Dimanche 29 Mars 2015
3:06
   
 

Affaire Bourarach : les quatre accusés condamnés  26/03/2015

Affaire Bourarach : les quatre accusés condamnés


Le jury de la cour d’assises de Bobigny a rendu son verdict contre les accusés dans l’affaire de la mort de Saïd Bourarach :

Dan Lampel (en fuite) : 9 ans de prison + 500 euros d’amende + publication d’un mandat d’arrêt
Lucien Dadoun (en fuite) : 6 ans de prison + publication d’un mandat d’arrêt
Michaël Lampel : 5 ans de prison
Dan Sellam : 4 ans de prison

http://quenelplus.com/videos/affaire-bourarach-les-quatre-accuses-condamnes.html


Les chefs de la diplomatie arabes d’accord pour une force militaire conjointe  26/03/2015

Les chefs de la diplomatie arabes d’accord pour une force militaire conjointe







Les chefs de la diplomatie arabes réunis jeudi en Egypte ont approuvé un projet de force militaire conjointe, ont annoncé le secrétaire général de la Ligue arabe et le ministre égyptien des Affaires étrangères.

Les ministres « se sont mis d’accord sur un principe important, la création de la force » militaire, a affirmé le patron de l’organisation panarabe Nabil al-Arabi lors d’une conférence de presse.

« Les ministres se sont mis d’accord », a confirmé le chef de la diplomatie égyptienne Sameh Choukri, précisant que ce projet allait être soumis au sommet de la Ligue arabe, qui doit s’ouvrir samedi dans la station balnéaire égyptienne de Charm el-Cheikh.

http://www.algerie1.com/flash-dactu/les-chefs-de-la-diplomatie-arabes-daccord-pour-une-force-militaire-conjointe/


L’Algérie n’autorisera aucune participation de ses troupes à des opérations militaires en dehors de ses frontières  26/03/2015

L’Algérie n’autorisera aucune participation de ses troupes à des opérations militaires en dehors de ses frontières






L’Algérie n’autorisera aucune participation de ses troupes armées à des opérations militaires en dehors de ses frontières, a réaffirmé jeudi à Charm el Cheikh le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra.

« Nous prenons acte de la proposition soumise par le Président Abdelfettah El Sissi concernant de telles initiatives au service de l’action arabe commune et de la sécurité dans les pays arabes, de même que nous estimons nécessaire de tirer les bons enseignements à partir des précédentes expériences », a indiqué M. Lamamra à la presse en réponse à une question sur la position de l’Algérie quant à la création d’une force arabe commune.

Le Chef de la diplomatie algérienne qui intervenait à l’issue de son entretien avec son homologue omanais, Youssef Ben Aloui en marge de la réunion des ministres arabes des Affaires étrangères, a évoqué « l’expérience africaine avérée qui pourrait servir de référence dans tout examen des fondements et de la sécurité collective ».

« J’estime, de prime abord, que tous les maillons de ce système doivent s’enchaîner de manière solide et cohérente. Pour ce faire, il convient de focaliser sur la sécurité et la stabilité dans chacun des pays arabes », a-t-il poursuivi.

« Des mesures préventives doivent également être prises dans chaque pays à part afin de pouvoir construire en son sein une société tolérante et complémentaire où règne justice sociale et bonne gouvernance », a ajouté M. Lamamra.

« Si ces éléments venaient à manquer et dans le cas où les moyens susceptibles de permettre l’aboutissement à une solution feraient défaut, nous devrions penser à exploiter au mieux les moyens prévus par les chartes de la Ligue arabe et de l’ONU, tels le déploiement des forces de maintien de l’ordre.

Les pays dont les Constitutions permettent de telles actions, sont en mesure d’agir dans ce cadre », a-t-il poursuivi. « L’Algérie n’autorisera aucune participation de ses troupes armées à des opérations militaires en dehors de ses frontières, mais pourrait toutefois apporter un soutien en logistique au delà de ses frontières sans pour autant impliquer ses troupes armées », a conclu le ministre.

http://www.algerie1.com/actualite/lalgerie-nautorisera-aucune-participation-de-ses-troupes-a-des-operations-militaires-en-dehors-de-ses-frontieres/


Le Conseil de l'Europe appelle les autorités locales à protéger les cimetières juifs  26/03/2015

Le Conseil de l'Europe appelle les autorités locales à protéger les cimetières juifs





Le Congrès du Conseil de l'Europe invite les 47 Etats membres à protéger les cimetières juifs, en adoptant une résolution portant sur la responsabilité des autorités locales, lors de leur 28ème session qui s'est clôturée jeudi à Strasbourg.

La Résolution encourage les collectivités locales à promouvoir la protection et la préservation des lieux sacrés d'enterrement juifs, et à engager le dialogue avec les représentants des communautés juives. 

"Les cimetières juifs font partie intégrante du patrimoine culturel européen et doivent être préservés des dégradations et des profanations", a affirmé le Congrès du Conseil de l' Europe.

Le Congrès considère également que ces dispositions s' appliquent dans les mêmes termes aux cimetières de toutes les autres communautés religieuses.

Cette résolution fait écho à celle adoptée par l' Assemblée parlementaire du Conseil de l' Europe en 2012 qui invitait le Congrès à mobiliser les collectivités locales autour de cette question.

Selon Yossi Beilin, ancien ministre israélien de la Justice, il existait, avant la Seconde Guerre mondiale, environ 20 000 cimetières juifs en Europe de l' Est. La moitié de ces cimetières ont disparu pendant la Guerre, et c' est seulement depuis une vingtaine d' années que des efforts sont faits pour sauver ceux qui restent.

En Europe de l'Ouest, en particulier en France, au Royaume-Uni ou en Allemagne, les dégradations de cimetières juifs relèvent surtout du vandalisme, qu' il soit idéologique ou non. Les groupes néo-nazi ou satanistes sont tenus pour responsables d' environ un tiers des attaques, le reste étant non identifié.

Pourtant, en Europe centrale et orientale, les cimetières juifs font face aujourd' hui à une double menace: le vandalisme et l'abandon.

http://french.cri.cn/621/2015/03/27/502s427202.htm


Yémen: Erdogan dénonce fermement une volonté de "domination" de l'Iran  26/03/2015

Yémen: Erdogan dénonce fermement une volonté de "domination" de l'Iran






Le président turc a vertement critiqué les activités de l'Iran au Yémen, où l'Arabie saoudite et des pays alliés ont lancé une intervention militaire contre les rebelles chiites soutenus par Téhéran, dénonçant une volonté de "domination" iranienne dans la région.

"Nous soutenons l'intervention de l'Arabie saoudite au Yémen", a-t-il répondu aux journalistes, cité par l'agence de presse pro-gouvernementale Anatolie.
"L'Iran déploie des efforts pour dominer la région. Comment cela peut-il être tolérée" s'est-il interrogé avant d'appeler l'Iran, pays voisin de la Turquie, à "retirer toutes ses forces du Yémen, de la Syrie et de l'Irak".
"L'Iran doit changer de mentalité (...) Les agissements de l'Iran dans la région dépassent les limites de la patience. Ces activités ont provoqué un malaise aussi bien chez les Saoudiens que dans les pays du Golfe", a continué l'homme fort de Turquie.

Dans un entretien accordé jeudi à la chaîne de télévision France 24, le président turc avait indiqué que son pays pourrait songer à fournir une "aide logistique" à l'Arabie saoudite dans son action militaire au Yémen, sans préciser la nature exacte de cette assistance.

L'opération baptisée "Tempête décisive" a été déclenchée dans la nuit par des frappes saoudiennes sur différentes positions des Houthis, miliciens chiites qui ont pris le contrôle de plusieurs grandes villes ces derniers mois et qui menaçaient de prendre la grande ville du sud, Aden.
L'Iran chiite, qui dément soutenir les Houthis, a estimé que "cette agression ne donnera aucun résultat".

http://www.lorientlejour.com/article/917733/yemen-erdogan-denonce-fermement-une-volonte-de-domination-de-liran.html


La Maison Blanche inquiète des "activités iraniennes" au Yémen  26/03/2015

La Maison Blanche inquiète des "activités iraniennes" au Yémen






La Maison Blanche a exprimé jeudi son inquiétude concernant les "activités iraniennes" au Yémen où les rebelles chiites Houthis ont pris le contrôle de plusieurs grandes villes et menacent désormais Aden, au sud.

"Nous avons des inquiétudes concernant les activités iraniennes au Yémen et les informations sur le transfert iranien d'armes qui contribuent à la déstabilisation et à la menace pesant sur le gouvernement légitime", a déclaré Alistair Baskey, porte-parole du Conseil de sécurité nationale (NSC).

L'intervention lancée au Yémen par l'Arabie saoudite, avec un appui logistique des Etats-Unis, a provoqué la colère de l'Iran, soupçonné de soutenir les rebelles chiites Houthis qui contestent le pouvoir du président yéménite Abd Rabbo Mansour Hadi.

Le président iranien Hassan Rohani a condamné jeudi "l'agression militaire" contre le Yémen lors d'un entretien téléphonique avec le Premier ministre britannique David Cameron. La République islamique a notamment mis en garde jeudi contre le risque d'une propagation du conflit à d'autres pays du Moyen-Orient.

Interrogé il y a quelques jours sur ce sujet, Josh Earnest, porte-parole de Barack Obama, avait indiqué que les Etats-Unis ne disposaient pas d'éléments permettant d'accréditer l'idée d'une "forme de commandement exercé par des responsables iraniens sur les mouvements Houthis".

Fin février, le secrétaire d'Etat américain John Kerry avait estimé que le soutien apporté par l'Iran aux rebelles chiites avait, sans "aucun doute", contribué à la chute du gouvernement yéménite. Téhéran avait immédiatement dénoncé ces propos.

http://www.lorientlejour.com/article/917723/la-maison-blanche-inquiete-des-activites-iraniennes-au-yemen.html


Iran: Rohani "condamne l'agression militaire" contre le Yémen  26/03/2015

Iran: Rohani "condamne l'agression militaire" contre le Yémen






Le président iranien Hassan Rohani a condamné jeudi "l'agression militaire" contre le Yémen lors d'un entretien téléphonique avec le Premier ministre britannique David Cameron, selon le site de la présidence iranienne.
Parlant de "l'agression militaire de ce (jeudi) matin contre le Yémen", le président Rohani a "condamné toute intervention militaire dans les affaires intérieures des pays indépendants", en appelant "les pays de la région à éviter toute action qui accentue la crise" au Yémen.
"Les ingérences militaires étrangères sont très dangereuses et renforcent la crise", a par ailleurs déclaré M. Rohani lors d'un entretien téléphonique avec le président français François Hollande, ajoutant que "la solution du problème yéménite n'est pas militaire".

L'intervention lancée au Yémen par l'Arabie saoudite, alliée à d'autres pays, a provoqué la colère de l'Iran, soupçonné de soutenir les rebelles chiites Houthis qui contestent le pouvoir du président yéménite Abd Rabbo Mansour Hadi, considéré comme légitime par l'Onu.
La République islamique a notamment mis en garde jeudi contre le risque d'une propagation du conflit à d'autres pays du Moyen-Orient.

http://www.lorientlejour.com/article/917710/iran-rohani-condamne-lagression-militaire-contre-le-yemen.html


L'Otan entre en Serbie  26/03/2015

L'Otan entre en Serbie







Belgrade a signé avec l'Otan un accord autorisant les forces alliées à traverser librement le territoire serbe et à utiliser les infrastructures militaires du pays. Il y a 16 ans, les Américains ont exigé la conclusion d'un document similaire. Belgrade avait alors refusé. Quelques jours après, l'aviation US bombardait la Serbie.

Le plan d'action individuel pour le partenariat (IPAP) signé début février entre la Serbie et l'Otan a été précédé de l'accord SOFA (Status of force agreement) prévoyant le libre passage des forces alliées à travers le territoire serbe et l'utilisation des infrastructures militaires du pays dans les intérêts de l'Alliance.

Pour entrer en vigueur, cet accord doit être approuvé par le parlement serbe et signé par le président Tomislav Nikolic.

"En signant l'IPAP, nous avons atteint le plus haut niveau possible de coopération avec l'Otan", a déclaré à l'agence Sputnik l'assistant du ministre serbe des Affaires étrangères Branimir Filipovic. Il a rappelé que l'accord SOFA avait été signé par le ministre serbe de la Défense Bratislav Gasic en janvier 2015.

"Si cet accord est ratifié, les soldats de l'Otan seront protégés en Serbie par un statut spécial, et le centre d'entraînement régional Sud, à Bujanovac, sera ouvert à tous les Etats participant au programme Partenariat pour la paix et, bien entendu, aux membres de l'Alliance", a affirmé M. Filipovic.

Il n'en reste pas moins que la Serbie conservera sa neutralité militaire malgré la signature de ces documents, a ajouté l'assistant du ministre.

L'expert militaire Miroslav Lazanski a pour sa part indiqué à Sputnik que ces accords ne procuraient aucun avantage à Belgrade.

"Même si nous cherchons à conserver notre statut de pays neutre, la vie nous dira si nous y parviendrons. Si l'Otan obtient le droit d'utiliser les infrastructures militaires serbes, cela signifie qu'elle pourra utiliser non seulement la base Sud, mais en général n'importe quelle caserne sur notre territoire. L'Alliance pourra demander l'autorisation de déployer son matériel de guerre pendant un ou deux mois. Et elle ne s'en privera pas pour faire subir aux responsables politiques serbes un test de loyauté. Si Belgrade refuse, l'Alliance présentera l'accord SOFA en disant: vous l'avez vous-mêmes signé", a déclaré M. Lazanski.

Il y a 16 ans, les Américains ont exigé que la Yougoslavie autorise l'Otan à utiliser les infrastructures du pays et qu'elle accepte d'accueillir des militaires de l'Alliance sur son territoire. Belgrade a refusé. Quelques jours après, les Etats-Unis ont lancé des frappes aériennes qui ont fait 2.500 morts.

http://fr.sputniknews.com/international/20150326/1015352035.html#ixzz3VWrjDX61


Yémen: les rebelles s’emparent de documents secrets de la CIA  26/03/2015

Yémen: les rebelles s’emparent de documents secrets de la CIA





Les documents faisaient partie des archives du Bureau yéménite de la sécurité nationale, où les rebelles ont fait irruption en septembre dernier.

Les rebelles chiites se sont emparés de documents secrets de la CIA portant sur les projets d'opérations antiterroristes des Etats-Unis et contenant des noms et adresses d'agents, rapporte le journal Los Angeles Times.

Les documents en question faisaient partie des archives du Bureau yéménite de la sécurité nationale qui coopérait avec la CIA et d'autres services secrets américains. Les rebelles houthis ont pris le contrôle des locaux du Bureau en septembre dernier. Les officiers yéménites n'ont pas eu le temps de brûler tous les documents secrets.

Selon le journal, la perte des documents et la montée de la tension au Yémen ont obligé les Etats-Unis à suspendre les bombardements des positions des rebelles pour deux mois, à évacuer l'ambassade américaine et d'autres missions diplomatiques. Le week-end dernier, les Etats-Unis ont évacué d'urgence les unités spéciales et commandos déployés au Yémen.

http://fr.sputniknews.com/international/20150326/1015351934.html#ixzz3VWqexuun


Crash A320: le copilote a précipité l'avion contre la montagne  26/03/2015

Crash A320: le copilote a précipité l'avion contre la montagne





Le copilote de l'A320 de Germanwings qui s'est écrasé mardi, faisant 150 victimes, a volontairement précipité l'avion contre la montagne, alors qu'il se trouvait seul dans le cockpit de l'appareil après avoir refusé d'en rouvrir la porte au commandant de bord, sorti pour aller aux toilettes.

A ce stade, "rien ne permet de dire qu'il s'agit d'un attentat terroriste", a cependant insisté mercredi le procureur de la République de Marseille Brice Robin au cours d'une conférence de presse tenue à l'aéroport de Marignane, près de Marseille, où ont atterri mercredi matin les proches de victimes du crash, qui devaient ensuite se rendre à proximité des lieux où l'avion s'est écrasé.

Le copilote en question, nommé Andreas Lubitz et âgé de 28 ans, n'était "pas répertorié comme terroriste", a pointé M. Robin, le premier à confirmer officiellement des informations initialement données par le New York Times sur la base des éléments contenus dans la première boîte noire de l'appareil --qui enregistre tous les sons du cockpit.

En effet, selon les informations révélées cette nuit par le site du « New York Times », après un début de vol habituel, l’un des deux pilotes a quitté le cockpit et n’a pas pu y retourner pendant la chute de l’appareil. Une source proche de l’enquête, qui a eu connaissance de la teneur des enregistrements de la boîte noire, a confirmé l’information à l’AFP.

Le procureur de la République en charge du dossier devra sans doute répondre sur ce point lors de la conférence de presse qu’il tiendra ce jeudi, à 12h30 (heure de Paris). Dans la matinée, il rencontrera des familles et des proches des victimes.

« Des bruits indiquant qu’on retape à la porte »
« Au début du vol, on entend l’équipage parler normalement, puis on entend le bruit d’un des sièges qui recule, une porte qui s’ouvre et se referme, des bruits indiquant qu’on retape à la porte et il n’y a plus de conversation à ce moment-là jusqu’au crash », a indiqué la source proche de l’enquête. Les deux pilotes s’exprimaient en allemand.

Et, à la fin du vol, les alarmes indiquant la proximité du sol retentissent, a indiqué cette même source, qui n’était pas en mesure de dire si c’était le commandant de bord ou le copilote qui a quitté la cabine de pilotage.

« Nous ne savons pas encore pour quelle raison l’un des pilotes a quitté le cockpit », a encore expliqué la source du « New York Times », la seule chose certaine c’est « qu’au dernier moment du vol, l’autre pilote était seul et n’a pas ouvert la porte ». Ces informations proviennent de l’audition par les enquêteurs de la boîte noire enregistrant les sons dans le cockpit. Le cockpit voice recorder (CVR) a été retrouvé mardi quelques heures après l’accident et sa lecture a été effectuée mercredi en fin de journée.
Le pilote a la possibilité de bloquer la porte de l'intérieur.

En tout état de cause, le scénario décrit par le « New York Times » est d'autant plus crédible qu'Airbus a renforcé le système de verrouillage et de dévérouillage du cockpit après les attentats du 11 septembre 2001.

Une vidéo institutionnelle réalisée en 2002 par Airbus montre clairement qu'un pilote dispose d'une commande qui lui permet de décider de l'ouverture de la porte en bloquant le digicode extérieur normalement utilisé par l'équipage. Une sécurité destinée à prévenir toute intrusion d'un éventuel pirate.

L’avion a volé jusqu’au bout
Sur l’explication du drame, « à ce stade, on ne ferme aucune hypothèse », avait indiqué mercredi le directeur du Bureau d’enquêtes et d’analyses (BEA) Rémi Jouty, précisant toutefois que l’avion n’avait pas explosé en vol, mais avait bien « volé jusqu’au bout » avant de se désintégrer en milliers de morceaux contre la montagne. Mercredi matin, le ministre de l’Intérieur français avait indiqué que l’hypothèse terroriste n’était « pas privilégiée ».

« Si les pilotes n’ont pas empêché l’avion d’aller s’écraser contre les montagnes, c’est que soit ils étaient inconscients ou morts, soit ils ont décidé de mourir, soit on les a obligés à mourir », avait résumé un expert, interrogé par l’AFP.

Le copilote de l’Airbus de Germanwings avait été engagé en septembre 2013 par la compagnie aérienne et comptait 630 heures de vol, a indiqué jeudi le groupe Lufthansa. Sa nationalité n’est par ailleurs pas connue avec précision, a poursuivi la même source.

Hélitreuillage des victimes
Ces révélations interviennent alors que les premiers corps ou restes des 150 victimes de l’accident de l’Airbus de Germanwings, filiale de Lufthansa, ont été hélitreuillés mercredi par les équipes de secours sur le lieu du drame , près de Digne dans les Alpes-de-Haute-Provence où sont attendus jeudi des familles de victimes, venant surtout d’Allemagne et d’Espagne.

Plusieurs centaines de personnes, familles ou proches des victimes, doivent être accueillies dans les chapelles ardentes dressées dans deux localités proches du lieu de l’accident, Seyne-les-Alpes et Le Vernet. Deux avions devaient partir de Düsseldorf et Barcelone pour Marseille afin de permettre aux proches des disparus de se rendre à proximité des lieux de la catastrophe. Deux autocars en provenance d’Espagne étaient aussi attendus.

Les recherches se poursuivent
Mercredi, les dirigeants français, allemand et espagnol François Hollande, Angela Merkel et Mariano Rajoy se sont recueillis sur le lieu du crash. L’Allemagne et l’Espagne, qui ont mis leurs drapeaux en berne mercredi, sont les deux pays les plus touchés par le drame, avec respectivement 72 et 51 victimes. Mercredi soir, plusieurs minutes de silence ont été observées avant des matchs de football du Bayern Munich, du Real Madrid, ainsi qu’un match amical Allemagne-Australie à Kaiserslautern.

Sur le lieu de l’accident, à 1.500 mètres d’altitude, dans une zone difficile d’accès, plus de 300 gendarmes, 280 policiers, une centaine de sapeurs-pompiers, 70 chasseurs alpins venus de Gap, ainsi qu’une dizaine de médecins-légistes, sont mobilisés pour les opérations de recherche et d’enquête. L’identification des corps prendra « des jours et même des semaines », a prévenu le procureur de la République de Marseille Brice Robin. Interpol a envoyé une équipe de spécialistes, pour aider à cette tâche.

http://www.gnet.tn/revue-de-presse-internationale/crash-d-un-a320-un-des-pilotes-etait-en-dehors-du-cockpit/id-menu-957.html


France : une femme enceinte musulmane agressée à cause de son voile  26/03/2015

France : une femme enceinte musulmane agressée à cause de son voile






Une femme enceinte de confession musulmane a été hospitalisée, mardi 24 mars, suite à une agression à Toulouse en France, révèle le site ladepêche.fr.

« Ma femme venait de poser nos deux filles à l’école. Au moment de repartir, elle a croisé deux jeunes hommes », a déclaré son mari, « L’un d’eux lui a agrippé les cheveux, a tiré sur son voile tout en l’insultant : ‘pas de ça chez nous !’ »

L’époux révèle que l’agresseur était « un jeune européen » et dénonce un acte islamophobe : « Quand elle a été agressée, ma femme portait un blouson, un bas de survêtement et son hijab. D’après le récit de mon épouse, c’est ce qui n’a pas plu à ce monsieur. Il a été très agressif, lui a donné beaucoup de coups. Il a même sorti un couteau », décrit le mari. « Heureusement, son ami, qui n’a pas participé aux violences, lui a dit d’arrêter, que ma femme était enceinte », ajoute-t-il. Les deux jeunes se seraient par la suite enfuis, mais pas avant d’avoir asséné quelques coups supplémentaires et menacé de mort la victime.

La victime, du nom de Kedidja, a été prise en charge par les pompiers et a été hospitalisée. « Le bébé n’a rien mais ma femme a mal partout. Elle a pris beaucoup de coups. Psychologiquement, c’est très dur. Elle n’arrête pas de pleurer », précise son époux.

La victime a porté plainte et a été entendue par un enquêteur de la Sûreté départementale à l’hôpital pendant deux heures. Les policiers en charge du dossier ne doutent pas du caractère raciste et islamophobe de cette agression et espèrent progresser rapidement dans l’enquête malgré l’absence de témoin direct de l’agression.

http://www.tsa-algerie.com/2015/03/26/france-une-femme-enceinte-musulmane-agressee-a-cause-de-son-voile/


Yémen: quatre navires de guerre égyptiens en route pour le Golfe d'Aden  26/03/2015

Yémen: quatre navires de guerre égyptiens en route pour le Golfe d'Aden






Quatre navires de guerre égyptiens sont entrés jeudi dans le canal de Suez, en route pour le Golfe d'Aden, ont indiqué des responsables du canal alors que Le Caire a confirmé sa participation à l'intervention militaire au Yémen.

Les quatre vaisseaux vont participer à la "protection" du Golfe d'Aden, qui est stratégiquement important en raison de sa situation au sud de la mer rouge, à l'entrée du canal de Suez.

http://www.lorientlejour.com/article/917645/yemen-quatre-navires-de-guerre-egyptiens-en-route-pour-le-golfe-daden-responsables-du-canal-de-suez.html


Intervention militaire saoudienne au Yémen : L'Iran dénonce une "démarche dangereuse"  26/03/2015

Intervention militaire saoudienne au Yémen : L'Iran dénonce une "démarche dangereuse"






L'Iran a condamné jeudi l'intervention militaire lancée par l'Arabie saoudite contre les rebelles Houthis au Yémen, dénonçant une "démarche dangereuse (...) violant les responsabilités internationales et la souveraineté nationale". L'action militaire va "encore plus compliquer la situation, étendre la crise et faire perdre les chances d'un règlement pacifique des divergences internes au Yémen", a déclaré la porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Marzieh Afkham, dans un communiqué. L'Iran est le premier pays à dénoncer cette intervention.

Une intervention militaire conduite par l'Arabie saoudite a été lancée jeudi au Yémen pour venir en aide au président de ce pays arabe face aux avancées de rebelles chiites soutenus par l'Iran.

L'Arabie saoudite a mobilisé 150 000 militaires et 10 avions de combat tandis que les Emirats arabes unis ont engagé 30 avions de combat, Bahreïn et Koweït 15 appareils chacun et le Qatar 10, a indiqué Al-Arabiya, chaîne de télévision à capitaux saoudiens. En plus de ces pays du Golfe, voisins du Yémen, cette opération militaire mobilise d'autres pays alliés de l'Arabie saoudite comme l'Egypte, la Jordanie, le Soudan, le Pakistan et le Maroc, selon Riyad. Les Etats-Unis, alliés du président yéménite Abd Rabbo Mansour Hadi dans la lutte contre el-Qaëda, ont annoncé fournir un soutien en logistique et en renseignement à cette coalition. Aucune implication de pays européens n'a été annoncée.

L'opération baptisée "Tempête décisive" a été déclenchée dans la nuit par des frappes sur différentes positions des Houthis, les miliciens chiites qui ont pris le contrôle de plusieurs grandes villes, dont la capitale Sanaa, au cours des derniers mois. Les Houthis combattent avec des unités de l'armée yéménite fidèles à l'ex-président Ali Abdallah Saleh, poussé en 2012 au départ après 33 ans au pouvoir.

L'intervention militaire fait suite à plusieurs appels à l'aide émanant du camp du président Hadi, incapable de faire face à l'avancée des rebelles qui se sont approchés ces derniers jours d'Aden, la grande ville du sud où s'est réfugié le chef de l'Etat. L'opération militaire "vise à défendre le gouvernement légitime du Yémen et à empêcher le mouvement radical houthi de prendre le contrôle du pays", a expliqué l'ambassadeur saoudien aux Etats-Unis, Adel al-Jubeir, à Washington. La coalition "fera tout ce qu'il faudra" pour rétablir la stabilité, a prévenu l'ambassadeur saoudien à Washington.

Des forces loyales au président ont repris jeudi l'aéroport d'Aden, qui était passé sous le contrôle des forces anti-gouvernementales la veille, selon un officier de sécurité. Les militaires de la 39e brigade blindée, qui s'étaient alliés aux Houthis, "ont fui ce matin l'aéroport" conquis la veille, a déclaré cet officier à l'AFP. Ces militaires ont ensuite abandonné leur base à Aden, livrée aux pilleurs qui se sont rués sur des stocks d'armes, selon une source militaire.

Violentes explosions à Sanaa

Selon des sources militaires au Yémen et des témoins, les premières frappes ont visé plusieurs sites sensibles tenus par la rébellion à Sanaa, dont une base aérienne et le palais présidentiel, où un incendie s'est déclaré.

De violentes explosions ont secoué la capitale avec l'entrée en actions de la DCA au passage des avions de combat, dont les tirs ont illuminé le ciel de la ville, a rapporté un correspondant de l'AFP. Les habitations étaient secouées par la force des explosions et au moins 14 civils ont été tués dans un quartier de la capitale, selon une source de la défense civile. Les raids ont cessé aux premières heures de la journée, selon des habitants. Ils ont permis de "détruire les défenses aériennes des rebelles houthis, la base aérienne Al-Daïlami (attenante à l'aéroport de Sanaa), des batteries de missiles SAM et 4 avions de combat", selon un premier bilan cité par l'agence saoudienne SPA. L'aviation saoudienne "a pratiquement sécurisé l'espace aérien yéménite où elle s'emploie à mettre en place une large zone d'exclusion aérienne", a déclaré un conseiller saoudien.

Risque de guerre civile

"Vous avez une milice qui contrôle ou pourrait contrôler des missiles balistiques, des armes lourdes et une force aérienne. Je ne me rappelle aucune autre situation dans l'histoire où une milice dispose d'une force aérienne. (...) C'est donc une situation très dangereuse", a fait valoir l'ambassadeur al-Jubeir. Le chef de la diplomatie du Yémen, Riyad Yassine, avait averti que "la chute d'Aden aux mains des Houthis marquerait le début d'une profonde guerre civile".

A Washington, le président Barack Obama "a autorisé la fourniture d'un soutien en logistique et en renseignement aux opérations militaires menées par le CCG", le Conseil de coopération du Golfe, a déclaré Bernadette Meehan, porte-parole du Conseil national de sécurité (NSC) de la présidence. "Nous appelons fermement les Houthis à cesser immédiatement leurs actions militaires déstabilisatrices et à revenir aux négociations qui font partie du dialogue politique", a poursuivi la porte-parole.

La crise au Yémen, pays pauvre de la péninsule arabique, s'est envenimée depuis septembre 2014 quand les Houthis ont déferlé sur Sanaa pour y contester le pouvoir de M. Hadi et dénoncer un projet de Constitution sur un Etat fédéral qui priverait son fief dans le nord d'un accès à la mer.

Pour les experts, le Yémen, écartelé entre le nord dominé par les Houthis et le sud par les pro-Hadi, est le théâtre d'une guerre par procuration entre deux poids lourds de la région, l'Iran chiite et le royaume saoudien sunnite, qui risque d'aboutir à une désintégration du pays. A cela s'ajoute la poursuite d'actions du réseau sunnite el-Qaëda dans la péninsule arabique (Aqpa), bien implanté dans le sud-est. Pour ajouter au chaos, le groupe jihadiste Etat islamique, qui sévit dans plusieurs pays arabes, vient de revendiquer sa première attaque au Yémen, qui a fait vendredi plus de 140 morts dans des mosquées à Sanaa.

http://www.lorientlejour.com/article/917582/le-yemen-au-bord-de-la-guerre-civile.html


Yémen : les Etats-Unis apportent leur soutien à l'action militaire contre les rebelles  26/03/2015

Yémen : les Etats-Unis apportent leur soutien à l'action militaire contre les rebelles





Le président américain Barack Obama a autorisé l'apport de soutien logistique et de renseignement aux opérations militaires contre les forces Houthis au Yémen, a déclaré mercredi la Maison Blanche.

Adel al-Jubeir, l'ambassadeur saoudien à Washington, a annoncé mercredi que son pays et ses alliés du Golfe ont lancé des frappes aériennes contre les rebelles Houthis au Yémen pour protéger la légitimité du gouvernement du président Abd-Rabbo Mansour Hadi.

Alors que les forces américaines ne sont pas impliquées dans l'action militaire directe au Yémen, les Etats-Unis sont en train d'établir une cellule de planification conjointe avec l'Arabie saoudite pour coordonner le soutien militaire et de renseignement américain, a indiqué dans un communiqué Bernadette Meehan, porte-parole du Conseil de sécurité national de la Maison Blanche.

"Les Etats-Unis condamnent fermement les mesures militaires actuelles prises par les Houthis contre le gouvernement yéménite élu", a déclaré Mme Meehan, ajoutant que Washington a été en étroit contact avec M. Hadi et les alliés des Etats-Unis dans la région.

Les Etats-Unis encouragent "fermement" les Houthis à cesser immédiatement leurs actions militaires déstabilisantes et à revenir aux pourparlers, a-t-elle poursuivi.

En même temps, ils continuent à suivre de près les menaces terroristes posées par Al-Qaïda dans la péninsule arabique et à prendre toute action nécessaire pour perturber les menaces imminentes constantes contre les Etats-Unis, a conclu Mme Meehan.

http://french.cri.cn/621/2015/03/26/602s427114.htm


Les entreprises françaises se retirent du projet de « télécabine de l’apartheid »  26/03/2015

Suite à une série de protestations, deux entreprises françaises concernées par un projet de télécabine à Jérusalem, promu par une organisation de colons israéliens, ont annoncé mercredi qu’elles renonçaient. On ne peut que se féliciter de ce désinvestissement.

Les deux entreprises sont d’une part la société Safege, du groupe Suez Environnement, et d’autre part la société Poma, basée à Grenoble, bien connue des pratiquants de ski alpin puisqu’elle équipe un très grand nombre de stations en remontées mécaniques.
Le correspondant à Jérusalem du Figaro, Cyrille Louis, indique d’abord que Saeb Erekat, de l’Autorité Palestinienne, a commencé par écrire à Laurent Fabius, ministre français des Affaires étrangères, pour protester contre ce projet, soutenu par l’organisation d’extrême-droite israélienne Elad, qui, sous couvert d’améliorer la visite des Lieux Saints de Jérusalem, se traduirait par l’expropriation d’habitants palestiniens, ainsi que par des institutions chrétiennes et musulmanes.
Il a mis devant ses responsabilités le gouvernement français, qui avait reconnu l’an dernier (quasiment en cachette) les risques judiciaires encourus par les sociétés faisant du business avec Israël dans les territoires palestiniens occupés.
Les autorités françaises ont alors convoqué les dirigeants de Suez Environnement, et ceux-ci ont fini par jeter l’éponge, indique le Figaro. « Pour éviter toute interprétation politique, Suez Environnement a décidé de ne pas donner suite », a indiqué au journal un porte-parole du groupe industriel.
De son côté, la société Poma, interpellée par des militants de la solidarité avec le peuple palestinien, dément elle aussi toute participation éventuelle.
Dans un communiqué, Poma « dément fermement avoir signé un contrat ou être engagée pour la construction d’une télécabine au-dessus de Jérusalem ».
« Un rapport palestinien publié il y a quelques jours mentionne que des entreprises françaises ont été mandatées pour un projet de système de transport par câble aérien qui relierait la vieille ville de Jérusalem, le Mur des Lamentations et le Mont des Oliviers. La société Poma, qui est citée à tort dans ce rapport dément avec la plus extrême vigueur être associée à ce projet. A ce jour, l’entreprise Poma n’a signé aucun contrat, elle n‘a réalisé aucune étude de faisabilité et elle n’a engagé aucun contact pour un projet à Jérusalem », ajoute l’entreprise grenobloise.
Selon le quotidien Haaretz, la défection des entreprises françaises plombe sérieusement le projet colonial. Tant mieux.
Sources :
www.poma.net - Twitter : @POMAROPEWAYS
http://www.lefigaro.fr/societes/2015/03/25/20005-20150325ARTFIG00062-telepherique-a-jerusalem-est-suez-environnement-jette-l-eponge.php
http://www.haaretz.com/news/diplomacy-defense/.premium-1.648797
CAPJPO-EuroPalestine


Un hôpital semble vouloir imposer la neutralité religieuse à ses patient-e-s  26/03/2015

Un membre du CCIF a opéré un signalement de la photo jointe qu'il a pris à l'entrée de l'hôpital de Villeneuve Saint-Georges (Val de Marne). Des démarches auprès de l'établissement sont en cours afin d'en connaître davantage sur l'origine d'un tel affichage.


Condamnation dérisoire pour des tags haineux sur la mosquée de Poitiers  26/03/2015

mosquee de poitiers

Le tribunal correctionnel de Poitiers a condamné hier un homme de 38 ans à deux mois de prison avec sursis et 200 euros d’amende pour des tags haineux, inscrits sur le portail de la mosquée de la ville. L’homme, un gérant de société, a expliqué son geste par les effets de l’alcool et de l’émotion après avoir suivi « en boucle » à la télévision les attentats de janvier.

Il avait été interpellé dans la nuit du 7 au 8 janvier après avoir tagué « Mort aux Arabes, les Français sont en guerre, honte à votre peuple! » sur le grand portail de la mosquée. Il présentait un taux de 1,76 gramme d’alcool dans le sang lors de son interpellation.

L’homme n’a pas revendiqué d’appartenance politique ou religieuse, mais a expliqué avoir été « bouleversé » après avoir suivi à la télévision les événements à Paris, l’attentat contre Charlie Hebdo, et avoir agi sous l’emprise de l’alcool. Il s’est « confondu en excuses », selon le parquet.

« J’avais trop bu, j’ai écouté les informations en boucle sur les attentats, et j’ai eu cette idée imbécile d’aller faire ça. Je le regrette infiniment », a-t-il répété à l’audience au tribunal correctionnel de Poitiers, à propos du tag réalisé avec de la peinture bleue qu’il avait dans sa voiture, pour des travaux.

Le recteur de la mosquée, l’imam Boubaker El Hadj Amor, avait déposé plainte, et une enquête avait été ouverte pour incitation à la haine raciale et religieuse et dégradations légères par inscription. Le prévenu a été reconnu coupable de ces deux faits, mais relaxé pour conduite en état d’ivresse, son alcoolémie n’ayant été mesurée qu’une fois.

France 4 Région
http://journaldumusulman.fr


Héritage de l'Otan: la Serbie première en Europe pour le nombre de cancéreux  26/03/2015

Avec 5.500 cas de cancer enregistrés pour un million d'habitants, la Serbie arrive en première position en Europe pour le nombre de décès dus au cancer.
 
 
L'opération militaire de l'Otan contre la Yougoslavie a fait jusqu'à 2.500 morts. Mais il ne s'agit là que d'un préjudice direct. Les avions de l'Otan ont largué près de 15 tonnes d'uranium appauvri sur le territoire serbe. La période radioactive de l'uranium est de 4,5 milliards d'années. Depuis les bombardements otaniens, les experts ont également découvert en Serbie des traces de plutonium dont la "longévité" atteint 24.000 ans.  
Deux mois et demi après les bombardements, des spécialistes grecs ont constaté une augmentation de la radioactivité en Grèce en moyenne de 20% à 30%.
Les spécialistes serbes rappellent pour leur part que même une faible dose de radiation suffit à déclencher la transformation de cellules saines en cellules cancéreuses. Un autre risque consiste dans la mutation génétique qui entraîne la naissance d'enfants présentant des incapacités mentales et physiques.

"L'utilisation de munitions contenant de l'uranium appauvri pour bombarder la province méridionale serbe du Kosovo et les régions adjacentes a provoqué une véritable «épidémie» de lymphome et de leucémie dans la partie centrale de la Serbie. Le rapport de 2014 montrera que le nombre de malades atteints de tumeurs solides a également augmenté", a déclaré à l'agence Sputnik le professeur Slobodan Cikaric, président de l'Association serbe de lutte contre le cancer.
Selon l'Institut de santé publique de Serbie, pendant la période d'avant 2012, le nombre de malades atteints de lymphome et de leucémie a augmenté de 80% dans le pays.
 

"Si cette tendance se maintient, la Serbie comptera 5.500 cas de cancer enregistrés pour un million d'habitants. Par rapport à l'indice moyen (2.000 malades pour un million de personnes), ce chiffre ne manque pas d'inquiéter", a souligné le professeur Cikaric.  
"La Serbie occupe actuellement la première place en Europe pour le nombre de décès dus au cancer", a conclu le spécialiste serbe.


Nucléaire iranien: risque de course aux armements en cas d’échec des négociations  26/03/2015

L’absence d’accord sur le dossier nucléaire iranien pourrait déclencher une course aux armements au Proche-Orient, estime le ministre britannique des Affaires étrangères, Philip Hammond.
 

"Je reste persuadé que l’absence d’accord vaut mieux qu’un mauvais accord. Mais il faut bien comprendre quelle serait l’alternative. L’absence d’entente signifie qu’il n’y a pas de limitation à l’enrichissement (de l’uranium), l’absence de frein aux recherches et au développement, et force à faire une croix sur tout suivi ou contrôle. Cela implique un Proche-Orient beaucoup moins stable, avec la perspective d’une course aux armements nucléaires dans la région", a indiqué M. Hammond cité par Reuters.
Selon lui, l’Iran est "prêt à faire preuve de souplesse et à prendre des décisions difficiles lors des négociations".
Les négociations sur le programme nucléaire iranien durent depuis près de 12 ans. Les six médiateurs internationaux (Royaume-Uni, USA, France, Russie, Chine et Allemagne) cherchent à persuader l'Iran de limiter son programme nucléaire en échange de la levée des sanctions économiques qui pèsent contre Téhéran. Les parties doivent trouver un terrain d'entente avant la date d'échéance (jusqu'au 31 mars pour un accord politique, et jusqu'au 30 juin pour un accord détaillé définitif).
Des pourparlers sur l’élaboration du volet politique débuteront jeudi à Lausanne.

http://fr.sputniknews.com/international/20150326/1015343499.html#ixzz3VTm26kIa
 


Obama a refusé de rencontrer le secrétaire général de l'Otan  26/03/2015

Le secrétaire général de l'Otan a refusé de commenter la décision du président Barack Obama de ne pas le rencontrer lors de sa visite à Washington.
 
Le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg s'est abstenu de commenter l'information selon laquelle le président américain Barack Obama a refusé de le rencontrer.

"J'ai déjà rencontré le président Obama et je le rencontrerai de nouveau. Nos équipes entretiennent des contacts étroits afin de trouver un moment mutuellement acceptable pour notre prochaine rencontre", a déclaré M. Stoltenberg lors d'une conférence de presse à Washington.
Bien que le président Obama se trouve également à Washington, une rencontre avec le secrétaire général de l'Otan ne figure pas dans son agenda. L'agence Bloomberg a annoncé, citant ses propres sources, que le locataire de la Maison Blanche cherche à "éviter" M. Stoltenberg. Selon Bloomberg, l'administration américaine n'a pas répondu à la demande de rencontre adressée par le bureau du secrétaire général de l'Alliance.
 

La Maison Blanche s'est abstenue de tout commentaire.  
D'après l'ancien ambassadeur des Etats-Unis à l'Otan Kurt Volker, Barack Obama a enfreint une vielle tradition. Selon l'ambassadeur, "l'administration de George W. Bush appliquait strictement la règle selon laquelle chaque fois qu'un secrétaire général de l'Otan se rendait à Washington, le président le rencontrait nécessairement".


1 2 3 4 5 » ... 2602

Publicité

Brèves

VIDEO


Commentaires