Le Venezuela libelle ses ventes de pétrole en yuan pour «libérer le pays de la tyrannie du dollar»  18/09/2017

Le Venezuela libelle ses ventes de pétrole en yuan pour «libérer le pays de la tyrannie du dollar»











Le Venezuela a commencé à libeller ses ventes de pétrole en yuan chinois, en réaction aux sanctions financières que lui a imposées par Washington. Une décision qui nourrit le débat sur l'hégémonie du pétrodollar au plan international.

En réponse aux sanctions financières décrétées par Washington contre Caracas, le Venezuela a décidé le 15 septembre de libeller ses ventes de pétrole en yuan chinois, allant ainsi à l'encontre de l'usage international qui veut qu'elles soient libellées en dollars.

«Cette formulation est la concrétisation de l'annonce faite par le président [Nicolas Maduro] le 7 septembre [...] qui indiquait que le Venezuela adopterait de nouvelles stratégies pour libérer le pays de la tyrannie du dollar», peut-on lire dans un communiqué du ministère vénézuélien du Pétrole.

«Le marché est dominé par les transactions utilisant le dollar américain et nous devons développer d'autres façons de mener des transactions internationales», a expliqué le ministre vénézuélien des Finances, Ramon Lobo, sur la chaîne VTV.

Le ministre n'a pas précisé si ce changement concernait uniquement les transactions avec la Chine ou tous les échanges.

Le prix du baril pour la semaine s'achevant le 15 septembre était de 306,26 yuans, soit 46,76 dollars, selon le taux de conversion utilisé par le ministère et publié dans son bulletin.
La fin de l'ère dollar ?

Cette décision de Caracas fait suite à une annonce chinoise, début septembre, – la Chine demeurant le principal importateur mondial de pétrole – de lancer des contrats à terme pour des ventes de pétrole brut libellés en yuan chinois et convertibles en or. Pékin va ainsi potentiellement créer la plus importante référence asiatique dans le domaine pétrolier et permettre aux exportateurs de pétrole de s'affranchir du dollar et des sanctions décrétées par Washington dans ce domaine.

Dès 2012, l'Iran avait d'ailleurs commencé a accepter de vendre son gaz et son pétrole en yuans, suivi par la Russie en 2015, comme le soulignait le commentateur politique Dan Glazebrook dans un éditorial paru en juin dernier sur RT.

Une tendance qui pourrait signifier selon lui «littéralement le début de la fin de la superpuissance américaine». «Le dollar est la monnaie mondiale de réserve uniquement parce que le pétrole s'achète en dollar», rappelait-il alors.

https://francais.rt.com/economie/43343-venezuela-libelle-ses-ventes-petrole-yuan-liberer-tyrannie-dollar


«Il faudrait que ce petit garçon devienne un adulte» : quand Michel Onfray recadre Emmanuel Macron  18/09/2017

«Il faudrait que ce petit garçon devienne un adulte» : quand Michel Onfray recadre Emmanuel Macron





Publié début septembre 2017, un livre révélait le jugement peu flatteur d'Emmanuel Macron concernant les intellectuels : des «esprit tristes» et de simples «éditorialistes». Michel Onfray évoque une «petite affaire de narcissisme» présidentiel.

«C'est pitoyable parce qu'il y a six mois, il me courait après» : quand il s'agit d'Emmanuel Macron, Michel Onfray n'a pas mâché ses mots sur le plateau de LCI, ce 17 septembre 2017. En cause, l'opinion du chef de l'Etat à l'égard des journalistes et des intellectuels, révélée dans le livre Un personnage de roman publié au début du mois de septembre par Philippe Besson. «Ils sont devenus des éditorialistes. Des esprits tristes englués dans l'invective permanente», déplore le président de la République dans cet ouvrage avant de trancher : «Ils ne m'intéressent pas tellement, ils sont dans les vieux schémas, il regardent avec les yeux d'hier le monde d'hier.»

Selon Michel Onfray, Emmanuel Macron aurait essuyé plusieurs refus de collaboration de sa part. «Il voulait absolument qu'on fasse un entretien dans Le Point, qu'on fasse un entretien dans Philosophie magazine, ça ne s'est pas fait», rapporte le philosophe normand, semblant faire allusion à un certain dépit présidentiel. «Je serais devenu en six mois un personnage qu'il ne faudrait plus fréquenter ?», fait-il mine de s'interroger. «Je n'y vois qu'une petite affaire de narcissisme», tacle encore Michel Onfray, «c'est un personnage extrêmement narcissique qui estime qu'il faut l'aimer et que si on ne l'aime pas, c'est qu'on le déteste, et que si on le déteste, c'est qu'on est un méchant, un salaud». Et le philosophe d'achever : «Il faudrait que ce petit garçon devienne un adulte.»

https://francais.rt.com/france/43336-michel-onfray-recadre-emmanuel-macron-adulte


Washington fait voler ses avions de chasse et ses bombardiers au-dessus de la Corée du Nord  18/09/2017

Washington fait voler ses avions de chasse et ses bombardiers au-dessus de la Corée du Nord











A la veille de l'ouverture de l'Assemblée générale de l'ONU, les exercices conjoints des aviations américaine et sud-coréenne accroissent encore la pression sur Pyongyang. La Corée du Sud tempère toutefois et parle de manœuvres de routine.

Ce sont les premiers vols américains au-dessus de la péninsule coréenne depuis que Pyongyang a réalisé le 3 septembre 2017 son sixième essai nucléaire et lancé un missile balistique au-dessus du Japon le 15 septembre. D'après le ministère sud-coréen de la Défense, qui a évoqué un exercice de routine, quatre chasseurs F-35B et deux bombardiers B-1B américains ont volé au-dessus de la péninsule ce 18 septembre 2018. Quatre chasseurs sud-coréens ont participé à l'entraînement. Séoul a en outre précisé que les deux alliés réitéreraient ce type de manœuvre conjointe.

Tandis que les chasseurs étaient partis du Japon que Pyongyang a promis de «couler» en cas de conflit, les bombardiers ont décollé depuis la base américaine de l'île de Guam. La pression s'accroît donc sur Pyongyang, alors que le Conseil de sécurité des Nations unies a voté le 11 septembre dernier un huitième train de sanctions pour contraindre Pyongyang à renoncer à ses programmes balistique et nucléaire interdits.

La veille, 17 septembre, l'administration de Donald Trump a martelé qu'elle profiterait de la 72e Assemblée générale des Nations unies pour exiger la pleine application des sanctions internationales contre la Corée du Nord, menaçant celle-ci de «destruction» si elle continuait de provoquer Washington et ses alliés.

Les tensions ont augmenté au début de ce mois de septembre quand Pyongyang a revendiqué le test réussi d'une bombe à hydrogène, après avoir lancé en juillet deux missiles balistiques intercontinentaux.

https://francais.rt.com/international/43340-coree-nord-washington-met-oeuvre-bombardiers


La Chine et Israël, futurs partenaires dans la production de viande in vitro ?  18/09/2017

La Chine et Israël, futurs partenaires dans la production de viande in vitro ?





Pékin a conclu un accord commercial avec Israël qui devrait lui permettre d'investir dans des sociétés spécialisées dans la recherche sur la viande artificielle, créée à partir de cellules animales. La Chine en est un marché potentiel considérable.

L'Etat d'Israël a signé le 11 septembre un accord commercial d'une valeur de 300 millions de dollars avec la Chine. Il devrait permettre à cette dernière de coopérer avec des compagnies israéliennes dans le domaine de la recherche sur les technologies permettant de réduire son impact environnemental.

Parmi les domaines concernés, on retrouverait notamment celui de la viande artificielle ou viande produite in vitro, selon le magazine Quartz. La production de cette viande, élaborée en laboratoire à partir de cellules animales, permettrait à terme de limiter l'impact environnemental de l'élevage intensif, responsable d'une part significative des émissions de gaz à effet de serre.

Par cet accord, la Chine, qui manifeste une volonté de plus en plus importante de diminuer ses émissions de gaz à effet de serre, souhaite bénéficier en priorité de la recherche sur ces technologies. Israël compte en effet trois des huit entreprises du monde spécialisées dans la recherche et le développement de la culture de viande in vitro : SuperMeat, Future Meat Technologies et Meat the Future.

Quant à la Chine, qui a importé pour plus de 10 milliards de dollars de viande en 2016 selon le Centre du commerce international (une branche de l'Organisation mondiale du commerce), elle représente un marché potentiel considérable pour ce produit.

«C'est une formidable opportunité commerciale», s'est ainsi félicité Bruce Friedrich, réalisateur du célèbre documentaire choc Meet Your Meat et dirigeant du lobby américain The Good Food Institute, qui fait la promotion du développement d'une production alimentaire alternative, et notamment de la viande in vitro.

«Cet accord pourrait mettre la viande [in vitro] dans le radar des autorités chinoises qui ont la capacité d'investir des milliards de dollars dans ces technologies», a-t-il par ailleurs espéré.

L'accord, signé le 11 septembre à Pékin entre Israël et la Chine, a vocation, selon les deux pays, à permettre à leurs deux économies de se développer dans le secteur des nouvelles technologies environnementales, en permettant des coopérations entre des sociétés chinoises et israéliennes.

Du côté des défenseurs des droits des animaux, si certains se félicitent du développement de la viande in vitro comme alternative à l'élevage, d'autres militent pour une alimentation totalement végétalisée, peu importe que la viande provienne d'une culture de cellules ou d'un animal bien vivant.

https://francais.rt.com/economie/43311-chine-investit-dans-recherche-israelienne-viande-in-vitro











Le russe Rosneft signe un accord gazier avec le Kurdistan irakien  18/09/2017

Le russe Rosneft signe un accord gazier avec le Kurdistan irakien











La compagnie russe Rosneft va investir dans les infrastructures gazières au Kurdistan irakien et permettre ainsi à cette région, où doit se tenir le 25 septembre un référendum d'indépendance rejeté par Bagdad, de devenir un important exportateur de gaz vers la Turquie et l'Europe.

Le Kurdistan irakien exporte déjà du pétrole depuis 2014 en toute indépendance vis-à-vis du gouvernement central irakien et Rosneft, contrôlé par l'Etat russe, a rejoint cette année la liste de ses clients, apportant à cette région semi-autonome pour plusieurs centaines de millions de dollars de prêts garantis par de futures ventes de pétrole.

Rosneft va désormais élargir ses investissements au secteur gazier dans le cadre d'un accord portant sur le financement d'un gazoduc, ont annoncé lundi la compagnie russe et le gouvernement régional du Kurdistan. Deux sources proches des discussions ont dit que cet investissement dépasserait un milliard de dollars (837 millions d'euros).

Le Kurdistan irakien puise une partie de ses ressources financières dans des accords de préfinancement pour l'exploitation de ses réserves de pétrole mais il peine jusqu'à présent à développer ses importants gisements de gaz.

L'implication de Rosneft, plus importante compagnie pétrolière mondiale cotée en Bourse par la production, devrait favoriser le développement de son secteur gazier, essentiellement porté pour l'instant par des compagnies de taille intermédiaire.

La capacité de ce gazoduc devrait permettre au Kurdistan d'exporter jusqu'à 30 milliards de mètres cubes par an, en plus de l'alimentation de son marché intérieur. Ces volumes représentent 6% de la demande de gaz de l'Europe et un sixième des exportations actuelles de la Russie, de loin le principal fournisseur en gaz de l'Europe.

Ce gazoduc entrera en fonctionnement en 2019 pour desservir le Kurdistan et les exportations devraient débuter l'année suivante.

Cet équipement devrait aussi permettre à la Turquie d'alimenter son marché intérieur et de devenir une plate-forme de première importance pour l'acheminement de gaz vers l'Europe.

https://www.lorientlejour.com/article/1073237/le-russe-rosneft-signe-un-accord-gazier-avec-le-kurdistan-irakien.html


Syrie: Washington veut garder la zone de "désescalade" sur l'Euphrate  17/09/2017

Syrie: Washington veut garder la zone de "désescalade" sur l'Euphrate










Les Etats-Unis et la Russie ont eu des échanges pour maintenir la zone de "désescalade" dans la vallée de l'Euphrate en Syrie où opèrent leurs armées contre le groupe EI, après un incident imputé à la Russie, a indiqué dimanche le chef d'état-major américain.
"J'ai parlé au général Guerassimov (le chef d'état major russe) samedi soir", et le ministre américain des Affaires étrangères, Rex Tillerson, a eu un entretien à ce sujet avec son homologue russe Sergueï Lavrov, a indiqué le général Joe Dunford à quelques journalistes dans l'avion le ramenant de Tirana, où il avait participé à une réunion de l'Otan.
Des forces syriennes antijihadistes soutenues par les Etats-Unis ont accusé samedi l'aviation russe de les avoir bombardées dans l'est de la Syrie, un incident démenti par Moscou mais confirmé par la coalition internationale menée par Washington.
"Les Russes menaient une opération à Deir Ezzor, et ce qu'ils ont dit, c'est que des combattants de l'EI s'étaient échappés de Deir Ezzor et qu'ils étaient passés à l'est du fleuve Euphrate", a expliqué le chef d'état-major américain. "Ils les ont poursuivis à l'est de l'Euphrate, avec des avions des forces russes et du régime syrien. Ils assurent qu'ils ont bombardé à l'est de l'Euphrate, mais certaines de ces frappes sont tombées suffisamment près pour blesser des forces démocratiques syriennes que sous soutenions".
"Nous avons eu des contacts à tous les niveaux pour réétablir l'Euphrate comme zone de désescalade", a expliqué le général Dunford, tout en regrettant cet incident qui représente un "échec" pour la désescalade.
Dans l'est syrien, deux offensives distinctes sont actuellement en cours pour chasser le groupe Etat islamique (EI) de Deir Ezzor, la dernière province qu'il contrôle majoritairement dans ce pays.
Les forces prorégime soutenues par les Russes se concentrent sur la ville même de Deir Ezzor, dans l'ouest de la province, alors que les FDS appuyées par l'aviation de la coalition internationale progressent dans l'est de la province.
"La situation dans cette zone ne pourrait pas être plus complexe", a reconnu le chef d'état-major américain. "Desescalader est plus difficile maintenant qu'il y a quelques mois. C'est pourquoi nous travaillons très dur à remettre sur pied le cadre de la désescalade".
Il n'a pas précisé si la partie russe avait pris des engagements, mais il a admis que "tous les problèmes n'avaient pas été réglés".

https://www.lorientlejour.com/article/1073165/syrie-washington-veut-garder-la-zone-de-desescalade-sur-leuphrate.html


Salle vide pour la chanteuse israélienne Noa au Maroc !  17/09/2017

Salle vide pour la chanteuse israélienne Noa au Maroc !











L’indignation des Marocains contre l’invitation au festival de musique de Tanger d’une chanteuse qui revendique son service militaire dans une armée d’occupation et qui annonce qu’elle se produit pour redorer l’image d’Israël, aura eu gain de cause. Si le gouvernement marocain se compromet avec l’occupation israélienne, le public conserve sa dignité.

Comme on le voit sur cette photo, c’est devant une salle vide (une dizaine de personnes en tout !) que la chanteuse israélienne Noa vient de se produire ce week-end à Tanger !

Un militant marocain a même réussi a monter sur scène et lui a mis le drapeau palestinien au dessus de la tête, en criant Free Palestine !

Le gouvernement a fait arrêter plusieurs militants de défense des droits de l’Homme, mais ils ont été relâchés au bout de quelques heures. L’opinion publique a fait passer le message à ses dirigeants...

http://europalestine.com/spip.php?article13450


Trois kamikazes meurent dans l'attaque d'une base américaine en Irak  17/09/2017

Trois kamikazes meurent dans l'attaque d'une base américaine en Irak











Trois kamikazes sont morts dimanche dans une attaque d'une base américaine en Irak, ont rapporté des médias citant l'Union patriotique du Kurdistan (UPK). "Les assaillants sont morts alors qu'ils tentaient de s'en prendre dimanche aux forces américaines près du village de Makhmour, à 60 km au sud-est de Mossoul, dans le nord de l'Irak", a précisé l'UPK sur son site. Deux d'entre eux ont été abattus et le troisième s'est fait exploser, a indiqué Rachid Galali, un responsable local de l'UPK. Plus de 5.000 soldats américains se trouvent en Irak, où ils servent d'instructeurs et de conseillers, afin d'aider le pays à se débarrasser des éléments du groupe terroriste autoproclamé "Etat islamique" (EI/Daech).

http://www.lexpressiondz.com/linformation_en_continue/275757-trois-kamikazes-meurent-dans-l-039-attaque-d-039-une-base-americaine-en-irak.html


La Turquie dépêche 80 véhicules de combat supplémentaires à sa frontière avec la Syrie  17/09/2017

La Turquie dépêche 80 véhicules de combat supplémentaires à sa frontière avec la Syrie











Ankara continue à masser du matériel de combat dans la province de Hatay, frontalière avec la Syrie, et ce après que le ministre turc n'a pas exclu en juillet dernier la possibilité d'une nouvelle offensive dans le nord de l'État syrien.

La Turquie continue à concentrer du matériel de combat à sa frontière avec la Syrie: 80 véhicules de combat blindés ont été transportés par voie ferrée dans la province de Hatay, rapporte dimanche l'agence Anadolu, se référant à des sources militaires.

Et de préciser que le matériel de combat en question y a été acheminé depuis la province de Kırklareli, dans le nord-ouest du pays.

Rappelons que le ministre turc de la Défense Fikri Işık a annoncé en juillet dernier qu'Ankara n'excluait pas de mener une opération militaire à Afrine — ville du gouvernorat d'Alep contrôlée par les Kurdes — en cas de menace pour sa sécurité nationale émanant de cette région.

La Turquie a déjà déployé en août du matériel militaire lourd sur la frontière avec la Syrie.

Des villages kurdes dans le nord de la province syrienne d'Alep ainsi que des positions des Unités de protection du peuple (YPG) auraient été à maintes reprises la cible de tirs d'artillerie venant des positions turques. Les forces turques se sont déployées l'année dernière dans le nord de la Syrie pour y appuyer l'Armée syrienne libre, une composante des forces insurgées que soutient Ankara et qui a contribué à chasser Daech du nord de la Syrie.

La Turquie considère les milices kurdes de Syrie comme des organisations terroristes liées au Parti des travailleurs du Kurdistan, interdit en Turquie. Les tensions s'accentuent entre les Kurdes de Syrie et leurs voisins turcs, qui redoutent de voir se former à leur frontière un embryon d'État susceptible d'encourager la rébellion des militants de ce parti en Turquie.

https://fr.sputniknews.com/international/201709171033092756-turquie-syrie-matriel-combat-frontiere/


Des ONG s'inquiètent du sort de familles jihadistes en Irak  17/09/2017

Des ONG s'inquiètent du sort de familles jihadistes en Irak










Des responsables humanitaires en Irak se sont dits "gravement préoccupés" dimanche par le sort d'environ 1.400 veuves et enfants de combattants de l'Etat islamique déplacés par les autorités irakiennes, qui n'ont pas prévenu les ONG.

Ces familles étaient détenues depuis le 30 août dernier par les autorités irakiennes dans le camp de transit de Hammam al Alil, au sud de Mossoul, dans le nord de l'Irak.

"Nous n'avons pas été informés de l'endroit où ces familles ont été emmenées, et nous ne savons pas si elles ont accès à une assistance et une protection", a déclaré Melany Markham, porte-parole du Norwegian Refugee Council (NRC) en Irak, l'un des groupes humanitaires qui se chargeait d'aider ces familles.

"C'est une population très vulnérable", a ajouté la porte-parole.

Selon une source proche des services de renseignement irakiens, les veuves et enfants ont été transportés à Tal Keif, une ville au nord de Mossoul, et y sont logés dans des bâtiments en dur, sous la surveillance de la police.

Des femmes hébergées à Hammam al Alil disaient craindre cette semaine pour leur vie si elles devaient être transférées hors du camp.

La plupart de ces familles avaient fui vers Tal Afar quand les forces irakiennes ont chassé l'EI de Mossoul. Plus de 300 d'entre elles viennent de Turquie et la plupart des autres du Caucase ou d'Asie centrale, selon l'armée irakienne, qui a repris Tal Afar le mois dernier.

https://www.lorientlejour.com/article/1073166/des-ong-sinquietent-du-sort-de-familles-jihadistes-en-irak.html


Irak: Nouri al-Maliki dit refuser que le Kurdistan devienne "un deuxième Israël"  17/09/2017

Irak: Nouri al-Maliki dit refuser que le Kurdistan devienne "un deuxième Israël"











L'influent vice-président et ex-Premier ministre irakien Nouri al-Maliki a dit dimanche refuser que le Kurdistan devienne "un deuxième Israël" et prévenu que le référendum du 25 septembre sur l'indépendance de cette région autonome aurait des "conséquences dangereuses" pour l'Irak.

Il faut que les Kurdes "annulent ce référendum, qui est contraire à la Constitution et ne sert pas l'intérêt général du peuple irakien, ni même l'intérêt particulier des Kurdes", a plaidé M. Maliki lors d'une rencontre avec l'ambassadeur des Etats-Unis, Douglas Silliman.

"Nous ne permettrons pas la création d'un deuxième Israël au nord de l'Irak", a ajouté le chef de l'Alliance de l'État de droit, principale coalition au sein du Parlement, selon un communiqué de son bureau.

Il affirmait ainsi refuser la création d'un État sur des bases ethniques au Moyen-Orient, sur le modèle de la création en 1948 de l'État d'Israël sur des bases religieuses.

Ce référendum, a-t-il poursuivi, "aura des conséquences dangereuses pour la sécurité, la souveraineté et l'unité de l'Irak".

M. Maliki a plaidé pour l'ouverture d'un dialogue entre Bagdad et Erbil.

L'ONU a proposé d'aboutir d'ici trois ans à un accord entre les deux parties, en échange d'un report du référendum. Mais le président kurde, Massoud Barzani, répète régulièrement qu'il ne renoncera à la consultation du 25 septembre que si lui sont soumises des "alternatives" plus intéressantes.

Israël, par la voix de son Premier ministre Benjamin Netanyahu, est le seul pays a avoir apporté son soutien à la tenue de ce référendum qui a provoqué une levée de boucliers au Moyen-Orient et au-delà.

Dans un meeting vendredi à Erbil, un drapeau israélien a été brandi par des Kurdes rassemblés en soutien au référendum, a constaté un photographe de l'AFP.

La Maison Blanche a appelé vendredi les Kurdes à renoncer à leur référendum "provocateur" et "déstabilisateur", réaffirmant que cette consultation serait une entrave à la lutte contre le groupe jihadiste Etat islamique (EI).

https://www.lorientlejour.com/article/1073154/irak-nouri-al-maliki-dit-refuser-que-le-kurdistan-devienne-un-deuxieme-israel.html


Gaza: le Hamas dissout un organe controversé et prône le dialogue avec le Fatah  17/09/2017

Gaza: le Hamas dissout un organe controversé et prône le dialogue avec le Fatah











Le mouvement islamiste palestinien Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza depuis 2007, a annoncé dimanche la dissolution d'un conseil controversé perçu comme une entrave à l'unité interpalestinienne, et appelé son rival du Fatah à engager des nouvelles discussions de réconciliation.

Cette annonce a été favorablement accueillie par l'ONU et par le Fatah du président Mahmoud Abbas. Il n'est toutefois pas encore clair dans quelle mesure cette offre pourra permettre de rapprocher les deux frères ennemis palestiniens.

"En réponse aux efforts égyptiens, le Hamas annonce la dissolution du +comité administratif+ dans la bande de Gaza et donne son accord pour entamer des discussions sur la réconciliation et pour organiser des élections générales", selon un communiqué publié tôt dimanche.

Le Hamas avait créé en mars ce "comité administratif" formé de sept hauts responsables du mouvement. Il avait été perçu par le président Abbas comme un gouvernement parallèle entravant la réconciliation, ce que le parti islamiste avait nié.

Depuis sa création, M. Abbas s'est efforcé d'affaiblir le Hamas, bloquant notamment les versements de la facture de l'électricité fournie par Israël à Gaza, qu'il réglait.

L'annonce du Hamas intervient quelques jours après une visite au Caire de son chef, Ismaïl Haniyeh, dont c'était le premier déplacement dans ce pays depuis son élection en mai.

Les relations entre l'Egypte et le Hamas étaient très tendues depuis le renversement en 2013 de l'ancien président Mohammed Morsi, membre des Frères Musulmans, dont est également issue la formation islamiste palestinienne.

En réponse au Hamas, un dirigeant du Fatah, Azzam al-Ahmad, a évoqué une prochaine réunion entre les deux partis suivie d'une rencontre élargie aux autres factions palestiniennes, dans l'optique de discuter d'un document sur la réconciliation.

- Situation humanitaire -

"Le gouvernement palestinien doit à présent revenir à Gaza pour exercer son autorité, comme il le fait en Cisjordanie", a dit Azzam al-Ahmad, cité par l'agence officielle Wafa.

Le président Abbas se trouve actuellement à New York, où il doit s'exprimer mercredi devant l'Assemblée générale de l'ONU.

Reconnue par la communauté internationale, l'Autorité palestinienne qu'il dirige est à couteaux tirés avec le Hamas depuis que celui-ci l'a évincée de la bande de Gaza au prix d'une quasi-guerre civile en 2007.

L'émissaire de l'ONU chargé du Proche-Orient, Nickolay Mladenov, a lui aussi salué l'annonce du Hamas, et jugé prioritaire pour le gouvernement palestinien d'améliorer la situation humanitaire dans l'enclave.

La bande de Gaza, qui a connu ces dix dernières années une quasi-guerre civile et trois guerres avec Israël, compte quelque deux millions d'habitants et est soumise depuis dix ans à un rigoureux blocus de l'Etat hébreu. Cette mesure vise, selon lui, à empêcher le Hamas, qualifié de groupe "terroriste", de mener des attaques contre son territoire.

Ce blocus se double d'une fermeture quasi permanente par l'Egypte de sa frontière avec la bande de Gaza depuis 2013.

Ces blocus étouffent l'économie gazaouie. Le taux de chômage s'élève à 42% et 80% des Gazaouis sont tributaires d'une aide, selon la Banque mondiale.

Située aux portes du désert, Gaza souffre notamment d'un manque permanent d'eau et d'électricité. Les Gazaouis ne reçoivent ainsi plus que trois ou quatre heures quotidiennes de courant.

L'enclave palestinienne risque de devenir "invivable" d'ici à 2020, s'est alarmé l'ONU.

https://www.lorientlejour.com/article/1073149/gaza-le-hamas-dissout-un-organe-controverse-et-prone-le-dialogue-avec-le-fatah.html


«Hanouna à la Culture ?» : la nomination de Stéphane Bern par l'Elysée inspire les internautes  17/09/2017

«Hanouna à la Culture ?» : la nomination de Stéphane Bern par l'Elysée inspire les internautes











Après avoir nommé Nicolas Hulot, l'animateur vedette de l'émission «Ushuaïa», au poste de ministre de l'Ecologie, c'est au tour du non moins célèbre Stéphane Bern d'être chargé d'une mission de préservation du patrimoine par l'Elysée.

Voici une nouvelle qui inquiète Twitter. Après avoir nommé l'ancien animateur de l'émission «Ushuaïa», Nicolas Hulot, au poste de ministre de l'Ecologie en mai dernier, Emmanuel Macron vient de confier à une autre star du PAF, Stéphane Bern, une mission bénévole pour identifier des monuments du patrimoine local en péril.

«Je vais confier à Stéphane Bern une mission pour recenser notre patrimoine culturel qui n'est pas en état et réfléchir à des moyens innovants de financer ces restaurations, dans les mois et années qui viennent», a précisé le chef de l'Etat le 16 septembre à l’occasion de sa visite du château de Monte-Cristo, lors des Journées européennes du Patrimoine.

A la question «Pourquoi Stéphane Bern ?», il a répondu : «Pourquoi pas ? Parce qu'il a cette passion, parce qu'il a montré dans ces dernières années son attachement au patrimoine culturel par ses émissions et donné goût à cela à nombre de nos concitoyens.»
Encore une star de la télévision

Immédiatement, de nombreux internautes ont vu dans cette nomination d'un animateur vedette «un nouveau coup de com'», soulignant que le chef de l'Etat aimait décidément s'entourer de personnages médiatiques. Manière peut-être aussi de donner un coup de boost à sa côte de popularité, en chute libre depuis plusieurs mois.

Aussi, les twittos se sont amusés à imaginer que d'autres stars des plateaux de télévision seraient bientôt nommées à des postes importants par Emmanuel Macron. Cyril Hanouna à la Culture ? Ou encore Fred et Jamy (de l'émission «C'est pas sorcier» sur France 3) ? Michel Platini ou Pierre Ménès aux Sports ? Sur la toile, chacun y va de son hypothèse.

Et si finalement, tous les postes de ministre étaient occupés par des vedettes du PAF ? C'est ce qu'on imaginé quelques twittos. D'autres encore, ont reproché à Emmanuel Macron de préférer la «communication» au «savoir», considérant que la nomination de vrais professionnels à des postes importants aurait été sans doute plus appréciable que celle de présentateurs célèbres.

https://francais.rt.com/france/43281-hanouna-culture-nomination-stephane-bern-par-elysee-inspire-internautes


Reprise imminente des faux attentats en Europe  17/09/2017

Reprise imminente des faux attentats en Europe











Le Département d’État US a lancé une alerte « terrorisme » en évoquant les récents attentats ayant eu lieu en Europe mais pas en Russie et ailleurs. Cette alerte est le prélude à une reprise imminente des opérations clandestines noires visant à maintenir et faire perdurer une tension psychologique sur les populations d’Europe occidentale.

Cela signifie également que la réserve des candidats aux actes désespérés et à bas coût susceptibles d’avoir un fort impact médiatique, est à nouveau disponible et mobilisable.

La stratégie de la tension permet d’attiser certains clivages tout en fournissant une base plus ou moins légale à une suppression plus ou moins déguisée des libertés individuelles au profit de l’appareil securitaire de l’État.

C’est un nouveau front ouvert non pas contre les adversaires connus et perçus comme tel par le système mais contre les citoyens de pays membres de l’Alliance Atlantique de plus en plus rétifs ou imperméables à la propagande et au discours dominants. Un phénomène inquiétant au plus haut point certaines élites et qui n’a rien à voir avec une quelconque influence russe ou chinoise sur les cerveaux de personnes dotés d’une capacité de jugement critique.

Il faut donc s’attendre à quelques manifestations de type aléatoire impliquant des individus pris d’une soudaine envie de tuer.

False flag alert !

https://strategika51.wordpress.com/2017/09/15/reprise-imminente-des-faux-attentats-en-europe/


Afghanistan : l'Otan se donne un mois pour répondre à Washington  17/09/2017

Afghanistan : l'Otan se donne un mois pour répondre à Washington










L'Otan s'est donné un mois de plus samedi pour répondre aux demandes de Washington qui souhaite voir les autres membres de l'Alliance atlantique s'investir davantage en Afghanistan.

Au cours d'une réunion du Comité militaire de l'Otan à Tirana, où celui-ci se réunissait pour la première fois, les chefs d'état-major des 29 pays membres ont "reconnu qu'il était nécessaire de répondre aux besoins" de troupes supplémentaires en Afghanistan, a indiqué le président du Comité militaire, le général Petr Pavel.

Ils n'ont cependant pris aucune décision avant d'informer leurs gouvernements respectifs des besoins qui leur ont été présentés par les représentants américains, notamment le chef d'état-major Joe Dunford et le commandant de la coalition en Afghanistan John Nicholson, a précisé le général Pavel lors d'une conférence de presse.

Ce comité a prévu de se retrouver en octobre pour une conférence, et "là, nous devrions obtenir des réponses précises à nos demandes", a précisé le général américain Curtis Scaparrotti, commandant suprême des forces alliées en Europe, à quelques journalistes. "Nous ne voulons pas nous créer des contraintes".

Plusieurs pays ont fait des propositions, mais les responsables militaires ont refusé de les citer. Seule l'Albanie, qui compte 83 soldats en Afghanistan, a annoncé dans un communiqué être prête à en envoyer une trentaine de plus.

Les Etats-Unis sont restés très discrets sur leur stratégie en Afghanistan, où ils sont engagés depuis 2001, indiquant seulement vouloir y envoyer des troupes supplémentaires, qu'ils n'ont pas chiffrées. Ce renfort pourrait se monter à 4.000 soldats, selon plusieurs sources.

Il y a actuellement environ 11.000 militaires américains en Afghanistan, selon un nouveau décompte révélé fin août par le Pentagone. Auparavant, le chiffre officiel était de 8.400.

Le général Scaparrotti s'est refusé à donner toute indication sur les détails des discussions, mais il a souligné que la coalition avait surtout besoin de renforcer la défense afghane.

Sur le modèle de l'Irak, ou l'armée irakienne a infligé de rudes défaites au groupe Etat islamique, l'objectif est de former et d'équiper des forces spéciales afghanes et de donner au pays une force aérienne, a-t-il expliqué.

Recevoir un soutien aérien de leurs propres avions a un effet très positif sur le moral des soldats afghans, a-t-il expliqué. "Donc, si nous pouvons envoyer davantage de conseillers pour accélérer le développement de leur force aérienne, c'est mieux pour tout le monde".

Au cours de cette conférence, le Comité militaire de l'Otan a également élu son prochain président, qui succédera à l'été 2018 au Tchèque Petr Pavel. Il s'agit du chef d'état-major britannique Stuart Peach, un général de l'armée de l'air de 62 ans.

https://www.lorientlejour.com/article/1073106/afghanistan-lotan-se-donne-un-mois-pour-repondre-a-washington.html


Manifestations coordonnées en Afrique francophone pour dire non au franc CFA  16/09/2017

Manifestations coordonnées en Afrique francophone pour dire non au franc CFA











Plusieurs centaines de manifestants se sont réunis samedi dans plusieurs villes d'Afrique francophone, à l'appel du mouvement Urgences panafricanistes, pour dire non au franc CFA, qui selon eux "empêche le développement", sur fond d'une polémique qui gagne notamment le Sénégal et le Bénin.

Deux cents personnes se sont réunies à Cotonou, la capitale économique du Bénin, quatre cents à Dakar et un nombre beaucoup plus insignifiant à Libreville (Gabon) où la manifestation a été aussitôt dispersée ainsi qu'à Bamako (Mali).
"On ne peut pas se dire souverains et dépendre d'une monnaie comme le franc CFA", a déclaré à l'AFP à Dakar, Simon Kouka, responsable de groupe de société civile sénégalaise Y'en a marre. "La souveraineté implique avoir sa propre monnaie."
"Le franc CFA nous empêche de nous développer", affirme Keeman Diouf, qui se présente comme artiste et ouvrier. Il a fait sensation samedi en avalant un billet de 500 francs CFA.

Ce geste de provocation fait écho au geste polémique de Kémi Seba, militant de la cause noire plusieurs fois condamné en France pour incitation à la haine raciale, qui avait brûlé publiquement le mois dernier un billet de 5.000 francs CFA (7,6 euros).

Début septembre, Kemi Séba, de son vrai nom Stellio Capochichi, avait été expulsé en France pour "menace grave à l'ordre public". Dans son pays d'origine, au Bénin, l'appel à manifester contre la monnaie que partage 14 pays d'Afrique francophone, a rassemblé quelque 200 personnes, selon un journaliste de l'AFP.
"C'est un handicap sociologique, économique, politique et social", a déclaré Amadidjè Sèmevo Mondésir, qui se désigne comme +premier ambassadeur+ au mouvement Non au franc CFA. "Il s'agit du combat de la jeunesse et de l'Afrique". En effet, le mouvement populaire réunit essentiellement des jeunes qui dénoncent l'héritage colonial, même si dans le milieu des économistes les avis restent partagés sur ce vieux débat.

Interrogé par l'AFP, le Béninois Lionel Zinsou, de visite à Libreville à l'occasion d'un séminaire gouvernemental, a défendu le franc CFA. Le candidat malheureux à la dernière présidentielle au Bénin, accusé par ses détracteurs d'être trop proche de l'ancienne colonie française, a regretté que la question du franc CFA soit perçue comme "un tête-à-tête entre la France et l'Afrique, la dernière phase de la colonisation."
Selon lui, la stabilité d'une monnaie "commune" est plus importante que les débats "populistes" et les questions de "narcissisme politique", citant la Côte d'Ivoire comme succès économique.

Monnaie commune pour environ 155 millions d'habitants, le franc CFA est accusé par ses détracteurs de favoriser les intérêts de la France, ex-puissance coloniale, tandis que ses défenseurs soulignent l'importance d'une monnaie commune stable, à la différence du naira nigérian ou du rand sud-africain, monnaies flottantes, qui souffrent de la chute des cours des matières premières, calculées sur la base du dollar.

https://www.lorientlejour.com/article/1073101/manifestations-coordonnees-en-afrique-francophone-pour-dire-non-au-franc-cfa.html


Maroc: les autorités rejettent un rapport de HRW aux conclusions "hâtives et erronées"  16/09/2017

Maroc: les autorités rejettent un rapport de HRW aux conclusions "hâtives et erronées"











Les autorités marocaines ont rejeté "catégoriquement" les accusations d'un récent rapport de l'organisation Human Rights Watch (HRW) sur la contestation populaire dans la région du Rif (nord), dénonçant ses "erreurs" et ses "conclusions erronées", a-t-on appris samedi de source officielle.

Dans un document publié le 5 septembre, HRW avait appelé Mohammed VI à ordonner une enquête "sérieuse et probante" sur les accusations de violences policières dans le Rif, lui reprochant d'avoir jusqu'à présent "dédouané les forces de l'ordre de toute responsabilité dans les troubles".

L'organisation de défense des droits de l'Homme avait également estimé que des dizaines de manifestants avaient été emprisonnés "sur la base d'aveux extorqués sous la menace", dans cette région en proie à un mouvement de contestation populaire depuis octobre 2016.

Dans un communiqué publié vendredi et relayé samedi par l'agence de presse MAP (officielle), la Délégation interministérielle des droits de l'Homme (DIDH) juge que le rapport "comprend des allégations et des erreurs sans fondement" et "rejette catégoriquement" ses conclusions.

La DIDH dénonce un rapport dont les conclusions "erronées, hâtives et manquant de précision" montrent "une nouvelle fois un mépris flagrant" envers les institutions du royaume et "cherchent à discréditer" son action en faveur des droits de l'homme.

Pour la DIDH, les personnes interpellées "ont fait l'objet des procédures de rigueur sous la supervision directe du procureur compétent" et ont bénéficié "des droits garantis par la loi." Elle assure "que tous les cas de violence présumée ont fait l'objet d'examens médicaux (au nombre de 66) et des enquêtes ont été ouvertes concernant 23 cas", soulignant que le Conseil national des droits de l'Homme (CNDH) a suivi de près tous les évènements et "prépare actuellement un rapport sur le sujet".

Selon la DIDH, sur 244 personnes actuellement inculpées, 185 sont en détention et 59 sont en liberté provisoire, tandis qu'une vingtaine de procédures ont été abandonnées.

https://www.lorientlejour.com/article/1073079/maroc-les-autorites-rejettent-un-rapport-de-hrw-aux-conclusions-hatives-et-erronees.html


Déraillements de trains, incendies de forêt... Les sinistres plans des djihadistes vus par la police  16/09/2017

Déraillements de trains, incendies de forêt... Les sinistres plans des djihadistes vus par la police











Dans un récent rapport, la Direction générale de la police nationale s'inquiète de nouvelles techniques dont pourraient user les terroristes pour perpétrer des attentats. Elle évoque de possibles tentatives de faire dérailler des trains.

Le Parisien s'est procuré une note de sept pages rédigée par la Direction générale de la police nationale (DGPN), mettant notamment les autorités en garde contre de possibles sabotages des réseaux ferrés par les terroristes.

«En raison d'une incitation récente de la propagande djihadiste à planifier le déraillement d'un train, une attention particulière doit être accordée à toute remontée d'information relative à une intrusion ou une tentative de sabotage dans les emprises dédiées à la circulation des trains», peut-on lire dans le document cité par le quotidien.
Vols de produits dans les universités, incendies de forêts, empoisonnement de nourriture...

Mais il n'y a pas que les chemins de fer qui pourraient être visés par de potentiels attentats terroristes. Les universités seraient en effet également ciblées par les djihadistes. Les auteurs du rapport demandent ainsi aux autorités d'accroître la protection des établissements universitaires, où il existe un risque de vol de «produits ou de matériaux sensibles».

La police explique également que «la propagande djihadiste des trois derniers mois» encourage les apprentis terroristes à fabriquer des engins explosifs et incite les individus de type «loups solitaires» à provoquer des incendies de forêts ou encore à empoisonner la nourriture sur le territoire européen.

La diffusion de cette note survient dans un contexte de menace terroriste particulièrement élevée sur le continent : le 15 septembre, un attentat revendiqué par Daesh a fait une trentaine de blessés dans le métro de Londres.

Récemment, le coordinateur de l’Union européenne pour la lutte antiterroriste, Gilles de Kerchove d’Ousselghem, avait estimé à quelque 50 000 personnes, le nombre de personnes radicalisées en Europe.

https://francais.rt.com/france/43268-terrorisme-police-francaise-preoccupee-par-possibles-deraillements-trains


Pétrole: le Venezuela renonce au dollar au profit du yuan  16/09/2017

Pétrole: le Venezuela renonce au dollar au profit du yuan











Suivant la promesse du Président Maduro, le ministère vénézuélien du Pétrole a publié vendredi un bulletin dans lequel les prix de l'or noir figurent en yuan.

Désireux de se libérer de la «tyrannie du dollar», le Venezuela a libellé vendredi ses ventes de pétrole en yuan chinois, a annoncé le Président du pays latino-américain Nicolas Maduro.

«Nous avons déjà commencé à vendre du pétrole en le libellant en yuan chinois», a fait savoir M.Maduro sur les ondes de la chaîne de télévision Telesur.

Selon lui, cette décision a été prise en raison de nouvelles sanctions financières adoptées par les États-Unis à l'encontre de Caracas.

«Ils nous ont causé un préjudice énorme, et nous sommes contraints à nous défendre», explique M.Maduro.

Les dernières sanctions américaines visant le Venezuela interdisent aux banques US de commercialiser de nouveaux bons du trésor émis par le gouvernement vénézuélien ou la compagnie pétrolière publique vénézuélienne PDVSA.

Selon les médias occidentaux, dans le bulletin hebdomadaire du ministère vénézuélien du Pétrole publié vendredi les prix pour le mois de septembre figurent en yuan.

https://fr.sputniknews.com/international/201709161033073341-venezuela-petrole-yuan/


Trump, "un menteur compulsif, un ignorant, un fanfaron", selon Philip Roth  16/09/2017

Trump, "un menteur compulsif, un ignorant, un fanfaron", selon Philip Roth











Le président Donald Trump "souffre de narcissisme aigu; c'est un menteur compulsif, un ignorant, un fanfaron, un être abject animé d'un esprit de revanche et déjà quelque peu sénile", estime l'écrivain américain Philip Roth dans un entretien publié samedi par le quotidien français Libération.

"Et en disant cela, je minimise ses travers. Jour après jour, sa conduite, son manque d'expérience et l'ineptie des propos qu'il tient publiquement nous indignent. Il n'y a aucune limite aux dangers dans lesquels la folie de cet homme risque d'entraîner le pays et le monde tout entier", estime l'auteur du "Complot contre l'Amérique", régulièrement pressenti pour le Nobel de littérature et qui a annoncé sa décision d'arrêter l'écriture en 2012.

En janvier dernier, Philippe Roth avait déjà dressé un portrait au vitriol de Donald Trump dans le New Yorker.
Interrogé sur une résurgence du racisme envers les Africains-Américains, il répond: "Il est évident que de sérieux problèmes sont nés de la longue histoire de l'oppression des Africains-Américains (...) En ce qui me concerne, je ne crois pas, par exemple, que la majorité des Américains soient des racistes avérés. Je pense qu'il y a une poignée de racistes prêts à tout parmi les élus du Congrès et qu'il y en a un à la Maison Blanche".

A propos de l'antisémitisme qui "se manifeste dans le milieu de la droite ultranationaliste", il estime qu'"on ne peut pas dire que le pays soit antisémite ou qu'il soit prêt à tomber dans la haine des juifs de manière significative".

Revenant sur sa décision de cesser d'écrire, le romancier aux multiples récompenses confie que "raconter des histoires, cette chose qui m'a été si précieuse durant toute mon existence, n'est plus au coeur de ma vie". "C'est étrange. Jamais je n'aurais imaginé qu'une chose pareille puisse m'arriver. Mais il est vrai qu'il se produit beaucoup de choses que je n'avais jamais imaginées", avoue l'auteur de Pastorale américaine dans cet entretien recueilli fin août.

Un premier volume de romans et nouvelles (1959-1977) de Philip Roth doit sortir dans la prestigieuse collection française de La Pléiade le 5 octobre.

https://www.lorientlejour.com/article/1073053/trump-un-menteur-compulsif-un-ignorant-un-fanfaron-selon-philip-roth.html


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