Terrorisme : "Nous devons nous préparer à d'autres assauts et donc nous protéger" (Hollande)  25/08/2015

Terrorisme : "Nous devons nous préparer à d'autres assauts et donc nous protéger" (Hollande)






L'attaque contre le train Thalys Amsterdam-Paris montre que "nous devons nous préparer à d'autres assauts et donc nous protéger", a déclaré mardi le président français François Hollande.

"Nous sommes toujours exposés et l'agression qui s'est produite vendredi aurait pu dégénérer en un carnage monstrueux sans le courage de plusieurs passagers, notamment de militaires américains", a-t-il ajouté.
"Notre sécurité se joue d'abord à l'intérieur de nos frontières, ce qui nous a conduit à décider de l'opération Sentinelle", ce déploiement de militaires français en renfort de la police sur le territoire national, "mais aussi à l'extérieur de nos frontières", a-t-il poursuivi, lors d'un discours devant les ambassadeurs français réunis à Paris.

"Daech (acronyme en arabe du groupe Etat islamique) est le plus grand danger. Cette organisation contrôle un vaste territoire (...) dispose de ressources importantes liées à des trafics de toutes sortes, a des ramifications sur l'ensemble du globe. Cette organisation enrôle, endoctrine, encadre pour tuer à une plus grande échelle", a poursuivi le chef de ll'État "Face au terrorisme, le recours à la force est nécessaire", a-t-il assuré, après avoir aussi évoqué la menace représentée en Afrique par le groupe nigérian Boko Haram.

http://www.lorientlejour.com/article/940872/terrorisme-nous-devons-nous-preparer-a-dautres-assauts-et-donc-nous-proteger-hollande.html


Hollande fixe le cap de l'action de la France à l'international  25/08/2015

Hollande fixe le cap de l'action de la France à l'international




Le président français François Hollande a présenté mardi à l'ensemble des ambassadeurs français les priorités de l'action de la France à l'international, dont la lutte contre le terrorisme, la gestion de l'afflux de migrants en Europe et la préparation de la conférence mondiale sur le climat COP21.

Lors de la deuxième journée de la Semaine des Ambassadeurs à Paris, le président français, évoquant la lutte contre le terrorisme, a déclaré que l'Etat islamique (EI) "est le plus grand danger. Cette organisation contrôle un vaste territoire (...) et dispose de ressources importantes liées à des trafics de toutes sortes, a des ramifications sur l'ensemble du globe. Cette organisation enrôle, endoctrine, encadre pour tuer à une plus grande échelle".

Après les destructions de trésors archéologiques en Irak et en Syrie, il a annoncé avoir confié au président-directeur du musée du Louvre, Jean-Luc Martinez, une mission "sur la protection des biens culturels dans les conflits armés".

Concernant le danger que représente Boko Haram en Afrique, M. Hollande a promis "une solidarité sans faille" au Nigeria, au Cameroun, au Tchad et au Niger "parce que ce sont des pays amis". Recevant dans quelques jours le président nigérian Muhammadu Buhari, le chef de l'Etat français a indiqué qu'il lui confirmera "que la France est prête pour agir communément dans la région". Aussi, "nous sommes prêts à appuyer une action africaine et avec les pays européens, nous sommes prêts à les financer" a-t-il promis.

M. Hollande a également affirmé qu'une solution politique était possible en Syrie, supposant une neutralisation de Bachar el-Assad associée à un soutien à l'opposition syrienne modérée, "notamment sunnite et kurde" avec l'implication des pays du Golfe, de la Turquie et de l'Iran.

"La transition politique en Syrie est une nécessité. Le Conseil de sécurité l'a reconnu en adoptant la semaine dernière une déclaration, la première depuis deux ans. Elle va dans cette direction. C'est un pas important. La Russie s'y est associée", a souligné François Hollande.

Il a ensuite évoqué l'afflux record de migrants, "inégalé depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale". Ainsi, 350.000 entrées irrégulières dans l'espace Schengen ont été constatées, a-t-il affirmé. Le président a indiqué que le sujet avait été évoqué avec la chancelière allemande Angela Merkel la veille lors de son déplacement à Berlin.

"Avec l'Allemagne, nous faisons des propositions pour que l'Europe apporte des réponses à la hauteur des questions qui nous sont posées, les ministres de l'Intérieur travaillent sur des propositions". Le chef de l'Etat français a rappelé l'importance de la lutte contre les réseaux de passeurs, pointant les disparités entre les pays européens quant aux politiques nationales d'accueil de réfugiés.

"Nous voulons accélérer la mise en place de centres d'accueil en Italie et en Grèce qui auront l'obligation de distinguer les demandeurs d'asile et les migrants venus pour d'autres motifs et qui ne peuvent être acceptés en l'état", a-t-il affirmé.

Appelant à ne pas "confondre toutes les migrations", le président Hollande a évoqué un sommet entre l'Europe et l'Afrique qui se tiendra en novembre prochain à Malte. "La France souhaite la création de fonds afin d'appuyer les économies des régions touchées par les migrations et inciter la jeunesse à rester sur place".

François Hollande a réaffirmé son soutien total concernant l'accord sur le nucléaire iranien : "Nous devons faire en sorte que notre relation bilatérale soit engagée et que l'Iran s'implique dans la lutte contre les conflits comme son histoire et sa culture le justifie dans la région".

Concernant la conférence mondiale sur le climat COP21 qui se tiendra à Paris du 30 novembre au 11 décembre prochain, le président Hollande a salué les récentes propositions faites par le Premier ministre chinois Li Keqiang qui a annoncé depuis Paris "une contribution sérieuse de son pays à la réduction de CO2", celles du président américain Barack Obama. A ce jour, "56 pays représentant plus de 60% des émissions de gaz a effets de serre, ont fait des propositions" a-t-il salué.

http://french.cri.cn/621/2015/08/25/301s446457.htm


Turquie : Davutoglu chargé de former un gouvernement de transition  25/08/2015

Turquie : Davutoglu chargé de former un gouvernement de transition






Le président turc Recep Tayyip Erdogan a chargé mardi le Premier ministre Ahmet Davutoglu de former le gouvernement de transition qui dirigera la Turquie jusqu'aux élections législatives anticipées d'automne, a annoncé la présidence.

"Le président de la République qui a décidé d'un renouvellement des élections parlementaires (...) a chargé M. Ahmet Davutoglu de constituer le conseil des ministres intérimaire", a indiqué un communiqué au terme de la réunion au palais présidentiel.

Ce gouvernement de transition, sans précédent dans l'histoire politique récente de la Turquie, devra être formé dans un délai de cinq jours.

Il devrait être constitué de députés du parti de la justice et du développement (AKP, islamo-conservateur, au pouvoir) et du parti de la démocratie des peuples (HDP, pro-kurde/gauche), en fonction de leur représentation au Parlement. Les deux autres formations parlementaires, les sociaux-démocrates (CHP) et les nationalistes (MHP) ayant d'ores et déjà refusé d'y participer, M. Davutoglu pourrait aussi faire appel à des personnalités "indépendantes", technocrates ou anciens de l'AKP.

Lors des dernières législatives du 7 juin, l'AKP avait perdu la majorité absolue dont il disposait depuis 2002, douchant les espoirs du président Erdogan de pouvoir modifier la constitution pour renforcer ses pouvoirs.

Depuis lors, la Turquie est dans une impasse politique, les tractations de M. Davutoglu avec l'opposition pour la constitution d'une coalition gouvernementale n'ayant pas abouti.

Erdogan, à, comme attendu, décidé de convoquer lundi des élections anticipées après l'échec des tractations pour la constitution d'un gouvernement de coalition à l'issue des législatives de juin, a annoncé lundi un communiqué de son service de presse.

Sur un constat d'échec, en dépit de tous les contacts réalisés depuis le 9 juillet, un conseil des ministres n'a pu être formé (...) De ce fait, en vertu des pouvoirs qui lui sont conférés, M. Le président a décidé d'un renouvellement des élections parlementaires, souligne le texte publié au terme d'une réunion entre le chef de l'Etat et le président du Parlement, Ismet Yilmaz.

La date des nouvelles élections n'est pas précisé dans le document mais M. Erdogan avait déjà indiqué avoir retenu le dimanche 1er novembre pour cette nouvelle consultation.

Le parti de la justice et du développement (AKP, issu de la mouvance islamiste) de M. Erdogan dirige la Turquie sans partage depuis 2002. Mais il a été privé de sa majorité gouvernementale lors des élections du 7 juin et les négociations politiques du Premier ministre en exercice Ahmet Davutoglu avec l'opposition n'ont pas abouti.

Le date butoir pour la formation d'un gouvernement a expiré dimanche et M. Erdogan avait insisté qu'il ne donnerait pas de mandat à l'opposition.

http://www.gnet.tn/revue-de-presse-internationale/turquie-davutoglu-charge-de-former-un-gouvernement-de-transition/id-menu-957.html


Les USA déploient des chasseurs F-22 en Europe  25/08/2015

La mesure fait partie des efforts visant à parer une éventuelle "agression russe".
 
La secrétaire américaine à la Force aérienne, Deborah Lee James a approuvé le projet américains de déploiement en Europe des chasseurs ultra-modernes F-22, les plus sophistiqués de leur arsenal aérien, en estimant que les pays dans cette partie du continent avaient besoin de protection face à la "menace russe".
 
"Nous allons déployer très bientôt des F-22 en Europe pour répondre aux demandes du commandement militaire sur place, et dans le cadre de notre initiative de soutien aux Européens" face à la Russie, a déclaré Mme James lors d'une conférence de presse, sans donner aucune précision ni sur les dates, ni sur les lieux précis de déploiement des chasseurs.  
Selon la secrétaire américaine, les pilotes américains pourront s'entraîner avec les pilotes des pays membres de l'Otan afin de "les soutenir et de faire preuve de notre engagement envers la sécurité et la stabilité en Europe".
Le F-22 est un chasseur ultra-moderne conçu pour des missions air-air (attaque d'autres appareils). Furtif et bourré d'électronique, il a pour mission de détruire les avions ennemis avant même que ceux-ci n'aient eu la possibilité de le détecter. Il est également capable d'attaques au sol.
 
A l'heure actuelle, les Etats-Unis sont le seul pays du monde dont les forces aériennes sont équipées de chasseurs de cinquième génération.  
Depuis le début de la crise en Ukraine, l'Alliance atlantique ne cesse de renforcer sa présence dans la zone Europe. Début juin, Washington avait déjà révélé son intention de déployer sur le continent des chasseurs multi-rôles furtifs F-22 Raptor, ce qui avait provoqué une vive réaction de Moscou. Le secrétaire du Conseil de sécurité russe Nikolaï Patrouchev a déclaré que l'intensification des activités militaires des Etats-Unis et de l'Otan à proximité des frontières russes menaçait non seulement Moscou, mais aussi ses alliés.


Ukraine: une partie de la dette publique bientôt annulée  25/08/2015

Les créanciers internationaux de l'Ukraine ont accepté d'annuler 20% de sa dette extérieure, rapporte le Financial Times.
 
 
Selon le journal britannique, il s'agit de la "dernière offre" sur la table des négociations entre les autorités ukrainiennes et leurs créanciers étrangers.  
Les deux parties sont en train de rechercher des moyens pour mettre en œuvre le plan du Fonds monétaire international (FMI) visant à sauver l'économie ukrainienne via l'abandon de 15,3 milliards de dollars d’obligations souveraines détenues par ses créanciers privées au cours des quatre prochaines années.
 
La décision d'annuler une partie de la dette ukrainienne n'a pas encore été officialisée, précise le quotidien, tout en indiquant qu'un accord formel avec les créanciers pourrait être signé avant la fin de la semaine en cours.  
Auparavant, des représentants du gouvernement de Kiev se sont rendus à San Francisco pour mener des négociations avec la société d'investissements Franklin Templeton, principal détenteur des euro-obligations ukrainiennes.
Kiev insiste sur l'annulation de 40% de sa dette publique qui est évaluée aujourd'hui à près de 70 milliards de dollars, rappelle le Financial Times.


Lundi noir: la pire journée pour les bourses US depuis 4 ans  25/08/2015

L'effondrement des bourses asiatique a également affecté les marchés américains, bien que leurs baisses à la clôture lundi soient moins importantes que les places financières européennes et asiatiques.
La bourse de New York
La Bourse de New York a terminé lundi sur une nouvelle chute de plus de 3%, soit près de 600 points. Selon des résultats définitifs, l'indice vedette Dow Jones Industrial Average a enregistré son pire déclin en une séance depuis août 2011 en perdant 3,58%, soit 588,47 points.
Le Nasdaq à dominante technologique a pour sa part baissé plus fortement, de 3,82%, soit 179,79 points.
  Les inquiétudes liées à la tendance à terme de l'économie chinoise ont entraîné une baisse des cours des matières premières industrielles, dont l'aluminium qui a atteint son plus bas depuis 2009.  
Le secteur de l’énergie a également affiché des pertes importantes avec un indice boursier sectoriel en recul de 4,27%, suite à une nouvelle baisse du prix du pétrole brut avec un baril sous les 40 dollars sur le marché de New York.
Au lendemain du "lundi noir", la dégringolade se poursuit à l'ouverture des marchés asiatiques. Ainsi, Shanghai a ouvert sur un recul de 6,41%, au plus bas depuis le mois de décembre.
A Tokyo, l'indice Nikkei, qui avait chuté de plus de 3% au début de la journée, a par la suite réussi à effacer la totalité de ses pertes de la matinée avant de rechuter de 3%.
A Hong Kong, l'indice Hang Seng a ouvert en recul de 0,6%, après quoi il est repassé dans le vert pour reprendre 1,96 %, après un peu plus d'une heure d'échanges.


« NOUVEAU POINT DE CONFRONTATION ENTRE LA RUSSIE ET L'OCCIDENT ? »  25/08/2015

# EODE PRESS OFFICE/
L’ANALYSE DES EXPERTS EODE SUR LE SITE DU GROUPE MEDIA IRANIEN SAHAR TV-RADIO IRIB : « NOUVEAU POINT DE CONFRONTATION ENTRE LA RUSSIE ET L'OCCIDENT ? »
 
EODE Press Office/ 2015 08 24/
http://www.eode.org/  
https://www.facebook.com/EODE.org
https://vimeo.com/eodetv
 
Dans la rubrique « BALISES » du tout nouveau Site multimedia du Groupe iranien SAHAR TV & RADIO IRIB, les analyses des experts EODE et de Luc MICHEL sur le Caucase et sur la façon dont le Think Tank US STRATFOR envisage ce dossier brûlant …
 
* Article sur :
http://francophone.sahartv.ir/infos/chronique-i2108-nouveau_point_de_confrontation_entre_la_russie_et_l'occident_
 
Extraits :
 
«Cependant, l'Occident n'a pas l'intention de permettre l'expansion de l'influence russe sur les territoires de l'ancienne périphérie soviétique. Pendant l'insurrection, en Ukraine, les USA et l'UE ont soutenu le renversement du gouvernement pro-russe de Kiev, en faveur d'un autre, plus orienté vers l'Occident. Et les pays occidentaux ont, clairement, laissé entendre que leur soutien ne se limiterait pas à l'Ukraine, seule. L'Occident a commencé à construire des bases militaires, en Europe centrale et orientale, et à élargir sa coopération, dans le domaine de la sécurité, avec certains autres pays des anciennes périphéries soviétiques", (Géorgie et Moldavie, notamment) (…) »
 
« Le patron d’EODE, Luc MICHEL, résumait, récemment, la question du Haut-Karabakh : «Le Nagorny-Karabakh, (capitale Stepanakert), qui se veut «le deuxième Etat arménien», enclave, à majorité arménienne, en Azerbaïdjan, a fait sécession de Bakou, au terme d'un conflit armé, qui a fait, entre 1988 et 1994, des milliers de morts. Le Haut-Karabakh bénéficiait, au sein de la République soviétique d'Azerbaïdjan, du statut de région autonome. En 1988, à la faveur de la perestroïka gorbatchévienne, la population locale a exigé la réunification de l'enclave à la République soviétique d'Arménie. Malgré de multiples tentatives de Moscou de faire revenir le calme, dans le pays, une véritable guerre a éclaté entre la région et l'Azerbaïdjan, après la chute de l'URSS, en 1991. Le 2 septembre 1991, les autorités séparatistes ont proclamé l'indépendance de la République du Haut-Karabakh, englobant la région autonome du Haut-Karabakh et le district de Chaoumian. Un cessez-le-feu est intervenu, en 1994, mais la situation reste tendue, malgré des efforts de médiation du groupe de Minsk de l'OSCE. Depuis, des négociations sont en cours, à différents échelons, entre Bakou et Erevan» (…) »
 
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Les Kurdes d’Irak s’opposent à la reconduction de leur président  24/08/2015

Les Kurdes d’Irak s’opposent à la reconduction de leur président






Le 20 août 2015, le parlement régional du Kurdistan irakien a été contraint de suspendre sa session extraordinaire du fait du boycott du Parti démocratique du Kurdistan (PDK), la formation du clan Barzani.

Depuis plusieurs semaines, le parlement est sollicité par les États-Unis, le Royaume-Uni et les Nations unies pour reconduire le président Massoud Barzani dans ses fonctions sans procéder à sa réélection. Les ambassadeurs n’ont cessé de répéter que cette période n’était pas propice aux réformes et que les Kurdes d’Irak devaient faire preuve d’unité s’ils voulaient être soutenus par la « communauté internationale » face à l’Émirat islamique.

Washington avait dépêché sur place Brett H. McGurk, assistant adjoint du secrétaire d’État pour l’Irak et l’Iran et également adjoint du général John Allen dans la lutte contre l’Émirat islamique. Le Royaume-Uni était représenté par l’ambassadeur Frank Baker.

Selon la nouvelle constitution de 2005, le président régional n’est pas autorisé à briguer sa propre succession. Au demeurant, Massoud Barzani est au pouvoir depuis l’occupation de son pays par la Coalition internationale conduite par les États-Unis, en 2003. Il a été élu une première fois en 2005 (antérieurement à la constitution donc à la limitation des mandats), puis réélu en 2009. Cependant, en juin 2013, le Parlement violant la constitution décidait de proroger son mandat durant 2 ans.

Le clan Barzani s’est indissolublement lié au Mossad israélien durant la Guerre froide et continue à représenter les intérêts israéliens dans la région.

Du 27 mai au 1er juin 2014, le Gouvernement régional du Kurdistan a participé aux réunions secrètes de préparation de l’invasion de l’Irak par l’Émirat islamique, à Amman (Jordanie). Il était représenté par Azad Bervari et par Masrour « Jomaa » Barzani, chef des services de Renseignement. Lors du déclenchement de l’opération, le Gouvernement régional profitait de l’émotion internationale suscitée par les massacres commis par Daesh pour annexer discrètement les champs pétroliers de Kirkouk et augmenter son territoire de 40 %. Durant le massacre des Kurdes yézidis par Daesh, en août 2014, le Gouvernement régional n’intervint pas, tandis que 1 300 combattants kurdes turcs du PKK et 500 combattants kurdes syriens du YPG parvenaient à sauver plus de 20 000 Yézidis dans les montagnes du Sinjar.

http://www.voltairenet.org/article188480.html


Le Hamas met en garde l'Egypte après l'enlèvement de quatre Gazaouis  24/08/2015

Le Hamas met en garde l'Egypte après l'enlèvement de quatre Gazaouis






Le Hamas au pouvoir à Gaza a dit lundi tenir l'Egypte pour responsable du sort de quatre Palestiniens enlevés dans le Sinaï, un mystérieux kidnapping qui envenime un peu plus les relations entre les deux voisins.

"Les autorités égyptiennes sont entièrement responsables de la vie des quatre jeunes enlevés", affirme dans un communiqué le Hamas qui appelle Le Caire et ses services de sécurité "à agir au plus vite pour les libérer" et "met en garde contre tout préjudice à leur encontre".

Le chef du Hamas dans la bande de Gaza, Ismaïl Haniyeh, a indiqué avoir rendu visite aux familles des quatre Gazaouis enlevés la semaine dernière à bord d'un bus qui reliait le point de passage de Rafah au Caire, à travers le Sinaï, en proie à une insurrection jihadiste.

Des responsables de la sécurité égyptienne ont affirmé que les quatre Gazaouis enlevés appartenaient au Hamas mais le mouvement islamiste reste ambigu sur ce point.
Les brigades Ezzedine al-Qassam, la branche armée du Hamas, avaient laissé entendre vendredi que les quatre hommes pourraient être des leurs. "Nous ne laisserons pas passer ce qui est arrivé à nos fils dans le Sinaï", a lancé un porte-parole masqué lisant un communiqué lors d'un défilé militaire à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza frontalier de l'Egypte.

Le rapt, non revendiqué, a donné lieu à une multitude de spéculations sur ses motivations, de l'opération menée par des jihadistes combattant le régime égyptien dans le Sinaï, à celle menée par les services égyptiens, en passant par un kidnapping commis pour le compte de jihadistes gazaouis. Un tel enlèvement de Palestiniens sur le trajet entre Rafah et Le Caire, pourtant très dangereux, est exceptionnel.
Les brigades al-Qassam ont assuré connaître "tous les détails" de ces enlèvements, après lesquels le Hamas a multiplié les critiques contre l'Egypte.

Selon des témoignages de passagers rapportés par les autorités gazaouies, les assaillants, revêtus de tuniques communément portées par des jihadistes, ont examiné les noms des passagers sur des ordinateurs portables avant de kidnapper les Palestiniens et de laisser le véhicule repartir. Le bus transportait 50 passagers.

Les relations entre le Hamas et l'Egypte se sont considérablement détériorées depuis la destitution du président islamiste égyptien Mohamed Morsi en juillet 2013 par l'armée.
Le Hamas est considéré par Le Caire comme allié aux Frères musulmans égyptiens, la confrérie de M. Morsi que les autorités du Caire répriment de façon implacable depuis deux ans.

http://www.lorientlejour.com/article/940749/le-hamas-met-en-garde-legypte-apres-lenlevement-de-quatre-gazaouis.html


GB: une pétition réclame l'arrestation de Netanyahu pour crimes de guerre  24/08/2015

GB: une pétition réclame l'arrestation de Netanyahu pour crimes de guerre






Une pétition réclamant l'arrestation du Premier ministre israélien pour crimes de guerre lors de sa visite à Londres en septembre a rassemblé près de 80.000 signatures sur le site officiel du Parlement britannique, se rapprochant du seuil nécessaire pour qu'un débat parlementaire soit envisagé.

Cette pétition électronique lancée le 7 août par Damian Moran, un développeur de logiciels qui vit à Manchester, rassemblait 79.000 signatures lundi en début d'après-midi. Le nombre de signataires était donc proche des 100.000 signatures qui constituent un préalable nécessaire mais non impératif à l'organisation d'un débat des députés britanniques.
Elle réclame que Benjamin Netanyahu soit arrêté "à son arrivée au Royaume-Uni, pour le massacre de plus de 2.000 civils en 2014", lors de l'offensive israélienne contre la bande de Gaza.

Le gouvernement britannique, tenu de répondre quand une pétition dépasse les 10.000 signatures, a rétorqué que "selon la loi britannique et internationale, les dirigeants de gouvernements étrangers en visite, comme le Premier ministre Netanyahu, disposent de l'immunité contre toute procédure judiciaire et ne peuvent être arrêtés ni détenus".

Londres, qui a invité M. Netanyahu pour une visite en septembre, rappelle aussi dans sa réponse que le Premier ministre David Cameron "a été clair sur le fait que le Royaume-Uni reconnaît le droit d'Israël à apporter une réponse proportionnée pour se défendre, dans le cadre des lois humanitaires internationales".

Interrogé par la chaîne qatarie Al-Jazeera, Damian Moran a expliqué qu'il ne s'attendait aucunement à ce que M. Netanyahu soit arrêté mais espérait que sa pétition lancerait un débat sur les actions militaires d'Israël et le soutien que lui apporte le Royaume-Uni.

http://www.lorientlejour.com/article/940743/gb-une-petition-reclame-larrestation-de-netanyahu-pour-crimes-de-guerre.html


Le président Rivlin affirme le droit d'Israël sur la Cisjordanie  24/08/2015

Le président Rivlin affirme le droit d'Israël sur la Cisjordanie






Le président Reuven Rivlin a affirmé lundi la "souveraineté" d'Israël sur la Cisjordanie occupée et son droit à y construire et développer les colonies, lors d'une rencontre à sa résidence avec les dirigeants des colons.

"Pour moi, notre droit sur cette terre ne fait l'objet d'aucun débat politique, c'est une donnée fondamentale du sionisme moderne", a-t-il dit selon la présidence.
"Pour moi, s'implanter sur la terre d'Israël est une expression de ce droit, notre droit historique, notre droit national", a-t-il dit.
"La terre d'Israël" comprend, dans l'acception de M. Rivlin et de la droite israélienne, la Cisjordanie, territoire palestinien occupé par Israël depuis 1967.

La colonisation -- la construction d'habitations civiles dans les territoires occupés ou annexés par Israël depuis 1967 -- est illégale aux yeux de la communauté internationale qui la considère comme un obstacle majeur à la recherche de la paix et à l'établissement d'un Etat palestinien indépendant.

M. Rivlin s'exprimait dans un contexte de vives tensions entre Israéliens et colons d'une part, Palestiniens d'autre part. Ces tensions ont culminé récemment avec la mort d'un bébé palestinien de 18 mois et de son père dans un incendie criminel attribué à des extrémistes juifs en Cisjordanie.

M. Rivlin a paru faire référence à de telles exactions en déclarant: "Notre souveraineté sur cette terre signifie que nous sommes responsables de tous ceux qui vivent ici, et nous oblige à observer les codes moraux les plus stricts".

Il a aussi évoqué les récentes attaques de Palestiniens contre des Israéliens en Cisjordanie. Il a expliqué avoir invité les maires et présidents des conseils régionaux de Cisjordanie dans sa résidence pour "les soutenir dans cette période difficile quand vous (les colons, ndlr) êtes les premières victimes de la vague actuelle de terrorisme".

Reuven Rivlin, élu président en juillet 2014, est issu du Likoud, le grand parti de droite dirigé par le Premier ministre Benjamin Netanyahu.
Sur le front idéologique, il fait partie de l'aile la plus à droite du Likoud et n'a jamais caché son hostilité à la création d'un Etat palestinien.
Défenseur de la démocratie, il préconise l'octroi de la nationalité israélienne aux Palestiniens de Cisjordanie qui le désireraient.
Menacé de mort par des anonymes au début du mois après avoir dénoncé le "terrorisme juif", M. Rivlin se veut le "président de tous".

http://www.lorientlejour.com/article/940730/le-president-rivlin-affirme-le-droit-disrael-sur-la-cisjordanie.html


Lavrov: la domination économique et politique de l'Occident prend fin  24/08/2015

Lavrov: la domination économique et politique de l'Occident prend fin





Selon le ministre russe des Affaires étrangères, actuellement, des nouveaux centres de force se forment sur le pourtour du Pacifique.

L'ère de la domination occidentale dans les domaines de l'économie et de la politique prend fin, a déclaré lundi le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov lors du forum international Terra Scientia sur les rives de la rivière Kliazma en Russie.

"Aujourd'hui, le centre d'intérêts de la politique extérieure, comme, le centre d'intérêts de chacun de vous, est directement lié à la lutte des idées. Cette lutte consiste notamment à choisir ou à imposer son choix sur des modèles de développement et des valeurs. Nous observons la fin d'une très longue époque, celle de la domination économique, financière et politique de l'Occident historique", a déclaré M.Lavrov.

D'après lui, actuellement, cette "époque" entre en contradiction avec le fait que des nouveaux centres de force se forment sur le pourtour du Pacifique.

Le chef de la diplomatie russe a également indiqué, "nous observons des tentatives (de l'Occident, ndlr) de conserver sa domination, déjà d'une manière artificielle, par exemple, en mettant la pression sur les autres pays, en introduisant des sanctions et même en utilisant les forces armées, ce qui viole le droit international humanitaire et la charte des Nations unies. Cela ajoute du chaos dans les relations internationales".

En outre, selon M.Lavrov, le terrorisme et les flux de migrations illégaux sont les résultantes de l'intervention de l'Occident dans les affaires intérieures des Etats souverains. Il estime que c'est exactement pour cela que le Proche Orient et l'Afrique du nord sont devenus des "foyers du terrorisme et de l'extrémisme violent".

http://fr.sputniknews.com/international/20150824/1017747234.html


Le prix du pétrole continue sa dégringolade  24/08/2015

Le prix du pétrole continue sa dégringolade






Ce lundi, le cours du pétrole a chuté pour atteindre moins de 44 dollars le baril. Les prix du pétrole continuent leur dégringolade suite aux craintes sur la situation économique en Chine.

Les cours du pétrole ont considérablement baissé ces derniers temps. Le prix du baril a atteint le seuil de 45 dollars ce lundi, ce qui ne s'était pas vu depuis le 17 mars 2009, puis il a continué à baisser pour passer sous les 44 dollars. Le pétrole a donc ce lundi chuté de plus de 3 %.

Ce même jour, la bourse de Shanghai s'est effondrée de 8,5 %, en dépit de la décision des autorités de rassurer les investisseurs et de permettre d'investir l'argent des fonds de retraite dans des actions. Il s'agit de la plus forte baisse journalière de la bourse de Shanghai depuis huit ans. Shanghai a entraîné dans sa chute nombre de places boursières mondiales.

La situation économique actuelle de la Chine conduit les investisseurs à penser que d'autres économies asiatiques pourraient subir un ralentissement de leur croissance, ce qui pourrait aggraver la situation en faisant ralentir la demande de pétrole.

L'analyste de Phillip Futures au Singapore, Daniel Ang, cité par l'AFP, estime que la chute de toutes les matières premières a lieu actuellement en même temps que "l'écrasement" du marché des valeurs de la Chine. Selon l'expert, les participants du marché craignent que les prix des matières premières baissent à nouveau, et préfèrent des actifs sûrs, comme l'or ou le yen.

http://fr.sputniknews.com/economie/20150824/1017747555.html


Lundi noir: les marchés mondiaux s’effondrent  24/08/2015

Lundi noir: les marchés mondiaux s’effondrent





Le Dow Jones subit aujourd’hui une baisse historique. Jusqu’à ce jour, l’indice de référence américain n’avait jamais chuté de 1000 points en une seule journée. Le précédent record remonte au 29 septembre 2008, où le Dow Jones avait alors perdu 777 points.

La déroute des Bourses asiatiques, avec un lundi noir à Shanghai, continuait de faire des ravages, se propageant à Wall Street après avoir entraîné la chute des marchés européens, les investisseurs se montrant de plus en plus inquiets pour l'économie mondiale.



17.50 — La Bourse de Paris termine en très forte baisse de 5,35% à 4.383,46 points.

L'indice CAC 40 a perdu 247,53 points à 4.383,46 points, dans un volume d'échanges exceptionnel de 10,4 milliards d'euros. Vendredi, les craintes pour la croissance chinoise avaient déjà causé une chute de 3,19% du marché parisien.

La Bourse de Francfort ferme sur une chute de 4,70% à 9.648,43 points, son plus fort recul en pourcentage sur une séance depuis novembre 2011.
La Bourse de Londres finit en baisse de 4,67% à 5.898,87 points.

17.10 — La bourse de New York pourrait être suspendue si la chute du S&P excède les 7%, a indiqué Sara Rich, une porte-parole de NYSE.

16.50 — En Asie, les lourdes pertes enregistrées la semaine dernière n'ont fait que se creuser.

A Shanghai, l'indice composite a clôturé en baisse de 8,49%, sa plus forte baisse journalière depuis février 2007, effaçant tous les gains enregistrés depuis le début de l'année.

A Tokyo, l'indice Nikkei a terminé la journée en baisse de 4,61%, à un plus bas de six mois.

Hong Kong a reculé de 5,17%, et Sydney de 4,09%, un plus bas en deux ans.

16.45 — La Bourse de Londres abandonne 5,51%, celle de Francfort 6,51% et Milan 7,12%. L'indice Stoxx 600, qui regroupe les principales valeurs européennes, perd 6,88%.

16.40 — Sur le marché parisien les valeurs les plus exposées à la croissance mondiale plongeaient.
ArcelorMittal perdait 11,33% à 6,54 euros, Renault 9,84% à 66,67 euros, PSA Peugeot Citroën 9,64% à 13,97 euros et Vinci 8,37% à 51,48 euros.

16.31 — Le CAC 40 perd 8%

http://fr.sputniknews.com/international/20150824/1017749083.html


Le marché des titres américain devrait baisser de 20%  24/08/2015

Le marché des titres américain devrait baisser de 20%






La baisse de l'indice boursier de Standard & Poor's, l'une des trois principales agences de notation financière, pourrait atteindre 20%, estime le chef des placements de Leuthold Weeden Capital Management Doug Ramsey dans une interview pour l'agence Bloomberg.

D'après Doug Ramsey, la chute des indices américains la semaine passée a marqué la fin du cycle de croissance des indices qui aura duré six ans et demi depuis la crise financière globale. "Ce sera vraiment profond", déplore M. Ramsey. "C'est effrayant et les tendances de ces derniers jours apparaissent redoutables".

Début août, la compagnie d'investissements Leuthold Weeden Capital Management a publié un rapport indiquant que les cotations allaient baisser, et que si cette baisse s'accélérait, la Réserve fédérale des États-Unis augmenterait les taux d'intérêt.

M. Ramsey a expliqué que le marché haussier est resté très longtemps sans aucun changement qu'il est parfois tentant d'ignorer ces avertissements internes. "Mais ces six semaines dernières ont constitué la première période après les années 2008-2009, où les cotations ont baissé simultanément pendant 40 semaines", a-t-il ajouté.

Blommberg souligne que les pronostics de Doug Ramsey sont les plus justes depuis mars 2009, après la progression des actions sur le marché mondial. Ainsi, en juillet 2014, M. Ramsey prévoyait que les prévisions à la baisse sur le marché américain étaient fausses et que celui-ci continuerait à progresser. Au cours des 19 mois suivants, les cotations ont augmenté de 22%.

http://fr.sputniknews.com/economie/20150824/1017755587.html


Israël aurait acheté 77% de son pétrole aux Kurdes d’Irak  24/08/2015

Israël aurait acheté 77% de son pétrole aux Kurdes d’Irak






Israël aurait acheté les trois quarts de son pétrole aux Kurdes d’Irak au cours des derniers mois, a rapporté dimanche le Financial Times, cité par les médias israéliens.

Selon des sources citées dans le rapport, des raffineries et des compagnies pétrolières israéliennes ont importé plus de 19 millions de barils de pétrole kurde du début mai au 11 août, ce qui représente 77% du total des importations israéliennes en pétrole.

Les ventes s’élèveraient à une valeur de 880 millions d’euros, ce qui constituerait une source vitale de revenus pour la région kurde semi-autonome du nord de l’Irak.

Le rapport cite des analystes suggérant qu’Israël pourrait avoir acheté le pétrole à un prix réduit, tandis que d’autres disent que ce pourrait avoir été un moyen pour Israël de soutenir financièrement les Kurdes.

Pour leur part, les responsables du gouvernement régional du Kurdistan ont nié avoir vendu du pétrole à l’entité sioniste.

« Nous ne nous soucions pas d’où va le pétrole une fois que nous l’avons livré aux commerçants », a néanmoins affirmé un conseiller du gouvernement kurde cité dans le rapport.

« Notre priorité est d’avoir de l’argent pour financer nos forces Peshmergas contre Daesh (EI) et payer les salaires des fonctionnaires », selon lui.

L’Italie, la France et la Grèce seraient également de grands acheteurs de pétrole kurde.

Un rapport publié en février 2015 avait affirmé qu’un pétrolier kurde irakien, le United Kalvrvta, avait accosté à Ashkelon (sud de l’entité sioniste) avec 1 million de barils de pétrole brut à bord.

http://www.algerie1.com/flash-dactu/israel-aurait-achete-77-de-son-petrole-aux-kurdes-dirak/


L'EI emploie des armes chimiques contre l'opposition anti-Assad  24/08/2015

L'EI emploie des armes chimiques contre l'opposition anti-Assad






Le 21 août, des djihadistes de l'Etat islamique ont employé des armes chimiques contre un bataillon de l'Armée syrienne libre (ASL, rébellion).

L'agence Sputnik a contacté le commandant du bataillon Front de Damas Zekeriya Karsli, dont les combattants avaient été visés par l'attaque menée à proximité de la localité de Marea au nord d'Alep.

Selon l'interlocuteur de l'agence, 25 de ses hommes ont été blessés par des gaz toxiques dispersés par les terroristes de l'EI.

"Nos hommes ont présenté des symptômes d’empoisonnement par des gaz toxiques, parmi lesquels l'asphyxie, des douleurs oculaires, le larmoiement, ainsi que de nombreuses brûlures sur la peau dégageant une odeur spécifique", a expliqué M.Karsli.

Les combattants les plus grièvement blessés ont été transportés dans un hôpital dans la ville turque de Kilis, tandis que les autres se trouvent dans des hôpitaux locaux.

"A l'heure actuelle, nous sommes en train d'établir quel gaz a été utilisé par l'EI. Nous nous attendons à de nouvelles attaques chimiques de la part des djihadistes", a fait savoir le commandant.

Le 11 juin dernier, les islamistes de l'EI se sont emparés d'un dépôt dans la province irakienne d'Al-Muthanna au nord-ouest de Bagdad qui abritait près de 2.500 moteurs de fusées chimiques, ainsi que des substances toxiques de combat, dont du sarin et du gaz moutarde.

Au cours de ces trois dernières années, le groupe terroriste Etat islamique s'est emparé de vastes territoires en Irak comme en Syrie dont la superficie totale atteint, selon diverses estimations, jusqu'à 90.000 kilomètres carrés. L'organisation, considérée comme l'une des menaces les plus graves pour la sécurité internationale, compte dans ses rangs entre 50.000 et 200.000 combattants.

http://fr.sputniknews.com/international/20150824/1017741890.html


Les écoliers français privés de viande  24/08/2015

Les écoliers français privés de viande






Le député-maire UDI Yves Jégo a commencé à recueillir des signatures afin d'imposer à tous les établissements scolaires l'obligation de proposer aux enfants un menu végétarien de substitution.

M.Jégo estime qu'un menu végétarien de substitution représente "une porte de sortie où chacun peut s'y retrouver dignement, sans être stigmatisé".

La pétition "Pour une alternative végétarienne obligatoire dans les cantines scolaires", prônée par le député français a déjà recueilli plus de 73.000 signatures. Si le document réussit à rassembler 75.000 signatures, une loi créée sur sa base sera soumise au parlement.

Une volonté qui n'est pas une grande nouvelle puisqu'un bon nombre de communes ont fait ce choix ou sont sur le point de le faire, considérant que c'est la meilleure des manières de respecter l'ensemble des composantes de la nation française. Ainsi à Perpignan, la mairie a décidé en juin de ne plus servir de menu de substitution au porc et de proposer un menu végétarien. La mairie de Toulouse a aussi indiqué, en juillet, qu'elle proposerait à la rentrée un menu sans viande. Le président du MoDem, François Bayrou, avait indiqué en mars dernier qu'il travaillait à l'idée d'un menu végétarien dans sa ville de Pau, alors qu'à Lyon, la mairie avait créé un menu sans viande dans les cantines.

L'idée du député français est vivement soutenue par l'ex-ministre EELV Cécile Duflot et la sénatrice UDI Chantal Jouanno, aussi que par les Verts.

"Il convient aux jeunes, notamment au lycée, qui ne mangent pas d'animal pour des raisons éthiques, et il est aussi plus respectueux de l'environnement: la production de viande est très consommatrice en eau", a réagi le militant Vert, ex-élu de Vendôm, Florent Grospart.

Néanmoins, le ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll n'est pas favorable à cette idée, car l'instauration d'un menu végétarien de substitution dans les cantines scolaires porterait atteinte aux intérêts des éleveurs français.

Mais il n'est pas question que les enfants soient obligés de refuser la viande et de ne consommer que du repas végétarien, pour que les éleveurs soient durement touchés par l'instauration d'un menu de substitution.
Selon le délégué général du Groupement national de la restauration Dominique Bénézet, "sur un an, un enfant prend 80% de ses repas en dehors de la cantine, en ne tenant compte que du déjeuner et du dîner".

"Le raisonnement de Stéphane Le Foll ne tient pas. On ne parle que d'un choix supplémentaire pour les enfants, qui pour telle ou telle raison ne souhaiteraient ou ne pourraient pas manger de viande. Je rappelle que le ministre représente également les maraîchers, des producteurs de fruits et légumes et des céréaliers. Eux verraient sans doute d'un très bon œil l'instauration d'un menu végétarien."

http://fr.sputniknews.com/france/20150824/1017743916.html


Le président palestinien confirme sa démission  24/08/2015

Le président palestinien confirme sa démission





Le leader palestinien Mahmoud Abbas a confirmé dimanche en tant que président du comité exécutif de l'Organisation libération de la Palestine (OLP) executive committee to reactivate the organization.

M. Abbas et neuf des 18 membres du comité exécutif de l'OLP avaient démissionné samedi, demandant la tenue d'une session d'urgence du Conseil national palestinien, Parlement de la Palestine, en vue d'un nouveau comité exécutif, gouvernement de la Palestine.

Selon la loi palestinienne, le Conseil national palestinien doit convoquer une session dans un délai de 30 jours, si plus du tiers des 18 membres du comité exécutif démissionnent.

"Nous traversons des circonstances dures et ce que nous faisons est de réactiver le comité exécutif de l'OLP. Donc, j'ai démissionné avec neuf autres membres", a déclaré M. Abbas devant la presse.

Le mouvement Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, a critiqué la démission de M. Abbas et de neuf membres du comité exécutif, estimant que cette décision est à l'encontre de la réconciliation.

Le Hamas, qui n'est pas représenté dans le comité exécutif de l'OLP, a souligné que la démission de M. Abbas et des neuf membres est "un appel" pour maintenir la division entre Palestiniens.

http://french.cri.cn/621/2015/08/24/702s446225.htm


Bourses: l'Europe plonge encore dans le sillage du marché chinois  24/08/2015

Bourses: l'Europe plonge encore dans le sillage du marché chinois






Les actions européennes ont ouvert en forte baisse lundi en Bourse après avoir accusé la semaine dernière leur plus forte baisse hebdomadaire depuis quatre ans. Elles sont toujours plombées par les inquiétudes persistantes entourant la croissance économique en Chine.

A 09h00, l'indice Stoxx 600, qui regroupe les principales valeurs européennes, est en baisse de 3,35% après un repli de 6,46% la semaine dernière, soit sa pire semaine depuis début août 2011 (-9,94%).

"A ce stade de la crise que nous traversons actuellement, nous sommes persuadés que la volatilité va persister encore un certain temps et il nous semble, avant d'affirmer que la baisse est terminée, que les indices devront connaître une capitulation", prévient John Plassard, directeur adjoint de Mirabaud Securities.

L'indice français, le CAC 40, abandonne 3,05% à 4489,61 points après avoir accusé la semaine dernière, avec une chute de 6,57%, sa plus mauvaise performance hebdomadaire depuis décembre 2014.

La Bourse de Londres recule de 2,48%, celle de Francfort de 3,11% et Milan de 3,24%. La Bourse suisse a ouvert en baisse de 3%. Les titres bancaires sont les plus touchés.

Shanghai: -8,5%
Dans la matinée, les marchés asiatiques furent les premiers à baisser. La Bourse de La Bourse de Shanghai a terminé lundi sur un plongeon de presque 8,5%, accentuant sa dégringolade de la semaine précédente dans un marché affolé par la morosité de l'économie chinoise, et en dépit des efforts des autorités pour rassurer les investisseurs.

La Bourse de Tokyo a de son côté perdu 4,61%. Il s'agit de la 5e journée de recul d'affilée.

Sur le marché des changes, l'euro monte face à un dollar affecté. La monnaie unique s'échange à 1,1459 dollar, contre un peu plus de 1,10 dollar en milieu de semaine dernière.

(ats / 24.08.2015 09h20)
http://www.romandie.com/news/Bourses-lEurope-plonge-encore-dans-le-sillage-du-marche-chinois/623347.rom


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Islam Réinformation | 21/08/2015 | 7453 vues
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