#MoiÀ13ans: la ministre de la Justice pourrait baisser l'âge de consentement sexuel, Twitter riposte  19/11/2017

#MoiÀ13ans: la ministre de la Justice pourrait baisser l'âge de consentement sexuel, Twitter riposte











Dans une interview, Nicole Belloubet a détaillé le projet de loi pour protéger les femmes et les mineurs des violences sexuelles. Elle y a évoqué le possible abaissement à 13 ans de l'âge de consentement, ce qui n'a pas plu à de nombreux internautes.

Le 19 novembre, dans un entretien au journal Le Parisien, la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, est revenue sur l'une des principales mesures du projet de loi visant les femmes et les mineurs victimes de violences sexuelles, sur lequel Emmanuel Macron doit s'exprimer le 25 novembre : la «présomption de non-consentement». Il s'agit en d'autres termes de définir un âge au-dessous duquel la justice considèrera qu'un mineur ne peut pas consentir à un acte sexuel.

Mais quid de ce seuil ? La ministre rappelle qu'elle est favorable à l'âge de 13 ans. «Cela ne me semblerait pas absurde du tout, à titre personnel. Mais c’est une hypothèse parmi d’autres. L’âge de 13 ans n’est pas inconnu en France, c’est l’âge qui a été préconisé par le Haut conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes. Il y a aujourd’hui une certitude : nous voulons avancer vite vers cette présomption de non-consentement», explique-t-elle dans les colonnes du journal.

#MoiÀ13ans : les internautes ripostent

La position de la ministre, déjà explicitée quelques jours plus tôt sur RTL n'est pas passée inaperçue sur les réseaux sociaux.

De nombreux internautes ont ainsi décidé de poster des photos d'eux lorsqu'ils avaient 13 ans, afin de faire entendre leur désaccord avec les positions défendues par Nicole Belloubet.

Selon de nombreux utilisateurs de Twitter, en effet, l'âge de 13 ans serait trop bas pour consentir à une relation sexuelle.

«A 13 ans je jouais encore à la poupée, en cachette parce que c'était la honte... Alors les relations sexuelles...», écrit une internaute. «Entre 13 et 15 ans on est encore un enfant», écrit une autre.

Consentante à 11 ans ?

Le débat a resurgi alors que la cour d'assises a récemment acquitté un homme jugé pour atteinte sexuelle à l'encontre d'une jeune fille de 11 ans. Celle-ci avait en effet assuré avoir été consentante pour avoir des relations sexuelles avec l'adulte.

Si la majorité sexuelle est fixée à 15 ans en France, le gouvernement cherche, avec ce projet de loi, à fixer un âge limite, au-dessous duquel il n'y aura, selon les termes de la ministre de la Justice «pas à discuter s'il y a eu contrainte, menace, surprise ou violence comme c'est le cas aujourd'hui pour définir un viol».

Si Nicole Belloubet s'est dite favorable au seuil de 13 ans, la question n'est toutefois pas tranchée puisque la secrétaire d'Etat à l'Egalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, interrogée à ce sujet par BFMTV avait déclaré que cela se jouerait «entre 13 et 15 ans».

Le 25 novembre, Emmanuel Macron s'exprimera sur le projet de loi visant à renforcer la protection des femmes et des mineurs face aux actes de violence sexuelle, qui comprend d'autres mesures comme la création du délit d'«outrage sexiste» ou encore l'allongement du délai de prescription des viols sur mineurs.

https://francais.rt.com/france/45732-moia13ans-ministre-justice-pourrait-baisser-age-consentement-sexuel-twitter-riposte


Cadeaux d'Hollywood, accord avec les médias : Netanyahou à nouveau entendu par la justice  19/11/2017

Cadeaux d'Hollywood, accord avec les médias : Netanyahou à nouveau entendu par la justice











Benjamin Netanyahou aurait été interrogé par la police à Jérusalem le 19 novembre pour deux possibles affaires de corruption, rapportent certains médias israéliens. C'est le sixième interrogatoire du Premier ministre depuis janvier.

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, a été interrogé le 19 novembre par la police, pour la deuxième fois en un mois, et la sixième en un an, dans le cadre de deux affaires de corruption présumée, selon des médias israéliens cités par l'AFP.

Dans l'une des enquêtes, le Premier ministre est soupçonné d'avoir reçu, illégalement, des cadeaux de riches personnalités, dont un producteur à Hollywood, Arnon Milchan. La valeur totale de ces cadeaux a été chiffrée par les médias à des dizaines de milliers de dollars. Arnon Milchan, ami de longue date du Premier ministre, avait lui-même été interrogé en septembre dernier.

Un accord secret avec les médias ?

Une autre enquête cherche à déterminer si Benjamin Netanyahou a essayé de conclure un accord secret avec le propriétaire du Yediot Aharonot pour bénéficier d'une couverture favorable de la part du quotidien israélien. Le Premier ministre s'est toujours défendu de tout méfait et se dit victime d'une campagne pour le chasser du pouvoir.

Selon la télévision israélienne Channel Two, deux enquêteurs de la police ont interrogé Benjamin Netanyahou dans sa résidence, à Jérusalem. Un précédent interrogatoire avait eu lieu le 9 novembre.

La police n'a quant à elle pas confirmé ce nouvel interrogatoire, pourtant largement évoqué par les médias israéliens.

Plus tôt ce mois-ci, Yitzhak Molcho, l'émissaire spécial du Premier ministre, et David Shimron, parent de Benjamin Netanyahou et avocat de la famille, ont été interrogés par la police dans une affaire de corruption présumée autour de la vente à Israël par l'Allemagne de trois sous-marins militaires du géant industriel ThyssenKrupp. Benjamin Netanyahou lui-même n'est pas mis en cause dans cette affaire.

https://francais.rt.com/international/45742-benjamin-netanyahou-nouveau-entendu-par-justice-pour-corruption-presumee

Gérard Collomb sur Clichy-la-Garenne : «Il n'y aura pas de prières de rue»  19/11/2017

Gérard Collomb sur Clichy-la-Garenne : «Il n'y aura pas de prières de rue»











Le bras de fer se poursuit autour des prières de rue à Clichy-la-Garenne, dans les Hauts-de-Seine, où des musulmans, protestant depuis mars contre la fermeture de leur lieu de culte, veulent organiser un nouveau rassemblement le 24 novembre.

Le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb a affirmé le 19 octobre, dans l'émission Questions politiques (Franceinfo, France Inter, Le Monde) que les autorités empêcheraient les prières de rue à Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine), alors qu'une association locale de musulmans a l'intention d'en organiser une le vendredi 24 novembre en centre-ville.

«Il n'y aura pas de prières de rue, nous empêcherons les prières de rue», a martelé le ministre, ajoutant qu'il fallait «que les musulmans puissent avoir un lieu de culte pour pouvoir prier». «On fera en sorte que l'on résolve dans les prochaines semaines ce conflit», a-t-il encore ajouté.

Des fidèles musulmans protestent depuis mars contre la fermeture de leur lieu de culte dans le centre de Clichy, accusant le maire de ne pas leur proposer de terrain adapté pour qu'ils puissent y construire un nouveau local. Le maire fait valoir, lui, qu'une mosquée existe déjà dans le nord de la commune et qu'elle peut les accueillir, ce qu'ils contestent arguant qu'elle est excentrée, mal desservie par les transports en commun et trop exiguë.

La situation s'est envenimée le 10 novembre, lorsqu'une centaine d'élus ceints de leur écharpe tricolore, ont tenté d'empêcher les fidèles de faire leur prière dans la rue.

https://francais.rt.com/france/45738-gerard-collomb-clichy-garenne-pas-priere-rue

Cocktails molotovs, tirs de mortier et voitures incendiées: nuit d'émeute à Mantes la Jolie  19/11/2017

Cocktails molotovs, tirs de mortier et voitures incendiées: nuit d'émeute à Mantes la Jolie










Des émeutiers ont violemment attaqué la police et les pompiers, venus éteindre des voitures en feu au Val-Fourré. Les forces de l'ordre ont essuyé des tirs de mortier et de cocktails molotovs. Il s'agirait de «représailles» après une bavure présumée.

Le soir du 18 novembre dans le quartier du Val-Fourré, à Mantes-la-Jolie, une soixantaine d’individus se sont livrés à un violent affrontement avec la police. Des cocktails molotovs ont notamment été lancés par les émeutiers, alors que la police essuyait également des tirs de mortiers artisanaux et d'autres projectiles.

Venus éteindre des voitures en feu, les pompiers ont eux aussi été pris pour cible, selon le journal Le Parisien.

Des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux attestent de la violence des échanges.

Une dizaine de voitures ont été incendiées, d'après le quotidien de la capitale, qui précise, citant une source policière, que ces violences, qui durent depuis plusieurs jours à Mantes-la-Jolie, seraient sans doute «des représailles» vis-à-vis d'un cas de violence policière présumé.

L'Inspection générale de la police nationale (IGPN) a ainsi ouvert une enquête sur des policiers soupçonnés d’avoir insulté et blessé un habitant du quartier du Val-Fourré, le 7 novembre, lors de son interpellation.

https://francais.rt.com/france/45734-cocktails-molotovs-tirs-mortier-voitures-incendiees-emeute-mantes-la-jolie

La Ligue arabe se penche sur l’Iran et ses “milices” à la demande de Ryad  19/11/2017

La Ligue arabe se penche sur l’Iran et ses “milices” à la demande de Ryad











Les ministres arabes des Affaires étrangères se réunissent dimanche au siège de la Ligue arabe, au Caire, à la demande de l’Arabie saoudite qui veut discuter des “atteintes” iraniennes à la sécurité régionale, dans un contexte explosif entre Ryad et Téhéran.

L’Arabie saoudite a réclamé, selon un mémorandum, cette réunion urgente pour discuter “des moyens de contrer les interventions iraniennes dans les pays arabes et ses atteintes à la sécurité et à la paix”.

Selon une source diplomatique à la Ligue arabe consultée par l’AFP, Ryad cherche à faire adopter une résolution portant condamnation de “l’Iran et des milices arabes liées à ce pays”, une allusion en premier lieu au mouvement libanais Hezbollah.

La réunion extraordinaire examinera aussi un tir de missile des rebelles houthis du Yémen en territoire saoudien le 4 novembre et un attentat contre un oléoduc à Bahreïn le 10.

Après son ouverture à la mi-journée, la question d’une résolution visant l’Iran sera discutée à partir de 14H00, d’abord à huis clos en commission puis en public devant l’assemblée plus large des ministres des Affaires étrangères, à l’exception notable du chef de la diplomatie libanaise, Gebrane Bassil.

Selon le mémorandum, Bahreïn et les Emirats arabes unis ont soutenu la demande de réunion de l’Arabie saoudite, également approuvée par Djibouti qui assure la présidence tournante de l’organisation panarabe.
– Pas de ministre libanais –

L’Arabie saoudite a accusé à plusieurs reprises l’Iran de fournir des équipements militaires clandestinement aux rebelles houthis, ce que Téhéran dément.

A la suite de l’incident du missile, les deux rivaux se sont livrés à de vifs échanges doublés d’une dispute sur le Liban où Ryad accuse l’Iran de visées hégémoniques. La démission surprise du Premier ministre Saad Hariri le 4 novembre et son séjour prolongé à Ryad ont plongé le Liban dans une crise.

La classe politique libanaise est divisée entre le mouvement chiite Hezbollah –soutenu par l’Iran– et ses alliés d’une part, et une coalition appuyée par les Saoudiens, dirigée par M. Hariri d’autre part.

Dans ce contexte, une source ministérielle a indiqué dimanche matin à l’AFP que le chef de la diplomatie libanaise, Gebrane Bassil, ne participerait pas à la réunion extraordinaire de la Ligue arabe.

S’exprimant sous le couvert de l’anonymat, cette source n’a pas fourni d’explication sur cette absence.

Le Liban pourra compter sur la présence de son représentant permanent auprès de l’instance panarabe, Antoine Azzam, a-t-elle en revanche noté.

https://www.tsa-algerie.com/la-ligue-arabe-se-penche-sur-liran-et-ses-milices-a-la-demande-de-ryad/

Des employés de l'UE accusés de trafic d'alcool à Kaboul  19/11/2017

Des employés de l'UE accusés de trafic d'alcool à Kaboul











Des employés de l'Union européenne à Kaboul, dont la nationalité n'a pas été précisée, sont accusés d'avoir vendu de l'alcool en République islamique d'Afghanistan où il est interdit, a reconnu dimanche l'UE.

Selon les informations du quotidien britannique The Guardian, qui a révélé l'affaire citant "une responsable" européenne et des échanges de commandes et factures à l'appui, les employés indélicats facturaient la bouteille de gin ou de whisky 50 dollars, soit le double du prix payé à l'importation et la vodka, six fois plus (60 USD).

Les bénéficiaires du trafic étaient des hommes d'affaires afghans, affirme le journal qui explique que les alcools prohibés quittaient le compound de l'UE dans des réfrigérateurs usagés et des bonbonnes de gaz, le soir de préférence.

Les ambassades et représentations internationales bénéficient d'une tolérance qui les autorisent à importer des alcools et du vin pour le seul usage de leurs expatriés.

Contacté par l'AFP, un porte-parole de l'UE a confirmé que le Bureau anti-fraude de l'UE (Olaf) se penchait sur ces accusations. "Le service des opérations extérieures de l'UE et la Commission européenne (...) ont été avertis de ces allégations en août et ont aussitôt prévenu le bureau de la lutte anti-fraude", indique ce porte-parole. A ce stade, Olaf vérifie les accusations portées, poursuit-il en faisant valoir la présomption d'innocence: "Ce n'est qu'après cette première évaluation qu'il sera décidé, ou non, d'ouvrir une enquête" insiste-t-il. Le porte-parole a refusé de confirmer plus avant les détails rapportés par le journal, selon lesquels une commande personnelle d'alcool avait atteint en janvier 2016 "21.035 dollars", dont 120 bouteilles de Chivas.

La délégation de l'UE à Kaboul comptait jusqu'à l'été plusieurs dizaines d'expatriés. Elle a été fortement réduite depuis l'attentat au camion piégé, fin mai, qui a fait 150 morts et 400 blessés dans le quartier diplomatique.

https://www.lorientlejour.com/article/1084937/des-employes-de-lue-accuses-de-trafic-dalcool-a-kaboul.html

Rare prière de juifs israéliens sur un site sacré en Cisjordanie occupée  19/11/2017

Rare prière de juifs israéliens sur un site sacré en Cisjordanie occupée











Des centaines de juifs israéliens ont prié dimanche matin sur un site juif situé dans une mosquée d'une ville palestinienne du sud de la Cisjordanie occupée, un fait rarissime, a constaté un photographe de l'AFP.

L'armée israélienne a accompagné des bus transportant plus de 300 hommes ultra-orthodoxes, principalement du mouvement hassidique Breslev, vers la mosquée Younis à Halhoul, localité située au nord d'Hébron et où sont enterrés les prophètes bibliques Gad et Nathan, selon la tradition juive. Un fidèle a déclaré à l'AFP que c'était la première fois en 18 ans que des juifs étaient autorisés à prier sur le site, situé dans une zone contrôlée par les Palestiniens.

L'armée et les forces de police accompagnant les fidèles ont été attaquées par des Palestiniens qui ont lancé des "pierres et des bombes incendiaires", a indiqué une porte-parole militaire. Les forces de sécurité israéliennes ont riposté en utilisant des moyens de dispersion anti-émeutes. Aucun blessé n'a été signalé, a ajouté la porte-parole.

Selon la tradition juive, les tombes sont situées à l'intérieur de la mosquée mais les fidèles juifs ne sont pas entrés dans le lieu saint, priant plutôt à l'extérieur pendant environ une heure, avant de quitter les lieux.

Des fidèles juifs se rendent régulièrement en pèlerinage sur des sites sacrés situés dans les zones contrôlées par les Palestiniens en Cisjordanie occupée. Les plus populaires sont la tombe de Rachel près de Bethléem et la tombe de Joseph à Naplouse.

Vendredi, un Palestinien originaire de Halhoul a blessé deux civils israéliens en les percutant avec sa voiture avant d'essayer de poignarder des soldats et d'être blessé par balles. L'armée a arrêté plusieurs membres de sa famille et a imposé une fermeture partielle sur le village, qui a été levée dimanche, a indiqué l'armée.

https://www.lorientlejour.com/article/1084939/rare-priere-de-juifs-israeliens-sur-un-site-sacre-en-cisjordanie-occupee.html

Migrants: Israël va fermer son centre de rétention, expulsions à la clé  19/11/2017

Migrants: Israël va fermer son centre de rétention, expulsions à la clé











Israël a voté dimanche la prochaine fermeture de son centre de rétention pour migrants, alors que le Premier ministre Benjamin Netanyahu a annoncé un accord pour expulser 40.000 migrants africains entrés illégalement dans le pays.

Le gouvernement a approuvé à l'unanimité la fermeture du centre Holot (sud) et donné aux migrants un délai de trois mois pour quitter le pays faute de quoi ils seront expulsés, ont indiqué les ministres de l'Intérieur et de la Sécurité publique.

Selon des chiffres officiels à fin juin, 38.043 migrants africains, dont 27.494 Erythréens et 7.869 Soudanais, se trouvaient illégalement en Israël.

Leur présence à Tel-Aviv et d'autres endroits du pays a provoqué le mécontentement d'une frange de la population qui s'est parfois accompagné de violences.

S'exprimant dimanche avant le vote, Benjamin Netanyahu a noté qu'après avoir construit une barrière à la frontière égyptienne et expulsé quelque 20.000 migrants africains via des accords avec des pays tiers, Israël avait atteint une troisième étape: "l'expulsion accélérée".

"Cette expulsion a lieu grâce à un accord international que j'ai conclu", a-t-il dit lors de la réunion hebdomadaire de son cabinet.

"Cela nous permettra de fermer Holot", a-t-il ajouté, en allusion au centre de rétention situé dans le désert du Néguev, qui peut accueillir jusqu'à 1.200 migrants.

Selon la décision du cabinet, ce centre sera fermé sous trois mois à compter de mi-décembre. Un porte-parole du ministère de la Sécurité publique a toutefois déclaré qu'une prolongation du délai était possible.

Avant le vote, le ministre de la Sécurité publique, Gilad Erdan, a déclaré que Holot était devenu "un hôtel" pour migrants en situation irrégulière "à la solde des contribuables qui n'encourage pas leur sortie" et coûte 240 millions de shekels (environ 58 millions d'euros) par an.

Dans une déclaration sur Twitter, M. Erdan a relevé que la fermeture de Holot était pré-conditionnée par la possibilité d'expulser ces migrants "vers un pays tiers". Ni ce responsable ni Benjamin Netanyahu n'ont donné de précisions sur le pays tiers en question.

Israël, qui reconnaît tacitement que les Soudanais et les Erythréens risquent leurs vies s'ils sont renvoyés dans leurs pays, a déjà signé des accords avec le Rwanda et l'Ouganda. Ces deux pays acceptent d'accueillir les migrants si leur départ d'Israël se fait avec leur consentement.



(©AFP / 19 novembre 2017 14h59)
https://www.romandie.com/news/ZOOM-Migrants-Israel-va-fermer-son-centre-de-retention-expulsions-a-la-cle/864637.rom

Netanyahu à Paris début décembre pour s'entretenir avec Macron  19/11/2017

Netanyahu à Paris début décembre pour s'entretenir avec Macron











Benjamin Netanyahu se rendra à Paris début décembre pour s'entretenir avec le président français Emmanuel Macron, qu'il a eu par téléphone ce dimanche, ont indiqué les services du Premier ministre israélien.

MM. Macron et Netanyahu ont échangé durant une demi-heure à l'initiative du chef de l'Etat français, qui a tenu son interlocuteur au courant "des discussions qu'il mène sur la crise au Liban", d'après un communiqué de ces services.

"Les deux dirigeants ont convenu de discuter de nouveau dans les prochains jours et de se rencontrer à Paris au début du mois prochain", est-il précisé.

Au-delà du Liban, la conversation téléphonique a également porté, selon les services du Premier ministre israélien, sur l'accord nucléaire iranien, "les tentatives de Téhéran pour asseoir sa présence en Syrie" et, plus largement, les "actions" de la République islamique dans la région.

L'Iran, principal ennemi régional d'Israël, a dénoncé ces deux derniers jours les prises de position exprimées par Paris sur sa politique régionale et son programme balistique.

Tout en réaffirmant sa volonté de "dialoguer" avec la République islamique, Emmanuel Macron a notamment exprimé vendredi le "souhait que l'Iran ait une stratégie régionale moins agressive", tout en s'inquiétant de "sa politique balistique qui apparaît non maîtrisée".

Ces déclarations sont intervenues alors que le président français s'est fortement impliqué sur la crise politique au Liban, ouverte par l'annonce surprise de la démission du Premier ministre Saad Hariri depuis l'Arabie saoudite le 4 novembre.

M. Hariri est arrivé en France samedi et doit rentrer d'ici mercredi à Beyrouth, où il refera alors part de ses intentions.

Samedi, l'Elysée a indiqué qu'Emmanuel Macron s'était entretenu avec plusieurs dirigeants étrangers de la situation au Moyen-Orient, dont le président américain Donald Trump.

Il "poursuivra ces échanges avec d’autres dirigeants internationaux dans les prochains jours", avait ajouté la présidence française.

A la tête d'un des gouvernements les plus à droite de l'histoire d'Israël, Benjamin Netanyahu s'est déjà rendu en France à la suite de l'élection de M. Macron en mai.

En juillet, il a effectivement participé au 75e anniversaire de la rafle du Vel d'Hiv, avant d'être reçu à l’Élysée.



(©AFP / 19 novembre 2017 14h54)
https://www.romandie.com/news/ZOOM-Netanyahu-a-Paris-debut-decembre-pour-s-entretenir-avec-Macron/864636.rom

Sarcelles : un policier tue trois personnes avant de se donner la mort  19/11/2017

Sarcelles : un policier tue trois personnes avant de se donner la mort











En début de soirée, un policier a ouvert le feu contre plusieurs personnes dans un quartier pavillonnaire de Sarcelles, avant de se donner la mort.

Les voisins ont été alertés par des coups de feu et ont appelé le 17. Un drame s’est noué ce samedi soir, à Sarcelles (Val-d’Oise) aux environs de 20h45, rue du Bocage, une zone pavillonnaire à 100 m de l'hôtel de ville.

Un policier a tué au moins trois personnes, vraisemblablement avec son arme de service, avant de se donner la mort. Il a aussi blessé trois personnes, dont deux se trouvaient ce samedi vers minuit en urgence absolue. Selon nos informations, l'ex-compagne du tireur, âgée de 25 ans, ferait partie des blessés.

Les forces de l’ordre, qui sont rapidement intervenues sur les lieux, ont d’abord découvert un homme mort dans une voiture, à proximité du lieu où les coups de feu avaient été signalés. Elles sont ensuite tombées sur deux autres personnes, l’une décédée et l’autre grièvement blessée.

Dans un pavillon, un troisième cadavre a été retrouvé : celui du beau-père du tireur. La belle-mère a quant à elle été grièvement blessée.

Le gardien de la paix à l’origine du carnage, s’est quant à lui suicidé dans le jardin du pavillon, aux côtés de son chien, également retrouvé mort.

Selon nos informations, le fonctionnaire appartenait à la Compagnie de sécurisation et d’intervention de la préfecture de police de Paris. Un différend avec sa compagne pourrait être à l’origine du drame.

A 1 heure du matin, la rue où a eu lien le drame était toujours bouclée par les policiers. L'enquête a été confiée à la police judiciaire de Versailles.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/sarcelles-un-policier-tue-au-moins-trois-personnes-avant-de-se-donner-la-mort-18-11-2017-7401012.php

Filoche sous le coup d'une procédure d'exclusion du PS après la diffusion d'une image polémique  19/11/2017

Filoche sous le coup d'une procédure d'exclusion du PS après la diffusion d'une image polémique










Le PS a jugé «insupportable» un tweet partagé, puis rapidement supprimé par Gérard Filoche. Ce dernier s'est finalement excusé d'avoir partagé le photomontage, déjà diffusé sur le site Egalité et réconciliation du polémiste Alain Soral.

Connu pour ses prises de positions très engagées, l'ancien membre du bureau national du Parti socialiste (PS) Gérard Filoche se retrouve sous le feu des critiques sur Twitter.

Figure de l'aile gauche du parti, le militant socialiste a publié le 17 novembre un message – rapidement supprimé – représentant Emmanuel Macron avec un brassard nazi, sur lequel un dollar remplace la swastika. Bras grands ouverts, le chef de l'Etat semble dominer la planète avec trois acolytes en arrière plan : Jacques Attali, Patrick Drahi et Jacob Rothschild, derrière lesquels apparaissent un drapeau israélien, un drapeau américain et des billets de banque. La légende détourne le slogan du président : En Marche vers le chaos mondial.

«Le Parti socialiste condamne avec la plus grande fermeté ce tweet, insupportable, inexcusable et inacceptable. Il porte atteinte aux valeurs mêmes du socialisme, ainsi qu'à l'engagement de chaque jour et à l'action de terrain de ses militants contre le racisme et l'antisémitisme. Il constitue à ce titre un motif d'exclusion», a fait savoir le PS dans un communiqué.

Ce photomontage avait été diffusé sur le site Egalité et réconciliation, valant au polémiste Alain Soral une citation à comparaître pour «provocation à la haine raciale».

Jacques Attali, directement visé par le message, a réagi, assurant qu'il porterait plainte si la véracité du tweet du Gérard Filoche était avérée.

Le parti présidentiel n'est pas en reste, le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner, ou encore le secrétaire d'Etat Benjamin Grivaux ayant fait part de leur «honte» sur le réseau social.

Le président de la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra) Mario Stasi a de son côté immédiatement fait savoir qu'il attendait une réaction de la direction du PS.

Le coordinateur du parti, Rachid Témal, a fait savoir qu'une décision serait prise rapidement.

Filoche s'excuse d'un photomontage «mauvais» dont il ne connaissait pas la source

Face à la polémique, Gérard Filoche a expliqué sur Twitter qu'il n'avait pas vu la source du photomontage avant de le partager, assurant qu'il le trouvait, après examen, «mauvais». Il s'est montré «tout a fait désolé», supposant cependant que la cabale dont il était l'objet visait «autre chose».

"Hola ! A priori l'image Macron + argent est totalement banale. Il y en a 100 comme ça. A l'examen ce montage et sa source sont bad. Dès que j'ai su je l'ai retiré aussitôt. Tout à fait désolé ! Quand à la cabale en meute elle vise autre chose, non ? lire http://www.filoche.net"

Gérard Filoche a en outre retweeté quelques messages pour étayer sa réponse, dénonçant notamment un «chantage à l'antisémitisme». Avant de s'en prendre officiellement à l'équipe de communication du président : «La liste d'insultes inappropriées [de la] team macron est de bas étage pour un tweet publié sans voir et retiré aussitôt. Ils [ne] lisent pas ces gens-là.»

https://francais.rt.com/france/45699-filoche-sous-coup-d-procedure-exclusion-ps-diffusion-photomontage-polemique

Abus sexuels au coeur du Vatican: le Saint-Siège enquête  19/11/2017

Abus sexuels au coeur du Vatican: le Saint-Siège enquête











Le Saint-Siège a annoncé samedi l'ouverture d'une enquête sur d'éventuels abus sexuels commis au sein même du Vatican dans un lieu hébergeant des mineurs attirés par la prêtrise.

Cette annonce survient dix jours après la parution d'un livre-enquête évoquant les tentatives infructueuses d'un jeune lanceur d'alerte pour dénoncer des abus sexuels dont aurait été victime son ancien camarade de chambre. L'affaire impliquerait "un ancien élève du pré-séminaire Saint-Pie X", qui est devenu récemment prêtre, précise le communiqué du Vatican. Le Saint-Siège laisse toutefois entendre qu'il pourrait s'agir simplement de relations homosexuelles entre jeunes pensionnaires.

Le "pré-séminaire Saint-Pie X", installé dans un palais tout près de la résidence du pape François, héberge des enfants et adolescents du monde entier. Ces pensionnaires étudient dans une école privée dans le centre de Rome et participent comme "enfants de choeur" aux messes célébrées dans la basilique Saint-Pierre. Certains d'entre eux décident ensuite de devenir prêtres et d'étudier dans un séminaire.
"A la suite de plusieurs signalements, anonymes ou non, des enquêtes furent menées à partir de 2013, à plusieurs reprises, aussi bien par les supérieurs du pré-séminaire que par l'évêque de Côme (nord)", diocèse auquel les éducateurs sont rattachés, précise le communiqué du Vatican.

Les signalements sur des abus, qui n'avaient alors pas pu être confirmés, "auraient concerné des élèves du même âge entre eux, dont certains n'étaient plus présents dans l'institution au moment des investigations", ajoute le Saint-Siège.
L'ouverture d'une nouvelle enquête est justifiée par "l'apparition récente de nouveaux éléments".
Le Vatican fait allusion à la parution en Italie et en France d'un livre-enquête, "Pêché originel", du journaliste italien Gianluigi Nuzzi.

L'ouvrage raconte qu'au sein du pré-séminaire, un séminariste majeur aurait abusé sexuellement d'au moins un lycéen âgé de "17 ou 18 ans" en 2011-2012, sous les yeux d'un témoin.
Ce témoin polonais, Kamil Tadeusz Jarzembowksi, raconte que le séminariste venait régulièrement le soir dans sa chambre pour avoir des relations sexuelles avec son camarade de chambre, qui "se sentait obligé de céder à ses exigences" et n'était pas dans une relation amoureuse.

Dans une enquête télévisée diffusée dimanche à la télévision italienne, l'ex-camarade de chambre est sorti du silence et a raconté à visage caché qu'il avait en fait été abusé sexuellement dès sa première année au pré-séminaire, à l'âge de 13 ans.
Dans cette émission ("Le Iene Show"), il affirme en outre que la même personne lui faisait parfois des propositions déplacées dans la basilique Saint-Pierre pendant des messes.

L'évêque de Côme, qui a récemment ordonné prêtre l'ancien séminariste, ainsi que l'ancien recteur du pré-séminaire Saint-Pie X, ont jugé dans ce reportage qu'il s'agissait de "calomnies" inventées par le jeune Polonais chassé du pré-séminaire.
Quant au séminariste devenu prêtre, il n'a pas voulu s'exprimer devant la caméra.
Ces témoignages ne précisent jamais l'âge du "séminariste" mis en cause. Selon une source au sein du Vatican, il aurait six mois d'écart avec sa victime présumée.

https://www.lorientlejour.com/article/1084908/abus-sexuels-au-coeur-du-vatican-le-saint-siege-enquete.html

Les liens avec Washington seront gelés si la mission de l'OLP est fermée (Palestiniens)  19/11/2017

Les liens avec Washington seront gelés si la mission de l'OLP est fermée (Palestiniens)










Les Palestiniens gèleront leurs relations avec les Etats-Unis si la mission de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) à Washington est fermée, a prévenu samedi un haut responsable palestinien, Saëb Erakat.

Le secrétaire général de l'OLP a ainsi affirmé sur une vidéo publiée sur Twitter que les Etats-Unis avaient été officiellement informés que si la mission palestinienne est fermée "nous suspendrons toutes nos communications avec l'administration américaine."

L'OLP du président palestinien Mahmoud Abbas est vue par la communauté internationale comme l'organisation représentant le peuple palestinien, et elle chapeaute l'Autorité palestinienne.

Les Etats-Unis ont refusé de renouveler l'autorisation permettant à l'OLP d'avoir une représentation à Washington, une première depuis les années 1980, avait auparavant dénoncé le ministre palestinien des Affaires étrangères Riyad al-Malki.

M. Erakat a qualifié la décision américaine de "très regrettable et inacceptable", l'imputant à des pressions exercées par le gouvernement du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu.

"A un moment où nous nous efforçons de coopérer pour parvenir à un accord (de paix avec les Israéliens), ils décident de telles démarches qui sont à même de saper la totalité du processus de paix", a déploré M. Erakat.

https://www.lorientlejour.com/article/1084895/les-liens-avec-washington-seront-geles-si-la-mission-de-lolp-est-fermee-palestiniens.html

LES AMÉRICAINS DISENT NON À L'OPÉRATION G5 SAHEL DE LA FRANCE Le choc des initiatives  18/11/2017

LES AMÉRICAINS DISENT NON À L'OPÉRATION G5 SAHEL DE LA FRANCE Le choc des initiatives











Les Etats-Unis viennent de signifier leur opposition à la force G5 Sahel téléguidée par la France.

Tiraillé entre les Etats-Unis et la France, le théâtre sahélien, promet de nombreux rebondissements qui préfigurent d'un ordre stratégique nouveau. En attendant, les initiatives de lutte contre le terrorisme qui s'entrechoquent avec comme toile de fond évincer la puissance rivale et redéfinir la carte des influences et des ambitions dans la région. Par la voix de son porte-parole de langue française du département d'Etat, Brian Neubert, les Etats-Unis viennent de signifier leur opposition à la force G5 Sahel téléguidée par la France. «Si nous ne sommes pas opposés à cette initiative, c'est parce que nous considérons que ce n'est pas le temps de prendre ce chemin», a déclaré hier Brian Neubert qui a reconnu que la demande de la France d'octroyer un mandat du Conseil de sécurité à la force G5 Sahel «est un sujet un peu compliqué». Le responsable américain a ajouté que «pour l'administration actuelle, une mission de Casques bleus n'est pas la solution à tous les problèmes. Nous pouvons résoudre ce problème sans cette option». Pour autant, les Etats-Unis se sont engagés à soutenir dans un cadre bilatéral les efforts antiterroristes de cette force miliaire à hauteur de 60 millions de dollars. Le G5S est une initiative concrétisée en 2014 par la signature de l'acte de naissance de l'organisation par cinq chefs d'Etat dont celui de la Mauritanie, le Mali, le Niger, le Burkina Faso et le Tchad. La convention portant création de cette organisation a été signée à Nouakchott le 19 décembre 2014. Elle a été lancée officiellement, en juillet dernier, à Bamako au Mali, en présence du président français Emmanuel Macron. Opposant leur veto, les Américains proposent une autre initiative pour, disent-ils, renforcer leur principal programme au Sahel, «le partenariat transsaharien contre le terrorisme, dans la perspective de promouvoir la coopération sécuritaire avec les pays de la région», a indiqué, Brian Neubert. Créé en 2005 pour remplacer l'initiative Pan Sahel (PSI), ce programme sera l'un des sujets discutés à l'occasion de la réunion ministérielle américano-africaine sur le commerce, la sécurité et la gouvernance, qui s'est ouverte hier, à Washington et à laquelle prend part Abdelkader Messahel, ministre des Affaires étrangères. Le Trans-Sahara Counter Terrorism Partnership (Tsctp) est un programme inter-agences, incluant le département d'Etat, l'Agence américaine pour le développement international et le Pentagone. Outre les quatre pays sahéliens membres du PSI, le Tsctp inclut l'Algérie, le Maroc, la Tunisie, le Burkina Faso, le Nigeria et le Sénégal. Voilà donc qui doit donner un nouveau rôle à l'Algérie exclue du G5S. Les Américains estiment que l'Algérie est leur allié le plus fiable dans la région. Pour eux, le «poids» de la l'Algérie dans la région lui permet de «résoudre les crises régionales» mais aussi lutter efficacement contre le terrorisme. «Pour la partie américaine, l'Algérie est l'allié le plus fiable dans la région et eu égard à son poids, son rôle et son influence», a déclaré l'ambassadeur d'Algérie à Washington, Madjid Bouguerra au terme de sa rencontre avec le secrétaire d'Etat adjoint pour le Proche-Orient, David Satterfield. «l'Algérie peut aider davantage à la résolution des crises régionales et à un renforcement de la coopération dans la lutte contre le terrorisme et l'extrémisme violent», a ajouté Madjid Bouguerra. D'une pierre deux coups: par cette initiative, les Américains vont renforcer davantage leur présence militaire, mais aussi étendre leur champ d'action commercial. Si les Etats-Unis privilégient l'approche indirecte basée sur le renforcement de la coopération avec les pays de la région en matière de formation et de renseignement il n'en demeure pas moins que l'Afrique reste globalement un continent à prioriser pour l'administration américaine. «Ces pays constituent un marché pour nos produits et une destination pour nos investissements», a expliqué le responsable américain. Selon M. Neubert, la nouvelle administration maintient les mêmes objectifs en matière de coopération économique, mais avec des mécanismes et des méthodes différents. «L'accent sera désormais mis sur le secteur privé pour impulser cette coopération», a-t-il encore insisté
Abordant le dossier libyen, le porte-parole de la Maison-Blanche a regretté que la crise dans ce pays maghrébin traîne en longueur.»Nous comprenons la déception des Libyens, c'est une tragédie, et même les partenaires qui travaillent sur la Libye comprennent qu'il y a une frustration profonde», a-t-il déclaré. Et d'ajouter: «Aux Etats-Unis, il y a une chose qui est essentielle: il faut que (le règlement de la crise) reste dans le cadre des Nations unies. C'est l'institution qui a le plus de crédibilité, cela ne veut pas dire qu'elle est infaillible, mais sans le cadre de l'ONU nous n'estimons pas que les choses puissent avancer.» «Nos partenaires en France ou d'autres parties doivent être créatifs dans la recherche d'une solution à la crise, mais on ne veut pas avoir trop d'efforts ou une concurrence entre solutions ()»,a-t-il poursuivi.

http://www.lexpressiondz.com/actualite/280094-le-choc-des-initiatives.html

Après sa rencontre avec Macron, Hariri dévoile ses futurs projets  18/11/2017

Après sa rencontre avec Macron, Hariri dévoile ses futurs projets











Le Premier ministre libanais démissionnaire Saad Hariri a confirmé, lors de son discours dans la cour intérieure de l’Élysée après une rencontre avec Emmanuel Macron, qu’il rentrerait à Beyrouth dans les prochains jours, où il donnerait des explications officielles quant à ses actions ultérieures.

Après sa rencontre avec Emmanuel Macron, le Premier ministre libanais démissionnaire Saad Hariri a fait part de ses futurs projets, confirmant ainsi ses intentions de rentrer à Beyrouth.

«En ce qui concerne la situation politique au Liban, j'irai à Beyrouth dans les prochains jours et je participerai aux célébrations de notre indépendance. C'est là que j'annoncerai ma position sur tous les sujets après des négociations avec le Président de notre république, Michel Aoun», a-t-il déclaré lors d'un discours prononcé dans la cour intérieure de l'Elysée.

Actuellement, M. Hariri se trouve en France sur l'invitation d'Emmanuel Macron. Il s'agira donc d'une invitation «amicale pour discuter avec lui et accueillir le Premier ministre d'un pays ami de la France», comme l'a précisé M. Macron lors d'une conférence de presse au sommet social européen de Göteborg.

Le Premier ministre libanais a annoncé sa démission à la télévision le 4 novembre, alors qu'il se trouvait en visite à Riyad. M. Hariri a affirmé que sa vie était «menacée» et a expliqué son départ par «l'ingérence de l'Iran et de ses complices, dont le Hezbollah, dans les affaires intérieures du Liban». Il a réaffirmé mercredi 15 novembre sur Twitter qu'il allait bien et regagnerait son pays dans les prochains jours.

Le Président libanais, Michel Aoun, a accusé mercredi l'Arabie saoudite de retenir en otage son Premier ministre, Saad Hariri. Le dirigeant du mouvement Hezbollah, Hassan Nasrallah, a exprimé la même opinion en déclarant que «le chef du gouvernement libanais était détenu en Arabie saoudite, on lui interdisait jusqu'à présent de rentrer au Liban».

Gebran Bassil, ministre libanais des Affaires étrangères, a déclaré vendredi que Saad Hariri avait été en Arabie saoudite avec une visite de travail. Le Président libanais a annoncé que M.Hariri serait samedi 18 novembre à Paris où il resterait quelques jours avec sa famille et puis retournerait à Beyrouth.

https://fr.sputniknews.com/international/201711181033936981-hariri-liban-paris/

«Marche nationale sur l'Elysée» contre la politique de Macron  18/11/2017

«Marche nationale sur l'Elysée» contre la politique de Macron











Une manifestation pour le retrait des ordonnances d’Emmanuel Macron se déroule ce 18 novembre à Paris à l’initiative du Front social.

Plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées samedi à Paris et se sont dirigées vers l'Elysée pour exiger le retrait des ordonnances et de «toutes les mesures antisociales» du Président français Emmanuel Macron.

La «Marche nationale sur l'Elysée» est organisée à l'appel du Front social, une coordination de syndicats, d'associations, de collectifs, de médias alternatifs et de militants opposés à la politique de M.Macron, «le Président des riches», selon eux. Elle a commencé dans le 17e arrondissement de Paris.

Les manifestants scandent «Grève générale» et chantent «Capitalistes, c'est dégueulasse», et «La police, c'est dégueulasse».

Les manifestants protestent contre «les mesures antisociales de Macron et [de] son gouvernement», notamment les ordonnances sur la loi Travail qui facilitent les licenciements, permettent de diminuer les salaires et de limiter certains droits des travailleurs, et «contre la suppression d'instances représentatives du personnel et la baisse drastique du nombre de délégués», lit-on sur la page Facebook du Front social.

La marche réunit des représentants de nombreuses associations, syndicats et organisations dont la CGT, l'Association Droit Au Logement (DAL), Solidaires, la Convention collective nationale de travail (CCNT), le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), et beaucoup d'autres encore, selon le site internet Paris Démosphère qui publie «l'agenda alternatif de la région parisienne».

La police a bloqué le cortège sur le boulevard Haussmann.

Jeudi dernier, des grèves et des manifestations ont eu lieu partout en France dans le cadre d'une nouvelle journée de mobilisation syndicale contre la politique d'Emmanuel Macron.

https://fr.sputniknews.com/france/201711181033937987-paris-manifestation-contre-macron/

Washington menace de fermer la mission palestinienne  18/11/2017

Washington menace de fermer la mission palestinienne











Les Etats-Unis ont refusé de renouveler l'autorisation permettant à l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) d'avoir une représentation à Washington, une première depuis les années 1980, a dénoncé samedi à l'AFP le ministre palestinien des Affaires étrangères Riyad al-Malki.

L'OLP du président palestinien Mahmoud Abbas est vue par la communauté internationale comme l'organisation représentant le peuple palestinien, et elle chapeaute l'Autorité palestinienne.

Elle doit obtenir tous les six mois une autorisation de fonctionnement pour son bureau dans la capitale américaine.

"L'Autorité palestinienne a reçu il y a deux jours une lettre du département d'Etat (américain) indiquant que le secrétaire d'Etat n'avait pas trouvé suffisamment de raisons de garder ce bureau ouvert", a affirmé M. Malki.

"Ceci ne s'est jamais produit dans le passé et nous avons demandé des clarifications au département d'Etat et à la Maison Blanche", a-t-il ajouté. "Ils nous ont répondu qu'il y aurait une réunion d'experts de haut niveau lundi et ils nous donneront alors une réponse claire", a ajouté le ministre palestinien.

Un responsable du département d'Etat a expliqué que "certaines déclarations faites par les dirigeants palestiniens sur la Cour pénale internationale" étaient à l'origine de cette décision. Il a également lié la poursuite des activités de l'OLP à la relance des négociations de paix avec Israël.

Lors de l'Assemblée générale de l'ONU en septembre, M. Abbas avait appelé la CPI "à ouvrir une enquête et à poursuivre les responsables israéliens pour leur implication dans la colonisation et les agressions contre" la population palestinienne.

Un article de loi voté en 2015 par le Congrès interdit au gouvernement d'autoriser la mission de l'OLP si les Palestiniens "influencent" l'ouverture une enquête de la CPI sur des crimes israéliens présumés.

Les Etats-Unis, comme Israël, ne reconnaissent pas la CPI, premier tribunal permanent chargé de juger les génocides, crimes de guerre et crimes contre l'Humanité.

La colonisation qui consiste à construire des implantations civiles israéliennes dans les Territoires palestiniens occupés est considérée comme contraire au droit international.

La présidence américaine qui avait appelé à la fermeture de ce bureau, avait décidé dans un premier temps de conditionner son maintien à une autorisation renouvelable tous les six mois auprès du département d'Etat.

"C'est la première fois depuis les années 1980 qu'il y a un retard pour obtenir cette autorisation nécessaire au fonctionnement du bureau", a souligné M. Malki.

Le Palestinien Saeb Erekat, négociateur de paix, a écrit aux autorités américaines en dénonçant une décision "inacceptable" qui "menace de mettre fin au rôle des Etats-Unis dans le processus de paix", a indiqué M. Malki.

Selon M. Malki, le bureau de l'OLP peut continuer à fonctionner "de manière réduite" encore 90 jours.

C'est le délai maximum pour que le président Donald Trump détermine si les Palestiniens "se sont engagés dans des négociations directes et sérieuses avec Israël", a expliqué le responsable du département d'Etat.

Les Etats-Unis "ne rompent pas les relations avec l'OLP, ni n'ont l'intention d'arrêter de travailler avec l'Autorité palestinienne", a souligné le responsable.

"Nous restons concentrés sur une paix globale entre Israéliens et Palestiniens qui résoudra les problèmes essentiels entre les deux parties".

En septembre, M. Trump avait assuré qu'un accord de paix israélo-palestinien était "possible". Il a chargé son gendre et conseiller Jared Kushner de relancer le processus de paix. Mais l'administration Trump s'est gardée jusqu'ici de soutenir la solution à deux Etats, suscitant la frustration des dirigeants palestiniens.

https://www.lorientlejour.com/article/1084887/washington-menace-de-fermer-la-mission-palestinienne.html

Tirs de semonce d'un char israélien vers une position de l'armée syrienne sur le Golan  18/11/2017

Tirs de semonce d'un char israélien vers une position de l'armée syrienne sur le Golan











Un char israélien a tiré un coup de semonce samedi vers une position de l'armée syrienne sur le plateau du Golan, en représailles à des travaux de construction entamés dans une zone démilitarisée, a indiqué l'armée israélienne.

Depuis la guerre de 1967, Israël occupe 1.200 km² du plateau du Golan, dont l'annexion en 1981 n'a jamais été reconnue par la communauté internationale, alors que les quelque 510 km² restants sont sous contrôle syrien.

Les travaux entamés par l'armée syrienne "violent l'accord de cessez-le-feu de 1974", qui "interdit l'entrée dans la zone démilitarisée d'outils de construction ou de véhicules militaires lourds", a indiqué samedi à l'AFP une porte-parole de l'armée israélienne.
"En réponse, l'armée israélienne a porté plainte auprès de l'UNDOF (la force de l'ONU chargée de surveiller la zone depuis 1974), et procédé à un tir de semonce", a-t-elle ajouté.

La porte-parole militaire n'a pas confirmé des informations selon lesquelles l'incident se serait déroulé à proximité du village druze de Hader, contrôlé par le gouvernement syrien et pris pour cible par des forces rebelles il y a deux semaines.

Neuf personnes avaient été tuées le 3 novembre dans l'explosion d'une voiture piégée dans ce village syrien situé non loin de la ligne de démarcation avec Israël. L'explosion avait été suivie par des combats entre l'armée syrienne et les jihadistes de l'ex-branche d'el-Qaëda en Syrie.

L'armée israélienne s'était alors dite prête à aider le village de Hader pour "éviter qu'il ne soit attaqué ou occupé", dans le cadre de son "engagement envers la population druze". La communauté druze est présente en Syrie et en Israël. Quelque 140.000 druzes vivent dans l'Etat hébreu, dont 20.000 dans la partie du Golan occupée.

Lundi, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a laissé entendre qu'Israël agirait militairement en Syrie quand elle le jugerait opportun, pour s'assurer que les forces soutenues par l'Iran ne s'approchent pas de sa frontière, en référence au Hezbollah libanais, bête noire de l'Etat hébreu.
"J'ai dit clairement à nos amis, à commencer par nos amis à Washington mais aussi à nos amis à Moscou, qu'Israël agirait en Syrie --y compris dans le Sud -- en fonction de sa lecture de la situation et de ses exigences de sécurité", a déclaré M. Netanyahu.

https://www.lorientlejour.com/article/1084883/tirs-de-semonce-dun-char-israelien-vers-une-position-de-larmee-syrienne-sur-le-golan.html

Esclavage en Libye: le Niger demande un débat au sommet UE-UA  18/11/2017

Esclavage en Libye: le Niger demande un débat au sommet UE-UA











Le président nigérien Mahamad Issoufou, qui s'était "indigné" jeudi de la vente aux enchères de migrants-esclaves en Libye, a demandé à ce que le sujet soit mis à l'ordre du jour du sommet Union Africaine - Union-Européenne des 29 et 30 novembre à Abidjan.

"Fortement choqué, M. Issoufou a demandé personnellemet au président ivoirien Alassane Ouattara que ce sujet soit inscrit à l'ordre du jour du sommet", a affirmé à l'AFP sous couvert d'anonymat un proche de la présidence nigérienne.

Le ministre nigérien des Affaires étrangères Ibrahim Yacouba a confirmé cette demande sur son compte Twitter: "Le président du Niger (...) a demandé que cette question soit inscrite à la prochaine réunion UE-UA à Abidjan. Il nous a instruit de rester mobilisés, en lien avec tous les pays africains".

Le président nigérien s'était insurgé dès jeudi, affirmant: "La vente aux enchères de migrants comme esclaves en Libye m'indigne profondément. J'en appelle aux autorités libyennes et aux organisations internationales, afin que tout soit mis en oeuvre pour que cesse cette pratique d'un autre âge, que nous croyions à jamais révolue".

Salif Traoré, le leader du célèbre groupe ivoirien Magic System, a également appelé les dirigeants Africains à agir.
"Il est temps que nos gouvernants s'engagent pour améliorer les conditions de vie des jeunes en Afrique en vue de les maintenir sur place, car ces jeunes fuient la misère de leurs différents pays", a-t-il déclaré à l'AFP.
"C'est une double indignation, un cri de coeur: je suis indigné de voir les enfants d'Afrique mourir sous les océans en essayant de trouver des lendemains meilleurs", a-t-il ajouté, y voyant "une humiliation pour l'Afrique".

Le sujet de l'immigration sera au coeur du Festival des musiques urbaines d'Abidjan (Femua) qui se tiendra en avril 2018, a annoncé le leader de Magic System.
Vendredi, le président en exercice de l'Union africaine (UA), le Guinéen Alpha Condé, et le gouvernement sénégalais ont aussi fait part de leur indignation.

Le président Alpha Condé "exprime son indignation face au commerce abject de migrants qui prévaut en ce moment en Libye et condamne fermement cette pratique d'un autre âge", selon un communiqué de la présidence guinéenne.
L'UA "invite instamment les autorités libyennes à ouvrir une enquête, situer les responsabilités et traduire devant la justice les personnes incriminées" et "à revoir les conditions de détention des migrants", poursuit le texte.
"Ces pratiques modernes d'esclavage doivent cesser et l'Union africaine usera de tous les moyens à sa disposition pour que plus jamais pareille ignominie ne se répète", promet la présidence de l'UA.

Le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme, Zeid Ra'ad Al Hussein, a vivement dénoncé mardi la détérioration des conditions de détention des migrants en Libye, jugeant "inhumaine" la coopération de l'Union européenne avec ce pays.
A Dakar, le gouvernement sénégalais a "appris avec une vive indignation la vente sur le territoire libyen de migrants originaires d'Afrique subsaharienne", indique un communiqué officiel.

https://www.lorientlejour.com/article/1084871/esclavage-en-libye-le-niger-demande-un-debat-au-sommet-ue-ua.html

Une manifestation à Paris contre l'esclavage des migrants en Libye dégénère près des Champs-Elysées  18/11/2017

Une manifestation à Paris contre l'esclavage des migrants en Libye dégénère près des Champs-Elysées






Des centaines de personnes ont manifesté contre l'esclavage et la vente aux enchères de migrants en Libye, avant d'être ciblé par du gaz lacrymogène de la police. Le rassemblement bénéficiait du soutien de plusieurs personnalités.

C'est un reportage sur CNN qui a mis le feu aux poudres. Dans un documentaire, les images dévoilaient une vente aux enchères de migrants en Libye. Outré, le Collectif Contre l'Esclavage et les Camps de Concentration en Libye (CECCL), a appelé à manifester ce 18 novembre. Devant l'ambassade de Libye, à Paris, ils étaient donc plusieurs centaines a avoir répondu présent.

«Libérez nos frères», «Libérons l'Afrique», «Nous sommes Noirs, nous sommes humains !» pouvait-on ainsi entendre comme refrains au pied de l'ambassade.

Alors que les manifestants s'approchaient des Champs-Elysées, la police a fait usage de gaz lacrymogène pour tenter de les disperser.

Drogba, Omar Sy, Kemi Seba : des personnalités se joignent à l'appel

Cet appel à rassemblement avait été soutenu par plusieurs personnalités médiatiques. Parmi elles, l'acteur Omar Sy, le footballeur Didier Drogba, ou encore l'ancienne miss France Sonia Rolland.

Parmi les porte-voix de l'événement, on retrouvait l'activiste panafricaniste controversé Kémi Séba, de nationalité française et expulsé du Sénégal le 6 septembre 2017, pour menaces graves à l'ordre public, après avoir brûlé un billet de banque en public.
Le discours sur la dénonciation de l'esclavage bascule vers un appel à l'insurrection

Pendant que Kémi Séba déchirait le portrait de chefs d'Etat africains, il interpelle la foule : «Tant qu'il y aura des criminels à la tête de nos Etats, rien ne se passera !»

Le militant panafricaniste en a ensuite appelé à la révolte : «Ce sont les dirigeants africains qui ne font pas leur travail, qui n'assument plus leurs responsabilités ! A part s'acheter des maisons, des hôtels privés et détourner des milliards, que font-ils ? Rien ne se fera tant qu'ils seront à la tête de nos Etats. L'heure n'est plus au dialogue, l'heure est à l'insurrection contre nos dirigeants.»

Dans le cortège, certaines colères se sont aussi cristallisées autour de l'ancien président de la République Nicolas Sarkozy : «Sarkozy assassin ! »

https://francais.rt.com/france/45720-centaines-personnes-ont-manifeste-paris-contre-esclavage-en-libye

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