Trump vs. immigrés: une liste de crimes commis par les Américains non-natifs voit le jour  29/04/2017

Trump vs. immigrés: une liste de crimes commis par les Américains non-natifs voit le jour











Aussitôt dit, aussitôt fait. Après la promesse donnée lors de sa campagne présidentielle d’établir une liste des crimes commis par des immigrés, le Président américain Donald Trump tient sa parole. Un tel «catalogue» vient de sortir aux États-Unis.

Selon l'ordre du Président américain, un rapport hors du commun a vu le jour aux États-Unis. Il contient différentes actions criminelles effectuées par les immigrés pendant une semaine — du 28 janvier au 3 février 2017.

« J'ai ordonné au département de la Sécurité intérieure de créer un organisme pour s'occuper des victimes américaines. Ce bureau spécial s'appelle VOICE — Victims of Immigration Crime Engagement », a fait savoir Donald Trump une fois qu'il est devenu le Président des États-Unis.

Dans le cadre de ce programme, le premier rapport hebdomadaire rapportant des crimes perpétrés par des immigrés entre le 28 janvier et le 3 février dans plusieurs villes américaines a été publié par le Service des douanes et de l'immigration. Toutes ces personnes ont d'abord été détenues puis libérées.

Il s'agit de crimes comme possession de drogue, violence domestique, agression, cambriolage, violence envers les femmes, falsification, possession d'armes et autres.

« Quand les organismes d'application de la loi libèrent des criminels ayant commis des délits jugés graves, cela détruit la capacité du Service des douanes et de l'immigration d'assurer la sécurité publique et de réussir sa mission », a déclaré le directeur du Service des douanes et de l'immigration Thomas Homan.

Pourtant, selon une étude réalisée en 2015 par le Conseil américain de l'immigration, un organisme à but non lucratif, ce sont plutôt des Américains d'origine qui commettent ces crimes dans la plupart des cas.

Le gouvernement américain va désormais publier chaque semaine de telles listes complètes des actions criminelles commises par les immigrés. Le but du rapport hebdomadaire sera, selon les fonctionnaires des États-Unis, d'informer le public des menaces à la sécurité publique.

https://fr.sputniknews.com/international/201704281031142608-trump-immigres-liste-crimes-americains-non-natifs/


Conflit au Sahara occidental: le Front Polisario s'est retiré d'une zone tampon  29/04/2017

Conflit au Sahara occidental: le Front Polisario s'est retiré d'une zone tampon











L'ONU a annoncé vendredi soir que le Front Polisario, mouvement indépendantiste au Sahara occidental, s'était retiré d'une zone tampon de la région, ouvrant la voie à une relance de négociations pour tenter de régler ce conflit vieux de plusieurs décennies.

"Nous saluons le retrait de tous les éléments du Front Polisario de la zone de Guerguerat", près de la frontière mauritanienne, après le retrait des troupes marocaines en février, s'est félicité le porte-parole du secrétaire général des Nations unies dans un communiqué, au moment où le Conseil de sécurité votait une résolution de soutien à une reprise de négociations de paix pour le Sahara occidental.

https://www.lorientlejour.com/article/1049206/conflit-au-sahara-occidental-le-front-polisario-sest-retire-dune-zone-tampon.html


Silence de Mélenchon, affront de Dupont-Aignan : mauvaise journée pour Emmanuel Macron  29/04/2017

Silence de Mélenchon, affront de Dupont-Aignan : mauvaise journée pour Emmanuel Macron











Le candidat à l'élection présidentielle s'est recueilli au village martyr d'Oradour-sur-Glane (Haute-Vienne), avant de donner un meeting à Châtellerault (Vienne), au cours d'une journée où les événements ne lui auront pas toujours été favorables.

En meeting à Châtellerault le 28 avril, Emmanuel Macron n’a pas eu de mots assez durs pour commenter le refus de Jean-Luc Mélenchon de donner des consignes de votes à ses électeurs, alors que la quasi-totalité de la sphère politique appelle à faire barrage au Front national.

«Nous avons de nombreux désaccords que j'ai toujours assumés [...] Mais nous partageons une chose, c'est d'être attachés [à] pouvoir débattre de ces désaccords dans un cadre républicain […] C'est une différence avec le Front national et il l'a oublié ! C'est une faute grave, lourde !», a martelé le candidat, qui s'était rendu dans l'après-midi à Oradour-sur-Glane pour rendre hommage à 642 villageois tués en 1944 par des nazis.

«Sa deuxième faute, c'est de trahir les siens [...] La plupart d'entre eux se sont battus, ont payé, pour lutter contre les extrémismes», a poursuivi Emmanuel Macron sur le même ton.

Un peu plus tôt, à Montmorillon, l’adversaire de Marine Le Pen avait jugé que les électeurs ayant voté pour Jean-Luc Mélenchon lors du premier tour méritaient «mieux que ses cabotinages» et que le candidat était «toujours dans l’invective».

Avant que Jean-Luc Mélenchon n'annonce qu'il ne donnerait pas de consignes de vote pour le second tour, Marine Le Pen s'était adressé aux électeurs de ce dernier, les exhortant à «faire barrage» à Emmanuel Macron.

«Son projet est aux antipodes de celui que [les électeurs de La France insoumise] ont soutenu durant la campagne de premier tour. Il ne représente pas le changement, il est la continuité, voir l’aggravation du quinquennat de François Hollande», déclarait-elle dans une vidéo publiée sur Twitter.

Nicolas Dupont-Aignan rallie Marine Le Pen

Tandis qu'Emmanuel Macron donnait son meeting sur les terres industrielles de la Vienne, où prospère le Front national, sa rivale s'entretenait avec Nicolas Dupont-Aignan.

Et les discussions ont été fructueuses, puisque le président du parti Debout La France, arrivé 6e au premier tour de l'élection présidentielle, a annoncé lors du 20h de France 2 qu'il soutiendrait Marine Le Pen et ferait campagne avec elle, évoquant un «accord de gouvernement».

Il s'agit du premier candidat éliminé à apporter sans détours son soutien à Marine Le Pen, alors que François Fillon et Benoît Hamon ont appelé à voter pour le candidat du mouvement En Marche!

https://francais.rt.com/france/37692-emmanuel-macron-meeting-chatellerault


Brésil : plusieurs grandes villes paralysées par la grève générale  28/04/2017

Brésil : plusieurs grandes villes paralysées par la grève générale











L'appel des syndicats à la grève générale au Brésil pour protester contre la politique d'austérité du président Michel Temer paralysait les transport dans plusieurs grandes villes vendredi matin, tandis que les entreprises et les écoles étaient nombreuses à être fermées.

Cet arrêt de travail de 24 heures, s'il est suivi, sera la première grève générale au Brésil depuis plus de 20 ans.

A Sao Paolo, principale ville du pays, ainsi qu'à Rio de Janeiro et dans d'autres grandes agglomérations, les manifestants bloquaient les grands axes et l'accès aux aéroports à l'aide de pneus en flammes et autres matériaux empilés en forme de barricades.

Des affrontements entre policiers et manifestants se sont produits dans plusieurs villes.

Les grévistes entendent protester contre les projets de loi en cours de discussion devant le Congrès, le parlement brésilien, qui visent à assouplir le droit du travail avec notamment un allongement de la durée des cotisations retraites.

"Cela va être la plus grande grève de l'histoire du Brésil", a déclaré Paulo Pereira da Silva, le président du syndicat Forca Sindical.

Près d'un tiers du gouvernement de Michel Temer et plusieurs de ses alliés au Congrès sont sous le coup d'enquêtes judiciaires déclenchées dans le sillage de la retentissante affaire de corruption "Lava Jato" ("Lavage express") autour de la compagnie pétrolière Petrobras.

La cote du président Temer est en chute libre. Il a succédé à Dilma Rousseff, du Parti des travailleurs (PT, gauche), destituée en août dernier pour maquillage des comptes publics.

"Temer ne veut même pas négocier", déclare Vagner Freitas, président de la Centrale unique des travailleurs (CUT), principale confédération syndicale du pays, dans un communiqué.

"Il ne veut que répondre aux exigences des chefs d'entreprises (...) pour démanteler la sécurité sociale et légaliser l'exploitation des travailleurs."

Marcio de Freitas, porte-parole du président Temer, balaie ces critiques. Le gouvernement, dit-il, travaille à réparer les dégâts économiques causés par le gouvernement du Parti des travailleurs, qui était soutenu par le CUT.

"L'héritage en a été 13 millions de chômeurs", déclare le porte-parole qui dit que le gouvernement veut créer de l'emploi et de la croissance. Le Brésil compte plus de 200 millions d'habitants.

https://www.lorientlejour.com/article/1049067/bresil-plusieurs-grandes-villes-paralysees-par-la-greve-generale.html


Conseiller à la Dilcrah, le «psy du djihad» mis en examen pour viols et écroué  28/04/2017

Conseiller à la Dilcrah, le «psy du djihad» mis en examen pour viols et écroué











Le psychanalyste niçois Patrick Amoyel, connu pour ses travaux sur les questions du djihadisme et des phénomènes de radicalisation, a été mis en examen et écroué le 27 avril pour «viols par personne ayant autorité».

Interlocuteur apprécié des pouvoirs publics et des médias, Patrick Amoyel a été mis en examen et écroué pour «viols par personne ayant autorité» ainsi que pour «exercice illégal de la médecine», a précisé le parquet à l'AFP, confirmant une information du quotidien Nice-Matin.

Le parquet n'a pas dévoilé les criconstances ni la date des faits reprochés. Selon Nice-Matin, les faits reprochés seraient sans lien direct avec son travail sur l'islam radical.

Directeur de recherches freudiennes à l'université de Nice Sophia Antipolis, celui qui a hérité de la presse du surnom de «psy du djihad» a été l'organisateur de nombreux colloques ou formations sur la radicalisation. Il est aussi le co-fondateur de l'association Entr'autres chargée d'accompagner des adolescents et leurs familles pour les aider à rétablir des liens sociaux protecteurs contre l'échec scolaire, la délinquance et les dérives radicales.

Patrick Amoyel avait été nommé, le 9 février 2016, par le délégué interministériel à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et l'homophobie (Dilcrah) Gilles Clavreul au sein d'un conseil scientifique destiné à «développer des programmes de formation pour les acteurs tant publics que privés confrontés à la problématique du racisme, de l’antisémitisme et des discriminations».

https://francais.rt.com/france/37670-conseiller-dilcrah-psy-djihad-viol


Le Salvador interdit les mines de métaux, première mondiale  28/04/2017

Le Salvador interdit les mines de métaux, première mondiale











Le Salvador est devenu officiellement jeudi le premier pays au monde à interdire les mines de métaux sur son territoire, estimant qu'il s'agit d'une activité nuisible pour l'environnement et la santé publique.

"Aucune institution, norme, acte administratif ou résolution ne pourra autoriser la prospection, l'exploration, l'extraction ou le traitement de produits miniers métalliques au Salvador", selon cette loi votée le 29 mars, par l'ensemble des partis au Parlement, et publiée jeudi au Journal officiel.

Ce texte fait du petit pays d'Amérique centrale un pionner dans la lutte contre l'activité minière et ses effets néfastes sur l'environnement et la population. Le Salvador "a fait quelque chose d'historique", avait alors salué l'ONG MiningWatch Canada.

"C'est une loi innovante mais surtout nécessaire face à une industrie qui n'apporte aucun bénéfice aux communautés mais plutôt une grave pollution aux sources d'eau, à l'environnement. Il faut célébrer cette loi", a réagi auprès de l'AFP le président de l'Unité écologique salvadorienne (UNES), Mauricio Sermeño.

En octobre 2016, le Salvador avait remporté un arbitrage face à Pacific Rim Cayman, filiale d'OceanaGold, qui réclamait au pays d'Amérique centrale 250 millions de dollars pour lui avoir refusé un permis d'exploitation pour raisons environnementales.

Au Guatemala voisin, les communautés rurales se battent contre les projets miniers des groupes canadien Goldcorp et américains Tahoe Resources et Kappes, Cassidy & Associates (KCA).

Le Nicaragua a lui rejeté des projets d'exploitation minière du Canadien B2 Gold.

Les pays d'Amérique centrale sont parmi les plus pauvres du continent américain, mais l'activité minière sur leur territoire ne leur apporte qu'une "très faible" contribution en termes de PIB et d'emplois, selon une étude récente menée par plusieurs ONG.


(©AFP / 28 avril 2017 08h48)
https://www.romandie.com/news/Le-Salvador-interdit-les-mines-de-metaux-premiere-mondiale/791512.rom


Afghanistan : les talibans lancent leur offensive de printemps  28/04/2017

Afghanistan : les talibans lancent leur offensive de printemps











Les talibans afghans ont annoncé vendredi le début de leur offensive de printemps en promettant une recrudescence des opérations de guérilla et des attaques suicides contre les forces afghanes et étrangères au moment où l'administration Trump s'interroge sur sa stratégie en Afghanistan.

L'"Opération Mansouri", ainsi nommée en hommage à l'ancien chef des talibans Akhtar Mohamed Mansour, tué l'an dernier par un missile tiré par un drone américain, a été dévoilée une semaine après l'une des attaques les plus meurtrières contre l'armée afghane depuis que les talibans ont été chassés du pouvoir il y a quinze ans.

Selon le bilan officiel, 135 soldats ont été tués par un commando d'une dizaine de kamikazes sur une base de Mazar-i-Sharif, dans le nord du pays. Selon certaines sources, le bilan serait en réalité deux fois plus élevé.

Cette attaque, qui a contraint le ministre de la Défense et le chef d'état-major de l'armée à la démission, illustre une nouvelle fois la vulnérabilité des forces gouvernementales afghanes depuis que les troupes combattantes de l'Otan ont achevé leur retrait en 2014, ne laissant derrière elles que des conseillers militaires.

Le chef du Pentagone, James Mattis, et le conseiller à la sécurité nationale américaine, H.R McMaster, se sont tous deux rendus à Kaboul ce mois-ci pour tenter d'élaborer une nouvelle stratégie pour l'Afghanistan. James Mattis a déjà prévenu que 2017 serait "encore une année difficile".

En février, le plus haut gradé américain en Afghanistan, le général John Nicholson, a réclamé des milliers de soldats étrangers supplémentaires pour sortir de l'impasse. Les Etats-Unis ont actuellement 8.400 hommes en Afghanistan, participant à la fois à la mission de formation de l'Otan et aux opérations antiterroristes contre l'Etat islamique et Al Qaïda.

Selon les estimations américaines, les forces de sécurité afghanes, qui ont perdu des milliers d'hommes depuis 2014, contrôlent moins de 60% du territoire afghan, même si les talibans n'ont réussi à s'emparer durablement d'aucune grande ville pour le moment.

Dans un communiqué diffusé vendredi, les talibans promettent de "cibler, harceler, tuer et capturer" les soldats afghans tout en assurant vouloir limiter le nombre de victimes civiles.

"Le principal objectif de l'Opération Mansouri sera les forces étrangères, leurs infrastructures militaires et de renseignement, et l'élimination de leur appareil mercenaire interne", dit le mouvement islamiste.

GB : un soldat qui a exécuté un taliban libéré de prison

Un soldat britannique, en prison depuis plus de trois ans pour avoir exécuté un taliban blessé en Afghanistan, a été libéré, a confirmé vendredi à l'AFP son avocat.

Le sergent Alexander Blackman, alias "Marine A", dont le cas divise le Royaume-Uni, a vu sa peine réduite par une cour d'appel militaire à sept ans de réclusion mi-mars.

Les juges, qui ont requalifié le motif de sa condamnation en homicide involontaire, avaient alors souligné qu'Alexander Blackman avait "souffert de facteurs de stress tout à fait exceptionnels (...) pendant la période de son déploiement, ce qui l'a affecté de plus en plus" au fur et à mesure de sa mission.

Ses avocats avaient alors annoncé une libération sous quelques semaines du fait du jeu des remises de peine.
"Nous sommes extrêmement heureux d'annoncer qu'Al a été libéré et est dans un endroit sûr avec Claire", sa femme, a indiqué dans la nuit de jeudi à vendredi son groupe de soutien "Justice for Marine A" sur les réseaux sociaux.

Alexander Blackman était devenu en 2013 le premier soldat britannique convaincu de meurtre sur un champ de bataille depuis la Seconde Guerre mondiale pour avoir achevé à bout portant un insurgé taliban grièvement blessé le 15 septembre 2011 dans la province afghane du Helmand.

Le jour des faits, le sergent avait lancé au taliban blessé "dépouille-toi de cette enveloppe mortelle, connard. T'en ferais autant", paraphrasant Shakespeare, avant de faire feu de son pistolet 9 mm, selon les images tournées par la caméra fixée sur le casque d'un autre soldat.

Le sergent avait ensuite lancé à ses hommes: "Evidemment, ça reste entre nous les gars. Je viens de violer la Convention de Genève" sur le traitement des prisonniers de guerre.

Le militaire avait été condamné en cour martiale le 6 décembre 2013 à la réclusion à perpétuité avec une période de sûreté de dix ans, ramenée à huit ans en 2014.

https://www.lorientlejour.com/article/1049000/afghanistan-les-talibans-lancent-leur-offensive-de-printemps.html
https://www.lorientlejour.com/article/1049008/gb-un-soldat-qui-a-execute-un-taliban-libere-de-prison.html


Séoul dit non à Trump qui lui demande de payer le bouclier antimissile  28/04/2017

Séoul dit non à Trump qui lui demande de payer le bouclier antimissile











Séoul a balayé vendredi des propos du président américain Donald Trump selon lesquels la Corée du Sud doit payer pour un bouclier antimissile américain à un milliard de dollars que les deux alliés installent dans le pays pour affronter les menaces nord-coréennes.

Les premiers éléments du système Thaad (Terminal High Altitude Area Defense) sont déjà arrivés sur un parcours de golf du comté de Seongju (sud), à 250 kilomètres au sud de Séoul, suscitant la colère de Pékin, dans un contexte de fortes tensions dans la péninsule.

Des responsables américains ont dit que le bouclier serait opérationnel dans les "prochains jours". "J'ai informé la Corée du Sud qu'il serait approprié qu'ils payent. C'est un système à un milliard de dollars", a déclaré M. Trump à l'agence Reuters: "C'est phénoménal, ça détruit des missiles direct dans le ciel".

Washington et Séoul sont liés par un traité de sécurité depuis la guerre de Corée (1950-53) et plus de 28.000 soldats américains sont déployés en Corée du Sud.

Séoul a répliqué qu'aux termes de l'accord sur la présence militaire américaine dans le pays, le Sud fournit le terrain du système Thaad et les infrastructures, tandis que Washington doit payer pour le déployer et le faire fonctionner. "Il n'y a pas de changement dans cette position de base", a dit le ministère sud-coréen de la Défense dans un communiqué.

Les tensions se sont considérablement aggravées ces derniers temps dans la péninsule après une série de tirs de missiles par Pyongyang et les avertissements de Washington selon lesquelles l'option militaire était sur "la table".

Les Etats-Unis viennent toutefois de dire qu'il était nécessaire de renforcer les sanctions afin de reprendre le dialogue. Le chef du commandement américain dans le Pacifique, l'amiral Harry Harris, a dit qu'il fallait ramener le régime reclus "à la raison, pas le mettre à genoux".

La Maison Blanche souhaite que la Chine en fasse plus pour modérer les ardeurs nucléaires de son allié, mais Pékin est furieux du déploiement du Thaad, qui menace d'après lui l'équilibre régional et ses propres capacités balistiques.

Sur Twitter, certains internautes ironisaient: "Alors, il veut commencer une guerre avec la Corée du Nord et que ce soit la Corée du Sud qui paie".

Trump estime que l'Arabie saoudite ne paie pas assez pour sa défense



Le président américain Donald Trump a estimé jeudi que l'Arabie saoudite, allié de longue date de Washington, ne traitait pas les Etats-Unis de manière équitable, soulignant que ces derniers perdaient "des sommes d'argent considérables" à défendre le royaume.

Dans le cadre d'un entretien à Reuters, le nouvel occupant de la Maison blanche a confirmé que son administration discutait d'une possible tournée en Arabie saoudite et en Israël au cours de seconde moitié du mois de mai.

Donald Trump doit normalement effectuer son premier voyage à l'étranger en tant que président pour un sommet de l'Otan à Bruxelles programmé le 25 mai et pourrait profiter de ce déplacement pour visiter d'autres pays.

"Pour parler franchement, l'Arabie saoudite ne nous a pas traités de manière équitable parce que nous perdons des sommes d'argent considérables à défendre l'Arabie saoudite", a-t-il dit.

Les critiques adressées par le président américain à l'égard de Riyad, principal exportateur de pétrole, font écho à des propos tenus l'an dernier lors de sa campagne présidentielle lorsqu'il estimait que l'Arabie saoudite ne payait pas assez pour bénéficier du parapluie de sécurité américain.

Il y a dix jours, une source avait dit Donald Trump pourrait se rendre en Arabie saoudite le mois prochain après son séjour en Europe.

Le secrétaire à la Défense James Mattis a déjà fait un déplacement en Arabie saoudite plus tôt dans le mois. Le vice-prince héritier d'Arabie saoudite, Mohammed ben Salman, a été reçu par Donald Trump le 15 mars.

Cet entretien à la Maison blanche a été présenté par la partie saoudienne comme marquant un "tournant historique" dans les relations entre l'Arabie saoudite et les Etats-Unis.

Riyad avait pris ses distances envers l'administration de Barack Obama, notamment lors de la conclusion en juillet 2015 de l'accord sur le nucléaire iranien, perçu comme contraire au maintien de l'alliance traditionnelle avec l'Arabie saoudite.

La nouvelle ligne de l'administration Trump, très critique de l'accord avec l'Iran et du programme nucléaire de la puissance chiite, a été mieux accueillie.

Mercredi, un responsable gouvernemental israélien a dit que Les autorités israéliennes et la Maison blanche ont engagé des discussions préliminaires sur une visite en Israël de Donald Trump.

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a été l'un des premiers dirigeants étrangers à être reçus par le président américain à la Maison blanche. La rencontre a eu lieu en février, peu après l'investiture de Donald Trump le mois précédent.


https://www.lorientlejour.com/article/1048994/seoul-dit-non-a-trump-qui-lui-demande-de-payer-le-bouclier-antimissile.html
https://www.lorientlejour.com/article/1048995/trump-estime-que-larabie-saoudite-ne-paie-pas-assez-pour-sa-defense.html


Égypte : une nouvelle loi autorise le président à nommer des juges  28/04/2017

Égypte : une nouvelle loi autorise le président à nommer des juges













Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a signé une loi par laquelle il s'octroie le pouvoir de nommer certains des juges des plus hauts tribunaux du pays, malgré les critiques de magistrats sur le fait que cette disposition porte atteinte à l'indépendance de la justice.

Le Parlement a voté ces amendements mercredi, ses promoteurs les présentant comme nécessaires pour conférer à Abdel Fattah al-Sissi davantage de pouvoirs dans la lutte contre le terrorisme. Ils permettent notamment au président de désigner directement le président de chacune des plus hautes juridictions du pays.

Abdel Fattah al-Sissi, qui a renversé le président islamiste Mohamed Morsi en 2013 lorsqu'il était à la tête de l'armée, a rétabli l'état d'urgence après les attentats contre deux églises coptes au début du mois.

Un grand nombre de juges, comme d'opposants politiques, dénoncent les pressions et la répression dont ils font l'objet depuis 2014 à mesure que le gouvernement cherche à resserrer son emprise sur leur institution.

L'association des juges avait appelé Abdel Fattah al-Sissi à ne pas ratifier les amendements votés mercredi en dénonçant leur inconstitutionnalité puisqu'ils ne respectent pas le principe de séparation des pouvoirs. Mais le chef de l'Etat n'a pas tenu compte de leur demande et a posé sa signature au bas du nouveau texte de loi, qui a été publié jeudi au journal officiel.

https://www.lorientlejour.com/article/1049028/egypte-une-nouvelle-loi-autorise-le-president-a-nommer-des-juges.html


Amir Khadir dénonce la répression politique du régime Erdoğan en Turquie  28/04/2017

Amir Khadir dénonce la répression politique du régime Erdoğan en Turquie
QUÉBEC, le 27 avril 2017 /CNW Telbec/ - Le député de Mercier, Amir Khadir, dénonce fermement les détentions arbitraires des prisonniers politiques en Turquie. Depuis la tentative de coup d'État militaire de juillet dernier et la mise en place de l'état d'urgence, une vague d'arrestations massives touche les journalistes, les universitaires, les fonctionnaires, les mouvements politiques pro-kurdes et des élus de l'opposition.

« Nous ne pouvons pas rester silencieux face au déni de démocratie que subit la population de la Turquie. La victoire très contestée du référendum sur la réforme constitutionnelle et la nouvelle prolongation de l'état d'urgence renforcent considérablement les pouvoirs du président Erdoğan et cela m'inquiète au plus haut point » a déclaré le député solidaire. À noter que les observateurs de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) et du Conseil de l'Europe ont critiqué de nombreux aspects du scrutin.

Québec solidaire désire exprimer sa solidarité sans faille envers la population de la Turquie et appelle à la fin de l'état d'urgence et de la répression politique dans ce pays. Rappelons que le député de Mercier a participé à la manifestation de samedi dernier dénonçant le régime Erdoğan et organisé par la Fondation kurde du Québec.

« Je salue le travail de sensibilisation qui est fait par la Fondation kurde du Québec. Il ne faut jamais sous-estimer la solidarité internationale. S'il faut laisser la société civile de la Turquie décider de ses propres tactiques pour vaincre le régime Erdoğan, il faut aussi montrer notre solidarité face à la répression » il a conclu.

 

SOURCE Aile parlementaire de Québec solidaire


CONTACT: David Alfaro Clark, Attaché de presse de Québec solidaire, 514-576-5026, david.alfaro-clark@quebecsolidaire.net


LA SYRIE REPOND A PARIS : ATTAQUE CHIMIQUE DE KHAN CHEIKHOUN. LA FRANCE EST IMPLIQUEE, SELON DAMAS !  28/04/2017

# SYRIA COMMITTEES/ LA SYRIE REPOND A PARIS : ATTAQUE CHIMIQUE DE KHAN CHEIKHOUN. LA FRANCE EST IMPLIQUEE, SELON DAMAS !

SYRIA COMMITTEES/ COMITES SYRIE/
КОМИТЕТЫ СИРИИ/ 2017 04 27/

Attaque chimique de Khan Cheikhoun: la France est impliquée, selon Damas !
Suite à un rapport fourni par les services de renseignement français qui accusent le gouvernement syrien d’être responsable de l’attaque chimique contre la ville syrienne de Khan Cheikhoun, Damas pointe du doigt l’implication de Paris dans ce crime.
En réaction aux accusations « non-fondées » de la France et au rapport fourni par les services de renseignement français qui accusent le gouvernement syrien d’être responsable de l’attaque chimique contre la ville syrienne de Khan Cheikhoun, la diplomatie syrienne a déclaré qu’un tel rapport démontrait l'implication de la France dans ce crime.
Dénonçant les déclarations anti-syriennes de M. Ayrault, Damas estime que Paris n'a pas à s'ingérer dans une affaire dont l'examen revient aux instances pénales internationales compétentes. Ce geste de la France « vise à cacher la vérité sur ce crime et ses vrais auteurs », a ajouté le gouvernement syrien.  

L’organisation des WHITE HELMET (réseaux Söros et « vitrines légales de la CIA) a contribué au montage de la provocation …

* Lire sur PRESS TV :
http://www.presstv.com/DetailFr/2017/04/27/519657/Syrie-Attaque-chimique-de-Khan-Cheikhoun-la-France-est-implique

SYRIA COMMITTEES WEBSITE

http://www.syria-committees.org
https://www.facebook.com/syria.committees
https://www.facebook.com/suriye.komitesi
https://vimeo.com/syriacommitteestv


L'AP arrête de financer l'électricité fournie par Israël à Gaza  28/04/2017

L'AP arrête de financer l'électricité fournie par Israël à Gaza











L'Autorité palestinienne a notifié, jeudi matin, le coordonnateur des activités gouvernementales israéliennes dans les territoires, le major-général Yoav Mordechai, de sa décision de cesser de payer l'électricité qu'Israël fournit à la bande de Gaza, ont révélé des rapports médiatiques israéliens.

Selon les sources, Israël fournit à la bande de Gaza de l'électricité à travers 10 lignes électriques qui produisent 125 mégawatts, soit environ 30% de l'électricité requise à Gaza. Le coût de la consommation d'électricité à Gaza est estimé à 40 millions de Shekels par mois, une somme qu’Israël déduit des taxes de l'Autorité palestinienne.

La décision de l'Autorité palestinienne, qui a informé Israël de la réduction du financement, fait partie de son changement de politique à l'égard de la bande de Gaza, sachant que le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a déclaré mardi un certain nombre de mesures sérieuses à prendre à l'égard de l'enclave.

L'arrêt de l'approvisionnement en électricité d'Israël en raison de la décision de l'Autorité palestinienne pourrait exacerber considérablement la crise de l'électricité à Gaza, qui est déjà grave.

Gaza connaît de graves pénuries d'électricité qui est limitée à seulement quelques heures par jour.


https://french.palinfo.com/31007
@Copyright Le Centre Palestinien D'Information


#SansMoiLe7Mai: une mobilisation pour l’abstention envahit Twitter  28/04/2017

#SansMoiLe7Mai: une mobilisation pour l’abstention envahit Twitter











Entre deux maux il faut choisir… ou pas. Il paraît que c’est sous ce slogan qu’un grand nombre d’électeurs français ont décidé de passer le jour-J pour la France, celui où le peuple choisira son Président. Sur Twitter, inondé de réactions à la veille de cet évènement, le hashtag #SansMoiLe7Mai semble être le plus populaire.

Les résultats du premier tour de la présidentielle ont rendu perplexes un certain nombre de Français. Face à ce choix qu'il leur faudrait faire le 7 mai, certains d'entre eux, majoritairement les partisans de Jean-Luc Mélenchon, ont décidé de ne pas participer au vote et ont lancé le hashtag #SansMoiLe7Mai sur Twitter pour rassembler de plus en plus d'adeptes.

En général, les internautes sont divisés en deux groupes principaux. Les partisans du premier groupe manifestent leur détermination à faire faux bond au second tour de la présidentielle, en considérant les deux options comme les deux « pires ».

D'après les électeurs, leur vote ne changera pas grand-chose au processus électoral, ils ne voient pas d'intérêt à donner leur vote à un des deux candidats. Cependant, il y en a d'autres qui ne comprennent pas le sens de cette mobilisation. Ce deuxième groupe d'utilisateurs estime que l'abstention n'y fera rien. Bien au contraire, ce geste pourrait même s'avérer dévastateur.

Marine Le Pen et Emmanuel Macron s'affronteront le 7 mai au second tour de la présidentielle. Après avoir bloqué plusieurs lycées, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées ce jeudi à Paris, place de la République, pour une manifestation non autorisée contre les candidats à la présidentielle derrière le mot d'ordre « Ni Le Pen, ni Macron ».

https://fr.sputniknews.com/france/201704271031125967-election-france-abstention-twitter/


Ces médias qui traquent les partisans du «ni-ni»  28/04/2017

Ces médias qui traquent les partisans du «ni-ni»











Pour une certaine presse, le «ni-ni» c’est l’ennemi. Les électeurs de candidats qui n’ont pas clairement appelé à voter contre Marine Le Pen sont l’objet de toutes les attentions, notamment des médias. Articles et éditos culpabilisants, les argumentaires de 2002 sont appliqués dans un contexte pourtant bien différent.

Depuis lundi matin, abstentionnistes, partisans du « ni-ni » ou ceux qui ont fait le déplacement jusqu'aux urnes pour exprimer leur désaveu du panel de présidentiables à coups de votes blancs doivent avoir les oreilles qui sifflent. Si on savait les électeurs du FN dénigrés ou psychiatrisés depuis des décennies, c'est visiblement à présent au tour de ceux qui n'ont pas publiquement clarifié leur intention de voter contre le FN — ou en faveur d'Emmanuel Macron — d'être directement pris à parti par certains « observateurs ».

Le moins que l'on puisse dire, c'est que leur cible est toute désignée: devant Nicolas Dupont-Aignan ou François Asselineau, c'est Jean-Luc Mélenchon — et son électorat — qui est enjoint de clarifier sa position face au FN. Fer-de-lance de cette charge contre le candidat de la « France insoumise », les médias marqués à gauche. On retrouve, par exemple, dans le tabloïd Libération (propriété de Patrick Drahi, ami et soutien de la première heure d'Emmanuel Macron) des titres sans équivoque tels que « Jean-Luc Mélenchon, un silence écrasant » ou encore une lettre ouverte d'un étudiant militant de la France insoumise qui s'indigne de la non-prise de position de son champion.

L'Obs (propriété de Pierre Bergé, Xavier Niel, Matthieu Pigasse, amis et soutiens de la première heure d'Emmanuel Macron) ne semble pas pardonner à l'ancien ministre de Lionel Jospin de ne pas avoir donné de consigne de vote claire. Des chroniques, telle que « Et pourtant, je voterai Macron, par Raphaël Glucksmann » font flores, justifiant sa démarche de « stigmatiser » le « ni-ni » aujourd'hui, comme lors qu'il était « l'apanage d'une partie de la droite ». De manière moins subtile, dans « Mélenchon, sans-culotte ou sans c…? », Sylvain Courage explique que Mélenchon n'ayant pas donné de consigne de vote « révèle ainsi la nature antidémocratique de son projet. »

Dans L'huma, un dessin de Jul joue sur la carte de la culpabilisation: sa légende?
« Les réfugiés seront les premières victimes de l'abstention… Le 7, votez pour battre Le Pen! »

Mais les médias plus marqués à droite ne sont pas en reste. On retrouve ainsi dans Le Point un édito de Michel Richard intitulé: « Pour Mélenchon, un banquier égale un fasciste ». Le directeur délégué de la rédaction de l'hebdomadaire y décrit le non-positionnement public du candidat de la France Insoumise: il « entre dans une pathétique cure de silence! » avant de conclure ainsi « Et, aujourd'hui, soudain, le mystère de cette panne. Cette extinction de voix. Ce silence pathétique, comme si rien, finalement, ne lui importait vraiment. »

Les lignes éditoriales de certaines rédactions sont encore plus claires, comme Marianne qui titre sobrement, sur une photo d'Emmanuel Macron « Le Rempart ». Ou encore comme celle de Society, magazine bimensuel pour « hipsters », dont la dernière Une laisse peu de place à l'abstention. On peut y voir deux bulletins: « Marche » ou « Crève »:

Dans ses colonnes, Thierry Vedel, chercheur au Cevipof (Centre de recherche politique de Sciences Po) et professeur de communication politique décrypte — avec justesse — les stratégies à adopter par chaque candidat « Macron n'a quasiment rien à faire, son seul risque serait une abstention élevée, donc il voudra peut-être dramatiser un peu l'enjeu pour que les gens se déplacent. »

D'autres rédactions affichent publiquement leur parti-pris « La neutralité des journalistes n'existe pas. Oui, nous sommes anti-FN. Point final. » Tweete Louis Lepron, rédacteur en chef du Konbini.

Le service public n'offre pas un meilleur visage, comme France Inter, où l'humoriste Pierre-Emmanuel Barré est allé jusqu'à démissionner de son poste de chroniqueur après s'être fait retoquer son dernier billet d'humeur où il défendait le point de vue des abstentionnistes. « Trente minutes avant ma chronique, ils n'étaient pas d'accord avec l'idée générale. Pourtant, j'ai fait bien pire, » explique-t-il au Parisien, estimant avoir été censuré.

Une censure que dément le producteur de l'émission, Nagui « Qu'il casse Macron ou Le Pen, ok. Mais qu'il encourage l'abstention, c'est faire le jeu du FN. » ajoutant « je lui ai finalement proposé de faire sa chronique demain (jeudi) sans changer une ligne. Et moi, j'aurais ajouté un mot pour dire d'aller voter. » Finalement diffusé sur internet par l'humoriste, le sketch a été visionné plus de 5 millions de fois en moins de 24h.

François-Bernard Huyghe, Directeur de recherche et Responsable de l'Observatoire Géostratégique de l'Information à l'IRIS, salue le courage de l'humoriste. Il appelle à ne pas criminaliser les opinions qui divergent, dépeignant une approche particulièrement manichéenne de la scène politique:

« On a un effet de conformité morale, qui n'arrive pas à imaginer qu'il y ait une tierce attitude entre le camp de la Raison, du Bien, du libéralisme, de la société ouverte et le camp du mal qui serait celui de Marine Le Pen, les peurs, les haines, etc. Bah oui, mais les gens ont le droit de penser d'une troisième façon et qu'outre l'abstention […] il y a un important vote blanc ou nul, dont on ne tient pas compte dans l'électorat français, qui veut bien dire quelque chose. »

Il décrit ainsi une dramatisation de la situation, une pression pour le moins « théâtrale », sur Jean-Luc Mélenchon afin de le faire « rentrer dans le rang ». Lui, l'ancien ministre de Lionel Jospin qui en 2002 proclamait: « Abaissez le plus bas possible Le Pen! ».

« Ce qui est intéressant, c'est la façon dont on met ça en scène, comme si Marine Le Pen avait la moindre chance de l'emporter. Comme si elle n'avait pas contre elle les médias, la bourse, les syndicats et les organisations de la société civile. »

Des syndicats, qui eux aussi appellent les gens à voter. Comme la CFDT, dont on peut lire sur une affiche: « Les effets secondaires de l'abstention durent 5 ans. VOTEZ », dont le ton médicamenteux n'est pas sans rappeler celui de la campagne de l'« Homophobiol ».

Mais n'est-ce pas être en plein décalage que d'escompter forcer les « insoumis » à voter Macron, alors même qu'une bonne partie d'entre eux iront certainement d'eux-mêmes voter contre Marine Le Pen. N'est-ce pas être aveugle au fait que cette gauche-là, tout comme les électeurs de partis d'autres couleurs politiques, ne veulent pas du programme économique et social d'Emmanuel Macron? Dans une France où la colère ne cesse de monter depuis plus de dix ans, la présence du Front national et le score de Jean-Luc Mélenchon ne sont-ils pas des indicateurs assez clairs de cette tendance? Les choses ont bien changé depuis 2002, ce qui semble échapper à bon nombre d'observateurs… qui semblent avoir perdu de vue qu'ils ne sont plus les prescripteurs d'opinion tout-puissants qu'ils furent naguère?

Est-ce d'ailleurs parce qu'ils sont trop souvent coupés des réalités du terrain? Cette presse qui « se considère dans le cercle de la raison ou de la pensée unique » précise François-Bernard Huyghe. Des personnalités qui présentent des caractéristiques sociales similaires, celles de ces fameux « gagnants de la mondialisation », et qui « ne se voient qu'entre eux, sont dans le même cercle idéologique et semblent avoir beaucoup de mal à imaginer que des gens pensent autrement qu'eux, sauf à être habités par la haine, la peur ou par l'erreur et la manipulation. »

Des médias, qui ont « largement contribué à la montée du phénomène Macron » même si aucune statistique ne peut venir appuyer cette théorie, François-Bernard Huyghe souligne qu'« il est très probable qu'il ait beaucoup de sympathie parmi les rédacteurs et les journalistes, ce qui sociologiquement s'explique. »

Une attitude, conformiste que l'expert juge particulièrement « inquiétante », rappelant les bases du débat démocratique:

« La démocratie c'est le conflit — bien réglé dans le cadre de la lutte conventionnelle des partis et des élections — mais la démocratie c'est quand même le conflit et admettre que des gens puisse penser autrement que vous sans être criminels ou stupides. »

Par cette campagne d'hystérie médiatique, n'est-ce pas cette fois-ci le champ du dédain qui se serait élargi? À force de stigmatiser les abstentionnistes qui « font le jeu du FN », n'est-on pas simplement en train d'insulter la diversité des motivations des électeurs, bref, la démocratie?

https://fr.sputniknews.com/france/201704271031130040-medias-partisans/


Deux soldats américains tués en Afghanistan dans des combats  28/04/2017

Deux soldats américains tués en Afghanistan dans des combats













Deux militaires américains ont été tués en Afghanistan et un autre a été blessé lors de combats contre des jihadistes affiliés au groupe Etat islamique (EI), a annoncé le Pentagone jeudi.

"Deux militaires ont été tués en action et un autre a été blessé mercredi soir quand ils ont été attaqués durant un raid contre des insurgés dans la province du Nangarhar", a indiqué dans un communiqué l'armée américaine.

Les militaires touchés travaillaient avec des soldats afghans dans cette mission contre le groupe EI-Khorasan, le nom de la branche locale de l'EI, a précisé le communiqué.
"La lutte contre le groupe EI-Khorasan est importante pour le monde, mais malheureusement elle ne se fait pas sans sacrifices", a souligné le général John Nicholson, chef des forces américaines en Afghanistan.

Les Etats-Unis ont environ 8.400 militaires déployés dans ce pays, la plupart faisant partie de la mission de l'Otan destinée à former et à entraîner les forces afghanes. Mais environ 2.150 de ces militaires américains oeuvrent dans des missions d'antiterrorisme.

Un soldat des forces spéciales américaines avait déjà perdu la vie dans le Nangarhar le 8 avril, une province sur laquelle les Etats-Unis ont aussi largué ce mois-ci leur plus grosse bombe non nucléaire pour frapper un fief montagneux de l'EI.
Cette bombe à effet de souffle a tué au moins 95 jihadistes, selon le ministre afghan de la Défense, mais les combats dans la région ont continué.

Le groupe EI, principalement implanté en Syrie et en Irak, a mis un pied en Afghanistan ces dernières années, attirant d'anciens membres des talibans afghans et pakistanais, ainsi que des islamistes ouzbeks.
Mais le groupe a perdu du terrain face à la pression de bombardements américains qui appuient une offensive au sol des forces afghanes.

https://www.lorientlejour.com/article/1048892/deux-soldats-americains-tues-en-afghanistan-dans-des-combats-contre-lei.html


Nouveaux accrochages entre soldats turcs et milices kurdes de Syrie  28/04/2017

Nouveaux accrochages entre soldats turcs et milices kurdes de Syrie










Des accrochages ont éclaté jeudi à la frontière syrienne entre l'armée turque et des milices kurdes de Syrie soutenues par Washington contre les jihadistes, pour le deuxième jour de suite, a rapporté l'agence de presse Dogan.

Des soldats turcs en poste dans le district d'Akçakale, dans la province de Sanliurfa, frontalière de la Syrie, ont essuyé des tirs provenant de zones contrôlées par les milices YPG, a indiqué Dogan.

Les forces turques ont alors riposté, tuant trois membres des YPG, d'après Dogan.

L'armée turque, citée par Dogan, a indiqué avoir répliqué dans la soirée à de nouveaux tirs visant un poste-frontière dans le district de Ceylanpinar, plus à l'est, en provenance de Ras al-Aïn, de l'autre côté de la frontière.

Ces accrochages surviennent dans un climat de plus en plus tendu à la frontière turco-syrienne, au lendemain d'échanges de tirs entre des soldats turcs et des membres des YPG (Unités de protection du peuple kurde).

Les YPG sont la principale composante des Forces démocratiques syriennes (FDS), une alliance de combattants kurdes et arabes luttant contre le groupe jihadiste Etat islamique (EI) en Syrie et soutenus par les Etats-Unis.

Mais Ankara considère ce groupe comme l'extension en Syrie du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), une organisation séparatiste qui livre une sanglante lutte armée contre Ankara depuis 1984, et est classée "terroriste" par la Turquie et ses alliés occidentaux.

Des responsables kurdes en Syrie ont affirmé qu'un tir turc avait touché jeudi une centrale électrique raccordée à une station de pompage, provoquant des perturbations dans la distribution d'eau à Hassaké, Ras al-Aïn et Tel-Tamr.

Une source à la station de pompage a déclaré à l'AFP que 250 villes et villages de la province de Hassaké étaient privés d'eau, ajoutant que le personnel technique s'activait pour remettre l'installation en marche.

Mercredi, déjà, de violents accrochages transfrontaliers avaient éclaté entre des soldats turcs et des membres des YPG, qui ont visé un blindé turc, provoquant une riposte à l'artillerie lourde.

La veille, l'aviation turque avait bombardé un QG des YPG en Syrie, tuant 28 personnes, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme.

Depuis ce bombardement, les forces turques déployées à la frontière syrienne ont essuyé 13 attaques des YPG, a affirmé jeudi l'armée turque.

Les Etats-Unis ont critiqué les frappes turques, reprochant à Ankara un manque de "coordination appropriée" avec Washington et les autres membres de la coalition internationale antijihadiste. Et Moscou a qualifié ces frappes d'"inacceptables".

La Turquie a lancé fin août une offensive terrestre dans le nord de la Syrie pour repousser vers le sud les jihadistes de l'EI, mais aussi les YPG.

Ankara voit comme une menace stratégique l'établissement d'une zone autonome kurde au sud de sa frontière, et a plusieurs fois appelé Washington à ne pas associer les YPG à une offensive pour chasser l'EI de Raqa.

Cette montée de tensions survient alors que le président turc Recep Tayyip Erdogan doit se rendre en mai en Russie, puis aux Etats-Unis.

https://www.lorientlejour.com/article/1048949/nouveaux-accrochages-entre-soldats-turcs-et-milices-kurdes-de-syrie.html


Des manifestants prennent d'assaut le Parlement macédonien, un leader socialiste blessé  28/04/2017

Des manifestants prennent d'assaut le Parlement macédonien, un leader socialiste blessé











Le leader de l'opposition de gauche et neuf autres personnes au moins ont été blessés lors de l'irruption le 27 avril d'une centaine de manifestants dans le Parlement de Macédoine. Le pays traverse une crise politique depuis deux ans.

Une correspondante de l'AFP a vu le leader de l'opposition de gauche Zoran Zaev, le visage ensanglanté, dans le chaos qui a suivi l'irruption dans l'hémicycle des manifestants, des sympathisants du parti de droite VMRO-DPMNE de l'ex-Premier ministre Nikola Gruevski.

Les forces de l’ordre ont tiré des grenades anti-émeutes afin de disperser la foule à l’extérieur du bâtiment et ainsi faciliter l’évacuation des parlementaires.

«Dans le but de reprendre le contôle de la situation à l’intérieur et à l’extérieur du Parlement, nous avons donné ordre à la police de prendre toutes les mesures nécessaires», a précisé Agim Nuhiu, ministre de l’Intérieur du gouvernement d’intérim.

Les fantômes de la guerre civile

Les manifestants brandissaient des drapeaux macédoniens et chantaient l'hymne national. Au moins une personne masquée a été vue dans le bâtiment sur des images diffusées par une télévision locale, TV Nova.

«Je condamne les attaques contre les députés à Skopje dans les termes les plus vigoureux. La violence n'a pas sa place dans le Parlement», a écrit le Commissaire européen à l'Elargissement Johannes Hahn sur son compte Twitter.

Les sympathisants de droite manifestent quotidiennement à Skopje depuis les élections législatives anticipées de décembre 2016 qui n'ont pas permis de sortir le pays de la crise politique dans laquelle il est plongé depuis deux ans.

Ils refusent la formation d'un gouvernement de coalition entre les sociaux-démocrates de Zoran Zaev et les représentants de la minorité albanaise qui porterait, selon eux, atteinte à l'unité nationale de la Macédoine.

Ils rejettent notamment la demande d'octroi à l'albanais du statut de langue officielle sur l'ensemble du territoire.

L'Union européenne et les Etats-Unis ont appelé en vain le président de droite, Gjorge Ivanov, à revenir sur son refus de laisser le leader des sociaux-démocrates (SDSM), Zoran Zaev, former avec les partis albanais un gouvernement de coalition qui disposerait d'une majorité au Parlement (67 députés sur 120).

Les Albanais représentent 20 à 25% de la population de ce pays de 2,1 millions d'habitants.

C'est la tentative de cette coalition autour de Zoran Zaev de faire élire un président du parlement, l'Albanais Talat Xhaferi, qui a provoqué la colère des manifestants.

Nikola Gruevski a, pour sa part, lancé un appel au calme.

La Macédoine est depuis deux ans dans une impasse politique, née de la publication d'écoutes illégales révélant des faits de corruption impliquant les plus hautes sphères du pouvoir.

Les sociaux-démocrates accusent le patron de la droite, Nikola Gruevski, alors Premier ministre, d'être l'ordonnateur de ces écoutes illégales de milliers d'opposants, de personnalités religieuses, médiatiques ou de la société civile.

Le petit pays, ex-membre de la Yougoslavie, s'est retrouvé en quasi guerre civile en 2001 alors que la minorité albanaise s'était soulevée. L'intervention de la communauté internationale avait évité la catastrophe mais les tensions ethniques demeurent.

https://francais.rt.com/international/37651-manifestants-envahissent-parlement-macedonien-leader-socialiste-bless%C3%A9


France 2017 : des manifestations anti FN et Macron dégénèrent à Paris et Rennes  27/04/2017

France 2017 : des manifestations anti FN et Macron dégénèrent à Paris et Rennes










Des heurts entre manifestants et policiers ont eu lieu jeudi à Paris et à Rennes, lors d'une manifestation "anticapitaliste" et "antifasciste" de lycéens qui affirment refuser le choix entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen pour la présidence.

"Il y a eu quelques dégradations de mobilier urbain", entre la place de la République et celle de la Bastille, d'après la préfecture de police de Paris contactée par Reuters.

Des fumigènes et des verres ont été lancés contre la police, qui a riposté avec des gaz lacrymogènes, rapporte une journaliste de Reuters présente sur place.

Les lycéens étaient appelés jeudi à manifester place de la République à Paris, à l'appel de mouvements se disant "antifascistes" et "anticapitalistes".

Environ 500 personnes étaient réunies sur la place à 11 heures, d'après un journaliste de Reuters, avant de prendre la direction de la place de la Bastille, puis celle de la Nation.

Plus tôt dans la journée, quatre établissements parisiens avaient été totalement bloqués, et six lycées partiellement avec des barrages filtrants.

Au total, une vingtaine de lycées de la capitale étaient concernés par ces blocages et ces rassemblements, à l'appel des syndicats de lycéens, d'après le rectorat de Paris.

A Rennes, près de 2.000 manifestants - des lycéens, mais aussi des étudiants et des militants d'extrême gauche - ont manifesté.

Il y a eu des échanges gaz lacrymogènes et de fumigènes entre manifestants et forces de l'ordre, a constaté sur place un correspond de Reuters.

"On appelle à la mobilisation contre le candidat de l'extrême droite Marine Le Pen, et le candidat de l'extrême finance, Emmanuel Macron", a dit Giuseppe Aviges, secrétaire général du syndicat UNL-SD, qui a appelé à la manifestation.

Différentes mobilisations s'organisent depuis plusieurs jours dans les lycées français, pour faire valoir un "ni Le Pen ni Macron" à la présidence.

https://www.lorientlejour.com/article/1048848/france-2017-une-manifestation-contre-le-fn-et-macron-degenere-a-paris.html


« Ni Le Pen, ni Macron»: une manifestation non autorisée éclate Place de la République  27/04/2017

« Ni Le Pen, ni Macron»: une manifestation non autorisée éclate Place de la République











«Ni Marine, ni Macron, ni patrie, ni patron»: après l’appel de bloquer à Paris plusieurs lycées afin de protester contre l'affiche du second tour de l'élection présidentielle, plus de 800 manifestants se sont rassemblés ce jeudi à Paris en signe de protestation conte les candidats. Sputnik s'est rendu sur place.

Marine Le Pen et Emmanuel Macron s'affronteront le 7 mai au second tour de la présidentielle. Après avoir bloqué plusieurs lycées, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées ce jeudi à Paris, place de la République, pour une manifestation non autorisée contre les candidats à la présidentielle derrière le mot d'ordre "ni Le Pen, ni Macron".

Les participants scandent des slogans contre les candidats et portent des banières: "Ni Marine ni Macron, ni Patrie ni Patron", "Bloquons la route au FN". Avançant vers la Place de la Bastille, des manifestants lancent des fumigènes et brisent des bouteilles vides. La police est présente en nombre sur les lieux.

A 8h30, une vingtaine de lycées parisiens étaient «diversement mobilisés» contre l'affiche du deuxième tour de l'élection présidentielle, a fait savoir le rectorat de Pariscontacté par l'AFP, précisant que quatre établissements étaient bloqués complètement et six autres partiellement. A 11h00 un rassemblement a débuté place de la République.

Outre Paris, des appels à des rassemblements ont été émis dans plusieurs villes en régions.

https://fr.sputniknews.com/france/201704271031115771/


France : la préfecture de Savoie attaquée à la voiture-bélier  27/04/2017

France : la préfecture de Savoie attaquée à la voiture-bélier











La préfecture de Savoie, située à Chambéry, a été mercredi soir la cible d'une attaque à la voiture-bélier, a déclaré jeudi un responsable du cabinet du préfet.

L'imposant portail métallique de la préfecture a été entièrement arraché et la guérite des gardiens a également été endommagé par le choc, a-t-il ajouté.

La préfecture précise que "le conducteur du véhicule a été rapidement interpellé" et a été placé en garde à vue.

Les services de déminage ont été appelés. Selon les informations du Dauphiné Libéré, "une bouteille de gaz a été retrouvée dans la voiture".

https://www.lorientlejour.com/article/1048812/france-la-prefecture-de-savoie-attaquee-a-la-voiture-belier.html


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