L'Onu bloque la proposition de la Russie sur le cessez-le-feu en Ukraine  29/08/2014

Rossiïskaïa gazeta
MOSCOU, 29 août - RIA Novosti
Le Conseil de sécurité des Nations unies a bloqué la déclaration appelant au cessez-le-feu dans l'est de l'Ukraine, écrit vendredi le quotidien Rossiïskaïa gazeta.
Cette proposition a été soumise jeudi par l'ambassadeur russe à l'Onu Vitali Tchourkine, lors de la réunion extraordinaire du Conseil de sécurité au vu de l'aggravation de la situation dans l'est de l'Ukraine.
Situation explosive dans l'est de l'Ukraine >>
Le texte de la déclaration prévoyait un appel à "cesser le feu immédiatement, sans condition", et à "accorder une aide humanitaire à la population des régions de Donetsk et de Lougansk". Il a également été suggéré de revenir à un "dialogue politique inclusif en se basant sur la déclaration de Genève du 17 avril et de la déclaration de Berlin du 2 juillet" et de "relancer le processus dans le cadre d'un groupe de contact".
Plus tard, Vitali Tchourkine a annoncé que le Conseil de sécurité avait bloqué la proposition sous un "prétexte fantaisiste". En particulier, l'ambassadeur lituanien s'y est opposé, prétextant l'absence dans la déclaration de "certains points sérieux", notamment les obstacles prétendument "dressés par les forces d'autodéfense contre l'aide humanitaire venant du gouvernement ukrainien".
Le diplomate russe a annoncé la préparation de l'envoi d'un second convoi humanitaire de Russie en Ukraine. L'entente à ce sujet a été confirmée par téléphone dans un entretien entre les ministres des Affaires étrangères russe et ukrainien.
Au cours des débats, l'ambassadeur de Russie a constaté que le nombre total des victimes du conflit avait dépassé deux mille morts. "Il y a des informations sur les immenses pertes de l'armée ukrainienne, confirmées par des protestations de masse contre la mobilisation. Des centaines de militaires ukrainiens fuient en Russie. Nous les nourrissons, fournissons des soins avant de les renvoyer chez eux", a-t-il poursuivi. Vitali Tchourkine compte sur une attitude tout aussi humaine des autorités de Kiev envers les neufs commandos russes fait prisonniers avec leurs propres documents et des armes non chargées", ce qui selon lui "ne ressemble pas vraiment à une équipe de sabotage".
"L'escalade actuelle dans le sud-est de l'Ukraine résulte directement de la politique irresponsable de Kiev, qui mène une guerre contre son propre peuple. Le président ukrainien Piotr Porochenko a fait plusieurs déclarations pacifiques, y compris après le sommet de Minsk, et parlait d'un certain plan d'urgence pour stopper le conflit. Où est-il, ce plan? Est-ce une manœuvre de diversion qui cache en réalité la mise sur une solution de force? On espère que Kiev ne gaspillera pas la charge positive des entretiens de Minsk ", a souligné le diplomate russe.
Vitali Tchourkine a également invité Washington à "revoir à la baisse ses ambitions géopolitiques" et "cesser de s'ingérer dans les affaires intérieures des Etats souverains en déstabilisant les régimes indésirables". "Dans ce cas, non seulement la Russie mais d'autres pays pousseront un soupir de soulagement", a-t-il affirmé.
L'ambassadeur de Russie a exigé des USA de reconnaître le soutien militaire accordé à l'Ukraine: "Personne ne cache la présence de volontaires russes dans l'est de l'Ukraine. On voudrait voir la même transparence de la part des autres. Que nos collègues américains nous expliquent ce que font des dizaines de conseillers américains dans les locaux du Conseil de sécurité et de défense d'Ukraine. Qu'ils nous expliquent combien de mercenaires américains des dites "sociétés de sécurité" combattent à des milliers de kilomètres de leurs côtes. Et comment les militaires ukrainiens ont réussi à obtenir des armements militaires américains de pointe".


Gaza, une si fragile trêve à vivre  29/08/2014


La guerre de Gaza n’a pas encore révélé toutes ses conséquences tant régionales qu’internationales. La trêve de 30 jours décidée à l’issue des négociations du Caire pour mettre semble-t-il «à l’épreuve les intentions des uns et des autres» et d’arrêter le massacre notamment celui de nourrissons, d’enfants, de femmes et de  personnes âgées palestiniens ne sera qu’une pause avant reprise des négociations. Tout reste en suspend notamment la résolution de ce qui constitue le cœur du conflit au Proche-Orient, les droits légitimes du peuple palestinien à un état avec pour capitale Jérusalem et au retour des millions de réfugiés qui depuis 1948 ont quitté leurs foyers. Et il ne s’agira pas de négocier pour Gaza mais pour le peuple palestinien toute entier. Mais en attendant cette échéance et tout ce qui d’ici là pourrait se produire, énumérons quelques unes des conséquences les plus pertinentes de cette guerre perdue par Israël qui apparaitront à l’avenir et dont les contours commencent déjà à se dessiner.

Une crise politique majeure en Israël nourrit par une inéluctable crise économique que les traditionnels pourvoyeurs de fonds occidentaux ne pourront pas endiguer, une fracture profonde au sein de la communauté juive dont les premiers signes sont la condamnation sans appel des crimes de guerre commis par l’armée Israélienne par d’anciens déportés juifs américains, une mise en quarantaine des traditionnels agitateurs sionistes (surtout dans les médias occidentaux) dont les « judicieux conseils » ont inspiré le criminel de guerre Netanyahou et lui ont permis d’aller se fracasser à Gaza, la fin du mythe de Tsahal dans l’imaginaire occidental et la remise sur l’agenda international du chapitre incontournable des droits légitimes et inaliénables du peuple palestinien que les gouvernements occidentaux voulaient sous la pression d’Israël faire passer aux oubliettes constitueront quelques unes de ces conséquences.
Les évènements de Gaza auront également  permis grâce à la combativité et à la détermination du peuple palestinien et parce que l’armée israélienne a commis des crimes de guerre de libérer les peuples occidentaux prisonniers des lobbies pro israéliens et de leur redonner la parole puisqu’ils avaient jusque là toujours eu peur de condamner aussi bien le sionisme que les exactions israéliennes. Enfin qu’un nouveau conflit majeur avec Israël n’est pas à écarter surtout que les dirigeants de ce dernier ne tiennent jamais leurs promesses ni ne respectent leurs engagements et mettront probablement à profit les 30 jours de trêve avant reprise des négociations pour créer les conditions d’une nouvelle confrontation et pour préparer secrètement la tentative de liquidation des chefs du Hamas et du Jihad islamique palestiniens.
Salim Metref


Le Hamas refusera toute tentative pour le désarmer (Mechaal)  29/08/2014

Le Hamas refusera toute tentative pour le désarmer (Mechaal)





Le chef du mouvement islamiste palestinien Hamas, Khaled Mechaal, a rejeté jeudi toute tentative qui viserait à désarmer ses combattants dans la bande de Gaza, l'une des exigences d'Israël en vue d'un accord à long terme.

"Les armes de la résistance sont sacrées. Et nous n'accepterons pas qu'elles soient à l'ordre du jour" des prochaines négociations prévues par l'accord de cessez-le-feu à Gaza, a déclaré M. Mechaal lors d'une conférence de presse à Doha (Qatar) où il vit en exil.

"Cela ne peut faire l'objet de marchandages ou de négociations. Personne ne peut désarmer le Hamas et sa résistance", a-t-il ajouté, défiant ainsi le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu qui pose le désarmement du mouvement islamiste comme préalable à tout accord à long terme.

Un accord de cessez-le-feu est observé depuis mardi entre Israël et les islamistes palestiniens après 50 jours d'une guerre qui a fait plus de 2.140 morts et 11.000 blessés parmi les Gazaouis et 70 morts côté israélien.

Il prévoit notamment l'allègement du blocus de Gaza imposé depuis 2006 par Israël et qui asphyxie les 1,8 million d'habitants de l'enclave palestinienne.

Outre la démilitarisation, la réouverture de l'aéroport et du port maritime de Gaza doivent être discutées au Caire.

http://www.lorientlejour.com/article/883234/le-hamas-refusera-toute-tentative-pour-le-desarmer-mechaal.html


Haaretz : L’accord est un retour en arrière pour Israël  29/08/2014

Haaretz : L’accord est un retour en arrière pour Israël





Barak Ravid, analyse politique du journal hébreu Haaretz a déclaré que « le premier ministre de l’occupation Benyamin Netanyahou, sans négociations organisées ni vote, mais par un simple appel téléphonique avec les membres du siège ministériel israélien, les membres du Cabinet ont accepté l’accord de cessez-le-feu avec le Hamas. Netanyahou a profité de l’occasion pour éteindre son téléphone et se sauver »

L’analyse poursuit « Netanyahou, 5 ans auparavant, après la guerre contre Gaza qu’il a nommé Plomb Durci, sa campagne scandait que « la mission n’est pas achevée, il faut mettre fin au Hamas et qu’il est le seul à pouvoir le faire »

Il a ajouté que « la façon avec laquelle Netanyahou a traité les 50 derniers jours a montré l’ampleur du fossé entre les déclarations et les promesses qu’il publiait avec la réalité. Il ne prononçait que des discours menaçant contre le Hamas mais a fini par affronter le Hamas avec la plus grande faiblesse. Ce qu’il souhaitait était de parvenir à un cessez-le-feu, coûte que coûte. Quand il a eu l’occasion de le faire, il s’est enfui ».

L’analyste a déclaré : « l’initiative égyptienne acceptée par le gouvernement de Netanyahou ne lui accorde aucun avantage. Le seul exploit des porte-paroles du gouvernement est la non réalisation des demandes pour port et l'aéroport. Même si ces demandes seront posées lors des négociations avec le Hamas la semaine prochaine ».

Il a souligné qu’ « Israël, en contrepartie d’un retour au calme pour une durée indéterminée, a accepté d’ouvrir immédiatement les passages frontaliers avec Gaza, de faire rentrer les aides humanitaires et d’élargir la zone de pêche à 6 miles »

Israël a aussi accepté de faire rentrer des matériaux de construction. Tout cela sans engagements ni de l’Egypte ni du Hamas que ces matériaux ne seront pas utilisés pour reconstruire les tunnels.

Ravid a déclaré que « l’initiative égyptienne ne comprend aucun article ni allusion aux demandes sécuritaires d’Israël. Il n’y a aucune allusion au désarmement de la bande de Gaza ou l’interdiction de se réarmer, ni à l’affaire des tunnels »

Il ajoute « le troisième accord avec le Hamas que Netanyahou a signé depuis son poste de premier ministre en 2009 n’est pas un retour au point de départ pour Israël par rapport à Gaza… Netanyahou a voulu retourner à la situation en cours qui était devenu une idéologie selon son point de vu,e mais en réalité cet accord est un retour en arrière »

Ravid poursuit « En réalité il y a eu 69 morts israéliens contre 2000 morts palestiniens dont la majorité sont des civils. Des milliers de roquettes ont été tirées vers les colonies du sud, des centaines d’autre contre le centre. Les habitants des colonies du sud ont été contraints à l’exode. Les habitants ne font plus confiance à l’armée ni au gouvernement. Des dégâts économiques s’élèvent à des milliards de shekels et des dégâts politiques nuisant à l’image d’Israël sont difficiles à en mesurer l’ampleur »

http://www.palestine-info.cc/fr/default.aspx?xyz=U6Qq7k%2bcOd87MDI46m9rUxJEpMO%2bi1s7z4xllUB0oUex%2f%2bggceFXmXgzLXHD2u%2b3ArjbyHcsdluajrmRL5u3OK9tJzegmt9vg8VwxeVjTgz63tvYBphGhM%2b2sGilX5YDTyZriNtb%2bOc%3d


Meretz : La récente guerre sur Gaza a affaibli la force sioniste  29/08/2014

Meretz : La récente guerre sur Gaza a affaibli la force sioniste




La présidente du parti sioniste Meretz, Zahava Gal-On, a déclaré que la guerre menée par les forces d'occupation sur la bande de Gaza a non seulement échoué à promouvoir la dissuasion sioniste, mais elle l’a aussi affaiblie.

Gal-On a ajouté, selon le site du journal Maari dans son édition de jeudi (28-8), en commentant ​​ce qui a été dit dans la conférence de presse tenue par le chef du gouvernement israélien Benjamin Netanyahu mercredi soir en disant que «si un accord a été effectué avec le Hamas uniquement sans donner au président Mahmoud Abbas une partie des réalisations, nous allons voir un nouveau cycle de violences dans un an ou deux ».

http://www.palestine-info.cc/fr/default.aspx?xyz=U6Qq7k%2bcOd87MDI46m9rUxJEpMO%2bi1s7DRXoehQoDLhOpQE8lZ3mVadaTSgqf4%2bkB3MxjA8hWyk%2bWg5qItfBCj4fBb%2f5ddjpz9llWcUxv14yWmMavv2UR8xyfJXlxqU9nATlldpSues%3d


Un officier de l’armée de l’occupation dévoile comment Israël cachait ses pertes  29/08/2014

Un officier de l’armée de l’occupation dévoile comment Israël cachait ses pertes





De nouvelles données de l’armée de l’occupant israélien montrent que pendant les 50 jours d’agression contre Gaza, 35 000 obus ont été tirés et les chars en ont tiré plus de 14500.

Dans un simple décompte, l’armée de l’occupation a envoyé en moyenne 1000 obus par jour lors de l’agression contre Gaza, soit une moyenne de 42 obus par heure. Selon les données de l’occupation, la majorité des obus tirés par les chars étaient de type Halolan qui, à la base, ont été conçus pour bombarder les véhicules blindés mais l’occupant les utilise pour bombarder les zones d’habitations.

En revanche, les données ne fournissent pas de détails sur le type d’obus tirés par l’artillerie. Selon un officier du corps d’artillerie « l’armée a utilisé des obus qui propagent de la fumée, notamment la journée, afin de couvrir ses pertes lors des batailles avec la résistance »

Le corps d’artillerie de l’armée israélienne a refusé les ordres de se concentrer sur le nombre d’obus qui nécessitent un examen avant d’être utilisé.

D’un autre côté, le journal hébreu Haaretz a rapporté selon un grand officier du corps d’artillerie que « le décompte des obus n’a aucune importance, il faut se concentrer sur les missions demandées. Des cibles ont besoin de 10 obus et d’autres n’en demandent pas plus de 5 »

L’officier a déclaré que les obus ont été fixés en fonction des besoins des forces et non pas en fonction de ce que celles-ci voulaient. Un officier de l’Etat-major de l’armée de l’occupation avait déclaré il y a deux semaines que les forces terrestres de l’occupation ont utilisé des munitions plus grandes que ce à quoi elles s’attendaient.

De plus, des données de l’armée ont dévoilé que lors de cette guerre, l’armée a bombardé quatre fois plus que lors de la dernière guerre contre Gaza en 2008-2009 qui avait été nommée opération Plomb Durci.

http://www.palestine-info.cc/fr/default.aspx?xyz=U6Qq7k%2bcOd87MDI46m9rUxJEpMO%2bi1s7Do8y06RhTc6IIknfDriy%2b1%2bwAxrScViFpfp4CWUcSjfUE9hDW93agHCcgGY8X6wMhNAQNSvcov0rTzPvnWgFGiDV4CfzRH%2brhYqcNBzSzVg%3d


Troupes russes en Ukraine : un mensonge, selon le président de la Douma  29/08/2014

Troupes russes en Ukraine : un mensonge, selon le président de la Douma



Le président de la Douma (chambre basse du parlement russe), Sergueï Narychkine, a qualifié de "mensonge" la déclaration du président ukrainien Piotr Porochenko selon laquelle la Russie aurait introduit ses troupes en Ukraine.

Le président ukrainien Piotr Porochenko a annoncé jeudi avoir annulé sa visite en Turquie "en raison de la dégradation substantielle de la situation dans la région de Donetsk". Selon lui, "des troupes russes sont entrées en Ukraine".

Le parlementaire a appelé à ne pas céder aux provocations de ce genre.

"J'invite l'opinion publique et les responsables politiques - surtout occidentaux - à ne pas céder aux provocations médiatiques de ce genre. Nous sommes déjà habitués à entendre des mensonges (excusez-moi le mot) de la bouche des autorités officielles de Kiev. Il ne faut pas y croire", a déclaré jeudi M. Narychkine aux journalistes.

"On parle de la forte concentration de troupes russes à la frontière. Mais je voudrais bien vous demander: que ferait le ministère de la Défense de n'importe quel pays si des hostilités d'envergure étaient menées à ses frontières par des belligérants utilisant du matériel lourd, des lance-missiles multiples et l'aviation? Or, c'est précisément ce qui se passe aujourd'hui sur le territoire de l'Ukraine", a indiqué le président de la Douma.

"Tout Etat doit entreprendre dans ce cas des démarches adéquates pour garantir sa propre sécurité", a conclu le parlementaire.

http://french.ruvr.ru/news/2014_08_28/Troupes-russes-en-Ukraine-un-mensonge-selon-le-president-de-la-Douma-5707/


La CE veut que South Stream fonctionne dans l'UE en vertu des règles européennes  29/08/2014

La CE veut que South Stream fonctionne dans l'UE en vertu des règles européennes




Le gazoduc South Stream ne peut exister et fonctionner au sein de l'UE qu’en vertu des règles de l'Union, a déclaré le vice-président de la Commission européenne en charge de l'énergie, Günther Oettinger.

« Nous devons parler d'une seule voix, que South Stream peut avoir lieu, mais selon nos règles », a-t-il dit lors d'une conférence à Berlin.

La société Gazprom est en train de construire le gazoduc à travers la zone aquatique de la mer Noire vers les pays d'Europe méridionale et centrale en vue de diversifier les itinéraires d'exportation de gaz naturel. Sa construction a commencé le 7 décembre 2012 dans les environs de la ville d’Anapa.

http://french.ruvr.ru/news/2014_08_28/La-CE-veut-que-South-Stream-fonctionne-dans-lUE-en-vertu-des-regles-europeennes-5723/


Quarante-trois Casques bleus détenus par des "élements armés" sur les hauteurs du Golan (porte-parole)  29/08/2014

Quarante-trois Casques bleus détenus par des "élements armés" sur les hauteurs du Golan (porte-parole)





Quarante-trois Casques bleus de la Force des Nations Unies chargée d'observer le désengagement (FNUOD) opérant dans la zone de séparation sur le plateau du Golan entre la Syrie et Israël ont été capturés jeudi matin par un groupe armé dans les environs d'Al Qunaytirah après de violents combats entre l'armée syrienne et des éléments armés, a déclaré un porte-parole de l'ONU aux journalistes.

" En outre, 81 autres Casques bleus de la FNUOD ne peuvent pas sortir de leurs positions dans les environs d'Ar Ruwayhinah et de Burayqah", a ajouté le porte-parole, Stéphane Dujarric, dans une note à la presse. Selon lui, l'Organisation des Nations Unies fait tout son possible pour obtenir la libération des Casques bleus détenus et rétablir la pleine liberté de mouvement de la Force dans sa zone d'opération.

Les Casques bleus de la FNUOD surveillent l'application de l'accord de désengagement de 1974 entre la Syrie et Israël après leur guerre de 1973. En juin, le Conseil de sécurité de l'ONU a prolongé le mandat de la mission pour six mois, jusqu'au 31 décembre 2014. Fin juillet, la FNUOD comptait 1.223 soldats de la paix originaires de six pays (Fidji, Inde, Irlande, Népal, Pays-Bas, et Philippines).

Selon la presse, les islamistes du Front Al-Nosra se sont emparés mercredi du poste d'Al-Qunaytirah qui marque la séparation entre la Syrie et le plateau du Golan, occupé par Israël. L'aviation syrienne a bombardé cette position, jeudi 28 août. Dans la journée, un soldat israélien et un civil ont, par ailleurs, été blessés par des tirs de roquette provenant de la Syrie sur ce même plateau.

D'après les médias, en mars et en mai 2013, des Casques bleus de la FNUOD avaient déjà été détenus par des éléments armés avant d'être libérés sains et saufs.

http://french.cri.cn/621/2014/08/29/502s398972.htm


L'antisémitisme contemporain se dissimule sous l'anti-sionisme en Europe occidentale (LBCA)  29/08/2014

L'antisémitisme contemporain se dissimule sous l'anti-sionisme en Europe occidentale (LBCA)




On constate de plus en plus que l'antisémitisme contemporain en Europe occidentale se dissimule sous l'anti-sionisme ou le sentiment anti-israélien, estime Joël Rubinfeld, président de la Ligue belge contre l'antisémitisme (LBCA).

"Sous prétexte d'appeler au boycott d'Israël, on glisse vers un appel au boycott des juifs en toute impunité", rapporte jeudi le quotidien La Libre Belgique citant Joël Rubinfeld.

"En l'occurrence, on retrouve cette dialectique propre aux discours nazis et cet appel au boycott des juifs est une resucée du slogan nazi 'Kauft nicht bei Juden' (N'achetez pas aux Juifs, NDLR)", a ajouté M. Rubinfeld.

La LBCA et la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (LICRA) ont déposé plainte mercredi en rapport avec une pancarte antisémite, selon une note d'information de la LBCA.

Lors d'une manifestation tenue le 25 juin dernier à Bruxelles, en soutien aux Palestiniens maintenus en détention administrative dans les prisons israéliennes, un participant avait brandi une pancarte où était inscrit "Boycott Israël!!! Anti-sionniste! Anti-juif".

La LBCA et la LICRA estiment qu'elle consiste en une infraction à la loi du 30 juillet 1981 tendant à réprimer le racisme et la xénophobie, a précisé M. Rubinfeld.

http://french.cri.cn/621/2014/08/29/502s399006.htm


Turquie : Le président Erdogan nomme Davutoglu à la primature  29/08/2014

Turquie : Le président Erdogan nomme Davutoglu à la primature




Le nouveau président turc Recep Tayyip Erdogan, a chargé jeudi soir le chef de la diplomatie Ahmet Davutoglu de former le nouveau gouvernement islamo-conservateur, a rapporté l’agence de presse officielle Anatolie.

Cette nomination attendue est intervenue après l’investiture de Recep Tayyip Erdogan à la présidence et la passation de pouvoir avec son prédécesseur, Abdullah Gül. La composition du nouveau gouvernement doit être rendue publique vendredi.

Deux semaines après une première élection au suffrage universel direct à la présidence, remportée haut la main dès le premier tour du scrutin le 10 août, M. Erdogan, 60 ans, a prêté serment lors d'une cérémonie au Parlement.

Il a répété qu'il entend bien gouverner la Turquie depuis le palais présidentiel malgré les fonctions essentiellement protocolaires conférées au chef de l'Etat et de présidentialiser à terme le système parlementaire actuel par une modification de la constitution.

Selon des observateurs politiques à Ankara, l'actuel chef des services de renseignement (MIT) Hakan Fidan ou le ministre aux Affaires européennes Mevlüt Cavusoglu pourraient succéder à M. Davutoglu à la tête de la diplomatie et les ministres en charge de l'Economie et des Finances devraient garder leurs portefeuilles, afin de rassurer les marchés financiers.

http://www.gnet.tn/revue-de-presse-internationale/turquie-le-president-erdogan-nomme-davutoglu-a-la-primature/id-menu-957.html


Irak : les jihadistes se retirent d’un champ pétrolier après y avoir mis le feu  29/08/2014

Irak : les jihadistes se retirent d’un champ pétrolier après y avoir mis le feu




Des jihadistes ont mis le feu jeudi à un champ pétrolier qu’il contrôlait dans le nord de l’Irak, avant de battre en retraite, alors que les forces kurdes les attaquaient dans le même secteur, ont rapporté des responsables.

Les jihadistes de l’Etat islamique (EI) ont mis le feu à trois puits de pétrole avant de quitter le champ d’Ain Zalah, dont ils avaient pris le contrôle début août, a indiqué un responsable de la Compagnie pétrolière du Nord.

Le champ d’Ain Zalah est situé à quelque 70 km au nord-est de Mossoul, la deuxième ville d’Irak que l’EI contrôle depuis le 10 juin. Un colonel des forces kurdes a indiqué pour sa part que les peshmergas avaient lancé une attaque d’envergure contre les jihadistes qui les avait forcés à se retirer de plusieurs villages dans le même secteur.

L’EI a lancé le 9 juin une offensive fulgurante qui leur a permis de s’emparer de larges pans du territoire irakien au nord, à l’ouest et à l’est de Bagdad, avant de l’étendre début août vers la région autonome du Kurdistan, face à une armée irakienne impuissante et des forces kurdes dépassées.

L’avancée près du Kurdistan a jeté sur les routes des dizaines de milliers de personnes, dont nombre de chrétiens et Yazidis, une minorité kurdophone non-musulmane, poussant les Etats-Unis à lancer des raids le 8 août contre des positions de l’EI.

Fort de cet appui aérien, les forces kurdes ont regagné un peu de terrain, en reprenant notamment le 17 août avec l’aide des forces spéciales irakiennes le barrage de Mossoul, le plus important d’Irak, dont les jihadistes s’étaient emparés dix jours plus tôt.

L’EI aurait recueilli des fonds importants provenant des ventes de pétrole extrait des champs qu’il contrôle. Le groupe a par ailleurs tenté à plusieurs reprises de mettre la main, sans succès, sur la raffinerie de pétrole de Baiji, la plus importante d’Irak, située à 200 km au nord de Bagdad.

L’offensive des jihadistes a affecté la production de pétrole dans le nord du pays, mais les importants champs pétroliers et terminaux d’exportation du sud de l’Irak n’ont pas été touchés.

http://www.algerie1.com/flash-dactu/irak-les-jihadistes-se-retirent-dun-champ-petrolier-apres-y-avoir-mis-le-feu/


Egypte : des jihadistes revendiquent l’exécution de quatre « agents » d’Israël  29/08/2014

Egypte : des jihadistes revendiquent l’exécution de quatre « agents » d’Israël




Un groupe jihadiste qui se dit lié à Al-Qaïda a revendiqué jeudi la décapitation dans le Sinaï égyptien de quatre hommes qu’il accusait d’avoir collaboré avec Israël.

Le groupe Ansar Beït al-Maqdess (les Partisans de Jérusalem), qui tire parfois des roquettes vers Israël à partir du Sinaï voisin, revendique également régulièrement les attentats qui visent les forces de l’ordre égyptiennes depuis que l’armée a destitué le président islamiste Mohamed Morsi en juillet 2013.

Les corps de quatre hommes décapités avaient été découverts la semaine dernière dans le nord de la péninsule du Sinaï par des habitants.

Dans une vidéo sur son compte Twitter, le groupe filme les « aveux » de quatre hommes présentés comme des « agents » d’Israël et qui reconnaissent collaborer avec le Mossad, les services secrets de l’Etat hébreu, avant de montrer leur exécution.

Le groupe affirme que cette exécution intervient en représailles à la mort de trois jihadistes tués « par un drone » israélien en juillet, accusant les quatre hommes d’avoir révélé à l’Etat hébreu la position des jihadistes.
L’armée égyptienne avait à ce moment-là affirmé avoir tué trois activistes qui transportaient des roquettes à bord d’une voiture et se dirigeaient vers la frontière avec l’Etat hébreu.

Ansar Beït al-Maqdess aurait été fondé principalement par des Egyptiens en 2011, après l’insurrection qui avait renversé l’ancien autocrate Hosni Moubarak.

Avant que M. Morsi ne soit chassé du pouvoir, le groupe prenait principalement pour cible Israël en attaquant les gazoducs approvisionnant l’Etat juif.

En janvier, ses combattants avaient lancé une roquette sur Eilat, station balnéaire israélienne sur la mer Rouge.

Le groupe a revendiqué la plupart des attaques spectaculaires visant policiers et soldats depuis la destitution de M. Morsi, disant agir en représailles à la sanglante répression qui s’est abattue sur ses partisans.
Au moins 1.400 manifestants pro-Morsi ont été tués en quelques mois et plus de 15.000 autres emprisonnés, tandis que des centaines ont été condamnés à mort dans des procès de masse expéditifs.

http://www.algerie1.com/flash-dactu/egypte-des-jihadistes-revendiquent-lexecution-de-quatre-agents-disrael/


Médias irakiens: Téhéran entraîne actuellement ses troupes en prévision d'une éventuelle intervention dans l'Irak voisin.  28/08/2014

Médias irakiens: Téhéran entraîne actuellement ses troupes en prévision d'une éventuelle intervention dans l'Irak voisin.




L'Iran ne permettra jamais aux jihadistes sunnites de l'Etat islamique d'endommager les reliques chiites situées dans les villes irakiennes de Nedjef et Kerbela et est disposé à y dépêcher ses troupes, a déclaré jeudi le ministre iranien de l'Intérieur Abdolreza Rahmani-Fazli, cité par les médias locaux.

"Lors d'une réunion gouvernementale, le président Hassan Rohani a déclaré que l'Iran enverrait ses troupes d'élite pour protéger ces cités si elles étaient menacées par la progression des djihadistes de l'Etat islamique. L'intervention sera complètement coordonnée avec la partie irakienne et visera à supprimer l'Etat islamique", a indiqué le ministre.

Selon les médias irakiens, Téhéran entraîne actuellement ses troupes en prévision d'une éventuelle intervention dans l'Irak voisin. Les exercices impliquent les avions et les drones.

http://fr.ria.ru/world/20140828/202274864.html


Les Américains font la chasse aux sous-marins chinois  28/08/2014

Les Américains font la chasse aux sous-marins chinois




La rivalité USA-Chine passe sur le plan militaire: un chasseur chinois a décollé pour intercepter un avion américain, qui avait pour mission de découvrir les itinéraires des sous-marins nucléaires de la République populaire, écrit jeudi le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

Le Pentagone a déployé à cet effet six avions de reconnaissance flambant neufs au Japon dont les vols, couplés aux données satellites, indiquent que la Chine est en train de moderniser sa flotte sous-marine. L'arsenal nucléaire de cette dernière reste largement inférieur à celui de l'Amérique, mais Pékin compte bien protéger ses secrets militaires. Selon les experts, la rivalité entre les deux puissances ne fera que croître.

Un chasseur chinois accompagnait, le 19 août dans les eaux internationales non loin de l'île Hainan, l'avion de reconnaissance américain P-8 Poseidon. Washington a exprimé une protestation diplomatique à Pékin mais les USA n'ont pas expliqué, pour des raisons évidentes, ce que faisait cet appareil chargé d'équipements électroniques près des côtes chinoises.

"On suppose qu'il espionnait les sous-marins nucléaires chinois", écrit le Wall Street Journal. D'après le Pentagone, Pékin accroît rapidement sa flotte sous-marine, notamment les engins de classe Jin dotés de missiles. Au moins deux d'entre eux sont manifestement stationnés sur l'île Hainan, où un port sous-marin a été construit.

Le général Viktor Essine, ex-chef d'état-major des Troupes balistiques stratégiques russes (RVSN), a déclaré que la marine chinoise disposait de quatre sous-marins – un ancien et trois nouveaux – embarquant des missiles nucléaires d'une portée de 8 000 km. "Ils ne sortent pas dans l'océan car les marins chinois n'ont pas encore cette expérience. Ils manœuvrent dans les eaux côtières. Cependant, la puissance de la flotte sous-marine augmente. Deux sous-marins sont en cours de construction et d'ici 2020 on en comptera dix. Chacun transportant 12 missiles à têtes multiples", relève l'expert.

Le P-8 est le tout nouveau chasseur de sous-marins américain, dont six exemplaires ont été projeté au Japon en décembre dernier. Hormis cet appareil de reconnaissance, les activités des sous-marins chinois sont également surveillées par les satellites, les navires et les sous-marins américains.

Une altercation a failli se produire en 2009, quand un navire américain a plongé une sonde destinée à détecter des sous-marins. Il a été pris en chasse par cinq navires chinois et un avion militaire tournait autour du bâtiment. Les USA ont qualifié les actions des Chinois de "téméraires", alors que la Chine a déclaré que le navire américain "menait des recherches illégales dans sa zone économique exclusive de 200 milles nautiques".

Selon les publications de la Federation of American Scientists (FAS), l'arsenal nucléaire de la Chine compte environ 250 ogives. L'Amérique possède 2 014 ogives déployées, sachant que mille restent en réserve. Si ces informations sont exactes, l'accroissement du potentiel chinois est donc compréhensible.

D'après les experts russes, la Chine crée des forces armées capables d'attaquer partout en Asie-Pacifique et d'assurer la protection de ses intérêts économiques en Afrique, en Amérique Latine et au Moyen-Orient, alors que les investissements chinois dans ces régions ont dépassé 400 milliards de dollars et que la situation y est instable. Jusqu'à présent, la Chine n'avait jamais revendiqué le premier rôle dans le règlement de conflits, mais s'y prépare. Par conséquent, Pékin constitue des forces armées adaptées à un usage global.

La Chine forme sa propre aviation de transport militaire stratégique. Elle s'entraîne à effectuer des ravitaillements multiples en vol, travaille également son déploiement sur des théâtres d'opérations éloignés. Des exercices sont périodiquement organisés avec la Turquie: des SU-27 chinois participent alors à des combats aériens sur des aérodromes turcs.

Enfin, deux porte-avions sont en cours de construction, ainsi qu'une grande série de porte-hélicoptères et de bâtiments de débarquement universels. La flotte élargit progressivement la zone géographique de ses exercices en organisant des manœuvres au large de l'Afrique et de l'Amérique Latine. La Chine a donc l'intention de devenir une superpuissance non seulement sur le plan économique, mais également militaire.

http://fr.ria.ru/presse_russe/20140828/202274391.html


La Finlande et la Suède laisseront entrer sur leur territoire les troupes de l'OTAN  28/08/2014

La Finlande et la Suède laisseront entrer sur leur territoire les troupes de l'OTAN





Le ministre de la Défense de Finlande Carl Haglund a déclaré récemment que la Finlande et la Suède avaient pris la décision de laisser entrer les troupes de l'OTAN sur leur territoire. Les documents appropriés seront signés au début de septembre.

La décision a été adoptée la semaine dernière, mais pendant quelques jours elle était discutée par le président et les ministères concernés. L'OTAN pourra désormais organiser ses exercices sur le territoire de ces deux pays qui devront fournir le combustible, les munitions et les vivres.

En outre les troupes de l'OTAN seront autorisées à se déplacer librement dans l'espace maritime et aérien pendant les exercices ou dans des situations d'urgence.

Russie : les relations avec l'OTAN au « point de congélation »

La Russie fera tout le nécessaire pour assureer sa sécurité et garantir la protection contre des menaces, a déclaré le représentant permanent de la Russie auprès de l'OTAN Alexandre Grouchko à la veille du sommet de l'alliance au pays de Galles.

« Les déclarations que nous entendons de la part des dirigeants de l'alliance témoignent que l'OTAN se propose de poursuivre l'accroissement de l'aptitude opérationnelle de ses forces et de rapprocher sa structure militaire des frontières russes prétextant la nécessité de se protéger contre la prétendue menace de l'Est », a dit Alexandre Grouchko dans un entretien à l'agence Interfax.

Selon lui, ces mesures infondées vont compliquer davantage encore les relations entre la Russie et l'OTAN qui sont proches actuellement du « point de congélation ».


http://french.ruvr.ru/news/2014_08_28/La-Finlande-et-la-Suede-laisseront-entrer-sur-leur-territoire-les-troupes-de-lOTAN-6124/
http://french.ruvr.ru/news/2014_08_28/Russie-les-relations-avec-lOTAN-au-point-de-congelation-0165/


Affaire de l’Algérien décédé lors de son expulsion : des témoignages qui démentent la thèse d’une mort naturelle  28/08/2014

Affaire de l’Algérien décédé lors de son expulsion : des témoignages qui démentent la thèse d’une mort naturelle






L’affaire du ressortissant algérien, Abdelhak Goradia, décédé lors de son expulsion de France dans un fourgon de la police n’a pas encore révélé tous ses secrets.

Alors que l’information judiciaire est toujours en cours, quelques éléments apportés par une enquête du site français Médiapart viennent battre en brèche la thèse d’une mort naturelle. « Plusieurs proches de la victime, qui se sont rendus le 24/08 à l’Institut médicolégal de Paris (XIIe arrondissement), affirment avoir constaté des hématomes sur son visage », a rapporté le site Internet.

Abdelhak Goradia avait « un gros bleu au niveau du nez, un bleu sous l’œil gauche, des bosses et un creux au niveau du crâne », selon le témoignage de son neveu Houari Goradia. « Nous étions derrière une vitre et il avait un linceul jusqu’aux oreilles, qu’ils ont refusé de retirer », a affirmé la même source.

Dans un entretien accordé à TSA, la coordinatrice juridique de l’Association service social familial migrants (ASSFAM) avait indiqué : « (Abdelhak Goradia) était un homme qui, à notre sens, n’avait pas de problème de santé ». Aujourd’hui, la sœur et le frère de la victime comptent saisir la justice en se constituant partie civile, selon Houari Goradia.

Agé de 51 ans, l’homme a été placé, le 12 août, au Centre de rétention administrative (CRA) de Vincennes après sa sortie d’une maison d’arrêt où il était détenu pour escroqueries à la carte bancaire. Père d’un enfant né en France, Abdelhak Goradia « faisait l’objet d’un arrêté ministériel d’expulsion, notifié le 12 août, au motif d’une nécessité impérieuse pour la sécurité publique », précise Médiapart qui cite son avocat. Abdelhak Goradia a fait l’objet de deux tentatives d’expulsion auxquelles il s’était opposé. Jeudi 21 août, alors qu’il devait être expulsé dans la soirée, son nom ne figurait pas au tableau des départs du CRA, souligne le journal. Un ressortissant tunisien, Adnen Mouelhi, qui partageait la chambre de Goradia témoigne : « Ils lui ont dit qu’il avait une visite pour qu’il les suive ».

Le ressortissant algérien aurait été embarqué par cinq fonctionnaires de la compagnie de transferts d’escortes et de protection de la police (Cotep), selon Médiapart. « Comme il était assez virulent, les policiers de la Cotep se sont mis à quatre ou cinq pour l’entraver. Ils ont écarté une lame de rasoir. Ils ont protégé sa tête avec un casque de boxe et l’ont allongé dans le fourgon, entravé aux mains et aux pieds », explique Cédric Caste, un syndicaliste policier interrogé par le site. Ce dernier affirme que « ce n’est qu’à l’arrivée à l’unité d’éloignement de l’aéroport de Roissy, à 19h45, que les policiers se sont rendu compte qu’il était bleu ».

Les tentatives pour le réanimer n’ont finalement servi à rien. Abdelhak Goradia était mort. Son avocat n’a toujours pas eu accès au rapport d’autopsie. « Il n’est pas mort naturellement, mais s’est étouffé devant les policiers ou sous l’effet de leurs contraintes. Ce qui suppose des convulsions et une mort atroce ». « Comment peut-on ne pas porter secours à quelqu’un qui s’asphyxie ? », s’interroge l’avocat. « Quand quelqu’un qui entre en pleine forme dans un camion de police et qui en sort mort, on peut dire, effectivement, c’est suspect », avait lâché la coordinatrice juridique de l’AssFam.

http://www.tsa-algerie.com/2014/08/27/affaire-de-lalgerien-decede-lors-de-son-expulsion-des-temoignages-qui-dementent-la-these-dune-mort-naturelle/


Officier de renseignement européen: "Le Hezbollah défend l’Europe" !  28/08/2014

Officier de renseignement européen: "Le Hezbollah défend l’Europe" !





Evoquant le combat du Hezbollah en Syrie, un officier européen approuve la guerre préventive qu’il mène. « Si le Hezbollah n’était pas entré en Syrie, il aurait été assiégé au Liban. Et si le Hezbollah n’avait pas pris part à la bataille, il aurait été obligé de le faire maintenant ! ».

Interrogé sur l’inscription du Hezbollah sur la liste européenne des organisations terroristes, l’officier de renseignement répond : « Le Hezbollah mène une guerre contre le terrorisme au nom du monde, pour cette raison, il faut le soutenir, au moins dans cette confrontation ! ».

Et d’ajouter : « Nous pouvons dire que les combattants du Hezbollah défendent aujourd’hui l’Europe ! ».

Ceci signifie-t-il qu’il existe une coopération entre ces services et le Hezbollah ? L’officier répond, souriant : « Nous sommes prêts à coopérer s’il est nécessaire » !

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=188593&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=37&s1=1


Otan : Les Pays-Bas vont retirer de Turquie leurs batteries antimissiles Patriot  28/08/2014

Otan : Les Pays-Bas vont retirer de Turquie leurs batteries antimissiles Patriot



En novembre 2012, suite à une série d’incidents frontaliers, la Turquie avait demandé à l’Otan des moyens supplémentaires pour renforcer sa défense afin de contrer une éventuelle menace aérienne venue de Syrie, pays en proie à une guerre civile depuis maintenant plus de trois ans.

À l’époque, 3 pays, à savoir l’Allemagne, les Pays-Bas et les États-Unis s’engagèrent à déployer, chacun, 2 batteries antimissiles Patriot PAC-3, à proximité des villes de Malatya, Diyarbakir, Adana et Urfa. Ce qui fut fait, dans le cadre de l’opération « Active Fence » en janvier 2013.

Seulement, les Pays-Bas ont annoncé leur intention de mettre un terme à leur participation et de rapatrier leurs deux batteries Patriot d’ici janvier 2015. Le gouvernement néerlandais a en effet décidé de ne pas reconduire à nouveau la mission de son détachement, déployé à Adana.

Cette annonce a été faite 6 mois avant la fin de la mission néerlandaise avec « que l’Otan puisse prendre une décision sur la façon de poursuivre » l’opération Active Fence.

L’un des arguments avancés pour justifier cette décision est l’examen et l’entretien des deux batteries Patriot. « Une deuxième prolongation serait également une lourde charge pour le personnel déjà fortement déployé », a également fait valoir La Haye.

Pour autant, le gouvernement néerlandais a indiqué soutenir « la poursuite des efforts de l’Otan pour protéger la Turquie », étant donné que « la menace d’attaques armées à partir du territoire syrien n’a pas disparu ».

http://www.opex360.com/2014/08/27/otan-les-pays-bas-vont-retirer-de-turquie-leurs-batteries-antimissiles-patriot/


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Ghisham Doyle | 22/08/2014 | 2822 vues
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