au communautarisme turc. Lors de son déplacement à Mulhouse, ce 18 février, où il a dévoilé son plan contre le «séparatisme islamiste», le chef de l'Etat a fait part de ses inquiétudes quant à la place de la Turquie sur le sol français. «On peut avoir une culture, une famille, une identité qui s'ajoute et vient enrichir son appartenance à la République. On ne peut pas avoir un projet qui, au nom de ses origines, vise à ne pas s'intégrer dans la République», a-t-il d'abord affirmé.

«Je le dis à nos concitoyens qui sont d'origine turque ou sont binationaux [...] ils sont à mes yeux pleinement Français et je souhaite qu'ils soient pleinement Français. Et c'est parce que je veux les traiter comme des citoyens français que je veux qu'ils aient les même droits que tous les Français mais aussi qu'ils soient soumis aux même lois que tous les Français et toutes les Françaises», a-t-il ajouté.

Avant de conclure : «On ne peut pas avoir les lois de la Turquie sur le sol de France. Ça, c'est non.»

Ecoles turques et meeting d'Erdogan

Fin janvier, le chef de l'Etat s'était engagé à «mettre fin à toutes les pratiques éducatives qui ne respecteraient pas les règles, les lois et les programmes de l'école de la République», lors du dîner annuel du Conseil de coordination des organisations arméniennes de France, dont il était l'invité d'honneur.

Une référence à peine voilée au projet d'ouverture «d'écoles turques» sur le territoire français, révélé par le magazine Le Point en mai 2019. Face à la polémique, le ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer avait déclaré : «Je pense que nous avons aujourd'hui trop de gestes inamicaux qui nous viennent de la Turquie, nous avons trop d’inquiétudes sur ce que font déjà les autorités turques vis-à-vis des communautés turques en France, pour ne pas être très vigilants sur ce genre de projets [...] Chacun sait que la Turquie est dans une logique particulière. Elle a tourné le dos à la laïcité qui a caractérisé son histoire pendant des décennies et elle est dans une logique de fondamentalisme islamiste et d’extension. On doit être totalement lucides par rapport à cet enjeu et donc je suis évidemment très vigilant sur cette initiative.»

Ce à quoi les autorités turques avaient répondu par un communiqué du ministère des Affaires étrangères : «Il semble que le ministre français n’a pas été correctement informé de ce processus. Il nous est impossible d’accepter ces déclarations basées sur des allégations imaginaires et dénuées de tout fondement.»

En 2015, entre 12 000 et 15 000 personnes avaient assisté à un meeting de Recep Tayyip Erdogan à Strasbourg, où le président turc avait affiché sa volonté de poursuivre les terroristes «jusque dans les montagnes».

En mars 2017, c'est le ministre turc des Affaires étrangères Mevlut Cavusoglu qui avait tenu un discours devant la communauté turque à Metz. A l'invitation d'une association locale, l'Union des démocrates turcs européens section Lorraine (UETD), le chef de la diplomatie turque avait défendu, pendant un peu plus d'une heure, l'adoption du projet de révision constitutionnelle.


https://francais.rt.com/france/71395-on-ne-peut-pas-avoir-lois-turquie-en-france-alsace-macron-tacle-ankara

Alger annonce le déblocage de tous les sites d’information censurés dans le pays  19/02/2020

Alger annonce le déblocage de tous les sites d’information censurés dans le pays
























Deux semaines après la décision du chef de l’État algérien concernant les médias électroniques, le ministre de la Communication a annoncé mardi que tous les sites d’information censurés en Algérie avaient été débloqués.

Conformément à la directive du Président algérien Abdelmadjid Tebboune par laquelle il avait instruit l’exécutif de prendre toutes les mesures pour régulariser les médias électroniques, le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Ammar Belhimer, a annoncé mardi 18 février lors de son passage sur la Chaine III de la Radio nationale qu’aucun site d’information n’est plus bloqué en Algérie.

«Aucun site n’est bloqué», a déclaré le ministre, indiquant que «TSA [Tout sur l’Algérie, bloqué depuis plus de huit moi, ndlr] a été libéré il y a 15 jours».

Dans le même sens, M.Belhimer a affirmé que «depuis que je suis là, aucun site n’est bloqué», précisant que «l’autorisation a été donnée à tous les titres qui sont passés au ministère pour s’enregistrer».

La directive du Président

Abdelmadjid Tebboune a demandé au gouvernement de prendre toutes les mesures pour régulariser les médias électroniques et leur réserver le même traitement qu’à la presse écrite nationale dans la couverture des événements nationaux, rapporte une note de la présidence de la République relayée par l’agence officielle Algérie Presse Service (APS).

Ainsi, «ces médias seront traités au même pied d'égalité que la presse nationale écrite en matière de couverture des activités nationales et officielles et d'accès à la publicité publique, et ce dans le strict cadre de la loi et de la déontologie de la profession», explique la note.

Des sites d’information bloqués en Algérie

Depuis le début du mouvement de contestation populaire (Hirak) du 22 février en Algérie, plusieurs sites électroniques d’information ont été bloqués par les autorités. Ainsi, Tout sur l’Algérie (TSA), Observ’Algérie, Algérie patriotique et Inter-Lignes n’étaient plus accessibles dans le pays, sauf via un VPN ou un site Proxy.

Le Syndicat algérien des éditeurs de la presse électronique (Saepe) avait dénoncé le 19 juin 2019 des «entraves» à l’exercice du métier de journaliste.

Contacté par Sputnik, le ministère algérien de la Communication a affirmé que par cette décision, le Président Tebboune venait d’ouvrir tout un chantier et une nouvelle réflexion sur la réorganisation du secteur de l’information et sa promotion dans le cadre du respect des libertés démocratiques conformément aux lois en vigueur dans le pays et à la charte de déontologie de cette profession. Plus de précisions quant au contenu de cette directive et aux médias concernés seront rendues publiques après l’atelier consacré à ce sujet prévu pour le jeudi 20 février, a-t-il précisé.

https://fr.sputniknews.com/maghreb/202002191043092845-alger-annonce-le-deblocage-de-tous-les-sites-dinformation-censures-dans-le-pays/

L’économie de la France dépassée par celle d’un pays des BRICS  19/02/2020

L’économie de la France dépassée par celle d’un pays des BRICS























L’Inde a rejoint les cinq plus importantes économies du monde avec un PIB de 2,94 billions de dollars, dépassant ainsi le Royaume-Uni et la France, affirme le rapport d’un think tank américain.

En train de basculer d’une économie autarcique à un marché ouvert, l’Inde, qui fait partie des BRICS, occupe désormais la cinquième place dans la liste des économies mondiales, indique le groupe de réflexion américain World Population Review dans un rapport:

«L'économie indienne est la cinquième plus grande au monde, avec un PIB de 2,94 billions de dollars, dépassant le Royaume-Uni et la France en 2019 pour occuper la cinquième place».

En raison de la population importante de ce pays, le PIB par habitant y est de 2.170 dollars (2.009 euros). À titre de comparaison, il est de 62.794 dollars (58.166 euros) aux États-Unis et de 42.877,56 dollars (39.717,48 euros) en France. La croissance du PIB réel de l’Inde devrait toutefois s’affaiblir pour la troisième année consécutive, passant de 7,5% à 5%, déclare le rapport.

Situation économique en France

La France reste la troisième économie d'Europe, derrière l’Allemagne et le Royaume-Uni. Selon le rapport, elle est désormais la septième au monde.

Le PIB par habitant est de 39,71 euros, le 19e plus élevé au monde, et le PPA s’élève à 2,96 billions de dollars. Selon la Banque mondiale, la France a connu des taux de chômage élevés ces dernières années: le chiffre de 10% a été enregistré pour 2014, 2015 et 2016. Il est tombé à 9,681% en 2017.

https://fr.sputniknews.com/economie/202002191043095061-leconomie-de-la-france-depassee-par-celle-dun-pays-des-brics/

«Le pire scénario»: le Kremlin répond à la menace d’Ankara d'entamer une opération militaire à Idlib  19/02/2020

«Le pire scénario»: le Kremlin répond à la menace d’Ankara d'entamer une opération militaire à Idlib























Répondant à la question de journalistes de savoir comment Moscou réagirait dans le cas d’une éventuelle opération militaire turque à Idlib, comme M.Erdogan vient de l’annoncer, le porte-parole du Kremlin a appelé à ne pas imaginer «le pire scénario».

Dmitri Peskov a commenté aux journalistes la déclaration de Recep Tayyip Erdogan du 19 février, selon laquelle la Turquie est prête à lancer une opération militaire dans le gouvernorat d’Idlib «à tout moment».

«Il ne faut pas imaginer les pires scénarios», a-t-il dit, ajoutant que «s’il s’agit d’une opération contre les autorités légitimes et les forces armées de la Syrie, bien entendu, c’est le pire scénario».

En outre, selon le porte-parole du Kremlin, Moscou était satisfait de l’accord de Sotchi qui avait marqué la mise en place d’une zone de sécurité dans ce gouvernorat. La situation a toutefois changé.

«Nous avons absolument cessé d'être satisfaits après le début de l'offensive des radicaux et des groupes terroristes contre les forces armées syriennes et les installations militaires russes à partir du territoire d'Idlib», a-t-il expliqué.

Dmitri Peskov a toutefois souligné que la partie russe envisageait de poursuivre souligné que la partie russe envisageait de poursuivre les contacts avec Ankara en vue d’éviter une intensification des tensions autour de la situation à Idlib.
La déclaration d’Erdogan

Le 19 février, Recep Tayyip Erdogan a déploré dans un discours devant les parlementaires du parti au pouvoir le résultat des négociations avec la Russie sur la situation à Idlib et a averti qu’une opération pouvait y «commencer à tout moment».

M.Erdogan a également indiqué que la Turquie était déterminée à faire de la région d'Idlib une zone sûre «quel qu'en soit le coût» et à poursuivre les discussions avec la Russie.

Tensions à Idlib

La zone de désescalade d'Idlib a été créée en 2018 par un accord entre Moscou et Ankara. La situation s’y est détériorée depuis la mort de 13 soldats turcs dans des bombardements des forces gouvernementales syriennes. Ankara a annoncé avoir «neutralisé» 76 soldats syriens en représailles.

Douze postes d'observation turcs se trouvent dans le gouvernorat d'Idlib. Depuis début février, d'importants renforts turcs auraient été envoyés autour de ces postes.

https://fr.sputniknews.com/international/202002191043093949-le-pire-scenario-le-kremlin-repond-a-la-menace-dankara-de-lancer-une-operation-militaire-a-idlib/

Un 6e pays africain ouvre un consulat général au Sahara occidental en y reconnaissant l’autorité marocaine  19/02/2020

Un 6e pays africain ouvre un consulat général au Sahara occidental en y reconnaissant l’autorité marocaine
























La Côte d’Ivoire a ouvert mardi 18 février un consulat général dans la ville de Laâyoune, dans le territoire du Sahara occidental sous autorité marocaine, devenant ainsi le sixième État africain à y inaugurer une représentation diplomatique.

En la présence de son homologue marocain Nasser Bourita, le ministre ivoirien des Affaires étrangères Ally Coulibaly a inauguré mardi 18 février un consulat général de son pays dans la ville de Laâyoune, dans le territoire du Sahara occidental administré par le Maroc, a rapporté l’agence officielle Maghreb Arabe Presse (MAP).


C’est le sixième pays africain à ouvrir une représentation diplomatique dans le territoire du Sahara occidental. En effet, l’Union des Comores, le Gabon, Sao Tomé-et-Principe et la République Centrafricaine ont déjà inauguré des consulats à Laâyoune, alors que la Guinée a, quant à elle, ouvert une représentation dans la ville de Dakhla.
Alger exprime sa colère

Le ministère algérien des Affaires étrangères a dénoncé «les graves décisions unilatérales de la Guinée et du Gabon» d’ouvrir des consulats à Dakhla et Laâyoune, dans le territoire du Sahara occidental sous autorité marocaine, a indiqué un communiqué relayé par l’agence officielle Algérie Presse Service (APS):

«L’Algérie a pris connaissance des décisions unilatérales des gouvernements de la République de Guinée et du Gabon d’ouvrir des représentations consulaires à Dakhla et à Laâyoune, deux villes occupées du Sahara occidental».

«Ces décisions graves qui constituent une violation flagrante» des normes du droit international, des décisions et des résolutions du Conseil de sécurité et de l’Assemblée générale des Nations unies relatives à la question du Sahara Occidental «ne peuvent en aucun cas légitimer la colonisation de ces territoires ni remettre en cause le droit inaliénable et imprescriptible du peuple sahraoui à l’autodétermination, conformément à la doctrine et à la pratique consacrées des Nations unies et de l’Union Africaine en la matière», a ajouté le ministère.

Qu’en est-il des relations algéro-marocaines?

Le 19 décembre, lors de la cérémonie de son investiture au poste de Président de la République algérienne, Abdelmadjid Tebboune a affirmé que le conflit au Sahara occidental était «une question de décolonisation» inscrite et traitée dans ce cadre aux Nations unies et qui a fait l’objet d’un nombre conséquent de résolutions du Conseil de sécurité.

Réaffirmant la position algérienne de soutien à l’organisation d’un référendum d’autodétermination du peuple sahraoui conformément aux résolutions de l’Onu, Tebboune a estimé «que cette question ne devait pas être un obstacle pour la reprise de relations normales entre les deux pays».

Auparavant, le roi Mohammed VI avait proposé aux autorités algériennes la création d’un mécanisme de dialogue bilatéral pour la résolution des problèmes qui entravent les relations de bon voisinage entre les deux pays dans le cadre d’un dialogue «franc et direct».

https://fr.sputniknews.com/maghreb/202002191043092911-un-6eme-pays-africain-ouvre-un-consulat-general-au-sahara-occidental-en-y-reconnaissant-autorite-marocaine/

Israël: Le ministre de la Défense Bennett menace Hamas d’un « printemps douloureux »  18/02/2020

Israël: Le ministre de la Défense Bennett menace Hamas d’un « printemps douloureux »

























Le ministre israélien de la Défense, Naftali Bennett, a menacé le Mouvement palestinien Hamas, lundi, d’un « printemps douloureux » si le calme ne revienne pas dans les colonies israéliennes proches de la Bande de Gaza.

Bennett a déclaré à la radio publique israélienne « Reshet Bet » (officielle) qu’Israël « prépare une alternative opérationnelle qui conduira à un printemps douloureux pour Hamas, si le Sud (israélien) ne se calme pas ».

Le ministre israélien n’a pas donné de détails sur cette « alternative opérationnelle » par laquelle il menace Hamas.

Cependant, le Premier ministre israélien sortant, Benyamin Netanyahu, avait déclaré, dimanche, qu’il « est difficile de mener une large opération militaire contre Gaza avant les élections, mais, nous opterions pour cette alternative si on n’a pas d’autre choix ».

Bennett a souligné qu’Israël « répond à toute attaque par missile ou par ballons explosifs provenant de la Bande de Gaza à son encontre ».

Le ministre israélien a assuré qu’il tient à retrouver les personnes disparues et les corps des soldats israéliens détenus dans la Bande de Gaza.

Au début du mois d’avril 2016, les Brigades d’al-Qassam, branche armée du Mouvement Hamas, avaient annoncé, pour la première fois, qu’elles détenaient 4 otages israéliens, sans préciser s’ils étaient morts ou vivants.

Le gouvernement israélien avait, pour sa part, annoncé la disparition de deux soldats israéliens lors de l’agression contre Gaza en 2014. Cependant, le ministère de la Défense avait indiqué que ces soldats avaient été tués lors des confrontations.

Tel-Aviv avait également annoncé la disparition de deux Israéliens, dont l’un est d’origine éthiopienne et l’autre d’origine arabe, après être entrés à Gaza d’une manière illégale entre 2014 et 2015.

Aucun commentaire n’a été obtenu de la part de Hamas quant aux menaces du ministre israélien de la Défense.

Des ballons explosifs et incendiaires ont été tirés, durant les dernières semaines, en direction des colonies israéliennes situées au niveau de « l’enveloppe de Gaza », adjacente à la barrière de séparation à l’est de la Bande de Gaza.

http://courrier-arabe.com/israel-le-ministre-de-la-defense-bennett-menace-hamas-dun-printemps-douloureux/2020/02/18/

Macron à Mulhouse: le Président annonce de premières mesures contre le «séparatisme islamiste» (vidéo)  18/02/2020

Macron à Mulhouse: le Président annonce de premières mesures contre le «séparatisme islamiste» (vidéo)














En déplacement à Mulhouse, le Président de la République a promis d’annoncer de premières mesures contre le «séparatisme islamiste». Un point de presse est prévu en fin de la journée.

Emmanuel Macron a affirmé mardi 18 février la détermination de la République à lutter contre le «séparatisme islamiste» mais aussi «les discriminations», en arrivant à Mulhouse pour annoncer de premières mesures sur ce dossier politiquement sensible à l'approche des élections municipales.



«La République doit tenir ses promesses», a déclaré le chef de l'État aux habitants qui l'ont accueilli à la mi-journée. «On doit lutter contre le séparatisme parce que quand la République ne tient pas ses promesses, d'autres essaient de la remplacer».

«On doit lutter contre les discriminations, on doit mettre la méritocratie partout», a insisté M.Macron, cité par l’AFP.

https://fr.sputniknews.com/france/202002181043090927-point-de-presse-de-macron-a-mulhouse-ou-il-annonce-de-premieres-mesures-contre-le-separatisme/

Macron annonce la fin progressive des «imams détachés» envoyés par d'autres pays  18/02/2020

Macron annonce la fin progressive des «imams détachés» envoyés par d'autres pays
























Le Président de la République a annoncé la fin progressive des «imams détachés» envoyés par d'autres pays lors de son discours à Mulhouse où il évoque le 18 février les mesures contre le «séparatisme islamiste».

Emmanuel Macron a annoncé mardi 18 février que la France allait progressivement cesser d'accueillir des «imams détachés» envoyés par d'autres pays, comme la Turquie et l'Algérie, en augmentant parallèlement le nombre d'imams formés en France.

Outre ces 300 imams détachés, le chef de l'État a également annoncé, lors d'un déplacement à Mulhouse consacré à la lutte contre le «séparatisme islamiste», que sera mis fin à l'accueil des quelque 300 «psalmodieurs» reçus chaque année durant la période du ramadan.

«Qui prédique? Qui porte la religion? La séparation entre l’Église et l’État fait que l’État n’a pas un contrôle des prédicateurs, de toute personne qui prêche dans notre République, sur notre sol. […]. Nous importons de manière régulière, chaque année des imams et des psalmodieurs, des imams qu’on appelle détachés des psalmodieurs qui sont nommés, désignés et formés par d’autres gouvernements. Nous avons cette relation principalement avec trois pays: l’Algérie, le Maroc et la Turquie, qui nous envoient ces personnes qui vont officier», a-t-il indiqué.

«Le dialogue qui a été conduit avec l’Algérie et le Maroc à ce sujet a été exemplaire […]. Nous allons progressivement sortir de ce dispositif.»

https://fr.sputniknews.com/france/202002181043091687-macron-annonce-la-fin-progressive-des-imams-detaches-envoyes-par-dautres-pays/

Affaire Griveaux : Cédric O veut «rétablir la peur du gendarme» sur internet  18/02/2020

Affaire Griveaux : Cédric O veut «rétablir la peur du gendarme» sur internet
























Sur Franceinfo, le secrétaire d'Etat au Numérique a lancé l'idée d'une «supervision» et d'un «contrôle systémique» des réseaux sociaux après que l'affaire Griveaux a fait tomber le champion des marcheurs dans sa course à l'élection parisienne.

«Il y a en ligne une quasi-impunité» a déploré le secrétaire d'Etat au Numérique, Cédric O, au micro de Franceinfo le 17 février. Il s'exprimait ainsi au sujet de la divulgation sur un site internet de vidéos à teneur pornographique, et envoyées à une tierce personne, dans lesquelles on pouvait voir les parties intimes d'un homme (depuis identifié comme le candidat marcheur à la mairie de Paris) se masturber devant une caméra. A la suite de ces révélations, Benjamin Griveaux a retiré sa candidature aux élections municipales.

Pour Cédric O, face à ce phénomène médiatique impliquant l'envoi de vidéos privées à un tiers, mais également eu égard à des affaires précédentes comme celle impliquant la jeune Mila, il faudrait «rétablir la peur du gendarme» sur internet et en particulier sur les réseaux sociaux, qui ont en partie permis à ces vidéos de devenir virales. Le secrétaire d'Etat estime qu'il faudrait permettre à la justice et à la police d'intervenir plus rapidement en cas de violation de la loi en ligne.


Et de préciser : «Aujourd'hui, on considère communément que ce qui est en ligne c'est moins grave que ce qui est commis dans la vraie vie. Il faut inverser la logique.» Avant d'expliquer que l'Etat serait en train de mettre en place des dispositifs permettant le dépôt de plainte en ligne et la création d'un parquet spécialisé dans le numérique.

Cédric O justifie encore : «Nous devons mettre à jour nos processus judiciaires, ce n'est pas qu'un problème français c'est un problème dans le monde entier. [...] Les réseaux sociaux doivent se voir appliquer un contrôle systémique.» Le secrétaire d'Etat chargé du Numérique a enfin observé que les réseaux sociaux, tels que Facebook, étaient des «acteurs systémiques et structurants pour nos économies, nos démocraties» et qu'ils devaient à ce titre «se voir appliquer une supervision, un contrôle systémique».

En revanche, sur Twitter, Cédric O a reconnu dès le 15 février que le débat sur l'anonymat était «vain» dans cette affaire : «La crise actuelle, comme d’autres, interroge sur le respect de l’Etat de droit dans un monde numérique. Nous avons besoin d’une réflexion collective sur ce sujet. Mais la fin de l’anonymat (qui n’est souvent qu’un pseudonymat) est un mauvais combat, dangereux et probablement vain.»



https://francais.rt.com/france/71374-affaire-griveaux-cedric-o-veut-retablir-la-peur-du-gendarme-sur-internet



Le face-à-face : faut-il contrôler la diffusion des vidéos avec des policiers ? (vidéo)  18/02/2020

Le face-à-face : faut-il contrôler la diffusion des vidéos avec des policiers ?  (vidéo)













Mohamed Gueffaf, photographe indépendant, et Stanislas Gaudon, secrétaire général adjoint du syndicat Alliance Police, débattent de la restriction des vidéos montrant des policiers lors des manifestations.



https://francais.rt.com/france/71370-face-a-face-faut-il-controler-diffusion-videos-policiers

Vers une loi Avia à l'échelle européenne? L'UE insiste pour que Facebook régule les propos «haineux»  18/02/2020

Vers une loi Avia à l'échelle européenne? L'UE insiste pour que Facebook régule les propos «haineux»
























Le Commissaire européen Thierry Breton a rencontré Mark Zuckerberg. A l'issue de cet entretien, il a mis en garde les plateformes contre des «mesures contraignantes» si elles ne s'auto-régulaient pas contre les propos jugés haineux ou les fake news.

Un nouveau pas vers une régulation européenne des réseaux sociaux ? A l'issue de la venue du patron de Facebook Mark Zuckerberg à Bruxelles ce 17 février, le Commissaire européen à l'Industrie Thierry Breton a appelé à nouveau les réseaux sociaux à s'auto-réguler contre les propos «haineux», illicites, ou encore les fake news. Thierry Breton a affirmé que, dans le cas contraire, l'Union européenne se chargerait de prendre des «mesures contraignantes».

«Les plateformes, notamment Facebook, ont une responsabilité évidente vis-à-vis de nos concitoyens [...] vis-à-vis de la démocratie aussi», a-t-il justifié. «On a beaucoup parlé [...] de la nécessité désormais de se mettre en situation de contrôler l'ensemble de ces activités», a ajouté le Commissaire européen.
Il a en outre prévenu que Bruxelles serait «obligé d'intervenir de façon plus stricte», si l'ensemble des plateformes qui opèrent sur le continent européen ne sévissaient pas en cas d'abus. Thierry Breton n'a en revanche pas précisé qui serait chargé d'évaluer le caractère abusif d'une publication, ni la nature des mesures que pourrait prendre Bruxelles.
Zuckerberg coopératif

De son côté, le PDG de Facebook, en délicatesse avec Bruxelles, tente de faire bonne figure depuis quelques jours. Dans une tribune parue ce 17 février dans le Financial Times, Mark Zuckerberg s'affiche sur la même ligne que Bruxelles, expliquant que «les géants [technologiques] ont besoin de plus de régulation». Il appelle cependant les responsables politiques à coopérer dans ce projet, ajoutant : «Je ne pense pas que les entreprises privées devraient prendre seules autant de décisions lorsqu'elles touchent aux valeurs démocratiques fondamentales.» Le fondateur de Facebook rappelle en outre qu'en 2019, il avait «appelé à une réglementation dans quatre domaines : les élections, les contenus préjudiciables, la vie privée et la portabilité des données».

Devant les chefs d'Etat réunis à Munich ce 15 février, Mark Zuckerberg avait aussi abordé la question de la régulation des contenus dits haineux, renvoyant là aussi la balle aux gouvernements. «Il existe en ce moment deux cadres réglementaires – celui des journaux et médias, et celui des opérateurs de télécoms. Pour ce dernier, il est considéré que les données ne font qu’être retransmises par vous. Mais vous n’allez pas rendre un opérateur de télécoms responsable si jamais quelqu'un tient des propos préjudiciables à travers une ligne de téléphone. Je pense qu’il devrait y avoir quelque chose entre les deux», affirmait-il dans des propos rapportés par Reuters.

Un ton coopératif qui tranche avec le contexte délicat des relations entre l'entreprise et les instances européennes au sujet du respect de la vie privée des internautes.

Facebook est ainsi, avec d'autres géants du net comme Google, sous le coup d'une enquête préliminaire sur la collection des données personnelles de leurs utilisateurs.

Par ailleurs, le 14 février, le siège européen de Facebook, basé en Irlande, a été inspecté par la Commission de protection des données (DPC) irlandaise qui s'inquiétait du lancement de la nouvelle application de rencontres en ligne Facebook Dating, en matière de protection des données.
Initiative controversée

La lutte contre les «contenus haineux» ou encore les fake news n'est pas qu'une inquiétude européenne, puisque le gouvernement d'Edouard Philippe tente de légiférer sur le sujet en France.

«Visant à lutter contre les contenus haineux sur internet», le projet de loi Avia est en ce moment débattu en seconde lecture à l'Assemblée nationale, après avoir été retoqué par le Sénat. Cette loi prévoit notamment l’obligation pour les plateformes en ligne, comme Facebook et Twitter, de retirer en 24 heures les «contenus manifestement illicites» qui leur ont été notifiés.

Mais les opposants au texte pointent du doigt un risque de censure. C'est le cas de la Commission nationale consultative des droits de l'homme qui pointe du doigt le rôle donné aux réseaux sociaux en matière de contenu à censurer. «Ce texte fait peser une menace disproportionnée sur la liberté d'expression en raison de la procédure envisagée. Celle-ci fait reposer l'appréciation du caractère illicite d'un contenu sur les plateformes, via des algorithmes et des modérateurs peu formés, en lieu et place de l'autorité judiciaire», déplore ainsi l'institution nationale de protection et de promotion des droits de l'homme.

Le gouvernement français et Facebook ont déjà mis en place des initiatives de coopération dans ce domaine. En juin 2019, la firme américaine a en effet accepté de fournir à la justice française l'adresse IP des auteurs de propos jugés haineux sur internet.

https://francais.rt.com/international/71365-vers-loi-avia-echelle-europeenne-ue-insiste-pour-que-facebook-regule-propos-haineux

Danger pour les producteurs de tomates: virus confirmé dans le Finistère  18/02/2020

Danger pour les producteurs de tomates: virus confirmé dans le Finistère























L'heure est à l'inquiétude pour les producteurs français de tomates: le ministère de l'Agriculture a confirmé lundi soir la contamination de fruits en serre dans le Finistère par le virus ToBRFV, sans danger pour les humains mais extrêmement virulent et faisant peser un risque économique pour la filière, relate l'AFP.

«On a reçu les résultats de l'Anses (Agence de sécurité sanitaire) sur les échantillons prélevés dans les serres qui étaient en suspicion dans le Finistère et les résultats sont positifs, elles sont donc bien contaminées par le virus», a-t-on indiqué au ministère. «L'exploitation concernée a été confinée dans l'attente de la destruction des végétaux et de la désinfection du site dans les plus brefs délais».
Aucun impact sur l'Homme

Selon l'Agence de sécurité sanitaire (Anses), le virus de la tomate peut infecter jusqu'à 100% des plantes sur un site de production, ce qui le rend redoutable pour les cultures à haute densité de plantation comme les cultures sous serre. En revanche, il n'a pas d'impact sur l'Homme.

Les plants incriminés «proviennent du Royaume-Uni mais sont issus de semences produites aux Pays-Bas», selon le ministère. Trois autres exploitations «ont été identifiées comme ayant reçu le même type de plants» et font l'objet d'inspections et de prélèvements, dans le cadre de l'enquête de traçabilité.

L'exploitation contaminée, dans laquelle deux serres ont été touchées, «est assez isolée». «Tout a été mis en œuvre pour circonscrire le site», a déclaré à l'AFP Laurent Bergé, président de l'AOP Tomates et concombres de France.

«Nous sommes en train de travailler sur toutes les mesures de biosécurité», a-t-il ajouté, évoquant la mise au point avec les services de l'État d'un plan de surveillance, pour permettre «une veille permanente d'une éventuelle évolution du virus».

Des documents vont être communiqués à tous les producteurs français, avec les mesures de prophylaxie à mettre en œuvre. Un plan de communication à destination des professionnels et du public doit informer de l'absence de risque pour la consommation.

Début février, l'Anses avait mis en garde contre «le tomato brown rugose fruit virus» (ToBRFV), un nouveau virus «particulièrement dangereux pour les plantes qui y sont sensibles». Il peut se transmettre par les semences, les plants et les fruits infectés et survit longtemps à l'air libre.
Description du virus

Le fruit contaminé perd toutes ses qualités gustatives, en raison d'une rupture de sa maturation, venant altérer la qualité de sa chair et le rendant impropre à la commercialisation.

Sur un plant malade, on peut observer des mosaïques et marbrures sur les feuilles, des taches et nécroses sur les fleurs et une décoloration avec des taches jaunes ou brunes sur les fruits qui peuvent aussi être déformés.

Observé pour la première fois en Israël en 2014, ce virus a été trouvé en 2018 au Mexique, aux États-Unis, en Allemagne et en Italie, puis en 2019 aux Pays-Bas, au Royaume-Uni et en Grèce.

Sa diffusion en France «aurait des conséquences économiques majeures pour la filière mais également les jardiniers amateurs», avait prévenu dimanche le ministère.

Selon M. Bergé, d'autres virus ont par le passé été contenus, grâce à des mesures de sécurité «assez élevées».

«Contrairement à d'autres pays comme les Pays-Bas, nos exploitations sont beaucoup plus dispersées sur le territoire donc le risque de contamination d'une exploitation à l'autre est plus limité», a-t-il ajouté.

Toutefois, «si on n'arrive pas à contenir la contamination, le risque, c'est que la filière tomates puisse décliner rapidement, il s'agit d'un virus particulièrement virulent», a-t-il ajouté, évoquant des vecteurs tels que les emballages ou les palettes.

Aucun traitement n'existe à l'heure actuelle: «une fois que le virus est sur la culture, on n'a pas d'autre choix que de détruire cette culture», a rappelé M. Bergé, selon qui plus de 1.500 producteurs font pousser le premier fruit consommé par les Français avec un peu plus de 13,9 kg par ménage et par an.

En tout, 712.000 tonnes de tomates ont été produites en 2018 en France, selon le ministère.

https://fr.sputniknews.com/france/202002181043086074-danger-pour-les-producteurs-de-tomates-virus-confirme-dans-le-finistere/

Un temple ancien semblable à celui de Salomon découvert en Israël  18/02/2020

Un temple ancien semblable à celui de Salomon découvert en Israël
























Un temple cananéen a été découvert par des archéologues israéliens près des ruines de la ville de Lakish, mentionnée dans la Bible. «Ce n’est qu’une fois tous les 30 ou 40 ans» qu'une telle trouvaille est faite.

Un groupe d’archéologues de l'Université hébraïque de Jérusalem a publié une étude concernant la découverte des ruines d’un temple de l’époque cananéenne sur l’emplacement d’une localité de l’Âge du bronze près de Kiryat Gat, dans le centre d'Israël, relate un communiqué de l'Autorité des antiquités d'Israël.

À la différence des autres temples cananéens découverts à Naplouse, à Megiddo et à Tell Hazor, celui en question est de forme rectangulaire et est doté de plusieurs salles latérales. Le temple de Salomon à Jérusalem sera ensuite construit selon le même principe.
Une découverte rare

«Ce n’est qu’une fois tous les 30 ou 40 ans que nous réussissons à découvrir un temple cananéen en Israël. Ce que nous avons trouvé permet de regarder sous un autre angle le mode de vie de cette région dans l’Antiquité. Il est difficile de surestimer l’importance de cette découverte», a indiqué le professeur Yosef Garfinkel, cité dans le communiqué.

Le temple présente six colonnes et deux petites statues de bronze près de l’autel, lesquelles symbolisent des dieux païens. Des bijoux, des haches de bronze, des dagues et même un récipient doré avec l’inscription «Ramsès II» ont été découverts sur le site.

Un site biblique

Une importante colonie de l’Âge du bronze entourait le temple. Le parc national de Tel Lakish englobe actuellement la zone. Lakish fut l’une des plus grandes villes cananéennes à l’époque où, selon la Bible, les tribus judéennes conduites par Josué vinrent sur les terres d’Israël. Elle fut saccagée à deux reprises par les troupes des pharaons égyptiens. L'époque cananéenne de Lakish prit fin avec la violente destruction de la ville aux environs de 1150 avant notre ère.

https://fr.sputniknews.com/sci_tech/202002181043086238-archeologie-un-temple-ancien-semblable-a-celui-de-salomon-decouvert-en-israel/

Un juge marocain ordonne à un homme de retourner vivre auprès de sa femme, une première  18/02/2020

Un juge marocain ordonne à un homme de retourner vivre auprès de sa femme, une première
























Le juge des affaires familiales auprès du tribunal de Marrakech, au Maroc, a contraint un homme à regagner son foyer suite à une plainte de son épouse l’accusant d’abandon de famille, a indiqué la presse locale. Il s’agit d’une première.

Exaspérée par le comportement de son mari, une Marocaine a porté plainte auprès du tribunal de Marrakech pour abandon de famille, a rapporté la presse locale qui précise que le juge a ordonné à l’homme de regagner son foyer et d’assumer ses responsabilités sous peine de sanctions.

Ainsi, selon le site d’information arabophone Al Massae, le jugement rendu en faveur de la plaignante constitue une première dans l’histoire juridique du pays, vu qu’auparavant seuls les hommes engageaient ce genre d’action en justice.

Que stipule le jugement?

Partant des principes du code de la famille marocain, le juge des affaires familiales qui a statué sur la plainte a reproché dans son jugement au mari d’avoir quitté le domicile conjugal, faisant ainsi fi des devoirs dont chacun des deux époux doit s’acquitter, notamment la cohabitation sous un même toit, la responsabilité de gérer le foyer et de veiller à l’éducation des enfants.

Par ailleurs, le jugement précise que tout conjoint qui aura quitté le domicile familial pendant deux mois, sans un cas de force majeure, tout en refusant de s’acquitter de ses devoirs envers ses enfants, sera accusé de délit d’abandon de famille.

À cet effet, le contrevenant, conformément à la loi, encourt la prison ferme, une amende et des dommages et intérêts à verser au plaignant, explique le même document.

https://fr.sputniknews.com/maghreb/202002181043088359-un-juge-marocain-ordonne-a-un-homme-de-retourner-vivre-aupres-de-sa-femme-une-premiere/

Une «force d’intervention militaire» dans les «quartiers perdus» demandée par le vice-président LR - vidéo  18/02/2020

Une «force d’intervention militaire» dans les «quartiers perdus» demandée par le vice-président LR - vidéo
























Invité sur CNews, le vice-président des Républicains, Guillaume Peltier, s’est exprimé dans le cadre de la visite d’Emmanuel Macron à Mulhouse sur le thème de la lutte contre le séparatisme islamiste. Le député aimerait qu’une «force d’intervention policière et militaire dans tous les quartiers perdus» soit créée.

Mardi 18 février, le vice-président du groupe Les Républicains (LR) à l’Assemblée, Guillaume Peltier, s’est exprimé dans la matinale de CNews à propos de la venue d’Emmanuel Macron à Mulhouse, où il rencontrera des acteurs locaux actifs dans la lutte contre le séparatisme islamiste.


Il reproche au Président son manque d’action dans ce domaine et espère que celui-ci proposera «une force d’intervention policière et militaire dans tous les quartiers perdus», ajoutant qu’«on ne doit plus céder face à l’islam politique». Il a rappelé que de telles mesures avaient été lancées au lendemain des attentats de 2015 mais que «depuis, rien n’a été fait».

Il a invité à déployer tous les moyens de l’État dans ces «150 quartiers», en référence à la liste de la direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI) remise il y a quelques semaines au ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner. Le document faisait état des territoires perdus par la République au profit des islamistes.

Le député du Loir-et-Cher a également accusé le chef de l’État de «non-assistance à pays en danger», alors que celui-ci est au pouvoir depuis «1.000 jours». «Nous sommes en train de perdre la guerre face à l’islam politique», a-t-il lancé.
Emmanuel Macron à Mulhouse

Ce mardi 18 février, Emmanuel Macron est en visite à Mulhouse en compagnie de Christophe Castaner, de son secrétaire d’État Laurent Nuñez et de la ministre des Sports Roxana Maracineanu. À l’issue de cette journée, il tiendra une conférence de presse, où l’annonce d’un plan de lutte contre le séparatisme islamiste est attendue.

En octobre, en pleine polémique sur le port du voile dans l’espace public, le Président avait déjà mentionné «le séparatisme qui s’est installé dans certains quartiers». Il avait alors promis que des mesures seraient annoncées.

https://fr.sputniknews.com/france/202002181043088430-une-force-dintervention-militaire-dans-les-quartiers-perdus-demandee-par-le-vice-president-lr--/


Conseiller d’Abbas: «Quoi qu’il arrive, les Palestiniens ne cesseront de s’opposer à l’"accord du siècle"»  17/02/2020

Conseiller d’Abbas: «Quoi qu’il arrive, les Palestiniens ne cesseront de s’opposer à l’"accord du siècle"»
























Les États-Unis et Israël vont se heurter à des difficultés extrêmes dans leurs tentatives de réaliser l’«accord du siècle», car les Palestiniens le rejettent et iront jusqu’au bout contre ce plan de Donald Trump, a déclaré Nabil Chaath, conseiller du Président palestinien Mahmoud Abbas, dans un entretien accordé en exclusivité à Sputnik.

Il est impératif de discuter de l’annexion israélienne de territoires palestiniens, soutenue par les États-Unis, car c’est l’occupation israélienne qui constitue le problème, alors que l’«accord du siècle» ne passera pas, a indiqué Nabil Chaath, conseiller en politique étrangère du Président palestinien, dans un entretien exclusif accordé à Sputnik en marge des travaux du club de discussion Valdaï qui se déroulent à Moscou.

Le problème, c’est l’occupation israélienne, soutenue par les USA

«Quoi qu’il arrive, les Palestiniens ne cesseront de s’opposer à l’"accord du siècle". Nous tiendrons des élections après lesquelles la population et l’administration seront encore plus unies et nous continuerons d’insister sur le boycott d’Israël et des États-Unis. Somme toute, nous agirons dans le cadre du droit international, car c’est seulement ainsi que nous pourrons punir Israël pour sa politique agressive et en finir, par conséquent, définitivement avec l’"accord du siècle"», a poursuivi l’interlocuteur de l’agence.

Boycotter Israël et les USA

Évoquant le plan de boycott d’Israël et des États-Unis, le conseiller de Mahmoud Abbas a prévenu:

«S’ils entament la mise en œuvre de l’"accord du siècle", nous n’aurons tout simplement pas d’autre choix. Tant que cela n’est pas arrivé, nous essayons de régler le problème par une voie diplomatique, sous la médiation d’organisations internationales, notamment des Nations unies et de la Ligue arabe. Je tiens à souligner que notre principal instrument de lutte aujourd’hui n’est pas la violence, mais le droit international».

Par ailleurs, Nabil Chaath a positivement réagi à l’initiative du chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov pour organiser des négociations sur le règlement palestino-israélien au format du Quartet international pour le Proche-Orient.

«Nous trouvons très raisonnable cette initiative qui correspond en principe aux propositions formulées par Mahmoud Abbas à l’Onu», a-t-il ajouté.

Tout en rejetant le plan de paix israélo-américain, Mahmoud Abbas se déclare disposé à mener des négociations avec Israël sous l'égide du Quartet international, composé des États-Unis, de la Russie, de l'Union européenne et des Nations unies et mis en place afin de réaliser une médiation dans le processus de paix israélo-palestinien.

Quant à certains pays arabes qui ont participé d’une manière ou d’une autre à l’«accord du siècle», M.Chaath a relevé:
Le roi Mohammed VI
© AP Photo / Moroccan Royal Palace
«Accord du siècle»: Mohammed VI envoie un message à Mahmoud Abbas

«Quoi qu’il en soit, les pays qui sont ouvertement intervenus contre le plan de Trump, en nous soutenant, sont de loin plus nombreux.»

Il a souligné que, sur fond de blocus israélien, la Ligue arabe accordait à la Palestine un soutien politique, diplomatique et financier.
L’«accord du siècle» ne passera pas

Donald Trump a dévoilé fin janvier son projet d’«accord du siècle» pour résoudre la crise entre Israéliens et Palestiniens. Celui-ci prévoit notamment le maintien de Jérusalem en tant que «capitale indivisible» d’Israël et la création de la future capitale palestinienne à l’est de Jérusalem.

Dans le même temps, Israël devrait garder les territoires palestiniens occupés en Cisjordanie. Le projet a été rejeté par le Président Mahmoud Abbas qui a en plus annoncé la rupture de «toutes les relations» avec Israël et les États-Unis.

https://fr.sputniknews.com/international/202002171043085702-conseiller-dabbas-quoi-quil-arrive-les-palestiniens-ne-cesseront-de-sopposer-a-laccord-du-siecle--/

Interdit d'interdire - Des inégalités mondiales si importantes que cela ?  17/02/2020

Interdit d'interdire - Des inégalités mondiales si importantes que cela ?













Frédéric Taddeï reçoit Laurent Pahpy, analyste pour l’IREF, Frédéric Farah, économiste, Olivier Berruyer, fondateur du site Les-Crises et Pascal Salin, économiste.



https://francais.rt.com/magazines/interdit-d-interdire/71362-des-inegalites-mondiales-si-importantes-que-cela
rt.com

Canada : des Amérindiens mettent la pression sur Trudeau en bloquant le trafic ferroviaire  17/02/2020

Canada : des Amérindiens mettent la pression sur Trudeau en bloquant le trafic ferroviaire
























Dans l'est du Canada, des Amérindiens bloquent depuis plusieurs jours les voies ferrées afin de contrer un projet de gazoduc traversant leurs terres. Dans ce contexte, Justin Trudeau a annulé une visite officielle dans les Caraïbes.

Le Premier ministre canadien Justin Trudeau ne participera pas à la conférence de la Communauté des Caraïbes (CARICOM) les 17 et 18 février en raison d'une importante crise bloquant le trafic ferroviaire dans l'est du pays depuis plusieurs jours. Des autochtones sont en effet mobilisés afin d'empêcher la construction d'un gazoduc. Une réunion d'urgence a été convoquée par Justin Trudeau le 17 février pour régler le litige, selon l'AFP.

Les protestataires, principalement les «Premières nations» (terme regroupant les peuples autochtones du Canada) et plus spécifiquement des Amérindiens, bloquent les voies en solidarité avec les chefs de la nation Wet'suwet'en en Colombie Britannique (dans l'ouest du Canada), hostiles au projet de gazoduc censé traverser leur terre. Plusieurs voix se sont élevées, dont celle du chef de l'opposition conservatrice Andrew Scheer, pour réclamer une intervention des forces de l'ordre afin de mettre fin aux barrages, une option pour le moment rejetée par le gouvernement.

Le 13 février, Andrew Scheer dénonçait dans une vidéo publiée sur son compte Twitter des barrages «illégaux» et accusait le Premier ministre canadien de ne pas oser agir.


Dans la foulée de sa tournée en Afrique et en Europe qui s'est achevée le 14 février, Justin Trudeau devait se rendre à la Barbade, un Etat insulaire situé dans les Caraïbes, dans le cadre des efforts du Canada visant à obtenir un siège au Conseil de sécurité de l'ONU. «Le Premier ministre ne participera plus à la Conférence des chefs de gouvernement de la Communauté des Caraïbes (CARICOM) cette semaine», a déclaré son bureau dans un communiqué. Le Canada sera représenté par son ministre des Affaires étrangères, François-Philippe Champagne.

Justin Trudeau a annoncé sur son compte Twitter une réunion avec certains de ses ministres, notamment les ministres des Finances, de la Sécurité publique, des Transports et des Services aux autochtones pour remédier à la crise et trouver ensemble une solution pacifique.


Le chemin de fer est l'épine dorsale de l'économie canadienne. Il permet d'acheminer chaque année plus de 300 milliards de dollars canadiens de biens, soit 209 milliards d'euros d'un bout à l'autre de cet immense pays. Le 15 février, le ministre fédéral des Services aux autochtones, Marc Miller, s'est rendu sur un des barrages dans la province de l'Ontario où il a discuté toute la journée avec des manifestants et des responsables de la Première nation Mohawk. Ces discussions ont débouché sur un «modeste progrès», selon ses propres termes, mais pas sur la levée des barrages.


La crise actuelle constitue un test important pour la politique de réconciliation avec les autochtones dont le Premier ministre canadien a fait une des priorités de son mandat.


https://francais.rt.com/international/71346-canada-amerindiens-mettent-pression-sur-trudeau-bloquant-traffic-ferroviaire

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