Equateur : Quito placée sous couvre-feu et contrôle militaire par le président Lenin Moreno  13/10/2019

Equateur : Quito placée sous couvre-feu et contrôle militaire par le président Lenin Moreno
























Le président équatorien a ordonné le couvre-feu et l'instauration d'un contrôle militaire sur Quito, au 11e jour d'une mobilisation de la société civile contre la hausse spectaculaire du prix des carburants, conséquence d'un accord avec le FMI.

Confronté à d'importantes manifestations contre sa politique économique, Lenin Moreno a donné l'ordre d'instaurer un couvre-feu à partir de 15h, heure locale [22h à l'heure de Paris], le 12 octobre, pour faciliter selon ses termes «le travail de la force publique face aux intolérables débordements de violence». L'annonce a été faite par le chef d'Etat sur Twitter. Concrètement, l'armée a décrété, selon les informations de la chaîne vénézuélienne TeleSur, une interdiction pour la population de se rendre dans «toute zone sensible et importante» jusqu'à nouvel ordre. Dans le communiqué cité par ce même média, la mesure restrictive s'applique à tout le territoire national et concerne des lieux comme les aéroports et ports, les raffineries ou encore les infrastructures de la police ou de l'armée.



Cette annonce intervient alors que des affrontements entre forces de l'ordre et manifestants ont eu lieu dans le nord de Quito, où un groupe d'activistes encagoulés a mis le feu et saccagé le bureau de l'Inspection générale des finances. Une cible qui ne doit rien au hasard puisque le mouvement de protestation, auquel participent notamment les indigènes, est né du rejet par la population des réformes négociées par Lenin Moreno en échange d'un prêt de 4,2 milliards de dollars du FMI, qui se sont notamment traduites par une spectaculaire hausse du prix des carburants, de 100%.

Le bâtiment a été attaqué avec des cocktails Molotov et peu après un groupe d'hommes – la plupart avec le visage masqué ou portant des casques – y est entré. Les autorités ont annoncé sur Twitter l'évacuation de la zone pour «que les équipes de secours puissent lutter contre l'incendie et s'occuper du personnel qui se trouve à l'intérieur».

Les locaux de la chaîne de télévision privée équatorienne Teleamazonas et du journal El Mercurio à Quito ont également été violemment pris pour cible.
11 jours de mobilisation

Le président équatorien a été contraint par la mobilisation de masse, de quitter la capitale avec son gouvernement le 7 octobre. Il a transféré le siège de l'exécutif à Guayaquil, deuxième ville du pays située au sud-ouest de l'Equateur et épargnée par les protestations. C'est depuis cette cité portuaire que Lenin Moreno avait accusé le président vénézuélien Nicolas Maduro et son prédécesseur Rafael Correa d'être derrière les troubles que traversent le pays.

Les manifestations, qui se traduisent également par des blocages de points stratégiques comme des puits de pétrole, ont régulièrement donné lieu à des affrontements avec les autorités. Selon les chiffres communiqués par le gouvernement équatorien, cinq morts et 2 000 blessés sont à déplorer depuis le début du mouvement de contestation.



L'état d'urgence a été décrété pour 60 jours dans le pays alors que 74 000 militaires et policiers ont été déployés. La principale organisation indigène d'Equateur, une des principales forces dans ce mouvement social, a cependant annoncé le 12 octobre qu'elle acceptait le dialogue avec Lenin Moreno pour discuter du «retrait ou [de] la révision du décret» mis en cause par les manifestants.

Le président équatorien de son côté peut compter sur le soutien de Washington qui, par la voix de son secrétaire d'Etat Mike Pompeo, a salué les «efforts» du gouvernement équatorien «pour institutionnaliser les pratiques démocratiques et appliquer les réformes économiques nécessaires».

https://francais.rt.com/international/66801-equateur-quito-placee-sous-couvre-feu-controle-militaire-par-president-lenin-moreno

Paris suspend à son tour ses exportations d’armes vers la Turquie  13/10/2019

Paris suspend à son tour ses exportations d’armes vers la Turquie























Après la Norvège, l’Allemagne et les Pays-Bas, la France a pris la décision de suspendre ses livraisons d’armes à la Turquie qui mène dans le nord-est de la Syrie une opération militaire contre les Kurdes.

«Dans l'attente d'une cessation» de l’offensive que l’armée turque poursuit contre les Kurdes dans le nord-est de la Syrie, Paris suspend immédiatement ses exportations d’armes vers la Turquie, ont fait savoir les ministères français des Armées et des Affaires étrangères dans un communiqué commun.

«La France a décidé de suspendre tout projet d'exportation vers la Turquie de matériels de guerre susceptibles d'être employés dans le cadre de l'offensive» en Syrie, indique le communiqué.

La France réitère également «sa ferme condamnation de l'offensive unilatérale» qui «remet en cause les efforts sécuritaires et de stabilisation de la coalition globale contre Daech» ainsi qu'«entraîne des conséquences humanitaires importantes».
La France n'est pas la seule

Tôt dans la journée, le chef de la diplomatie allemande Heiko Maas a annoncé que le gouvernement fédéral avait pris la décision de ne pas autoriser de nouvelles exportations d'armes en Turquie. Une décision similaire a également été annoncée ce samedi par la diplomatie néerlandaise.

Jeudi 10 octobre, évoquant «la situation complexe» dans le nord-est de la Syrie, Oslo a annoncé avoir suspendu toute nouvelle exportation d'armements à Ankara. Le même jour, Ann Linde, la chef de la diplomatie suédoise, a déclaré que l’Union européenne devait décréter un embargo sur les ventes d’armes à la Turquie.

Le 9 octobre, Ankara a lancé son offensive Source de paix dans le nord-est de la Syrie. Elle a pour but, d’après Recep Tayyip Erdogan, de sécuriser la frontière sud de son pays, protéger l’intégrité territoriale du pays voisin et assurer le retour des réfugiés syriens. Plusieurs pays et organisations ont sommé la Turquie de faire cesser sans délai l’opération qui a fait depuis le jour de son lancement plus de 400 victimes dans les rangs de milices kurdes.

https://fr.sputniknews.com/international/201910121042255824-paris-suspend-les-exportations-vers-la-turquie-de-materiels-de-guerre-susceptibles-detre-employes/

Algérie: Des officines tentent en vain de stopper le processus électoral  12/10/2019

Algérie: Des officines tentent en vain de stopper le processus électoral





























Leur façon d’agir sur le terrain et les réseaux sociaux ne peut relever du hasard ni s’expliquer par la «dynamique populaire». Il y a des individus derrière.

Ils étaient jusqu’à jeudi dernier 139 postulants à la candidature pour la prochaine élection présidentielle. Ce chiffre va certainement gonfler d’ici à la fin de la période de collecte des parrainages. Il est entendu qu’à l’issue de cette phase, il ne restera qu’une poignée de candidats, dont les dossiers auront été validés par l’Autorité nationale indépendante des élections (Anie). En attendant, ce sont les aspects organisationnels qui retiennent l’intérêt des observateurs.

Il faut dire que depuis l’installation de l’Anie, il s’est engagé une bataille dans les médias et sur les réseaux sociaux, avec l’objectif d’expliquer, pour certains, l’impossibilité de faire tourner l’Autorité dans un contexte de «bouillonnement populaire». Les tenants ce cette thèse ont construit plusieurs scénarios qu’ils tentent de vendre à l’opinion nationale. Il y a d’abord eu, l’impossibilité d’assainir le fichier électoral, au motif que l’Anie ne dispose pas à son niveau d’une armée de «vérificateurs». Les cercles qui diffusaient cette «aberration» voulaient, bien entendu, parvenir à l’idée selon laquelle, ledit fichier demeure encore entre les mains du «système», tout simplement parce que sa révision est effectuée au niveau des APC. Le but de l’opération est d’insinuer que tous les fonctionnaires sont à la solde du pouvoir et que l’Anie n’y pourra rien ou qu’elle-même en est l’émanation.

L’offensive médiatique et sur les réseaux sociaux qui s’en est suivie, s’est matérialisée sur le terrain par des tentatives de fermer les bureaux des élections et des intimidations de citoyens désireux de s’inscrire sur le fichier électoral. Chaque «opération» a été montée en épingle, avec l’intention de créer une réaction en chaîne à l’échelle de tout le pays. Il y a eu quelques actions, mais rien de bien sérieux, en ce sens que sur les 1451 communes que compte le pays, quelques-unes seulement ont fait l’objet d’attaque. L’effet «tache d’huile» n’a pas eu lieu. Ce qui veut dire que les citoyens, même ceux qui participent aux marches hebdomadaires, ne soutiennent pas les «excités du Hirak».

Cela pour le volet «opérationnel» de l’offensive anti-présidentielle. Au plan du discours, les opposants à l’option de la sortie de crise par l’élection, ont organisé une véritable campagne médiatique destinée à terroriser les membres de l’Anie à l’échelle locale. Des photos ont été publiées sur les réseaux sociaux et des fonctionnaires ont été publiquement désignés à la vindicte, parce qu’ils ont accepté la proposition de représenter l’Anie dans leurs régions. Les personnes «humiliées» étaient censées servir d’exemples à toutes celles qui voudraient contribuer à la réussite du rendez-vous électoral du 12 décembre prochain. Il faut dire que les attaques étaient d’une rare violence, et cela a dû refroidir pas mal de cadres approchés par l’Anie pour figurer sur ses listes.

Ces deux niveaux d’intervention des «anti-présidentielle» relèvent certainement d’une stratégie bien pensée, destinée à créer les conditions à même d’empêcher physiquement la tenue du scrutin. Cette façon d’agir sur le terrain et les réseaux sociaux ne peut relever du hasard ni s’expliquer par la «dynamique populaire». Il y a des individus derrière. Des commandos chargés de mener des actions «coups de poing» dans les mairies et une «armée» d’internautes missionnée pour faire de l’écho à ces actions, tout en terrorisant les Algériens, sont les principaux acteurs de cette machination.

Ce qu’il faut retenir de cette opération d’empêchement de la présidentielle, c’est qu’elle ne repose pas sur un discours véritablement convaincant, puisqu’à ce jour, les citoyens dans leur écrasante majorité n’encouragent pas les actions «coups de poing», bien au contraire. De même que le travail de dénigrement sur les réseaux sociaux n’a pas atteint ses objectifs, pour la simple raison que le déploiement des démembrements de l’Anie est exécuté selon un calendrier normal. L’installation des délégations communales interviendra dans le courant de la semaine.

Un double camouflet, donc, pour les milieux hostiles à la présidentielle qui, on le devine aisément, n’ont pas encore dit leur dernier mot. Il faut s’attendre à d’autres actions dans le futur, malgré les échecs répétés, à monter le peuple contre le scrutin qui n’ont, jusque-là, pas abouti et tout indique qu’elles n’aboutiront pas. On peut en avoir pour preuve que ces officines qui tentent de manipuler l’opinion n’ont pas leurs entrées dans les partis d’opposition. Parmi ces derniers qui militent pour la constituante, donc contre la présidentielle, aucun n’est adepte de l’action violente du type de blocage des APC. Le pacifisme du Mouvement populaire n’est pas tactique, il est dans son code génétique.

C’est dire que les officines intéressées par le basculement de l’Algérie dans le chaos n’ont le soutien de personne. Malgré leur puissance financière, elles ne sont pas parvenues à provoquer une brèche dans la cuirasse de la société algérienne.

https://www.lexpressiondz.com/nationale/echec-au-complot-322066

La Ligue arabe condamne "l'agression" turque en Syrie  12/10/2019

La Ligue arabe condamne "l'agression" turque en Syrie




























L'offensive turque constitue "une menace directe pour la sécurité nationale arabe"

Les ministres des Affaires étrangères de la Ligue arabe ont condamné samedi "l'agression de la Turquie" sur le territoire syrien, appelant au retrait immédiat des troupes d'Ankara, qui mènent depuis quatre jours une offensive dans le nord syrien contre une milice kurde.

Les ministres ont publié leur communiqué après une réunion d'urgence de la Ligue arabe au Caire à la suite d'une requête de l'Egypte, afin d'évoquer l'offensive turque dans le nord-est de la Syrie, où les Kurdes ont établi une zone autonome à la faveur du conflit qui se déroule dans le pays depuis 2011.

Au début de la réunion, le secrétaire général de la Ligue arabe Ahmed Aboul Gheit a qualifié l'offensive turque "d'agression" et "d'invasion d'une terre arabe".

Les chefs de la diplomatie des pays membres de la Ligue arabe ont demandé "la fin de l'agression et le retrait immédiat et sans conditions de la Turquie de tout le territoire syrien".

L'offensive contre la milice kurde syrienne des Unités de protection du peuple (YPG), qualifiée de "terroriste" par Ankara, a suscité un tollé international et des menaces de sanctions américaines contre la Turquie.

L'offensive turque constitue "une menace directe pour la sécurité nationale arabe", selon les ministres de la Ligue arabe, qui ont dit réfléchir à "des mesures urgentes pour faire face à l'agression turque".

La Syrie a été suspendue de la Ligue arabe en 2011 quelques mois après le début du conflit. La question de sa réintégration divise depuis plus d'un an les Etats membres de l'organisation. La Turquie ne fait pas partie de la Ligue arabe.

https://www.i24news.tv/fr/actu/international/moyen-orient/1570901620-la-ligue-arabe-condamne-l-agression-turque-en-syrie

La Turquie explique ce que vont devenir les terroristes de Daech capturés en Syrie par son armée  12/10/2019

La Turquie explique ce que vont devenir les terroristes de Daech capturés en Syrie par son armée























Selon le porte-parole du ministère turc des Affaires étrangères, «la Turquie prendra la responsabilité de surveiller les terroristes de Daech*» qui ont été capturés par les forces armées du pays en Syrie.

Capturés par les forces armées turques en Syrie, les terroristes de Daech resteront en prison dans la zone de sécurité organisée, a déclaré le porte-parole du ministère turc des Affaires étrangères, Hami Aksoy.

«Comme convenu par téléphone entre les Présidents turc et américain Recep Tayyip Erdogan et Donald Trump, la Turquie prendra la responsabilité de surveiller les terroristes de Daech et leurs familles emprisonnés dans les lieux de détention et des camps sur le territoire où se déroule l'opération Source de paix», a expliqué Hami Aksoy dans une déclaration partagée avec Sputnik.

Selon lui, en ce qui concerne la réinsertion des femmes et des enfants qui ne sont pas impliqués dans des crimes, la Turquie est prête à coopérer avec les organisations internationales et les pays dont ils sont ressortissants.

«Par ailleurs, il faut comprendre que les terroristes étrangers et leurs familles détenus en Syrie doivent être renvoyés dans leur pays pour y être jugés. À cet égard, nous soulignons l’importance des efforts de la communauté internationale», a ajouté le porte-parole du ministère turc des Affaires étrangères.
L’offensive turque

La Turquie a lancé mercredi 9 octobre une offensive aérienne et terrestre contre les milices kurdes dans le nord-est de la Syrie, baptisée Source de paix. Selon le Président turc, l’opération a pour but de «créer une zone de sécurité qui permettra le retour des réfugiés syriens» que la Turquie a accueillis sur son territoire.

Selon Recep Tayyip Erdogan, l’objectif de l’opération est de sauvegarder «l'intégrité territoriale de la Syrie» et de libérer «le peuple de la région des griffes des terroristes».

Les terroristes doivent être jugés dans leur pays d’origine, insistent des députés turcs

Selon des députés turcs, les terroristes doivent être renvoyés dans leur pays d’origine et y être présentés devant la justice.

Les terroristes doivent être renvoyés dans leur pays et être présentés devant la justice, a déclaré Selami Altinok, membre du parlement turc, lors de la troisième Conférence des présidents de parlement sur la lutte contre le terrorisme et le renforcement de la coopération régionale qui se déroule à Istanbul le 12 octobre. Des délégations de l’Afghanistan, de la Chine, du Pakistan, de la Russie et de la Turquie y prennent part.

Le député a indiqué que les pays européens avaient souvent tort à propos de ce processus et cherchaient à se débarrasser de leurs responsabilités.

«La Turquie a toujours lutté contre le terrorisme dans les limites du cadre juridique et le fera dans l'avenir», a ajouté le parlementaire, soulignant qu'il s'agissait en particulier de terroristes qui reviendraient de Syrie.

En outre, un autre député turc, Akif Çagatay, a attiré l'attention sur l'absence de mesures de sécurité appropriées dans de nombreuses régions après les attentats terroristes.

«Certains de nos amis européens ne comprennent pas toujours cette chose évidente, ils répondent assez lentement à l'alerte terroriste», a déclaré Çagatay.

Pour rappel, depuis l’annonce de la victoire sur Daech en mars dernier, le rapatriement de djihadistes vers leur pays d’origine ne fait pas l’unanimité. Ainsi, Jean-Yves Le Drian a alors déclaré qu’il n’était pas question qu’ils retournent au pays, expliquant que ceux qui avaient combattu dans les rangs de cette organisation terroriste avaient «combattu la France» et qu’ils devaient être jugés là où ils ont commis leurs crimes.

https://fr.sputniknews.com/international/201910121042255192-la-turquie-explique-ce-que-vont-devenir-les-terroristes-de-daech-captures-en-syrie-par-son-armee/
https://fr.sputniknews.com/international/201910121042254942-les-terroristes-doivent-etre-juges-dans-leur-pays-dorigine-insistent-des-deputes-turcs/

Poutine adresse un message aux participants du premier Forum Russie-Afrique  12/10/2019

Poutine adresse un message aux participants du premier Forum Russie-Afrique























À la veille du Forum économique Russie-Afrique, Vladimir Poutine a noté le «rôle important des pays» africains dans les affaires internationales et a annoncé que les entreprises russes pouvaient proposer à leurs partenaires des projets scientifiques et technologiques.

Via un communiqué, Vladimir Poutine a fait plusieurs annonces aux participants du premier Forum économique Russie-Afrique, lequel se tiendra à Sotchi du 23 au 24 octobre 2019.

Le Président russe a noté le rôle important des pays d’Afrique dans les affaires internationales.

«Aujourd’hui, les États africains s’engagent sur la voie du développement socioéconomique, scientifique et technique et jouent un rôle important dans les affaires internationales».

«Dans le cadre de l’Union africaine, ainsi que de diverses structures régionales et sous-régionales du continent, des processus d’intégration mutuellement bénéfiques sont en train d’être mis en place», a ajouté le chef de l’État.

M. Poutine a souligné le caractère amical des relations russo-africaines, qui se sont nettement intensifiées ces dernières années tant au niveau bilatéral que sous divers formats multilatéraux.

À son avis, ces pays ont réussi à atteindre un niveau de progrès important, des tendances positives ayant été observées dans les chiffres d’affaires et les flux d’investissements. En outre, des projets communs sont en cours de développement dans les industries extractives, l’agriculture, la santé et l’éducation.

«Les entreprises russes sont prêtes à offrir aux partenaires africains leurs projets scientifiques et technologiques, y compris l’expérience concernant la modernisation de l’infrastructure», a indiqué le communiqué publié sur le site du Kremlin.

De plus, le Président russe espère de nouvelles orientations, formes de coopération et initiatives, qui permettront de porter la collaboration russo-africaine à un tout autre niveau et de développer les économies de ces pays ainsi que la prospérité de leurs peuples.

https://fr.sputniknews.com/russie/201910121042253668-poutine-adresse-un-message-aux-participants-du-premier-forum-russie-afrique/

Au moins 16 morts et deux blessés graves dans l’attaque d’une mosquée au Burkina Faso  12/10/2019

Au moins 16 morts et deux blessés graves dans l’attaque d’une mosquée au Burkina Faso























L’attaque d’individus armés contre la grande mosquée de Salmossi, dans le nord du Burkina Faso, a fait au moins 16 morts et deux blessés graves, écrit l’AFP.

Au moins 16 personnes ont été tuées et deux blessées grièvement vendredi soir dans une attaque contre une mosquée à Salmossi, à une vingtaine de kilomètres de Gorom-Gorom, dans le nord du Burkina Faso, a annoncé l’AFP se référant à des sources sécuritaire et locale.

«Des individus armés ont attaqué la grande mosquée de Salmossi entre 19h00 et 20h00, faisant au moins 16 morts», a déclaré à l'AFP une source sécuritaire. «13 personnes sont mortes au cours de l'attaque et trois autres ont succombé quelques heures après suite à de graves blessures», a-t-elle ajouté, et «deux autres blessés sont dans un état critique».

Un habitant de Gorom-Gorom, joint depuis Ouagadougou, a confirmé l'attaque, précisant que des habitants de Salmossi avaient fui vers Gorom-Gorom.

«Les victimes sont tous des musulmans qui étaient en prière au sein de la grande mosquée», a-t-il précisé à l’agence avant d’évoquer un «climat de panique malgré le renfort militaire» déployé après l'attaque.

Le Burkina Faso, pays pauvre d'Afrique de l'Ouest, est pris depuis quatre ans et demi dans une spirale de violences, attribuées à des groupes armés djihadistes, certains affiliés à Al-Qaïda et d'autres à Daech. Depuis début 2015, les attaques djihadistes, de plus en plus fréquentes et meurtrières, en particulier dans le nord et l'est, ont fait plus de 600 morts, selon un décompte de l'AFP.

https://fr.sputniknews.com/international/201910121042254907-au-moins-16-morts-et-deux-blesses-graves-dans-lattaque-dune-mosquee-au-burkina-faso/

Un élu RN demande à une femme de retirer son voile en pleine séance du conseil régional à Dijon  12/10/2019

Un élu RN demande à une femme de retirer son voile en pleine séance du conseil régional à Dijon























Lors d’une séance du conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté, l’élu RN Julien Odoul a demandé à Marie-Guite Dufay, présidente PS du conseil, de faire enlever le voile d’une accompagnatrice scolaire présente dans la salle. Publiée par lui-même sur Twitter, la vidéo a déjà été visionnée environ 1,3 million de fois.

Le président du groupe RN à l'assemblée régionale de Bourgogne-Franche-Comté, Julien Odoul, a appelé Marie-Guite Dufay, présidente de région, à faire retirer le voile d’une accompagnatrice scolaire d'un groupe d'enfants de Belfort qui venait de rentrer dans la salle lors d’une séance du conseil régional le 11 octobre.

C’est Julien Odoul lui-même qui a publié la séquence en question sur son compte Twitter. Dans la soirée du 12 octobre, la vidéo a déjà été visionnée environ 1,3 million de fois.



Comme on peut l’entendre, Julien Odoul, par ailleurs membre du bureau national du RN, en a notamment appelé aux «principes laïcs», à «la loi de la République» ou encore au règlement du conseil régional. Les élus du RN ont ensuite quitté la salle, avant de dénoncer dans un communiqué une «provocation islamiste», précise l’AFP.
Les réactions ne tardent pas

La présidente de région a répondu que ni le règlement du conseil régional ni la loi n'interdisaient le port du voile au sein de l'hémicycle, selon la vidéo complète de l'assemblée plénière, disponible sur le site Internet de la collectivité.

Marie-Guite Dufay a dénoncé dans la soirée, elle aussi dans un communiqué, le «déferlement de la haine» et condamné des comportements «indignes d'élus de la République», n'excluant pas de «signaler ces faits au procureur de la République et de porter plainte».



La secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, a également commenté la situation sur Twitter.



https://fr.sputniknews.com/france/201910121042255270-un-elu-rn-demande-a-une-femme-de-retirer-son-voile-en-pleine-seance-du-conseil-regional-a-dijon-/

Acte 48 : Toulouse, place forte du mouvement des Gilets jaunes  12/10/2019

Acte 48 : Toulouse, place forte du mouvement des Gilets jaunes
























L'acte 48 des Gilets jaunes voit le mouvement converger à Toulouse. La ville de Haute-Garonne est en effet le centre national de la mobilisation du 12 octobre. Certains manifestants ont toutefois décidé d'être aussi présents à Paris.

Toulouse est l'épicentre du mouvement pour l'acte 48 des Gilets jaunes ce 12 octobre. Les tensions sont apparues rapidement dans la ville rose, avec notamment des tirs de gaz lacrymogènes des forces de l'ordre.



Notre reporter sur place constate ainsi qu'«où qu'ils aillent, les Gilets jaunes sont accueillis par des tirs de lacrymogènes».



Dans l'après-midi, un hélicoptère de la gendarmerie a survolé longuement la zone de la manifestation d'après des images de notre journaliste dans le cortège.



Notre reporter a également fait état de nouveaux tirs de lacrymogènes au niveau du boulevard de Strasbourg, dont «l'un d'eux directement sur un manifestant».



A Paris, ils sont quelques centaines à défiler dans les rues.



https://francais.rt.com/france/66789-acte-48-toulouse-place-forte-du-mouvement-gilets-jaunes


6 militant·e·s et le porte-parole d’Attac en garde à vue pour avoir dénoncé l’impunité de Total !  12/10/2019

6 militant·e·s et le porte-parole d’Attac en garde à vue pour avoir dénoncé l’impunité de Total !




























Ce samedi matin, suite à une action ciblant le siège de Total, Géraldine, Isolde, Justin, Moïse, Nicolas, et Maxime Combes le porte-parole d’Attac France ont été placé·e·s en garde à vue au commissariat de Paris la Défense.

Total reste le premier pollueur du CAC40, responsable de 458 millions de tonnes d’émission de gaz à effet de serre en 2018. Dans un climat de répression généralisée, plutôt que de s’attaquer aux premiers responsables de la catastrophe écologique, le gouvernement préfère poursuivre les mouvements et les personnes qui les dénoncent.

Attac France demande la libération immédiate de ses militant·e·s et de son porte-parole.

Cette action était organisée dans le cadre de la semaine mondiale d’actions contre l’impunité des multinationales. Ce samedi 12 octobre des centaines de citoyen·ne·s se mobilisent partout en France pour montrer que des multinationales comme Amazon, BNP Paribas ou Total présentent un danger imminent pour les peuples et la planète. C’est ce qui nous pousse à passer à l’action pour ne plus laisser faire en libérant toujours plus de monde de leur emprise néfaste.





https://france.attac.org/actus-et-medias/salle-de-presse/article/6-militant-e-s-et-le-porte-parole-d-attac-en-garde-a-vue-pour-avoir-denonce-l


Un Français téléphone au Samu et meurt devant l’hôpital sans recevoir d’aide  12/10/2019

Un Français téléphone au Samu et meurt devant l’hôpital sans recevoir d’aide























Victime d’un malaise, un quadragénaire a prévenu le Samu qu’il se trouvait à proximité de l’entrée des urgences du centre hospitalier d’Orsay. Cependant, aucune intervention n’a été déclenchée et il est mort sur le parking. Le parquet d'Évry a ouvert une enquête pour «non-assistance à personne en péril», rapporte 20 Minutes.

La scène s'est déroulée le 22 mai 2019 à Orsay, dans l’Essonne. Un quadragénaire rentrait en voiture chez lui, mais il s’est senti mal et est allé à l’hôpital local. Sur le parking, il a appelé le Samu pour expliquer qu’il avait du mal à respirer et demander de l’aide. Cependant, l’opérateur a insisté à plusieurs reprises pour savoir où il se trouvait exactement, ajoutant qu’il ne pouvait déclencher une intervention sans cette information, indique 20 Minutes.

«Vous êtes par terre devant l’hôpital? Mais où ça devant l’hôpital? Allô? (…) Il ne veut pas m’aider… Donc, on ne va pas pouvoir vous aider Monsieur…». Ce sont les derniers mots que l’homme aurait entendus avant de décéder de ce qui semble être une crise cardiaque.

C’est finalement un passant rendant visite à un proche hospitalisé qui a alerté les urgences après l’avoir vu s’effondrer près de sa voiture. Malgré les tentatives de massage cardiaque, son décès a été déclaré à 19h10, soit une heure environ après son arrivée.

Le dossier a été soumis aux policiers des Ulis, qui vont auditionner différents membres de l’hôpital et du Samu. Le parquet d'Évry a ouvert une enquête pour «non-assistance à personne en péril» après que l’épouse de la victime a déposé une plainte.

«Mon mari ne buvait pas d’alcool. Il ne fumait pas. Et il est mort comme ça sur le parking d’un hôpital. Je veux comprendre. Surtout, je veux savoir pourquoi personne ne l’a aidé alors qu’il a téléphoné au Samu…», a-t-elle expliqué à 20 Minutes.

https://fr.sputniknews.com/france/201910121042252328-un-francais-telephone-au-samu-et-meurt-devant-lhopital-sans-recevoir-daide/

Lubrizol: des agriculteurs en colère déversent du lait sur la préfecture de Rouen - images  12/10/2019

Lubrizol: des agriculteurs en colère déversent du lait sur la préfecture de Rouen - images























Une trentaine d'agriculteurs ont déversé le 11 octobre au soir du lait sur la préfecture de Seine-Maritime à Rouen pour protester contre la consignation de leur production en raison de l'incendie de Lubrizol.

À la suite du puissant incendie qui a touché le site classé Seveso de l’usine de Lubrizol, des producteurs ont lancé vendredi 11 octobre du lait à travers les grilles de la préfecture de Seine-Maritime à Rouen, à l'appel de la FNSEA de Seine-Maritime.



Le ministre de l'Agriculture Didier Guillaume, lors d'une conférence de presse donnée vendredi, avait dit que le préfet pourrait dès cet après-midi «lever les séquestres sur le lait» car, selon l'Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation), «tous les prélèvements étaient négatifs».



Mais, d'après un communiqué de la FNSEA diffusé vendredi en début de soirée, «à cette heure, aucune décision de l'administration n'a été prise et pire, les délais seraient même repoussés à lundi».

«Les éleveurs ne comprennent pas pourquoi ils sont encore obligés de détruire du bon lait», a indiqué le syndicat agricole dans un communiqué.

Ce report de la commercialisation du lait a également suscité la colère d'Aline Catoire, vice-présidente de la Chambre d'agriculture de Seine-Maritime. «Les résultats sont bons, on est sous blocus depuis 15 jours et il faut encore attendre lundi! Et on va encore jeter notre lait samedi et dimanche, moralement c'est compliqué», a-t-elle dit à l'AFP.

https://fr.sputniknews.com/france/201910121042252349-lubrizol-des-agriculteurs-en-colere-deversent-du-lait-sur-la-prefecture-de-rouen---images/

Riyad payera Washington pour sa défense face à l’Iran, affirme Trump  12/10/2019

Riyad payera Washington pour sa défense face à l’Iran, affirme Trump
























En contrepartie de la présence de 3.000 militaires américains sur son sol, Riyad a accepté de payer les dépenses de ce stationnement censé protéger l’Arabie saoudite face à l’Iran, selon les autorités américaines.

L’Arabie saoudite assumera les frais de la présence de forces américaines supplémentaires sur son sol, a déclaré Donald Trump à la presse vendredi 11 octobre.

Le chef du Pentagone Mark Esper a annoncé vendredi qu’en comptant les autres déploiements, le nombre de militaires américains devrait atteindre les 3.000 dans les prochains mois. Une mesure qui, selon lui, est censée protéger Riyad face à l’Iran.

«L'Arabie saoudite, à ma demande, a accepté de nous payer pour tout ce que nous faisons», a annoncé le Président américain, qualifiant Riyad de «très bon allié» qui «achète des centaines de milliards de dollars de marchandises» américaines.

Washington renforce sa présence au Moyen-Orient

Washington avait déjà annoncé fin septembre l'envoi de 200 militaires dans le royaume, le premier déploiement de ce genre depuis le retrait des troupes américaines en 2003.

Les États-Unis ont par ailleurs renforcé leur présence militaire dans tout le Moyen-Orient, avec des appareils aériens de surveillance, des batteries antimissiles, des bombardiers B-52 ainsi que des drones.

https://fr.sputniknews.com/international/201910121042252533-riyad-payera-washington-pour-sa-defense-face-a-liran-affirme-trump/

Extinction Rebellion: une ZAD au cœur de Paris pour faire plier le gouvernement  12/10/2019

Extinction Rebellion: une ZAD au cœur de Paris pour faire plier le gouvernement
























Le mouvement écologiste Extinction Rebellion a pris ses quartiers en plein cœur de Paris. Ce samedi 12 octobre, les activistes lancent l’opération «Archipel des Nouveaux Mondes», lieu de convergences des luttes, notamment avec les Gilets jaunes et le collectif «Justice pour Adama». Retour sur cette semaine de mobilisation.

Assemblées citoyennes, ateliers, animations, concerts, librairie, bottes de pailles ou encore toilettes sèches: depuis le début de la semaine, une ZAD (zone à défendre) a vu le jour en plein cœur de Paris. Au départ concentrée au niveau du pont au Change, elle s’est étendue jusqu’à la place du Châtelet, puis brièvement sur une partie de la rue de Rivoli.



À l’origine de cette initiative se trouve le mouvement écologiste Extinction Rebellion (XR), qui prône la désobéissance civile comme mode d’action. En clair, refuser de se soumettre, de manière pacifiste, à une loi républicaine que l’on trouve injuste. C’est pourquoi, dans le cadre de leur semaine de la Rébellion internationale d’octobre (RIO), les différentes branches du mouvement ont mené des actions de blocage dans plusieurs grandes villes comme Paris, Londres, Berlin ou encore Sydney.



Désobéissance civile comme moyen d’action

Pour ces activistes, il s’agit de sensibiliser l’opinion à l’urgence climatique, mais surtout de faire pression sur les gouvernements pour qu’ils accèdent à leurs revendications. En effet, ils souhaitent que les États reconnaissent «la gravité et l’urgence des crises écologiques actuelles et d’avoir une communication honnête sur le sujet»; réduisent «immédiatement les émissions de gaz à effet de serre pour atteindre la neutralité carbone en 2025»; qu’ils arrêtent «immédiatement la destruction des écosystèmes océaniques et terrestres»; et enfin qu’ils créent «une assemblée citoyenne chargée de décider des mesures à mettre en place pour atteindre ces objectifs et garante d’une transition juste et équitable».



Rencontrée par Sputnik sur la ZAD, Carola Rackete, capitaine du navire humanitaire Sea-Watch, arrêtée en juin dernier pour avoir forcé le blocus mis en place par le gouvernement de Matteo Salvini, en accostant au port italien de Lampedusa afin de débarquer des dizaines de migrants, détaille l’urgence d’agir pour le climat à un niveau étatique.

«C’est vraiment important que les gens protestent pour que les gouvernements commencent à agir et constatent que ce qui se passe dans notre environnement est une menace existentielle. […] Les mobilisations ne s’arrêteront pas tant que les gouvernements n’agiront pas.»



L’«Archipel des Nouveaux Mondes» comme lieu de convergences des luttes

Néanmoins, si depuis le début de la semaine les blocages se déroulent dans une ambiance relativement bon enfant, la colère commence à gronder chez les riverains et certains politiques, qui expriment leur incompréhension face à l’inaction de l’État.



C’est le cas notamment de Sylvain Maillard, député LaRem.



Malgré la présence de Gilets jaunes à la RIO, Maxime Nicolle, l’une des figures du mouvement, s’interrogeait également dans un live Facebook sur les raisons pour lesquelles l’État n’avait toujours pas réagi. Ségolène Royale, ancienne ministre de l’Environnement, affirmait quant à elle, lundi 7 octobre sur les ondes de France Inter, qu’Extinction Rebellion représentait des «groupes violents», qui pratiquent une «instrumentalisation de l’écologie». Dans un communiqué posté sur leur page Facebook, mardi 8 octobre, Extinction Rebellion s’est exprimé sur la souplesse des autorités.

«Si nous ne subissons pas beaucoup de répression (malgré les appels de notre chère Ségolène Royal), c’est que l’écologie est un sujet qui est difficilement attaquable par les puissant. e. s car ils/elles font leur beurre dessus, mais notre conception de l’écologie est différente de la leur comme nous avons pu le démontrer maintes fois cette année et au cours des derniers jours. Nous n’avons aucun lien avec le gouvernement et nous n’agissons pas dans leur intérêt.»

Intervention des CRS pour déloger les militants d’Extinction Rebellion de devant l'Assemblée nationale

Quelques centaines de militants du mouvement écologiste Extinction Rebellion bloquent ce samedi la circulation tout autour de l'Assemblée nationale. Ils sont très encadrés par les forces de l'ordre.

Quelques centaines de militants du mouvement écologiste Extinction Rebellion bloquent ce samedi la circulation tout autour de l'Assemblée nationale. Ils sont très encadrés par les forces de l'ordre.



https://fr.sputniknews.com/france/201910121042252504-extinction-rebellion-une-zad-au-cur-de-paris-pour-faire-plier-le-gouvernement/
https://fr.sputniknews.com/france/201910121042252616-les-militants-dextinction-rebellion-bloquent-la-circulation-devant-lassemblee-nationale-crs-sur/

Thierry Solère mis en examen pour fraude fiscale, détournement de fonds publics, trafic d’influence  12/10/2019

Thierry Solère mis en examen pour fraude fiscale, détournement de fonds publics, trafic d’influence
























Le député LREM a été mis en examen pour sept chefs d’infraction parmi lesquels recel de violation du secret professionnel, recel d’abus de bien sociaux, recel d’abus de confiance ou financement illicite de campagnes. Il nie ces accusations en bloc.

Le député LREM Thierry Solère, visé par une instruction à Nanterre, a été mis examen le 11 octobre pour sept chefs d’infraction parmi lesquels fraude fiscale, détournement de fonds publics par dépositaire de l’autorité publique, recel de violation du secret professionnel, trafic d’influence passif, recel d’abus de biens sociaux, recel d’abus de confiance et financement illicite de campagnes électorales. L’élu des Hauts-de-Seine, qui nie catégoriquement les faits, s’était expliqué durant cinq jours auprès de trois juges du pôle économique et financier de Nanterre. C’est à la suite de cet interrogatoire que le conseiller régional d’Ile-de-France a été mis en examen pour des faits concernant quatre sociétés s’étant déroulés entre 2003 et 2017.

Les avocats de l’ancien questeur, Pierre-Olivier Sur, Mathias Chichportich et Jean-Pierre Gastaud, ont immédiatement réagi auprès de l’AFP. «Nous contestons formellement l’intégralité des motifs de ces accusations», ont fait valoir le député et ses conseils. «Cette affaire est délirante et maintenant que nous avons enfin accès au dossier, nous en ferons la démonstration», ont-ils précisé.

En 2016, Bercy avait déposé plainte contre Thierry Solère pour fraude fiscale, ce qui avait entraîné l’ouverture d’une enquête préliminaire. Elle avait été confiée à l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales. L’affaire avait par la suite été élargie à d’autres infractions parmi lesquelles le trafic d’influence. L’immunité parlementaire de l’ancien des Républicains avait été levée et celui-ci avait été placé en garde à vue en juillet 2018, avant qu’elle ne soit levée pour motif médical. Il avait fallu attendre février 2019 pour que l’affaire soit confiée à des juges d’instruction. Six autres personnes sont également concernées par l’ouverture de cette information judiciaire.

L’ancien conseiller général des Hauts-de-Seine est soupçonné de fraude fiscale dans le cadre de ses activités de conseil dans le secteur privé, qu’il pratiquait durant sa mandature. Il est par ailleurs soupçonné d’avoir utilisé sa position privilégiée d’élu pour favoriser des sociétés dans lesquelles il travaillait afin de leur faciliter l’attribution de marchés publics. De plus, l’embauche de l’épouse d’un ancien dirigeant d’une de ces sociétés au poste d’assistante parlementaire intéresse également les enquêteurs.
L’ancien garde des Sceaux condamné

Fin septembre, Jean-Jacques Urvoas, ancien ministre de la Justice entre janvier 2016 et mai 2017, avait été condamné à un mois de prison avec sursis ainsi qu’à 5 000 euros d’amende. Il est reproché à l’ancien garde des Sceaux de s’être rendu coupable de «violation du secret professionnel» pour avoir transmis des éléments de l’enquête à Thierry Solère en 2017.

Durant le procès de l’ancien député du Finistère, Thierry Solère, auditionné en tant que témoin, avait assuré qu’il n’aurait «jamais» été visé par une enquête pour fraude fiscale «s’il n’avait pas été l’organisateur de la primaire de la droite et du centre». A la suite de la plainte de Bercy, il avait évoqué la présence d’un «cabinet noir à l’Elysée».

En 2017, l’ancien membre de la Grande Loge nationale française s’était fait connaître du grand public en organisant les primaires des Républicains avant la présidentielle. Il avait ensuite occupé le poste de porte-parole de François Fillon avant de démissionner après les révélations autour du candidat. Il avait par la suite participé à la création du groupe des «Constructifs» à l’Assemblée, aux côtés de Franck Riester, devenu depuis ministre de la Culture, avant de rejoindre les rangs du parti présidentiel.

Alors qu’il conteste les accusations portées à son encontre, Thierry Solère est même allé jusqu’à déposer, au mois de janvier, une plainte pour «faux» visant indirectement la procureure de Nanterre et sa supérieure de l’époque. Selon lui, la demande de levée de son immunité parlementaire était basée sur des informations qu’elle savait erronées. La plainte avait été classée sans suite en mars dernier.

https://francais.rt.com/france/66784-thierry-solere-mis-examen-pour-fraude-fiscale-detournement-fonds-publics-trafic-influence

Des troupes américaines sous le feu de positions turques en Syrie  12/10/2019

Des troupes américaines sous le feu de positions turques en Syrie




























Des troupes américaines se sont retrouvées vendredi sous le feu de positions turques près de la ville de Kobané, dans le nord de la Syrie, a indiqué un porte-parole du Pentagone.

Selon le département américain de la Défense, l'incident s'est produit aux alentours de 21 h heure locale, hors de la « zone de sécurité » que la Turquie, voisine de la Syrie en guerre, cherche à instaurer le long de sa frontière afin de séparer celle-ci des territoires contrôlés par la milice kurde des Unités de protection du peuple (YPG), qu'elle qualifie de « terroriste ».

Une « explosion » est survenue dans « une zone où les Turcs sont informés de la présence de forces américaines », avance le capitaine Brook DeWalt dans un communiqué, précisant que ce tir d'artillerie n'a pas fait de blessés parmi les soldats américains.

« Les États-Unis restent opposés à l'intervention militaire turque en Syrie, et s'élèvent particulièrement contre les opérations turques en dehors de la zone de sécurité et dans des zones où les Turcs sont informés de la présence de troupes américaines », ajoute-t-il.

Washington demande par ailleurs à Ankara « d'éviter toute action pouvant conduire à une riposte immédiate » et indique que ses forces « ne se sont pas retirées de Kobané ».

Les forces turques ont intensifié vendredi leurs bombardements meurtriers contre des cibles kurdes dans le nord de la Syrie, le président turc Recep Tayyip Erdogan affirmant que l'offensive se poursuivrait en dépit des avertissements américains.

Après avoir semblé donner son feu vert à cette opération en retirant des soldats américains de secteurs frontaliers dans le nord syrien, le président Donald Trump a soufflé le chaud et le froid, menaçant notamment d'« anéantir » l'économie turque si Ankara « dépassait les bornes »

Syrie : Moscou bloque à l’ONU un texte demandant l’arrêt de l’offensive turque

La Russie a bloqué vendredi à l’ONU un projet américain de déclaration du Conseil de sécurité demandant à la Turquie d’arrêter son offensive militaire dans le nord de la Syrie, a appris l’AFP de sources diplomatiques.

Moscou a interrompu une procédure d’adoption de ce texte qui devait intervenir à 19 h 30 GMT (15 h 30, HE), a indiqué l’une de ces sources. La Chine a suivi la Russie en rompant aussi cette procédure, selon un diplomate requérant l’anonymat.

Le projet, qui dans sa version initiale demandait seulement à Ankara de revenir à la diplomatie plutôt qu’utiliser des moyens militaires, avait été durci après plusieurs observations d’États membres du Conseil de sécurité faites au cours des dernières 24 heures.

Le texte final soumis à une adoption, obtenu par l’AFP, demandait à la Turquie « d’arrêter son opération militaire et de faire plein usage des canaux diplomatiques pour résoudre ses préoccupations de sécurité ». Il soulignait aussi la « profonde préoccupation (du Conseil de sécurité) face à l’opération militaire turque et à ses implications, notamment dans leurs dimensions humanitaire et sécuritaire ».

Le projet de texte réclamait également que toutes les parties protègent les civils et permettent un accès humanitaire durable en Syrie. Il mettait en garde contre une reconstitution de l’organisation djihadiste État islamique et soulignait qu’un retour des réfugiés en Syrie (l’un des objectifs d’Ankara avec son offensive) ne pouvait se faire qu’en sécurité et sur une base volontaire.

Après une réunion jeudi qui s’était soldée par des divisions, les États-Unis avaient proposé à leurs partenaires du Conseil de sécurité un texte qui dans sa version initiale ne parlait que de « profonde préoccupation » et demandait à Ankara de privilégier les « canaux diplomatiques » plutôt que militaires.

La mission diplomatique russe à l’ONU avait ensuite demandé du temps pour pouvoir consulter Moscou, ce qu’avaient accepté les États-Unis jusqu’à vendredi matin. La Russie a alors une nouvelle fois demandé un peu plus de temps, mais sans succès. Les États-Unis ont enclenché une procédure d’adoption de leur texte, durci au passage pour demander l’arrêt de l’offensive turque, selon des diplomates.

https://www.lapresse.ca/international/moyen-orient/201910/11/01-5245097-des-troupes-americaines-sous-le-feu-de-positions-turques-en-syrie.php
https://www.lapresse.ca/international/moyen-orient/201910/11/01-5245072-syrie-moscou-bloque-a-lonu-un-texte-demandant-larret-de-loffensive-turque.php

Syrie : la Turquie "ne stoppera pas" son opération, malgré les "menaces", affirme Erdogan  11/10/2019

Syrie : la Turquie "ne stoppera pas" son opération, malgré les "menaces", affirme Erdogan




























La Turquie "ne stoppera pas" l'opération qu'elle mène en Syrie contre une milice kurde soutenue par l'Occident, a affirmé vendredi le président Recep Tayyip Erdogan, rejetant les "menaces" en ce sens.

"Peu importe ce que certains disent, nous ne stopperons pas cette" opération qui vise les Unités de protection du peuple (YPG) dans le nord-est de la Syrie, a déclaré M. Erdogan lors d'un discours à Istanbul. "On reçoit maintenant des menaces à droite et à gauche, on nous dit +Arrêtez+. (...) Nous ne reviendrons pas en arrière", a insisté M. Erdogan.

La Turquie a lancé mercredi une offensive dans le nord-est de la Syrie contre les YPG, une milice kurde soutenue par les pays occidentaux mais qualifiée de "groupe terroriste" par Ankara. Cette opération a suscité un tollé international.

Après avoir semblé donner son feu vert à cette opération, le président américain Donald Trump a soufflé le chaud et le froid, menaçant notamment d'"anéantir" l'économie turque si Ankara "dépassait les bornes".

Vendredi, Washington a indiqué que le ministre américain de la Défense avait "fortement encouragé" la Turquie à "interrompre" son opération en Syrie, lors d'un entretien téléphonique la veille avec son homologue turc.

L'Union européenne a vivement critiqué l'offensive turque et une ministre française a affirmé vendredi que la carte des sanctions était "sur la table".

La Turquie affirme que cette opération vise à mettre en place une "zone de sécurité" de 32 km de profondeur le long de sa frontière afin de séparer celle-ci des territoires contrôlés par les YPG.

"Nous continuerons notre combat jusqu'à ce que tous les terroristes soient descendus au sud des 32 km" prévus par cette zone, a déclaré vendredi M. Erdogan.

https://www.lorientlejour.com/article/1190500/syrie-la-turquie-ne-stoppera-pas-son-operation-malgre-les-menaces-erdogan.html

L'offensive turque au sol en Syrie est «relativement limitée», selon l'armée américaine  11/10/2019

L'offensive turque au sol en Syrie est «relativement limitée», selon l'armée américaine
























L'offensive turque au sol en Syrie contre les forces kurdes est «relativement limitée», a estimé vendredi le chef d'état-major de l'armée américaine, le général Mark Milley.

Les Turcs «ont mené des frappes d'artillerie et ont ouvert le feu avec leurs chars depuis le côté nord de la frontière. Concernant les forces qui sont allées au Sud (côté syrien, NDLR), nous pensons que c'est relativement limité en termes de forces au sol», a indiqué le plus haut gradé de l'armée américaine lors d'une conférence de presse.

Les Etats-Unis prêts à activer de «très fortes sanctions» contre la Turquie

Donald Trump a autorisé, sans toutefois les activer pour l'instant, des sanctions très fermes contre la Turquie, qui mène une offensive dans le nord de la Syrie contre une milice kurde, a déclaré vendredi 11 octobre lors d'une conférence de presse le secrétaire au Trésor américain Steven Mnuchin.

«Donald Trump a l'intention de signer un décret pour dissuader la Turquie de toute poursuite de son offensive militaire dans le nord-est de la Syrie», a déclaré Steven Mnuchin. «Ce sont de très fortes sanctions. Nous espérons que nous n'aurons pas à les utiliser mais nous pouvons neutraliser l'économie turque si nécessaire», a prévenu le secrétaire américain au Trésor dans une conférence de presse.

Washington déploie d'importante forces et 3000 soldats de plus en Arabie saoudite

Les Etats-Unis ont annoncé vendredi 11 octobre un important déploiement de forces en Arabie saoudite, près d'un mois après l'attaque commise contre des infrastructures pétrolières du royaume. Mark Esper avait auparavant autorisé le déploiement de 3000 soldats supplémentaires ainsi que du matériel militaire, notamment des missiles Patriot, en Arabie saoudite, selon un communiqué du Pentagone.

Plusieurs escadrons de combat, une escadrille aérienne et des spécialistes de la défense aérienne seront déployés, a dit le Pentagone. Deux batteries de missiles Patriot supplémentaires et un système de défense THAAD (Terminal High Altitude Area Defense) seront également installés en Arabie saoudite, a ajouté le Pentagone. «Au total, et avec les autres déploiements, cela ajoutera 3000 hommes dont la présence a été prolongée ou autorisée depuis le mois dernier», a dit dans un communiqué Jonathan Hoffman. Ce message ne permettait toutefois pas de dire avec précision si le personnel déployé en Arabie saoudite allait s'ajouter aux forces déjà présentes ou s'il viendrait relever des militaires déjà en poste.

https://www.lefigaro.fr/flash-actu/l-offensive-turque-au-sol-en-syrie-est-relativement-limitee-selon-l-armee-americaine-20191011
https://www.lefigaro.fr/international/les-etats-unis-prets-a-activer-de-tres-fortes-sanctions-contre-la-turquie-20191011
https://www.lefigaro.fr/flash-actu/tensions-dans-le-golfe-washington-deploie-3000-soldats-supplementaires-en-arabie-saoudite-20191011

Patrick Bruel visé par une nouvelle enquête pour agression sexuelle  11/10/2019

Patrick Bruel visé par une nouvelle enquête pour agression sexuelle























Patrick Bruel est visé par une enquête pour «agression sexuelle» après une plainte déposée par une masseuse à Perpignan, dans le sud de la France, a indiqué vendredi à l'AFP le procureur Jean-Jacques Fagni, alors que le chanteur fait l'objet d'une autre enquête dans l'île française de Corse.

Les faits se seraient produits début juillet lors d'une séance de massage dans l'hôtel où M. Bruel séjournait à l'occasion de sa participation à un festival de musique à Argelès-sur-Mer (sud), a précisé le procureur, confirmant une information du journal régional l'Indépendant.

La jeune femme d'une trentaine d'années «a déposé plainte et l'enquête (...) est en cours», a-t-il ajouté, sans plus de précisions.

Contacté par l'AFP, l'avocat du chanteur, Me Hervé Temime, a déclaré ne pas être au courant de cette plainte et de l'enquête concernant son client.

https://www.tvanouvelles.ca/2019/10/11/patrick-bruel-vise-par-une-nouvelle-enquete-pour-agression-sexuelle

Chine : découverte d'un important gisement de gaz naturel dans le Xinjiang  11/10/2019

Chine : découverte d'un important gisement de gaz naturel dans le Xinjiang
























L’entreprise pétrolière chinoise, PetroChina, a annoncé la découverte d’un nouveau gisement de gaz naturel dont les réserves s’élèvent à environ 115,3 milliards de m3 dans le territoire autonome du Xinjiang (ouest) peuplé par les turcs Ouïghours.

D’après l’agence de presse chinoise, Xinhua, le gisement a été découvert dans le bassin de Tarim. Le directeur général adjoint de l’entreprise a, ainsi, déclaré, que le forage d’un puit de gaz naturel s’est effectué avec succès. La phase d’exploitation est prévue pour novembre prochain.

La région Ouïghour, située dans le nord-ouest de la Chine, est connue pour ses importantes réserves en ressources naturelles à l’instar du pétrole, de l’or et de l’uranium.

https://www.aa.com.tr/fr/%C3%A9conomie/chine-d%C3%A9couverte-dun-important-gisement-de-gaz-naturel-dans-le-xinjiang/1602436

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