La Fed de New York va injecter 75 milliards de dollars de liquidités supplémentaires mercredi  18/09/2019

La Fed de New York va injecter 75 milliards de dollars de liquidités supplémentaires mercredi




























La Banque de Réserve fédérale (Fed) de New York a annoncé mardi qu’elle allait injecter mercredi 75 milliards de dollars de liquidités supplémentaires sur les marchés, à travers son outil de prises de fonds en pension (repo).

Cette intervention technique doit aider à maintenir son taux au jour le jour à son bas niveau. Comme elle l’a déjà fait mardi, elle procédera à cette opération « afin de maintenir les fonds fédéraux dans la fourchette de 2 % à 2,25 % », a-t-elle indiqué dans un communiqué.

Mardi, la Fed de New York a déjà effectué une opération de repo portant sur 53 milliards de dollars d’actifs.

L’intervention de mercredi se fera un peu plus tôt que la veille sur les marchés entre 8h15 et 8h30 locales afin de fluidifier le crédit au moment où les acteurs financiers se refinancent quotidiennement.

Les opérations de repo sont des transactions à très court terme qui permettent à la Fed d’avoir un autre outil pour peser sur les taux. Elles portent sur le rachat de titres de dette (bons du Trésor, obligations adossées à des crédits hypothécaires) à un prix fixé d’avance.

Cette injection technique de liquidités ne devrait pas avoir d’incidence sur la politique monétaire alors que le Comité monétaire de la Fed (FOMC) décide mercredi d’une probable baisse du taux interbancaire au jour le jour à la clé.

Elle reflétait toutefois des tensions sur le volume de liquidités en dollars disponibles alors que la Fed n’est pas intervenue de cette manière sur les marchés depuis plus de dix ans.

https://www.journaldemontreal.com/2019/09/17/la-fed-de-new-york-va-injecter-75-milliards-de-dollars-de-liquidites-supplementaires-mercredi

Netanyahu ne concède rien, plaide pour un "gouvernement sioniste fort"  18/09/2019

Netanyahu ne concède rien, plaide pour un "gouvernement sioniste fort"












Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a plaidé mercredi pour la formation d'un "gouvernement sioniste fort" à l'issue des élections législatives israéliennes qui le placent coude-à-coude avec son rival Benny Gantz, selon les sondages à la sortie des urnes.

"Dans les prochains jours, nous entamerons des négociations en vue de l'établissement d'un gouvernement sioniste fort", a déclaré M. Netanyahu, excluant d'emblée la participation de "partis arabes antisionistes" à ces pourparlers. Benny Gantz, le principal rival de Benjamin Netanyahu aux législatives israéliennes, a appelé mercredi matin à la formation d'un gouvernement d'union alors que les sondages à la sortie des urnes placent son parti à égalité avec celui du Premier ministre.

https://www.lavenir.net/cnt/dmf20190918_01381693/elections-legislatives-en-israel-netanyahu-ne-concede-rien-plaide-pour-un-gouvernement-sioniste-fort

L’Iran qualifie d’«avertissement» l'attaque de drones en Arabie saoudite  18/09/2019

L’Iran qualifie d’«avertissement» l'attaque de drones en Arabie saoudite























L’attaque contre les infrastructures pétrolières saoudiennes est un «avertissement» des rebelles yéménites à Riyad, a déclaré ce mercredi 18 septembre le Président iranien, appelant à mettre fin à la guerre au Yémen.

Le Président iranien Hassan Rohani a déclaré que l'Arabie saoudite devrait considérer les attaques des rebelles yéménites contre ses installations pétrolières comme «un avertissement» pour mettre fin à la guerre au Yémen.

«Ils n'ont pas frappé un hôpital [...], ils n'ont pas frappé une école [...]. Ils ont simplement frappé un centre industriel, attaqué pour vous mettre en garde. Tirez les leçons [...] de cet avertissement», a indiqué M.Rohani mercredi 18 septembre à Téhéran lors d'un conseil des ministres.

Le chef de l'État a souligné que l'Iran ne voulait pas déclencher un conflit dans la région, tout en accusant les États-Unis et la coalition emmenée par l'Arabie saoudite au Yémen d'être à l'origine des tensions.

Pour sa part, le ministre iranien de la Défense a rejeté toute responsabilité de son pays dans les attaques, répondant aux autorités américaines qui en avaient accusé Téhéran.

Les Houthis ont revendiqué la responsabilité de la double attaque menée samedi 14 septembre affirmant que dix drones avaient été utilisés pour la réaliser. La production de pétrole saoudienne a été réduite de moitié entraînant une diminution de 5% de la production mondiale.

Riyad a tenté de rassurer les marchés mardi en annonçant que la production pétrolière saoudienne devrait revenir à la normale d'ici fin septembre.

https://fr.sputniknews.com/international/201909181042114723-liran-qualifie-davertissement-lattaque-de-drones-en-arabie-saoudite/

Le ministre saoudien de l’Énergie s’exprime sur l’auteur des attaques contre les sites pétroliers  18/09/2019

Le ministre saoudien de l’Énergie s’exprime sur l’auteur des attaques contre les sites pétroliers























En conférence de presse à Djeddah le 17 septembre, le ministre saoudien de l'Énergie a tenu à souligner que son pays «ne sait pas encore» qui est derrière les attaques contre les installations pétrolières de la Saudi Aramco.

Les autorités saoudiennes ne savent pas encore qui est derrière les attaques contre les installations pétrolières du pays, a déclaré mardi le ministre saoudien de l’Énergie Abdelaziz ben Salmane, lors d'une conférence de presse à Djeddah. La question à laquelle plusieurs pays ont déjà réagi a été laissée sans réponse.

«L’Arabie saoudite ne sait pas encore qui est responsable des attaques contre Saudi Aramco et le gouvernement entreprend des mesures pour dévoiler la partie responsable des attaques», a-t-il déclaré.

Auparavant, les États-Unis avaient imputé les attaques à l'Iran. La République islamique avait rejeté ces accusations, dénonçant des accusations «insensées».

De son côté, Riyad accuse régulièrement l’Iran de fournir des armes aux insurgés houthis au Yémen voisin, qui combattent le gouvernement réfugié dans le sud du pays ainsi que la coalition arabe conduite par l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis. Les Houthis avaient précédemment revendiqué de nombreux tirs de missiles et des attaques de drones visant l’Arabie saoudite.

En mai dernier, des drones de combat ont infligé des dommages mineurs à deux stations de pompage de Saudi Aramco. Bien que les Houthis aient revendiqué ces attaques, les Saoudiens en ont reporté la responsabilité sur Téhéran, qui a rejeté ces accusations.

https://fr.sputniknews.com/international/201909171042114299-le-ministre-saoudien-de-lenergie-sexprime-sur-lauteur-des-attaques-contre-les-sites-petroliers/

François-Xavier Bellamy, Nicolas Bay, les évêques : le front anti-«PMA pour toutes» se dessine  18/09/2019

François-Xavier Bellamy, Nicolas Bay, les évêques : le front anti-«PMA pour toutes» se dessine
























Le vice-président du Rassemblement national Nicolas Bay participera à la marche contre la «PMA pour toutes», comme d'autres personnalités politiques telles Marion Maréchal et François-Xavier Bellamy ou une grande partie de l'Eglise catholique.

Vers un acte 2 de la Manif pour tous ? Alors qu'une grande manifestation de contestation à la loi de bioéthique – qui prévoit entre autre l'extension de la PMA à toutes les femmes – est prévue le 6 octobre à l'appel d'une vingtaine d'organisations, plusieurs politiques de droite ont d'ores et déjà annoncé leur participation. Outre la présence sans surprise de plusieurs personnalités tels les «chrétiens démocrates» Christine Boutin et Jean-Frédéric Poisson, Marion Maréchal, le vice-président du Rassemblement national Nicolas Bay ou la tête de liste Les Républicains aux dernières élections européennes François-Xavier Bellamy ont annoncé leur présence.



Nicolas Bay manifestera «contre un projet politique d'Emmanuel Macron et son gouvernement», qui lui «semble très dangereux», a-t-il fait savoir le 16 septembre sur France info. La présidente de son parti, Marine Le Pen, avait quant à elle fait savoir qu'elle voterait contre le projet de loi mais qu'elle laissait aux autres députés RN la liberté de leur choix de vote.

François-Xavier Bellamy a déclaré de son côté qu'il s'élevait contre une «fuite en avant perpétuelle dans l'insatisfaction et la frustration» et un changement de «logique» de la médecine qui sera «notre malédiction». «Depuis son apparition, la médecine a pour but de remédier à la maladie. Dans ce cadre, la loi autorisait la PMA pour pallier une infertilité pathologique, qui devait être médicalement constatée. Si nous supprimons ce critère, la technique médicale ne servira plus à rétablir l'équilibre de la condition humaine, mais à dépasser ses limites», a-t-il illustré dans les colonnes JDD.

[Cette logique] nous conduit directement au transhumanisme, par la transformation technique de nos corps [...] à rompre avec la condition humaine parce que ses limites frustrent nos désirs

«Une fois cette nouvelle logique acceptée, je ne vois pas ce qui nous arrêtera : elle nous conduit directement au transhumanisme, par la transformation technique de nos corps [...] à rompre avec la condition humaine parce que ses limites frustrent nos désirs. Je crois que ce choix sera notre malédiction», précisait-il.
Un «devoir» de manifester, selon le président de la Conférence des évêques

Du côté de l'église, la levée de bouclier est aussi très forte. Le président de la Conférence des évêques de France (CEF) Eric de Moulins-Beaufort a invité les «citoyens, catholiques ou non, inquiets de ce projet de loi» à se joindre à la mobilisation.

Précisant que l'Eglise n'organisait pas de manifestations car tel n'est pas sa «manière d'agir», il a précisé : «Personnellement, je ne vois pas comment nous pourrions empêcher des citoyens, catholiques ou non, inquiets de ce projet de loi, de manifester s'ils pensent que c'est un moyen utile pour se faire entendre.

«J'aurais tendance même à dire qu'ils ont le devoir de le faire», a-t-il ajouté le 16 septembre dans une conférence organisée par la CEF au Collège des Bernardins à Paris.
Les associations de défense des LGBT alertent le CSA

Devant le débat public à venir qui s'annonce houleux, une dizaine d'associations dont SOS Homophobie, l'Inter-LGBT et GayLib ont écrit au Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) pour lui demander de rappeler aux télés et radios «leurs obligations à ne pas se rendre complices explicitement ou et implicitement, de toute manifestation à caractère sexiste ou LGBTphobe», de sanctionner tout «débordement» de cette nature et de «veiller à faire respecter une représentativité équilibrée».

Ces associations redoutent que le scénario de 2013 se reproduise, lorsque la controverse sur la question du mariage homosexuel avait occupé l'espace médiatique pendant des mois. «Il y avait une très grande violence lexicale, notamment à l'égard des enfants, qui était insupportable et rien pour faire taire ces propos qui débordaient de haine», s'était émue Véronique Godet, co-présidente de SOS Homophobie.

Une haine qu'Albéric Dumont, le vice-président de la Manif pour tous, affirme avoir lui aussi subie, raison pour laquelle il a été placé «sous protection policière» pendant six mois, comme il l'a révélé sur CNEWS le 17 septembre.

https://francais.rt.com/france/65870-francois-xavier-bellamy-nicolas-bay-les-eveques-le-front-anti-pma-pour-toutes-se-dessine

L'enregistrement d'Abou Bakr al-Baghdadi, ou la nouvelle génération du djihad  18/09/2019

L'enregistrement d'Abou Bakr al-Baghdadi, ou la nouvelle génération du djihad
























Dans un enregistrement audio, le chef de Daesh a appelé ses partisans à «libérer» les djihadistes emprisonnés et commenté l'actualité internationale. L'EI prépare son avenir en investissant dans une nouvelle génération «formée» dans les prisons.

Dans un enregistrement audio publié sur Telegram le 16 septembre par l'agence de propagande de l'EI, Al Furqan, Abou Bakr al-Baghdadi a appelé ses partisans à «sauver» les djihadistes détenus dans les prisons kurdes et irakiennes. Il a également enjoint les détenus à la «patience» et les a appelés à observer la plus stricte discipline en matière de religion. En outre, al-Baghdadi conseille à ses adeptes d'accepter la «repentance» (des anciens ennemis), de craindre «Allah en toutes circonstances» et «d'éviter les injustices». Et de poursuivre : «Libérez vos frères et sœurs des prisons».

Le «calife» de l'organisation Etat islamique fait ainsi allusion aux situations au Yémen, en Egypte, au Soudan, en Libye et en Palestine. Selon lui, les options politiques que représentent Sarraj et Haftar en Libye, le régime militaire au Soudan, et toutes les autres options politiques en dehors du djihad dans le monde ont un seul point commun : «Les gens meurent sur les sentiers d'Allah».



Abou Bakr al-Baghdadi dément également à nouveau les rumeurs portant sur sa disparition. Il reste – malgré le mauvais état de santé qu'on lui prête – le chef incontesté d'une organisation mondialisée qui tente d'influer sur plusieurs pays malgré la perte de ses territoires en Irak et en Syrie.

En insistant particulièrement sur la libération des djihadistes détenus par les Irakiens et les Kurdes, al-Baghdadi ne fait que reprendre un leitmotiv constant de l'Etat islamique depuis sa création en 2006, pointant la «difficulté», selon lui, de «l'entreprise djihadiste». Pour lui il faut que les djihadistes «redoublent d'efforts» car «l’expansion est une épreuve d’Allah».
L'importance des djihadistes emprisonnés pour Daesh

Et de fait, les centres de détention ont occupé une place importante dans l'émergence de la nébuleuse terroriste de Daesh. Abou Bakr al-Baghdadi et ses plus fervents partisans ont en effet par le passé été emprisonnés dans le camp irakien de Bucca en 2004. Cette prison américaine a ainsi servi d'«école du djihad» pour les futurs djihadistes, al-Baghdadi ayant constitué un noyau de djihadistes autour de lui.

Jouissant déjà d'une considérable influence au sein du djihad irakien, il assurait alors l'enseignement coranique, faisait office de juge en cas de litige et dirigeait la prière. C'est également dans cette prison qu'il a théorisé la tentative de construire un «Etat» au hors de tout cadre international classique. Son but : créer une entité qui prendrait le relais du califat abbasside médiéval, considéré comme l'âge d'or de l'Islam (750-1258).

L'effondrement du califat territorial de Daesh, qui a culminé avec le siège de Baghouz (janvier-mars 2019), a débouché sur l'emprisonnement d'un grand nombre de djihadistes. Leur forte concentration dans les centre de détention kurdes et irakiens ont rendu à la prison la fonction qu'elle avait eue pour al-Baghdadi et ses partisans en 2004. Car plus qu'un lieu de formation théologique et méthodologique à l'acte terroriste, ces centres de détention font désormais office d'incubateurs où les djihadistes réfléchissent à la période de territorialisation réalisée entre 2014 et 2019, aux perspectives que la création d'un «Etat islamique» éphémère a ouvert, ainsi qu'aux erreurs commises, selon eux, dans sa création et son administration, en cherchant des moyens de les corriger.
Femmes et enfants, colonne vertébrale de la stratégie de Daesh

La grande importance accordée aux femmes et aux enfants en prison dans l’enregistrement d'al-Baghdadi atteste également de son intérêt pour les «lionceaux du Califat», ces enfants de djihadistes nés sous le régime de Daesh et faisant dès leur plus tendre enfance l'objet d'un endoctrinement conforme aux préceptes de l'Etat islamique.

Cette prégnance de l'éducation se trouve renforcée par le fait que le «ministre » de l'éducation de Daesh, Hamza Ryad Ziad, portait aussi le titre de contrôleur général du renseignement. Dans le sillon d'al-Baghdadi, l'EI ne cherche ainsi pas seulement à manipuler les enfants pour les mettre sur la voie du djihad, mais également à détruire toute trace des Etats nations qui l'ont précédé.

https://francais.rt.com/international/65865-enregistrement-abou-bakr-al-baghdadi-ou-la-nouvelle-generation-du-djihad

La Ligue islamique mondiale se refait une santé à Paris  17/09/2019

La Ligue islamique mondiale se refait une santé à Paris


















Mohammed Al-Issa, secrétaire général de la Ligue islamique mondiale, organise une « Conférence internationale de Paris pour la paix et la solidarité » ce 17 septembre au palais Brogniart (ancienne Bourse de Paris).

Haïm Korsia, Grand Rabbin de France, Mgr Gérard Defois, ancien archevêque de Lille, et François Clavairoly, président de la Fédération protestante de France, y participeront.

Durant la Guerre froide, en 1962, la CIA avait encouragé l’Aramco (Arabian-American Oil Company) à créer la Ligue islamique mondiale pour financer la Confrérie des Frères musulmans et l’Ordre des Naqchbandis contre les nationalistes et les communistes [1]. À l’époque son conseil d’administration comprenait l’Égyptien Saïd Ramadan, le Pakistanais Sayyid Abul Ala Maududi et l’Indien Abou Al-Hasan Ali Al-Nadwi. Par la suite, la Ligue a financé l’exportation du wahhabisme dans le monde et l’armement des jihadistes, d’abord au Yémen contre Nasser, puis un peu partout dans le monde, jusqu’à Daesh en 2014. Jusqu’en 2017, son budget était supérieur à celui du ministère saoudien de la Défense.

L’actuel secrétaire général, Mohammed Al-Issa, fut ministre de la Justice du Royaume saoudien de 2009 à 2015. Durant son exercice, des centaines de personnes furent condamnées à mort par décapitation, dont le principal leader de l’opposition le cheikh chiite Nimr Baqr al-Nimr [2]. Depuis le discours du président Tump à Riyad, en mai 2017, il se présente au contraire comme un partisan du dialogue inter-religieux. En mai 2019, il a fait adopter la Déclaration de La Mecque par les chefs d’État de l’Organisation de la coopération islamique [3].
Rappelons que, contrairement à ce qu’affirme ce texte, il n’existe toujours pas de liberté religieuse en Arabie saoudite où le fait de pratiquer un culte non-musulman conduit directement en prison et où la conversion d’un musulman à une autre religion est toujours puni de mort.


[1] Dr. Saoud et Mr. Djihad. La diplomatie religieuse de l’Arabie saoudite, Pierre Conesa, préface d’Hubert Védrine, Robert Laffont (2016). Voir également l’histoire des Frères musulmans in Sous nos yeux de Thierry Meyssan, Demi-Lune ed (2017). Ce texte a été publié en six parties sur Voltairenet.org.

[2] « La mort du cheikh El-Nimr fait vaciller le régime des Saoud », par André Chamy, Réseau Voltaire, 3 janvier 2016.

[3] « Déclaration de La Mecque », Réseau Voltaire, 31 mai 2019.

https://www.voltairenet.org/article207647.html

Le n°1 de la Ligue islamique mondiale dénonce l'"islam politique", une "menace"  17/09/2019

Le n°1 de la Ligue islamique mondiale dénonce l'"islam politique", une "menace"














"Tous les musulmans en Europe devraient respecter les constitutions"

Le secrétaire général de la Ligue islamique mondiale (LIM) Mohammed Al-Issa, a affirmé mardi que "l'islam politique" représentait "une menace", assurant que son organisation avait "adopté une vision nouvelle pour faire face au fanatisme", lors d'une conférence à Paris.

L'ancien ministre saoudien de la Justice est depuis 2016 le dirigeant de l'organisation panislamique sunnite basée à La Mecque. Cette organisation est souvent considérée comme le bras diplomatique du royaume saoudien et financé par ses pétrodollars, ainsi que comme un instrument de diffusion du wahhabisme, version saoudienne et très puritaine de l'islam.

"Nous soutenons totalement le contenu de discours du président français M. Macron en avril dernier quand il a parlé de l'islam politique", a déclaré M. Al-Issa lors d'une Conférence internationale pour la paix, qui réunit des hauts dignitaires religieux de nombreux pays musulmans mais aussi les responsables français des cultes catholique, juif, protestant et orthodoxe.

"Comme l'a dit le président, cet islam politique représente une menace et une (source de) division dans la société", a-t-il ajouté.

Le secrétaire général de la LIM, qui était traduit de l'arabe en français, a insisté sur l'importance pour les musulmans de France de "respecte(r) la constitution de leur pays, ses lois, sa culture".

"Tous les musulmans en Europe devraient respecter les constitutions, les lois et les cultures des pays où ils vivent", a-t-il ajouté. "Ils ne devraient pas accepter l'importation de fatwas et des idées étrangères".

"Nous sommes là pour renforcer les efforts de cohésion sociale de la République française et nous refusons totalement toute (...) immixtion dans les affaires intérieures de tout pays et notamment dans les affaires religieuses", a-t-il aussi déclaré, assurant que son organisation était "internationale", "indépendante" et n'appartenait "à personne".

https://www.i24news.tv/fr/actu/international/europe/1568737392-le-n01-de-la-ligue-islamique-mondiale-denonce-l-islam-politique-une-menace?fbclid=IwAR0xQEmxIMFL88A34HB9mnBpaN6JeY9wLqEBWAJewAqfWNGmwvxw3PnipcU

L'Otan approvisionne en armes Daesh au Yémen  17/09/2019

L'Otan approvisionne en armes Daesh au Yémen


















Une enquête de Dilyana Gaytandzhieva, publiée par Arms Watch, établi documents à l’appui que la mission de l’Otan en Afghanistan (Resolute Support Mission) sert de couverture à un trafic d’armes états-unien pour approvisionner Daesh au Yémen.

L’enquête révèle au passage que les Forces spéciales US (Task Force Smoking Gun en Croatie) ont également acheminé des armes à Al-Qaïda (Front al-Nosra) en Syrie.

Quantité de sociétés sont impliquées dont Sierra Four Industries, Orbital ATK, Global Ordnance, et UDC aux États-Unis, ainsi que les gouvernements azéris, serbes et saoudiens.

La journaliste bulgare Dilyana Gaytandzhieva s’était fait connaître, il y a deux ans, en publiant des documents attestant du plus grand trafic d’armes de l’Histoire, l’opération Timber Sycamore [1].


- 1. “Islamic State weapons in Yemen traced back to US Government : Serbia files” ;
- 2. “US Task Force Smoking Gun smuggles weapons to Syria : Serbia files” ;
- 3. “Leaked arms dealers’ passports reveal who supplies terrorists in Yemen : Serbia files”.
by Dilyana Gaytandzhieva, Arms Watch, September 15, 2019.

https://www.voltairenet.org/article207648.html

Immigration : neuf personnalités préparent une «réécriture du droit des étrangers»  17/09/2019

Immigration : neuf personnalités préparent une «réécriture du droit des étrangers»

























Une législation inadaptée, qui «alimente une sourde crise de confiance démocratique» et satisfait «les partisans du désordre»: un collège d’experts des questions migratoires a annoncé mardi dans une tribune au journal Le Monde avoir lancé une «réécriture du droit des étrangers en France».

Publié à deux semaines du débat sur la politique migratoire voulu par le président Emmanuel Macron, le texte, signé par neuf «praticiens du droit du séjour», dont notamment l’ancien directeur de l’Ofpra (Office français de protection des réfugiés et apatrides) Pascal Brice, le préfet Jean-François Carenco ou encore Luc Derepas, ancien directeur des étrangers en France, est le fruit d’une «initiative citoyenne». Les signataires préparent donc «un rapport» d’ici début 2020, qui constituera cette «réécriture», souligne Pascal Brice à l’AFP. L’idée, dit-il, est née d’une «inquiétude ancienne» et d’un constat pratique, selon lesquels, en matière d’immigration, il y a «soit du déni soit une posture martiale».

«Notre objectif est de proposer à la discussion démocratique un droit adapté aux exigences de la dignité humaine et applicable dans toutes ses dimensions: l’asile pour les persécutés (…); un droit humanitaire complémentaire pour faire face au défi climatique et à la situation de personnes en détresse selon des critères stricts et transparents, sans oublier les exigences de la protection effective des mineurs non accompagnés; une migration économique légale organisée qui réponde aux besoins des entreprises comme aux préoccupations des salariés; et enfin les limites inhérentes à ce droit en se donnant les moyens d’un retour effectif – volontaire ou contraint – des personnes ne relevant finalement d’aucune de ces catégories de droits», écrit ce collège d’acteurs.

Actuellement, selon eux, «ce droit n’est en France pleinement adapté ou appliqué ni pour accueillir dans de bonnes conditions, ni pour protéger celles et ceux qui doivent l’être, ni pour s’assurer que, en conformité avec la tradition républicaine, seules demeurent sur notre territoire les personnes disposant d’un droit au séjour». «La non-application du droit alimente une sourde crise de confiance démocratique», ajoutent-ils dans les colonnes du quotidien.

«Les politiques publiques adoptent trop souvent le réflexe conduisant à parier que de mauvaises conditions d’accueil dissuaderont les arrivées. Qui peut s’en satisfaire, sinon les partisans du désordre et de l’instrumentalisation de l’immigration ?», s’interrogent-ils.

https://fr.news-front.info/2019/09/17/immigration-neuf-personnalites-preparent-une-reecriture-du-droit-des-etrangers/

Tunisie/élections: l'indépendant Kais Saied rejette toute alliance  17/09/2019

Tunisie/élections: l'indépendant Kais Saied rejette toute alliance




























Le candidat indépendant Kais Saied, arrivé en tête du premier tour de l'élection présidentielle en Tunisie, a écarté mardi l'idée d'une alliance avec des partis, à trois semaines d'un scrutin législatif qui devrait redessiner le paysage politique du pays.

"Il n'y a pas d'alliance entre des partis politiques, ou avec un parti ou une coalition de partis, il y a un projet", a-t-il déclaré à la presse.

"Celui qui veut adhérer est libre de le faire", a-t-il poursuivi.

Le parti de son adversaire au deuxième tour, Nabil Karoui, hommes d'affaires en prison, a de son côté appelé à la mobilisation pour les législatives du 6 octobre.

"On souhaite tous que la deuxième étape permette aux Tunisiens de choisir leurs représentants au Parlement (et) à la présidence de la République tunisienne," a déclaré Hatem Mliki, porte-parole de Nabil Karoui, sous le coup d'une enquête pour blanchiment d'argent et fraude fiscale et incarcéré depuis le 23 août.

Le dirigeant du parti d'inspiration islamiste Ennahdha, Rached Ghannouchi, candidat pour la première fois aux législatives, a également appelé ses partisans à voter en nombre à ce scrutin afin qu'Ennahdha pèse dans la composition du gouvernement.

Il a souligné qu'il revenait à la choura, l'organe consultatif du mouvement, de décider quel candidat soutenir à la présidentielle puisque celui présenté par Ennahdha, Abdelfattah Mourou, est arrivé troisième au premier tour avec 12,9% des voix.

Sept millions de Tunisiens sont appelés à élire leurs députés le 6 octobre, lors d'un scrutin à un tour, tandis que le second tour de la présidentielle est prévu le 6 ou le 13 octobre.

https://www.lorientlejour.com/article/1186921/tunisie-elections-lindependant-kais-saied-rejette-toute-alliance.html

Plan anti-drogue : pour un ancien des stups «c'est de la gesticulation, de l'affichage politique»  17/09/2019

Plan anti-drogue : pour un ancien des stups «c'est de la gesticulation, de l'affichage politique»
























Les ministres de l'Intérieur, de la Justice et des Comptes publics sont à Marseille pour présenter la création de l'Ofast, un organisme spécialement dédié à la lutte contre le trafic de stupéfiants à partir du 1er janvier. Simple plan de com' ?

Une nouvelle organisation pour «mutualiser les forces» et «frapper fort», selon les mots de Christophe Castaner ce 17 septembre à Marseille, où il s'est rendu en compagnie du garde des Sceaux, Nicole Belloubet et du ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, pour présenter la nouvelle réforme du gouvernement en matière de lutte contre le trafic de stupéfiants. En conférence de presse, le ministre de l'Intérieur a également adopté un lexique martial pour s'adresser aux narcotrafiquants : «La France ne sera pas leur terrain de jeu.»
Un acronyme chasse l'autre : l'Ofast pour remplacer l'Ocrtis

Mesure phare : la création de l'Ofast, un organisme pour remplacer l'ancien Ocrtis à partir du 1er janvier 2020 et afin de «coordonner l'action de tous les acteurs dans la lutte anti-stupéfiants au niveau local et national». Selon les informations du Parisien, cet office «remanié» resterait dans le giron de la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ). L'organisme ainsi créé associera pour la première fois dans sa gouvernance, police, gendarmerie, douanes et magistrats et il sera dirigé par une commissaire, actuellement conseillère justice d'Eric Morvan, directeur général de la police nationale (DGPN), Stéphanie Cherbonnier. Les effectifs compteront 150 enquêteurs ventilés sur 16 antennes territoriales en métropole et dans les outre-mers.

Le Parisien précise que l'objectif de l'Ofast est également de «faire taire les rivalités entre les services» et de mettre en commun les bases de renseignements en centralisant les informations. Au total la réforme se décline en 55 mesures. Un chiffre ronflant qui démontre, s'il le fallait, la détermination du gouvernement de marquer le coup sur le volet sécuritaire. Une plateforme d'appel sera également mise en place qui permettra aux citoyens de signaler les points de vente de stupéfiants. Le garde des Sceaux a également annoncé sa volonté de rendre «opérationnelle courant 2020» l'amende forfaitaire de 200 euros sanctionnant l'usage.



Un ancien des stups n'y croit pas

Ancien commandant de police, Jean-Pierre Colombies, a été enquêteur pendant dix ans à la brigade des stupéfiants, dont cinq à Paris (aux fameux 36, depuis transféré au Bastion dans le XVIIe arrondissement de la capitale) puis cinq ans à Marseille. Contacté par RT France, il estime que le phénomène du trafic de stupéfiants n'est pas considéré de la bonne manière par le ministère de l'Intérieur : «Ce plan antidrogue ne résoudra jamais rien tant que ce gouvernement ne raisonnera qu'en terme de fric et de répression. On parle de toxicomanie, mais le ministre de la Santé n'est pas présent, alors que c'est en réalité un sujet de santé publique. De toute façon, je rappelle que la détention de stupéfiants est déjà punie dans le droit français, il faudrait relire l'article L.627 du code pénal !»

"C'est de la démagogie motivée par la peur de passer pour des mous et de laisser le terrain sécuritaire au Rassemblement national"

L'ancien policier va plus loin et considère que l'usage des drogues doit également être considéré comme un marqueur social : «La consommation de stup, c'est le baromètre d'une société qui va mal, au même titre que la consommation d'antidépresseurs et il n'aura échappé à personne que les Français en consomment beaucoup. Ce plan, c'est de la gesticulation, de l'affichage politique. Par ailleurs, on a des quartiers entiers qui vivent de ça et qui se considèrent comme des quartiers retranchés... Alors les mesures de ce type se succèdent, mais elles ne résoudront jamais rien si on ne travaille pas en profondeur. Il faut dénoncer le malaise social qui sous-tend cette consommation. Pour mettre fin à la crise de l'héroïne dans les années 1980, on a eu recours aux produits de substitution sous contrôle médical et ça a fonctionné parce qu'on a pris en compte les utilisateurs au lieu de chercher à faire du chiffre. Ce que je vois là, c'est de la démagogie motivée par la peur de passer pour des mous et de laisser le terrain sécuritaire au Rassemblement national dans les urnes.»

https://francais.rt.com/france/65864-plan-anti-drogue-pour-ancien-des-stups-de-la-gesticulation-affichage-politique

Un paysan se donne la mort en France tous les deux jours (Vidéo)  17/09/2019

Un paysan se donne la mort en France tous les deux jours (Vidéo)
























Tous les deux jours, un paysan se donne la mort en France, et, comme l’explique sur le plateau de France 24 Camille Beaurain, veuve d’un éleveur de porc qui a mis fin à ses jours en 2017, c’est le carcan du système qui pousse les fermiers français à commettre ce geste fatal.

Camille Beaurain avait 24 ans lorsque son époux Augustin, de sept ans son aîné, s’est suicidé dans leur exploitation porcine, dans la Somme. Deux ans après le drame, cette jeune femme, qui a entre temps écrit le livre «Tu m’as laissée en vie» qui parle du malaise du monde paysan, s’exprime à l’antenne de France 24 sur les difficultés que vivent les agriculteurs.

C’est le surendettement, dont l’une des causes est la chute des prix du porc, qui a poussé le mari de Camille à commettre ce geste fatal.

«On passe de 1,48 euro à 1 euro le kilo, sans vraiment s’en rendre compte et puis on se dit que ce sera de plus en plus compliqué d’avancer, de payer les factures. Les charges sont lourdes, rien qu’en prélèvements et remboursements bancaires, on a 3.500 euros par mois, à cela s’ajoutent toutes les factures de fournisseurs», explique la jeune femme.



Mais quand elle aborde la question des revenus personnels, le chiffre est 10 fois moins important: «300 euros par mois pour deux personnes».

«On est dans un système qui est très compliqué, des organismes bancaires, administratifs très lourdes, beaucoup de mises aux normes, beaucoup de contrôles aussi», explique la jeune femme ajoutant que le problème résidait également dans le nombre trop important d’intermédiaires.
«C’est très compliqué de faire face»

«C’est une honte de ne pas réussir à vivre de son travail. Il faut se mettre à la place de l’éleveur qui travaille du lundi au dimanche non-stop et qui n’arrive pas à gagner sa vie et le fait de ne pas être aidé, il ne va pas le dire. Lui, il va plus penser que c’est lui qui fait mal son travail et puisqu’il n’arrive pas à se tirer de salaire, il n’arrive pas à payer ses factures, c’est juste qu’on est dans un système qui va de plus en plus mal, sans aide réelle, du coup c’est très compliqué de faire face», explique Camille qui souligne que l’«agriculteur se suicide à cause de son travail».

En abordant la question de l’aide, elle explique qu’elle n’est perçue qu’une fois par an.

«On ne vit pas qu’avec un mois, il faut tenir 11 mois et c’est compliqué. Des gens croient qu’on ne touche pas des millions, c’est strictement faux. On touche une aide par rapport aux hectares qu’on a, pour certains par rapport à leur élevage. Mais ce n’est pas ça qui nous fait vivre», ajoute Camille, avant de conclure que ce qui fera par contre vivre l’agriculteur c’est le prix.

https://fr.news-front.info/2019/09/17/un-paysan-se-donne-la-mort-en-france-tous-les-deux-jours-video/

Sur fond de flambée des cours du brut, des Gilets jaunes exigent un gel des prix du carburant  17/09/2019

Sur fond de flambée des cours du brut, des Gilets jaunes exigent un gel des prix du carburant
























Un collectif de Gilets jaunes a appelé à un gel des prix du carburant dans un contexte d'augmentation des prix du brut consécutive aux tensions au Moyen-Orient. Cependant, les cours pétroliers sont repartis à la baisse ce 17 septembre.

Dans un communiqué publié le 17 septembre, le collectif «Gilets jaunes citoyens», mouvement fondé par Thierry Paul Valette, a appelé à un «gel immédiat» des prix du carburant et lancé une pétition à ce sujet.

Le collectif rappelle la place centrale qu'occupent les prix du carburant au sein de la mobilisation des Gilets jaunes, cette thématique ayant provoqué les premières mobilisations du 18 novembre 2018, et restant d'une actualité brûlante dans les zones rurales où l'utilisation d'un véhicule individuel est nécessaire pour se déplacer. Thierry Paul Valette rappelle le contexte social tendu de cette rentrée, et affirme qu'Emmanuel Macron «ne doit surtout pas laisser la situation se compliquer», «le président se [devant] de réagir très rapidement». Selon lui, il ne faut surtout pas que les Français soient «les otages de cette flambée des prix».

Le collectif se montre également incisif et avertit le gouvernement : «Notre mouvement des Gilets jaunes n'est pas mort, la grogne existe toujours et très peu de réponses ont été apportées.» Le président de l'Union française des industries pétrolières (UFIP), Francis Duseux, a expliqué que la tendance allait vers une hausse des prix à la pompe. Il a en effet estimé le 16 septembre qu'il fallait «s'attendre assez rapidement à une augmentation de l'ordre de 4 ou 5 centimes». Les attaques de drones du 14 septembre contre l'usine d'Abqaiq – la plus grande pour le traitement de pétrole au monde – et sur le champ pétrolier de Khurais, deux sites de l'est de l'Arabie saoudite, sont à l'origine de cette brusque montée des prix.

Toutefois, ce 17 septembre, l'annonce d'une reprise de la production de brut saoudienne d'ici deux à trois semaines a fait baisser les prix de 5 % sur les marchés européens. Cependant, les tensions géopolitiques nées de cet événement risquent de se faire sentir de façon prolongée.

https://francais.rt.com/international/65862-sur-fond-flambee-cours-brut-des-gilets-jaunes-exigent-un-gel-des-prix-du-carburant

Le grand-rabbin de France pointe «l'interprétation archaïque» du Coran par «certains»  17/09/2019

Le grand-rabbin de France pointe «l'interprétation archaïque» du Coran par «certains»























Le grand rabbin de France Haim Korsia a demandé mardi aux musulmans de sortir de "l'interprétation (...) archaïque" des textes religieux faite par "certains", lors d'une conférence à Paris à laquelle participent des responsables de différents cultes, relate l’AFP.

"Vouloir vivre les uns avec les autres, voilà notre objectif, le rêve de chacun, voilà le rêve des musulmans. La contradiction, c'est comment vivre avec les autres, sincèrement, lorsqu'on révère un texte qui parfois donne le sentiment de ne pas donner la même dignité aux uns et aux autres ou dont certains font l'interprétation de manière archaïque et ancienne", a déclaré M. Korsia.

Il s'exprimait lors d'une rencontre coorganisée par la Ligue islamique mondiale (LIM) et la Fondation de l'Islam de France (FIF), à laquelle assistent des hauts dignitaires religieux de nombreux pays musulmans mais aussi les responsables français des cultes catholique, protestant et orthodoxe.

"Chers amis musulmans, (...) peut-être serait-il temps de réouvrir la porte de l'+ichtihad+ (interprétation, ndlr), la porte (...) de la contextualisation", a-t-il poursuivi.

Selon lui, cet appel ne vise pas à "transformer ou "abroger" le texte, mais "de dire que si quelqu'un comprend qu'on veut faire du mal à l'autre en se fondant sur ses textes, quels qu'ils soient, c'est qu'on a mal compris son texte", a-t-il expliqué.

Devant l'ex-ministre saoudien de la Justice Mohammed Al-Issa, secrétaire général de la LIM depuis 2016, M. Korsia a estimé que la Ligue islamique mondiale devait "être capable d'adapter son discours et son aide à la réalité locale" du pays où vivent les musulmans, précisant qu'"en France nous avons un trésor, qui s'appelle la laïcité".

Avant son ouverture, cette conférence a suscité la controverse en raison de la présence de la LIM, souvent considérée comme le bras diplomatique du royaume saoudien et financé par ses pétrodollars, ainsi que comme un instrument de diffusion du wahhabisme, version saoudienne et très puritaine de l'islam.

En fin de journée doit être signé un "memorandum d'entente et d'amitié entre les trois religions monothéistes", dans lequel il y aura des "clauses qui nous font entrer dans l'Histoire", a assuré Ghaleb Bencheikh, président de la Fondation de l'Islam de France.

https://fr.sputniknews.com/france/201909171042111754-le-grand-rabbin-de-france-pointe-linterpretation-archaique-du-coran-par-certains/

Netanyahu promet d'annexer les colonies d'Hébron après les élections  17/09/2019

Netanyahu promet d'annexer les colonies d'Hébron après les élections























Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a promis lundi d'annexer les colonies juives illégales à Hébron, en Cisjordanie, s'il était réélu mardi.

S'adressant à la radio de l'armée lundi matin, alors qu'il ne restait qu'un jour avant les élections, Netanyahu a promis d'annexer la colonie de Kiryat Arba et la communauté d’Hébron.

Les remarques interviennent une semaine après la visite de Netanyahu à la mosquée Ibrahimi à Hébron et promettent que la région ne sera jamais "libérée des Juifs".

Les observateurs estiment que de telles déclarations font partie de la concurrence entre les partis de droite israéliens pour obtenir le vote des colons de Cisjordanie.


https://french.palinfo.com/53848
@Copyright Le Centre Palestinien D'Information

Ouragan politique en Tunisie: Les grands partis balayés au premier tour de la présidentielle  17/09/2019

Ouragan politique en Tunisie: Les grands partis balayés au premier tour de la présidentielle
























Les rumeurs laissent entendre que si Kaïs Saïed est en tête du premier tour, il ne le doit pas à sa campagne électorale insipide et géographiquement limitée mais à un coup de pouce du destin, incarné, une fois de plus, par l’incontournable Ennahdha.

Les Tunisiens se sont réveillés groggy, hier, sous le double effet d’un taux de participation de l’ordre de 45,2% contre 62,9 % au premier tour de la présidentielle de 2014 et d’un résultat présumé totalement inattendu, si l’on en croit les sondages informels donnant un inconnu, Kaïs Saïed, et le patron de Nessma Tv en tête du scrutin, pour le second tour. Au cas où cette tendance viendrait à être confirmée aujourd’hui par les résultats officiels que seule l’ISIE est en droit de communiquer, ce sera bel et bien le chant du cygne pour bon nombre des partis politiques, créés plus ou moins récemment, et dont l’ancrage s’avère tristement dérisoire. Les électeurs tunisiens ont manifesté, c’est le premier enseignement, leur désintérêt vis-à-vis de cette classe politique devenue un genre de club So british, très loin des préoccupations et des attentes d’une société majoritairement rompue par une économie morose et un chômage récalcitrant. Leur absentéisme a de quoi donner des sueurs froides aux porte-paroles de ces formations claquemurées dans leur tour d’ivoire et convaincues d’être seuls les messies des temps nouveaux, huit ans après la révolution du jasmin. Lequel jasmin a eu largement le temps de se faner, illustrant par la même occasion que seul le défunt Béji Caïd Essebsi avait su mobiliser le courant démocrate réformateur pour contenir la déferlante islamiste et donner au peuple l’espoir d’un avenir meilleur.
Depuis, son parti, Nidaa Tounes a explosé face à un ouragan d’ambitions et de faux projets contradictoires, de telle sorte que la déperdition des voix s’est faite au détriment de tous les prophètes autoproclamés comme en témoignent leurs résultats pathétiques face à des candidats beaucoup moins affichés mais jouissant malgré tout d’une certaine assise populaire. Le constat a de quoi faire se retourner Béji Caïd Essebsi dans sa tombe. Pressentant le drame avant l’heure, il avait tenté de sauver les meubles, en prônant la réconciliation de sa famille politique, dans un premier mouvement, puis en tentant de réanimer le deal conclu avec Rached Ghannouchi, en désespoir de cause. Peine perdue, la tragédie était déjà consommée avec la naissance d’un parti baptisé Tahya Tounes dont l’unique programme était de conduire jusqu’à Carthage le chef du gouvernement alors en place, Youssef Chahed, grand rival devant l’éternel de Hafedh Caïd Essebsi.
Ce qui est arrivé à Nidaa Tounes ressemble par beaucoup de traits à la tragédie troyenne et Béji Caïd Essebsi au vieux Priam condamné à observer la fin annoncée de sa dynastie. Dans cette pathétique histoire que les Tunisiens ont écrite, aussi bien par leur vote que par leur abstention, on peut estimer éloquente la leçon du fabuliste sur Les voleurs et l’âne, le butin appartenant parfois à celui qu’on n’attendait guère. Populistes et conservateurs ont-ils vraiment dit leur dernier mot ? Sans doute que oui. Les rumeurs laissent entendre que si Kaïs Saïed est en tête du premier tour, il ne le doit pas à sa campagne électorale insipide et géographiquement limitée mais à un coup de pouce du destin, incarné, une fois de plus, par l’incontournable Ennahdha. Le parti de Rached Ghannouchi, constatant que son candidat Abdelfatah Mourou était largement distancé, au même titre que son « rival » retors Youssef Chahed, la consigne aurait été donnée, samedi et dimanche, malgré la clôture officielle de la campagne, dans toutes les mosquées de Tunis et du pays profond, de propulser le candidat inconnu qu’est Kaïs Saïed dont les idées ne sont pas radicalement hostiles à la doctrine du courant islamiste. Vrai ou faux, ce postulat peut suffire à prédire la suite des évènements, Ghannouchi ayant conclu un pacte en 2014 avec le président défunt Béji Caïd Essebsi et disposant des mêmes armes pour imposer un contrat identique au futur élu pour peu qu’il y consente. Huit ans après les effluves du jasmin, la Tunisie découvre, hébétée, que le conservatisme a recouvert les champs désertifiés de l’espérance démocratique. L’aveu d’échec est certes affligeant mais il est surtout logique parce que prévisible du fait d’un discours faussement populiste et notoirement élitiste. La confiance dans ses auteurs est tarie et la désaffection du plus grand nombre évidente. Le prochain président après Béji Caïd Essebsi ne sera pas, c’est certain, celui de tous les Tunisiens, sans exception. Telle est la grande leçon de cet ouragan politique.

https://www.lexpressiondz.com/internationale/ouragan-politique-en-tunisie-320958

Le président malien reçoit le commandant de l'AFRICOM  17/09/2019

Le président malien reçoit le commandant de l'AFRICOM













Les Etats-Unis demeurent engagés aux côtés du Mali pour combattre le terrorisme et ses causes profondes, s'est félicité lundi la présidence malienne à l'issue d'une audience accordée par le président Ibrahim Boubacar Keïta au nouveau patron du Commandement des Etats-Unis pour l'Afrique (AFRICOM), le général Stephen Townsend. Les discussions, a-t-elle indiqué dans un communiqué, ont porté sur l'évolution de la situation au Mali, particulièrement la lutte contre le terrorisme, le leadership régional et la coopération sécuritaire entre les deux pays.

https://www.lexpressiondz.com/info-en-continu/le-president-malien-recoit-le-commandant-de-l-africom-318595

La Saxo Bank désigne les signes précurseurs de la prochaine crise globale  17/09/2019

La Saxo Bank désigne les signes précurseurs de la prochaine crise globale
























Alors que les craintes d'une récession persistent à travers le monde, l’économiste en chef de Saxo Bank a expliqué dans une interview à Sputnik pourquoi la chute des rendements des bons du Trésor américain était un mauvais signe pour la santé économique globale.

Les taux d'intérêt à 30 ans sur les bons du Trésor américain historiquement bas témoignent d’une nouvelle crise économique à venir, a estimé Steen Jakobsen, économiste en chef et directeur des investissements de la Saxo Bank, dans une interview accordée à Sputnik.

Les rendements des bons du Trésor à 30 ans ont dégringolé fin août plombés par la volatilité des marchés et les risques accrus qui pèsent sur l’économie mondiale. L’indice a renouvelé son minimum historique le 28 août en atteignant 1,905%.

Répondant par l’affirmative à la question de savoir si cette baisse brutale pourrait se traduire comme un signe d’une future crise, l’économiste a poursuivi: «Surtout si l’on parle d’une baisse simultanée des taux d’intérêt et de la courbe de rentabilité. Ces facteurs représentent des signes précurseurs de la croissance négative, qui affecte à son tour les actifs».

«Nous prêtons beaucoup d’attention à la probabilité d’une récession parce que lorsque celle-ci se déclenche, les actifs perdent environ 25% de leur valeur. Autrement dit, si vous détenez un portefeuille classique et que vous n’entreprenez rien, vous perdrez 25%, ou encore 50% de sa valeur de base lors de la récession», a ajouté Steen Jakobsen.
Signes de ralentissement

Les prix à la production en Chine ont baissé en août, de 0,8% en glissement annuel, leur plus forte contraction depuis le mois d'août 2016, des chiffres qui ont ravivé la crainte d'un ralentissement marqué de la croissance mondiale.

Ces éléments plaident pour un assouplissement marqué des politiques monétaires des grandes banques centrales, une perspective qui est déjà largement intégrée dans les cours. Mais certains investisseurs craignent que la BCE et d'autres banques centrales n'aient atteint leurs limites en matière de soutien monétaire, notamment là où les taux d'intérêt sont négatifs.

La Réserve fédérale américaine devrait également abaisser ses taux d'intérêt à l'issue de sa réunion cette semaine.

https://fr.sputniknews.com/economie/201909171042109518-la-saxo-bank-designe-les-signes-precurseurs-de-la-prochaine-crise-globale/

Un «tsunami de dette»: les entreprises américaines empruntent à un rythme record  17/09/2019

Un «tsunami de dette»: les entreprises américaines empruntent à un rythme record























Les corporations mondiales ont emprunté 150 milliards de dollars en une semaine, battant ainsi tous les records historiques. Près de la moitié de cette somme concerne les sociétés américaines, qui attirent les emprunts le plus rapidement. Est-ce le signe d'une crise imminente?

Pendant les sept premiers jours de septembre, les corporations américaines, européennes, chinoises et japonaises ont accumulé 150 milliards de dollars de dette. Les Américains sont en tête de file: leurs entreprises ont emprunté 74 milliards de dollars.

Il s’agit d'un record depuis la création de ces statistiques en 1972. En trois jours, le marché américain a vu apparaître plus de titres de dette que pendant tout le mois d’août.

A première vue, cette activité importante des investisseurs témoigne de la bonne santé des marchés financiers. En réalité, ce n'est pas forcément le cas.

L’économie américaine ralentit. En août dernier, la production a diminué pour la première fois depuis trois ans, alors que les ventes de maisons préfabriquées ont chuté à leur niveau minimal depuis huit ans.

La baisse rapide du volume des transports de marchandises par la route est encore plus éloquente: près de 50% depuis un an. Qui plus est, les tarifs ont diminué de pratiquement 20%.

Par conséquent, le secteur a fait face à une vague de faillites et de licenciements. Selon la société d’analyse Broughton Capital, 640 entreprises de transport automobile ont fait faillite au cours du premier trimestre de l’année aux États-Unis (contre 310 entreprises pour toute l'année 2018). 4.500 chauffeurs routiers américains ont perdu leur emploi en juillet-août.

On constate un ralentissement même dans l’industrie de schiste, qui était devenue ces derniers temps le symbole de la prospérité économique du pays. Selon les statistiques d’emploi, le secteur pétrogazier a licencié 11.000 salariés depuis un an.

L’industrie du raffinage fait preuve de la réduction de production la plus forte depuis la crise mondiale de 2009: de près de 250.000 barils par jour.

Qui plus est, le ministère du Travail a reconnu que l’économie affichait en réalité 501.000 emplois de moins par rapport aux chiffres annoncés auparavant, alors que le sondage mené par la société Langer Research Associates pour la chaîne ABC indique que 60% des Américains considèrent une chute économique comme «probable» ou «très probable» en 2020. A titre de comparaison, en novembre 2007, un an avant la crise économique, 69% des personnes sondées envisageaient une crise.
Une monnaie de moins en moins chère

La Fed tente de soutenir l’économie à l’aide de crédits bon marché. En juillet, le régulateur américain a baissé ses taux pour la première fois depuis plus de dix ans.

Dans tous les cas, il est aujourd’hui trop risqué d’investir dans la production. Les entreprises-clés des secteurs traditionnels de l’économie américaine font face à des problèmes colossaux.

Ainsi, l’agence de notation Moody’s a baissé le 10 septembre la note de Ford Motor Co. jusqu’au niveau «pourri». General Electric vend activement ses actifs pour payer ses créanciers. La crise de Boeing se poursuit: la reprise éventuelle des vols des 737 Max est toujours en question. La situation des géants technologiques américains laisse elle aussi à désirer: ils vont faire face à de nouvelles inspections par les organes antimonopole et, très probablement, à de nouveaux impôts.

Dans ce contexte, très peu d'acteurs osent acheter des actions, et ce sont donc principalement de grandes entreprises qui réalisent ces transactions. C’est pourquoi, pour la plupart des investisseurs, l’outil principal réside dans les titres à rendement fixe, tout d’abord publics. L’afflux d'argent sur ce marché s’est soldé par la chute du rendement des bons du Trésor à un niveau record.

Comme les titres publics servent de repère pour tout le marché des obligations, les investisseurs se sont mis à acheter activement des obligations corporatives, ce qui s’est soldé par des emprunts moins coûteux pour les entreprises. Les sociétés problématiques ont immédiatement profité de la situation afin d’attirer, grâce à l’émission d'obligations, des fonds nécessaires pour restructurer leur dette existante. Cette attitude a suscité un «tsunami de dette» sur le marché.
La dernière bouffée d’air

La situation ne cessera de s’aggraver au cours des mois à venir car les banques centrales occidentales, préoccupées par la perspective d’une crise globale, s'orientent vers un assouplissement de la politique monétaire. La BCE a baissé la semaine dernière de dix points son taux de dépôt et a annoncé un programme d’achat d'actifs pour 20 milliards d’euros par mois.

Seulement 30 minutes après, Donald Trump a critiqué la Fed sur Twitter en exigeant l’assouplissement de sa politique monétaire sur l’exemple européen.



«La Banque centrale européenne agit rapidement et baisse son taux de dix points, a souligné le maître de la Maison-Blanche. Ils tentent - avec succès - de dévaluer l’euro par rapport au dollar TRES fort, portant ainsi préjudice aux exportations américaines. Et la Fed reste assise sans rien faire».

Les critiques de Donald Trump sont en retard par rapport aux faits: la Réserve fédérale a acheté en juillet 14 milliards de dollars d'obligations américaines aux investisseurs privés, en relançant de fait l’assouplissement quantitatif.

Les experts doutent cependant que cela puisse sauver l’économie de la récession. Ils citent notamment l’expérience du Japon, où la banque centrale achète des actifs depuis des années.

Le seul résultat de cette politique a été que la banque centrale japonaise est devenue l’actionnaire majoritaire de la plupart des entreprises nationales. Mais la croissance n’a pas du tout augmenté.

C’est pourquoi on peut dire avec certitude que l’assouplissement de la politique monétaire de la Fed ne fera que pousser les entreprises américaines de niveau secondaire encore plus loin dans l’abîme de dette. Plus bas sera le taux de la Fed, moins coûteux seront les emprunts et plus improbable sera l’acquittement des dettes de ces entreprises.

Le danger de cette situation réside notamment dans le fait que l’équilibre instable entre le ralentissement cyclique de l’économie et les stimulations financières de la Fed sera certainement perturbé, et très rapidement. Ce qui sera une catastrophe pour les entreprises américaines endettées.

Si la Fed «gagnait», ses taux augmenteraient et il serait impossible d’attirer de nouveaux fonds pour assurer la restructuration. Les entreprises seraient donc obligées de faire faillite.

Si les tendances cycliques prenaient le dessus sur la politique de la Fed, la récession serait inévitable et les investisseurs réorienteraient les flux monétaires vers les actifs de protection, tels que l’or. Privés d’emprunts, des milliers d’entreprises américaines feraient également faillite.

Qui plus est, l’argent bon marché se solde par l’apparition de nouvelles bulles de marché, dont l’une se développe actuellement sur celui de l’immobilier. Ainsi, les prix de l’immobilier à New York, à Los Angeles et à San Francisco ont augmenté de manière si drastique que les Américains déménagent en masse de ces villes vers les États centraux, où les coûts sont moins importants. Beaucoup de personnes se retrouvent tout simplement dans la rue, car elles ne peuvent pas se permettre de payer un loyer énorme.

https://fr.sputniknews.com/economie/201909161042105941-un-tsunami-de-dette-les-entreprises-americaines-empruntent-a-un-rythme-record/

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