La campagne de Sarkozy de 2007 aurait bien été financée par la Libye de Kadhafi  27/09/2016

La campagne de Sarkozy de 2007 aurait bien été financée par la Libye de Kadhafi










Un nouveau document détenu par la justice française vient relancer les soupçons de financements libyens de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007. Cette révélation de Mediapart tombe mal pour le candidat à la primaire républicaine.

Au moins 6,5 millions d'euros auraient été donnés par des membres du gouvernement de Mouammar Kadhafi à Nicolas Sarkozy pour le financement de sa campagne présidentielle de 2007 selon Mediapart, qui fait état de l'existence d'un carnet ayant appartenu à un dignitaire libyen dans lequel les versements à l'ex-président ont été consignés.

Le carnet, qui était détenu par l'ex-Premier ministre libyen puis ministre du Pétrole Choukri Ghanem, retrace au moins trois versements différents opérés par trois personnalités du régime libyen, pour un total de 6,7 millions d'euros. Le carnet fait aussi état d'une réunion s'étant tenue le 29 avril 2007, soi dans l'entre-deux tours de la présidentielle, au cours de laquelle l'équipe de Nicolas Sarkozy aurait fait état d'une impatience toute particulière concernant le versement des fonds.

Choukri Ghane, qui avait quitté le pays en juin 2011 en pleine guerre de Libye, avait été retrouvé mort dans le Danube en 2012. L'enquête avait conclu à une mort naturelle par infarctus.

«Il faut que Sarkozy rende l'argent qu'il a accepté de la Libye pour financer sa campagne électorale»

Le 16 mars 2011, soit trois jours avant le déclenchement de l'intervention française et de ses alliés en Libye, le fils de Mouammar Kadhafi Saïf al-Islam accusait Nicolas Sarkozy d'avoir reçu de l'argent de la Libye. «Tout d'abord, il faut que Sarkozy rende l'argent qu'il a accepté de la Libye pour financer sa campagne électorale. C'est nous qui avons financé sa campagne, et nous en avons la preuve. Nous sommes prêts à tout révéler. La première chose que l'on demande à ce clown, c'est de rendre l'argent au peuple libyen. Nous lui avons accordé une aide afin qu'il œuvre pour le peuple libyen, mais il nous a déçu. Rendez-nous notre argent. Nous avons tous les détails, les comptes bancaires, les documents, et les opérations de transfert. Nous révélerons tout prochainement», avait-t-il affirmé.

Lire aussi : Une source militaire confie à Reuters que Saïf Al-Islam Kadhafi est toujours en prison

Mais les révélations se sont arrêtées là, et les menaces n'ont pas empêché le déluge des bombes de la coalition, menée par la France de Nicolas Sarkozy, sur les forces loyalistes libyennes pour appuyer la prise de pouvoir des rebelles.
Un financement qui pourrait atteindre la somme de 50 millions d'euros

Un document, publié le 28 avril 2012 par Mediapart, soit lors de l'entre-deux-tours de la présidentielle, faisant état d'un accord de principe de versement de 50 millions d'euros à Nicolas Sarkozy, a néanmoins relancé l'intrigue. Ce document était attribué à Moussa Koussa, ex-chef des services de renseignement extérieur de la Libye, aujourd'hui en exil. L'ex-président avait porté plainte pour faux et diffusion de fausse nouvelle, mais a été débouté par la justice fin mai 2016.

En 2013, une information judiciaire a été ouverte suites aux déclaration de Ziad Takieddine, homme d'affaire proche de l'ex-président, qui avait affirmé que Nicolas Sarkozy avait bénéficié de l'ancien guide suprême libyen. C'est dans le cadre de cette enquête que ce carnet a été récupéré par la justice française.

La nouvelle révélation de Mediapart tombe mal pour l'ex-président, aujourd'hui candidat à la primaire de son parti, qui désignera le candidat républicain à la prochaine élection présidentielle.

https://francais.rt.com/france/26915-kadhafi-aurait-bien-finance-campagne


Syrie: la Russie et l'Iran doivent "sortir de leur double jeu", affirme Ayrault  27/09/2016

Syrie: la Russie et l'Iran doivent "sortir de leur double jeu", affirme Ayrault












Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault a appelé mardi la Russie et l'Iran à "sortir de leur double jeu" dans le conflit syrien et à faire cesser les "crimes de guerre" commis par Damas.

"Les parrains du régime, l'Iran et surtout la Russie, peuvent arrêter la main du (président Bachar) el-Assad. Ils doivent sortir de leur double jeu", a-t-il déclaré dans un entretien au quotidien français Libération.
Selon lui, Damas a "pris le prétexte du moindre accroc au cessez-le-feu négocié (le 9 septembre) entre les Etats-Unis et la Russie pour bombarder sauvagement Alep", deuxième ville du pays. "Le régime veut clairement faire tomber cette cité martyre. Et évacuer une partie de la population hostile au régime pour la remplacer par une autre, qui lui serait fidèle", affirme le chef de la diplomatie française.

Jean-Marc Ayrault concède que les groupes de opposition modérée, susceptibles de venir à la table des négociations, sont dans une "proximité dangereuse" avec certains groupes jihadistes comme Fatah el-Cham (ex-Front al-Nosra), un sujet de contentieux dont se prévalent les Russes.
"Seuls les radicaux donnent l'impression d'être en mesure de se battre efficacement contre le régime", relève-t-il, en notant que le régime de Damas "renforce (par sa violence) l'extrémisme".
Au final, Bachar el-Assad "joue sur cette ambiguïté", selon lui. "Le but est de taper sur les modérés, car ce sont eux qui peuvent se retrouver autour de la table de négociations. C'est ce que Damas souhaite éviter", souligne le ministre français.

La partie rebelle d'Alep est sous un déluge de feu quasi-continu depuis l'échec de la dernière trêve négociée par Russes et Américains.
Totalement assiégés, les 250.000 habitants des quartiers est ne reçoivent plus d'aide de l'extérieur depuis pratiquement deux mois et sont privés depuis samedi d'eau en raison des bombardements, selon l'Unicef.

Les Occidentaux mettent directement en cause la Russie pour son soutien militaire au régime, notamment aérien, Washington l'accusant de "barbarie" et Paris dénonçant des "crimes de guerre" dont elle pourrait être "complice". "Ceux qui peuvent arrêter (ce qui se passe à Alep) mais ne le font pas porteront la responsabilité d'avoir fermé les yeux sur de tels crimes ou d'en être complices", a martelé Jean-Marc Ayrault.

http://www.lorientlejour.com/article/1009552/syrie-la-russie-et-liran-doivent-sortir-de-leur-double-jeu-ayrault.html


Article n°125528  27/09/2016

Article n°125528












Deux attentats à la bombe, qui n'ont pas fait de blessés, ont été commis à Dresde (est de l'Allemagne), notamment contre une mosquée, a annoncé la police mardi qui évoque "des motivations racistes", sur fond de violences xénophobes en hausse.

La première explosion s'est déroulée lundi soir devant une mosquée où se trouvaient un imam, son épouse et leurs deux fils, a précisé la police qui a retrouvé les restes d'un engin explosif de fabrication artisanale.
Une demi-heure plus tard, la police a de nouveau été alertée d'une explosion cette fois-ci sur la terrasse d'un centre de congrès de la ville de Saxe. Il s'agissait aussi d'un engin artisanal.
"Même s'il n'y a jusqu'ici aucune revendication, nous devons partir du principe qu'il s'agit d'actes à motivation xénophobe", a affirmé le président de la police locale, Horst Kretzschmar, cité dans le communiqué.

Dresde doit accueillir lundi les cérémonies annuelles marquant le 26e anniversaire de la Réunification allemande en présence notamment de la chancelière Angela Merkel et du président fédéral Joachim Gauck.
Cette ville de plus de 500.000 habitants, dans l'ancienne RDA communiste, est devenue depuis deux ans le théâtre de manifestations anti-islam et anti-réfugiés du mouvement Pegida alors que la population étrangère y est extrêmement minoritaire.

Depuis l'afflux en 2015 d'un million de demandeurs d'asile, le nombre de crimes et délits racistes a explosé en Allemagne, en particulier dans l'ex-RDA. Un rapport au gouvernement allemand a qualifié la semaine dernière cette tendance de "menace très sérieuse pour la paix sociale et le développement économique".

http://www.lorientlejour.com/article/1009545/allemagne-deux-attentats-a-la-bombe-une-mosquee-visee-pas-de-blesses.html


France : Marseille abandonne un projet de grande mosquée  27/09/2016

France : Marseille abandonne un projet de grande mosquée









La ville de Marseille (sud de la France), dont environ un quart des 850.000 habitants sont des musulmans de toutes origines, n'aura pas sa grande mosquée : la mairie a décidé de résilier le bail du terrain sur lequel elle devait être bâtie, mettant un terme à un projet vieux de neuf ans.

Le conseil municipal doit voter dans les prochains jours la résiliation du bail conclu en 2007 entre cette métropole méditerranéenne et l'association La Mosquée de Marseille portant sur un terrain de 8.000 m2 destiné à la construction d'un lieu de culte monumental. A Marseille, 70.000 des 220.000 musulmans sont des pratiquants et disposent au total de quelque 70 salles de prière déclarées.

La ville évoque plusieurs raisons pour la résiliation du bail. "Depuis 2013, nous avons des soucis de recouvrement" des loyers, a expliqué à l'AFP Marie-Agnès Caradec, l'adjointe à l'urbanisme chargée du dossier. D'autre part, "un permis de construire a été délivré en 2009. Le bail prévoyait sept ans pour construire la mosquée. Aujourd'hui, rien n'a été entrepris".

Le projet, lancé il y a presque 10 ans, n'a en fait jamais dépassé le stade de la première pierre posée en 2010. Faute de financements et sur fond de dissensions au sein de l'association porteuse du projet aux côtés de la mairie, il n'a jamais réellement commencé.

"Pour l'instant, ce n'est pas une décision, la mairie l'envisage", veut croire le président de l'association, Abderrahmane Ghoul, joint par l'AFP. Pour expliquer le fiasco, il reproche pêle-mêle à la mairie d'avoir fait main basse sur le projet et provoqué la fuite des donateurs. "Ils nous ont ligotés par des conditions qui ne nous offrent aucune liberté d'action", estime-t-il, "ce qui n'encourage pas à s'engager dans ce projet, qui reste sous tutelle de la mairie".
"Marseille a besoin d'une grande mosquée", juge M. Ghoul. Cette décision, "c'est un symbole, au moment où on est en train de faire tout pour combattre la radicalisation des jeunes". "Il y a des solutions, mais pour cela, il faut qu'on soit tous autour d'une table", regrette-t-il.

http://www.lorientlejour.com/article/1009611/france-marseille-abandonne-un-projet-de-grande-mosquee.html


Présidentielle en Iran: Ahmadinejad annonce qu'il ne sera pas candidat  27/09/2016

Présidentielle en Iran: Ahmadinejad annonce qu'il ne sera pas candidat









L'ex-président ultraconservateur iranien Mahmoud Ahmadinejad (2005-2013) a annoncé mardi qu'il ne serait pas candidat à la présidentielle de mai 2017, au lendemain de déclarations du guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, l'incitant à ne pas se présenter.

"En vous remerciant de vos déclarations importantes (...) et pour mettre en oeuvre votre souhait, je vous informe que je n'ai aucune intention de participer à la présidentielle de l'année prochaine", a écrit M. Ahmadinejad dans une lettre adressée à l'ayatollah Khamenei publiée par les médias iraniens.

"Un certain monsieur est venu me voir: pour son propre intérêt et pour l'intérêt du pays, je ne lui ai pas dit de ne pas participer", avait déclaré lundi l'ayatollah Ali Khamenei sans jamais nommer M. Ahmadinejad.
"Cela provoquerait une bipolarisation nocive pour le pays", a-t-il affirmé, en ajoutant que "le pays a besoin d'unité, en particulier des forces croyantes et révolutionnaires".

Mahmoud Ahmadinejad a indiqué qu'il avait rencontré l'ayatollah Khamenei le 30 août.
Le guide a le dernier mot dans les grandes affaires du pays, tant nationales qu'internationales et ses consignes sont respectées.

Le retrait de M. Ahmadinejad intervient alors qu'un autre conservateur, Mohsen Rezaï, ancien chef des Gardiens de la révolution, l'armée d'élite du régime, a également annoncé lundi son retrait de la course présidentielle.

L'actuel président modéré Hassan Rohani, élu en 2013, devrait solliciter un dernier mandat de quatre ans auprès des électeurs.
Les conservateurs tentent de s'unir pour soutenir un seul candidat face à M. Rohani.
Le maire de Téhéran, Mohammad Bagher Ghalibaf, pourrait à nouveau se lancer dans la course, après avoir été déjà candidat à deux reprises, en 2005 et 2013.

http://www.lorientlejour.com/article/1009567/presidentielle-en-iran-ahmadinejad-annonce-quil-ne-sera-pas-candidat.html


Italie : une présentatrice fustigée sur les réseaux pour avoir porté un crucifix à l'antenne  26/09/2016

Italie : une présentatrice fustigée sur les réseaux pour avoir porté un crucifix à l'antenne









Marina Nalesso, présentatrice vedette de la télévision italienne a arboré à plusieurs reprises un crucifix lors du journal national, s'attirant ainsi une volée de critiques. Ses détracteurs lui reprochent de manquer à son obligation de neutralité.

Marina Nalesso, une des stars de l'information sur le petit écran en Italie, a porté à plusieurs reprises un crucifix autour du cou alors qu'elle était à l'antenne, déclenchant une vague de critiques incendiaires sur Facebook et Twitter.

De nombreux détracteurs de la présentatrice lui reprochent de manquer à son obligation de neutralité religieuse et de faire du prosélytisme. Pour certains, la religion doit ainsi rester dans la sphère privée, surtout sur une chaîne du service public.

Marina Nalesso a justifié le port ostentatoire d'une croix autour de son cou à l'antenne par le fait qu'elle souhaitait «apporter son témoignage et par foi».

Mais certaines critiques se sont faites plus vives : le journal télévisé, c'est un service «public et laïc, ce n'est pas une émission du Vatican», s'est indigné un politicien de gauche, Silvio Viale, dont la condamnation est à l'origine de la pluie de commentaires indignés sur les réseaux sociaux.

Leader du Parti démocrate de Milan, mais aussi gynécologue et fervent défenseur de l'avortement et de la pilule abortive, dont il fait la promotion sur Facebook, Silvio Viale voit dans le port ostentatoire du crucifix, l'expression d'une «arrogance» : «Il faut lui interdire de le porter : [le crucifix] est le symbole d'une religion, alors que le hijab est laïc», explique-t-il.

Un distingo que certains internautes ont eu du mal à faire. Nombreux sont ceux qui ont fait valoir que l'argument de Silvio Viale pouvait être très facilement retourné : les médailles religieuses et les croix peuvent également être considérées comme des signes plus culturels que religieux. Certains rappellent que ceux qui militent pour la liberté de porter le voile, doivent en faire autant pour les chrétiens.

Aussi, la présentatrice de 44 ans, très populaire en Italie, s'est attirée de nombreux messages de soutien, l'encourageant à continuer à porter ce qu'elle voulait.

«La laïcité de l'Etat ne peut toutefois pas limiter la liberté de chacun d'exprimer sa propre foi», conclut un internaute.

https://francais.rt.com/international/26861-italie-presentatrice-crucifix


L'ancien patron du renseignement intérieur Bernard Squarcini en garde à vue  26/09/2016

L'ancien patron du renseignement intérieur Bernard Squarcini en garde à vue










Bernard Squarcini, ex-patron du renseignement intérieur spécialiste du terrorisme, a été placé en garde à vue par les enquêteurs de l'Inspection générale de la police nationale, le 26 septembre, dans le cadre d'une instruction parisienne.

Les motifs de sa garde à vue n'ont pas été précisés par les sources proches de l'enquête, selon l'agence AFP. L'ancien directeur central du renseignement intérieur (DCRI, actuelle DGSI), surnommé «le Squale», est un proche de Nicolas Sarkozy, qui avait été écarté de ses fonctions en mai 2012 après l'accès au pouvoir de la gauche. Un autre grand flic et ancien patron de la police judiciaire parisienne, Christian Flaesch, a également été interpellé et placé en garde à vue lundi 26 septembre dans ce dossier.

Ces deux auditions interviennent dans le cadre d’une information judiciaire ouverte par le parquet de Paris pour violation du secret de l’instruction, entraves aux investigations, compromission et trafic d’influence, entre autres. En avril dernier, l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales avait saisi de nombreux documents lors de perquisitions réalisées au domicile et au bureau de Bernard Squarcini. Ces documents soulèvent des questions concernant la manière dont l'ex-patron du renseignement intérieur utilise ses relations avec des fonctionnaires afin de servir les intérêts d'entreprises privées pour lesquelles il travaille.

Reconnu comme spécialiste du terrorisme – islamiste, basque ou corse – «le Squale» avait par ailleurs été condamné en avril 2014 à 8 000 euros d'amende par le tribunal correctionnel de Paris, pour avoir réquisitionné illégalement les factures téléphoniques détaillées d'un journaliste du Monde (les fameuses «fadettes», dans le jargon policier).
Christian Flaesch, limogé en 2013 pour une «faute de déontologie»

Christian Flaesch aurait quant à lui été placé en garde à vue, selon le journal Le Monde, afin d'être entendu au sujet de soupçons de violation du secret de l'enquête, au moment où il était en poste à la direction de la police judiciaire parisienne.

Il avait été limogé fin décembre 2013 du 36 quai des Orfèvres, après une mise en garde du parquet général au sujet d’un appel à son ancien ministre de tutelle, Brice Hortefeux, durant lequel il semblait lui expliquer comment préparer une audition dans l'un des dossiers judiciaires mettant en cause l'ex-président Nicolas Sarkozy. Manuel Valls, alors ministre de l'Intérieur, avait dénoncé une «faute de déontologie». «Les faits pour lesquels [Christian Flaesch] est aujourd’hui en garde à vue sont distincts de l’affaire Hortefeux», a toutefois indiqué une source proche de l’enquête citée par l'AFP.

https://francais.rt.com/france/26863-lancien-patron-renseignement-interieur-bernard


Facebook accusé de fermer des pages et des comptes critiquant Israël  26/09/2016

Facebook accusé de fermer des pages et des comptes critiquant Israël










Plusieurs pages, postes et comptes sur Facebook appartenant à des Palestiniens ont été fermés par l’administration du réseau social, révèle, ce dimanche 25 septembre, Al Jazeera. Selon la chaîne, un accord a été conclu entre Facebook et Israël. Il porte sur la surveillance des contenus produits par les Palestiniens. « Facebook a répondu à 95% des demandes de suppression qui lui ont été adressées », précise la chaîne de télévision.

Ces fermetures de pages et suppressions de comptes ont soulevé un grand tollé sur Facebook. Des internautes ont lancé une campagne de boycott du réseau social afin de protester contre sa politique.

Lundi dernier, l’Association des oulémas musulmans algériens a été avertie par l’administration de Facebook concernant une publication jugée « indésirable » et « contraire à sa politique ». La publication en question est une carte géographique du territoire palestinien occupé avec une précision : « C’est la Palestine et non Israël ».

L’Association des Oulémas musulmans algériens avertie par Facebook à cause d’Israël

L’Association des Oulémas musulmans algériens a été avertie par l’administration de Facebook à cause d’une publications qualifiée d’« indésirable » et « contraire à sa politique » sur leur page officielle.

La publication en question date de trois jours. Il s’agit d’une carte géographique du territoire palestinien occupé postée avec la mention : « C’est la Palestine et non Israël ». Elle a été diffusée par la page de l’association suite à la polémique autour de l’erreur commise dans le livre scolaire de géographie de la première année moyenne où la Palestine a été remplacée par Israël.

La publication a été très partagée par les internautes. « Sur le plan religieux comme sur le plan culturel, nous n’avons aucun complexe par rapport aux juifs mais sur le plan politique il s’agit de l’usurpation de la Palestine. L’association des Oulémas musulmans algériens partage la même politique étrangère de l’Algérie. L’État d’Israël est pour certains une réalité ça reste leur conviction qu’on ne discute pas », explique Abderzak Guessoum, président de l’Association.

L’Association des Oulémas musulmans algériens a dénoncé la réaction de Facebook. Elle a lancé un appel aux Algériens « libres » à la soutenir en partageant, commentant ou en mettant des mentions « J’aime » sur ses publications.

http://www.tsa-algerie.com/20160925/facebook-accuse-de-fermer-pages-comptes-critiquant-israel/
http://www.tsa-algerie.com/20160919/lassociation-oulemas-musulmans-algeriens-avertie-facebook-a-cause-disrael/


HRW accuse la Fifa de cautionner le "vol" de terres palestiniennes  26/09/2016

HRW accuse la Fifa de cautionner le "vol" de terres palestiniennes









Human Rights Watch accuse la Fifa de cautionner le "vol" de terres palestiniennes en acceptant que des matches organisés par la fédération israélienne de football se jouent dans les colonies établies par Israël en Cisjordanie occupée.
Dans un rapport publié lundi, HRW presse le président de la Fifa, Gianni Infantino, de tenir ses engagements de réforme et de faire cesser les matches disputés dans les colonies sous l'égide de la fédération israélienne, membre de l'organisation internationale.
La question des colonies devrait figurer dans les travaux du comité exécutif de la Fifa qui se réunit les 13-14 octobre.
L'ONG de défense des droits de l'Homme basée à New York accuse la Fifa de soutenir indirectement l'existence des colonies et de contribuer à des violations du droit humanitaire international et des droits de l'Homme.
"La Fifa ternit le magnifique jeu de football en permettant la tenue de matches sur des terres volées", dit Sari Bashi, responsable local de HRW dans un communiqué de l'ONG.
L'ONG rappelle que la colonisation est illégale au regard du droit international. Depuis l'occupation en 1967 de la Cisjordanie par Israël, 500.000 colons israéliens se sont installés dans les Territoires palestiniens, selon l'ONU.
Six clubs des 3e, 4e et 5e divisions israéliennes, considérées comme semi-professionnelles, jouent dans les colonies de Cisjordanie, souligne HRW.
HRW cite l'exemple du Beitar Givat Zeev qui joue sur un terrain construit sur des terres prises à ses anciens propriétaires palestiniens de la ville de Beitounia.
Le club de Beitounia est contraint de jouer dans une localité voisine parce que la ville n'a plus de terre disponible pour un terrain aux normes, soit à cause de la colonisation, soit de la barrière construite par Israël, affirme HRW.
-'Déplacer tous les matches' -
HRW souligne aussi que ces clubs israéliens font partie de "l'industrie du foot professionnel" et que la Fifa soutient ainsi économiquement "un système reposant sur de graves violations des droits de l'Homme".
La Fifa "doit exiger de l'Association israélienne de football qui lui est affiliée (...) de déplacer à l'intérieur d'Israël tous les matches et toutes les activités homologuées par la Fifa", dit HRW.
De son côté, la fédération israélienne de football a déploré que le sport "soit embarqué du terrain de sport au terrain politique".
Les Palestiniens ont fait des terrains de football l'un de leurs champs de bataille contre l'occupation israélienne.
La fédération palestinienne avait mené une retentissante campagne en mai 2015 au congrès de la Fifa pour obtenir la suspension de la fédération israélienne.
La Fifa avait finalement créé une commission censée se pencher sur la question des colonies et sur la liberté de mouvement des joueurs palestiniens, butant sur le système d'autorisation des Israéliens, qui contrôlent tous les accès de la Cisjordanie.
La commission devrait présenter l'avancement de ses travaux au comité exécutif du 13-14 octobre, a indiqué un porte-parole de la Fifa.
Elle s'est déjà penchée sur la question du football dans les colonies, qui "continuera à être discutée entre toutes les parties", a-t-il répondu aux questions de l'AFP sur le rapport de HRW.
Il a assuré que des "progrès notables" avaient été accomplis quant à la liberté de mouvement des joueurs palestiniens.

http://www.lorientlejour.com/article/1009245/hrw-accuse-la-fifa-de-cautionner-le-vol-de-terres-palestiniennes.html


Les militaires US obéissent-ils à Obama? Moscou a des doutes  26/09/2016

Les militaires US obéissent-ils à Obama? Moscou a des doutes









Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a déclaré que selon toute évidence, les militaires américains n’obéissaient pas à leur chef suprême des armées, le président Barack Obama.

« On m’a toujours assuré que le chef suprême des armées américaines Barack Obama soutenait la coopération avec la Russie. Il l’a confirmé lui-même lors de son entrevue avec le président Poutine en Chine. Il semblerait que les militaires n’obéissent pas tout à fait à leur chef suprême », a dit le ministre en direct sur la chaîne de télévision russe NTV. Il a ajouté qu’au lendemain des frappes contre le convoi humanitaire en Syrie du 19 septembre, la Russie avait demandé d’ouvrir une enquête. « Mon bon partenaire John Kerry a déclaré (ce qui ne lui ressemble pas) qu’on peut mener une enquête, mais nous savons de toutes façons qui l’a fait : l’armée syrienne ou la Russie. Quoi qu’il en soit, la Russie est coupable », a fait savoir M. Lavrov. « Il doit en avoir assez de cette critique violente de la part de la machine militaire des Etats-Unis », estime Sergueï Lavrov.

Il a cependant ajouté qu’il était trop tôt pour faire une croix sur les accords entre Moscou et Washington concernant la Syrie, auxquels la partie russe est attachée.

« Je ne crois pas non plus qu’ils (les Etats-Unis) y songent », a dit M.Lavrov sur NTV. « Du moins, nous (la Russie) sommes attachés aux accords intervenus ces derniers mois et dans lesquels le point final a été mis après que les dernières questions de principe aient été réglées lors de la rencontre entre les présidents Poutine et Obama du 6 septembre », a conclu le ministre.

https://fr.sputniknews.com/international/201609261027920570-militaires-us-desobeissance-obama-syrie/


Frappe de Deir ez-Zor: Damas a l'enregistrement des négociations Daech/USA  26/09/2016

Frappe de Deir ez-Zor: Damas a l'enregistrement des négociations Daech/USA









Le renseignement syrien dispose d'un enregistrement audio de la conversation entre les terroristes de Daech et un commandant américain qui a dirigé les frappes de la coalition internationale contre les troupes gouvernementales syriennes à Deir ez-Zor.

La présidente de l'Assemblée du peuple (parlement) Hadiya Abbas a annoncé que le renseignement syrien avait un enregistrement des pourparlers des terroristes de Daech et des militaires américains avant la frappe aérienne qui avait fait plus de 80 victimes parmi les militaires. « L'armée syrienne a intercepté une conversation entre les Américains et Daech avant le raid américain à Deir ez-Zor », a déclaré Mme Abbas lors d'un point de presse à Téhéran.

Après avoir réalisé les frappes, les militaires américains ont pressé les terroristes d'attaquer les positions de l'armée syrienne, a poursuivi la présidente du parlement syrien, citée par la chaîne Al Mayadeen.

Le parlement syrien va rendre publiques plus de précisions par la suite, a-t-elle également promis. Samedi dernier, une semaine après la conclusion de l'accord Lavrov-Kerry sur la Syrie, plusieurs chasseurs de la coalition internationale anti-Daech ont frappé des positions de l'armée gouvernementale près de Deir ez-Zor, faisant au moins 83 victimes. Or, la partie américaine a vite qualifié ce raid de « bavure », précisant qu'elle ignorait que ses frappes visaient les troupes gouvernementales.

https://fr.sputniknews.com/international/201609261027922599-frappe-syrie-negociations-daech-usa/


Des bracelets de sécurité dans les écoles françaises menacées par Daech  26/09/2016

Des bracelets de sécurité dans les écoles françaises menacées par Daech










Dans les écoles de la ville d'Aix-en-Provence (Provence-Alpes-Côte d'Azur), les enseignants ont reçu des bracelets spéciaux avec un bouton d'alarme, qui permettront d'informer à tout moment la police en cas de danger. Ces mesures sont prises dans le cadre de la menace accrue d'attentats terroristes.

74 écoles primaires et maternelles de la ville d'Aix-en-Provence ont reçu des « bracelets de sécurité » avec un bouton d'alarme. Lorsqu'on clique dessus, une alarme se déclenche immédiatement dans un commissariat de police et dans les écoles. Le bracelet détermine avec précision l'emplacement où l'alarme a été déclenchée, informe The Telegraph.

Selon les créateurs du dispositif, ce bracelet permettra d'accélérer l'arrivée des agents de police en cas d'attaque terroriste. René Schaller, directeur coordonnateur de l'éducation à Aix-en-Provence, a noté que l'introduction des bracelets dans les écoles primaires et maternelles avait été entièrement soutenue par les parents préoccupés par la situation instable. « Je reçois beaucoup de lettres de parents qui demandent de construire de hauts murs autour des écoles ou de déployer une équipe de police près de chaque bâtiment », a indiqué M.Schaller.

Il a également ajouté que « les bracelets de sécurité » intéressaient déjà les établissements d'enseignement de quatre autres villes françaises.

Actuellement, environ 800 de ces dispositifs ont été distribués, pour un montant de 185 000 euros.

https://fr.sputniknews.com/france/201609261027924733-ecoles-france-bracelets-aix-en-provence/


Révolution en Iran: les premières cartes de crédit débarquent  26/09/2016

Révolution en Iran: les premières cartes de crédit débarquent










La Banque centrale iranienne a autorisé l’émission de cartes de crédit pour la première fois dans l’histoire du pays.

Le nouveau moyen de paiement a été mis en service dimanche pour la première fois en Iran, où le paiement en espèces détient un véritable monopole. Selon l’agence Isna, les cartes seront émises avec les limites de crédit de 3 000, 10 000 et 15 000 dollars. Il sera possible de les utiliser pour les achats dans les magasins et en ligne. Le directeur de la banque centrale d'Iran, Valiollah Seif, a toutefois prévenu qu'il faudrait un certain temps avant que les banques se familiarisent avec l'usage de la carte de crédit. « Il serait faux de penser que ces cartes s’implanteront rapidement dans le réseau bancaire », a-t-il déclaré cité par Isna.

Le nombre de cartes crédit à émettre dépendra des demandes reçues par les banques.

La décision de la Banque centrale intervient après que l’Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a vérifié le respect par Téhéran d’un accord nucléaire conclu en juillet 2015. Par la suite, l’Union européenne, l’Onu et les États-Unis ont levé leurs sanctions contre l’Iran.

https://fr.sputniknews.com/international/201609261027922386-iran-cartes-credit/


La France veut identifier 45 000 comptes dans une banque suisse  26/09/2016

Les autorités françaises ont demandé à la Suisse de fournir des informations sur les détenteurs français d’environ 45 000 comptes de la banque suisse UBS.

« Les actifs figurant sur ces listes s'élèvent à plus de 11 milliards de francs suisses, ce qui peut représenter plusieurs milliards d'euros de manque à gagner pour le Trésor français », signale la lettre de la Direction générale des finances publiques citée par Le Parisien et envoyée dès le mois de mai. francs suisses © AFP 2016 Fabrice Coffrini Suisse: une distribution gratuite de billets de banque Les autorités sont intéressées aussi bien par des comptes appartenant à des clients actuels que par ceux d’anciens clients sur la base de données datant de 2006 et 2008. Selon Le Parisien, 4 782 comptes ont été déjà identifiés.


https://fr.sputniknews.com/international/201609261027916291-identification-comptes-francais-banque-suisse/


La mairie de Charlotte lève le couvre-feu  26/09/2016


Les autorités de Charlotte ont publié un communiqué levant le couvre-feu et incitant les citoyens à manifester pacifiquement et dans le respect de la loi. Chaos en Caroline du Nord: l’état d’urgence est décrété © REUTERS/ Jason Miczek Chaos en Caroline du Nord: l’état d’urgence est décrété (Vidéos) Les autorités de la ville de Charlotte (Caroline du Nord, États-Unis) où de violentes émeutes font rage depuis la mort de Keith Scott, homme noir abattu le 20 septembre par la police, ont levé le couvre-feu, a annoncé la mairie de la ville. « La maire de la ville Jennifer Roberts et le président de la police du comté Trevor Fuller ont levé le couvre-feu, la levée prend effet immédiatement », lit-on dans un message de la mairie de la ville publié sur son compte Twitter. @CLTMayor and Chairman of the Board of County Commissioners Trevor M. Fuller have lifted the curfew, effective immediately. — City of Charlotte (@CLTgov) 25 сентября 2016 г. ​ La maire de la ville a également exhorté les citoyens « à montrer leur unité de manière pacifique et légale » Un couvre-feu de 00h00 à 06h00 a été décrété le 23 septembre après trois jours d’émeutes. Depuis le 20 septembre, les protestations prennent de l'ampleur à Charlotte. Les manifestants réclament la levée de toutes les mesures d'urgence et des poursuites contre le ou les agents impliqués dans la mort de Keith Lamont Scott, un homme noir de 43 ans. À en croire la police, l'homme a été mortellement blessé par balle alors qu'il refusait de lâcher son arme de poing. Or, ses proches affirment qu'il n'avait qu'un livre en main. Les manifestations à Charlotte ont incité le gouverneur à décréter l'état d'urgence et à appeler en renfort les militaires de la Garde nationale.


https://fr.sputniknews.com/international/201609261027916824-charlotte-couvre-feu-levee/


Russie : la volonté américaine de remodeler le Moyen-Orient est la cause des souffrances de la Syrie  26/09/2016

 
L'ambassadeur russe auprès des Nations Unies, Vitaly Churkin.© Andrew Kelly Source: Reuters
L'ambassadeur russe auprès des Nations Unies, Vitaly Churkin.
 

Au Conseil de Sécurité des Nations Unies, la Russie a accusé les Etats-Unis d'être à l'origine de la situation de conflit que connait actuellement la Syrie, et de ne pas avoir su tenir ses engagements concernant le cessez-le-feu de début septembre.
 

«En 2011, à Washington et dans certaines autres capitales occidentales, il a été décidé de poursuivre le remodelage de l'espace géopolitique du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord entamé par l'intervention criminelle des Etats-Unis et du Royaume-Uni en Irak en 2003», a déclaré le représentant de la Russie aux Nations Unies, Vitaly Churkin, lors d'une réunion d'urgence du Conseil de sécurité de l'ONU à New York, dimanche 25 septembre. Avant de poursuivre : «Dans le même temps, en Syrie et en Libye, [les Occidentaux] ont continué à opérer "à la hache", sans refuser le soutien de groupes terroristes».
Une politique qui, selon le haut responsable russe, a eu pour conséquence le démantèlement des pays en question, des flux interminables de réfugiés et, en Syrie plus particulièrement, des bombardements incessants par de nombreux pays ainsi que la prolifération des groupes armés, faisant de la paix un but quasiment impossible à atteindre désormais.

Moscou ne tolérera plus de concessions unilatérales

Concernant la situation récente en Syrie, Vitaly Churkin a relevé que les concessions accordées par Moscou aux rebelles à la demande de Washington, qui ont abouti à l'annonce d'un cessez-le-feu, ne s'étaient pas montrées fructueuses. Par conséquent, a ajouté le haut responsable russe, Moscou ne prendra plus de décision de ce type.
Le diplomate a rappelé que la Russie avait fait pression sur Damas à plusieurs reprises afin que le gouvernement syrien respecte les demandes de ses opposants, dans l'espoir de mettre en place une trêve. Toutefois, a regretté Vitaly Churkin, cela n'a pas eu l'effet escompté, les groupes rebelles violant de manière récurrente leurs engagements, malgré la promesse prise par les Etats-Unis de conserver ces combattants sous leur contrôle.

«Le camp américain s'es montré incapable d'influencer les groupes rebelles»

«Le camp américain a reconnu, de fait, qu'il était incapable d'influencer les groupes [rebelles] qu'il soutient et de respecter l'accord qu'il a conclu. Avant tout, [il n'a pas su] séparer ces groupes des terroristes ni, par conséquent, indiquer clairement leurs positions respectives», a souligné l'ambassadeur russe auprès des Nations Unies.
Il a par ailleurs affirmé que l'attaque de la coalition menée par les Etats-Unis le 17 septembre, qui a provoqué la mort de 62 soldats syriens, avait fortement détérioré ses relations avec Damas. A l'issue de ces frappes, le commandement des forces américaines au Moyen-Orient avait officiellement reconnu la responsabilité de la coalition, mais avait précisé que celle-ci avait cru cibler des forces de l'EI. Samedi 24 septembre, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a fait savoir que les États-Unis avaient présenté leurs excuses au président syrien Bachar el-Assad pour cette attaque meurtrière.


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Suède : quatre blessés dans une fusillade à Malmö, des suspects en fuite  26/09/2016

 
Des policiers suédois après la fusillade à Malmö© TT News AgencySource: Reuters
Des policiers suédois après la fusillade à Malmö
 

Quatre personnes ont été victimes de coups de feu à Malmö, dans la soirée du 25 septembre. Une explosion aurait également été entendue dans la ville suédoise deux heures plus tard. Selon la police, les tireurs présumés sont encore en fuite.
Des témoins cités par le journal britannique The Daily Express ont déclaré avoir entendu 20 coups de feu aux alentours de 19h (heure locale), dans le quartier de Censorsgatan, à Malmö, alors que se jouait dans le derby de football opposant le Malmö FF et le Helsingborgs IF. Selon l'un des témoins, les tirs auraient été opéré depuis une Audi. Un autre témoin, cité par le journal suédois Expressen, affirme que les coups ont été tirés en trois salves, ce qui impliquerait que les tireurs utilisaient des armes automatiques.

 
La police locale a fait savoir que quatre personnes avaient été blessées dans l'attaque, et étaient à présent traitées dans un centre médical. Sur place, les patrouilles de police ont pris en charge un blessé immédiatement évacué vers l'hôpital de la ville. «Trois autres blessés sont parvenus à se rendre de leurs propres moyens à l'hôpital», a précisé la police locale dans un communiqué. Un des blessés, atteint à la tête, se trouverait dans un état critique.
«Les agresseurs auraient pu prendre la fuite en scooter. Une enquête a été ouverte pour tentative de meurtre. Aucun suspect n'a été appréhendé», indique le communiqué de la police, mettant de côté la piste de l'Audi.
Aux alentours de 21h (heure locale), soit deux heures après la fusillade, une explosion aurait secoué le quartier de Heleneholm, dans la banlieue de la ville, selon le Daily Express. Aucun lien n'a été pour l'instant établi entre la fusillade et cette explosion.
Ce n'est pas la première fois, cet été, que Malmö défraie la chronique pour ce genre d'affaire : fin juillet, une fusillade avait éclaté dans un centre commercial d'une banlieue de la ville, faisant un blessé. En août, 16 voitures avaient été incendiées en une seule nuit.


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DESTABILISATION DE LA RDC : POURQUOI LES VIOLENCES A KANANGA ?  26/09/2016

# PANAFRICOM/
DESTABILISATION DE LA RDC : POURQUOI LES VIOLENCES A KANANGA ?
 
PANFRICOM/ 2016 09 24/
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« Le centre de la RDC plonge dans la violence » titrait hier La Libre Belgique (Bruxelles) …
De nombreuses personnes ont été tuées jeudi et vendredi dans des troubles ayant éclaté à Kananga, dans le centre de la République démocratique du Congo, où des partisans d'un chef coutumier tué en août par les forces de l'ordre ont attaqué l'aéroport, selon des sources concordantes. "Il y a eu du grabuge à Kananga, mais le calme est revenu en fin d'après-midi", a assuré à l'AFP le ministre Lambert Mende, porte-parole du gouvernement congolais.
 
Selon des bilans contradictoires compilés par l'AFP, les heurts ont fait au moins dix morts et peut-être plusieurs dizaines. "Nous avons enregistré sept morts du côté de l'armée et 40 dans les rangs des assaillants, miliciens du chef Kamwena Nsapu", a déclaré sous le couvert de l'anonymat un membre du cabinet du gouverneur de la province du Kasaï-Central, dont Kananga est la capitale.
 
Interrogé sur ce bilan de plusieurs dizaines de morts, M. Mende a déclaré: "le calme est revenu, peut-être à ce prix-là". "Nous sommes en réunion d'évaluation" pour faire toute la lumière sur cette affaire, a-t-il ajouté.
 
La question véritable n’est pas là :
Elle est dans la concordance de cet assaut avec les émeutes de Kinshasa et d’autres événements similaires en province !
 
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Jérusalem, capitale indivisible selon Trump  25/09/2016

Jérusalem, capitale indivisible selon Trump









Une présidence Trump reconnaîtra Jérusalem comme capitale indivisible de l'Etat d'Israël, a déclaré dimanche le candidat républicain à la Maison Blanche, lors d'une rencontre avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à New York, selon sa campagne.
Cette rencontre privée de plus d'une heure s'est tenue chez M. Trump, dans la tour Trump à New York, a précisé sa campagne, et a permis d'aborder "de nombreux sujets importants pour les deux pays".
"M. Trump a reconnu que Jérusalem est la capitale éternelle du peuple juif depuis plus de 3.000 ans, et que les Etats-Unis, sous une administration Trump, accepteront finalement le mandat de longue date du Congrès de reconnaître Jérusalem comme la capitale indivisible de l'Etat d'Israël", a précisé la campagne du candidat républicain dans un communiqué.
Jérusalem est au coeur du conflit israélo-palestinien. Israël a annexé la partie palestinienne de la ville et a proclamé tout Jérusalem comme sa capitale indivisible. L'ONU a condamné cette annexion et les Palestiniens veulent faire eux de Jérusalem-Est la capitale de leur futur Etat.
Le communiqué de la campagne Trump précise qu'il a aussi discuté avec M. Netanyahu de "l'aide militaire, de la sécurité et de la stabilité régionale".
M. Trump "a reconnu Israël comme un partenaire essentiel des Etats-Unis dans la guerre mondiale contre le terrorisme islamiste radical. Ils ont discuté longuement de l'accord nucléaire avec l'Iran, de la bataille contre (le groupe) Etat islamique, et de nombreuses autres questions de sécurité régionale".
Les deux hommes ont également discuté de "l'expérience réussie d'Israël d'une barrière de sécurité qui a aidé à sécuriser ses frontières".
"M. Trump a reconnu qu'Israël et ses citoyens ont souffert beaucoup trop longtemps sur les lignes de front du terrorisme islamique. Il s'est dit d'accord avec le Premier ministre Netanyahu que le peuple israélien veut une paix juste et durable avec ses voisins, mais que cette paix ne viendra que lorsque les Palestiniens renonceront à la haine et la violence et accepteront l'Etat d'Israël comme un Etat juif", ajoute aussi le communiqué.
Benjamin Netanyahu a de son côté remercié Donald Trump pour "son amitié et son soutien à Israël", selon un communiqué de son bureau, qui précise que les deux hommes se sont vus plus d'une heure et ont évoqué "les sujets concernant la sécurité d'Israël et ses efforts pour arriver à la paix et à la stabilité".
M. Netanyahu devait également rencontrer dimanche la candidate démocrate à la Maison Blanche Hillary Clinton. Il s'était rendu à New York pour participer à l'Assemblée générale des Nations unies.

http://www.lorientlejour.com/article/1009241/jerusalem-capitale-indivisible-selon-trump.html









Les Suisses disent "oui" à la surveillance électronique par les services secrets (estimations)  25/09/2016

Les Suisses disent "oui" à la surveillance électronique par les services secrets (estimations)










Les Suisses ont massivement dit "oui" dimanche à une loi sur le renseignement autorisant les services secrets à surveiller les communications téléphoniques et les activités sur internet, selon les premières estimations du résultat du référendum.

Ils ont dit "oui" à 66% au référendum, selon l'estimation publiée sur la télévision suisse par l'institut de sondage gfs.bern après la clôture des bureaux de vote à 12H00 locales (10H00 GMT). Cette estimation est assortie d'une marge d'erreur de + ou - 3%. Ce référendum survient alors que la menace terroriste est très forte en Europe.

Les sondages durant la campagne avaient toujours prédit le "oui", mais son score a largement dépassé les estimations qui l'avaient estimé entre 53 à 58%. La loi avait été votée par le Parlement en 2015, mais un référendum avait été lancé par une alliance formée du Parti socialiste, des Verts et d'organisations comme le Parti Pirate qui craignent des dérives commes celles dénoncées par Edward Snowden aux Etats-Unis.

Par ses révélations, Edward Snowden, ex-agent de l'Agence de sécurité nationale (NSA), dévoila en 2013 l'ampleur du réseau de surveillance électronique américain mis en place après les attentats du 11 septembre 2001.

Jusqu'à présent, en Suisse, les services secrets de la Confédération n'avaient le droit de collecter des informations que sur le domaine public ou si elles étaient disponibles auprès d'autres autorités. Pour le gouvernement, qui soutient la nouvelle loi, il n'était plus possible de répondre dans ces conditions aux nouvelles menaces.

Les services secrets pourront désormais, sous certaines conditions, surveiller de façon préventive les envois postaux et les communications téléphoniques de particuliers ainsi que les activités qu'ils déploient sur internet, s'infiltrer dans des réseaux informatiques et procéder à des fouilles de locaux, de véhicules ou de bagages notamment. Ils pourront aussi notamment perturber l'accès aux informations sur les réseaux informatiques à condition que ces systèmes soient utilisés dans des attaques visant des infrastructures critiques.

Dimanche, les Suisses ont en revanche nettement refusé les deux autres textes sur lesquels ils étaient consultés au niveau fédéral. Selon les premières projections, ils sont 60% à avoir dit "non" à une hausse des retraites et 63% à une initiative populaire sur "l'économie verte" qui demandait une réduction de la consommation des ressources naturelles.

La grande majorité des Suisses avait voté par correspondance et par internet, ce qui permet un dépouillement très rapide des bulletins de vote.

http://www.lorientlejour.com/article/1009215/les-suisses-disent-oui-a-la-surveillance-electronique-par-les-services-secrets-estimations.html


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