L’Union africaine sort de son silence sur la crise en Algérie  18/03/2019

L’Union africaine sort de son silence sur la crise en Algérie
























L’Union africaine «s’est félicitée» dans un communiqué des décisions annoncées le 11 mars par le Président Abdlelaziz Boutefelika en Algérie et a appelé «à un dialogue national» pour sortir le pays de la crise politique.

Moussa Faki Mahamat, président de la Commission de l'Union africaine (CUA), s'est exprimé sur la situation politique en Algérie. Dans un communiqué publié sur le site officiel de l'Union africaine, le responsable s'est félicité «du caractère pacifique» des manifestations populaires dans le pays et «des décisions annoncées» par le Président Abdelaziz Bouteflika. Il a par ailleurs affirmé que le peuple algérien saura dépasser la crise actuelle dans le cadre «d'un dialogue» et jeter les bases d'un «renouveau national».

Tout en affirmant qu'il suit de près l'évolution de la situation en Algérie, le Président de la CUA «se félicite du caractère pacifique des manifestations, qui témoigne d'une grande maturité et d'un esprit élevé de responsabilité de la part du peuple algérien et de tous les acteurs concernés», indique le communiqué.

Dans le cadre des décisions annoncées par le chef de l'État algérien, en réponse aux manifestations qui réclamaient notamment son renoncement à un 5e mandat pour lequel il s'était porté candidat, «le Président de la Commission se félicite également des décisions annoncées le 11 mars 2019 par le Président Abdelaziz Bouteflika dans son plan en sept points, en particulier sa décision de ne pas se porter candidat à l'élection présidentielle», affirme le communiqué. Dans ce cadre, «il lance un appel au dialogue national pour la réalisation du nécessaire consensus pour la mise en œuvre diligente de ces réformes dans la paix, la stabilité et la continuité de l'État», poursuit-il.

Alors que les manifestations populaires ont repris de plus belles, malgré le plan de sortie de crise proposé par le chef de l'État algérien, le texte souligne que «le Président de la Commission exprime la pleine solidarité de l'Union africaine avec l'Algérie en cette phase particulière de son histoire». «Il est convaincu que le peuple algérien trouvera, en lui-même, les ressources nécessaires pour relever les défis de l'heure et jeter les bases du renouveau national souhaité», conclut-il dans son communiqué.

Le vendredi 15 mars, des centaines de milliers de manifestants se sont rassemblés dans le centre d'Alger et dans les autres villes du pays pour exiger le départ du Président Abdelaziz Bouteflika et maintenir la pression sur les autorités qui ont proposé lundi une feuille de route pour la transition rejetée par l'opposition. Il s'agit des manifestations les plus imposantes dans le pays depuis le début de la contestation le mois dernier.

https://fr.sputniknews.com/international/201903181040394922-union-africaine-situation-algerie/

La police gaze les passagers dans la gare de Marseille lors de l'acte 18 (vidéo)  18/03/2019

La police gaze les passagers dans la gare de Marseille lors de l'acte 18 (vidéo)























En marge de l’acte 18 des Gilets jaunes, des manifestants se sont mêlés aux passagers dans la gare de Marseille. Les forces de l’ordre n’ont toutefois pas hésité à utiliser des gaz lacrymogènes à l’intérieur, une femme faisant d’ailleurs un malaise.

Des CRS ont utilisé des gaz lacrymogènes pour disperser les Gilets jaunes rassemblés à la gare de Marseille pour l'acte 18. Or, beaucoup de passagers — y compris des enfants — ont également été exposés aux «tirs».



Dans cette vidéo mise en ligne, on peut voir les CRS gazer des Gilets jaunes et des passagers qui tentent de se mettre à l'abri.

Face aux violences policières qui marquent régulièrement les manifestations des Gilets jaunes, le Haut-commissaire aux droits de l'Homme de l'Onu a réclamé à Paris, la semaine dernière, une enquête sur «l'usage excessif de la force». En critiquant la France pour la gestion de cette crise, l'Onu a pris le relais du Parlement européen, qui a été le premier à condamner cet usage disproportionné, mi-février. De son côté, Emmanuel Macron a appelé à ne pas qualifier ce qui se passait lors des manifestations de «violences policières» et de «répression».

L'Inspection générale de la police nationale (IGPN), la police des polices, a été saisie par la justice de 174 affaires de violences policières présumées lors des manifestations des Gilets jaunes, a affirmé Christophe Castaner mercredi.

Dans son rapport 2018 rendu public mardi, le Défenseur des droits Jacques Toubon a une nouvelle fois demandé la suspension du recours aux lanceurs de balles de défense (LBD), en raison de leur «dangerosité».

https://fr.sputniknews.com/france/201903181040395166-police-gaze-passagers-gare-marseille-acte-18/

Possible attentat aux Pays-Bas: la police révèle l'origine du tireur présumé  18/03/2019

Possible attentat aux Pays-Bas: la police révèle l'origine du tireur présumé
























Ce matin, une personne a ouvert le feu dans un tramway à Utrecht, aux Pays-Bas. Selon la police, plusieurs personnes ont été blessées. L'assaillant, qui serait un Turc de 37 ans, est toujours en fuite. La piste terroriste n'est pas exclue. L'attaque a fait au moins un mort, précise l'ANP.

Opération en cours

Une opération policière est en cours à Utrecht de la 24 Oktoberplein où un homme a ouvert le feu dans un tramway vers 10h45.



L'attaque a fait plusieurs blessés. Le maire d'Utrecht a annoncé que la fusillade avait fait au moins trois morts.

Pieter-Jaap Aalbersberg, le chef de l'unité antiterroriste fait part de tirs qui ont retenti dans "plusieurs" parties de la ville. La police allemande a renforcé les contrôles à la frontière avec les Pays-Bas.

La police a identifié un éventuel suspect. Il s'agit d'un homme de 37 ans originaire de Turquie, dont une photo a été publiée sur le compte Twitter de la police.



Victimes

Une porte-parole de la police a indiqué qu'une personne avait été tuée dans cet incident. Un journaliste de la chaîne de télévision NOS a vu un drap blanc recouvrant un corps allongé sur le sol près de la station de tramway.

Selon un journaliste sur place, une autre femme aurait été grièvement blessée à la poitrine. L'arme serait toujours dans le tramway, ajoute un témoin oculaire.

D'après le journal De Telegraaf, une unité antiterroriste est en route, ainsi que plusieurs hélicoptères de secours et de police. Les victimes ont été transportées à l'hôpital. Leur nombre reste à déterminer.

https://fr.sputniknews.com/international/201903181040395509-pays-bas-fusillade-tramway-utrecht/

Une fusillade dans un tramway aux Pays-Bas, le motif terroriste n’est pas exclu  18/03/2019

Une fusillade dans un tramway aux Pays-Bas, le motif terroriste n’est pas exclu























Ce matin, une personne a ouvert le feu dans un tramway à Utrecht, aux Pays-Bas. Selon la police, plusieurs personnes ont été blessées. L'assaillant serait en fuite. La piste terroriste n'est pas exclue. L'attaque a fait au moins un mort, précise l'ANP.

Opération en cours

Une opération policière est en cours à Utrecht de la 24 Oktoberplein où un homme a ouvert le feu dans un tramway vers 10h45. L'attaque a fait plusieurs blessés. Des témoins oculaires estiment toutefois qu'il s'agissait de plusieurs assaillants.

Le chef de l'unité antiterroriste fait part de tirs qui retentissent dans "plusieurs" parties de la ville.

Victimes

Une porte-parole de la police a dit qu'une personne avait été tuée dans cet incident. Un journaliste de la chaîne de télévision NOS a vu un drap blanc recouvrant un corps allongé sur le sol près de la station de tramway.



Selon un journaliste sur place, une femme aurait été grièvement blessée à la poitrine. L'arme serait toujours dans le tramway, ajoute un témoin oculaire.



D'après le journal De Telegraaf, une unité antiterroriste est en route, ainsi que plusieurs hélicoptères de secours et de police.


Alerte terroriste

La police a annoncé sur Twitter que la zone concernée avait été bouclée. Le trafic routier a été partiellement bloqué. Une place abritant une station de tramway à la périphérie du centre de la ville a été bouclée par la police. Les services de secours sont sur place.

Le porte-parole de la police Joost Lanshage a annoncé que la thèse d'une motivation terroriste était envisagée et que le coordinateur de la lutte antiterroriste avait convoqué une réunion de crise.

Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte s'est dit "profondément inquiet" et les mesures de sécurité ont été renforcées autour du siège du gouvernement, précise une radio locale.

Les autorités néerlandaises ont relevé à son plus haut niveau le niveau d'alerte menace terroriste dans la région.


https://fr.sputniknews.com/international/201903181040395509-pays-bas-fusillade-tramway-utrecht/

L'une des plus grandes bases aériennes US noyée sous les eaux  18/03/2019

L'une des plus grandes bases aériennes US noyée sous les eaux

























Les eaux montantes du Missouri ont inondé l'une des plus importantes bases de l'armée de l'air américaine, causant un sérieux préjudice, selon un portail américain.

L'Offutt, l'une des plus importantes bases de l'armée de l'air américaine, située près de la ville d'Omaha dans le Nebraska, a été inondée par les eaux montantes de la rivière Missouri, annonce le portail The Drive.



Selon ce dernier, la base hébergeait les plus précieux avions de reconnaissance des États-Unis.

À l'heure actuelle, la piste d'atterrissage étant à moitié inondée, les avions sont évacués mais le personnel n'a pas réussi à sauver certains appareils, selon des informations préliminaires.

Un système de barrages haut d'un mètre et demi et long de 225 mètres a été acheminé sur place depuis la Louisiane pour protéger l'édifice principal.
L'information a été confirmée sur Facebook par le commandant de la base, le colonel Michael Manion, qui a écrit qu'elle avait subi des dommages sérieux, plusieurs bâtiments s'étant trouvés sous l'eau suite au sinistre.

https://fr.sputniknews.com/international/201903181040396182-usa-base-inondation/

S'estimant trahis par leurs dirigeants, des Brexiters entament une longue marche vers Londres  18/03/2019

S'estimant trahis par leurs dirigeants, des Brexiters entament une longue marche vers Londres




























Photo: Nigel Farage, ex-leader du parti Ukip, participe à une marche en faveur du Brexit, non loin de Sunderland, le 16 mars 2019.

Depuis le nord-est de l’Angleterre, des britanniques favorables au Brexit et s'estimant trahis par leurs dirigeants, ont entamé une longue marche vers Londres. Ils doivent l'atteindre le 29 mars, date théorique de sortie du Royaume-Uni de l'UE.

A l’initiative du souverainiste britannique Nigel Farage, une centaine de partisans du Brexit ont entamé le 16 mars, depuis la localité de Sunderland dans le nord-est de l’Angleterre, une marche en direction de Londres, afin de réclamer la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne (UE), que l'exécutif et les parlementaires peinent à organiser. Les protestataires doivent gagner la capitale le 29 mars, date théorique du divorce avec Bruxelles.

Bravant la pluie, certains arboraient des slogans favorables à un Brexit «dur», c'est-à-dire sans accord avec l'UE.

Distante de 450 kilomètres de Londres, Sunderland n’a pas été choisie par hasard : plus de 60% de ses habitants avaient voté en faveur du Brexit lors du référendum sur le sujet, en juin 2016.



Dans une vidéo publiée sur Twitter, on peut voir l'ancien leader du parti UKIP et désormais vice-président du mouvement «Leave means Leave» («Sortir signifie sortir»), prendre part à la marche. S'il avait certes quitté la tête du UKIP peu après le référendum, estimant avoir atteint son objectif politique, Nigel Farage avait annoncé en août 2018 son intention de revenir sur le devant de la scène en cas de «soft Brexit».

«[Le Parlement et le gouvernement pensent qu'] ils peuvent nous marcher dessus mais on va marcher jusqu'à eux et leur dire que quelles que soient leurs ruses [...] on les battra encore !», a-t-il lancé à la foule de marcheurs le 16 mars.



Le Traité de retrait de l'Union européenne, fruit d'âpres négociations avec Bruxelles et destiné à mettre en œuvre un Brexit le 29 mars, a été recalé le 15 janvier puis le 12 mars par les députés. Le Premier ministre britannique Theresa May pourrait renoncer à soumettre la semaine prochaine de nouveau au vote des députés l'accord négocié avec l'Union européenne, si elle n'obtient pas suffisamment de soutien, ce qui repousserait à bien plus tard le Brexit.

Le chef du gouvernement va tenter de convaincre les «hard brexiters» de son propre camp conservateur, qui s'opposent notamment au «filet de sécurité». Cette disposition de l'accord est censée éviter le retour d'une frontière physique entre la République d'Irlande et la province britannique d'Irlande du Nord et prévoit que le Royaume-Uni demeure dans un «territoire douanier unique» avec l'UE.

https://francais.rt.com/international/60139-sestimant-trahis-par-leurs-dirigeants-brexiters-longue-marche-londres

Un CRS a-t-il volé des maillots du PSG lors de l’acte 18 des Gilets jaunes ? (VIDEO)  17/03/2019

Un CRS a-t-il volé des maillots du PSG lors de l’acte 18 des Gilets jaunes ? (VIDEO)
























Dans une vidéo diffusée en direct par le journaliste Remy Buisine lors de l’acte 18 des Gilets jaunes à Paris, un policier apparaît en train de mettre dans son sac à dos un vêtement qui porterait l'effigie du club parisien. L’IGPN a été saisie.

Le 16 mars, lors de l’acte 18 de la mobilisation des Gilets jaunes, plusieurs enseignes ont été la cible des casseurs. Parmi elles figure la très fréquentée boutique du Paris Saint-Germain. Plusieurs individus sont parvenus à y pénétrer et à subtiliser des articles floqués de la marque du célèbre club parisien avant que n’interviennent les forces de l’ordre.

Sur place, le journaliste de Brut Remy Buisine a filmé, dans une vidéo diffusée en direct sur les réseaux sociaux, les dégâts matériels et rapporté que les forces de l'ordre procédaient, à l’intérieur de l’enseigne, à l'immobilisation de plusieurs personnes. Alors qu’il continue à remonter l’artère tout en filmant la façade détériorée, on aperçoit dans sa vidéo un membre des forces de l’ordre, visiblement un CRS, plier minutieusement ce qui semble être un vêtement sportif de couleur blanche, avant de le mettre dans son sac contenant déjà d’autres articles similaires (à 4h et 59 minutes).



Selon le site de fact-checking CheckNews de Libération, il s’agirait de la même personne vue, peu de temps avant dans la même vidéo, en train de ramasser des maillots rouges et bleus devant l’entrée du magasin.



Alors que Rémy Buisine tente d'approcher du membre des forces de l'ordre l’objectif de sa caméra, il est subitement braqué vers le sol. On entend alors le journaliste sortir de ses gonds contre un autre membre des forces de l’ordre, qui lui aurait infligé un coup de matraque. Joint par CheckNews, une source policière reconnaît des images «embarrassantes». De même source, on apprend que l’inspection générale de la police nationale (IGPN) a été saisie.

https://francais.rt.com/france/60133-crs-a-t-il-vole-maillots-psg-acte-18-gilets-jaunes-video

Les opposants au régime algérien, réunis à Paris, "ne lâcheront pas"  17/03/2019

Les opposants au régime algérien, réunis à Paris, "ne lâcheront pas"






















Les Algériens ou Français d'origine algérienne se sont une nouvelle fois réunis sur la place de la République, dimanche à Paris, pour dire leur opposition au régime d'Abdelaziz Bouteflika.

"On ne lâchera pas" : pour nombre d'Algériens ou de Français d'origine algérienne, réunis par milliers ce dimanche encore à Paris, les manifestations dominicales se poursuivront jusqu'à ce que le régime algérien "entende le peuple".

Des rassemblements familiaux et pacifiques. "Vaincre pacifiquement ou tomber dignement", proclame ainsi une pancarte aux couleurs de l'Algérie, brandie par quelques uns des nombreux manifestants juchés sur le "Monument à la République" au milieu de la vaste place de la République, haut lieu des manifestations dans la capitale française. Beaucoup sont venus en famille, enveloppés dans des drapeaux algériens ou le front ceint de turbans aux couleurs du pays. Deux enfants arborent l'emblème peint sur leurs joues. Le drapeau berbère est parfois fièrement hissé et, sur le monument, c'est celui de l'Entente sportive de Sétif qui est brandi.

"On sera là jusqu'à la victoire du peuple." "On veut que tout le monde parte. Le président lui est mort depuis longtemps. On sera là jusqu'à la victoire du peuple. Le vendredi, c'est à Alger, le dimanche c'est à Paris !", explique Rajaa Bensaid qui croit fermement à "une issue pacifique" de la crise algérienne. Ce n'est pas l'avis d'un de ses compatriotes, qui a requis l'anonymat : "ils ne vont jamais lâcher le morceau. Les gens s'impatientent. Et ils ont ressenti qu'il y avait un soutien des capitales occidentale, Paris, Washington…"

Macron critiqué. Un certain nombre de pancartes critiquent d'ailleurs ces soutiens présumés et notamment celui d'Emmanuel Macron, chef de l'État français, l'ancienne puissance coloniale : "Macron, occupe-toi de tes affaires" ou encore "Ni Poutine, ni Macron, le peuple est le seul patron".

En renonçant lundi à sa candidature à un cinquième mandat, Abdelaziz Bouteflika a reporté l'élection présidentielle jusqu'à l'issue d'une prochaine "conférence nationale" censée réformer le pays, prolongeant de fait son actuel mandat au-delà de son expiration le 28 avril. Une décision "saluée" quelques heures plus tard par le président français Emmanuel Macron qui a aussi appelé à "une transition d'une durée raisonnable". Mais pour les manifestants qui le critiquent "Macron a soutenu un coup de force constitutionnel".

https://www.europe1.fr/international/les-opposants-au-regime-algerien-reunis-a-paris-ne-lacheront-pas-3875762

BHL qualifie le mouvement des Gilets jaunes de «factieux, haineux et antirépublicain»  17/03/2019

BHL qualifie le mouvement des Gilets jaunes de «factieux, haineux et antirépublicain»























Connu pour sa vive désapprobation des Gilets jaunes, l’écrivain et philosophe Bernard-Henri Lévy s’est de nouveau prononcé sur le mouvement. Sur son compte Twitter, il l’a notamment qualifié de «factieux, haineux et antirépublicain».

Le mouvement des Gilets jaunes est «factieux, haineux et antirépublicain», a écrit Bernard-Henri Lévy sur son compte Twitter le 16 mars, le jour de l'acte 18.



Ses propos n'ont pas tardé à engendrer une vive réaction des internautes dont les commentaires ont fleuri sur les réseaux sociaux.





Pour de nombreux utilisateurs de Twitter, Bernard-Henri Lévy ne comprend «rien» au mouvement des Gilets jaunes, une «miniaturisation du peuple français».





Il y a eu aussi ceux qui ont qualifié le mouvement de «meilleure chose» qui soit arrivée à la France et qui laissera ses empreintes dans l'Histoire contrairement à M.Lévy.




Certains internautes ont appelé BHL à «redescendre sur terre» et «vivre avec les mêmes moyens» que les manifestants qui défilent dans les villes françaises.



D'autres utilisateurs de Twitter se sont contentés de diffuser des images relatives au sujet.






https://fr.sputniknews.com/france/201903171040392533-bernard-henri-levy-critique-mouvement-gilets-jaunes/

Crise politique en Algérie : une centaine de Franco-algériens appellent Macron à revoir sa position  17/03/2019

Crise politique en Algérie : une centaine de Franco-algériens appellent Macron à revoir sa position
























Dans une lettre ouverte, des élus locaux, représentants syndicaux et militants associatifs appellent le chef de l’Etat français à revoir sa ligne sur l'Algérie, considérée comme un soutien sans équivoque à un «coup de force du pouvoir en place».

La prise de parole d’Emmanuel Macron sur la crise politique actuelle en Algérie n’est pas sans susciter de vives réactions, de part et d'autre de la Méditerranée. Le 12 mars, au lendemain de l'annonce du renoncement d'Abdelaziz Bouteflika à briguer un cinquième mandat présidentiel, le locataire de l'Elysée avait notamment formulé le souhait que la «conférence nationale» destinée à rédiger un projet de constitution algérienne avant la fin de l'année 2019 puisse s'organiser dans «les prochaines semaines et les prochains mois», afin qu'elle débouche sur une «transition d'une durée raisonnable».

"Un soutien de la France au coup de force du pouvoir en place"

Cette position a été considérée par certains commentateurs et manifestants comme un soutien affiché de Paris à Abdelaziz Bouteflika et ses proches, à l'origine de la mise en place d’un processus politique contesté par une grande partie de population algérienne. Dans ce contexte, une centaine de Franco-algériens, parmi lesquels des élus, des représentant syndicaux ou encore des militants associatifs, ont adressé le 15 mars une lettre ouverte à Emmanuel Macron dans laquelle ils l’appellent à revoir la position de la France sur la situation algérienne.

«Le choix de la France de saluer cette décision – sans faire cas de l’environnement juridique algérien – est considéré par la majorité des Algériens comme un soutien de la France au coup de force du pouvoir en place», déplorent-ils. Et de renchérir : «Nous, élus de la République et représentants de la société civile, attachés à l’amitié entre nos deux pays et nos deux peuples, liés au peuple algérien, par des liens familiaux étroits et indéfectibles, regrettons ce quitus, donné si précocement au président algérien, qui fait fi du rejet absolu de ce pouvoir par le peuple algérien.»

Affirmant «sans équivoque aucune, être aux côtés des Algériennes et des Algériens dans leur lutte pacifique pour l’avènement d’un Etat de droit», les signataires sollicitent auprès du locataire de l’Elysée une audience le 19 mars. Un choix symbolique, le 19 mars 1962 ayant marqué l'entrée en vigueur du cessez-le-feu mettant officiellement fin à huit ans de guerre en Algérie.

Pour l’heure, l’Elysée n’a pas annoncé s'il donnerait suite à cet appel, au moment où l'Algérie vient de vivre une énième mobilisation massive contre la décision du président algérien de reporter sine die l'élection présidentielle et, de facto, de prolonger son mandat à la tête du pays.

https://francais.rt.com/international/60131-crise-politique-algerie-centaine-franco-algeriens-appellent-macron-revoir-position

Le Maire et Castaner convoqués au Sénat après les violences de l'acte 18 des Gilets jaunes  17/03/2019

Le Maire et Castaner convoqués au Sénat après les violences de l'acte 18 des Gilets jaunes
























Les ministres de l'Economie et de l'Intérieur seront auditionnés le 19 mars par les commissions des Lois et des Affaires économiques du Sénat pour s'expliquer sur les violences qui ont émaillé le 18e acte des Gilets jaunes à Paris.

Christophe Castaner, ministre de l'Intérieur, et Bruno Le Maire, ministre de l'Economie, seront entendus le 19 mars par les commissions des Lois et des Affaires économiques du Sénat, réunies «sur les moyens mis en place pour faire face [aux] troubles [liés à la mobilisation des Gilets jaunes] et sur les conséquences [des] nouvelles dégradations sur la situation du commerce et l’attractivité économique de notre pays».

Le 16 mars, «des actes d’une grande violence et d’importantes dégradations se sont produits à Paris» lors de l'acte 18 du 16 mars, déclare dans un communiqué le Sénat, dominé par l'opposition de droite. «Alors que les séquelles des actes de vandalisme et de destruction commis en particulier les 1er et 8 décembre 2018 étaient à peine effacés, le quartier des Champs-Élysées a été de nouveau le théâtre d’affrontements et de scènes de pillage de commerces que chacun croyait ne plus devoir connaître», continue-t-il.

La commission des Lois et la commission des Affaires économiques, présidées respectivement par Philippe Bas (Les Républicains, LR) et Sophie Primas (LR), procéderont chacune «à des auditions complémentaires», dont la liste sera publiée dans les prochains jours.

Le Sénat affirme haut et fort sa mission de «contrôle» du gouvernement, face à une Assemblée nationale massivement dominée par la majorité présidentielle. Il a adopté définitivement cette semaine une proposition de loi dite anticasseurs, émanant du chef de file des sénateurs LR Bruno Retailleau et reprise à son compte par le gouvernement dans le contexte des manifestations de Gilets jaunes.

Bruno Retailleau a reproché sur Twitter à Emmanuel Macron d'avoir «fait la fine bouche» en saisissant lui-même le Conseil constitutionnel sur ce texte. «[Le chef de l'Etat] ne sait pas où il va et les casseurs en profitent», a-t-il accusé.

https://francais.rt.com/france/60136-castaner-maire-convoques-senat-apres-violences-acte18-gilets-jaunes

Algérie: Communion entre les Algériens et les forces de l'ordre  17/03/2019

Algérie: Communion entre les Algériens et les forces de l'ordre



















Ces CRS qui ont sonné le glas de la manifestation en tirant en l'air tout en entonnant avec détermination et fierté: «One, Two, Three, viva l'Algérie», est une image qui résume bien cette belle journée de fraternité...

Vendredi 15 mars à Alger. Il est un peu plus de 19h, la manifestation historique contre le prolongement du 4e mandat du chef de l'État touche à sa fin. Une journée mémorable qui n'aura pas connu d'incidents, malgré les millions de manifestants qui ont envahi la capitale. Les policiers sous la pression depuis plusieurs semaines décident alors de se révolter en fêtant cette journée mémorable avec leurs concitoyens. Ainsi, un groupe de CRS a sonné le glas de la manifestation en tirant en l'air tout en entonnant avec détermination et fierté: «One two, three, viva l'Algérie.» Un tonnerre d'applaudissements des manifestants présents s'en est suivi. Des collègues leur ont emboîté le pas au moment de rentrer au «bercail» en improvisant un cortège festif de...voitures de police. Klaxons et sirènes, ils fêtaient eux aussi l'Algérie sous l'ovation de la population qui scandait en choeur: «Chaâb, chorta, khawa khawa!». Une image qui donne la chair de poule! Tout comme celle de cet affrontement entre les brigades antiémeute et quelques manifestants qui tentaient de rejoindre la présidence de la République à El Mouradia. Après quelques échanges de pierres et de bombes lacrymogènes, le chef de cette brigade demande à ses hommes d'arrêter de tirer. Il enlève son casque et se dirige vers les manifestants pour les calmer. Après quelques minutes, quelques protestataires comprennent le message et se dirigent vers les policiers en criant «silmiya, silmiya» (pacifique, pacifique). Ils se mettent alors entre les policiers et le reste de leur groupe, qui les rejoint de suite. Une belle image de fraternité s'ensuivit entre les forces de l'ordre et les manifestants. En fait, l'acte IV des manifestations contre le système a été une véritable communion entre Algériens, forces de l'ordre comprises. Ces dernières ont encadré de façon très pacifique les millions de manifestants, évitant au passage toute sorte de provocation. Il faut dire que le policier de Béjaïa, dont l'image a fait le tour du monde, avait montré l'exemple. Celui-ci a rejoint symboliquement les protestataires en brandissant une pancarte avec des slogans appelant au changement. Le policier a pris la pancarte de la main d'un manifestant avant de monter sur un camion pour la brandir. Il s'en est suivi un véritable moment de fraternité que l'on ne peut voir que chez nous! Tout comme l'image de ces manifestants assis sur le camion antiémeute en train de surfer sur leurs smartphones pendant que leurs amis discutaient longuement avec les policiers. Il faut dire que les manifestations étaient tellement pacifiques que les forces de l'ordre étaient des spectateurs de ce moment d'histoire qui s'écrivait sous leurs yeux. Ils étaient plus en train de saluer la population, prendre des photos avec elle ou encore faire la bise à des enfants que de maintenir l'ordre. Admirable!

http://www.lexpressiondz.com/actualite/312023-chaab-chorta-khawa-khawa.html

Niger: manifestation contre les bases militaires étrangères  17/03/2019

Niger: manifestation contre les bases militaires étrangères




































Environ un millier de personnes ont manifesté samedi à Niamey contre la loi de finances 2019 qu'elles jugent "antisociale" et contre les "forces étrangères" basées au Niger. "A bas la loi de finances 2019!", "A bas les forces étrangères!", ont scandé les manifestants, qui répondaient à l'appel d'une coalition d'organisations de la société civile. Avec la présence des bases étrangères, "c'est la souveraineté du peuple qui est aliénée", a dénoncé Moussa Tchangari, un organisateur de la manifestation, cité par des médias locaux. "On ouvre les portes (du Niger) pour que toutes sortes de forces extérieures : française, américaine, italienne, allemande viennent s'installer pour soit disant lutter contre le terrorisme et la migration irrégulière (...) or la situation sécuritaire est en train de se dégrader dans le pays", a-t-il lancé.

http://www.lexpressiondz.com/linformation_en_continue/312038-niger-manifestation-contre-les-bases-militaires-etrangeres.html

Jérusalem occupée: Ordre de fermeture d'un bâtiment sur l'esplanade des Mosquées  17/03/2019

Jérusalem occupée: Ordre de fermeture d'un bâtiment sur l'esplanade des Mosquées
























Un tribunal de l'occupation israélienne a ordonné de nouveau ce dimanche la fermeture d'un bâtiment sur l'esplanade des Mosquées à Al Quds, au coeur de tensions depuis plus d'un mois entre les sionistes et le Waqf, fondation qui gère ce lieu.

L'annonce de cet ordre a été faite dans un communiqué. Le bâtiment se situe dans la Porte dorée, l'une des entrées menant à l'esplanade. Depuis 2003, la justice israélienne renouvelle régulièrement l'ordre de fermer ce lieu mais ces dernières semaines, des fidèles y ont pénétré pour prier, défiant cette décision.

https://www.mosaiquefm.net/fr/actualites-internationales/513561/esplanade-des-mosquees-ordre-fermeture-batiment

Gilets jaunes: avec 1.000 CRS «on a laissé les débordements se faire», selon l’UNSA Police  17/03/2019

Gilets jaunes: avec 1.000 CRS «on a laissé les débordements se faire», selon l’UNSA Police























Le secrétaire national CRS à l’UNSA Police a déploré sur franceinfo que des fonctionnaires de police n'avaient «absolument» pas été engagés sur le dispositif en marge de la manifestation des Gilets jaunes ce samedi à Paris, laquelle a été émaillée de violences et de pillages.

Dans un entretien donné sur franceinfo, le secrétaire national CRS à l'UNSA Police, David Michaux, a vivement critiqué la gestion des forces de l'ordre et de la sécurité à Paris lors de la manifestation des Gilets jaunes ce samedi.

«On a 12 compagnies de CRS qui ont été cantonnées et cloisonnées pour sanctuariser l'Elysée et on a laissé les débordements se faire. […] C'est quand même énorme d'avoir environ 1.000 fonctionnaires de police spécialisés dans le maintien de l'ordre cantonnés, comme on a pu le connaître dans tous les événements qui ont précédé décembre», a-t-il fustigé.

«C'est flagrant, poursuit-il, à partir du moment où on n'anticipe pas un dispositif qui était annoncé à risques avec aucun contrôle en amont, avec des dispositifs qui auraient pu être maîtrisés».

Selon lui, on «aurait dû procéder à un dispositif très particulier et non pas cantonner des gens qui sont spécialisés dans le maintien de l'ordre à des missions de garde statique. Je suis scandalisé de voir qu'on ne fait plus du tout travailler des gens formés pour procéder à des interpellations et qu'on leur donne ce type de travail à faire», a-t-il conclu.

Boutiques pillées sur les Champs-Élysées, jets de pavés sur les forces de l'ordre, immeuble incendié: pour son acte 18, la mobilisation des Gilets jaunes a été marquée par un regain de violences à Paris, obligeant le Président de la République à écourter son week-end au ski pour présider, dans la soirée, une cellule de crise au ministère de l'Intérieur.

https://fr.sputniknews.com/france/201903171040385181-gilets-jaunes-crs-debordements-paris/

Après les violences à Paris, Macron veut «des décisions fortes», le Net rétorque  17/03/2019

Après les violences à Paris, Macron veut «des décisions fortes», le Net rétorque
























Emmanuel Macron a affirmé samedi soir vouloir prendre rapidement «des décisions fortes, complémentaires» pour que les violences qui ont émaillé l'acte 18 des Gilets jaunes à Paris «n'adviennent plus». La Toile n’a pas tardé à commenter ses propos.

Lors d'un point de situation à la cellule de crise du ministère de l'Intérieur, Emmanuel Macron, revenu prématurément d'un week-end passé au ski, a condamné les scènes de violences survenues sur l'avenue des Champs-Élysées lors de la manifestation parisienne de l'acte 18 des Gilets jaunes.

«Je veux qu'on analyse les choses, et que, dans les meilleurs délais, on puisse prendre des décisions fortes, complémentaires, pour que cela n'advienne plus», a-t-il affirmé.



«Beaucoup de choses ont été faites depuis novembre mais très clairement, la journée d'aujourd'hui montre que sur ce sujet-là et pour ces cas-là, nous n'y sommes pas», a ajouté le Président. Il a estimé, devant la presse, que «tous ceux qui étaient là se sont rendus complices» du saccage des Champs-Élysées.

La déclaration du Président a provoqué un tollé sur Twitter où certains utilisateurs ont proposé à Emmanuel Macron et à Christophe Castaner la démission comme variante d'une de ces «décisions fortes»:









Certains n'ont pas oublié le fait que le Président passait un week-end au ski le jour de l'acte 18 des Gilets jaunes:



Des internautes ont également soutenu l'initiative du Président:






https://fr.sputniknews.com/france/201903171040385932-gilets-jaunes-macron-decisions-fortes-net-reaction/

Suite aux violences, Rodrigues se demande si elles ne servent pas l’exécutif  17/03/2019

Suite aux violences, Rodrigues se demande si elles ne servent pas l’exécutif
























Après les violences qui ont émaillé samedi l’acte 18 des Gilets jaunes à Paris, la figure du mouvement Jérôme Rodrigues s’est interrogé sur l’action de l’exécutif et notamment sur celle du ministère de l'Intérieur face aux casseurs.

Le Gilet jaune Jérôme Rodrigues s'est interrogé sur l'antenne de CNews sur les démarches du gouvernement, et notamment sur celles du ministère de l'Intérieur, face aux casseurs qui ont émaillé de violences l'acte 18.

La figure du mouvement, gravement blessé à un œil lors de l'acte 11, a affirmé que Christophe Castaner avait récemment «fait une interview en dénonçant et en montrant du doigt certains casseurs».

«Et qu'il n'est pas capable de les arrêter aujourd'hui, donc on se demande "À quoi il sert, et si au pire les casseurs ne le servent pas lui-même pour pouvoir discréditer à chaque fois plus le mouvement?"», a-t-il indiqué.

«Que fait la police, que fait Castaner pour pouvoir éviter ces fauteurs de troubles, pour pouvoir mettre la plus belle avenue du monde dans cet état-là?», a renchéri le Gilet jaune.

Tout au long de la journée, les scènes de violences se sont succédées sur le haut des Champs-Élysées où plusieurs commerces et restaurants, dont le célèbre Fouquet's, ont été incendiés, vandalisés ou pillés.

Au total, 32.300 personnes se sont mobilisées dans toute la France, dont 10.000 à Paris, selon l'Intérieur, mais 230.766 selon le décompte des Gilets jaunes posté sur Facebook. Dans la soirée, le bilan des interpellations est monté à 237 personnes dont 144 se trouvaient en garde à vue à 21h00.

https://fr.sputniknews.com/france/201903171040387793-rodrigues-violences-gilets-jaunes-executif/

Des hommes armés s’emparent d’une base militaire au Mali, au moins 16 soldats tués  17/03/2019

Des hommes armés s’emparent d’une base militaire au Mali, au moins 16 soldats tués























Des hommes armés ont attaqué puis se sont brièvement emparés d'une base de l'armée malienne dans le centre du pays, tuant au moins 16 soldats et détruisant cinq véhicules, ont annoncé les autorités de la région de Mopti, où s'est produit l'assaut.

Un commando armé s'est brièvement emparé d'une base de l'armée malienne dans la région de Mopti (centre du pays), tuant au moins 16 soldats dans la nuit de samedi à dimanche, rapporte Reuters, citant deux conseillers locaux.

La base se trouve dans le village de Dioura, a précisé à l'agence Reuters le maire de la ville voisine de Kareri, Youssouf Coulibaly, joint à l'intérieur de l'implantation militaire.

Malgré la mission des Nations unies au Mali (Minusma), une forte présence militaire française et la création de la force militaire régionale G5-Sahel, les violences jihadistes persistent dans le pays, avec 237 attaques recensées en 2018, soit 11 de plus qu'en 2017, selon l'Onu.

https://fr.sputniknews.com/international/201903171040387870-attaque-base-militaire-mali/

«On dirait qu'on les laisse faire !» : des CRS dénoncent le manque d'anticipation de l'acte 18  17/03/2019

«On dirait qu'on les laisse faire !» : des CRS dénoncent le manque d'anticipation de l'acte 18
























Forcé d'écourter son escapade à la montagne, le chef de l'Etat s'est exprimé dans la soirée du 16 mars sur les débordements parisiens à l'occasion du 18e acte des Gilets jaunes. Ainsi, réitérant des propos déjà tenus le 26 février, Emmanuel Macron a de nouveau estimé que «tous ceux qui étaient là [s'étaient] rendus complices», appelant de ses vœux à «des décisions fortes, complémentaires» pour que ces violences «n'adviennent plus». «Nous n'y sommes pas» a-t-il constaté.

"C'est flagrant, à partir du moment où on n'anticipe pas un dispositif qui était annoncé à risques avec aucun contrôle en amont."

Un échec qui a été dénoncé au sein même des forces de l'ordre alors que selon certains professionnels, l'événement aurait pu être mieux anticipé. Ainsi, David Michaux, secrétaire national CRS à l'UNSA Police, a dénoncé auprès de France Info une mauvaise gestion des priorités : «C'est flagrant, à partir du moment où on n'anticipe pas un dispositif qui était annoncé à risques avec aucun contrôle en amont». «C'est quand même énorme d'avoir environ 1 000 fonctionnaires de police spécialisés dans le maintien de l'ordre cantonnés, comme on a pu le connaître dans tous les événements qui ont précédé décembre», a encore déploré le syndicaliste.

"C'est pas croyable, on dirait qu'on les laisse faire ! C'est quoi l'objectif ?!"

Un fiasco également ressenti par un autre CRS, dont les propos ont été rapportés du terrain parisien par le journaliste Wladimir Garcin-Berson du Figaro : «C'est pas croyable, on dirait qu'on les laisse faire ! C'est quoi l'objectif ?!», se serait ainsi indigné l'officier entendu par le journaliste, alors qu'il conversait «discrètement» avec ses coéquipiers, «lors d'une pause aux alentours des Champs».



Un porte-parole du syndicat Unité SGP Police-FO a pour sa part déploré la non-déclaration de manifestations : «On ne pouvait pas sécuriser ces manifestations. Il n'y avait rien de déclaré. Il a fallu un peu de temps à mes collègues pour sécuriser les Champs-Élysées», a ainsi expliqué le syndicaliste à l'antenne d'Europe 1.

Selon le ministère de l'Intérieur, 32 300 personnes ont manifesté dans toute la France, dont 10 000 à Paris. De son côté, la préfecture de police a rapporté que 237 interpellations avaient été effectuées. En outre, le bilan révélé à 19h a fait état de 17 blessés du côté des forces de l'ordre et 42 chez les manifestants. Un pompier a en outre été blessé.

Le Nombre jaune, collectif de Gilets jaunes qui s'attèle à évaluer la participation aux manifestations chaque samedi, a quant à lui décompté 230 766 manifestants, selon une première estimation donnée en fin de journée, Gilets jaunes et manifestants pour le climat confondus.

https://francais.rt.com/france/60124-on-dirait-quon-laisse-faire-des-crs-denoncent-le-manque-d-anticipation-acte-18

Macron sur ses torts: «On ne devient pas Président de la République du jour au lendemain»  17/03/2019

Macron sur ses torts: «On ne devient pas Président de la République du jour au lendemain»























Cité dans l’ouvrage Le Peuple et le Président, Emmanuel Macron reconnaît ses torts en avouant: «on ne devient pas Président de la République du jour au lendemain». Les auteurs y retranscrivent des interviews et les dires du Président qui dévoile comment la crise des Gilets jaunes, qui a débuté en France le 17 novembre dernier, a affecté son mandat.

Des torts et des doutes d'Emmanuel Macron sont dévoilés dans le livre Le Peuple et le Président, dans lequel est cité le Président de la République, fait savoir le quotidien Paris Match. À en juger par des extraits de la publication, le Président reconnaît qu'il avait un travail à faire sur lui-même.

«On ne devient pas Président de la République du jour au lendemain», a-t-il avoué.

Comme il est remarqué dans la publication, le chef de l'État n'aime pas que les événements lui dictent son agenda. Ainsi, alors qu'il devait déjeuner avec des chefs cuisiniers du monde entier lors de l'acte 3 de la mobilisation, ses conseillers l'avaient averti que «l'image serait dévastatrice. Les gens crèvent de faim, et vous, vous déjeunez avec des chefs étoilés».

Quelques jours plus tard, après être monté dans sa voiture sous les huées, il a déclaré à son entourage: «Ils me tueront peut-être d'une balle mais jamais d'autre chose.»

Les auteurs du livre, les journalistes Cécile Amar et Cyril Graziani, relatent que Emmanuel Macron a avoué avoir raté certaines choses, ce qu'il appelle lui-même «[ses] torts». En particulier, il avoue ne pas avoir saisi assez vite le départ de feu.

https://fr.sputniknews.com/france/201903161040384308-macron-torts-reconnaitre-president/

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