Le patronat applaudit les mesures annoncées par Macron  12/12/2018

Le patronat applaudit les mesures annoncées par Macron

























Le Medef et plusieurs organisations de dirigeants se sont félicité des mesures annoncées par Emmanuel Macron, qui ne devraient pas affecter la compétitivité des sociétés. Toutefois, ils estiment que la prime de fin d'année sera rarement versée.

Plusieurs organisations patronales ont salué le 11 décembre les mesures annoncées par Emmanuel Macron pour le pouvoir d'achat, espérant un redémarrage de l'activité économique après plusieurs semaines de blocage des Gilets jaunes.

«Les mesures annoncées en matière de pouvoir d'achat sont de nature à répondre aux attentes exprimées, sans pénaliser la compétitivité des entreprises», a estimé le Medef dans un communiqué.



Le 10 décembre, le président français a annoncé plusieurs mesures pour répondre aux revendications des Gilets jaunes, parmi lesquelles une hausse du SMIC mensuel de 100 euros, une prime de fin d'année pour les salariés versée par les «entreprises qui le peuvent» ou encore le retour des heures supplémentaires «sans impôt ni charges dès 2019».

«Les heures supplémentaires défiscalisées et nettes de charges sociales étaient réclamées par la CPME. Cela devrait inciter les employeurs à y recourir davantage tout en permettant aux salariés de ne pas payer d’impôt, et ce sans grever les finances publiques», a applaudi la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME), estimant que neuf millions de salariés bénéficieront de cette mesure.
La prime de fin d'année ? Une douce utopie

Un bémol toutefois : nombre d'organisations ont contesté la distribution de la prime de fin d'année, et la CPME a estimé que «le nombre de PME en capacité de distribuer une prime de ce type restera malheureusement limité».

Son président, François Asselin, a twitté : «L’entreprise comme un foyer ne peut distribuer que ce qu’elle gagne.»



Il ne faut «pas laisser trop d'illusions à nos salariés», a renchéri sur France Info Jacques Chanut, président de la Fédération française du bâtiment (FFB), l'une des principales composantes du Medef. «Je ne suis pas sûr que toutes nos entreprises et bien loin de là soient en capacité de verser la prime», a-t-il ajouté.

Le Medef comme la CPME espèrent désormais que les annonces apaiseront la grogne sociale et les manifestations qui secouent la France depuis près d'un mois. «Il est urgent que la liberté de circulation et de commerce soit rétablie partout en France pour que l’activité économique puisse reprendre», a par exemple souhaité le Medef.

La banque centrale française a divisé par deux le 10 décembre, à 0,2% contre 0,4% précédemment, le taux de croissance du produit intérieur brut français prévu pour le dernier trimestre de l'année, l'impact du mouvement des Gilets jaunes se faisant sentir dans «la plupart des secteurs».

https://francais.rt.com/economie/56689-patronat-applaudit-mesures-annoncees-par

L'antisémitisme, une «maladie incurable» en Europe ? Bruxelles s'alarme d'une étude  12/12/2018

L'antisémitisme, une «maladie incurable» en Europe ? Bruxelles s'alarme d'une étude
























Une étude de l'Agence des droits fondamentaux de l'Union européenne, réalisée dans 12 Etats membres auprès de 16 000 Juifs, montre que ceux-ci estiment majoritairement que l'antisémitisme a progressé dans leurs pays respectifs.

Comment la population juive d'Europe vit-elle la question de l'antisémitisme ? Selon une étude de l'Agence des droits fondamentaux de l'Union européenne (FRA), une agence créée en 2007 en remplacement de l'Observatoire européen des phénomènes racistes et xénophobes, neuf Juifs européens sur dix (89%) ont le sentiment que l'antisémitisme a progressé dans leur pays au cours des cinq dernières années. De même source, 85% des Juifs interrogés considèrent que l'antisémitisme est le plus important problème social ou politique dans leur pays et 70% pensent que les efforts entrepris par les Etats membres de l'Union européenne (UE) pour le combattre ne sont pas efficaces.

"Le vingtième siècle a connu beaucoup de maladies. La seule qui reste incurable est l'antisémitisme"

Présentant cette étude à Bruxelles, Frans Timmermans, Premier vice-président de la Commission européenne, a déclaré : «Le vingtième siècle a connu beaucoup de maladies. La seule qui reste incurable est l'antisémitisme»
Plus d'un tiers des Juifs interrogés envisagent d’émigrer

«La communauté juive doit se sentir en sécurité et chez elle en Europe. Si nous n'y parvenons pas, l'Europe cesse d'être l'Europe», a poursuivi le commissaire néerlandais. Selon cette étude de l'Agence des droits fondamentaux (FRA), l'antisémitisme est, selon les Juifs interrogés, plus problématique sur internet et les réseaux sociaux (89%), suivi de l'espace public (73%), des médias (71%) et de la politique (70%).

Près de la moitié des Juifs interrogés (47%) affirment avoir peur d'être la cible d'une insulte verbale ou d'être harcelés au cours des 12 prochains mois et 40% d'être attaqués physiquement, tandis que 34% d'entre eux disent éviter les événements ou lieux liés à la communauté juive car ils ne s'y sentent pas en sécurité. En outre, parmi les personnes interrogées, 3% affirment avoir été attaquées physiquement parce qu'elles étaient juives au cours des cinq dernières années. Enfin, 38% des personnes interrogées déclarent avoir envisagé d'émigrer, dont les deux tiers en Israël et un sur dix aux Etats-Unis.
Viktor Orban accusé d'attiser l'antisémitisme en s'en prenant à George Soros

Frans Timmermans a également été interrogé sur le Premier ministre hongrois Viktor Orban, accusé d'avoir attisé l'antisémitisme à l'endroit du milliardaire juif américain d'origine hongroise George Soros. «Nous avons vu dans la campagne contre George Soros [...], bien que les autorités hongroises nient avec véhémence qu'il s'agisse d'antisémitisme, la réaction de certains Hongrois. Les mots écrits sur les affiches sont clairement, fortement antisémites», a-t-il expliqué.

Cette étude a été réalisée sur internet de mai à juin 2018, auprès de plus de 16 000 juifs âgés de 16 ans ou plus, dans 12 Etats membres où vit 96% de la population juive de l'UE (Autriche, Belgique, Danemark, France, Allemagne, Hongrie, Italie, Pays-Bas, Pologne, Espagne, Suède et Royaume-Uni).

https://francais.rt.com/international/56686-antisemitisme-maladie-incurable-europe-bruxelles-alarme-etude

Attaque de Strasbourg : des témoins auraient entendu l'assaillant crier «Allah akbar»  12/12/2018

Attaque de Strasbourg : des témoins auraient entendu l'assaillant crier «Allah akbar»
























Le procureur de Paris déclare que le suspect aurait crié «Allah akbar», selon certains témoins sur place.





Nicole Belloubet, ministre de la Justice, a estimé qu'«à partir du moment où la section du parquet antiterroriste a été saisie, on p[ouvai]t effectivement parler d'attentat».

Par ailleurs, la ministre a estimé qu'après la fusillade de Strasbourg et au vu des réponses apportées par Emmanuel Macron aux Gilets jaunes, «le mouvement d[evai]t cesser».



L'auteur présumé de l'attaque, Chérif C., était fiché S depuis 2016 et, selon Le Figaro, s'appuyant sur une source proche de l'enquête, avait été signalé par la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) lors d'un passage en prison où il s'était fait remarquer pour des violences et son prosélytisme religieux.

Chérif C. avait été condamné pour des faits graves de droit commun. Selon les informations des Dernières nouvelles d'Alsace, il aurait été condamné en 2011 à deux ans de prison, dont six mois ferme, pour une agression avec arme sur un jeune homme de 16 ans qu'il aurait blessé au visage avec un tesson de bouteille lors d'une rixe dans un centre commercial de Strasbourg.

Selon Le Figaro, Chérif C. a déjà fait l'objet de 20 condamnations. BFM TV a précisé que l'individu fréquentait les milieux islamistes radicaux strasbourgeois ; il a échappé à une perquisition à son domicile le 11 décembre au matin. Des grenades auraient été retrouvées à son domicile.

Selon une déclaration du ministre de l'Intérieur, Chérif C. est «un homme très défavorablement connu pour des faits de droit commun pour lesquels il a fait l'objet de condamnations en France et en Allemagne, et pour lesquels il a purgé ses peines.»

Interrogés par LCI, ses amis se sont dits abasourdis par la nouvelle : «C'était vraiment quelqu'un de très calme» dit l'un. «C'est une personne gentille», ajoute un autre.



Selon la déclaration du Procureur de Paris, «quatre proches du mis en cause ont été placés en garde à vue» dans la nuit.

https://francais.rt.com/france/56613-strasbourg-coups-feu-centre-ville


L’opération « Timber Sycamore » continue  12/12/2018

L’opération « Timber Sycamore » continue




















L’opération « Timber Sycamore », initiée par le président Barack Obama, a été privatisée peu avant l’élection du président Donald Trump. Elle est désormais coordonnée par le fonds de placement KKR (fondé par Henry Kravis et dont les activités militaires sont dirigées par l’ancien chef de la CIA, le général David Petraeus).

« Timber Sycamore » est le plus important trafic d’armes de l’Histoire. Il implique au moins 17 gouvernements. Les transferts à destination des organisations jihadistes sont opérés par la compagnie publique d’avions cargos azerbaïdjanais, Silk Way Airlines.

Dans la semaine du 27 novembre au 2 décembre 2018, huit avions cargos de cette compagnie ont atterris à Aden (Yémen), Erbil et Bagdad (Iraq), à Beyrouth (Liban), à Djibouti (Djibouti), à Kaboul et Bagram (Afghanistan) et à Tripoli (Libye). En outre, des navettes de personnels entre Djibouti et Aden ont été opérées par Taquan Air qui était jusqu’ici une petite compagnie US travaillant exclusivement pour des voyages d’affaires ou de tourisme en Alaska.


« Des milliards de dollars d’armes contre la Syrie », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 18 juillet 2017.
- “Weapon Deliveries Or Commercial Traffic ? Suspicious Flights To Conflict Zones In Middle East”, South Front, December 12th, 2018.

http://www.voltairenet.org/article204334.html

Espagne: le gouvernement annonce la hausse de 22% du salaire minimum  12/12/2018

Espagne: le gouvernement annonce la hausse de 22% du salaire minimum





























Le chef du gouvernement espagnol Pedro Sanchez a annoncé mercredi qu'il augmenterait par décret le salaire minimum de 22%, lors du conseil des ministres du 21 décembre qui aura lieu à Barcelone.

"Le Conseil du 21 décembre approuvera la hausse du salaire minimum". Elle entrera en vigueur "à partir de 2019" et constituera "la hausse la plus importante depuis 1977", a déclaré Pedro Sanchez devant les parlementaires.

En annonçant qu'il relèvera par décret le salaire minimum mensuel de 858 euros à 1.050 euros brut, Pedro Sanchez fait passer une mesure phare de son projet de budget pour 2019, qu'il n'a pas en ce moment les appuis nécessaires pour faire voter au parlement

Selon le projet de budget publié début octobre, cette mesure coûtera 340 millions d'euros à l'Etat. Elle a été durement critiquée par l'opposition de droite.



(©AFP / (12 décembre 2018 10h56) https://www.romandie.com/news/ZOOM-Espagne-le-gouvernement-annonce-la-hausse-de-22-du-salaire-minimum/979219.rom

Trump sur son éventuelle destitution: «les gens se révolteraient si cela venait à arriver»  12/12/2018

Trump sur son éventuelle destitution: «les gens se révolteraient si cela venait à arriver»
























Donald Trump a balayé de nombreux thèmes dans un entretien qu'il a accordé mardi à Reuters. Entre autres, il a avoué qu’il n’avait pas peur d’une éventuelle destitution car il n'avait «rien fait de mal» et que ses paiements aux femmes avant les élections de 2016 ne violaient pas les lois sur le financement de sa campagne présidentielle.

Donald Trump a assuré dans une interview accordée mardi à Reuters dans le bureau Ovale de la Maison-Blanche ne pas craindre d'être destitué. Selon lui, les paiements effectués avant l'élection présidentielle par son ancien avocat, Michael Cohen, afin de réduire au silence deux femmes disant avoir eu une liaison avec lui, ne violent pas les lois sur le financement des campagnes électorales.

«Il est difficile de destituer quelqu'un qui n'a rien fait de mal et qui a créé la plus grande économie de l'histoire de notre pays», a-t-il poursuivi. «Je ne suis pas inquiet. Je pense que les gens se révolteraient si cela venait à arriver.»

Alors que les Démocrates ont estimé que Trump pourrait faire face à une procédure d'«impeachment» (destitution) si les transactions étaient jugées en violation avec les lois sur le financement des campagnes électorales, Trump a répondu que ces paiements ne constituaient pas «une donation de campagne» et qu'il comptait sur M.Cohen qui devait «savoir quoi faire».

«Michael Cohen est un avocat. Il est supposé savoir ce qu'il faut faire», a dit le Président américain

Il a également ajouté que «si c'est le cas, c'est seulement du civil, et même dans ce cas-là nous n'avons pas commis de violation».

Michael Cohen avait déjà plaidé coupable d'avoir violé les lois sur le financement de campagne. Il a admis qu'il était un médiateur dans les paiements que Trump avait effectués en faveur de l'actrice de films X Stormy Daniels (de son vrai nom Steffani Clifford) pour acheter son silence. En outre, M.Cohen a plaidé coupable d'évasion fiscale. La semaine prochaine, une condamnation serait prononcée à l'encontre de M.Cohen à New York.

Des élus démocrates ont évoqué dimanche avec prudence la possibilité d'une procédure de destitution touchant Donald Trump, soupçonné par un procureur de New York d'avoir été directement impliqué dans des actes illégaux durant la campagne de 2016.

Pourtant, dans l'histoire américaine, seuls deux Présidents se sont retrouvé sous le coup d'une procédure de destitution: Andrew Johnson, au XIXe siècle, et Bill Clinton. Aucune n'a abouti à une destitution.

https://fr.sputniknews.com/international/201812121039272119-trump-destitution-cohen-usa-president/

Israël/Palestiniens: Salvini accuse l'UE de biais anti-israélien  12/12/2018

Israël/Palestiniens: Salvini accuse l'UE de biais anti-israélien































Le ministre israélien de l'Intérieur Matteo Salvini, en visite en Israël, a dénoncé mardi la position "déséquilibrée" de l'Union européenne, qu'il juge trop critique à l'égard de l'Etat hébreu, sur le conflit israélo-palestinien.

M. Salvini est arrivé mardi en Israël pour une visite éclair de 24 heures lors de laquelle il doit notamment rencontrer le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

"L'Union européenne ces dernières années a été absolument déséquilibrée (...) dans sa gestion du conflit du Proche-Orient, condamnant et sanctionnant Israël toutes les 15 minutes", a-t-il dit lors d'un point de presse.

Qualifiant Israël de "rempart de sécurité pour les valeurs européennes et occidentales dans la région", il a estimé que "quiconque veut la paix soutient Israël".

Interrogé sur l'absence de rencontre prévue avec des dirigeants palestiniens, M. Salvini a répondu qu'il le ferait lors d'une "prochaine visite" car son emploi du temps était trop chargé cette fois-ci.

La visite en Israël du ministre italien et chef de la Ligue (extrême droite) a suscité une polémique, notamment au sein de la gauche israélienne.

Celle-ci accuse M. Netanyahu de laisser certains dirigeants étrangers se servir d'Israël pour réfuter les allégations d'antisémitisme pesant contre eux ou leurs partis, et de favoriser leur discours radical, entre autres contre l'islam.

M. Salvini a balayé les critiques, rappelant qu'il s'agit de sa "quatrième" visite en Israël, sans préciser si ces visites avaient toutes eu lieu depuis sa prise de fonction ou si elles lui étaient antérieures.

"Notre gouvernement combattra toutes les formes de violence antisémite, quelle que soit la manière dont elles se manifestent", a-t-il affirmé.

Le président israélien Reuven Rivlin n'a pas rencontré M. Salvini pour des "questions d'agenda", selon un communiqué de son bureau, certains commentateurs y lisant une éventuelle volonté de se distancier du ministre italien.

Dans une interview à la chaîne américaine CNN fin novembre, M. Rivlin avait déploré le retour des mouvements fascistes dans certains pays, sans spécifier lesquels.

"Certains de ces mouvements fascistes admirent beaucoup l'Etat d'Israël. Quand ils viennent et qu'ils disent qu'ils admirent beaucoup Israël, je leur dis +Messieurs, c'est impossible+ (...) Une personne néofasciste est vraiment une personne qui est complètement contre l'esprit, les principes et les valeurs de l'Etat d'Israël", avait dit M. Rivlin.

Matteo Salvini est le dernier en date des dirigeants dits populistes reçus par M. Netanyahu, après le Premier ministre hongrois Viktor Orban en juillet et le président philippin Rodrigo Duterte en septembre.



(©AFP / (11 décembre 2018 21h00) https://www.romandie.com/news/ZOOM-Isra-l-Palestiniens-Salvini-accuse-l-UE-de-biais-anti-isra-lien/979058.rom

Le fils de l'otage française Sophie Pétronin affirme que Paris a refusé une "proposition inespérée" des ravisseurs  12/12/2018

Le fils de l'otage française Sophie Pétronin affirme que Paris a refusé une "proposition inespérée" des ravisseurs





























Sébastien Chadaud-Pétronin, fils de Sophie Pétronin, l'otage française détenue au Mali depuis près de deux ans, a affirmé mardi à l'AFP que les ravisseurs de sa mère lui avaient fait une "proposition inespérée" que le gouvernement français a "refusée".

Interrogé par l'AFP, le ministère des Affaires étrangères n'avait pas répondu en début de soirée.

"J'ai pu entrer en contact avec les ravisseurs et ils m'ont fait une proposition inédite et inespérée qui prenait en compte la gravité de la situation. J'ai soumis cette proposition au Quai d'Orsay qui l'a refusée et qui a refusé de rentrer en communication avec les ravisseurs", a affirmé M. Pétronin, sans vouloir en dire plus.

Il s'expliquera plus longuement, a-t-il ajouté, lors d'une conférence de presse vendredi 14 décembre à Paris, dont le lieu et l'horaire seront précisés ultérieurement.

Le fils de l'otage française dit avoir effectué récemment "deux voyages à Nouakchott (Mauritanie) et trois à Bamako (Mali) en trois semaines". "C'est à l'occasion de ces déplacements que j'ai pu entrer en contact avec un médiateur choisi par les ravisseurs. Je me suis entretenu physiquement avec lui trois fois, et à l'avant-dernier rendez-vous, il m'a fait cette proposition", a-t-il dit, refusant de préciser le lieu de ces rencontres.

"Aujourd'hui la proposition n'est plus d'actualité", a expliqué M. Chadaud-Pétronin, "car le gouvernement français a exercé des pressions afin de démanteler cette filière de communication". Et d'ajouter: "à ce jour, je n'ai pas d'explication du Quai d'Orsay, si ce n'est qu'il est dans d'autres démarches qui nous semblent à nous, nébuleuses et stériles".

La dernière vidéo où apparaissait l'otage de 73 ans, longue de 7 minutes, avait été reçue mi-juin. Elle y apparaissait très fatiguée et le visage émacié, et en appelait au chef de l'État. Son fils avait lancé le 12 novembre un cri d'alarme sur la gravité de l'état de santé de sa mère.

La septuagénaire qui, au moment de son enlèvement à Gao (nord Mali), le 24 décembre 2016, dirigeait une association d'aide aux orphelins, affirmait dans sa dernière vidéo redouter de devenir une otage sacrifiée après avoir été une otage oubliée.



(©AFP / (11 décembre 2018 20h29) https://www.romandie.com/news/ZOOM-Le-fils-de-l-otage-fran-aise-Sophie-P-tronin-affirme-que-Paris-a-refus-une-proposition-inesp-r-e-des-ravisseurs/979045.rom

Que sait-on de Chérif C., fiché S et auteur présumé de l'attaque de Strasbourg ?  11/12/2018

Que sait-on de Chérif C., fiché S et auteur présumé de l'attaque de Strasbourg ?
























Jeune homme de 29 ans, fiché S et natif de Strasbourg, le profil de l'auteur présumé de l'attaque qui a coûté la vie à au moins deux personnes et en a blessé 11 autres à Strasbourg selon un bilan provisoire ?

Dans le centre-ville de Strasbourg, aux abords de la Grand Rue, à proximité des marchés de Noël, un individu isolé a ouvert le feu sur plusieurs personnes ce 11 décembre vers 20 heures. Quelques informations ont d'ores et déjà été diffusée par plusieurs sources, qui permettent d'établir un premier profil.

D'abord décrit comme mesurant environ 1,80m, ayant les cheveux noirs et vêtu d’un manteau foncé, il a ensuite pu être identifié par des caméras de surveillance situées dans la rue.

Âgé de 29 ans, le jeune homme s’appellerait Chérif C. et serait natif de Strasbourg et donc de nationalité française. Il serait fiché S par la DGSI et connu principalement pour des faits de droit commun. On ignore pour l'instant ses possibles motivations ou s'il a agi avec préméditation.

Selon des informations de BFM-TV, cet individu fréquentait les milieux radicaux strasbourgeois. Une perquisition devait avoir lieu le matin à son domicile, à laquelle il semble avoir échappé. Celle-ci devait avoir lieu dans le cadre d'une enquête pour braquage, mais d'autres sources évoquent une enquête pour tentative d'homicide. Des grenades auraient été retrouvées à son domicile.

Selon DNA, il aurait été condamné en 2011 à deux ans de prison, dont six mois ferme, pour une agression avec arme sur un jeune homme de 16 ans. Il l'aurait blessé au visage lors d'une rixe dans un centre commercial de Strasbourg.

Il semble qu'il ait été blessé par un militaire de l'opération Sentinelle alors qu'il s'enfuyait. Il s'est ensuite retranché dans un appartement situé rue d'Epinal, dans le quartier du Neudorf, où une opération de police d'envergure a eu lieu.

Alors que le bilan provisoire de l'attaque est d'au moins quatre morts et 11 blessés, la section antiterroriste du parquet de Paris s'est saisit des faits. «Une enquête est ouverte du chef d'assassinats, tentatives d'assassinat en relation avec une entreprise terroriste et association de malfaiteurs terroristes criminelle», a annoncé une source au parquet de Paris au Figaro. L'enquête a été confiée à la SDAT, la DIPJ Strasbourg et à la DGSI.

https://francais.rt.com/france/56650-que-sait-on-cherif-c-fiche-s-auteur-attaque-strasbourg

La Ligue arabe met en garde le Brésil contre le déplacement de son ambassade à Jérusalem occupée  11/12/2018

La Ligue arabe met en garde le Brésil contre le déplacement de son ambassade à Jérusalem occupée























La Ligue arabe a averti le Brésil qu'il pourrait faire face à une dégradation de ses relations avec les pays membres de l'organisation s'il tenait sa promesse de déplacer son ambassade en en entité sioniste de Tel-Aviv à Jérusalem occupée, a rapporté lundi "Reuters".
Le président ultra-conservateur brésilien, l'extrémiste Jair Bolsonaro, qui doit prêter serment le 1er janvier prochain, a promis de transférer l'ambassade et de fermer la mission palestinienne à Brasilia.

Cette annonce a été saluée par le gouvernement d'extrême droite dirigé par Benyamin Netanyahou en entité sioniste, mais a été condamnée par le monde arabe.
Dans une lettre adressée au ministère brésilien des Affaires étrangères, Ahmed Aboul-Gheit, président de la Ligue arabe, a demandé à Bolsonaro de reconsidérer sa décision.
"Le monde arabe a beaucoup de respect pour le Brésil et nous voulons non seulement maintenir des relations, mais aussi les améliorer et les diversifier. Mais l’intention de déplacer l’ambassade à Jérusalem pourrait leur nuire", a déclaré un diplomate sous couvert d’anonymat à "Reuters".
En outres, des représentants des 22 Etats membres de la Ligue arabe ont l'intention de se rassembler mardi à Brasilia pour discuter du déménagement de l'ambassade.

Il est à noter que Brasilia avait déjà reconnu l'Etat de Palestine.
Il prendra ses fonctions le 1er janvier 2019 après avoir obtenu plus de 55 % des voix face au candidat de gauche Fernando Haddad à l’issue d’une campagne qui a coupé en deux le plus grand pays latino-américain.
Bolsonaro avait annoncé qu’il transférerait l’ambassade brésilienne de Tel-Aviv à Jérusalem occupée en cas de victoire.

Le représentant palestinien au Brésil avait dit espérer que la décision du président élu Jair Bolsonaro de déplacer de Tel-Aviv à Jérusalem occupée l'ambassade de son pays n'ait été qu'un effet d'annonce de la campagne.
"Espérons qu'il s'agisse d'un effet d'annonce de la campagne. Nous avons l'espoir que (le gouvernement élu) maintienne la position traditionnelle du Brésil, respectueuse des résolutions des Nations unies sur le sujet", avait déclaré Ibrahim Alzeben, à la tête de la représentation palestinienne.

Début novembre, le président élu avait toutefois affirmé que le transfert de l'ambassade du Brésil en "Israël" de Tel-Aviv à Jérusalem n'était pas encore décidé.


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Mathieu Kassovitz s'en prend à Philippe Poutou pour défendre Macron  11/12/2018

Mathieu Kassovitz s'en prend à Philippe Poutou pour défendre Macron



























L’acteur frondeur Matthieu Kassovitz a sorti son bouclier pour défendre Emmanuel Macron au moment de son allocution télévisée. Il a taclé le porte-parole du NPA Philippe Poutou : «Tu voulais quoi, une Mercedes neuve et le smic à 2500 ?»

L’acteur de la série Le bureau des Légendes sur Canal + s’est écharpé sur Twitter avec le porte-parole du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) Philippe Poutou au sujet de l’intervention télévisée d’Emmanuel Macron le 10 décembre. Habitué des polémiques, parfois contradictoire, Matthieu Kassovitz avait revêtu ce soir-là le costume d’un ardent défenseur de l’exécutif.

"Tu voulais quoi, une Mercedes neuve et le smic à 2500 ?"

Lorsque Philippe Poutou, à la fin de l’intervention du président, a demandé a demandé à l'acteur s'il était «heureux» des réponses apportées, Matthieu Kassovitz a ironisé et confirmé son soutien plein et entier au président. «Oui, je suis très content d’avoir un président qui garde sa ligne et qui essaie des choses tout en écoutant et en reconnaissant ses erreurs. Et toi tu n’as pas aimé le ton de sa voix ou la position de ses mains ? Tu voulais quoi, une Mercedes neuve et le smic à 2500 ?», a-t-il tweeté.



Pour terminer son grand-œuvre, l'acteur a dégainé une dernière réplique. «Ben ouais. Ça va être difficile de justifier une révolution le week-end prochain. Il vous reste de créer votre parti politique et voir comment vous vous en sortez en utilisant les armes démocratiques. Je vous souhaite sincèrement bon courage», a-t-il conclu.

Le soir du 10 décembre, Mathieu Kassovitz avait fondu sur Philippe Poutou dès que le syndicaliste avait mentionné l'allocution du président, et donné son avis sur sa stratégie. «Laisse-le parler avant», lui avait intimé l'acteur.



Matthieu Kassovitz avait mené sur Twitter une campagne anti-Gilets jaunes, dès le début du mouvement de contestation de la hausse des carburants. Son soutien au chef de l'Etat a toutefois de quoi surprendre. Le cinéaste de 51 ans n'était pas enthousiaste quant à la candidature d'Emmanuel Macron à la présidentielle de 2017. Ardent défenseur du vote blanc en 2016, il avait appelé à faire barrage à Marine Le Pen au moment du second tour. L'acteur avait employé les mots «malheureusement, il est trop tard» pour voter blanc, apparemment peu convaincu par le programme du candidat Emmanuel Macron. Depuis, il semble s'être accommodé de la ligne du président français.

https://francais.rt.com/france/56609-mathieu-kassovitz-s-prend-philippe-poutou-soutenir-macron

«Mouvement de mécontentement général»: la géographie des Gilets jaunes s’élargit  11/12/2018

«Mouvement de mécontentement général»: la géographie des Gilets jaunes s’élargit
























Alors que la France a connu son 4e acte de mobilisation des Gilets jaunes, des rassemblements similaires ont commencé aux Pays-Bas. Sputnik a interrogé Rogier Hop, militant du mouvement des Gilets jaunes à Maastricht, sur les motifs de ces actions.

Il existe une multitude de raisons pour lesquelles les gens endossent des Gilets jaunes, et il est souvent très difficile d'en retenir la principale, a déclaré à Sputnik Rogier Hop, militant du mouvement des Gilets jaunes à Maastricht, qui filmait les manifestations des Néerlandais.

«Par exemple, les Pays-Bas sont un pays très corrompu. D'habitude, on n'en parle pas, mais les gens ne veulent plus se taire. À mon avis, c'est l'un des motifs de ces protestations», a estimé l'interlocuteur de l'agence.

Et d'ajouter que tout commençait généralement par quelque chose d'insignifiant qui prenait de l'ampleur par la suite.

«De plus en plus de personnes apprennent l'existence du mouvement des Gilets jaunes et pas seulement en France ou en Belgique, mais aussi dans leur propre pays. […] Pour le moment, le mouvement néerlandais n'est pas grand, mais il gagne en puissance», a poursuivi M.Hop.

À la question de savoir si on pouvait le qualifier de «mouvement de mécontentement général», l'interlocuteur de Sputnik a répondu:

«S'agissant de la politique néerlandaise, oui».

Depuis plusieurs semaines, la France connaît la mobilisation des Gilets jaunes. Après la première action qui s'est déroulée le 17 novembre, des manifestants ont organisé le quatrième acte de leur mobilisation le samedi 8 décembre. Dénonçant à l'origine la hausse des carburants, ils expriment désormais une colère sociale bien plus profonde. Près de 136.000 personnes ont participé à cet acte 4 en France, soit un nombre pratiquement équivalent à celui du 1er décembre. Au total, quelque 2.000 personnes ont été interpellées le 8 décembre, selon la place Beauvau.

https://fr.sputniknews.com/international/201812111039268473-gilets-pays-bas-protestations-mouvement/

Des colons israéliens radicaux appellent au meurtre du président palestinien  11/12/2018

Des colons israéliens radicaux appellent au meurtre du président palestinien
























Des groupes juifs radicaux ont appelé mardi à l'assassinat du président palestinien Mahmoud Abbas.

Des affiches placées par les groupes à l'entrée de la colonie israélienne d'Yitzhar, près de la ville de Naplouse, en Cisjordanie, montraient des portraits d'Abbas, le qualifiant de "parrain des terroristes" - et réclamant son assassinat.

Abbas est le président de l'Autorité palestinienne (AP) basée à Ramallah.

Les pourparlers de paix parrainés par les États-Unis entre l’Autorité palestinienne et Israël sont à l'arrêt depuis 2014 à cause du refus d’Israël de mettre fin à la construction de colonies en Cisjordanie occupée.

Lundi, les forces israéliennes ont effectué plusieurs descentes à Ramallah et dans les locaux de l'agence de presse officielle palestinienne Wafa, sous prétexte de rechercher les auteurs présumés d'une fusillade causant la blessure de sept colons, dimanche.

Des habitants de la localité palestinienne de Betien, à l'est de Ramallah, ont rapporté des colons israéliens du groupe extrémiste "Prix à payer" ont fait irruption dans leur ville et y vandalisé plusieurs véhicules.

A leur passage, les colons assaillants ont également inscrit des slogans racistes anti-arabes sur les voitures et les murs des maisons de la région et jeté des pierres sur des véhicules qui passaient près du poste de contrôle de Bet Eil, ont ajouté des témoins palestiniens.

Erekat condamne les appels de colons israéliens à l'assassinat du président palestinien

Saeb Erekat, secrétaire du Comité exécutif de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), a condamné mardi les appels lancés par des colons israéliens pour l'assassinat du président palestinien Mahmoud Abbas.

Le gouvernement israélien "assume l'entière responsabilité de la vie d'Abbas", a souligné Erekat dans un communiqué dont une copie est parvenue à Anadolu.

"Les appels à l'assassinat du président constituent une déclaration publique d'assassinat du processus de paix poursuivi par le président et les dirigeants palestiniens et une élimination du principe de la solution à deux États. Ce sont des appels qui ouvrent la voie aux confrontations et aux actes de violence dont sont responsables le gouvernement de l’Occupation et l’Administration Trump. Les deux ont encouragé Israël à intensifier ses pratiques et son nettoyage ethnique ", a expliqué Erekat.

Pour lui, les dirigeants et le peuple palestinien prennent "la menace au sérieux", et demandent à la communauté internationale et à tous les pays du monde "de condamner les appels incendiaires contre le président Abbas".

Des Israéliens de la colonie d'Yitzhar, érigée sur des terres de la province de Naplouse, dans le nord de la Cisjordanie, ont accroché des portraits du dirigeant palestinien à l’entrée de la colonie et y ont écrit en hébreu: "Tuez ceux qui parrainent le terrorisme ", a indiqué à Anadolu, Ghassan Daghlas, le responsable palestinien du dossier de la colonisation en Cisjordanie occupée.

https://www.aa.com.tr/fr/monde/des-colons-isra%C3%A9liens-radicaux-appellent-au-meurtre-du-pr%C3%A9sident-palestinien/1335552
https://www.aa.com.tr/fr/monde/erekat-condamne-les-appels-de-colons-isra%C3%A9liens-%C3%A0-lassassinat-du-pr%C3%A9sident-palestinien-/1335555

France/Gilets jaunes: La gauche dépose une motion de censure contre le gouvernement  11/12/2018

France/Gilets jaunes: La gauche dépose une motion de censure contre le gouvernement

























Les groupes parlementaires français "Gauche Démocrate et Républicaine", "La France insoumise", et "Socialistes et apparentés" ont déposé mardi une motion de censure contre la politique gouvernementale.

"Nous appelons à la censure de la politique gouvernementale dictée par le Président de la République. En toute responsabilité, notre devoir est de trouver un débouché politique à la crise actuelle et de montrer qu’une autre voie existe", notent les parlementaires dans la motion publiée sur le site du parti "La France insoumise", précisant qu'ils déposent cette motion au titre de l’article 49 alinéa 2 de la Constitution.

Notant que "les annonces faites par le Président de la République en début de semaine, ni justes ni responsables, ne sont pas de nature à répondre à la colère et aux revendications des Français·e·s", les partis auteurs de la motion estiment qu'il " faut changer radicalement de cap".

Ils affirment, en outre que "le lien de confiance entre notre peuple et le Gouvernement est brisé, rompu",et qu'ils ne voient "nulle possibilité pour ce dernier de renouer cette relation".

Cette motion est déposée au lendemain du discours prononcé dimanche par le président Emmanuel Macron, censé apaiser la colère des "Gilets jaunes" qui manifestent dans tout le paya depuis environ un mois, en contestation de la hausse des prix des carburants et des conditions sociales.

Annonçant l’instauration de "l’état d’urgence économique et social", Macron a décidé quatre mesures sociales destinées à calmer la colère populaire.

Depuis le début des manifestations le 17 novembre dernier, 4523 personnes ont été interpellées dont 4099 ont été placées en garde à vue, selon le dernier bilan officiel du ministère de l’Intérieur.

Des scènes de violence et des actes de barbarie ont émaillé les manifestations, particulièrement à Paris la capitale.

Quatre personnes ont trouvé la mort et plusieurs autres ont été blessées en marge des manifestations.

https://www.aa.com.tr/fr/politique/france-gilets-jaunes-la-gauche-d%C3%A9pose-une-motion-de-censure-contre-le-gouvernement-/1335837

Au moins deux mort et onze blessés après des coups de feu dans le centre de Strasbourg  11/12/2018

Au moins deux mort et onze blessés après des coups de feu dans le centre de Strasbourg
























Au moins deux mort et onze blessés après des coups de feu dans le centre de Strasbourg

Un homme identifié comme étant fiché S a ouvert le feu dans le centre de Strasbourg, blessant au moins 11 personnes et en tuant deux autres, avant de prendre la fuite, blessé par des soldats de l'opération Sentinelle.

Selon France 3 citant une source policière, l'auteur de la fusillade serait âgé de 29 ans et natif de Strasbourg. Il devait être interpellé le matin même pour homicide.

Il avait échappé à une interpellation à son domicile dans le quartier de Neudorf par des gendarmes. Des grenades auraient été retrouvées sur place par les gendarmes, selon BFMTV.

«Ca ne sert à rien de te retrancher», auraient lancé des policiers au suspect qui se serait retranché dans l'immeuble situé au 5 rue d'Epinal dans le quartier du Neudorf.







Plusieurs vidéos de la fusillade circulent sur Twitter, sans que leur authenticité ne soit confirmée.





La mairie de Strasbourg appelle les habitants à rester chez eux.

Selon le quotidien régional Dernières nouvelles d'Alsace, des coups de feu ont été tirés vers 20h ce 11 décembre dans le centre-ville de Strasbourg. Un tireur isolé aurait ouvert le feu, provoquant une panique dans les rues, comme en attestent plusieurs vidéos publiées sur les réseaux sociaux. Selon l'agence Reuters, au moins onze personnes seraient blessées et deux autres seraient morte.









Détails à suivre

Après la France, l’Algérie? Des Gilets jaunes aperçus à Béjaïa  11/12/2018

Après la France, l’Algérie? Des Gilets jaunes aperçus à Béjaïa

























Le gilet jaune est devenu un symbole de la grogne sociale. Ainsi, deux mouvements revendicatifs, à la fois pour la liberté d’expression et pour celle d’entreprendre, ont eu lieu ces 24 dernières heures à Béjaïa, ville portuaire d’Algérie, où des manifestants habillés en gilets jaunes ont été aperçus…

Les étudiants de l'université de Béjaïa, ainsi que les employés du groupe Cevital, ont pris part à une marche pour dénoncer les blocages que subissent les projets d'investissement du groupe Cevital, appartenant à Issad Rebrab.

Des milliers de personnes ont défilé dans les rues de la ville algérienne. À cette occasion, des manifestants habillés en gilets jaunes ne sont pas passés inaperçus.





Des organisations sociales et professionnelles, des élus locaux, des militants associatifs, des acteurs politiques, des opérateurs économiques, des syndicalistes autonomes, des étudiants et autres personnalités ont, en effet, tenu à prendre part à cette marche, initiée par la coordination des comités de soutien aux travailleurs de Cevital et aux investissements économiques.

Des Gilets jaunes ont également été aperçus lundi, lors de la manifestation pour la libération du blogueur Merzoug Touati, incarcéré depuis janvier 2017 pour avoir diffusé une interview-vidéo avec un diplomate israélien sur son blog.



Selon les médias locaux, la manifestation s'est déroulée dans de bonnes conditions, et sans aucune forme de violence ni de répression.

https://fr.sputniknews.com/international/201812111039261543-algerie-manifestations-gilets-jaunes/

Les pays de l’UE refusant de recevoir des migrants devraient-ils payer?  11/12/2018

Les pays de l’UE refusant de recevoir des migrants devraient-ils payer?
























Les pays membres de l'Union européenne refusant d'accueillir des migrants pourraient payer pour s'exonérer du système de répartition. Selon Reuters, une telle proposition a été faite par la France et l'Allemagne lors d'une réunion à Bruxelles. Sputnik en a discuté avec une spécialiste italienne des politiques migratoires.

Cotiser au budget de l'Union européenne ou investir dans des projets en Afrique, ces mesures qui, comme le précise la presse, ont été proposées par l'Allemagne et la France, pourraient constituer un compromis acceptable pour les États qui refusent l'entrée de migrants sur leur sol, a estimé dans un entretien accordé à Sputnik Anna Triandafyllidou, professeur à l'Institut universitaire européen (IUE) de Florence, commentant la proposition de Paris et de Berlin sur le problème.

«Je pense que ces deux gouvernements [français et allemand, ndlr], très influents au sein de l'Union européenne, essaient tout simplement de sortir de l'impasse dans laquelle l'UE s'est enlisée à cause de l'attitude des pays d'Europe centrale et maintenant de l'Italie. […] Il se peut que ce soit un pas dans la bonne direction», a poursuivi l'interlocutrice de l'agence.

Et d'expliquer qu'il s'agissait sans doute d'une mesure en prévision des prochaines élections européennes.

«J'ai bien l'impression qu'il y ait des craintes que le Parlement européen que nous recevrons à l'issue de ces élections ne s'avère d'extrême droite. Par conséquent, il serait beaucoup mieux de trouver une solution qui ne soit sans doute pas la meilleure, mais suffisamment bonne et efficace que de rester dans l'impasse», a déclaré la spécialiste.

Selon cette dernière, la politique de l'Union européenne est en train de devenir plus pragmatique.

«Il est de loin plus important à présent d'obtenir un compromis que d'attendre ce qui pourrait arriver après l'été [après les élections européennes, ndlr]», a conclu Mme Triandafyllidou.

Les gouvernements de l'Union européenne qui refusent d'accueillir des migrants pourraient payer pour s'exonérer du système de répartition, selon une série de propositions faites par la France et l'Allemagne lors d'une réunion des ministres européens de l'Intérieur à Bruxelles, annonce Reuters. Des fonds supplémentaires pour aider l'Afrique pourraient servir d'exonération pour les pays d'Europe de l'Est, qui refusent toujours l'entrée de migrants, en particulier ceux qui viennent de pays musulmans.

https://fr.sputniknews.com/international/201812111039265517-pays-ue-migrants-cotisations-france-allemagne-refus-acueil/

Effondrements de Marseille : trois élus de la ville louaient des taudis  11/12/2018

Effondrements de Marseille : trois élus de la ville louaient des taudis

























Thierry Santelli, conseiller municipal Les Républicains et vice-président du département, est le troisième élu marseillais à être épinglé pour avoir loué un appartement dans un immeuble insalubre en pleine crise des évacués de Marseille.

Et de trois ! Après les élus marseillais Les Républicains Xavier Cachard et Bernard Jacquier, le conseiller municipal Thierry Santelli, membre du conseil d'administration de Marseille Habitat, a été pris en flagrant délit de location de taudis. Selon les infos du média Marsactu, il louait un appartement situé rue du Jet d'eau, dans le 3e arrondissement de Marseille, dans un immeuble frappé de péril le 7 décembre.

Selon l'AFP, il a démissionné le 11 décembre de sa fonction de vice-président du Conseil départemental.



«Ça démontre bien qu'un système corrompu est mis en place», explique Kaouther ben Mohamed, membre du collectif 5 novembre, qui vient en aide aux évacués des logements insalubres de Marseille. «Tout le monde demande la tête du maire Jean-Claude Gaudin, mais en réalité, il y a plusieurs responsables à identifier. On va se rendre compte que de nombreux élus sont propriétaires de logements indignes en toute impunité», ajoute-t-elle.

"Ça démontre bien qu'un système corrompu est mis en place"

La jeune maman et sa fille de deux ans à qui Thierry Santelli louait l'appartement, selon Marsactu, ont dû être évacuées par les pompiers le 13 novembre, avant qu'un arrêté de péril imminent n'interdise toute occupation de l'immeuble le 7 décembre. Ce document délivré par la mairie de Marseille, concernait les parties communes très endommagées qui feraient passer un baraquement de favela pour une maison bourgeoise : trous, enduits détrempés, gravats, escalier en souffrance laissant passer le jour, champignons... L'arrêté fait mention d'«un risque d’effondrement de la volée d'escalier» et de «linteaux très affectés par des infiltrations d'eau persistantes». Pourtant, l’intéressé dit ne pas comprendre pourquoi il devrait être incriminé. «C'est une affaire qui concerne les parties communes. Un arrêté de péril dans une copropriété ne met pas en cause le propriétaire d'un appartement», argumente-t-il, selon le quotidien La Marseillaise.

Dommage tout de même que Thierry Santelli, l'administrateur de Marseille Habitat, une entité publique opérant «sur les copropriétés en difficulté», chargé de «gérer, entretenir et rénover son parc de résidences», ne se soit pas montré plus diligent quant à l'entretien de cet immeuble...
Une série d'élus spécialistes de l'immobilier et propriétaires de taudis

Le second élu épinglé, l’avocat de l’immobilier Bernard Jacquier, était vice-président LR de la métropole en charge de la commande publique et des appels d’offre. Il possédait un studio dans un immeuble du quartier de la Belle-de-Mai évacué en 2017. Son locataire a dû être relogé en urgence. Il l’avait acheté à la faveur d’une adjudication judiciaire en 1986, et continuait à le louer malgré l’insalubrité signalée des parties communes. Sa démission présentée le 17 novembre a été acceptée par Martine Vassal, présidente de la métropole.

Quant au premier élu éclaboussé, Xavier Cachard, délégué aux finances du conseil régional Paca, il était propriétaire d’un appartement dans l’immeuble tristement célèbre du 65 rue d’Aubagne, l'un des deux bâtiments qui se sont effondrés le 5 novembre. Il était aussi l'avocat du syndic de la copropriété, selon Le Monde. Il a été suspendu de «toutes ses délégations» par le président de la région, Renaud Muselier.

Environ 1600 personnes ont été délogées de leurs appartements insalubres au cours d'une vague massive d’évacuations consécutives à l’effondrement des deux immeubles rue d’Aubagne, qui a fait huit morts. Les évacués, épaulés par des collectifs citoyens, errent d’hôtels en hôtels. Ils déplorent le manque d’organisation de la mairie et le peu d’informations qui leur sont communiquées.

https://francais.rt.com/france/56598-effondrements-marseille-trois-elus-ville-louaient-taudis

Pendant l'allocution de Macron, le Sénat votait un allègement des taxes des exilés fiscaux !  11/12/2018

Pendant l'allocution de Macron, le Sénat votait un allègement des taxes des exilés fiscaux !
























Ce lundi 10 décembre au soir, pressé par la grogne des gilets jaunes, Emmanuel Macron est sorti de son silence pour abattre plusieurs cartes. En l'espèce, des mesures en direction de Français vulnérables, comme les salariés payés au Smic. Mais hasard du calendrier parlementaire, un vote avait eu lieu quelques instants avant la prise de parole du chef de l'État...

À 19h, la chambre haute du Parlement avait effectivement approuvé une mesure proposée par Emmanuel Macron au mois de mai dernier: la suppression, puis l'allègement de l'exit tax. Cette disposition, qui permettait de taxer à hauteur de 30% les plus-values réalisées via la vente d'actions par des Français riches et domiciliés à l'étranger, a ainsi été très largement assouplie. Au lieu d'être applicable pendant les quinze ans suivant le déménagement des citoyens concernés, elle ne l'est plus que pendant deux à cinq ans.

Un cadeau fiscal facilitant l'exil de certains de nos compatriotes les plus fortunés, comme l'ont regretté les sénateurs de gauche, qui ont tenté de faire barrage à la mesure défendue par la secrétaire d'État Agnès Pannier-Runacher en déposant des amendements de suppression. Sans succès.


http://echelledejacob.blogspot.com/2018/12/pendant-lallocution-de-macron-le-senat.html

Gilets jaunes : les musulmans ne sont pas la cause du “malaise français”  11/12/2018

Gilets jaunes : les musulmans ne sont pas la cause du “malaise français”
























Le démographe Hervé le Bras a dessiné la carte géographique des “gilets jaunes”. Elle recoupe ce qu’il appelle la “diagonale du vide”, ces territoires de France marqués par la “dépopulation” et le retrait des services publics qui rend indispensable l’utilisation d’un véhicule particulier.

On comprend donc l’effet sur le portefeuille des habitants de la hausse des taxes sur le carburant et de toutes les taxes de manière plus générale. La carte ainsi dessinée ne correspond pas à celle des populations immigrées parmi lesquelles se comptent bien entendu les musulmans.

Cette fois, les banlieues n’ont pas bougé et personne ne s’est aventuré à stigmatiser les étrangers. Cela n’a pas échappé au recteur de la Grande mosquée de Paris.

À l’ouverture du Congrès des musulmans de France ce dimanche après-midi sous le verre de l’Institut du monde arabe (IMA) à Paris, Dalil Boubekeur ne s’est pas privé de partager son observation.

“Les événements sociaux qui agitent en ce moment notre pays démontrent une vérité trop souvent niée : les musulmans de France ne sont pas la raison du malaise français”, a-t-il relevé. Et de mettre en garde : “L’islam ne peut plus, ne doit plus servir de diversion ni de bouc-émissaires tout trouvés”.

Les dirigeants politiques qui auraient eu la tentation de mettre en cause les musulmans auraient été mal inspirés puisqu’il soutiennent de manière intéressée les protestataires. Ni les services de sécurité, ni les commerçants ni même les habitants de Paris, outrés par l’ampleur des dégâts, n’ont pointé aussi les jeunes immigrés.

Contrairement à 2005, les banlieues n’ont pas suivi le mouvement qui a embrasé la France. À l’époque, Jacques Chirac avait même rétabli l’état d’urgence pour la première fois depuis la Guerre d’Algérie et instauré le couvre-feu dans les territoires concernés.

Dans les cortèges des gilets jaunes, on a vu des manifestants d’origine étrangère. Mais ils étaient unis dans l’action avec l’ensemble des protestataires se disant victimes du “président des riches”.

Mettant ainsi les musulmans à l’abri d’éventuelles accusations, Dalil Boubekeur a réaffirmé leur “totale adhésion à la République, à ses principes et à ses lois, pour nous-mêmes et pour nos jeunes coreligionnaires”.

“Aujourd’hui, le musulman ne fait pas partie d’une minorité exogène. Il est citoyen à part entière, parmi tous les autres, d’un pays devenu le sien”.

Le Recteur a ainsi répondu aux responsables français qui ont insisté sur les “devoirs” qu’impose la citoyenneté à coté des droits. Ceux notamment garantis par la loi de séparation des églises et de l’État de 1905 et dont on fête ce dimanche l’anniversaire.

La Loi garantit la liberté de croire ou de na pas croire, celle de pratiquer la religion de son choix et celle de changer de religion. Une liberté rappelée par Valérie Pécresse, présidente du Conseil régional d’Ile de France qui abrite la plus forte communauté musulmane du pays, Jean-Pierre Chevènement, président de la Fondation de l’Islam de France, et Jean-Louis Bianco, président de l’Observatoire de la laïcité.

Oui au respect de la loi et des valeurs de la République. Non à une réforme de l’islam impliquant une révision du Coran comme cela est réclamé par des hommes politiques et des intellectuels qui ne mesurent pas le caractère insensé de cette demande.

“Les musulmans ne toucheront pas à un seul verset du Coran, à une seule virgule du Coran”, a martelé Anouar Kebibèche du Rassemblement des musulmans de France.

Alors que le président Macron œuvre à une nouvelle organisation de cette religion, son ministre de l’Intérieur a appelé de son côté les composants du Conseil français du culte musulman à se soustraire “à la politique d’influence conduite par des États étrangers”, à “se délier des ingérences étrangères”.

Pour lui, “l’islam a vocation à être pleinement français”.

À la tribune, les intervenants ne se présentent d’ailleurs pas comme des “musulmans de France”. Mais comme des “citoyens français de culte musulman”.

https://www.tsa-algerie.com/gilets-jaunes-les-musulmans-ne-sont-pas-la-cause-du-malaise-francais/

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