Les crimes du Maréchal Al-Sissi dénoncés à Genève  13/09/2014

Septembre 2014 : 27e session du Conseil des droits de l’Homme
Auteur d’un coup d’Etat et responsable de la répression qui en fut la conséquence, plusieurs voix se sont élevées pour réclamer la condamnation de ce dictateur qui s’est imposé par les armes, dont celle de Human Rights Watch (HRW). L’organisation parle clairement de crime contre l’humanité.
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Le dimanche 10 août dernier, les militaires refusaient à Kenneth Roth, le directeur exécutif de HRW, ainsi qu’à Sarah Leah Whitson, sa directrice Moyen-Orient et Afrique du Nord, l’entrée en Egypte pour y remettre un rapport sur le massacre perpétré à Rabaa al-Adawiya le 14 août 2013. Tout montre dans ce dossier que les autorités ont programmé un véritable massacre. Le carnage est supérieur en nombre à celui de Tiananmen, et pourtant, il n’a pas connu le même écho. « Sur la place Rabaa, l’Egypte a perpétré une des plus grandes tueries de manifestants en une seule journée de l’histoire récente», affirme  Kenneth Roth.« Il ne s’agit pas, dit-il encore, d’un recours excessif à la force, mais d’une répression violente et planifiée au plus haut niveau du gouvernement égyptien ! »
Kenneth Roth est venu à Genève lors de la 27e session du Conseil des droits de l’Homme qui a débuté ce 8 septembre 2014 pour formuler à nouveau ces accusations contre les militaires. Depuis Genève également, Sarah Leah Whitson avait dénoncé l’impunité qui règne en Egypte : « Aucun membre des forces de sécurité n’a eu à rendre des comptes, et encore moins un représentant de l’Etat. En revanche, la brutale répression contre les dissidents se poursuit. Des milliers d’entre eux sont aujourd’hui en prison. »[1]
La chaîne arabe al-Jazira a rapporté une partie du discours de Kenneth Roth lors de cette session, contrairement aux chaînes européennes qui restent étrangement silencieuses sur ce drame du 14 août 2013.

Hani Ramadan
 


[1] Cette dernière citation est donnée par Gustavo Kuhn, dans la Tribune de Genève du 13 août 2014.


La plupart des Britanniques ne veulent pas l'indépendance de l'Ecosse  13/09/2014

La plupart des Britanniques ne veulent pas l'indépendance de l'Ecosse

 

La grande majorité d’habitants de l'Angleterre espèrent qu’après un référendum sur l'indépendance écossaise, cette région restera une partie du Royaume-Uni, selon un sondage réalisé par la société britannique Populus.
 

Les résultats de sondage montrent que 70% des répondants souhaitent que l’Ecosse continue à faire partie du Royaume-Uni, 20% de la population de la région prônent la séparation de la région.

Dans ce cas, 48% des répondants se prononcent en faveur de l'idée d’accorder une plus grande autonomie à la région, si elle reste une partie du Royaume, mais 26% des participants du sondage s'y opposent.

http://french.ruvr.ru/news/2014_09_13/La-plupart-des-Britanniques-ne-voulaient-pas-lindependance-de-lEcosse-9810/


Le typhon Kalmaegi approche de la Chine  13/09/2014

Le typhon Kalmaegi approche de la Chine

 


Les météorologues chinois avertissent de l'approche du typhon Kalmaegi de la Chine. Les experts suggèrent que les zones côtières de la province du Guangdong et de l'île touristique de Hainan seront sous l'impact principal dimanche.

Tous les médias invitent les habitants à quitter les zones aquatiques menacées, et encouragent les bateaux à rentrer au port.

Les autorités régionales prennent toutes les mesures nécessaires.

http://french.ruvr.ru/news/2014_09_13/Le-typhon-Kalmaegi-approche-de-la-Chine-4132/


Le soutien des peuples arabes à leurs dirigeants permettra de surmonter la situation actuelle  13/09/2014

Le soutien des peuples arabes à leurs dirigeants permettra de surmonter la situation actuelle






Le président du parlement arabe (PA), Ahmed Ben Mohamed Al-Jarwan a affirmé vendredi que le soutien des peuples arabes à leurs dirigeants permettra de surmonter la situation "exceptionnelle" que traverse la région arabe actuellement.

"L'attachement du citoyen arabe à sa terre, à ses valeurs et à ses principes ainsi que le soutien des peuples arabes à leurs dirigeants permettra d'affronter la violente tempête qui frappe la région arabe ", a indiqué M. Al-Jarwan dans une déclaration à la presse, à son départ de l'aéroport Houari Boumediene.

Actuellement en visite en Algérie, M. Al-Jarwan a indiqué que la situation que traverse le monde arabe exigeait la conjugaison des efforts et de l'action arabe commune dans le cadre de la coopération et de la concertation notamment en matière de sécurité nationale et de développement durable dans la région.

Il a souligné que le PA qui "a confiance en les dirigeants arabes" appelle les peuples arabes, en tant que "partenaire efficace" dans l'élaboration de la politique arabe commune, à unifier leurs rangs au service des intérêts suprêmes de la nation arabe et de la consécration de la démocratie.

Selon M. Al-Jarwan, le parlement arabe s'appuie dans la conjoncture actuelle de la région arabe sur deux principes fondamentaux que sont la non- ingérence dans les affaires internes des pays et l'édification de passerelles entre les pays voisins afin de transmettre le message de la rue arabe à la communauté internationale.

M. Al-Jarwan a affirmé que les principes du parlement arabe "s'accordent" avec les principes de la diplomatie algérienne appelant à la non ingérence étrangère dans les affaires intérieures des pays et à faire face à toute forme de financement du terrorisme notamment le non paiement de la rançon aux ravisseurs.

Le président du PA a salué dans le même contexte la libération des diplomates algériens retenus en otage à Gao (Mali) attribuant cette réalisation à "l'expérience de la diplomatie algérienne restée attachée au principe de non paiement de la rançon aux ravisseurs".

Il a à cette occasion condamné le recours de certains pays au paiement de la rançon qualifiant une telle attitude de "pratiques illégales" contribuant à "relancer et codifier le financement du terrorisme" considéré comme une "récompense" aux groupes terroristes.

L'interlocuteur a également dénoncé le phénomène de kidnapping visant les diplomates et les journalistes et autres. ce sont des pratiques "étrangères aux sociétés arabes et inhumaines bannies par toutes les religions".

Le parlement arabe appelle la communauté internationale à assumer ses responsabilités face à la question palestinienne

Concernant la question palestinienne, M. El Jarwane a appelé la communauté internationale à assumer ses responsabilités face à cette question qui reste "très importante" pour le monde arabe et à poursuivre les responsables des crimes barbares commis contre les Palestiniens.

Il a ajouté que le parlement arabe était favorable à l'initiative égyptienne relative à la prolongation de la trêve.

Il a en outre indiqué que son institution suivait avec intérêt les développements de la question palestinienne dans le concert des nations en appelant notamment à dévoiler les intentions diaboliques de l'ennemi sioniste à travers des films documentaires dont des copies ont été remises aux institutions internationales.

http://www.aps.dz/algerie/11116-le-soutien-des-peuples-arabes-%C3%A0-leurs-dirigeants-permettra-de-surmonter-la-situation-actuelle
http://www.aps.dz/monde/11111-le-pr%C3%A9sident-du-parlement-arabe-appelle-%C3%A0-la-conjugaison-des-efforts-dans-le-domaine-s%C3%A9curitaire


Le journaliste Aymeric Caron visé par des menaces  13/09/2014

Le journaliste Aymeric Caron visé par des menaces





L’un des chroniqueurs vedettes de l’émission de Laurent Ruquier, «On n’est pas couché», Aymeric Caron est la cible de menaces après la diffusion, ce samedi 6 septembre, de ses vifs échanges avec le philosophe Bernard-Henri Lévy. «Pourquoi ne vous entend-on pas dénoncer la politique de Netanyahu contre Gaza qui a mené cet été à la mort de 2000 personnes dont les trois quarts sont des civils et 500 enfants ?», demande Aymeric Caron à Bernard Henri-Lévy, qui rétorque que «les responsables sont le Hamas».

Depuis cet échange, la polémique ne cesse d’enfler sur les réseaux sociaux.

Selon nos informations, le producteur de l’émission a contacté la police, ce mercredi 10 septembre, après la divulgation sur internet, du numéro de téléphone portable et de l’adresse du domicile du journaliste et de celle de ses parents.

Par ailleurs, les voisins des parents de Aymeric Caron ont été appelés, en pleine nuit, ce mercredi 10 septembre, par un inconnu leur expliquant qu’il y avait «une fuite de gaz chez eux et qu’il fallait défoncer la porte». Un canular attribué, selon plusieurs sources, au célèbre hacker Ulcan qui fait actuellement l’objet de plusieurs plaintes en justice déposées notamment par des médias français dont il aurait piraté le site internet à plusieurs reprises.

De son côté, la préfecture de police de Paris a décidé de renforcer les rondes autour du domicile du journaliste visé par ces menaces.



http://www.algerie1.com/actualite/le-journaliste-aymeric-caron-vise-par-des-menaces/


Mohamed Dahlan traite Mahmoud Abbas de "despotique" et "corrompu"  13/09/2014

Mohamed Dahlan traite Mahmoud Abbas de "despotique" et "corrompu"





Mohamed Dahlan, dirigeant expulsé du mouvement Fatah, a lancé une diatribe enflammée contre le président de l’autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, qualifiant son régime "de corrompu, de despotique et d’illégitime", selon felesteen.ps.

Dahlan a exprimé ces critiques suite au verdict du tribunal de Ramallah de le débouter, et de confirmer son incarcération pendant deux ans.

Dahlan a exprimé sur Facebook que" le verdict en question n’a pas de valeur, sauf qu’il met à nu les tares et les scandales du régime despotique et corrompu de Mahmoud Abbas, c’est un régime dénué de légitimité et voué à la disparition", a-t-il noté.

"Il n’y a pas lieu d’évoquer une justice, obéissant de gré ou de force, à un dirigeant despotique et corrompu à l’instar de Mahmoud Abbas", a lancé Dahlan, ajoutant que ce qu’a fait ce dernier de la justice palestinienne, à travers le parquet, "suscite la suspicion autour de sa crédibilité, et son indépendance".

Dahlan a continué sa volée de bois vert contre Abbou Mazen lui imputant "la responsabilité d’avoir brisé l’action nationale palestinienne, d’avoir détruit l’institution législative palestinienne, d’avoir inféodé tous les pouvoirs à son hégémonie absolue, comme il l’a fait avec l'argent du peuple et son intérêt national suprême, c’est celui-là même qui viole la justice palestinienne et l’entraîne dans des batailles politiques pour son compte personnel", a-t-il dit.

Le tribunal de Ramallah a rejeté le recours en appel interjeté par Dahlan et confirmé la peine de deux ans de prison ferme à son encontre.

La Cour palestinienne stipule que le jugement doit être d’ores et déjà exécuté, signalant que le fait que Dahlan le casse n’arrête pas la mise en exécution de la peine de prison dont il doit écoper.

http://www.gnet.tn/revue-de-presse-internationale/mohamed-dahlan-traite-mahmoud-abbas-de-despotique-et-corrompu/id-menu-957.html


Le président chinois propose de construire un couloir économique Chine-Mongolie-Russie  13/09/2014

Le président chinois propose de construire un couloir économique Chine-Mongolie-Russie





Le président chinois Xi Jinping a proposé jeudi à Douchanbé de construire un couloir économique reliant la Chine, la Mongolie et la Russie.

M. Xi a fait cette proposition lors d'une réunion avec le président russe Vladimir Poutine et le président mongol Tsakhiagiin Elbegdorj en marge du 14ème sommet de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS).

Soulignant que les stratégies de développement des trois pays voisins sont fortement compatibles, le président Xi a noté qu'à la fois la Russie et la Mongolie avaient répondu positivement à la vision de la Chine de construction d'une ceinture économique le long de la route de la Soie.

L'initiative de la ceinture économique de la Route de la Soie, proposée l'année dernière par M. Xi au cours de sa visite en Asie centrale, envisage une renaissance de l'ancienne route reliant la Chine à l'Asie centrale et à l'Europe.

Les trois pays, a fait remarquer M. Xi, peuvent concilier l'initiative de la ceinture économique de la Route de la Soie avec le plan russe de chemin de fer transcontinental et le programme mongol de route de la prairie, et construire conjointement un couloir économique Chine-Mongolie-Russie.

A propos de l'établissement de ce couloir, le président chinois a appelé les trois parties à renforcer l'interconnexion du trafic, à faciliter le transport et le dédouanement du fret, et à étudier la faisabilité de l'établissement d'un réseau électrique transnational.

Dans le cadre de cette initiative, M. Xi a également suggéré que les trois pays renforcent la coopération dans des domaines comme le tourisme, les groupes de réflexion, les médias, la protection de l'environnement , ainsi que la prévention et les secours en cas de catastrophe.

Les trois pays devraient renforcer leur coopération dans le cadre de l'OCS, garantir conjointement la sécurité régionale et se développer en commun, a conclu le dirigeant chinois.

Fondée à Shanghai en 2001, l'OCS regroupe la Chine, le Kazakhstan, le Kirghizstan, la Russie, le Tadjikistan et l'Ouzbékistan.

http://french.cri.cn/621/2014/09/12/641s400970.htm


Etats-Unis et UE s’attaquent au cœur de l’économie russe  13/09/2014

Etats-Unis et UE s’attaquent au cœur de l’économie russe




Après l'entrée en vigueur vendredi des sanctions de l'Union européenne à l'encontre de la Russie, les Etats-Unis ont à leur tour dévoilé un nouveau train de mesures, visant les secteurs des banques, du pétrole et de la défense, au cœur de l'économie russe.

Si les Européens ont privé cinq établissements bancaires russes d'accès à ses marchés du financement, les Etats-Unis ont porté leur liste à six, visant notamment le plus important d'entre eux en termes d'actifs, Sberbank, en leur interdisant là encore de lever des fonds aux Etats-Unis.

Le secteur pétrolier russe, dont les principaux débouchés se situent en Europe, risque lui aussi de ressentir l'effet des nouvelles sanctions américaines.

Selon un haut responsable américain, elles ont pour objectif de les empêcher de poursuivre leurs activités de forages en eaux profondes, d'exploration pour leurs projets de schiste bitumineux en Russie ou encore de production dans l'Arctique.

"Elles sont élaborées de manière à empêcher ce type d'exploration et de production pétrolière en privant ces sociétés russes des équipements, technologies et services dont elles ont besoin pour fonctionner", a-t-il dit.

Les sanctions concernent notamment Gazprom, Gazprom Neft, Loukoil, Surgutneftegas ou encore Rosneft, mais elles risquent également de concerner des compagnies occidentales comme Exxon Mobil ou BP qui ont noué des partenariats avec des groupes russes.

"Ces mesures soulignent la détermination de la communauté internationale contre l'agression russe", a déclaré le secrétaire au Trésor Jack Lew. "L'isolement de la Russie sur les plans économique et diplomatique va aller croissant aussi longtemps que ses actions ne seront pas en accord avec son discours."

Vendredi, un haut responsable russe a prévenu que des sanctions occidentales contre le secteur russe du pétrole pourraient provoquer des pénuries d'essence si elles visaient des technologies permettant de moderniser les raffineries.

Le secteur russe de la défense est également dans le viseur américain, à commencer par le conglomérat Rostec, dont les activités vont de la fabrication de kalachnikov à la construction de voitures, également privé d'accès aux marchés américains du financement.

Des responsables américains ont souligné que les sanctions pourraient être levées si Moscou prenait un certain nombre de décisions, celle de retirer ses troupes du territoire ukrainien notamment, une présence toutefois niée par la Russie.

En Europe, on explique également que Moscou a les cartes en main pour une levée des sanctions. Les Vingt-Huit se sont entendus pour laisser la porte ouverte à une annulation intégrale ou partielle de ces mesures dès le mois prochain en cas de progrès du processus de paix dans l'est de l'Ukraine.

Les mesures européennes visent à la fois des entreprises publiques mais également des responsables politiques russes dont les avoirs sont gelés et qui ne pourront plus se rendre dans l'UE.

Au total, 119 personnes et 23 organisations ou entreprises font désormais l'objet de sanctions européennes.

En déplacement au Tadjikistan, le président russe Vladimir Poutine, qui s'adressait à la presse à l'issue d'une réunion de l'Organisation de coopération de Shanghai, a jugé ces mesures "un peu étrange" au regard du cessez-le-feu entré en vigueur récemment dans le cadre d'un plan de paix global a dit réfléchir à des représailles.

Moscou a lancé une première contre-attaque en annonçant que l'Organisation mondiale du commerce (OMC) serait sollicitée. "Le dernier train de sanctions nous donne de quoi en appeler à l'OMC. Et nous le ferons", a déclaré le ministre russe de l'Economie Alexeï Oulioukaïev.
Le ministère russe des Affaires étrangères a lui aussi annoncé que des contre-sanctions seraient rapidement annoncées, qualifiant les mesures américaines "d'hostiles".

"Bien sûr, nos mesures de rétorsion n'attendront pas longtemps", indique un communiqué du ministère.

L'Union européenne, la Russie et l'Ukraine ont convenu vendredi de repousser à la fin 2015 l'entrée en vigueur de l'accord d'association conclu entre Bruxelles et Kiev, a annoncé le commissaire européen au Commerce Karel de Gucht.

L’UE reporte l'accord d'association avec l'Ukraine
L'Ukraine continuera de bénéficier d'un accès privilégié au marché de l'Union européenne jusqu'à cette date, a-t-il ajouté.

"Nous avons accepté de retarder l'application provisoire jusqu'à la fin de l'année prochaine et de prolonger les mesures commerciales autonomes sur la même période. Cela donne une marge de manœuvre pour discuter de tout problème susceptible d'émerger et ensuite, il reviendra aux trois parties concernées de voir ce qu'elles feront après le 1er janvier 2016. J'espère qu'on arrivera à une solution d'ici là", a-t-il dit à la presse.

Le ministre russe de l'Economie, Alexeï Oulioukaïev, a indiqué de son côté que Moscou n'imposerait pas de droits de douanes sur les importations venant d'Ukraine pendant ce report.

La Russie menaçait de taxer ses importations ukrainiennes si l'accord entrait en application le 1er novembre comme prévu.

http://www.gnet.tn/revue-de-presse-internationale/etats-unis-et-ue-sattaquent-au-coeur-de-leconomie-russe/id-menu-957.html


Des militaires allemands en Irak pour aider les Kurdes  13/09/2014

Des militaires allemands en Irak pour aider les Kurdes
MOSCOU, 13 septembre - RIA Novosti
Berlin enverra 40 commandos-parachutistes en Irak pour familiariser les militaires kurdes avec des armes allemandes dans la lutte contre le groupe djihadiste Etat islamique, a annoncé samedi l'agence Associated Press, citant le ministère allemand de la Défense.
Jusqu'à une époque récente, Berlin se contenait d'envoyait à l'Irak des équipements "non létaux": casques, gilets pare-balles, appareils de vision nocturne et longues-vues. Cependant le 1er septembre, le ministère de la Défense a annoncé son intention de fournir à l'Irak 8.000 carabines de types G3, 8.000 carabines de type G38, 8.000 pistolets, 40 mitrailleuses, 200 lance-grenades antichars, 30 lance-missiles antichars Milan, 10.000 grenades à main et des pistolets de signalisation. 
Berlin projette également de livrer à l'Irak 100 camions de différents types, un camion-ravitailleur et des munitions pour toutes les armes à feu.
Le montant total de ces livraisons doit atteindre 70 millions d'euros.
Certains responsables politiques allemands ont déjà exprimé leur inquiétude à ce sujet. Le chef de la diplomatie Frank-Walter Steinmeier n'exclut pas que les armes allemandes puissent être utilisées non seulement pour combattre les djihadistes de l'Etat islamique, mais aussi pour créer un Etat indépendant kurde.


« On ne peut pas laisser se créer un sanctuaire islamiste à cinq heures de vol de Paris »  13/09/2014

« On ne peut pas laisser se créer un sanctuaire islamiste à cinq heures de vol de Paris »




Le président français François Hollande a promis hier à Bagdad d'aider « encore davantage militairement » l'Irak, en plein efforts internationaux pour tenter de défaire les jihadistes de l'État islamique (EI) responsables d'atrocités dans ce pays et en Syrie.
Après son étape à Bagdad, M. Hollande s'est rendu au Kurdistan, où se sont réfugiées des centaines de milliers de personnes déplacées début août par l'offensive de l'EI, accusé de crimes contre l'humanité par l'Onu. Lors d'une conférence de presse avec le président du Kurdistan Massoud Barzani, M. Hollande a assuré les Irakiens que les Européens continueraient à aider les réfugiés, annonçant l'établissement « d'un véritable pont humanitaire » pour ceux qui souhaitent quitter leur pays.


Onze ans après avoir refusé de suivre Washington et Londres dans l'invasion de l'Irak, la France tente de revenir sur le devant de la scène dans la région avec ce pays menacé par les jihadistes, sur les plans diplomatique et militaire. « Je veux que les relations entre la France et l'Irak prennent une dimension nouvelle, et c'est la raison de ma présence ici », a déclaré M. Hollande. « Notre sécurité nationale est en jeu et c'est pour cela que nous intervenons. On ne peut pas laisser se créer un sanctuaire islamiste à cinq heures de vol de Paris », explique un diplomate français. La mission historique de protection des minorités chrétiennes a aussi été invoquée par Paris. Dans la région et au-delà, le soutien français rassure ceux qu'une intervention militaire américaine, entamée depuis le 8 août par des frappes contre l'EI, inquiète. « En 2002-2003, la diplomatie française avait vu juste en refusant l'engagement dans la guerre et en prévoyant les conséquences de l'intervention : faire du pays un camp d'entraînement pour el-Qaëda, alors que l'organisation en était absente avant la chute du régime de Saddam Hussein », rappelle Karim Émile Bitar, chercheur à l'Institut de relations internationales et stratégiques (Iris).


En effet, contrairement aux États-Unis, Paris se montre soucieux d'obtenir une légitimité juridique internationale pour toute action militaire. « Une telle participation doit être efficace et ciblée. On doit conserver une part d'autonomie. On ne veut pas être le sous-traitant des Américains », souligne pour sa part un responsable français sous le couvert de l'anonymat. Toutefois, l'intervention française provoque aussi des réactions critiques, comme celles de Dominique de Villepin, mondialement connu pour son discours contre l'intervention en Irak à l'Onu en 2003, qui a estimé que l'intervention militaire en Irak d'une grande coalition menée par les États-Unis est « absurde et dangereuse » et montre que les Occidentaux n'ont pas tiré les leçons des conflits ouverts depuis 2001.

« Menace globale »
M. Hollande est le premier chef d'État étranger à se rendre à Bagdad depuis le début le 9 juin de l'offensive de l'EI qui a pris de larges pans de territoires en Irak et en Syrie. À cette occasion, il a rencontré son homologue Fouad Massoum et le Premier ministre Haïdar al-Abadi. Il a évoqué une prochaine « livraison de matériel militaire pour les Irakiens ». Alors que M. Abadi a insisté sur l'importance du soutien aérien pour l'aider face aux jihadistes, M. Hollande a dit travailler « avec nos alliés sur un certain nombre d'hypothèses ». Pour rappel, la France fournit depuis août des armes aux forces kurdes qui luttent contre l'EI dans le Nord. Elle s'était dit prête à utiliser ses bombardiers en Irak « si nécessaire » dans le cadre de la stratégie définie mercredi par le président américain Barack Obama pour « détruire » ce groupe. M. Hollande a en outre estimé que ces livraisons d'armes aux peshmergas avaient été « décisives pour inverser le rapport de force ». La « menace globale (représentée par l'EI) appelle une réponse globale », a souligné le président français, en précisant que la conférence internationale sur l'Irak prévue lundi à Paris avait pour objectif de coordonner les actions contre l'EI.


Dans le même temps, le secrétaire d'État américain John Kerry tentait à Ankara de convaincre la Turquie, alliée des États-Unis, de participer à la coalition internationale dirigée par Washington contre l'EI. Aujourd'hui au Caire, il a déjà obtenu de dix pays arabes leur engagement, y compris éventuellement militaire, à lutter contre ce groupe extrémiste sunnite. Il s'est d'ailleurs dit hier confiant pour parvenir à former une coalition mondiale de pays européens et arabes, aux côtés des États-Unis, pour détruire à terme l'État islamique en Irak et en Syrie, mais a précisé que les États-Unis sont opposés à la présence de l'Iran à la conférence internationale sur l'Irak et la lutte contre l'État islamique prévue lundi à Paris, notamment en raison de « l'implication de l'Iran en Syrie et ailleurs ». De son côté, la Syrie considère qu'elle aurait dû être associée aux efforts internationaux de lutte contre les jihadistes, car elle est elle-même une « victime du terrorisme », a affirmé la conseillère du président syrien Bachar el-Assad, Bouthaina Chaabane.

http://www.lorientlejour.com/article/885836/-on-ne-peut-pas-laisser-se-creer-un-sanctuaire-islamiste-a-cinq-heures-de-vol-de-paris-.html


Le général américain John Allen à la tête de la coalition contre l'Etat islamique  13/09/2014

Le général américain John Allen à la tête de la coalition contre l'Etat islamique




Le général américain à la retraite John Allen, ancien commandant des forces américaines en Afghanistan et homme-clé de la guerre en Irak, a été nommé pour coordonner la coalition internationale contre l'Etat islamique (EI), a annoncé le département d'Etat vendredi.

"Aujourd'hui M. Kerry a annoncé la nomination du général John Allen au poste d'émissaire spécial du président pour la coalition" contre l'Etat islamique, a déclaré Marie Harf, porte-parole adjointe. Il répondra à John Kerry, le secrétaire d'Etat. Son numéro deux sera Brett McGurk, le diplomate du département d'Etat chargé de l'Irak et de l'Iran.

Le général Allen a dirigé la coalition internationale en Afghanistan (Isaf) de 2011 à 2013. Il avait été nommé commandant suprême des forces de l'Otan (Saceur) en octobre 2012, l'un des postes les plus prestigieux de l'armée américaine, mais sa nomination avait ensuite été suspendue en raison d'une enquête sur une éventuelle relation déplacée. Exonéré, il avait tout de même pris sa retraite en février 2013.

En Afghanistan, le général Allen a supervisé le retrait des 33 000 Américains envoyés en renfort à la fin 2009. Il avait auparavant été commandant en second du Centcom, le commandement américain chargé de la supervision des opérations dans tout le Moyen-Orient et l'Asie centrale.

Mais il a gagné ses lettres de noblesse en Irak. En poste dans l'ouest du pays de 2006 à 2008, il y a noué de nombreux liens avec les chefs tribaux sunnites, permettant de les retourner contre el-Qaëda plutôt que de s'en prendre aux forces américaines.
Cette stratégie dite du "réveil d'Al-Anbar", couplée à des renforts massifs, avait ensuite été étendue à l'ensemble de l'Irak et permis d'améliorer la sécurité.

http://www.lorientlejour.com/article/885763/le-general-americain-john-allen-a-la-tete-de-la-coalition-contre-letat-islamique.html


L’Europe appelle à la levée du blocus pour éviter un retour à la « violence »  12/09/2014

L’Europe appelle à la levée du blocus pour éviter un retour à la « violence »




L’ambassadeur de l’Union Européenne en Israël, Lars Anderson, a mis en garde contre la reprise de ce qu’il a appelé des « actes de violence entre Israël et les Palestiniens » dans la bande de Gaza, suite aux énormes dégâts causés par la dernière offensive sioniste.

Dans le journal sioniste Yediot Aharonot, Anderson a appelé mercredi, au nom de l’Union européenne, à reprendre les négociations au Caire pour éviter un retour à l’instabilité dans un mois ou un an.

« Il y a unanimité au sein du Conseil européen pour ne pas permettre un retour à la situation précédente, et il faut confirmer la levée du blocus imposé aux gazaouis, tout en assurant parallèlement la sécurité des israéliens. », a-t-il ajouté.

L’agression sioniste sur la bande de Gaza a été lancée le 7 juillet dernier pour une durée de 51 jours, elle a causé 2150 morts et 11100 blessés, ainsi que la destruction de milliers de logements. L’offensive s’est arrêtée avec un accord de cessez le feu parrainé par l’Egypte le 27 août.

http://www.palestine-info.cc/fr/default.aspx?xyz=U6Qq7k%2bcOd87MDI46m9rUxJEpMO%2bi1s7DXJ5pU%2b%2bML97jnW8UslxSgPE9uxXGv5Z6E1gf%2b5FRNKw5CBWVoCmee8VLCQ%2fyvqztNx0o85kuz4OkD99FT8mB6aae9EANI586DqGf5JMzzc%3d


USA : Nous avons convenu avec Israël de reconstruire Gaza et de renforcer l’AP  12/09/2014

USA : Nous avons convenu avec Israël de reconstruire Gaza et de renforcer l’AP





Les Etats-Unis ont annoncé vendredi s’être entendus avec l’entité sioniste sur la nécessité de lancer rapidement la reconstruction de la bande de Gaza après les importants dégâts causés par la dernière offensive sioniste.

Selon un communiqué du ministère américain des Affaires étrangères rapporté par la radio publique israélienne, les Etats-Unis et Israël ont tous les deux insisté sur l’importance de renforcer l’AP à cet égard.

Le document affirme que Washington a mis l’accent sur l’importance de parvenir à un accord de longue durée entre Israël et les Palestiniens, suite à la dernière tournée dans la bande de Gaza.

http://www.palestine-info.cc/fr/default.aspx?xyz=U6Qq7k%2bcOd87MDI46m9rUxJEpMO%2bi1s7w0ZVP028qXXpeN7ZUHWEmQAjW4YVZrdvzvJx5KmAR85ysUj9%2bK%2fkGQSl8c1pVhrpVEdd%2fr2SSPufJEREUVNVXoicm6fCPUjAF3be8zSQRas%3d


La marine israélienne continue de violer la trêve et cible les pêcheurs de Gaza  12/09/2014

La marine israélienne continue de violer la trêve et cible les pêcheurs de Gaza




Les canonnières israéliennes ont ouvert le feu vendredi matin en direction des barques des pêcheurs devant les côtes de l’ouest de Gaza-ville, violant une fois de plus la trêve.

L’agence locale Safa a rapporté de témoins oculaires que les régates de l’occupation ont tiré vers les rives de Gaza, en particulier face à la zone « soudanaise ». Elle a indiqué qu’aucun blessé parmi les pêcheurs n’a été signalé.
Ce ciblage s’inscrit dans une série de violations commises par l’occupation de l’accord de cessez-le-feu signé le 26 août dernier, et qui stipulait entre autres l’augmentation de la zone de pêche de 6 à 12 miles.

http://www.palestine-info.cc/fr/default.aspx?xyz=U6Qq7k%2bcOd87MDI46m9rUxJEpMO%2bi1s7JCVubNa31ASx474V10PYKcP%2bG7oe3umjYfwHr9cAdy8mYVrEZHF1PHkVKyN%2b738ZHEOzDC3Z%2bPu5VBuqCM00p6cnMSFqG0Es4XoIV%2bid%2btM%3d


L’Algérie opte pour le blé de l’Europe du Nord et des pays de la mer Baltique  12/09/2014

L’Algérie opte pour le blé de l’Europe du Nord et des pays de la mer Baltique




L’Algérie a décidé de changer de fournisseur du blé tendre en optant pour les pays de l’Europe du Nord et des pays de la mer Baltique à la place de la France pour des raisons de qualité de ce céréale en provenance de ce pays.

En effet, l’Office Algérien Interprofessionnel des Céréales (OAIC) vient de commander à l’issue de son appel d’offres, lancé il y a quelques jours, 400.000 tonnes de blé tendre cette semaine auprès des fournisseurs de l’Europe du Nord et des pays de la mer Baltique, précisément de l’Allemagne, la Pologne, la Suède, la Finlande ou la Grande Bretagne.

Selon le site européen spécialisé dans l’agriculture, AgriGate Media qui révèle l’information, ces importations algériennes de blé sont estimées à près de 100 millions de dollars américains (USD) à raison de 254.50 USD par tonne.

Rejet de l’offre française

Néanmoins l’origine précise du blé commandé et qui sera livré avant la fin de l’année en cours sera connue à la livraison. L’OAIC a rejeté l’offre de la France, principal fournisseur du marché algérien l’année précédente avec 5.7 millions de tonnes.

La raison de ce rejet est liée directement à la qualité du blé qui ne répondrait pas aux exigences de l’Office, qui avait mis en garde les fournisseurs européens contre le blé mélangé.

Toujours selon la même source, la France serait confrontée à une baisse de qualité importante et se met à importer du blé. Elle avait eu recours à l’achat de blé lituanien et colombien pour le mélanger à sa production, médiocre compte tenu d’une météo défavorable.

L’Office Algérien Interprofessionnel des Céréales a également rejeté celles de la Russie et de l’Ukraine, à cause des dégâts des punaises sur leur blé.

http://www.algerie1.com/actualite/lalgerie-opte-pour-le-ble-de-leurope-du-nord-et-des-pays-de-la-mer-baltique/


La Chine et la Russie s’engagent à resserrer leurs liens  12/09/2014

La Chine et la Russie s’engagent à resserrer leurs liens




Chine et Russie doivent « se tendre la main » et resserrer leurs liens face à la montée des « risques externes », a assuré le président chinois Xi Jinping lors de discussions avec son homologue Vladimir Poutine au Tadjikistan, a rapporté vendredi l’agence Chine nouvelle.

Les deux dirigeants se sont rencontrés, pour la quatrième fois cette année, jeudi à Douchanbé, capitale de l’ex-république soviétique, à l’occasion d’un sommet de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS), a indiqué l’agence. L’OCS réunit quatre pays d’Asie centrale (le Tadjikistan, le Kazakhstan, l’Ouzbékistan et le Kirghizstan) ainsi que la Chine et la Russie.

Les deux pays doivent « améliorer leur soutien réciproque, s’ouvrir davantage l’un à l’autre et se tendre la main pour s’entraider » de façon « à faire face de concert aux risques et défis extérieurs » et renforcer leur « développement », a déclaré Xi Jinping lors de leur rencontre, selon l’agence d’Etat.

Les deux pays ont conclu en mai, après dix ans de difficiles négociations, un contrat massif portant sur la fourniture de gaz russe à la Chine, pour un montant évalué à 400 milliards de dollars sur 30 ans. Selon Chine nouvelle, Poutine a fait part jeudi d’une situation régionale et internationale « instable », disant espérer que les deux puissances « continuent d’avancer sur d’importants projets pétroliers et gaziers » mais aussi dans le nucléaire.

Le président russe avait lancé il y a une semaine en Sibérie orientale le projet de construction du gazoduc « Force de Sibérie » – 4.000 kilomètres de tuyaux entre les gisements gaziers dans l’immense république de Iakoutie et la mer du Japon, jusqu’à l’est de la frontière chinoise.

http://www.algerie1.com/flash-dactu/la-chine-et-la-russie-sengagent-a-resserrer-leurs-liens/


Berlin interdit les activités de soutien à l'Etat islamique sur son territoire  12/09/2014

Berlin interdit les activités de soutien à l'Etat islamique sur son territoire





Le ministre allemand de l'Intérieur, Thomas de Maiziere, a annoncé vendredi l'interdiction des activités de soutien ou de promotion de "l'organisation terroriste" de l'Etat islamique (EI), sur son territoire.

"L'Allemagne est une démocratie capable de se défendre, il n'y a aucune place ici pour une organisation terroriste (...) c'est pourquoi j'interdis avec effet immédiat les activités de (...) l'Etat islamique en Allemagne", a annoncé le ministre, lors d'un point de presse. Sont notamment interdits le recrutement de combattants pour le jihad ainsi que l'utilisation en public de signes et symboles de l'EI, a-t-il précisé.

http://www.lorientlejour.com/article/885696/berlin-interdit-les-activites-de-soutien-a-letat-islamique-sur-son-territoire.html


Deux chasseurs américains F/A-18 s'abîment dans le Pacifique  12/09/2014

Deux chasseurs américains F/A-18 s'abîment dans le Pacifique




Deux avions de chasse américains F/A-18 Hornet se sont abîmés vendredi dans l'ouest de l'océan Pacifique pour une raison qui reste pour l'instant indéterminée, a annoncé la marine américaine, précisant que les recherches se poursuivaient pour retrouver l'un des deux pilotes.

Les deux appareils, rattachés au porte-avions USS Carl Vinson, étaient en opération en mer lors de l'incident survenu à 17h40 locales, "dont la cause fait l'objet d'une enquête", a précisé la Navy dans un communiqué.
L'un des pilotes a été retrouvé rapidement et transporté sur le navire où il reçoit actuellement des soins médicaux tandis que les recherches se poursuivaient pour retrouver le second pilote. Le Carl Vinson effectue actuellement une mission de soutien à la sécurité et à la stabilité de la région Indo-Asie-Pacifique, a indiqué la Navy.

http://www.lorientlejour.com/article/885720/deux-chasseurs-americains-f-a-18-sabiment-dans-le-pacifique.html


Irak: Jean-Luc Mélenchon "désapprouve totalement" la perspective de bombardements  12/09/2014

Irak: Jean-Luc Mélenchon "désapprouve totalement" la perspective de bombardements




Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche à l'élection présidentielle de 2012, "désapprouve totalement" la perspective de frappes contre l'État islamique en Irak et la participation de la France décidée par François Hollande sans consulter le Parlement.

"Je désapprouve totalement ce qui est en train de se faire", a déclaré M. Mélenchon vendredi sur RTL.

Une action militaire contre l'État islamique n'est-elle pas légitime? "Non, bien sûr. D'abord, je vous prie de cesser d'appeler cela l'État islamique. Il n'y a aucun État, il ne s'accommode d'aucune structure", a répondu M. Mélenchon, évoquant des "bandes armées qui participent à une guerre civile".

François Hollande "n'a pas le pouvoir monarchique de décider tout seul de la guerre et de la paix". "C'était une des principales prérogatives que notre République, à sa naissance, a voulu s'attribuer: que la guerre et la paix soient décidées par le Parlement", a-t-il également déclaré.

"Où et quand a-t-on évoqué le fait qu'il faille intervenir en Irak, bombarder une fois de plus comme on l'a déjà fait en Libye avec le succès dont on se souvient, ou que l'on distribue des armes aux uns aux autres qui finissent par se retourner contre nous? Ce chaos continue et nous voici maintenant avec François Hollande allant à Bagdad, ce qui ne sert à rien sinon à le mettre en danger et engager la France dans une guerre dont personne n'a parlé", a-t-il développé.

M. Mélenchon prône de "s'intéresser à ceux qui les financent et devraient prendre la responsabilité de cesser de le faire, c'est-à-dire les monarchies saoudienne, qatarie, avec lesquelles nous entretenons des relations d'une délicieuse courtoisie et à qui nous vendons du matériel des armes qui ne servent à rien puisqu'ils ne sont pas capables eux-mêmes de participer au maintien de l'ordre étatique".

Il regrette également que Américains et Français s'apprêtent à "taper dans le tas sans tenir aucun compte de l'Onu".

Interrogé par la presse à la Fête de l'Humanité qui s'est ouverte vendredi à La Courneuve, M. Mélenchon a critiqué "l'insondable stupidité de la politique moyen-orientale de M. François Hollande qui décidément n'y comprend rien".

Dénonçant une "politique de gribouille", l'ex-candidat à la présidentielle a estimé que le chef de l'État cherche à "faire oublier sa situation de politique intérieure avec des gesticulations guerrières qui ne lui coûtent rien mais vont coûter beaucoup de souffrance et de misère".

http://www.lorientlejour.com/article/885743/irak-jean-luc-melenchon-desapprouve-totalement-la-perspective-de-bombardements.html


La coalition contre l'Etat islamique est "absurde et dangereuse", dit l'ancien PM français  12/09/2014

La coalition contre l'Etat islamique est "absurde et dangereuse", dit l'ancien PM français




L'ancien Premier ministre français Dominique de Villepin a condamné vendredi la coalition occidentale qui se met en place sous l'impulsion des Etats-Unis pour organiser des "frappes aériennes" contre l'Etat islamique en Irak et en Syrie, qualifiant cette décision d'"absurde et dangereuse".

L'annonce par le président Obama d'une grande coalition pour engager une troisième guerre d'Irak "est une décision absurde et dangereuse", a prévenu vendredi matin sur BFM TV M. de Villepin, qui s'était lui-même opposé à la guerre en Irak en 2003, alors ministre des Affaires étrangères de Jacques Chirac.

"Il serait temps que les pays occidentaux, l'Europe, les Etats- Unis, tirent les leçons de l'expérience", a-t-il, souligné.

"Depuis l'Afghanistan (..), nous avons multiplié les interventions militaires : Afghanistan, Irak, Libye, Mali. Pour quel résultat ? Il y avait en 2001 un foyer de crise terroriste central. Aujourd'hui, il y en a près d'une quinzaine", a-t-il argumenté.

"Aujourd'hui, aller faire la guerre dans cette région (..), c' est prendre le risque de cristalliser, de coaliser un certain nombre de forces une fois de plus contre nous", a dénoncé l'ancien Premier ministre, estimant que "l'Etat islamique c'est l'enfant monstrueux de l'inconstance et de l'arrogance de la politique occidentale".

"La guerre contre le terrorisme, la guerre dans des crises identitaires, c'est jeter de l'huile sur le feu", a-t-il averti, déplorant "qu'à chaque fois qu'on fait une guerre il s'agit d'en recommencer une autre pour réparer notre incompétence et notre capacité à régler les problèmes".

M. de Villepin a également estimé que lancer une opération militaire contre l'Etat islamique facilitera "considérablement leur recrutement".

"En un rien de temps ces forces terroristes vont voir les recrues arriver de tout le monde arabe. Et donc nous allons les renforcer là-bas et nous allons les renforcer ici chez nous. C'est dire que le risque terroriste devient à peu près inmaîtrisé et inmaîtrisable", a-t-il prévenu.

Mercredi, le président américain Barak Obama a promis de " détruire" l'Etat islamique à travers une "stratégie antiterroriste globale et soutenue" dans le cadre d'une coalition internationale composée d'une quarantaine de pays, dont la France.

En visite en Irak vendredi, le président français François Hollande a affirmé "le soutien et la solidarité de la France au nouveau gouvernement irakien".

Paris accueillera lundi une conférence internationale sur la paix et la sécurité en Irak, indiquait mercredi l'Elysée dans un communiqué.

http://french.cri.cn/621/2014/09/12/542s401116.htm


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Hicham Hamza | 12/09/2014 | 3306 vues
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