«Si vous préférez l'Algérie, retournez-y!», lance Dupont-Aignan sur les débordements en marge de la CAN  19/07/2019

«Si vous préférez l'Algérie, retournez-y!», lance Dupont-Aignan sur les débordements en marge de la CAN























Le président de Debout la France Nicolas Dupont-Aignan a conseillé aux supporters qui préfèrent l'Algérie et «ne respectent pas la France» de retourner dans ce pays. Cette déclaration fait suite aux diverses dégradations constatées lors des derniers matchs de l’Algérie dans plusieurs villes de France.

À quelques heures de la finale de la Coupe d'Afrique des nations contre le Sénégal, le président de Debout la France est revenu sur les violences survenues après les récents matchs de l'équipe d'Algérie.

Invité dans Les 4 Vérités sur France 2, vendredi 19 juillet, Nicolas Dupont-Aignan a vivement critiqué les fans français qui apportent leur soutien à l'Algérie.

«J’étais meurtri de voir des Français arracher le drapeau français et brandir le drapeau algérien. Cela pose un problème. Et moi j'ai envie de dire à ces jeunes, qui sont une minorité, je l'espère: "La France vous a accueillis, nourris, éduqués, soignés… Mais si vous préférez l’Algérie, si l'Algérie est mieux que la France, retournez-y!"», a-t-il lancé.

«S'ils aiment tellement l'Algérie, au point de brûler le drapeau français et de saluer le drapeau algérien, mais personne ne retient ces jeunes en France! Ils peuvent retourner en Algérie. Est-ce qu'on est obligés de saccager pour manifester une identité? Il y a beaucoup de gens qui ont la double nationalité et qui ne cassent pas les Champs-Élysées», a insisté le député de l'Essonne. «On peut aimer son pays d'origine tout en respectant la France. Ceux qui cassent les Champs-Élysées, ceux qui n'aiment pas la France, personne ne les retient en France. Les Français, à un moment, doivent se faire respecter».
Débordements à Paris

Après que les supporters de l’équipe d’Algérie se sont rassemblés sur les Champs-Élysées le 11 juillet au soir suite à la victoire du pays face à la Côte d'Ivoire, la célébration qui a débuté dans le calme a commencé à dégénérer vers minuit.

Dans la soirée du 14 juillet, 282 individus ont été interpellés pour des violences et des dégradations en marge de la victoire de l'Algérie contre le Nigeria, en demi-finale, lors de heurts survenus dans plusieurs villes de France.
Mesures préventives pour la finale

Paris a pris des mesures préventives pour la finale de la CAN afin d'éviter les débordements qui ont suivi les précédents matchs de l'Algérie. Les mesures prises pour la finale seront identiques à celles du 14 juillet, soit 2.500 policiers mobilisés dans le quartier des Champs-Élysées, selon le préfet de police Didier Lallement.

En province, les autorités prennent également leurs précautions, notamment après les incidents survenus à Lyon. L’usage de pétards et la consommation d'alcool sont notamment interdits dans les rues.

https://fr.sputniknews.com/france/201907191041716779-si-vous-preferez-lalgerie-retournez-y-lance-dupont-aignan-sur-les-debordements-en-marge-de-la-can/

Allemagne: Un article du « Spiegel » sur le lobby pro-Israël qualifié d’antisémite  19/07/2019

Allemagne: Un article du « Spiegel » sur le lobby pro-Israël qualifié d’antisémite


























"L'article déborde d'accusations d'influence juive présumée en rapport avec des versements d'argent", a réagi le Conseil central des Juifs d'Allemagne.

Le magazine allemand Der Spiegel fait face à de vives critiques suite à son affirmation selon laquelle le lobbying pro-israélien serait à l’origine du récent rejet par le parlement allemand du boycott de l’Etat juif.

Un article du Spiegel du 12 juillet intitulé « Campagne ciblée » visait à dévoiler des pratiques contraires à l’éthique de la part de groupes de pression pro-israéliens qui œuvreraient afin d’orienter la politique allemande. Les groupes visés sont « Initiative des valeurs » et « Naffo – Forum pour la paix au Proche-Orient », des groupes judéo-allemands apolitiques et non partisans.

Le Bundestag allemand. (Courtesy Whitehouse)

Le magazine allemand Der Spiegel fait face à de vives critiques suite à son affirmation selon laquelle le lobbying pro-israélien serait à l’origine du récent rejet par le parlement allemand du boycott de l’Etat juif.

Un article du Spiegel du 12 juillet intitulé « Campagne ciblée » visait à dévoiler des pratiques contraires à l’éthique de la part de groupes de pression pro-israéliens qui œuvreraient afin d’orienter la politique allemande. Les groupes visés sont « Initiative des valeurs » et « Naffo – Forum pour la paix au Proche-Orient », des groupes judéo-allemands apolitiques et non partisans.

Selon l’article, les efforts de ces deux groupes ont notamment conduit le Bundestag à adopter en mai une résolution non contraignante dénonçant comme antisémite la campagne de boycott, désinvestissements et sanctions (BDS) contre Israël.

« L’article déborde d’accusations d’influence juive présumée en rapport avec des versements d’argent », a déclaré dimanche Josef Schuster, président du Conseil central des Juifs d’Allemagne, dans une déclaration à l’hebdomadaire juif allemand Juedische Allgemeine. « L’article utilise clairement des clichés antisémites et stimule ainsi l’antisémitisme. »

Lundi, les rédacteurs en chef du Spiegel ont insisté dans un communiqué sur le fait qu’ils ne faisaient qu’explorer les « pratiques douteuses des groupes de pression ».

Leur enquête a été déclenchée par les critiques de politiciens qui sont « loin d’être soupçonnés d’être anti-israéliens ou antisémites », ont-ils déclaré.

Parmi les transgressions alléguées attribuées par les politiciens aux groupes pro-israéliens figuraient une « tentative systématique d’influencer » les législateurs et une ingérence dans un processus parlementaire, a avancé le Spiegel.

Les rédacteurs en chef ont également rejeté les accusations selon lesquelles ils avaient tenté de délégitimer une pratique de don légale et d’avoir exagéré l’influence des deux organisations.

https://fr.timesofisrael.com/allemagne-un-article-du-spiegel-sur-le-lobby-pro-israel-qualifie-dantisemite/

FaceApp n’est pas la seule application à aspirer vos données  19/07/2019

FaceApp n’est pas la seule application à aspirer vos données












L’application russe FaceApp, qui permet de voir son visage vieilli, collecte des millions de photos à travers le monde, suscitant l’inquiétude sur l’usage qu’elle en fait. Mais, aussi intrusif qu’il soit, cet usage semble refléter la pratique générale et non un cas isolé.

Lancée en 2017, FaceApp a refait surface ces derniers jours avec ses outils d’intelligence artificielle qui permettent de vieillir, rajeunir, modifier le teint ou le sourire d’un visage.

Mais le succès de FaceApp, actuellement l’application gratuite la plus téléchargée sur Google Play avec plus de 100 millions d’utilisateurs, s’est accompagné d’un émoi quant à la protection de la vie privée. Jusqu’à pousser un sénateur américain à demander au FBI d’enquêter sur les « risques pour la sécurité nationale » et la Pologne et la Lituanie à annoncer qu’elles allaient examiner de près l’application.

Pourtant, des spécialistes de cybersécurité appellent à relativiser les risques, comme la société israélienne Checkpoint, qui n’a « rien trouvé d’extraordinaire dans cette application » qui « semble avoir été développée dans le bon sens » et ne présente pas de « permissions agressives ».
Ne pas stigmatiser FaceApp

« Il ne faut pas stigmatiser FaceApp, énormément d’applications recourent aux mêmes procédés », confirme Sylvain Staub, avocat spécialisé en droit de la donnée.

Outre le fait que la société est russe, ce qui nourrit des fantasmes, sont en cause les conditions générales d’utilisation (CGU), qui énoncent qu’en recourant à l’application « vous accordez à FaceApp une licence perpétuelle, irrévocable, non exclusive, libre de droits, mondiale, (…) pour utiliser, reproduire, modifier, adapter, publier, traduire, créer des travaux dérivés, distribuer, exploiter publiquement et afficher » les photos et informations qui s’y attachent, dont les noms ou pseudos.

« C’est une chose tout à fait standard », nuance Baptiste Robert, expert en cybersécurité. « Dans les CGU de la plupart des sites internet tels que Twitter ou Snapchat, vous allez retrouver exactement la même chose ».
Aucun consentement demandé

Si ces usages sont standards, ils n’en seraient pas moins contraires au règlement européen de protection des données personnelles (RGPD), au moins sur un point: l’obligation pour les entreprises d’obtenir le consentement « libre, spécifique, éclairé et univoque ».

En ouvrant l’application, aucun consentement n’est explicitement demandé. « Il faut accéder à des CGU longues et fastidieuses, en anglais et uniquement sur le site, pour comprendre que les données seront conservées par l’éditeur et pourront être transférées en dehors de l’UE », détaille Sylvain Staub.

« Il n’y pas non plus de possibilité d’arrêter la collecte de données ni de procédure claire pour demander la suppression des données », ajoute Baptiste Robert.

« L’indignation qui sort de cette histoire est bonne, car les gens s’intéressent à leur vie privée, mais en soi FaceApp n’est pas plus malicieuse que d’autres », continue-t-il.

Si les CGU des géants sont davantage conformes à la loi, c’est parce qu’elles sont édictées par « des armées d’avocats, contrairement à celles de FaceApp ».
Choix de société

Dans les deux cas, les données personnelles seront exploitées à des fins commerciales, pour mettre en place des publicités ciblées ou améliorer les algorithmes, de reconnaissance faciale en l’occurrence pour FaceApp.

« Il n’y a pas de comparaison à faire entre FaceApp et des géants comme Facebook, qui posent des questions autrement plus importantes » de protection de la vie privée, estime Constantin Pavléas, avocat spécialisé dans le droit des nouvelles technologies.

L’avocat rappelle qu’en février par exemple, l’Allemagne a restreint l’exploitation par Facebook des données de ses utilisateurs, lui interdisant de piocher sans accord explicite dans les informations collectées par des sites tiers ou des filiales comme Instagram et Whatsapp.

Toute cette affaire met en lumière le rapport coût-bénéfice relatif à notre vie numérique. « Ai-je intérêt, pour avoir une photo de moi vieillie, à céder mon droit de propriété sur quelque chose de très personnel comme une photo« , s’interroge Caroline Lancelot-Miltgen, chercheuse spécialiste des questions de données personnelles.

https://www.tsa-algerie.com/faceapp-nest-pas-la-seule-application-a-aspirer-vos-donnees/

L’Élysée a dépensé 5,6 millions d’euros de plus que prévu en 2018  19/07/2019

L’Élysée a dépensé 5,6 millions d’euros de plus que prévu en 2018























Un dépassement budgétaire de plus de cinq millions d’euros par l'Élysée en 2018 a été mis en lumière par la Cour des comptes ayant publié son rapport annuel. La masse salariale et le rythme plus soutenu de l’activité des services ont été cités en tant que causes des frais.

L'Élysée a dépassé son budget initial de 2018 et a dû puiser presque six millions d'euros sur la réserve, en raison notamment de l'augmentation de l'activité de la présidence, selon le rapport annuel de la Cour des comptes diffusé ce 18 juillet, a affirmé l’AFP.

Au lieu de 103 millions d’euros anticipés, la présidence a dépensé 108,88 millions d’euros, est-il précisé.

«L’augmentation des charges s’explique principalement par celle des charges de personnel et de fonctionnement courant, en raison d’un accroissement de l’activité de la présidence», ont indiqué les magistrats des finances publiques.

La baisse des produits propres issus de la vente de biens ou de prestations de service de 20% n’a pas été compensée par la vente de produits dérivés de l’Élysée dont le montant total des bénéfices s’élève à 30.000 euros pour le mois de septembre et par l’augmentation de la dotation annuelle de 8,7%.
Vacances et déplacements

Les vacances présidentielles ont coûté environ 100.000 euros, comprenant deux voyages au fort de Brégançon pour 72.043 euros et le coût du week-end de la Toussaint en Normandie de 13.518 euros ainsi qu’un passage à la Mongie, a indiqué Le Figaro se référant au rapport de la Cour des comptes. La somme est expliquée par la nécessité de mobiliser et de transporter des agents de sécurité.
Coûts salariaux

La masse salariale a augmenté de 4,2% en 2018, «ses facteurs d'évolution n'étant que partiellement maîtrisés par la présidence», les agents «mis à disposition» par d'autres services de l'État dépendant de leur administration d'origine. Des dispositions qui, selon la Cour, «devraient être revues grâce au plan de transformation de l'Élysée mis en place en 2019», a indiqué l’AFP.

Le personnel de la présidence était composé de 816 agents (483 civils et 333 militaires) au 31 décembre 2018. Il a été souligné que le commandement militaire représentait à lui seul 30% des effectifs.

L'Élysée souligne pour sa part que le rythme plus soutenu de l'activité des services de la présidence en 2018 par rapport à 2017 entraîne mécaniquement une hausse des dépenses de fonctionnement. La réorganisation engagée par la présidence, mise en place en 2019, doit par ailleurs permettre «à la fois d'améliorer l'efficience des services, les conditions de travail des agents et d'assurer la maîtrise des dépenses», a informé l’AFP citant le rapport.

Ce que coûte Brigitte Macron à l'Élysée

Selon un rapport de la Cour des comptes, le budget de la Première dame de France s'élève à quelque 280.000 euros, mais il ne prend pas en compte toutes ses dépenses.

Le budget officiel débloqué en 2018 à Brigitte Macron était de presque 280.000 euros, a indiqué ce jeudi 18 juillet la Cour des comptes dans son rapport annuel sur le budget de la présidence.

Le coût annualisé des dépenses «correspondant aux rémunérations et des charges afférentes s’élève à 279.144 euros», a indiqué la Cour des comptes dans son rapport.

Les dépenses relatives à l'activité de la Première dame viennent pour l'essentiel de dépenses de personnel, a constaté la Cour citée par l’AFP. Ainsi, l'épouse du chef de l’État dispose d'un directeur de cabinet et d'un chef de cabinet, qui préparent ses rendez-vous, ainsi que de deux secrétaires, mais ne bénéficie d'«aucun budget de représentation».
Courrier, coiffeur et voyages

Toutefois, la somme ne prend pas en compte les déplacements de Brigitte Macron en France ou ses voyages à l’étranger. Or, en 2018, «Mme Macron a effectué 15 voyages officiels à l’étranger aux côtés du Président de la République», notamment aux États-Unis ou pour la finale de la Coupe du monde en juillet en Russie.

Elle ne comprend pas non plus les «services de la coiffeuse-maquilleuse de la présidence» qui sont évalués par la Cour à «un montant forfaitaire mensuel de 5.200 euros pour le compte de la présidence de la République». Ni sa protection ou les frais liés à son courrier.

«À elle seule, Mme Macron a reçu au cours de l’année 2018 près de 19.500 courriers (13.000 en 2017) nécessitant d’affecter sept agents du service à cette correspondance», a précisé le rapport.

https://fr.sputniknews.com/france/201907181041713443-lelysee-a-depense-56-millions-deuros-de-plus-que-prevu-en-2018/
https://fr.sputniknews.com/france/201907181041713421-cout-brigitte-macron-elysee/

La maire de Nantes demande «sans délai» des explications à Castaner sur la disparition de Steve  19/07/2019

La maire de Nantes demande «sans délai» des explications à Castaner sur la disparition de Steve























Johanna Rolland, maire socialiste de Nantes, a demandé «sans délai des explications précises et publiques» sur le sort du jeune homme disparu lors des célébrations de la Fête de la musique suite à une intervention des policiers.

La maire de Nantes, Johanna Rolland (PS), a demandé le 19 juillet des explications au ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, un mois après la disparition de Steve Maia Caniço, 24 ans, lors de la Fête de la musique sur fond d'intervention controversée des forces de l'ordre, relate l'AFP.

«De nombreuses questions restent sans réponse concernant une opération policière qui s'est tenue dans notre ville. Il doit désormais y être apporté, sans délai, des explications précises et publiques», écrit notamment Mme Rolland dans cette lettre dont une copie a été adressée à l'AFP jeudi soir.

Lors de la Fête de la musique, «une intervention policière s'est déroulée quai Wilson à Nantes, au cours de laquelle il a été fait un usage de la force qui apparaît disproportionné», poursuit l'édile, rappelant qu'à cette occasion, «plusieurs personnes sont tombées dans le fleuve».

Depuis lors, Steve Maia Caniço a «disparu, plongeant sa famille, ses amis, ses proches dans une profonde angoisse qui se mue en désespoir et suscitant une vive émotion dans notre ville et au-delà».

Malgré plusieurs enquêtes diligentées, «à ce jour, aucune information n'a été donnée sur leur déroulement. Un mois après les faits, il faut désormais que les investigations aboutissent extrêmement rapidement», insiste la maire, et «toute la lumière doit être faite sur les circonstances de cette intervention qui posent d'importantes questions et sur la dramatique disparition de Steve Maia Caniço».

«Je vous demande donc de faire établir et de faire connaître, au plus vite, ce qui s'est déroulé lors de cette intervention», conclut Mme Rolland.

La famille du jeune homme s'est constituée partie civile.

Quai Wilson, là où se sont déroulés les événements dans la nuit du 21 au 22 juin, les tags donnent le ton: «noyade autorisée par la préfecture», «bavures policières il faut que ça cesse», «nous voulons la vérité pour Steve». Par petits groupes, des proches viennent régulièrement scruter le fleuve.

Un rassemblement y est organisé samedi à 15H30 pour demander «où est Steve?», a annoncé l'association Média'son sur sa page Facebook.

https://fr.sputniknews.com/france/201907191041713970-la-maire-de-nantes-demande-sans-delai-des-explications-a-castaner-sur-la-disparition-de-steve/

Les responsables de l'ONU appellent Israël à mettre fin aux démolitions prévues à Sur Baher  18/07/2019

Les responsables de l'ONU appellent Israël à mettre fin aux démolitions prévues à Sur Baher























Des responsables de l'ONU ont appelé mercredi Israël à mettre fin aux projets de démolitions de masse dans le quartier de Sur Baher, à Jérusalem-Est.

C'est ce qu'a déclaré Jamie McGoldrick (coordinateur humanitaire), Gwyn Lewis (directeur des opérations en Cisjordanie pour l'UNRWA) et James Heenan (chef du HCDH dans le territoire palestinien occupé), selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (OCHA).

«Nous suivons de très près l’évolution de la situation dans la région de Sur Baher, dans le gouvernorat de Jérusalem. Dix-sept Palestiniens, dont neuf réfugiés de Palestine, risquent d'être déplacés, et plus de 350 autres risquent de perdre des biens matériels en raison de l'intention des autorités israéliennes de démolir 10 bâtiments, dont environ 70 appartements, en raison de leur proximité avec la barrière de Cisjordanie. Il y a un mois, à la suite de l'épuisement de la quasi-totalité des recours juridiques internes, les forces israéliennes ont envoyé aux résidents un "Avis d'intention de démolir" qui expirera demain, le 18 juillet ", ont déclaré hier des responsables de l'ONU dans leur déclaration.

«Les démolitions et les expulsions forcées font partie des pressions multiples générant un risque de transfert forcé pour de nombreux Palestiniens en Cisjordanie. Les résidents de Jérusalem-Est et des zones adjacentes ont été particulièrement touchés, le nombre de démolitions ayant augmenté de manière significative en 2019 ».

«Parmi les dix-sept Palestiniens qui risquent maintenant d'être déplacés, neuf sont des réfugiés de Palestine, dont un couple de personnes âgées et cinq enfants. Pour de nombreux réfugiés en Cisjordanie, y compris Jérusalem-Est, le déplacement est à la fois une mémoire vivante et un risque imminent. Les déplacements, en particulier pour les plus vulnérables, sont traumatisants et ont des conséquences durables ».

«Nous nous associons à d'autres membres de la communauté internationale pour demander à Israël de suspendre les projets de démolition de ces structures et d'autres et de mettre en œuvre des politiques de planification équitables permettant aux résidents palestiniens de Cisjordanie, y compris Jérusalem-Est, de satisfaire leurs besoins en matière de logement et de développement, conformément à ses obligations en tant que puissance occupante ", ont conclu leurs déclarations.


https://french.palinfo.com/53029
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Les Etats-Unis disent avoir abattu un drone iranien au-dessus du détroit d'Ormuz  18/07/2019

Les Etats-Unis disent avoir abattu un drone iranien au-dessus du détroit d'Ormuz























Donald Trump a déclaré que les Etats-Unis avaient abattu un drone iranien au-dessus du détroit d'Ormuz, car il se serait approché dangereusement d'un navire américain.

Nouvel épisode dans l'escalade des tensions entre Washington et Téhéran : le 18 juillet, le président américain Donald Trump a déclaré que la navire de guerre USS Boxer avait détruit un drone iranien qui s'était approché de lui, dans le détroit d'Ormuz. Selon le chef d'Etat, le drone iranien s'est approché à moins de 1 000 mètres du navire, qui a entrepris «une action défensive». «Le drone a été détruit», a-t-il dit.

Le locataire de la Maison Blanche a appelé les autres pays à «condamner l'Iran» et à protéger leurs propres navires.

Les tensions dans la région du Golfe n'ont fait que s'intensifier depuis que les Etats-Unis se sont retirés en mai 2018 de l'accord nucléaire signé entre l'Iran et les grandes puissances en 2015 et ont rétabli de lourdes sanctions contre Téhéran. Un an après le retrait unilatéral des Etats-Unis, l'Iran avait décidé de cesser de limiter ses réserves d'uranium enrichi.

Dans ce contexte, le 20 juin dernier, un drone a été détruit par un missile iranien, dans l'espace aérien iranien selon Téhéran, mais dans l'espace international selon Washington. L'incident a fortement aggravé les tensions entre les deux pays, au point de faire craindre à la possibilité d'un conflit ouvert.

https://francais.rt.com/international/64013-etats-unis-disent-avoir-abattu-drone-iranien-detroit-ormuz

L'armée américaine est-elle responsable de la propagation de la maladie de Lyme ? (VIDEO)  18/07/2019

L'armée américaine est-elle responsable de la propagation de la maladie de Lyme ? (VIDEO)
























Un élu américain réclame une enquête sur des tests menés par l'armée durant la seconde moitié du XXe siècle. Il se base sur le livre d'une scientifique affirmant que la propagation de la maladie de Lyme serait due à une expérience ratée du Pentagone.

L'accusation risque de faire grand bruit. Chris Smith, élu républicain du New Jersey à la Chambre des représentants, reprend, dans un amendement au projet de loi de défense nationale approuvé par la Chambre des représentants, l'hypothèse selon laquelle l'armée américaine aurait contribué à la propagation de la maladie de Lyme. Il a demandé au ministère de la Défense de produire un rapport sur des expériences militaires secrètes réalisées dans la seconde moitié du XXe siècle. Le projet de loi et son amendement doivent encore passer au Sénat.

«Un certain nombre de livres et d’articles suggèrent que des recherches importantes ont été faites sur des sites du gouvernement américain pour transformer les tiques et autres insectes en armes biologiques […] Si c’est vrai, quels étaient les paramètres du programme ? Qui l’a commandé ?», a demandé l'élu.



Dans un livre publié en mai aux Etats-Unis, Kris Newby, scientifique de l’université de Stanford et ancienne malade de Lyme, affirme que l’épidémie provient d’une expérience menée par le Pentagone qui aurait mal tourné entre 1950 et 1975. Ces expériences auraient notamment causé la propagation à grande échelle de la maladie de Lyme transmise par des tiques. Selon Kris Newby, l'armée américaine aurait mené un programme visant à larguer des tiques et autres insectes infectés depuis les airs.

Près de 300 000 personnes sont touchées chaque année par la maladie de Lyme aux Etats-Unis, selon les centres américains pour le contrôle et la prévention des maladies.

https://francais.rt.com/international/64009-armee-americaine-est-elle-responsable-propagation-maladie-lyme-video

Iran : les Gardiens de la Révolution annoncent détenir un «tanker étranger»  18/07/2019

Iran : les Gardiens de la Révolution annoncent détenir un «tanker étranger»
























Les Pasdaran ont déclaré avoir arraisonné, dans le détroit d'Ormuz, un «tanker étranger» accusé de «contrebande» de carburant dans le Golfe. L'identité du navire n'a pas été communiquée, mais certains pensent à un navire battant pavillon panaméen.

Les Gardiens de la Révolution islamique iranienne ont annoncé, ce 18 juillet, avoir pris possession d’un «tanker étranger» qu’ils soupçonnent de «contrebande» de carburant dans le Golfe. Le bâtiment a été arraisonné le 14 juillet «au sud de l’île de Lark», dans le détroit d’Ormuz, selon Sepah News, le site officiel des Pasdaran. Pour le moment, ni le nom du bateau ni son pavillon n’ont été rendus publics.

Press TV, un média public iranien, a diffusé le 18 juillet des images présentées comme celles de l'arraisonnement du bâtiment dans le Golfe.



Un mystérieux tanker

Toujours d’après Sepah News, le navire «d’une capacité de deux millions de barils» comptait «12 membres d’équipage à son bord». Les Pasdaran reprochent au tanker d’avoir «mis le cap pour livrer du carburant de contrebande [chargé à partir] de bateaux iraniens» avant qu’il ne soit «intercepté par la force navale des Gardiens de la Révolution». Sepah News a également précisé que le dossier avait été transmis à la justice iranienne, qui était en train d’examiner l’affaire.

Le 16 juillet, le ministère des Affaires étrangères de la République islamique avait annoncé que l’Iran avait porté assistance à «un pétrolier étranger qui [avait] rencontré un problème technique» en mer, d’après des propos rapportés par l’AFP. Plus tôt dans la journée, TankerTrackers, une organisation spécialisée dans le suivi des cargaisons pétrolières, avait noté qu’un pétrolier battant pavillon panaméen, le Riah, était entré dans l’espace maritime iranien. Il avait pour mission de ravitailler d’autres navires dans le détroit d’Ormuz.



Or, TankerTrackers remarque que c’est à ce moment précis que le signal du système automatique d’identification du tanker s’est arrêté. La dernière position connue du navire se situe dans le détroit d’Ormuz, au large de l’île de Qeshm, à moins de six milles nautiques à l’ouest de l’île de Lark.

Les Gardiens de la Révolution n'ont pas précisé si le bateau saisi était le même que celui auquel les autorités iraniennes ont affirmé avoir porté assistance.

La zone stratégique du détroit d’Ormuz, par lequel transit une partie importante du brut mondial, est le théâtre depuis plusieurs semaines d'une recrudescence des tensions entre d’une part les Etats-Unis et leurs alliés comme l’Arabie saoudite et de l’autre l’Iran. Le 13 juin dernier, deux pétroliers avaient été attaqués en mer d’Oman, alors que le Premier ministre japonais était en visite en Iran. A la suite de l'incident, les deux camps s’étaient mutuellement accusés. De plus, cette nouvelle intervient deux semaines après qu’un tanker iranien, qui croisait au large de Gibraltar, a été arraisonné par la police et les douanes du territoire britannique, accompagnées par un détachement de la marine.

Imbroglio autour du pays propriétaire du pétrolier saisi par l'Iran

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Le pétrolier arraisonné par l'Iran battait pavillon britannique, selon l’agence YJC qui se réfère à une source informée. Un porte-parole du gouvernement britannique a déclaré pour sa part que le pétrolier suspecté de transporter du carburant de contrebande n'était pas sous pavillon britannique.

Le corps des Gardiens de la révolution islamique a annoncé jeudi 18 juillet avoir arraisonné ce week-end dans le Golfe un navire étranger avec du carburant de contrebande à bord sans pour autant préciser son nom ni son pays d’appartenance. Le pétrolier transportait 12 étrangers dont la nationalité n’est pas citée non plus.

«Le navire arraisonné par les Gardiens de la révolution islamique naviguait dans le détroit d’Ormuz sous escorte britannique et battait pavillon britannique», a annoncé l’agence YJC, se référant à une source informée.

Selon cette dernière, le Royaume-Uni et les États-Unis souhaitaient que le pétrolier figure comme appartenant aux Émirats arabes unis, mais ceux-ci auraient refusé de le reconnaître comme leur, voulant éviter de faire monter d’un cran la tension avec l’Iran.

Un porte-parole du gouvernement britannique a déclaré pour sa part que le pétrolier arraisonné par l’Iran et suspecté de transporter du carburant de contrebande n'était pas sous pavillon britannique.
Le «pétrolier étranger»

Précédemment, l’agence AP, citant une source au sein du Pentagone, a rapporté que l’Iran avait pu arraisonner le pétrolier MT Riah appartenant à une compagnie basée à Dubaï, qui avait cessé de communiquer sa position alors qu’il traversait le détroit d’Ormuz peu avant le 14 juillet. La partie iranienne a pour sa part expliqué avoir porté assistance à «un pétrolier étranger» qui émettait un message de détresse.

La chaîne Al-Arabiya avait pour sa part indiqué que le pétrolier Riah qui, selon les données des sites suivant la circulation des navires, avait cessé de communiquer sa position, n’avait pas lancé de signal de détresse.
Démenti des Emirats arabes unis

Les informations relayées par la presse américaine selon lesquelles un tanker émirati aurait disparu des radars dans le détroit d’Ormuz auraient été niées à Al-Arabiya par un haut fonctionnaire émirati.

«Le tanker pétrolier n’appartient pas et n’est pas exploité par les Émirats arabes unis, il n’a lancé aucun signal de détresse», avait-t-il annoncé à Al-Arabiya.

https://francais.rt.com/international/64006-iran-gardiens-revolution-annoncent-detenir-tanker-etranger
https://fr.sputniknews.com/international/201907181041710440-le-petrolier-arraisonne-par-liran-battait-pavillon-britannique-selon-des-medias/

Les renseignements français adoptent une nouvelle stratégie suite aux Gilets jaunes  18/07/2019

Les renseignements français adoptent une nouvelle stratégie suite aux Gilets jaunes























Une nouvelle «feuille de route» des services de renseignement français a été publiée le 15 juillet. Les manifestations d’envergure des Gilets jaunes secouant la France depuis plusieurs mois, les officiels se donnent pour objectif d’anticiper toute forme de «déstabilisation internationale» et «nationale».

Une nouvelle stratégie nationale des services de renseignement français a été rendue publique le 15 juillet. Outre la lutte contre le terrorisme et «contre les réseaux d’immigration illégale, par nature transnationale et transfrontalière», le document met en valeur «l’anticipation, l’analyse et le suivi des mouvements sociaux et crises», ce qui est «une priorité à double titre».

«C’est une des attentes fortes à l’égard du Renseignement et qui concerne aussi bien les crises de sécurité intérieure que celles qui affectent l’ordre international», est-il possible de lire.

Le document en question a été élaboré par la Coordination nationale du renseignement et de la lutte contre le terrorisme (CNRLT), organisme auprès de la présidence de la République. Il a été validé par Emmanuel Macron et rendu public sur le site du Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SDGSN).
Gilets jaunes sous-entendus

Bien que les Gilets jaunes ne figurent pas dans le texte, celui-ci évoque «les mouvements» et «les courants» sociaux qui «agitent nos vies», ceci huit mois après le début des manifestations.

«Il convient de les anticiper afin, à la fois de garantir la liberté de manifestation et de prévenir les violences qui peuvent accompagner certaines revendications», indique le document.

En outre, il évoque la «radicalisation des actions», à savoir des «actions violentes contre les personnes ou contre les biens (black blocs, pénétration dans les enceintes protégées, sabotage…), mais aussi par la captation des revendications traditionnelles que ces mouvements s’emploient à infiltrer afin de les radicaliser».

https://fr.sputniknews.com/france/201907181041709150-les-renseignements-francais-adoptent-une-nouvelle-strategie-suite-aux-gilets-jaunes/

Commentaire: "ça y est, le GJ sont des "terroristes". ça rappelle de plus en plus des heures sombres, aux cris de "Terroristen !!!"

Des manipulations secrètes de Facebook sur les photos téléchargées par les utilisateurs  18/07/2019

Des manipulations secrètes de Facebook sur les photos téléchargées par les utilisateurs























Un chercheur australien a détecté un code secret que Facebook intègre dans toutes les images téléchargées sur sa plateforme. Utilisant une technique adoptée dans la presse, le réseau social pourrait ainsi pister ces clichés partout.

Pour Facebook, il ne passe décidément plus un an sans qu’une nouvelle accusation de non-respect de la vie privée des utilisateurs n’émerge. Douze mois après le scandale de Cambridge Analytica, un chercheur australien en cybersécurité, Edin Jusupovic, a affirmé avoir décrypté un code caché par Facebook dans les images téléchargées.

«Facebook implante des données de suivi dans les photos que vous téléchargez. J’ai trouvé une anomalie structurelle lors de l’examen […] d’un fichier image d’origine inconnue et j’ai découvert qu’il contenait ce qui apparaît comme une instruction spéciale IPTC [International Press Telecommunications Council, ndlr]. Un niveau choquant de surveillance», a-t-il écrit.



Une technique développée par l’IPTC

L’IPTC est un consortium réunissant les principales agences de presse du monde afin de maintenir des standards techniques destinés à faciliter l'échange de données. Dans le domaine des images, des métadonnées peuvent être ajoutées dans des photos, comme par exemple le nom de l’image, des mots-clefs la décrivant, l’auteur ou encore la date de création.

Le chercheur a suggéré que le géant américain avait recours à cette technique pour intégrer l'équivalent d'un tampon numérique permettant de marquer une photo et de la reconnaître dans le futur. «Facebook peut potentiellement suivre les photos en dehors de son réseau, avec un niveau inquiétant de précision sur l'identité de la personne qui l'a mise en ligne (et bien plus encore)», a-t-il expliqué.

Une fois publiée sur un autre site ou sur une plateforme différente, et si ceux-ci ne suppriment pas les données IPTC, l'image sera suivie par Facebook en dehors de son réseau, a affirmé le spécialiste au micro de L’Express. «Si Facebook a un accord avec la plateforme en question, par exemple WhatsApp ou Snapchat, alors ils pourront potentiellement reconnaître l'image», a-t-il précisé.
Réponse de Facebook

Contacté par L'Express, Facebook a rejeté ces accusations et expliqué l’utilisation du code.

«Le code surligné [en bleu sur l’image publiée par le spécialiste sur Twitter, ndlr] est utilisé pour améliorer le chargement des images sur les appareils mobiles et n'est pas connecté à la personne qui télécharge la photo ou à la personne qui la regarde», a expliqué un porte-parole. «Nous injectons également des codes qui font partie d'outils développés par nos équipes de sécurité et de sûreté pour nous aider à détecter les abus, comme l'usurpation d'identité.»

https://fr.sputniknews.com/societe/201907181041709441-des-manipulations-secretes-de-facebook-sur-les-photos-telechargees-par-les-utilisateurs/

Douze Israéliens arrêtés à Chypre pour le viol présumé d’une touriste  18/07/2019

Douze Israéliens arrêtés à Chypre pour le viol présumé d’une touriste























Douze touristes israéliens ont été arrêtés mercredi 17 juillet à Ayia Napa, station balnéaire populaire de Chypre, après qu’une Britannique âgée de 19 ans a porté plainte en affirmant avoir été violée la nuit précédente, rapporte la chaîne de télévision Sky News.

Douze touristes israéliens ont été arrêtés mercredi 17 juillet à Chypre, soupçonnés d’avoir violé une Britannique de 19 ans dans la station balnéaire d’Ayia Napa, rapporte Sky News.

La femme, âgée de 19 ans, a porté plainte auprès de la police d’Ayia Napa, affirmant qu'elle avait été violée par un groupe d’hommes la nuit précédente.

Elle subit actuellement des examens médicaux, selon le Times Of Israel.

Sky News indique que les Israéliens, dont certains auraient à peine 16 ans, devront comparaître devant la justice dans la journée.

La police a déclaré que l'enquête en était à ses débuts et que le nombre de personnes soupçonnées d'être impliquées n'était pas encore connu.

Le ministère israélien des Affaires étrangères a déclaré dans un communiqué que ses diplomates avaient été autorisés à parler aux suspects.

La station balnéaire d’Ayia Napa est située sur la côte sud-est de Chypre. Elle est réputée pour ses plages, sa vie nocturne animée l’ayant de plus rendue populaire auprès des jeunes.

https://fr.sputniknews.com/international/201907181041709766-douze-israeliens-arretes-a-chypre-pour-le-viol-presume-dune-touriste-/

Plus de 6 millions de Français boivent de l’eau contaminée au tritium  18/07/2019

Plus de 6 millions de Français boivent de l’eau contaminée au tritium























6,4 millions de personnes résidant dans 268 communes à travers la France sont alimentées en eau contaminée au tritium, affirme le laboratoire ACRO, qui présente une carte de la contamination.

L’association pour le contrôle de la radioactivité dans l’Ouest (ACRO) vient de publier une carte de la contamination radioactive de l’eau potable en France métropolitaine. Selon ses évaluations, 6,4 millions de Français boivent de l’eau contaminée au tritium quotidiennement.



Le tritium, isotope radioactif de l’hydrogène dont le noyau compte un proton et deux neutrons, est notamment issu des réacteurs nucléaires. Bien que l’organisation reconnaisse qu’«aucune valeur ne dépasse le critère de qualité de 100 Becquerel par litre» fixé par les autorités sanitaires, elle souligne que sa présence dans l’eau potable est un «lanceur d’alerte»:

«La présence régulière dans l’eau du robinet de tritium rejeté par les centrales nucléaires met en évidence un risque de contamination d’autres polluants radioactifs à des niveaux beaucoup plus élevés», avertit l’ACRO.

268 communes sont concernées à travers la France, dont de grandes agglomérations comme Orléans, Blois, Tours, Angers, Nantes, ainsi que 122 communes d’Île-de-France, indique l’association.

«En cas d’accident grave sur une des centrales nucléaires sur la Seine, la Vienne, ou la Loire, il n’y aura pas que le tritium rejeté et ce sont des millions de personnes qui risquent d’être privées d’eau potable», prévient le laboratoire.
Une limite contestée

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande pour sa part «une valeur guide de 10.000 Bq/L pour le tritium dans l’eau de boisson, à considérer en cas de consommation permanente de l’eau». Or, le laboratoire Criirad a appelé, dans un mail à l’AFP, à ne pas «se laisser abuser» par les comparaisons avec cet indice.

«Les autorités acceptent, pour les polluants radioactifs, des niveaux de risque cancérigène plus de 100 fois supérieurs au maximum toléré pour les cancérigènes chimiques», affirme l’association. Pour elle, la limite applicable «à une contamination durable par le tritium» ne devrait pas dépasser 10 à 30 Becquerel par litre.

https://fr.sputniknews.com/france/201907181041709496-plus-de-6-millions-de-francais-boivent-de-leau-contaminee-au-tritium/

Daesh appelle à «semer la terreur» en Tunisie Le tourisme en ligne de mire  18/07/2019

Daesh appelle à «semer la terreur» en Tunisie Le tourisme en ligne de mire
























Il ne fait pas l’ombre d’un doute que le but recherché par cet appel menaçant est d’affecter en premier lieu la saison touristique dont le gouvernement tunisien attendait beaucoup, après la nomination de René Trabelsi comme ministre du Tourisme.

Moins de trois semaines à peine après le double attentat intervenu à Tunis, le 28 juin dernier, le groupe Etat islamique (EI), responsable de nombreuses attaques sanglantes en Tunisie, a lancé un appel vidéo hier pour demander aux terroristes affiliés de procéder à de nouveaux attentats. Les terroristes cagoulés et armés qui apparaissent dans ce document diffusé sur le compte du groupe Daesh de la messagerie Telegram affirment s’exprimer au nom du « bureau médiatique de l’EI en Tunisie » et assurent que les images ont été prises à l’intérieur du territoire tunisien. Il ne fait pas l’ombre d’un doute que le but recherché par cet appel menaçant est d’affecter en premier lieu la saison touristique dont le gouvernement tunisien attendait beaucoup, après la nomination de René Trabelsi comme ministre du Tourisme. Ce dernier, propriétaire d’agences de tourisme en France, a en effet multiplié les contacts avec les tours-opérateurs européens, principalement, et il a obtenu des assurances selon lesquelles la saison 2019 serait en tout point remarquable. Qui plus est, il est monté au créneau dès le lendemain du double attentat-suicide contre la police de la capitale, faisant deux morts et revendiqué très rapidement par Daesh, pour rassurer sur les engagements pris et sur la qualité de la prochaine saison estivale. Le fait même que les propagandistes de Daesh aient tenu à affirmer que le film a été réalisé en Tunisie participe de cette démarche qui vise à semer la peur, sinon la confusion, au sein des tours opérateurs avec lesquels les réservations des vagues de touristes européens, principalement allemands et britanniques mais aussi français, ont été conclues depuis plusieurs mois. Le groupe d’hommes armés que l’on y voit prête ostensiblement allégeance au chef du groupe autoproclamé Etat islamique, Abou Bakr al-Baghdadi, « commandeur des croyants ». « Vos soldats et vos fils en terre de Kairouan se portent bien », a proclamé un certain «Abou Omar al-Tounsi», à l’adresse d’al-Baghdadi. La référence à Kairouan, ville au centre du pays et haut lieu de l’islam en Tunisie, n’est évidemment pas anodine. De son côté, un autre terroriste surnommé «Abou Khaled al-Tounsi», demande pour sa part aux «soldats de Daesh » de «semer la terreur» en Tunisie. L’impact du double attentat-suicide du 28 juin dernier n’est pas encore pleinement évalué mais le fait que le gouvernement tunisien ait nié les dernières accusations concernant le changement d’attitude à l’égard des touristes algériens, refoulés à la frontière ou sélectionnés à l’accueil des hôtels et autres résidences touristiques du pays, montre bien que l’heure n’est pas encore à la sérénité la plus totale. Plusieurs responsables diplomatiques tunisiens ont affirmé, voici quelques jours seulement, que leur pays escompte pas moins de trois millions de visiteurs algériens, preuve selon eux qu’il n’y a pas l’ombre d’un quelconque changement de cap au lendemain de la campagne internationale effectuée par René Trabelsi dont la famille est très au fait de la chose touristique puisqu’elle assure, depuis des décennies, le pèlerinage de la Ghriba, à la fin mai. Sans doute, la sécurité a beaucoup évolué durant les deux dernières années mais l’amélioration constatée n’a pas suffi pour lever l’état d’urgence, en vigueur depuis novembre 2015, alors que la menace terroriste, influencé par le retour des combattants d’Irak, de Syrie et de Libye, reste toujours inquiétante.

https://www.lexpressiondz.com/internationale/le-tourisme-en-ligne-de-mire-318360

Algérie: Dialogue inclusif: Des femmes et des hommes pour tracer la voie  18/07/2019

Algérie:  Dialogue inclusif: Des femmes et des hommes pour tracer la voie
























Les noms des personnalités qui circulent et reviennent avec insistance répondent incontestablement aux critères du panel évoqué dans le discours prononcé par le chef de l’Etat le 3 juillet.

«Le processus de dialogue qui sera lancé incessamment, sera conduit et mené en toute liberté et en toute transparence par des personnalités nationales crédibles, indépendantes, sans affiliation partisane et sans ambition électorale» avait déclaré Abdelkader Bensalah dans une allocution adressée à la nation à l’occasion du 57ème anniversaire de l’Indépendance.
Les propositions ont tardé à voir le jour, mais après pratiquement deux semaines d’attente et de spéculations, l’ossature de l’équipe à qui reviendra la redoutable mission de mener le dialogue qui a pour but ultime de déboucher sur l’organisation d’une présidentielle dans des délais rapprochés, se dessine. Et il faut reconnaître qu’en plus d’avoir fière allure, elle a de fortes chances de faire l’unanimité. Elle regroupe en son sein des personnalités de sensibilités politiques diverses. Toutes et tous sont cependant animés d’un patriotisme et d’un nationalisme à toute épreuve qui en disent long sur le don de soi, des sacrifices qu’ils sont prêts à faire s’ils ne l’ont pas déjà fait pour certains d’entre eux pour sauver la patrie lorsqu’elle est en danger, menacée d’éclater comme c’est le cas en ce moment. Il est impossible d’empêcher leur fibre patriotique de se remettre à vibrer dans ce-cas-là. A-t-elle d’ailleurs cessé de l’être ? Pour Ahmed Taleb Ibrahimi c’est pratiquement héréditaire. Fils du savant Mohamed Bachir El Ibrahimi, un des fondateurs de l’association des Oulémas smusulmans algériens, il a marché sur les traces de son paternel. Il a milité pour la fondation de l’Union générale des étudiants musulmans algériens dont il deviendra président. Il sera jeté une première fois en prison de 1957 à 1961 pour son militantisme en faveur de l’indépendance de l’Algérie avant d’y retourner une seconde fois pour 8 mois sous le mandat du premier président de l’Algérie indépendante, Ahmed Ben Bellla. Il sera ministre de l’Éducation (1965-1970), de l’Information et de la Culture (1970-1977) et des Affaires étrangères (1982-1988). sous Houari Boumediene et de Chadli Bendjedid. Sa probité, sa rectitude, son honnêteté…constituent le socle de son identité.
Personnalité respectée, il tentera d’affronter à deux reprises lors des présidentielles de 1999 et 2004 l’ex-président déchu et deviendra, ipso facto, un des opposants à l’actuel système dont veut faire table rase le mouvement de contestation né des marches populaires et pacifiques du 22 février. Son image est restée intacte. Elle est l’idole des jeunes. Sa présence au sein du panel représente une garantie pour une issue de crise.
Parmi ceux qui ne diront pas non à cette mission au parfum sacré, Karim Younès occupe une place prépondérante. Il a été secrétaire d’État puis ministre de la Formation professionnelle de juin 1997 à mai 2002. Il présidera l’Assemblée populaire nationale de juin 2002 à juin 2004 d’une façon remarquable, sans égal, certainement depuis l’indépendance. Après s’être rangé contre l’ex-président de la République lors de son second mandat, il quittera la scène politique pour se consacrer à l’écriture.
Il publiera cinq ouvrages et s’affirmera comme un brillant historien. Il est vraisemblablement partant pour cette expérience unique dans l’Histoire de l’Algérie qui doit accoucher d’une seconde République. Il pourra compter sur ces briscards au long cours de la politique que sont Mouloud Hamrouche et Mokdad Sifi qui ont en commun d’avoir été respectivement chef du gouvernement sous Chadli Bendjedid, du 5 septembre 1989 au 5 juin 1991 et chef du gouvernement de Liamine Zeroual entre le 11 avril 1994 et le 30 décembre 1995. Ils se présenteront tous les deux contre Abdelaziz Bouteflika en 1999.
D’autres personnalités de la société civile dont Mustapha Bouchachi, Lyes Merabet, Smaïl Lalmas, Fatiha Benabou, Nacer Djabi, Naffisa Lahréche ou Aicha Zenadi, sont citées pour faire partie du panel.
Tous sont crédibles, honnêtes et présentent les qualités requises pour piloter ce processus de dialogue inclusif qui doit être couronné par une élection présidentielle crédible et transparente.

https://www.lexpressiondz.com/nationale/des-femmes-et-des-hommes-pour-tracer-la-voie-318380

Afghanistan: un colonel abattu par un taliban infiltré  18/07/2019

Afghanistan: un colonel abattu par un taliban infiltré













Un colonel de l'armée afghane a été abattu ce mercredi dans le centre du pays par un taliban infiltré, qui a lui-même été tué par des soldats américains, a-t-on appris de sources militaires.

Le colonel Mateen Mujtaba, à la tête de la 3e division basée à Ghazni, participait à une évaluation de la sécurité dans le district de Qarabagh, quand un soldat afghan a ouvert le feu, a indiqué le ministère afghan de la Défense. «Mateen a été tué par un soldat qui était un réalité un ennemi infiltré», a-t-il ajouté dans un communiqué. «L'assaillant a été abattu», a souligné le ministère. Les talibans ont revendiqué l'attaque. Le colonel Mateen était sur le point de prendre un hélicoptère après une rencontre avec des militaires américains de la mission de l'Otan Resolute support, dont le but est de former et de conseiller les forces afghanes, quand il a été tué, selon Amanullah Kamrani, un membre du conseil de la province de Ghazni. «L'assaillant a été tué lorsque les Américains ont riposté», a-t-il assuré.

Ce type d'attaques dites «de l'intérieur», au cours desquelles des soldats ou des policiers afghans retournent leurs armes contre leurs officiers ou des membres de la coalition internationale chargés de les encadrer, constitue une menace récurrente en Afghanistan. En octobre 2018, le général Abdul Raziq, homme fort du sud du pays, berceau des talibans, avait ainsi été tué à Kandahar par un taliban «infiltré» qui travaillait comme garde du corps du gouverneur provincial. Le général Scott Miller, commandant en chef des forces américaines et de l'Otan en Afghanistan, qui était également présent, en était sorti indemne, mais un autre officier supérieur américain, Jeffrey Smiley, avait fait partie des 13 blessés.

Les États-Unis cherchent à se désengager d'Afghanistan, après 18 ans d'intervention militaire, soit la plus longue guerre de leur histoire, qui a coûté la vie à quelque 2.400 soldats américains et englouti plus de 1.000 milliards de dollars. Les Etats-Unis, au sommet de leur présence, ont compté jusqu'à 100.000 militaires en Afghanistan. Quelque 14.000 soldats s'y trouvent encore.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/afghanistan-un-colonel-abattu-par-un-taliban-infiltre-20190717

L'épidémie d'Ebola déclarée «urgence» sanitaire mondiale  18/07/2019

L'épidémie d'Ebola déclarée «urgence» sanitaire mondiale
























L'OMS a annoncé que la fièvre Ebola en République démocratique du Congo était une «urgence» sanitaire à l’échelle mondiale. Pour le directeur général de l'organisation, Tedros Adhanom Ghebreyesus, il est «temps pour le monde de prendre acte».

L'organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré mercredi que l'épidémie du virus Ebola, qui a fait près de 1.700 morts depuis l'été dernier en République démocratique du Congo, était désormais une «urgence» sanitaire mondiale.

Le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a indiqué qu'il «était temps pour le monde de prendre acte» de l'épidémie, mais il a recommandé que les frontières de la RDC avec ses voisins restent ouvertes.

L'agence spécialisée de l'Onu sur la santé a pris sa décision après la découverte d'un cas mortel dans la deuxième ville de la RDC, Goma, située à la frontière avec le Rwanda. En juin, deux cas avaient également été détectés en Ouganda voisin, indique l’Afp.

L'urgence sanitaire mondiale est une mesure exceptionnelle, qui n'a été décrétée que quatre fois seulement par l'OMS: en 2009 pour la grippe H1N1, en 2014 pour la poliomyélite, en 2014 pour l'épidémie d'Ebola qui a fait plus de 11.300 morts dans trois pays d'Afrique de l'Ouest (Liberia, Guinée, Sierra Leone) et en 2016 pour le virus Zika.

«Le risque de dissémination d'Ebola dans la région reste élevé, mais il reste faible en dehors», a affirmé le Dr Tedros.

Le virus se transmet à l'être humain par contact soit avec des animaux infectés (en général en les dépeçant, en les cuisant ou en les mangeant), soit avec des fluides biologiques de personnes infectées.

Dans un communiqué, l'OMS a précisé que la déclaration d'urgence sanitaire mondiale ne préjugeait pas de l'efficacité des équipes sanitaires sur place, «mais était plutôt une mesure pour reconnaître les risques potentiels au niveau local et régional et la nécessité d'une action intensifiée et coordonnée pour y faire face».

«Il est crucial que les États n'utilisent pas le statut d'urgence mondiale comme excuse pour imposer des restrictions au commerce et aux déplacements qui auraient un impact négatif sur la réponse (sanitaire) et sur la vie de la population dans la région», a souligné le Professeur Robert Steffen, chef du Comité d'urgence de l'OMS.



Les experts réunis à Genève depuis mercredi midi ont également exprimé leur «déception au sujet des retards dans le financement» de l'aide. Le Comité a notamment reconnu qu'il y avait une pénurie de vaccins jugés efficaces pour contrecarrer l'épidémie. Il a recommandé à l'OMS de demander un effort aux États et aux laboratoires.

L'épidémie actuelle est la dixième depuis 1976 en RDC et la deuxième plus grave dans l'histoire d'Ebola, après celle qui a frappé l'Afrique de l'Ouest en 2014-2016.

https://fr.sputniknews.com/international/201907171041703053-lepidemie-debola-declaree-urgence-sanitaire-mondiale/

En Guyane, trois militaires français décédés accidentellement et un grièvement blessé  18/07/2019

En Guyane, trois militaires français décédés accidentellement et un grièvement blessé













Trois militaires français sont morts accidentellement et un autre a été grièvement blessé mercredi 17 juillet lors d’une opération contre l'orpaillage clandestin en Guyane, a indiqué jeudi la ministre des Armées, Florence Parly.

Florence Parly, ministre française des Armées, a fait état le 18 juillet de la mort accidentelle de trois militaires français lors d’une mission contre l'orpaillage illégal en Guyane. Un autre a été grièvement blessé, selon l'AFP.

«J'ai appris cette nuit avec beaucoup de tristesse la mort accidentelle de trois militaires français lors d'une mission dans le cadre de l'opération Harpie de lutte contre l'orpaillage illégal en Guyane», a indiqué Mme Parly.

«Alors que les militaires s'apprêtaient à disposer des charges explosives pour détruire les installations souterraines des orpailleurs, huit d'entre eux ont été victimes d'émanations toxiques au fond d'une galerie. Immédiatement évacués et pris en charge par les premiers secours, trois militaires sont décédés», a-t-elle précisé dans le communiqué.

La note indique par ailleurs que «les cinq autres ont été évacués à Cayenne où ils ont été hospitalisés», dont un «dans un état grave».

Le procureur adjoint de Cayenne, Jean-Claude Belot, a confirmé à l'AFP mercredi soir (jeudi heure de Paris) une information du média local Guyane la 1ère faisant état de la mort de trois militaires et donnant pour «certaine» la cause accidentelle.

L’endroit où le drame a eu lieu est une zone forestière isolée du sud-ouest guyanais, dans le secteur «Saint-Jean/Abounami», selon le parquet, sans voie terrestre vers le littoral et sans réseau téléphonique.

Ce secteur se situe au sein du Parc amazonien de Guyane, vaste espace protégé où les chiffres disponibles montrent une forte présence de sites aurifères illégaux.

Selon la dernière mission de survol du parc, effectuées sur plusieurs jours fin janvier dernier, 132 sites aurifères illégaux y ont été identifiés (123 sites alluvionnaires et 9 sites d'extractions d'or primaires avec puits), soit dix de plus que fin août 2018, lors de la précédente mission aérienne. Il s'agit de l'un des chiffres les plus élevés de ces onze dernières années.

https://fr.sputniknews.com/international/201907181041704205-en-guyane-trois-militaires-decedes-accidentellement-et-un-grievement-blesse/

«Coût des Gilets jaunes» : les internautes apportent critiques et nuances au rapport parlementaire  17/07/2019

«Coût des Gilets jaunes» : les internautes apportent critiques et nuances au rapport parlementaire
























Récapitulant le travail d'une mission d'information initiée par le député LREM Roland Lescure, un rapport pointe les conséquences économiques du mouvement des Gilets jaunes. Largement médiatisées, ses conclusions font face à des critiques.

De la baisse du taux de fréquentation touristique en France au chiffre d'affaires des commerces de centre-ville affectés par les manifestations urbaines, les conséquences économiques de la mobilisation des Gilets jaunes ont fait l'objet d'un rapport réalisé par une mission parlementaire intitulée «impact gilets jaunes».

Présenté en commission des affaires économiques à l'Assemblée nationale ce 17 juillet, le rapport a été consulté, en amont, par plusieurs rédactions afin d'en communiquer le contenu aux Français.

Les conclusions de la mission d'information parlementaire bénéficient le même jour d'une place de choix sur la scène médiatique française. En témoigne par exemple un format spécial dédié à «la facture des Gilets jaunes» sur BFMTV, ou encore les nombreux articles au contenu «exclusif» à ce sujet, simultanément diffusés sur plusieurs sites d'information en continu (France Info, LCI, Le Parisien, etc.)

Menée à l'initiative du député LREM Roland Lescure, cette mission suscite toutefois des doutes chez certains commentateurs – et notamment chez de nombreux internautes.
Coûts humains pour les Gilets jaunes, coûts des politiques austéritaires... Des «oublis» pointés par les internautes

De fait, comme prévenait le quotidien Les Echos dès le mois de mai, «la mission d'information de l'Assemblée nationale apparaît comme largement redondante avec les travaux de Bercy», qualifiant l'initiative de «mission à but politique, visant à donner la parole aux Français touchés».

"Combien coûte à la France les choix politiques de désindustrialisation massive ? d'évasion fiscale ?"

En réaction à la diffusion, ce 17 juillet, de vidéos et d'articles de presse présentant des éléments du rapport, nombre d'internautes ont souhaité nuancer ledit «coût des Gilets jaunes». Certains ont ainsi rappelé ce qu'ils estiment correspondre au coût des politiques gouvernementales qui, selon eux, contribuent à provoquer le mouvement de contestation citoyenne. «Combien coûte à la France les choix politiques de désindustrialisation massive ? d'évasion fiscale ? Il est question de milliards...», commente par exemple une internaute arborant les couleurs du parti UPR, en dessous d'une vidéo postée par BFMTV sur le sujet. «Le CICE 40 milliards ?», renchérit un autre internaute se définissant comme souveraniste et antilibéral.

Répondant à un tweet du Parisien, un autre internaute s'interroge sur «le vrai coût des décisions des gouvernements successifs depuis 2005», mettant en avant ce qu'il présente comme «la destruction des services publics, la vente forcée de biens publics, d'entreprises rentables vendues une bouchée de pain».

"Huit chiffres à retenir sur le coût de l'obstination d'Emmanuel Macron à travailler contre le peuple"

D'autres commentateurs dénoncent ce qu'ils estiment être une culpabilisation des Gilets jaunes, dans la mesure où, selon eux, la montée des violences lors des mobilisations serait avant tout imputable à la gestion de la crise par l'exécutif. «J'ai corrigé votre titre France Info : "Huit chiffres à retenir sur le coût de l'obstination d'Emmanuel Macron à travailler contre le peuple"», ironise par exemple un internaute, modifiant ainsi le titre de la chaîne télévisée qui précisait : «Les huit chiffres à retenir sur le coût des "gilets jaunes"». Même démarche de la part d'un utilisateur de Twitter, réagissant à une publication du Huffington Post, en modifiant dans le titre initial «les Gilets jaunes» par «Le gouvernement et sa dérive totalitaire».



Selon d'autres, le choix consistant à mettre en avant les conséquences économiques de la mobilisation se ferait au détriment d'autres statistiques, comme celles concernant les Gilets jaunes blessés. «Un bras ? Une main ? Un œil ?», évoque par exemple un ancien policier sur Twitter.



Regrettant visiblement le manque de nuance de certains médias dans la présentation du rapport parlementaire, d'autres dénoncent ce qu'ils estiment être un parti pris. Le président de Sud radio Didier Maïsto fustige ainsi l'attitude de certains médias qu'il qualifie de «chambre[s] d’écho du pouvoir» : «D’où sortent ces chiffres ? Une honte !!!» poursuit-il.



Des mesures d'urgence «bénéfiques» provoquées par le mouvement

Alors qu'il avait dans un premier temps accepté de participer à la mission parlementaire, le député François Ruffin avait rapidement exprimé son désenchantement face à ce qu'il n'avait pas tardé à qualifier de «mission à charge», affirmant pour sa part que «les études économiques [avaie]nt montré les bénéfices du mouvement pour l’économie : la suppression de la hausse de la CSG pour les retraités jusqu’à 2 000 euros, la prime Macron…»

De fait, selon une note de conjoncture publiée par l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) le 19 mars, outre l'impact économique négatif des mobilisations elles-mêmes, les mesures gouvernementales d’urgence provoquées par la crise des Gilets jaunes ont contribué à relancer la dynamique économique début 2019. Ainsi, comme le rapporte le journal Libération le 19 mars, «l’[INSEE] confirme que sans cette crise et les "mesures d’urgences économiques et sociales" votées in extremis fin 2018 pour tenter de calmer la colère des ronds-points, la conjoncture française aurait été bien plus mauvaise au premier semestre 2019.»

https://francais.rt.com/france/63982-cout-gilets-jaunes-internautes-apportent-critiques-et-nuance-au-rapport-parlementaire

Abou Marzouk: Nous avons discuté en Russie de la fin de l'exclusivité américaine dans la question palestinienne  17/07/2019

Abou Marzouk: Nous avons discuté en Russie de la fin de l'exclusivité américaine dans la question palestinienne























Un membre du bureau politique du Mouvement de la résistance islamique (Hamas), Mousda Abou Marzouk, a déclaré qu'il avait discuté avec le vice-ministre russe des Affaires étrangères et le représentant du président Poutine au Moyen-Orient, Mikhail Bogdanov, des dossiers principaux sur la scène palestinienne et des moyens de renforcer le rôle de la Russie dans la suppression de l'exclusivité américaine.

Abou Marzouk a déclaré dans un communiqué au Centre d'information palestinien que le prétendu "accord du siècle" est le résultat de la décision unique des États-Unis dans la région, et a discuté des actions que la Russie peut mener en tant que superpuissance pour mettre fin à l'unicité des États-Unis dans le conflit israélo-palestinien.

Le leader du "Hamas", qui affirme que la Russie est un acteur international important, exerce une influence régionale et internationale au sein du Conseil de sécurité et de l'Assemblée générale, ainsi que d'autres organes et organisations, influençant sans aucun doute la cause de notre peuple et nos intérêts futurs. Soulignant que la Russie a joué un rôle majeur dans l'élimination de la pression occidentale, l'acquisition de nombreux pays arabes par l'Occident et que le déclin de ce rôle et l'isolement de l'Amérique dans la région ont déclenché des crises qui ne se sont pas arrêtées.

Abou Marzouk a déclaré qu'il parlait franchement de la nécessité de renforcer le soutien de la Russie à la cause palestinienne et à la bande de Gaza, par tous les moyens et formes d'appui, afin de renforcer sa position dans la région et dans l'environnement international, tout en renforçant son rôle en exhortant le gouvernement israélien à respecter les accords conclus entre Gaza et les Egyptiens. .

Dans le dossier de la réconciliation, Abou Marzouk a expliqué que la Russie entretenait d'excellentes relations et contacts avec toutes les factions palestiniennes à Ramallah, Gaza et Damas, leur permettant de rassembler tous les Palestiniens et de présenter leurs idées pour l'unité et de faire face à l'accord du siècle et à la politique de l'occupation expansionniste israélienne.

Abou Marzouk a souligné que la réunion avait penché sur les crises dans la région, en particulier en Syrie, en Libye et au Soudan, ainsi que sur la ferme volonté de s'en tenir à la solution politique et de ne pas recourir à la force, mais que la priorité devrait être d'éviter de nouvelles tueries, destructions, déplacements.

Le dirigeant au Hamas a souligné que le blocus imposé à l'Iran était une sorte de guerre. Il a exhorté la Russie à aider l'Iran côte à côte avec la Chine à mettre un terme à l'isolement des États-Unis dans tout pays qui les s'oppose politiquement .


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