Dominique Vidal : « La campagne électorale en Israël a été un déferlement de haine anti-arabe » (vidéo)  20/09/2019

Dominique Vidal : « La campagne électorale en Israël a été un déferlement de haine anti-arabe » (vidéo)



























Au lendemain d’élections législatives en Israël qui laissent voir un paysage politique plus à droite et plus incertain que jamais, Dominique Vidal, journaliste et essayiste spécialiste du Moyen-Orient, était l’invité de la Midinale.



Sur le contexte des élections législatives en Israël du mardi 17 septembre 2019
« Il ne s’agissait pas d’élections législatives mais d’un plébiscite organisé par Benjamin Netanyahou pour être reconduit à la tête d’un gouvernement de droite, d’extrême droite et ultra-orthodoxe israélien et pour éviter la prison. Et de ces points de vue, c’est un échec. »
« On aurait très bien pu éviter ces élections : Benjamin Netanyahou n’ayant pas réussi à former une coalition après les élections du 9 avril dernier, dise au président de l’Etat d’Israël qu’il passait la main, notamment à Benny Gantz, pour essayer de former une coalition. Mais il a voulu passer en force et a organisé l’autodissolution de la Knesset, l’Assemblée nationale israélienne. »

Sur les résultats de ces élections
« Le Likoud et ses alliés naturels, d’extrême droite et ultra-orthodoxes, ne font que 56 sièges. »
« Tout dépend maintenant d’Avigdor Liberman et son parti Israël Notre Maison, un parti essentiellement russe. »
« Il va y avoir une tentative, qui peut durer plusieurs semaines, de mettre en place un gouvernement d’union nationale. Mais les questions, c’est : qui pour le diriger ? De qui sera-t-il composé ? Et surtout : quelle sera dès lors la place de Benjamin Netanyahou, s’il en a une ? »

Sur les alternatives politiques à Benjamin Netanyahou et son Likoud
« Il n’y a pas d’alternative à la politique radicale que mene Netanyahou depuis 2015. »
« La gauche traditionnelle, le Meretz, est au bord de l’agonie alors que dans les années 60, elle avait jusqu’à 50 sièges à la Knesset. »
« Les Bleu et Blanc n’ont plus n’étaient pas une vraie alternative. Par exemple, quand Benjamin Netanyahou a annoncé qu’il allait annexer la Vallée du Jourdain [en Cisjordanie], la réaction de Benny Gantz, le chef des Bleu et Blanc, ça a été de dire : “ils me volent mon programme !” »
« Benjamin Netanyahou et Benny Gantz, c’est un peu bonnet blanc et blanc bonnet ou plutôt blanche kippa et kippa blanche. »

Sur les thèmes abordés pendant la campagne
« Pendant cette campagne, il y a eu un déferlement de haine anti-arabe. »
« Benjamin Netanyahou a été jusqu’à dire pendant la campagne : “les Arabes veulent tous nous tuer !” »
« Il y a une très forte dégradation de la réflexion sur l’issue [des relations entre Juifs et Arabes]. »
« En 2016, 70% d’Israéliens, juifs et arabes, étaient hostiles à l’annexion de la Cisjordanie. Aujourd’hui, ils ne sont plus que 28%. »
« En 2016, 53% des Israéliens étaient pour la solution dite des deux Etats. Aujourd’hui, ils ne sont plus que 35%. »
« On assiste à une droitisation profonde de la société israélienne. »
« L’absence d’alternative fait penser à la situation française à ceci près que là-bas, il y a un conflit qui peut mettre le feu à toute la région voire au monde entier. »

Sur le climat de guerre orchestré par Benjamin Netanyahou et la crise qui s’ouvre au Moyen-Orient
« Benjamin Netanyahou a tout fait pour créer un climat d’hystérie de guerre. »
« Les médias français s’arrêtent parfois de parler de ce qui se passe en Israël et en Palestine par manque de connaissance ou par peur de toucher des sujets sensibles. »
« Tous les jours, Israël bombarde en Syrie, en Irak, à Gaza, au Liban et Benjamin Netanyahou a même menacé de bombarder au Yémen ! »
« Il y a une escalade vers la guerre que l’on sent – sauf dans les médias français. »
« Benjamin Netanyahou bénéficie d’une certaine aura internationale, notamment auprès de la bande des populistes comme Donald Trump mais aussi Vladimir Poutine. »
« Depuis le sommet du G7 à Biarritz, on a vu qu’il y avait des tensions entre Donald Trump – qui a viré John Bolton parce qu’il ne voulait d’une solution de force contre l’Iran – et Benjamin Netanyahou qui lui reprochait d’avoir accepté les manœuvres d’Emmanuel Macron visant à diminuer les tensions avec l’Iran. »
« Il est surprenant que, même après l’attaque contre les raffineries saoudiennes, il n’y ait pas eu de réactions alors que Benjamin Netanyahou en rêvait. »
« Il a même été dit que Benjamin Netanyahou a pensé reporter les élections sous prétexte d’organiser une grande opération à Gaza. »
« Je crains que plus la crise politique s’approfondira – même s’il peut très bien avoir un accord d’union nationale – plus Benjamin Netanyahou sera tenté d’en sortir par la guerre. »
« Mohammed Ben Salman, le futur roi d’Arabie Saoudite, est devenu très calme ces derniers temps : beaucoup de spécialistes disent qu’à Riyad, on a pris la mesure de la puissance militaire iranienne et qu’on redoute ce qui se passerait en cas d’affrontement, dans le Golfe même. »

https://plateforme-palestine.org/Dominique-Vidal-La-campagne-electorale-en-Israel-a-ete-un-deferlement-de-haine

Sept hommes renvoyés en correctionnelle dans l'affaire du «faux Le Drian»  20/09/2019

Sept hommes renvoyés en correctionnelle dans l'affaire du «faux Le Drian»























Armés d'un masque et d'un culot inédit, ils se sont fait passer pour le ministre Jean-Yves Le Drian auprès de riches personnalités, leur extorquant plus de 50 millions d'euros: sept suspects impliqués dans cette escroquerie viennent d'être renvoyés en correctionnelle à Paris.

Ces sept hommes, issus principalement du milieu franco-israélien, devront répondre à des degrés divers d'«association de malfaiteurs», «escroquerie en bande organisée» ou «prise du nom d'un tiers», selon une ordonnance des juges Clément Herbo et Aude Buresi datée du 30 août, dont l'AFP a eu connaissance.

Au centre de la bande: deux hommes bien connus de la justice française, Gilbert Chikli, 54 ans, et Anthony Lasarevitsch, 35 ans.

Le premier est considéré comme l'inventeur des arnaques au «faux ordres de virement» (Fovi) ou «faux président», un procédé devenu classique où des malfaiteurs se font passer pour des chefs d'entreprises afin de se faire transférer de grosses sommes d'argents par des collaborateurs.

Ce Franco-israélien, dont l'histoire a inspiré un film («Je compte sur vous»), a été condamné en 2015 à sept ans de prison par contumace et un million d'euros d'amende pour avoir escroqué plusieurs grandes entreprises, comme HSBC ou Alstom.

En fuite, il a arrêté en 2017 en Ukraine en compagnie de M. Lasarevitsch. Après leur extradition, les enquêteurs français ont vite été convaincus de tenir les cerveaux de la bande, au vu des expertises vocales, de l'exploitation de leur correspondance et de la sonorisation de leurs parloirs.

Dans les téléphones des deux suspects, qui nient toute responsabilité dans cette affaire, ils découvriront même les prémisses de leur prochain coup, l'usurpation de l'identité du prince Albert II de Monaco, et la photo d'un premier essai - peu concluant - de masque en silicone le représentant.

L'affaire dite du «faux Le Drian» avait démarré à l'été 2015, lorsque le ministère de la Défense, alors dirigé par l'actuel ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, avait signalé à la justice le fait que des escrocs usurpaient l'identité du ministre et de ses collaborateurs auprès de plusieurs ambassades et de dirigeants d'entreprises.

Paiement de rançons pour libérer des otages, financement d'opération secrète ou de lutte contre le terrorisme: les aigrefins avancent différentes raisons pour convaincre leurs interlocuteurs de verser sans délai plusieurs millions d'euros, contre la promesse d'un remboursement ultérieur par la France.

À l'époque, la bande de malfrats tente même une fausse vente de quatre hélicoptères Tigre à la Tunisie pour 19 millions d'euros, sans succès.

Selon les enquêteurs, plus de 150 cibles seront approchées, parmi lesquelles des chefs d'États africains, comme Ali Bongo, des associations humanitaires telles que le Sidaction, ou des dignitaires religieux comme le cardinal Barbarin.

Au bout du compte, quatre victimes identifiées tomberont dans le piège en 2016, en premier lieu le chef spirituel des musulmans chiites ismaéliens, le prince Karim al-Hussaini dit Karim Aga Khan IV, à la fortune colossale.

Persuadé de s'être entretenu au téléphone avec le ministre français, le philanthrope, alors âgé de 79 ans, ordonne pour 20 millions d'euros de virement de sa fondation AKDN, en mars 2016, sur des comptes en Pologne, en Chine et en France. Trois versements sur cinq seront in fine bloqués, mais 8 millions d'euros disparaissent dans la nature.

Un mois plus tard, l'enquête était confiée à des juges d'instructions parisiens tandis que les escrocs multipliaient les tentatives tous azimuts, jusqu'à piéger l'une des toutes premières fortunes turques, Inan Kirac.

Ce dernier, croyant avoir été sollicité par le ministre pour réunir une rançon pour deux journalistes otages en Syrie, versera plus de 47 millions de dollars sur des comptes en Chine et aux Emirats en décembre 2016.

«Mes clients sont satisfaits que cette affaire, qui a donné lieu à de vastes investigations internationales, aboutisse à un procès et, j'espère, à des condamnations», a réagi auprès de l'AFP Me Delphine Meillet, avocate du ministre français et de quatre anciens collaborateurs.

En parallèle du procès à venir, l'information judiciaire se poursuit pour finir de mettre au jour le circuit de blanchiment.

https://fr.sputniknews.com/france/201909201042125229-sept-hommes-renvoyes-en-correctionnelle-dans-laffaire-du-faux-le-drian-/

Le nombre de suicides dans la police française atteint la barre des 50 morts en 2019  20/09/2019

Le nombre de suicides dans la police française atteint la barre des 50 morts en 2019
























Un brigadier de 45 ans s'est suicidé jeudi en début d'après-midi sur son lieu de travail, au bureau de police de Louvroil (Nord), portant à 50 le nombre de policiers s'étant donné la mort depuis le début de l'année.

«Ce midi, un policier âgé de 45 ans, marié et père de famille, a mis fin à ses jours avec son arme de service», a annoncé un porte-parole de la Direction départementale de la sécurité publique du Nord à l'AFP.

«On est tous sous le choc, les collègues onT été pris en charge par une cellule psychologique. Ceux qui ont travaillé longtemps avec lui en ont gros sur le coeur, on ne s'attendait pas du tout à ça», a réagi un de ses anciens collègues. «Je suis bouleversé, c'est très difficile à vivre».

«On n'a pas encore tous les éléments, il y a une enquête qui est diligenté, mais c'est dramatique, on est consterné», a déclaré Bruno Noël, secrétaire régional du syndicat Alliance. «Ça s'est passé au service, quasiment sous les yeux des collègues, vous imaginez aussi l'état d'esprit des collègues présents lorsque les faits se sont passés».

Depuis le début de l'année, 50 agents ont mis fin à leurs jours selon un décompte de la police nationale, contre 35 en 2018.

Au début du mois, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a annoncé la mise en place d'un nouveau numéro vert (0805 230 405) pour lutter contre le phénomène.

La revalorisation salariale d'un coût total de 250 millions d'euros en 2020 et la réforme des cycles de travail relancée après la signature d'un protocole de décembre 2018 avec les syndicats de gardiens de la paix sont autant de chantiers pour répondre au malaise policier.

Une «marche de la colère» doit être organisée le 2 octobre à Paris, à l'appel des syndicats policiers qui, sur fond de vague de suicides, accroissent la pression sur l'exécutif avant les échéances des retraites et de la loi de programmation.

https://fr.sputniknews.com/france/201909201042125270-le-nombre-de-suicides-dans-la-police-francaise-atteint-la-barre-des-50-morts-en-2019/

Michel Onfray «souscrit» aux thèses de François Asselineau  20/09/2019

Michel Onfray «souscrit» aux thèses de François Asselineau























Le philosophe Michel Onfray a déclaré «souscrire» aux thèses de François Asselineau, président de l'UPR et partisan d'une sortie de la France de l'Union européenne.

Michel Onfray trouve le discours de François Asselineau comme «extrêmement bien fait» et témoignant d'un «effort de déconstruction intéressant».

Interrogé par l'AFP, l'écrivain a précisé qu'il n'avait pas pourtant voté pour lui et qu'il ne «vot(ait) plus pour personne». Il n'entend pas non plus adhérer à l'UPR: «Je n'ai jamais pris ma carte nulle part et je ne vais pas commencer».

«Je suis en train de faire mon "outing"» et «j'aime beaucoup ce qu'il dit», a déclaré le philosophe lors d'une conférence à Bordeaux, selon une vidéo de l'événement diffusée vendredi à la presse par l'UPR.

«Dans tout ce que j'ai entendu de lui, je n'ai pas trouvé de choses à redire, vraiment, et parfois je l'ai écouté longuement, j'ai écouté des enregistrements qui pouvaient durer une bonne heure avec un réel intérêt, avec un réel plaisir en me disant "c'est vrai que je souscris à tout ça"», a ajouté le philosophe, un des intellectuels français contemporains les plus lus à l'étranger.

Pour Michel Onfray, le discours de M. Asselineau «est un discours structuré qui démonte de manière rationnelle et raisonnable le dispositif maastrichtien, donc la chose essentielle qui est que la France a perdu sa souveraineté».

Le philosophe apprécie aussi le fait que l'UPR a «mis en relation le fait que le refoulé maastrichtien produisait les Gilets jaunes», un mouvement que Michel Onfray soutient. «C'est un discours extrêmement bien fait, celui d'Asselineau, qui témoigne d'un effort de déconstruction extrêmement intéressant».

Etienne Chouard, enseignant antilibéral controversé, avait indiqué en février qu'il voterait aux élections européennes pour la liste de l'UPR conduite par M. Asselineau.

https://fr.sputniknews.com/france/201909201042127080-michel-onfray-souscrit-aux-theses-de-francois-asselineau/

Pénuries de médicaments : le gouvernement se décide à agir en sanctionnant les laboratoires  20/09/2019

Pénuries de médicaments : le gouvernement se décide à agir en sanctionnant les laboratoires
























Lors d'un point presse, le Premier ministre et le ministre de la Santé ont annoncé une série de mesures pour tenter de mettre fin à la pénurie de médicaments qui frappe la France depuis plusieurs années. Des sanctions pécuniaires sont prévues.

Après des difficultés d'approvisionnement de médicaments ces dernières années, le Premier ministre Édouard Philippe a annoncé le 19 septembre le «renforcement d'un certain nombre de sanctions» qui pourront aller jusqu'à un million d'euros contre les laboratoires qui n'anticipent pas assez les pénuries. Ces sanctions seront introduites dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) 2020.

En l'espèce, des pénuries ont particulièrement observées pour un traitement contre la progression de la maladie de Parkinson en 2018, le Sinemet, mais également certains types de traitement par cortisone utilisés pour traiter les rhumatismes, les scléroses en plaque ou certains cancers. C'est aussi le cas de médicaments contre la tension et de certains vaccins comme le BCG (contre la tuberculose) et le DT Vax (diphtérie, tétanos).

Le chef du gouvernement a donc fait savoir lors d'une conférence de presse que le renforcement des sanctions interviendrait «lorsque l'information de l'agence nationale n'est pas suffisante, lorsqu'elle est trop tardive ou lorsque la constitution de stocks n'est pas à la hauteur de l'exigence et de l'intérêt que nous décelons».

Edouard Philippe a également souligné «la nécessité d'avoir un comportement exemplaire», évoquant un «sujet difficile et qui suscite des inquiétudes du côté des Français», après avoir reçu à Matignon une délégation d'entreprises du secteur du médicament (Leem). Le ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn, a pour sa part détaillé les trois cas pour lesquels des sanctions seront prévues et qui figureront dans le PLFSS 2020. Les industriels devront désormais «augmenter la durée des stocks disponibles sur le territoire national pour pallier d'éventuelles pénuries», s'il s'agit de «médicaments d'intérêt thérapeutique majeur ou qui n'ont pas d'alternative». Pour ces médicaments, «deux à quatre mois de stock de sécurité obligatoire» seront requis, a détaillé Edouard Philippe sur Twitter.

"Nous bénéficions déjà d'un arsenal très complet. Je ne suis pas sûr que de nouvelles sanctions amélioreraient la situation."

Matignon a ensuite précisé qu'en cas de rupture, l'entreprise pourra se voir appliquer une sanction pour chaque jour de rupture pouvant aller jusqu'à un maximum de 30% du chiffre d'affaires journalier moyen réalisé en France, dans la limite de 10% du chiffre d'affaires annuel ou un million d'euros.

Réagissant à l'annonce de ce plan, Frédéric Collet, le président du Leem, a souligné auprès de l'AFP qu'il y avait déjà des sanctions prévues : «La France fait partie des pays dont le cadre réglementaire autour de la disponibilité des médicaments est le plus large. Nous bénéficions déjà d'un arsenal très complet. Je ne suis pas sûr que de nouvelles sanctions amélioreraient la situation. [...] Lorsque l'on parle de sanctions supplémentaires, il faut comprendre de quoi il s'agit et surtout comprendre si elles viennent contribuer à résoudre une situation ou au contraire potentiellement à la rendre plus complexe.»

Agnès Buzyn avait déjà dévoilé une «feuille de route provisoire» qui prévoyait notamment la généralisation en 2020 d'une plateforme permettant entres autres aux pharmaciens de signaler les ruptures d'approvisionnement au laboratoire concerné.

Les tensions d'approvisionnement des médicaments se sont amplifiées ces dernières années, en raison de multiples facteurs: hausse de la demande mondiale, prix de vente de certains traitements jugés peu attrayants par les laboratoires ou les intermédiaires mais aussi politique de flux tendu visant à limiter les stocks, forte concentration des sites de production, parfois situés à grande distance, en Inde ou en Chine. Un quart des Français s'est déjà vu refuser la délivrance d'un médicament ou d'un vaccin pour cause de pénurie, selon une enquête publiée en janvier à l'initiative de France Assos Santé.

https://francais.rt.com/france/65922-penuries-medicaments-gouvernement-se-decide-a-agir-en-sanctionnant-les-laboratoires

Perquisition à LFI : trois mois de prison avec sursis requis contre Jean-Luc Mélenchon  20/09/2019

Perquisition à LFI : trois mois de prison avec sursis requis contre Jean-Luc Mélenchon
























Le parquet a requis trois mois de prison avec sursis contre le chef de file de LFI, qui comparaissait devant le tribunal de Bobigny pour «actes d'intimidation envers un magistrat et un dépositaire de l'autorité publique, rébellion et provocation».

Le parquet de Bobigny a requis ce 20 septembre trois mois de prison avec sursis contre le leader de la France Insoumise, Jean-Luc Mélenchon, pour les incidents ayant émaillé la perquisition au siège de son parti LFI en octobre 2018.

Jean-Luc Mélenchon est poursuivi pour «actes d'intimidation contre l'autorité judiciaire, rébellion et provocation». Des amendes, allant de 2.000 à 10.000 euros, ont par ailleurs été requises contre les cinq autres prévenus.

Détails à suivre...

https://francais.rt.com/france/65928-perquisition-lfi-trois-mois-prison-sursis-melenchon

«Bande de bâtards» : Kassovitz écope de 1 000 euros d'amende pour injure envers la police  20/09/2019

«Bande de bâtards» : Kassovitz écope de 1 000 euros d'amende pour injure envers la police
























Le comédien a été partiellement relaxé pour ses propos injurieux visant des policiers sur Twitter en 2017. Il a été uniquement condamné pour avoir qualifié les fonctionnaires de «bande de bâtards», mais pas pour une «belle bande de bons à rien».

L'acteur et réalisateur Mathieu Kassovitz a été condamné le 20 septembre à un total de 1 000 euros d'amende pour un tweet injurieux à propos d'une opération antidrogue réalisée par la police dans un hôpital de Nantes en décembre 2017. Le tribunal correctionnel de Paris a jugé que le réalisateur du film La Haine était coupable d'«injure publique» envers des fonctionnaires dépositaires de l'autorité publique, uniquement pour ses propos : «bande de bâtards». La cour a condamné l'acteur, dans deux jugements distincts, à une amende de 500 euros et à verser un euro de dommages et intérêts à chacun des 17 agents qui avaient porté plainte contre lui. Ceux-ci réclamaient 3 000 euros chacun.

A l'audience en mai, Mathieu Kassovitz avait défendu une simple «raillerie» face à la «vantardise» de la Sécurité publique : il avait expliqué avoir réagi à une publication de la Direction départementale de la sécurité publique de Loire-Atlantique faisant état des résultats d'une opération de sécurisation et recherche de stupéfiants à l'hôpital psychiatrique Saint-Jacques, lors de laquelle 24 policiers avaient été mobilisés et sept grammes de résine de cannabis découverts dans la chambre d'un patient : «Bande de bâtards. 7g ! 24 policiers ! Vous êtes une belle bande de bon à rien @Police nationale», avait tweeté Mathieu Kassovitz, s'attirant la colère de syndicats policiers.

A la barre de la 17e chambre correctionnelle, il s'était désolé de la «susceptibilité» des policiers, qu'il n'avait pas voulu «blesser» : «Moi, j'ai été éduqué beaucoup dans la rue. La "bande de bâtards", ce n'est pas une insulte, je l'utilise aussi pour les amis.»

Le tribunal n'a condamné qu'une partie de ses propos : les termes «belle bande de bon à rien», «employés au regard de la disproportion apparente entre les moyens employés et le résultat de l'opération [...] ne dépassent pas les limites admissibles de la liberté d'expression dans une société démocratique», selon la décision consultée par l'AFP.



En revanche, l'expression «bande de bâtards» est «outrageante» et «marque le mépris envers les forces de l'ordre», estime le tribunal, qui ne condamne donc l'acteur que pour cette seule expression.

«Nous sommes satisfaits de la condamnation. Si [Mathieu] Kassovitz a l'habitude de s'exprimer ainsi dans sa vie privée, il n'a pas à le faire en s'adressant à la police», a déclaré à l'AFP David-Olivier Reverdy, secrétaire national adjoint du syndicat Alliance, dont quelques dizaines de membres s'étaient rassemblés devant le tribunal en attendant le jugement ainsi que l'a constaté RT France qui était présent sur place :



William Bourdon, l'avocat du comédien a estimé quant à lui que «s'agissant de Malotru, les policiers ont manqué d'humour en le poursuivant en justice», gratifiant son client du nom de son personnage d'espion dans la série Le Bureau des légendes. Il a également précisé qu'il n'était «pas certain» que son client souhaite se pourvoir en appel après cette décision.

https://francais.rt.com/france/65927-bande-batards-kassovitz-ecope-1

Alain Soral condamné à 24 mois dont 18 ferme pour avoir diffusé un clip de rap antisémite  20/09/2019

Alain Soral condamné à 24 mois dont 18 ferme pour avoir diffusé un clip de rap antisémite
























Pour avoir diffusé en ligne un clip de rap antisémite où des portraits de personnalités étaient brûlés, Alain Soral a été condamné à 18 mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Bobigny.

L'essayiste Alain Soral a été condamné le 19 septembre à 24 mois de prison, dont 18 mois ferme, par le tribunal correctionnel de Bobigny pour avoir diffusé en ligne un clip de rap antisémite où des portraits de personnalités étaient brûlés.

Alain Bonnet, de son vrai nom, devra également s'acquitter d'une amende de 45 000 euros. Il était poursuivi pour provocation à la haine raciale et injure publique aggravée.

Le 15 avril dernier, l'essayiste, déjà condamné maintes fois, avait déjà écopé d'un an ferme pour négationnisme dans une autre affaire. Le tribunal correctionnel de Paris avait alors ordonné un mandat d'arrêt contre lui, que le parquet avait refusé d'exécuter, estimant qu'il n'avait pas de base légale.

Dans l'affaire jugée à Bobigny, le parquet avait requis deux ans de prison ferme contre l'essayiste, qui avait publié sur son site Egalité et Réconciliation un clip intitulé «Gilets jaunes» dans lequel une pancarte contenant le nom de Rothschild était jetée au feu. Des photographies de Bernard-Henri Lévy, Jacques Attali ou encore Patrick Drahi étaient aussi envoyées au bûcher.

Dans ce clip, le rappeur appelait à «virer» Rothschild, Attali et BHL, les qualifiant de «parasites».

Cette condamnation intervient à la suite d'une citation directe d'un collectif d'associations comprenant l'Union des étudiants juifs de France (UEJF), SOS Racisme, la Licra, J'accuse, le MRAP et la LDH.

«Cette décision importante marque légitimement la fin de l'impunité dont bénéficie, de fait, Alain Soral, multirécidiviste de la haine, impliqué par le passé dans 57 procédures pour les mêmes infractions contre ses cibles habituelles», ont réagi ces associations dans un communiqué.

Le tribunal a également demandé à Alain Soral de supprimer le clip de son site, sous astreinte de 1 000 euros d'amende par jour de retard.
Des images et des propos devenus «par magie diffamation du Juif», selon l'avocat de Soral

Dans un communiqué publié le 19 septembre, l'avocat d'Alain Soral, Damien Viguier, détaille les modalités de la condamnation. On y apprend que le sursis d'une durée de six mois est accompagné d'une mise à l’épreuve pour une durée de trois ans. «L’épreuve consiste en trois mesures : 210 heures de travaux d’intérêt général, soit pour un temps plein un mois et demi de travaux forcés, suppression de la publication incriminée sous astreinte de 1 000 euros par jour de retard et indemnisation des "victimes"». Concernant les condamnations pécuniaires, elles pourraient, selon ce communiqué, dépasser les 171 000 euros.

Concernant le fond de le condamnation, l'avocat estime que dans le clip de rap incriminé «rien n’apparaissait comme répréhensible au premier abord». Mais, selon lui, les associations qui avaient déclenché les poursuites «prétendaient décoder les propos et images : le brasero d’un rond-point Gilet jaune devenait à leur yeux "un bûcher", le mot parasite était traduit comme volonté d’extermination totale et les photos de Rothshild, Attali, BHL et Drahi qu’on y jetait devenaient "l’oligarchie juive" dont "le projet de domination" apparaissait par la référence à la Palestine et à la chaîne i24news». Pour l'avocat, «isolées et surtout décodées, ces images et ces propos étaient par magie devenues diffamation du Juif, injure envers le Juif et provocation à la haine contre le Juif».

L'avocat n'a cependant pas annoncé dans son communiqué faire appel de cette condamnation.

Alain Soral multiplie les condamnations devant les tribunaux pour ses propos. En janvier dernier, l'essayiste avait déjà été condamné à un an de prison ferme, sans mandat d'arrêt, pour avoir injurié un magistrat et tenu des propos antisémites sur son site internet.

Le 15 avril, l'essayiste avait été condamné à un an ferme pour négationnisme dans une affaire distincte. Le tribunal correctionnel avait alors ordonné un mandat d'arrêt contre lui, que le parquet avait refusé d'exécuter, estimant qu'il n'avait pas de base légale.

Enfin, le 5 juin à Paris, un an de prison ferme a été requis à son encontre pour avoir qualifié le Panthéon de «déchetterie casher» dans une vidéo postée en juillet 2018 sur son site internet.

https://francais.rt.com/france/65921-alain-soral-condamne-24-mois-mois-dont-18-ferme

Yémen : la coalition arabe frappe les rebelles houthis après les attaques en Arabie saoudite  20/09/2019

Yémen : la coalition arabe frappe les rebelles houthis après les attaques en Arabie saoudite
























Après l'attaque qui a ciblé deux sites pétroliers d'Aramco le 14 septembre, la coalition militaire menée par l'Arabie saoudite a annoncé avoir frappé les rebelles houthis le 19 septembre. Quatre sites situés au nord d'Hodeida ont été détruits.

La coalition dirigée par l'Arabie saoudite a annoncé avoir lancé, le 19 septembre, une opération militaire au Yémen contre les rebelles houthis, soutenus par l'Iran, la première depuis les attaques de drones sur des installations pétrolières saoudiennes la semaine dernière. La coalition a détruit quatre sites situés au nord de la ville portuaire de Hodeida (ouest du Yémen), utilisés par les Houthis pour assembler des bateaux télécommandés et des mines marines, selon un communiqué publié par l'agence de presse officielle saoudienne SPA.

Elle considérait ces sites comme des menaces à la sécurité maritime dans le stratégique détroit de Bab al-Mandeb et le sud de la mer Rouge. Peu avant l'annonce de cette opération militaire, la coalition avait affirmé avoir déjoué une attaque au bateau piégé, sans équipage.

«La force navale de la coalition a détecté une tentative de la milice terroriste houthie liée à l'Iran de commettre un acte hostile et terroriste imminent dans le sud de la mer Rouge en utilisant un bateau piégé télécommandé», avait indiqué la coalition dans un communiqué diffusé par SPA. Le bateau a été lancé «depuis le gouvernorat de Hodeida», dans l'ouest du Yémen, a-t-elle ajouté, sans savoir ce qu'il visait. Il a été détruit. Les rebelles houthis n'ont pas réagi.

Ces nouveaux développements surviennent alors que les tensions régionales avec l'Iran croissent à la suite de deux attaques simultanées la semaine dernière contre d'importantes installations pétrolières saoudiennes, qui ont réduit de moitié la production du royaume et provoqué la chute libre des cours de l'énergie. Les Houthis ont revendiqué ces attaques, mais Washington et Ryad en ont tenu responsable l'Iran, qui a nié.

La coalition est intervenue pour soutenir le gouvernement yéménite en 2015 lorsque le président Abedrabbo Mansour Hadi s'est enfui en exil en Arabie saoudite alors que les rebelles s'approchaient de son dernier réduit, Aden, deuxième ville du Yémen. Le conflit a fait des dizaines de milliers de morts, civiles pour la plupart, et plongé ce pays – le plus pauvre de la péninsule arabique – dans ce que l'ONU considère comme étant la pire crise humanitaire au monde.

https://francais.rt.com/international/65923-yemen-coalition-frappe-rebelles-houthis-apres-les-attaques-arabie-saoudite

Pompeo pour une « solution pacifique » aux tensions après l'attaque en Arabie saoudite  19/09/2019

Pompeo pour une « solution pacifique » aux tensions après l'attaque en Arabie saoudite




























Le secrétaire d'État américain Mike Pompeo a assuré, ce jeudi 19 septembre, à Abou Dhabi que les Etats-Unis privilégiaient une « solution pacifique » après la récente attaque contre des installations pétrolières en Arabie saoudite.

Le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo a assuré ce jeudi 19 sepembtre à Abou Dhabi que les États-Unis privilégiaient une « solution pacifique » après la récente attaque contre des installations pétrolières en Arabie saoudite, évoquant un « consensus » dans le Golfe sur la responsabilité de l'Iran.

« Nous sommes ici pour bâtir une coalition destinée à parvenir à la paix et à une solution pacifique », a déclaré le chef de la diplomatie américaine à la presse, disant espérer que l'Iran voit les choses « de la même manière ».

https://www.ouest-france.fr/monde/etats-unis/pompeo-pour-une-solution-pacifique-aux-tensions-apres-l-attaque-en-arabie-saoudite-6527537

Trump s'est «fait avoir» par la «désinformation» de Nétanyahou, selon Rex Tillerson  19/09/2019

Trump s'est «fait avoir» par la «désinformation» de Nétanyahou, selon Rex Tillerson






























Donald Trump s'est «fait avoir» à plusieurs reprises par le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou à coups de «désinformation», a estimé l'ancien secrétaire d'État américain Rex Tillerson, dans une nouvelle critique publique du président des États-Unis qui l'a limogé sans ménagement en 2018.

L'ex-chef de la diplomatie américaine, qui s'est régulièrement trouvé en porte-à-faux avec le milliardaire républicain lorsqu'il était au gouvernement, a depuis dressé par petites touches le portrait d'un président «indiscipliné, qui n'aime pas lire» et qui a une certaine propension à vouloir «enfreindre la loi» pour mener à bien sa politique.

Voilà qu'il ajoute une facette, celle d'un dirigeant un peu naïf face au chef du gouvernement israélien, lui-même présenté comme un politique «extraordinairement doué» bien qu'«un peu machiavélique». «Quand on parle avec Bibi», le surnom de Benyamin Nétanyahou, «il est toujours sain d'avoir une bonne dose de scepticisme sur ce qu'il affirme», a expliqué Rex Tillerson lors d'un débat mardi à Harvard, dont la teneur est rapportée dans un article du journal de l'université. Selon lui, le gouvernement de l'État hébreu n'hésite pas à abreuver Washington de «désinformation» pour plaider sa cause. «Ils ont fait cela avec le président à quelques reprises, pour le convaincre en mode ''Nous sommes les gentils et ce sont eux les méchants''. Nous avons ensuite dû expliquer cela au président pour qu'il comprenne, ''vous vous êtes fait avoir''», a raconté l'ancien ministre. «Cela me dérange qu'un allié qui est si proche et important pour nous se comporte de la sorte», a-t-il ajouté.

Rex Tillerson a aussi déploré une fois de plus avoir été tenu à l'écart du dossier israélo-palestinien, confié par Donald Trump à son gendre et conseiller Jared Kushner.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/trump-s-est-fait-avoir-par-la-desinformation-de-netanyahou-selon-rex-tillerson-20190919

Eric Zemmour définitivement condamné pour des propos anti-musulmans  19/09/2019

Eric Zemmour définitivement condamné pour des propos anti-musulmans





















La Cour de cassation a rejeté le pourvoi du polémiste contre sa condamnation par la cour d’appel de Paris le 3 mai 2018.

Le polémiste Éric Zemmour est définitivement condamné à 3000 euros d’amende pour provocation à la haine religieuse après des propos anti-musulmans tenus en 2016, après le rejet de son pourvoi en cassation.

Lors de l’émission "C à vous" diffusée le 6 septembre 2016 sur France 5, il avait notamment estimé qu’il fallait donner aux musulmans "le choix entre l’islam et la France". Il avait également affirmé que la France vivait "depuis trente ans une invasion" et que "dans d’innombrables banlieues françaises où de nombreuses jeunes filles sont voilées" se jouait une "lutte pour islamiser un territoire", "un jihad"

La cour d’appel avait estimé que ces deux passages "visent les musulmans dans leur globalité et contiennent une exhortation implicite à la discrimination". Il avait également été condamné à verser un euro symbolique à l’association CAPJPO EuroPalestine, qui avait engagé les poursuites, et 1000 euros au titre des frais de justice, ceux-ci venant s’ajouter aux 2000 euros prononcés en première instance en 2017.

Déjà condamné en 2011

Mardi, la Cour de cassation a estimé que la cour d’appel "a exactement retenu que, par leur sens et leur portée, les propos incriminés, qui désignaient tous les musulmans se trouvant en France comme des envahisseurs et leur intimaient l’obligation de renoncer à leur religion ou de quitter le territoire de la République, contenaient un appel à la discrimination". À l’issue de ce pourvoi, Eric Zemmour devra payer 2500 euros supplémentaires à l’association au titre des frais de justice.

Éric Zemmour a déjà été condamné en 2011 pour provocation à la haine, après avoir déclaré à la télévision que "la plupart des trafiquants sont noirs et arabes, c’est comme ça, c’est un fait". En revanche, poursuivi pour avoir notamment affirmé dans un journal italien que les musulmans "ont leur code civil, c’est le Coran", il avait été relaxé en appel l’an dernier.


Affaire du clip de rap Gilets jaunes : Alain Soral condamné à deux ans de prison

Alain Soral condamné à deux ans de prison et 171 000 euros pour être le président d’Égalité & Réconciliation et à cause d’un rap Gilet jaune

Aujourd’hui, 19 septembre 2019, le tribunal correctionnel de Bobigny condamne l’écrivain Alain Soral à deux ans d’emprisonnement dont six mois assortis du sursis avec mise à l’épreuve pour une durée de trois ans. L’épreuve consiste en trois mesures : 210 heures de travaux d’intérêt général, soit pour un temps plein un mois et demi de travaux forcés, suppression de la publication incriminée sous astreinte de 1 000 euros par jour de retard et indemnisation des « victimes ». Le total des condamnations pécuniaires pourrait dépasser les 171 000 euros : 45 000 euros d’amende, publication du jugement dans le journal Le Monde pendant 15 jours (en estimant à 4 000 euros chaque publication, car le prix du caractère, espaces comprises, est astronomique) et surtout 10 000 euros à verser en réparation à chaque partie civile dont les frais d’avocats sont pris en charge par Alain Soral à hauteur de 1 000 euros (les parties civile étaient six (Licra, Uejf, SOS Racisme, J’accuse, Mrap et Ldh).

L’écrivain est condamné uniquement parce qu’en tant que fondateur et président de l’association Égalité & Réconciliation il est tenu pour être le directeur de la publication du site éponyme, responsable donc des publications incriminées. En fait de publication il s’agissait d’un clip de rap, le rap des Gilets jaunes. Un rap dans lequel rien n’apparaissait comme répréhensible au premier abord. Mais les associations qui avaient déclenché les poursuites sur citation directe prétendaient décoder les propos et images : le brasero d’un rond-point Gilet jaune devenait à leur yeux « un bûcher », le mot parasite était traduit comme volonté d’extermination totale et les photos de Rothshild, Attali, BHL et Drahi qu’on y jetait devenaient « l’oligarchie juive » dont « le projet de domination » apparaissait par la référence à la Palestine et à la chaîne i24news. Quinze secondes d’images sur un clip de quatre minutes et trente-deux secondes ont convaincu les magistrats de Bobigny. Isolées et surtout décodées, ces images et ces propos étaient par magie devenues diffamation du Juif, injure envers le Juif et provocation à la haine contre le Juif.

Avec de tels procédés le message est clair : personne dans ce pays, quels que soient les propos qu’il tient, ou même qu’il ne tient pas, qu’il les ait tenus il y a deux heures ou trente ans, qu’il les assume ou les nie, misérable ou chef de l’État (pensons au sort fait à Mitterrand sur la fin), plus personne n’est à l’abri de la calomnie. Vous et moi risquons d’être jetés publiquement en pâture à la vindicte des aveugles et des sourds qui tiennent ce malheureux pays. Les radios, les chaînes et la presse nous dénonceront à l’Opinion et armeront le bras du premier écervelé venu. Car comme le disait Hazziza : « Notre Justice à nous va passer. »

https://www.sudouest.fr/2019/09/19/eric-zemmour-definitivement-condamne-pour-des-propos-anti-musulmans-6586092-4697.php
https://www.egaliteetreconciliation.fr/Affaire-du-clip-de-rap-Gilets-jaunes-Alain-Soral-condamne-a-deux-ans-de-prison-56308.html

Vers une union entre les syndicats et les Gilets jaunes pour la prochaine manifestation à Paris?  19/09/2019

Vers une union entre les syndicats et les Gilets jaunes pour la prochaine manifestation à Paris?























Le prochain samedi à Paris sera marqué par une «convergence» entre les syndicats et les Gilets jaunes, un objectif prévu depuis longtemps selon le président des Ronds-points du cœur, Jérémy Clément. Estimant qu’«il est temps d'arrêter les clivages», il a affirmé à Franceinfo que la journée ne serait pas «la plus calme».

Alors que plusieurs manifestations sont prévues samedi prochain à Paris, il y aura une «convergence» entre les Gilets jaunes et les syndicats, notamment contre la réforme des retraites, a fait savoir à Franceinfo Jérémy Clément, Gilet jaune et président des Ronds-points du cœur:

«Pour que les choses changent, on a besoin de tout le monde, syndicats et politiques.»

Cet originaire du Loiret, qui fera ce samedi le déplacement à Paris «par solidarité», a estimé que cette union avait été prévue depuis longtemps:

«Cela fait des mois qu'on a annoncé une convergence le 21 septembre, a expliqué Jérémy Clément. Ce n'est pas pour rien que vous aurez samedi une convergence avec les syndicats et autres. On est d'accord sur ces sujets-là. Il est temps d'arrêter les clivages. Pour que les choses changent, on a besoin de tout le monde, syndicats et politiques, pour mettre un coup de pression.»

Jérémy Clément a également dénoncé «les taxes qui pèsent sur ces millions de Français qui souffrent de leur pouvoir d'achat». Quant à la réforme des retraites, le président des Ronds-points du cœur s’est dit solidaire avec les syndicats et a estimé qu’«on va encore travailler plus pour gagner moins».
«Le seul moment d’honnêteté» du gouvernement

Le président des Ronds-points du cœur a de plus encouragé les Gilets jaunes à ne pas baisser les bras et a dénoncé la réaction insuffisante des autorités françaises quant aux manifestations:

«Le seul moment d'honnêteté de la part de notre exécutif, cela a été cet été quand Emmanuel Macron a dit qu'il comprenait la colère des Français et le mouvement des Gilets jaunes. […] C'est comme s'il avait mis à mal toute sa stratégie, celle mise en place depuis des mois avec son gouvernement où ils nous faisaient passer pour tout, sauf pour des citoyens qui travaillent et qui s'inquiètent pour l'avenir.»

https://fr.sputniknews.com/france/201909191042120782-vers-une-union-entre-les-syndicats-et-les-gilets-jaunes-pour-la-prochaine-manifestation-a-paris/

Macron confie que la crise des Gilets jaunes a été «bonne» pour lui  19/09/2019

Macron confie que la crise des Gilets jaunes a été «bonne» pour lui























Emmanuel Macron reconnaît, dans un entretien à l'hebdomadaire Time, que, «d'une certaine façon» la crise des Gilets jaunes a été «très bonne» pour lui parce qu'elle l'a obligé à changer d'attitude face aux Français.

Alors qu'il arrive à la moitié de son mandat de cinq ans, le président estime être «dans la Vallée de la Mort» entre la mise en œuvre des réformes et l'apparition de leurs résultats. «La fin de la Vallée de la Mort est le jour où vous avez des résultats», selon lui.

«Mon défi est d'écouter les gens bien mieux que je ne l'ai fait au début» du quinquennat, déclare le chef de l'Etat au cours de ce long entretien filmé réalisé il y a dix jours à l'Elysée.

Interrogé sur la crise sociale qui a ébranlé sa présidence, il souligne: «d'une certaine façon, les gilets jaunes ont été très bons pour moi (...) parce que cela m'a rappelé comment je devais être».

«J'ai probablement donné l'impression que je voulais réformer contre le peuple. Et parfois mon impatience a été ressentie comme une impatience vis-à-vis des Français. Ce n'est pas le cas», ajoute Emmanuel Macron, qui a placé «l'Acte II» de son quinquennat sous les mots d'ordre d'«écoute» et de «proximité».

«Maintenant, je pense que je dois prendre plus de temps à expliquer où nous sommes et ce que nous voulons faire exactement», précise-t-il. Il devrait notamment lancer d'ici la fin du mois la concertation sur la réforme des retraites lors d'un déplacement en province.

L'édition européenne de Time consacre sa couverture à Emmanuel Macron pour la seconde fois depuis le début du quinquennat, après une première «une» le présentant en novembre 2017 comme «le prochain leader de l'Europe»... «si seulement il peut diriger la France».

A la fin de cet entretien, il indique qu'il «écrira» lorsqu'il sera parti de l'Elysée. «C'est pourquoi je suis très tranquille à propos de l'avenir. Le jour où les gens décideront que je ne suis plus au pouvoir, je sais ce que je ferai».

https://fr.sputniknews.com/france/201909191042122051-macron-confie-que-la-crise-des-gilets-jaunes-a-ete-bonne-pour-lui/

L’ambassadeur de France en Algérie veut quitter le pays  19/09/2019

L’ambassadeur de France en Algérie veut quitter le pays























Xavier Driencourt, l’actuel ambassadeur de France en Algérie, a confié au média marocain Maghreb Intelligence qu’il ne souhaite plus rester à son poste en raison de mauvaises relations avec le pouvoir algérien. Les autorités françaises recherchent déjà son successeur.

Ce mercredi 18 septembre, Xavier Driencourt, l’ambassadeur de France en Algérie, a révélé à Maghreb Intelligence qu’il désirait quitter le pays. Xavier Driencourt entretenait d’excellentes relations avec l’ancien président du pays, Abdelaziz Bouteflika. La situation est tout autre aujourd’hui : depuis février 2019, des manifestations massives ont contraint Bouteflika à quitter le pouvoir. Ce dernier a rendu sa démission au mois d’avril. Dans ce contexte de crise politique, c’est le Chef d’État-Major de l’Armée algérienne, Ahmed Gaid Salah, qui a hérité de facto d’une grande partie du pouvoir.

Plusieurs mémos diplomatiques de Driencourt aux autorités françaises suggéraient de ne pas s’aligner sur les positions de Gaid Salah, dont l’ambassadeur français estime qu’il va conduire le pays vers la «dérive sécuritaire» compte tenu de sa «soif de pouvoir».

L’institution militaire algérienne, qui accuse Driencourt d’entretenir une proximité troublante avec Bouteflika et son entourage, considère l’éventuel départ de l’actuel ambassadeur comme une bonne nouvelle, ajoute Maghreb Intelligence.

D’après les sources du média, le Quai d’Orsay est depuis plusieurs jours à la recherche du remplaçant de Driencourt, un profil qui aura fort à faire en raison du climat politique instable en Algérie.

https://fr.sputniknews.com/actualite/201909191042122342-lambassadeur-de-france-en-algerie-veut-quitter-le-pays/

Des militaires algériens saisissent un arsenal de guerre à la frontière malienne  19/09/2019

Des militaires algériens saisissent un arsenal de guerre à la frontière malienne























Le ministère algérien de la Défense nationale a annoncé la découverte d’une importante quantité d’armes, dont une mitrailleuse lourde et 10 obus de mortiers, près de la frontière malienne.

Des membres de l’Armée nationale populaire (ANP) algérienne ont découvert une cache contenant une importante quantité d’armes et de munitions près de la bande frontalière sud à Tamanrasset, a annoncé le ministère de la Défense nationale dans un communiqué.



Selon le document, l’arsenal contenait une mitrailleuse lourde de type KPVT de calibre 14,5 mm, deux pistolets mitrailleurs, trois fusils semi-automatiques, 10 obus de mortiers de calibre 82 mm, ainsi que 388 fusées et 847 balles de différents calibres.

«Ces résultats réalisés sur le terrain réitèrent, une fois de plus, l’engagement et la résolution des unités de l’Armée nationale populaire à sécuriser nos frontières et à déjouer toute tentative d’atteinte à l’intégrité et la sécurité du territoire national», souligne le ministère.

Dans le même temps, un détachement de l’ANP a découvert et détruit cinq bombes de fabrication artisanale dans la région de Collo de la wilaya de Skikda, dans le nord-est du pays, indique le ministère. Auparavant, une mitrailleuse lourde de 14,5 mm et 240 balles avaient été trouvées par une patrouille militaire près de la frontière malienne.

https://fr.sputniknews.com/maghreb/201909191042121460-des-militaires-algeriens-saisissent-un-arsenal-de-guerre-a-la-frontiere-malienne---image/

Commentaire: La 14,5 × 114 mm est une cartouche de mitrailleuse lourde et de fusil anti matériel utilisée par l'Union soviétique, le Pacte de Varsovie, la Russie moderne, et d'autres pays. Elle a été développée à l'origine pour les fusils antichars PTRS-41 et PTRD, mais a été plus tard utilisé pour la mitrailleuse lourde KPV qui a été la base de la série des mitrailleuses et canons antiaériens ZPU et est aussi l'armement principal des véhicules de transport de troupes BTR, du BTR-60 au BTR-80. Les djihadistes de DAESH l'utilisent largement. En décembre 2016 dans la wilayat al-Barakah (Hasakah), en dehors de la wilayat al-Raqqa pour combattre les kurdes. Le combat courant est une colonne d'assaut comprenant deux technicals (dont un avec mitrailleuse lourde KPV de 14,5 mm) et trois véhicules de transport blindés improvisés (dont un Land Cruiser renforcé de plaques de blindage), ainsi que deux motos. Une mitrailleuse PK placée sur le toit de la cabine du Land Cruiser ouvrant le feu, de même qu'un tireur RPG-7 qui opère depuis le compartiment de combat. Cela signifie que les obèses yankees et l'OTAN ont transféré armes et bagages en mêmes tant que les djihadistes de Syrie pour les recycler contre l'Algérie, le Mali, le Niger, le Nigeria. Les éternels faiseurs de pays et de "démocratie" ou de "liberté".

Attaque contre Saudi Aramco: le système Patriot non conforme aux caractéristiques déclarées, dit la Défense russe  19/09/2019

Attaque contre Saudi Aramco: le système Patriot non conforme aux caractéristiques déclarées, dit la Défense russe























Après l'attaque contre Saudi Aramco, un responsable du ministère russe de la Défense a déclaré que le système Patriot n'était pas conforme aux caractéristiques déclarées.

Un responsable du ministère russe de la Défense a évoqué le fonctionement du système américain Patriot après l'attaque de drones contre des raffineries en Arabie saoudite.

«Les justifications du secrétaire d’État américain [Mike Pompeo, ndlr] qui a déclaré que "parfois, les systèmes antiaériens du monde entier donnent des résultats contradictoires" n’auraient pu être acceptées que s’il était question d’un seul système Patriot qui défendait concrètement le site attaqué, selon une source au sein du ministère de la Défense. Mais grâce aux États-Unis, l’Arabie saoudite a déployé ces dernières années sur son territoire, surtout dans sa partie septentrionale, un puissant système de défense antiaérienne dans la région à champ de radar ininterrompu.»

Mike Pompeo avait précédemment évoqué les batteries antiaériennes saoudiennes, qui comprennent le système américain Patriot, en déclarant que ces systèmes ne donnaient pas toujours «le résultat escompté».

«Il ne peut y avoir qu’une seule raison: les systèmes Patriot et Aegis tant vantés par les Américains ne sont pas conformes aux paramètres déclarés et n’ont qu’une faible efficacité de lutte contre des cibles aériennes de petites dimensions et les missiles de croisière, a poursuivi le responsable. Ils ne sont tout simplement pas capables de repousser une large utilisation par l’ennemi de moyens d’attaque aérienne dans la réalité du combat.»

Toujours selon la même source, la frontière septentrionale de l’Arabie saoudite est protégée par 88 systèmes de lancement Patriot. En outre, trois destroyers à armes guidées de la Marine américaine dotés du système Aegis à 100 missiles SM-2 se trouvent dans le Golfe au large des côtes de l’Arabie saoudite.
Proposition de Moscou

Auparavant, Vladimir Poutine avait proposé à l'Arabie saoudite d’acheter des systèmes de défense S-300 ou S-400 russes pour protéger ses infrastructures.

Des rebelles yéménites Houthis avaient précédemment revendiqué l’attaque de drones contre plusieurs grands sites et raffineries en Arabie saoudite. Mike Pompeo avait pour sa part officiellement remis en question la version yéménite en parlant d'une implication de l'Iran dans ces attaques.

https://fr.sputniknews.com/international/201909191042121035-saudi-aramco-une-batterie-antiaerienne-us-echoue-a-repousser-une-frappe-selon-un-responsable-de-la/

Une résolution sino-russe sur le cessez-le-feu à Idlib bloquée à l'Onu  19/09/2019

Une résolution sino-russe sur le cessez-le-feu à Idlib bloquée à l'Onu














Le Conseil de sécurité n’a pas accepté le projet de résolution proposé par la Russie et la Chine sur le cessez-le-feu à Idlib. Douze pays dont les États-Unis, le Royaume-Uni et la France ont voté contre.

Plusieurs pays dont les États-Unis, le Royaume-Uni et la France ont voté contre une résolution sino-russe sur le cessez-le-feu à Idlib ce 19 septembre au Conseil de sécurité de l’Onu.

«Le projet n’a pas été approuvé», a déclaré Vassili Nebenzia, représentant permanent de la Russie à l’Onu, en tant que président du Conseil de sécurité en septembre 2019.

Douze pays ont voté contre cette résolution, à savoir les États-Unis, le Royaume-Uni, la France, l’Allemagne, la Belgique, le Koweït, la Côte d’Ivoire, le Pérou, la Pologne, la République dominicaine, l’Afrique du Sud et l’Indonésie.

Le même jour, un autre projet de résolution proposé par la Belgique, l’Allemagne et le Koweït n’a pas été accepté au Conseil de sécurité. La Russie et la Chine y ont opposé leur veto.

Détails à suivre

https://fr.sputniknews.com/international/201909191042123643-une-resolution-sino-russe-sur-le-cessez-le-feu-a-idlib-bloquee-a-lonu/

Robert O’Brien, nouveau conseiller de Sécurité US  19/09/2019

Robert O’Brien, nouveau conseiller de Sécurité US


















Le président Trump a désigné Robert C. 0’Brien comme nouveau son nouveau conseiller de Sécurité nationale en remplacement de John Bolton. Cette fonction n’est pas soumise à approbation du Congrès.

Robert O’Brien est avocat et diplomate. Il a travaillé pour les administrations démocrates et républicaines successives depuis 1996. Dans l’administration Trump, il était chargé des négociations concernant les otages US détenus à l’étranger. Il a ainsi joué un rôle dans la libération du pasteur Andrew Brunson en Turquie. Nous pouvons affirmer qu’il a aussi été très actif dans la libération d’otages états-uniens et libanais en Iran.

Robert O’Brien est un « exceptionnaliste » comme John Bolton avec qui il a travaillé, mais à la différence de celui-ci, il a toujours été partisan des alliances souscrites par les États-Unis. Mormon, il fut conseillé de Mitt Romney et ne se tourna vers Donald Trump qu’après son élection. C’est l’homme idéal pour changer la rhétorique de l’administration.

Robert O’Brien, qui travaille probablement occasionnellement pour la CIA, est un ami du secrétaire d’État Mike Pompeo (ancien directeur de la CIA) et de l’actuelle directrice de l’Agence, Gina Haspel. Il est aussi lié au secrétaire à la Défense, Mark T. Esper, aux côtés de qui il a suivi une partie de ses études.

Personnalité discrète, il dispose en réalité d’une longue carrière sur tous les points chauds de la planète et aux Nations unies.

https://www.voltairenet.org/article207671.html

Attaques en Arabie saoudite : Riyad n'écarte pas une frappe militaire contre l’Iran (réactualisé)  19/09/2019

Attaques en Arabie saoudite : Riyad n'écarte pas une frappe militaire contre l’Iran (réactualisé)
























20h57 CET


18h35 CET

Alors que la situation ne cesse de se tendre autour de Téhéran, le président iranien Hassan Rohani pourrait être empêché de se rendre à l'Assemblée générale de l'ONU fin septembre. Les visas pour lui et sa délégation n'ont en effet pas été délivrés par les Etats-Unis, où se trouve le siège des Nations unies.
17h25 CET

Le Premier ministre pakistanais, Imran Khan, a affirmé ce 19 septembre le soutien plein et entier du Pakistan à l'Arabie Saoudite sur les attaques perpétrées contre les installations pétrolières de Khurais et d'Abqaiq le 14 septembre, selon l'agence de presse saoudienne officielle.

Durant une rencontre avec le prince héritier Mohammed ben Salmane à Jeddah, qui borde la mer rouge, le Premier ministre pakistanais a précisé que «le Pakistan supporte pleinement et aux mieux de ses capacités le royaume [saoudien] face à ces actes de sabotage».
17h00 CET

L'Iran a appelé les pays du golfe de «revenir à la raison», en affirmant que tout acte d'agression envers son territoire sera traité par une réponse armée, selon les propos du ministre iranien de la défense , le général Hossein Dehghan.

Selon le militaire iranien : «l'ennemi est pleinement conscient du niveau de préparation des forces armées iraniennes et sait qu'il regrettera toute agression.»
16h10 CET

Le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo, en visite à Riyad, a fait savoir ce 19 septembre qu'il y avait un «consensus» dans le Golfe quant à la responsabilité de l'Iran dans les attaques qui ont touché le 14 septembre les raffineries saoudiennes d'Aramco.
14h36 CET

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a appelé tous les pays du Golfe à engager des pourparlers afin de désamorcer les tensions rapporte l'agence de presse Interfax.
14h14 CET

Les Etats-Unis ou l'Arabie saoudite déclencheraient «une guerre totale» s'ils leur venaient l'idée d'attaquer l'Iran, a déclaré le ministre des Affaires étrangères iranien Mohammad Javad Zarif dans un entretien diffusé ce 19 septembre par la télévision américaine CNN.

«Une guerre totale», a répondu Mohammad Javad Zarif d'un air grave au journaliste qui lui demandait : «Quelle serait la conséquence d'une frappe militaire américaine ou saoudienne sur l'Iran ?»

L'Arabie saoudite en est désormais convaincue : l'Iran est derrière les attaques survenues le 14 septembre contre l'une de ses installations pétrolières. Riyad emboîte ainsi le pas à Washington qui souhaite contrer cette attaque.

12h02 CET

L’ambassadeur saoudien en Allemagne a déclaré ce 19 septembre que toutes les options étaient sur la table en termes de représailles aux récentes attaques sur les installations pétrolières saoudiennes.

Interrogé sur la possibilité d’une frappe militaire contre l’Iran, il a répondu: «Bien sûr, tout est sur la table, mais vous devez bien en discuter», a déclaré le prince Faïsal bin Farhan al-Saud à la radio allemande Deutschlandfunk, cité par Reuters.

«D'où que viennent les attaques, [Téhéran] est certainement derrière [les responsables] puisque l'Iran les a construits [...] les frappes n'ont pu être menées qu'avec l'aide de l'Iran», a-t-il ajouté.



11h53 CET

Réagissant aux accusations saoudiennes et américaines contre l'Iran, le géopolitologue et spécialiste du Moyen-Orient Hamid Chriet a estimé que «l'enquête de l'Arabie saoudite [était] intéressante au niveau international [et qu'elle devrait] être appuyée par la France et la Russie».

«Je crois qu'il y a deux axes à jouer : d'abord une négociation avec l'Iran pour établir par exemple un pacte de non-agression avec l'Arabie saoudite [...] il faut aussi trouver une résolution au sein du Conseil de sécurité pour stopper le conflit au Yémen», a-t-il déclaré.



11h48 CET

Afin de commenter les enjeux liés à la crise diplomatique au Moyen-Orient après les attaques de deux sites pétroliers en Arabie saoudite, l'ancien haut fonctionnaire Pierre Conesa a accepté de répondre aux questions de RT France. «L'Europe n'a pas de stratégie vis-à-vis de cette crise», a-t-il notamment expliqué.



08h58 CET

Le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian a jugé «relativement peu crédible» jeudi que l'attaque ayant visé des installations pétrolières d'Arabie saoudite ait pu être perpétrée par les rebelles houthis du Yémen.

«Les Houthis (..) ont annoncé que c'était eux qui avaient provoqué cette intervention. C'est relativement peu crédible», a-t-il déclaré sur la chaîne d'information CNEWS. Les Houthis ont revendiqué les attaques mais l'Arabie Saoudite a accusé l'Iran d'en être responsable.

https://francais.rt.com/international/65886-attaques-arabie-saoudite-riyad-pointe-pour-la-premi%C3%A8re-fois-la-responsabilit%C3%A9-de-teheran

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