Erdogan luttera "jusqu'au bout" contre les "athées" du PKK  28/05/2016

Erdogan luttera "jusqu'au bout" contre les "athées" du PKK









Le président turc Recep Tayyip Erdogan s'est engagé samedi à mener "jusqu'au bout" les opérations militaires contre le Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK), qualifiant les rebelles kurdes d'"athées" et de "zoroastriens", une minorité religieuse pré-islamique.

"N'ont-ils pas détruit nos mosquées ? Ces gens-là sont des athées, ce sont des zoroastriens (...) Ils n'agissent pas en fonction de nos valeurs", a lâché M. Erdogan dans un discours empreint de rhétorique religieuse à Diyarbakir, grande ville du sud-est en majorité kurde de la Turquie.
"Pourquoi n'oserions-nous pas dire cela, l'expliquer à nos frères kurdes qui sont croyants ?", a poursuivi le président islamo-conservateur turc. "Si nos frères kurdes croyants, pieux et vertueux ne prennent pas leur place dans cette lutte jusqu'à la fin, alors ce sera difficile".

M. Erdogan, tenant d'une ligne dure face au PKK, a affirmé que les opérations militaires allaient "se poursuivre jusqu'au bout". "Déposer les armes ne suffira pas. Ils devront les enterrer, les couler dans du béton et nous donner les coordonnées (géographiques) (...) Sinon, ils les reprendront demain", a-t-il ajouté.

Le chef de l'Etat turc et son Premier ministre Binali Yildirim ont effectué samedi un déplacement symbolique à Diyarbakir, coeur du sud-est de la Turquie secoué depuis près d'un an par la reprise des combats entre les forces de sécurité et les rebelles kurdes.
Le nouveau chef du gouvernement a quant à lui exhorté les jeunes membres du PKK à se rendre aux autorités. "Renoncez à cette impasse, à cette sombre voie", a-t-il lancé, "rendez-vous".

Les opérations réalisées par l'armée pour neutraliser les militants du PKK, qui ont dressé des barricades dans plusieurs villes du sud-est et proclamé un "soulèvement urbain", ont provoqué la mort de dizaines de civils et l'exode de dizaines de milliers d'autres.
Des centaines de rebelles ont été tués par les forces de sécurité qui ont aussi subi de nombreuses pertes dans leur rang.

http://www.lorientlejour.com/article/988341/erdogan-luttera-jusquau-bout-contre-les-athees-du-pkk.html


Irak: les forces d'élite prennent position autour de Fallouja  28/05/2016

Irak: les forces d'élite prennent position autour de Fallouja









Les forces irakiennes du contre-terrorisme se sont déployées aux abords de la ville de Fallouja samedi pour la première fois depuis le début de l'offensive pour reprendre cette cité aux mains du groupe Etat islamique (EI), ont indiqué de hauts commandants.

"Les forces d'élite du service de contre-terrorisme (CTS), la police d'Al-Anbar et des combattants de tribus locales (...) ont atteint les camps de Tarek et Mazraa", au sud et à l'est de Fallouja, a affirmé à l'AFP Abdelwahab al-Saadi, commandant en chef chargé de l'opération à Fallouja.
"Ces forces vont entrer dans Fallouja dans les prochaines heures pour la libérer de Daech", a-t-il dit, utilisant l'acronyme en arabe de l'EI.

L'offensive pour la reprise de Fallouja, bastion sunnite à 50 kilomètres à l'ouest de Bagdad, a été lancée dans la nuit de dimanche à lundi par des dizaines de milliers de combattants des forces irakiennes et des forces paramilitaires des Hached al-Chaabi --constituées principalement de milices chiites--, avec le soutien de la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis.

Le porte-parole du CTS Sabah al-Noman a confirmé le déploiement de ses forces, sans toutefois se prononcer sur le moment de l'assaut.
"Elles se sont dirigées vers Fallouja (...). L'opération est en train de prendre la force d'une guerre urbaine avec le siège de la ville par les forces irakiennes", a-t-il dit.
"Les forces du CTS vont donner l'assaut dans la ville, c'est ce dans quoi elles sont spécialisées", a affirmé M. Noman.
Ces forces d'élite ont dirigé les assauts sur plusieurs villes irakiennes reprises aux jihadistes au cours des deux dernières années. Leur implication marque ainsi une nouvelle phase dans l'opération militaire.

Fallouja est la première ville a être tombée aux mains de l'EI avant même l'offensive jihadiste fulgurante de juin 2014. Sa reprise représente, avec celle de Mossoul au nord de l'Irak et de Raqqa en Syrie, le grand objectif de la coalition internationale antijihadiste.

http://www.lorientlejour.com/article/988337/irak-les-forces-delite-prennent-position-autour-de-fallouja.html


France/Tarn: un militaire agressé par deux hommes aux propos antimilitaristes  28/05/2016

France/Tarn: un militaire agressé par deux hommes aux propos antimilitaristes








Un militaire du 8e régiment de parachutistes d'infanterie de marine (RPIMa) a été victime d'une violente agression à l'arme blanche jeudi soir, indique Europe 1.

L'homme a été pris à partie par deux hommes à Saint-Julien-du-Puy, situé à une trentaine de kilomètres de Castres, alors qu'il réalisait une marche d'entrainement, seul et vêtu de son uniforme, selon BFMTV.

Selon les informations de BFMTV, les faits se sont déroulés vers 20h40. Le militaire, qui n'était pas en service, a été atteint de deux coups de cutter.

Ses agresseurs, toujours activement recherchés, auraient eu des propos antimilitaristes sur fond religieux, avant de passer à l'acte. D'après Europe 1, ils auraient évoqué l'intervention française en Syrie.

http://french.cri.cn/621/2016/05/27/562s480763.htm


Loi travail: le bras de fer se poursuit  27/05/2016

Loi travail: le bras de fer se poursuit







PARIS (awp/afp) - François Hollande est resté ferme vendredi face à la volonté des opposants à la loi travail à poursuivre leur fronde, tandis que la situation s'améliorait sur le front des carburants avec le déblocage de la quasi-totalité des dépôts pétroliers.

Six des huit raffineries du pays étaient toujours à l'arrêt ou au ralenti vendredi en début d'après-midi. Mais tous les dépôts pétroliers bloqués en France continentale par des opposants au projet de loi travail ont été libérés, à l'exception d'un seul (Gargenville dans les Yvelines), selon le secrétariat d'Etat aux Transports. Grèves prolongées au dépôt de Gargenville et aux terminaux pétroliers de Marseille

En tout, 15 dépôts sur la centaine que compte le pays ont été débloqués sans incident par les forces de l'ordre, dont celui de Donges (Loire-Atlantique) vendredi matin.

La situation semblait par ailleurs s'améliorer dans les stations-service. Total a précisé que sur ses 2.200 stations, un peu moins d'un tiers (659) étaient en difficultés contre 815 jeudi. Le groupe a triplé sa flotte de camions habituelle pour réapprovisionner son réseau.

En Auvergne-Rhône-Alpes, sur les 1.780 stations tous distributeurs confondus, 464 manquaient encore de carburants vendredi après-midi contre 544 en début de journée, selon la préfecture de région.

La demande de carburant restait cependant soutenue, comme à Boulogne-Billancourt, où la station Total est "dans une moyenne entre 900 et 1.300 clients par jour", un nombre "facilement doublé" par rapport à la normale, a indiqué à l'AFP la gérante Barbara Laroche.

Les transporteurs et des pétroliers et Transports seront reçus samedi à 11h00 à Matignon par Manuel Valls, pour de nouveau "faire le point sur la situation de l'approvisionnement en carburants, les actions entreprises et celles planifiées".

Parmi ces actions, les agriculteurs ont obtenu une dérogation pour utiliser du fioul domestique dans leurs tracteurs.

En revanche, les compagnies aériennes ont été priées par la direction générale de l'aviation civile (DGAC) de faire le plein de kérosène à l'étranger lorsque leurs appareils s'y rendent. Une mesure préventive, les aéroports parisiens ne manquant pas de carburant.

Les opposants à la loi travail sont loin de baisser les bras. L'intersyndicale (CGT, FO, Solidaires, FSU, Unef, Fidl, UNL) a ainsi appelé "à poursuivre et amplifier les mobilisations", avant la prochaine journée nationale d'action le 14 juin.

- grèves prolongées -

D'ores et déjà, la grève a été reconduite jusqu'à lundi aux terminaux pétroliers du Havre (qui alimentent Orly et Roissy en kérosène), où le gouvernement a imposé un service minimum.

Les vannes resteront aussi fermées dans les terminaux pétroliers de Marseille, où l'arrêt de travail des personnels a été prolongé jusqu'à mardi.

Statu quo également à la raffinerie de Grandpuits (Seine-et-Marne), où les salariés ont voté le prolongement de la grève jusqu'au vendredi 3 juin, et à celle de Donges, où la CGT a appelé à un arrêt de travail illimité jusqu'au retrait de la loi travail.

Au dépôt de Gargenville, le plus grand d'Ile-de-France, les employés ont également voté la poursuite de la grève jusqu'au 3 juin.

Par ailleurs, les dockers bloquaient vendredi les accès au port autonome de La Rochelle, sixième port maritime français. La CGT ports et docks a appelé l'ensemble des salarié du secteur à une grève de 24 heures le jeudi 2 juin.

Hollande inflexible -

Face aux blocages et à la contestation, l'exécutif restait inflexible. "Je tiendrai bon parce que je pense que c'est une bonne réforme", a affirmé François Hollande depuis le Japon et le sommet du G7. Visage fermé, le chef de l'Etat a déclaré que son "premier devoir" était d'assurer "la liberté de circuler" et "le bon fonctionnement de l'économie".

Alors que la crispation se concentre sur l'article 2 du projet de loi, qui consacre la primauté aux accords d'entreprise dans l'aménagement du temps de travail, le Premier ministre, Manuel Valls, a assuré jeudi qu'il "ne toucherait pas" à cette mesure, véritable ligne rouge pour les syndicats contestataires qui redoutent le dumping social.

Selon un sondage Tilder/LCI/Opinionway, 66% des Français pensent que le gouvernement doit retirer la loi travail.

Le chef du Medef Pierre Gattaz l'a en revanche appelé à "résister au chantage" des syndicats contestataires, qualifié d'"irresponsables" usant de "méthodes de voyous".

Le patron de la CGT Philippe Martinez a pour sa part dénoncé le "climat de haine" distillé selon lui par l'exécutif et le patronat.

Jeudi, la huitième journée d'actions a vu près de 300.000 personnes défiler dans le pays selon la CGT, et 153.000 selon les autorités.

Plusieurs blessés ont été déplorés en marge des cortèges et rassemblements, parfois émaillés de violences, et 32 personnes ont été placées en garde à vue - 62 dans tout l'Hexagone.

(AWP / 27.05.2016 20h20)
http://www.romandie.com/news/Loi-travail-le-bras-de-fer-se-poursuit-mais-les-stationsservice-sont-moins/707188.rom


La délégation iranienne rejette l'accord sur le pèlerinage à La Mecque, selon Riyad  27/05/2016

La délégation iranienne rejette l'accord sur le pèlerinage à La Mecque, selon Riyad








Une délégation iranienne en visite en Arabie saoudite pour tenter de trouver un accord sur le pèlerinage des fidèles iraniens à La Mecque repartira sans signer d'accord final, a indiqué vendredi le ministère saoudien du Hajj.

Ces discussions sont la deuxième tentative des deux grandes puissances rivales du Moyen-Orient pour fixer les conditions de l'organisation du pèlerinage de cette année, une gigantesque bousculade ayant fait 2.300 morts dont plus de 450 Iraniens lors du dernier hajj (pèlerinage) en septembre.

Les premiers pourparlers en avril en Arabie saoudite n'avaient pas donné de résultat, dans un climat particulièrement tendu depuis la rupture des relations diplomatiques en janvier entre les deux pays.

Deux jours après des discussions "approfondies" et "la proposition par le ministre (saoudien) du Hajj et de la Omra (petit pèlerinage) de nombreuses solutions" aux demandes de la République islamique, la délégation iranienne "a demandé à rentrer chez elle sans signer l'accord pour l'organisation du pèlerinage", a indiqué le ministère.

Riyad avait proposé mardi que les Iraniens puissent obtenir des visas électroniques imprimables, toutes les représentations diplomatiques saoudiennes en Iran étant fermées depuis janvier. La partie iranienne avait accepté.

L'Arabie a coupé ses liens diplomatiques avec Téhéran après que des manifestants iraniens eurent endommagé certaines missions diplomatiques pour protester contre l'exécution par le régime saoudien d'un opposant et dignitaire religieux chiite.
Les Saoudiens ont également accepté de permettre aux Iraniens de se rendre à La Mecque par voie aérienne --malgré une interdiction d'atterrissage imposée aux compagnies iraniennes-- ainsi que d'acquérir un visa à l'ambassade de Suisse à Téhéran --qui représente depuis le début de l'année les intérêts de l'Arabie en Iran--, selon le ministère.
Il a tenu la partie iranienne responsable "de l'impossibilité pour ses pèlerins d'effectuer le hajj cette année".
Au début du mois, l'Iran avait reproché à l'Arabie saoudite de ne pas avoir prévu d'arrangements satisfaisants pour que les musulmans iraniens puissent se rendre au grand pèlerinage annuel qui se tiendra à la fin de l'été, accusant Riyad de "sabotage".

http://www.lorientlejour.com/article/988188/la-delegation-iranienne-rejette-laccord-sur-le-pelerinage-a-la-mecque-selon-riyad.html


De nouvelles images de soldats américains en Syrie provoquent un tollé diplomatique avec Ankara  27/05/2016

De nouvelles images de soldats américains en Syrie provoquent un tollé diplomatique avec Ankara






Des photos de troupes américaines en Syrie portant l’emblème des combattants kurdes de l’YPG, luttant contre Daesh et considéré comme «terroriste» par la Turquie, ont alimenté vendredi 27 mai les tensions diplomatiques entre Washington et Ankara.

«C'est de l'hypocrisie, du deux poids deux mesures», a déclaré le ministre turc des Affaires étrangères Mevlüt Cavusoglu lors d'une conférence de presse à Antalya dénonçant la présence en Syrie de membres des forces spéciales américaines, dont certains arborent l'insigne des Unités de protection du peuple (YPG) ce qui est jugé «inadmissible».

Les images en question ont été prises par un photographe de l’AFP dans un village syrien, à quelques dizaines de kilomètres au nord de Raqqa, «capitale» du groupe terroriste Daesh et cible d’une nouvelle offensive menée par les forces kurdes et arabes, soutenues par des conseillers militaires américains et des forces aériennes.

On y voit des soldats américains dans une camionnette Toyota équipée d’un lance-grenade. Au moins un soldat porte les deux insignes, l’américain bien sûr, mais aussi un écusson vert avec une étoile, drapeau des Unités de protection du peuple (YPG).

Si le colonel Steve Warren, porte-parole américain de la coalition internationale à Bagdad, a qualifié l’insigne de «signe de partenariat», les images pourraient causer des tensions avec la Turquie, allié de l’OTAN qui s’oppose au soutien américain à l’YPG, considéré par Ankara comme organisation terroriste.

Le Pentagone s’explique

Interrogé sur l'insigne de l’YPG arboré par certains des soldats américains, le porte-parole du Pentagone Peter Cook a expliqué que des situations similaires s’étaient déjà présentées.

«Nos forces d’opérations spéciales ont porté dans le passé les insignes et d’autres marques d’identification avec leurs forces partenaires», a-t-il affirmé aux journalistes. Selon lui, elles «font ce qu’elles peuvent pour se fondre dans la communauté» et assurer leur propre protection.

Cet incident soulève aussi la question de savoir à quel point les troupes américaines sont proches de la ligne de front. Peter Cook a confirmé la présence de 300 soldats des forces spéciales en Syrie, mais, invoquant des raisons de sécurité, a refusé de dire où ils se trouvaient exactement.

«Ils ont une mission de conseil et d'assistance auprès des forces qui mènent le combat contre Daesh, tentent de les soutenir, d’utiliser leurs aptitudes et capacités afin de renforcer l’efficacité de ces forces», a-t-il précisé, concluant : «Ils ne sont pas sur la ligne de front.»

Tandis que le corps expéditionnaire russe a été déployé afin de combattre Daesh à la demande officielle du gouvernement syrien, une telle invitation n’a pas été envoyée aux troupes américaines. En outre, Washington a renoncé à la coopération avec Damas, insistant sur la nécessité d’un changement de gouvernement en faveur des rebelles, soutenus par les alliés américain, turc et saoudien.

https://francais.rt.com/international/21251-nouvelles-images-soldats-americains-syrie


A Hiroshima, Barack Obama plaide pour la dénucléarisation  27/05/2016

A Hiroshima, Barack Obama plaide pour la dénucléarisation






Barack Obama, premier président des Etats-Unis en exercice à se rendre à Hiroshima, théâtre du premier bombardement atomique de l'Histoire, a déposé vendredi une couronne de fleurs au Mémorial de la paix, un geste que Tokyo et Washington souhaitent symbolique de leur alliance et de leurs efforts en faveur de la dénucléarisation.

"Nous sommes venus pour réfléchir à la terrible force déchaînée dans un passé pas si lointain. Nous sommes venus pour pleurer les défunts, parmi lesquels figurent 100.000 hommes, femmes et enfants japonais, des milliers de Coréens et des dizaines d'Américains retenus prisonniers", a déclaré Barack Obama, qui était accompagné du Premier ministre japonais Shinzo Abe. "Nous pensons à tous les innocents tués au cours de cette terrible guerre. Nous avons la responsabilité commune de regarder l'Histoire en face. Nous devons nous demander ce qu'il faut changer pour que de telles souffrances ne se reproduisent plus.

"Les nations qui, comme la mienne, possèdent leur propre arsenal nucléaire doivent avoir le courage de sortir de la logique de la peur et d'aller vers un monde dénucléarisé", a-t-il ajouté.

Avant même d'avoir eu lieu, cette visite historique a fait polémique, certains accusant les Etats-Unis comme le Japon d'avoir la mémoire courte, d'autres soulignant la position paradoxale des Américains, qui utilisent la dissuasion nucléaire tout en prônant la lutte contre prolifération.

Le 6 août 1945, des milliers d'habitants ont été instantanément tués à Hiroshima. Fin 1945, du fait de l'exposition à la radioactivité, le bilan était de 140.000 morts. Trois jours après Hiroshima, c'était au tour de Nagasaki d'être soumise au feu nucléaire.

Avant de se rendre au Mémorial de la paix, Barack Obama avait visité le musée consacré au bombardement. "Nous avons connu la douleur de la guerre. Trouvons désormais ensemble le courage de promouvoir la paix et d'oeuvrer à l'avènement d'un monde sans armes nucléaires", a-t-il écrit dans le livre d'or.

Cette visite, longtemps restée inenvisageable pour les présidents américains, a fait l'objet d'un intense débat à la Maison blanche, mais les conseillers d'Obama ont fait front et ont promis aux associations d'anciens combattants qu'il ne contesterait pas la décision d'Harry Truman.

Pour une majorité d'Américains, les bombardements d'Hiroshima et de Nagasaki étaient une nécessité pour mettre fin à la guerre et ont permis d'épargner des vies américaines et japonaises en abrégeant la guerre. De nombreux historiens contestent cette version.

Au Japon, l'opinion publique juge majoritairement que le recours au feu nucléaire n'était pas justifié.

"Il faudra attendre encore dix ans pour qu'un président (américain) fasse ses excuses", a estimé Kenji Ishida, 38 ans, résident d'Hiroshima et chauffeur de taxi.

"Le Japon doit demander pardon pour Pearl Harbour, si on exige que les Etats-Unis donnent des excuses", a-t-il poursuivi.

Côté chinois, pays qui a été l'objet de l'agression japonaise pendant la Seconde Guerre mondiale, l'agence Chine nouvelle a vivement critiqué la posture du Japon.

"Le gouvernement japonais essaie d'utiliser la visite historique pour mettre en valeur l'image de 'victime de guerre' du Japon", a-t-elle déclaré, rappelant les "atrocités japonaises".

http://www.gnet.tn/revue-de-presse-internationale/barack-obama-ce-vendredi-a-hiroshima-dans-une-visite-historique/id-menu-957.html


France : l’Observatoire contre l’Islamphobie dénonce les propos d’une députée contre la langue arabe  27/05/2016

France : l’Observatoire contre l’Islamphobie dénonce les propos d’une députée contre la langue arabe








La députée française Mme Annie Genevard s’est rendue jeudi coupable d’un grave dérapage en tenant des propos racistes contre l’enseignement de la langue arabe qui encouragerait le communautarisme. Abdellah Zekri, président de l’Observatoire National Contre l’Islamophobie, n’a pas manqué de réagir à ces propos racistes dans un communiqué au ton virulent.

« L’amalgame, les discriminations, le mépris n’ajoutent que frustration et repli au lieu de s’ouvrir à la culture du Monde », dénoncera t-il. « C’est le droit le plus élémentaire d’apprendre la langue de leurs parents pour les enfants de millions de familles afin de ne pas être coupés de leurs racines », écrit encore Abdellah Zekri.

« A ce que je sache, l’arabe, langue universelle parlée par des centaines de millions d’hommes et femmes de toute confession, est reconnue mondialement pour son raffinement, notamment à travers sa littérature foisonnante » rappelle à juste titre le président de l’ONCI.

Et de citer les propos de la directrice générale de l’UNESCO Mme Irina Bokova sur l’universalité de la langue d’El Mouttanabi en affirmant que « La Journée Mondiale de la langue arabe est l’occasion de reconnaître l’immense contribution de cette langue à la culture universelle ».

Abdellah Zekri s’interroge : « Que dirions nous si dans les pays étrangers on interdisait aux enfants l’apprentissage de la langue et de la culture française ? » Et de conclure son communiqué en estimant que le propos de la députée de droite est à mettre dans le registre « d’un discours populiste stigmatisant non pas une communauté, mais une frange de la société française .»

http://www.algerie1.com/actualite/france-lobservatoire-contre-lislamphobie-denonce-les-propos-dune-deputee-contre-la-langue-arabe/


Israël: un ministre démissionne du gouvernement remanié qu'il qualifie "d'extrémiste"  27/05/2016

Israël: un ministre démissionne du gouvernement remanié qu'il qualifie "d'extrémiste"









Le ministre israélien de l'Environnement Avi Gabay a démissionné vendredi pour protester contre la prochaine entrée au gouvernement de l'ultranationaliste Avigdor Lieberman, nommé à la tête du ministère de la Défense.

M. Gabay, membre du parti de centre-droit Koulanou, a qualifié le gouvernement remanié "d'extrémiste".

Sa démission reflète les dissensions au sein du cabinet de Benjamin Netanyahu mais n'aura pas d'impact sur la majorité parlementaire de la coalition de droite, M. Gabay n'étant pas député.

M. Gabay s'est dit "incapable d'avaler" la décision du Premier ministre israélien de donner à M. Lieberman le portefeuille de la Défense, jusqu'alors aux mains de Moshé Yaalon, du Likoud, le parti de droite de M. Netanyahu.

"Je ne peux pas accepter le départ de M. Yaalon, un ministre de la Défense professionnel", qui a dénoncé une tendance grandissante vers l'extrémisme au sein du Likoud et d'Israël en général, a affirmé vendredi M. Gabay.

"Le pays a le droit d'avoir un gouvernement de droite mais je ne crois pas qu'il soit juste de former un gouvernement extrémiste", a-t-il ajouté.

"Les événements politiques récents et le changement de ministre de la Défense sont pour moi des événements graves qui font fi de ce qui est important pour la sécurité de l'Etat et vont exacerber un peu plus l'extrémisme dans la société", a-t-il encore estimé.

Après une semaine de laborieuses discussions, M. Netanyahu avait conclu mercredi un accord sur l'entrée dans son gouvernement de M. Lieberman, qui a promis de se montrer "responsable" face aux interrogations sur un durcissement de la politique vis-à-vis des Palestiniens.

M. Lieberman doit être investi la semaine prochaine à la tête du ministère de la Défense, qui supervise les Territoires palestiniens occupés.

Un autre membre de sa formation Israël Beiteinou, Sofa Landver, deviendra ministre de l'Intégration.

Le remaniement porte de 61 voix à 66 la majorité de M. Netanyahu au Parlement, où siègent 120 élus.

Il fait de ce gouvernement le plus à droite de l'histoire d'Israël selon les commentateurs.

Mercredi, les Etats-Unis ont exprimé, de manière exceptionnelle, une inquiétude quant à la politique à venir d'Israël à l'égard des Palestiniens.

"Nous savons aussi que beaucoup de ses ministres ont dit qu'ils s'opposaient à la solution à deux Etats. Cela soulève des interrogations légitimes sur la direction que (le gouvernement) pourrait prendre", a réagi le porte-parole du département d'Etat Mark Toner.

http://www.lorientlejour.com/article/988125/israel-un-ministre-demissionne-du-gouvernement-remanie-quil-qualifie-dextremiste.html


Un trou géant sur la surface du Soleil préoccupe les scientifiques (Vidéo)  27/05/2016

Un trou géant sur la surface du Soleil préoccupe les scientifiques (Vidéo)

Des experts de la NASA sont choqués par l'énorme trou sans fond qui ne cesse de s'agrandir.

Le Solar Dynamics Observatory de la NASA a publié des photos d'un trou coronal géant à la surface du soleil.

Cet immense trou coronal a été photographié par le Solar Dynamics Observatory du 17 au 19 mai 2016. Il fait 10 fois la taille de la Terre et c'est le plus grand jamais examiné par l'observatoire.

Un trou coronal est une surface froide sur le plasma qui entoure le soleil. Ces régions froides ressemblent à des zones noires quand elles sont représentées sur des images à infrarouge et ultra-violet.

Les trous coronaux se forment lorsque le Soleil passe d'une activité maximale à une activité plus faible. L'activité a été à son maximum en 2014 et durant cette période, les trous disparaissent dans certains endroits et apparaissent sur les pôles, où les températures sont beaucoup plus basses.

Les trous coronaux subsistent pendant plusieurs mois et se déplacent sur la surface du soleil en changeant de forme.

Le trou est une région faible en énergie et en gaz, ce qui provoque un flux de champs magnétiques vers ces régions et, par conséquent, une faible densité en plasma. Ce processus permet à des vents solaires de s'échapper du Soleil. En frappant la Terre, ces vents provoquent des orages géomagnétiques.

Selon les astronomes, l'étude des trous coronaux est importante pour comprendre le milieu cosmique autour de la Terre et l'apparition de la vie sur notre planète.

L'activité solaire pourrait constituer l'un des facteurs ayant contribué à l'apparition de la vie sur Terre. Il s'agit notamment des éruptions solaires cataclysmiques qui ont éjecté de grandes quantités d'énergie et déclenché des réactions chimiques, estiment des chercheurs.


https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201605271025345636-astronomie-soleil-trou/






VIDEO. François Hollande désigné «Homme d'Etat mondial» 2016  26/05/2016

VIDEO. François Hollande désigné «Homme d'Etat mondial» 2016

Hollande sacré "Homme d'Etat mondial" 2016 par 6MEDIAS

Il recevra son prix en septembre. François Hollande a été désigné lauréat du prix «Homme d'Etat mondial» 2016, a annoncé la fondation interconfessionnelle «The Appeal of Conscience», basée à New York.

Ce prix «honore les dirigeants qui soutiennent la paix et la liberté, par la promotion de la tolérance, la dignité humaine et les droits de l'homme, en défendant ces causes dans leur pays et en travaillant avec d'autres dirigeants mondiaux pour bâtir un avenir meilleur pour tous», a précisé la fondation dans un communiqué.
Il «sera reconnu pour son leadership dans la sauvegarde de la démocratie»

Le président Hollande, qui ne fait pas l'unanimité en France, «sera reconnu pour son leadership dans la sauvegarde de la démocratie et de la liberté dans un moment d'attaques terroristes et pour sa contribution à la stabilité et la sécurité mondiales», ajoute le communiqué. En 2014, ce prix était allé au président mexicain Enrique Peña Nieto.

La Fondation «Appeal of Conscience», fondée en 1965 par le rabbin Arthur Schneier et qui dit «travailler au nom de la liberté religieuse et des droits de l'homme partout dans le monde», présentera son «World Statesman Award» au président français le 19 septembre 2016, lors de son 51e dîner annuel au Waldorf Astoria à New York.


20 Minutes avec AFP
http://www.20minutes.fr/politique/1852675-20160526-video-francois-hollande-designe-homme-etat-mondial-2016


La Grèce ferme son espace aérien aux avions libyens : l’opération de l’OTAN est-elle imminente ?  26/05/2016

La Grèce ferme son espace aérien aux avions libyens : l’opération de l’OTAN est-elle imminente ?







Dans le cadre de la préparation d’une opération de l’OTAN en Libye, la Grèce a fermé son espace aérien aux avions libyens pour trois mois, a indiqué une source proche du dossier à l’agence russe RIA Novosti.

D’après la source contactée par RIA Novosti, les régions d’information de vol (FIR) de la Grèce sont fermées à tous les avions libyens, tout comme les FIR italiennes et maltaises.

«C’est lié à la préparation de l’opération de l’OTAN en Libye. Elle peut être lancée dans les jours qui viennent. D’ailleurs, elle a été prévue pour mercredi [25 mai]», a précisé la source.

Dans le même temps, le journal The Times indique que les forces spéciales britanniques ont déjà été impliquées dans des opérations en territoire libyen au mois de mai. Selon le journal, les militaires britanniques auraient détruit deux camions remplis d’explosifs appartenant à Daesh à l’aide d’un missile dans la ville stratégique de Misrata.

Le commandant militaire libyen Mohammed Durat a confirmé cette information. Il a aussi confié au journal que les combattants de son unité travaillaient conjointement avec des soldats anglais et américains pour empêcher les terroristes d’avancer à Misrata.

Cette information fait surface alors que le 24 mai, le secrétaire général de l’OTAN Jens Stoltenberg a rencontré le Premier ministre italien Matteo Renzi. A cette occasion, le patron de l’OTAN avait souligné que l’Alliance était prête à intervenir en Libye si le nouveau gouvernement d’union nationale le lui demandait.

https://francais.rt.com/international/21203-grece-ferme-espace-aerien-otan


Loi Travail : «Ce n’est pas de la prise d’otage mais l’exercice d’un droit de grève»  26/05/2016

Loi Travail : «Ce n’est pas de la prise d’otage mais l’exercice d’un droit de grève»








La mobilisation continue contre la loi Travail, elle s'est même durcie ces derniers jours avec la mise en place de blocages en un peu partout en France. Benoît Martin, secrétaire général adjoint de la CGT Paris explique son action.

RT France : Vous êtes actuellement en train de manifester dans les rues de Paris, pourquoi continuez-vous votre action ?

Benoît Martin (B. M.) : Ce qui prouve notre détermination c'est que le mouvement est engagé depuis le 9 mars, nous avons fait de très nombreuses manifestations à Paris et dans toute la France, des actions de grèves et de blocages se développent également.

On souhaite le progrès social, et là c’est un projet de régression social

C’est important car nous sommes attachés à certains grands principes que sont la démocratie en tant que citoyen et la démocratie dans l’entreprise. On veut que le code du travail s’applique à tout le monde de la même manière. On souhaite le progrès social, et là c’est un projet de régression social. Il remet en cause un principe gagné en 1936, qu'est le principe de la hiérarchie des normes sociales et le principe de faveur.

RT France : Que répondez-vous à Manuel Valls lorsqu’il déclare «la CGT ne fait pas la loi dans ce pays» ?

B. M. : La CGT ne fait pas la loi, c’est le Parlement qui fait la loi. Mais en l’occurrence, on a empêché le gouvernement de rendre un avis sur le projet de texte El Khomri, puisque l’utilisation du 49.3 a changé la nature de la question posée. Le gouvernement a empêché le débat parlementaire. C’est bien les députés et les sénateurs qui font la loi. Mais nous, les travailleurs, les premiers concernés par le code du Travail, faisons pression sur le politique et le patronat pour que ce projet soit retiré. Les sept organisations syndicales qui sont engagées dans le mouvement depuis le début, utilisent tous les droits qui lui sont offerts : le droit de manifester, le droit de pétition, le droit de grève… pour peser sur le cours des choses.

RT France : Certains voient votre action comme une «prise d’otage», que leur répondez-vous ?

B. M. : Ce n’est pas de la prise d’otage mais l’exercice d’un droit de grève. On entend parler de «prise d’otage» de «radicalisation», pour qualifier les organisations syndicales et la CGT en particulier, ce sont des mots qui ont été utilisés depuis un an pour parler du terrorisme, et reprendre ces éléments de langage à propos d’un mouvement social est absolument scandaleux.

Ils ne sont pas en train de défendre l’intérêt des travailleurs

Il est vrai que lorsque les travailleurs arrêtent de travailler pour se mettre en grève, certains services ne sont pas rendus, et certains biens manufacturés ne sont plus produits et l'approvisionnement énergétique peut s'arrêter. Effectivement, c’est le principe de la grève, de peser sur les différents employeurs car eux aussi peuvent être des groupes de pression auprès des parlementaires. En mettant la pression sur le patronat cela concours à essayer de construire un rapport de force sur le gouvernement et le législateur.

RT France : D’autres organisations syndicales comme la CFDT ont pourtant accepté cette loi Travail, pourquoi ?

B.M. : La CFDT est un syndicat qui accompagne le gouvernement depuis 2012 et l’élection de François Hollande. Il a toujours accompagné les réformes, on peut se poser des questions sur l’indépendance de cette organisation syndicale. Clairement, elle n'est pas en train de défendre l’intérêt des travailleurs, ou alors selon une conception qui celle du moindre mal, qui part du principe que la situation devrait se dégrader et du coup, ils négocient pour que cela se dégrade le moins possible. La CGT n’est pas dans le recul social. Pour nous le recul social ne peut en aucun cas se négocier, nous sommes prêts à négocier des avancées sociales comme l’ont fait les intermittents du spectacle ou la branche des transporteurs routiers.

https://francais.rt.com/opinions/21217-loi-travail-droit-greve


Blanchiment de fraude fiscale: perquisition le 18 mai au siège de McDonald's France  26/05/2016

Blanchiment de fraude fiscale: perquisition le 18 mai au siège de McDonald's France








Une perquisition a été menée le 18 mai au siège français du géant américain de la restauration rapide McDonald's dans le cadre d'une enquête ouverte notamment pour blanchiment de fraude fiscale, a-t-on appris de source policière.

Les policiers de l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (Oclciff) ont saisi «de nombreux documents» au siège de McDonald's, situé à Guyancourt (Yvelines). Soupçonné de diminuer artificiellement ses bénéfices au moyen de redevances versées à sa maison-mère européenne basée au Luxembourg, McDonald's est dans le collimateur du fisc français depuis plus de deux ans. Une enquête préliminaire avait été ouverte début 2016 par le parquet national financier, après le dépôt d'une plainte d'élus syndicaux contre McDonald's France pour «blanchiment de fraude fiscale en bande organisée».

https://francais.rt.com/economie/21226-blanchiment-fraude-fiscale-perquisition


Première opération des forces spéciales britanniques en Libye  26/05/2016

Première opération des forces spéciales britanniques en Libye








Les forces spéciales britanniques ont détruit plusieurs camions appartenant aux extrémistes du groupe terroriste Etat islamique (Daech) en Libye. D'après le Times, il s'agit de la première opération des commandos britanniques envoyés dans ce pays.

Cette information a été révélée par le commandant des troupes dans la ville libyenne de Misrata Mohammed Durat. Ce dernier a déclaré avoir demandé de l'aide aux Britanniques qui, à leur tour, ont détruits deux camions transportant des explosifs.

"Mon unité travaille uniquement avec des Britanniques. Je les ai rencontrés personnellement, et ils ont détruit deux véhicules qui étaient envoyés contre mes hommes", a-t-il déclaré.

Le quotidien remarque que de cette manière a été stoppée l'offensive des terroristes contre la ville stratégique de Misrata.

D'après Durat, les forces spéciales américaines sont également présentes en Libye et coopèrent avec leurs collègues britanniques. "Les Américains et les Britanniques travaillent ici ensemble en nous aidant", explique le commandant.

En mai, il a été annoncé que les Etats-Unis avaient déployé deux unités des forces spéciales en Libye pour préparer des attaques contre les leaders de l'Etat islamique local. D'après la presse, les militaires américains ont pris position aux alentours des villes côtières d'appui Misrata (près de la capitale de Tripoli à l'ouest du pays) et Benghazi (à l'est) fin 2015. C'est entre ces villes, au fond du golfe, que se trouve le bastion des terroristes de Daech — Syrte.

Quant aux commandos britanniques, en avril 2016 le ministre britannique des Affaires étrangères Philip Hammond s'était rendu en visite secrète en Libye. Il a atterri à la base militaire de Milaga près de Tripoli (jouant le rôle d'aéroport international) pour déclarer qu'à terme des militaires britanniques pourraient être envoyés en Libye pour combattre les terroristes. Comme le rapporte RBC, le 25 mai, le président de la commission pour les Affaires étrangères du parlement britannique Crispin Blunt a annoncé que les forces spéciales britanniques étaient déjà présentes en Libye.

Une dualité du pouvoir s'est instaurée en Libye après le début des émeutes en février 2011 qui se sont soldées par le renversement et l'assassinat du dirigeant libyen Mouammar Kadhafi: un pouvoir légitime du point de vue de la communauté internationale, la chambre de représentant siégeant à Tobrouk, et le Congrès général national (ancien parlement provisoire) basé à Tripoli. En outre, la lutte contre différents mouvements extrémistes se poursuit.

Il est à ajouter qu'après le déploiement d'une lutte active contre les terroristes de Daech en Irak et en Syrie, certains d'entre eux ont réussi à fuir en Libye. Le nombre d'extrémistes du groupe Etat islamique est passé à 6 000 hommes, a déclaré début avril le commandant des Etats-Unis pour l'Afrique (Africom) le général David Rodriguez lors d'une conférence de presse au Pentagone. Selon lui, en 12-18 mois le nombre d'extrémistes a doublé dans le pays.

https://fr.sputniknews.com/international/201605261025321488-forces-speciales-britanniques-libye/


Syrie: des soldats américains présents au côté des Kurdes sur le front  26/05/2016

Syrie: des soldats américains présents au côté des Kurdes sur le front








Des forces américaines déployées en Syrie sont présentes sur le front au côté des combattants kurdes qui mènent une offensive dans la province de Raqqa contre le groupe jihadiste Etat islamique (EI), selon des commandants kurdes et un correspondant de l'AFP sur place.

Les militaires américains se trouvaient mercredi dans le village de Fatsa dans le nord de la province de Raqqa après sa reprise à l'EI, au second jour de l'assaut lancé par les forces kurdes et arabes contre l'organisation jihadiste.

Un photographe de l'AFP a vu une vingtaine de soldats américains dans ce village situé à 55 km au nord de la ville de Raqqa, principal fief de l'EI en Syrie et il les a entendus communiquer entre eux en anglais.

Des commandants des Forces démocratiques syriennes (FDS) formées principalement de combattants kurdes, ont confirmé la présence des soldats américains.

"Les forces américaines participent à cette opération au côté des FDS", a déclaré à l'AFP le commandant Hawkar Kobané devant une maison partiellement détruite dans le village.

"Sur le toit de cette maison, les militaires américains utilisent des missiles TOW pour tirer sur les voitures piégées auxquelles l'EI a recours pour attaquer les FDS", a-t-il ajouté.

Un combattant des FDS qui a requis l'anonymat a assuré à l'AFP qu'il s'agit de membres des "forces d'opérations spéciales américaines", qui assurent aux alliés des Etats-Unis un soutien en formation et entraînement. "C'est pour cela que vous ne pouvez pas photographier toutes leurs opérations".

Plusieurs militaires américains ont été vus par le correspondant de l'AFP monter sur le toit de la bâtisse en portant des missiles anti-chars.

"Les forces de la coalition américaine sont présentes sur toutes les positions sur le front (...) Les avions de la coalition nous aident à bombarder les positions de l'EI. Les forces sur place guident les avions", a dit Baraa al-Ghanem, un autre commandant des FDS.

Les forces kurdes sont soutenues par les frappes aériennes de la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis dans leur offensive lancée mardi dans le nord de la province de Raqqa, dans le nord-est de la Syrie en guerre.

Mais il n'est pas clair si les soldats américains prennent part au combat ou s'ils agissent seulement en tant que conseillers et experts militaires, telle que leur mission a été définie par leur état-major.

Interrogé par l'AFP, le porte-parole militaire de la coalition internationale, le colonel américain Steve Warren, a répété la position américaine selon laquelle "des conseillers américains se trouvent dans le nord de la Syrie pour conseiller et assister les FDS".

Quelque 250 militaires américains devraient compléter les rangs des dizaines de membres des forces spéciales déployés dans le nord syrien depuis des mois et entraînant les combattants kurdes face à l'EI.

Les militaires américains dans le village de Fatsa ont refusé de parler aux journalistes.

Certains d'entre eux ont pris place à bord de camions montés de mitrailleuses et d'autres ont accompagné une unité "antiterroriste" spéciale au sein des FDS dans un bâtiment pour une session d'entraînement.

"Nous comptons profiter de la grande expérience des soldats américains pour lutter contre le terrorisme et reprendre les autres villages le plus vite possible avec le moins de victimes possibles", a dit le commandant Kobané.

La guerre en Syrie a fait plus de 280.000 morts depuis mars 2011.

http://www.lorientlejour.com/article/987990/syrie-des-soldats-americains-presents-au-cote-des-kurdes-sur-le-front.html


France: Benzema et Ben Arfa non retenus pour l’Euro en raison de leurs origines (Cantona)  26/05/2016

France: Benzema et Ben Arfa non retenus pour l’Euro en raison de leurs origines (Cantona)








L’ancien international français Eric Cantona a laissé entendre que le sélectionneur de l’équipe de France de football, Didier Deschamps, n’avait pas retenu Benzema et Ben Arfa pour l’Euro 2016 en raison de leurs origines.

« Benzema est un grand joueur, Ben Arfa est un grand joueur, mais Deschamps, il a un nom très français. Peut-être qu’il est le seul en France à avoir un nom vraiment français. Personne dans sa famille n’est mélangé avec quelqu’un, vous savez », a déclaré Cantona dans une interview au Guardian.

Benzema (Real Madrid) et Ben Arfa (Nice) ne figurent pas dans la liste des 23 convoqués par Deschamps pour disputer l’Euro 2016 prévu du 10 juin au 10 juillet en France.

« Je ne suis pas surpris qu’il ait utilisé la situation de Benzema pour ne pas le prendre. Surtout après que (Manuel) Valls ait dit qu’il ne devrait pas jouer pour la France. Ben Arfa est peut-être le meilleur joueur en France aujourd’hui, mais il a des origines. Je suis autorisé à m’interroger à propos de ça », a poursuivi l’ancien attaquant de Manchester United.

Cantona, qui compte 45 sélections en équipe de France, décrit Deschamps, avec qui il a joué, comme « une marionnette ». Relancé par le journal suite à son allusion sur de supposés choix racistes du sélectionneur, Cantona a continué avec le même ton : « Peut-être non, peut-être oui. Pourquoi pas ? Une chose est sûre, Benzema et Ben Arfa sont deux des meilleurs joueurs français et ne seront pas à l’Euro. Et pour être sûr aussi, Benzema et Ben Arfa ont des origines nord-africaines. Donc le débat est ouvert ».

http://www.algerie1.com/stades/france-benzema-et-ben-arfa-non-retenus-pour-leuro-en-raison-de-leurs-origines-cantona/


Obama dénonce "l'ignorance des affaires du monde" de Trump  26/05/2016

Obama dénonce "l'ignorance des affaires du monde" de Trump






Le président américain Barack Obama a dénoncé jeudi "l'ignorance des affaires du monde" du candidat à l'investiture républicaine Donald Trump qui espère lui succéder à la Maison Blanche en 2017.
"Nombre des propositions qu'il a formulées démontrent soit une ignorance des affaires du monde, soit une attitude cavalière", a déclaré M. Obama lors d'un point de presse en marge du sommet du G7.

http://www.lorientlejour.com/article/987949/obama-denonce-lignorance-des-affaires-du-monde-de-trump.html


Loi travail: le mouvement prend une nouvelle ampleur, dissensions au gouvernement  26/05/2016

Loi travail: le mouvement prend une nouvelle ampleur, dissensions au gouvernement







Blocages en cascade, pénurie de carburants, perturbations sur les routes, les ports et les centrales nucléaires, nouveaux défilés: la contestation du projet de loi travail a pris jeudi une nouvelle ampleur et créé des dissensions majeures au sein du gouvernement, à la recherche d'une sortie de crise.

Après deux mois et demi de contestation, la mobilisation est montée d'un cran depuis le week-end dernier avec l'entrée en lice des salariés des sites de carburants, provoquant des difficultés grandissantes d'approvisionnement.

A un peu plus de deux semaines de l'Euro de foot et pour éviter la paralysie du pays, le gouvernement cherche une issue face à la combativité de la CGT et de son secrétaire général Philippe Martinez.

Mais depuis mardi, des discours contradictoires dans la majorité et le gouvernement sèment la confusion.

Jeudi, celle-ci a pris une nouvelle ampleur: le Premier ministre Manuel Valls a réaffirmé qu'il ne toucherait pas à l'article 2, le plus contesté, qui donne la primauté aux accords d'entreprises dans l'aménagement du temps de travail, contredisant son ministre des Finances Michel Sapin qui avait avancé l'idée quelques minutes plus tôt.

Ce jeudi est la 8e journée de mobilisation nationale depuis mars à l'appel de l'intersyndicale CGT-FO-Solidaires-FSU-Unef-Fidl-UNL, contre un projet de loi jugé destructeur pour les droits des salariés.

L'Ouest était à nouveau très touché par le mouvement. Des barrages filtrants ou bloquants ont été mis en place à Caen ou Brest, sur les ponts de Normandie et de Tancarville sur la Seine, près du Havre.

A Cherbourg, fief du ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, la police a confirmé le blocage total du site de sous-marins nucléaires de DCNS qui emploie 2.200 personnes, hors sous-traitants.

- 'Hystérisation'-

Débuté à 04H00, le blocage de la zone aéroportuaire de Nantes-Atlantique, à Bouguenais, avait des incidences en cascade sur le périphérique, selon la préfecture.

Plus de 200 salariés d'Airbus, rejoints par des membres de Nuit Debout, des étudiants, des salariés d'entreprises et des dockers sont présents sur trois gros barrages, menant à l'aéroport et au site d'Airbus, a indiqué à l'AFP Pascal Busson, secrétaire général CGT Airbus Nantes.

On laisse passer les gens qui vont à l'aéroport, mais on bloque la zone économique (...) Le but, c'est surtout un blocage économique car c'est l'économie qui commande ce dumping social, a-t-il expliqué.

La zone industrielle de Vitrolles, au nord de Marseille, était également touchée, comme certains points d'entrée de Grenoble.

Dans les centrales nucléaires, la grève a été votée dans les 19 que compte la France, une douzaine ont procédé à des baisses de production dans la nuit, selon la CGT.

Trois centrales thermiques sont par ailleurs déjà à l'arrêt: Cordemais (Loire-Atlantique), Gardanne (Bouches-du-Rhône) et Porcheville (Yvelines).

A la SNCF, où les grévistes souhaitent surtout peser dans les négociations sociales du rail, le trafic était peu perturbé jeudi matin.

Côté aérien, la Direction générale de l'aviation civile (DGAC) a recommandé aux compagnies de réduire leurs vol de 15% à Orly jeudi.

Les raffineries et dépôts pétroliers sont devenus l'épicentre du mouvement, entraînant des pénuries de carburant auxquelles face auxquelles le gouvernement a choisi la manière forte, débloquant une dizaine de dépôts grâce à des interventions musclées et puisant dans les stocks stratégiques de produits pétroliers.

Tout sera mis en oeuvre pour assurer l'approvisionnement aux Français et à l'économie, a promis François Hollande en conseil des ministres.

Partisan du projet de loi, le numéro un de la CFDT Laurent Berger a dénoncé l'hystérisation du climat politique et social. Calmons le jeu, a-t-il demandé, en refusant l'hypothèse d'un retrait du texte.

Quant à la CFE-CGC, qui réclame des modifications de la réforme plutôt que son retrait, elle s'est insurgée contre la prise en otage et la paralysie de la France, craignant qu'elles ne torpillent le début de reprise économique du pays. Même inquiétude côté patronat qui a demandé au gouvernement de rétablir l'Etat de droit.


(©AFP / 26 mai 2016 10h16)
http://www.romandie.com/news/Loi-travail-le-mouvement-prend-une-nouvelle-ampleur-dissensions-au-gouvernement/706644.rom


Paris: le périphérique bloqué après l'interpellation d'une femme en niqab  26/05/2016

Paris: le périphérique bloqué après l'interpellation d'une femme en niqab








Le périphérique parisien a été coupé une bonne partie de la matinée mardi après l'interpellation d'une femme qui a refusé d'obtempérer lors d'un contrôle routier. Une équipe de déminage a été appelée en renfort alors que la conductrice est doublement fichée S.

Un banal contrôle routier a transformé le périphérique parisien en véritable pagaille mardi matin. La circulation a été coupée, pendant une partie de la matinée, entre les portes de Pantin et d'Aubervilliers, dans le XIXe arrondissement, après l'interpellation d'une femme conduisant en niqab et doublement fichée S, rapporte Le Parisien.

L'affaire débute au sud de la capitale. La conductrice en question a refusé de se soumettre à une contrôle routier mis en place par les forces de l'ordre sur l'autoroute A6. Elle porte un niqab, un voile intégral. "La dissimulation du visage dans l'espace public est interdite", rappelle la circulaire de mise en oeuvre de la loi du 11 octobre 2010. Un véhicule personnel n'entre pas dans la définition de l'espace public mais la dissimulation du visage peut tomber sous le coup du code de la route.

Doublement fichée S

Face à ce refus d'obtempérer, les policiers notent l'immatriculation du véhicule et le transmettent à l'ensemble de leurs collègues. Vers 10h15, la jeune femme est repéré sur le périphérique extérieur, elle est bloquée puis interpellée à hauteur de la porte de la Villette, au nord de la capitale. Une heure plus tard, les autorités décident de couper la circulation dans les deux sens et de faire intervenir une équipe de déminage.

Après vérification, la conductrice, âgée de 29 ans, fait l'objet de deux fiches S, pour "sûreté de l'Etat", et attribuées aux individus menaçant potentiellement la sécurité nationale. Outre cette surveillance renforcée, la jeune femme, habitante de l'Yonne, est assignée à résidence depuis novembre, dans le cadre de l'état d'urgence. Aucun explosif n'a été découvert par les équipes du laboratoire central de la préfecture de police. La jeune femme a elle été placée en garde à vue.

http://www.bfmtv.com/societe/paris-le-peripherique-bloque-apres-l-interpellation-d-une-femme-en-niqab-977008.html


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