Suite à l’attentat, l’Iran convoque des envoyés occidentaux dont du Royaume-Uni  23/09/2018

Suite à l’attentat, l’Iran convoque des envoyés occidentaux dont du Royaume-Uni
























Les autorités iraniennes ont convoqué samedi des envoyés du Danemark, des Pays-Bas et du Royaume-Uni en accusant leurs pays de couvrir des groupes iraniens d’opposition, relate l’agence IRNA.

Après l’attentat commis lors du défilé militaire dans la ville d'Ahvaz, en Iran, des envoyés du Danemark, des Pays-Bas et du Royaume-Uni ont été convoqués par le gouvernement iranien qui estime que des groupes iraniens d’opposition sont couverts dans leur pays, selon l’agence IRNA.

«Il n’est pas acceptable que ces groupes ne soient pas classés comme des organisations terroristes par l’Union européenne tant qu’ils ne mènent pas une attaque terroriste en Europe», a déclaré le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères Bahram Qasemi cité par IRNA.

Un commando armé a attaqué samedi un défilé militaire dans la ville d'Ahvaz, faisant au moins 28 morts et près de 60 victimes, informent des médias iraniens. Les assaillants ont ensuite essayé de tirer sur la tribune officielle mais ont été neutralisés par les forces de l'ordre, selon l'agence Fars. L'attaque s'est produite au cours d'une cérémonie commémorant le début de la guerre contre l'Irak (1980-1988).

https://fr.sputniknews.com/international/201809221038191368-iran-convoquer-envoyes-occidentaux/

Territoires palestiniens: "la France a la volonté de se mobiliser sur le terrain diplomatique" (Elysée)  23/09/2018

Territoires palestiniens: "la France a la volonté de se mobiliser sur le terrain diplomatique" (Elysée)























"Le président de la République Emmanuel Macron a confirmé au président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas la volonté de la France de se mobiliser sur le terrain diplomatique pour faire évoluer une situation qui n'est plus tenable", a indiqué l'Elysée dans un communiqué publié à l'issue de la rencontre entre les deux hommes, vendred à Paris.

M. Macron "a réitéré le plein engagement de la France pour renouer le fil du dialogue entre Palestiniens et Israéliens et confirmé au président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas la volonté de la France de se mobiliser sur le terrain diplomatique pour faire évoluer une situation qui n'est plus tenable", a indiqué l'Elysée.

"L'année 2018 a été jalonnée de décisions qui ont été autant de coups contre la solution à deux Etats telle qu'agréée par les accords d'Oslo il y a 25 ans", a fait part l'Elysée, faisant allusion notamment à la reconnaissance unilatérale par les Etats-Unis de Jérusalem comme capitale d'Israël en décembre 2017 et l'annonce, fin août, d'importantes coupes budgétaires dans l'aide humanitaire accordée par Washington à l'agence de l'ONU pour les Palestiniens (UNRWA).
"Aujourd'hui, la capacité de l'UNRWA (l'Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient) à s'acquitter de ses missions n'est plus garantie", a noté la présidence française.
Il n'y a pas pour la France d'autre solution que celle des deux Etats, a indiqué l'Elysée, ajoutant que "les paramètres internationaux tels que définis collectivement doivent rester notre boussole."

MM. Macron et Abbas ont également évoqué Gaza et "la nécessité de tout faire pour y améliorer la situation humanitaire". Concernant les discussions en cours, sous les auspices de l'Egypte, entre l'Autorité palestinienne et le Hamas en faveur de la réconciliation inter-palestinienne, "la France soutient ces efforts et encourage le président Abbas et le Hamas à y prendre part pleinement afin de permettre le retour de l'Autorité palestinienne à Gaza et la tenue d'élections dans les prochains mois, contribution essentielle à la mise en place d'un Etat palestinien démocratique", a fait savoir l'Elysée.

M. Macron a d'autre part rappelé "son attachement à la sécurité d'Israël et dans le même temps la condamnation par la France de la politique de colonisation israélienne, qui s'est poursuivie et accélérée ces derniers mois", a ajouté l'Elysée. D'autre part, la France, en lien avec ses principaux partenaires européens," appelle solennellement les autorités israéliennes à ne pas procéder à la démolition du village palestinien de Khan al-Ahmar à l'est de Jérusalem", selon la même source.

A l'issue de sa rencontre avec le chef de l'Etat français, le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a déclaré de son côté aux journalistes que M. Macron allait téléphoner à Donald Trump pour lui transmettre un message.


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Quelle est cette mystérieuse civilisation qui habitait il y a 5.000 ans en Oman? (vidéo)  22/09/2018

Quelle est cette mystérieuse civilisation qui habitait il y a 5.000 ans en Oman? (vidéo)


























Depuis plus de 10 ans, une équipe française d'archéologues mène des fouilles dans le sultanat d'Oman, essayant de lever le mystère qui plane toujours sur une civilisation disparue qui peuplait la région il y a des milliers d'années.

Des recherches archéologiques que des scientifiques français mènent depuis 2007 près des villes d'Adam et de Saloute dans le sultanat d'Oman doivent faire la lumière sur une civilisation qui y a bâti des structures pour des raisons qui ne sont pas encore très claires, raconte une vidéo publiée par le CNRS et reprise par Le Monde.

«L'intérêt de fouiller des structures ici, c'est qu'on est sur des cultures protohistoriques, qui n'ont pas d'écriture. On n'a pas d'information qui vient d'eux, on n'a pas de texte, on ne sait pas qui ils étaient, comment ils fonctionnaient, quels étaient leurs cultes, de quoi ils vivaient, comment ils vivaient. La seule solution dans ces cas-là, c'est l'archéologie», explique l'archéologue Clélia Paladre.



Il s'agit en particulier des restes d'une tour de 30 mètres de diamètre cernée d'un triple mur de trois mètres d'épaisseur. À l'intérieur de la structure, les archéologues ont également découvert des murs en briques crues. En outre, ils ont constaté la présence de deux fossés extérieurs entourant l'édifice.

«Pour le moment, on ne connaît pas grand-chose de cette tour. En revanche, ce que l'on sait, c'est qu'elle est positionnée dans une plaine d'inondation qui est active encore actuellement, qui vraisemblablement a pu être en eau régulièrement. Ces fossés en eau peuvent réellement avoir une fonction défensive et protéger une ressource qui est à l'intérieur de ces tours», précise la géoarchéologue Tara Beuzin-Waller.

Partant du fait que des structures similaires retrouvés dans la région avaient des puits d'eau potable en leur centre, les scientifique concluent que la tour en question en avait un elle aussi et espèrent le retrouver dans un avenir proche.

Selon les scientifiques, tout porte à croire que la tour et ses fortifications avaient pour but de protéger une source d'eau potable que les habitants de cette région très aride considéraient comme une sorte de trésor.

Cependant, les dimensions et les caractéristiques architecturales de la structure poussent les archéologues à suggérer qu'elle pourrait avoir d'autres fonctions en plus de celles de puits, telles que le stockage et la préparation de denrées alimentaires, voire des activités sociales, économiques ou rituelles. D'ailleurs, rien pour le moment ne leur permet de confirmer ces hypothèses.

https://fr.sputniknews.com/societe/201809221038189550-mysterieuse-civilistation-oman-tour-cnrs/

Il-20: S-300 et ciel fermé à Israël pourraient-ils être une réponse de Moscou?  22/09/2018

Il-20: S-300 et ciel fermé à Israël pourraient-ils être une réponse de Moscou?























L’incident ayant conduit à la catastrophe d’un Il-20 russe près des côtes syriennes se répercutera sur les relations entre Moscou et l’État hébreu, sont convaincus des experts en relations internationales interrogés par Sputnik. L’un d’eux n’exclut pas que la Russie puisse installer des S-300 en Syrie, fermant ainsi son ciel à Israël.

Quoi qu’en disent les Israéliens, l’incident survenu près de la côte syrienne et ayant conduit à la disparition d’un avion russe avec 15 militaires à son bord jettera un froid dans les relations entre les deux pays, estime Andreï Sidorov, maître de conférences à l’Institut d'État des relations internationales de Moscou (MGIMO).

«La Russie a pris pour le moment une pause, pour évaluer toutes les informations liées à la catastrophe de l’Il-20. Pour le moment, les conclusions définitives ne peuvent pas être tirées», a-t-il précisé à Sputnik.

Selon lui, la question principale à laquelle il faut apporter une réponse est celle de savoir s’il s’agissait de «malveillance ou d’irresponsabilité».

«Il se peut qu’il s’agisse d’une provocation multicouche. Il paraît que le calcul était de se cacher derrière l’avion russe et de partir impuni», ajoute-t-il.

M.Sidorov estime qu’Israël se permet beaucoup ces derniers temps et que cela ne doit pas rester impuni.

«Un précédent pour d’autre pays peut être créé. Cela peut servir d’intimidation pour d’autres provocateurs à abattre des avions russes de cette même façon», prévient ce spécialiste des relations internationales.

Et de rappeler que le Président Poutine avait prévenu que les contre-mesures orientées sur le renforcement de la sécurité des militaires russes en Syrie n’échapperaient à l’attention de personne.

«La Russie pourrait donner une riposte extrêmement désagréable en installant en Syrie des systèmes S-300 et fermant ainsi le ciel syrien à Israël», suppose l’expert qui estime pourtant qu’aucune rupture des relations diplomatiques n’est au menu.

Boris Dolgov, du Centre des études arabes et islamiques de l’Académie des sciences de Russie, partage son avis sur ce dernier point.
Il estime en outre que l’État hébreu poursuivait des objectifs tactiques et qualifie son action de «ruse militaire cynique».

«La partie russe en Syrie ne l’avait pas prévu et il faut le prendre en compte car il y avait des ententes de coopération russo-israélienne. Mais, en dépit de ces ententes, ce genre d’incidents est possible et le commandement militaire russe doit le prendre en considération», conclut M.Dolgov.

https://fr.sputniknews.com/international/201809221038189638-russie-israel-relations-crash-il20/

Israël va lancer 27 chaînes de télévision pour s'adresser au public arabe  22/09/2018

Israël va lancer 27 chaînes de télévision pour s'adresser au public arabe


























L'entité d'occupation israélienne a l'intention de lancer un large éventail de chaînes israéliennes arabophones afin de s'adresser au public arabe.

L'occupation tente par les médias arabophones de répandre au sein du public arabe, les idées de normalisation par le biais de messages médiatiques, et la minimisation des crimes commis quotidiennement contre les Palestiniens, en cherchant à imposer l'acceptation d'une entité naturelle loin de la réalité d'un occupant colonial raciste et extrémiste.

La déclaration de l'occupation intervient à un moment où la question palestinienne a connu des développements graves, notamment la reconnaissance par les Etats-Unis de Jérusalem occupée comme la capitale de l'occupation, les plans de colonisation et le déplacement forcé dans toutes les terres palestiniennes.

"L'entité d'occupation va lancer un grand bouquet de chaînes arabophones, environ 27 chaînes, sur le satellite égyptien Nile Sat, il transmettra des matchs sportifs en arabe", a déclaré le journaliste israélien, Eddie Cohen, indiquant également la transmission gratuite en arabe des matchs de la ligue saoudienne et diverses chaines de haute qualité professionnelle.


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Ankara et Caracas entendent passer aux paiements en devises nationales dans leur commerce bilatéral  22/09/2018

Ankara et Caracas entendent passer aux paiements en devises nationales dans leur commerce bilatéral























Ankara et Caracas entendent passer aux paiements en devises nationales dans leur commerce bilatéral, a déclaré le chef de la diplomatie turque. Selon lui, les États-Unis utilisent le dollar afin d’exercer une pression sur les autres pays.

La Turquie a l'intention de minimiser l'utilisation de dollar dans les relations commerciales avec ses partenaires, dont le Venezuela, a déclaré le ministre turc des Affaires étrangères Melvut Cavusoglu en déplacement à Caracas, informe l'agence turque Anadolu.

«La Turquie entend passer aux paiements en devises nationales dans le commerce avec d'autres pays, dont le Venezuela. Cela s'explique par le fait que les États-Unis utilisent leur monnaie nationale comme moyen de pression sur les autres pays», a-t-il précisé lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue vénézuélien.

Le ministre turc a ajouté qu'Ankara, qui faisait face à une forte pression de la part de Washington, avait réussi à prendre des mesures nécessaires afin de stabiliser la situation économique.

Auparavant, le chef de la banque centrale iranienne, Abdolnaser Hemmati, avait annoncé que les dirigeants russe, turc et iranien avaient discuté du commerce sans dollar lors de leur sommet à Téhéran du 7 septembre.

Début septembre, le Président turc avait accusé les États-Unis de se comporter comme un «loup sauvage» et appelé à mettre fin à l'hégémonie du dollar dans le commerce international.

https://fr.sputniknews.com/economie/201809221038182927-turquie-venezuela-frapper-dollar/

Avenir de Bachar el-Assad : «Pas d’alternative» à la «transition politique», pour Jean-Yves Le Drian  22/09/2018

Avenir de Bachar el-Assad : «Pas d’alternative» à la «transition politique», pour Jean-Yves Le Drian
























La France n'envisage pas la reconstruction de la Syrie sans «transition politique» – sans départ de Bachar el-Assad, faut-il visiblement comprendre. Une position déjà défendue par Paris, qui ne brille cependant pas par sa constance sur la question.

Dans une interview accordée au Monde le 21 septembre, le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian s'est une nouvelle fois exprimé sur la reconstruction de la Syrie et l'avenir politique du pays. Après s'être évertué à démontrer le rôle joué par Paris dans la résolution du conflit, le chef de la diplomatie a repris un refrain dont la musique est désormais bien connue.

Interrogé sur «le maintien d’Assad au pouvoir», le membre du gouvernement français a répondu : «Une transition politique est nécessaire. C’est l’évidence après plus de sept années de guerre en Syrie», laissant entendre qu'il envisageait un futur sans l'actuel président syrien. Une position qui n'est certes pas nouvelle – bien qu'elle ait souvent fluctué ces derniers mois – et à laquelle Paris semble vouloir s'accrocher : «Il n’y a pas d’alternative.»

Dans cette optique, Jean-Yves Le Drian espère rallier à sa position le principal allié du gouvernement syrien. «C’est aussi l’intérêt de la Russie. Elle est consciente que gagner militairement une guerre sans pouvoir ni construire la paix ni assurer la reconstruction d’un pays dévasté, cela ressemble à une défaite», a soutenu le ministre, semblant donc écarter l'idée que Bachar el-Assad puisse être un rouage essentiel dans la résolution du conflit.

En septembre 2017, à l'occasion d'une visite à Moscou, Jean-Yves Le Drian avait pourtant jugé possible d'entamer «la mise en œuvre du processus politique sans préalable». Ou pour être plus clair : «C'est-à-dire sans le préalable du départ de Bachar el-Assad.»

En tout état de cause, le chef de la diplomatie est bien conscient qu'il faudra s'entendre avec Moscou sur ce dossier. Et, pour conserver des rapports cordiaux avec la Russie, le chef de la diplomatie française l'a d'ailleurs appelé à ne pas «s'ingérer dans [les] affaires» de la France, dans son interview au Monde du 21 septembre. Une requête que Paris, pourtant, ne semble guère avoir l'intention d'appliquer vis-à-vis de Damas.

https://francais.rt.com/france/54081-avenir-bachar-el-assad-pas-alternative-transition-politique-le-drian

Les Etats-Unis promettent une «série d'actions» contre le Venezuela dans les prochains jours  22/09/2018

Les Etats-Unis promettent une «série d'actions» contre le Venezuela dans les prochains jours
























Dans une interview télévisée accordée à Fox News, le secrétaire d'Etat américain, Mike Pompeo, a annoncé que les Etats-Unis allaient mettre en place «une série d'actions» dans les prochains jours, afin d'accroître la pression contre Caracas.

«Vous verrez dans les prochains jours une série d'actions pour continuer d'accroître le niveau de pression contre les dirigeants du Venezuela, qui œuvrent directement à l'encontre des intérêts du peuple vénézuélien», a prévenu le chef de la diplomatie américaine, Mike Pompeo, lors d'un entretien télévisé accordé à la chaîne Fox News ce 21 septembre, sans donner davantage de précisions.

Les Etats-Unis ont intensifié ces derniers mois leurs sanctions contre le gouvernement socialiste du président Nicolas Maduro, lui demandant notamment de mettre fin à ce qu'ils estiment être une répression de l'opposition et une politique économique douloureuse pour la population.

Les Etats-Unis, qui ont à plusieurs reprises expliqué ne pas reconnaître la réélection de Nicolas Maduro à la tête du Venezuela en mai dernier, ont mis en oeuvre des sanctions contre les secteurs pétrolier et financier ainsi qu'à l'encontre de dirigeants vénézuéliens, dont le chef de l'Etat lui-même.
Une rencontre secrète entre des responsables américains et des opposants à Maduro ?

Selon les informations du New York Times du 8 septembre, des responsables du gouvernement américain auraient secrètement rencontré en 2017 des opposants à Nicolas Maduro afin de planifier un coup d'Etat militaire visant à le renverser.

Le ministre vénézuélien des Affaires étrangères, Jorge Arreaza, avait alors estimé que les Etats-Unis avaient pour intention d'«aider [les] conspirateurs militaires contre le Venezuela». Le porte-parole du Conseil national de sécurité américain, Garrett Marquis, avait rétorqué que Donald Trump souhaitait «un retour pacifique et ordonné à la démocratie» à Caracas, sans confirmer ni nier que de telles réunions secrètes avaient eu lieu.

Le Venezuela a récemment connu une vague de protestations contre le gouvernement, sur fond d'hyperinflation, de chute des cours mondiaux du pétrole – principal bien d'exportation de l'Etat latino-américain – et de sanctions occidentales anti-vénézuéliennes. En outre, début août, le président Maduro a été la cible d'un d'attentat manqué aux drones explosifs. Le chef d'Etat avait alors accusé son homologue colombien Juan Manuel Santos, ainsi que l'opposition vénézuélienne, d'être derrière ce projet d'assassinat.

https://francais.rt.com/international/54080-etats-unis-promettent-serie-actions-venezuela-dans-prochains-jours

Attentat en Iran : le moment où les assaillants font feu sur la foule capturé en vidéo  22/09/2018

Attentat en Iran : le moment où les assaillants font feu sur la foule capturé en vidéo























Une séquence vidéo filmée ce 22 septembre montre l'instant où des coups de feu sont tirés sur la foule qui assistait à un défilé militaire dans une ville du sud-ouest iranien. L'attaque a fait au moins 24 morts et plusieurs dizaines de blessés.

Des images réalisées au moment de l'attentat contre un défilé militaire dans la ville d’Ahvaz, dans le sud-ouest de l'Iran, ont été diffusés par l'agence Ruptly.

Dans cette séquence vidéo, une caméra tremblante enregistre des images de civils et de soldats allongés sur le sol alors que de nombreux coups de feu se font entendre. Plusieurs secondes après le début du tournage, des soldats portant des gilets pare-balles et des fusils d’assaut peuvent être aperçus en train de ramper.

Attention, la vidéo ci-dessous peut heurter la sensibilité.



Selon un dernier bilan officiel, au mois 24 personnes sont mortes, dont des femmes et des enfants, lors de cette attaque qui a également fait plusieurs dizaines de blessés. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif a, dans la foulée, accusé un «régime étranger» soutenu par Washington d'être «responsable» de l'attentat. Il a également estimé que les assaillants avaient été «nourris par l’Arabie saoudite». En outre, le porte-parole des Gardiens de la Révolution Ramezan Sharif a déclaré que «ceux qui ont ouvert le feu sur les gens et les forces armées [étaient] liés au mouvement al-Ahvazieh», un groupe séparatiste arabe.

Pour autant, le groupe terroriste Etat islamique a revendiqué l'attentat, selon son agence de propagande citée par l'AFP. Plus tôt, un porte-parole de l'armée iranienne avait déclaré que les assaillants n'appartenaient pas à cette organisation djihadiste.

https://francais.rt.com/international/54082-attentat-iran-moment-ou-assaillants-font-feu-foule-capture-video-images-choc

Un logiciel espion israélien détecté dans des téléphones portables dans au moins 45 pays  22/09/2018

Un logiciel espion israélien détecté dans des téléphones portables dans au moins 45 pays










Un logiciel espion d’origine israélienne a été détecté dans des téléphones mobiles dans 45 pays, parmi lesquels les États-Unis, le Canada, la Grande-Bretagne et des douzaines d’autres pays, qu’il s’agisse ou non de “pays démocratiques” alliés d’Israël, a annoncé PalInfo.
Ce sont des chercheurs en sécurité informatique de l’Université de Toronto regroupés au sein de “Citizen Labs” qui, au terme de deux années de recherches, ont détecté la présence de ce logiciel et ont diffusé l’information, relayée par le quotidien “Washington Times”, suscitant des inquiétudes quand à l’interception de communications et au vol d’informations par les services israéliens.
Connu sous le nom de «Pegasus» et vendu par “NSO Group”, une société de Herzliya, ce logiciel est capable d’exfiltrer des données privées de téléphones portables infectés, y compris des mots de passe, des messages texte et des appels vocaux en direct, et a déjà été déployé contre des cibles parmi lesquelles notamment des journalistes mexicains entre et des militants pour la défense des droits humains dans les Émirats Arabes Unis.
Les chercheurs de Citizen Lab ont scruté l’internet pour rechercher les serveurs associés au logiciel espion “Pegasus” au cours d’une période de deux ans se terminant en août 2018, et ils ont découvert 1.091 adresses IP et 1.014 noms de domaine, contribuant à disséminer le logiciel espion.
En fin de compte, les chercheurs ont détecté un total de 45 pays «où les opérateurs de Pegasus peuvent mener des opérations de surveillance», a rapporté le Citizen Lab.
«Citizen Lab estime que l’étendue de cette activité d’espionnage suggère que les logiciels espions sont largement utilisés pour mener des activités gouvernementales qui peuvent être illégales dans les pays où se trouvent les cibles. Bien que certaines des infections [de téléphones portables par “Pegasus”] puissent découler de l’utilisation de VPN 1 à l’étranger ou de services Internet par satellite, il est possible que plusieurs pays violent activement la législation des États-Unis en pénétrant dans des dispositifs situés aux États-Unis».
Cette information est à mettre en rapport avec la révélation via les fuites sur un reportage censuré de AlJazeera, qui a mis en évidence que le gouvernement israélien utilise des méthodes illégales pour faire pression sur des citoyens des États-Unis, discréditer des militants pro-palestiniens et pro-BDS en exerçant un chantage à l’antisémitisme, etc… Elle confirme l’affirmation du journaliste Alain Gresh quand il affirme qu’aucun pays au monde ne s’ingère plus activement dans les affaires d’autres pays qu’Israël. On sait par ailleurs que les services israéliens rémunèrent des milliers d’étudiants juifs pour faire de la propagande pro-sioniste sur les réseaux sociaux.
NSO Group a contesté le rapport des chercheurs de Toronto dans un communiqué, en vantant ses produits comme «autorisés uniquement pour les agences gouvernementales légitimes dans le seul but d’enquêter et de prévenir le crime et la terreur». La société confirme ainsi que c’est bien le gouvernement israélien, ses agences de renseignements et autres “barbouzes” et agents d’influence qu’il convient de mettre en cause pour l’utilisation de ce logiciel d’espionnage.


https://french.palinfo.com/41637
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Source: pourlapalestine.be


Iran : plusieurs morts dans un attentat contre un défilé militaire,  22/09/2018

Iran : plusieurs morts dans un attentat contre un défilé militaire,
























Une attaque terroriste a visé un défilé militaire à Ahvaz ce 22 septembre. Plusieurs civils et militaires ont perdu la vie. Les assaillants ont été neutralisés. Téhéran accuse un «régime étranger» soutenu par Washington d'être «responsable».

Selon la télévision publique iranienne, un attentat terroriste a été perpétré le matin du 22 septembre contre un défilé militaire dans la ville d'Ahvaz, dans le sud-ouest de l'Iran. L'attaque a visé une parade organisée à l'occasion de la Journée nationale des forces armées. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, a dans la foulée accusé un «régime étranger» soutenu par Washington d'être «responsable» de l'attentat. «Des terroristes recrutés, entraînés et payés par un régime étranger ont attaqué Ahvaz [...] L'Iran considère que les parrains régionaux du terrorisme et leurs maîtres américains sont responsables de telles attaques», a-t-il écrit sur son compte Twitter.

L'agence publique d'informations iranienne Irna a fait savoir que plusieurs civils avaient été tués, sans préciser leur nombre. De plus, «huit ou neuf militaires ont été tués dans l'attaque et vingt autres ont été blessés», rapporte Isna, en citant le vice gouverneur de la province du Khouzestan, Ali-Hossein Hosseinzadeh. Enfin, l'agence a fait savoir qu'aucun officiel présent à cet événement n'avait été touché.



Selon l'agence Fars, qui a diffusé des images suivant le drame sur Twitter, l'attaque a été menée par deux hommes armés ayant ouvert le feu sur la foule. Les assaillants ont ensuite essayé de tirer sur la tribune officielle, mais ont été neutralisés par les forces de l'ordre.

https://francais.rt.com/international/54077-iran-attaque-contre-defile-militaire-victimes

Syrie: "pas de changement" à la coordination Israël-Russie  21/09/2018

Syrie: "pas de changement" à la coordination Israël-Russie




























Un responsable israélien a indiqué vendredi que les règles opérationnelles convenues avec la Russie pour agir en Syrie restaient inchangées malgré la mort de 15 soldats russes lundi soir, laissant entendre que l'Etat hébreu conservait sa liberté d'action chez son voisin syrien.

"Il n'y a pas de changement au mécanisme de déconfliction (entre Israël et la Russie) à la suite de cet événement malheureux. Le mécanisme de déconfliction, les procédures opérationnelles entre nous et l'armée russe restent en place et sont inchangées", a dit à la presse ce responsable militaire sous couvert de l'anonymat.

Un responsable israélien a indiqué vendredi que les règles opérationnelles convenues avec la Russie pour agir en Syrie restaient inchangées malgré la mort de 15 soldats russes lundi soir, laissant entendre que l'Etat hébreu conservait sa liberté d'action chez son voisin syrien.

"Il n'y a pas de changement au mécanisme de déconfliction (entre Israël et la Russie) à la suite de cet événement malheureux. Le mécanisme de déconfliction, les procédures opérationnelles entre nous et l'armée russe restent en place et sont inchangées", a dit à la presse ce responsable militaire sous couvert de l'anonymat.

Le mécanisme de "déconfliction" a été mis en place entre Israël et la Russie en 2015, date de début de l'intervention des forces russes aux côtés du régime de Bachar al-Assad, afin d'éviter les accrochages entre les armées russe et israélienne en Syrie.

Cette coordination a connu son plus grave accroc lundi soir quand la défense anti-aérienne syrienne a ouvert le feu après un raid israélien contre une installation de l'armée syrienne et a abattu par erreur un avion de reconnaissance russe. Les quinze membres d'équipage ont été tués.

Le ministère russe de la Défense a d'abord dénoncé des agissements "irresponsables" de la part d'Israël, accusant les pilotes israéliens de s'être servis de l'avion russe comme couverture et affirmant se réserver "le droit de riposter".

Le président russe Vladimir Poutine a ensuite adopté un ton plus conciliant, parlant d'un "enchaînement de circonstances accidentelles tragiques".

Israël a dépêché une délégation militaire en Russie jeudi pour à nouveau exprimer sa "sympathie" après la mort des soldats, mais aussi pour donner, sur la base de documents et du renseignement, sa version des événements, a dit le responsable israélien.

https://www.i24news.tv/fr/actu/international/moyen-orient/184638-180921-syrie-pas-de-changement-a-la-coordination-israel-russie-responsable-israelien

Assurance chômage: le gouvernement réclame entre 3 et 3,9 milliards d'économies sur trois ans  21/09/2018

Assurance chômage: le gouvernement réclame entre 3 et 3,9 milliards d'économies sur trois ans



























Le gouvernement réclame que la future négociation sur l'assurance chômage permette au régime de réaliser de 3 à 3,9 milliards d'euros d'économies en trois ans, ont annoncé vendredi les négociateurs patronaux et syndicaux à l'issue d'une réunion au ministère du Travail.

Le document de cadrage de la négociation, dont ils ont eu les grandes lignes vendredi, sera remis la semaine prochaine, ont précisé les partenaires sociaux. Ils y ont dénoncé une "logique budgétaire" et se laissent du temps, d'ici la "semaine prochaine" (syndicats) à quelques semaines (Medef), pour décider de négocier ou non.

"C'est une réforme à l'envers: on part d'un objectif budgétaire", a dénoncé Jean-Michel Pottier (CPME), qui s'est dit "extrêmement inquiet". "1,3 milliard d'économies par an, c'est beaucoup", a de son côté réagi Michel Beaugas (FO), qui a critiqué un "prisme marqué sur les économies".

Ces économies "extrêmement conséquentes" font "suite à une convention où il y a eu déjà 800 millions d'économies sur les droits des demandeurs d'emploi", a réagi Marylise Léon (CFDT), qui a demandé au gouvernement "de sortir de la logique budgétaire".



(©AFP / (21 septembre 2018 18h45)https://www.romandie.com/news/Assurance-ch-mage-le-gouvernement-r-clame-entre-3-et-3-9-milliards-d-conomies-sur-trois-ans/955615.rom

L’humanité au seuil d’une nouvelle menace: un flux de vent solaire se dirige vers la Terre  21/09/2018

L’humanité au seuil d’une nouvelle menace: un flux de vent solaire se dirige vers la Terre

























Selon des scientifiques, une tempête magnétique provoquée par un courant de vent solaire touchera notre planète dans la nuit du 22 au 23 septembre. Un phénomène qui pourrait influencer les systèmes de direction des appareils spatiaux et les réseaux électriques.

Dans les jours à venir la Terre sera recouverte d'une masse d'air solaire, et pour cause: un grand trou équatorial s'est ouvert dans l'atmosphère du Soleil, ce qui déclenchera le lancement de flux de vent solaire directement vers notre planète. Selon l'Office national océanique et atmosphérique relayé par le Daily Star, le matériel gazeux atteindra la Terre dès samedi soir, le 22 septembre.

C'est pour cette raison qu'une tempête magnétique s'abattra sur la Terre dans la nuit de samedi à dimanche. Les premières aurores boréales sont à attendre dans les zones polaires.

Dans le contexte de cette situation géomagnétique, l'orage magnétique peut conduire à de faibles fluctuations dans les systèmes énergétiques et affecter les systèmes de contrôle des engins spatiaux.

Pourtant, selon les premières estimations, cet orage magnétique sera de faible puissance, à savoir du premier niveau sur une échelle de cinq.

https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201809211038175507-vent-solaire-terre-tempete-magnetique/

Ancien chef de la DGSE: le Président Bouteflika «est maintenu en vie artificiellement»  21/09/2018

Ancien chef de la DGSE: le Président Bouteflika «est maintenu en vie artificiellement»
























Le Président algérien Abdelaziz Bouteflika serait «maintenu en vie artificiellement». C’est ce qu’a confié ce vendredi 21 septembre Bernard Bajolet, ancien chef de la DGSE, au journal le Figaro, ajoutant que «rien ne changera dans cette période» concernant les relations algéro-française.

«La légitimité historique est un levier par lequel le pouvoir algérien gouverne le pays et le Président Abdelaziz Bouteflika est extrêmement malade». C'est ce qu'a affirmé ce vendredi 21 septembre Bernard Bajolet, ancien chef de la DGSE sous Nicolas Sarkozy et ex-ambassadeur de France en Algérie, dans un entretien donné au Figaro. La Toile n'a pas tardé à réagir aux propos de cet ancien expert du renseignement français.

S'exprimant sur l'avenir des relations algéro-françaises, M. Bajolet estime que celles-ci vont connaitre une «évolution à petits pas». «Et c'est pour deux raisons: la première tient à un problème de génération. La nomenclature algérienne, issue ou héritière de la guerre d'Algérie, a toujours besoin de se légitimer en exploitant les sentiments à l'égard de l'ancienne puissance coloniale», a-t-il expliqué.

Selon lui, «la seconde raison est plus conjoncturelle: le président Bouteflika, avec tout le respect que j'éprouve pour lui, est maintenu en vie artificiellement. Et rien ne changera dans cette période de transition».

Les déclarations de M. Bajolet ont fait réagir les internautes sur les réseaux sociaux, qui y voient une possible crise à l'horizon entre Paris et Alger.










Le Forum des chefs d'entreprises algérien (FCE), la plus importante organisation patronale du pays, avait appelé, dans un communiqué du 5 septembre dernier, le Président Abdelaziz Bouteflika à briguer un 5e mandat en l'assurant de son soutien total à son appel à la constitution d'un «front populaire afin de garantir la stabilité de l'Algérie».

Le FCE a assuré le Président de la République algérienne de son adhésion totale à son appel à la constitution d'un «front populaire afin de garantir la stabilité de l'Algérie et sa résistance face à toutes les manœuvres internes et menaces externe», peut-on lire dans le même communiqué.

À l'approche de l'élection présidentielle, la scène politique est de plus en plus en effervescence sur fond d'un éventuel 5e mandat du Président sortant Abdelaziz Bouteflika. À cet effet, 15 partis politiques ont appelé, le 15 août à Alger, le Président à briguer un 5e mandat sur la base d'une initiative commune dite de «La continuité pour la stabilité et la réforme», selon l'Agence Presse Algérie (APS). À l'initiative s'est joint le Front de libération nationale (FLN), le parti au pouvoir dans le pays et l'Union générale des travailleurs algériens (UGTA), le plus grand syndicat du pays.

https://fr.sputniknews.com/international/201809211038176178-alger-paris-bernard-bajolet-bouteflika-artificiel-malade-grave/


«Paix avec l’Iran !» : une pacifiste américaine s’incruste lors d'un débat anti-Téhéran (VIDEO)  21/09/2018

«Paix avec l’Iran !» : une pacifiste américaine s’incruste lors d'un débat anti-Téhéran (VIDEO)
























A Washington, une activiste majeure a été expulsée après avoir scandé des slogans contre la guerre dans une réunion anti-Téhéran. Elle avait pris d'assaut la scène après le discours pro-sanctions du représentant spécial américain pour l'Iran.

Medea Benjamin, activiste réputée, s’est fait expulser d’une réunion pour avoir investi la scène après le discours anti-Téhéran de Brian Hook, haut fonctionnaire de l’administration Trump, après avoir scandé des slogans pour la paix avec l’Iran.

"Vous faites tout pour qu’une guerre éclate avec l’Iran"

Militante très connue aux Etats-Unis et cofondatrice de Code Pink, un mouvement pacifiste et féministe, Medea Benjamin, vêtue de son habituel tee-shirt rose, s'était invitée à la réunion sur l'Iran du think-tank conservateur Hudson Institute. Le représentant spécial américain pour l'Iran Brian Hook venait de terminer une intervention hostile à l’accord nucléaire avec Téhéran que les Etats-Unis ont signé en 2015, tout en plaidant pour un renforcement des sanctions.



L’activiste a choisi cet instantpour faire irruption sur la scène, talonnée de près par un vigile, et répliquer effrontément : «C’est la chose la plus ridicule que j’aie jamais vue. La communauté internationale veut conserver cet accord !» Rebondissant sur les propos tenus précédemment par Brian Hook, exigeant que l'Iran se comporte comme «un pays normal», Medea Benjamin s’est écriée : «Parlons des pays normaux. Parlons de l’Arabie Saoudite. C’est ça, vos alliés ? Ils sont la plus grande menace pour la communauté internationale.»

Face au mutisme de Brian Hook, Medea Benjamin a évoqué la guerre au Yémen, qu'il avait mentionnée durant son discours. «Comment osez vous aborder le sujet du Yémen ? Ce sont les bombardements saoudiens qui font le plus de victimes au Yémen !», s'est-elle déchaînée.

"On ne veut pas d’une nouvelle guerre au Moyen Orient"

Empoignée par les agents de sécurité, la militante n'a pas cessé ses diatribes en se débattant. Elle a martelé que les sanctions ne pénalisaient pas le gouvernement iranien mais le peuple et lui rappelaient la position des Etats-Unis quand ils ont envahi l’Irak en 2003. «Vous faites tout pour qu’une guerre éclate avec l’Iran. Comment s’est déroulée la guerre en Irak ? Vous reproduisez exactement la même chose que ce que nous avons fait dans le cas de l’Irak. On ne veut pas d’une nouvelle guerre au Moyen-Orient», a-t-elle lancé. Alors que l’activiste se faisait expulser de la pièce par trois vigiles, elle a eu le temps de lancer ces derniers mots : «Soyons réalistes ! Plus de guerre ! Paix avec l’Iran !»

La tornade passé, Brian Hook, qui n’avait pipé mot durant l’intervention de Medea Benjamin, a laissé échapper : «Je crois qu’elle a pris un café ce matin.»

Les réseaux sociaux se sont empressés de relayer l’événement, la plupart des commentaires louant le geste de la militante et sa capacité à formuler de nombreuses problématiques en un temps record.

https://francais.rt.com/international/54069-paix-avec-iran-pacifiste-americaine-incruste-debat-anti-teheran

Mahjoubi se donne pour mission de «civiliser internet» afin d'y instaurer une «parole normalisée»  21/09/2018

Mahjoubi se donne pour mission de «civiliser internet» afin d'y instaurer une «parole normalisée»
























Le secrétaire d'Etat chargé du Numérique a annoncé que le gouvernement allait durcir sa lutte contre le «cyberharcèlement». Il pourrait mettre en place des amendes records contre les réseaux sociaux qui tardent à supprimer les publications signalées.

La liberté de ton qu'embrassent les internautes sur la toile et le language fleuri qu'ils n'hésitent pas à employer sont désormais dans la ligne de mire du gouvernement, comme l'a rappelé le secrétaire d'Etat chargé du Numérique Mounir Majhoubi sur les ondes de France Info le 21 septembre.

«Il faut reciviliser internet et notamment les réseaux sociaux. Il faut qu'on ait à nouveau un dialogue et une parole normalisée», a ainsi soutenu Mounir Majhoubi avant d'introduire quelques mesures envisagées par le gouvernement dans le cadre de sa lutte contre le «cyberharcèlement».



Pour étayer son propos et justifier les dites mesures auprès des auditeurs, Mounir Majhoubi a imaginé à quoi ressemblerait le réseau social Twitter s'il s'agissait... d'un bus. Et le secrétaire d'Etat de faire valoir que tout un chacun se ferait chahuter : «Vous rentreriez et vous auriez droit à "hey connard, t'as vu ta gueule, vas-y sors d'ici."» Poussant encore un peu la métaphore, Mounir Majhoubi a décrit un bus où «on vous marcherait sur le pied, on vous pousserait très fort». Images marquantes mais qu'il paraît toutefois difficile de ramener à un comportement sur les réseaux sociaux, où les joutes sont par définition plus verbales que physiques. Ce qui n'a pourtant pas empêché le secrétaire d'Etat d'expliquer que c'était bel et bien ce qu'il lui arrivait «à chaque fois [qu'il faisait] un tweet».
Le gouvernement s'appuiera sur un rapport

C'est donc pour lutter contre ses maux que le gouvernement a repris à son compte le 20 septembre certaines propositions d'un rapport qui appelle à renforcer la pression sur les opérateurs du Net pour lutter contre la «cyberhaine». Les auteurs de ce rapport, l'enseignant franco-algérien Karim Amellal, la députée LREM Laetitia Avia et le vice-président du Conseil représentatif des institutions juive (Crif) Gil Taïeb y dénoncent les «faiblesses du dispositif réglementaire actuel» et l'«indifférence des pouvoirs publics», qui permettent selon eux aux discours de haine de «prospérer sur internet dans une relative impunité».

Une des mesures principales, parmi la vingtaine que comporte le rapport, propose de multiplier par 100 le montant des amendes encourues par les grands réseaux sociaux et moteurs de recherche s'ils ne retirent pas sous 24 heures les propos haineux, à l'image de ce qui se pratique en Allemagne. Ainsi, ces amendes pourraient aller jusqu'à un montant de 37,5 millions d'euros pour les personnes morales et 7,5 millions d'euros pour les personnes physiques par publication non retirée. Le Premier ministre Edouard Philippe, qui s'est dit favorable «à la mise en place de sanctions financières très dissuasives», a par ailleurs confirmé l'intention du gouvernement de proposer au parlement, en 2019, une modification de la loi concernant la lutte contre la cyberhaine.

https://francais.rt.com/france/54068-mounir-majhoubi-se-donne-pour-mission-civiliser-internet-instaurer-parole-normalisee

10 palestiniens blessés lors des manifestations à la frontière de Gaza  21/09/2018

10 palestiniens blessés lors des manifestations à la frontière de Gaza























Au moins 10 palestiniens ont été blessés par des balles réelles et des dizaines d’autres ont été asphyxiés avec les gaz lacrymogènes lorsque les forces d’occupation israéliennes ont violemment réprimé jeudi soir des manifestations pacifiques à la frontière de Gaza.

Une source médicale a rapporté que deux jeunes Palestiniens ont été blessés après qu'un drone israélien a tiré un missile sur un groupe de Palestiniens à l'est de la ville de Gaza.

Le reporter du CPI a déclaré que six jeunes palestiniens ont été blessés, dont un dans un état grave, par les tirs des soldats israéliens lors d'une manifestation nocturne à l'est du camp de réfugiés d'al-Bureij, dans le centre de la bande de Gaza.

Par ailleurs, deux jeunes palestiniens ont été blessés lors de manifestations similaires à Rafah et à Khan Younis, dans le sud de la bande de Gaza.

Selon un reporter du CPI dans l'enclave côtière, des centaines de jeunes Palestiniens ont défilé jeudi soir le long de la frontière entre Gaza et les territoires palestiniens occupés en 1948. Les manifestants ont mis le feu à des dizaines de pneus de voitures, ont lancé des feux d'artifice et ont chanté des chants nationaux.


https://french.palinfo.com/41613
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Moscou: les USA doivent abandonner leurs tentatives de créer des zones autonomes en Syrie  21/09/2018

Moscou: les USA doivent abandonner leurs tentatives de créer des zones autonomes en Syrie






















La principale menace à l'intégrité territoriale de la Syrie provient de la rive est de l'Euphrate contrôlée par Washington, a déclaré Sergueï Lavrov, indiquant que Moscou insisterait sur ce que les États-Unis abandonnent leurs tentatives de créer des zones autonomes en Syrie.

Le ministre russe des Affaires étrangères a exprimé son désaccord avec l'idée de l'opposition syrienne que les accords conclus à Sotchi sur Idlib sapaient l'intégrité territoriale de la Syrie.

Selon lui, «la principale menace à l'intégrité territoriale de la Syrie provient de la rive est de l'Euphrate, où des structures indépendantes et autonomes ont été créées sous le contrôle direct des États-Unis».

Le ministre russe a déclaré que la Russie insisterait pour sa part pour que les États-Unis abandonnent leurs tentatives de créer des zones autonomes en Syrie.

«Nous insisterons pour que cette activité illégale soit abandonnée. Nous en parlons constamment et directement aux Américains et au Conseil de sécurité de l'Onu», a ajouté M.Lavrov.

Vladimir Poutine a annoncé à l'issue de sa rencontre avec Recep Tayyip Erdogan à Sotchi qu'ils s'étaient accordés sur la création d'une zone démilitarisée le long de la ligne de démarcation entre les groupes d'opposition et les forces syriennes dans le gouvernorat d'Idlib. Ainsi, Moscou et Ankara ont décidé de mettre en place vers le 15 octobre prochain, le long de la ligne de contact entre les forces gouvernementales et les groupes d'opposition armés, une zone démilitarisée large de 15 à 20 kilomètres.

Moscou: le Front al-Nosra a jusqu’à mi-octobre pour quitter la zone démilitarisée d’Idlib

Le Front al-Nosra dispose d’un mois pour quitter la zone démilitarisée d’Idlib et y retirer ses armes lourdes, a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères.

Les membres du groupe terroriste Front al-Nosra devront quitter la zone démilitarisée d'Idlib d'ici la mi-octobre, a déclaré ce vendredi le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov. Il a ajouté qu'à cette date, toutes les armes lourdes devaient également avoir été retirées du secteur.

https://fr.sputniknews.com/international/201809211038172771-usa-syrie-zones-autonomes-abandon-appel-russie/
https://fr.sputniknews.com/international/201809211038172689-moscou-al-nosra-zone-demilitarisee-idlib/

Comptes de campagne : la plainte d'Anticor classée sans suite  21/09/2018

Comptes de campagne : la plainte d'Anticor classée sans suite























Anticor avait dénoncé de possibles tentatives de détournements de fonds publics, abus de confiance et abus de biens sociaux qui auraient été commis au cours de la campagne présidentielle 2017. Le Parquet de Paris a classé la plainte sans suite.

Le parquet de Paris a classé sans suite la plainte de l'association anticorruption Anticor qui demandait une enquête pour «vérifier la transparence et la probité des comptes» de la campagne présidentielle d'Emmanuel Macron, Benoît Hamon, Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen.

Anticor avait dénoncé le 14 juin de possibles «tentatives de détournements de fonds publics», «abus de confiance», «abus de biens sociaux» et violation du principe d'égalité des candidats, ainsi qu'une série de remises, avantages ou surfacturations suspectes.

Elle s'interrogeait aussi sur la «responsabilité» des membres de la Commission nationale des comptes de campagne (CNCCFP), mettant en cause les limites du contrôle de l'argent électoral.

Toutefois le ministère public estime, après avoir reçu des précisions de la Commission nationale des comptes de campagne (CNCCFP), que les infractions visées n'«apparaissent pas constituées», selon la lettre de 11 pages adressée le 20 septembre à l'association par le procureur François Molins et dont a eu connaissance l'AFP ce 21 septembre.

Ce classement ne concerne pas certaines dépenses de Jean-Luc Mélenchon, déjà visées par une enquête préliminaire ouverte à Paris après un signalement en mars de la même commission, ni une soirée électorale d'Emmanuel Macron qui fait l'objet depuis fin juin d'une enquête à Lyon.

Interrogé par l'AFP, Jérôme Karsenti, avocat d'Anticor a déploré : «Le parquet a donné une réponse circonstanciée, juridique, mais qui agit comme un bouclier de la commission des comptes de campagne. Il s'agit d'une fausse réponse juridique qui ne s'appuie que sur des éléments transmis par la commission, sans autres investigations complémentaires et contradictoires».

Anticor s'appuyait sur le travail de médias de Mediapart, du Monde et de Radio France qui accusaient principalement la campagne de l'actuel président d'avoir bénéficié de «prix cassés» et de «ristournes cachées», en particulier pour les locations de lieux de meeting et de matériel. Le parti d'Emmanuel Macron avait reproché à la presse de «monter en épingle des pseudo-révélations».

L'association reprochait au président Macron, et de manière plus limitée à Benoît Hamon, d'avoir profité de ristournes minorant leurs dépenses, en violation du principe d'égalité entre les candidats.

https://francais.rt.com/france/54062-comptes-campagne-plainte-danticor-classee-suite

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