Un fort séisme ressenti en France  11/11/2019

Un fort séisme ressenti en France













La terre a tremblé ce lundi 11 novembre peu avant midi dans la Drôme et en Ardèche, rapporte la presse. D’après le Réseau national de surveillance sismique basé à Strasbourg, la secousse a été de 5,7 sur l'échelle de Richter à Aubenas et 5,1 à Montélimar.

La terre a tremblé ce lundi 11 novembre peu avant midi dans la Drôme et en Ardèche, rapporte la presse. D’après le Réseau national de surveillance sismique basé à Strasbourg, la secousse a été de 5,7 sur l'échelle de Richter à Aubenas et 5,1 à Montélimar.



Sur leur compte Twitter, les pompiers de la Drôme affirment recevoir «de nombreux appels pour une secousse ressentie dans le secteur de Montélimar».



Le séisme a été également ressenti à Montpellier, Lyon, Grenoble, Avignon et Marseille.

Des internautes ont partagé des images de leur «expérience» sur les réseaux sociaux.

https://fr.sputniknews.com/france/201911111042406401-un-fort-seisme-ressenti-pres-de-nimes-/

Le Nigeria impose aux majors un meilleur partage des revenus pétroliers  11/11/2019

Le Nigeria impose aux majors un meilleur partage des revenus pétroliers
























Le gouvernement Buhari a accusé ses prédécesseurs d’avoir poursuivi des intérêts personnels, en veillant à ce que l’essentiel des revenus pétroliers reste entre les mains des privés. De nombreux responsables politiques nigérians ont en effet investi dans le secteur pétrolier.

Le Nigeria, premier producteur de pétrole d’Afrique, a adopté cette semaine une nouvelle législation visant à bénéficier d’un meilleur partage des ressources avec les majors internationales, une mesure qualifiée de «moment décisif» par le président Muahammdu Buhari. Selon Abuja, qui revendique tardivement une «part équitable» de ses revenus pétroliers, cet amendement, présenté comme une évolution historique, ramènera des milliards de dollars dans les coffres de l’Etat. Mais des experts y voient surtout une tentative mal préparée pour grossir sa trésorerie dans un contexte économique difficile et mettent en garde sur le risque de faire fuir les investisseurs étrangers.

La nouvelle loi redéfinit les accords de partage de production et redessinent la loi sur l’offshore profond, en vigueur et inchangée depuis son adoption en 1993, lorsque le Nigeria était encore gouverné par un régime militaire. Le texte stipulait que ces accords entre l’État et les compagnies pétrolières internationales devaient être révisés si le prix du baril dépassait les 20 dollars. Mais bien que le brut ait très largement dépassé ce seuil au cours des 20 dernières années, la formule de partage des revenus n’avait jamais été révisée. Le gouvernement de M. Buhari a d’ailleurs accusé ses prédécesseurs d’avoir poursuivi des intérêts personnels, en veillant à ce que l’essentiel des revenus pétroliers reste entre les mains des privés. De nombreux responsables politiques nigérians ont en effet investi dans l’exploitation et la commercialisation du pétrole, voire obtenu des permis sur des gisements alors qu’ils étaient en fonction. Le gouvernement a donc introduit un «taux de redevance» qui suit l’évolution des prix du pétrole - atteignant 10% lorsque le baril dépasse les 150 dollars. En outre, les sociétés pétrolières paieront désormais une taxe forfaitaire de 10% sur les champs en mer et de 7,5% sur les champs on-shore, à des profondeurs spécifiées. La présidence estime que ces changements vont permettre de générer des revenus supplémentaires d’au moins 1,5 milliard de dollars d’ici 2021. Ces prévisions optimistes pourraient toutefois tomber à l’eau si les opérateurs étrangers décident de revoir à la baisse leurs investissements dans un contexte qui leur est moins favorable. Environ la moitié des dépenses publiques sont financées par les revenus du pétrole.

Ces dernières années, notamment lorsque la récession a frappé le Nigeria en 2016, l’Etat a progressivement accru la pression sur certaines des majors mondiales - Shell, Exxon Mobil, Chevron Eni, Total et CNOOC - qui extraient la majorité du pétrole brut du pays. À la mi-octobre, le gouvernement a suscité une vaste polémique en réclamant rétroactivement 62 milliards de dollars aux multinationales du secteur, estimant que c’est la part qu’il aurait dû percevoir si la législation avait été modifiée avant. Devant le tollé général, le ministre du Pétrole a reconnu qu’il était illusoire de récupérer un tel montant, mais qu’un règlement amiable pourrait toujours être trouvé. Malgré d’importantes réserves de pétrole et de gaz, la majorité des habitants du pays le plus peuplé d’Afrique vit dans l’extrême pauvreté, avec moins de 1,90 dollar par jour. Depuis le début des années 2000, de nombreuses voix se sont élevées pour modifier la loi de 1993 - mais jusqu’à cette semaine, les tentatives ont toujours été retoquées au niveau du Parlement. Un représentant de l’industrie pétrolière, s’exprimant sous couvert de l’anonymat, a averti que le projet de loi sonnait «le début du déclin des investissements en eaux profondes» dans le pays. Les experts occidentaux du secteur pétrolier ajoutent que l’extraction dans des bassins off-shore, notamment en eaux profondes, est déjà très coûteuse et que les nouvelles modifications pourraient « impacter sa rentabilité »…

https://www.lexpressiondz.com/internationale/le-nigeria-impose-aux-majors-un-meilleur-partage-des-revenus-petroliers-323406

Chaos dans la capitale bolivienne, après le «coup d'Etat» dénoncé par Evo Morales  11/11/2019

Chaos dans la capitale bolivienne, après le «coup d'Etat» dénoncé par Evo Morales
























Des scènes de violence ont éclaté à La Paz et à El Alto, une ville proche de la capitale bolivienne, à la suite de la démission du président Evo Morales, lâché par l'armée et la police. Des manifestants ont notamment envahi l'ambassade vénézuélienne.

Scènes de violence et de chaos, dans la nuit du 10 au 11 novembre, après l'annonce de la démission du président bolivien Evo Morales, qui a dénoncé un «coup d'Etat».

L'AFP, citant la presse bolivienne, rapporte que de nombreux autobus et des domiciles de personnalités avaient été incendiés, dans la capitale La Paz et dans une ville à proximité de celle-ci, à El Alto. Le service municipal de transport public de La Paz a ainsi annoncé dans la nuit que des dizaines de manifestants étaient «entrés dans [leurs] installations et [étaient] en train d'incendier les autobus». Les médias ont montré que 15 véhicules étaient en flammes dans le centre d'entretien des autobus.



De plus, l'AFP rapporte que plusieurs dizaines de personnes semaient la peur au cours de la nuit dans le quartier aisé d'Achumani, dans le sud de La Paz.

Au milieu de la nuit, des patrouilles de l'armée ont commencé à parcourir les rues de La Paz et d'El Alto, selon l'agence. En revanche, les policiers, dont de nombreuses unités s'étaient mutinées ces derniers jours contre le président Morales, n'effectuaient pas de patrouilles, sans que leur absence actuelle ne soit expliquée par leur commandement.
Attaque des domiciles d'Evo Morales et d'anciens ministres

L'ex-président, dont la presse ignore sa localisation à ce jour, a dénoncé l'attaque de son domicile, dans la nuit du 10 au 11 novembre : «Des groupes violents ont attaqué mon domicile. Les putschistes détruisent l'Etat de droit.»



Un ancien ministre, Juan Ramon Quintana, a également déclaré à la télévision que son domicile avait été pillé par des inconnus, qui auraient emporté tous ses documents.

De même, le président de l'Assemblée nationale bolivienne, Victor Borda, a démissionné le 10 novembre après l'incendie de son domicile par des manifestants, tandis que César Navarro, ministre des Mines démissionnaire, a déclaré que son frère avait été pris en otage à son domicile de Potosi (sud-ouest).

En outre, Waldo Albarracin, recteur de l'université d'Etat de La Paz et dirigeant d'un collectif de citoyens qui a œuvré aux demandes de démission d'Evo Morales, a déclaré que sa maison avait été incendiée et détruite par «une foule» de membres du Mouvement vers le socialisme (MAS), le parti d'Evo Morales.



L'ambassade vénézuélienne occupée par des manifestants cagoulés

Egalement dans la capitale, le siège de l'ambassade du Venezuela a été occupé par des manifestants. L'ambassadrice vénézuélienne Crisbeylee Gonzalez a déclaré à l'agence de presse bolivienne ABI : «Equipés de dynamite, des manifestants cagoulés avec des boucliers ont pris l'ambassade du Venezuela en Bolivie. Nous allons bien et sommes à l'abri, mais ils veulent faire un massacre. Aidez-nous à dénoncer cette barbarie».

Le 11 novembre, le président vénézuélien Nicolas Maduro avait condamné «catégoriquement le coup d'Etat survenu contre le frère président Evo Morales» – de même que le chef d'Etat cubain, Miguel Diaz-Canel, qui a évoqué un «coup d'Etat violent et lâche de la droite contre la démocratie en Bolivie».
Evo Morales dénonce un «coup d'Etat civil-politique-militaire»

Dénonçant un «coup d'Etat civil-politique-militaire» avec le concours de groupes violents, Evo Morales a présenté sa démission ce 10 novembre. Le leader socialiste, dont la réélection est contestée par l'opposition, avait d'abord proposé, en vain, de nouvelles élections pour sortir de la crise et lever les doutes. Mais, lâché par l'armée et la police, il a finalement exposé les raisons de son départ lors d'une allocution télévisée : «J'ai décidé de démissionner de mon poste pour que [les opposants] Carlos Mesa et Luis Camacho cessent de maltraiter et de porter atteinte à des milliers de frères.» Rappelant ses responsabilités en tant que «président indigène et président de tous les Boliviens», il a ajouté : «J'ai l'obligation de rechercher la paix et cela me fait très mal que nous nous affrontions, entre Boliviens.»

L'opposition ne reconnaît pas les résultats de l'élection présidentielle du 20 octobre, qu'Evo Morales a remportée dès le premier tour.

«Demain, la Bolivie sera un nouveau pays»

Du côté de l'opposition, qui ne reconnaît pas les résultats de l'élection présidentielle du 20 octobre donnant Evo Morales vainqueur dès le premier tour, Carlos Mesa, arrivé second lors du scrutin, s'est réjoui : «Nous avons donné une leçon au monde, demain la Bolivie sera un nouveau pays.»

Dans les rues de La Paz, des citoyens sont sortis pour célébrer l'annonce.



Dans la ville, plus modeste, de Cochabamba, fief d'Evo Morales, les rassemblements de soutien au président contrastaient.



En dehors de ces rassemblements pacifiques, des incidents ont été signalés peu après la démission d'Evo Morales, comme des affrontements, des saccages, pillages et autres incendies, notamment à La Paz.

Tandis que l'incertitude politique demeure à la tête du pays, de premières arrestations ont été annoncées par le chef de la police, Vladimir Yuri Calderon. La présidente du Tribunal électoral, Maria Eugenia Choque, et son vice-président Antonio Costas ont en effet été emmenés par des soldats cagoulés en vue d'être entendus sur de présumées irrégularités commises durant le scrutin d'octobre.

Un mandat d'arrêt «illégal» a même été émis contre le président démissionnaire, selon l'intéressé. Si le commandant de la police, Vladimir Yuri Calderon, a démenti l'existence d'un tel mandat d'arrêt, l'un des principaux opposants à Evo Morales, Luis Fernando Camacho, a confirmé son existence.
Incendies, prise d'otages et affrontements

Depuis la victoire contestée d'Evo Morales à la présidentielle du 20 octobre, les incidents se sont multipliés en Bolivie. Dans les deux camps, trois morts et 383 blessées sont à déplorer.

Les épisodes particulièrement violents causés par certains groupes de manifestants aux méthodes criminelles se sont également multipliés, poussant certains membres du gouvernement à annoncer leur départ le 10 novembre avant l'annonce d'Evo Morales.

Le ministre des Mines, César Navarro, a ainsi renoncé à son poste, disant vouloir «préserver [sa] famille» après l'incendie de sa maison par des manifestants, à Potosi, et l'agression de son neveu.

D'autre maisons ont été incendiées par des groupes de manifestants ces derniers jours, comme celles de Esther Morales, sœur du président, ou encore du gouverneur de la ville de Oruro, Victor Hugo Vasquez. La maison du ministre Juan Ramón Quintana a elle aussi été saccagée, de même que de nombreux bâtiments publics.

Parmi les autres méthodes employées par certains groupes de l'opposition : l'humiliation publique. Le maire de Vinto, Patricia Arce (qui appartient au même parti qu'Evo Morales), a ainsi été sortie de force de son bureau par des manifestants aux visages dissimulés, qui ont ensuite mis le feu au bâtiment, le 7 novembre. Ils ont alors enlevé l'édile, l'ont aspergée de peinture, lui ont coupé les cheveux et l'ont forcée à marcher pieds nus sur des kilomètres. Elle a finalement pu être secourue par les forces de l'ordre, en état de choc.
«La lutte ne s'arrête pas ici»

Originaire d'un milieu pauvre et d'une ville de mineurs, Evo Morales, ancien berger de lamas, a commencé par gravir les échelons syndicaux, avant de remporter l'élection présidentielle de décembre 2005 en tant que leader du Mouvement vers le socialisme (MAS). Il a été réélu trois fois, puis a perdu en 2016 de justesse un référendum constitutionnel visant à l'autoriser à briguer un quatrième mandat. Plus haute autorité juridique du pays, le Tribunal constitutionnel le lui permet finalement.

Critique de la politique étrangère américaine sur la scène internationale, Evo Morales a défendu des politiques sociales qui se sont notamment traduites par un net recul de la pauvreté et de l’analphabétisme dans son pays.

Soutien affiché des classes populaires et des populations indigènes dont il est issu, il a notamment mis en œuvre la nationalisation de secteurs clés de l'économie. L'ancien vice-président démissionnaire, Alvaro Garica a d'ailleurs rappelé, lors de son annonce le 10 novembre, ses principaux faits d'armes : «Nous sommes le gouvernement qui a nationalisé les hydrocarbures, le gouvernement qui a sorti plus de 3 millions de citoyens de la pauvreté.»

Lors de son allocution, Evo Morales a pour sa part promis : «Je voudrais dire, frères et sœurs : la lutte ne s'arrête pas ici.»

Le président élu argentin, Alberto Fernandez, a dénoncé un «coup d'Etat» en Bolivie.

«En Bolivie a eu lieu un coup d'Etat produit par l'action conjointe de civils violents, du personnel policier qui s'est démobilisé et de la passivité de l'armée. C'est un coup perpétré contre le président [Evo Morales], qui avait convoqué un nouveau processus électoral», a écrit le chef d'Etat, un péroniste de centre-gauche qui entrera dans ses fonctions de président le 10 décembre.





https://francais.rt.com/international/67782-incendies-attaque-domiciles-chaos-bolivie-apres-coup-etat-denonce-par-evo-morales
https://francais.rt.com/international/67771-coup-etat-prise-otages-incendies-que-se-passe-t-il-en-bolivie
https://francais.rt.com/international/67775-bolivie-demission-evo-morales-en-continu

La Turquie annonce l’expulsion de 11 djihadistes français dans les prochains jours  11/11/2019

La Turquie annonce l’expulsion de 11 djihadistes français dans les prochains jours























Après avoir annoncé l'expulsion d'un djihadiste américain et le prochain renvoi d'une dizaine d'autres d'origine allemande, la Turquie va renvoyer 11 djihadistes français dans les jours qui viennent, a indiqué ce 11 novembre le ministère turc de l'Intérieur.

La Turquie va renvoyer 11 djihadistes français dans les prochains jours dans le cadre d'une campagne d'expulsion de combattants étrangers de Daech lancée ce lundi 11 novembre, a indiqué le ministère de l'Intérieur.

«Les démarches concernant 11 combattants étrangers d'origine française sont en cours», a indiqué le porte-parole du ministère Ismail Catakli.

Début d'expulsion de djihadistes étrangers

Le 8 novembre, le ministère turc de l’Intérieur a annoncé que les membres étrangers de Daech, détenus actuellement dans les prisons turques, seraient prochainement renvoyés dans leurs pays.

«Nous vous disons que nous allons vous les renvoyer. Nous commencerons à partir de lundi», a déclaré le ministre Süleyman Soylu, cité par l'agence de presse Anadolu.

«Un terroriste étranger américain a été déporté de Turquie après que toutes les démarches ont été complétées», a déclaré le porte-parole du ministère Ismail Catakli, sans préciser vers quelle destination.

Selon lui, deux autres djihadistes, l'un allemand et le second de nationalité danoise, devraient également être rapatriés ce lundi.

Sept autres «terroristes étrangers d'origine allemande seront déportés jeudi», a-t-il ajouté, cité par l'agence publique Anadolu. Outre les Français, des démarches sont en cours pour le prochain renvoi d’autres djihadistes: deux Allemands, et deux Irlandais, selon la même source.

https://fr.sputniknews.com/international/201911111042405989-la-turquie-annonce-lexpulsion-de-11-djihadistes-francais-dans-les-prochains-jours/


Le classement des pays les plus alcooliques dévoilé, la France parmi les premiers  11/11/2019

Le classement des pays les plus alcooliques dévoilé, la France parmi les premiers























L'OCDE a publié de nouvelles statistiques sur la consommation d’alcool à travers le monde. La France figure parmi les pays où le nombre de litres bus est l’un des plus importants.

L'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a dévoilé début novembre la nouvelle édition de son panorama sur la santé. Ce rapport annuel présente, entre autres, les dernières données sur la consommation d’alcool dans les pays membres, les partenaires de l’organisation et les candidats à l’adhésion.

En haut de la liste pour les membres de l’OCDE se trouve la Lituanie. Les habitants de ce pays balte consomment en moyenne 12,3 litres d’alcool par an. Viennent ensuite l’Autriche avec 11,8 litres consommés et la France avec 11,7 litres. Dans le top-5 se situent également la République tchèque (11,6 litres) et le Luxembourg (11,3 litres).

En sixième position suivent à ex aequo la Lettonie et l’Irlande dont les habitants boivent en moyenne 11,2 litres.

Selon les évaluations de l’OCDE, les Russes consomment quant à eux 11,1 litres par personne. Le graphique qui reflète les données pour les pays partenaires de l’organisation montre un important recul de la consommation entre 2007 et 2017.

Parmi les pays où la consommation d’alcool est la plus faible figurent l’Indonésie (0,3 litre), la Turquie (1,4 litre) et Israël (2,6 litres).

https://fr.sputniknews.com/societe/201911111042405051-le-classement-des-pays-les-plus-alcooliques-devoile-la-france-parmi-les-premiers/

Une fillette avec une étoile jaune à la marche contre l'islamophobie provoque l'indignation  11/11/2019

Une fillette avec une étoile jaune à la marche contre l'islamophobie provoque l'indignation























La présence d'un groupe de personnes et d'une petite fille arborant une étoile jaune lors de la marche contre l'islamophobie a déclenché de nombreuses réactions indignées le 10 novembre au soir, notamment de la part de personnalités de la communauté juive ainsi que de politiques.

Largement relayée sur les réseaux sociaux, une photo montre un groupe de manifestants au côté de la sénatrice écologiste Esther Benbassa, portant sur leurs manteaux une étoile jaune, qui rappelle celle que devaient porter les juifs pendant la Seconde guerre mondiale (bien qu'elle n'ait que cinq branches et non six comme l'étoile de David). Au centre de l'étoile, le mot «muslim» et à côté, un croissant jaune.



«Cette photo est à vomir et ceux qui l'ont affublée de cette étoile se sont déshonorés», a ainsi tweeté Alain Jakubowicz, ancien président de la Licra.

«Aucun musulman de France ne subit ce que nos parents ont subi pendant la Seconde guerre mondiale et je leur souhaite de ne jamais le subir», a renchéri Ariel Goldmann, président du Fonds social juif unifié, institution de la communauté juive en France dans le domaine social.

Pour le philosophe Bernard-Henri Lévy, cette scène est «ignoble».



La marche contre l'islamophobie qui a rassemblé 13.500 personnes, selon un comptage du cabinet Occurence réalisé pour des médias, dont l'AFP, est au cœur d'une polémique depuis plusieurs jours.

Initiée par plusieurs personnalités et organisations comme le Collectif contre l'islamophobie en France, elle a divisé la classe politique et suscité des critiques acerbes du gouvernement français.



De nombreux politiques déjà vent debout contre la marche, ont également réagi à la publication de la photo. Pour la députée LREM Aurore Bergé, «la comparaison est indécente».

«La situation des musulmans de notre pays n'est en rien comparable avec celle des juifs dans les années 30/40», a-t-elle tweeté.

Certains à gauche s'en sont également émus comme le sénateur socialiste de Paris, David Assouline qui dit «chercher ses mots pour dire son écœurement».

De son côté, Esther Benbassa s'est défendue, au travers de plusieurs tweets, de tout antisémitisme rappelant que en tant que «juive» elle avait «consacré sa vie à écrire l'histoire des siens».

«Je n'avais pas remarqué ces insignes» ajoute-t-elle avant d'écrire: «Que nos contemporains stigmatisés s'identifient à ces souffrances passées est tout à fait compréhensible. Personne ne vole ici sa souffrance à personne».



https://fr.sputniknews.com/france/201911111042404658-une-fillette-avec-une-etoile-jaune-a-la-marche-contre-lislamophobie-provoque-lindignation/

Les écrans seraient nocifs pour le cerveau des nourrissons et jeunes enfants  11/11/2019

Les écrans seraient nocifs pour le cerveau des nourrissons et jeunes enfants
























Le temps passé devant un écran aurait une influence négative sur le cerveau des jeunes enfants, notamment sur le développement de la substance blanche, une zone importante pour le développement du langage, de l’alphabétisation et des aptitudes cognitives, d’après une étude.

Des chercheurs ont tenté d’évaluer l’influence des écrans sur le cerveau, et particulièrement sur celui des jeunes enfants. Les résultats de l’étude publiée le 4 novembre dans Jama Pediatrics démontrent que ceux qui passent trop de temps devant les écrans ont moins de matière blanche dans le cerveau. Il s’agit d’une zone clé pour le développement du langage, de l’alphabétisation et des aptitudes cognitives.

Le docteur John Hutton, pédiatre, chercheur à l’hôpital pour enfants de Cincinnati et co-auteur de l’étude, se montre particulièrement inquiet face à cette tendance à mettre des jeunes enfants devant les écrans. D’après lui, les cinq premières années d’un enfant sont importantes, car c’est pendant cette période que le cerveau se développe le plus rapidement.

«C’est à ce moment-là que le cerveau est très malléable et absorbe tout, formant de fortes connections qui durent toute la vie», a-t-il expliqué à CNN.

De précédentes études ont démontré qu’un temps excessif passé devant la télévision est lié à une incapacité à se concentrer ou à traiter des informations, tout en augmentant les problèmes comportementaux, a indiqué CNN. Des liens ont également été établis entre le temps d’écran et le retard de langage, le mauvais sommeil, la déficience des fonctions d’exécution et la réduction du temps passé entre l’enfant et les parents.

De plus, la portabilité des écrans d’aujourd’hui font qu’ils «suivent les enfants partout». «Ils [les enfants] peuvent emmener un écran au lit, pendant le repas, en voiture, à l’espace de jeux», déplore le docteur Hutton, qui se rappelle avoir mené des études sur des enfants de deux à trois mois qui utilisaient déjà des écrans.

La présence des écrans en France

En France, les 12-17 ans ont subi un véritable raz-de-marée technologique, avec près de 93% d’entre eux qui possèdent un téléphone portable, d’après les chiffres de la Mildeca (Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives). Les 13-19 ans passent plus de 15 heures par semaine sur Internet, majoritairement sur YouTube, Facebook et Snapchat. Les 7-12 ans passent quant à eux un peu plus de six heures par semaine sur la Toile. Ces chiffres ne prennent pas en compte le temps passé devant la télé.

Le ministère de la Santé recommande de ne pas mettre un enfant de moins de trois ans devant la télé, ni devant le moindre écran, car une exposition passive devant des images est mauvais à cet âge, durant lequel l’enfant est censé utiliser activement ses cinq sens pour découvrir le monde qui l’entoure. Devant un écran, un nourrisson a également moins d’interactions avec ses parents, celles-ci sont pourtant indispensables à son développement.

https://fr.sputniknews.com/sante/201911101042404322-les-ecrans-seraient-nocifs-pour-le-cerveau-des-nourrissons-et-jeunes-enfants/

Bolivie : le Mexique offre l'asile à Morales, la présidente du Tribunal électoral arrêtée  11/11/2019

Bolivie : le Mexique offre l'asile à Morales, la présidente du Tribunal électoral arrêtée
























Photo: Luis Fernando Camacho, l'une des figures de l'opposition bolivienne, salue un policier après la démission d'Evo Morales, le 10 novembre à La Paz.

Evo Morales s'est résigné à démissionner alors que la Bolivie est traversée par une vague de violences. La gauche dénonce un «coup d'Etat». La police et l'armée, qui avaient lâché le président, ont procédé à de premières arrestations.

01h20 CET
Tandis que l'incertitude demeure en terme de transition de pouvoir après la démission d'Evo Morales et que de premières arrestations ont été menées, le ministre des Affaires étrangères du Mexique, Marcelo Ebrard s'est exprimé : «Le Mexique, conformément à sa tradition d'asile et de non-intervention, a reçu 20 personnalités de l'exécutif et du législatif de Bolivie dans la résidence officielle à La Paz, et s'il en décidait ainsi, nous offririons aussi l'asile à Evo Morales.»

01h16 CET
Le chef de la police, Vladimir Yuri Calderon, qui avait appelé à la démission d'Evo Morales, a annoncé l'arrestation de la présidente du Tribunal électoral, Maria Eugenia Choque, et de son vice-président Antonio Costas. Ceux-ci ont été emmenés par des soldats cagoulés en vue d'être entendus sur de présumées irrégularités commises durant le scrutin d'octobre.



Dénonçant un «coup d'Etat civil-politique-militaire» avec le concours de groupes violents, Evo Morales, lâché par l'armée et la police, a présenté sa démission ce 10 novembre. Il a annoncé s'être résigné afin de tenter de «pacifier» le pays, où les violences s'enchaînent depuis trois semaines. En marge des affrontements, les maisons de plusieurs responsables du gouvernement ont été incendiées. Le proche d'un membre du gouvernement a même été pris en otage.

L'opposition ne reconnaît pas les résultats de l'élection présidentielle du 20 octobre, qu'Evo Morales a remportée dès le premier tour. Ce dernier avait proposé le 10 novembre, quelques heures avant de finalement démissionner, d'organiser de nouvelles élections afin de dissiper les doutes.

https://francais.rt.com/international/67775-bolivie-demission-evo-morales-en-continu

Le Président Evo Morales annonce sa démission  11/11/2019

Le Président Evo Morales annonce sa démission























Sur fond des protestations que connaît la Bolivie, le Président Evo Morales et le vice-Président Alvaro Garcia Linera ont annoncé ce 10 novembre leur démission.

Le Président bolivien Evo Morales, 60 ans, et son vice-Président, Alvaro Garcia Linera, ont annoncé leur démission ce dimanche 10 novembre expliquant cette décision par le désir d'éviter les violences dans le pays.

«Nous démissionnons pour que nos frères et sœurs, les fonctionnaires, ne soient pas sujets aux attaques et menaces», a-t-il indiqué M.Morales dans une allocution télévisée, prononcée avec M.Linera.

Rejetant la responsabilité de la situation qui s'est créée dans le pays sur l'opposition, il a en outre espéré que la protestation cessera dès ce soir.

En vertu de la constitution du pays, après la démission du Président, c’est le vice-Président qui occupe ses fonctions. En cas de la démission de ce dernier, elles passent au président du Sénat, puis à celui de la Chambre des députés.

La présidente du Sénat, Adriana Salvatierra, a démissionné peu après l’annonce du départ du Président, selon le journal Deber, alors que le président de la Chambre des députés, Victor Borda, avait quitté son poste à quelques heures de l'annonce de la démission de M.Morales.

Plus tôt dans la journée, le commandant en chef des forces armées bolivien avait exhorté le chef d’État à démissionner pour assurer la stabilité dans le pays.

Selon le journal Pagina 7, qui se réfère à l’armée de l’air argentine, l’avion transportant l’ancien Président Morales a demandé l’autorisation de traverser l’espace aérien argentin. D’après le média, l’appareil a décollé de l’aéroport international d’El Alto.
Situation en Bolivie

Les protestations en Bolivie ont éclaté le 20 octobre et se poursuivent depuis ce jour et ce, après la publication des résultats de la présidentielle. Selon les données du Tribunal électoral suprême, c’est Morales qui a remporté le scrutin dès le premier tour. Toutefois, son principal rival Carlos Mesa a refusé de reconnaître les résultats.

Depuis le début de la protestation, près de 380 personnes ont été blessées.

Après que l’OEA a publié un rapport constatant que des fraudes avaient été commises lors de la dernière présidentielle en Bolivie, le Président de ce pays latino-américain a annoncé la convocation des électeurs pour un nouveau scrutin.

https://fr.sputniknews.com/international/201911101042404335-evo-morales-annonce-sa-demission/

Bolivie: Morales dénonce une tentative de coup d’État fomenté par l’opposition  10/11/2019

Bolivie: Morales dénonce une tentative de coup d’État fomenté par l’opposition























Le Président sortant de Bolivie, Evo Morales, a annoncé dimanche 10 novembre un nouveau scrutin présidentiel sur fond de protestations massives dans le pays et après la publication du rapport provisoire de l’Organisation des États américains (OEA) sur la vérification des résultats du dépouillement du vote au premier tour.

L’opposition réclame la démission du Président face à cette annonce d’une nouvelle élection, ce qui est considéré comme une tentative de coup d’État par le Président bolivien sortant, Evo Morales, dans une interview accordée à la chaîne de télévision Telesur.

«Ils exigent que je donne ma démission, c’est une tentative de coup d’État […] Ce n’est pas constitutionnel ni légal. Je suis nanti d’un mandat constitutionnel qui est valable jusqu’en janvier prochain», a martelé le chef de l’État.

Son principal rival au premier tour de l’élection du 20 octobre, le chef de l'opposition bolivienne, Carlos Mesa, et plusieurs autres opposants déclarent que Morales ne doit pas participer à une nouvelle présidentielle, mais donner sa démission.

Carlos Mesa n’a pas reconnu les résultats du premier tour, selon lesquels Evo Morales avait été proclamé vainqueur et détenteur d’un nouveau mandat jusqu’en 2025. Il a appelé le Président sortant à la démission peu après la publication du rapport de l’OEA. Les protestations massives ont éclaté en Bolivie après le dépouillement des résultats du premier tour de l’élection du 20 octobre et se poursuivent toujours. Dans certaines villes, des policiers ont rallié les rangs des manifestants.

On vient d’apprendre que les ministres boliviens des Mines, César Navarro, et des Hydrocarbures, Luis Alberto Sánchez, ont présenté leur démission.

https://fr.sputniknews.com/international/201911101042403912-bolivie-morales-denonce-une-tentative-de-coup-detat-fomente-par-lopposition/

Le commandant en chef de l'armée bolivienne appelle Morales à démissionner  10/11/2019

Le commandant en chef de l'armée bolivienne appelle Morales à démissionner























Alors que des protestations se poursuivent en Bolivie, les forces armées de ce pays ont exhorté le Président Evo Morales à démissionner pour assurer la stabilité dans le pays.

Le commandant en chef de l'armée bolivienne, le général Williams Kaliman, a demandé dimanche 10 novembre au Président Evo Morales, confronté depuis trois semaines à une vague de contestations contre sa réélection, de démissionner «pour le bien de la Bolivie».

«Après avoir analysé la situation conflictuelle interne, nous demandons au Président de renoncer à son mandat présidentiel afin de permettre la pacification et le maintien de la stabilité, pour le bien de notre Bolivie», a déclaré le général, cité par l’AFP.

Plus tôt dans la journée de dimanche, le Président Morales avait annoncé la tenue du nouveau scrutin et ce, alors que des protestations se déroulent dans le pays et après que l’Organisation des États américains (OEA) a publié son rapport dans lequel elle constate que des fraudes avaient été commises lors de l'élection précédente. Dans les heures qui ont suivi cette annonce, l'opposition a appelé à son départ.

Depuis le début du mouvement, près de 380 personnes ont été blessées.

L’avion du Président bolivien aurait demandé un plan de vol au-dessus de l’Argentine

Ce dimanche après-midi, l’avion du Président bolivien, Evo Morales, a quitté l’aéroport international El Alto, écrit le site Pagiana Siete qui, se référant à l'Armée de l'air argentine, précise que l’avion a demandé un plan de vol pour l'utilisation de l'espace aérien argentin.

Le site Pagiana Siete a publié ce dimanche 10 novembre une vidéo qui montre, selon lui, le décollage de l’avion du Président bolivien, Evo Morales, depuis l’aéroport international El Alto.



Toujours selon le site, qui cite l'Armée de l'air argentine, l'appareil présidentiel a demandé un plan de vol pour l'utilisation de l'espace aérien argentin.
Situation en Bolivie

Rappelons qu'après trois semaines de protestations contre la réélection d’Evo Morales, le commandant en chef de l'armée bolivienne, le général Williams Kaliman, a demandé ce dimanche 10 novembre au Président de démissionner «pour le bien de la Bolivie».

Plus tôt dans la journée de dimanche, le Président Morales avait annoncé la tenue du nouveau scrutin et ce, alors que des protestations se déroulent dans le pays et après que l’Organisation des États américains (OEA) a publié son rapport dans lequel elle constate que des fraudes avaient été commises lors de l'élection précédente. Dans les heures qui ont suivi cette annonce, l'opposition a appelé à son départ.

Les protestations en Bolivie ont éclaté le 20 octobre et se poursuivent depuis ce jour et ce, après la publication des résultats de la présidentielle. Selon les données du Tribunal électoral suprême, c’est Morales qui a remporté le scrutin dès le premier tour. Toutefois, son principal rival Carlos Mesa a refusé d'en reconnaître les résultats.

https://fr.sputniknews.com/international/201911101042403922-larmee-bolivienne-appelle-morales-a-demissionner-/
https://fr.sputniknews.com/international/201911101042403948-lavion-du-president-bolivien-aurait-demande-un-plan-de-vol-au-dessus-de-largentine/

Rodrigues à la marche contre l'islamophobie: «Ça rejoint un peu le combat qu’on mène tous les samedis»  10/11/2019

Rodrigues à la marche contre l'islamophobie: «Ça rejoint un peu le combat qu’on mène tous les samedis»































Jérôme Rodrigues explique qu’il n’est pas venu à la marche contre l’islamophobie à Paris en tant que Gilet jaune, mais comme citoyen vivant dans un département français «multiethnique, multiculturel, multicultuel». D’ailleurs, il expose à Sputnik que cette manifestation «rejoint un peu le combat qu’on mène tous les samedis».

Présent lors d’une manifestation contre l’islamophobie qui se déroule aujourd’hui à Paris, Jérôme Rodrigues, une figure connue du mouvement social des Gilets jaunes a tenu à souligner qu’il est venu n’est pas comme un Gilet jaune, mais comme un citoyen qui a grandi en Seine-Saint-Denis, «multiethnique, multiculturel, multiculturel».

«Il n’y a pas de politique, je ne suis pas un Gilet jaune aujourd’hui, je suis Jérôme Rodrigues, je suis un citoyen, qui a grandi dans le [département] 93, multiethnique, multiculturel, multicultuel et aujourd’hui je trouve désolant qu’on puisse s’en prendre comme ça, qu’on stigmatise cette religion», a-t-il expliqué au micro de Sputnik lors de la marche à Paris ce dimanche.

Il a également mis au point le nombre des personnes présentes lors de la marche à Paris, tout en soulignant qu’il était venu pour soutenir cette initiative.



​Et de préciser que la majorité des personnes étaient venues «avec des messages de paix et d’amitié. Il était important que j’apporte ce soutien-là.»

Cette marche a pour but selon lui de montrer l’importance d’apprendre «à vivre ensemble, se respecter les uns les autres, se parler les uns les autres».

«La société, elle est ultra-communautariste aujourd’hui, ultra-corporatiste, ça rejoint un petit peu le combat qu’on mène tous les samedis, qu’aujourd’hui: fin de ces corporations, de ces communautés! Vivons ensemble!»

La manifestation à Paris réunit des milliers de personnes

La manifestation contre l'islamophobie s'est ébranlée ce dimanche 10 novembre à partir de la gare du Nord à Paris. Plusieurs milliers de personnes y prennent part, rapporte un correspondant de Sputnik présent sur place.

Une cinquantaine de personnalités, parmi lesquelles Jean-Luc Mélenchon, le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez, la journaliste et réalisatrice Rokhaya Diallo, l'avocat Arié Alimi, la journaliste Aida Touihri ou encore Esther Benbassa, sénatrice EELV de Paris, ont lancé un appel à manifester le 10 novembre à Paris pour dire «STOP à l'islamophobie» et à la «stigmatisation grandissante» des musulmans.

https://fr.sputniknews.com/france/201911101042402301-rodrigues-lors-de-la-marche-contre-lislamophobie-a-paris-ca-rejoint-un-peu-le-combat-quon-mene-tous/

Plusieurs militaires italiens blessés dans une explosion en Irak  10/11/2019

Plusieurs militaires italiens blessés dans une explosion en Irak























Cinq militaires italiens ont été blessés lors de la déflagration d’un engin explosif ce dimanche 10 novembre en Irak, a annoncé l’état-major du ministère italien de la Défense.

Un engin explosif a été déclenché en Irak ce dimanche 10 novembre, faisant cinq blessés parmi les soldats italiens, a indiqué l’état-major du ministère italien de la Défense dans un communiqué.

Trois militaires sont dans un état grave, mais leur pronostic vital n’est pas engagé. Leurs proches ont été informés de l’incident, le ministre italien de la Défense surveille la situation de près, précise le document.

Hospitalisés dans la foulée

«Cinq victimes avaient immédiatement reçu une aide. Elles ont été évacuées et transportées à l’hôpital par les hélicoptères américains, faisant aussi partie de la coalition [antiterroriste, ndlr]», lit-on dans le communiqué.

Selon ce dernier, les militaires participaient à une mission visant à entraîner des forces de sécurité irakiennes pour lutter contre des groupes terroristes. Dans la matinée du 10 novembre, l’unité italienne était en train de se déplacer lorsque l’explosion s’est produite.

https://fr.sputniknews.com/international/201911101042402922-plusieurs-militaires-italiens-blesses-dans-une-explosion-en-irak/

Bolivie : le président Evo Morales annonce de nouvelles élections  10/11/2019

Bolivie : le président Evo Morales annonce de nouvelles élections
























Le président bolivien a annoncé la convocation de nouvelles élections. Plus tôt le même jour, le secrétariat général de l'Organisation des Etats américains (OEA) avait demandé l'annulation du premier tour de l'élection présidentielle en Bolivie.

Le président bolivien Evo Morales a annoncé ce 10 novembre qu'il convoquerait de nouvelles élections dans son pays, où l'opposition conteste le scrutin du 20 octobre.

«J'ai décidé de renouveler l'ensemble des membres du Tribunal électoral suprême», a déclaré le chef d'Etat de gauche, lors d'une intervention télévisée, en annonçant qu'il «convoquerait de nouvelles élections qui permettront, en votant, au peuple bolivien d'élire démocratiquement de nouvelles autorités».

Peu auparavant, l'Organisation des Etats américains (OEA) avait demandé l'annulation de la présidentielle du 20 octobre, entachée de fraudes selon elle, et demandé la convocation d'un nouveau scrutin.

https://francais.rt.com/international/67730-bolivie-president-evo-morales-annonce-nouvelles-elections

Jordanie, Turquie et Emirats «violent l’embargo sur les armes», en Libye  09/11/2019

Jordanie, Turquie et Emirats «violent l’embargo sur les armes», en Libye























Pourquoi l’Algérie et la Tunisie sont incontournables.

La Russie a démenti catégoriquement, jeudi soir, les informations du journal américain New York Times quant à la présence de 200 mercenaires russes, depuis deux mois, en Libye, aux côtés des forces antigouvernementales du général à la retraite Khalifa Haftar. Le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Riabkov a dénoncé des «élucubrations» et des «rumeurs malveillantes» destinées à «saper la normalisation» des relations entre Moscou et Washington. «Nous agissons en faveur du règlement (du conflit) en Libye et nous soutenons les efforts en ce sens, y compris dans la ligne de l’ONU, et nous nous trouvons en contact avec ceux qui ont une influence sur la situation», a-t-il ajouté.

Dans le même contexte, un rapport confidentiel élaboré par des experts désignés par l’ONU a abouti à la conclusion que ce sont la Jordanie, la Turquie et les Emirats arabes unis qui ont violé l’embargo sur les armes, imposé depuis 2011 à la Libye, non sans déplorer l’intensification «d’un conflit par procuration». «Les Emirats arabes unis, la Jordanie et la Turquie ont fourni des armes de manière régulière et parfois flagrante sans vraiment d’efforts pour en dissimuler la provenance», soulignent les experts qui accusent Amman d’avoir pourvu à la formation militaire des troupes du général Haftar tandis que les Emirats arabes unis se voient reprochés le recours à des avions-bombardiers en soutien aux combats de l’armée nationale libyenne autoproclamée ( ANL ). Les Emirats, précisent-ils dans leur rapport, paraissent impliqués dans l’attaque meurtrière qui, le 2 juillet dernier, a visé bun centre d’accueil de migrants , faisant une cinquantaine de morts. Sans apporter des preuves définitives, le rapport indique l’utilisation de F16 américains et de Mirage 2000 français dont est dotée l’armée émiratie. Quant à la Turquie qui soutient ouvertement le GNA de Fayez al Serraj, seul reconnu par la communauté internationale, elle se voit reprocher ses fournitures de transports blindés et de drones aux forces loyales de Tripoli.

Toujours est-il que cela confirme la guerre par procuration qui est menée sur le territoire libyen au détriment du peuple frère, pris en otage par des pays dont les intérêts et les appétits se heurtent et s’affrontent à partir des forces locales qu’ils soutiennent plus ou moins ouvertement. Dans ce contexte, les seuls pays qui prônent inlassablement le respect des intérêts supérieurs du peuple libyen ainsi que l’intégrité et la souveraineté du pays ravagé par le conflit que viennent attiser ces convoitises et ces ingérences inacceptables sont, qu’on le veuille ou non, l’Algérie et la Tunisie en leur qualité de pays voisins et directement concernés par le drame et ses conséquences. Aussi n’est-il guère surprenant que des manœuvres aient été orchestrées pour les écarter de la conférence de Berlin, prévue fin novembre au cas où nulle défection n’interviendrait d’ici là, lesquelles manœuvres ne peuvent résulter que des pays impliqués dans le « soutien » de telle ou telle partie, au grand détriment du peuple libyen. Trop longtemps, le jeu malsain des capitales qui cherchent à s’assurer le profit exclusif des richesses du sous-sol libyen a empêché une avancée sur le terrain du dialogue inclusif entre l’ensemble des parties libyennes concernées, en attisant les appétits des uns face aux contestations des autres. Or, depuis 2011, l’Algérie a dû renforcer les moyens de surveillance et de protection de sa frontière longue de plus de 1000 km avec la Libye dont les régions sud sont infestées par les groupes terroristes en contact avec ceux des contrées sahéliennes, notamment. La Tunisie, quant à elle, accueille plus d’un million de réfugiés et tente de soulager, comme elle peut, les souffrances des populations frontalières alors que l’Algérie envoie régulièrement des contingents de vivres et de médicaments pour faire face à une situation humanitaire inquiétante. Ceux qui prétendent « ignorer » cette donne, pourtant bien connue de la Manul et de son chef qui parrainent la rencontre de Berlin, destinée, disent-ils, à transcender les divergences entre les puissances occidentales et leurs pendants devraient réfléchir à deux fois avant de prétendre ignorer les conséquences qu’une telle démarche pourrait avoir non seulement sur la Libye elle-même mais pour toute la sous-région maghrébine, voire sahélienne.

https://www.lexpressiondz.com/internationale/pourquoi-l-algerie-et-la-tunisie-sont-incontournables-323292

La Jordanie défend aux israéliens d'entrer les régions de Bakoura et d'al-Ghamr  09/11/2019

La Jordanie défend aux israéliens d'entrer les régions de Bakoura et d'al-Ghamr























Les autorités jordaniennes ont informé les autorités d’occupation israéliennes qu’elles ne permettront pas aux israéliens et aux colons exploitant les terres jordaniennes de Bakoura et d’al-Ghamr d’accéder à ces terres à partir du dimanche prochain.

La Jordanie avait refusé quelques semaines plus tôt une proposition israélienne de prolonger la date expirée de l’accord signé en 1994 permettant aux agriculteurs israéliens d’exploiter les terres jordaniennes de l’enclave frontalière de Naharaim. Les israéliens qui ont arrêté les deux citoyens jordaniens Heba Labdi et Abderrahmane Marai ont voulu faire un chantage de régler la situation de ces terres au profit des colons israéliens qui les exploitent contre la libération des citoyens jordaniens, mais le Royaume Hachémite a annoncé la fin du statut temporaire et le retour des enclaves frontalières en Jordanie.

Lors de négociations avec les israéliens, les responsables jordaniens avaient averti leurs interlocuteurs des mauvaises retombées de ce type de chantage sur les relations entre la Jordanie et Israël.


https://french.palinfo.com/54567
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La face cachée du lobbying en France et le silence de l’Élysée dénoncés par Mediapart  09/11/2019

La face cachée du lobbying en France et le silence de l’Élysée dénoncés par Mediapart























Tandis que la transparence de l’activité des lobbyistes a été dictée par la loi Sapin 2, signée en 2016, de nombreux détails ne sont pas toujours publics. Ainsi, les données sur certaines activités des GAFAM restent obscures par exemple, a révélé Mediapart.

Même si les activités de lobbying doivent être transparentes, en vertu de la loi Sapin 2 votée en 2016, certains informations relatives aux démarches effectuées par des représentants d’intérêts restent occultées, notamment différents détails du travail des GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft) exercé en France, précise Mediapart dans une nouvelle révélation.

Selon les déclarations des entreprises concernées, des équipes composées d’une à huit personnes sont en charge du lobbying, lesquelles ont affirmé avoir réalisé une cinquantaine d’actions en coopération avec des conseillers municipaux et des parlementaires au deuxième semestre 2017, inscrites auprès de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP). Pour l’année 2018, le nombre d’actions effectuées excède 150.
Le contenu demeure secret

Malgré la présence de chiffres précis, le contenu de ces activités demeure secret, il est impossible d’apprendre le lien entre ces actions et les décisions rendues, tandis que la loi en question vise à mieux encadrer l’activité des lobbyistes: «Elles [les déclarations, ndlr] ne permettaient pas toujours de bien cerner l’action de représentation d’intérêts réalisée», a souligné un rapport annuel de la HATVP.

Cependant, selon Sylvain Waserman, vice-président MoDem de l’Assemblée nationale, il ne devrait pas être difficile pour les lobbyistes de lever le voile sur les détails:

«Il faut aller beaucoup plus loin dans la granularité de ces déclarations pour pouvoir avoir une vision panoramique des influences sur une loi. Je ne crois pas que ce soit un gros problème pour les lobbyistes d’aller un peu plus loin dans le détail».

Cette situation n’enfreint cependant pas la loi, qui n’impose pas la divulgation de toutes les données des lobbyistes sauf concernant des réunions en corrélation avec des décisions publiques en France, précise Mediapart, en se référant aux dires d’un lobbyiste anonyme.

Pour essayer d’obtenir plus de précisions sur les activités de lobbyistes en France, Mediapart a demandé à une quinzaine de cabinets ministériels et d’autorités des documents relevant de ces groupes. Peu de fonctionnaires ont répondu à ces sollicitations, précise le média.
Détails sur Microsoft et Google

D’après un courrier de Microsoft, le président de l’entreprise, Brad Smith, a souhaité rencontrer la ministre de l’Enseignement supérieur français. L’agenda de la ministre a confirmé que la réunion s’était tenue en décembre 2017, et qu’y avait été abordé le sujet de «l’intelligence artificielle dans l’enseignement supérieur, la place des entreprises dans la réforme de l’enseignement supérieur».

Mediapart a également appris que des représentants de Google s’étaient entretenus avec les conseilleurs du Président, lequel n’est pas concerné par le registre de la HATVP. L’ordre du jour comprenait une «présentation générale de l’activité de Google en France», affirme le site d’information indépendant. De plus, le géant du commerce numérique Amazon a aussi rencontré les conseillers d’Emmanuel Macron à propos de la réduction des «délais d’instruction des permis de construire» afin de «positionner la France au cœur du e-commerce européen», a indiqué l’entreprise.

Interrogé par Mediapart, le secrétaire général de l’Élysée n’a pas divulgué de détails sur ces rencontres, en le justifiant par le «secret des affaires».

Néanmoins, la situation actuelle risque de changer, étant donné la campagne visant à rendre les activités de lobbying publiques, réalisée par Transparency International et WWF. En outre, une tribune publiée dans Le Monde début octobre et signée par plusieurs députés de la majorité réclame plus de transparence dans ce domaine.

https://fr.sputniknews.com/france/201911091042399417-la-face-cachee-du-lobbying-en-france-et-le-silence-de-lelysee-denonces-par-mediapart/

Un maire français en guerre contre les anglicismes dans sa commune  09/11/2019

Un maire français en guerre contre les anglicismes dans sa commune
























À Marennes-Hiers-Brouage, en Charente-Maritime, le maire a banni un camion promotionnel de la société de télécommunications Orange. En cause, son nom anglicisé «Orange truck», alors même que la 10e édition du festival Les cultures francophones débute dans la commune.

À quelques mois du déploiement de la fibre dans la commune, Mickaël Vallet, maire de Marennes-Hiers-Brouage, a fermé les routes de sa commune au camion promotionnel d’Orange, appelé «Orange truck».

Le maire a trouvé cet anglicisme insupportable, alors que débute la 10e édition du festival Les cultures francophones, relate France 3 Régions.
Les anglicismes sont une agression

M.Vallet, pour qui «les anglicismes sont une agression contre les citoyens», a expliqué les raisons de sa décision dans un courrier envoyé au PDG d'Orange, Stéphane Richard, publié via Twitter.



Et France 3 de citer un autre commentaire de M.Vallet: «Le sujet n'est pas d'être rétrograde. Je ne suis pas opposé à la langue anglaise, mais quand on utilise des mots en anglais alors qu'ils existent parfaitement dans la langue française, ce n'est pas normal».

Ce n'est pas la première fois que Mickaël Vallet dénonce l'utilisation d'anglicismes dans les grandes entreprises françaises.

Début septembre, Mickaël Vallet s'en était déjà pris à la Poste, toujours pour le nom choisi pour son service bancaire, Ma French Bank.



La 10e édition du festival des cultures francophones se tient dans sa ville du 6 au 10 novembre.

https://fr.sputniknews.com/france/201911091042399091-un-maire-francais-en-guerre-contre-les-anglicismes-dans-sa-commune/

Acte 52: heurts entre police et Gilets jaunes à Montpellier, gaz lacrymogène - images  09/11/2019

Acte 52: heurts entre police et Gilets jaunes à Montpellier, gaz lacrymogène - images























Des affrontements ont éclaté entre Gilets jaunes et forces de l’ordre dès le début de la mobilisation à Montpellier ce 9 novembre, lorsque la police a tiré du gaz lacrymogène. Selon le bilan de l’acte 52, au moins six manifestants ont été blessés et 12 personnes interpellées, pour sept gardes à vue.

À une semaine de l’anniversaire de la mobilisation des Gilets jaunes, plusieurs centaines de manifestants se sont rassemblés ce samedi 9 novembre à Montpellier, en réponse à un appel «national».



Le début de l’acte 52, à 14 heures, s’est avéré tendu lorsque la police a chargé et fait usage de gaz lacrymogène, a fait savoir l’AFP. Une vingtaine de minutes plus tard, six manifestants blessés ont été recensés par un observateur de la Ligue des droits de l’Homme (LDH), citée par France 3.

Selon la préfecture, entre 600 et 700 Gilets jaunes se sont réunis pour participer à cette journée de mobilisation. Cependant, de nombreux manifestants ont quitté les rangs un peu plus tard, a affirmé la chaîne de télévision.



Vers 14h30, la rue de Maguelone près du centre-ville a été bloquée par les manifestants et des canons à eau y ont été déployés par la police.

Certains manifestants, portant des masques à gaz, des casques ou des cagoules, ont de leur côté jeté des fumigènes et des pétards, pendant qu’une enceinte mobile faisait retentir la musique de la saga Star Wars.

12 personnes avaient été interpellées et trois policiers blessés, dont l'un par un coup de casque reçu à la jambe, a précisé la préfecture de l'Hérault. Au moins sept personnes ont été placées en garde à vue pour faits de violence et de rébellion, a souligné France 3.

https://fr.sputniknews.com/france/201911091042399642-acte-52-heurts-entre-police-et-gilets-jaunes-a-montpellier-gaz-lacrymogene---images/

Lyon: avant de se brûler «à 90%», l’étudiant a accusé «Macron, Hollande, Sarkozy et l’UE de l’avoir tué»  09/11/2019

Lyon: avant de se brûler «à 90%», l’étudiant a accusé «Macron, Hollande, Sarkozy et l’UE de l’avoir tué»























Le jeune homme qui s’est immolé par le feu à Lyon, s’infligeant ainsi de graves blessures, avait adressé une lettre à ses proches où il évoquait ce qui le poussait à passer à l’acte. Notamment des difficultés financières et les incertitudes créées par des personnalités politiques, tel Emmanuel Macron, ainsi que par l’Union européenne.

Dans une lettre écrite avant de descendre dans les rues de Lyon pour s’y immoler, l’étudiant qui est actuellement «entre la vie et la mort» a parlé des difficultés qui l’ont mené à ce qu’il «commette l’irréparable».

«J’accuse Macron, Hollande, Sarkozy et l'UE de m’avoir tué, en créant des incertitudes sur l’avenir de tous-tes, j’accuse aussi Le Pen et les éditorialistes d’avoir créé des peurs plus que secondaires», a-t-il fustigé.



Le jeune homme a expliqué d’ailleurs son choix de lieu d’immolation: «Je vise un lieu politique, le ministère de l’Enseignement supérieur et la recherche et par extension, le gouvernement».

Constatant dans sa lettre, publiée par le syndicat Solidaires Étudiants Lyon, que le montant de sa bourse était insuffisant pour vivre, il s’est interrogé si l’on devait «continuer à survivre» comme on le faisait à présent. L’étudiant a soulevé aussi les problèmes du chômage, d’une «retraite décente» avant de lancer un appel:

«Luttons contre la montée du fascisme, qui ne fait que nous diviser, et du libéralisme, qui créé des inégalités. [...] Mon dernier souhait, c'est aussi que mes camarades continuent de lutter pour en finir définitivement avec tout ça.»

«Précarité» à l'université

Au lendemain de son geste «à la portée politique», les fédérations syndicales étudiantes SUD-éducation et Solidaires ont dénoncé samedi dans un communiqué commun, cité par l’AFP, «la précarité» de «la vie des étudiant-e-s».

«Son acte ne saurait être réduit au seul désespoir, c'est aussi à la portée politique. Dans son message, notre camarade décrit la précarité qu'il subit, conséquence des politiques libérales, et le racisme quotidien», pointe le syndicat, qui souligne que «la précarité s'étend» et «broie de plus en plus de vies, y compris la vie des étudiant-e-s».

«Brûlé à 90%»

Un étudiant de 22 ans, originaire de Saint-Étienne, a été grièvement brûlé vendredi 8 novembre après-midi à Lyon après s'être immolé en pleine rue devant un restaurant universitaire situé dans le 7e arrondissement. Prévenue du geste de son compagnon par un sms, la petite amie de la victime, qui étudie à l'université Lyon 2, avait alerté les services de secours.

«Brûlé à 90%», il a été emmené au Centre des brûlés de l'hôpital Édouard Herriot de Lyon. Une enquête a été ouverte pour déterminer les raisons de son geste.

La ministre de l'Enseignement supérieur, Frédérique Vidal, s'est rendue samedi matin à Lyon pour rencontrer la présidente de l'université et les équipes du CROUS pour leur faire «part de sa profonde émotion face à l'acte dramatique» du jeune homme, «auquel elle a adressé ses premières pensées», selon le ministère.

L'université Lyon 2 a annoncé sur son compte Twitter qu'une cellule d'écoute serait mise en place dès mardi 14h00 sur le campus Porte des Alpes.

https://fr.sputniknews.com/france/201911091042399999-lyon-avant-de-se-bruler-a-90-letudiant-a-accuse-macron-hollande-sarkozy-et-lue-de-lavoir-tue/

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