A La Mecque, le Hadj de plus en plus high-tech  18/08/2018

A La Mecque, le Hadj de plus en plus high-tech

















Quelque deux millions de hadjis effectueront à partir de dimanche le grand pèlerinage annuel à La Mecque, qui prend une dimension de plus en plus high-tech avec une multiplication d’applications mobiles pour aider les fidèles.

Près de 1,7 million de pèlerins sont déjà arrivés des quatre coins du monde, selon des chiffres officiels publiés jeudi. Pour se retrouver dans cet événement d’une ampleur gigantesque, les pèlerins bénéficient d’un nombre croissant d’applications, en différentes langues, sur leurs téléphones portables.

Les rituels commenceront dimanche et s’étaleront jusqu’à vendredi sous un soleil brûlant avec des températures dépassant les 40 degrés celsius.

En attendant, des centaines de milliers de pèlerins continuent d’affluer vers la ville sainte de La Mecque où les groupes portent des couleurs différentes selon leur pays d’origine, pour éviter de se perdre.

Certains pèlerins poussent leurs parents âgés sur des fauteuils roulants, tandis que d’autres s’arrêtent pour acheter une glace ou avoir une discussion vidéo avec des proches à l’autre bout de la planète. Pour beaucoup, il s’agit de leur premier voyage à l’étranger.

“Smart hajj”

Cette année, les autorités saoudiennes ont lancé une initiative appelée “smart hajj”, avec des applications pour aider les pèlerins à trouver leur chemin ou obtenir des soins médicaux d’urgence auprès du Croissant-Rouge saoudien. Les autorités sont aussi en mesure de localiser les pèlerins grâce à l’application.

Le ministère du Pèlerinage gère également l’application “Manasikana” qui fournit une traduction pour les fidèles ne parlant ni arabe ni anglais.

Le pèlerinage de 2018 s’inscrit dans un contexte de répression croissante des opposants en Arabie saoudite. Le hajj intervient aussi plus d’un an après le début d’une grave crise diplomatique dans le Golfe entre le Qatar et l’Arabie saoudite et ses alliés.

Les pèlerins en provenance de cet émirat sont autorisés à entrer en Arabie saoudite pour le hajj, assure Ryad. Des Iraniens sont aussi venus en nombre. Téhéran avait temporairement suspendu l’envoi de ses citoyens au hajj à la suite d’une gigantesque bousculade qui avait fait quelque 2.300 morts en 2015, dont des centaines d’Iraniens.

Le hajj, un énorme défi logistique, a connu plusieurs drames depuis 1987, avec des centaines de morts dans des mouvements de foule ou des affrontements entre policiers saoudiens et pèlerins iraniens qui manifestaient contre les Etats-Unis et Israël.

Selon une étude du centre de recherches américain Pew Center, le nombre de musulmans devrait passer de 1,8 milliard en 2015 à trois milliards en 2060, soit une croissance de 70%.

https://www.tsa-algerie.com/a-la-mecque-le-hadj-de-plus-en-plus-high-tech/

Venezuela : la nouvelle monnaie hyperdévaluée entre en vigueur lundi  18/08/2018

Venezuela : la nouvelle monnaie hyperdévaluée entre en vigueur lundi

















Le gouvernement vénézuélien a annoncé jeudi 16 août l’arrêt temporaire des opérations bancaires électroniques à compter de ce dimanche, afin de faciliter la mise en circulation des nouveaux billets qui compteront cinq zéros de moins que les actuels. Il s’agit selon le président Nicolas Maduro, de « faciliter les transactions financières » mais aussi de « protéger » le bolivar.

L’heure est venue pour le Venezuela de reprendre la situation en main. Dimanche 19 août, à partir de 18h00 heure locale (22h00 GMT), les transactions bancaires électroniques seront suspendues pour faciliter l’arrivée de la nouvelle monnaie vénézuélienne, nommée le « Bolivar souverain », prévue pour ce lundi.

« Nous invitons la population à prendre toutes les dispositions nécessaires », a indiqué le ministre de l’Intérieur, Néstor Reverol qui assure que 95% des outils informatiques « sont adaptés » à ce changement.

Le gouvernement vénézuélien n’a toutefois pas précisé combien de temps durera cette suspension. Pendant cette période, les établissements bancaires ne seront pas en service et de nombreux commerces n’ouvriront pas, du fait de leur dépendance au bon fonctionnement des cartes de crédit. Au Venezuela, le paiement électronique s’est en effet généralisé car les retraits d’argent aux distributeurs automatiques sont très limités.

Cette mesure fait partie du plan de redressement économique du pays, annoncé fin juillet par le chef d’Etat vénézuélien, Nicolas Maduro, qui avait alors reconnu l’échec de sa politique économique. Selon lui, il est nécessaire de passer par une dévaluation monétaire afin de contrer les conséquences de l’hyperinflation qui frappe le Venezuela : cinq zéros vont ainsi être supprimés de la monnaie vénézuélienne, le bolivar.

L’actuel plus gros billet, qui était de 100.000 bolivars, deviendra une pièce de 1 bolivar souverain (Bs.S). Cependant, l’actuel billet de 500 bolivars sera conservé : il deviendra ainsi la plus grosse coupure. Les autres nouveaux billets seront de 2, 5, 10, 20, 50, 100 et 200 bolivars souverains (Bs.S). Il y aura aussi une autre pièce, celle de 50 cents.
Cinq zéros en moins pour « un nouveau système financier et monétaire stable »

A l’origine, le gouvernement n’était supposé retirer que trois zéros au bolivar. Cette mesure, qui devait entrer en vigueur le 4 juin, avait été ensuite reportée au 4 août à la demande de la Banque centrale. Finalement, Nicolas Maduro a jugé cette dévaluation insuffisante et a renchéri sur le nombre de zéros à supprimer.

« Le 20 août, le plan de redressement économique va démarrer avec une reconversion monétaire, à savoir cinq zéros en moins », avait déclaré le président vénézuélien lors d’une réunion de son cabinet, le mercredi 25 juillet.

Cette mesure permettra d’avoir « un nouveau système financier et monétaire stable ». Elle devrait également faciliter les opérations du quotidien, que ce soit pour les transactions bancaires ou les petits achats. Au Venezuela, il est, en effet, fréquent que les supermarchés fassent payer les consommateurs en plusieurs fois, la limite par transaction étant fixée à 20 millions de bolivars.

« Les systèmes informatiques sont en surchauffe, aucune plateforme ne supporte une telle quantité de transactions. Un effondrement [du système] est possible », avait ainsi déclaré une source bancaire anonyme à l’AFP.

Selon des experts interrogés par l’AFP, enlever cinq zéros à la monnaie vénézuélienne pourrait, certes, éviter dans l’immédiat un effondrement du système de paiement, mais cette pratique aurait ses limites. Il ne s’agirait même que d’une « rustine » sur une économie déjà très mal en point. Le directeur de l’institut Econometrica, Henkel Garcia, cité par l’agence, estime que la durée de vie des nouveaux billets vénézuéliens ne dépassera pas les six mois.

« Ils seront bientôt obligés de supprimer d’autres zéros», a-t-il prédit à l’AFP.

Par ailleurs, le plan de relance économique annoncé par Nicolas Madura en juillet comprend également des mesures que son parti socialiste avait pourtant rejetées dans le passé, telles qu’un assouplissement du contrôle des changes pour attirer les capitaux étrangers ainsi qu’un nouveau système pour fixer le prix de l’essence. Cette dernière mesure entrera d’ailleurs en vigueur lundi 20 août, en même temps que l’arrivée des nouvelles coupures.

https://www.tsa-algerie.com/venezuela-la-nouvelle-monnaie-hyperdevaluee-entre-en-vigueur-lundi/

Les recommandations du chef de l’ONU pour protéger les Palestiniens  18/08/2018

Les recommandations du chef de l’ONU pour protéger les Palestiniens
















Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a présenté vendredi quatre recommandations destinées à améliorer la protection des Palestiniens dans les territoires occupés par Israël, de l’envoi d’observateurs au déploiement d’une force policière ou militaire sous mandat de l’ONU.

Ces recommandations sont contenues dans un rapport demandé par l’Assemblée générale de l’ONU à la suite d’un regain de violence à Gaza, où 171 Palestiniens ont été tués par des tirs israéliens depuis fin mars.

Le chef de l’ONU a souligné qu’une coopération entre Israéliens et Palestiniens serait nécessaire pour chacune des recommandations. Mais cela semble peu probable qu’Israël les accepte toutes.

M. Guterres présente, dans le rapport de 14 pages, les quatre options suivantes:

– apporter une “présence plus solide de l’ONU sur le terrain”, avec des observateurs des droits de l’homme et des observateurs des affaires politiques chargés de faire le point sur la situation.

– élargir l’aide humanitaire et l’aide au développement afin d'”assurer le bien-être de la population”.

– créer une mission civile d’observation qui serait présente dans des zones sensibles, comme les checkpoints et près des colonies israéliennes, avec pour mandat de rendre compte sur les questions de protection.

– déployer une force policière ou militaire, sous mandat de l’ONU, afin d’apporter une protection physique aux civils palestiniens.

Un mandat de l’ONU pour une force de protection nécessiterait une décision du Conseil de sécurité, au sein duquel les Etats-Unis pourraient utiliser leur droit de véto, afin de bloquer une mesure à laquelle s’opposerait Israël.

Une petite mission d’observation, composée d’Européens, a été déployée en 1994 dans la ville cisjordanienne d’Hébron, mais Israël a rejeté depuis les appels à une présence internationale dans les zones sensibles.
– Deux Palestiniens tués –

Dans une résolution adoptée en juin, l’Assemblée générale condamnait Israël pour les victimes palestiniennes à Gaza et chargeait M. Guterres de lui faire des recommandations pour “un mécanisme de protection international” en faveur des Palestiniens.

“Prendre des civils pour cible, notamment des enfants, est inacceptable”, écrit M. Guterres dans le rapport, soulignant que tous ceux qui violent le “droit humanitaire international doivent en être tenus responsables”.

Les efforts de l’ONU pour veiller au bien-être des Palestiniens doivent être renforcés, ajoute le responsable onusien, qui juge “particulièrement inquiétante” la crise financière affectant l’agence de l’ONU pour les réfugiés palestiniens (UNRWA).

Cette dernière connaît un important déficit budgétaire après que l’administration du président américain Donald Trump a décidé de geler une partie de son aide financière.

Les Etats-Unis promettent depuis des mois un plan de paix pour régler le conflit israélo-palestinien. Mais le dialogue avec les Palestiniens est rompu depuis la décision de M. Trump fin 2017 de reconnaître unilatéralement Jérusalem comme capitale d’Israël.

Les Nations unies ont mis en garde contre le risque de déclenchement d’une nouvelle guerre à Gaza, où trois conflits ont déjà éclaté depuis 2008.

Vendredi, deux Palestiniens ont été tués par des tirs de soldats israéliens lors de manifestations dans la bande de Gaza, et 270 autres ont été blessés.

L'ONU dénonce la baisse de l'aide aux territoires palestiniens occupés

Les Nations Unies ont averti vendredi dans un communiqué de presse que le financement des opérations humanitaires dans les territoires palestiniens occupés est à son niveau le plus bas, menaçant la livraison d'aides vitales aux populations de Cisjordanie et de Ghaza. Jusqu'à présent, seuls 25% des près de 540 millions de dollars nécessaires cette année ont été reçus, a indiqué le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA). Selon l'OCHA, la baisse du financement de l'agence des Nations Unies chargée d'aider les réfugiés palestiniens (UNRWA) ''a été un facteur clé''.

https://www.tsa-algerie.com/les-recommandations-du-chef-de-lonu-pour-proteger-les-palestiniens/
http://www.lexpressiondz.com/linformation_en_continue/298284-l-039-onu-denonce-la-baisse-de-l-039-aide-aux-territoires-palestiniens-occupes.html

Mort de Kofi Annan, ancien secrétaire général de l'ONU  18/08/2018

Mort de Kofi Annan, ancien secrétaire général de l'ONU
















L'ancien secrétaire général de l'ONU et prix Nobel de la paix Kofi Annan est mort à 80 ans après une "courte maladie", a annoncé samedi à Genève sa fondation. "C'est avec une immense tristesse que la famille Annan et la Fondation Kofi Annan annoncent que Kofi Annan, ancien secrétaire général des Nations unies et lauréat du Nobel de la paix, est décédé paisiblement samedi 18 août après une courte maladie", a déclaré la fondation dans un communiqué.

https://www.lorientlejour.com/article/1130461/lancien-secretaire-general-de-lonu-kofi-annan-est-mort-a-80-ans.html

Pékin réagit aux «conjectures» US sur les développements militaires chinois  18/08/2018

Pékin réagit aux «conjectures» US sur les développements militaires chinois


















La diplomatie chinoise a jugé «absurde» le récent rapport américain sur les développements militaires chinois. Selon Pékin, sa politique militaire est «purement défensive».

Pékin a fait part de son indignation concernant la publication du rapport américain sur les développements militaires et sécuritaires impliquant la République populaire de Chine.

«Le rapport susmentionné ne prend pas en compte des faits réels et contient des commentaires absurdes sur les développements militaires chinois ainsi que des déclarations irresponsables concernant la souveraineté et l'intégrité territoriale chinoises. La partie chinoise proteste vigoureusement», lit-on dans le communiqué du porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères Lu Kang.

La diplomatie chinoise a souligné que Pékin suivait une voie pacifique de développement et que sa politique militaire était de «nature purement défensive».

«La construction défensive visant la protection de l'indépendance, de la souveraineté et de l'intégrité territoriale est un droit de chaque État souverain», a ajouté le ministère.

Pékin a également appelé Washington à renoncer aux vieilles idées de la guerre froide et au concept obsolète du jeu à somme nulle et l'a exhorté à évaluer les développements militaires chinois de manière objective et rationnelle afin de promouvoir les relations bilatérales.

Auparavant, la Défense chinoise avait également qualifié ce rapport d'absurde en soulignant qu'il n'était basé que sur des «conjectures».

Le Pentagone a publié vendredi l'«Annual Report on Military and Security Developments Involving the People's Republic of China» (Rapport annuel sur les développements militaires et sécuritaires impliquant la République populaire de Chine). Dans le rapport de cette année, la Défense américaine affirme que la Chine développe activement son dispositif de bombardiers stratégiques et entraîne «probablement» des pilotes à accomplir des missions visant les États-Unis.

https://fr.sputniknews.com/defense/201808181037713607-pekin-rapport-us-developpements-militaires-chinois/

Lula doit pouvoir se présenter, selon l'ONU  17/08/2018

Lula doit pouvoir se présenter, selon l'ONU


















Un comité d'experts de l'ONU demande au gouvernement brésilien de laisser l'ex-président, actuellement incarcéré, exercer ses droits politiques.

Le Brésil doit autoriser Lula, détenu pour corruption et blanchiment d'argent, à participer à l'élection présidentielle d'octobre, a statué vendredi le Comité des droits de l'homme de l'ONU.

Ce comité d'experts «demande au Brésil de prendre toutes les mesures nécessaires pour permettre à Lula (...) d'exercer ses droits politiques depuis sa prison, comme candidat à l'élection présidentielle» de 2018, ajoutant que sa candidature ne pourra être annulée «que lorsque ses appels en justice auront été examinés de façon équitable».

https://www.24heures.ch/monde/lula-doit-pouvoir-presenter-onu/story/15625661

Deux Palestiniens tués à Gaza  17/08/2018

Deux Palestiniens tués à Gaza

















Quelques milliers de Palestiniens ont à nouveau protesté le long de la barrière séparant Israël de Gaza. Deux Palestiniens y ont laissé leur vie.

Deux Palestiniens ont été tués vendredi par des tirs de soldats israéliens dans la bande de Gaza lors de manifestations et de heurts le long de la frontière avec Israël, a indiqué le ministère de la Santé gazaoui.

Ils le font tous les vendredis depuis le début, le 30 mars, d'un mouvement de protestation contre le blocus imposé par l'Etat hébreu à Gaza. Les manifestants réclament aussi le droit au retour des Palestiniens qui ont été chassés ou ont fui de leurs terres à la création d'Israël en 1948.

La participation aux manifestations de vendredi était cependant moindre que lors de mobilisations antérieures qui avaient réuni des dizaines de milliers de Gazaouis. La journée de vendredi avait valeur de test alors que l'armée israélienne et les groupes armés palestiniens, dont le Hamas, observent une trêve de leurs hostilités depuis une semaine.

https://www.24heures.ch/monde/deux-palestiniens-tues-gaza/story/13388524

«Les États-Unis ont déclaré une guerre économique à la Turquie, mais aussi à l’UE»  17/08/2018

«Les États-Unis ont déclaré une guerre économique à la Turquie, mais aussi à l’UE»
















La politique hostile des États-Unis à l’égard de la Turquie contribue au rapprochement entre Ankara et l’Union européenne qui sont désormais du même côté de la barricade, d’après l’analyste politique Can Baydarol interrogé par Sputnik.

La libération mardi par la Turquie de deux soldats grecs et le soutien exprimé par des pays européens à Ankara après la chute de la livre turque marquent une nouvelle étape du rapprochement entre la Turquie et l’UE encouragé notamment par la politique de sanctions américaine, a déclaré à Sputnik Can Baydarol, analyste politique et expert des relations entre la Turquie et l'UE.

«Tout indique que la Turquie et l’UE, qui se sont retrouvés du même côté de la barricade en luttant contre la politique des États-Unis, prendront des mesures conjointes plus actives», a indiqué M.Baydarol.

Il a rappelé que plusieurs pays européens avaient fait des déclarations importantes «après que les États-Unis ont lancé une guerre économique contre la Turquie».

«Le parlement européen, le ministre allemand de l’Économie et de l’Énergie Peter Altmaier, la chancelière allemande Angela Merkel et plusieurs hommes politiques italiens se sont prononcés en faveur de la Turquie. Ankara a pour sa part fait un geste symbolique en libérant deux militaires grecs détenus en Turquie depuis plus de 5 mois. Athènes a immédiatement réagi à ce geste amical en invitant le ministre turc de la Défense Hulusi Akar en Grèce», a-t-il noté.

Selon l’expert, ces tendances positives s’expliquent par le fait qu’Ankara et les pays de l’UE sont étroitement liés sur le plan économique. Les sanctions américaines contre la Turquie portent notamment préjudice aux sociétés européennes qui représentent 70% des 22.000 sociétés étrangères implantées en Turquie.

«Les États-Unis ont de fait déclaré une guerre économique à la Turquie, mais aussi à l’UE […]. Les tendances négatives qui se manifestent dans l’économie turque se répercutent sur ces sociétés, nuisent aux intérêts de l’Allemagne et d’autres pays», a-t-il estimé.

En plus, l’éventuel retrait d’Ankara de l’Otan et la révision de sa politique sur les réfugiés syriens ou la défense «peut se transformer en cauchemar pour l’Europe», note M.Baydarol.

«On peut donc s’attendre à des décisions positives concernant le renouvellement de l’accord sur l’Union douanière et une libéralisation des visas entre la Turquie et l’UE […]. Ce rapprochement ne sera pas un phénomène à court terme. Il s’agit d’une nouvelle étape dans leurs relations», a conclu l’analyste.

https://fr.sputniknews.com/international/201808171037709548-usa-turquie-union-europeenne-relations/

La police américaine utilise un Taser contre une femme de 87 ans qui coupait des pissenlits  17/08/2018

La police américaine utilise un Taser contre une femme de 87 ans qui coupait des pissenlits

















La police locale a affirmé que la femme de 87 ans, qui ne parle pas anglais, pouvait présenter un danger et que le recours au Taser se justifiait dans la situation en cause...

«On a suivi les protocoles en vigueur». Le chef de la police de Chatsworth, Josh Etheridge a justifié l'emploi d'un pistolet à décharge électrique Taser contre une femme de 87 ans qui coupait des pissenlits près de sa maison dans l'Etat de Géorgie aux Etats-Unis. Il a précisé que la personne âgée blessée par le tir était porteuse d'un couteau.
«Elle s'est fait tirer dessus»

Les faits remontent à vendredi dernier. Martha Al-Bishara, octogénaire ne parlant pas anglais, a été touchée en pleine poitrine, sur un sentier rural où elle avait l'habitude de cueillir avec cet outil des pissenlits. Une fois au sol, les policiers lui ont passé les menottes. «Elle s'est fait tirer dessus», a dénoncé Martha Douhne, la petite-fille de l'octogénaire, citée par NBC. «On ne lui a jamais parlé des pistolets à décharge électrique ni des Taser, alors elle ne savait pas ce que c'était», a-t-elle ajouté.

La police locale a affirmé que la femme de 87 ans pouvait présenter un danger et que le recours au Taser se justifiait dans la situation en cause. «Nous avons commencé par tenter d'entrer en communication avec elle, en lui demandant bien sûr de poser le couteau», a relaté le chef Etheridge, qui a participé avec deux autres agents à l'intervention contre Martha Al-Bishara. «Elle n'a pas compris ce qu'on lui disait ou elle souffrait d'un problème (mental)», a-t-il poursuivi, en précisant que l'un des policiers avait alors utilisé son pistolet incapacitant. «Vous avez une personne qui marche dans votre direction avec un couteau, vous lui donnez l'ordre de s'arrêter... il a utilisé le Taser plutôt que le force létale», a relevé le responsable policier.

https://www.20minutes.fr/monde/2321923-20180817-police-americaine-utilise-taser-contre-femme-87-ans-coupait-pissenlits

Le nombre de tirs effectués par des policiers a augmenté de plus de 50% l'an dernier  17/08/2018

Le nombre de tirs effectués par des policiers a augmenté de plus de 50% l'an dernier

















Un rapport publié par l'IGPN révèle une augmentation de près de 54 % des tirs de police en 2017 par rapport à l'année précédente. La police des polices rapporte que cette augmentation est due aux délits de fuite lors de contrôle.

Jamais les forces de l'ordre n'avaient utilisé autant leurs armes de services, ainsi que le dévoile un rapport de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN). Celui-ci comptabilise en effet 400 tirs au cours de l'année 2017, soit une augmentation de 54% par rapport à l'année précédente.

Depuis 2017, l'IGPN est systématiquement saisie à chaque tir, quelle que soit la nature du coup de feu. Cependant, le contexte dans lequel ces tirs ont lieu est souvent le même : un conducteur qui refuse «d’obtempérer» lors d'un contrôle et prend la fuite.

Une nouvelle loi a en effet vu le jour en février 2017 dans le cadre de la politique de prévention du terrorisme. Elle agrandit le champ d'application des règles de légitime défense. Lors d'un contrôle routier où «les occupants sont susceptibles de perpétrer, dans leur fuite, des atteintes à leur vie ou à leur intégrité physique ou à celles d’autrui», les policiers peuvent ainsi utiliser leur arme à feu sans prendre de risques d'être sanctionnés.

Marie-France Monéger-Guyomarc’h, la directrice de la police des polices, a en outre dévoilé le nombre de personnes mortes lors d'interventions policières. Entre juillet 2017 et mai 2018, ce sont pas moins de quatorze personnes qui sont décédées au cours d'une intervention policière, par balle, dans un accident au cours d'une fuite ou même d'un suicide au moment de la tentative d'interpellation.

https://francais.rt.com/france/53381-nombre-tirs-policiers-a-augmente-plus-50-an-dernier

Tragédie du Brexit : les salaires augmentent au Royaume-Uni pour compenser une immigration en baisse  17/08/2018

Tragédie du Brexit : les salaires augmentent au Royaume-Uni pour compenser une immigration en baisse

















Alors que des rapports prophétisaient «17 ans sans augmentation» pour les salariés britanniques à cause du Brexit, une enquête du Guardian auprès de 2000 employeurs révèle une hausse des salaires face à la diminution de la main d'œuvre venue de l'UE.

Voilà une nouvelle qui donnera du fil à retordre à nombre d'opposants au Brexit qui prédisent, depuis plus de deux ans, une apocalypse économique outre-Manche : la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne (UE) semble en effet se traduire par une hausse des salaires.

Le Guardian a mené une enquête auprès de 2 000 employeurs britanniques afin d'analyser les conséquences du Brexit sur l'économie réelle du pays. Confrontés à de sérieuses difficultés pour embaucher, ces derniers se voient ainsi contraints de proposer des salaires plus attractifs afin de palier cette pénurie de main d'oeuvre. Dans un pays où le salaire brut mensuel moyen s'établit autour de 2 500 euros, ce qui le classe derrière l'Allemagne, la France, les Pays-Bas ou l'Irlande, cette tendance à la hausse est la bienvenue.

Concrètement, l'immigration nette de citoyens européens vers le Royaume-Uni a fortement décru en 2017, tombant à 101 000 nouveaux entrants, son niveau le plus bas depuis 2013. De manière logique, le nombre de candidats par poste vacant a lui aussi chuté. Selon l'Institut agrée du personnel et du développement (CIPD), il est passé de 24 à 20 pour un poste peu qualifié et de 8 à 6 pour un poste hautement qualifié.
Une tendance qui dément des prédictions catastrophistes

«Les données officielles les plus récentes montrent qu’il y a eu un ralentissement important du nombre de ressortissants de l’UE venus travailler au Royaume-Uni l’année dernière. Cela alimente les problèmes croissants de recrutement et de rétention, en particulier dans les secteurs qui ont toujours compté sur la main d’œuvre non-britannique», note ainsi le CIPD dans un rapport.

Or, ces «problèmes croissants» pour les employeurs semblent bel et bien constituer une aubaine pour les employés britanniques. La moitié des entreprises ont ainsi déclaré avoir augmenté leurs salaires à l'embauche afin de faire face à cette pénurie. De manière étonnante, à l'automne dernier, le Resolution Foundation et l'Institute for Fiscal Studies publiaient deux rapports alarmistes, largement relayés dans la presse, annonçant que les travailleurs britanniques devraient se passer de la moindre augmentation de salaire pendant 17 ans à cause du Brexit.

En parallèle, Londres, qui peine à mener à bien les négociations sur les modalités concrètes du Brexit, répète que «les citoyens de l’UE apportent une contribution énorme» à l'économie et que les citoyens européens et leurs familles étaient les bienvenus, comme le rappelait encore le porte-parole du gouvernement le mois passé. «Après avoir quitté l’UE, le Royaume-Uni continuera d’être le pays ouvert qu’il a toujours été», avait-il ajouté.

https://francais.rt.com/economie/53389-tragedie-brexit-salaires-augmentent-royaume-uni-compenser-baisse-immigration

Trump promet de «réduire les frais» sur la Turquie  17/08/2018

Trump promet de «réduire les frais» sur la Turquie

















Washington ne paiera pas un centime à Ankara pour la libération du pasteur américain Andrew Brunson, a affirmé Donald Trump, soulignant que les États-Unis ont l’intention de «réduire les frais» liés à la Turquie.

Le locataire de la Maison-Blanche s'est exprimé sur Twitter concernant la situation autour du pasteur évangéliste américain Andrew Brunson, détenu dans une prison turque depuis 21 mois.

«La Turquie profite des États-Unis depuis de nombreuses années. Ils retiennent maintenant notre pasteur chrétien, à qui je dois maintenant demander de représenter notre pays en tant que grand patriote en otage. Nous ne paierons rien pour la libération d'un homme innocent, mais nous réduisons les frais sur la Turquie!», a tranché Donald Trump.

Washington a mis en place des sanctions contre les ministres turcs de la Justice, Abdulhamit Gül, et de l'Intérieur, Süleyman Soylu, en réaction à la détention en Turquie du pasteur évangéliste américain Andrew Brunson, en prison depuis 21 mois. Le pasteur a été arrêté pour suspicion de collaboration avec le mouvement Gülen (FETO). La justice turque l'accuse d'être impliqué dans le coup d'État raté du 15 juillet 2016. En 2017, lors d'une rencontre avec le Président turc, Donald Trump lui avait demandé de faire libérer le pasteur américain. M.Erdogan a, quant à lui, proposé d'échanger le prédicateur Fethullah Gülen, qui vit en exil sur le territoire américain, contre Andrew Brunson.

Le 10 août, le Président américain a annoncé un doublement des droits de douane sur l'acier et l'aluminium turcs importés aux États-Unis, affirmant que les relations avec Ankara n'étaient «pas bonnes en ce moment». En réponse, la Turquie doublera les taxes sur 22 produits américains pour un montant de 533 millions de dollars.

https://fr.sputniknews.com/international/201808171037696420-trump-turquie-usa-frais/

La Chine s’entraine “probablement” à viser des cibles américaines (Pentagone)  17/08/2018

La Chine s’entraine “probablement” à viser des cibles américaines (Pentagone)

















La Chine a développé les capacités de son armée de l’air et s’entraîne “probablement” à viser des cibles américaines dans le Pacifique, y compris le territoire de Guam, selon un rapport du Pentagone sur les capacités militaires chinoises publié jeudi.

Au cours des trois dernières années, l’armée chinoise “a rapidement étendu les zones d’action de ses bombardiers (…) s’entraînant probablement à frapper des cibles américaines ou alliées”, indique ce rapport annuel du ministère américain de la Défense destiné aux élus du Congrès.

L’an dernier, pour la première fois, des bombardiers chinois H-6K sont passés à proximité de l’île japonaise d’Okinawa (sud-ouest de l’archipel), qui accueille plus de la moitié des 47.000 soldats américains stationnés au Japon, ajoute le document.

Pékin “pourrait continuer à étendre son champ d’action au-delà de la première chaîne d’îles, et démontrer sa capacité à frapper des forces américaines et alliées dans l’océan Pacifique, y compris à Guam”, territoire américain situé à plusieurs milliers de kilomètres des côtes chinoises et où sont stationnés quelque 7.000 soldats américains.

La première chaîne d’îles autour de la Chine, que Pékin considère comme sa zone d’opérations, comprend le Japon et ses archipels du Nord et du Sud, la Corée du Sud, Taïwan et les Philippines.

Le rapport note que la Chine n’a pas revendiqué de nouveau territoire en mer de Chine méridionale en 2017, mais a continué à développer ses infrastructures militaires sur les îles disputées qu’elle occupe, notamment l’archipel Paracel et plusieurs îlots et récifs de l’archipel des Spratley.

Par ailleurs, le rapport note que la Chine a développé “plusieurs scénarios” d’opérations militaires contre Taïwan, allant d’un blocus aérien et maritime à un débarquement à grande échelle visant à occuper Taïwan et ses îlots.

“Si les Etats-Unis intervenaient, la Chine pourrait tenter de retarder une intervention effective et chercher à l’emporter avec une guerre limitée, courte et intense”, indique le Pentagone, rappelant sa politique d’une “Chine unique”.

La Chine continentale et Taïwan sont dirigés par des régimes rivaux depuis la fin de la guerre civile chinoise en 1949. L’île se gère de façon autonome mais les liens économiques restent forts entre les deux rives. Pékin considère Taïwan comme partie intégrante de la Chine et n’a pas exclu de la reprendre par la force en cas de déclaration formelle d’indépendance.

https://www.tsa-algerie.com/la-chine-sentraine-probablement-a-viser-des-cibles-americaines/


Gaza: Macron et Al-Sissi soulignent "l'urgence d'une désescalade"  16/08/2018

Gaza: Macron et Al-Sissi soulignent "l'urgence d'une désescalade"


















Les présidents français et égyptien Emmanuel Macron et Abdel Fattah al-Sissi ont ensemble "souligné l'urgence d'une désescalade et d'un soutien humanitaire à Gaza", au cours d'un entretien téléphonique jeudi, a indiqué la présidence française.

M. Macron "a salué les efforts égyptiens pour faire progresser la réconciliation interpalestinienne, obtenir une trêve à Gaza et améliorer l'accès humanitaire au profit des populations civiles", précise l'Élysée.

Une fragile trêve entre Israël et le mouvement islamiste Hamas qui contrôle l'enclave palestinienne a été instaurée jeudi 9 août par l'entremise de l'Égypte et de l'ONU, selon une source proche des négociations.

Au moins 169 Palestiniens ont été tués à Gaza par des tirs israéliens depuis le 30 mars, début d'une série de manifestations contre le blocus israélien imposé à ce territoire enclavé. Un soldat israélien a été tué le 20 juillet aux abords de Gaza, le premier depuis la guerre de 2014.

Jeudi dernier, l'aviation israélienne avait riposté à un barrage de tirs de roquettes et d'obus de mortier venant de Gaza en frappant plus de 150 sites militaires du Hamas.

Selon la présidence égyptienne, MM. Macron et Sissi ont évoqué "les derniers développements de la crise syrienne" en plaidant pour une solution qui mette fin à la guerre qui ravage ce pays depuis sept ans.

Ils ont également évoqué la Libye et les efforts déployés par Paris et Le Caire pour préparer la tenue d'élections en décembre.

Le communiqué de la présidence égyptienne ne mentionne pas Gaza.

(©AFP / 16 août 2018 17h37) https://www.romandie.com/news/Gaza-Macron-et-Al-Sissi-soulignent-l-urgence-d-une-d-sescalade/946025.rom

Le Sahara occidental n’existe plus? Google Maps retire la ligne qui le sépare du Maroc  16/08/2018

Le Sahara occidental n’existe plus? Google Maps retire la ligne qui le sépare du Maroc

















Désormais, si l'on lance le moteur de recherche sur son smartphone au Maroc, les internautes ne voient plus de ligne de séparation entre leur pays et le Sahara occidental.

Le territoire marocain semble ne plus avoir de ligne de division avec le Sahara occidental sur Google Maps, selon le site espagnol ABC. C'est de cette carte que disposeront les internautes marocains sur leurs téléphones portables.

«Le Maroc sur Google Maps n'a plus de division du territoire à la hauteur de Tarfaya afin d'identifier l'espace qui le sépare de la Mauritanie. C'est-à-dire que le Sahara occidental n'existe plus», lit-on sur le portail.

L'absence de la ligne de séparation est vue uniquement par les utilisateurs qui lancent le moteur de recherche depuis le Maroc, tandis que depuis l'Espagne, par exemple, la carte est vue d'une manière régulière, avec une ligne pointillée divisant les deux régions en question.

La carte présente Gibraltar et Andorre en gras. Ceuta et Melilla, villes autonomes espagnoles, n'y figurent pas non plus en tant que points frontaliers. La même représentation est retrouvée dans l'édition espagnole de Google Maps, précise ABC.

Selon le portail, la mesure du moteur de recherche est la conséquence des exigences des jeunes ressortissants marocains qui se sont dits insultés par Google «lorsqu'il s'agit de l'intégrité territoriale de leur pays».

Ainsi, la ligne pointillée divisant le Maroc du Sahara occidental constituait une sorte de reconnaissance des revendications de longue date du Front Polisario concernant le territoire de ce dernier.

Une pétition spéciale a été lancée en conséquence disant: «Nous, tous les Marocains, nous croyons que le Maroc est un, de Tanger à La Güera (Mauritanie). Nous avons grandi avec cette réalité, et l'Histoire le confirme. Cependant, malheureusement, cette vérité n'est pas connue ni admise par tous», a-t-on déploré.

https://fr.sputniknews.com/international/201808161037695444-sahara-maroc-ligne-division/

L'ex-directeur de la CIA soutient que Trump a collaboré avec la Russie  16/08/2018

L'ex-directeur de la CIA soutient que Trump a collaboré avec la Russie


















L'ancien directeur de la CIA John Brennan a affirmé que le président américain Donald Trump lui avait retiré son habilitation secret défense pour faire peur à ses détracteurs et étouffer une enquête sur ses liens avec la Russie.

Dans une tribune au vitriol publiée jeudi dans le New York Times, M. Brennan a déclaré que cette décision, annoncée la veille par la Maison Blanche, était politique.

«Clairement, M. Trump veut à tout prix se protéger et protéger les personnes proches de lui», a dit M. Brennan, y voyant «une tentative de faire taire, en leur faisant peur, d'autres qui oseraient le défier».

L'ancien haut responsable, qui fut jusqu'en janvier 2017 le gardien des secrets des États-Unis, a balayé les assurances de M. Trump selon lesquelles son équipe de campagne n'a pas oeuvré avec la Russie à remporter l'élection présidentielle de 2016.

«Que M. Trump prétende qu'il n'y a pas eu collusion, c'est, pour faire court, n'importe quoi», a-t-il dit.

«Les seules questions qui demeurent sont celles de savoir si la collusion qui a eu lieu est un complot susceptible de constituer un crime, s'il y a eu entrave à la justice pour couvrir une collusion ou un complot, et combien de membres de la “SARL Trump” ont tenté d'escroquer le gouvernement en faisant du blanchiment d'argent et en cachant les mouvements financiers allant dans leurs poches», a-t-il ajouté.

Propos virulents

Les mots de M. Brennan sont d'une virulence sans précédent, même si de nombreux responsables dont lui ont critiqué le président depuis son accession au pouvoir.

Un procureur spécial, Robert Mueller, enquête sur l'ingérence russe dans la présidentielle de 2016 et sur une possible collusion entre Moscou et l'équipe de campagne de Donald Trump.

«Aujourd'hui, plus que jamais, il est de la plus haute importance que le procureur Robert Mueller et son équipe d'enquêteurs puissent achever leur travail sans interférences — de la part de M. Trump ou de qui que ce soit d'autre — afin que les Américains obtiennent les réponses qu'ils méritent», a conclu John Brennan.

Dans un entretien au Wall Street Journal mercredi, M. Trump a reconnu que sa décision sur le retrait de l'habilitation secret défense de M. Brennan était liée à l'enquête russe.

«J'appelle ça la chasse aux sorcières truquée, c'est une farce», a dit le président, en référence à l'enquête. «Je pense donc que c'est quelque chose qu'il fallait faire», a-t-il ajouté.

https://www.lesoleil.com/actualite/monde/lex-directeur-de-la-cia-soutient-que-trump-a-collabore-avec-la-russie-05a9222ecf219c8327ea11d54dcce797

Automobiliste tué par balle à Paris. Le policier qui a tiré mis en examen  16/08/2018

Automobiliste tué par balle à Paris. Le policier qui a tiré mis en examen

















Le policier ayant tué par balle un automobiliste qui fuyait un contrôle routier à Paris ce mardi a été mis en examen ce jeudi soir et placé sous contrôle judiciaire avec interdiction d’exercer sa fonction de gardien de la paix.

Le parquet a annoncé ce jeudi la mise en examen du fonctionnaire de police qui a tiré sur un homme qui fuyait un contrôle routier à Paris, ce mardi 14 août.

À l’issue de sa garde à vue, le fonctionnaire de 23 ans a été mis en examen pour « violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner par personne dépositaire de l’autorité publique », a précisé le parquet.

Outre l'interdiction d'exercer, son contrôle judiciaire prévoit une interdiction de détenir ou de porter une arme, conformément aux réquisitions du parquet.
Monté sur le scooter d'un particulier

Selon les premiers éléments de l'enquête, la victime, 26 ans, conduisait mardi soir une voiture avec un défaut d'éclairage et avait pris la fuite après avoir refusé de se soumettre à un contrôle de police dans un quartier proche des Halles, dans le centre de la capitale.

Le fonctionnaire de police était alors monté à l'arrière du scooter d'un particulier passé par là, et tous deux avaient pris en chasse la voiture, qui s'était retrouvée bloquée près de deux kilomètres plus loin, rue Condorcet (IXe arrondissement).

« Le policier est alors descendu du scooter et l'a sommé d'obtempérer. Mais quand le véhicule a fait marche arrière et percuté le scooter, le fonctionnaire a tiré un coup de feu », a rapporté une source proche du dossier.
Son avocat en « colère »

« J'exprime ma colère devant une réponse pénale en total déséquilibre avec les faits », a réagi jeudi soir son avocat Me Laurent-Franck Liénard auprès de l'AFP.

« Il a totalement respecté le cadre légal de l'usage de la force ; il tire en légitime défense des autres, pour protéger les citoyens qui risquent d'être renversés par cet homme », a-t-il estimé, dénonçant la sévérité du contrôle judiciaire.

L'Inspection générale de la police nationale (IGPN, la police des polices), ainsi que la police judiciaire parisienne ont été chargées de l'enquête.

L'automobiliste, prénommé Romain, était originaire de Draveil, dans l'Esssonne. En février 2018, il avait été condamné à Evry pour « conduite malgré une annulation de permis », « refus d'obtempérer exposant autrui à un risque de mort ou d'infirmité » et « menaces sur une personne dépositaire de l'autorité publique », a indiqué une source judiciaire.

https://www.ouest-france.fr/societe/police/automobiliste-tue-par-balle-paris-le-policier-qui-tire-mis-en-examen-5924721

Les Marocains en Europe seront désormais sous la surveillance des services de Rabat  16/08/2018

Les Marocains en Europe seront désormais sous la surveillance des services de Rabat


















Dans le cadre de la prévention du terrorisme, le Maroc envisage en collaboration avec les services de sécurités européens de mettre sous surveillance ses ressortissants établis sur le territoire européen. C’est ce qu’a indiqué le chef de l’agence antiterroriste marocaine le 15 août.

Dans sa politique de prévention de la radicalisation de ses ressortissants établis sur le territoire européen, Rabat entend demander à l'Union européenne de lui accorder la possibilité d'accéder au fichier de l'Office européen de police (Europol). C'est ce qu'a annoncé le 15 août Abdelhak Khiame, le directeur du Bureau central des investigations judiciaires (BCIJ), l'agence antiterroriste marocaine, dans un entretien avec l'agence de presse officielle espagnole EFE.

«Nous avons lancé une nouvelle stratégie pour surveiller les Marocains qui sont à l'étranger et, en fait, nous avons appelé nos homologues occidentaux à partager avec nous les données dont ils disposent», a déclaré le responsable antiterroriste marocain. «Je pense que la base de données de toutes les agences responsables de la sécurité en Europe comme Europol doit être partagée avec les pays d'Afrique du Nord, comme le Maroc», a-t-il ajouté.

S'exprimant à l'occasion de la première commémoration des attentats de Barcelone et Cambrils, les 17 et 18 août 2017, ayant fait 16 morts et 150 blessés, le responsable a souligné que «nous devons tirer des leçons de cas comme celui-ci». «Les services de sécurité espagnols devraient faire le décompte de tous les Marocains qui sont sur leur territoire et communiquer avec nous s'ils ont des soupçons à propos de quelqu'un», a-t-il suggéré.

Pour rappel, en juillet, le Parlement européen a voté une résolution recommandant l'instauration d'un système d'échange de données personnelles entre l'Union européenne et le Maroc dans le cadre d'un accord bilatéral.

Dans ce cadre, la députée européenne Rachida Dati, ancienne ministre française de la Justice, a appelé le 20 Juillet, dans une lettre adressée à la Commission européenne, à ouvrir des négociations avec Rabat pour mettre en place cet accord, soulignant que le Maroc est «un partenaire stratégique et essentiel de l'Union européenne».

https://fr.sputniknews.com/international/201808161037685674-marocains-europe-surveillance-services-rabat/

Israël se rejoindra-t-il à l’«Otan arabe» contre l’Iran?  16/08/2018

Israël se rejoindra-t-il à l’«Otan arabe» contre l’Iran?


















La création d’une «Otan arabe» avec la participation notamment d’Israël, des États-Unis et de l’Arabie saoudite, serait-elle irréaliste ou, bien au contraire, possible? Dans un entretien à Sputnik des politologues russe et israélien évoquent d’éventuelles conséquences de ce scénario et scrutent à la loupe la situation actuelle au Proche-Orient.

Benjamin Netanyahu a déclaré qu'Israël rejoindra l'«Otan arabe» si Téhéran essaye de bloquer le détroit de Bab-el-Mandeb dans la mer Rouge. Dans une interview accordée à Sputnik, des politologues russe et israélien expliquent si la formation d'une «Otan arabe» regroupant Israël et les pays arabes du Proche-Orient peut être réelle et sous quelles conditions Israël y participera.

Boris Dolgov, du Centre des études arabes et islamiques de l'Institut des études orientales de l'Académie des sciences de Russie, qualifie la participation d'Israël à l'«Otan arabe» d'«irréaliste», puisqu'une partie des pays sunnites avec l'Arabie saoudite en tête n'acceptera pas Israël:

«Dans le monde musulman, elle [l'alliance] peut être perçue très négativement. […] Il est peu probable que ces pays, surtout l'Égypte, soient d'accord pour qu'Israël y prenne part. Le plus probable est que cette déclaration d'Israël est propagandiste. Pourtant, Israël envisage peut-être d'agir avec ces pays contre l'Iran».

Et de poursuivre que les pays arabes ne peuvent accepter la participation d'Israël à cette éventuelle alliance que sous une condition particulière, à savoir la résolution de la question palestinienne. Cependant, selon l'expert, il y a peu de chances qu'Israël y consente:

«Le problème palestinien est une pierre d'achoppement entre Israël et le monde arabe. L'Égypte se range strictement du côté des Palestiniens. Un grand nombre de Palestiniens et d'organisations palestiniennes en Jordanie protesteront contre une telle solution au problème.»

L'avis de Simon Tsipis, de l'Institut d'étude de la sécurité national (INSS) de Tel Aviv, à cet égard est complètement différent. D'après lui, l'alliance contre l'Iran est bien réelle, puisque Israël, les États-Unis et l'Arabie saoudite ont un intérêt commun, qui est l'opposition à l'Iran:

«Au tout début de sa présidence, Donald Trump s'est rendu en Arabie saoudite montrant ainsi au monde entier que sa politique serait concentrée sur la partie sunnite du monde musulman, avec à sa tête l'Arabie saoudite, et sera dirigée contre le monde chiite, avec à sa tête l'Iran.»

Et de poursuivre:

«L'Égypte et la Jordanie ont des accords de paix avec Israël. La soi-disant «paix froide» existe entre ces pays. La participation de ces États à la même coalition est possible. Cette perspective est absolument réelle».

D'après Tsipis, dans ce cas-là, le problème palestinien passera au second plan cédant sa place à la coalition de l'«Otan arabe»:

«Les minorités politiques en Jordanie et en Égypte peuvent s'opposer à cette alliance, mais elles ne constituent pas une menace pour la sécurité nationale de l'Égypte ou de la Jordanie.»

En ce qui concerne les conditions d'entrée d'Israël dans l'éventuelle alliance, le politologue israélien estime qu'il est probable que les pays arabes n'en posent pas, sauf une seule:

«Israël pourra se voir poser une condition, liée au règlement du conflit israélo-palestinien. On exigera de lui d'arrêter d'attaquer les Palestiniens habitant, notamment, dans la bande de Gaza. […] Les pays arabes membres de l'éventuelle alliance exigeront de lever le blocus terrestre et naval de la bande de Gaza, d'ouvrir les points de contrôle où passent les cargaisons humanitaires en direction de l'enclave fermés par Israël en réponse aux tirs de roquettes.»

Le politologue israélien conclut qu'Israël acceptera ces conditions pour une série de raisons: cela renforcera son prestige aux yeux de plusieurs pays du monde musulman et résoudra la question la plus sensible pour Israël, l'Iran:

«Si l'Iran n'est pas écrasé, il sera affaibli du point de vue militaire. Ainsi, Israël voudra faire relâcher son emprise à l'Iran en Syrie et dans la bande de Gaza.»

https://fr.sputniknews.com/international/201808161037693864-israel-otan-arabe-iran/

Un engin explosif a détoné en Italie, près d'un siège du parti Ligue  16/08/2018

Un engin explosif a détoné en Italie, près d'un siège du parti Ligue
















Une bombe a explosé ce jeudi dans le nord-est de l'Italie, dans la ville de Villorba, près du siège local du parti Ligue, selon les médias lcoaux.

Un engin explosif a détoné jeudi devant le siège provincial du parti Ligue dans la ville italienne de Villorba, située dans le nord-est de l'Italie, selon les médias locaux. Des policiers, des carabiniers et des démineurs ont été dépêchés sur les lieux. Les démineurs ont également découvert une deuxième bombe qui n'a pas détoné et l'ont désamorcée.

L'acte a été revendiqué par un groupe anarchiste, les forces de l'ordre travaillant déjà à identifier les auteurs de l'explosion, selon le quotidien Tribana di Treviso. Selon les informations préliminaires, l'explosion n'a pas fait de victimes.







Le nouveau gouvernement italien a été formé le 31 mai et a regroupé les membres des partis Ligue et Mouvement cinq étoiles (M5S) critiquant l'intégration européenne et favorables à la limitation de l'afflu des migrants en Italie.

https://fr.sputniknews.com/international/201808161037687615-italie-engin-explosif-ligue/

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