La République de Donetsk annonce la création d'un nouvel Etat : la Petite Russie (Malorossia)  18/07/2017

La République de Donetsk annonce la création d'un nouvel Etat : la Petite Russie (Malorossia)










Le leader de la République de Donetsk Alexandre Zakharchenko a proposé le 18 juillet l'instauration d'une période de transition de trois ans pour la création d'un nouvel Etat appelé Malorossia, afin de résoudre le conflit avec l'Ukraine.

Alexandre Zakharchenko, leader de la République populaire autoproclamée de Donetsk (RPD) dans l'Est de l'Ukraine a déclaré, lors d'une conférence de presse le 18 juillet, vouloir la création d'un Etat indépendant d'ici trois ans. Cette déclaration a notamment été relayée par l'agence de presse russe Interfax.

Estimant que l'Ukraine avait démontré être «un Etat failli», Alexandre Zakharchenko a appelé la communauté internationale à soutenir son initiative afin de mettre un terme au conflit qui ensanglante l'est de l'Ukraine depuis trois ans.

«Nous, représentants de l'ancienne Ukraine, déclarons l'établissement d'un nouvel Etat, Malorossia, qui succède à l'Ukraine. Nous avons choisi le nom Malorossia car le nom d'Ukraine s'est lui-même discrédité. La ville de Donetsk devient la capitale de Malorossia», a déclaré le ministre des Finances Alexandre Timofeev, cité par le site Sputnik.

Il a précisé que la création de Malorossia serait soumise à un référendum, et soulignerait le statut de non-aligné du nouvel Etat, fixant comme objectif la restauration des liens avec la Russie.

Plus de 10 000 personnes, civils et militaires, ont trouvé la mort dans des combats dans l'Est de l'Ukraine, depuis le refus des populations des régions de Donetsk et de Lougansk de reconnaître le nouveau gouvernement ukrainien, imposé par un coup d'Etat en 2014.

https://francais.rt.com/international/41116-republique-populaire-donetsk-petite-russie


Pour l'Iran, guerre au Yémen ne signifie pas guerre avec Riyad  18/07/2017

Pour l'Iran, guerre au Yémen ne signifie pas guerre avec Riyad











Le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, a dit lundi espérer que la guerre au Yémen ne résulterait en aucune confrontation directe entre l'Iran et l'Arabie saoudite et a souhaité un travail commun entre les deux pays pour mettre fin au conflit dans le pays, ainsi qu'en Syrie.

L'Arabie saoudite dirige depuis mars 2015 une coalition de pays arabe qui mène des opérations militaires aériennes au Yémen contre les miliciens chiites houthis, soutenus par l'Iran.

Les deux puissances régionales rivales dans la région soutiennent en outre des camps opposés dans la guerre en Syrie.

En mai, le prince héritier saoudien, Mohamed ben Salman, a exclu tout dialogue avec l'Iran et estimé que la lutte d'influence entre le royaume sunnite et la République islamique chiite devait avoir lieu "à l'intérieur de l'Iran, pas en Arabie saoudite".

Lundi, le chef de la diplomatie iranienne, qui se trouvait à New York pour une conférence à l'Onu sur le développement durable, était interrogé sur le thème d'une éventuelle confrontation directe entre les deux pays.

"Nous espérons bien que non", a-t-il répondu. "Nous n'avons pas à nous battre, nous n'avons pas besoin de combattre. Nous n'avons pas besoin de tenter de nous exclure l'un l'autre du paysage au Moyen-Orient", a-t-il ajouté.

"Nous espérons assurément que si nous ne nous accordons pas sur la situation au Yémen ou en Syrie, nous pourrons toujours travailler ensemble afin de mettre un terme à ces problèmes", a ajouté Mohammad Javad Zarif.

Le diplomate n'a eu de son propre aveu aucun contact avec son homologue américain, le secrétaire d'Etat Rex Tillerson, mais cela n'exclut pas l'établissement de contacts à l'avenir, a-t-il ajouté.

https://www.lorientlejour.com/article/1062849/pour-liran-guerre-au-yemen-ne-signifie-pas-guerre-avec-riyad.html


Trump menace le Venezuela de "mesures économiques" fortes  18/07/2017

Trump menace le Venezuela de "mesures économiques" fortes











Le président américain Donald Trump a menacé lundi le Venezuela d'adopter "des mesures économiques fortes" si Caracas mettait en oeuvre son projet de modifier la Constitution, qualifiant son homologue vénézuélien Nicolas Maduro de "mauvais dirigeant rêvant de devenir dictateur".

"Les Etats-Unis ne resteront pas immobiles pendant que le Venezuela s'effondre. Si le régime Maduro impose son Assemblée constituante le 30 juillet, les Etats-Unis adopteront des mesures économiques fortes et rapides", a indiqué Donald Trump dans un communiqué, sans en préciser la teneur.

La Maison Blanche avait plus tôt salué la consultation symbolique organisée par l'opposition vénézuélienne dimanche contre ce projet, à laquelle 7,2 millions de ressortissants ont pris part sur 19 millions d'électeurs.
"Hier, le peuple vénézuélien a encore démontré clairement qu'il défend la démocratie, la liberté et l'Etat de droit. Pourtant, ses actions fortes et courageuses continuent d'être ignorées par un mauvais dirigeant rêvant de devenir dictateur", a poursuivi Donald Trump.
"Les Etats-Unis appellent de nouveau à la tenue d'élections justes et libres et se tiennent au côté du peuple vénézuélien dans sa quête pour ramener son pays vers une démocratie totale et prospère", a ajouté le président américain.

Presque simultanément, la diplomatie américaine a dit "encourager les gouvernements du continent américain et du monde entier à appeler le président Maduro à suspendre ce processus qui ne cherche qu'à saper la démocratie au Venezuela", selon un communiqué du département d'Etat envoyé peu après celui du président.

"Les millions de voix de Vénézuéliens ne peuvent pas être ignorées. Les Etats-Unis appellent le gouvernement du Venezuela à abandonner le projet d'une Assemblée nationale constituante", a poursuivi le département d'Etat.

Portée par la forte participation à ce vote, l'opposition vénézuélienne a lancé lundi une "offensive finale" pour tenter d'arrêter le projet du président socialiste de modifier la Constitution, appelant notamment à une grève générale de 24 heures ce jeudi.

Selon l'opposition, plus de sept millions de Vénézuéliens ont participé à la consultation, organisée sans l'aval des autorités et légalement non contraignante, et 98,3% d'entre eux ont rejeté dimanche le projet présidentiel de convoquer une Assemblée constituante.

La Constituante, dont les 545 membres doivent être élus le 30 juillet, vise officiellement à apporter paix et stabilité économique au pays. Mais l'opposition pense qu'elle servira à contourner l'Assemblée nationale, où elle détient la majorité depuis 2016 après 17 ans de domination chaviste.

https://www.lorientlejour.com/article/1062846/trump-menace-le-venezuela-de-mesures-economiques-fortes.html


Des signaux étranges à proximité d’une étoile éloignée détectés par des astronomes  17/07/2017

Des signaux étranges à proximité d’une étoile éloignée détectés par des astronomes










Des scientifiques ont enregistré des signaux étranges émis aux abords d’une petite et sombre étoile située à près de 11 années-lumière de la Terre.

Des astronomes annoncent avoir détecté des signaux émis à proximité de Ross 128, une naine rouge située à près de 11 années-lumière de la Terre, signale le site d'information Business Insider. Les signaux ont été enregistrés le 12 mai dernier.

Les scientifiques ont réussi à détecter les signaux depuis l'observatoire d'Arecibo, un grand radiotélescope situé sur l'île de Porto Rico. Possible émettrice des signaux, l'étoile Ross 128 est près de 2.800 fois plus sombre que le Soleil. Aucune planète n'a été découverte dans le système de ce corps céleste.

Selon Abel Méndez, exobiologiste à l'Université de Porto Rico à Arecibo, l'étoile a été observée pendant 10 minutes lors desquelles le signal a été détecté et considéré comme quasi périodique.

Bien que le chercheur n'avance pas l'hypothèse d'une intelligence extraterrestre, il indique néanmoins que cette possibilité ne devrait pas être exclue. Selon le scientifique, l'observatoire d'Arecibo compte continuer les observations de Ross 128 afin de vérifier si les signaux réapparaissent.

https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201707171032265735-etoile-eloignee-signaux-etranges/


Le centre islamique de Manchester incendié  17/07/2017

Le centre islamique de Manchester incendié











Le centre islamique Nasfat de Manchester a été la cible d’un incendie dans la nuit de dimanche à lundi. Des dégâts « importants » ont été constatés sur place, et une trentaine de pompiers ont dû être mobilisés pour maîtriser les flammes. La cause exacte de l’incendie n’est pas encore connue mais les premiers éléments de l’enquête indiquent qu’il s’agirait d’un incendie criminel. Des photos prises par des témoins font part de la violence de l’incendie. Le porte-parole du centre a déclaré avoir reçu un appel téléphonique dans la nuit pour le prévenir ; heureusement, personne ne se trouvait sur les lieux au moment de l’incendie. Les enquêteurs suspectent un incendie criminel d’autant que, selon Adebanjo-Aremu, le secrétaire de l’association, il s’agit du troisième incident enregistré cette année. Auparavant, des personnes avaient uriné à l’extérieur du centre et deux têtes de porcs ont été jetés dans la mosquée pendant la prière. Soulignons que cet incendie intervient presque deux mois après l’attentat de la Manchester Arena, qui avait coûté la vie à huit personnes.

https://lemuslimpost.com/centre-islamique-manchester-incendie.html


Trêve en Syrie: la Russie et les USA ont «tout fait» pour respecter les intérêts d’Israël  17/07/2017

Trêve en Syrie: la Russie et les USA ont «tout fait» pour respecter les intérêts d’Israël











Moscou a tenu à répondre aux virulentes critiques émises par Israël à l’encontre de l’accord sur le cessez-le-feu dans le sud de la Syrie, rappelant que le document avait été présenté à l’État hébreu avant son entrée en vigueur.

La Russie et les États-Unis ont «tout fait» pour respecter les intérêts d'Israël dans l'accord sur le cessez-le-feu dans le sud-ouest de la Syrie, a affirmé ce lundi le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov.

Annoncé après un tête-à-tête entre le Président russe et son homologue américain à Hambourg, ce document s'est attiré les foudres d'Israël, qui s'est insurgé contre la présence iranienne près de ses frontières, écrivait hier le journal Haaretz, citant le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou.

Suite à cette publication, M. Lavrov a tenu à rappeler qu'Israël avait été mis au courant des accords conclus par la Russie, les États-Unis et la Jordanie et que les intérêts de l'État Hébreu avaient été pris en considération.

«Nous avons (…) réalisé un travail préparatoire avec tous les parties concernées, y compris avec Israël. Nous partons donc du fait que nos collègues israéliens étaient parfaitement au courant du contenu de ces accords», a indiqué M. Lavrov.

«Je peux garantir que la partie américaine et nous avons tout fait afin de respecter pleinement les intérêts israéliens en matière de sécurité», a-t-il poursuivi.

https://fr.sputniknews.com/international/201707171032258258-syrie-treve-russie-usa-israel/


Tensions autour de l'esplanade des Mosquées après le renforcement de la sécurité imposé par Israël  17/07/2017

Tensions autour de l'esplanade des Mosquées après le renforcement de la sécurité imposé par Israël





Les fidèles musulmans ont refusé le 17 juillet, à l'appel des autorités religieuses palestiniennes, de se rendre sur l'esplanade des Mosquées pour protester contre l'installation imposée par Israël de détecteurs de métaux aux entrées du lieu saint.

Israël a décidé d'installer des détecteurs de métaux à l'entrée de l'esplanade des Mosquées après une attaque à l'arme à feu le 14 juillet dans la vieille ville de Jérusalem, au cours de laquelle deux policiers israéliens ont été tués par trois Arabes israéliens, abattus ensuite par les forces de sécurité.

Mais ce renforcement des mesures de sécurité s'est opéré, sans consulter le Waqf, l'organisme palestinien chargé des biens musulmans.

«Nous n'accepterons pas qu'Israël crée un précédent», a déclaré Nasser Najib, l'un des gardiens employé par le Waqf depuis 31 ans.

Le 16 juillet au soir, des affrontements se sont produits entre policiers et palestiniens qui s'étaient rassemblés à l'extérieur d'une des portes du site où se trouvait un portique de sécurité. Selon le Croissant-Rouge palestinien, 17 personnes ont été blessées.

L'esplanade, troisième lieu saint de l'islam qui abrite la mosquée Al-Aqsa et le Dôme du Rocher, était pratiquement vide le 17 juillet. Seuls quelques touristes et visiteurs juifs s'y sont rendus, selon une journaliste de l'AFP sur place.

Comme le 16 juillet, des centaines de musulmans ont prié à l'extérieur de deux des entrées du site pour protester contre l'installation des détecteurs de métaux.

«Pour toi mosquée Al-Aqsa, nous sacrifions notre âme et notre sang», ont scandé les fidèles en signe de protestation à la fin de la prière. La police leur a ensuite demandé d'évacuer les lieux.

Après l'attaque ayant visé des policiers israéliens, le Premier ministre Benjamin Netanyahou avait pris la décision exceptionnelle d'interdire le 14 et le 15 juillet l'accès à l'esplanade.

L'esplanade est également révérée par les juifs comme le Mont du Temple. Elle est bâtie sur le site du Temple juif détruit par les Romains en l'an 70 et dont l'unique vestige, le mur des Lamentations, est situé en contrebas.

https://francais.rt.com/international/41102-tensions-autour-esplanade-mosquees-israel


Après les parlementaires, Emmanuel Macron s'attaque aux élus locaux  17/07/2017

Après les parlementaires, Emmanuel Macron s'attaque aux élus locaux










Dans un discours prononcé à l'occasion de la Conférence nationale des territoires, le président de la République a réaffirmé sa volonté de réduire le nombre de parlementaires, et a ajouté qu'il souhaitait en faire de même pour les élus locaux.

Le président Emmanuel Macron a affirmé le 17 juillet devant la Conférence nationale des territoires, au Sénat, qu'il fallait engager une «réduction du nombre des élus locaux», comme il a précédemment décidé d'«engager une réduction du nombre de parlementaires». «Nos concitoyens ne comprendraient pas ce traitement différencié», a ajouté le chef de l'Etat.

Au cours de la campagne présidentielle, puis le 3 juillet devant le Parlement réuni en congrès à Versailles, Emmanuel Macron a promis une réduction d'un tiers du nombre des parlementaires dans chacune des deux chambres.
«Méconnaissance de la proximité»

Cette proposition de chef de l'Etat est «démagogique» selon le sénateur (Les Républicains) LR de Vendée Bruno Retailleau, qui rappelle que la plupart des élus locaux sont bénévoles.

Un point de vue partagé par le maire de l'Union des démocrates et indépendants (UDI) de Cébazat Flavien Neuvy, qui ironise d'ailleurs sur les économies générés par une telle mesure. Pour le sénateur de la Côte d'Or Alain Houpet (LR), il s'agit ni plus ni moins que d'une «méconnaissance de la proximité». Le Conseiller régional du Front national (FN) dans l'Yonne Julien Odoul regrette pour sa part que rien ne soit fait concernant «les strates et couches inutiles dans le mille-feuille territorial».

https://francais.rt.com/france/41105-apres-parlementaires-emmanuel-macron-sattaque-elus-locaux


Italie : après dix ans de crise économique, le taux de pauvreté absolue a triplé  17/07/2017

Italie : après dix ans de crise économique, le taux de pauvreté absolue a triplé











Longtemps pays industriel et exportateur, l'Italie s'enfonce dans la crise permanente. L'incapacité de l'économie italienne à créer de la richesse a pour conséquence un accroissement continu de la pauvreté, à l'instar des pays du sud de l'Europe.

L'Italie est-elle en train de devenir un pays pauvre ? Sur la durée, les mauvaises performances de l'économie italienne commencent en effet à s'accompagner d'effets délétères. Le nombre d'Italiens vivant sous le seuil de pauvreté a ainsi presque triplé depuis 2006, selon l'Istituto nazionale di statistica (Istat), l'équivalent italien de l'Insee.

De 1,7 millions en 2006, le nombre de pauvres en Italie est passé, selon les estimations de l'Istat, à 4,7 millions en 2016. Les familles vivant en situation de «pauvreté absolue» s'établit à plus de 1,6 million, soit 7,9% de la population.

Les chiffres confirment par ailleurs les inégalités traditionnelles entre le sud et le nord du pays. Près de 10% des Italiens vivant dans le sud sont en situation de pauvreté absolue contre seulement 6,7% dans les régions plus riches du nord.

Entre 2008 et 2013, l'Italie a connu l'une des périodes de récession économique parmi les plus difficiles depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. La production industrielle a alors chuté de 25%, tandis que le taux de chômage explosait, passant d'un niveau enviable de 5,7% en 2007 à 13% en 2014. Alors que le sud de l'Europe continue de souffrir de la politique monétaire décidée par la Banque centrale européenne, l'Italie connaît toujours une croissance anémique : 1,1% selon les prévisions pour 2017 contre 0,9% en 2016.

https://francais.rt.com/economie/41096-italie-apres-dix-ans-crise-pauvrete-triple


Le FMI distribue une excellente note à Macron pour ses réformes, notamment de l'ISF et du travail  17/07/2017

Le FMI distribue une excellente note à Macron pour ses réformes, notamment de l'ISF et du travail











Le FMI revoit à la hausse ses prévisions de croissance pour la France, l'institution de Washington voit dans la présidence d'Emmanuel Macron une «opportunité exceptionnelle» pour réformer l'économie française et loue les premières réformes annoncées.

Dire que le Fonds monétaire international (FMI) est enthousiaste face aux réformes économiques prévues par Emmanuel Macron et son gouvernement serait un euphémisme. L'institution, dirigée par la Française Christine Lagarde, vient en effet de publier, dans les conclusions de sa revue annuelle de l'économie française publiée ce 17 juillet, une vision plus que positive des politiques annoncées par le président français.

A en croire le FMI, le quinquennat d'Emmanuel Macron offrirait à la France une «opportunité exceptionnelle» pour se réformer. Il va même jusqu'à revoir à la hausse ses prévisions de croissance de 2017 pour l'Hexagone : celles-ci passent de 1,4% à 1,5%, mais restent toujours en-deçà des 1,6% prévus par l'INSEE et sur lesquels le gouvernement s'appuie officiellement pour élaborer ses réformes.

Parmi les obstacles principaux à une économie dynamique que diagnostique l'institution internationale : un marché du travail pas assez souple, des finances publiques grevées par une dette trop lourde et une fiscalité mal orientée. Or le FMI estime que le président de la République prend jusqu'ici une bonne direction pour remédier à ces maux qui freinent la croissance française. Le «solide mandat politique dont dispose Emmanuel Macron» rend possible «un paquet de réformes courageuses et complètes» veut croire le FMI.
Le FMI applaudit les coupes budgétaires et la flexibilité du travail

Une mention spéciale est accordée à Emmanuel Macron par le FMI en matière de finances publiques. La réduction drastique des dépenses annoncée par le gouvernement, qui affiche pour objectif de ramener le déficit public à 0,5% du PIB, est qualifiée d'«appropriée» par le FMI. Ce dernier précise qu'il est «vital de mettre en œuvre de profondes réformes de dépenses à tous les niveaux des administrations publiques, y compris les collectivités territoriales», le jour même où Emmanuel Macron annonce une réduction colossale de 13 milliards d'euros dans le budget de ces dernières.

Sur le sujet du marché du travail, le FMI salue la réforme «vaste et ambitieuse» en faveur de la flexibilité des entreprises, ainsi que la refonte de l'assurance-chômage annoncée par l’exécutif. Même satisfecit concernant l'imposition du capital : les baisses de charges et d'impôts sur les sociétés et la réforme de l'ISF «devraient stimuler l'investissement et la croissance de l'emploi», estime le FMI.

La politique annoncée par Emmanuel Macron, si elle est appliquée, s'inscrit donc pleinement dans la ligne des recommandations de l'institution de Washington. Celle-ci se permet néanmoins quelques suggestions, comme l'instauration de «mesures d'incitation pour retarder le départ à la retraite». Une piste quant à la prochaine réforme qu'annoncera l'exécutif ?

https://francais.rt.com/france/41097-macron-obtient-bonne-note-fmi-reformes-baisse-depense-flexibilite-isf-travail


Pétition : Emmanuel Macron prié de s'excuser auprès du général de Villiers par 18 000 personnes  17/07/2017

Pétition : Emmanuel Macron prié de s'excuser auprès du général de Villiers par 18 000 personnes










Ulcérés par le comportement du président de la République envers le chef d'état-major des armées le 14 juillet, les signataires de la pétition exigent qu'il lui présente ses excuses et accède à ses doléances.

Dans le conflit qui oppose depuis plusieurs jours le président de la République Emmanuel Macron au chef d'état-major des armées le général Pierre de Villiers, un allié inattendu a fait irruption dans le camp du militaire.

Plus de 18 000 personnes ont en effet pris sa défense en signant une pétition demandant à Emmanuel Macron «de s'excuser auprès du général de Villiers qu'il a humilié». Dénonçant «l'agression verbale» du président de la République ainsi que «son ton condescendant et humiliant», les signataires exigent non seulement qu'Emmanuel Macron s'excuse mais aussi qu'il accède aux doléances du général.

Lancée dès le 14 juillet, le texte ne prend pas en compte les derniers rebondissements du conflit et notamment la convocation de Pierre de Villiers à l'Elysée le 21 juillet.

https://francais.rt.com/france/41098-petition-emmanuel-macron-prie-sexcuser-aupres-general-de-villiers-18000-personnes


La Turquie prolonge encore l'état d'urgence en vigueur depuis un an  17/07/2017

La Turquie prolonge encore l'état d'urgence en vigueur depuis un an











La Turquie a prolongé lundi de trois mois l'état d'urgence instauré après la tentative de coup d'Etat du 15 juillet 2016, a rapporté l'agence de presse progouvernementale Anadolu.

Sur proposition du gouvernement, le Parlement a voté l'extension de l'état d'urgence qui arrivait à expiration mercredi, a indiqué Anadolu.

Cette décision survient au surlendemain de l'anniversaire du putsch avorté qui a été commémoré avec des rassemblements massifs dans toute la Turquie. L'état d'urgence, promulgué le 20 juillet, avait déjà été prolongé trois fois, en octobre, en janvier et en avril.

Dans le cadre de l'état d'urgence, les autorités turques traquent inlassablement les partisans présumés du prédicateur Fethullah Gülen, accusé par Ankara d'avoir piloté le coup de force, ce que l'intéressé nie. Mais au-delà des putschistes présumés, les purges ont également frappé des opposants prokurdes, des médias critiques et des ONG. Depuis le putsch avorté, plus de 50.000 personnes ont été arrêtées et plus de 100.000 limogées.

Le dirigeant du principal parti d'opposition (CHP, social-démocrate), Kemal Kiliçdaroglu, a exhorté samedi le gouvernement à lever l'état d'urgence qui, a-t-il dit, "est devenu permanent". Mais le président Erdogan a plusieurs fois répété que l'état d'urgence ne serait levé "que lorsque tous les troubles auront disparu".

https://www.lorientlejour.com/article/1062762/la-turquie-prolonge-encore-letat-durgence-en-vigueur-depuis-un-an.html


Esplanade des Mosquées: la polémique sur les détecteurs de métaux persiste  17/07/2017

Esplanade des Mosquées: la polémique sur les détecteurs de métaux persiste











La polémique déclenchée par l'installation par Israël de détecteurs de métaux aux entrées de l'esplanade des Mosquées à Jérusalem s'est poursuivie lundi avec le refus persistant des autorités religieuses musulmanes d'entrer sur ce lieu saint.

Israël a décidé, sans consulter le Waqf, l'organisme palestinien chargé des biens musulmans, d'installer ces détecteurs après que deux policiers israéliens ont été tués vendredi à l'une des entrée de l'esplanade par trois Arabes israéliens.

Après la fermeture exceptionnelle pendant deux jours par Israël de l'esplanade, le troisième lieu saint de l'islam, Israël l'a rouvert dimanche après avoir installé des détecteurs de métaux à deux des portes de l'esplanade.

Lundi, la police a annoncé dans un communiqué que trois autres portes équipées de détecteurs avaient été à leur tour rouvertes. "Nous travaillons pour installer des détecteurs aux abords des portes restantes comme l'ont décidé les responsables politiques (israéliens) au plus haut niveau", a-t-elle ajouté.

Les responsables du Waqf ont eux continué lundi à refuser d'entrer sur l'esplanade en passant par ces détecteurs, a constaté une journaliste de l'AFP sur place.
"Nous n'accepterons pas qu'Israël crée un précédent", a dit Nasser Najib, l'un des gardiens employé par le Waqf depuis 31 ans. A l'une des portes ouvertes, seul un homme poussant le fauteuil roulant de sa mère passe par le détecteur pour entrer sur l'esplanade.

La veille, les prières musulmanes avaient été organisées à l'extérieur de l'esplanade en signe de protestation à l'installation de détecteurs de métaux.

L'attentat à l'arme à feu de vendredi était l'un des plus graves incidents des dernières années à Jérusalem. Les trois assaillants avaient été pourchassés par la police israélienne jusqu'à l'esplanade où ils avaient été abattus.

La décision de fermer vendredi et samedi l'esplanade a ravivé les craintes des Palestiniens de voir Israël prendre le contrôle exclusif du site, qui est également révéré par les juifs comme le Mont du Temple.

https://www.lorientlejour.com/article/1062694/esplanade-des-mosquees-la-polemique-sur-les-detecteurs-de-metaux-persiste.html


Deux mosquées attaquées dans le nord d'Israël, des renforts déployés  17/07/2017

Deux mosquées attaquées dans le nord d'Israël, des renforts déployés












Deux mosquées ont été la cible d'attaques lundi dans la localité de Mughar dans le nord d'Israël, où des renforts de la police ont été déployés après une vive tension entre habitants, selon la police.

L'un des deux policiers israéliens tués vendredi à Jérusalem dans un attentat à l'arme à feu par trois Arabes israéliens, vivait à Mughar, ont indiqué les médias. Il était de confession druze.

Depuis l'attentat de Jérusalem, dont les auteurs ont été abattus, les tensions sont fortes entre druzes et musulmans qui cohabitent à Mughar et la police s'inquiète d'une possible escalade.

Les deux mosquées ont été attaquées avant l'aube sans faire ni victime ni dégât: l'une a été la cible d'une grenade assourdissante et la seconde de tirs, a indiqué une porte-parole de la police.

La minorité druze, branche hétérodoxe de l'islam, est l'une des rares communautés arabes israéliennes à être obligée de servir dans l'armée israélienne et la police compte de nombreux druzes dans ses rangs.

Les druzes israéliens sont une minorité à l'intérieur d'une minorité: arabes par la culture, druzes par la religion et israéliens par la citoyenneté.

Au nombre d'environ 100.000, les druzes sont des Arabes, mais les Israéliens ne les considèrent pas comme tels.

Depuis qu'ils ont accepté de servir sous l'uniforme israélien en 1957, ils sont tenus de faire leur service militaire, contrairement aux autres Arabes israéliens.

En revanche, les 20.000 druzes du Golan, le plateau syrien conquis par Israël lors de la guerre de 1967, se considèrent comme Syriens et refusent dans leur immense majorité de prendre la nationalité israélienne. Ils ne sont pas astreints au service militaire.

Descendants des Palestiniens restés sur leurs terres à la création d'Israël en 1948, les Arabes israéliens ont la nationalité israélienne et représentent 17,5% de la population de l'Etat hébreu.

Les Arabes israéliens se considèrent comme des "citoyens de seconde zone" et accusent les druzes d'aider Israël à les marginaliser.

https://www.lorientlejour.com/article/1062679/deux-mosquees-attaquees-dans-le-nord-disrael-des-renforts-deployes.html


L'Eglise «sur le point de chavirer» : l'ancien pape Benoît XVI met en garde  17/07/2017

L'Eglise «sur le point de chavirer» : l'ancien pape Benoît XVI met en garde











Lors des funérailles de son ami le cardinal Meisner, Benoît XVI a dénoncé «la dictature de l'esprit du temps» qui menace selon lui l'Eglise, en référence aux récentes évolutions idéologiques de l'institution sur les questions familiales.

Benoît XVI a rendu un hommage appuyé au cardinal allemand Joachim Meisner lors des funérailles de ce dernier le 15 juillet à Cologne.

Dans un texte, lu par le secrétaire particulier du pape émérite, monseigneur Georg Gänswein et diffusé sur le site du diocèse de Cologne, Benoît XVI rappelle que «ce berger, ce pasteur passionné» avait eu des difficultés à quitter son poste à un moment «où l'Eglise se trouv[ait] dans la nécessité urgente de disposer de bergers convaincants» capables de résister à «la dictature de l'esprit du temps et qui viv[aient] et pens[aient] la foi avec détermination».

Le pape émérite explique qu'il a été particulièrement ému que son ami ait appris dans la dernière période de sa vie à «lâcher prise et à vivre toujours plus dans la certitude profonde que le Seigneur n'abandonn[ait] pas son Eglise, même lorsque, parfois, le navire a tant pris l'eau qu'il est sur le point de chavirer».

Des propos qui semblent faire écho à la lettre envoyée par quatre cardinaux, dont Joachim Meisner, au pape François en septembre 2016, dans laquelle ils l'interrogeaient sur l'évolution idéologique de l'Eglise sur les questions familiales.

Le pape François avait refusé de répondre à leurs questions, qualifiant leur missive de «légalisme», de «rigorisme», et estimant que leur critique était «entraînée par un esprit mauvais pour susciter des divisions».

https://francais.rt.com/international/41080-pape-emerite-benoit-xvi-estime


Manifestations à Varsovie contre les réformes du système judiciaire  17/07/2017

Manifestations à Varsovie contre les réformes du système judiciaire











Des milliers de personnes ont manifesté dimanche en Pologne, notamment devant le parlement et la cour suprême à Varsovie, pour dénoncer les réformes controversées du système judiciaire menées par les conservateurs au pouvoir.

"A bas Kaczor, le dictateur!", scandaient les manifestants rassemblés dans l'après-midi devant le parlement polonais dans la capitale. Kaczor, qui signifie en polonais "canard mâle", est le sobriquet donné à Jaroslaw Kaczynski, le chef du parti au pouvoir, à cause de la ressemblance phonétique avec son nom de famille. D'autres utilisaient le même sobriquet traduit en anglais, avec des panneaux clamant "duck off!"

Le nombre de manifestants ayant répondu à l'appel du Comité de défense de la démocratie (KOD) s'élevait à 4.500, selon la police, tandis que la mairie, fief de l'opposition, annonçait 10.000 participants.

Les dirigeants des deux principaux partis d'opposition, Plateforme civique (PO, centriste) et Nowoczesna (libéral), Grzegorz Schetyna et Ryszard Petru, ont prononcé des discours musclés, s'engageant à collaborer étroitement pour s'opposer à la politique de Droit et Justice (PiS) dirigé par M. Kaczynski.

Les deux chambres du parlement polonais ont approuvé cette semaine deux projets de loi qui, aux yeux de l'opposition, marquent un pas vers la prise de contrôle du système judiciaire par la majorité conservatrice et affaiblissent la séparation des pouvoirs.

La première des deux lois porte sur le statut du Conseil national de la Magistrature et stipule que le Parlement, où le PiS a la majorité, choisira désormais ses membres. La deuxième loi modifie le régime des tribunaux de droit commun, dont les présidents seront nommés par le ministre de la Justice.

Une autre proposition de loi très controversée, encore en discussion, donne au ministre de la Justice d'importants pouvoirs sur la Cour suprême.

"Tout cet ensemble de lois (sur le système judiciaire) est un scandale", estime Agnieszka Janczarska, une juriste de Varsovie âgée de 39 ans, qui manifeste avec des petits drapeaux polonais et européen.

"C'est la destruction des principes fondamentaux de la démocratie, à savoir de la séparation des pouvoirs", assure-t-elle à l'AFP.

Dans la soirée, l'association des juges Iustitia a tenu sa propre manifestation devant la Cour Suprême, lors de laquelle les participants ont créé une "chaîne de lumière" avec des chandelles. La police n'a donné aucune estimation de leur nombre, tandis que la ville l'a évalué à 17.000. Beaucoup d'entre eux venaient de participer au premier rassemblement devant le parlement.

Des manifestations similaires ont été organisées dans plusieurs villes de province, dont Cracovie, Szczecin et Wroclaw.

Les deux lois n'ont plus besoin que de la signature présidentielle pour entrer en vigueur.

L'approbation du chef de l'Etat Andrzej Duda, proche du PiS, majoritaire dans les deux chambres, est considérée comme très probable.

Justifiant ces lois, le ministre de la Justice Zbigniew Ziobro a accusé le Conseil de la magistrature d'être "une corporation qui, elle seule, décide de tout" et les magistrats d'être une "caste" dont les racines plongent dans l'époque communiste et qui sert les intérêts de certains groupes politiques.

La Pologne s'est déjà attirée des critiques de la Commission européenne pour sa réforme du Tribunal constitutionnel, qui a suscité des inquiétudes sur l'évolution de l'Etat de droit dans ce pays de 38 millions d'habitants, membre de l'UE et de l'Otan, à l'économie très dynamique.

amj/via/cls



(©AFP / 16 juillet 2017 23h34)
https://www.romandie.com/news/ZOOM-Manifestations-a-Varsovie-contre-les-reformes-du-systeme-judiciaire/815465.rom


Israël contre un accord russo-américain sur la trêve dans le sud de la Syrie  16/07/2017

Israël contre un accord russo-américain sur la trêve dans le sud de la Syrie











Préoccupée par la présence iranienne près de ses frontières, Israël s'oppose à l'accord d'armistice dans le sud de la Syrie coordonné entre Washington et Moscou, car il contribuerait à la consolidation des positions de l'Iran et de ses alliés dans la région.

Lors d'une réunion organisée avec des journalistes au cours de sa visite à Paris, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou s'est pour la première fois exprimé sur l'accord de trêve dans le sud de la Syrie entré en vigueur il y a une semaine qui a permis la cessation des combats dans les provinces limitrophes d'Israël et de la Jordanie.

«Après sa rencontre avec le Président français Emmanuel Macron, Netanyahu a déclaré dimanche aux journalistes qu'Israël s'opposait au cessez-le-feu dans le sud de la Syrie, coordonné entre les États-Unis et la Russie, car il consolidait la présence iranienne dans le pays», indique la publication parue dans le journal Haaretz.

Une chaîne de télévision israélienne cite également un haut responsable anonyme qui a accusé l'Iran d'avoir envisagé d'installer des bases navales et aériennes en Syrie.

«Israël est au courant des ambitions expansionnistes de l'Iran en Syrie», a déclaré le fonctionnaire.

Lors du conflit syrien, l'Iran et ses alliés, dont le mouvement chiite du Hezbollah, soutiennent le Président Bachar el-Assad. Les autorités de l'État israélien qualifient l'Iran de « menace numéro un » du fait de son programme nucléaire, de la rhétorique hostile de ses dirigeants et du soutien de forces anti-israéliennes partout dans le monde entier.
Israël, tout en déclarant sa non-ingérence dans le conflit en Syrie, reconnaît néanmoins avoir mené des dizaines d'opérations dans le pays voisin afin de riposter aux tirs visant son territoire ou aux tentatives d'acheminement d'armes modernes aux combattant du Hezbollah.

https://fr.sputniknews.com/international/201707161032251957-israel-accord-russie-etats-unis-syrie-treve/


Le Waqf islamique: l'occupation a pris le contrôle de la mosquée sainte d'al-Aqsa  16/07/2017

Le Waqf islamique: l'occupation a pris le contrôle de la mosquée sainte d'al-Aqsa










Le Waqf islamique, l'organisme chargé de la gestion des biens musulmans sous l'autorité de la Jordanie, a confirmé que l'Etat d'occupation israélienne a pris le contrôle de la mosquée sainte d'al-Aqsa.

La déclaration du Waqf est survenue après la décision des autorités d'occupation israéliennes de fermer la mosquée sainte d'al-Aqsa et d'empêcher les fidèles musulmans d'y prier avant-hier vendredi pour la première fois depuis l'occupation de la partie orientale de la ville sacrée orientale de Jérusalem en 1967.

Le Royaume de Bahreïn, l'État du Qatar ainsi que la Jordanie ont immédiatement condamné la décision des autorités d'occupation israéliennes de fermer la mosquée.

Le Premier ministre israélien, le criminel Benjamin Netanyahu a toutefois rejeté les critiques d'Amman.

La Jordanie et l'Autorité palestinienne ont appelé à une "réouverture immédiate" du site. Le ministre jordanien des Affaires islamiques Wael Arabiyat a qualifié samedi cette fermeture d'"événement dangereux" et averti l'Etat d'occupation contre les conséquences de sa décision.

Parallèlement, le directeur du conseil du Waqf, Abdel al-Azim Salhab, a affirmé que la fermeture de la mosquée bénie d'al-Aqsa constituait la pire agression depuis 1967 contre ce site en faisant allusion à la date de l'occupation de la partie orientale de la ville de Jérusalem.

Selon lui, trois employés du Wafq ont été détenus par la police sioniste dans les bureaux de cet organisme situés sur les esplanades d'al-Aqsa.

En outre, en raison des fortes tensions, Netanyahu pourrait renoncer à sa décision de lever l'interdiction sur les députés israéliens de se rendre sur ce site à titre de test durant cinq jours à compter du 23 juillet, selon la télévision publique hébreu.

Il avait imposé cette interdiction il y a deux ans après le déclenchement de l'intifada de Jérusalem en raison de l'intensité des invasions des colons sionistes dans les esplanades de la mosquée bénie et l'escalade des agressions d'occupation contre la mosquée.


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Les maqdessites refusent de passer par les portes électroniques pour se rendre à la mosquée al-Aqsa  16/07/2017

Les maqdessites refusent de passer par les portes électroniques pour se rendre à la mosquée al-Aqsa










Des dizaines de maqdessites ont prié cet après-midi devant la porte d’al-Asbat de la sainte mosquée al-Aqsa, refusant ainsi de passer par les portes électroniques installées par les autorités d’occupation israéliennes.

Notre correspondant a précisé que les fonctionnaires d’al-Waqf al-Islamy de la mosquée al-Aqsa ont refusé de se plier aux nouvelles mesures des forces d’occupation, véhiculant ainsi la solidarité des fidèles musulmans pour mener ensemble la prière devant les portes extérieures de la mosquée.

Les palestiniens maqdessites ont scandé des slogans contre l’occupation assurant qu’ils sont prêts à tout sacrifier pour protéger la mosquée al-Aqsa.

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Israël: un projet de loi vise à compliquer le partage de Jérusalem  16/07/2017

Israël: un projet de loi vise à compliquer le partage de Jérusalem











Des ministres israéliens ont donné dimanche leur feu vert préliminaire à un projet de loi visant à compliquer le passage sous souveraineté palestinienne de certaines zones de Jérusalem dans le cadre d'un futur accord de paix.

Le projet de loi, à l'initiative d'une députée du parti nationaliste religieux Foyer juif, prévoit que toute cession d'une partie de ce qu'Israël considère comme faisant partie de la municipalité de Jérusalem, nécessitera un vote à la majorité des deux-tiers des députés de la Knesset, le Parlement israélien.

Les ministres membres de la commission ministérielle des lois ont approuvé le projet de loi, étape préliminaire à une série de discussions et de votes au Parlement.
"Le projet de loi sur Jérusalem unifié dont nous sommes à l'origine vient juste de passer à l'unanimité ," a écrit Naftali Bennett, le chef de file du Foyer juif, sur sa page Facebook.

Israël a occupé Jérusalem-Est et la Cisjordanie à l'issue de la guerre de 1967. Il a ensuite annexé Jérusalem-Est, une annexion qui n'a jamais été reconnue par la communauté internationale.
L'Etat hébreu considère l'ensemble de Jérusalem comme sa capitale unifiée tandis que les Palestiniens veulent faire de Jérusalem-Est la capitale de l'Etat auquel ils aspirent.

La question de Jérusalem est un des problèmes les plus épineux du conflit israélo-palestinien.
L'actuelle coalition gouvernementale du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu est considérée comme la plus à droite de l'histoire d'Israël. Elle comprend des ministres de premier plan ouvertement opposés à une solution à deux Etats.

https://www.lorientlejour.com/article/1062572/israel-un-projet-de-loi-vise-a-compliquer-le-partage-de-jerusalem.html


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