Manifestation à Istanbul contre le "massacre" à Alep  02/12/2016

Manifestation à Istanbul contre le "massacre" à Alep










Près de 1.000 personnes ont manifesté vendredi à Istanbul pour demander la fin du "massacre" à Alep, où les forces du régime syrien appuyées par la Russie mènent une offensive contre les quartiers rebelles, ont constaté des journalistes de l'AFP.

"Assad l'assassin devra rendre des comptes !", ont scandé les manifestants qui brandissaient des banderoles proclamant "Nous sommes avec le peuple d'Alep contre la tyrannie" ou encore "Ce n'est pas Alep, mais l'humanité tout entière qui est bombardée".

Les manifestants, rassemblés devant l'Université d'Istanbul à l'appel d'organisations étudiantes islamiques, ont également conspué la Russie, qui soutient le régime syrien de Bachar el-Assad, demandant qu'elle "dégage de Syrie".

Deuxième ville de Syrie et principal enjeu du conflit qui ensanglante le pays depuis 2011, Alep est divisée entre une partie Est tenue par les rebelles et une partie Ouest aux mains des forces loyales au président syrien. Ces dernières cherchent coûte que coûte à reprendre Alep-Est, mais faisaient face vendredi à une résistance acharnée, après avoir enregistré d'importants gains ces derniers jours.

Plus de 300 civils, dont des dizaines d'enfants, ont été tués à Alep-Est, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme.

"On a de la peine pour Alep, quand on voit ces femmes et bébés massacrés, on ressent cette peine", déclare à l'AFP Sebil, une étudiante qui préfère ne pas donner son nom.

Nombre des manifestants ont par ailleurs dénoncé la "passivité" du gouvernement turc. Le président Recep Tayyip Erdogan, qui soutient les rebelles syriens, n'a condamné que du bout des lèvres la mort de civils à Alep.
"Rester des observateurs de ce massacre est quelque chose d'absolument intolérable. Nous pensons qu'Ankara doit hausser le ton", affirme à l'AFP un autre manifestant, Ramazan Kaya.

http://www.lorientlejour.com/article/1021669/manifestation-a-istanbul-contre-le-massacre-a-alep.html


Erdogan exhorte les Turcs à convertir leurs devises étrangères en livres turques  02/12/2016

Erdogan exhorte les Turcs à convertir leurs devises étrangères en livres turques











Le président turc Recep Tayyip Erdogan a exhorté vendredi ses concitoyens à convertir leurs devises étrangères en livres turques, afin de soutenir la monnaie nationale qui ne cesse de se déprécier.

"Que ceux qui ont des devises étrangères sous l'oreiller les convertissent en or, les convertissent en livres turques. Que la livre turque et l'or gagnent de la valeur", a dit M. Erdogan lors d'un discours à Ankara retransmis à la télévision.

Les déclarations du président turc surviennent alors que la livre turque bat chaque semaine de nouveaux records à la baisse face au dollar en raison des incertitudes politique et d'une situation sécuritaire tendue.
Les marchés s'inquiètent également des interventions répétées dans les affaires économiques de M. Erdogan qui ne cesse d'appeler la banque centrale à abaisser ses taux, malgré une inflation élevée (plus de 7%).

"Il n'y a pas d'autre choix que de faire baisser les taux d'intérêt", a encore insisté M. Erdogan vendredi. "Ce que je dis est aussi valable pour les banques publiques", a-t-il ajouté.

Après ses déclarations, la livre turque a piqué du nez, battant de nouveaux records à la baisse. A 11H15 GMT, un dollar s'échangeait contre 3,57 livres et un euro contre 3,78 livres.

Consciente des inquiétudes suscitées par l'érosion de la livre, qui a perdu 13% de sa valeur le mois passé, la Banque centrale turque a relevé en novembre de 50 points de base son principal taux directeur après une longue période de baisse.

Cette mesure n'a eu que peu d'effet, tant les tensions politiques sont élevées: les relations avec l'Europe se sont fortement dégradées et le Premier ministre turc a annoncé l'introduction au Parlement la semaine prochaine d'une réforme constitutionnelle visant à renforcer davantage les pouvoirs de M. Erdogan.

Les plus hauts responsables du secteur économique doivent se réunir vendredi soir au sein du Conseil de coordination économique (EKE), pour la troisième fois en deux semaines.

http://www.lorientlejour.com/article/1021621/erdogan-exhorte-les-turcs-a-convertir-leurs-devises-etrangeres-en-livres-turques.html


Trump choisit l'ex-général Mattis pour le poste de secrétaire à la Défense  02/12/2016

Trump choisit l'ex-général Mattis pour le poste de secrétaire à la Défense











Non seulement le nouveau candidat au poste de chef du Pentagone se méfie de la Russie et de l’Iran, mais il préconise la livraison d’armes à l’opposition syrienne.

C’est James Mattis, général des Marines à la retraite, que Donald Trump a choisi pour occuper le poste de secrétaire à la Défense dans sa future administration, apprend-on de Reuters.

Le président élu lui-même a déjà confirmé cette information. « Nous allons nommer "Mad Dog" Mattis comme notre secrétaire à la Défense », a déclaré Donald Trump lors d'un rassemblement à Cincinnati. Cet ancien officier de 66 ans surnommé « Mad Dog » est réputé pour son style direct, pour son expérience sur les théâtres irakien et afghan et pour sa méfiance envers l'Iran. Le président américain élu a précisé que l'annonce officielle interviendrait lundi. Le général Mattis a également fait preuve de méfiance à l’égard de la Russie, un pays qui, selon lui, veut démanteler l’Otan. En outre, il a critiqué la Russie pour « l’agression en Ukraine », en affirmant que cette menace méritait d’être traitée avec plus de sérieux que ce que ne faisait l’administration actuelle. Cependant, Moscou n’a jamais participé au conflit dans ce pays.

Mattis va jusqu’à affirmer que c’est l’Iran et non pas le groupe terroriste État islamique ou Al-Qaïda qui constitue le principal danger au Proche-Orient.

Ainsi, préconise-t-il, comme M. Trump lui-même d’ailleurs, la rupture de l’ « accord nucléaire » avec Téhéran, conclu auparavant avec les pays occidentaux. M. Mattis prône en outre la livraison d’armes à l’opposition syrienne pour sa lutte contre les groupes armés pro-iraniens qui soutiennent le président syrien Bachar el-Assad. Personnalité respectée au sein du corps des marines, James Mattis a dirigé le Commandement central de l'armée américaine, qui a supervisé les opérations sur une zone allant de la Corne de l'Afrique à l'Afghanistan et au Pakistan, entre 2010 et 2013. Si ce choix a toutes les chances de ravir les militaires américains, il va toutefois devoir franchir un obstacle administratif.

James Mattis n'a pris sa retraite qu'en 2013. Or, un secrétaire à la Défense doit avoir été civil pendant au moins sept ans avant de prendre la tête du Pentagone. Sa nomination à la tête du Pentagone nécessitera donc le vote par le Congrès d'une dérogation. Son bilan sous les drapeaux (depuis 1969) pourrait cependant dissuader certains sénateurs démocrates d'opposer leur veto.

Son nom pour prendre la tête du Pentagone circulait avec insistance depuis que Donald Trump l'a reçu le 19 novembre. À la suite de cet entretien, le président élu a qualifié James Mattis de personnalité forte et digne ayant argumenté de manière convaincante contre le « waterboarding », une méthode d'interrogatoire largement assimilée à de la torture et qui consiste en un simulacre de noyade. Au cours de la campagne électorale, Donald Trump avait promis de rétablir non seulement cette méthode interdite par l'actuel président Barack Obama mais aussi des pratiques « bien pires ». « James Mattis a dit: "J'ai toujours considéré que, si vous me donnez un paquet de cigarettes et quelques bières, j'obtiendrai davantage qu'avec la torture". Et j'ai été très impressionné par cette réponse », a rapporté Donald Trump au New York Times au sujet de leur entrevue.

https://fr.sputniknews.com/international/201612021028972831-usa-trump-defense/


Trump renonce à la politique de renversement de régimes étrangers  02/12/2016

Trump renonce à la politique de renversement de régimes étrangers











Le président américain élu Donald Trump a confirmé que son administration n’appliquerait pas une politique visant à renverser des régimes étrangers.

Une déclaration en ce sens a été faite dans l'Ohio lors du premier meeting du président élu depuis sa victoire du 8 novembre. « Nous n'allons pas renverser des régimes et des gouvernements. Vous vous souvenez des 6 000 milliards de dollars au Proche-Orient ? Notre objectif est la stabilité et non pas le chaos. Parce que nous voulons redresser notre pays : il est grand temps ! », a assuré M. Trump

Le milliardaire a ainsi réitéré ses propos électoraux, à savoir que les États-Unis « dépensent 6 000 milliards de dollars pour les guerres aux Proche-Orient, tandis que (le) pays est en proie à la ruine ».

La nouvelle administration américaine dirigée par Donald Trump entrera en fonction après la cérémonie d'investiture du 20 janvier.

https://fr.sputniknews.com/international/201612021028973662-regimes-etrangers-renversement-trump/


Le groupe EI pourrait avoir recours à des voitures piégées (Europol)  02/12/2016

Le groupe EI pourrait avoir recours à des voitures piégées (Europol)











Les réseaux terroristes tels que le groupe Etat islamique (EI) changent de modes opératoires pour atteindre leurs cibles en Europe et ils pourraient avoir recours à des voitures piégées, a averti Europol vendredi.

"L'utilisation d'engins artisanaux, d'explosifs militaires ou achetés dans le commerce dans des voitures piégées", comme cela a été fait en Syrie ou en Irak, "n'a pas encore été employée par le groupe EI en Europe", selon un rapport publié à La Haye.
Mais "étant donné que les modes opératoires utilisés au Moyen-Orient ont tendance à être copiés par les terroristes en Europe... il est tout à fait concevable que le groupe EI les utilise à un moment", selon la même source.

Jusqu'à présent, aucune voiture piégée n'a été utilisée sur le continent européen, mais Europol rappelle que le groupe responsable des attaques à Paris et Bruxelles l'avait envisagé avant de changer de plans face à l'intervention de la police.

En septembre à Paris, une voiture chargée de bonbonnes de gaz avait été découverte à proximité de Notre-Dame. Le commando de trois femmes de 19, 23 et 39 ans à l'origine de cette tentative d'attentat, téléguidé de Syrie par Daech, avait été arrêté dans la banlieue parisienne.

Dans son rapport, l'Office européen de police souligne que des experts anti-terroristes s'inquiètent également de voir la Libye devenir, après la Syrie, "une nouvelle base-arrière pour le groupe EI à partir de laquelle il mènerait des attaques au sein de l'Union européenne et en Afrique du Nord".

En 2015, les forces de sécurité européennes ont arrêté 667 personnes suspectées d'activités jihadistes, selon le même rapport.

http://www.lorientlejour.com/article/1021590/le-groupe-ei-pourrait-avoir-recours-a-des-voitures-piegees-europol.html


Le Danemark retire ses avions F-16 du théâtre syro-irakien  02/12/2016

Le Danemark retire ses avions F-16 du théâtre syro-irakien











Le Danemark va retirer ses sept chasseurs F-16 engagés dans la coalition internationale qui lutte contre l'Etat islamique (EI) en Irak et en Syrie, rapporte vendredi la chaîne télévisée TV2.

Une commission d'enquête militaire américaine a révélé cette semaine que des avions danois avaient participé le 17 septembre à un raid aérien pendant lequel une série "d'erreurs humaines non intentionnelles" avaient entraîné la mort de combattants alliés au gouvernement syrien au lieu de jihadistes.

A la suite de ces révélations, le nouveau ministre danois des Affaires étrangères, Anders Samuelsen, et son collègue à la Défense, Claus Hjort Frederiksen, ont pris la décision de rapatrier les F-16, précise TV2.

Les avions danois qui participent à l'opération "Inherent Resolve", la coalition internationale menée par les Etats-Unis contre l'EI en Irak et en Syrie, n'ont commencé à bombarder des positions de l'EI en Syrie qu'au mois d'août dernier, après avoir jusqu'alors concentré leurs opérations en Irak.

http://www.lorientlejour.com/article/1021610/le-danemark-retire-ses-avions-f-16-du-theatre-syro-irakien-tv.html


L’ONU reconnaît que des Casques bleus ont introduit le choléra en Haïti  02/12/2016

L’ONU reconnaît que des Casques bleus ont introduit le choléra en Haïti











L'ONU a présenté pour la première fois ses excuses aux Haïtiens pour son rôle dans l'épidémie de choléra qui ravage le pays, sans toutefois reconnaitre sa responsabilité juridique.

«Au nom des Nations unies, je vais vous le dire très clairement : nous nous excusons auprès du peuple haïtien», a déclaré le secrétaire général Ban Ki-moon, successivement en créole, français et anglais, devant l'assemblée générale des Nations unies.

«Nous n'avons pas fait assez concernant l'épidémie de choléra et sa propagation [...] Nous sommes profondément désolés pour notre rôle», a-t-il ajouté.

Selon de nombreux experts indépendants, le choléra a été introduit en Haïti par des Casques bleus népalais de la Mission de l'ONU sur place (Minustah) qui ont déversé leurs déchets dans une rivière.

Malgré ces excuses, l'organisation internationale maintient qu'elle n'a pas de responsabilité légale dans cette affaire. «Nous n'avons pas changé notre position juridique», a ainsi expliqué à la presse le vice-secrétaire général Jan Eliasson.

Ban Ki-moon a répété que l'ONU avait une «responsabilité morale d'agir». Il a reconnu que cette contamination avait jeté une ombre sur les relations entre l'ONU et Haïti et avait terni la réputation des Casques bleus.

Il a présenté formellement à l'assemblée un plan pour aider les familles des victimes de l'épidémie et mieux lutter contre la maladie. Celle-ci a déjà contaminé 800 000 personnes et 9 000 en sont mortes depuis octobre 2010. Pour cette «nouvelle approche», l'ONU espère mobiliser 400 millions de dollars sur deux ans mais l'argent tarde à venir.

Ban Ki-moon a lancé un appel pressant aux donateurs pour financer ces mesures. «Sur l'échelle des besoins humanitaires mondiaux, les sommes nécessaires pour éliminer le choléra en Haïti sont faibles», a-t-il plaidé. «Cette mission est réaliste et réalisable».
Question de crédibilité

Depuis le déclenchement de l'épidémie et les accusations contre leurs Casques bleus, les Nations unies ont toujours invoqué l’immunité diplomatique accordée à leurs missions. Celle-ci a été confirmée par des tribunaux américains, saisis par les avocats de victimes qui réclament des centaines de millions de dollars d'indemnités.

Lever l'immunité mettrait en péril les opérations de maintien de la paix, a affirmé Jan Eliasson en refusant «d'ouvrir les vannes». «Ce sont de véritables excuses», a-t-il affirmé, et Ban Ki-moon «voulait le faire avant de terminer son mandat» dans un mois.

Philip Alston, rapporteur spécial de l'ONU sur l'extrême pauvreté et les droits de l'homme, estimait récemment que la position de l'ONU était intenable et «affaiblissait sa crédibilité», dénonçant une «chape de silence».

En août dernier, l'ONU avait reconnu pour la première fois son «implication dans le foyer initial» de l'épidémie et promis une «aide matérielle» aux Haïtiens.

Ban Ki-moon a confirmé que deux programmes étaient prévus, chacun pour 200 millions de dollars.

L'un vise à intensifier la lutte contre l'épidémie, qui reprend de l'ampleur après le passage dévastateur de l'ouragan Matthew en octobre, et l'autre à améliorer les infrastructures sanitaires insuffisantes du pays. Ainsi, seul un quart des Haïtiens ont accès à des toilettes décentes et la moitié à l'eau potable.

L'autre volet comprend des mesures pour aider en priorité les victimes du choléra et leurs familles. Il s'agit surtout de financer des projets en leur faveur menés par des communautés locales : soins de santé, micro-crédits, bourses d'études, etc.

L'ONU a envisagé de verser directement de l'argent pour chaque décès. Mais il est difficile de recenser et d'identifier toutes les victimes directes du choléra faute de statistiques et d'état-civil fiables.

«L'approche communautaire est préférable» a estimé Jan Eliasson. «Les versements individuels sont compliqués».

Les Nations unies ont déjà rassemblé 18 millions de dollars pour la lutte contre l'épidémie et 132 millions pour l'assainissement. Mais pour l'aide directe aux victimes, la récolte est jusqu'ici beaucoup plus maigre et les modalités encore floues.

https://francais.rt.com/international/30044-onu-reconnait-casques-bleus-cholera-haiti


Pour protester contre des «procédures trop lourdes», 1 000 policiers renoncent à leur habilitation  02/12/2016

Pour protester contre des «procédures trop lourdes», 1 000 policiers renoncent à leur habilitation












Depuis novembre, des centaines d’officiers de la police judiciaire ont symboliquement annoncé à leur hiérarchie qu’ils renonçaient à leur habilitation pour faire part de leur mécontentement contre l’accumulation de procédures administratives.

«J'ai l'honneur de solliciter le retrait de mon habilitation d'officier de police judiciaire. En effet, les nouvelles prescriptions de la loi du 3 juin 2016, entrées en vigueur le 15 novembre 2016, alourdissent encore considérablement notre charge de travail […] Aujourd’hui, il ne m’est plus possible d’exercer mes attributions d’officier de police judiciaire et je demande donc le retrait de mon habilitation», peut on lire dans un courrier envoyé par un protestataire aux procureurs.

Selon les syndicats policiers, environ un millier de lettres similaires auraient été adressées à la hiérarchie depuis l’entrée en vigueur de la loi contestée.

Pour s'aligner sur les réglementations européennes, cette dernière introduit différents éléments qui, selon les mécontents, aggraveraient encore la lourdeur administrative en donnant davantage de responsabilités aux policiers.

L'un des articles mis en cause octroie, par exemple, au gardé à vue le droit d’informer un tiers de son placement en garde à vue. D'après le témoignage d'un policier au journal L'Express, cela augmenterait la charge de travail des officiers, qui seraient alors chargés de contacter la personne et d'organiser la rencontre.

Une autre mesure décriée consiste à autoriser la présence d’un avocat lors de reconstitutions ou de présentation du suspect à la victime, ce qui ralentirait les procédures selon les opposants à la loi.

Obtenue par un examen, l'habilitation est ce qui autorise les officiers à mener des enquêtes judiciaires. Aussi, le fait de demander son retrait est avant tout un acte symbolique puisque la mesure est normalement délivrée comme une sanction par la hiérarchie en cas de manquement.

Ce nouvel acte revendicatif survient après plusieurs semaines de mobilisation de «policiers en colère» qui sont régulièrement descendus dans la rue pour réclamer davantage de moyens, un assouplissement des dispositions régissant la légitime défense et des peines plus lourdes pour les auteurs de violences anti-policières. Malgré les promesses du gouvernement de débloquer 250 millions d’euros pour de nouveaux équipements et d’alléger les charges administratives, la grogne n’est pas redescendue.

https://francais.rt.com/france/30047-protester-lourdeur-procedures-administratives-1000-policiers-renoncent-habilitation











Plan Vigipirate : les autorités françaises mettent en place un troisième niveau d'alerte  01/12/2016

Plan Vigipirate : les autorités françaises mettent en place un troisième niveau d'alerte











Critiqué pour ne pas être suffisamment adapté face à la hauteur des menaces posées par le terrorisme international, le plan Vigipirate évolue. Désormais, la nouvelle version du dispositif antiterroriste s'articule autour de trois niveaux.

Un nouveau plan Vigipirate, révisé à la suite des attentats qui ont frappé la France depuis janvier 2015, est entré en vigueur le 30 novembre a annoncé l'Elysée. Un document public établi par le Secrétariat général à la défense nationale (SGDSN), qui dépend de Matignon, révèle que le nouveau plan Vigipirate s'articule désormais en trois niveaux et propose un total de 300 mesures.

Le premier niveau, «vigilance», correspond à la «posture» permanente, avec l'application du «socle» des mesures. Le deuxième niveau, «sécurité renforcée-risque attentat» traduit «la réponse de l'Etat à un niveau élevé de la menace terroriste», avec des mesures supplémentaires, prises au niveau national. Il s'agit du niveau en vigueur sur le territoire français.

Enfin, le troisième niveau maximal «Urgence attentat», de courte durée, «déclenche un état de vigilance et de protection maximal, soit en cas de menace d'attaque terroriste documentée et imminente, soit à la suite immédiate d'un attentat». Ce niveau se manifeste notamment par la diffusion d'informations à la télévision, à la radio, sur internet et sur les applications pour téléphones mobiles, ainsi que par des mesures contraignantes.

Comme auparavant, le pilotage de Vigipirate couvre 13 domaines (transports, matières dangereuses, réseaux énergétiques, frontières etc.) et dépend du Premier ministre.
Adapter le plan Vigipirate aux menaces contemporaines

Le document destiné au public et dévoilé le 30 novembre n'est que partiel. Un volet complet, classé confidentiel défense, est adressé aux seuls pouvoirs publics. Il comprend des informations sensibles dont la publication aurait été de nature à aider les auteurs d'attentats.

Les différentes phases de Vigipirate, un dispositif créé en 1978 et appliqué pour la première fois lors de la guerre du Golfe en 1991, ont évolué à plusieurs reprises par le passé. Après une grille en cinq échelons de «blanc à écarlate» dans les années 2000, Vigipirate avait été ramené à deux pour simplifier, en 2013 avec deux niveaux, «vigilance» et «alerte attentat».

Cette grille s'est avérée inadaptée, puisque l'Ile-de-France et les Alpes-Maritimes ne sont jamais sorti officiellement du niveau «alerte attentat» depuis les attaques de l'Etat islamique.

L'Elysée a précisé qu'au terme d'un Conseil de Défense réuni le 30 novembre, le président François Hollande avait donné des consignes de vigilance à l'occasion des rassemblements et festivités de fin d’année. Par ailleurs, le SGDSN diffusera désormais plusieurs fois par an des consignes adaptées aux rendez-vous saisonniers ou aux événements majeurs sur le territoire.

https://francais.rt.com/france/29984-plan-vigipirate-autorites-francaises


Hollande annonce qu'il ne briguera pas de nouveau mandat en 2017  01/12/2016

Hollande annonce qu'il ne briguera pas de nouveau mandat en 2017












Le président socialiste français François Hollande, très impopulaire, a annoncé jeudi qu'il ne briguerait pas de nouveau mandat en 2017, lors d'une allocution télévisée solennelle.
"J'ai décidé de pas être candidat à l'élection présidentielle", a déclaré le chef de l'Etat, 62 ans, au pouvoir depuis mai 2012.
"Dans les mois qui viennent, mon seul devoir sera de continuer à diriger le pays, celui que vous m'avez confié en 2012", a-t-il ajouté la voix blanche.

http://www.lorientlejour.com/article/1021481/hollande-annonce-quil-renonce-a-etre-candidat-a-la-presidentielle.html


Israël: l'épouse du Premier ministre interrogée par la police  01/12/2016

Israël: l'épouse du Premier ministre interrogée par la police











La police israélienne a interrogé jeudi Sara Netanyahu, l'épouse du Premier ministre, à propos de l'utilisation présumée par le couple de fonds publics à des fins privées, ont rapporté les médias.
"De nouvelles informations sont parvenues à la police selon lesquelles il existe de plus en plus de preuves pour traduire Mme Netanyahu en justice", a rapporté la radio publique israélienne.
L'interrogatoire, qui a duré plusieurs heures, s'est déroulé au quartier général de la police anti-fraude près de Tel Aviv, selon la même source.

Les médias ont indiqué en mai que la police avait recommandé de poursuivre en justice Sara Netanyahu, mais pas son mari, dans ce qui est communément appelé l'affaire des "résidences du Premier ministre".
"Le dossier a été transmis au bureau du procureur de district de Jérusalem en avril, qui à son tour l'a remis à la police pour achever l'enquête", a écrit jeudi le quotidien Haaretz.

Contactée par l'AFP, une porte-parole de la police n'a pas voulu confirmer ni infirmer ces informations, tandis que le bureau du Premier ministre ne souhaitait pas faire de commentaire dans l'immédiat.

Sara Netanyahu avait déjà été interrogée par les enquêteurs en décembre 2015 après des allégations accusant le couple d'avoir dépensé l'argent des contribuables pour des meubles de jardin et des réparations électriques dans leur villa personnelle de Césarée (ouest).

http://www.lorientlejour.com/article/1021478/israel-lepouse-du-premier-ministre-interrogee-par-la-police-medias.html


Une délégation marocaine à Tel Aviv  01/12/2016

Une délégation marocaine à Tel Aviv












Une délégation marocaine s’est rendue en Israël, il y a deux jours, dans l’espérance de fédérer des efforts contre l’autodétermination du peuple sahraoui.

Composée de 16 personnes, la délégation séjournera à Tel Aviv durant une semaine. Outre des activistes et militants de la cause amazighe au Maroc, des journalistes, chercheurs et universitaires figurent sur la liste de la délégation qui devrait aborder divers sujets liés à la culture, à la politique et au tourisme, selon le site électronique marocain « Hespress».

L’académicien marocain, Abderrahim Chehibi a indiqué à la même source que les activités de la délégation marocaine seront axées sur les aspects historique et éducatif de l’holocauste à l’institut Yad Vashem et le rôle de l’ancien roi du Maroc, Mohamed V et les gens des tribus dans la préservation des juifs marocains de l’oppression nazie.

Chehibi a également fait savoir que la délégation se rendra également au Knesset (parlement israélien) dont des entretiens devraient avoir lieu des entretiens avec des députés israéliens, en l’occurrence ceux originaires du Maroc, qui porteraient éventuellement sur les moyens de soutenir le Maroc dans nombre de questions, particulièrement le conflit avec le « Front Polisario ».

Il pourrait y avoir des entretiens qui porteraient sur le soutien de la diversification culturelle et religieuse au Maroc, dont la culture amazighe en tête, ainsi que des pourparlers avec le ministère israélien des affaires étrangères en faveur d’un rapprochement culturel entre les juifs marocains d’Israël et tous les citoyens marocains.

En effet, ces programmes annoncés lors de cette visite ne font que cacher la réalité de la mission diplomatique de la délégation qui vise à renforcer le rapprochement avec Israël et avoir du soutien pour réaliser les velléités expansionnistes d’El Makhzen.

La visite intervient dans un contexte où le Maroc multiplie ses tentatives afin de retourner au sein de l’UA, en s’appuyant sur l’influence d’Israël en Afrique, en l’occurrence le côté est du continent.

http://www.echoroukonline.com/ara/articles/506273.html


Étiquetage: Israël dénonce la discrimination de la France à son égard  01/12/2016

Étiquetage: Israël dénonce la discrimination de la France à son égard










Alors que la France n’a fait que suivre les directives adoptées par l’UE en apposant un étiquetage spécifique aux produits en provenance des territoires occupés par Israël, celui-ci, appuyé par la communauté juive, dénonce une mesure «discriminatoire». Certains activistes appellent même à boycotter des produits français en Israël.

Apposer un étiquetage spécifique aux produits en provenance des territoires occupés par Israël : l'Union européenne le demandait, la France l'a fait, et elle est pour l'instant la seule.

La décision du ministère de l'Économie et des Finances d'imposer aux distributeurs d'ajouter « colonie israélienne » sur les produits provenant des colonies de Cisjordanie et du Golana a fait réagir, et Israël se met d'ores et déjà à accuser la France de favoriser les boycotts anti-israéliens.

L'ex-ambassadeur israélien aux États-Unis Michael Oren s'est aussi joint aux dénonciations de cette initiative de Paris. M. Oren appelle notamment à boycotter des marchandises françaises en Israël… « Les Israéliens devraient réfléchir à deux fois avant d'acheter des produits français », a-t-il écrit sur sa page Twitter. Alors que la France n'a fait que suivre les directives adoptées par l'Union européenne, le président du CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France) Francis Kalifat en a fait tout un plat dans une interview accordée à Sputnik, évoquant les conséquences pour la communauté juive en France et pour les relations franco-israéliennes que pourrait entraîner une telle initiative de la partie française.

M. Kalifat a ainsi condamné ce « traitement discriminatoire appliqué au seul État d'Israël, alors que de nombreux autres pays sont concernés par des conflits territoriaux similaires ».

Il craint en outre qu'un étiquetage spécifique aux produits en provenance des territoires occupés par Israël n'entraîne « le boycottage de la totalité des produits israéliens » et ne se traduise finalement par de l'antisémitisme dans la région. En plus, selon le président du CRIF, la France a eu tort de s'essayer en colombe de paix alors qu'elle ne présente pas un exemple idéal à suivre : « La France prétend pouvoir jouer un rôle constructif dans le domaine justement de la paix en Israël (…).. La France n'est pas un modèle d'impartialité pour pouvoir prétendre ensuite jouer un rôle constructif justement dans cette recherche de la paix dans la région ». Comme l'Hexagone est le seul pays à avoir mis en œuvre cette directive, M. Kalifat est persuadé que Paris ne voulait que faire pression sur le gouvernement israélien. Pourtant, Israël n'envisage pas de s'abaisser au niveau de la France et ne veut pas boycotter les produits français. « Je ne souhaite pas que les produits français soient boycottés parce que je pense que le boycott, qu'il s'agisse des produits français ou des produits israéliens, est néfaste, et donc je ne pense pas qu'on puisse réagir à cette tentative de boycott en répondant par le boycott », a-t-il résumé.

https://fr.sputniknews.com/france/201612011028959730-etiquetage-france-israel/


Le grand mufti de Syrie nie avoir menacé l'Europe d'attentats  01/12/2016

Le grand mufti de Syrie nie avoir menacé l'Europe d'attentats













Le grand mufti de Syrie, cheikh Ahmad Badreddine Hassoun, a nié jeudi à Dublin avoir menacé l'Europe d'attentats-suicides dans une vidéo publiée en 2011.

"Ils disent que j'ai dit que j'allais envoyer des terroristes en Europe pour les tuer. Je ne sais pas pourquoi ils mentent dans leurs traductions", a déclaré en arabe le grand mufti, traduit par un interprète.
"J'ai dit de ne pas bombarder la Syrie ou le Liban, que si le feu continuait de brûler en Syrie ou au Liban, cela réveillerait des cellules dormantes de par le monde. Je craignais pour l'Europe", s'est-il défendu devant une commission parlementaire irlandaise.

Un de ses discours, prononcé en 2011 et disponible sur YouTube, suggère toutefois le contraire.
Le grand mufti avait alors émis un avertissement clair contre une intervention en Syrie : "Au premier coup tiré, les fils de la Syrie et du Liban deviendront des combattants qui mèneront des attentats-suicides sur le sol européen et en Palestine", prévenait-il.
"Je dis à l'Europe et aux Etats-Unis : si vous frappez la Syrie, nous préparerons les fedayins (combattants), car désormais c'est œil pour œil, dent pour dent", ajoutait-il.

Le grand mufti apparaît régulièrement au côté du président syrien Bachar el-Assad, lors de cérémonies religieuses.

Ahmad Badreddine Hassoun est présent en Irlande dans le cadre d'une visite de responsables religieux syriens.
Le Mouvement irlandais de solidarité envers la Syrie (ISSM) a appelé à son arrestation pour crimes haineux, le qualifiant d'"horrible soutien" au "vil dictateur" Bachar el-Assad.

http://www.lorientlejour.com/article/1021441/le-grand-mufti-de-syrie-nie-avoir-menace-leurope-dattentats.html


La décentralisation, une solution pour la Syrie de demain (document de l'UE)  01/12/2016

La décentralisation, une solution pour la Syrie de demain (document de l'UE)










La diplomatie de l'Union européenne estime que la décentralisation du pouvoir en Syrie pourrait être une des clés pour pacifier et stabiliser ce pays ravagé par la guerre depuis près de six ans, d'après un document de travail que l'AFP a pu consulter jeudi.

Ce document, rédigé par les services de Federica Mogherini à la mi-novembre, est le fruit de la réflexion souhaitée par celle qui dirige la diplomatie de l'UE sur les moyens de réconcilier et reconstruire la Syrie.
En octobre Mme Mogherini a reçu un mandat des 28 pays de l'UE pour entamer un dialogue en ce sens avec les grandes puissances du Moyen-Orient (Iran, Arabie saoudite, Turquie) et l'opposition syrienne.

"Le défi en Syrie est de bâtir un système politique dans lequel les diverses communautés et régions du pays puissent vivre en paix ensemble, dans un cadre politique unique", peut-on lire dans ce document de travail.
"Cela s'annonce d'autant plus difficile après les fissures héritées d'une longue guerre civile", est-il ajouté, "sachant que le système politique en place a permis l'émergence de ce conflit et ne devrait pas engendrer de la stabilité sur le long terme ou la croissance économique nécessaire".

Le document recense les objectifs à atteindre pour une Syrie pacifiée : "un gouvernement légitime, responsable", "un système politique pluraliste" ou encore "une armée nationale unique".
Il rappelle que la Constitution datant de 1973 a concentré les pouvoirs entre les mains du président, alors que la plupart des opposants au régime Assad plaident pour un retour au texte de 1950 donnant plus d'importance au Parlement.

Parmi les pistes suggérées, figure une plus grande décentralisation, avec une possible redistribution des compétences de l'Etat (santé, éducation, transport, police, etc.) vers les gouvernorats -au nombre de 14 actuellement- ou les districts et sous-districts. Une telle réforme, est-il souligné, "pourrait aider à garantir l'unité du pays, en maintenant l'offre actuelle de services publics tout en évitant le risque d'un éclatement de la Syrie".

Reste à savoir quelles compétences décentraliser et "quel mécanisme de partage de l'impôt collecté assurerait les ressources adéquates pour ces collectivités locales", poursuit le document, qui pose autant de questions qu'il ne propose de solutions.

http://www.lorientlejour.com/article/1021432/la-decentralisation-une-solution-pour-la-syrie-de-demain-document-de-lue.html


Tunisie : des manifestants condamnés à 14 ans de prison  01/12/2016

Tunisie : des manifestants condamnés à 14 ans de prison











Onze personnes ont été condamnées à 14 ans de prison en Tunisie pour avoir participé à des manifestations après l'assassinat d'un opposant en 2013, au cours desquelles un poste de police avait été incendié, a indiqué jeudi une responsable judiciaire.

Les faits se sont produits le 7 février 2013 à Kélibia, dans le nord de la Tunisie, et les accusés ont aujourd'hui de 21 à 28 ans. Ils ont notamment été reconnus coupables d'"avoir volontairement mis le feu à un lieu non habité", d'"avoir participé à une rébellion avec des armes" et d'"agression avec violence sur un fonctionnaire", a déclaré à l'AFP Rihab Mhadhbi, la porte-parole du tribunal de première instance de Nabeul. Chacun d'entre eux a été condamné à 14 ans de prison, a-t-elle précisé. Le jugement a été rendu en octobre mais n'a été connu que cette semaine.

Des peines "très dures", a déploré Nabil Mtaallah, le chef de la section locale de la Ligue tunisienne des droits de l'Homme (LTDH), qui suit le dossier depuis 2013. Les 11 accusés ont nié les charges et vont faire appel, a indiqué à l'AFP l'un de leurs avocats, Anis Zine.

M. Mtaallah a assuré que certains d'entre eux avaient seulement été photographiés devant le poste, l'un une pierre à la main, un autre en possession d'"une casquette de policier", ce qui lui a valu d'être aussi condamné pour vol.

L'assassinat le 6 février 2013 de Chokri Belaïd, avocat et militant de tendance marxiste et panarabiste de 48 ans, farouche critique des islamistes d'Ennahdha alors aux commandes, avait provoqué une onde de choc en Tunisie, où des manifestations massives avaient eu lieu à travers le pays.

L'opposant avait été tué devant chez lui à Tunis. Son assassinat, ainsi que celui du député nationaliste de gauche Mohamed Brahmi en juillet 2013, ont été revendiqués par des jihadistes ralliés au groupe Etat islamique (EI) en décembre 2014.

http://www.lorientlejour.com/article/1021430/tunisie-des-manifestants-condamnes-a-14-ans-de-prison.html


Zone euro : le chômage sous le seuil des 10% pour la première fois depuis avril 2011  01/12/2016

Zone euro : le chômage sous le seuil des 10% pour la première fois depuis avril 2011










Le taux de chômage dans la zone euro est tombé à 9,8% en octobre, après 9,9% (chiffre révisé) en septembre, sous le seuil symbolique des 10%, a annoncé jeudi Eurostat, l'office européen des statistiques.

La dernière fois que le taux de chômage dans la zone euro était inférieur à 10% remonte à avril 2011, où il s'était établi à 9,9%. Le 3 novembre dernier, Eurostat avait annoncé un taux de 10% pour septembre, qu'il a révisé jeudi à 9,9%.

Le taux de chômage de 9,8% en octobre est le plus faible taux enregistré dans la zone euro depuis juillet 2009.
Ce chiffre est bien meilleur que celui attendu par les analystes interrogés par l'agence financière Bloomberg qui tablaient sur 10% en octobre.

Parmi les 19 Etats membres de la zone euro, de fortes disparités subsistent: en Allemagne, première économie des 19 ayant choisi la monnaie unique, le taux de chômage s'est établi à 4,1%.
La Grèce et l'Espagne affichent les taux les plus élevés: 23,4% (en août 2016, dernier chiffre disponible pour la première) et 19,2% en octobre pour la seconde.
La France fait un tout petit peu mieux que la moyenne en octobre: 9,7%.

http://www.lorientlejour.com/article/1021402/zone-euro-le-chomage-sous-le-seuil-des-10-pour-la-premiere-fois-depuis-avril-2011.html


L’US AIR FORCE AVIATION DE DAECH EN SYRIE …  01/12/2016

L’US AIR FORCE AVIATION DE DAECH EN SYRIE …
# SYRIA COMMITTEES/
L’US AIR FORCE AVIATION DE DAECH EN SYRIE …
 
Syrie. La coalition internationale contre le groupe Etat islamique a reconnu « avoir mené par erreur un bombardement » (sic) sur des forces liées au gouvernement syrien le 17 septembre 2016 près de Deir Ezzor, dans l'est de la Syrie, qui avait fait environ 90 morts. Selon le Pentagone, des « erreurs et des facteurs humains » (resic) auraient « conduit la coalition à confondre des forces liées au régime syrien avec des jihadistes » (resic). Permettant à Daech de s’emparer d’un aérodrome stratégique …
 
Avec AFP/ 2016 11 30/
http://www.syria-committees.org/
https://www.facebook.com/syria.committees/
https://www.facebook.com/suriye.komitesi/
 
* Dessin de Carlos Latuff (Brésil).
 


A Paris, Arnaud Montebourg lance le top départ de sa campagne pour la primaire de la gauche  01/12/2016

A Paris, Arnaud Montebourg lance le top départ de sa campagne pour la primaire de la gauche










Le chantre du «Made in France» et candidat à la primaire de la gauche Arnaud Montebourg a organisé un meeting dans la capitale afin de marquer officiellement le début de sa campagne, avec pour objectif final la présidentielle de 2017.

A l’occasion du dépôt officiel de sa candidature à la primaire de la gauche, qui aura lieu en janvier, Arnaud Montebourg, ancien ministre de l’Economie et fondateur du mouvement Le Projet France, a tenu un discours à Paris le 1er décembre.

Il y a loué les vertus de l'organisation d'un tel scrutin, le qualifiant d'«outil de démocratie» pour les Français, qui leur permetrait de faire un «autre choix» et de se «libérer des visages imposés» de la politique.

«Face au changement venu d'en haut, je propose une vague venue d'en bas», a lancé Arnaud Montebourg avant de s'en prendre, sous les applaudissements, au slogan de campagne de François Hollande : «Souvenez-vous, le changement devait être maintenant.»

Assurant que s'il arrive au pouvoir, la France ne ratifiera plus les traités de libre-échange européens, négociés «dans notres dos», Arnaud Montebourg a annoncé : «C'est la fin du TAFTA et du CETA.»

Le socialiste a enfin appelé à «libérer la France des politiques tutellaires d'austérité» qui la touchent et a fait part de son souhait de consacrer 20 milliards d'euros à l'investissement public.

Arnaud Montebourg a conclu son discours en appelant le «peuple de gauche» à se déplacer en masse pour venir voter en janvier et ainsi donner «un coup d'épaule à l'Histoire».

Il y a quelques jours sur la radio RTL, l'ancien ministre avait déjà lancé un appel, cette fois aux «électeurs de droite», à venir voter aux primaires de la gauche afin d'y «battre le président de la République» François Hollande.

https://francais.rt.com/france/29952-paris-arnaud-montebourg-discours-lancement-campagne-primaires-gauche


Réforme constitutionnelle de Renzi : pourquoi le référendum pourrait devenir un Brexit à l'italienne  01/12/2016

Réforme constitutionnelle de Renzi : pourquoi le référendum pourrait devenir un Brexit à l'italienne











La consultation a pour but premier de permettre plus de stabilité politique en Italie. Mais le référendum pourrait bien donner l'opportunité aux détracteurs de l'Union européenne de faire entendre leur voix.

Au départ, la réforme constitutionnelle sur laquelle les Italiens sont appelés à se prononcer vise à rendre le système politique italien plus efficace et plus rapide. Après l'ère fasciste, à l'instar de l'Allemagne, l'Italie s'est donné une constitution comportant le plus de gardes-fous possibles. Résultat, un «bicaméralisme parfait» entre la chambre haute – le sénat – et la chambre des députés. Conséquences : d'une part, la lenteur proverbiale du parlement italien dans la rédaction, l'examen et l'adoption des lois. D'autre part, l'instabilité politique d'un pays qui a vu quelque 63 gouvernements se succéder depuis 1945.
Le sénat italien pour cible

Sur le papier, la principale cible de réforme constitutionnelle est le sénat. Afin de mettre fin à cet équilibre des pouvoirs en quelque sorte trop parfait et source de blocages, le sénat perdrait ainsi presque tous ses pouvoirs. Non seulement le nombre de sénateurs serait réduit de 315 à 100, mais, de surcroît, ils ne seraient plus élus directement. Leur nomination serait confiée aux assemblées des régions italiennes, lesquelles jouissent de prérogatives bien plus étendues que leurs homologues françaises. Pour le reste, le sénat italien n'aura plus qu'un rôle consultatif.

Si les Italiens votent «oui» à cette réforme, les lois italiennes pourront donc être adoptées bien plus vite, sans passer par un vote du Sénat, lequel n'aurait plus compétence que pour des lois importantes, telles les réformes constitutionnelles et les grands traités internationaux.
Matteo Renzi menacé

Les référendums ont une fâcheuse tendance à devenir des plébiscites – on se souvient du référendum sur la réforme des régions du général de Gaulle en 1969, lequel avait mis en balance sa démission, considérant un «non» comme un désaveu. Et c'est exactement ce qu'a fait le président du conseil italien Matteo Renzi, en s'engageant personnellement et en liant son sort à l'issue du scrutin. Au-delà des critiques sur la loi proprement dite - d'ailleurs d'une complexité dissuasive pour qui voudrait se plonger dans son texte -, les électeurs pourraient bien utiliser le bulletin de vote pour désavouer le chef du gouvernement.

Pourquoi l'Union européenne s'inquiète-t-elle ?

L'Italie ne vote certes pas pour décider de son maintien ou de sa sortie de l'Union européenne. Mais, après les séismes du Brexit et de l'élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis, un «non» prendrait la signification d'un rejet de l'«establishment» et de la politique pro-européenne de Matteo Renzi. Une lecture du scrutin en termes de «populisme» selon les observateurs et les médias, lesquels construisent eux-mêmes des enjeux qui pourraient bien desservir la doxa européenne.

Et une issue négative du référendum inquiète aussi les économistes et les partisans de l'euro. En effet, alors que les banques italiennes connaissent une grave crise de solvabilité, à l'instar de la Monte Paschi, un désaveu de Matteo Renzi, et une poussée de l'«euroscepticisme», notamment du parti de Beppe Grillo, le M5S pourrait compromettre le plan de sauvetage des banques italiennes. Car si les banques italiennes craquent, l'économie italienne déjà mise à mal par une dette souveraine qui atteint des niveaux insoutenables s'effondrerait aussitôt. Afin de calmer les marchés, et dans la crainte d'une victoire du non, la Banque centrale européenne s'est engagée à proroger son programme de rachat de titres de dette italienne.

https://francais.rt.com/international/29945-referendum-italie-matteo-renzi-brexit


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