Un ex-néonazi britannique révèle son homosexualité et ses origines juives  18/10/2017

Un ex-néonazi britannique révèle son homosexualité et ses origines juives










Un éminent militant d'extrême-droite qui avait organisé des centaines de manifestations en Grande-Bretagne par le passé a avoué être homosexuel d'origine juive.

Dans un cas digne d'attention de Carl Gustav Jung, l'ex-chef de file du Front national britannique (BNF) Kevin Wilshaw a déclaré sur les ondes de Channel 4 News qu'il était juif et homosexuel.

M.Wilshaw, qui avait adhéré au BNF pendant 40 ans, a fait savoir que sa mère était à moitié juive et que son propre nom était en réalité Benjamin. Selon le militant, dans sa jeunesse il avait peu d'amis et a choisi d'adhérer à un parti néonazi car le mépris général à son égard lui donnait un sentiment accru de solidarité avec les autres membres.

Il reconnaît avoir subi des assauts de la part de ses «frères d'armes» qui avaient des soupçons quant à son orientation sexuelle. M.Wilshaw avoue également qu'il pouvait regarder dans le calme ses camarades maltraiter les autres personnes mais qu'il a changé d'avis lorsqu'ils s'en sont pris à lui.

Depuis les années 1980, Kevin Wilshaw a organisé des centaines de manifestations de l'extrême droite britannique. Il a été interpellé pour vandalisme contre une mosquée au début des années 1990 et pour incitation à la haine sur internet en mars 2017.

https://fr.sputniknews.com/international/201710181033505333-grande-bretagne-neonazi-homosexuel/


Irak/pétrole: Bagdad demande à BP de revenir "au plus vite" à Kirkouk  18/10/2017

Irak/pétrole: Bagdad demande à BP de revenir "au plus vite" à Kirkouk










Le ministre irakien du pétrole Jabbar al-Louaibi a demandé mercredi à la compagnie British Petroleum (BP) "de prendre au plus vite les mesures nécessaires pour développer les infrastructures pétrolières de Kirkouk" (nord), province que Bagdad vient de reprendre aux forces kurdes.

Ce ministère avait signé un contrat de consultant avec BP en 2013 pour étudier les réserves et trouver les moyens de développer le champ de Baba Gargar, le plus vieux d'Irak --dont l'exploitation remonte à 1927--, et celui de Havana.

BP avait établi une base dans la région pour effectuer cette tâche mais avait dû cesser son travail lorsque les combattants kurdes (peshmergas) s'étaient emparés des champs en 2014, profitant du chaos né de l'offensive éclair des jihadistes du groupe Etat islamique (EI) dans le pays.

La capacité du champ de Baba Gargar est de 50.000 barils par jour et celui de Havana de 50.000 à 60.000 b/j, selon un responsable de la compagnie publique irakienne, la North Oil Compny (NOC).
A la faveur d'une offensive éclair, les forces irakiennes se sont réappropriées lundi et mardi cinq des six champs pétroliers de la région de Kikouk, disputée avec la région autonome du Kurdistan irakien.

https://www.lorientlejour.com/article/1078979/irak-petrole-bagdad-demande-a-bp-de-revenir-au-plus-vite-a-kirkouk.html


Cisjordanie: Israël fait fermer des bureaux de production pour médias  18/10/2017

Cisjordanie: Israël fait fermer des bureaux de production pour médias











Les forces israéliennes ont mené des descentes dans des sociétés de production et d'information palestiniennes de Cisjordanie et fait fermer au moins deux d'entre elles, accusées de fournir des services aux télévisions du Hamas, ont indiqué l'armée et un syndicat palestinien mercredi.

Ces raids, effectués dans la nuit, interviennent moins de 24 heures après l'annonce par le gouvernement israélien qu'il ne négociera pas avec un gouvernement d'union palestinien qui comprendrait le mouvement islamiste si ce dernier ne rendait pas les armes, ne renonçait pas à la violence et ne reconnaissait pas Israël.

Les forces israéliennes ont fait fermer pour six mois les bureaux à Hébron de Palmedia, Ramsat et Transmedia, trois sociétés de production délivrant des services aux télévisions du Hamas, a dit à l'AFP un responsable du syndicat des journalistes palestiniens. Elles ont saisi du matériel et arrêté deux personnes, y compris le responsable de l'une de ces compagnies, a-t-il dit.
Cinq autres sociétés de Cisjordanie, territoire palestinien occupé par l'armée israélienne depuis cinquante ans, ont subi les descentes des forces israéliennes, a-t-il ajouté.

L'armée israélienne a fait état pour sa part de la fermeture des bureaux de deux compagnies, Ramsat and Transmedia, au cours de ce qu'elle a qualifié d'opération "de grande envergure".
Les sociétés visées par les raids menés conjointement par l'armée et la sécurité intérieure israéliennes sont soupçonnées de "diffuser des contenus incitant à la haine, d'encourager, de célébrer et de promouvoir la violence et le terrorisme contre les Israéliens", a dit l'armée. Elles sont accusées de fournir des contenus à Al-Aqsa TV et à Al-Quds TV, deux télévisions du Hamas considérées comme illégales par Israël, a-t-elle ajouté.
Les forces israéliennes font régulièrement fermer des radios ou des sociétés travaillant dans le secteur des médias au nom de ce qu'elles présentent comme la lutte contre les incitations à la haine.

Les autorités israéliennes dénoncent constamment une culture d'encouragement à la violence dans les Territoires palestiniens, responsable selon elles de la persistance des attaques anti-israéliennes. Les autorités palestiniennes leur retournent l'accusation.

https://www.lorientlejour.com/article/1078970/cisjordanie-israel-fait-fermer-des-bureaux-de-production-pour-medias.html


Le Kurdistan indépendant «appartient au passé», selon Bagdad  18/10/2017

Le Kurdistan indépendant «appartient au passé», selon Bagdad










L'opération lancée par Bagdad le 16 octobre pour reprendre le contrôle de la région pétrolifère de Kirkouk, passée sous dominance kurde en 2014, est un succès. Les deux parties en présence appellent au calme, mais la population locale fuit.

«Au cours des 48 dernières heures, selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), 61 000 personnes ont fui Kirkouk et ses environs. La plupart d'entre eux se dirigent vers les gouvernorats d'Erbil et de Souleimania, au nord et à l'est», a déclaré à la presse Stéphane Dujarric, porte-parole du secrétariat général de l'Organisation des Nations unies, le 17 octobre.

Et d'ajouter : «Nous appelons toutes les parties en présence à assurer la sécurité des civils et à leur permettre de quitter les zones touchées s'ils le souhaitent.»

Irakiens et Kurdes ont appelé, de concert, à une solution pacifique de la crise en cours à Kirkouk et aux alentours. Cependant, les autorités à Bagdad ont annoncé que le référendum sur l'indépendance kurde devrait être oublié, le Premier ministre Haïder al-Abadi précisant même que ce scrutin unilatéral appartenait «au passé».

Dissensions parmi les responsables politiques kurdes

De son côté, Massoud Barzani, le président du Kurdistan irakien veut croire à l'avenir de l'indépendance kurde et a déclaré : «Ceux qui se sont soulevés pour l'indépendance du Kurdistan ont été entendus par toutes les nations. Cela n'aura pas été en vain, ni aujourd'hui, ni demain.»

Dans une première réaction, le président du Kurdistan irakien avait blâmé, sans le nommer, le parti rival, l'Union patriotique du Kurdistan (UPK), auquel appartient le président irakien Fouad Massoum en déclarant : «Certaines personnes appartenant à un parti politique ont ouvert [...] la voie à cette attaque [dans la province de Kirkouk].»

Selon des responsables, l'avancée des forces irakiennes a en effet été facilitée par le retrait d'une grande partie des peshmergas (combattants kurdes) de l'UPK aux termes d'un accord avec Bagdad.

Depuis le début de l'opération lancée le 15 octobre, les blindés ont avancé pour rétablir l'autorité du pouvoir central dans cette province du nord-est de l'Irak, où les combattants kurdes s'étaient installés en 2014, profitant de la débandade des troupes irakiennes devant la percée de Daesh.

Les troupes gouvernementales ont désormais repris la quasi-totalité des champs pétroliers de la province de Kirkouk, après le retrait sans combat des peshmergas kurdes, ruinant les espoirs d'indépendance de la région autonome du Kurdistan, en plein marasme économique.

https://francais.rt.com/international/44693-61-000-kurdes-fuient-kirkouk-kurdistan-independant-appartient-passe-selon-bagdad


USA: des associations s'inquiètent des montres connectées pour enfants  18/10/2017

USA: des associations s'inquiètent des montres connectées pour enfants










Les montres connectées conçues pour aider les parents à garder un oeil sur leurs enfants posent des problèmes au niveau du respect de la vie privée et de la sécurité, ont prévenu mercredi des associations américaines.

Ce groupe, qui réunit sept associations de défense des enfants, de défense des consommateurs et de protection de la vie privée, a annoncé dans un communiqué avoir demandé au régulateur américain du commerce, la Federal Trade Commission, d'enquêter sur les risques posés par ces montres et a demandé aux entreprises de cesser leur commercialisation.
Selon ce groupe, des associations en Europe font de même auprès des régulateurs européens.
Les associations affirment que les montres, au lieu de protéger les enfants, pourraient les rendre vulnérables à des pirates informatiques ou des criminels.
"En jouant sur le désir des parents de protéger leurs enfants, ces montres connectées mettent en réalité les enfants en danger", a affirmé dans le communiqué Josh Golin, de l'association "Campagne pour une enfance sans publicité".
"Une nouvelle fois, nous voyons des objets connectés pour enfants commercialisés sans se soucier de la façon dont seront protégées les données personnelles des enfants. Les parents devraient éviter d'acheter ces montres ainsi que tous les objets connectés pour enfants", a-t-il poursuivi.
"Des inconnus peuvent facilement prendre le contrôle des montres et les utiliser pour localiser les enfants et les écouter", insiste le groupe d'associations, qui cite par exemple les montres Caref (Gator en Europe) ou SeTracker.

https://www.lorientlejour.com/article/1078959/usa-des-associations-sinquietent-des-montres-connectees-pour-enfants.html


Alstom : à la date butoir, le gouvernement confirme sa sortie du capital de l'ex-fleuron français  18/10/2017

Alstom : à la date butoir, le gouvernement confirme sa sortie du capital de l'ex-fleuron français










L'Etat, qui avait jusqu'à ce 17 octobre pour faire jouer son droit d'achat sur des titres prêtés par le groupe Bouygues, ne l'a pas exercé. Ce désengagement suscite un tollé dans l'opposition, inquiète du sort des «champions industriels français».

L'Etat français sortira de fait, ce 17 octobre, du capital d'Alstom. A cette occasion, le gouvernement a une nouvelle fois défendu sa stratégie de désengagement en vue de la fusion du groupe ferroviaire français avec l'allemand Siemens.

Le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, a jugé inutile de maintenir une présence minoritaire de l'Etat au conseil d'administration d'Alstom, jugeant que cela lui coûterait cher sans lui donner de moyens d'action. «Faire monter l'Etat français au capital d'Alstom, ça a un coût qui est très élevé, supérieur à un milliard d'euros, qui ne nous donnerait au conseil d'administration d'Alstom qu'un strapontin, sans capacité de décision», a-t-il fait valoir ce même jour, promettant un «comité de suivi», qu'il présiderait lui-même.

Depuis le rachat en 2014 par l'américain General Electric des activités énergétiques d'Alstom, l'Etat contrôlait provisoirement 20% d'Alstom, ces titres lui ayant été prêtés par le groupe Bouygues. L'Etat avait la possibilité jusqu'à ce 17 octobre d'exercer une option d'achet sur ces titres. Mais il avait déjà annoncé en septembre dernier ne pas en avoir l'intention lors de l'annonce du rachat des activités ferroviaires d'Alstom par Siemens, condition sine qua non pour que Siemens accepte le rapprochement.
L'opposition arrive après la bataille

Le démantèlement du fleuron technologique français, initié en 2014 avec la vente de la branche énergie – et stratégique – d'Alstom, ne va pas sans susciter de vives réactions au sein de la classe politique. La décision de ne pas racheter les titres de Bouygues a été critiquée par plusieurs responsables politiques au motif qu'elle priverait l'Etat d'un moyen de contrôler les garanties promises par Siemens, et en premier lieu par l'ex-ministre de l'Economie Arnaud Montebourg. Ce dernier juge même l'actuel locataire de Bercy, Bruno Le Maire, susceptible d'être visé par des poursuites pénales pour négligences.

Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste français (PCF), a appelé de son côté à faire du combat des salariés de GE Hydro/Alstom de Grenoble contre le plan social qui les menace, une «question nationale» sur l'outil industriel lâché par le gouvernement.

Les députés LR demandent une commission d'enquête sur la politique industrielle

Après les cas de fusions comme Alstom- Siemens, Alcatel-Lucent ou STX-Fincantieri, les députés Les Républicains (LR) ont demandé ce 17 octobre une commission d'enquête parlementaire sur la politique industrielle de l'Etat et sur les moyens à disposition pour protéger les fleurons industriels français dans la mondialisation, d'après une source parlementaire citée par l'AFP.

Le chef de file du groupe LR au Palais Bourbon, Christian Jacob, a annoncé qu'il comptait user de son droit de tirage [l'inscription à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale d'une proposition de résolution tendant à la création d'une commission d'enquête], lors de la conférence des présidents réunissant les chefs des groupes politiques autour du président de l'Assemblée nationale. «[Plusieurs] rachats successifs soulèvent d’importantes questions sur la capacité de l’Etat à défendre tant nos champions industriels que nos intérêts stratégiques», soulignent les députés LR dans leur proposition de résolution. Mieux vaut tard que jamais ?

https://francais.rt.com/economie/44674-alstom-gouvernement-confirme-sortie-capital


Pourquoi 70 policiers des stups ont-ils déposé leurs armes ?  18/10/2017

Pourquoi 70 policiers des stups ont-ils déposé leurs armes ?











Leurs méthodes d'enquête contestées ont conduit à la mise en examen de trois collègues, dont leur ex-patron. 70 policiers de la lutte anti-drogue ont déposé les armes en signe de protestation. Pourquoi cette crise au sein des stups ?

L'événement n'est pas banal : ils étaient 70 policiers de l'office central de la lutte contre le trafic illicite de stupéfiants (Ocrtis), basé à Nanterre (Hauts-de-Seine), à déposer leurs armes le 16 octobre. Ils marquaient ainsi leur protestation face à la mise en examen de trois de leurs collègues, un ex-commissaire, un officier du service et un policier, pour complicité de trafic de drogue.

En cause : leurs méthodes d’enquête, comme la «livraison surveillée», une technique très courante de l'Ocrtis qui permet aux enquêteurs de suivre une grande quantité de marchandises pour démanteler les réseaux. Elle est suspectée de donner lieu à des protections et à des corruptions.

Les policiers ayant déposé leurs armes manifestent leur peur de se retrouver au tribunal à cause de cette pratique professionnelle qui n’avait pas jusqu’ici suscité l'attention de la justice. Ils ont prévenu que d’autres actions de contestation étaient à prévoir.

Le patron des stups devant les juges

Tout a commencé avec la chute du «superflic» médiatique, l’ancien directeur de la lutte anti-drogue, le commissaire François Thierry (muté en mars 2016 à la sous-direction anti-terroriste). Malgré ses succès incontestés, il a été mis en examen le 25 août 2017 en compagnie de 13 autres personnes pour «complicité de détention, transport et acquisition de stupéfiants» et «complicité d'exportation de stupéfiants en bande organisée». L'affaire n'est pas encore jugée, mais le procureur général de Paris lui a retiré l'habilitation d'officier de police judiciaire (OPJ) le 10 octobre.

Les juges mettent en cause la saisie record de sept tonnes de cannabis opérée le 17 octobre 2015 par la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (Dnred). Cette drogue avait été entreposée dans des camionnettes stationnées dans le XVIe arrondissement de Paris, au pied de l’immeuble du narcotrafiquant Sofiane Hambli. Il aura fallu attendre deux jours pour que François Thierry dévoile que cette découverte ne relevait pas d’un hasard mais d'une «livraison surveillée» pilotée par son équipe et le trafiquant.

Bien que la méthode de la «livraison surveillée» soit autorisée, elle ne peut pas s’accomplir au profit d’un informateur de la police, qui ne doit en aucun cas être destinataire de la drogue. Or les juges suspectent que Sofiane Hambli l’était et qu’il ne s’agissait pas juste de sept tonnes importées mais de 40. Les enquêteurs du parquet de Paris ont dessaisi l’Octris lorsqu’ils ont soupçonné François Thierry de ne pas avoir informé les autorités judiciaires de tous les détails de l’opération et du rôle de son indic. Ils l'accusent plus généralement d’avoir couvert les activités de Sofiane Hambli, écroué depuis, dont le commerce prospérait et qui possédait 40 millions d'euros sur divers comptes selon les informations de Libération.

Cela fait des années que les méthodes sont validées et que le règlement est appliqué.

Contacté par RT France, Thierry Barret, secrétaire national du syndicat Alliance pour la province, refuse de s'exprimer sur l'affaire en cours d'instruction, mais s'étonne que ces techniques appliquées de longue date fassent aujourd'hui l'objet de suspicions : «Ces pratiques sont connues par les différentes juridictions mais il y a visiblement un retour en arrière, avec une justice qui vérifie ces pratiques et considère qu'elles ne répondraient pas entièrement à la loi. Pourtant, cela fait des années que les méthodes sont validées et que le règlement est appliqué.»
Les policiers des stups craignent que la justice ne s’attaquent à eux

Depuis l'enquête sur François Thierry, deux autres policiers du service, dont un officier, ont été mis en examen dans une autre affaire par des juges d’instruction de la Juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Paris, qui leur reprochent la même chose : leurs indics ne se contenteraient pas de «balancer» mais ils bénéficieraient aussi du trafic.

Dès lors, les policiers de l'Octris se mobilisent pour leurs supérieurs et craignent aussi d'être inquiétés s’ils suivent les procédures habituelles pour piéger les trafiquants. Dans un communiqué dévoilé par Libération, les policiers se plaignent du «climat délétère» avec les juges parisiens. «Ces magistrats, dans des instructions menées uniquement à charge, ont décidé de remettre en cause une pratique policière éprouvée depuis des années par les enquêteurs», écrivent-ils dans ce document visible sur les réseaux sociaux.

Et d’ajouter qu’ils refusent d'être considérés comme de «vulgaires délinquants». Méfiants, ils ont décidé de «ne plus acter dans les procédures conduites par la Jirs». Ils prévoient d’autres actions de contestation dans un futur proche.

«L'organisation qui lutte contre le trafic de stupéfiants est très spécialisée et très sensible, la drogue est un véritable fléau contre lequel on doit déployer des méthodes inédites. Il existe des techniques policières d'infiltration connues : si on ne surveille pas des livraisons, comment interpeller les trafiquants ?», s'interroge Thierry Barret.

Si demain nos policiers craignent d'être plus ennuyés par la justice qu'un trafiquant de drogue, ça n'ira pas.

Le syndicaliste a confié à RT France le «véritable malaise» des policiers. «La lutte contre la drogue est sans fond et compliquée et nécessite ces méthodes légales et connues», explique-t-il. Puisque la justice a «soudain déclaré que ce n'était plus réglementaire», Thierry Barret plaide pour une sécurité juridique des méthodes employées. «Si on fait son maximum et qu'on se retrouve mis en examen, et bien on déposera les armes, tant que les principes de travail ne seront pas mieux définis. Si demain nos policiers craignent d'être plus ennuyés par la justice qu'un trafiquant de drogue, ça n'ira pas», conclut-il.

https://francais.rt.com/france/44686-stups-colere-70-policiers-deposent-leurs-armes


Las Vegas: le gardien qui avait détecté l’emplacement du tireur a mystérieusement disparu?  18/10/2017

Las Vegas: le gardien qui avait détecté l’emplacement du tireur a mystérieusement disparu?










Jesus Campos, un gardien de casino non armé, a été la première personne à avoir détecté la chambre d'hôtel où logeait l'auteur de la fusillade de Las Vegas. Actuellement, personne ne peut le retrouver.

C'est l'agent de sécurité Jesus Campos qui avait détourné l'attention du tireur de Las Vegas Stephen Paddock et mené les policiers vers sa chambre. Il était prévu que le gardien devait briser son silence médiatique après l'attaque de Las Vegas, mais la veille des interviews fixées, il a disparu, a déclaré David Hickey, le président du syndicat Union internationale de la police, de la sécurité et des pompiers des États-Unis (SPFPA) auquel appartenait Jesus Campos, annonce The Independent.

"En ce moment, je me demande où se trouve mon membre et quelle est sa condition. C'est très inhabituel. J'espère que tout va bien pour lui", a déclaré M.Hickey ajoutant que le syndicat informera les médias dès que le gardien refera son apparition.

M..Hickey avait auparavant annoncé que Jesus Campos avait réussi à détourner l'attention du tireur en essayant d'ouvrir la porte et d'entrer dans la chambre. Toutefois, Stephen Paddock a tiré à travers la porte et blessé l'agent de sécurité.

Blessé à la jambe droite, Jesus Campos avait alors transmis par radio au poste de commande du casino son emplacement et le numéro de la chambre où se trouvait Paddock. Cette information, transmise à la police, a permis peu après de neutraliser le tireur, indique le shérif Joe Lombardo.

Les médias et le public américains le considèrent comme un héros, notant que s'il n'avait pas détourné l'attention du tireur, le nombre de victimes aurait pu être encore plus élevé.

Une fusillade a éclaté le 1er octobre pendant le festival de musique country Route 91 Harvest, qui réunissait quelque 22.000 personnes sur un terrain situé entre l'aéroport et l'hôtel-casino Mandalay Bay de Las Vegas. L'homme, qui a ouvert le feu depuis le 32e étage de l'hôtel-casino, a tué 58 personnes et en a blessé plus de 520 autres.

Le tireur a été identifié comme étant Stephen Paddock, 64 ans, habitant de la ville de Mesquite, située au nord-est de Las Vegas. Il était connu des autorités locales mais pas des services de la police fédérale. Les forces de l'ordre ont trouvé une dizaine d'armes à feu dans sa chambre d'hôtel.

https://fr.sputniknews.com/international/201710171033497545-gardien-las-vegas-disparition/


Israël refuse de parler à un gouvernement palestinien sans désarmement du Hamas  18/10/2017

Israël refuse de parler à un gouvernement palestinien sans désarmement du Hamas








Le gouvernement israélien refuse de négocier avec un futur gouvernement d'union palestinien qui comprendrait le Hamas si la formation islamiste ne rend pas les armes, ne renonce pas à la violence et ne reconnaît pas Israël, indique mardi un communiqué officiel.

Le cabinet israélien restreint, traitant des affaires de sécurité, a aussi conditionné toute discussion avec un gouvernement d'union palestinien à une rupture des liens entre le Hamas et l'Iran, une restitution des corps de soldats israéliens tués pendant la guerre de 2014 dans la bande de Gaza et la libération des quelques Israéliens retenus dans le territoire, dit le communiqué.

Le "cabinet de sécurité" israélien s'est réuni mercredi alors que le Hamas et le Fatah, principales formations palestiniennes, cherchent à enterrer dix années de dissensions délétères et devraient engager prochainement les discussions en vue de former un gouvernement d'unité.

En vertu d'un accord signé jeudi au Caire, la réconciliation doit voir l'Autorité palestinienne, entité internationalement reconnue et interlocutrice d'Israël, reprendre d'ici au 1er décembre tous les pouvoirs dans la bande de Gaza dont elle avait été évincée par le Hamas en 2007.

Depuis lors, l'Autorité n'exerce plus ses pouvoirs - limités - que sur la Cisjordanie, territoire occupé par l'armée israélienne.

"Le gouvernement d'Israël ne mènera pas de négociations avec un gouvernement palestinien qui comprenne le Hamas, organisation terroriste qui appelle à la destruction d'Israël, aussi longtemps qu'il ne remplit pas les conditions" israéliennes, a dit le "cabinet de sécurité" dans son communiqué.

Israël énonce également comme condition que l'Autorité assume le contrôle total de la sécurité dans la bande de Gaza, y compris aux points de passage vers Israël et l'Egypte, dit le communiqué du cabinet de sécurité.

https://www.lorientlejour.com/article/1078827/israel-refuse-de-parler-a-un-gouvernement-palestinien-sans-desarmement-du-hamas.html


Une Allemande de 88 ans condamnée pour négationnisme  18/10/2017

Une Allemande de 88 ans condamnée pour négationnisme











Une Allemande 88 ans, Ursula Haverbeck, a été condamnée lundi à six mois de prison par un tribunal de Berlin pour "négation de l'Holocauste" et "incitation à la haine", a-t-on appris mardi de source judiciaire.

Ursula Haverbeck, qui se présente comme une historienne révisionniste, avait déclaré en public en janvier 2016 qu'il n'y avait jamais eu de chambres à gaz dans le camp de concentration d'Auschwitz.

La négation de l'Holocauste est passible de cinq années de prison en Allemagne.

Ursula Haverbeck a décidé de faire appel, ce qui suspend l'exécution de la peine. Elle a déjà été plusieurs fois poursuivie pour négationnisme en Allemagne. L'été dernier, un tribunal de Rhénanie du Nord-Westphalie l'a condamnée à dix mois de prison.

https://www.lorientlejour.com/article/1078830/une-allemande-de-88-ans-condamnee-pour-negationnisme.html


«Les fainéants sont dans la rue !» : Macron hué en marge de sa visite d'une crèche  18/10/2017

«Les fainéants sont dans la rue !» : Macron hué en marge de sa visite d'une crèche










Dans le cadre de l'annonce de sa stratégie contre la pauvreté des enfants, le président s'est rendu dans une crèche de Gennevilliers. Les CRS ont repoussé à plusieurs reprises des habitants venus manifester contre la politique du gouvernement.

Une soixantaine de personnes, dont des syndicalistes et des habitants de Gennevilliers, ont accueilli Emmanuel Macron avec des slogans hostiles dans la ville des Hauts-de-Seine, ce 17 octobre 2017. Les manifestants, opposés notamment à la réforme du Code du travail et à la baisse des APL, se sont heurtés aux forces de l'ordre.

Le président de la République lançait ce même jour la concertation sur une nouvelle politique de lutte contre la pauvreté, qui ciblera l'enfance et la jeunesse. Après un déjeuner avec des associations, le président de la République, afin d'illustrer son propos, s'est rendu en compagnie de la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn, à la crèche d'entreprise des Petits chaperons rouges, à Gennevilliers, à l'ouest de Paris. L'établissement est présenté par l'Elysée comme un modèle de mixité sociale.

A son arrivée comme lors de son départ, Emmanuel Macron a été hué par la foule.

Les manifestants ont également accueilli Emmanuel Macron avec le slogan : «Macron t'es foutu, les fainéants sont dans la rue», référence évidente aux propos du chef de l'Etat qui avaient fait polémique. Avant son arrivée, les CRS ont dû contenir à plusieurs reprises les manifestants.

Présente sur les lieux, Elsa Faucillon, député communiste, a dénoncé «la violence et le mépris» d'Emmanuel Macron. «On pensait pouvoir lui exprimer nos propositions pour lutter concrètement contre la pauvreté», a-t-elle déploré, mais les forces de l'ordre ont empêché tout contact avec le président.

«Ils se trouve qu'il y avait des habitants, des salariés des entreprises [usagers de la crèche] des agents de l'office HLM de la ville [...] tout ça s'est fait dans le calme, et d'un seul coup les CRS ont décidé de les faire reculer de manière très brutale», a-t-elle rapporté. «L'accueil républicain, c'est dans les deux sens», a estimé l'élue.

https://francais.rt.com/france/44673-echanges-tendus-entre-syndicalistes-crs


Après Alstom énergie et Technip, Airbus est-il menacé de passer sous contrôle américain ?  18/10/2017

Après Alstom énergie et Technip, Airbus est-il menacé de passer sous contrôle américain ?











De noirs nuages s'amoncellent au-dessus d'Airbus empêtré dans plusieurs enquêtes sur des soupçons de corruption. Un audit interne, confié à un cabinet d'avocats new-yorkais, pourrait-il menacer le groupe d'une prise de contrôle américaine ?

Avec la prise de contrôle sans bourse délier du programme CSeries, l’activité moyen-courriers du canadien Bombardier, annoncée le 16 octobre au soir et saluée par la bourse, tout semble sourire au géant européen de l’aéronautique Airbus. Mais de sérieuses menaces planeraient pourtant sur son avenir, selon son président, l’Allemand Tom Enders. Dans une lettre envoyée le 6 octobre aux 134 000 salariés du groupe il annonçait : «Préparez-vous à vivre une période turbulente et déroutante». Il prévenait aussi que le groupe pourrait être amené à payer des amendes importantes dans le cadre de plusieurs enquêtes ouvertes en Europe (Autriche, Allemagne, France et au Royaume-Uni), sur diverses irrégularités dans des contrats de ventes d’appareils civils ou militaires.

Au Royaume-Uni, le groupe lui-même s’est signalé, en juillet 2016, auprès de l’UK Export Finance (UKEF) pour de possibles «anomalies» dans l’élaboration de dossiers de demande de financement auprès de cet organisme de crédit à l’export, cousin britannique de la COFACE française. Le groupe aurait omis de mentionner des intermédiaires commerciaux, ce qui est contraire à une loi britannique adoptée en 2006. Mais l’UKEF s’étant déclaré non-compétent, le dossier a été repris par le Serious Fraud Office (SFO) un organisme plus spécifiquement chargé de la lutte contre la corruption, en collaboration avec le parquet national financier (PNF) français. Airbus a depuis été privé de crédits de financement pour ses exportations au Royaume-Uni, mais aussi en France et en Allemagne.

La stratégie visant à aller au-devant de la justice européenne, soi-disant pour éviter des poursuites américaines, est mise au compte de l’anglais John Harrison. Cet ancien du groupe Airbus l’avait quitté quelques années auparavant pour rejoindre Technip, un fleuron français de l’ingénierie pétrolière, avant de revenir chez Airbus en 2015. Mais le nom de John Harrison, est justement associé à la fusion de Technip, à la suite de déboires avec la justice américaine, à 50/50 avec l’américain FMC pourtant trois fois plus petit que lui. Un scénario qui rappelle celui du passage de l’activité énergie d’Alstom, sous le contrôle de l’américain General Electric en 2015.
La direction d'Airbus s'est-elle jetée dans la gueule du loup ?

En août 2017, notre confrère Marianne consacrait une importante enquête titrée «Airbus risque de tomber aux mains des Américains». On y apprenait que Tom Enders avait confié au cabinet américain Hughes Hubbard & Reed un audit interne sur les pratiques commerciales du groupe aéronautique. Or, la loi américaine impose à tout cabinet d’avocats américain qui aurait connaissance d’irrégularités chez ses clients d’en informer la justice américaine. La direction d’Airbus ne s’est-elle pas jetée dans la gueule du loup ? Contacté par RT, le service communication d’Airbus a dit n’avoir pas connaissance d’une enquête américaine en cours sur ses activités commerciales sans toutefois en exclure la possibilité.
De lourdes pénalités financières en vue, comme Technip et Alstom

Pourtant, on imagine mal qu’ayant eu à soumettre tous ses documents internes liés à la conclusion de contrats de ventes sur lesquels la direction du groupe elle-même a montré qu’elle avait des soupçons, Airbus pourrait éviter de passer par la case «lourdes pénalités financières américaines». De nombreuses entreprises françaises comme Technip et Alstom l'ont connue avant lui. En effet, pour la justice américaine, il suffit qu’une entreprise étrangère utilise le dollar dans ses transactions pour qu’elle soit justiciable devant les tribunaux américains.

Les américains sont en train de prendre le contrôle d’Airbus

Difficile de savoir à quoi faisait allusion Tom Enders dans sa lettre aux salariés du 6 octobre quand il écrivait : «N'écoutez pas les discours simplistes ou nationalistes, n'alimentez pas les rumeurs.» Mais, pour certains, la prise de contrôle d'Airbus a, en réalité déjà commencé. Ainsi, en juillet 2016, dans le magazine Causeur, Roland Hureaux, haut-fonctionnaire français et essayiste s'alarmait déjà de ce qu'Airbus ait cessé, selon lui, d'être français. Il s'intéressait à la nomination de l'Américain Paul Eremenko à la direction technique du groupe, après une partie importante de sa carrière au DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency), l'agence de recherche du Pentagone. Tout aussi inquiétante avait paru à l'essayiste haut-fonctionnaire la vente en mars de la même année de la division d'électronique de défense du groupe au fonds américain KKR dirigé par l'ancien directeur de la CIA, le général David Petraeus.

Invité de l'émission le Grand jury sur RTL, le 15 octobre, Jean-Luc Mélenchon, président du groupe La France insoumise (LFI) à l’Assemblée nationale s’alarmait : «Les Américains sont en train de prendre le contrôle d’Airbus. On a viré tous les Français des postes de commandement, maintenant on commence à y mettre des Américains.» Même s’ils ne mentionnent pas le cas spécifique d’Airbus, évoquant en revanche ceux d’Alcatel, d’Alstom et de STX France, les députés Les Républicains (LR) s’alarment aussi de l’accumulation de passages sous-contrôle étranger de grand groupes industriels français. Selon l’AFP, les députés ont demandé, le 17 octobre la création d’une commission d'enquête parlementaire sur la politique industrielle de l'Etat et sur les moyens de protéger ses «fleurons industriels».

https://francais.rt.com/economie/44675-apres-alstom--technip-airbus-sous-controle-americain


Projets d'attaques de migrants, de mosquées... Dix individus interpellés en France  18/10/2017

Projets d'attaques de migrants, de mosquées... Dix individus interpellés en France











Dix hommes proches de l'ultra droite on été interpellés le 17 octobre. Ils sont suspectés d'avoir pris part à des projets d'attentats visant des mosquées et des hommes politiques : Jean-Luc Mélenchon et Christophe Castaner selon LCI.

Dix personnes soupçonnées d'avoir projeté des attentats, contre des lieux de culte musulmans et des responsables politiques, ont été interpellées dans la matinée du 17 octobre dans les Bouches-du-Rhône et en région parisienne, selon des informations rapportées par M6.

Cette opération d'ampleur est le résultat d'une enquête de quatre mois menée par la lutte antiterrorisme, au cours de laquelle les enquêteurs ont remonté les liens présumés existant entre les différents suspects, tous présentés comme proches de la mouvance d’ultra-droite. Au cœur de l'affaire, Logan Alexandre Nisin, un homme de 21 ans arrêté le 28 juin dernier, fiché S à la suite de plusieurs actions «coup de poing» menées dans les rangs de groupuscules d’extrême droite. Ce dernier serait lié aux dix personnes interpellées.

Rebeus, blacks, dealers, migrants, racailles djihadistes, si toi aussi tu rêves de tous les tuer, nous en avons fait le vœu, rejoins-nous !

Sur les réseaux sociaux, Logan Alexandre Nisin ne faisait pas mystère de ses positions extrémistes. «Rebeus, blacks, dealers, migrants, racailles djihadistes, si toi aussi tu rêves de tous les tuer, nous en avons fait le vœu, rejoins-nous !», avait-il notamment écrit sur une page dédiée à Anders Brevik, l'auteur des attentats qui ont fait 77 morts, le 22 juillet 2011 en Norvège.

Mis en examen pour «association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste», le jeune homme n'avait pas dévoilé de plan précis quant à ses intentions lors de ses auditions, mais l'enquête a déterminé que plusieurs cibles avaient été évoquées : des migrants, des mosquées, ainsi qu'un proche de l’actuel président de la République et un ex-candidat à l’élection présidentielle. Selon la chaîne d'information LCI, les hommes politiques visés étaient le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner et le chef de file de La France Insoumise, Jean-Luc Mélenchon.

Les gardes à vue des dix individus interpellés pourraient s’étendre sur 96 heures, et probablement déboucher sur des mises en examen, selon une source judiciaire citée par M6.

https://francais.rt.com/france/44676-projets-dattaques-migrants-mosquees-dix-individus-interpelles-france











Paris veut un "dispositif de riposte" à l'extraterritorialité des lois américaines  17/10/2017

Paris veut un "dispositif de riposte" à l'extraterritorialité des lois américaines











Le ministre français de l'Economie Bruno Le Maire a appelé mardi à une "réciprocité des règles" dans le commerce mondial, estimant que l'UE devait se doter d'un "dispositif de riposte" à l'extraterritorialité des lois américaines, qui handicape les entreprises européennes.

"Le commerce mondial doit être fondé sur un principe d'équité et de stricte réciprocité des règles. Ce n'est pas le cas aujourd'hui", a regretté M. le Maire, en marge d'un déplacement à la "Digital Factory", inaugurée par le groupe français de défense Thalès.

Le ministre, qui précise avoir abordé récemment le sujet avec le secrétaire américain au Commerce, Robert Lighthizer, a notamment insisté sur l'incertitude qui pesait sur les entreprises européennes depuis la décision prise par Donald Trump de "décertifier" l'accord sur le nucléaire iranien.

"Je lui ai demandé qu'il fasse preuve de la plus grande clarté, de façon à ce que nos entreprises ne se retrouvent pas dans une situation intenable où elles auraient à payer des amendes considérables au nom de sanctions extraterritoriales", a expliqué le ministre.
"Au delà de ça, ce à quoi je suis favorable (...), c'est qu'au niveau de l'Union européenne, nous puissions nous doter d'un dispositif de riposte similaire, et que nous ouvrions, nous Français, avec nos partenaires européens, la réflexion sur ces types d'outils", a confié M. le Maire, évoquant une réflexion "embryonnaire".
"Dans le monde vers lequel nous allons, où en matière commerciale on ne fait aucun cadeau, l'Europe ne doit pas se contenter de se faufiler entre les gouttes pour essayer de préserver ses marchés (...) Il faut que nous nous dotions d'outils de riposte qui sont beaucoup plus efficaces", a-t-il insisté.

L'extraterritorialité des lois américaines, en vertu du Foreign Corrupt Practices Act (FCPA) de 1977, permet aux Etats-Unis de traquer les malversations d'une entreprise partout sur le globe, dès lors que ses transactions transitent par le circuit financier américain.

Plusieurs entreprises européennes ont déjà été prises dans ses filets. En 2008, l'allemand Siemens a dû s'acquitter de 800 millions de dollars pour des versements de pots-de-vin en Argentine ou au Venezuela. Et en 2014, le français Alstom a dû verser 772 millions de dollars pour des faits de corruption dans plusieurs pays, dont l'Indonésie.

La querelle transatlantique la plus emblématique, toutefois, n'est pas liée à la loi FCPA mais aux violations d'embargos. En 2014, la banque BNP Paribas a ainsi dû verser 8,9 milliards de dollars pour des transactions menées hors des Etats-Unis, mais avec des pays sous embargo américain, comme l'Iran.

https://www.lorientlejour.com/article/1078801/paris-veut-un-dispositif-de-riposte-a-lextraterritorialite-des-lois-americaines.html


"On vit avec des wifi percés", s'inquiète l'Anssi  17/10/2017

"On vit avec des wifi percés", s'inquiète l'Anssi











"On va vivre pendant des années avec des wifi percés!" a réagi mardi le directeur général de l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (Anssi), Guillaume Poupard, au lendemain de la révélation d'une faille dans le protocole de sécurisation des réseaux wifi.

"C'est moche, c'est très moche", a critiqué M. Poupard auprès de l'AFP, en marge du lancement de la plateforme cybermalveillance.gouv.fr, un site d'assistance aux victimes du piratage informatique.

"On est condamné à attendre que les mises à jour soient proposées par les différents éditeurs, ce qui laissera la question de tout ce qui ne sera pas mis à jour", a-t-il ajouté.

"Il faudra voir exactement ce que ça permet de faire, mais a priori, d'après les premiers éléments que j'ai, c'est quand même très moche", a insisté M. Poupard.

"On se rassure en se disant que ça fait des années que, pour des réseaux sensibles, on dit +pas de wifi+, quitte à passer pour des casse-pieds", a rappelé le patron de l'Anssi, une agence dont la mission première est de protéger les réseaux de l’État et des opérateurs d'importance vitale.

"Je ne peux pas dire qu'on avait anticipé cette vulnérabilité, c'était une posture de principe, mais c'est une très très mauvaise surprise", a-t-il conclu.

C'est le protocole de chiffrement WPA2, utilisé par quasiment tous les réseaux wifi pour se protéger des intrusions, qui est vulnérable: il est possible, grâce à la faille révélée lundi, d'accéder à toutes les données transmises en wifi depuis des téléphones mobiles, ordinateurs, tablettes, etc.

Pour l'heure, on ne sait pas si des cyberpirates ont effectivement utilisé cette vulnérabilité pour infiltrer des réseaux.



(©AFP / 17 octobre 2017 13h27)
https://www.romandie.com/news/On-vit-avec-des-wifi-perces-s-inquiete-l-Anssi/853750.rom


Panama Papers : une blogueuse maltaise à l'origine de révélations assassinée dans une voiture piégée  17/10/2017

Panama Papers : une blogueuse maltaise à l'origine de révélations assassinée dans une voiture piégée










Daphne Caruana Galizia, journaliste d'investigation maltaise, a été assassinée dans un attentat à la voiture piégée le 16 octobre. Elle avait activement participé à l'enquête des Panama Papers et avait fait des révélations importantes dans son pays.

Le 16 octobre, la blogueuse Daphne Caruana Galizia, à l'origine d'accusations de corruption qui avaient provoqué des élections anticipées en juin à Malte, a été assassinée, déclenchant une vague d'indignation dans le pays.

Une puissante explosion a détruit la voiture dans laquelle elle circulait près de son domicile à Bidnija, dans le nord de l'île, propulsant la carcasse calcinée du véhicule dans un champ voisin. Dans la soirée, des milliers de personnes se sont spontanément rassemblées à Sliema, près de la capitale, La Valette, lors d'une veillée, bougies à la main, pour rendre hommage à la journaliste tuée dans l'explosion de sa voiture.
Le gouvernement maltais dénonce un acte «barbare»

Lors d'un point de presse, le Premier ministre maltais, Joseph Muscat (centre-gauche), dont l'entourage proche a été la cible de violentes attaques de Daphne Caruana Galizia, a dénoncé un acte «barbare» et ordonné aux forces de l'ordre de concentrer toutes leurs ressources pour que son ou ses auteurs soient traduits en justice.

«Ce qui s'est passé aujourd'hui est inacceptable à de nombreux niveaux. Aujourd'hui est une journée noire pour notre démocratie et notre liberté d'expression», a-t-il déclaré, promettant que justice serait faite et appelant l'île à l'union.

Agée de 53 ans, Daphne Caruana Galizia a travaillé comme chroniqueuse dans plusieurs médias maltais mais était surtout connue pour le blog dans lequel elle a révélé plusieurs affaires de corruption.

Début juin, Joseph Muscat avait remporté une large victoire lors d'élections législatives anticipées convoquées à la suite d'une série de scandales impliquant plusieurs de ses proches, dans la révélation desquels la journaliste avait joué un rôle central.

Michelle Muscat, l'épouse du Premier ministre, a ainsi été accusée d'avoir ouvert un compte au Panama pour y abriter, entre autres, des pots-de-vin versés par l'Azerbaïdjan en échange de l'autorisation donnée à une banque azérie de travailler à Malte. «Le plus gros mensonge de l'histoire politique maltaise», avait réagi Joseph Muscat, tout en promettant de démissionner si les faits étaient avérés à la suite d'une enquête qu'il a lui-même réclamée.

Mais il n'a pas appliqué ce principe à son ministre de l'Energie, Konrad Mizz, ni à son chef de cabinet, Keith Schembri, toujours en poste alors qu'ils détenaient des comptes secrets au Panama.
Un dernier article prophétique

Dans son dernier article, publié sur son blog une heure avant sa mort, Daphne Caruana Galizia a répété ses accusations contre Keith Schembri, le qualifiant «d'escroc» qui userait de son influence au gouvernement pour s'enrichir. «Il y a des escrocs partout où l'on regarde maintenant, la situation est désespérée», concluait-elle.

Au printemps, le magazine Politico avait classé Daphne Caruana Galizia parmi les «28 personnalités qui font bouger l'Europe», la décrivant comme «un WikiLeaks à elle seule, en croisade contre le manque de transparence et la corruption à Malte.»

A Bruxelles, le groupe PPE (droite, majoritaire), a évoqué «un crime innommable et une attaque contre la liberté d'expression», tandis que le commissaire européen maltais Karmenu Vella (Pêche et Environnement) a dénoncé «une attaque contre [la] démocratie».

https://francais.rt.com/international/44651-blogueuse-liee-affaire-panama-papers-assassinee-malte


Moscou annonce la fin prochaine de son opération en Syrie  17/10/2017

Moscou annonce la fin prochaine de son opération en Syrie










Pendant sa visite en Israël, le ministre russe de la Défense a laissé entendre que l'opération antiterroriste de l’armée russe en Syrie se terminerait bientôt. A la demande de Damas, les troupes russes y sont déployées depuis plus de deux ans.

«Je voudrais surtout discuter de tout ce qui concerne la Syrie. [Notre] opération là-bas touche à sa fin. Il existe quelques problèmes qui exigent une solution immédiate et des discussions sur le développement ultérieur de la situation en Syrie sont à l'ordre du jour», a déclaré le 16 octobre le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou. En visite en Israël, il a rencontré son homologue Avigdor Liberman à Tel Aviv.

Pendant cette rencontre, les deux hommes ont discuté de la coopération militaire entre leurs deux pays, ainsi que de la lutte contre le terrorisme dans la région. Le ministre russe rencontre également ce 17 octobre le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou.

Fin septembre déjà, pendant lors d'une rencontre avec le président turc Recep Tayyip Erdogan, le président russe Vladimir Poutine avait fait remarquer qu'en Syrie, les conditions étaient réunies pour la fin du conflit.

Défaites successives de Daesh

Le 13 octobre, le chef de l’état-major russe, Sergueï Roudskoï, avait fait part du fait que les djihadistes de Daesh ne contrôlaient plus que 8% du territoire syrien, soit environ 14 800 kilomètres carrés. Il a également souligné que la guerre civile en Syrie était de facto à l'arrêt, soulignant le rôle clé qu’avait joué la mémorandum sur la création de zones de désescalade signé en mai à Astana.

Deux jours plus tard, la Défense russe avait annoncé que les troupes syriennes avaient repris la ville de Mayadine, sur la rive est de l’Euphrate, dans la province de Deir ez-Zor. Après la libération du chef-lieu de cette province par Damas début septembre, Mayadine restait le principal bastion des terroristes dans cette région riche en ressources pétrogazières.

Le 17 octobre, les troupes arabo-kurdes des Forces démocratiques syriennes (FDS) avaient déclaré avoir complètement libéré la ville de Raqqa, un important fief de Daesh dans le nord du pays.

L’aviation russe intervient depuis septembre 2015 pour soutenir els troupes syriennes dans leur lutte contre les terroristes, après une requête officielle du gouvernement de Damas. En deux ans, les avions et hélicoptères de Moscou ont effectué plus de 30 000 sorties, éliminant plus de 96 000 cibles de terroristes, selon les données de l’armée russe communiquées à la fin du mois de septembre 2017.

https://francais.rt.com/international/44666-moscou-annonce-fin-prochaine-operation-syrie


Un poste de police attaqué par des kamikazes en Afghanistan  17/10/2017

Un poste de police attaqué par des kamikazes en Afghanistan











Des kamikazes et des hommes armés ont attaqué un centre de formation de la police dans le sud-est du pays, a annoncé le ministère afghan de l'Intérieur.

Au moins un kamikaze et plusieurs hommes armés ont attaqué mardi matin un quartier général de la police dans le sud-est du pays, ont indiqué des autorités afghanes. Les Taliban ont revendiqué l'attentat.

Un responsable de la police a déclaré à Reuters que l'attaque s'était produite à Gardez, la capitale de la province de Paktia.

Les assaillants ont visé le centre de formation de la police qui se trouvait dans le quartier général attaqué, selon un communiqué du ministère de l'Intérieur. D'après les sources médicales, l'attaque a fait au moins 15 morts et plus de 40 blessés.

https://fr.sputniknews.com/international/201710171033488741-afghanistan-kamikazes-afghanistan/


Frappe de drone américaine au Pakistan: 26 morts  17/10/2017

Frappe de drone américaine au Pakistan: 26 morts










Le bilan d'une frappe de drone américaine lundi soir visant le réseau extrémiste Haqqani dans une zone tribale du Pakistan est passé à 26 morts selon des responsables locaux mardi.
Un premier bilan lundi soir faisait état de 5 tués.
Les frappes ont visé une réunion de membres du réseau Haqqani, accusé d'avoir retenu en otage pendant cinq années une famille nord-américaine, qui n'a été libérée que la semaine dernière.
Elles ont eu lieu dans un complexe de la zone tribale de Kurram, une région reculée frontalière de l'Afghanistan. Ces frappes interviennent alors que les Etats-Unis ont fortement accru leur pression sur le Pakistan ces derniers mois pour qu'il s'attaque aux Haqqanis.

"La première frappe a tué cinq combattants du réseau Haqqani et quelques minutes plus tard un deuxième drone a tiré deux missiles de plus lorsque les insurgés sont arrivés pour récupérer les corps dans les ruines", a indiqué un haut fonctionnaire gouvernemental de Kurram à l'AFP.
"Pour le moment 26 corps ont été récupérés et des drones continuent de voler dans le ciel", selon lui.
Un autre fonctionnaire a confirmé le déroulé des événements et le nouveau bilan.

Selon les deux responsables, les frappes ont eu lieu à la frontière afghane, une petite partie du complexe visé se trouvant en territoire afghan.

Les Haqqanis sont l'une des factions les plus virulentes des talibans afghans et sont tenus responsables de sanglants attentats contre les forces de l'Otan et les infrastructures afghanes ces dernières années.
Ils sont soupçonnés de longue date d'entretenir des liens avec les services secrets pakistanais, un facteur qui a porté atteinte aux relations diplomatiques entre le Pakistan et les Etats-Unis.

Islamabad nie faire preuve de laxisme dans la lutte contre les mouvements extrémistes et accuse Washington d'ignorer les milliers de vies pakistanaises perdues dans la lutte contre le terrorisme.

https://www.lorientlejour.com/article/1078726/frappe-de-drone-americaine-au-pakistan-26-morts.html


Autriche: le vainqueur des législatives exige un engagement contre l'antisémitisme  17/10/2017

Autriche: le vainqueur des législatives exige un engagement contre l'antisémitisme










Le jeune conservateur Sebastian Kurz, vainqueur des législatives en Autriche, a exigé mardi dans un quotidien israélien un engagement clair contre l'antisémitisme des futurs partenaires du gouvernement qu'il va être appelé à former.

M. Kurz a tenu ces propos dans un entretien accordé au quotidien gratuit Israël Hayom alors que la formation d'une coalition avec le parti d'extrême droite FPÖ, qu'Israël a boycotté et accusé d'antisémitisme, constitue l'hypothèse la plus vraisemblable.

"La lutte contre l'antisémitisme et notre politique de tolérance zéro contre toutes tendances antisémites est très importante pour moi. Il s'agit d'une condition préalable claire pour la formation de toute coalition sous ma direction", a dit M. Kurz.
"Il ne faut pas qu'il y ait sur ce point le moindre doute. L'ÖVP (son parti chrétien-démocrate) a tenté dans le passé de lutter contre l'antisémitisme, y compris parmi ses membres, et je souhaite qu'il continue à le faire", a-t-il ajouté.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a félicité M. Kurz lors d'un entretien téléphonique lundi soir, tout en l'appelant à continuer à lutter contre l'antisémitisme.
Le FPÖ, arrivé troisième du scrutin avec 26% des voix derrière l'ÖVP (31,5%) et les sociaux-démocrates (26,9%), se trouve en position de faiseur de roi.

La Communauté israélite d'Autriche (IKG) a mis en garde mardi contre le risque, le cas échéant, de voir cette formation dévoiler sa face la moins présentable une fois au pouvoir. "En cas de coalition avec le FPÖ, différents courants antisémites, racistes et anti-UE pourraient influencer le gouvernement", selon l'IKG.

Fondé par d'anciens nazis, le FPÖ s'est efforcé depuis une demi-douzaine d'années de polir son image, à l'image de son leader Heinz-Christian Strache, qui avait lui-même fréquenté des milieux néo-nazis dans sa jeunesse.

"Le FPÖ s'est très bien comporté durant la campagne électorale. Mais il y a une différence entre ce que le FPÖ et ce que le FPÖ fait", a relevé le président de l'IKG, Oskar Deutsch, soulignant que la communauté israélite serait "vigilante".

Le Comité Mauthausen, une organisation de déportés, a listé pas moins de 60 dérapages antisémites et xénophobes récents imputables à des cadres du FPÖ, jugeant ce parti "incurable". Cet été, un candidat FPÖ avait encore dû retirer sa candidature aux législatives après des propos à tonalité antisémite.

Israël avait suspendu en 2000 ses relations avec l'Autriche pour protester contre la présence dans la coalition gouvernementale du FPÖ, dirigé à l'époque par Jörg Haider, un admirateur déclaré des Waffen-SS. En 2003, le Premier ministre israélien Ariel Sharon avait décidé de normaliser les relations.

M. Strache s'était rendu en avril 2016 en Israël où il avait rencontré des personnalités de second plan du Likoud, le parti de droite de M. Netanyahu. Il avait également effectué une visite à Yad Vashem, le mémorial de l'Holocauste à Jérusalem.

Le ministère israélien des Affaires étrangères avait souligné à l'époque qu'il s'agissait d'une "visite strictement privée" et qu'aucune personnalité officielle ne l'avait rencontré.
Interrogé par l'AFP sur la réaction à un possible retour du FPÖ au gouvernement autrichien, un responsable israélien, qui a requis l'anonymat, a indiqué qu'il était "prématuré de prendre position alors que la coalition autrichienne n'est pas encore formée".

https://www.lorientlejour.com/article/1078775/autriche-le-vainqueur-des-legislatives-exige-un-engagement-contre-lantisemitisme.html


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