«Pas de chicha, chiche ?» : la ville de Béziers bannit le narguilé de l'espace public pour l'été  19/06/2018

«Pas de chicha, chiche ?» : la ville de Béziers bannit le narguilé de l'espace public pour l'été














Nouvel arrêté choc de Robert Ménard, maire de Béziers. L'édile méridionnal a interdit de fumer la chicha dans l'espace public jusqu'à fin septembre. L'un des objectifs affichés est de favoriser le «vivre ensemble» en évitant les attroupements.

Il n'y aura pas de chichas dans les rues à Béziers cet été. Son maire, Robert Ménard, a en effet pris un arrêté municipal interdisant la pratique dans la commune jusqu'à la rentrée, «pour le bien-être et la santé de ses habitants». Sur ses réseaux sociaux, l'élu bitterois a communiqué sur son initiative.




«Pas de chicha, chiche ? Pour le bien-être et la santé de ses habitants, la Ville de Béziers interdit désormais de fumer la "chicha" (ou narguilé) dans l'espace public en période estivale. Pour un véritable vivre ensemble», peut-on y lire. La commune précise que l'interdiction ne vaut que jusqu'au 30 septembre.

Pour l'heure, seule une interdiction dans l'espace public a été décrétée. Les amateurs de pipe orientale pourront donc continuer à s'adonner à leur passe-temps à l'intérieur des établissements où il est autorisé.

«Si on en croit les offices qui luttent contre le tabagisme, la chicha n'est pas vraiment une bonne chose pour la santé», peut-on lire dans un entretien accordé par Robert Ménard au quotidien régional Midi Libre. «On a décidé de l’interdire à l’extérieur […], près des écoles, des équipements sportifs et culturels. C’est néfaste pour la santé, il n’y a pas de raison que ce soit près de ces établissements», ajoute-t-il.

"Cela produit des attroupements qui sont neuf fois sur dix problématiques"

Concernant la préservation du «vivre ensemble», l'ancien journaliste qui a grandi dans le quartier populaire de la Devèze à Béziers, assure que la pratique de la chicha dans la rue est «générateur de rassemblements dont le moins que l'on puisse dire est qu'ils ne favorisent pas le vivre-ensemble». «Cela produit des attroupements qui sont neuf fois sur dix problématiques. On en a assez et ça renvoie une image de la ville dont on n'a pas envie !», poursuit encore le Biterrois. Le Journal de Béziers, citant les chiffres du Laboratoire national de métrologie et d'essais, avance enfin que la fumée d'une chicha délivrerait autant de monoxyde de carbone que 15 à 52 cigarettes et autant de goudron que 27 à 102 cigarettes.

Robert Ménard n'en est pas à sa première proposition iconoclaste. Il a par exemple déjà défrayé la chronique en proposant d'instaurer une «milice» armée composée de citoyens volontaires et bénévoles afin de patrouiller dans les rues ou encore un couvre-feu pour les mineurs de moins de 13 ans sur sa commune – deux décisions annulées par la justice.

https://francais.rt.com/france/51721-pas-chicha-chiche-ville-beziers

Commerce mondial: escalade Chine-USA après de nouvelles menaces de Trump  19/06/2018

Commerce mondial: escalade Chine-USA après de nouvelles menaces de Trump















La Chine et les Etats-Unis étaient mardi plus proches que jamais d'une guerre commerciale, Pékin promettant des "représailles" après des menaces la veille de Donald Trump d'imposer de nouvelles taxes à un niveau inédit sur les produits chinois importés.

Le président américain a poursuivi lundi l'escalade en menaçant de taxer 200 milliards de dollars d'importations supplémentaires pour compenser, selon lui, le vol de technologies et de propriété intellectuelle américaines.

"Ces pratiques de pression extrême et de chantage s'écartent du consensus auquel les deux parties sont parvenues à maintes reprises durant leurs consultations" ces dernières semaines, a rapidement dénoncé le ministère chinois du Commerce mardi, dans un communiqué.

"Si les Etats-Unis perdent le sens commun et publient une liste (de produits visés), la Chine se verra dans l'obligation d'adopter une combinaison de mesures quantitatives et qualitatives en forme de représailles énergiques", a-t-il mis en garde.

En annonçant vendredi des droits de douane de 25% sur 50 milliards de dollars d'importations chinoises, Donald Trump avait prévenu: si Pékin venait à rétorquer, il imposerait des droits de douanes additionnels.

Une menace à laquelle le géant asiatique était resté sourd puisqu'il avait annoncé dans la foulée qu'il imposerait des taxes à l'identique sur des marchandises américaines.

Lundi, Donald Trump a mis sa menace à exécution en demandant au représentant américain au commerce (USTR) Robert Lighthizer "d'identifier 200 milliards de dollars de biens chinois en vue de tarifs supplémentaires de 10%".

"Des mesures supplémentaires doivent être prises pour encourager la Chine à changer ses pratiques déloyales et à ouvrir son marché aux biens américains", a justifié lundi soir le président dans un communiqué.

- Escalade dangereuse -

Donald Trump entend forcer Pékin à réduire le déficit commercial des Etats-Unis de 200 milliards de dollars. Avec l'annonce des dernières mesures, Washington pourrait taxer potentiellement la majorité des importations chinoises.

"Cette escalade dangereuse est l'ultime rappel que le Congrès doit intervenir et exercer son autorité sur la politique commerciale", a fustigé dans un communiqué la National Retail Federation, un lobby de la distribution.

Environ 455.000 emplois américains sont menacés par les dernières mesures punitives contre la Chine, a calculé la NRF, qui estime qu'une autre conséquence va être une hausse du prix des produits de base.

En 2017, les Etats-Unis ont exporté pour 130,4 milliards de dollars de marchandises vers le géant asiatique, deuxième puissance économique mondiale. Ils ont importé dans le même temps 505,6 milliards de biens chinois, selon les statistiques du département du Commerce. Soit un déficit de plus de 375 milliards.

La Maison Blanche a déjà lancé tous azimuts des mesures protectionnistes contre ses partenaires commerciaux et alliés.

Après avoir exigé en 2017 la renégociation du traité de libre-échange nord-américain (Aléna) qui lie les Etats-Unis au Canada et au Mexique, l'administration Trump a imposé le 1er juin des taxes de 25% sur l'acier et de 10% sur l'aluminium de ces deux pays au nom de la défense de la sécurité nationale américaine.

- Les Etats-Unis touchés? -

L'Union européenne n'a pas non plus été épargnée par les hostilités américaines: l'acier et l'aluminium des 28 pays membres sont eux aussi frappés de ces mêmes taxes douanières.

"Les relations commerciales entre les Etats-Unis et la Chine doivent être bien plus équitables", a martelé lundi Donald Trump, qui a imposé dès fin mars des taxes de 25% sur l'acier et de 10% sur l'aluminium chinois également au nom de la défense de la sécurité nationale.

Les annonces vendredi de ces tarifs respectifs ont mis fin à une trêve entre les deux premières puissances mondiales, qui avait été annoncée le 19 mai à la suite d'âpres discussions entre de hauts responsables chinois et américains d'abord à Pékin puis dans la capitale fédérale américaine Washington.

L'administration Trump doit en outre publier d'ici le 30 juin des mesures de restrictions aux investissements chinois.

La politique commerciale américaine et les mesures de représailles annoncées par ses partenaires commerciaux font de plus en plus redouter une guerre commerciale mondiale qui risque de compromettre la croissance de l'économie de la planète.

Aux Etats-Unis, elle suscite en outre des inquiétudes chez les agriculteurs susceptibles d'être les plus durement touchés par les mesures chinoises.

Les secteurs automobile et aéronautique redoutent eux aussi les conséquences de ce conflit.

leo-Dt-lo-ehl/bar/ib



(©AFP / 19 juin 2018 05h31) https://www.romandie.com/news/ZOOM-Commerce-mondial-escalade-Chine-USA-apr-s-de-nouvelles-menaces-de-Trump/928780.rom

Pétrole: qui sont les plus grands producteurs, les plus grands exportateurs ?  19/06/2018

Pétrole: qui sont les plus grands producteurs, les plus grands exportateurs ?















L'Opep et ses partenaires se réunissent vendredi et samedi pour des rencontres au résultat incertain, alors que l'union de 24 pays producteurs a bouleversé l'équilibre du monde du pétrole depuis 18 mois.

- Les plus gros producteurs -

Depuis que l'industrie américaine du pétrole de schiste s'est envolée, les Etats-Unis (14,90 millions de barils par jour, mbj, en mai selon l'Agence internationale de l'Energie) ont dépassé la Russie (11,35 mbj en mai) et l'Arabie saoudite (10,02 mbj en mai).

Les données varient nettement entre l'AIE, l'Opep (Organisation des pays exportateurs de pétrole) et l'EIA (Agence américaine d'information sur l'Energie), mais tous s'accordent à dire que seuls ces trois pays sont en mesure de dépasser les 10 millions de barils produits par jour.

Suivent ensuite, toujours selon l'AIE, le Canada (4,76 millions de barils) l'Irak (4,47 mbj), et la Chine (3,83 mbj) au coude à coude avec l'Iran (3,82 mbj).

C'est pour éviter de perdre leur influence devant la part grandissante de l'Amérique du Nord sur le marché que les 14 pays de l'Opep se sont associés à dix autres producteurs, faisant passer sa part de marché d'environ 40% à plus de 50%.

- Chutes vénézuéliennes et iraniennes -

Comme l'industrie pétrolière nécessite un investissement constant pour trouver de nouveaux champs pétroliers à exploiter, les niveaux de production nationaux évoluent rapidement.

Le Venezuela a ainsi vu sa production chuter à 1,36 mbj, soit une chute de plus d'un mbj en l'espace de deux ans.

L'Iran, pour sa part, pourrait avoir du mal à financer l'exploitation de nouveaux champs de pétrole en raison des sanctions américaines contre le pays.

- Les Saoudiens champions de l'export -

Au niveau des exportations, l'écart est bien moins serré. Selon le rapport annuel de perspectives du marché du pétrole de l'Opep, l'Arabie saoudite a exporté en moyenne 6,99 mbj en 2017.

Le Royaume est suivi de la Russie (5,06 mbj), de l'Irak (3,80 mbj), du Canada (2,91 mbj), des Emirats arabes unis (2,34 mbj) et de l'Iran (2,13 mbj).

Les Etats-Unis exportent relativement peu de pétrole par rapport à une production importante (1,12 mbj), puisqu'ils bénéficient d'une demande interne très élevée.

Ils restent au contraire le numéro deux mondial des importations (7,91 mbj), derrière la Chine (8,43 mbj) et loin devant le numéro 3, l'Inde (4,34 mbj).

(©AFP / 19 juin 2018 04h01) https://www.romandie.com/news/P-trole-qui-sont-les-plus-grands-producteurs-les-plus-grands-exportateurs-/928782.rom

Syrie: Washington pense qu'Israël a frappé une force irakienne à Al-Hari  18/06/2018

Syrie: Washington pense qu'Israël a frappé une force irakienne à Al-Hari














Les Etats-Unis "ont des raisons de croire" que c'est Israël qui a mené dimanche soir des frappes nocturnes contre une force paramilitaire irakienne près d'al-Hari, dans l'est de la Syrie, a-t-on appris lundi auprès d'un responsable américain.

"Nous avons des raisons de croire qu'il s'agissait d'une frappe israélienne", a indiqué à l'AFP ce responsable ayant requis l'anonymat, alors que les Etats-Unis ont démenti avoir bombardé des positions des unités du Hachd al-Chaabi, supplétif crucial de l'armée irakienne dans la lutte contre l'EI, qui ont accusé les forces américaines d'avoir tué 22 de leurs combattants et blessé 12 autres dans ces raids frontaliers.

https://www.h24info.ma/monde/syrie-washington-pense-quisrael-a-frappe-une-force-irakienne-a-al-hari/

Washington cherche donateurs pour Gaza  18/06/2018

Washington cherche donateurs pour Gaza















Alors qu’ils finalisent le plan de paix US autour d’Israël, les représentants spéciaux du président Trump, Jared Kushner et Jason Greenblatt, ont sollicité les États du Golfe pour qu’ils investissent sans attendre 800 millions de dollars à Gaza.

La population gazaouie est la principale force susceptible de refuser le plan US (alors que le Hamas en a déjà accepté les grandes lignes). Washington chercherait à manifester sa bonne volonté en réglant les problèmes récurrents d’eau et d’électricité dans le Territoire palestinien.

http://www.voltairenet.org/article201556.html

La Corée du Sud veut une déclaration de fin de la guerre coréenne  18/06/2018

La Corée du Sud veut une déclaration de fin de la guerre coréenne















La Corée du Sud souhaite aboutir à une déclaration de fin de la guerre de Corée (1950-1953) d'ici à la fin de l'année, même si la date et la forme exacte de celle-ci peuvent être déterminées avec flexibilité, a annoncé lundi la ministre sud-coréenne des Affaires étrangères Kang Kyung-wha. http://www.lexpressiondz.com/linformation_en_continue/294606-la-coree-du-sud-veut-une-declaration-de-fin-de-la-guerre-coreenne.html. Un ont accepté de changer l'accord d'armistice actuel en traité de paix d'ici à la fin de l'année 2018 après avoir tenu le troisième sommet intercoréen de l'histoire le 27 avril dernier.

http://www.lexpressiondz.com/linformation_en_continue/294606-la-coree-du-sud-veut-une-declaration-de-fin-de-la-guerre-coreenne.html

Migrants : crise politique en Allemagne, Trump souffle sur les braises  18/06/2018

Migrants : crise politique en Allemagne, Trump souffle sur les braises















Angela Merkel s’est vu signifier lundi par ses alliés de droite, épaulés par Donald Trump, un ultimatum de deux semaines pour trouver une solution européenne au défi migratoire, au risque sinon d’une crise politique majeure.

Le ministre allemand de l’Intérieur, le très conservateur Horst Seehofer, a prévenu qu’il sera prêt “en juillet” à “refouler immédiatement” les migrants arrivant aux frontières allemandes en provenance d’un autre pays européen si la chancelière ne parvient pas à une autre solution à l’occasion d’un sommet de l’UE des 28-29 juin.

Angela Merkel a de son côté promis de tout faire pour trouver d’ici-là des accords bilatéraux et européens sur la question, mais elle a rejeté l’ultimatum de son ministre, assurant qu’il n’y aura aucune fermeture “automatique” aux demandeurs d’asile en cas d’échec de ses efforts. “Nous ne voulons pas agir de manière unilatérale, non-concertée et dommageable pour des tiers”, a-t-elle dit.

Après une semaine de polémiques sur le sujet entre Mme Merkel et son ministre, le risque d’implosion de la fragile coalition au pouvoir depuis trois mois n’est pas écarté donc, tant il est difficile de satisfaire la droite dure bavaroise (CSU), que préside le ministre de l’Intérieur, le centre-droit (CDU) et les sociaux-démocrates (SPD).
Trump souffle sur les braises

Donald Trump a d’ailleurs soufflé sur les braises du conflit gouvernemental de Mme Merkel en estimant dans un tweet que “le peuple allemand est en train de se retourner contre ses dirigeants” sur l’immigration et en affirmant que “la criminalité en Allemagne est très en hausse”. “Nous ne voulons pas que ce qui se passe avec l’immigration en Europe se passe avec nous!”, a écrit le président américain.

En Allemagne, l’onde de choc politique provoquée par l’arrivée de plus d’un million de demandeurs d’asile en 2015 et 2016 ne faiblit pas, même si depuis 2017 le nombre des nouveaux arrivants a considérablement baissé.

Cette crise migratoire a d’abord contribué à l’essor de l’extrême droite un peu partout en Europe. En Italie ou en Autriche, elle est entrée au gouvernement, et en Allemagne, son succès aux législatives a entraîné le conflit actuel au sein du camp conservateur de la chancelière.
Merkel entre deux feux

Les deux semaines qui viennent s’annoncent donc décisives et compliquées pour Mme Merkel, car il semble improbable qu’elle puisse trouver une solution satisfaisante à la fois pour ses alliés bavarois et pour l’Italie, qui réclame elle la répartition des demandeurs d’asile en Europe.

Angela Merkel reçoit justement lundi soir son homologue italien Giuseppe Conte, dont le pays refuse désormais l’accès à ses ports aux navires d’ONG secourant des migrants en Méditerranée. Rome a illustré sa fermeté en barrant la route à l’Aquarius et ses 630 naufragés, provoquant des tensions européennes jusqu’à l’accueil du bateau par l’Espagne.

La chancelière doit aussi s’entretenir mardi le président français Emmanuel Macron et celui de la Commission européenne Jean-Claude Juncker. Une réunion de dirigeants européens avant le sommet de l’UE est aussi évoquée.

Elle doit faire face à un mécontentement croissant de son opinion, exacerbé par des faits divers, en particulier le viol et l’assassinat récents d’une adolescente par un jeune demandeur d’asile irakien débouté arrivé en 2015. Lundi s’est ouvert aussi le procès d’un jeune réfugié afghan accusé d’avoir mortellement poignardé son ancienne petite amie de 15 ans dans un supermarché.

https://www.tsa-algerie.com/migrants-crise-politique-en-allemagne-trump-souffle-sur-les-braises/

«Accès interdit»: une piscine israélite isole les Juifs des Bédouins  18/06/2018

«Accès interdit»: une piscine israélite isole les Juifs des Bédouins














Une piscine publique dans le sud d'Israël a des heures spéciales pour les Juifs et les Bédouins, une pratique non-déclarée, mais néanmoins familière aux visiteurs. D’après des employés, il existe un accord tacite à ce sujet puisque les habitants locaux menacent d’interrompre leurs visites dans le cas où les Bédouins seraient autorisés.

Une piscine de la communauté de Mabu'im (sud d'Israël), dirigée par le conseil régional de Merhavim, est soupçonnée de pratiques discriminatoires à l'égard des Bédouins, relate le journal The Haaretz.

Ainsi, l'un des employés a confié au quotidien que la piscine avait des activités réservées pour la communauté bédouine qui ne commençaient qu'après 18h du lundi au vendredi, tandis que le reste du temps la piscine est ouverte uniquement aux membres, bien que ce fait ne soit pas spécifié dans ses règlements.

«Il y a un accord tacite là-dessous», a précisé un habitant de Mabu'im. «Les Bédouins n'entreront pas dans la piscine quand il y a des Juifs parce que ceux-ci menacent d'arrêter de venir dans le cas contraire».

Par exemple, une famille bédouine qui a tenté de se rendre à la piscine samedi dernier s'est vue refuser l'entrée conformément à cet «accord tacite».

«Ils m'ont dit que je ne pouvais pas entrer, que je ne pouvais entrer qu'après 18h parce que je suis Bédouin», a souligné Adel Hamamdeh, l'un des membres de la famille en question.

Cependant, certains habitants locaux estiment n'avoir jamais entendu parler de cette pratique et soulignent qu'ils se rendent souvent à la piscine le samedi, en faisant un paiement unique.

Un employé bédouin de la piscine a déclaré à The Haaretz que la séparation avait en fait lieu et qu'elle était nécessaire en raison des «différences de mentalité» entre les visiteurs bédouins et juifs.

Le conseil régional de Merhavim a confirmé que la piscine avait des heures réservées exclusivement aux Bédouins et s'est engagé à se pencher sur ce cas, en convoquant notamment son propriétaire pour obtenir des éclaircissements.

https://fr.sputniknews.com/international/201806181036842834-piscine-israelite-juifs-bedouins-discrimination/

Un groupe caritatif: Londres est «complice des violences» contre les Palestiniens  18/06/2018

Un groupe caritatif: Londres est «complice des violences» contre les Palestiniens















En continuant à vendre des armes à Israël, le Royaume-Uni se rend également responsable des violences contre les Palestiniens, affirme l’organisation War on Want. Par ailleurs, Londres s’est abstenu de voter une résolution de l’Onu condamnant les actions de l’État hébreu.

Le gouvernement britannique, qui continue de vendre des armes à Israël, est «complice de la violence» contre les Palestiniens, a déclaré l'organisation caritative de la lutte contre la pauvreté War on Want. De plus, Londres s'est abstenu de voter une résolution de l'Onu condamnant l'usage excessif de la force par Israël contre les civils palestiniens.

«En s'abstenant à ce vote, le gouvernement britannique a à nouveau refusé de s'engager dans la protection des droits de l'Homme des Palestiniens, qui font face à l'usage brutal et illégal de la force par l'armée israélienne», a déploré Ryvka Barnard, représentante de War on Want.

Elle a remarqué que Londres n'était pas neutre dans cette situation.

«Tandis que le monde réclame la fin des attaques violentes contre les Palestiniens, le gouvernement britannique approuve des exportations d'armes en Israël, ce qui le rend complice de ces violences», a-t-elle ajouté.

L'Assemblée générale des Nations unies a adopté le 13 juin 2018 un projet de résolution présenté conjointement par l'Algérie, en sa qualité de présidente du groupe de la Ligue des États arabes (à l'Onu), et par la Turquie, en sa qualité de présidente du groupe de l'Organisation de la coopération islamique (à l'Onu), réclamant de protéger les Palestiniens contre les exactions de l'armée israélienne. La résolution a été adoptée par 120 voix pour, 8 voix contre (Australie, États-Unis, Îles Marshall, Îles Salomon, Israël, Micronésie, Nauru et Togo), et 45 abstentions.

La résolution dénonce le «recours excessif, disproportionné et aveugle à la force par les forces israéliennes» dans les territoires palestiniens, «tout particulièrement dans la bande de Gaza».
Dany Danon, l'ambassadeur d'Israël à l'Onu, a déclaré que ce vote de l'Assemblée générale constituait un soutien au terrorisme du mouvement Hamas et privait son pays de son droit à l'autodéfense, selon le site hébreu Walla!.

https://fr.sputniknews.com/international/201806181036847008-groupe-caritatif-londres-complice-israel-palestine/

Gaza : plus de 13.000 Palestiniens blessés par l’armée israélienne  18/06/2018

Gaza : plus de 13.000 Palestiniens blessés par l’armée israélienne















Le recours à des balles réelles par Israël contre des manifestants palestiniens dans la bande de Gaza a fait au moins 13.000 blessés depuis mars et représente pour les services médicaux un défi sans précédent, a affirmé lundi un responsable de la Croix-Rouge.

La “grande majorité des blessés hospitalisés sont atteints sérieusement, certains souffrant de multiples blessures par balles”, a précisé lors d’une rencontre avec des médias à New York Robert Mardini, responsable pour le Moyen-Orient au Comité international de la Croix-Rouge (CICR). Quelque 1.400 Palestiniens ont été touchés chacun par trois à cinq balles, principalement dans les jambes, a-t-il indiqué.

“C’est une crise d’une ampleur sans précédent dans la bande de Gaza”, a affirmé Robert Mardini. La charge de travail pour les secouristes et personnels médicaux dépasse celle de la guerre de 2014 entre Israël et le Hamas, a-t-il ajouté. La Croix-Rouge internationale prévoit d’ouvrir une nouvelle unité de 50 lits à l’hôpital de Gaza, a précisé le responsable.

Au moins 132 Palestiniens ont été tués par des tirs israéliens depuis le 30 mars, début d’un mouvement de protestation dans l’enclave. Aucun Israélien n’a été tué.

Les Palestiniens de Gaza protestent contre le blocus israélien qui étouffe l’enclave depuis plus de 10 ans et pour le droit au retour des Palestiniens qui ont été chassés de leurs terres lors de la création d’Israël en 1948.

https://www.tsa-algerie.com/gaza-plus-de-13-000-palestiniens-blesses-par-larmee-israelienne/

Agression au cutter en France: la jeune femme reconnue responsable de ses actes  18/06/2018

Agression au cutter en France: la jeune femme reconnue responsable de ses actes















La jeune femme qui a légèrement blessé deux personnes au cutter dans un supermarché du sud-est de la France, dimanche, a été reconnue responsable de ses actes par un expert psychiatre, a-t-on appris lundi de source judiciaire.

"L'examen psychiatrique effectué par un expert psychiatre l'a déclarée responsable des faits, avec aucune atténuation de sa responsabilité. Elle est handicapée adulte, mais handicapée physique", a souligné le parquet. L'auteure des coups de cutter est titulaire d'une carte d'adulte handicapé physique à 80% en raison de problèmes à la hanche.

La garde à vue de la jeune femme de 24 ans, maîtrisée et arrêtée juste après les faits, a été prolongée lundi matin. Elle doit être déférée mardi, selon le parquet, "dans le cadre de l'ouverture d'une information judiciaire pour tentative de meurtre".

Dimanche en fin de matinée, cette cliente habituelle du magasin Leclerc de La Seyne-sur-Mer, près de Toulon (sud-est), avait attaqué un autre client qui patientait à la caisse du supermarché et une caissière qui tentait de s'interposer, en criant "Allah Akbar".

http://www.lalibre.be/actu/international/agression-au-cutter-en-france-la-jeune-femme-reconnue-responsable-de-ses-actes-5b27d4195532a29688891c14

Crimes de guerre: arrestation d'un suspect serbe inculpé en Bosnie  18/06/2018

Crimes de guerre: arrestation d'un suspect serbe inculpé en Bosnie















Un Serbe de Bosnie soupçonné d'avoir participé à l'assassinat de plus de cinquante bosniaques (musulmans) en 1992 et inculpé en Bosnie pour crimes de guerre a été interpellé aujourd'hui en région parisienne, a appris l'AFP auprès de la gendarmerie. Radomir Susnjar, 62 ans, a été arrêté par les gendarmes de l'office central de lutte contre les crimes contre l'humanité, les génocides et les crimes de guerre (OCLCH).

Il avait déjà été interpellé en France en 2014, puis libéré sous contrôle judiciaire. Il est accusé par la justice bosnienne d'avoir participé avec d'autres militaires ou paramilitaires serbes au massacre de 59 civils musulmans à Visegrad, en Bosnie orientale, le 14 juin 1992.

Quelque 66 personnes, dont des femmes, des enfants et des vieillards, avaient été enfermées ce jour-là par des hommes armés au rez-de-chaussée d'une maison abandonnée où des explosifs avaient été jetés, tuant 59 d'entre elles. Plusieurs témoins ont directement mis en cause Radomir Susnjar. La Bosnie a demandé son extradition à la France. Radomir Susnjar avait de son côté contesté devant la justice française avoir pris part à ces exactions, en invoquant une confusion avec un homme portant le même patronyme, Milan Susnjar.

Pour le même massacre, le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY) a déjà condamné en appel en décembre 2012 deux cousins, Milan et Sredoje Lukic, membres du groupe paramilitaire serbe des "Beli Orlovi" (Les aigles blancs). Ils ont écopé respectivement de la prison à vie et de 27 ans de réclusion. La guerre de Bosnie a fait environ 100.000 morts. Entre avril et juin 1992, les forces serbes de Bosnie ont tué à Visegrad et dans ses alentours plus de 1.500 civils, selon l'Institut bosnien pour les personnes disparues.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/06/18/97001-20180618FILWWW00293-crimes-de-guerre-arrestation-d-un-suspect-serbe-inculpe-en-bosnie.php

Un Palestinien de 13 ans blessé par des tirs israéliens succombe  18/06/2018

Un Palestinien de 13 ans blessé par des tirs israéliens succombe














Un Palestinien de 13 ans blessé par des tirs israéliens lors de protestations récentes dans la bande de Gaza a succombé lundi, a annoncé le ministère de la Santé dans l’enclave palestinienne.

Zakaria Bechbach a été blessé à l’abdomen par des tirs de soldats israéliens il y a quelques jours lors de manifestations à Gaza, a indiqué Achraf al-Qodra, porte-parole du ministère de la Santé. Il n’a pas précisé la date exacte à laquelle l’adolescent avait été blessé.

Plus tôt lundi, un autre Palestinien de 24 ans a été tué alors qu’il s’approchait de la barrière frontalière. Au moins 132 Palestiniens ont été tués par des tirs israéliens depuis le 30 mars, début d’un mouvement de protestation. Aucun Israélien n’a été tué.

Les habitants de Gaza manifestent contre le blocus israélien qui étouffe leur territoire depuis plus de 10 ans et pour le droit au retour des Palestiniens qui ont été chassés de leurs terres lors de la création d’Israël en 1948.

L’aviation israélienne a par ailleurs frappé lundi dans le nord de la bande de Gaza neuf “objectifs militaires” du Hamas, a rapporté l’armée. Celle-ci a dit riposter à l’envoi de cerfs-volants incendiaires vers le territoire israélien, qui ont déjà brûlé 3.000 hectares.

Les raids aériens israéliens n’ont pas fait de victimes selon des responsables de la sécurité palestiniens.

https://www.tsa-algerie.com/un-palestinien-de-13-ans-blesse-par-des-tirs-israeliens-succombe/

UN PROJET DE LOI QUI SOULÈVE DES PASSIONS L'immigration au Sénat français  18/06/2018

UN PROJET DE LOI QUI SOULÈVE DES PASSIONS L'immigration au Sénat français














Le texte «pour une immigration maîtrisée, un droit d'asile effectif et une intégration réussie» doit être débattu par les sénateurs dès demain.

Un projet de loi français très contesté sur l'immigration va être discuté en milieu de semaine au Sénat, dans un contexte parlementaire déjà bien enflammé et une actualité chargée avec l'arrivée dimanche en Espagne du navire de migrants Aquarius. Le texte «pour une immigration maîtrisée, un droit d'asile effectif et une intégration réussie» doit être débattu par les sénateurs à partir de mardi. Il a été a été approuvé fin avril par l'Assemblée nationale, la chambre basse. Les oppositions d'extrême droite, mais également de droite et de gauche, avaient toutes voté contre. Et, pour la première fois depuis l'élection en 2017 d'Emmanuel Macron, un député de son parti LREM (La République en marche) avait lui aussi voté contre. Quatorze autres députés macronistes s'étaient abstenus, sur 312 élus LREM à l'Assemblée. C'est un signe de la «fébrilité» de la majorité, avait alors estimé Le Figaro, quotidien de droite. La question migratoire est certainement le sujet le plus clivant parmi les soutiens au président Macron, comme elle l'est d'une manière générale en France, pays qui comptait près de 6 millions d'immigrés en 2014. Le sujet a été au centre de la campagne présidentielle l'an dernier, marquée par la qualification pour le deuxième tour de la cheffe de l'extrême droite,Marine Le Pen. Pour défendre le projet de loi, le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, n'a eu de cesse de défendre «l'urgence à réagir» pour limiter «une immigration massive» et «en même temps» garantir le droit d'asile, «sacré» en France.
Le projet de loi vise ainsi à réduire à six mois, contre onze aujourd'hui, l'instruction de la demande d'asile, afin d'accélérer l'intégration. Parallèlement, il vise à faciliter l'expulsion des déboutés. «On ne peut pas prendre toute la misère du monde», a déclaré Emmanuel Macron. La France a enregistré un peu plus de 100.000 demandes d'asile en 2017, un record, et a accordé l'asile à 36% des demandeurs.L'errance du navire humanitaire Aquarius, dont les plus de 600 migrants secourus en Méditerranée sont arrivés dimanche en Espagne, a une nouvelle fois jeté une lumière crue sur ce sujet épineux. Tandis que droite et extrême droite dénoncent le «laxisme» d'une «petite loi» et évoquent une régularisation massive de clandestins, la gauche reste vent debout contre une loi «inhumaine», s'opposant en particulier au doublement de la durée maximale de rétention, portée à 90 jours, avec la possibilité maintenue «d'enfants derrière les barbelés».
La bataille s'annonce donc tout aussi rude au Sénat. La droite, qui tient la chambre haute, estime que «ce texte n'est certainement pas à la hauteur des enjeux», déplore le président de la commission des lois Philippe Bas (LR, droite).
«Le texte ne comprend aucune mesure significative ni sur l'éloignement des immigrants irréguliers, ni sur l'intégration de l'immigration régulière», accuse M. Bas, relevant que les demandes d'asile ont augmenté de 20,8% l'an dernier. «Ce texte est inutile», affirme pour sa part le sénateur socialiste Jean-Yves Leconte, qui dénonce une stratégie visant à «montrer aux migrants qu'ils ne faut pas demander l'asile en France». «C'est quelque chose qu'on ne peut pas cautionner alors que se déroule la tragédie de l'Aquarius», dit-il. La commission des lois du Sénat a ainsi retoqué plusieurs mesures du texte voté par l'Assemblée, en particulier le placement en rétention des mineurs isolés, et l'assouplissement du «délit de solidarité». Ce délit vivement décrié par les organisations humanitaires pénalise des citoyens venant en aide aux migrants nécessitant des secours. L'article adopté par l'Assemblée prévoit des «exemptions», notamment lorsqu'il s'agit de donner soins, hébergement ou nourriture. L'assouplissement de ce délit n'a de toute façon pas eu l'heur de plaire aux ONG, Amnesty International France dénonçant un projet de loi «dangereux».
Le texte doit faire l'objet d'un vote solennel le 26 juin. Il sera ensuite examiné par une commission mixte paritaire chargée de trouver une version commune aux deux chambres, puis renvoyé devant l'Assemblée, qui a le dernier mot en cas de désaccord.

http://www.lexpressiondz.com/internationale/294591-l-immigration-au-senat-francais.html

Kabylie : Ferhat désavoué même par ses proches  18/06/2018

Kabylie : Ferhat désavoué même par ses proches















C’est ce qu’on appelle tomber de toute sa hauteur. Adulé pour son courage et son engagement sans failles en faveur de Tamazight et de la démocratie au point de s’être vu décerner par l’immense écrivain Kateb Yacine le qualificatif de « maquisard de la chanson», Ferhat Mehenni tombe en disgrâce auprès de nombre de ses compatriotes en se faisant sarcastiquement traiter de « maquisard de la bêtise» et de « Berzidane autoproclamé » par l’animatrice du fameux Café littéraire de Bejaia, Sabrina Zouagui, dans une missive, postée sur son compte facebook, envoyée au président de l’Anavad.

La raison de la disgrâce ? Le dernier appel du chantre de la “Kabylie indépendante”, lancé à partir de Londres, à la constitution d’un « corps de contrainte » en Kabylie, qui n’a laissé personne indifférent. Après avoir réclamé à cor et à cri l’autonomie puis l’indépendance de sa région, le grand militant berbériste vient de mettre carrément les deux pieds dans le plat en surprenant son monde par une proposition pour le moins fort dangereuse et qui fait craindre le pire , c’est-à-dire la perspective d’affrontements armés.

Le bouchon est, cette fois-ci, poussé trop loin ! Même du temps des Arouchs, quand pas moins 120 jeunes ont été fauchés à la fleur de l’âge par les balles des gendarmes, aucune partie, y compris les parents des victimes, n’avait osé y penser seulement à une telle solution extrême qui aurait, à n’en point douter, précipiter le pays dans une spirale des plus dramatiques. C’est que l’aventure sanglante de 1963 tout comme son tragique bilan (plus de 400 enfants de la région, pour la plus part des anciens maquisards, avaient passé de vie à trépas) quand la Kabylie s’était soulevée, armes à la main et seule, contre le régime de Ben Bella, est encore vivaces dans la mémoire des habitants de la région.

Et c’était ce traumatisme qui a certainement amené la génération post indépendance dont fait partie pourtant Ferhat Mehenni, à ne pas succomber aux sirènes de la violence, un piège dans lequel est tombée la mouvance islamiste avec les conséquences que l’on sait (plus de 150000 morts et des dizaines de milliards de dollars de dégâts matériels), en privilégiant le combat pacifique. Un principe qui a toujours sous-tendu l’’action politique des générations d’après en s’interdisant tout fourvoiement dans la voie de fait. Cette vigilance et le capital politique emmagasiné par la région des luttes passées a été certainement pour quelque chose dans le peu d’entrain affiché par les gens de la région à adopter cette trouvaille du président de l’Anavad qui, comme il fallait s’y attendre, a essuyé des désaveux de partout, y compris auprès des amis et compagnons du leader du mythique groupe Imazighen Imoula, sans compter le grand nombre d’internautes de la région qui, sur les réseaux sociaux, ont fait entendre des vertes et pas mures à l’auteur de la célèbre chanson «Tizi Bwassa».

Sur TSA, le ministre de l’économie et des finance du gouvernement provisoire kabyle (GPK), Tahar Ait Abdeslem, qui vit au Canada, a signé une contribution en prenant ouvertement ses distances avec son chef qui, avec sa déclaration de Londres, a, estime-t-il, « entamé sérieusement le crédit de tant d’années de luttes et d’espoirs » avant d’asséner, avec fracas : « je ne cautionne pas cette orientation et je ne fais plus partie du mouvement tout simplement à partir de ce jour ». Et il n’est pas le seul.

Deux figures locales de la mouvance autonomiste qui ont, par le passé, fait un bout de chemin avec Ferhat Mehenni, à savoir Hamou Boumdine du Rassemblement pour la Kabylie (RPK), Mokrane Ait Chebib du l’Union pour une république kabyle (URK), se sont publiquement démarquées de leur ancien compagnon. Le premier a lancé un appel à la vigilance et à la responsabilité aux habitants de la région en assurant que « La Kabylie a trop versé de sang pour l’engager dans de nouveaux drames ». Le second s’est, lui aussi, opposé, dans une déclaration , à la constitution de « forces de contraintes » dans la région au motif que «toute tentative de glissement vers la violence ferait perdre à la Kabylie son capital de prestige et de sympathie acquis au prix de longues années de lutte et de sacrifice ».

La désapprobation va jusqu’aux militants berbéristes des années 80 comme Djamel Zenati, ancien président du Mouvement culturel berbére (MCB)-Commissions nationales. Djamel Zenati, qui, sur les colonnes du quotidien Liberté, a sonné le tocsin : «Le moment est grave. Nous sommes face à une machine diabolique. Elle ne cessera pas avant d’atteindre son but. Tout peut basculer d’un moment à l’autre ».

Autre militant berbériste à rejter la proposition de l’ancien prisonnier de Tazoult-Lambeze est son compagnon de cellule, le journaliste Arezki Ait Larbi, qui a signé dernièrement un remarquable article dans le quotidien El Watan en lançant un appel solennel à l’ancien « troubadour » à ne pas cracher « sur le passé pour justifier les dérives du présent, qui préparent un sombre avenir », à « écouter la voix de ton cœur, dans l’intimité de ta conscience », à « mesurer l’ampleur du chaos qui menace la Kabylie, et dont tu risques d’être le vecteur consentant »…

Question : n’y aurait-il pas manipulation dans l’air ? Arezki Ait Larbi en est, en tout cas, convaincu. « Par un discours outrancier élaboré par des conspirateurs en cagoule, il vise à isoler la région rebelle de son environnement, la couper de la solidarité nationale, avant de la livrer au chaos. Un discours à la jonction de trois pôles agissants, aux intérêts en apparence divergents, mais qui se recoupent sur le même terrain des opérations : la Kabylie », écrit-il, appelant à démasquer « les agents infiltrés dans l’entourage du vieux militant pour tirer les ficelles à l’ombre de sa notoriété ».

Le militant Djamel Zenati n’en pense pas moins, en appelant à déjouer cette «machination ». Et de s’expliquer : «Le pouvoir ne semble pas avoir tiré les leçons de la décennie sanglante ni du printemps noir. Ne cherche-t-il pas par là à donner un fondement légitime à un récent appel irresponsable invitant les jeunes kabyles à se constituer en milices armées ? L’histoire serait-elle sur le point de se répéter ou, plus exactement, de bégayer ? ».

Machination ou pas, “l’appel de Londres’’ n’a pas trouvé écho favorable auprès de la population de Kabylie. Jusqu’ici, du moins.

Ferhat MEHENNI appelle les militants du MAK à créer des milices (vidéo)



Dans une conférence donnée à Londres par le président du gouvernement provisoire Kabyle Mr Ferhat MEHENNI à appeler la jeunesse Kabyle à s’engager dans les corps de contraintes kabyle , une organisation de sécurité de la Kabylie , en outre il exige que l’autorité coloniale ( Algérienne ) soit remplace par l’autorité Kabyle ! il semble que Ferhat MEHENNI est en train d’exécuter une feuille de route imposée qui consiste à déstabiliser la Kabylie et l’Algérie dans son ensemble !

https://www.tsa-algerie.com/kabylie-ferhat-desavoue-meme-par-ses-proches/

Sondage : 56% des Français contre l’accueil de l’Aquarius dans un port français  18/06/2018

Sondage : 56% des Français contre l’accueil de l’Aquarius dans un port français















Une majorité de Français estime que le gouvernement a fait le bon choix en n’offrant pas l’accueil au navire humanitaire qui transportait 630 migrants, selon une enquête réalisée par OpinionWay pour Public Sénat, Les Échos et Radio Classique.

Le navire affrété par l’ONG SOS Méditerranée, transportant 630 migrants sauvés de la noyade, est au cœur d’une crise diplomatique en Europe depuis une semaine. En France, avant qu’il n’annonce qu’une partie des passagers « répondant aux critères du droit d’asile » serait prise en charge, le gouvernement a été critiqué pour son inaction, notamment à gauche.

Fallait-il laisser le bateau accoster dans un port français ? Le clivage se retrouve dans l’opinion. 42% des Français estiment que le gouvernement aurait dû accueillir l’Aquarius, selon une enquête réalisée par OpinionWay pour Public Sénat, Les Échos et Radio Classique. Mais 56% des sondés pensent le contraire (2% ne se prononcent pas).

https://www.publicsenat.fr/article/politique/sondage-56-des-francais-contre-l-accueil-de-l-aquarius-dans-un-port-francais-87220

Après le groupe naval US, des navires lance-missiles russes entrent en Méditerranée  18/06/2018

Après le groupe naval US, des navires lance-missiles russes entrent en Méditerranée















Une semaine après un groupe naval américain, deux navires lance-missiles russes traversent le passage de la Mer Noire vers la Méditerranée pour entamer leur déploiement sur la zone.

Deux navires lance-missiles baptisés Grad Sviajsk et Veliki Oustioug sont partis du port russe de Sébastopol en direction de la Méditerranée, a annoncé dimanche le service de presse de la Flotte de la Mer noire. Hier, les appareils ont traversé les détroits du Bosphore et des Dardanelles.

Les bâtiments doivent rejoindre les forces navales russes déployées «dans la zone navale éloignée» pour commencer prochainement leur déploiement.

Le 10 juin, un groupe de navires de l'US Navy dirigé par le porte-avions USS Harry S. Truman a fait son entrée en Méditerranée. Selon le communiqué officiel de la marine américaine, l'objectif était la poursuite de la lutte contre Daech en Syrie et en Irak.

https://fr.sputniknews.com/international/201806181036840807-navires-russes-mediterrane/

L’armée israélienne riposte violemment aux cerfs-volants lancés depuis Gaza  18/06/2018

L’armée israélienne riposte violemment aux cerfs-volants lancés depuis Gaza















Israël a effectué ce lundi un nouveau raid aérien en frappant neuf cibles du Hamas, sa bête noire dans la bande de Gaza. Des sites militaires ainsi qu’une unité de production d'armes ont été visés.

L'aviation israélienne a mené lundi neuf attaques contre des «objectifs militaires» du Hamas dans le nord de la bande de Gaza en réponse à l'envoi de cerfs-volants incendiaires vers le territoire israélien, a indiqué l'armée, citée par l'AFP.

Après les pierres, les cerfs-volants et les ballons incendiaires sont devenus les symboles du mouvement palestinien de protestation lancé le 30 mars à Gaza pour le «droit au retour» des Palestiniens chassés ou ayant fui leurs terres à la création de l'État d'Israël en 1948.

Depuis la fin mars, plus de 300 incendies qui ont dévasté plusieurs milliers d'hectares de champs et de broussailles ont été enregistrés, selon les pompiers israéliens.

https://fr.sputniknews.com/international/201806181036841151-israel-gaza-frappe-hamas/

Syrie: des dizaines de combattants étrangers pro-régime tués dans l'est  18/06/2018

Syrie: des dizaines de combattants étrangers pro-régime tués dans l'est














Près de 40 combattants étrangers pro-régime ont été tués dans la nuit de dimanche à lundi dans des frappes sur des positions du régime dans l'est de la Syrie, soit le raid le plus meurtrier depuis février, selon une ONG.

Ces frappes ont visé la ville d'al-Hari, située près de la frontière irakienne, où des milices étrangères se battent au côté du régime de Bachar al-Assad, dans un pays ravagé par une guerre complexe depuis plus de sept ans.

"Trente-huit combattants non syriens dépendant des milices loyales au régime ont été tués", a indiqué à l'AFP le directeur de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane.

L'Observatoire, qui dispose d'un vaste réseau de sources à travers le pays, n'a toutefois pas été en mesure d'identifier l'origine de ces tirs, les plus meurtriers depuis des mois contre les forces du régime d'après l'ONG.

Les médias d'Etat syriens ont attribué ces frappes à la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis, une affirmation qui a toutefois été démentie par une source au sein de ces forces antijihadistes.

Citant une source militaire, l'agence officielle Sana a affirmé que plusieurs personnes avaient été tuées et blessées par des appareils de la coalition américaine, sans fournir de bilan précis.

"Il n'y a pas eu de frappes de la part des forces américaines ou de la coalition dans cette zone", a réagi auprès de l'AFP une source de la coalition, indiquant toutefois "être au courant de frappes (...) ayant tué et blessés plusieurs combattants de Kataëb Hezbollah", une milice chiite irakienne patronnée par l'Iran.

- Offensives distinctes -

Al-Hari est située dans la province orientale de Deir Ezzor, riche en pétrole, où les forces démocratiques syriennes (FDS), soutenues par les Etats-Unis, et les forces gouvernementales syriennes, appuyées par la Russie, mènent des offensives distinctes contre le groupe Etat islamique (EI).

L'EI a perdu l'essentiel du territoire qu'il contrôlait depuis 2014 en Syrie et en Irak. Mais le groupe ultra-radical reste présent dans des zones désertiques transfrontalières, notamment dans la province de Deir Ezzor.

Les forces gouvernementales contrôlent les terres à l'ouest du fleuve Euphrate, qui traverse la province de Deir Ezzor, tandis que les FDS se battent pour expulser l'EI d'une série de villages situés sur la rive est, près de la frontière irakienne.

Une ligne dite de "déconfliction" qui longe le fleuve est en place depuis 2017 afin d'empêcher tout affrontement entre prorégime et FDS.

La coalition, qui intervient en Syrie depuis 2014 pour combattre l'EI, a néanmoins frappé des forces du régime ces dernières années.

Le 24 mai, douze combattants pro-régime ont péri dans un raid aérien contre des positions de l'armée syrienne au sud de Boukamal, une ville reprise à l'EI par le régime en novembre dernier et située à quelques kilomètres de la frontière.

L'OSDH et des médias d'Etat syriens avait attribué cette frappe à la coalition, mais le Pentagone avait nié.

Le 7 février, la coalition a reconnu avoir tué au moins 100 combattants prorégime, dont cinq Russes selon Moscou, dans la province de Deir Ezzor, en représailles à une attaque contre des positions des FDS.

En septembre 2016, des raids contre des positions militaires du régime, également dans l'est, avaient coûté la vie à plus de 60 soldats syriens. La coalition avait alors indiqué avoir pris les forces du régime pour des jihadistes.

- "Couloir vital" -

Les frappes contre al-Hari interviennent au lendemain de la reprise par les FDS de Dachicha, un village situé dans le nord de la province de Hasakeh.

Dachicha représentait un "fief important" de l'EI dans cette province et se trouvait sur un "couloir vital" reliant autrefois les territoires des jihadistes en Syrie et en Irak, selon le directeur de l'OSDH.

"Pour la première fois en quatre ans, Dachicha, une ville réputée pour le transit d'armes, de combattants (...) entre l'Irak et la Syrie, n'est plus contrôlée par les terroristes de l'EI", a commenté lundi Brett McGurk, l'envoyé spécial du président américain auprès de la coalition anti-EI.

Déclenché en 2011 par la répression par le régime de manifestations pacifiques pro-démocratie, le conflit en Syrie s'est complexifié au fil des ans avec l'implication de pays étrangers et de groupes jihadistes, sur un territoire morcelé.

Il a fait plus de 350.000 morts et jeté à la rue des millions de personnes.



(©AFP / 18 juin 2018 11h23) https://www.romandie.com/news/ZOOM-Syrie-des-dizaines-de-combattants-trangers-pro-r-gime-tu-s-dans-l-est/928529.rom

Manifestation à Paris en soutien aux migrants  17/06/2018

Manifestation à Paris en soutien aux migrants














Plusieurs milliers de manifestants sont partis de la place de la Bastille pour rejoindre République. Ils ont rejoint les marcheurs partis de Vintimille fin avril.

Des milliers de personnes ont défilé dans Paris dimanche en soutien aux migrants. Cette manifestation coïncidait avec l'arrivée dans la capitale d'une "marche solidaire et citoyenne" partie de Vintimille pour soutenir les migrants et pour protester contre le blocage des frontières et le délit de solidarité.

Les manifestants sont partis peu avant 17 heures de la place de la Bastille pour rejoindre la place de la République. Certains portaient des drapeaux du NPA (Nouveau parti anticapitaliste), d'Attac ou de l'organisation antiraciste Mrap. Ils étaient également munis de pancartes où on pouvait lire : "Ici nous sommes tous d'ailleurs", "Aquarius = déchéance morale de la France" ou "Ablation urgente du Collomb".






Des milliers de personnes se sont rassemblées à Paris en soutien aux migrants.

Thomas SAMSON
Plusieurs milliers de manifestants sont partis de la place de la Bastille pour rejoindre République. Ils ont rejoint les marcheurs partis de Vintimille fin avril.

Des milliers de personnes ont défilé dans Paris dimanche en soutien aux migrants. Cette manifestation coïncidait avec l'arrivée dans la capitale d'une "marche solidaire et citoyenne" partie de Vintimille pour soutenir les migrants et pour protester contre le blocage des frontières et le délit de solidarité.

Les manifestants sont partis peu avant 17 heures de la place de la Bastille pour rejoindre la place de la République. Certains portaient des drapeaux du NPA (Nouveau parti anticapitaliste), d'Attac ou de l'organisation antiraciste Mrap. Ils étaient également munis de pancartes où on pouvait lire : "Ici nous sommes tous d'ailleurs", "Aquarius = déchéance morale de la France" ou "Ablation urgente du Collomb".

Ils se sont joints à la dizaine de marcheurs partis fin avril de Vintimille pour rallier Calais début juillet, puis Londres en transports. Le but de cette marche de 1400 kilomètres est de "protester contre le blocage des frontières, contre le délit de solidarité et plaider pour un accueil véritable de migrants", selon les organisateurs.




L'attitude de la France décriée

Au cours de ce défilé, nombre de manifestants ont conspué l'attitude de la France qui, dans un premier temps, n'a pas proposé d'accueillir les migrants à bord du bateau Aquarius. Après une semaine d'errance en mer, ils ont finalement posé le pied sur la terre ferme dimanche à Valence en Espagne.

"Le gouvernement, par son silence, s'est mis au même niveau, au diapason politique de l'extrême droite", a dénoncé au micro le député de la France insoumise, Éric Coquerel.

https://www.lexpress.fr/actualite/societe/manifestation-a-paris-en-soutien-aux-migrants_2018006.html

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