Trump : «On apprenait déjà l'allemand à Paris avant que les Etats-Unis n'arrivent» pendant la guerre  13/11/2018

Trump : «On apprenait déjà l'allemand à Paris avant que les Etats-Unis n'arrivent» pendant la guerre

























L'idée d'une «armée européenne» évoquée par Emmanuel Macron crispe Washington. Après l'avoir déjà critiquée, Donald Trump est revenu à la charge, évoquant le temps où les Français «apprenaient l'allemand» lors de l'occupation allemande.

Alors que le débat autour d'une armée européenne a été relancé par Emmanuel Macron le 6 novembre, lorsque celui-ci a suggéré que l'Europe «construise sa propre armée», Donald Trump a réagi une nouvelle fois sur Twitter ce 13 novembre. «Emmanuel Macron suggère de se doter d'une armée propre pour protéger l'Europe contre les Etats-Unis, la Chine et la Russie. Mais c'était l'Allemagne, lors de la Première et Seconde guerres mondiales. Comment la France s'en est-elle sortie ? On commençait à apprendre l'allemand à Paris avant que les Etats-Unis n'interviennent. Payez pour l'OTAN ou non !»



Cette proposition avait déjà suscité l'ire de Donald Trump, qui l'avait jugée «très insultante», juste avant son arrivée en France pour commémorer la fin de la Première Guerre mondiale. Dans la foulée, le secrétaire général de l'OTAN, Jens Stoltenberg, avait jugé une telle démarche «totalement dénuée de sens» et réaffirmé la primauté du «lien transatlantique».

Donald Trump exhorte régulièrement les pays européens membres de l'OTAN à augmenter leurs dépenses militaires, estimant que les Etats-Unis assument une trop grande part du budget de l'Alliance atlantique. Emmanuel Macron pense quant à lui, tout comme la chancelière allemande Angela Merkel, que l'Europe doit accroître l'autonomie de sa défense face au retrait croissant de Washington.

https://francais.rt.com/international/55373-armee-europeenne-trump-tacle-macron-rappelant-role-usa-1918-1945

Interdit d'interdire / Culture : numéro 13  13/11/2018

Interdit d'interdire / Culture : numéro 13



















Frédéric Taddeï reçoit le professeur de psychologie Tobie Nathan, l’actrice, écrivain et photographe Anny Duperey, le chef d’orchestre Mathieu Herzog et la philosophe et romancière Catherine Clément



https://francais.rt.com/magazines/interdit-d-interdire/55383-interdit-dinterdire-culture-numero-13

«Make France great again !» : revenu de Paris, Trump tweete à boulets rouges contre Macron  13/11/2018

«Make France great again !» : revenu de Paris, Trump tweete à boulets rouges contre Macron
























A peine revenu de sa visite officielle à Paris pour commémorer l'armistice de la Grande guerre en compagnie de 70 chefs d'Etat, Donald Trump livre sur Twitter une vision acerbe de sa rencontre avec Emmanuel Macron.

Coutumier de l'exercice, Donald Trump a dégainé son compte Twitter ce 13 novembre pour livrer un compte-rendu sarcastique de sa visite officielle à Paris. Il a particulièrement dardé ses flèches numériques en direction de l'actuel locataire de l'Elysée.

Dans un premier temps, l'homme fort de Washington a pris pour cible la volonté d'Emmanuel Macron de construire une armée européenne et a déclaré : «Emmanuel Macron suggère de se doter d'une armée propre pour protéger l'Europe contre les Etats-Unis, la Chine et la Russie. Mais c'était l'Allemagne, lors de la Première et Seconde guerres mondiales. Comment la France s'en est-elle sortie ? On commençait à apprendre l'allemand à Paris avant que les Etats-Unis n'interviennent. Payez pour l'OTAN ou non !»



Le sujet qui fâche ayant été évoqué, on aurait pu espérer que le ban serait fermé. Ce serait mésestimer le président américain qui à peine une heure plus tard s'est adonné de nouveau aux joies du tweet ironique... en quatre salves :

«Sur le plan commercial, la France fait d'excellents vins, mais les Etats-Unis aussi. Le problème, c'est que la France rend très difficile la vente des vins américains en France et ajoute des tarifs douaniers importants alors que les Etats-Unis favorise les vins français et appliquent de tout petits tarifs douaniers. Ce n'est pas juste et ça doit changer !»



«Le problème, c'est qu'Emmanuel est mis à mal par une cote de popularité très basse en France, 26% [d'opinions favorables] et un chômage à 10%. Il essayait juste de changer de sujet. Et soit en passant, il n'existe pas de pays plus nationaliste que la France, un peuple très fier et ils ont bien raison ! MAKE FRANCE GREAT AGAIN !»





«Et d'ailleurs, quand l'hélicoptère n'a pas pu décoller pour rejoindre le premier cimetière du parcours en France à cause de la visibilité quasiment nulle, j'ai proposé qu'on y aille en voiture. Les services secrets ont dit NON. C'était trop loin de l'aéroport et Paris était bouclé. Le discours a eu lieu le lendemain au cimetière américain sous une pluie intense ! Personne n'en a parlé ou presque. Fake news !»

L'Elysée a déclaré ne pas vouloir réagir à la série de tweets du président américain, affirmant quelques minutes après leur publication : «Nous nous refusons à tout commentaire». Un conseiller de la présidence française a cependant assuré, au cours d'un déjeuner organisée par l'Association de la presse présidentielle, que ces tweets étaient «faits pour les Américains, sinon ils ne seraient pas écrits en anglais». Et d'ajouter : «Nous n'avons pas à commenter les contenus qui sont dédiés à ses concitoyens».

Dans des propos relayés par l'AFP, le même conseiller a soutenu que «la relation entre Emmanuel Macron et Donald Trump n'[était] pas toujours facile mais [qu'] elle [était] continue (...) Au-delà des tweets, ce qui importe c'est qu'ils se parlent plusieurs fois par semaine, et qu'ils évoquent les sujets qui perturbent la marche du monde», concluant ainsi : «Donald Trump est arrivé parmi les premiers à Paris, et a réservé son premier entretien au président Macron. Ces signaux ont une valeur bien plus grande que des tweets dont on sait comment et pourquoi ils sont faits».

https://francais.rt.com/international/55377-make-france-great-again-revenu-paris-trump-tweete-boulets-rouges-contre-macron

La résistance Palestinienne: al-Majdal fait partie désormais du champ des tirs des missiles  13/11/2018

La résistance Palestinienne: al-Majdal fait partie désormais du champ des tirs des missiles



























La ville d’al-Majdal dans le sud d’Israël fait désormais partie du champ des tirs de missiles en réaction aux bombardements par Tel-Aviv d’édifices civils dans la Bande de Gaza, ont indiqué, mardi, les Brigades Ezzeddine al-Qassam, branche militaire du Mouvement palestinien du Hamas.

C’est ce qui ressort d’un communiqué rendu public, mardi, par le porte-parole des Brigades, Abu Obeida, et post sur twitter.

Le porte-parole a menacé de cibler la ville d’al-Majdal, située à 25 km de Gaza, par des missiles, en réponse à la destruction totale par les avions de chasse israéliens de sept édifices civils dans la Bande, dont des immeubles résidentiels.

Abu Oubeida a menacé également d’élargir le champ des bombardements et de bombarder les villes d’Ashdod et de Ber Sebaa dans le sud d’Israël, au cas où Tel-Aviv continue à attaquer les édifices civils de la Bande.

Depuis dimanche soir, Israël a intensifié ses opérations sur la Bande de Gaza faisant onze martyrs et 8 blessés, bilan actualisé ce mardi matin, selon des sources palestiniennes.

Du côté israélien, un mort et 31 blessés ont été enregistrés selon des sources concordantes.

Le gouvernement palestinien fait assumer à Israël la responsabilité de l’escalade à Gaza

Le gouvernement palestinien a fait assumer, mardi, à Israël, l’entière responsabilité de la poursuite de ses agressions contre la Bande de Gaza.

Le porte-parole du gouvernement, Youcef al-Mahmoud, a dans un communiqué de presse, dont Anadolu a eu copie, indiqué que « le gouvernement de l’occupation enlise notre pays et la région dans davantage de tensions et de risques via sa politique de l’escalade ».

Al-Mahmoud a mis en garde contre l’agression continue et contre la commission de nouveaux massacres à l’encontre du peuple palestinien désarmé.

Le président palestinien, Mahmoud Abbas, a effectué, hier lundi, des contacts internationaux et régionaux afin de stopper l’agression sur Gaza.

https://www.aa.com.tr/fr/monde/al-qassam-al-majdal-fait-partie-d%C3%A9sormais-du-champ-des-tirs-des-missiles-/1309708
https://www.aa.com.tr/fr/monde/le-gouvernement-palestinien-fait-assumer-%C3%A0-isra%C3%ABl-la-responsabilit%C3%A9-de-l-escalade-%C3%A0-gaza-/1309766

Israël détruit un immeuble de 7 étages dans l’ouest de Gaza  13/11/2018

Israël détruit un immeuble de 7 étages dans l’ouest de Gaza

























Les avions de l’armée israélienne ont bombardé, mardi à l’aube, un bâtiment résidentiel de sept étages dans l’ouest de la ville de Gaza, provoquant son effondrement, a rapporté le correspondant d’Anadolu.

Les avions de chasse de l’armée israélienne ont lancé un raid contre l’immeuble situé dans le quartier d’Errimel utilisant dans cette opération « onze missiles et provoquant sa destruction totale ».

Le correspondant a indiqué que le raid a généré d’énormes dégâts dans les maisons et les locaux de commerce environnants ainsi que dans une mosquée située à proximité.

Le ministère palestinien de la Santé n’a pas annoncé de victimes ou de personnes touchées des suites du raid israélien.

Cette bâtisse est la septième cible civile attaquée et détruite par Israel depuis lundi soir dans plusieurs régions de la Bande de Gaza.

Les avions de l’armée israélienne avaient déjà détruit par missiles quatre maisons, le siège de la chaîne de télévision al-Aqsa (relevant du Hamas), et un édifice de quatre étages d’une superficie de mille mètres carrés.

Des avions de chasse israéliens lancent depuis lundi soir des raids qui ont visé des dizaines de cibles dans plusieurs zones de la Bande de Gaza, faisant quatre martyrs et 8 blessés.

https://www.aa.com.tr/fr/monde/isra%c3%abl-d%c3%a9truit-un-immeuble-de-7-%c3%a9tages-dans-l-ouest-de-gaza/1309685

Barrage de roquettes palestiniennes, frappes israéliennes: nouvel accès de fièvre à Gaza  13/11/2018

Barrage de roquettes palestiniennes, frappes israéliennes: nouvel accès de fièvre à Gaza


























La bande de Gaza a connu une poussée de fièvre prolongée lundi jusque tard dans la nuit, l'armée israélienne ripostant lourdement à un barrage de centaines de roquettes palestiniennes lors d'hostilités ravivant le spectre d'un nouveau conflit dans l'enclave.

Au moins trois Palestiniens ont été tués dans ces échanges qui ont fait un mort et des dizaines de blessés du côté israélien, dont l'une se trouve dans un état critique.

Cette escalade est survenue après des mois de tensions qui font redouter une quatrième guerre en dix ans entre Israël et le Hamas qui gouverne sans partage l'enclave palestinienne sous blocus, coincée entre l'Etat hébreu, l'Egypte et la Méditerranée.

Rien ne permettait de dire lundi soir si ces tensions, comme de précédents épisodes, allaient retomber ou si l'escalade allait se poursuivre et faire avorter les efforts déployés depuis des semaines pour parer une nouvelle confrontation.

L'armée israélienne et la branche armée du Hamas, les brigades Ezzedine al-Qassam, ont échangé les mises en garde musclées. Les sirènes d'alerte ont retenti toute la soirée et jusque dans la nuit dans les localités israéliennes riveraines de la bande de Gaza, précipitant ou maintenant les résidents dans les abris. Les classes de mardi ont été annulées dans plusieurs communes et les habitants ont reçu pour instruction de ne pas s'éloigner des abris.

L'armée israélienne a mobilisé des renforts et des moyens significatifs et déployé des batteries antimissiles supplémentaires, a dit un porte-parole, le lieutenant-colonel Jonathan Conricus. Un journaliste de l'AFP a vu des tanks acheminés en direction de la bande de Gaza, une scène familière dans les périodes d'alarme.

"Nous sommes prêts à augmenter notre effort contre les organisations terroristes", a dit Jonathan Conricus aux journalistes.

L'envoyé spécial de l'ONU Nickolay Mladenov a dit continuer à travailler avec l'Egypte voisine pour éloigner Gaza des "bords de l'abîme". "L'escalade des dernières 24 heures est extrêmement dangereuse et inconsidérée", a-t-il tweeté.

L'armée israélienne a indiqué avoir dénombré plus de 300 tirs de roquettes en provenance de Gaza, dont plus de 70 ont été interceptés selon elle par la défense anti-missiles.

Des dizaines d'Israéliens ont été légèrement blessés, essentiellement par des éclats, selon les secours.

La plupart des roquettes sont retombées dans des zones inhabitées, a indiqué l'armée, mais des bâtiments ont été directement touchés, dont l'un à Ashkélon.

Une femme a été d'abord été extraite dans un état critique. Puis les sauveteurs ont découvert dans les décombres la dépouille d'un homme qui n'a pas été identifié mais qui serait âgé d'une quarantaine d'années selon les médias, a indiqué l'organisation de secours United Hatzalah.

L'engrenage militaire a été enclenché en milieu d'après-midi quand un soldat israélien a été gravement blessé par un tir de missile antichar contre un car stationné près du kibboutz de Kfar Aza, non loin de la bande de Gaza au nord. Selon les secours, le jeune homme de 19 ans est dans un état critique.

L'armée israélienne a alors commencé à frapper dans Gaza et les roquettes ont commencé à partir.

- Incursion -

En représailles , "les avions de combat, les hélicoptères d'attaque et les chars de l'armée israélienne ont pris pour cible plus de 70 positions militaires du Hamas et du Jihad islamique (deuxième force islamiste palestinienne) à travers la bande de Gaza", a indiqué l'armée.

Au moins trois Palestiniens ont été tués par les frappes, a rapporté le ministère gazaoui de la Santé, qui a fait état de neuf blessés.

Dans la soirée, l'aviation israélienne a détruit le siège d'Al-Aqsa TV, la chaîne du mouvement islamiste Hamas, ainsi qu'un ancien hôtel abritant les bureaux de services de sécurité en plein centre de la ville de Gaza.

La bande de Gaza et ses alentours sont en proie depuis fin mars aux tensions entre Israël, le Hamas et ses alliés, qui ont culminé à de nombreuses reprises dans des flambées de violences jusqu'alors retombées au bout de quelques heures.

Un tel accès s'est à nouveau produit dimanche, lors d'une incursion à hauts risques des forces spéciales israéliennes qui a apparemment mal tourné.

Israël a parlé sans plus de précision d'une opération de collecte de renseignement. Les brigades al-Qassam ont, elles, évoqué l'opération clandestine de soldats progressant incognito dans l'enclave à bord d'une voiture civile palestinienne quand leur couverture a été percée à jour par une patrouille.

L'unité aurait pris la fuite sous les tirs de protection de l'aviation israélienne et aurait été évacuée auprès de la frontière par un hélicoptère israélien.

Sept Palestiniens, dont un commandant local de la branche armée du Hamas et cinq autres membres des brigades al-Qassam, ainsi qu'un lieutenant-colonel israélien ont trouvé la mort.

- Trêve durable -

C'est le deuxième soldat israélien tué depuis fin mars. Au moins 231 Palestiniens ont été tués par des tirs israéliens depuis cette date.

Les brigades al-Qassam ont revendiqué le tir du missile antichar contre un car et les tirs de roquettes comme la réponse "au crime" de dimanche. L'armée israélienne n'a pas confirmé que le car transportait des soldats.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, rentré prématurément de Paris dimanche, a réuni le ministre de la Défense Avigdor Lieberman et les responsables de la sécurité. Aucune décision n'a été rendue publique après ces consultations.

Les signes d'une possible détente s'étaient pourtant succédé ces dernières semaines, comme le transfert la semaine passée de quinze millions de dollars versés par le Qatar, soutien de longue date du Hamas, pour payer au moins partiellement les fonctionnaires du Hamas.

L'opération allait de pair avec les efforts déployés depuis des mois par l'Egypte et l'ONU en vue d'une trêve durable entre Israël et le Hamas.


sa-cmr-jjm-lal/cn

(©AFP / (13 novembre 2018 03h18) https://www.romandie.com/news/ZOOM-Barrage-de-roquettes-palestiniennes-frappes-isra-liennes-nouvel-acc-s-de-fi-vre-Gaza/970826.rom

Internet: pour Macron, une régulation accrue est "inévitable"  12/11/2018

Internet: pour Macron, une régulation accrue est "inévitable"




















"Il y aura inévitablement à l'avenir davantage de régulation" d'Internet, a averti Emmanuel Macron, dans un discours au Forum pour la gouvernance d'internet qui se réunit à l'Unesco à Paris.

"On voit deux types d'internet, l'internet californien et l'internet chinois. L'un tiré par des acteurs privés, dominants mondiaux, qui ne sont pas démocratiquement élus, c'est le système de l'autogestion. De l'autre côté l'internet à la chinoise, avec un gouvernement qui contrôle", un système "hégémonique" dans lequel "nous n'avons pas le même lien avec les libertés individuelles".

"Il nous faut construire par la régulation cette voie nouvelle, où les Etats arrivent à bien réguler, avec les acteurs privés. Il nous faut construire une régulation coopérative en commun, il nous faut apprendre à réguler ensemble", a lancé le chef de l'Etat, en appelant le Forum à "devenir une instance de propositions concrètes" pour de nouvelles politiques publiques.

Il aussi suggéré que le Forum soit rattaché au Secrétariat général de l'ONU.

"Au nom de la liberté, on a laissé avancer à visage découvert tant d'ennemis de la liberté, on les a laissés rentrer dans tous nos systèmes en faisant croire qu'ils avaient les mêmes droits que les autres alors qu'ils foulaient aux pieds tout ce qui nous a rassemblés. Tout ça conduit à mes yeux à une régulation des acteurs et à une régulation du net. Je crois très profondément qu'il y a urgence", a-t-il dit

Le chef de l'Etat a proposé en particulier de réfléchir à une nouvelle régulation des contenus haineux, de la diffamation et du harcèlement, que les algorithmes ont du mal à reconnaître automatiquement.

L'Etat français va envoyer prochainement une délégation de régulateurs au sein du groupe américain Facebook pour concevoir de nouveaux outils de régulation de ces contenus.

https://actu.orange.fr/france/internet-pour-macron-une-regulation-accrue-est-inevitable-CNT0000018t0oW.html

Une lettre d’un soldat russe non lue à Paris ne passe pas inaperçue pour le Kremlin  12/11/2018

Une lettre d’un soldat russe non lue à Paris ne passe pas inaperçue pour le Kremlin
























Le fait que des lettres de soldats russes ayant combattu en France n’aient pas été lues lors de la commémoration de la fin de la Grande Guerre, alors que des témoignages de participants d’autres pays ont été présentés, n’a pas été ignoré par Moscou.

Le Kremlin a remarqué que des lettres de soldats russes n'ont pas été lues lors de la cérémonie de commémoration de la fin de la Première Guerre mondiale à Paris. Toutefois, il respecte cette position des autorités françaises a indiqué le porte-parole de Vladimir Poutine Dmitri Peskov.

«Dans le contexte du destin de notre Patrie, l'histoire de la Première Guerre mondiale est une histoire très compliquée, pleine de contradictions», a ajouté Dmitri Peskov.

À la veille de la cérémonie solennelle près de l'Arc de triomphe, huit diplômés français ont notamment lu des fragments de lettres de témoins de l'armistice, y compris de militaires français, britannique, américain et allemand, d'un ouvrier chinois et d'une jeune fille française.

M.Peskov s'est dit convaincu que Paris se souvenait bien des exploits des soldats russes lors de la Première Guerre mondiale. 20.000 militaires du corps expéditionnaire russe ont combattu en France, a rappelé le porte-parole du chef d'État russe.

«Ils protégeaient notamment les Français, la France. C'est pourquoi, la France s'en souvient. Nous le savons», a déclaré aux journalistes M.Peskov.

Le 11 novembre 2018, les chefs d'État et de gouvernement de près de 80 pays se sont rendus à Paris pour le centenaire de l'Armistice. Malgré un temps pluvieux, Emmanuel et Brigitte Macron ont en personne accueilli à l'entrée de l'Élysée, sourire aux lèvres, tous leurs hôtes sortant des voitures noires.

Étant parmi 120 dignitaires étrangers représentant les États belligérants de la Première Guerre mondiale, Vladimir Poutine a déposé des fleurs devant le monument au corps expéditionnaire russe à Paris.

https://fr.sputniknews.com/international/201811121038877282-kremlin-soldats-russes-paris/

Gilets jaunes : un mouvement «beauf largement d'extrême-droite» selon un correspondant de Libération  12/11/2018

Gilets jaunes : un mouvement «beauf largement d'extrême-droite» selon un correspondant de Libération
























Exaspéré par l'exaspération : Jean Quatremer, correspondant européen de Libération, s'est appliqué à commenter les réponses générées par une de ses publications : un tweet dans lequel il qualifiait les gilets jaunes de «mouvement de beaufs»...

Affichant son irritation face à la couverture médiatique du mouvement des gilets jaunes, Jean Quatremer, correspondant à Bruxelles du quotidien Libération, a décidé, à travers un tweet datant du 7 novembre, d'exprimer son ressenti sur ce qu'il juge être «un mouvement de beaufs».

Et d'affiner sa réflexion, quelques jours plus tard : «Je confirme qu'il s'agit d'un mouvement de beaufs – j'ajoute poujadiste et largement d'extrême-droite –, au vu de la violence des réactions et de la "pensée" des gilets jaunes.»



Un jugement qui n'a pas manqué de faire réagir nombre d'internautes, le tweet initial ayant engendré plus de 700 réponses en moins d'une semaine.



Visiblement attentif aux commentaires générés, le journaliste a décidé de commenter certains d'entre eux. Et, à défaut de revenir sur une potentielle incompréhension suscitée par sa publication, Jean Quatremer n'a pas hésité à en rajouter plusieurs couches.
Quatremer VS «gauloise réfractaire»...

Il s'est particulièrement félicité des réactions engendrées, pointant «le niveau de réflexion et d’intelligence» de ses détracteurs, non sans sarcasme.



" Le peuple qui souffre, mais qu’il est con

Déterminé à épingler les réponses les plus vindicatives, le correspondant de Libération n'avait pourtant lui-même pas hésité à surenchérir, omettant parfois, visiblement, d'élever ce «niveau de réflexion et d’intelligence».

«Le peuple qui souffre, mais qu’il est con», répond-il ainsi à un des internautes offusqués par sa publication."



Selon une capture d'écran réalisée par le compte Twitter «Fallait pas supprimer», Jean Quatremer aurait même été jusqu'à considérer les propos d'un de ses détracteurs d'«opinions de connards». L'internaute en question avait eu le malheur de qualifier son interlocuteur de «journaliste de bas étage».



"Vous avez dit gilets jaunes ?"

Mais d'où viennent ces gilets jaunes, qui sortent «par les oreilles» de ce journaliste spécialiste de l'Union européenne ? Le mouvement est né il y a quelques semaines d'une inquiétude sur la hausse des prix du carburant, en marge du mécontentement lié au projet gouvernemental d'augmentation des taxes sur le gazole et l'essence pour l'année 2019.

De fait, des appels à la mobilisation se sont multipliés face à une décision sur laquelle le chef d'Etat français n'entend pour sa part pas revenir. «Je préfère la taxation du carburant à la taxation du travail», avait-il affirmé lors d'une interview accordée aux journaux du groupe Ebra, parue le 5 novembre.

La circulation routière en France s'annonce particulièrement perturbée dans la journée du 17 novembre, alors que des citoyens, de part et d'autre de l'Hexagone, ont décidé d'organiser une journée de blocages des routes à l'échelle nationale.

Une action qui, selon un sondage révélé le 1er novembre par France info, recevrait le soutien de 78% des Français, et que le syndicat de Police SGP FO a annoncé soutenir.



De nombreuses personnalités politiques de l'opposition ont également réagi positivement à l'initiative. A droite, Marine Le Pen a, dès la fin du mois d'octobre, appelé ses cadres et élus à se joindre aux gilets jaunes ; Laurent Wauquiez a de son côté annoncé qu'il soutiendrait le mouvement en Haute-Loire ; Nicolas Dupont-Aignan ou encore Florian Philippot ont également affirmé être solidaires de la journée de mobilisation du 17 novembre.

A gauche, le principal parti d'opposition, La France insoumise, est aussi favorable à une telle mobilisation. De fait, Jean-Luc Mélenchon a déclaré qu'il souhaitait que cette journée soit un «succès».

La députée insoumise Mathilde Panot s'est également prononcée sur le choix du gouvernement de taxer le carburant, lors d'une récente intervention à l'Assemblée nationale. Alors qu'elle a été publiée sur la page Facebook de l'élue du Val-de-Marne, la vidéo s'est avérée virale, cumulant près de trois millions de vues en une semaine. Dénonçant une «écologie punitive», Mathilde Panot ne manque pas d'ironiser sur les récents conseils d’Emmanuel Macron à un chômeur, estimant que pour aller travailler, «il y a souvent plus qu’une rue à traverser […] beaucoup de Français ont besoin [de l’automobile] pour se rendre sur le lieu de travail.»

Sur le fond, la tendance à l'augmentation de la taxation des énergies fossiles a un impact encore limité sur la transition énergétique et semble surtout destinée... à renflouer les caisses de l'Etat.

https://francais.rt.com/france/55350-gilets-jaunes-mouvement-beauf-largement-extreme-droite-correspondant-liberation-jean-quatremer

Interdit d'interdire : Police : la peur va changer de camp ?  12/11/2018

Interdit d'interdire : Police : la peur va changer de camp ?


















Avec Sebastian Roché, Directeur de recherche au CNRS et spécialiste de la police, Rocco Contento, Secrétaire départemental Paris du Syndicat Unité SGP Police, Assa Traoré, membre du Comité Adama ainsi qu'Hélène L’Heuillet, philosophe et psychanalyste.



https://francais.rt.com/magazines/interdit-d-interdire/55357-interdit-dinterdire-police-peur-va-changer-camp

La France peine à imposer sa taxe sur les GAFA à ses partenaires européens  12/11/2018

La France peine à imposer sa taxe sur les GAFA à ses partenaires européens

























Malgré une convergence de vue avec la commissaire européenne à la concurrence, Paris ne parvient pas à imposer sa taxe sur les géants du numérique. Trois pays bloquent ce projet de directive repoussé à la fin 2020.

«Quand je vois la résistance à la taxation des géants du numérique de la part de l'administration américaine, qui aujourd'hui manifeste auprès de toutes les nations européennes son opposition à cette taxe, c'est une raison supplémentaire pour faire cette taxation», a déclaré le 12 novembre Bruno Le Maire, interviewé sur France Inter.

Quelques jours auparavant, lors de la rencontre, le 6 novembre à Bruxelles, des 28 ministres des Finances de l’Union européenne (UE), il avait martelé sa détermination à parvenir à une taxation européenne des géants du numérique au nom de l’égalité des entreprises face à l’impôt en assénant : «Jamais nous n'accepterons que les géants du numérique, les Google, les Amazon, les Facebook, payent 14 points d'impôt en moins que les entreprises françaises et européennes.»

Depuis le Websummit, salon professionnel de l’économie numérique qui s’est tenu à Lisbonne du 5 au 8 novembre, la Commissaire européenne à la Concurrence, Margrethe Vestager, avait confirmé le lendemain cette inégalité fiscale et affirmé : «Les entreprises numériques paient en moyenne 9% d'impôts, contre 23% pour les autres sociétés, alors qu'elles sont dans le même marché pour la main-d'œuvre qualifiée ou le capital. Du point de vue de la concurrence, il faut équilibrer le terrain.»

Elle avait aussi déclaré : «C'est pour moi, personnellement, une proposition très importante» et encouragé l’Autriche, laquelle assure jusqu’à la fin de l’année la présidence tournante de l’Union européenne, à «continuer à pousser» pour une solution à l'échelle européenne qui empêcherait le marché de devenir le «Far West».
Irlande, Danemark et Suède opposés au projet de directive

Mais le projet de directive européenne destinée à mieux imposer les GAFA (Google, Apple, Facebook et Amazon) se heurte à la vive résistance de l'Irlande, du Danemark et de la Suède, ainsi qu’aux doutes exprimés par l'Allemagne.

L’Irlande en particulier a entamé un bras de fer avec l’Union européenne, qui lui avait imposé en 2016 de récupérer 13 milliards d’euros d’avantages fiscaux accordés au groupe américain Apple pour installer son siège européen à Dublin. Depuis, Apple a fini par placer 14,5 milliards d’euros (amende et intérêts) sur un compte sous séquestre, mais a interjeté un appel auprès des juridictions européennes en même temps que Dublin.

De son côté, l’Allemagne, même si elle ne se déclare pas opposée au principe d’une taxation des géants du numérique, préfère attendre une hypothétique réglementation mondiale. La république fédérale avance comme argument le souci de préserver la compétitivité du Vieux Continent dans le secteur des nouvelles technologies. Mais la crainte de représailles économiques américaines; qui pourraient frapper son industrie automobile, n’est sans doute pas étrangère à ces atermoiements.

Le ministre français de l’Economie et des Finances avait été jusqu'à évoquer le 9 novembre dernier une «rupture de confiance entre la France et l'Allemagne» en cas de refus de Berlin de soutenir cette directive. Mais pour éviter un blocage, il a dû se résoudre au principe d'un report d'entrée en vigueur de cette taxe à la fin de l’année 2020, si un accord était trouvé lors du conseil européen de décembre. Une perspective peu vraisemblable.
L'enjeu des élections européennes

Mais sa démarche avait aussi un fondement politique : montrer, à la veille des élections européennes de mai 2019 où une vague de votes eurosceptiques est redoutée, que Bruxelles n’a pas que la rigueur budgétaire à offrir en guise de politique économique. Et de ce point de vue, c’est raté.

L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), qui rassemble 36 pays développés, doit rendre des travaux sur le sujet en 2020, après la publication d'un premier rapport intermédiaire. L’Espagne et l’Italie ont déjà faire part de leur décision d’avancer seules sur cette question, tandis que l’Inde et Singapour ont déjà pris des mesures.

Initiative française présentée en mars de cette année par la Commission européenne, le projet de taxe sur l’activité des GAFA prévoit actuellement un prélèvement de 3 % du chiffre d'affaires des entreprises du numérique. Seraient concernés les groupes réalisant plus de 750 millions d'euros de revenus au niveau mondial, et 50 millions d'euros au sein de l'Union européenne. Environ 200 entreprises pourraient être sujettes à cet impôt.
Les grosses entreprises européennes également réticentes

Mais les Etats qui pratiquent le dumping fiscal comme l’Irlande ne sont pas seuls à être vent debout contre ce projet. A la fin du mois d’octobre, 16 dirigeants d’entreprises européennes du numérique, parmi lesquelles figurent Spotify, Booking.com, eDreams ou encore Zalando, ont également fait part de leur «grave préoccupation». Dans une lettre adressée aux ministres des Finances des Vingt-Huit, ils avancent que cette taxe a été conçue pour les grandes entreprises très rentables, mais elle qu’elle «aura un impact disproportionné sur les entreprises européennes» et qu’elle «priverait ces mêmes entreprises d'une source essentielle de capital à réinvestir dans leur croissance».

Quant au Royaume-Uni, qui s’apprête à quitter l’Union européenne, il a déjà prévu d’intégrer une taxe comparable au projet européen. Toutefois, il prévoit un prélèvement de 2% sur le chiffre d’affaires, soit un point de moins que l’Union européenne. Une façon claire d’annoncer sa volonté de participer à la bataille économique pour accueillir ou conserver les sièges des entreprises concernées.

https://francais.rt.com/economie/55358-france-peine-imposer-taxe-gafa-partenaires-europeens

Pas de paix sans négociations avec les Taliban, selon le représentant russe en Afghanistan  12/11/2018

Pas de paix sans négociations avec les Taliban, selon le représentant russe en Afghanistan
























Zamir Kaboulov, représentant spécial du président russe pour l’Afghanistan, a commenté les velléités de négociation des Taliban, qu'il considère comme une force politique à ne pas exclure pour obtenir la paix dans le pays.

Les Taliban se sont rendus le 9 novembre en Russie, à l'initiative de Moscou, afin de participer à une conférence diplomatique sur l'Afghanistan. La délégation du gouvernement de Kaboul ne s'est, elle, pas rendue à l’événement, au contraire de membres du Haut conseil de paix afghan, selon l'agence Reuters. D'après ces derniers, qui ne représentent pas le gouvernement du pays, le président afghan Ashraf Ghani a néanmoins réitéré son offre de pourparlers de paix sans conditions préalables.

Si, de leur côté, les Taliban refusent de s'adresser directement au gouvernement en poste, dont ils contestent la légitimité et qu'ils estiment imposé par l'étranger, ils ont en revanche accepté le principe d'une rencontre avec les Etats-Unis. «Nous sommes prêts à un face à face avec les Américains et à discuter de problèmes pertinents avec eux», ont-ils fait savoir, cités par Reuters.

«L'Emirat islamique [intitulé de l'ancien Etat afghan sous les Taliban] a laissé les portes de la compréhension et des négociations ouvertes», ont indiqué les Taliban dans un communiqué, demandant la fin des sanctions internationales et la libération de prisonniers.

"Sans les mener à la table des négociations, il sera impossible de faire la paix"

Ces dispositions diplomatiques sont commentées par Zamir Kaboulov, représentant spécial du président russe pour l’Afghanistan, interrogé par RT. Tout en reconnaissant ne pas apprécier l'idée que le pays soit entièrement contrôlé par les Taliban, il note que les dirigeants de l'organisation avaient déjà «souligné qu’ils ne voulaient pas [y] monopoliser le pouvoir». Il explique que les Taliban sont aujourd'hui prêts à s'adresser à «une vaste gamme de forces politiques et sociales afghanes».



Zamir Kaboulov estime que le mouvement taliban a évolué depuis l'époque où ses membres poursuivaient l'objectif d'un djihad global. «Après leur défaite, ils ont revu leur politique», explique-t-il, et ils poursuivraient actuellement un agenda local, consistant à «libérer» leur pays des forces étrangères. Selon le diplomate russe, ils représentent en outre une partie de la société afghane.

«Si l’on parle sincèrement d’une solution pacifique pour l’Afghanistan, il est impossible de la réaliser sans l'autre force du champ de bataille. Certes, on peut qualifier [les Taliban] d’organisation terroriste, mais sans les mener à la table des négociations, il sera impossible de faire la paix», juge le représentant du président russe.

https://francais.rt.com/international/55362-pas-paix-sans-negociations-avec-taliban-selon-representant-russe-afghanistan

Yémen : la France appelle à "arrêter les frais"  12/11/2018

Yémen : la France appelle à "arrêter les frais"






















Le chef de la diplomatie française a appelé lundi la communauté internationale à agir pour mettre fin à la guerre au Yémen.

Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a exhorté lundi la "communauté internationale" à "arrêter les frais" au Yémen, en proie à un conflit meurtrier qui a entraîné la pire crise humanitaire au monde selon l'ONU.

"Ça suffit". "Il faut que la communauté internationale dise ça suffit. C'est ce que disent les États-Unis, c'est ce que nous disons, c'est ce que disent les Britanniques", a déclaré le chef de la diplomatie française sur la chaîne de télévision France 2.

"Il n'y aura pas de vainqueur dans cette guerre". Soulignant la tenue prochaine d'une réunion "importante" sur le Yémen en Suède, annoncée mais toujours sans date fixe, Jean-Yves Le Drian a appelé les parties prenantes à "mettre en oeuvre un processus qui commence par le cessez-le-feu, par l'accès à l'aide humanitaire et qui se poursuit par un règlement politique". "Il n'y aura pas de vainqueur dans cette guerre. Donc, il faut arrêter les frais", a ajouté le ministre, qualifiant le conflit de "sale guerre".

Déjà plus de 10.000 morts. La guerre au Yémen oppose des forces pro-gouvernementales aux rebelles Houthis, soutenus par l'Iran et qui se sont emparés en 2014 et 2015 de vastes régions du pays. En mars 2015, une coalition sous commandement saoudien est intervenue militairement au Yémen en soutien aux forces pro-gouvernementales. Le conflit a fait quelque 10.000 morts, selon l'ONU. L'ONU apporte une aide alimentaire à 8 millions de Yéménites, et a annoncé il y a quelques jours qu'elle entendait intensifier ses programmes d'assistance pour fournir une aide alimentaire à 14 millions d'habitants dans ce pays, soit environ la moitié de la population yéménite.

http://www.europe1.fr/international/yemen-la-france-appelle-a-arreter-les-frais-3798935

3 morts et 9 blessés dans des raids aériens et d'artillerie d'occupation israélienne sur la bande de Gaza  12/11/2018

3 morts et 9 blessés dans des raids aériens et d'artillerie d'occupation israélienne sur la bande de Gaza























Trois civils palestiniens ont été tués et d'autres blessés après que l'artillerie et les avions de guerre israéliens aient bombardé lundi soir les observatoires de la résistance palestinienne et des terres vides dans la bande de Gaza.
Selon le ministère de la Santé, trois citoyens ont été tués dans le nord de la bande de Gaza, dont deux dans le nord du secteur et le troisième dans la ville de Rafah, tandis que neuf autres ont été blessés lors du bombardement continu de l'occupation israélienne contre la bande de Gaza.
Selon notre correspondant, l'artillerie israélienne a ciblé avec ses missiles deux points d'observatoire de la résistance palestinienne à l'est du Bureij et un autre au nord de la bande de Gaza et le troisième à l'est de la ville de Gaza.
Les forces d'occupation israéliennes ont également effectué des raids aériens sur des zones vides à l'est de la ville de Gaza et pris pour cible un point d'observateur de la résistance palestinienne au nord de Beit Hanoun.
Au même temps, des hélicoptères de combat israéliens ont bombardé une pièce sur un terrain agricole avec un missile près de Kissoufim, entre les villes de Deir al-Balah et Khan Younès.
Les avions de guerre israéliens ont pris en cible un site de la résistance à l'est de Khan Younès et un deuxième à l’est de Deir al-Balah.
Nos correspondants disent que les avions de guerre israéliens continuent de bombarder des cibles dans la bande de Gaza 24 heures sur 24, créant ainsi un sentiment de panique parmi les innocents, en particulier les femmes et les enfants.
La résistance palestinienne a lancé des roquettes sur les colonies israéliennes situées dans les environs de la Bande de Gaza dans la mise en œuvre rapide de sa promesse de réagir au crime odieux de l'occupation à Khan Younès.
Notre correspondant a rapporté que la résistance avait tiré des dizaines de roquettes à partir des différentes parties de la bande de Gaza dans le cadre de la réponse au crime de l'occupation dans la ville de Khan Younis.
Les brigades d'al-Qassam ont indiqué sur leur site Internet que la résistance avait tiré des roquettes et que le dôme de fer avait tenté de les confronter.
Les sirènes ont retenti dans les colonies de l'occupation au moment d'entendre de grandes explosions.


https://french.palinfo.com/43386
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La rougeole frappe à nouveau dans l’est de l’Algérie: 16 nouveaux cas suspects  12/11/2018

La rougeole frappe à nouveau dans l’est de l’Algérie: 16 nouveaux cas suspects























Seize nouveaux cas suspects de rougeole ont été enregistrés en fin de semaine dernière dans la wilaya de Batna dans l’est de l’Algérie, selon les services sanitaires de la wilaya qui rappellent que, au cours de cette année 2018, ont déjà été recensés dans la région 1.300 cas, dont 29 ont été confirmés.

Les services de la prévention et de la direction de la santé de la wilaya de Batna, dans l'est de l'Algérie, ont annoncé le 11 novembre l'enregistrement de 16 nouveaux cas suspects de rougeole dans la daïra (région) de Merouana durant les 72 dernières heures, selon l'Algérie Presse Service (APS).

Selon Abdelhakim Darnouni, le chef du service prévention, «des prélèvements de sang de trois des cas suspects ont été envoyés pour analyse samedi à l'Institut Pasteur à Alger, parallèlement au lancement par les services concernés d'actions de vaccination des membres de la famille et de l'entourage des cas suspectés».

Dans le but de suivre de près la prise en charge des malades, une commission ministérielle composée de spécialistes est arrivée le 8 novembre à Batna. Elle a notamment inspecté plusieurs établissements sanitaires dont l'hôpital mère-enfant «Meriem Bouatoura», selon Farid Abdeslam, le chef du service professions et infrastructures sanitaires à la direction de la santé de la wilaya.

Environ 1.300 cas suspects de rougeole ont été enregistrés, dont seuls 29 ont été confirmés par les analyses de l'Institut Pasteur durant l'année 2018 dans la même région, selon M. Darnouni qui a relevé qu'«entre janvier et fin octobre passés, dix décès ont été signalés dont certains cas confirmés de rougeole et d'autres suspects».

Pour rappel, l'Établissement public hospitalier (EPH) Mohamed Boudiaf de la wilaya d'El Bayadh, dans l'ouest de l'Algérie, a annoncé avoir pris en charge 20 cas de rougeole confirmés, dont un cas de décès, entre la mi-août et le 10 septembre, selon l'Agence Presse Service (APS). Celle-ci rappelle qu'en juillet dernier, 11 cas confirmés de rougeole, parmi lesquels cinq d'enfants âgés de moins de 16 ans, ont été pris en charge dans la même wilaya.

Selon la direction de la santé et de la population de la wilaya d'El Bayadh, 7.000 personnes de tous âges ont été vaccinées, en mars dernier, contre cette maladie. Toujours d'après cette source, une autre campagne de rappel sera lancée prochainement pour élargir le champ de prévention dans la région.

https://fr.sputniknews.com/international/201811121038863923-algerie-rougeole-seize-cas-est-pays/

Wall Street Journal: la dédollarisation commence à porter ses fruits en Russie  12/11/2018

Wall Street Journal: la dédollarisation commence à porter ses fruits en Russie
























Les mesures entreprises par la Russie pour diminuer sa dépendance vis-à-vis du dollar produisent déjà leur effet, constate The Wall Street Journal.

Les efforts entrepris par la Russie afin de s'affranchir de sa dépendance vis-à-vis du dollar commencent à porter leurs premiers fruits, signale The Wall Street Journal.

Le quotidien indique que la Russie est prête à affronter le durcissement des sanctions américaines attendu à la fin du mois de novembre. Cette année, la Banque centrale de Russie a augmenté ses réserves de change et a vendu des obligations du Trésor américain. L'augmentation de transactions payées en roubles est prévue, tout comme des facilités fiscales pour les exportateurs qui n'utilisent pas le dollar dans leurs paiements.

Selon la même publication, la "dédollarisation" soutenue par Vladimir Poutine doit atténuer les effets de nouvelles sanctions, si elles visent le système financier russe.

À l'heure actuelle, neuf transactions sur dix sont payées en dollars, qui est la monnaie de la majeure partie de la dette mondiale. Ces derniers temps, les fluctuations du taux de change du rouble ont sapé la confiance envers la monnaie nationale, renchérit le journal, ajoutant que l'économie russe dépend dans une grande mesure des prix du pétrole, du gaz et de l'acier, tous calculés en dollars.

«Néanmoins la Russie se joint au nombre toujours croissant des pays décidés à s'affranchir de l'hégémonie de la monnaie américaine», signale The Wall Street Journal.

Cet effort est entrepris également par la Chine. De son côté, l'Union européenne cherche à renforcer le rôle de l'euro et envisage la mise en place d'un nouveau système de paiement à l'intention de l'Iran. Le Venezuela et le Pakistan s'évertuent eux aussi à diminuer le rôle du dollar dans leur économie.

Le ministre russe des Finances, Anton Silouanov, cité par The Wall Street Journal a fait savoir que la Russie renoncerait au dollar et opterait pour la monnaie nationale et «d'autres monnaies, européenne comprise».

«De cette façon ces restrictions auront des conséquences désagréables pour les Américains», a-t-il ajouté.

De nouvelles sanctions américaines contre la Russie étaient entrées en vigueur le 27 août. Un nouveau train de sanctions encore plus dures pourrait être introduit en novembre prochain pour frapper l'octroi de crédits aux personnes morales russes et les opérations d'import-export. Toujours en août, un projet de loi avait été soumis à l'examen du Congrès américain contenant un large éventail de mesures antirusses, y compris des sanctions contre la nouvelle dette publique et les banques d'État russes, parmi lesquelles Vneshekonombank, Sberbank, VTB, Gazprombank, Rosselkhozbank et Promsviazbank.

Les experts ont signalé à Sputnik que les formulations de ce document concernant les banques sont très vagues et que, de toute évidence, elles pourraient également être frappées d'interdiction de paiements en dollars.

https://fr.sputniknews.com/economie/201811121038864733-dedollarisation-resultats-russie-dependance-usa/

Abbas dénonce des attaques multiples  12/11/2018

Abbas dénonce des attaques multiples

















Alors que les négociations avec les Israéliens sont au point mort, l'Autorité palestinienne a coupé les ponts avec l'administration américaine après l'annonce il y a un près d'un an par le président Donald Trump de la reconnaissance d'El Qods comme capitale d'Israël.

Les Palestiniens ont marqué hier à Ramallah, en Cisjordanie occupée, le 14e anniversaire de la mort du dirigeant de l'OLP Yasser Arafat qui demeure le symbole de leur cause, aujourd'hui dans l'impasse politique sur fond de divisions internes. Héros national qui a incarné, des décennies durant, la lutte pour l'indépendance des Palestiniens, Yasser Arafat est décédé en France le 11 novembre 2004, à 75 ans, les Palestiniens accusant Israël de l'avoir empoisonné. Une enquête française n'a pas trouvé de traces validant cette hypothèse, mais elle est endossée par les Palestiniens qui s'en tiennent à une autre investigation -suisse- s'oririentant vers un empoisonnement. Entouré de hauts dignitaires palestiniens, le successeur de Yasser Arafat, Mahmoud Abbas, est allé fleurir sa tombe hier, saluant «le chef de la nation et le chef des martyrs». Il en a profité pour dénoncer des attaques menées contre la cause palestinienne par, d'un côté les Etats-Unis de Donald Trump qui entendent négocier à leur façon un «accord ultime» de paix entre Israël et les Palestiniens, et, de l'autre, le Hamas, mouvement islamiste au pouvoir à Ghaza, à couteaux tirés avec le Fatah que dirige le président palestinien. «Il existe un complot américain à travers l'accord «ultime» et les Israéliens conspirent pour qu'il soit mis en oeuvre. Un autre complot, du Hamas, vise à perturber l'établissement d'un Etat palestinien indépendant», a déclaré Mahmoud Abbas. Alors que les négociations avec les Israéliens sont au point mort, l'Autorité palestinienne a coupé les ponts avec l'administration américaine, après l'annonce, il y a un près d'un an, par le président Donald Trump de la reconnaissance d' El Qods comme capitale d'Israël. Les Palestiniens espèrent faire de cette ville la capitale de l'Etat auquel ils aspirent. Mais les Palestiniens sont aussi divisés sur le plan politique depuis que le Hamas a pris le contrôle de la bande de Ghaza en 2007, évinçant le Fatah de l'enclave après des affrontements meurtriers. Les tentatives de réconciliation ont toutes échoué depuis. Ces dernières semaines, l'Autorité palestinienne, qui n'exerce plus son contrôle, limité, que sur la Cisjordanie occupée, dénonce les négociations indirectes entre Israël et le Hamas sous l'égide de l'Egypte et de l'ONU, afin de parvenir à une trêve durable à Ghaza, s'estimant court-circuitée.

http://www.lexpressiondz.com/internationale/303694-abbas-denonce-des-attaques-multiples.html

La viande hallal du Brésil à l’épreuve de la diplomatie de Bolsonaro  12/11/2018

La viande hallal du Brésil à l’épreuve de la diplomatie de Bolsonaro













Premier exportateur mondial de viande halal, le Brésil pourrait voir ses relations commerciales avec les marchés arabes menacées si le président élu Jair Bolsonaro transfère l’ambassade du Brésil en Israël de Tel-Aviv à Jérusalem.

En 2017, le Brésil a exporté 5,06 milliards de dollars de viande bovine, dont 983 millions (19,4%) vers 17 pays arabes. Dans le top dix figurent l’Égypte (4e), l’Arabie Saoudite (7e) et les Émirats Arabes (10e).

Les exportations de viande de volaille ont totalisé 6,58 milliards de dollars, dont 2,67 milliards USD (40%) vers 20 pays arabes. Ses principaux clients sont l’Arabie Saoudite (1ère), les Émirats Arabes (4e), l’Égypte (7e), l’Irak (9e) et le Koweït (10e).

Autant dire la préoccupation qu’a causé parmi les éleveurs la possible fermeture de ces marchés, en représailles à l’éventuel transfert de l’ambassade brésilienne en Israël à Jérusalem.

Le candidat d’extrême droite Jair Bolsonaro, élu fin octobre avec un fort soutien des églises évangéliques, très engagées en faveur de l’État hébreu, avait fait la promesse de ce transfert très polémique durant sa campagne.

“Comme nous l’avons déjà annoncé, nous avons l’intention de transférer l’ambassade du Brésil de Tel-Aviv à Jérusalem”, a confirmé Jair Bolsonaro sur Twitter le 2 novembre.

“Israël est un État souverain et nous devons respecter cela pleinement”, a-t-il ajouté.

Dans la foulée de ces déclarations, l’Égypte a annoncé le report sine die d’une visite du ministre brésilien des Affaires étrangères Aloysio Nunes, annulant également les activités d’une mission d’hommes d’affaires brésiliens déjà présents au Caire, officiellement en raison d’un problème de calendrier.

La semaine dernière, Bolsonaro a dit que le transfert de l’ambassade “n’est pas encore décidé”. Des déclarations qui ont paru marquer un rétropédalage. Mais il a ensuite laissé la délicate question en suspens.

Les déclarations de Bolsonaro provoquent du “bruit dans les relations diplomatiques, ce qui n’est pas bon pour le commerce”, a admis la Chambre de commerce arabo-brésilienne. Mais cela “ne signifie pas qu’il y a une rupture annoncée des relations commerciales” entre les deux parties, a-t-elle ajouté.

Les géants de la viande au Brésil, tout comme les PME du secteur, ont depuis plusieurs années une stratégie de conquête des marchés de pays musulmans.

Le pays est devenu en 2017 le premier producteur et exportateur de viande halal, pour laquelle les animaux sont abattus selon les principes coraniques.

Une stratégie qui vise aussi la demande de viande chez les communautés musulmanes de pays asiatiques comme la Corée du Sud ou la Chine.

Ce marché de la viande avait résisté au scandale l’an dernier des pots-de-vin payés par des abattoirs à des inspecteurs du ministère de l’Agriculture pour écouler des lots de viande avariée ou périmée.

https://www.tsa-algerie.com/la-viande-hallal-du-bresil-a-lepreuve-de-la-diplomatie-de-bolsonaro/

Armistice 1918: l’ambassade de France à Alger célèbre «les morts algériens pour la France»  12/11/2018

Armistice 1918: l’ambassade de France à Alger célèbre «les morts algériens pour la France»
























L’engagement des Algériens dans le conflit mondial de 1914-1918 dans les rangs de l’armée française a été évoqué, le 11 novembre, à Alger, par l’ambassadeur de France lors d’une rencontre pour la paix organisée à l’occasion du centenaire de l’armistice de 1918.

À l'occasion du centenaire de l'armistice de 1918, l'ambassade de France en Algérie a tenu à marquer l'évènement en organisant, le 11 novembre, une rencontre pour la paix au lycée international Alexandre Dumas, à Alger, en la présence de plusieurs ambassadeurs et de représentants d'ambassades ainsi que deux responsables du ministère algérien des Affaires étrangères. La cérémonie a été présidée par Xavier Driencourt, l'ambassadeur de France à Alger.

«C'est important de célébrer ici l'Armistice. Ce matin, au cimetière de Bouloghine, j'ai tenu, après avoir lu le message du président de la République [française, ndlr], à évoquer les morts algériens pour la France pendant toutes les guerres, pas uniquement de la Première guerre mondiale», a déclaré le diplomate devant la presse après avoir rappelé les dégâts de cette «terrible période de l'Histoire [de la Première Guerre mondiale, ndlr] qui coûta la vie à 18 millions de personnes, dont 8 millions de civils».

Malgré les deux guerres mondiales qui ont provoqué la mort de plusieurs dizaines de millions de personnes, selon l'ambassadeur de France, l'Humanité n'a pas tiré toutes les leçons nécessaires pour asseoir la paix dans le monde. «Aujourd'hui encore, des conflits majeurs nous ébranlent: je pense à la Syrie, à l'Irak, au Yémen, à la Libye, au Sahel, au Congo, au Soudan du Sud, à la Centrafrique, à l'Afghanistan, à la Birmanie, et à tant d'autres encore», a-t-il affirmé en soulignant que «la paix se construit grâce à la solidarité face aux épreuves, à l'ouverture sur le monde, à la culture, à la mixité sociale, à la prospérité économique. Il s'agit d'un travail permanent».

Dans ce sens, M. Driencourt a salué l'engagement de la diplomatie algérienne pour la paix, «qu'elle a notamment démontré dans le rôle majeur de médiateur qu'elle a joué dans de nombreux conflits et négociations difficiles, de l'Iran à l'Érythrée en passant par le Mali». Dans ce cadre, il a notamment souligné que les Nations unies ont institué le 16 mai Journée internationale du Vivre ensemble, grâce à une proposition de l'Algérie.

Pour rappel, en février 1912, les autorités coloniales en Algérie avaient instauré un service militaire obligatoire, à la suite de quoi, selon l'historien français Gilbert Meynier, 175.000 Algériens ont intégré les rangs de l'armée française durant la Première Guerre mondiale, où certains furent affectés aux usines de fabrication d'armement. L'identité et le nombre des morts et des disparus algériens demeurent toujours imprécis, voire peu connus.

https://fr.sputniknews.com/international/201811121038862549-armistice-premire-guerre-mondiale-celebree-en-algerie/

Les soldats d’élite israéliens subissent des pertes dans la bande de Gaza  12/11/2018

Les soldats d’élite israéliens subissent des pertes dans la bande de Gaza




















Un officier israélien est mort tandis qu’un autre a été blessé lors d’un échange de tirs avec des militants palestiniens dans la bande de Gaza, a annoncé le service de presse de l'armée hébreue.

Un échange de tirs a fait un mort et un blessé parmi les soldats d'élite israéliens lors d'une opération des forces spéciales israéliennes dans la bande de Gaza, a déclaré le service de presse de l'armée hébreue, sans divulguer d'autres détails.

Selon le Hamas, la veille au soir un groupe de forces spéciales israéliennes a réussi à faire pénétrer une voiture civile dans l'enclave et à éliminer le commandant des militaires locaux. Après leur découverte, lors de la confrontation qui les a opposés aux combattants du Hamas, les forces spéciales ont fait appel à l'aviation, qui a éliminé cinq autres Palestiniens.



Après cette altercation, les Palestiniens ont tiré 17 roquettes sur le sud d'Israël, dont trois ont été interceptés par le système de défense antiaérienne Dôme de fer, a annoncé l'armée israélienne. Tel-Aviv a également pris des mesures de précaution, notamment celle de suspendre la liaison ferroviaire reliant Ashkelon à Sderot, où des trains de voyageurs circulent le long de la frontière de Gaza.



Plusieurs combattants palestiniens ont été tués et blessés dans cet «incident» dans le sud de la bande de Gaza, a déclaré le porte-parole du ministère palestinien de l'Intérieur, Yiad al-Bazem. Comme le ministère gazaoui de la Santé l'a précisé par la suite, six personnes ont trouvé la mort dans l'opération israélienne.

https://fr.sputniknews.com/international/201811121038861084-israel-hamas-soldats-elite/

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