Des policiers donnent des coups de pied et de poing à un conducteur, l’IGPN saisie - vidéo  01/04/2020

Des policiers donnent des coups de pied et de poing à un conducteur, l’IGPN saisie - vidéo












À La Penne-sur-Huveaune, dans les Bouches-du-Rhône, des témoins ont filmé et publié des séquences qui ont déclenché une enquête de la «police des polices». Sur la vidéo en question, les policiers donnent des coups de pied et de poing à un homme pendant un contrôle routier lié au confinement.

Une enquête de l’Inspection générale de la police nationale a été ouverte après la publication sur les réseaux sociaux d’une vidéo présentant des violences policières présumées.
Les séquences en question

Les faits ont eu lieu dans la commune de La Penne-sur-Huveaune, dans les Bouches-du-Rhône le 31 mars, raconte La Provence.

Sur la vidéo, les policiers arrêtent une voiture et demandent au couple à l’intérieur de décliner ses attestations de déplacement obligatoires pour aller faire des courses.


D’après le média, c’est le conducteur qui a lancé les hostilités en insultant les policiers et en leur crachant dessus. Les agents ont alors procédé à son interpellation. L’un d’eux s’est saisi de lui tandis que l’autre lui a asséné des coups de pied alors que l’homme tentait de résister. Le fonctionnaire qui le tenait a fini par lui donner des coups de poing, entraînant une riposte de l’individu.
Le conducteur placé en garde à vue

Le mis en cause aurait «reconnu que son langage et son attitude n'étaient pas très adaptés», ont déclaré les sources du média, se référant au procureur de la République de Marseille.

Placé en garde à vue, l'automobiliste a été libéré le soir même. Le parquet prendra une décision ultérieurement sur les suites à donner à la procédure.

https://fr.sputniknews.com/france/202004011043450043-des-policiers-donnent-des-coups-de-pied-et-de-poing-a-un-conducteur-ligpn-saisie---video/

En Algérie, l’armée se prépare à venir «en soutien au système de santé national»  01/04/2020

En Algérie, l’armée se prépare à venir «en soutien au système de santé national»












L’armée algérienne met en place «les derniers préparatifs» en attendant l’ordre du Président de la République pour venir en aide «au système de santé national» dans sa lutte contre le coronavirus, informe un communiqué du ministère de la Défense dont Sputnik s’est procuré une copie.

Dans le cadre des dispositions d’urgence prises par le Président Abdelmadjid Tebboune, chef suprême des Forces armées, pour lutter contre l’épidémie du Covid-19, le général-major Saïd Chanegriha, chef d’état-major de l’Armée nationale populaire (ANP) a visité mardi 31 mars le 52e régiment médical de la wilaya de Bouira, en première région militaire, pour s’enquérir de l’avancée de sa préparation pour une éventuelle intervention, indique un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN) dont Sputnik a reçu une copie.

En compagnie du directeur central des services de de la santé militaire, le général-major Abdelkader Bendjelloul, le chef d’état-major de l’ANP «s'est enquis des derniers préparatifs et dispositifs entrepris par l'ensemble des composantes de ce régiment, en prévision de toute intervention en soutien au système de santé national dans cette circonstance sanitaire exceptionnelle», indique la note du MDN.

Par ailleurs, M.Chanegriha «a inspecté de près les différents équipements modernes et les moyens médicaux dont dispose ce régiment, à l'instar de l'hôpital de campagne pouvant prendre en charge un nombre considérable de patients au cas où la situation le requiert», précise le document.

Le bilan actualisé

Le bilan de l’épidémie s’est alourdi ces dernières 24 heures en Algérie. Lors d’un point presse mardi 31 mars à Alger, le directeur de la prévention et de la lutte contre les maladies transmissibles au ministère de la Santé, le Pr Djamel Fourar, a affirmé que 624 personnes contaminées par le coronavirus étaient actuellement hospitalisées dans différents établissements sanitaires à travers le pays. De plus, il a déploré 44 décès et signalé 47 guérisons.

M.Fourar avait précédemment informé que 36 wilayas étaient désormais touchées par le virus.

Coronavirus en Algérie : tous les malades seront traités à la chloroquine

Le ministre algérien de la Santé a annoncé que la chloroquine sera utilisée pour traiter tous les malades atteints du coronavirus en Algérie. Alors que le gouvernement français rechigne à généraliser l'usage de l'hydroxychloroquine pour le traitement du coronavirus et la réserve seulement aux cas graves, de l'autre côté de la Méditerrannée, l'Algérie a décidé que la chloroquine sera administrée en traitement à tous les cas confirmés de Covid-19.

Le ministre algérien de la Santé Abderrahmane Benbouzid l'a ainsi annoncé le 31 mars, confirmant une information qui circulait déjà depuis une semaine dans le pays. «Le Comité scientifique installé auprès du ministère de la Santé, s’appuyant également sur l’avis d’autres spécialités et experts, a décidé de démarrer le traitement à la chloroquine sur tous ceux qui sont déclarés positifs au Covid-19 ainsi que sur tous ceux qui auront des signes de contamination», a déclaré Abderrahmane Benbouzid à la Chaîne 3 de la Radio Algérienne. «À nos yeux, et sur la base des expériences vécues, nous espérons que cette méthode permettra de réduire le nombre des personnes atteintes», a-t-il ajouté.

«La Chloroquine est une molécule antipaludéenne d'usage courant dans le traitement du paludisme, des maladies rhumatismales et dans le lupus», écrivait déjà le ministère algérien de la Communication, le 24 mars, dans un communiqué. «Elle a donné des résultats prometteurs contre le coronavirus Covid-19 en augmentant les capacités immunitaires de l'individu. Elle est produite localement et en quantité suffisante pour traiter les patients selon le protocole établi par les experts», détaille le communiqué.

Plusieurs pays ont déjà intégré la chloroquine comme traitement contre le coronavirus. Parmi eux, les Etats-Unis, le Venezuela, l'Iran, la Belgique, les Pays-Bas, le Maroc, l'Inde, la Corée du Sud, l'Italie et bien sûr la Chine dont les chercheurs ont produit des études sur cette molécule. En France, le débat entre pro et anti professeur Didier Raoult fait rage et le gouvernement a décidé de limiter l'usage du traitement préconisé par ce spécialiste en infectiologie aux seuls cas graves. Didier Raoult répète pourtant à l'envi que lorsque l'état du malade est trop avancé et qu'il se retrouve en réanimation, ce traitement n'est plus efficace et qu'il est à prendre au début de la maladie lorsque les symptômes ne sont pas sévères. Ses détracteurs lui reprochent la fragilité de son étude. A Marseille, où il préside l'IHU Méditerranée infection, Didier Raoult a cependant décidé de tester tous les patients et de prescrire son traitement à base de l'association d'hydroxychloroquine et de l'antibiotique azithromycine.

https://fr.sputniknews.com/maghreb/202004011043448851-en-algerie-larmee-se-prepare-a-venir-en-soutien-au-systeme-de-sante-national-photos/ https://francais.rt.com/international/73445-coronavirus-algerie-tous-malades-seront-traites-chloroquine

La Chine «profondément choquée» par les propos «haineux et diffamatoires» tenus sur France 24  01/04/2020

La Chine «profondément choquée» par les propos «haineux et diffamatoires» tenus sur France 24












L’ambassade de Chine en Algérie dénonce les propos tenus par un expert sur France 24 concernant l’aide médicale apportée à l’Algérie contre le Covid-19, indique une note officielle. Elle précise que l’aide en question n’est qu’une réponse à celle fournie par Alger à Pékin pour lutter contre l’épidémie.

L’ambassade de Chine à Alger a vivement réagi aux déclarations tenues lundi 30 mars sur France 24 par le chercheur au Centre des affaires internationales de Barcelone (CIDOB), Francis Ghilès, concernant l’aide apportée à l’Algérie pour lutter contre l’épidémie du coronavirus, indique un communiqué de la représentation chinoise publié sur son compte Facebook. Le gouvernement algérien a également protesté auprès de l’ambassadeur de France à Alger contre ces propos, annonçant son intention d’attaquer le média en justice, indique une note du ministère algérien des Affaires étrangères dont Sputnik a eu une copie.

«L’ambassade de Chine en Algérie a remarqué qu'un certain Francis Ghilès, chercheur au Centre des relations internationales à Barcelone, avait tenu des propos mensongers, haineux, diffamatoires et pleins d’ignorance à l’égard de l'aide fournie à l’Algérie par une société chinoise et des efforts conjoints de la Chine et des pays amis comme l’Algérie dans leur lutte contre le Covid-19», informe le document. «Profondément choquée», l’ambassade condamne «fermement ces propos», ajoute la note.

La Chine renvoie l’ascenseur

Par ailleurs, le communiqué souligne que «le gouvernement et le peuple chinois gardent toujours à cœur les aides précieuses des pays amis comme l’Algérie dans la lutte chinoise contre le Covid-19». «Et maintenant c’est au tour de la Chine de fournir des soutiens et aides, dans la mesure de ses possibilités, à l’Algérie et aux autres pays amis, pour faire face à cette pandémie», poursuit l’ambassade, qui précise que le lot déjà arrivé à Alger «n’est qu’une partie de l’aide médicale urgente que la Chine offrira à l’Algérie».

L’ambassade de Chine condamne par ailleurs «tous les complots visant à noircir l’aide chinoise et à saper la coopération entre la Chine et l’Algérie en semant la discorde entre les deux sont voués à l’échec». «Le gouvernement et le peuple chinois seront toujours aux côtés du gouvernement et du peuple algériens et continueront à fournir des soutiens et aides à l’Algérie afin de lutter ensemble contre la pandémie», conclut la note.

Alger contre-attaque

Le chef de la diplomatie algérienne Sabri Boukadoum a convoqué l’ambassadeur de France à Alger Xavier Driencourt pour lui faire part des «vives protestations» de son gouvernement contre les «propos mensongers, haineux et diffamatoires» tenus par Francis Ghilès, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères dont Sputnik a reçu une copie.

«Tout en demandant à l'ambassadeur de France en Algérie de porter ces protestations aux plus hautes autorités de son pays, le ministre des Affaires étrangères a déploré que cette chaîne persiste dans son dénigrement systématique de l'Algérie au moment où tous les efforts doivent converger vers la lutte contre la pandémie du Covid-19», souligne le document.

Dans le même sens, le ministère a annoncé que l'ambassade d'Algérie à Paris «a été instruite à l'effet d'intenter une action en justice contre cette chaîne de télévision et l'individu auteur des propos injurieux à l'égard de l'Algérie».

https://fr.sputniknews.com/maghreb/202004011043450555-la-chine-profondement-choquee-par-les-propos-haineux-et-diffamatoires-tenus-sur-france-24/

Covid-19: une société US proche de la CIA négocie la vente de ses services à la France, selon Bloomberg  01/04/2020

Covid-19: une société US proche de la CIA négocie la vente de ses services à la France, selon Bloomberg












La société Palantir, qui a par le passé coopéré avec la CIA, négocie la vente de ses services à plusieurs pays européens confrontés à la pandémie du nouveau coronavirus, affirme Bloomberg.

La société d’analyse de données Palantir Technologies Inc. mène actuellement des négociations avec la France, l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse en vue de leur fournir son logiciel qui faciliterait la lutte contre la pandémie du Covid-19, rapporte l’agence Bloomberg qui cite une source proche du dossier.

Le groupe Palantir, qui a par le passé prêté ses services à la CIA, affirme que ses technologies permettent de tracer et d’analyser la propagation du virus, ainsi que d’aider les hôpitaux à prévoir les pénuries de matériel médical. La compagnie promet également d’épauler ses futurs clients à planifier les mesures de sortie de la quarantaine à l’échelle nationale.

Pour le moment, Palantir a déjà signé un accord avec les autorités d’un Land allemand et espère arriver à une entente au niveau fédéral, mais les négociations sont actuellement dans l’impasse, constate la source. Contacté par l’agence, un porte-parole de la société n’a pas souhaité faire de commentaire.
Négociations avec les hôpitaux de Paris

En France, des représentants de Palantir sont en discussions avec les autorités sanitaires de Paris, affirme Bloomberg. Si ces négociations aboutissent, la collaboration pourrait être étendue au niveau national, indique une autre source proche de la situation.

L’agence rappelle qu’en 2016 Palantir avait déjà signé avec le gouvernement français un accord pour la livraison de ses technologies aux services de renseignement intérieur après les attaques terroristes survenues en 2015.

À l’heure actuelle, Palantir emploie près de 800 personnes sur le continent européen et a des contrats avec une trentaine de gouvernements, indique Bloomberg.

Commentaires:

Cespafo
19:24 01.04.2020 | 3
Palantir, la boule de divination du Mordor, mais aussi la société USraélienne qui a capté le marché du renseignement français ...ça en dit sur la vassalisation de la France.

Merlig
19:16 01.04.2020 | 2
Le grand avantage de ce logiciel, c'est qu'il est interconnecté avec les 800 camps de concentration de la CIA !

francis.bigneron
20:37 01.04.2020 | 2
Ayant travaillé pour le ministère de la justice belge, je connais cette entreprise. Surtout ne pas collaborer avec eux; il y a collusion avec le politique nord-américain. Lors d'une représentation commerciale de leur produit, les données utilisées comme exemple étaient des informations classées secrètes pourien la Belgique. Comment ont-ils eu accès à ces informations ?

https://fr.sputniknews.com/international/202004011043450912-covid-19-une-societe-us-proche-de-la-cia-negocie-la-vente-de-ses-services-a-la-france-selon/

«Les Français ne sont pas un troupeau de moutons»: un avocat craint que les mesures liées au Covid-19 perdurent  01/04/2020

«Les Français ne sont pas un troupeau de moutons»: un avocat craint que les mesures liées au Covid-19 perdurent













La démocratie et la liberté des citoyens sont menacées, affirme l’avocat et écrivain François Sureau. Il dénonce un gouvernement qui ne traite pas les Français comme des adultes responsables et penche vers un renforcement permanent des mesures sécuritaires liées aux périodes de crise.

Écrivain et «défenseur des libertés publiques», François Sureau a exprimé ses inquiétudes sur France Inter dans la matinée du mercredi 1er avril. À propos des mesures de confinement liées à la pandémie de Covid-19, il craint que le gouvernement puisse en profiter pour instaurer certains points de l’état d’urgence de manière permanente, comme cela a été le cas lors des attaques terroristes.

Rappelant un «Président de la République précédent», François Hollande, qui sur fond de terrorisme avait affirmé que «les Français ont avant tout besoin d’être protégés», l’avocat affirme que ceux-ci ont surtout besoin «d’une autorité politique qui leur dise la vérité, qui les traite comme des citoyens adultes». «Les Français ne sont pas un troupeau de moutons ou une garderie d’enfants», a-t-il ajouté.
Des mesures d’urgence qui deviennent permanentes

Ainsi, il alerte sur le fait que si des mesures d’urgence, comme la suspension de certains droits, sont nécessaires en temps de menace terroriste ou de crise sanitaire, il est parfois difficile de savoir quand celles-ci prennent fin. «Comme le terrorisme ne semblait pas s’éloigner, on a vu la prolongation de l’état d’urgence puis l’inclusion de certaines de ses dispositions dans le droit commun», a-t-il rappelé au micro de France Inter.

«Je suis inquiet sur le fait qu’un jour on nous dira: les pandémies peuvent revenir, il peut y avoir d’autres épidémies… Et donc qu’on conserve dans le droit commun ces dispositifs exceptionnels», a-t-il poursuivi, citant notamment le geotracking, soit le suivi des personnes grâce à la géolocalisation dans leurs appareils mobiles.

François Sureau rejoint ainsi son confrère Thierry Vallat, qui émettait les mêmes doutes quant à la volonté des autorités de revenir en arrière une fois la crise sanitaire terminée. Il faudra «une conscience civique et une force morale chez les dirigeants» pour abandonner des mesures acceptables en temps de pandémie, mais liberticides en temps normal.

https://fr.sputniknews.com/france/202004011043449173-les-francais-ne-sont-pas-un-troupeau-de-moutons-un-avocat-craint-que-les-mesures-liees-au-covid-19/

L'Algérie va attaquer France 24 en justice pour des «propos haineux» et convoque l'ambassadeur de France  01/04/2020

L'Algérie va attaquer France 24 en justice pour des «propos haineux» et convoque l'ambassadeur de France












Alger a vigoureusement protesté auprès de l’ambassadeur de France contre les «propos mensongers» tenus sur France 24 par un consultant lundi 30 mars, indique un communiqué du cabinet du chef de la diplomatie qui précise qu’une action en justice sera intentée contre le média.

Après les déclarations tenues lundi 30 mars sur la chaîne publique France 24 par le chercheur au Centre des affaires internationales de Barcelone (CIDOB) Francis Ghilès à l’égard de l’Algérie, le ministre algérien des Affaires étrangères Sabri Boukadoum a convoqué l’ambassadeur de France à Alger, Xavier Driencourt, pour lui faire part des «vives protestations» de son gouvernement contre les «propos mensongers, haineux et diffamatoires» tenus par l’intéressé, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères dont Sputnik a reçu une copie.

«L'ambassadeur de France en Algérie a été convoqué [le] 31 mars 2020, par Monsieur le ministre des Affaires étrangères qui lui a fait part des vives protestations de l'Algérie suite aux propos mensongers, haineux et diffamatoires à l'égard de l'Algérie et de ses autorités tenus tout récemment sur un plateau d'une chaîne de télévision publique française», informe la note.

«Tout en demandant à l'ambassadeur de France en Algérie de porter ces protestations aux plus hautes autorités de son pays, le ministre des Affaires étrangères a déploré que cette chaîne persiste dans son dénigrement systématique de l'Algérie au moment où tous les efforts doivent converger vers la lutte contre la pandémie du Covid-19», souligne le document.

Dans le même sens, le ministère indique que l'ambassade d'Algérie à Paris «a été instruite à l'effet d'intenter une action en justice contre cette chaîne de télévision et l'individu auteur des propos injurieux à l'égard de l'Algérie», conclut le communiqué.
Qu’a dit Francis Ghilès?

Souvent invité sur France 24 pour s’exprimer sur les questions relatives aux pays du Maghreb, M.Ghilès, d’origine juive algérienne, accuse les autorités d’Alger de mauvaise gestion de la crise sanitaire du Covid-19 et d’avoir réservé des privilèges sanitaires aux militaires et aux membres du gouvernement au détriment de la population. Il affirme que ce n’est pas la Chine qui a envoyé des aides à l’Algérie, mais la société de construction publique CSCEC, qui a réalisé d’importants projets dans le pays, qui a fait don de 450.000 dollars [455.000 dollars selon l’agence officielle Chine Nouvelle qui ne fait aucune mention de la société CSCEC, ndlr]. Il souligne par ailleurs que cette aide a été détournée au profit de l’hôpital militaire d’Aïn Naâdja à Alger «pour soigner les hauts gradés de l’armée».



Interrogé par Sputnik, l’ex-colonel des services de renseignement algériens Abdelhamid Larbi Chérif assure que «l’équipe médicale chinoise arrivée en Algérie et constituée de médecins et d’experts en santé publique s’est effectivement déplacée à l’hôpital d’Aïn Naâdja dans le but de former le personnel médical aux méthodes de lutte contre le Covid-19». Il précise qu’après «elle s’est déplacée dans tous les hôpitaux d’Alger, de Boufarik et de Blida pour exécuter la même mission».

L’ex-haut gradé a ajouté que l’équipe chinoise allait également former à Alger des médecins et des infirmiers venus des quatre coins du pays, avant de démentir catégoriquement «son assignation uniquement à l’hôpital de Aïn Naâdja».

Francis Ghilès a aussi évoqué le procès «expéditif» intenté contre l’activiste politique, «l’avocat» Karim Tabbou [qui en réalité a une licence en économie de l’Université de Tizi Ouzou et ex-député (2012-2017), ndlr] et le prix faramineux de la Grande mosquée d’Alger [10 milliards de dollars, selon lui, et près de 3 milliards de dollars selon les autorités, ndlr], avant de s’attaquer frontalement au Président Abdelmadjid Tebboune. Il affirme qu’il a été mal élu car «les trois quarts des algériens n’ont pas voté pour lui».

Interrogé sur le cas de Karim Tabbou, M.Larbi Chérif estime que ce dernier a dans son discours de Kherrata clairement lancé un «appel à l’insurrection à l’intérieur de l’armée», chose pour laquelle il a été condamné à un an de prison ferme.

https://www.facebook.com/watch/?v=450581065720559

Francis Ghilès a été journaliste au Financial Times de 1981 à 1996. Il écrit actuellement pour plusieurs journaux internationaux dont Le Monde, The Wall Street Journal, El Pais et Le Monde Diplomatique. Il réalise par ailleurs des analyses auprès de différents instituts comme le Peterson Institute et CSIS à Washington, l’IFRI et l’IPEMED à Paris, le Royal Institute of International Affairs et The International Institute of strategic studies à Londres et le Konrad Adenauer Stiftung de Berlin.

https://fr.sputniknews.com/maghreb/202004011043447362-lalgerie-va-attaquer-france-24-en-justice-pour-des-propos-haineux-et-convoque-lambassadeur-de-france/

27 millions d'Américains sans assurance maladie menacés de ruine en cas d'infection au coronavirus  01/04/2020

27 millions d'Américains sans assurance maladie menacés de ruine en cas d'infection au coronavirus
























Face à la pandémie, des millions d’Américains risquent de ne pouvoir accéder aux soins vitaux faute couverture maladie. Un phénomène aggravé par un hausse des inégalités de revenus et la suppression de l'Obama care.

Selon un récent rapport de la base de données sur les coûts des soins de santé FAIR Health, les Américains non assurés atteints par le Covid-19 paieraient en moyenne 73 300 dollars pour un séjour à l'hôpital de six jours. Toutefois, les symptômes du Covid-19 variant largement et entraînant des traitements différents, les coûts d’hospitalisation peuvent être moins élevés, ou beaucoup plus.

Ce serait de toute façon un coût énorme pour les quelque 27 millions d’Américains ne bénéficiant d’aucune couverture médicale. D’autant plus qu’une simple inquiétude devant des symptômes, naturelle en tant de pandémie, peut se révéler coûteuse même si les personnes qui les ressentent se révèlent saines.

L’étude cite des cas de personnes finalement testées négatives et n’ayant pas été hospitalisées qui ont tout de même dû acquitter près de 3 000 dollars pour d’autres traitements et des tests connexes. Cette situation est aggravée par le creusement des inégalités sociales observées depuis l’arrivée au pouvoir de Donald Trump.

Ainsi, le Census, organisme fédéral de statistiques écrit que «le revenu médian des ménages […] augmente chaque année depuis 2013, mais l'augmentation d'une année à l'autre par rapport à 2017 est inférieure à celle des trois années précédentes». Il relève aussi que depuis l’arrivée au pouvoir de Donald Trump, l'indice Gini d'inégalité des revenus a augmenté significativement par rapport à l’ère Obama où il avait connu une baisse.

Enfin, bien que les Etats-Unis soient le premier pays au monde pour la part des dépenses de santé par rapport produit intérieur brut (16,9%) loin devant la Suisse (12,2%) et la France (11,2%), ils sont loin d’être le mieux paré pour faire face à une épidémie d’envergure avec seulement 2,6 médecins pour 1 000 habitants contre 5,2 en Autriche, 4,3 en Allemagne et 3,2 en France.

En revanche ils arrivent en tête, selon le comparateur de systèmes de santé américain de la foundation Peterson KFF (health system tracker) pour le nombre de personnes déclarant des difficultés financières pour faire face aux dépenses de santé.

Dans une étude très récente destinée à mesurer la préparation des Etats-Unis face à l’épidémie, la fondation estime en outre que «le fardeau de la maladie causé par des conditions médicales qui ont exposé les patients à un nombre élevé de complications sévères du Covid-19 est plus élevé aux Etats-Unis que dans des pays comparables».

https://francais.rt.com/economie/73429-27-millions-americains-sans-assurance-maladie-menaces-de-ruine-en-cas-infection-coronavirus

Le Venezuela enquête sur un navire inconnu entré dans les eaux de sa juridiction  01/04/2020

Le Venezuela enquête sur un navire inconnu entré dans les eaux de sa juridiction












Caracas a demandé au gouvernement de Curaçao de coopérer à l’enquête concernant un navire à passagers qui s’est réfugié dans un port de l’île après être entré dans les eaux sous juridiction vénézuélienne en percutant un bateau des garde-côtes du pays.

Les autorités vénézuéliennes se sont adressées à Curaçao pour enquêter sur un navire se trouvant dans un port de l’île après avoir fait sombrer un patrouilleur vénézuélien.

«Le Président du Venezuela Nicolas Maduro a demandé aux autorités de Curaçao de coopérer au maximum dans l’enquête sur l’accident concernant un navire battant pavillon portugais qui est entré illégalement dans les eaux sous juridiction du Venezuela», a annoncé le ministère vénézuélien des Affaires étrangères.

Lundi 30 mars, le navire à passagers Resolute, long de 120 mètres, est entré dans les eaux vénézuéliennes à sept milles de l’île de la Tortue et a percuté un patrouilleur vénézuélien lorsque ce dernier avait tenté de l’intercepter. Le patrouilleur a coulé, son équipage a été secouru par les militaires.
Le navire pourrait avoir transféré des mercenaires

Le ministre vénézuélien de la Défense Vladimir Padrino López a déclaré en se référant à un rapport du renseignement que le navire de tourisme avait subi des dommages à la proue et se trouverait dans un port de Curaçao.

«Les ministères vénézuéliens des Affaires étrangères et de la Défense ont initié des procédures appropriées au niveau diplomatique et militaire pour faire la lumière sur cet incident. Les autorités vénézuéliennes n’excluent pas que le navire ait transféré des mercenaires pour attaquer des bases militaires au Venezuela», a révélé la diplomatie vénézuélienne.

https://fr.sputniknews.com/international/202004011043446171-le-venezuela-enquete-sur-un-navire-inconnu-entre-dans-les-eaux-de-sa-juridiction/

Trump prévient les Américains que les deux prochaines semaines seront «très très douloureuses»  01/04/2020

Trump prévient les Américains que les deux prochaines semaines seront «très très douloureuses»














Donald Trump a prévenu mardi les Américains que les deux prochaines semaines seraient «très très douloureuses» alors que le bilan du nouveau coronavirus ne cesse de s’alourdir aux États-Unis.

«Nous allons traverser deux semaines très difficiles», a ajouté le président américain lors d’une conférence de presse à la Maison-Blanche. «Ce seront deux semaines très très douloureuses.»

«Je veux que chaque Américain soit prêt pour les jours difficiles qui nous attendent», a-t-il encore dit, le ton grave, tout en prédisant qu’au terme de cette période il serait possible de «commencer à voir une vraie lumière au bout du du tunnel».

Selon le décompte de l’université Johns Hopkins qui fait référence, plus de 184 000 cas de contamination par la COVID-19 ont été enregistrés aux États-Unis et plus de 3700 décès. Le nombre de décès continue de s’accélérer, notamment à New York, épicentre américain de la pandémie.

La Maison-Blanche estime que la maladie fera entre 100 000 et 240 000 morts si les restrictions actuelles sont respectées, contre 1,5 à 2,2 millions sans aucune mesure. Elle avait évoqué dimanche une fourchette de 100 000 à 200 000.

Sur la base de ces projections, les experts de la cellule de crise américaine ont plaidé pour la poursuite des mesures de confinement partiel ou total pour 30 jours, comme annoncé dimanche par Donald Trump, assurant qu’elles avaient un effet positif.

«Il n’y a pas de vaccin ou de thérapie magique, c’est juste une question de comportements», a martelé la Dre Deborah Birx, coordinatrice de l’équipe américaine de lutte contre le coronavirus.

«On voit ce qui se passe à New York, c’est très très dur», et «il faut se préparer à voir les chiffres monter dans les prochains jours ou la prochaine semaine», a aussi prévenu le Dr Anthony Fauci, l’un des principaux conseillers de Donald Trump sur la pandémie. «Il ne faut pas être découragés par cela, car les mesures pour atténuer» la propagation «marchent, et vont marcher», a-t-il insisté, s’appuyant notamment sur l’exemple italien.

https://www.journaldemontreal.com/2020/03/31/trump-previent-les-americains-que-les-deux-prochaines-semaines-seront-tres-tres-douloureuses

Coronavirus: appel à l’aide du commandant d’un porte-avion américain  01/04/2020

Coronavirus: appel à l’aide du commandant d’un porte-avion américain




























Le commandant d’un porte-avion américain confronté à une contamination galopante du coronavirus a appelé à l’aide dans une lettre aux accents dramatiques, demandant l’autorisation d’évacuer son équipage sur l’île de Guam, ont rapporté mardi deux journaux américains.

« Nous ne sommes pas en guerre. Il n’y a aucune raison que des marins meurent », a écrit le capitaine de vaisseau Brett Crozier, commandant l’USS Theodore Roosevelt, dans une lettre de quatre pages adressée au commandement de l’US Navy et publiée par le San Francisco Chronicle.

Le commandant Crozier explique qu’après la découverte de trois premiers cas de la Covid-19 à bord la semaine dernière et la mise à quai du porte-avion à Guam, dans le Pacifique, l’épidémie a continué de se propager.

Citant « l’espace limité inhérent » à un navire de guerre transportant plus de 4 000 membres d’équipage, le commandant souligne dans cette lettre également citée par le New York Times que « la propagation de la maladie se poursuit et elle accélère ».

« Retirer la majorité de l’équipage d’un porte-avion nucléaire américain en cours de déploiement et les isoler pendant deux semaines peut paraître une mesure extraordinaire », ajoute-t-il. Mais « c’est un risque nécessaire ».

L’US Navy n’a pas confirmé la teneur de cette lettre, mais a confirmé que le commandant du Theodore Roosevelt avait « alerté dimanche soir la Flotte Pacifique de ses difficultés à isoler le virus ».

Il a « demandé à mettre à l’abri davantage de membres d’équipages dans des installations permettant une meilleure séparation », a indiqué un responsable de l’US Navy ayant requis l’anonymat.

« La direction de la Navy va prendre rapidement toutes les mesures pour assurer la santé et la sécurité de l’équipage de l’USS Theodore Roosevelt et cherche des solutions pour répondre aux inquiétudes de son commandant », a-t-il ajouté.

https://www.journaldemontreal.com/2020/03/31/coronavirus-appel-a-laide-du-commandant-dun-porte-avion-americain

Coronavirus. L’Espagne interdit les licenciements pendant la pandémie  31/03/2020

Coronavirus. L’Espagne interdit les licenciements pendant la pandémie












Le gouvernement espagnol a décidé vendredi 27 mars d’interdire tout licenciement pendant la pandémie de coronavirus, alors que les syndicats estiment à environ un million le nombre de salariés mis temporairement au chômage.

"On ne peut pas utiliser le Covid-19 pour licencier […] à partir d’aujourd’hui", a indiqué lors d’une conférence de presse la ministre du Travail Yolanda Diaz, membre du parti de gauche radicale Podemos, qui gouverne en coalition avec les socialistes de Pedro Sanchez.

Le gouvernement a mis en place "l’impossibilité de mettre en œuvre des licenciements pour cause de force majeure", a-t-elle précisé.


La crise sanitaire, « une parenthèse »

Les entreprises ne pourront pas non plus mettre fin aux contrats temporaires, qui pourront être suspendus mais devront reprendre dès le retour à la normale.

"Il n’est pas nécessaire de licencier qui que ce soit dans ce pays, cette crise est une parenthèse", a-t-elle insisté.

La ministre a rappelé que le gouvernement avait mis en place des procédures "hypersimplifiées" pour le chômage partiel "afin de ne licencier personne".

Cette interdiction des licenciements était réclamée par les deux principaux syndicats, Commissions Ouvrières et UGT, qui estiment qu’environ un million de personnes pourraient être mises au chômage partiel en mars.

Le gouvernement a décrété le 14 mars l’état d’alerte et le confinement de tous les Espagnols chez eux, une mesure prolongée jusqu’au 11 avril, alors que l’Espagne est le pays du monde qui compte le plus de morts après l’Italie, avec 4 858 décès selon le dernier bilan et plus de 64 000 cas recensés.

https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/coronavirus-l-espagne-interdit-les-licenciements-pendant-la-pandemie-6793957

Israël/virus: feu vert à la collecte de données personnelles par les services secrets  31/03/2020

Israël/virus: feu vert à la collecte de données personnelles par les services secrets



















Une commission parlementaire israélienne a donné son feu vert mardi à la collecte de données personnelles de citoyens par les services de renseignement, une mesure controversée mise en place par les autorités dans le cadre de la lutte contre le nouveau coronavirus.

Le gouvernement israélien avait autorisé plus tôt en mars le service de sécurité intérieure, le Shin Beth, à collecter des données personnelles de citoyens via leur téléphone portable afin de l'aider à lutter contre ce virus qui a contaminé jusqu'à présent plus de 4.800 personnes dans le pays.

Mais, saisie par des défenseurs des droits civils, la Cour suprême avait exigé la mise en place d'un contrôle parlementaire pour autoriser ou non la poursuite de la surveillance numérique.

"Au terme d'un marathon de discussions (...) la commission provisoire de la Knesset (le Parlement, ndlr) sur les affaires relevant du Shin Beth a approuvé la décision du gouvernement d'autoriser le Shin Beth à aider dans les efforts pour freiner la propagation du coronavirus pendant un mois (jusqu'au 30 avril 2020)", a indiqué la commission des Affaires étrangères et de la Défense de la Knesset dans un communiqué.

S'étant dit déterminé à utiliser tous les moyens "dans la guerre contre un ennemi invisible", le Premier ministre Benjamin Netanyahu avait, avec l'appui du gouvernement, chargé le Shin Beth de collecter des données personnelles, qui, selon des détails ayant fuité dans la presse, permettraient de localiser à leur insu les porteurs du virus et les personnes en quarantaine via les opérateurs téléphoniques.

Un recours contre la mesure avait été déposé par la "Liste unie" des partis arabes, troisième force politique du pays, et par des ONG défendant les droits civils.

Le parti "Bleu-Blanc" de l'ex-général Benny Gantz avait dénoncé "une décision dangereuse" car prise sans contrôle parlementaire.

Ex-rival politique de Benjamin Netanyahu, M. Gantz mène actuellement des pourparlers avec le Premier ministre sortant afin de former un gouvernement "d'unité et d'urgence" pour faire face à la crise du Covid-19.

https://actu.orange.fr/societe/high-tech/israel-virus-feu-vert-a-la-collecte-de-donnees-personnelles-par-les-services-secrets-CNT000001oZ9rE.html

Venezuela: l’opposant Juan Guaido cité à comparaître pour tentative de coup d’Etat  31/03/2020

Venezuela: l’opposant Juan Guaido cité à comparaître pour tentative de coup d’Etat
























L’opposant vénézuélien, Juan Guaido, est convoqué à comparaître jeudi dans le cadre d’une enquête pour tentative de coup d’Etat contre le président Maduro.

Le procureur général, Tarek William Saab, a annoncé ce mardi que le chef de file de l’opposition, Juan Guaido, est convoqué à comparaître pour enquête dans l’affaire de tentative de coup d’Etat contre le président Nicolas Maduro.

« Dans le cadre de l’enquête lancée la semaine dernière pour tentative de coup d’Etat et de magnicide (…) après la découverte en Colombie d’un arsenal de guerre destiné au Venezuela, nous avons cité à comparaître le citoyen Juan Guaido jeudi prochain devant ce ministère public« , a écrit le procureur. Selon les autorités, le président du parlement a fomenté un coup d’Etat contre Maduro en collaboration avec un général retraité sous la coupole des USA.

Cette annonce intervient alors que la justice américaine a inculpé le président pour narco-terrorisme et promis 15 millions de dollars à toute personne qui donnera des informations susceptibles permettra de mettre la main sur l’héritier politique de Hugo Chavez. Washington et Caracas entretiennent des relations tumultueuses depuis la présidentielle de 2018.

https://beninwebtv.com/2020/03/venezuela-lopposant-juan-guaido-cite-a-comparaitre-pour-tentative-de-coup-detat/

Une usine française capable de produire 100 millions de masques par an a été fermée en 2018  31/03/2020

Une usine française capable de produire 100 millions de masques par an a été fermée en 2018
























Le manque de masques engendré par le coronavirus a mis à jour les vices de l'internationalisation de la production industrielle dans l'hexagone où a resurgi le souvenir d'une usine bretonne capable de produire 100 millions de masques par an en 2018.

Alors que la polémique sur l'impréparation du gouvernement devant la crise du Covid-19 se poursuit, l'histoire d'une usine bretonne de confection de masques fermée en 2018 est remontée à la surface, symbole de la désindustrialisation française.

Situé à Plaintel, près de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), l'usine Spérian, rachetée en 2010 par l'américain Honeywell, pouvait, avant sa fermeture définitive en octobre 2018, produire 100 millions de masques par an sur des machines fabriquant 4 000 masques à l’heure.

«Les sections syndicales CGT et CFDT de l’usine de Plaintel avaient à l’époque, lancé un cri d’alarme pour empêcher la fermeture du site et la destruction de leur outil de production [...] Elles s’étaient même adressées au Président de la République Emmanuel Macron et au Ministre de l’Economie Bruno Le Maire. Mais ces derniers ce sont contentés d’accuser réception de leurs courriers mais se sont bien gardés d’intervenir», a dénoncé le 26 mars un communiqué de Solidaires Côtes-d'Armor sur Facebook.



L'entreprise spécialisée a bénéficié d'une commande de 200 millions de masques par l'Etat dans le cadre de la créations de stocks stratégiques après la crise du virus H1N1 en 2009, rappelle France 3 Bretagne. Ces commandes lui ont permis d'acheter de nouvelles machines et de recruter jusqu'à 280 salariés.

Avec le changement de stratégie de l'Etat en 2011, l'entreprise s'est retrouvée en forte difficulté financière et a enchaîné quatre plans sociaux jusqu'à la fermeture de son site à Plaintel et la délocalisation d'une partie de la production en Tunisie. Quant aux machines, encore récentes, elles ont été pour la plupart détruites sur ordre du propriétaire américain de l'usine.

«Solidaires propose également que le site industriel de fabrication de masques de protection sanitaire de Plaintel soit récréé en urgence sous un statut d’Etablissement Public Industriel et Commercial (EPIC) ou sous la forme d’une Société Coopérative Ouvrière de Production (SCOOP)», a réclamé Solidaires dans son communiqué du 26 mars.

Plus d'un milliard de masques commandés à l'étranger
Pris de cours par l'épidémie de Covid-19, l'Etat rencontre de fortes difficultés à répondre à la demande de masques : environ 40 millions par semaine pour une capacité de production nationale de 8 millions.

"Je veux que d'ici la fin de l'année nous ayons obtenu cette indépendance pleine et entière"

«Je peux vous annoncer un chiffre qui dépasse désormais le milliard [de masques commandés à l'étranger]», a déclaré le ministre de la Santé Olivier Véran lors d'une conférence de presse commune avec le Premier ministre Edouard Philippe le 28 mars. Deux jours plus tard, un premier avion en provenance de Chine a débarqué 8,5 millions de masques médicaux en région parisienne dans le cadre du pont aérien mis en place entre la Chine et la France.

«Fin avril nous serons à plus de 10 millions» de masques fabriqués en France et «nous continuerons cet effort», a déclaré Emmanuel Macron ce 31 mars depuis l'usine de masques de la PME Kolmi-Hopen en périphérie d'Angers (Maine-et-Loire). «Je veux que d'ici la fin de l'année nous ayons obtenu cette indépendance pleine et entière», a-t-il déclaré à cette occasion par ailleurs.

https://francais.rt.com/france/73413-usine-francaise-capable-produire-100-millions-fermee-2018

Une alternative à la chloroquine populaire en Italie fait l’objet de tests cliniques en Europe et aux USA  31/03/2020

Une alternative à la chloroquine populaire en Italie fait l’objet de tests cliniques en Europe et aux USA













Début mars, un médecin napolitain a commencé à traiter ses patients au tocilizumab, avec des résultats encourageants. Il s’agit d’un anticorps monoclonal utilisé habituellement par les oncologues. Il fait l’objet de tests en Italie, et comme la chloroquine en France, est porteur d’espoir face à la pandémie de coronavirus.

Si en France le Pr. Didier Raoult a fait beaucoup parler de lui avec la chloroquine, l’Italie se penche quant à elle sur un autre traitement prometteur. À Naples, le docteur Paolo Ascierto a vanté les mérites du tocilizumab, habituellement utilisé contre la polyarthrite rhumatoïde. Le médicament avait déjà été testé en Chine, et fait l’objet d’essais cliniques dans plusieurs autres pays.

«Nous, les oncologues, le connaissons car nous l’utilisons pour atténuer les effets secondaires liés à l’immunothérapie. Il agit en cas d’importante réaction immunitaire, du même type que celle que l’on constate au niveau des poumons en cas d’infection au coronavirus. De là nous est venue l'idée que le médicament pourrait aider face à la pandémie», a-t-il expliqué au média italien Tgcom24.

Les médecins chinois avaient déjà testé l’efficacité du tocilizumab sur 21 patients, et ont observé une réduction de la fièvre et de leurs besoins en oxygénation supplémentaire. Il est testé depuis le début du mois de mars à l’hôpital Cotugno de Naples. «Il n’a fallu que 24 heures pour constater une amélioration sur l’un d’entre eux. Il a même été question d’arrêter l’intubation», s’est enthousiasmé le spécialiste.
Un programme mondial mis en place

L’agence italienne du médicament (AIFA) procède depuis mi-mars à une évaluation du tocilizumab, tandis qu’un programme mondial a été lancé en Espagne, Allemagne, France, Canada, Russie et États-Unis, a relaté le média belge RTL. En France, c’est le laboratoire Sanofi qui se charge des essais cliniques.

Le docteur Ascierto appelle toutefois à la prudence. «Nous devons être patients et attendre les résultats de l'expérimentation. Les signes d'un avantage possible augmentent mais nous n'aurons pas certaines données avant quelques semaines», a-t-il conclu.

https://fr.sputniknews.com/international/202003311043439204-une-alternative-a-la-chloroquine-populaire-en-italie-fait-lobjet-de-tests-cliniques-en-europe-et/

Racisme policier : un employé de Santé Publique France témoigne (Vidéo)  31/03/2020

Racisme policier : un employé de Santé Publique France témoigne (Vidéo)














« Je vais être explicite avec toi sale arabe ». Alors qu’il rentrait chez lui à Aulnay-sous-bois (Seine-Saint-Denis), un employé de Santé Publique France combattant l’épidémie de coronavirus se prend gratuitement 135 euros d’amende et 7 points en moins sur son permis, le tout accompagné d’insultes racistes.



Dans sa vidéo-témoignage, cet informaticien chargé des serveurs de la structure publique de santé raconte la scène hallucinante qui l’a opposé à une patrouille de policiers.

Prenant pour prétexte le fait qu’il avait oublié d’inscrire son année de naissance sur son attestation (document qu’il n’avait de toutes façons pas besoin de produire, ayant déjà montré son laissez-passer professionnel permanent), les policiers l’insultent : « Si vous avez pas mis votre année de naissance c’est parce que vous avez une tête de con ». Puis, un agent prend en photo son attestation, et lui explique qu’il recevra une amende de 135 euros chez lui, car le document est daté de la veille : au moment de l’interpellation, il est environ 00h07. Quelques minutes plus tard, le policier continue de l’insulter : Tu vas circuler petit enculé, c’est moi qui te le dis ».

Et ce n’est pas la fin de l’acharnement. Alors qu’il est garé et qu’il a son téléphone à la main, les policiers prennent un nouveau prétexte pour réprimer le salarié : ils lui expliquent qu’il vient de perdre 7 points sur son permis pour cause de « téléphone au volant et refus de priorité » et lui affirment que « ce sera ta parole contre la nôtre ». Enfin, ils le menacent une nouvelle fois par des insultes racistes : « Ecoute moi bien je vais être explicite avec toi sale arabe, maintenant tu vas aller te faire enculer ailleurs, ou bien on va t’embarquer ».

Source : Révolution Permanente
https://revolutionpermanente.fr/VIDEO-135-euros-d-amende-insultes-racistes-un-employe-de-Sante-Publique-temoigne

CAPJPO-EuroPalestine

Coup de Gueule du Dr Christophe Prudhomme (vidéo)  31/03/2020

Coup de Gueule du Dr Christophe Prudhomme (vidéo)







ENORME Coup de Gueule du Dr Christophe Prudhomme vs un pitoyable C Barbier Chien de Garde de Macron :





Covid-19 : des migrants envoyés ramasser des fruits et légumes chez les maraîchers de Seine-et-Marne  31/03/2020

Covid-19 : des migrants envoyés ramasser des fruits et légumes chez les maraîchers de Seine-et-Marne
























La préfecture de Seine-et-Marne (Ile-de-France) a fait savoir qu'une cinquantaine de demandeurs d'asile volontaires allaient prêter main-forte aux maraîchers du département pour pallier le manque de travailleurs saisonniers en raison du Covid-19.

«Main d’œuvre saisonnière, les réfugiés en renfort !», c'est le titre du communiqué publié le 30 mars par le préfet de Seine-et-Marne annonçant que 56 demandeurs d'asile allaient, sur la base du volontariat, être employés à «combler le manque de main-d'œuvre» saisonnière des maraîchers du département.


En raison du Covid-19, ces exploitants «ne disposent pas de la main d'œuvre saisonnière étrangère nécessaire», précise le texte : des bras qui font défaut surtout pour «le ramassage des fruits et légumes en terre (notamment des fraises et des asperges)», comme pour planter «les légumes qui seront récoltés en juin».

Ces demandeurs d'asile, précise le communiqué, sont issus «des 5 Centres d'hébergement provisoires que compte le département» et le «centre d'accueil et d'examen des situations». Et la préfecture de préciser que le dispositif sera «le cas échéant» étendu «à d'autres secteurs d'activités connaissant le même besoin de main-d'œuvre».


Le ministre de l'Agriculture, Didier Guillaume, avait appelé le 24 mars à venir en aide aux agriculteurs en manque de main d'oeuvre, ce qui avait donné lieu à un couac dans la communication de l'exécutif en raison d'un exemple malvenu employé par sa porte-parole Sibeth Ndiaye.

«Nous n'entendons pas demander à un enseignant qui aujourd'hui ne travaille pas, compte tenu de la fermeture des écoles, de traverser la France entière pour aller récolter des fraises gariguette», avait-elle déclaré, suscitant un tollé chez des enseignants et opposants au gouvernement qui se sont empressés de rappeler que les enseignants travaillaient tout de même malgré la fermeture des écoles.

«Mea culpa. Mon exemple n'était vraiment pas le bon», s'est ensuite excusée la secrétaire d'Etat sur Twitter.

https://francais.rt.com/france/73397-covid-19-migrants-envoyes-ramasser-fruits-legumes-chez-maraichers-seine-marne

Covid-19 : la France accepte l'aide médicale cubaine pour ses départements d'outre-mer  31/03/2020

Covid-19 : la France accepte l'aide médicale cubaine pour ses départements d'outre-mer
























Après l'Italie et Andorre en Europe, la France, qui est frappée de plein fouet par la pandémie de Covid-19, vient d'accepter, par décret, l'offre médicale proposée par Cuba. Celle-ci permettra aussi de combler momentanément ses déserts médicaux.

Le gouvernement français vient d'accepter ce 31 mars, par décret, d'accueillir l'aide médicale réputée proposée par Cuba, afin de lutter contre la propagation de la pandémie de Covid-19. Cette décision devrait pallier les manques d'effectifs notamment hospitaliers de ses départements d'outre-mer. La Martinique, la Guadeloupe, la Guyane et Saint-Pierre-et-Miquelon bénéficieront de ce renfort cubain opportun, permettant en outre à La Havane de perpétuer sa diplomatie par la coopération médicale internationale.

La sénatrice de la Martinique, Catherine Conconne (Parti progressiste martiniquais), qui est à l'initiative de l'amendement relatif «à l'organisation et à la transformation du système de santé», datant du 24 juillet 2019, s'est enthousiasmée qu'il ait été validé par le gouvernement français. «Il a été pris principalement pour renforcer nos CHU. Il nous manque certaines spécialités médicales et nous avons du mal à faire venir des médecins d'Europe. Cet amendement nous permet d'aller puiser dans nos ressources fraternelles cubaines à nos côtés. Donc, pour moi, c’est une victoire, une grande joie. Que ce décret arrive en pleine crise du coronavirus, c’est très bien», s'est-elle réjouit, d'après RFI.

L'internationalisme des médecins cubains

Cette aide est bienvenue chez les médecins d'outre-mer pour affronter cette crise sanitaire et permet également de combler momentanément les déserts médicaux français. Par ailleurs, cette pandémie planétaire constitue pour Cuba une occasion supplémentaire de promouvoir sa médecine internationaliste.

Après l'Italie et Andorre en Europe, la France désirait aussi bénéficier de l'aide médicale de l'île socialiste pour lutter contre le virus. C'est en tout cas ce que souhaitaient des députés français. Le Figaro révélait, le 24 mars, que dans un courrier envoyé le 21 mars, une vingtaine de députés de tous bords s'adressant «solennellement» au Premier ministre Edouard Philippe réclamaient «l'aide médicale» des Cubains pour faire face à la crise de Covid-19 en France. «Nous vous enjoignons de solliciter sans délai le gouvernement cubain pour disposer de ces moyens supplémentaires dans le cadre d'une collaboration internationale pour faire face à l'urgence», pouvait-on notamment lire dans cette lettre.

Les signataires de cet appel, qui font très largement partie du groupe d'amitié France-Cuba à l'Assemblée nationale, assuraient que «le gouvernement de Cuba se déclar[ait] prêt à envoyer une brigade médicale [en France] pour renforcer nos effectifs, notamment dans nos régions les plus affectées». «Effectivement, Cuba a développé une expertise rare dans la gestion des crises d'épidémies sanitaires sur tous les continents. Cuba dispose de moyens humains experts prêts à partir», rappelait François-Michel Lambert, président du groupe et député ex-LREM, cité par Le Figaro.

La petite île caribéenne socialiste, très réputée pour sa compétence en la matière, avait répondu à l'appel de l'Italie en dépêchant le 21 mars en Lombardie, région la plus touchée par la pandémie de Covid-19 en Europe, une équipe de 52 médecins et infirmiers, dont certains ayant combattu l'épidémie d'Ebola en Afrique. Et pour cause, selon les données de la Banque mondiale, Cuba est le pays du monde qui compte le nombre de médecins le plus élevé par habitant, avec 8,2 médecins pour 1000 habitants en 2017, loin devant la Suède qui comptait 5,4 médecins pour 1 000 habitants en 2016, la Suisse (4,2), la France (3,2) et les Etats-Unis (2,6).

https://francais.rt.com/international/73399-covid-19-france-accepte-aide-medicale-cubaine-pour-ses-departements-outre-mer

«Insuffisance des moyens» : le Conseil d'Etat saisi par une «coalition inédite» du monde médical  31/03/2020

«Insuffisance des moyens» : le Conseil d'Etat saisi par une «coalition inédite» du monde médical
























Imputant au gouvernement le manque de matériel nécessaire et l'absence de mesures fortes destinées à appuyer le personnel soignant, des organisations du monde médical annoncent saisir le Conseil d'Etat avec une requête en «référé mesures utiles».

Plusieurs syndicats et collectifs du milieu médical (Collectif Inter Hôpitaux, Collectif Inter Urgence, Syndicat CNI, Act'Up Paris, Association de défense des libertés constitutionnelles, Observatoire de transparence dans la politique du médicament) annoncent dans un communiqué publié le 30 mars saisir le Conseil d'Etat avec une requête en «référé mesures utiles», pour demander des réquisitions nécessaires face à la pénurie de matériel et de médicaments.

Une démarche annoncée deux jours après le rejet par la même institution de plusieurs recours déjà déposés par des syndicats de soignants contre le gouvernement français.


A l'initiative de la démarche, la «coalition inédite» déplore dans son texte «l’insuffisance des moyens disponibles sur le terrain» pour lutter contre le CoviD-19, ainsi listés : «masques, tests, équipements, médicaments essentiels pour assurer la prise en charge des personnes malades, y compris des médicaments de réanimation et de soins palliatifs nécessaires pour assurer la dignité des personnes.»

Le gouvernement est épinglé à plusieurs reprises pour ne pas avoir pris «les mesures fortes» destinées à appuyer le corps médical face à la pandémie.

Les organisations signataires du communiqué estiment par exemple qu'il est «indispensable de mettre en place des mesures pour que la production industrielle s'adapte à la "guerre sanitaire" déclarée, et donne aux hôpitaux les moyens d’effectuer leurs missions dans des conditions nécessaires en termes de sécurité pour les patients et les soignants». En outre, les auteurs du texte déplorent le fait que «les personnels étaient déjà en nombre insuffisant avant la crise, ce qui avait conduit à fermer de très nombreux lits, aujourd’hui rouverts en catastrophe devant l’urgence et la gravité de la situation».

«Aujourd’hui, compte-tenu de l’extrême urgence de la situation, seules des actions fortes comme des réquisitions, prises sans tarder, pourraient permettre d’éviter un drame et un scandale sanitaire majeur à notre pays», conclut le communiqué. Selon le dernier bilan officiel, daté du 30 mars au soir, 3 024 personnes ont perdu la vie en France des suites du coronavirus.

Le nombre total de personnes hospitalisées est désormais proche de 21 000 dont un très fort afflux de cas lourds en réanimation, où se trouvent à ce jour 5 056 patients.

https://francais.rt.com/france/73381-insuffisance-moyens-conseil-etat-saisi-par-une-coalition-inedite-monde-medical

1 2 3 4 5 » ... 3764


Publicité

Brèves



Commentaires