Algérie: Ouyahia ordonne aux walis d’appliquer l’interdiction du port du niqab aux fonctionnaires et agents publics  18/10/2018

Algérie: Ouyahia ordonne aux walis d’appliquer l’interdiction du port du niqab aux fonctionnaires et agents publics















Le Premier ministre Ahmed Ouyahia a adressé une instruction aux walis rappelant les obligations des fonctionnaires et agents publics en matière de tenue vestimentaire, notamment l’interdiction du part du niqab.

« Les fonctionnaires et agents publics sont astreints à des obligations légales et statutaires particulières », rappelle le Premier ministre. « Dans ce cadre, les fonctionnaires et agents publics doivent, outre les obligations professionnelles auxquelles ils sont soumis, observer les règles et exigences de sécurité et de communication au sein de leur service, qui imposent leur identification physique systématique et permanente notamment sur leur lieu de travail », affirme Ouyahia.

« À ce titre, ils sont tenus de s’abstenir de tout acte ou comportement de quelque nature que ce soit, y compris au plan vestimentaire, incompatible avec la nature de leurs fonctions et d’avoir une conduite digne et respectable devant traduire les règles et principes régissant le service public dont notamment la neutralité, la continuité et la transparence », indique l’instruction du Premier ministre.

Ainsi, Ahmed Ouyahia ordonne aux walis d’instruire à l’ensemble des fonctionnaires et agents publics relevant de leurs secteurs de « s’abstenir de porter toute tenue vestimentaire qui entrave l’exercice de leurs missions de service public, particulièrement le port du niqab qui est strictement interdit sur les lieux de travail ».

https://www.tsa-algerie.com/ouyahia-ordonne-aux-walis-dappliquer-linterdiction-du-port-du-niqab-aux-fonctionnaires-et-agents-publics/

Neuf pays du Conseil de Sécurité réclament le rapport sur la Birmanie: La Chine multiplie les pressions  18/10/2018

Neuf pays du Conseil de Sécurité réclament le rapport sur la Birmanie: La Chine multiplie les pressions























Premier soutien du gouvernement birman, Pékin prétend que la crise est une affaire bilatérale entre la Birmanie et le Bangladesh où plus de 700.000 Rohingyas se sont réfugiés après avoir fui une répression militaire terrible dans l'Etat Rakhine.

Neuf pays du Conseil de sécurité ont réclamé, mardi, dans une lettre, d'entendre la Mission d'établissement des faits de l'ONU sur la Birmanie, auteure d'un rapport explosif en septembre sur les exactions contre la minorité musulmane Rohingya. Cette missive a été envoyée à la Bolivie, présidente en exercice du Conseil de sécurité en octobre. Les neuf signataires sont la Côte d'Ivoire, la France, le Koweït, les Pays-Bas, le Pérou, la Pologne, la Suède, les Etats-Unis et le Royaume-Uni. Une majorité de neuf pays sur les quinze membres du Conseil est nécessaire pour éviter tout vote de procédure (le droit de veto est inopérant dans ce cas) conduisant à l'échec de la démarche.

Depuis le déclenchement de la crise des Rohingya à l'été 2017, la Chine a multiplié les pressions pour empêcher toute action du Conseil de sécurité. Ce dernier a mené une poignée de réunions, produit quelques déclarations mais sans réelle conséquence. Premier soutien du gouvernement birman, Pékin considère que la crise est une affaire bilatérale entre la Birmanie et le Bangladesh où plus de 700.000 Rohingyas se sont réfugiés après avoir fui une répression militaire féroce dans l'Etat Rakhine (ouest). Il revient au président du Conseil de fixer une date pour la réunion demandée. Créée et basée à Genève, la Mission d'établissement des faits de l'ONU sur la Birmanie doit présenter son rapport le 23 octobre devant l'Assemblée générale des Nations unies. Selon des diplomates, une session avec le Conseil de sécurité pourrait intervenir le lendemain, le 24 octobre.

Mi-septembre, cette mission onusienne -non autorisée à se rendre sur place mais qui a recueilli de nombreux témoignages d'exilés Rohingyas- avait présenté devant le Conseil des droits de l'homme de l'ONU un rapport dénonçant un «génocide» et appelant à la poursuite devant la justice internationale des généraux birmans. Dans une lettre au président du Conseil de sécurité, diffusée aux médias et datant du 16 octobre, la mission birmane à l'ONU s'inquiète d'une réunion sur le génocide des Rohingyas. Elle rappelle que le gouvernement birman a rejeté les conclusions de la Mission de l'ONU, mis en cause son indépendance et sa composition. «Une présentation du rapport devant le Conseil de sécurité n'aidera pas à bâtir la paix, l'harmonie, la réconciliation nationale dans l'Etat Rakhine. Elle ne servira qu'à exacerber l'incompréhension entre l'ONU et la Birmanie», avertit la mission birmane qui tente l l'intimidation.

http://www.lexpressiondz.com/internationale/302157-la-chine-multiplie-les-pressions.html

Affaire Khashoggi: annulations en cascade avant un sommet économique saoudien  18/10/2018

Affaire Khashoggi: annulations en cascade avant un sommet économique saoudien











Le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin est le dernier --et l'un des plus prestigieux-- invités en date à annuler sa participation à une grande conférence économique organisée à Ryad, un peu plus de deux semaines après la disparition du journaliste saoudien, critique du pouvoir, Jamal Khashoggi.

Cette conférence, organisée par le fonds souverain saoudien, doit se tenir du 23 au 25 octobre et servir de vitrine aux réformes économiques lancées par le prince héritier Mohammed ben Salmane, considéré comme l'homme fort de l'Arabie Saoudite.

La réussite de ce raout, appelé "Future Investment Initiative", a cependant du plomb dans l'aile après de très nombreuses défections provoquées par le flou qui entoure la disparition de Jamal Khashoggi, lors d'une visite au consulat saoudien d'Istanbul le 2 octobre.

Le site internet de l'événement ne permettait plus jeudi de consulter la liste des intervenants.

Steven Mnuchin, une tête d'affiche eu égard aux relations entre les Etats-Unis et le royaume, a finalement annulé son déplacement jeudi après une réunion avec le président américain et le ministre des Affaires étrangères Mike Pompeo, tout juste de retour de Ryad pour tenter de démêler cette affaire.

Deux jours plus tôt, ce sont les services de la patronne du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde qui avaient annoncé qu'elle repoussait son voyage au Moyen-Orient, qui comprenait une étape à Ryad pour la conférence, mais sans y référer explicitement.

Le ministre français de l'Economie Bruno Le Maire a annoncé jeudi matin qu'il ne se rendrait pas non plus à Ryad. En marge d'un Sommet à Bruxelles, le président français Emmanuel Macron a résumé la position européenne. "Nous avons pris cette décision de manière coordonnée entre Européens. C'est ce qui s'imposait à court-terme compte tenu de la gravité des faits en l'absence de clarification", a-t-il déclaré.

Voici, à une semaine du coup d'envoi de cette conférence, l'état des lieux de ces défections, recensées par l'AFP et plusieurs médias dont Bloomberg et CNBC.

INSTITUTIONS INTERNATIONALES/MINISTRES

-- Christine Lagarde, directrice du Fonds monétaire international (FMI)

-- Steven Mnuchin, secrétaire américain au Trésor

-- Bruno le Maire, ministre français de l'Economie et des Finances

FINANCE

-- John Flint, directeur général de HSBC

-- Tidjane Thiam, directeur général de Crédit Suisse

-- Ajay Banga, PDG de MasterCard

HSBC, Credit Suisse et MasterCard comptent parmi les huit "partenaires stratégiques" de la conférence, tout comme Siemens, dont le patron Joe Kaeser n'a jusqu'ici pas annulé sa venue.

-- Jamie Dimon, PDG de JPMorgan Chase

-- Larry Fink, PDG de BlackRock

-- Stephen Schwarzman, PDG de Blackstone

-- Bill Winters, directeur général de Standard Chartered

-- Jean Lemierre, le président de BNP Paribas

-- Frédéric Oudéa, directeur général de Société Générale

- David Schwimmer, directeur général du London Stock Exchange

INDUSTRIE/TECHNOLOGIE

-- Bill Ford, président exécutif de Ford

-- Dara Khosrowshahi, PDG d'Uber

-- Richard Branson, milliardaire britannique et fondateur du groupe Virgin

-- Ariana Huffington, patronne de "Thrive Global"

-- Diane Greene, directrice de la branche "cloud" de Google

-- Patrice Caine, PDG de Thales qui sera néanmoins représenté par Jean-Loïc Galle, patron de la coentreprise Thales Alenia Space

MEDIAS

-- Bob Bakish, PDG de Viacom

Plusieurs groupes de médias (CNN, Bloomberg, The Economist, le New York Times, CNBC ou encore le Financial Times...) ont également annulé la participation de leurs dirigeants ou journalistes à des tables rondes.

jit-vog/la

CREDIT SUISSE GROUP

BNP PARIBAS

SIEMENS

MASTERCARD

J.P. MORGAN CHASE & CO

THALES

THE BLACKSTONE GROUP

HSBC HOLDINGS

SOCIETE GENERALE

FINMECCANICA

BLACKROCK

FORD MOTOR

STANDARD CHARTERED

LONDON STOCK EXCHANGE GROUP PLC

GOOGLE

VIACOM

(©AFP / 18 octobre 2018 16h52) https://www.romandie.com/news/Affaire-Khashoggi-annulations-en-cascade-avant-un-sommet-conomique-saoudien/963381.rom

Israël: la Cour suprême annule l'interdiction d'entrée visant une étudiante américaine  18/10/2018

Israël: la Cour suprême annule l'interdiction d'entrée visant une étudiante américaine





























La Cour suprême israélienne a annulé jeudi l'interdiction d'entrée sur le sol israélien qui visait une étudiante américaine pour son soutien supposé à une campagne de boycott de l'Etat hébreu.

Selon les attendus de la décision, les trois juges ont donné suite à l'ultime appel interjeté par Lara Alqasem, 22 ans, arrivée le 2 octobre à l'aéroport de Tel-Aviv en possession d'un visa d'étudiant mais qui s'était vue refuser l'entrée en Israël.

Elle va désormais pouvoir commencer un master à l'Université hébraïque de Jérusalem pour lequel elle a obtenu une bourse de ce même établissement.

La décision du ministère de l'Intérieur lui interdisant l'entrée sur le territoire "n'est pas raisonnable et est révoquée", a jugé la Cour.

"L’Université hébraïque de Jérusalem se réjouit à la perspective d'accueillir notre nouvelle étudiante, Lara Alqasem, qui entame la semaine prochaine un master en droits de l'Homme et justice transitionnelle dans notre faculté de droit", a indiqué l'université dans un communiqué réagissant au jugement de la Cour suprême.

L'étudiante avait interjeté un ultime appel dimanche, le jour où elle devait être expulsée du centre d'immigration de l'aéroport où elle était détenue depuis deux semaines.

Une porte-parole de l'autorité chargée de l'immigration a indiqué que Lara Alqasem avait été libérée jeudi soir.

Il s'agit d'un des cas les plus médiatisés de refus d'accès au territoire israélien en vertu d'une loi controversée adoptée en 2017: celle-ci permet d'interdire l'entrée aux partisans du mouvement BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions) appelant au boycott économique, culturel ou scientifique d'Israël pour protester contre l'occupation des territoires palestiniens.

Lara Alqasem, dont le père est d'origine palestinienne, avait présidé en 2017, au cours de ses études en Floride (sud-est des Etats-Unis), une branche du "Students for Justice in Palestine", organisation menant des campagnes de boycott contre Israël. Mais elle a dit avoir quitté ensuite le mouvement.

- "Démarche extrême et dangereuse" -

Lors d'une audience devant la Cour suprême mercredi, l'avocat de Lara Alqasem avait déclaré que l'Etat devrait faire preuve de bon sens quant à l'application de la loi contre les partisans de la campagne BDS.

"Pourquoi voudrait-elle entrer en Israël pour appeler à boycotter?" ce pays, s'était interrogé son avocat, Me Yotam Ben Hillel.

L'arrêt de la Cour est allé dans le même sens.

"Dans ce cas, refuser l'entrée ne fait pas avancer l'objectif de la loi, et l'Université hébraïque fait valoir par exemple que cela porte préjudice au milieu universitaire israélien", souligne la Cour, qui critique les autorités chargées de l'immigration.

"Si cela est bien le cas, il s'agit d'une démarche extrême et dangereuse qui pourrait conduire à la désintégration des piliers de la démocratie en Israël", ajoute l'arrêt.

Le ministre de l'Intérieur Arie Deri s'est élevé contre la décision de la Cour suprême.

"La décision d'entrée accordée à l'étudiante qui agit ouvertement contre l'Etat d'Israël est une honte", a-t-il dénoncé sur Twitter. "Je vais voir comment éviter que cela se répète".

L'avocat de l'étudiante, Me Ben Hillel, a pour sa part dit espérer que le ministre revoie sa politique.

"Israël a le droit de contrôler ses frontières, mais ce droit ne donne pas au ministère de l'Intérieur le pouvoir absolu pour renvoyer toute personne qu'il juge indésirable", affirme-t-il dans un communiqué. "Le cas de Lara prouve qu'en démocratie on ne surveille pas la pensée"

Vendredi, un tribunal de Tel-Aviv avait rejeté l'appel en première instance présenté par la jeune femme contre son interdiction initiale d'entrer sur le territoire israélien.

L'université hébraïque de Jérusalem, où Lara Alqasem veut étudier, avait critiqué la décision des autorités, soulignant que la présence d'étudiants étrangers permet d’insuffler de "l'oxygène" aux établissements israéliens et que leur présence est également un moyen de contrer la campagne de boycott.



(©AFP / (18 octobre 2018 21h05) https://www.romandie.com/news/ZOOM-Isra-l-la-Cour-supr-me-annule-l-interdiction-d-entr-e-visant-une-tudiante-am-ricaine/963410.rom

Alger: un ex-ministre évoque les dessous du blocage du parlement et l’affaire des généraux  18/10/2018

Alger: un ex-ministre évoque les dessous du blocage du parlement et l’affaire des généraux























Le blocage du parlement algérien est directement lié à la question d’un cinquième mandat du Président Bouteflika, a indiqué le 17 octobre un ancien ministre algérien de l’Information tout en mettant en garde contre l’instrumentalisation de l’affaire des hauts officiers arrêtés dernièrement dans le but d’affaiblir l’armée.

Ce qui a poussé les députés de la majorité à provoquer la crise au parlement algérien et à tenter d'évincer son président est leur doute quant à un cinquième mandat d'Abdelaziz Bouteflika, a déclaré, le 17 octobre, Abdelaziz Rahabi, ancien ministre algérien de l'Information, dans un entretien accordé au journal arabophone El Khabar. L'ancien ministre a également émis des doutes quant aux dessous de l'opération mains propres ayant visé dernièrement de hauts gradés de l'armée.

«Il y a une conviction au sein des partis de la majorité parlementaire que le chef de l'État ne se présentera pas pour un cinquième mandat», a déclaré l'ancien ministre en ajoutant que ces élus auraient dû penser à «la préparation des futures élections au lieu de se livrer à une guerre de positionnement à l'intérieur et à l'extérieur des institutions».

S'exprimant sur le placement en détention provisoire, le 14 octobre, de cinq généraux-majors et un colonel, récemment limogés, pour des malversations présumées, l'ancien premier responsable du secteur de l'Information a affirmé qu'«en principe il est inadmissible de botter en touche face à la corruption quel que soit le secteur ou le niveau où elle se trouve». «Cependant, la question qui nous fait peur est l'instrumentalisation politique de ce problème, qui m'amène à soulever plusieurs questionnements quant au timing de cette opération anticorruption alors que nous sommes à six mois de l'élection présidentielle», s'est-il demandé.

Tout en faisant remarquer que ces affaires de malversation, en particulier au sein de l'armée, auraient pu être posées depuis des années, M.Rahabi a fait savoir «qu'il y a certainement des parties qui exploitent cette affaire dans le but d'affaiblir l'institution militaire dans la phase actuelle, compte tenu que cette dernière est le pivot autour duquel pourrait se transformer le système politique basé sur la légitimité révolutionnaire vers un autre fondé sur celle du savoir de la démocratie et de la technologie».

En conclusion, affirmant qu'il est impensable de tout le temps mettre en avant le rôle de l'armée algérienne dans la protection des frontières, de la stabilité et de la souveraineté nationales tout en traduisant ses hauts officiers devant les tribunaux, Abdelaziz Rahabi a mis en garde «contre tout amalgame qui viserait l'institution militaire dans son honneur et son intégrité». «Car à l'intérieur de cette institution il y a beaucoup d'hommes honnêtes et intègres, et heureusement pour l'Algérie ils représentent la majorité écrasante, ainsi que dans d'autres secteurs».

Pour rappel, dans le conflit qui l'oppose aux députés de la majorité parlementaire, Saïd Bouhadja, le président de l'Assemblée populaire nationale (APN), a accusé, le 16 octobre, dans un entretien accordé au journal en ligne Al-Araby Al-Jadeed, ses détracteurs de «comploter» contre le chef de l'État algérien.

S'exprimant le même jour sur le moyen de lever le blocage de la chambre basse du parlement algérien, M.Bouhadja a déclaré au journal algérien Liberté que «c'est lui [le Président Bouteflika, ndlr] qui m'a proposé à ce poste» en soutenant que «s'il me demande de partir, je quitte mon poste. S'il me demande de rester, je reste».

Évoquant la situation qui prévaut au parlement algérien suite à cette fronde des députés de la majorité et ses conséquences sur le fonctionnement des institutions de l'État, Saïd Bouhadja affirmé, au même quotidien, qu'il estimait «qu'il n'y a aucun problème à l'APN, vu que ce qui s'est passé, ce matin, a été décidé à l'extérieur de l'Assemblée». «J'ignore encore les raisons véritables de ce comportement», a-t-il encore dénoncé.

https://fr.sputniknews.com/international/201810181038555248-algerie-blocage-parlement-affaire-generaux/

Héberger un réfugié en situation régulière ouvrira droit à un allègement fiscal  18/10/2018

Héberger un réfugié en situation régulière ouvrira droit à un allègement fiscal
























Les particuliers hébergeant des réfugiés en situation régulière pourront bénéficier d’un crédit d’impôt. Malgré l'avis défavorable du rapporteur général du budget et les virulentes critiques de la droite, l’amendement a été voté le 17 octobre.

«Permettre une meilleure intégration des réfugiés en France» : tel est l’objectif affiché de l’amendement adopté par l’Assemblée nationale le 17 octobre. Présenté par le député LREM Aurélien Taché, il permet aux particuliers de bénéficier d’un crédit d’impôt à hauteur de cinq euros la nuitée dans la limite de 1500 euros par an. La mesure faisait partie des 72 propositions du rapport sur l’intégration remis par le député LREM au ministre de l'Intérieur.

«Avec ce crédit d’impôt, ce qui est favorisé, c’est les rencontres entre les gens qui ont dû quitter leur pays dans les pires conditions, et le pays qui les accueille. Pour qu’on n’ait pas, pendant deux années comme c’est le cas actuellement pour un réfugié, une rencontre avec les Français qui se limite à un passage en préfecture, ou à une rencontre avec une association, mais qu’on rencontre bien les gens avec qui on va vivre un certain nombre de temps», a expliqué Aurélien Taché avant le vote.

L'adoption de cet amendement était loin d'être jouée d'avance : à l'instar du gouvernement, le député LRM Joël Giraud, rapporteur général du budget, avait rendu un avis défavorable en invoquant la complexité du contrôle de l’hébergement des réfugiés par des associations chargées de délivrer des certificats permettant aux particuliers de bénéficier de l’allègement fiscal.



A droite, l'adoption de l'amendement vertement critiquée

Saluée par la majorité présidentielle, l’adoption de l’amendement a revanche été très mal accueillie à droite de l’échiquier politique. «Le gouvernement met en place un crédit d’impôt pour inciter à l’accueil des "migrants" et supprime dans le même temps les exonérations de charge sur les travailleurs agricoles saisonniers. Avec [Emmanuel] Macron, chaque jour suscite l’indignation !», a tweeté Marine Le Pen.

Même son de cloche du côté d’Eric Ciotti : le député Les Républicains des Alpes-Maritimes a estimé que l’adoption de ce texte provoquerait un «nouvel appel d’air migratoire irresponsable».

L'adoption de cet amendement intervient dans un contexte où la politique migratoire menée par le gouvernement est loin de faire l'unanimité au sein de la classe politique. Autre exemple parlant : l'adoption définitive de la loi Asile et immigration portée alors par l'ex-ministre de l'Intérieur Gérard Collomb.

Après 61 heures de joutes enflammées et un millier d'amendements examinés – mais très peu adoptés – le projet de loi Immigration maîtrisée, droit d'asile effectif et une intégration réussie avait finalement été voté vers 23h en première lecture par 228 voix contre 139 et 24 abstentions, le 22 avril dernier. Les Républicains et toute la gauche – socialistes, communistes et insoumis – avaient voté contre, tout comme les députés Front national. Elle avait finalement été promulguée par le chef de l'Etat en septembre dernier après son passage au Sénat.

https://francais.rt.com/france/54724-heberger-refugie-situation-reguliere-ouvrira-droit-allegement-fiscal

Un militaire français est mort dans un accident au Mali  18/10/2018

Un militaire français est mort dans un accident au Mali
























Un militaire français est mort dans un accident au Mali dans des circonstances accidentelles dans la nuit de mercredi à jeudi, en opération extérieure.

Un militaire de la force française Barkhane est décédé dans la nuit de mercredi à jeudi au Mali en opération extérieure dans des circonstances accidentelles, a annoncé la ministre des Armées Florence Parly, citée par les médias.

Le soldat appartenait au 14e régiment d'infanterie de soutien logistique parachutiste de Toulouse, a-t-elle précisé lors d'une conférence de presse. Les circonstances précises de l'accident dont a été victime le militaire n'ont pas encore été déterminées, selon l'entourage de la ministre.

«Nous saluons sa mémoire et offrons toutes nos condoléances à sa famille ainsi qu'à ses frères d'armes», a aussi indiqué Mme Parly.

https://fr.sputniknews.com/international/201810181038544030-mali-france-militaire-mort/

Sahara occidental: des monarchies du Golfe font front commun derrière le Maroc  18/10/2018

Sahara occidental: des monarchies du Golfe font front commun derrière le Maroc
























Avec une seule voix, l’Arabie saoudite, Bahreïn, les Émirats arabes unis, le Koweït et le Qatar ont soutenu le Maroc dans son plan pour résoudre le conflit du Sahara occidental, tout en défendant, le 15 octobre à l’Onu, sa souveraineté et son intégrité territoriale.

À quelques semaines du début d'un nouveau round de négociations directes, à Genève, avec le Front Polisario concernant le conflit du Sahara occidental, le Maroc a reçu le soutien des Émirats arabes unis, du Koweït, du Qatar et de Bahreïn après celui de l'Arabie saoudite, pour son plan d'autonomie dans le cadre du strict respect de sa souveraineté nationale, ressort-il des déclarations des représentants permanents de ces cinq pays du Golfe à l'Onu, lors de la réunion, le 15 octobre, de la 4e commission de l'Assemblée générale des Nations unies chargée des questions politiques et de la décolonisation.

Les quatre monarchies du Golfe ont eu la même appréciation dans la légalité, le sérieux et la crédibilité de l'approche marocaine pour résoudre le conflit du Sahara marocain, rejoignant ainsi la position saoudienne.

Dans son intervention, Abdullah ben Yahya Al-Moalimi, l'ambassadeur permanent du royaume saoudien, a affirmé que «le Maroc a contribué, avec sérieux et bonne foi, au processus mené sous les auspices exclusives des Nations unies pour parvenir à une solution durable au conflit autour du Sahara marocain». Évoquant le plan marocain pour la résolution du conflit au Sahara occidental, l'ambassadeur saoudien a souligné que Riyad considérait que «l'initiative marocaine d'autonomie est une solution consensuelle conforme à la légalité internationale, à la Charte des Nations unies et aux résolutions du Conseil de sécurité et de l'Assemblée générale, tout en répondant au droit à l'autodétermination».

Pour rappel, l'Algérie prendra part à la première série de négociations directes entre le Front Polisario et le Maroc, prévues à Genève les 5 et 6 décembre, en tant que pays observateur, avait annoncé, le 16 octobre, Sabri Boukadoum, l'ambassadeur permanent de l'Algérie à l'Onu, lors de son intervention à la 4e commission de l'Assemblée générale des Nations unies.

https://fr.sputniknews.com/international/201810181038547590-sahara-occidental-pays-golfe-maroc-negociations-geneve/

«Totalement avilissant» : des agences Pôle emploi singent les jeux télévisés pour embaucher  18/10/2018

«Totalement avilissant» : des agences Pôle emploi singent les jeux télévisés pour embaucher
























Selon une enquête du site Streetpress, les agences Pôle emploi proposent désormais aux employeurs de se livrer à des jeux inspirés par des émissions de télévision telles que The Voice. «C'est vraiment humiliant !», déplore un agent lanceur d'alerte.

«Les candidats de The Voice font le choix de participer à l’émission. Là, on parle de personnes qui sont au chômage, parfois depuis longtemps. Trouver un travail c’est une nécessité. Pas un jeu», un des employés de l'agence Pôle emploi interrogés par le site Streetpress semble atterré par la nouvelle tendance de son employeur : utiliser des mises en scène reprenant les codes d'émissions de télé-crochet et d'aventure telles que The Voice, Pékin express, Top chef et La Chasse au trésor. «Totalement avilissant», ajoute-t-il.

Selon l'enquête minutieuse du média en ligne, publiée le 17 octobre photos à l'appui, les candidats se retrouvent dans les conditions de l'émission de télévision, debout, face à trois recruteurs qui leur tournent le dos, assis dans des fauteuils rouges. Le candidat répond aux questions et si un des employeurs aime ce qu'il entend, il se retourne pour presser son buzzer. C'est ainsi qu'a procédé une agence Pôle emploi des Hauts-de-France.

"C’est totalement avilissant"

Un des agents interrogés sur place s'étrangle : «C'est vraiment humiliant !» C'est ce lanceur d'alerte qui a contacté Streetpress et qui a mené l'enquête en interne. Selon ses recherches, au moins huit agences ont récemment procédé de façon similaire à travers la France. Des documents internes détaillent même les conditions de la mise en scène et dévoilent les postes à la clef : ouvrier abattoir, soudeur, cariste, maçon... Pas nécessairement des profils compatibles avec les candidats de The Voice.

Un responsable du Mouvement national des chômeurs et précaires s'indigne : «C’est les jeux du cirque, c’est totalement avilissant de mettre un demandeur d’emploi dans cette situation. [...] Comme si un emploi était un cadeau, une sorte de don que devraient arracher les demandeurs.»

"Trouver un travail c’est une nécessité. Pas un jeu"

Alors que plusieurs fonctionnaires auraient fait part de leur gêne vis-à-vis de ce nouveau dispositif auprès de leur hiérarchie, la direction de Pôle emploi a seulement répondu sur la forme. Pour éviter tout contentieux avec ces émissions, elle leur a recommandé de ne plus utiliser leurs codes visuels... Sur le fond, rien. Pire, jointe par Streetpress, la hiérarchie se félicite de ce programme nommé «Idées innovations» et affirme : «Les retours que nous avons sont plutôt positifs.»

https://francais.rt.com/france/54691-totalement-avilissant-agences-pole-emploi-singent-jeux-televises-pour-embaucher

Le patron du Medef veut-il contrôler les médecins prescrivant trop d'arrêts maladie à son goût ?  18/10/2018

Le patron du Medef veut-il contrôler les médecins prescrivant trop d'arrêts maladie à son goût ?
























Le nouveau président du Medef, Geoffroy Roux de Bézieux, veut encadrer plus strictement la délivrance d'arrêts maladie. Dans une interview, il met notamment en cause les «gros prescripteurs» et les salariés qui bénéficieraient de leurs largesses.

Le nouveau président du Mouvement des entreprises de France (Medef), Geoffroy Roux de Bézieux, n'a succédé à Pierre Gattaz qu'en juillet 2018, mais il a déjà des idées à faire valoir : il a notamment défendu une de ses trouvailles dans une interview accordée au Figaro, publiée le 16 octobre.

Le nouveau chef du syndicat patronal estime qu'«il pourrait, par exemple, y avoir un contrôle systématique après le quatrième arrêt prescrit». Le patron des patrons préconise donc de «renforcer les contrôles avec une action ciblée sur les médecins gros prescripteurs et les salariés concernés par les arrêts courts et itératifs. [...] Il y va de la pérennité du système, autant individuellement que collectivement».
Fliquer les médecins et les salariés : bonne idée ?

Invoquant un nécessaire «effort collectif», le président de la représentation patronale exige : «L'Assurance maladie doit d'abord faire respecter la loi.» Comment ? Notamment en vérifiant que «les assurés sociaux respectent bien les heures de sortie autorisées [et] envoient leurs arrêts de travail dans le délai de 48 heures», sans oublier de «valoriser le dispositif de contre-visite médicale à l'initiative de l'employeur».

Mais cela ne s'arrête pas là, le représentant du patronat n'est pas à court d'idées. Il souhaite également la création d'«un parcours de prescription unique» avec un seul médecin prescripteur d'arrêts pour chaque patient, afin d'empêcher les malandrins de faire le tour des cabinets médicaux en quête d'un arrêt. Une suggestion qui en dit peut-être plus long sur la vision du patron des patrons que sur la situation socio-médicale des salariés français.

Geoffroy Roux de Bézieux entend également lutter contre les arrêts de plus de six mois, car selon lui, ils «pèsent 44% de la dépense» d'indemnités journalières.

Si l'on imagine aisément les syndicats des salariés plutôt opposés aux idées du président du Medef, il n'est pas sûr non plus que le message passe du côté des représentants professionnels de la médecine, alors que les soignants sont confrontés à une situation de désertification médicale intense, avec des patientèles pléthoriques qui s'accroissent à chaque départ en retraite d'un confrère.

Ces médecins en surcharge étant par définition de «gros prescripteurs», tels que les qualifie Geoffroy Roux de Bézieux seront-ils plus susceptibles d'être contrôlés que les autres si la proposition du Medef devait être appliquée ?

https://francais.rt.com/economie/54693-patron-medef-veut-il-controler-medecins-prescrivant-trop-arrets-maladie-a-son-gout

Des milliers de Honduriens défient Trump en marchant vers les Etats-Unis  18/10/2018

Des milliers de Honduriens défient Trump en marchant vers les Etats-Unis




























Des milliers de Honduriens ont poursuivi mercredi leur route à travers l'Amérique centrale dans l'espoir de gagner les Etats-Unis, défiant le président Donald Trump qui a menacé de représailles les pays qui laisseraient passer leur "caravane".

Epuisés par des heures de marche sous le soleil ou sous la pluie, avec quelques trajets en auto-stop pour les plus chanceux, un millier de migrants ont fait étape dans la nuit de mardi à mercredi dans la ville de Guatemala, la capitale.

Un autre groupe d'un millier de migrants se trouvait au même moment dans l'est du Guatemala, pays situé entre le Honduras et le Mexique, également en route vers les Etats-Unis.

Près d'un demi-millier de Honduriens ont de leur côté franchi mercredi la frontière avec le Salvador avec l'intention de traverser le pays pour rejoindre au Guatemala la marche vers le Nord de leurs compatriotes.

"C'est le début d'une avalanche, car nous n'en pouvons plus de toute cette violence", a raconté à l'AFP Denis Contreras dans la Maison des migrants de Guatemala, gérée par l'Eglise catholique, où les marcheurs reprennent des forces.

L'homme a fui avec sa soeur et deux nièces un pays en proie au "chaos", où il était racketté quotidiennement par les gangs, explique-t-il.

Sa détermination est totale: pour lui, il n'y a pas de billet de retour. "Si je reviens, c'est sûr, on me tuera" car "c'est mal vu" par les gangs de quitter le pays, affirme Denis Contreras, qui était chauffeur de bus à San Pedro Sula (nord-ouest).

- Exode -

Environ 2.000 migrants ont quitté San Pedro Sula, à 180 km au nord de la capitale Tegucigalpa, en réponse à un appel sur les réseaux sociaux. Après plusieurs heures d'un face-à-face tendu avec la police, la foule a franchi la frontière avec le Guatemala à Esquipulas (sud-est) puis s'est divisée en deux groupes se dirigeant vers la capitale.

Comme les centaines de ses compatriotes qui ont passé la nuit dans un dortoir improvisé, Maria Ramos, 43 ans, s'apprêtait mercredi matin à embarquer avec sa fille âgée de 15 ans dans un car à destination de la frontière avec le Mexique.

Son objectif: passer au Chiapas, dont le gouverneur Manuel Velasco, s'est déclaré prêt à accueillir les migrants en dépit de l'opposition du gouvernement fédéral mexicain.

Originaire du village d'Ocotepeque, près de la frontière avec le Guatemala, elle explique qu'elle a décidé de partir en la voyant passer l'impressionnant cortège.

"Quand nous les avons vu passer, nous avons décidé de partir nous aussi", dit la quadragénaire, qui, dans une région en proie à la sécheresse, tentait jusque-là de survivre en cultivant du maïs et des haricots.

Le président guatémaltèque, Jimmy Morales, a indiqué mercredi que son pays collaborait avec des organisations humanitaires pour aider les migrants en leur fournissant nourriture et abri.

Il a également indiqué avoir évoqué la situation avec son homologue hondurien, Juan Orlando Hernandez, et le vice-président américain Mike Pence afin de protéger les personnes les plus vulnérables.

- La terreur des gangs -

Sairi Bueso, 24 ans, pousse le landeau de sa fille de deux ans, qui souffre de microcéphalie. Elle pleure en évoquant ses parents âgés laissés derrière elle: elle espère pouvoir "travailler environ cinq ans" aux Etats-Unis pour leur envoyer de l'argent, avant de revenir dans son village.

Comme au Guatemala et au Salvador, les gangs font régner la terreur au Honduras, où 68% des neuf millions d'habitants vivent sous le seuil de pauvreté. Le Honduras est considéré comme l'un des pays les plus violents du monde, avec un taux annuel de 43 homicides pour 100.000 habitants.

En apprenant que des milliers de migrants misérables se dirigeaient vers les Etats-Unis, Donald Trump a vu rouge et a menacé de couper les aides de son pays au Honduras, au Guatemala et au Salvador si les autorités ne mettaient pas fin à cet exode.

"Nous avons informé aujourd'hui le Honduras, le Guatemala et le Salvador que s'ils permettent à leurs citoyens, ou à d'autres, de traverser leurs frontières jusqu'aux Etats-Unis, avec l'intention d'entrer illégalement dans notre pays, tous les financements qui leurs sont versés seront STOPPES", a averti M. Trump dans un tweet.

Mercredi, il a encore haussé le ton, demandant aux parlementaires américains de durcir la législation migratoire après avoir jugé l'actuelle "horrible, faible et dépassée".

Plus de 500.000 personnes traversent chaque année illégalement la frontière sud du Mexique pour tenter ensuite de remonter vers les Etats-Unis, selon des chiffres de l'ONU.



(©AFP / (18 octobre 2018 01h43) https://www.romandie.com/news/ZOOM-Des-milliers-de-Honduriens-d-fient-Trump-en-marchant-vers-les-Etats-Unis/963112.rom

L’économie américaine rafle le titre de la plus compétitive et innovante au monde  18/10/2018

L’économie américaine rafle le titre de la plus compétitive et innovante au monde
























Selon le dernier classement du World Economic Forum, les Etats-Unis disposent de l’économie la plus compétitive et la plus innovante au monde. Une nouvelle qui devrait ravir Donald Trump, critiqué pour sa politique protectionniste.

L’économie américaine est la plus compétitive et innovante au monde : c’est le constat qui ressort du dernier rapport annuel publié ce 17 octobre par le World Economic Forum. Le pays détrône ainsi la Suisse installée en haut du podium depuis neuf ans et qui se retrouve désormais à la quatrième place.

«Tous ces facteurs combinés, les États-Unis réalisent la meilleure performance globale avec un score de 85,6 [sur 100], devant Singapour et l'Allemagne», a souligné le WEF dans un communiqué. «Ils [Les Etats-Unis] réussissent bien sur leur marché du travail, ils se débrouillent bien concernant la taille de leur marché et assez bien pour ce qui est de leurs institutions», a déclaré Saadia Zahidi, membre du comité exécutif du WEF qui a par ailleurs estimé que la première économie mondiale était une «locomotive de l'innovation».

Une nouvelle qui devrait conforter Donald Trump dans sa politique économique. A plusieurs reprises, le chef de l’Etat américain a vanté les mérites de sa politique économique axée sur le protectionnisme. Dernière autocongratulation en date : son discours prononcé devant l'Assemblée générale des Nations unies, le 25 septembre.

«En moins de deux ans, mon administration a accompli davantage que toutes les autres administrations réunies de l'histoire de notre pays», avait-il lancé à la salle hilare. «Les Etats-Unis sont plus sûrs, plus forts, plus riches que lorsque j'ai pris mes fonctions», avait-il ajouté.

Le taux de chômage aux Etats-Unis est tombé à 3,7% en septembre, un niveau inédit depuis décembre 1969 malgré un ralentissement marqué des créations d'emplois, qui ont notamment pâti du passage de l'ouragan Florence sur la côté est.

Un géant aux pieds d’argile

Seule ombre et non des moindres à ce tableau reluisant, la situation sociale du pays. Le rapport déplore un «affaiblissement du tissu social et une détérioration du contexte sécuritaire».

Dans ce domaine, les Etats-Unis se retrouvent à la 56e place avec un taux d'homicides cinq fois supérieurs que le taux moyen des économies dites avancées. Par ailleurs, le pays enregistre un score moyen dans le domaine de la santé : avec une espérance de vie estimée en moyenne à 67 ans, les Etats-Unis se contentent de la très modeste 46e place.

https://francais.rt.com/economie/54684-economie-americaine-rafle-titre-plus-competitive-innovante-monde

Le Koweït appelle la Turquie à installer une base militaire sur son territoire  18/10/2018

Le Koweït appelle la Turquie à installer une base militaire sur son territoire


















Le récent voyage du prince héritier saoudien Mohamed ben Salmane au Koweït a profondément inquiété les dirigeants du pays.

Le prince héritier a proposé de fixer les frontières entre les deux pays en annexant des champs pétroliers encore peu exploités (Khafji et Wafra).

C’est très exactement la même démarche qu’il avait eu avec le Yémen (zone du « Quart vide ») et qui a abouti à la guerre actuelle.

Soucieux de ne pas affronter le royaume saoudien, le très modéré émir, cheikh Sabah al-Ahmad al-Jabir al-Sabah, a appelé la Turquie à la rescousse.

Le « sultan » Recep Tayyip Erdoğan et protecteur des Frères musulmans a immédiatement répondu présent.

Un accord a été signé le 10 octobre entre les deux armées (photo). Le texte a été conservé secret, mais on apprend qu’il autorise l’installation d’une base militaire turque au Koweït.

Une telle base existe déjà au Qatar. Elle a permis à l’émir Tamim ben Hamad Al Thani d’éviter une guerre avec l’Arabie saoudite lors de la crise de 2017. 3 000 soldats turcs y sont déployés.

http://www.voltairenet.org/article203515.html

Les Séoud se divisent publiquement  18/10/2018

Les Séoud se divisent publiquement



















La répression du complot pour faire tomber le prince héritier saoudien, Mohamed ben Salmane (dit « MBS »), a provoqué la fuite de plusieurs membres de la famille royale.

Alors que le roi Salmane a assuré lui-même le secrétaire d’État US, Mike Pompeo, tout ignorer de cette affaire et de l’assassinat de Jamal Khashoggi, la rumeur assure que son fils, MBS, s’est fait présenter la tête coupée de l’homme de confiance du prince Al-Waleed.

Le prince Ahmed ben Abdelaziz, frère du roi Salmane, s’est installé définitivement en Europe. Il pourrait résider à Paris. Ancien ministre de l’Intérieur, c’est un des « sept Soudairis ». Il a la réputation d’être réactionnaire, mais de ne pas être corrompu. Il avait déjà participé, en 2015, aux manœuvres exercées en vue d’empêcher la fulgurante ascension de MBS.

Il a été rejoint par un fils et une épouse de l’ancien roi Abdallah, Saad et Hessah.

http://www.voltairenet.org/article203530.html

17 octobre 1961 : Emmanuel Macron reconnaît une «répression violente de manifestants algériens»  17/10/2018

17 octobre 1961 : Emmanuel Macron reconnaît une «répression violente de manifestants algériens»

























Le président français, Emmanuel Macron, fait un nouveau geste de reconnaissance des crimes coloniaux commis contre le peuple algérien, notamment durant la guerre d’Algérie (1954-1962).

Cette fois-ci, il reconnaît la répression des manifestants algériens lors des événements du 17 octobre 1961 à Paris (France). « Le 17 octobre 1961 fut le jour d’une répression violente de manifestants algériens », écrit-il, aujourd’hui, dans un tweet publié sur sa page officielle. Et d’ajouter : « La République doit regarder en face ce passé récent et encore brûlant. C’est la condition d’un avenir apaisé avec l’Algérie et avec nos compatriotes d’origine algérienne ».

Il y a quelques semaines, Emmanuel Macron avait reconnu également la responsabilité de l’Etat français dans la disparition du mathématicien et militant de la cause algérienne, Maurice Audin, enlevé, torturé et tué par l’armée coloniale 1957.

En tant que candidat à la présidentielle, il avait, rappelons-le, fait le déplacement à Alger où il avait qualifié « le colonialisme de crime contre l’humanité ».

http://www.algeriemondeinfos.com/2018/10/17/17-octobre-1961-emmanuel-macron-reconnait-repression-violente-de-manifestants-algeriens/

Apparition de la vie sur Terre: le débat rebondit  17/10/2018

Apparition de la vie sur Terre: le débat rebondit




























La date de l'apparition de la vie sur Terre n'est pas encore gravée dans la pierre: deux ans après la découverte d'indices d'une activité microbienne vieille de 3,7 milliards d'années, d'autres chercheurs ont contesté mercredi les conclusions de l'étude.

Selon eux, les structures en question ne sont pas d'origine biologique mais résulteraient de processus géologiques.

Le 1er septembre 2016, des géologues australiens avaient fait sensation en annonçant la mise en évidence de petites structures en forme de cônes dans des roches vieilles de 3,7 milliards d'années au Groenland. Pour eux, il s'agirait de stromatolites, des structures sédimentaires d'origine biologique. Ces formations faites de carbonate, disposé en couches, résultent de l'activité de microorganismes vivant dans l'eau. Dans leur étude parue dans la revue Nature, l'équipe de scientifiques, menée par Allen Nutman de l'Université de Wollongong (Australie), soulignait que ces stromatolites, mesurant 1 à 4 centimètres, avaient 220 ans de plus que les plus anciens repérés jusqu'alors en Australie et qui affichaient déjà 3,45 milliards d'années au compteur. Les chercheurs en concluaient que la vie serait apparue rapidement, quelque 800 millions d'années seulement après la formation de la Terre, âgée de 4,567 milliards d'années.
Mise en garde

Mais une autre étude, parue elle aussi dans Nature, vient leur porter la contradiction. Une équipe menée par Abigail Allwood, chercheuse reconnue du JPL (Jet Propulsion Laboratory) de la Nasa, a mené une contre-expertise et son verdict est net: les structures découvertes par Allen Nutman "ne sont pas des stromatolites vieux de 3,7 milliards d'années". En effet, elles "ne présentent pas de couches internes", une des caractéristiques des stromatolites, soulignent les chercheurs, qui ont analysé en 3D la morphologie de ces structures. Elles ne présentent pas non plus la composition chimique qui permet de dire que des microorganismes ont été à l'oeuvre dans leur formation.

Les scientifiques relèvent que des phénomènes de déformation des roches peuvent donner également donner des structures coniques, qui ressemblent à celles des stromatolites. "A notre avis, il semble raisonnable d'interpréter" les structures découvertes au Groenland comme étant le produit de la déformation structurelle et de l'altération du carbonate des couches rocheuses", souligne l'étude. Pour les auteurs, ce cas doit servir de "mise en garde" méthodologique pour la recherche de signes de vie passée sur la planète Mars.

Pour sa part, Mark van Zuilen, de l'Institut de Physique du Globe de Paris, considère que les travaux des deux équipes "vont servir de base pour interpréter la découverte éventuelle de nouveaux stromatolites" qui parleront du lointain passé de la Terre.

https://www.levif.be/actualite/sciences/apparition-de-la-vie-sur-terre-le-debat-rebondit/article-normal-1041987.html

1.300 arrestations dans une opération anti-drogue mondiale  17/10/2018

1.300 arrestations dans une opération anti-drogue mondiale














Plus de 55 tonnes de drogues diverses ont été saisies et 1.300 personnes arrêtées en une seule opération baptisée “Lionfish”, menée dans 93 pays et coordonnée par Interpol, a annoncé mercredi cette organisation internationale.

Lors de cette opération menée du 17 septembre au 8 octobre, plus de 35 tonnes de cocaïne, cinq tonnes d’héroïne, 15 tonnes de cannabis, 430.000 cachets de captagon et 18 millions de cachets de “Yaba”, une drogue de synthèse à base d’amphétamines surnommée la “drogue qui rend fou”, ont été saisis.

Les autorités néerlandaises ont démantelé un laboratoire clandestin dissimulé dans une maison, avec une capacité de production de 700.000 pilules d’ecstasy ou de MDMA, la drogue du viol, précise Interpol dans un communiqué.

Selon l’organisation, cette première opération contre le trafic de drogue impliquant simultanément toutes les antennes régionales d’Interpol a pu être possible grâce à un système sécurisé de communication, qui a permis aux pays participants de synchroniser leurs actions d’un bout du monde à l’autre.

https://fr.reuters.com/article/topNews/idFRKCN1MR1Y4-OFRTP

Belgique : six mois de prison ferme pour un commentaire raciste sur Facebook  17/10/2018

Belgique : six mois de prison ferme pour un commentaire raciste sur Facebook

























Un Belge s’était réjoui de la mort d’un compatriote d’origine turque dans l‘attentat commis à Istanbul en janvier 2017, dans un commentaire raciste sur Facebook. Il a été condamné à une peine sévère : six mois de prison ferme et 4 000 euros d'amende.

Diffuser un message de haine raciale sur Facebook peut coûter très cher. Un internaute belge, qui s’était réjoui sur Facebook de la mort d'un concitoyen à cause de ses origines turques, s'est vu infliger six mois de prison.

«Qu’importe qui nous sommes, nous massacrons ces cafards», avait écrit cet internaute Belge sur Facebook à la suite de l'attentat islamiste sanglant survenu le 1er janvier 2017 à Istanbul dans une discothèque, et qui avait causé la mort de 39 personnes. Ce message de haine raciale envers les Turcs en guise d'oraison funèbre a valu à son auteur jugé en Belgique une condamnation à six mois de prison ferme et 4 000 euros d’amende.

"Qu’importe qui nous sommes, nous massacrons ces cafards"L'enquête a révélé que le prévenu était coutumier des commentaires incitant à la haine raciale sur les réseaux sociaux. «Confronté à ses propos et à leurs conséquences, il n’a exprimé aucun regret», a expliqué Patrick Charlier. A défaut de toute prise de conscience chez le condamné, la sévérité de la peine est toutefois l’indicateur que la justice belge peut se montrer ferme à l’égard des individus coupables de propos racistes sur les réseaux sociaux.

Patrick Charlier, directeur du centre pour l'égalité des chances Unia qui s'était constitué partie civile, a réagi au verdict : «Ce jugement est essentiel. Ce qui se dit sur les réseaux sociaux touche de véritables personnes. Beaucoup d’internautes pensent encore qu’ils peuvent tout se permettre sur la toile. Ce n’est pas le cas. L’incitation à la haine, à la violence ou à la discrimination est interdite dans la rue et sur internet.»



L'enquête a révélé que le prévenu était coutumier des commentaires incitant à la haine raciale sur les réseaux sociaux. «Confronté à ses propos et à leurs conséquences, il n’a exprimé aucun regret», a expliqué Patrick Charlier. A défaut de toute prise de conscience chez le condamné, la sévérité de la peine est toutefois l’indicateur que la justice belge peut se montrer ferme à l’égard des individus coupables de propos racistes sur les réseaux sociaux.

En France, l'auteur de propos haineux publics s'expose à une amende pouvant atteindre 48 000 euros et une peine allant jusqu'à un an de prison. Selon les données de la plate-forme Pharos, qui dépend du ministère de l’intérieur, 4409 signalements de provocation à la haine et discriminations raciales, ethniques ou religieuses ont été compilés en 2017 en France.

https://francais.rt.com/international/54668-belgique-six-mois-prison-ferme-commentaire-raciste-facebook

Interdit d'interdire : Montée des nationalismes et des droites extrêmes : retour aux années 30 ?  17/10/2018

Interdit d'interdire : Montée des nationalismes et des droites extrêmes : retour aux années 30 ?

























Frédéric Taddeï reçoit Thomas Guénolé, politologue et candidat France Insoumise aux élections européennes, Annie Lacroix-Riz, historienne , François Bousquet, rédacteur en chef de la revue «Eléments» et Pierre Birnbaum, historien et sociologue.

<iframe width="640" height="420" src="https://www.youtube.com/embed/Csu-lbTum8k" frameborder="0" allow="autoplay; encrypted-media" allowfullscreen></iframe>

https://francais.rt.com/magazines/interdit-d-interdire/54680-interdit-dinterdire-montee-nationalismes-droites-extremes-retour-annees-30

Au moins 17 morts et 40 blessés lors d'une explosion dans un institut en Crimée (VIDEO)  17/10/2018

Au moins 17 morts et 40 blessés lors d'une explosion dans un institut en Crimée (VIDEO)
























Un premier bilan fait état de 17 morts et 40 blessés après une explosion dans un institut de formation professionnelle de la ville de Kertch. Selon une responsable des droits de l'homme la plupart des victimes seraient des étudiants.

15h02 CET

Le président russe Vladimir Poutine a donné une conférence de presse durant laquelle il a, entre autres, expliqué que les autorités s'attacheraient à définir au plus vite les motifs de ce qu'il a qualifié de «crime».

Vladimir Poutine a par ailleurs appelé son auditoire à observer une minute de silence.



15h01 CET

Un engin explosif a été retrouvé dans le bâtiment, une opération de déminage est en cours.
14h36 CET

La fusillade qui a eu lieu ce 17 octobre dans un institut de formation professionnelle de Kertch, ville située dans l'est de la Crimée, sera traitée comme un meurtre pas comme un attentat terroriste, selon le comité d'enquête russe.

Un examen préliminaire du corps des victimes indique qu'elles ont été tuées par balle.

Le comité d'enquête russe a également révélé l'identité du suspect : Vladislav Rosliakov, étudiant de 18 ans en quatrième année.
14h23 CET

Le président de la République de Crimée Sergueï Aksionov a déclaré que le suspect de l'attentat de Kertch serait un étudiant de quatrième année, âgé de 22 ans. Il se serait suicidé après avoir tué 18 personnes et blessés des dizaines d'autres.
13h43 CET

Le comité d'enquête russe fait état d'un nouveau bilan de 13 morts et 50 blessés.
13h31 CET

Le comité d'enquête russe a qualifié l'explosion à Kertch d'attentat. «Selon les informations préliminaires, un engin explosif non identifié bourré d'objets métalliques a été déclenché dans la cantine du collège polytechnique de Kertch. La plupart des victimes sont des adolescents», a fait savoir le comité dans un communiqué.

Les secours sont arrivés après une explosion ce 17 octobre dans un institut de formation professionnelle de Kertch, ville située dans l'est de la Crimée. Le comité national antiterroriste a déclaré qu'un engin explosif serait à l'origine de la détonation.

La médiatrice des droits de l'homme dans la région Lioudmila Loubina a précisé que la plupart des victimes seraient des étudiants.

Le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov a réagi en affirmant que la piste terroriste n'était pas écartée. Il a également fait savoir que le président russe Vladimir Poutine exprimait ses condoléances aux proches des victimes.

Un dernier bilan établi par le comité d'enquête russe fait état de 17 morts et 40 blessés dont beaucoup seraient dans un état critique. Les services médicaux ont confirmé qu'au moins 20 personnes ont été transférées à l’hôpital et le nombre de victimes est susceptible d'être revu à la hausse.

Alors que l'intervention est en cours, des brancards, des ambulances et des équipes de pompiers sont sur place.



Des médias locaux expliquent que plusieurs bruits ont été entendus avant une puissante explosion dans la cantine de l'établissement.

https://francais.rt.com/international/54658-moins-10-morts-40-blesses-explosion-gaz-institut-formation-professionnelle-crimee

Comité d'enquête: les victimes du lycée en Crimée tuées par balles

La première expertise des corps des victimes de la tuerie de masse qui s’est produite ce mercredi dans un lycée polytechnique de la ville criméenne de Kertch a démontré qu'elles avaient été tuées par une arme à feu, a annoncé le Comité d'enquête de Russie.

Le premier examen des dépouilles des victimes du meurtre de masse qui s'est produit à Kertch a démontré qu’elles avaient trouvé la mort par balles, a déclaré Sevtlana Petrenko, porte-parole du Comité d’enquête de Russie.

«Les enquêteurs et criminologues ont déjà entamé l’examen des lieux de l’attaque. Le premier examen des corps montre qu’ils ont trouvé la mort par arme à feu», a-t-elle indiqué.

Selon les données du Comité antiterroriste de Russie (NAK), un engin explosif non identifié a détonné ce mercredi dans un lycée polytechnique de la ville de Kertch en Crimée. D’après les dernières informations, 18 personnes ont été tuées et 37 blessées. D’après le chef de la République de Crimée, l’attaque a été menée par un étudiant en 4e année qui a ensuite mis fin à ses jours. D'abord considérée comme un attentat, l'attaque a ensuite été requalifiée en meurtre de masse.

https://fr.sputniknews.com/russie/201810171038533034-attentat-crimee-explosion-fusillade/

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