Une pétition pour une enquête de l’Onu sur les violences contre les Gilets jaunes  14/01/2019

Une pétition pour une enquête de l’Onu sur les violences contre les Gilets jaunes
























Évoquant les propos de Luc Ferry, qui a appelé à tirer sur les manifestants, une pétition a été créée sur le site change.org, demandant à l’Onu d’ouvrir une enquête sur les violences policières à l’encontre les Gilets jaunes.

Une pétition a vu le jour sur le site change.org, laquelle appelle l'Onu à ouvrir une enquête sur les violences policières lors des manifestations des Gilets jaunes, «ayant entraîné des séquelles physiques et psychologiques graves».

«Nos manifestations sont sous haute tension. La multiplication des arrestations, des blessés liés aux violences policières est inquiétante», dit-on dans le texte de la réclamation.

Ses auteurs se déclarent très préoccupés «par l'usage excessif de la force par la police et les CRS au cours de nos rassemblements».

Les organisateurs de la pétition font également référence aux propos récents de l'ancien ministre Luc Ferry, sur le recours aux armes lors des manifestations. Il a notamment estimé que les forces de l'ordre devraient avoir le droit d'ouvrir le feu contre les Gilets jaunes et a appelé à faire intervenir l'armée.

Pour l'instant, la pétition a recueilli plus de 11.800 signatures sur les 15.000 nécessaires.

Depuis le début des manifestations des Gilets jaunes, les forces de l'ordre ont recours aux gaz lacrymonènes, à des grenades de désencerclement, à des grenades assourdissantes et à des tirs de lanceur de balle de défense (LBD) ou flash-balls. Tout au long des actions du mouvement, ces tirs ont blessé un grand nombre de manifestants, dont un grièvement à la tête.

https://fr.sputniknews.com/france/201901141039626995-petition-onu-violences-police-gilets-jaunes/

Algérie : à quelques mois des élections, arrestations et détentions de personnalités se multiplient  14/01/2019

Algérie : à quelques mois des élections, arrestations et détentions de personnalités se multiplient

























Journalistes, artistes, footballeurs, depuis quelques mois, de nombreuses personnalités sont arrêtées, mises en détention provisoire, jugées, libérées ou non. Le 25 décembre, un journaliste a été condamné à un an de prison ferme pour «attroupement».

Le 25 décembre, la justice algérienne a condamné à un an de prison ferme un journaliste algérien reconnu coupable d'«attroupement». Adlene Mellah, rédacteur des sites d'information Algérie Direct et Dzair Presse, a été arrêté le 9 décembre dans la capitale algérienne lors d'une manifestation de soutien au chanteur Reda City 16, lui-même en détention depuis octobre.

Ce jour-là, présent comme des dizaines de personnes devant le théâtre national, Adlène Mellah a été arrêté et accusé «d'attroupement», d'«incitation à un attroupement non armé», d'«outrage à fonctionnaire dans l'exercice de ses fonctions» et de «rébellion». «Adlène savait qu'ils lui en voulaient», assure un de ses proches, Saïd Boudour, journaliste et militant des droits de l'homme.

Lors d'une audience qualifiée de «surréaliste» par les nombreux journalistes présents le 18 décembre, plusieurs dizaines d'avocats s'étaient déplacés de nombreuses régions du pays pour défendre le journaliste. La trentaine d'avocats qui le représentent ont quitté la salle d'audience car la juge du tribunal, «n'a pas cessé de les interrompre durant les plaidoiries», selon Noureddine Benissad, l'un des avocats.

Le procureur avait requis trois ans de prison ferme mais le délit d'«outrage» n'a pas été retenu par le tribunal lors de l’énoncé du verdict. Adlène Mellah a fait appel de la condamnation mais reste derrière les barreaux en attendant le nouveau délibéré. Il a depuis entamé une grève de la faim et son état de santé est préoccupant, selon le Huffpost Maghreb.

«Je suis choqué de voir des citoyens algériens accusés d'attroupement non autorisé en 2018 alors que le droit de manifester est garanti par la Constitution», a déploré Noureddine Benissad.

Adlène Mellah devra également comparaître le 7 février dans le cadre d'une autre affaire dans laquelle il est accusé de «chantage», «atteinte à la vie privée» et «diffamation», selon ses avocats. Avec ses co-accusés (le journaliste comparait avec le photographe Abdelaziz Laadjel et l’artiste Adbdelhafid Nekrouche), Adlène Mellah est l'objet d'une plainte déposée par Anis Rahmani, patron d'Ennahar, groupe médiatique privé algérien et proche de certains cercles du pouvoir, Abdelkader Zoukh, wali (préfet) d'Alger, et Abderrahmane Benhamadi, PDG du conglomérat algérien d'électronique et électroménager Condor.

Toutes les manifestations sont interdites dans la capitale algérienne depuis 2001, officiellement pour des raisons sécuritaires, ce que déplore le mouvement d'opposition Mouwatana qui tente régulièrement de manifester à Alger.
«Une situation de fin de règne»

Le cas d'Adlène Mellah est loin d'être isolé. Ces derniers mois se sont enchaînées de manière inquiétante des interpellations aux allures arbitraires et des procès expéditifs visant des journalistes, des artistes, des sportifs et des anonymes.

Ces événements ont lieu alors que les élections présidentielles en Algérie se tiendront en avril 2019. Malgré une annonce officielle, la candidature d'Abdelaziz Bouteflika, qui briguerait un cinquième mandat, demeure incertaine.

Répondant à RT France, Mustapha Benfodil, journaliste et écrivain algérien, considère que le pays est «dans une situation de fin de règne, où l'Etat est en déliquescence». Selon lui, il y a en Algérie une opacité du pouvoir et des affaires assez inquiétante. «Comment Anis Rahmani qui est le patron d'un média, peut avoir autant de pouvoir sur les procureurs et l'appareil judiciaire ?», s'interroge le journaliste.

L'argument, souvent invoqué par les cercles proches du pouvoir, de l'importance de la stabilité du pays ne semble pas convaincre Mustapha Benfodil. «Ceux qui font planer la crainte de voir se reproduire chez nous le scénario libyen ou le scénario syrien n'ont pas l'air d'avoir l'Algérie comme priorité. Ils ont tout simplement peur pour leur business», dénonce-t-il, pointant des procédés qui font sombrer le pays dans le «chaos».



Les journalistes opposants dans le viseur ?

Le 19 décembre, Abdelkrim Zeghilèche, directeur d'une webradio basée à Constantine, dans l'est du pays, et également coordinateur du mouvement d'opposition Mouwatana, a été remis en liberté conditionnelle après avoir été maintenu en détention provisoire près de deux mois, poursuivi entre autres pour «outrage à fonctionnaire». Il est surtout accusé d'«offense au président de la République» pour des publications partagées sur Facebook, selon Abdelghani Badi, son avocat interrogé par l'AFP et qui affirme : «C'est une affaire politique, on lui reproche ses activités politiques». Il encourt jusqu'à cinq ans de prison.

Le 8 novembre, les journalistes Abdou Semmar et Merouane Boudiab, du site Algérie Part ont été libérés après deux semaines d'emprisonnement. Arrêtés le 23 octobre, ils étaient accusés de «menaces, insultes et atteinte à la vie privée». Le procureur avait requis une peine d’une année de prison ferme assortie d’une amende de 200 000 dinars. Les plaignants dans cette affaire sont encore une fois le wali (préfet) d’Alger Abdelkader Zoukh et le directeur d’Ennahar TV, Anis Rahmani.

Depuis, Merouane Boudiab a quitté le pays et s'est réfugié en France, disant ne plus se sentir en sécurité en Algérie. «Nous sommes victimes d’une lutte de clans au sommet du pouvoir», a déclaré Abdou Semmar à l’antenne de Radio M, webradio algérienne.

Saïd Chitour, journaliste et fixeur de la presse anglo-saxonne en Algérie, a été remis en liberté le 11 novembre, après plus de 16 mois de détention. Il était détenu préventivement pour une accusation «d’intelligence avec partie étrangère» que le tribunal n’a finalement pas retenue. Il avait été accusé d'avoir remis des documents confidentiels à des diplomates étrangers «dans le but de nuire à la sûreté nationale».

Les multiples affaires visant des journalistes ne correspondent pas, c'est peu de le dire, au discours officiel des autorités algériennes. En effet, le 22 octobre, à l’occasion de la journée nationale de la presse, le président algérien Abdelaziz Bouteflika avait rappelé aux journalistes qu’ils étaient sous la protection de l’Etat et de la loi, les exhortant donc à «souligner les insuffisances existant à travers [leur] vaste pays ou les dérives enregistrées ici et là», qualifiant de «précieuse» leur contribution au «redressement de la situation et au renforcement de l’Etat de droit».

En mai, à l’occasion de la journée internationale de la liberté de la presse, le président algérien avait déjà exhorté les journalistes à «jouer un rôle de contrôle et de gardien vigilant pour relever toutes les insuffisances affectant nos affaires publiques».
L'affaire de «Kamel le boucher»

Saïd Boudour, journaliste, notamment pour Algérie Part, membre du syndicat des éditeurs de la presse électronique SAEPE, et militant des droits de l'homme, a été arrêté à Oran début juin et libéré à Alger trois jours plus tard. Il a raconté à RT France comment il avait été, selon ses propres mots, «enlevé».

Le 1er juin, en sortant d'une réunion de la Ligue algérienne des droits de l'homme (LADDH) à Oran, Saïd Boudour était attendu selon lui par 20 à 25 agents de la sécurité civile qui l'ont embarqué «d'une manière brutale», d'abord vers la sûreté de la wilaya (préfecture) d'Oran, puis transféré vers Alger. «J'ai fait 450 kilomètres menotté, on ne m'a rien expliqué», assure-t-il. «On m'a juste dit : "Quand tu arriveras à Alger, tu sauras"», poursuit-il. «Le véhicule dans lequel j'ai été emmené jusqu'à Alger roulait à 180km/h. On a fait un accident à mi-chemin. Heureusement, l'airbag s'est déclenché et personne n'a été blessé», rapporte-t-il encore.

Le journaliste et militant a ensuite passé trois jours à Alger dans les bureaux de la lutte contre la cybercriminalité. Là, il affirme avoir été interrogé «jour et nuit» sur toutes les questions sur lesquelles il travaillait, et notamment sur une affaire de cocaïne. La saisie, le 29 mai, de 701 kilogrammes de cocaïne à bord d'un bateau dans le port de la ville d'Oran, censé transporter de la viande rouge importée du Brésil pour le compte de Kamel Chikhi, surnommé «Kamel le boucher» avait en effet déclenché des limogeages en série en Algérie. Dans cette affaire, des dizaines de fonctionnaires et des magistrats ont été mis en cause jusqu’au limogeage, le 26 juin, du chef de la police, Abdelghani Hamel, et à l'inculpation le 14 octobre devant le tribunal militaire de cinq ex-généraux. Dans cette affaire, «des noms étaient cachés», selon Saïd Boudour. «On m'a demandé mes sources», raconte-t-il.

Les policiers l'auraient également interrogé au sujet de la couverture des questions migratoires. Des ONG reprochent régulièrement à l'Algérie de mal traiter les migrants subsahariens expulsés. «On m'a accusé de salir l'image de l'Algérie à l'échelle internationale et on m'a demandé si j'avais des relations avec des pays étrangers et certaines personnalités», confie Saïd Boudour. 14 avocats se sont portés bénévoles pour défendre le journaliste et militant lorsqu'ils ont eu vent de son arrestation. Il a finalement été libéré le 3 juin et nommé comme témoin dans cette affaire qui est toujours chez le juge d'instruction depuis sept mois.
Anis Rahmani VS Amir DZ

Outre les journalistes, Fodil Dob, un ancien footballeur de Ligue 1, des acteurs dont le très populaire Kamel Bouakaz, et le rappeur Mister AB sont passés par la case prison sans que le motif de leur incarcération ne soit clarifié. Toutes ces personnalités ont en commun d'avoir contrarié le puissant Anis Rahmani, PDG d’Ennahar. Ce magnat des médias leur reproche de soutenir, voire d’être les sources d’information, d’Amir DZ, un blogueur très influent sur les réseaux sociaux. Réfugié en Europe, la page Facebook de ce dernier, avant d'être supprimée récemment, réunissait plus de 2,5 millions d'abonnés. Dans la plupart de ses publications, Amir DZ accusait Anis Rahmani d'être un traître à son pays, et révélait de nombreuses informations qui, visiblement, dérangeaient ce dernier. «Toute personne susceptible d’être en lien avec le blogueur est jetée en prison» sur dénonciation d'Anis Rahmani aux forces de l'ordre, laissait entendre Bouzid Ichalalène, rédacteur en chef du média en ligne algérien Inter-lignes, interviewé par L'Obs.

Le 15 décembre, Abdou Semmar, Merouane Boudiab, Mister AB, Kamel Bouakaz et Fodil Dob ont signé une déclaration commune dans laquelle ils annoncent se constituer en collectif pour entamer une procédure judiciaire contre la chaîne Ennahar.

Les signataires de la déclaration accusent Ennahar TV de les avoir dépeints «comme des criminels dangereux composant un réseau mafieux» et violant ainsi leur présomption d'innocence. Des allégations qu'ils estiment «fausses», car «toutes ces personnalités ont été libérées par la justice car les délits pour lesquels elles ont été poursuivies sont mineurs et ne justifient nullement leur incarcération».

Il y a tout juste deux ans, le 11 décembre 2016, le journaliste Mohamed Tamalt était décédé en détention, au terme d’une longue grève de la faim, consécutive à son arrestation en juin de la même année pour offense au président Bouteflika.

Un climat tendu avait aussi régné à la veille de l'élection présidentielle de 2014. Un mouvement nommé Barakat («ça suffit», en français) s'était alors mobilisé pour empêcher un quatrième mandat de Bouteflika. La police avait procédé à des interpellations répétées de citoyens ayant pris part aux rassemblements de ce mouvement.

https://francais.rt.com/international/57892-algerie-quelques-mois-elections-arrestations-detentions-personnalites-se-multiplient

Toulouse : des Gilets jaunes bloquent un accès autoroutier de Toulouse  14/01/2019

Toulouse : des Gilets jaunes bloquent un accès autoroutier de Toulouse
























Comme annoncé sur leur page Facebook, des Gilets jaunes toulousains ont mis en place ce 14 janvier un blocage de l'accès autoroutier nord de Toulouse. La circulation est interrompue et une cinquante de gendarmes ont été mobilisés.

Au lendemain de l'acte 9, des Gilets jaunes toulousains avaient appelé sur Facebook à réaliser à un «Blocage national de l'économie». Une centaine d'entre eux ont répondu présent ce 14 janvier, et bloqué la circulation de l'A62 sur l'accès autoroutier nord de Toulouse, selon une communication de la gendarmerie auprès de l'AFP. La veille, des manifestants avaient mis en place un barrage filtrant au péage autoroutier de Sesquières, ne bloquant que les camions, mais la circulation est désormais interrompue dans les deux sens.

Tous ensemble contre la loi des riches, on va gagner

D'importantes files de camions bloqués s'étaient formées dans la matinée à l'approche du péage, comme le montre cette vidéo diffusée sur Twitter, provoquant des bouchons de plusieurs kilomètres.



«Nous allons essayer de rester le plus possible, en nous relayant», a commenté un des participants, Joachim, cité par l'AFP. En réaction à cette mobilisation statique, la préfecture a interdit l'accès à l'A62 dans le sens Montauban-Toulouse à partir de Saint-Jory.



Une cinquantaine de gendarmes ont également été déployés.

Les manifestants avaient investi le péage dans la soirée du 13 janvier, y déployant notamment une banderole sur laquelle on peut lire «Tous ensemble contre la loi des riches, on va gagner».

Selon plusieurs internautes, le blocage du péage a entraîné de nombreux bouchons à l'entrée de la ville rose.

Le 12 janvier, l'acte 9 des Gilets jaunes a réuni au moins 6 000 personnes à Toulouse, selon le chiffre de la préfecture, soit la plus forte mobilisation officiellement recensée dans la ville depuis le début du mouvement mi-novembre.

https://francais.rt.com/france/57891-toulouse-gilets-jaunes-bloquent-acces-autoroutier-toulouse

Venezuela : 2 fois plus de délégations étrangères à l'investiture de Maduro qu'à celle de Bolsonaro  14/01/2019

Venezuela : 2 fois plus de délégations étrangères à l'investiture de Maduro qu'à celle de Bolsonaro

























La droite brésilienne et une bonne partie de la gauche alignée sur les intentions interventionnistes nord-américaines ont fait de dures critiques pour la présence de la présidente du PT, Gleisi Hoffmann, à la cérémonie d'investiture du Président réélu du Venezuela, Nicolás Maduro. La parlementaire du PT, cependant, n'était pas seule : des délégations de 94 pays étaient présentes à l'investiture de Maduro.

L'investiture du président brésilien Jair Bolsonaro, le 1° janvier, avait réuni le nombre le plus faible de délégations étrangères depuis le retour à la démocratie : 46.

Le président de la Chine, Xi Jinping, a envoyé pour le représenter le ministre de l'Agriculture Han Changfu, le Gouvernement de Vladimir Poutine a envoyé un haut représentant et le président Erdogan, de Turquie, a envoyé son vice-président Fuat Otkay. Il y avait aussi des représentants de l’Iran, de la Palestine, de l'Afrique du Sud, de la Biélorussie, de l'Algérie, de l'Egypte, de l'Irak, de la Syrie, de la Corée du Nord, du Laos et du Vietnam, entre autres.

Des présidents et des premiers ministres se sont rendus personnellement à Caracas pour assister à l'investiture de Nicolás Maduro: Miguel Díaz-Canel, président de Cuba, Evo Morales, de Bolivie, Salvador Sanchez Ceren, du Salvador, Daniel Ortega, du Nicaragua, les présidents de Abkhazie et d'Ossétie du Sud, le premier ministre de San Cristobal et Nieves, le vice-président du Suriname. Des chanceliers et de hauts représentants latino-américains, caribéens, européens, asiatiques et du Moyen Orient étaient aussi présents ainsi que des représentants de nombreux partis politiques du monde entier, des représentants d’organismes internationaux dont l’Organisation des Nations Unies (ONU), l'l’Organisation de l'Unité Africaine (OUA) et l'Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole (OPEP).

traduction Françoise Lopez pour Bolivar Infos

http://www.caraibcreolenews.com/index.php/caraibes/venezuela/item/15131-venezuela-2-fois-plus-de-delegations-etrangeres-a-l-investiture-de-maduro-qu-a-celle-de-bolsonaro

Syrie: Trump menace de "dévaster" l'économie de la Turquie si elle s'en prend aux Kurdes  14/01/2019

Syrie: Trump menace de "dévaster" l'économie de la Turquie si elle s'en prend aux Kurdes
























Le président américain Donald Trump a menacé dimanche la Turquie d'une catastrophe économique, en cas d'attaque contre les Kurdes après le prochain retrait des troupes américaines de Syrie, tout en appelant les Kurdes à ne pas "provoquer" Ankara.

Les Etats-Unis vont "dévaster la Turquie économiquement si elle attaque les Kurdes", a tweeté Donald Trump, qui appelle également à la création d'une "zone de sécurité" de 30 kilomètres, sans plus de précisions sur sa localisation ou sur son financement.
Dans le même temps, Washington demande aux Kurdes de "ne pas provoquer la Turquie".
Ces déclarations interviennent alors que le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo effectue une tournée au Moyen-Orient. Une visite destinée à rassurer ses alliés alors que la tension est montée entre les Etats-Unis et la Turquie au sujet du sort des Kurdes de Syrie, qui ont lutté aux côtés des Etats-Unis contre le groupe jihadiste Etat islamique (EI).
Mike Pompeo a cherché à rassurer les alliés kurdes des Etats-Unis, assurant pouvoir garantir leur protection malgré le retrait, annoncé par M. Trump en décembre, des 2.000 soldats américains déployés en Syrie pour combattre l'EI.
Saluée par la Turquie, elle a fragilisé la situation des combattants kurdes. La principale milice kurde de Syrie, les Unités de protection du peuple (YPG), épine dorsale sur le terrain de la lutte contre l'EI, est en effet menacée par une possible offensive de la Turquie, pays voisin de la Syrie.
- "Petit califat"-
Ankara qualifie les YPG de "terroristes" pour leurs liens présumés avec le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) qui livre une guérilla sur le territoire turc depuis 1984.
Et elle ne cache pas son intention de lancer une offensive contre eux pour éviter la formation, à ses portes, d'un embryon d'Etat kurde susceptible de raviver le séparatisme des Kurdes de Turquie.
Ankara avait réagi vivement à des informations selon lesquelles Trump envisageait de conditionner le retrait des soldats américains à la sécurité des combattants kurdes.
Samedi, plus de 600 personnes ont été évacuées du dernier bastion de l'EI dans l'est de la Syrie, selon un organisme de surveillance.
"Commencer le retrait longtemps attendu de Syrie en frappant durement le petit califat territorial restant de l'EI, depuis plusieurs directions. Nous attaquerons de nouveau à partir d'une base existante s'il se reformait," a ajouté Donald Trump dans ses tweets de dimanche.
"La Russie, l'Iran et la Syrie ont été les plus grands bénéficiaires de la politique américaine de long terme de destruction du groupe Etat islamique en Syrie - des ennemis naturels. Nous en bénéficions aussi mais il est temps maintenant de faire rentrer nos troupes à la maison. Stop aux GUERRES SANS FIN", a-t-il ajouté.
Le responsable de l'Observatoire syrien des Droits de l'Homme, basé au Royaume-Uni, Rami Abdel Rahman, a affirmé de son côté que plusieurs dizaines de combattants jihadistes avaient été évacués de zones tenues par l'alliance arabo-kurde.
Il a précisé que quelque 16.000 personnes, dont 760 combattants de l'EI, ont fui la région depuis début décembre. Les Nations unies ont affirmé de leur côté vendredi que 25.000 personnes ont fui les violences des combats ces six derniers mois.
La guerre en Syrie a éclaté en 2011 après la répression par le régime de manifestations prodémocratie. Elle s'est complexifiée au fil des ans avec l'implication de groupes jihadistes et de puissances étrangères. Le conflit a fait plus de 360.000 morts.

http://www.ipreunion.com/france-monde/reportage/2019/01/14/syrie-trump-menace-de-devaster-l-economie-de-la-turquie-si-elle-s-en-prend-aux-kurdes,96463.html

Macron n'ira pas à Davos mais recevra 150 patrons de multinationales à Versailles  14/01/2019

Macron n'ira pas à Davos mais recevra 150 patrons de multinationales à Versailles
























Emmanuel Macron ne participera pas au forum de Davos, qui rassemble le gotha de l'économie mondiale, mais réunira le 21 janvier à Versailles 150 patrons français et étrangers, pour une nouvelle édition du sommet «Choose France».

Si Emmanuel Macron avait fait un long discours au Forum de Davos l'an passé, il ne s'y rendra pas «en raison d'un agenda chargé» cette année, a fait savoir l'Elysée le 11 janvier – les présidents français ne participent pas systématiquement à cette grand-messe en Suisse, qui aura lieu cette année du 21 au 25 janvier.

En revanche, le chef d'Etat réunira 150 patrons à Versailles le 21 janvier pour le sommet «Choose France» consacré à l'attractivité française. «Notre volonté est de mettre en avant les opportunités dans les territoires en faisant connaître les différentes régions et leurs savoir-faire. Nous aurons également des entreprises françaises de différentes tailles, représentant le tissu économique en région», a souligné l'Élysée.

Un choix qui s'inscrit aussi dans le contexte de la crise des Gilets jaunes, qui a mis en relief la nécessité de revitaliser des territoires appauvris.

Cette édition sera un peu différente de celle l'an dernier, lors de laquelle 140 dirigeants de grands groupes internationaux étaient venus dîner dans les salons de Versailles, apportant quelques annonces d'investissements en France. L'an dernier, parmi les dirigeants d'entreprise conviés figuraient James Quincey, le président-directeur général de Coca Cola, Jesper Brodin, celui d'Ikea, Lloyd Blankfein, à la tête de Goldman Sachs ou encore Sheryl Sandberg, la n°2 de Facebook...

Cette fois-ci, l'objectif est de montrer en exemple des entreprises ayant bénéficié d'investissements étrangers, souligne la présidence. Emmanuel Macron compte aussi «faire de la pédagogie» auprès des groupes étrangers pour expliquer les réformes menées par la France. C'est également pour lui l'occasion, au moment où aura commencé le grand débat, de montrer aux Français les bénéfices des investissements étrangers, alors que le mouvement des Gilets jaunes s'en prend régulièrement aux multinationales, accusées d'éviter de payer des impôts en France.

https://francais.rt.com/france/57771-macron-nira-pas-davos-mais-recevra-150-patrons-multinationales-versailles

Une grenade lacrymogène explose dans le bâtiment de la diplomatie israélienne  13/01/2019

Une grenade lacrymogène explose dans le bâtiment de la diplomatie israélienne
























Des membres des forces de sécurité ont été blessés après qu’une grenade lacrymogène a explosé ce dimanche dans le bâtiment du ministère israélien des Affaires étrangères à Jérusalem, indique la police.

Une grenade lacrymogène a explosé ce dimanche à l’intérieur du bâtiment de la diplomatie israélienne à Jérusalem faisant des blessés parmi les agents de sécurité, annonce la police.

Selon les informations préliminaires, l’incident s’est produit dans un entrepôt où ont été stockées des grenades. Pour le moment, la police est en train d’enquêter sur les raisons de l’explosion.

Pour que le gaz lacrymogène ne se répande par à travers le bâtiment, des employés ont dû désactiver des climatiseurs. La police précise que le personnel n’a pas été évacué.

https://fr.sputniknews.com/international/201901131039621456-police-diplomatie-israelienne-grenade-fumigene/

Explosion à Paris: «il est trop tôt pour identifier la cause»  13/01/2019

Explosion à Paris: «il est trop tôt pour identifier la cause»
























La cause de l’explosion, survenue samedi matin dans le 9e arrondissement de Paris et qui a coûté la vie à au moins quatre personnes, n’est pas pour l’instant exactement établie, selon Gaz Réseau Distribution France.

Le directeur exécutif de Gaz Réseau Distribution France (GRDF), Christian Buffet, a fait savoir à l'AFP que l'entreprise n'était pas encore en mesure d'établir les causes de la grave explosion qui a eu lieu à Paris et qui a fait au moins quatre morts et de nombreux blessés.

Il est «trop tôt pour identifier la cause de cet accident», a-t-il indiqué précisant que le groupe se tenait à la disposition des enquêteurs afin qu'un tel drame «ne puisse pas se reproduire».

Christian Buffet a par ailleurs qualifié l'explosion d'«accident assez exceptionnel, le plus grave et avec la plus grande ampleur depuis plus de 10 ans».

Le directeur exécutif de GRDF a également démenti les dires d'Alexandre Vesperini, élu divers droite du 6e arrondissement de Paris, qui avait plus tôt pointé «l'état catastrophique» et la «vétusté avancée» du réseau. Christian Buffet a tenu à souligner que la société faisait «l'objet d'une surveillance permanente et d'un contrôle rigoureux».

Le 12 janvier, une explosion provoquée par une fuite de gaz s'est produite dans une boulangerie rue de Trévise, dans le 9e arrondissement de Paris. La déflagration a soufflé les locaux du commerce et provoqué un incendie au rez-de-chaussée et au premier étage de l'immeuble. Les vitrines des commerces voisins ont également été détruites laissant de nombreux débris dans la rue.

Quatre personnes, dont deux pompiers, sont mortes et une cinquantaine de personnes ont été blessées.

https://fr.sputniknews.com/france/201901131039622339-explosion-paris-cause-non-identifiee/

Israël : un Ronald McDonald crucifié provoque des affrontements à Haïfa  13/01/2019

Israël : un Ronald McDonald crucifié provoque des affrontements à Haïfa
























Une œuvre d'art représentant le personnage emblématique de l'enseigne américaine McDonald's crucifié a provoqué la colère de centaines de chrétiens. Des affrontements devant le Haifa Museum of Art, en Israël, ont fait plusieurs blessés.

Plusieurs centaines de chrétiens ont manifesté le 11 janvier en Israël devant le Haifa Museum of Art, à Haïfa, afin d'exprimer leur colère contre la présence d'une œuvre d'art intitulée «Mc Jesus». Présentée dans le cadre de l'exposition «Sacred Goods» («Biens Sacrés»), l'œuvre d'art met en scène la crucifixion de Ronald McDonald, personnage emblématique de la chaîne américaine de fast-food.





Le rassemblement a donné lieu à des échauffourées entre manifestants et forces de l'ordre. Le magazine en ligne The Time of Israel rapporte qu'un cocktail Molotov a été jeté contre le musée la veille de la manifestation.

Une scène filmée montrant les affrontements devant le musée, et le recours au gaz lacrymogène par les forces de l'ordre, a été diffusée par le chaîne télévisée israélienne Channel 10. Le média rapporte notamment l'arrestation de cinq hommes et fait savoir que trois policiers ont été blessés à la tête.



Le 10 janvier, invoquant «de nombreuses plaintes» et «une offense grave aux sentiments de la communauté chrétienne», la ministre israélienne de la Culture Miri Regev avait écrit au directeur général des Musées de Haïfa, lui demandant le retrait de l’œuvre. «Le mépris des symboles sacrés pour les religions et de nombreux croyants du monde entier en tant qu'acte de protestation artistique est illégitime et ne peut être affiché dans une institution culturelle soutenue par des fonds publics», a écrit la ministre. Sa demande a toutefois été rejetée par le musée.

«Sacred Goods», selon Le Figaro, fait partie d'une exposition sur le consumérisme qui «fait référence à l'utilisation cynique des symboles religieux par les multinationales».

Il est à noter enfin que l'artiste à qui l'on doit le «Mac Jesus», le Finlandais Jani Leinonen, avait été condamné en 2012 «pour avoir subtilisé un pilier en plastique dans un restaurant McDonald's qu'il a ensuite détruit».

https://francais.rt.com/international/57877-israel-ronald-mcdonald-crucifie-provoque-affrontements-haifa-images

Cesare Battisti arrêté en Bolivie, l'Italie attend une extradition rapide  13/01/2019

Cesare Battisti arrêté en Bolivie, l'Italie attend une extradition rapide
























Condamné à perpétuité en 1993 avant de fuir en France, l'ancien militant italien d'extrême gauche Cesare Battisti s'apprête à être expulsé vers l'Italie à bord d'un avion envoyé par Rome. Il avait été capturé en Bolivie.

Cesare Battisti, un ancien activiste d'extrême gauche italien condamné à la prison à perpétuité en Italie pour quatre meurtres, a été capturé en Bolivie le 12 janvier et devrait être rapidement livré à la justice de son pays.

Cesare Battisti pourrait être expulsé dans les prochaines heures du territoire bolivien, selon une source gouvernementale à La Paz sous couvert d'anonymat. Le fugitif italien «est entré de manière illégale dans le pays, semble-t-il avec des papiers falsifiés», selon cette même source. La Paz a ensuite fait officiellement savoir que Cesare Battisti serait expulsé directement vers l'Italie.

Le gouvernement italien a dépêché le 13 janvier un avion en Bolivie dans l'espoir d'aller immédiatement chercher son ressortissant, qui avait fui voici un mois du Brésil, pays sur le point de l'extrader.

L'appareil devait atterrir dans le pays sud-américain dans l'après-midi, d'après le chef du gouvernement italien Giuseppe Conte sur sa page Facebook. Celui-ci a affirmé que les prisons italiennes attendaient Cesare Battisti «non pas à cause de ses idées politiques, mais bien pour les quatre crimes qu'il a commis ainsi que pour divers délits liés à la lutte armée et au terrorisme».

Condamné par contumace à la réclusion à perpétuité pour quatre homicides et complicité de meurtres dans les années 1970 en Italie, Cesare Battisti, aujourd'hui âgé de 64 ans, vivait en exil au Brésil depuis 2004, après avoir passé près de 15 ans en France. Il a toujours clamé son innocence.
Le Brésil de Bolsonaro à la manœuvre

Les ministères brésiliens de la Justice et des Affaires étrangères sont aussi à la manœuvre afin de livrer le fugitif à l'Italie. Le président du Brésil, Jair Bolsonaro, a félicité sur son compte Twitter «les responsables de la capture du terroriste Cesare Battisti».

En 2010, ce dernier avait bénéficié d'une décision du président de gauche Luiz Inacio Lula da Silva, du Parti des travailleurs (PT), qui avait bloqué son extradition vers l'Italie pourtant autorisée par la Cour suprême.

«Enfin, justice sera faite [concernant] l'assassin italien, qui partage les idées d'un des gouvernements les plus corrompus qui aient existé au monde», a commenté dimanche le président Bolsonaro, qui a surfé sur un fort rejet du PT pour remporter la présidentielle haut la main le 28 octobre.

Le 13 décembre, un juge de la Cour suprême du Brésil avait ordonné l'arrestation de Cesare Battisti «en vue d'une extradition».

L'acte d'extradition avait été signé le lendemain par le président conservateur Michel Temer, auquel Jair Bolsonaro a succédé le 1er janvier.

Mais les autorités brésiliennes l'ont en vain recherché pendant un mois, jusqu'à l'annonce de sa capture en Bolivie.

Le fils du nouveau président brésilien, le député Eduardo Bolsonaro, a commenté en italien sur Twitter l'arrestation, le tout accompagné d'une photo de Cesare Battisti : «Le Brésil n'est plus une terre de bandits. Matteo Salvini, le "petit cadeau" va arriver». «Ciao Battisti, la gauche pleure», a-t-il écrit dans un autre tweet.
«Un délinquant qui ne mérite pas une vie confortable à la plage», selon Salvini

Le ministre italien de l'Intérieur, Matteo Salvini, a remercié dans un communiqué les forces de l'ordre italiennes et étrangères qui ont permis l'arrestation d'«un délinquant qui ne mérite pas une vie confortable à la plage, mais mérite de finir ses jours en prison».

«Ma première pensée va aujourd'hui aux proches des victimes de cet assassin, qui a profité trop longtemps d'une vie qu'il a lâchement prise à d'autres, chouchouté par les gauches de la moitié de la planète. Le pique-nique est fini», a ajouté Matteo Salvini.

Une vidéo réalisée par la police italienne peu avant l'arrestation montre Cesare Battisti déambulant dans la rue, titubant légèrement, méconnaissable derrière des lunettes noires et portant barbe et moustache.

Selon le quotidien italien Corriere della sera, qui a été le premier à annoncer la capture, sa barbe et sa moustache sont factices.

Son arrestation a été unanimement saluée en Italie, à droite comme à gauche.

https://francais.rt.com/international/57882-cesare-battisti-arrete-bolivie-italie-attend-rapide-extradition

Le Mans, Perpignan, Toulouse... Les femmes Gilets jaunes prolongent la mobilisation  13/01/2019

Le Mans, Perpignan, Toulouse... Les femmes Gilets jaunes prolongent la mobilisation
























Pour le deuxième dimanche consécutif, des femmes en gilet jaune ont battu le pavé de différentes villes de France. Au Mans, où elles étaient 300, elles dénonçaient les violences et appelaient à la «démission de Macron et de son gouvernement».

Après une première manifestation des femmes Gilets jaunes le dimanche 6 janvier, des manifestantes vêtues du fameux vêtement fluo sont de nouveau sorties dans la rue, ce 13 janvier, dans l'ensemble du pays, pour prolonger la mobilisation citoyenne.

Environ 300 femmes en gilet jaune ont ainsi participé à une marche pacifique au Mans (Sarthe), dénonçant les violences et appelant à la «démission de Macron et de son gouvernement», selon un correspondant de l'AFP. Le cortège, d'après l'agence de presse, a défilé le long des quais dans une ambiance bon enfant, derrière une banderole sur laquelle on pouvait lire : «Macron entends-tu le peuple pleurer / Femmes en colère / Pensez à vos mères seules, elles gèrent le pouvoir / N'oubliez pas que vous êtes nées».



Parmi les autres slogans affichés par les manifestantes figuraient : «Ni haine ni violence», «Exploitées, harcelées, sous-payées ça suffit !!!» ou encore «Abus de violence, liberté d'expression, RIC [référendum d'initiative citoyenne] et pouvoir d'achat». Près de la mairie du Mans, les Gilets jaunes ont lancé, à l'adresse de la secrétaire d'Etat à l'Egalité entre les hommes et les femmes et ancienne adjointe à la ville du Mans : «Schiappa dehors !»



Perpignan, Pau, Toulouse...

D'autres villes de France ont également été le théâtre d'une manifestation de femmes Gilets jaunes au lendemain de l'acte 9 (tous sexes confondus) de la mobilisation nationale.

Entre autres, une petite centaine de manifestantes ont battu le pavé du centre-ville de Perpignan (Pyrénées-Orientales), selon L'Indépendant, qui fait état d'une «mobilisation bon enfant et en musique».



A Pau (Pyrénées-Atlantiques), un peu moins de 100 femmes manifestaient ce 13 janvier selon l'AFP.

Dans la centre de Toulouse (Haute-Garonne), la «Marche des femmes» Gilets jaunes a ressemblé près de 400 personnes, selon ladepeche.fr.



La veille, le 12 janvier, la mobilisation nationale des Gilets jaunes avait connu un fort regain de participation par rapport à la semaine précédente, avec quelque 84 000 manifestants selon le ministère de l'Intérieur et au moins 92 900 selon les chiffres de la presse régionale, le réseau France Bleu et différentes préfectures.

https://francais.rt.com/france/57878-mans-perpignan-toulouse-femmes-gilets-jaunes-prolongent-mobilisation-images

Vidéo du «lynchage» de l’équipe de LCI lors de la manifestation des Gilets jaunes à Rouen  13/01/2019

Vidéo du «lynchage» de l’équipe de LCI lors de la manifestation des Gilets jaunes à Rouen
























La chaîne LCI a annoncé que son équipe avait été prise à partie samedi, lors des manifestations des Gilets jaunes. La vidéo qui montre cette attaque a été diffusée sur les réseaux sociaux.

Une équipe de la chaîne LCI, qui couvrait le rassemblement des Gilets jaunes, a été attaquée samedi à Rouen, fait savoir le média. La vidéo a été postée sur Twitter par Paris-Normandie.



Par suite de cette attaque, l'un des membres chargés de la sécurité des journalistes a été hospitalisé. Selon la préfecture de la Seine-Maritime, qui a confirmé ces informations, il souffre d'une fracture du nez.

Les quatre membres de l'équipe ont porté plainte au commissariat de police de Rouen.

Selon LCI, une autre équipe de ses journalistes a été agressée à Paris.

Le ministre français de la Culture a réagi sur Twitter à cet incident qu'il a qualifié de «lynchage».



Le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, a également fait part de son soutien aux journalistes de LCI.



Samedi, lors d'une manifestation des Gilets jaune à Pau, un reporter a aussi été victime d'une agression de la part d'un Gilet jaune qui l'a confondu avec ses confrères de BFM

https://fr.sputniknews.com/france/201901131039619249-video-lynchage-equipe-lci-manifestation-gilets-jaunes-rouen/

Un homme âgé passé à tabac par des CRS sous les yeux de sa fille à Bordeaux  13/01/2019

Un homme âgé passé à tabac par des CRS sous les yeux de sa fille à Bordeaux























Une vidéo enregistrée lors de l’acte 9 montre un groupe de CRS en train d’agresser un homme âgé vêtu d’un gilet jaune à un arrêt de tramway à Bordeaux. Un ou deux membres des forces de l’ordre lui donnent de violents coups de matraque, alors que la fille du manifestant les supplie d’arrêter. Contacté par Sputnik, un témoin a détaillé la scène.

La scène se déroule à Bordeaux, lors de l'acte 9 des Gilets jaunes. Un groupe de CRS acculent un homme âgé, vêtu d'un gilet fluo, à un arrêt de tramway proche de la place Pey Berland. Les fonctionnaires coincent le manifestant contre la vitre et le passent à tabac alors que l'individu cherche désespérément à se protéger la tête de ses mains.



«Les policiers ont chargé pour évacuer la place qui était en train de dégénérer. Ils ont dû juger qu'il n'avance pas assez vite, et le ton est monté très vite», a raconté à Sputnik la personne qui a partagé la vidéo, ayant requis l'anonymat.

«Sa fille que l'on entend crier sur la vidéo a essayé de le protéger mais les flics on chargé sur lui et l'on arrêté de façon un peu trop violente», poursuit notre source.

À Bordeaux, 6.000 personnes ont manifesté, selon la préfecture, contre 4.600 la semaine passée. Au niveau national, ils ont été 84.000 personnes contre 50.000 recensées par le ministère de l'Intérieur le 5 janvier. Au total, 244 personnes ont été interpellées, dont 201 ont été placées en garde à vue, selon le même ministère.

https://fr.sputniknews.com/france/201901131039619550-gilets-jaunes-bordeaux-violences-policieres/

Explosion à Paris : les images de dévastation tournées juste après le drame (VIDEO)  13/01/2019

Explosion à Paris : les images de dévastation tournées juste après le drame (VIDEO)

























Une fuite de gaz a provoqué la mort d'au moins trois personnes, dont deux pompiers, rue de Trévise à Paris. Quelques instants après le drame, un journaliste italien, le visage en sang, a capturé des images attestant de la violence de l'explosion.

Voitures calcinées, rue dévastée : une équipe de journalistes de la chaîne publique italienne Rai 3, qui dormaient dans une chambre d'hôtel en face, ont filmé les premiers instants après la terrible explosion survenue le 12 janvier rue de Trévise, dans le IXe arrondissement de Paris. Au moins deux pompiers et une citoyenne espagnole ont trouvé la mort dans ce drame, causé par une fuite de gaz. Des dizaines de personnes ont été blessées.

Sur les images, filmées depuis la chambre d'hôtel de l'équipe de télévision, on peut voir une façade en flammes, des véhicules soufflés par l'explosion, et une rue réduite à de la poussière et des gravats.

«Ça a explosé juste en face de moi [...] Il y a des gens qui crient. Il y a de très nombreux blessés, la situation est grave», rapporte l'un des journalistes, le visage en sang.




https://francais.rt.com/international/57863-explosion-paris-terrifiantes-images-devastation-tournees-apres-drame-journaliste-italien-video

Israël bombarde de nouveau la bande de Gaza  13/01/2019

Israël bombarde de nouveau la bande de Gaza
























Ce samedi soir, les forces d'occupation israéliennes ont bombardé plusieurs endroits de la ville de Gaza.

Selon notre correspondant, les avions de combat de l'occupation ont pilonné un site de la résistance et un point d’observation à l'est du quartier de Shujaya, à l'est de Gaza.

Par la suite, les avions de combat israéliens ont lancé plusieurs raids visant des terres vides dans la région de Jabal al Rayes, dans le quartier d’Al Tuffah à Gaza.

Selon nos correspondants, les heures de la soirée ont été marquées par une incursion intensive des avions israéliens au-dessus de la bande de Gaza.

Plus tôt, les forces d'occupation sionistes avaient annoncé la chute d’une roquette samedi soir, sur une colonie adjacente à la bande de Gaza.

Selon le site hébreu 0404, un missile aurait atterri dans une zone dégagée à Shaar HaNéguev, sans blessés ni dégâts, et les sirènes auraient retenti samedi soir dans les conseils régionaux de Sdot Negev et Shaar HaNéguev.


https://french.palinfo.com/48697
@Copyright Le Centre Palestinien D'Information

Heurts entre police et Gilets jaunes à Londres lors d'une marche contre l'austérité (VIDEO)  13/01/2019

Heurts entre police et Gilets jaunes à Londres lors d'une marche contre l'austérité (VIDEO)

























Des Gilets jaunes ont fait leur apparition outre-Manche. Comme à Paris, des centaines de manifestants vêtus du désormais célèbre gilet jaune sont sortis manifester ce 12 janvier dans les rues de Londres.

Des centaines de manifestants vêtus de gilets jaunes sont sortis ce 12 janvier dans les rues de Londres pour participer à une manifestation anti-austérité et réclamer des élections générales à Londres le 12 janvier 2019.

La marche était organisée par l'organisation de gauche Assemblée du peuple contre l'austérité, avec le soutien du Parti travailliste (opposition), de syndicats et d'une organisation contre le racisme.

D'autres protestataires, des militants pro-Brexit portant pour certains aussi des Gilets jaunes, ont manifesté en parallèle.

Des violences ont éclaté, notamment entre la police et certains manifestants.



https://francais.rt.com/international/57862-heurts-entre-police-gilets-jaunes-londres-marche-contre-austerite-video

Bordeaux, Toulouse, Paris : les images fortes de l'acte 9 des Gilets jaunes (VIDEOS)  12/01/2019

Bordeaux, Toulouse, Paris : les images fortes de l'acte 9 des Gilets jaunes (VIDEOS)

























Marqué par une mobilisation en hausse, l'acte 9 des Gilets jaunes a été le théâtre de scènes d'affrontements dans plusieurs villes de France. Mais la journée de protestation aura aussi été caractérisée par des séquences plus légères.

L'acte 9 des Gilets jaunes le 12 janvier a été marqué par une hausse de la mobilisation avec près de 84 000 manifestants dans toute la France selon le ministère de l'Intérieur (contre 50 000 la semaine précédente, d'après la même source). A Paris, le cortège, réunissant officiellement quelque 8 000 personnes, a pu apprécier les sons d'une fanfare ou celle d'un joueur d'harmonica sur la place de l'Etoile, en parallèle aux revendications de Gilets jaunes toujours déterminés à se faire entendre.

Si les violences ont été globalement moins nombreuses que lors des précédents rassemblements, dans la capitale, le gaz lacrymogène, le canons à eau et les lanceurs de balles de défense (LBD40) ont malgré tout été utilisés régulièrement par les forces de l'ordre. Celles-ci ont également été ciblées par des projectiles. Recevant de plein fouet les jets d'eau, un homme s'est ainsi retrouvé les fesses à l'air, perdant son pantalon. Peu après, les policiers ont procédé à son interpellation.



Dans une autre scène filmée à proximité de l'Arc de Triomphe, on voit un manifestant tomber au sol après avoir reçu, de plein fouet, un jet de canon à eau. Ayant du mal à se relever, celui-ci voit plusieurs Gilets jaunes arriver à sa hauteur pour l'aider à se relever et tenter de le mettre à l'écart. Mais ces individus sont alors ciblés par des jets d'eau et des tirs de grenades lacrymogène.



Le ministère de l'Intérieur a fait état de 244 interpellations sur l'ensemble du territoire. Un total de 149 personnes ont été interpellées à Paris, notamment pour port d'arme prohibée ou participation à un groupement en vue de commettre des violences, selon la Préfecture de police. Parmi elles, 108 ont été placées en garde à vue, d'après le parquet de Paris dans un bilan communiqué à 21h.



Plusieurs villes de province ont également été le théâtre d'incidents. A Bourges, l'ambiance détendue du défilé a dégénéré, plusieurs centaines de personnes ayant tenté de braver l'interdiction de rassemblement dans le centre-ville. S'en sont suivies quelques échauffourées avec les forces de l'ordre. Selon l'AFP, deux Gilets jaunes de 17 et 28 ans ont été blessés par des tirs de lanceurs de balle de défense.



A Chantilly, où plusieurs centaines de Gilets jaunes avaient envahi l'hippodrome, un gendarme a été filmé en train de déclencher une grenade lacrymogène à quelques centimètres d'un groupe de manifestants assis. L'incident a heureusement été sans conséquence pour les manifestants.



A Bordeaux, où des milliers de Gilets jaunes ont défilé, un manifestant a été blessé à la tête par un projectile lancé par la police.

ATTENTION LES IMAGES SUIVANTES PEUVENT HEURTER LA SENSIBILITE



A Toulouse, où la mobilisation était très suivie, la manifestation a dégénéré sur la place centrale du Capitole, noyée sous les gaz lacrymogènes quand les policiers ont repoussé des groupes très mobiles qui leur lançaient des projectiles et les chargeaient. Les cafés et commerces alentour, où beaucoup de clients s'étaient réfugiés ont fermé leurs grilles pendant ces heurts, tandis que le gros des manifestants se dispersaient. Les incidents ont éclaté près de trois heures après le début de la manifestation, qui a réuni environ 6 000 Gilets jaunes, dont environ 1 000 casseurs selon un communiqué de la préfecture.



13 personnes ont été «légèrement» blessées et 33 interpellées pour des «dégradations et des violences», de même source.



Confrontés à ces scènes de violences, certains manifestants ont décidé de prendre à bras le corps la problématique pour empêcher d'autres affrontements. C'est le cas d'une Gilet jaune de Toulouse, qui a tenu à distance des manifestants qui souhaitaient selon elle se confronter à la police. Une scène captée par RT France.



https://francais.rt.com/france/57868-bordeaux-toulouse-paris-images-fortes-acte-9-gilets-jaunes-videos

Le Zimbabwe veut relancer sa propre devise cette année  12/01/2019

Le Zimbabwe veut relancer sa propre devise cette année














Le Zimbabwe va réintroduire d'ici la fin de l'année sa propre monnaie, le dollar zimbabwéen, pour pallier le manque de dollars américains qui étrangle depuis des années son économie, a indiqué le ministre zimbabwéen des Finances, Mtuli Ncube. "Sur nos efforts pour rassembler suffisamment de devises étrangères pour lancer notre propre devise, je dirais que nous avons déjà bien avancé", a déclaré vendredi soir M. Ncube, cité par le quotidien gouvernemental The Herald. "Vous pouvez comptez en mois, pas en années", a-t-il précisé.

http://www.lexpressiondz.com/linformation_en_continue/307579-le-zimbabwe-veut-relancer-sa-propre-devise-cette-annee.html

Liban: Israël viole la résolution 1701 de l'ONU  12/01/2019

Liban: Israël viole la résolution 1701 de l'ONU













La Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL) a déclaré samedi que les violations israéliennes du territoire libanais transgressent la résolution 1701 du Conseil de sécurité de l'ONU, après le dépôt de blocs de béton dans le sud du pays. "Le rôle de la FINUL est de trouver une solution à ces violations et de garantir la stabilité au Sud-Liban", a indiqué son porte-parole, Andrea Tenenti, cité par le journal en ligne Elnashra. Le porte-parole, a précisé que la FINUL coopérait avec l'armée libanaise pour garantir le respect de cette résolution et de la Ligne bleue de retrait provisoire instaurée en 2000.

http://www.lexpressiondz.com/linformation_en_continue/307578-liban-israel-viole-la-resolution-1701-de-l-039-onu.html

Trump se déchaîne après de nouvelles révélations sur ses liens avec la Russie  12/01/2019

Trump se déchaîne après de nouvelles révélations sur ses liens avec la Russie




























Un “menteur”, une “vraie ordure”, un “flic véreux”: Donald Trump s’en est violemment pris samedi à l’ancien directeur du FBI James Comey après de nouvelles révélations du New York Times sur l’ouverture en 2017 d’une enquête de la police fédérale pour déterminer s’il travaillait pour le compte de la Russie.

“Wow, je viens d’apprendre dans le défaillant New York Times que les anciens dirigeants corrompus du FBI, presque tous limogés ou forcés à quitter l’agence pour de très mauvaises raisons, ont ouvert une enquête sur moi, sans aucune raison ni preuve, quand j’ai viré ce menteur de James Comey, une vraie ordure!”, a tweeté de bon matin le président des Etats-Unis.

Selon le New York Times, l’enquête de la police fédérale américaine a été rapidement fusionnée avec celle ouverte par le procureur spécial Robert Mueller sur des soupçons de collusion entre Moscou et l’équipe de campagne du candidat républicain à l’élection présidentielle de 2016.

Le FBI a ouvert son investigation, qui comportait un volet de contre-espionnage et un volet criminel, à la suite du limogeage de son directeur James Comey par Donald Trump en mai 2017, rapporte le quotidien new-yorkais, citant des sources anonymes.

Le volet contre-espionnage devait déterminer si le milliardaire avait consciemment ou inconsciemment travaillé pour Moscou, et le volet criminel portait sur le limogeage de James Comey, écrit le journal, selon lequel on ignore si les investigations sur l’aspect contre-espionnage se poursuivent actuellement.

Toujours selon le New York Times, le FBI a eu des soupçons sur d’éventuels liens de M. Trump avec la Russie dès la campagne présidentielle de 2016. Mais il n’a pas ouvert d’enquête jusqu’à ce que le président limoge M. Comey, qui avait refusé de lui prêter allégeance et de mettre fin à de premières investigations sur une éventuelle collusion avec la Russie.

Contacté par l’AFP, le FBI n’a pas souhaité faire de commentaire sur le sujet.
“Un nullard partisan”

“Le FBI était en pleine tourmente (…) en raison de la mauvaise gestion de Comey à sa tête”, a commenté samedi Donald Trump sur Twitter.

“Mon limogeage de James Comey a été un grand jour pour l’Amérique. C’était un flic véreux”, a-t-il ajouté, évoquant dans un autre tweet “les ratés qui ont essayé de (lui) jouer un tour”.

“C’est absurde. James Comey a été limogé parce que c’est un nullard partisan et discrédité, et son adjoint Andrew McCabe, qui était en charge à l’époque, est un menteur avéré limogé par le FBI”, a renchéri la porte-parole de la Maison Blanche Sarah Sanders.

Donald Trump, qui nie catégoriquement toute collusion avec la Russie, critique régulièrement l’enquête de Robert Mueller –un ancien directeur du FBI–, qu’il considère comme une “chasse aux sorcières” et une machination visant à délégitimer sa présidence.

L’enquête russe a débouché sur de multiples inculpations et sur des condamnations de proches collaborateurs du président.

Son ancien avocat Michael Cohen a été condamné à trois ans de prison, notamment pour infractions à la législation sur le financement des campagnes électorales.

Paul Manafort, qui a été un temps directeur de l’équipe de campagne de M. Trump, a lui été jugé coupable de malversations financières liées à des activités en Ukraine antérieures à la présidentielle de 2016.

Et Michael Flynn, ancien conseil à la sécurité nationale du président, a plaidé coupable d’avoir menti aux enquêteurs sur ses liens avec des responsables russes.

https://www.tsa-algerie.com/trump-se-dechaine-apres-de-nouvelles-revelations-sur-ses-liens-avec-la-russie/

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