L'engagement des Etats-Unis dans l'Otan est "inébranlable", affirme Pence  18/02/2017

L'engagement des Etats-Unis dans l'Otan est "inébranlable", affirme Pence











Le vice-président américain Mike Pence a martelé samedi que l'engagement des Etats-Unis au sein de l'Otan était "inébranlable", un discours destiné à des alliés inquiets des propos de Donald Trump.

"Le président m'a demandé d'être ici aujourd'hui (...) pour transmettre le message que les Etats-Unis soutiennent fermement l'Otan et que nous serons inébranlables dans notre engagement envers l'Alliance atlantique", a-t-il dit lors de la Conférence sur la sécurité de Munich.

M. Pence, qui s'exprimait pour la première fois devant le gratin politico-militaire mondial, a assuré à plusieurs reprises dans son discours d'une vingtaine de minutes qu'il parlait au nom du président américain.
"Nous serons toujours votre plus grand allié", a-t-il lancé, rappelant les valeurs communes de "démocratie, justice, Etat de droit" partagées par les Etats-Unis et leurs partenaires européens.

Solennel et posé, M. Pence a toutefois répété fermement les exigences américaines d'un engagement financier plus important de ses partenaires de l'Otan.
"La défense européenne réclame notre engagement autant que le vôtre (...) et la promesse de partager le fardeau n'a pas été remplie depuis bien trop longtemps", a-t-il dit.
"Le président Trump attend de ses alliés qu'ils tiennent leur parole. Le temps est venu de faire plus" en matière de dépenses militaires, a-t-il répété.

Obtenir des Européens qu'ils dépensent pour la défense autant que les Etats-Unis en proportion de leur richesse est une revendication ancienne à Washington, mais M. Trump a plusieurs fois menacé de se désengager de l'Alliance si les Etats-membres n'honoraient pas leurs obligations.
"Nous allons faire tous les efforts (...) l'Allemagne connaît ses responsabilités", avait assuré juste avant M. Pence la chancelière allemande Angela Merkel, en ouvrant la journée de débat à la conférence de Munich.

https://www.lorientlejour.com/article/1035881/lengagement-des-etats-unis-dans-lotan-est-inebranlable-affirme-pence.html


Des Mexicains forment un «mur vivant» à la frontière US  18/02/2017

Des Mexicains forment un «mur vivant» à la frontière US










Des milliers de Mexicains ont formé ce vendredi un «mur vivant» à la frontière avec les Etats-Unis dans la ville de Ciudad Juárez. Objectif: protester contre le projet de mur à la frontière des deux pays soutenu par Trump.

Des milliers de Mexicains se sont rassemblés vendredi 17 février dans la ville frontalière de Ciudad Juárez, dans le nord du Mexique, afin de protester contre le projet de Donald Trump sur la construction d'un mur entre les Etats-Unis et les Mexique.

Les manifestants ont formé un énorme « mur vivant », brandissant des roses pour montrer leur amitié à l'égard des Américains.

« Nous allons opposer (au mur, ndlr) l'amitié. Lorsque différentes voix se fondent en une seule, nous obtenons une harmonie, lorsque différentes mains s'entrelacent, cela démontre que nous sommes ensemble, cela prouve notre volonté de continuer à être une communauté des deux pays », a déclaré le maire de la ville Chihuahua Javier Corral cité par le journal local Excelsior.

M. Corral a également souligné l'importance de l'amitié entre les deux pays et a noté que la majorité des Américains ne partageait pas la vision de Donald Trump dont la ligne politique « va à l'encontre des valeurs de la société américaine et de l'esprit des fondateurs des Etats-Unis. »

« Un mur humain est beaucoup plus fort que des murs en pierre et en ciment », a à son tour ajouté le sénateur Armando Ríos Piter.

Le 25 janvier, Donald Trump a signé un décret ordonnant la construction d'un mur à la frontière mexicaine et a déclaré que la réalisation du projet commencerait sans délai. Le président américain a ainsi tenu sa principale promesse de campagne électorale, à savoir lutter contre l'immigration illégale et la criminalité. Le mur devrait être construit d'ici trois ans et demi.

Selon Donald Trump, le Mexique doit assumer les frais de construction, Mexico ayant indiqué ne pas avoir l'intention de dépenser le moindre centime pour ce projet.

https://fr.sputniknews.com/societe/201702181030141647-mur-vivant-mexique/


Les crimes contre l'humanité incluent les massacres de masse perpétrés en Algérie  18/02/2017

Les crimes contre l'humanité incluent les massacres de masse perpétrés en Algérie












Les crimes contre l'humanité "incluent les massacres de masse perpétrés en Afrique ou en Algérie", a affirmé vendredi l'historien français Benjamin Stora, rappelant que les historiens ont apporté la preuve des massacres de la colonisation.

"Les ‘crimes contre l’humanité’ incluent aussi bien des génocides comme la Shoah ou celui des Arméniens que des massacres de masse comme ceux qui ont été perpétrés en Afrique ou en Algérie", a précisé le spécialiste de l'histoire de la colonisation française dans une interview au quotidien Le Parisien, indiquant que cela fait longtemps que les historiens en ont apporté la preuve.

"(...) Cela fait très longtemps que les historiens ont apporté la preuve de massacres, de crimes, de tortures durant la longue période de la colonisation", a-t-il dit, rappelant qu'en 1959, Michel Rocard publiait un rapport concluant à des déplacements de 2 millions de paysans en Algérie.

Cependant, a-t-il fait remarquer la France a construit un système juridique "qui fait qu'aucune plainte ne peut aboutir et que cette période ne peut être jugée", expliquant qu'en raison des lois d'amnistie votées dans les années 1960, "aucune plainte ne peut aboutir".

Pour lui, seules des poursuites devant des tribunaux internationaux "pourraient débloquer le processus".

Il a relevé qu'en France, "dès que l'on prononce les mots ‘crimes contre l'humanité’, le débat se clôt ou se politise", soulignant qu'il est "quasiment interdit" d'évoquer tout acte de violence commis par la France pendant la colonisation.

Il a indiqué, dans ce contexte, qu'en matière de colonisation, "la France a bâti un faux modèle républicain : elle a proclamé le principe d'égalité mais ne l'a que rarement mis en pratique", soutenant que la colonisation est devenue un "marqueur identitaire" comme l'esclavage pour les Noirs. "C'est une question historique aux conséquences politiques très vivaces", a-t-il dit.

http://www.aps.dz/algerie/53491-les-crimes-contre-l-humanit%C3%A9-incluent-les-massacres-de-masse-perp%C3%A9tr%C3%A9s-en-alg%C3%A9rie


La Bosnie va demander à la CIJ de rejuger la Serbie pour "génocide" (dirigeant musulman)  18/02/2017

La Bosnie va demander à la CIJ de rejuger la Serbie pour "génocide" (dirigeant musulman)












Sarajevo - La Bosnie va demander à la Cour internationale de justice (CIJ) de réexaminer un verdict de 2007 disculpant la Serbie, accusée par Sarajevo d'avoir orchestré un "génocide" en Bosnie pendant le conflit des années 1990, a annoncé vendredi le chef politique des Bosniaques musulmans.

Cette initiative annoncée par Bakir Izetbegovic, membre bosniaque de la présidence collégiale de Bosnie, risque de provoquer une nouvelle crise politique dans ce pays ethniquement divisé et déchiré par un conflit intercommunautaire qui avait fait quelque 100.000 morts (1992-95) ainsi que de susciter un refroidissement des relations avec Belgrade.

Pour le Premier ministre serbe Aleksandar Vucic, cette décision est "difficile et mauvaise" pour les relations entre la Serbie et la Bosnie.

"Malgré tout, je suis convaincu que nous allons parvenir à préserver nos intérêts nationaux", a déclaré M. Vucic, cité en ligne par le quotidien serbe Blic. "Mais nous allons continuer à parler avec les responsables de la Bosnie, avec une volonté d'assurer une paix pérenne dans les Balkans".

Bakir Izetbegovic a déclaré que la demande de révision serait adressée "la semaine prochaine" à la CIJ, quelques jours avant l'expiration d'un délai de 10 ans après l'énoncé du verdict.

"Tout le monde a besoin de la vérité, même ceux qui s'y opposent, d'une vérité qui sera écrite par des juges internationaux, expérimentés et impartiaux", a-t-il dit en conférence de presse, à l'issue d'une réunion avec une cinquantaine de responsables politiques, d'experts judiciaires et de représentants des associations de victimes de la guerre.

"Nous sommes intéressés par un processus de réconciliation basé sur la vérité et la justice", a insisté M. Izetbegovic.

Le membre serbe de la présidence bosnienne, Mladen Ivanic, avait déclaré mardi qu'une telle décision allait "menacer la paix et la stabilité de la Bosnie".

Les responsables politiques serbes de Bosnie affirment qu'une demande de révision ne peut être faite sans un consensus préalable de la présidence. M. Izetbegovic assure le contraire et qu'un avocat nommé en 2002 par la présidence s'en chargerait.

Le président de l'entité serbe de Bosnie, Milorad Dodik, a appelé à un engagement des responsables politiques de cette communauté pour "contester la légitimité" de la demande de révision auprès de la CIJ.

M. Izetbegovic a affirmé que les avocats disposaient de "nouveaux arguments", notamment ceux qui, selon lui, avaient été présentés dans le procès de Ratko Mladic, chef militaire des Serbes de Bosnie pendant le conflit. Ce dernier, inculpé notamment de génocide, est actuellement jugé devant le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY).

La Bosnie avait saisi en 1993 la CIJ, plus haute instance judiciaire des Nations unies, en lui demandant de constater que la Serbie avait organisé un "génocide" au cours du conflit bosnien.

Dans son verdict du 26 février 2007, la CIJ qualifiait de génocide le massacre de quelque 8.000 Bosniaques musulmans de Srebrenica (est) par les forces serbes de Bosnie en juillet 1995.

Mais la cour avait jugé que la Serbie ne pouvait pas être reconnue coupable d'avoir orchestré ce massacre et que, par conséquent, elle "n'a pas commis de génocide" en Bosnie. Elle a été blâmée de ne pas avoir déployé "tous ses efforts pour prévenir les événements tragiques qui se profilaient", selon la CIJ.



(©AFP / 17 février 2017 20h59)
http://www.romandie.com/news/La-Bosnie-va-demander-a-la-CIJ-de-rejuger-la-Serbie-pour/775008.rom


Colonisation et crimes contre l’humanité : une majorité des Français partagent la position de Macron  18/02/2017

Colonisation et crimes contre l’humanité : une majorité des Français partagent la position de Macron











Les déclarations tenues par Emmanuel Macron durant sa visite en Algérie divisent l’opinion publique française. Dans un sondage exclusif commandé par TSA auprès de l’un des principaux instituts de sondage français, l’Ifop, 51% des Français affirment être d’accord avec les déclarations de Macron sur le fait que « la colonisation est un crime contre l’humanité ». Tandis que 52% des Français interrogés estiment que « le gouvernement français devrait présenter des excuses officielles pour les meurtres et exactions commis durant la colonisation ».
« Crime contre l’humanité » : des divisions malgré une légère majorité

Au sujet des déclarations du candidat aux présidentielles françaises sur la caractérisation de la colonisation comme « crime contre l’humanité », 17% des Français disent être « tout à fait d’accord » et 34% sont « plutôt d’accord ». En contraste, 22% des personnes interrogées affirment être « pas tout d’accord » avec les déclarations de Macron. On note une disparité importante entre femmes et hommes sur le sujet. Alors que 60% des femmes disent être d’accord sur le fait que la colonisation représente un crime contre l’humanité, seuls 40% des hommes partagent la même opinion. 32% des hommes déclarent d’ailleurs n’être « pas du tout d’accord » avec l’affirmation de Macron.

« J’ai toujours condamné la colonisation comme un acte de barbarie. La colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime contre l’humanité », déclarait Macron lors d’un entretien accordé à Echourouk News.

Le clivage est en outre important selon l’âge des personnes sondées. Ainsi, si 45% des Français de plus de 35 ans ne sont pas d’accord pour dire que la colonisation est un crime contre l’humanité, 66% des Français de moins de 35 ans partagent la position d’Emmanuel Macron. Sans surprise, les disparités sont également présentes selon la proximité politique. Alors que 70% des sympathisants de gauche sont d’accord avec la déclaration du leader d’« En Marche ! », 73% des sympathisants de droite affirment être en désaccord avec Macron sur la colonisation. Il est d’ailleurs à noter que les sympathisants du parti Les Républicains (LR, ex-UMP, droite) sont encore plus opposés à l’affirmation de Macron que le Front national (FN, extrême-droite). 74% des sympathisants LR affirment en effet n’être pas d’accord, contre 69% pour les sympathisants FN.

Les disparités sont également très présentes selon la nature de la nationalité des personnes interrogées. Seuls 49% des « Français de naissance » disent être d’accord avec l’affirmation de Macron au sujet du fait que la colonisation soit un crime contre l’humanité. En parallèle, 69% des « Français par acquisition » et 73% des étrangers partagent la position d’Emmanuel Macron sur la question.
Excuses officielles : une majorité de Français toujours favorable

« La colonisation fait partie d’un passé que nous devons regarder en face en présentant nos excuses à l’égard de celles et ceux vers lesquels nous avons commis ces gestes », avait déclaré Emmanuel Macron durant sa visite en Algérie. À ce sujet, 52% de l’opinion publique française affirme être d’accord avec le candidat aux prochaines élections présidentielles, dont 17% affirme être « tout à fait d’accord » et 35% affirme être « plutôt d’accord ». En contraste, ils sont 25% des Français à affirmer être « pas du tout d’accord » à l’idée d’excuses officielles.

Les positions de l’opinion publique française restent pratiquement les mêmes que lors de la dernière enquête commandée par TSA auprès de l’Ifop à l’occasion du 62e anniversaire du déclenchement de la Révolution du 1er Novembre. 52% des Français étaient à ce moment-là également favorables à ce que le gouvernement français présente des excuses officielles pour « les meurtres et exactions commis par l’armée française durant l’occupation de l’Algérie ».

« Ce sujet de la colonisation et d’éventuelles excuses continuent de diviser très profondément la société française. Chaque prise de position, comme celle d’Emmanuel Macron, va relancer le débat dans un contexte qui est toujours hautement inflammable », explique à TSA Jérôme Fourquet, directeur du département opinion de l’institut Ifop. « On le voit sur l’opportunité de présenter des excuses comme le constat selon lequel la colonisation serait synonyme de crime contre l’humanité, que la population française est littéralement coupée en deux », ajoute-t-il.

Les mêmes divisions relevées autour de la caractérisation par Macron de la colonisation comme crime contre l’humanité sont aussi présentes lorsque des excuses officielles sont évoquées. Un clivage net par âge, proximité politique et nature de la nationalité des personnes sondées. Alors que 67% des Français de moins de 35 ans sont favorables à des excuses officielles, seuls 47% des Français de 35 ans et à peine 32% des personnes de plus de 35 ans se disent pour que le gouvernement français présente des excuses pour les crimes et exactions commis durant la colonisation.

Si 71% des sympathisants de gauche se disent favorables à des excuses officielles du gouvernement français, ils sont 71% chez les sympathisants de droite à se déclarer opposés à toutes excuses. Ce taux monte à 73% chez les sympathisants du parti Les Républicains et à 74% chez les sympathisants du Front national. Les Français de naissance sont quant à eux 51% à être favorables à des excuses officielles, tandis que 72% des Français par acquisition et 73% des étrangers disent être d’accord pour que le gouvernement français présente des excuses officielles.

http://www.tsa-algerie.com/wp-content/uploads/2017/02/tableau.png


Varsovie prévient l’UE que d’autres pays pourraient suivre l’exemple du Brexit  18/02/2017

Varsovie prévient l’UE que d’autres pays pourraient suivre l’exemple du Brexit












Witold Waszczykowski, le ministre polonais des Affaires étrangères, a estimé que le Brexit pouvait être un exemple encourageant pour les membres de l’Union européenne qui n’étaient pas satisfaits de la politique de Bruxelles.

D'autres pays de l'UE pourraient suivre l'exemple du Royaume-Uni, qui a décidé de quitter l'Union européenne, a déclaré le ministre polonais des Affaires étrangères Witold Waszczykowski.

« Je ne pense pas que (la décision de quitter l'Union européenne, ndlr) soit un caprice du Royaume-Uni. Je pense que cette décision a été prise parce qu'ils ne peuvent pas accepter la situation en Europe, et d'autres pourraient suivre », a exhorté le ministre polonais lors de la Conférence de Munich.

Depuis janvier 2016, la Commission européenne et le gouvernement polonais sont en désaccord sur la réforme du Tribunal constitutionnel de la Pologne. Selon l'UE, la réforme du tribunal constitutionnel polonais « ébranlerait la démocratie, les droits de l'homme et l'État de droit ». Bruxelles accuse Varsovie de violer les valeurs de l'Union européenne.

La Commission européenne pourrait entamer la procédure de privation de la Pologne de son droit de vote au sein du Conseil européen dans le cas où le dialogue avec Varsovie sur les amendements à la constitution nationale ne donnerait rien.

https://fr.sputniknews.com/international/201702171030139467-ue-pologne-brexit/


Turquie : un enfant de 3 ans mort et au moins 15 blessés dans une explosion dans le sud-est  18/02/2017

Turquie : un enfant de 3 ans mort et au moins 15 blessés dans une explosion dans le sud-est











Une explosion a frappé le 17 février la ville turque de Viransehir (sud-est) près de la frontière avec la Syrie. Un enfant de 3 ans a été tué et une quinzaine de personnes blessés selon les médias locaux. Une voiture piégée serait en cause.

Un enfant de trois ans est mort et 15 personnes ont été blessées dans une explosion à la voiture piégée dans la province de Sanliurfa (sud-est de la Turquie), a rapporté le 17 février l'agence Anadolu, citant le gouverneur de la province.

«Le fils de 3 ans d'un greffier a perdu la vie. Il y a environ 15 blessés légers, leur prise en charge se poursuit à l'hôpital», a écrit Anadolu, citant le gouverneur Güngör Azim Tuna, qui a qualifié l'explosion d'«attentat terroriste».

L'explosion s'est produite après le déclenchement à distance d'une voiture chargée d'explosifs près d'un immeuble où logent des procureurs à Viransehir, près de la frontière syrienne, a-t-il ajouté. La voiture avait été garée à proximité du bâtiment plus tôt dans la soirée.

«Aucune attaque terroriste/organisation terroriste ne peut affaiblir la lutte de la Turquie contre le terrorisme», a tweeté le ministre turc de la Justice, Bekir Bozdag. «Notre combat actif et déterminé contre le terrorisme va se poursuivre», a-t-il ajouté.

L'agence privée Dogan a ajouté que les bâtiments environnants avaient été endommagés par l'explosion.

La Turquie a été frappée depuis plus d'un an et demi par une vague d'attentats terroristes meurtriers, liés aux jihadistes du groupe Etat islamique (EI) ou à la rébellion kurde.

https://francais.rt.com/international/34151-turquie-enfant-3-ans-mort-quinze-blesses-explosion


Fillon a-t-il «besoin» d’un attentat pour sauver sa campagne ? C’est ce que pense Christophe Barbier  18/02/2017

Fillon a-t-il «besoin» d’un attentat pour sauver sa campagne ? C’est ce que pense Christophe Barbier












Tandis que la popularité du candidat de la droite a pâti des accusations d’emplois fictifs qui visent son entourage, le journaliste à l’écharpe rouge a son idée sur le scénario peu conventionnel qui permettrait de le voir remonter dans les sondages.

«Il faut que l’actualité redonne au débat des points d’accroche pour François Fillon. De l’actualité régalienne, Trump par exemple, ou bien, espérons que ça n’arrivera pas, des attentats, des situations tragiques, qui d’un seul coup feront disparaître l’affaire Penelope et feront ressortir l’ancien Premier ministre. Il a besoin de cela», a commenté celui qui a passé dix ans à la direction de l'Express, Christophe Barbier, sur BFMTV le 17 février.

Le scénario envisagé par le journaliste, qui n'en est pas à sa première polémique, a beaucoup fait réagir sur Twitter, où il a été attaqué de toutes parts, certains allant jusqu'à qualifier ses propos d'apologie du terrorisme.

«Barbier devrait être arrêté pour appel aux attentats», a commenté un utilisateur.

«C’est la carte de presse de Barbier qui a besoin d’un attentat (à coups de ciseaux)», a lancé un autre.

«Ce doit être de l'humour», a nuancé un internaute.

Une enquête a été ouverte sur les soupçons d'emplois fictifs dont aurait bénéficié l'épouse de François Fillon, après les révélations du Canard enchaîné à ce sujet. Si le candidat nie les accusations, les sondages montrent que sa popularité a été affectée par ce que les médias ont baptisé l’«Affaire Penelope».

https://francais.rt.com/france/34142-fillon-besoin-attentats-sauver-campagne-ce-que-pense-christophe-barbier


Carpentras : des manifestants pieds-noirs interpellent Emmanuel Macron  18/02/2017

Carpentras : des manifestants pieds-noirs interpellent Emmanuel Macron











Les propos d'Emmanuel Macron assimilant la colonisation à un «crime contre l'humanité» continuent de susciter la polémique. Des manifestants pieds-noirs ont interpellé le candidat d'En Marche ! dans le sud-est de la France.

En déplacement dans le Vaucluse, Emmanuel Macron a été froidement accueilli le 17 février à Carpentras par une trentaine de manifestants de la «Maison des rapatriés de Carpentras», une association de pieds-noirs.

«Vous voulez être président, un président doit savoir réunir une majorité de Français, vous avez perdu une majorité de pieds-noirs», lui a notamment affirmé Jean Serrette, le président de l'association locale de rapatriés d'Afrique du Nord.

«Pour nous les rapatriés, c'est indécent, c'est très indécent. Là, vous nous avez tués une deuxième fois», a également déploré une des manifestantes.

Alors que les pieds-noirs lui réclamaient des excuses pour ses propos qualifiant la colonisation de «crime contre l'humanité», le candidat d'En Marche ! a tenté de se justifier : «Je n'ai pas dit que vous aviez fait un crime contre l'humanité ni que tous les Français qui y étaient avaient commis un crime contre l'humanité.»

Emmanuel Macron a suscité une polémique en début de semaine après avoir déclaré à une chaîne algérienne lors de son voyage à Alger : «La colonisation fait partie de l'histoire française. C'est un crime contre l'humanité, c'est une vraie barbarie et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face, en présentant aussi nos excuses à l'égard de celles et ceux envers lesquels nous avons commis ces gestes.»

https://francais.rt.com/france/34141-carpentras-manifestants-pieds-noirs-interpellent-emmanuel-macron-photos


Hollande se rend à Ivry pour «montrer ce qui marche» dans les banlieues… et se fait apostropher  18/02/2017

Hollande se rend à Ivry pour «montrer ce qui marche» dans les banlieues… et se fait apostropher











Alors que la région parisienne est en proie à la violence depuis plusieurs jours, le chef de l’Etat s’est rendu à Ivry-sur-Seine pour tenter de désamorcer les tensions. Mais sa visite n’a pas été du goût d’une passante, qui l’a interpellé.

«Je voulais venir dans le contexte que l'on sait pour montrer aussi, surtout ce qui marche, ce qui fonctionne, ce qui réussit», a déclaré François Hollande le 17 février lors de la visite d’un quartier populaire d'Ivry-sur-Seine, dans le Val-de-Marne.

Le président a abordé l’actualité récente des manifestations et des émeutes qui ont suivi le viol présumé de Théo par un policier : «Ne confondons pas ce qui a pu se produire dans une ville avec ce qui se produit tous les jours, c'est-à-dire aussi de la quiétude, de l'apaisement et du vivre ensemble, c'est ce que je veux aussi démontrer.»

Au cours de sa visite, François Hollande a été interpellé par une militante du groupe Jeunes communistes 94, qui lui a reproché d’avoir abandonné sa promesse de lutter contre les contrôles au faciès.

Le déplacement du chef de l’Etat intervient trois jours après une visite à Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis, où il avait également été interpellé.

https://francais.rt.com/france/34137-hollande-ivry-montrer-marche-banlieues-apostropher


Bobigny : un homme attaque des policiers au couteau et ressort libre, la police choquée  18/02/2017

Bobigny : un homme attaque des policiers au couteau et ressort libre, la police choquée











Selon les informations d’Europe 1, un individu qui comparaissait le 16 février au tribunal de Bobigny pour avoir attaqué des policiers avec un couteau est ressorti libre de l’audience. Le syndicat de police Alliance est fou de rage.

«C'est plus que choquant, c'est inacceptable, c'est inadmissible. Aujourd'hui vous pouvez attaquer un policier, vous pouvez tenter de le tuer et vous ne serez pas puni.» Jean-Claude Delage, secrétaire général du syndicat de police Alliance, n’en revient pas. Le 16 février, le tribunal de Bobigny voyait comparaître un homme jugé pour s’en être pris à des policiers à l’aide d’un couteau.

Cet individu âgé de 46 ans et connu des forces de l’ordre pour des faits de deal de drogue, avait été interpellé le 18 décembre à Saint-Denis. Muni d’un couteau de 20 centimètres, il avait attaqué un agent qui avait de justesse éviter une blessure au coeur grâce au port de son gilet pare-balle. D’après les informations d’Europe 1, les policiers avaient dû utilisé leur taser pour maîtriser l’assaillant.
Le parquet a fait appel

Placé en garde à vue à la suite de l’agression, le prévenu avait été présenté à un juge en comparution immédiate le 20 décembre. Souhaitant un délai pour préparer sa défense, il avait été placé en détention provisoire durant deux mois.

Jugé pour des faits de violences avec armes sur des policiers, l’homme risquait gros. Le procureur avait requis trois ans de prison ferme. Les magistrats du tribunal n’ont pas souhaité suivre les réquisitions et ont prononcé la peine suivante : huit mois de mise à l’épreuve. Le prévenu est ressorti libre du tribunal.

Pour Alliance, ce jugement est incompréhensible. «Le parquet avait réclamé trois ans de prison ferme ce qui nous semblait peu mais déjà plus réaliste que la décision prise par le tribunal», a tempêté Jean-Claude Delage.

Il lui reste un espoir. Le parquet de Bobigny, qui semble également surpris de la décision des juges, a décidé de faire appel.

https://francais.rt.com/france/34159-bobigny-homme-attaque-policiers-arme-blanche-ressort-libre


Nouveau rassemblement pour Théo émaillé de légers incidents à Rouen  18/02/2017

Nouveau rassemblement pour Théo émaillé de légers incidents à Rouen












Alors que les manifestations contre les violences policières ont parfois viré à l’émeute ces derniers jours, la police a pris ses précautions pour encadrer de très près deux nouvelles mobilisations en soutien à la victime présumée à Rouen et Nantes.

Deux appels à manifester à Nantes et Rouen, le 17 février à 18h en soutien à Théo, victime présumée d’un viol par un policier, ont circulé sur la toile.
Légers débordements à Rouen

A Rouen, quelques centaines de personnes se sont rassemblées et de légers débordements, tels que des abris bus cassés, des bennes à ordure jetées sur la routes, ou des poubelles incendiées ont été constatés. La police a tiré des gaz lacrymogènes peu après le début du rassemblement. Les forces de l'ordre ont procédé à huit interpellations, a rapporté la préfecture. Un fort dispositif policier avait été déployé dans le quartier Saint-Sever, où de violents incidents avaient été enregistrés il y a quelques jours.

Rassemblement dans le calme à Nantes

A Nantes, plusieurs camions de CRS ont été mobilisés, de même qu'un hélicoptère de la gendarmerie, pour encadrer les quelques centaines de manifestants.
A Marseille, quelques dizaines de personnes se sont également rassemblées pour clamer leur opposition aux violences policières.

https://francais.rt.com/france/34147-nouveaux-rassemblements-theo-surveilles-rouen-nantes


Augmenter les dépenses militaires? Juncker dit non aux Etats-Unis  17/02/2017

Augmenter les dépenses militaires? Juncker dit non aux Etats-Unis











Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker estime que l’Europe ne doit pas céder aux injonctions des États-Unis, qui appellent à augmenter les dépenses militaires, soulignant que les mesures de sécurité comprennent également le développement et l’aide humanitaire.

Mercredi, le secrétaire américain à la Défense James Mattis a appelé les alliés de l'Otan à augmenter les dépenses militaires, les États-Unis pouvant réduire leur soutien dans le cas contraire. En réponse, les ministres de la Défense des pays de l'Otan ont confirmé leur engagement à porter les dépenses militaires à 2% du PIB. Nombre d'entre eux ont annoncé l'intention de commencer prochainement à les augmenter.

Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a noté en marge de la réunion des ministres de la Défense de l'Otan que ce message américain datait de plusieurs années et qu'il était opposé à l'idée de s'y plier.

Il a ajouté qu'il ne fallait pas réduire la notion de sécurité au seul aspect militaire et qu'il serait raisonnable de considérer la politique de stabilité moderne comme la résultante de plusieurs éléments.

Le président de la Commission européenne a indiqué que l'aspect militaire devait inclure les dépenses pour le développement et l'aide humanitaire.

« Si vous regardez ce que l'Europe fait en matière de défense et si vous y ajoutez ses dépenses au développement et à l'aide humanitaire, la comparaison avec les États-Unis sera bien différente », a dit Jean-Claude Juncker cité par Reuters.

« Les Européens doivent mieux répartir leurs dépenses à la défense et dépenser l'argent plus efficacement », a-t-il conclu.

Lors de sa campagne électorale, Donald Trump a déclaré que les Etats-Unis payaient dans le cadre de l'Otan plus que les autres pays membres de l'Alliance. Selon lui, cette situation doit changer.

https://fr.sputniknews.com/international/201702171030125999-depenses-militaires-augmentation-juncker-etats-unis/


Marseille, Aix-en-Provence, Gignac: trois fusillades font deux morts en une nuit  17/02/2017

Marseille, Aix-en-Provence, Gignac: trois fusillades font deux morts en une nuit












Trois fusillades ont éclaté cette nuit à Marseille, à Aix-en-Provence et à Gignac faisant deux morts et un blessé. Plusieurs véhicules ont été incendiés.

Cette nuit, trois localités du sud de la France sont devenues le théâtre des fusillades sanglantes.

Le 16 février vers 22h30, un homme âgé de 27 ans a été tué par balles à Aix-en-Provence. Il a succombé à ses blessures avant l'arrivée des médecins. La police venue sur le lieu du crime a découvert quatorze étuis de calibre 9 mm.

Une autre tragédie s'est produite moins d'une heure plus tard dans le nord Marseille. Des témoins ont indiqué que des coups de feu avaient retenti au Parc Corot, dans le 13e arrondissement de la Cité phocéenne. Une personne a été touchée par balle au bras. Son pronostic vital n'est pas cependant engagé.

La troisième fusillade de cette nuit a eu lieu sur la commune de Gignac (Bouches-du-Rhône). Deux voitures ont pris en chasse un autre véhicule sur l'autoroute A 55 entre Martigues et Marseille, sur la commune de Gignac.

La course-poursuite s'est transformée en échanges de tirs. Le conducteur de la voiture poursuivie a été abattu. Les criminels présents dans les deux véhicules qui étaient à ses trousses ont incendié deux voitures et ont pris la fuite à bord du troisième véhicule, selon l'AFP.

La victime, dont le corps est totalement brûlé, n'a pas encore été identifiée.

https://fr.sputniknews.com/france/201702171030126703-france-fusillade-police-morts-blesses/


Des centaines de migrants ont forcé la frontière hispano-marocaine à Ceuta  17/02/2017

Des centaines de migrants ont forcé la frontière hispano-marocaine à Ceuta












Des centaines d'immigrés ont réussi à franchir au petit matin du 17 février la barrière entourant l'enclave espagnole de Ceuta au Maroc. Certains ont été blessés, a-t-on appris auprès des secours et de la garde civile.

La garde civile a annoncé à l'AFP que «plusieurs centaines» de migrants avaient réussi à forcer la haute barrière à la frontière entre l'Espagne et le Maroc. Certains d'entre eux ainsi que des membres des forces de l'ordre ont été blessés.

«La garde civile de Ceuta estime que 500 personnes ont peut-être réussi à entrer dans la ville», indiquent de leur côté les services de secours sur leur compte Twitter.

Ils précisent que la Croix-Rouge espagnole prêtait assistance vendredi matin à 400 personnes, accueillies dans les locaux du Centre de rétention administrative de Ceuta.

La dernière tentative d'entrée massive remonte à la nuit du Nouvel an, quand un millier de migrants avaient essayé de franchir la barrière grillagée de six mètres entourant l'enclave, une entreprise périlleuse où certains se blessent souvent. Mais les immigrés avaient alors échoué.

Des images tournées par le service de télévision du journal local Faro de Ceuta, montraient des grappes de dizaines de migrants errant euphoriques dans les rues de l'enclave située en bordure de la Méditerranée.

L'enclave de Ceuta est entourée depuis le milieu des années 2000 par une double clôture grillagée de huit kilomètres de long. Revendiquée par Rabat, l'enclave constitue avec celle de Melilla la seule frontière terrestre entre le continent africain et l'Union européenne, et un point de passage pour l'immigration clandestine venue d'Afrique noire et du Maghreb.

La surveillance de la frontière et le contrôle des passages dépendent non seulement des forces de l'ordre espagnoles mais aussi de celles du Maroc.

https://francais.rt.com/international/34112-centaines-migrants-ont-force-frontiere-ceuta-maroc-espagne


Grèce : l'armée dénonce une violation turque "sérieuse" en Egée  17/02/2017

Grèce : l'armée dénonce une violation turque "sérieuse" en Egée











Un patrouilleur militaire turc a procédé vendredi matin à des tirs dans les eaux grecques, au large de l'île de Pharmakonissi, dans le sud-est de l'Egée, a indiqué l'état-major grec, qualifiant l'incident de "sérieux".

Le patrouilleur turc a quitté la zone après l'intervention de la frégate grecque Nikiforos, qui lui a adressé tous les avertissements d'usage, a précisé une source de l'état-major. "Il s'agit d'un incident sérieux, qualitativement différent" de ce que la Grèce dénonce comme des récurrentes violations turques de ses zones de souveraineté en Égée, a-t-il ajouté. La marine militaire grecque restait vendredi matin en état de "surveillance renforcée" après l'incident, a-t-il ajouté.

Selon lui, la Turquie avait émis jeudi soir un avis de manoeuvres dans la zone, qui avait été rejeté par la Grèce car il "engageait une zone dans les eaux grecques". Sur fond de tensions accrues entre les deux voisins, un bref face-à-face avait déjà impliqué le 29 janvier des navires de guerre grecs et turcs en mer Égée dans les eaux grecques, à proximité d'îlots grecs qu'Ankara revendique.

En dépit de la normalisation engagée à la fin des années 90, et de la coopération bilatérale pour couper les flux migratoires en Égée, les relations gréco-turques restent soumises à des accès de tension, nourris par l'absence de règlement des différents bilatéraux de souveraineté en mer Égée, et à Chypre.

Le climat a viré à l'aigre début février, après le refus de la Cour suprême grecque d'extrader huit militaires turcs accusés par Ankara d'implication dans le putsch manqué du 15 juillet.

https://www.lorientlejour.com/article/1035679/grece-larmee-denonce-une-violation-turque-serieuse-en-egee.html


L’Otan suspend ses opérations en Syrie  16/02/2017

L’Otan suspend ses opérations en Syrie











Les ministres de la Défense de l’Alliance se sont réunis le 15 février 2017 au siège de l’Organisation à Bruxelles, en présence du général James Mattis, secrétaire à la Défense de l’administration Trump.

Les ministres ont décidé à la fois la création d’un pôle Sud chargé de contrôler l’Afrique et le Moyen-Orient et la suspension des vols de renseignement en Syrie.

Depuis le début de la guerre initiée par Washington, Londres et Paris contre la Syrie, en 2011, l’Otan assure la surveillance du champ de bataille au moyen de ses AWACS et des satellites de ses membres. Ces informations sont aussitôt triées et certaines d’entre elles sont transmises aux groupes jihadistes qui peuvent ainsi échapper à l’Armée arabe syrienne.

En retirant ses AWACS, l’Organisation entendrait ne pas prendre position dans le conflit qui oppose actuellement les kurdes entre eux.

http://www.voltairenet.org/article195297.html


L'administration Trump est attaquée par l'«état profond», selon un député démocrate  16/02/2017

L'administration Trump est attaquée par l'«état profond», selon un député démocrate











Dennis Kucinich estime que la récente démission de Michael Flynn est le résultat d'un effort de la communauté du renseignement pour empêcher une normalisation des relations entre les Etats-Unis et la Russie.

Interrogé par la chaîne d'information Fox News, le candidat à l'élection présidentielle de 2008 Dennis Kucinich a porté un regard sévère sur la démission de Michael Flynn.

Mais pas dans le sens dans lequel on aurait pu l'imaginer. Le député démocrate de l'Ohio estime en effet qu'il est essentiel de comprendre que le fait qu'un appel du futur directeur de la sécurité nationale ait été intercepté et que le contenu de sa conversation ait éré donné aux médias, est une attaque directe de l'«état profond» contre la Maison Blanche.

Selon lui, les prises de positions du général Michael Flynn en faveur d'un apaisement des tensions américano-russes en auraient fait une cible prioritaire de la communauté du renseignement, qui cherche à tout prix à «empêcher une relation positive entre les Etats-Unis et la Russie».
«Ils font tout ce qu'ils peuvent pour renverser Trump»

«Ce qu'il se passe dans la communauté du renseignement vis-à vis du nouveau président est sans précédent : ils font tout ce qu'ils peuvent pour le renverser», s'est alarmé le député démocrate. «C'est comme un roman sur les espions, mais c'est bien réel ! Un "jeu" est en train d'être joué avec la sécurité de notre pays», a t-il expliqué.

«Il ne s'agit pas de savoir si vous êtes pour ou contre Donald Trump. Il s'agit de savoir si les américains seront de simple spectateurs dans la lutte de pouvoir au sein de la communauté du renseignement qui pourrait déterminer notre relation avec la Russie et le début d'une nouvelle guerre froide», a t-il conclu.

Son avis est d'ailleurs partagé par le célèbre lanceur d'alerte Julian Assange, qui, quelques heures après avoir réactivé son compte Twitter personnel, a envoyé le message suivant : «Une incroyable bataille pour la domination est en train de se jouer entre le gouvernement américain élu et la communauté du renseignement qui se considère comme le "gouvernement permanent".»

https://francais.rt.com/international/34086-administration-trump-est-attaquee-par-etat-profond-democrate


Une pétition appelle à expulser Soros des États-Unis  16/02/2017

Une pétition appelle à expulser Soros des États-Unis











Des milliers d'Américains ont signé une pétition appelant Donald Trump à priver de citoyenneté et à expulser du pays le milliardaire George Soros, qui, selon les signataires, cherche à cliver la société américaine.

9 000 personnes ont signé sur le site Change.org une pétition,appelant le président américain Donald Trump à priver de citoyenneté le milliardaire américain George Soros, qui a déboursé des sommes importantes pour soutenir les protestataires anti-Trump à travers les États-Unis, selon de nombreuses fuites dans les médias.

« Président Trump, nous vous demandons d'expulser George Soros des États-Unis. Nous vous demandons d'interdire à George Soros et à tous les membres de sa famille de mener des affaires aux États-Unis et d'investir dans les fonds de politiciens corrompus », annonce le texte de la pétition.

Selon l'auteur de la pétition, Vanessa Feltner, George Soros, qui a également sponsorisé le Maïdan ukrainien et fourni une «assistance logistique» à Hillary Clinton, cherche désormais à semer la division au sein de la société américaine.

« Il a financé des émeutes où ont été blessés et tués des innocents, et leurs maisons ont été détruites. Nous avons vu qu'il avait sponsorisé des émeutes en Europe, et maintenant il menace l'Amérique. Soros est un monstre sans cœur qui veut détruire le monde entier et nous soumettre à ses conditions », a déclaré Vanessa Feltner à RT.

Et d'ajouter: « Soros avoue lui-même que la plus grande réussite à ses yeux est de détruire l'Amérique. Il est si riche qu'il peut corrompre les autorités et faire tout ce qu'il veut avec nous », s'indigne Vanessa Feltner, se référant à une citation tirée du livre de George Soros, « L'ère des erreurs », où le milliardaire écrit que « les États-Unis représentent le principal obstacle pour un ordre mondial stable et juste ».

Vanessa Feltner a promis de transmettre la demande à Donald Trump en personne dès que la pétition aurait recueilli plus de 10 000 signatures.

« Je transmettrai la pétition à Donald Trump, et puis j'en créerai une autre sur le site de la Maison Blanche. Nous sommes déterminés à arrêter Soros et à nous débarrasser des hommes politiques corrompus. Vidons le marais et jetons-les en prison », martèle l'auteur de la pétition.

Décrit par Wikileaks comme « l'architecte de chaque révolution et coup d'État des 25 dernières années », George Soros a accordé un soutien au coup d'Etat en Ukraine, selon des documents de la fondation Soros destinés à usage interne récemment tombés entre les mains de hackers.

George Soros a dépensé des millions pour sponsoriser Hillary Clinton. Il a également perdu au moins un milliard de dollars dans le sillage de l'élection surprise du candidat républicain.

De nombreuses organisations qui comptent parmi leurs sponsors George Soros fournissent de l'«assistance logistique» aux protestataires anti-Trump à travers les États-Unis.

Au moins 56 organisations ayant pris part à la « Marche des femmes » étaient en partie financées par le célèbre milliardaire. Il s'agit, entre autres, de Planned Parenthood et du Conseil national de défense des ressources, structures connues pour leur opposition intransigeante envers le nouveau président des États-Unis Donald Trump, ou de MoveOn.org, organisation « farouchement pro-Clinton », et le National Action Network, salué par l'ex-locataire de la Maison Blanche Barack Obama.

https://fr.sputniknews.com/international/201702161030115117-soros-petition-usa/


L’Algérie réclame une indemnisation pour les tests nucléaires français au Sahara  16/02/2017

L’Algérie réclame une indemnisation pour les tests nucléaires français au Sahara











Alger œuvre depuis des années pour que la France indemnise les victimes des essais nucléaires qu’elle a menés dans le Sahara de 1960 à 1966. La première bombe testée en Algérie était trois fois plus puissante que celle d'Hiroshima! Selon un expert interrogé par Sputnik, un récent forum algérien était appelé à régler le problème des indemnisations.

Paris doit indemniser les Algériens touchés par les essais nucléaires français dans le Sahara, a déclaré jeudi à Sputnik le colonel Muhammed Halfawi, expert militaire algérien, à l'issue du Forum national sur les essais nucléaires français dans le Sahara algérien et leurs conséquences sur les humains et l'environnement.

« La France reconnaît avoir mené des essais nucléaires et chimiques, mais refuse de verser des compensations aux personnes touchées. Nous appelons la France à rembourser les familles des victimes de ces explosions et ceux qui souffrent des conséquences de ces tests », a indiqué M. Halfawi.

Selon lui, les Algériens œuvrent depuis longtemps pour la reconnaissance de leurs droits.

Lors du forum, l'avocate Fatima al-Zahra bin-Brahim avait annoncé que les hommes politiques français avaient considéré les tests nucléaires comme un crime dans des entretiens avec leurs collègues algériens.

« La seule reconnaissance politique est insuffisante. Il y a des familles où des personnes ont été tuées ou sont restées handicapées. Les réactions en chaîne nucléaires continueront pendant des millions d'années. La France doit reconnaître les droits de ces personnes », insiste M. Halfawi.

Il a rappelé que les films documentaires consacrés à l'organisation des tests nucléaires dans le Sahara montrent que les Français ne se rendaient pas compte de la puissance des explosions.

« Dans un film, on voit notamment des généraux quitter en hâte le lieu des tests en avion, parce que la puissance de la bombe avait largement dépassé leurs attentes », a ajouté le colonel.

Le Forum national algérien sur les tests nucléaires français dans le Sahara algérien s'est déroulé à Alger à l'occasion du 57e anniversaire du premier essai nucléaire aérien dans le Sahara algérien le 13 février 1960 dans le cadre de l'opération « Gerboise bleue ». Initialement estimée à 13 kilotonnes, la puissance de cette explosion effectuée à Hammoudia, à 50 km de Reggane, a atteint 60 ou 70 kilotonnes, soit trois fois celle de la bombe d'Hiroshima. Elle a entraîné la projection de radiations dans une zone de 200 km de large et de 100 km de long, alors que les habitations les plus proches se trouvaient à seulement 70 km.

Trois autres essais intitulés « Gerboise blanche », « rouge » et « verte » se sont déroulés dans le sud-ouest de l'Algérie en avril 1960. Plus tard, la France a mené 57 autres essais. Après l'indépendance de l'Algérie, en 1962, 13 essais souterrains ont eu lieu dans le cœur rocheux de la montagne d'In Ecker jusqu'en 1966.

https://fr.sputniknews.com/international/201702161030117889-france-algerie-indemnisation-essais-nucleaires-sahara/


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