Le Canada «prend note» des rapports sur l’arrestation de manifestants en Algérie  14/10/2019

Le Canada «prend note» des rapports sur l’arrestation de manifestants en Algérie























Le Canada dit surveiller la situation politique en Algérie de près et «prendre note des rapports faisant état de l’arrestation ou de la détention de manifestants», a déclaré la porte-parole du ministère canadien des Affaires étrangères.

Dans une déclaration au quotidien algérien Liberté, Krystyna Dodds, la porte-parole du ministère canadien des Affaires étrangères s’est exprimée sur la crise politique qui secoue l’Algérie depuis le 22 février, évoquant notamment les arrestations de manifestants.

«Le Canada appuie fermement la démocratie, la stabilité et la prospérité de l’Algérie», a déclaré la diplomate. «Le Canada surveille la situation politique en Algérie de près et prend note des rapports faisant état de l’arrestation ou de la détention de manifestants», a-t-elle ajouté.

Par ailleurs, la responsable a rappelé que «par le biais du Fonds canadien d'initiatives locales (FCIL), le Canada soutient des projets et des organisations qui font la promotion de la démocratie, du respect des droits de la personne et d’une gouvernance inclusive et responsable en Algérie».

Le FCIL, présent dans 120 pays, accorde des financements à des projets initiés par des organisations locales de la société civile. Il finance environ 600 projets chaque année dans le monde.
La question des détenus

Pour plusieurs analystes algériens, l’information concernant les manifestations hebdomadaires et les arrestations de manifestants, de leaders et d’activistes politiques est rapportée d’une façon erronée, par omission, par certains médias nationaux et internationaux mainstream, notamment français.

Selon eux, il n’y a que l’avis qui s’oppose à l’organisation de l’élection présidentielle et qui attaque frontalement le chef d’état-major de l’armée, l’appelant à démissionner, qui est mis en avant. Ainsi, ils se demandent: où sont passées les autres voix qui s’élèvent pour que soit évitée la confrontation avec l’armée? Qu’est-il advenu des manifestants qui exigent le respect de la constitution et qui soutiennent l’organisation de l’élection présidentielle? Pourquoi la lutte contre la corruption engagée par la justice sous la protection de l’armée est reléguée au second plan? Et enfin, pourquoi tous ces médias ne parlent pas de toutes ces organisations très actives dans le Hirak, dont des militants et des dirigeants sont arrêtés, qui ont des relations établies avec les organismes américains d’«exportation» de la démocratie, ceux-là même qui ont été impliqués dans les «Printemps arabes».

Ainsi dans une déclaration à Sputnik, Mokhtar Saïd Mediouni, ex-colonel de l’armée de l’air algérienne et expert sécuritaire et stratégique, a évoqué, à titre d’exemple, les cas de Karim Tabbou, porte-parole du parti de l’Union démocratique et sociale (UDS) non agréé et du combattant de la révolution Lakhdar Bouregaa, actuellement incarcérés.

«Lorsqu’une personnalité politique, consciente, tient publiquement des propos attentatoires à des institutions de la République, elle doit en assumer la responsabilité», a déclaré l’ex-officier supérieur, précisant, que «la liberté d’expression est respectée en Algérie et s’exprime continuellement dans la rue».

En effet, dans une vidéo largement diffusée sur les réseaux sociaux et datant du 8 mai, le porte-parole de l’UDS appelle les jeunes soldats algériens à «se libérer du gang qui est à la tête de l’armée!». Pour M.Mediouni, le porte-parole de l’UDS a dans son discours de Kherrata clairement lancé un «appel à l’insurrection à l’intérieur de l’armée» qui est condamnable par la loi de la République.



«Le cas de Karim Tabbou, tout comme celui du combattant de la révolution Lakhdar Bouregaa, arrêté le 29 juin dernier après avoir accusé les militaires de ne pas être dans une armée mais dans une milice, reflète tout simplement une volonté d’aller vers une Algérie où tous seront égaux devant la justice et où nul ne doit être épargné pour ces faits en raison de son passé ou de son appartenance!», a-t-il souligné.

Tout en rappelant que l’armée algérienne avait interdit de brandir, durant les manifestations, des drapeaux hors que l’emblème national, chose pour laquelle plusieurs manifestants ont été arrêtés, Mokhtar Saïd Mediouni a affirmé que «nous assistons même à des insultes lancées à l’encontre du chef d’état-major des armées Ahmed Gaid Salah à travers des caricatures, pancartes, banderoles, slogans, chants…». «N’est-ce pas là une atteinte à la personnalité des gens? Pourtant, ces individus ne sont pas arrêtés», a-t-il conclu, précisant qu’un bon nombre de ces manifestants avaient été relâchés par la justice.

Alger s’oppose à toute ingérence dans ses affaires internes

Dans une déclaration à la presse sur l’affaire de la députée française Mathilde Panot lundi 7 octobre, Sabri Boukadoum, ministre algérien des Affaires étrangères, a estimé que ce qu’elle avait fait à Bejaïa était une «atteinte à la souveraineté nationale» algérienne, réaffirmant ainsi le refus catégorique de toute ingérence dans les affaires internes du pays.

De son côté, dans un discours prononcé lundi 30 septembre à Oran, le général de corps d’armée Ahmed Gaïd Salah, chef d’état-major de l’Armée nationale populaire (ANP), a mis en garde contre toute tentative d’ingérence dans les affaires internes de l’Algérie.

«J’ai souligné à maintes reprises qu’il y a des parties étrangères hostiles qui complotent contre l’Algérie et qui tentent de s’immiscer dans ses affaires internes avec une complicité flagrante de la bande [de l’ancien régime de Bouteflika, ndlr], à l’intérieur, et que nous mettons en garde de jouer avec le feu», a déclaré le chef d’état-major de l’ANP.

Le général Gaïd Salah a réitéré que ce qui se passait en Algérie était une affaire interne qui concernait les Algériens, et seulement les Algériens, affirmant qu’il tenait «à dire à ces outranciers de se soucier de leurs affaires et des problèmes de leur pays». L’ANP ne laissera pas «l’Algérie […] en proie aux instigations et aux complots d’un petit groupe de personnes […] qui planifient de perturber la fête de l’élection présidentielle», a-t-il résumé.

https://fr.sputniknews.com/maghreb/201910141042262513-le-canada-prend-note-des-rapports-sur-arrestation-de-manifestants-en-algerie/

Le Maroc a-t-il déplacé des armes lourdes près de la frontière avec l’Algérie?  14/10/2019

Le Maroc a-t-il déplacé des armes lourdes près de la frontière avec l’Algérie?























Les Forces armées royales marocaines procèderont à des manœuvres, sans armes lourdes, dans la région de Guercif, a indiqué le site d’information militaire FAR-Maroc, réfutant, ainsi, l’information rapportée par la presse faisant état de prochains exercices, à Oujda, près de la frontière avec l’Algérie.

Dans un message publié sur sa page Facebook, le site marocain d’information militaire FAR-Maroc, réputé proche des Forces armées royales (FAR), a démenti les informations rapportées par certains médias faisant état de prochaines manouvres des FAR près de la frontière avec l’Algérie.



Ainsi, FAR-Maroc précise que contrairement à ce qui a été rapporté par certains médias, les Forces armées marocaines se sont déplacées dans la région de Guercif et non pas à Oujda, près de la frontière avec l’Algérie. Par ailleurs, la même source indique qu’aucune arme lourde, ou artillerie, n'ont été mobilisées contrairement à ce qui a été publié dans la presse.

En conclusion, FAR-Maroc affirme que ces manouvres rentrent dans le cadre d’un programme d’exercices routinier et ont pour but d’améliorer la préparation au combat des unités des Forces armées royales, ainsi que de développer leur capacité de travail sur le terrain.

Auparavant, le journal arabophone Al Massae avait communiqué que différentes unités des FAR, notamment les forces aériennes et navales, seraient mobilisées avec plusieurs armes lourdes pour participer à des entraînements dans la cadre d’un programme d’exercices, à Oujda, près de la frontière algéro-marocaine.

https://fr.sputniknews.com/maghreb/201910141042263203-le-maroc-a-t-il-deplace-des-armes-lourdes-pres-de-la-frontiere-avec-algerie/

Les militaires français pris au piège en Syrie  14/10/2019

Les militaires français pris au piège en Syrie



























Photo: Carte des bases secrètes françaises publiée par l’agence officielle turque, Anadolu Agency, en janvier 2019 :

Le président Emmanuel Macron a réuni un Conseil de défense au PC Jupiter de l’Élysée, le 13 octobre 2019 en fin de soirée, pour statuer sur les forces militaires et civiles positionnées au Nord de la Syrie [1].

• En secret, le président Macron avait ajouté huit bases militaires à celle déjà implantée par le président Hollande. Toutes les neuf sont illégales au regard du droit international. Elles avaient pour mission de soutenir le démantèlement de la Syrie et la création d’un nouvel État, le « Rojava » (Kurdistan).
• Il avait également donné instruction à la DGSE de favoriser l’engagement d’anarchistes français dans les rangs du YPG kurde [2], dont un est déjà revenu en France et a tenté d’abattre un hélicoptère de la Gendarmerie nationale [3].
• Il avait enfin encouragé le déplacement d’ONG humanitaires sous contrôle militaire.

On ignore si le Conseil de défense a été informé à temps de l’accord, négocié au même moment par l’armée russe sur sa base aérienne d’Hmeimim, entre le YPG et la République arabe syrienne.

Les personnels français ont assisté durant trois ans, sans être autorisés à intervenir, aux crimes contre l’humanité perpétrés par des éléments kurdes contre les Assyriens chrétiens et les Arabes musulmans au Nord-Est de la Syrie.

Ils n’ont pas été repliés lorsque, le 6 octobre, la Maison-Blanche a informé la France de l’imminence de l’invasion turque, laquelle a débuté le 9 octobre.

Aujourd’hui, en l’absence des forces US, les personnels français sont pris entre deux feux : d’une part l’armée turque que le président Hollande a trahi en 2015, d’autre part les ex-alliés kurdes ralliés à la République arabe syrienne que la France combat.

https://www.voltairenet.org/article207886.html

L’accord d’Hmeimim  14/10/2019

L’accord d’Hmeimim


















L’armée russe a négocié un accord entre les YPG kurdes et la République arabe syrienne, le 13 octobre 2019 au soir.

Le YPG kurde a fait allégeance à la République et abandonné le fantasme français d’un « Rojava » kurde sur les terres assyriennes et arabes.

La Syrie a prit acte de cette réconciliation. Elle s’est engagée à protéger ses ressortissants kurdes et a immédiatement déployé son armée vers le Nord-Est.

Des accrochages entre les armées turque et syrienne sont à prévoir pour délimiter les territoires dans le respect des engagements réciproques préalables.

Considérant que l’armée turque risquait d’étendre ses opérations au delà de la bande frontalière de 32 kilomètres de profondeur, le secrétaire US à la Défense, Mark Esper, a donné ordre à ses 1 000 hommes encore présents de se replier en Iraq.

Des scènes de liesses ont eu lieu à Manbij et Hassaké, deux villes hors de la bande frontalière que la Turquie vient d’envahir pour mettre fin au « Rojava » français ; mais aussi à Qameshli, ville à majorité assyrienne, qu’Ankara s’est engagé à ne pas occuper bien qu’elle se trouve dans la bande frontalière.

La proposition russe de Constitution de 2016, issue des négociations conduites par Sergueï Lavrov à Sotchi, pourrait être adoptée par le Comité constitutionnel de Genève. Elle serait modifiée de sorte que la Syrie devienne une fédération culturelle et non pas administrative.

Alors que les négociateurs syriens discutaient sur la base aérienne d’Hmeimim, l’aviation russe menait des bombardements contre Al-Qaïda à Idleb.

https://www.voltairenet.org/article207887.html

«SignaleUnMusulman»: Castaner juge «méprisable» le tollé quant aux signes de radicalisation  14/10/2019

«SignaleUnMusulman»: Castaner juge «méprisable» le tollé quant aux signes de radicalisation























Christophe Castaner n’a pas apprécié la vague de commentaires ironiques qui s’est répandue sur Internet à la suite de son appel à témoigner des signes de radicalisation, dont le port de la barbe ou le refus de serrer la main à une femme. Selon lui, la réaction des internautes est «méprisable».

Le ministre français de l’Intérieur s’est exprimé quant au hashtag #SignaleUnMusulman après qu’il a annoncé la liste des signes éventuels de radicalisation sur fond de l’attaque meurtrière à la préfecture de Paris.

«Certains ont glosé ou fait de l'humour. Je trouve ça méprisable», a tranché Christophe Castaner, auditionné jeudi 10 octobre par la commission des lois du Sénat.

L’homme politique est ensuite revenu sur ses propos qui ont suscité une vague de réactions sur Twitter. Intervenant à l’Assemblée nationale le 8 octobre, il avait en effet énuméré des signes de radicalisation, dont la «conversion» à l’islam, ainsi que le port de la barbe, du voile intégral, le refus de serrer la main à une femme ou bien une «pratique régulière ou ostentatoire de la prière rituelle». Selon M.Castaner, de pareils signes doivent être «signalés».

«Quand j’ai donné la liste de ce qui peut permettre d’identifier une radicalisation, notamment vers un islam radical, un islam politique, le terrorisme, un certain nombre de personnes se sont moquées en [les] reprenant un par un […], chacun ici, sait que personne ne fait de lien entre la religion musulmane et le terrorisme, ni même entre la religion musulmane, la radicalisation et le terrorisme».

Le locataire de la place Beauvau a d’ailleurs tenu à préciser que «cela peut arriver» et que «le nier» voudrait dire «mentir aux Français».

Quant aux internautes, ils n’ont pas manqué d’ironiser sur cet appel, absurde selon eux. Les discussions ne cessant pas depuis plusieurs jours, certains ont proposé de signaler le Père Noël ou toute autre personne portant une barbe:













https://fr.sputniknews.com/france/201910141042260639-signaleunmusulman-castaner-juge-meprisable-le-tolle-quant-aux-signes-de-radicalisation/

Algérie: Les réseaux étrangers «sortent du bois»  14/10/2019

Algérie: Les réseaux étrangers «sortent du bois»













Renforts. Après la députée du Parlement européen, après les députés français de Mélenchon, après les syndicats français CGT et Force ouvrière, c’est au tour de l’ONG Amnesty International et du Syndicat français des journalistes (SNJ) qui viennent de jeter le voile et s’immiscer dans nos affaires intérieures. Depuis un peu plus d’une semaine, le «neutralisme» affiché depuis le 22 février dernier par certains milieux étrangers n’est plus de mise. Cette soudaine sortie «chorégraphiée» après une si longue attente s’explique par la conjoncture politique prise par la crise dans notre pays. Il est clair que c’est l’adoption par la majorité des Algériens de la solution de l’élection présidentielle qui fait sortir «les loups du bois». Comme il est clair que ces sorties à la queue leu leu et à visages découverts de ces «fragments» de l’ingérence étrangère répondent à une urgence d’un agenda faussé. Il y a fort à parier que si c’était l’option du vide qui avait prévalu, les relais étrangers n’auraient jamais été actionnés. Donc, sur ce plan, c’est plutôt positif car cela confirme la mise en échec du complot fomenté contre notre pays. Cela reste tout de même tout à fait relatif car il y a tout lieu de croire que les choses ne s’arrêteront pas là. Surtout quand la mauvaise foi et l’intrigue suintent dans les déclarations qui accompagnent ces ingérences. Celles-ci disent, la main sur le cœur, qu’elles défendent la démocratie, la liberté d’expression, le pluralisme et autres valeurs tirées des droits de l’homme.

Il se trouve que ces parties étrangères soutiennent le refus d’une élection populaire. L’un des principes fondamentaux de la démocratie. Il se trouve que ces mêmes parties étrangères font semblant d’oublier que l’exercice du journalisme, sous tous les cieux, se réfère à une ligne éditoriale précise, différente et propre à chaque média. C’est au journaliste d’intégrer ou non la ligne éditoriale de son employeur et non l’inverse. Le syndicat français des journalistes devrait commencer par faire la leçon en France pour expliquer aux Français comment et pourquoi les institutions françaises sont infiltrées par des terroristes. Le mal n’est pas né hier. Il est inscrit dans l’histoire de France depuis 1789. Ceci dit, les Algériens iront voter le 12 décembre prochain. Ils éliront leur président de la République. Ils relèveront le défi. Comme tous les précédents défis. Depuis le 1er Novembre 1954 !

https://www.lexpressiondz.com/editorials/les-reseaux-etrangers-sortent-du-bois-315818

Trump: Il est plus intelligent de ne pas s'impliquer dans le conflit en cours à la frontière turque  14/10/2019

Trump: Il est plus intelligent de ne pas s'impliquer dans le conflit en cours à la frontière turque
























Le président américain, Donald Trump, a déclaré, dimanche, qu’il est plus intelligent de ne pas être impliqué dans le violent conflit en cours le long de la frontière turque.

Et d’ajouter, sur son compte Twitter, que : « ceux qui, à tort, nous ont entraînés dans les guerres du Moyen-Orient continuent de faire pression » pour nous impliquer dans ces guerres.

« Ils n'ont aucune idée de la mauvaise décision qu'ils ont prise. Pourquoi ne demandent-ils pas une déclaration de guerre?» a-t-il poursuivi

Le président américain a renchéri, dans un autre Tweet : « Vous souvenez-vous il y a deux ans, lorsque l'Irak allait combattre les Kurdes (YPG/PKK) dans une autre partie de la Syrie. Beaucoup de gens voulaient que nous combattions avec les Kurdes contre l'Irak. J'ai dit non et les Kurdes ont par deux fois abandonné le combat. Maintenant, la même chose se passe avec la Turquie », sans préciser de quelle guerre il voulait parler.

« Les Kurdes (YPG/PKK) et la Turquie se battent depuis de nombreuses années. La Turquie considère le PKK comme la pire des organisations terroristes. (…) D'aucuns veulent peut-être intervenir et se battre pour un camp ou pour un autre. Laissez-les faire! Nous surveillons la situation de près. Guerres sans fin! », a-t-il conclu.

L'Armée turque a lancé mercredi, conjointement avec l'Armée Nationale Syrienne (ANS), l'opération "Source de Paix", à l'est de l'Euphrate, contre les organisations terroristes YPG/PKK et Daech, l'objectif étant d’établir une zone sécurisée pour le retour des réfugiés syriens dans leur pays, ainsi que d'anéantir le projet de "corridor du terrorisme" établi près des frontières sud de la Turquie et de rétablir la paix et la sérénité dans cette région syrienne occupée par les organisations terroristes.

https://www.aa.com.tr/fr/monde/trump-il-est-plus-intelligent-de-ne-pas-simpliquer-dans-le-conflit-en-cours-%C3%A0-la-fronti%C3%A8re-turque/1612680

Cisjordanie occupée : arrestation du gouverneur de Jérusalem et de deux cadres du Fatah  14/10/2019

Cisjordanie occupée : arrestation du gouverneur de Jérusalem et de deux cadres du Fatah























Les autorités israéliennes ont arrêté le Gouverneur de Jérusalem, Adnan Ghaith et le Secrétaire général du Mouvement "Fatah" à Jérusalem, Chadi Matour, lundi, sans indiquer les motifs de cette mesure.

La Commission des Affaires des Prisonniers et des ex-Prisonniers palestiniens a condamné, dans un communiqué, la récurrence des arrestations par les autorités israéliennes contre le gouverneur de Jérusalem et le Secrétaire général du Fatah.

D’après le communiqué de la Commission, la Police israélienne a également arrêté le Secrétaire général du "Fatah" dans la ville de Aissouia, Yasser Derouiche.

Les responsables palestiniens ont été arrêtés après la descente des forces de police israéliennes dans leurs propriétés.

https://www.aa.com.tr/fr/monde/cisjordanie-occup%C3%A9e-arrestation-du-gouverneur-de-j%C3%A9rusalem-et-de-deux-cadres-du-fatah/1613154

Liban: Aoun critique le projet "raciste" du "deal du siècle"  14/10/2019

Liban: Aoun critique le projet "raciste" du "deal du siècle"




























Le président libanais Michel Aoun a de nouveau dénoncé lundi le "deal du siècle", cet accord de paix que prépare l’administration américaine pour régler le conflit israélo-palestinien, érigeant le modèle libanais comme modèle pour le Moyen-Orient.

"Au Liban, nous divergeons sur le plan politique. Les voix s’élèvent, la température monte, mais toute divergence entre nous reste dans le cadre de la confrontation politique. Ces divergences ne concernent ni le fond, ni la liberté de croyance ou d'opinion, ni l’État. Tels sont les principes que tout le monde respecte et auxquels on ne touche pas", a déclaré le chef de l’État à l'occasion de l'ouverture du premier congrès international de la "Rencontre levantine" à l’hôtel Hilton-Habtoor, à Sin el-Fil.

"Par sa société plurielle bâtie sur la diversité, le Liban est une miniature du Levant. Son rôle et son message est que cette terre doit être celle de la rencontre et du dialogue, un symbole de pluralisme, une antithèse de l'unilatéralisme et de l'extrémisme idéologique et religieux", a poursuivi le président Aoun, qui s'en est pris au "deal du siècle".

"Le projet baptisé 'deal du siècle' consiste à démembrer le Levant sur des bases communautaires, confessionnelles, ethniques et géographiques, pour établir des coalitions sur des bases racistes", a jugé le chef de l’État.

"Nous n'accepterons pas que quiconque nous vole notre identité et notre culture, et nous contraigne à faire des choix allant à l'encontre des intérêts de nos pays et de nos peuples", a-t-il conclu.

https://www.lorientlejour.com/article/1190803/aoun-critique-le-projet-raciste-du-deal-du-siecle.html

Le prix Nobel d'économie attribué à la Française Esther Duflo et à deux chercheurs américains  14/10/2019

Le prix Nobel d'économie attribué à la Française Esther Duflo et à deux chercheurs américains























Le prix Nobel d’économie 2019 a été attribué à la Française Esther Duflo et aux Américains Abhijit Banerjee et Michael Kremer pour leurs travaux sur «l’allègement de la pauvreté globale», a annoncé le comité Nobel ce lundi 14 octobre.

La Française Esther Duflo et les Américains Abhijit Banerjee et Michael Kremer ont été récompensés pour leur approche expérimentale de la lutte contre la pauvreté par l'Académie royale des sciences.

Les travaux conduits par les lauréats «ont introduit une nouvelle approche pour obtenir des réponses fiables sur la meilleure façon de réduire la pauvreté dans le monde», a indiqué l'Académie. Ils se partageront le prix de 9 millions de couronnes (environ 830.000 euros), relate l'AFP.

«Les recherches menées par les lauréats de cette année ont considérablement amélioré notre capacité à lutter contre la pauvreté dans le monde. En deux décennies seulement, leur nouvelle approche basée sur l'expérience a transformé l'économie du développement, qui est maintenant un domaine de recherche florissant», écrit le comité Nobel dans un communiqué.

Esther Duflo et Abhijit Banerjee enseignent au Massachusetts Institute of Technology (MIT) et Michael Kremer est professeur à Harvard.

https://fr.sputniknews.com/societe/201910141042260205-le-prix-nobel-deconomie-attribue-a-la-francaise-esther-duflo-et-a-deux-chercheurs-americains/

Privé d’internet par les autorités, le centre VFS Global d’Alger ne délivre plus de visas pour la France  14/10/2019

Privé d’internet par les autorités, le centre VFS Global d’Alger ne délivre plus de visas pour la France























Depuis dimanche 13 octobre, le centre de visas pour la France VFS Global d’Alger n’assure plus la transmission des dossiers au consulat général de France en raison d’une privation d’Internet décidée par les autorités. Celles-ci évoquent une violation de la réglementation en vigueur.

Le centre VFS Global d’Alger, chargé du traitement des demandes de visas pour la France, est privé d’Internet depuis le 13 octobre suite à une «décision unilatérale» prise par l’Autorité de régulation de la poste et des communications électroniques (Arpce) algérienne, indique un communiqué du consulat général de France, lequel précise qu’à cause de cette coupure le centre est à l’arrêt.

De son côté, l’Arpce a réagi au communiqué du consulat, précisant «que toute exploitation d’un réseau virtuel privé (VPN) en dehors du cadre réglementaire représente une violation aux dispositions législatives et réglementaires en vigueur». Détails.

Que dit le consulat général de France à Alger?

«Suite à une décision unilatérale de l’autorité de régulation de la poste et des communications électroniques (ARPCE), prise sans préavis et sans notification, le centre VFS Global d’Alger est privé des accès Internet indispensables à son fonctionnement», affirme le communiqué, précisant que «le centre visa est à l’arrêt depuis ce matin [dimanche 13 octobre, ndlr]».

«En conséquence, le consulat général de France à Alger n’est lui-même plus en mesure d’instruire les demandes de visas. Aucune instruction [juridique, ndlr] n’étant possible, aucune décision ne peut être prise. Aucun visa ne peut être délivré», annonce le consulat.

Au demeurant, le consulat général de France a précisé qu’il «n’entendait pas contester» la décision de l’Arpce, appelant les autorités algériennes à «bien vouloir reconsidérer cette décision et prendre les mesures provisoires urgentes indispensables au bon fonctionnement du centre VFS Global d’Alger et du consulat général de France à Alger».

L’Arpce réplique

L’Autorité de régulation de la poste et des communications électroniques a répondu via un communiqué, motivant sa décision par le fait qu’une exploitation du réseau virtuel privé (VPN) en dehors de la réglementation en vigueur dans le pays avait été constatée.

«Suite aux informations partagées sur les réseaux sociaux et reprises par certains médias sur la coupure des services d’accès Internet au niveau du centre VFS Global, dans le cadre de la collecte des demandes de visas pour le compte du Consulat général de France à Alger, l’Autorité de régulation de la poste et des communications électronique tient à préciser que toute exploitation d’un réseau virtuel privé (VPN) en dehors du cadre réglementaire représente une violation aux dispositions législatives et réglementaires en vigueur», indique un communiqué de l’Arpce, soulignant «que l’exploitant est tenu de le déclarer et de se conformer au dispositif mis en place».

Ainsi, l’Arpce assure qu’en «vertu des lois et règlements régissant les communications électroniques en Algérie, elle demeure au service de l’ensemble des exploitants pour le traitement de leurs dossiers, dès leur réception, conformément aux textes législatifs et réglementaires en vigueur».

https://fr.sputniknews.com/maghreb/201910141042260059-prive-internet-par-les-autorites-le-centre-vfs-global-alger-ne-delivre-plus-de-visas-pour-la-france/

Espagne: peines allant jusqu'à 13 ans de prison pour les dirigeants catalans  14/10/2019

Espagne: peines allant jusqu'à 13 ans de prison pour les dirigeants catalans























La Cour suprême espagnole a condamné lundi neuf des douze Catalans jugés pour leur rôle dans la tentative de sécession de la Catalogne en 2017 à des peines allant de 9 à 13 ans de prison pour sédition et détournement de fonds publics, relate l'AFP.

La Cour suprême d'Espagne a rendu sa décision dans le procès sans précédent de douze dirigeants indépendantistes pour leur rôle dans la tentative de sécession de la Catalogne en 2017. Neuf des douze Catalans jugés ont été condamnés à des peines allant de 9 à 13 ans de prison pour sédition et détournement de fonds publics.

Ces peines sont nettement inférieures à celles réclamées par le parquet, lequel avait requis jusqu'à 25 ans de prison dans le cas de l'ancien vice-président régional Oriol Junqueras. Trois autres ont été condamnés à des amendes.

L'ex-Président catalan Carles Puigdemont a dénoncé lundi une «aberration», estimant qu'il était «temps de réagir».

«100 ans de prison en tout. Une aberration. Maintenant plus que jamais, à vos côtés et à ceux de vos familles. Il est temps de réagir comme jamais auparavant. Pour l'avenir de nos fils et de nos filles. Pour la démocratie. Pour l'Europe. Pour la Catalogne», a écrit le responsable indépendantiste qui vit en Belgique après la tentative ratée de sécession de 2017.

L'arrêt de la Cour suprême replace la question catalane au centre du débat politique à moins d'un mois des élections législatives.

L'ancien vice-président régional catalan Oriol Junqueras a écopé de 13 ans de prison, la plus lourde peine des douze indépendantistes jugés de février à juin.

Les juges ont donc écarté les accusations de rébellion émises par le parquet qui avait requis jusqu'à 25 ans de prison à l'encontre de Junqueras, numéro un du parti Gauche républicaine de Catalogne (ERC) et le principal accusé en l'absence de Carles Puigdemont.

Huit autres indépendantistes ont été condamnés à des peines allant de 9 à 12 ans de prison pour sédition, et certains également pour détournements de fonds publics.

Figurent parmi eux l'ancienne présidente du Parlement catalan Carme Forcadell, les dirigeants des puissantes associations indépendantistes ANC et Omnium Cultural, Jordi Sanchez et Jordi Cuixart, et cinq anciens "ministres" régionaux.

Ces neuf personnes étaient en détention provisoire, pour certaines depuis deux ans.

Trois autres anciens membres du gouvernement catalan, qui étaient en liberté conditionnelle, ont eux été condamnés à des amendes pour désobéissance.

https://fr.sputniknews.com/international/201910141042260019-espagne-peines-allant-jusqua-13-ans-de-prison-pour-les-dirigeants-catalans/


La France promet de prendre des mesures pour assurer la sécurité de son personnel en Syrie  14/10/2019

La France promet de prendre des mesures pour assurer la sécurité de son personnel en Syrie























Lors d'un conseil restreint de défense sur l'offensive turque en Syrie, l’Élysée a promis de prendre des mesures pour protéger les personnels français militaires et civils dans le nord-est syrien.

L’Élysée a annoncé à l'issue d'un conseil restreint de défense organisé dimanche soir que la France allait prendre des mesures nécessaires afin de garantir la sécurité de ses militaires, ainsi que son personnel civil, présents dans le nord-est de la Syrie où Ankara réalise son opération Source de paix.

«Le risque d'évasion, en raison de l'offensive de la Turquie, des terroristes de Daech faits prisonniers, est pleinement pris en compte», a déclaré la présidence dans un communiqué. «Des mesures ont également été adoptées pour renforcer la sécurité du territoire national dans ce contexte.»

Condamnant «dans les termes les plus fermes» les actions turques qui pourraient entrainer «une déstabilisation durable du nord-est syrien», la France compte accentuer ses efforts diplomatiques pour obtenir la cession immédiate de l'opération, a ajouté la présidence, précisant qu'un programme de réponse humanitaire d'urgence y serait mis en œuvre.

En juillet, le magazine Foreign Policy a annoncé que le Royaume-Uni et la France avaient accepté d’envoyer des troupes supplémentaires en Syrie pour remplacer les militaires américains qui quittent le pays. Selon les médias, 200 membres des forces spéciales françaises seraient présents sur le sol syrien.
Offensive de la discorde

Le 10 octobre, Emmanuel Macron a appelé la Turquie à arrêter son opération Source de paix lancée le 9 octobre dans le nord-est de la Syrie contre les milices kurdes. Selon le chef de l’Élysée, cette offensive risque d’aider Daech à reconstruire son califat. En outre, le Président a estimé que cette offensive contre les forces kurdes risquait de créer «une situation humanitaire insoutenable».

L’opération Source de paix est destinée à nettoyer les régions frontalières des combattants des YPG et d’y créer une «zone de sécurité» qui permettra le retour des réfugiés syriens hébergés en Turquie, selon le Président Erdogan.

Plusieurs pays et organisations internationales s’étant montrés critiques à l’égard de l’opération turque, le dirigeant turc a menacé le 10 octobre d’ouvrir les frontières de son pays ce qui pourrait provoquer une nouveau afflux de migrants en Europe.

https://fr.sputniknews.com/france/201910141042259602-la-france-promet-de-prendre-des-mesures-pour-assurer-la-securite-de-son-personnel-en-syrie/

Mélenchon appelle la France à «aider» l'armée syrienne contre «l'invasion de l'armée d'Erdogan»  14/10/2019

Mélenchon appelle la France à «aider» l'armée syrienne contre «l'invasion de l'armée d'Erdogan»
























Le leader de La France insoumise a exhorté son pays à «aider» Damas face à l'opération militaire lancée par Ankara. Le gouvernement syrien, selon l'agence Sana, a envoyé des troupes dans le nord du pays pour «affronter l'agression» de l'armée turque.

«Excellente nouvelle. L'armée syrienne va défendre son pays contre l'invasion de l'armée d'Erdogan et de leur supplétif djihadiste. La France doit les aider», a écrit le chef des files de La France insoumise (LFI) Jean-Luc Mélenchon sur Twitter le 13 octobre.



L'agence de presse publique syrienne Sana avait annoncé peu auparavant que les autorités syriennes avaient décidé d'envoyer des troupes dans le nord du pays pour «affronter l'agression» de la Turquie, qui y mène depuis cinq jours une offensive contre une milice kurde.

Depuis le 9 octobre, la Turquie et des supplétifs syriens mènent dans le nord de la Syrie une offensive dont le but affiché est d'éloigner de la frontière la principale milice kurde de Syrie, les Unités de protection du peuple (YPG).

Les forces turques et leurs alliés locaux ont avancé en profondeur en Syrie le 13 octobre, semblant en passe d'achever la première phase de leur offensive contre les forces kurdes, lâchées par Washington qui a annoncé le retrait de près de 1 000 soldats du nord syrien. Au cinquième jour de l'offensive visant à s'emparer de secteurs frontaliers tenus par une milice kurde syrienne, les autorités kurdes ont par ailleurs annoncé la fuite de près de 800 proches de djihadistes du groupe terroriste Etat islamique.

Ce 13 octobre, lors d'une conversation téléphonique avec son homologue américain Donald Trump, le président français Emmanuel Macron a déclaré que l'offensive turque en Syrie devait cesser «au plus vite». Le chef d'Etat français «a souligné la nécessité avant toute chose d’empêcher toute résurgence de Daesh dans la région, de soutenir ceux qui se sont battus sur le terrain à nos côtés contre les terroristes et de protéger les populations civiles». Le président de la République a également convoqué le même jour, à 22h, un conseil restreint de défense sur la Syrie.

https://francais.rt.com/international/66830-melenchon-enjoint-france-aider-armee-syrienne-contre-invasion-armee-erdogan

Kais Saied: J'aurais aimé voir le drapeau palestinien auprès du drapeau tunisien  14/10/2019

Kais Saied: J'aurais aimé voir le drapeau palestinien auprès du drapeau tunisien






















Le candidat aux élections présidentielles tunisiennes Kais Saied a déclaré lors de sa première sortie devant ses supporters fêtant sa victoire, selon les résultats préliminaires des sondages à la sortie des urnes, qu’il aurait aimé voir le drapeau palestinien auprès du drapeau tunisien.

Saied a remercié les tunisiens qui ont voté massivement (le taux de participation aux élections avait dépassé selon l’Instance supérieure libre des élections, les 60%) et a assuré que la démocratie tunisienne a pris un chemin sans retour.

Réagissant à une question qui lui a été adressée lors du débat présidentiel télévisé pour clore la campagne électorale il ya deux jours, Saied avait assuré que la normalisation avec l’occupant israélien est un crime méritant la qualification de « haute trahison ».

Notons que tous les sondages effectués aujourd’hui à la sortie des urnes ont assuré la victoire de Kais Saied sur son rival Nabil Karoui, avec un taux qui a dépassé les 70% des voix.


https://french.palinfo.com/54210
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Le Hamas félicite Kais Saied pour sa victoire aux élections présidentielles  14/10/2019

Le Hamas félicite Kais Saied pour sa victoire aux élections présidentielles






















Le mouvement du Hamas a publié ce soir un communiqué où il félicite le candidat aux élections présidentielles tunisiennes pour sa victoire qu’avaient assurée les résultats préliminaires des sondages à la sortie des urnes.

Le Hamas a considéré que la victoire de Saied ne pouvait être qu’un « grand appui pour la cause palestinienne et toutes les causes justes ».

Le mouvement islamique a félicité aussi le peuple tunisien pour cette « expérience démocratique merveilleuse qui a formé une espérance et un modèle » pour tous les peuples la région.

https://french.palinfo.com/54211
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Tunisie: Kais Saied, futur président, remercie les jeunes  13/10/2019

Tunisie: Kais Saied, futur président, remercie les jeunes
























Les Tunisiens ont voté pour départager Nabil Karoui et Kaïs Saïed lors du second tour de la présidentielle, ce dimanche 13 octobre 2019. Si les résultats officiels ne sont pas attendus avant ce lundi soir, les premières estimations des instituts de sondages donnent une large avance au candidat conservateur avec près de 75% des voix.

Les premières estimations sont sans appel. Le regain de mobilisation a profité à Kaïs Saïed, le juriste indépendant qui s’impose ce soir. Selon les premières tendances des instituts de sondage basées sur les enquêtes sorties des urnes, il recueillerait plus de 70% des voix. Les résultats officiels devraient être connaît d'ici lundi 14 octobre au soir.

Le professeur Kaïs Saïed va donc rejoindre le palais présidentiel de Carthage où il va devrait charger Ennahdha de former le prochain gouvernement tunisien. Lui qui incarne l'antisystème, l'anti-élite, affirme vouloir rendre le pouvoir au peuple dans l’esprit de la révolution de 2011. Notamment, à travers une décentralisation radicale et l’émergence d’assemblées locales.

"On n'a pas été témoins d'incidents majeurs. Selon nos sources et nos rapports, tout s'est déroulé d'une façon très paisible. Nos équipes sont là sur le terrain jusqu'à la fin donc on va observer pas seulement la clôture mais aussi le dépouillement, le comptage effectués des votes jusque à la transmission et la communication officielle de la publication des résultats.
Fabio Massimo Castaldo, membre de la mission d'observation et vice-président du Parlement européen
13-10-2019 - Par Michel Picard"

Le premier enseignement de ce scrutin est donc le prolongement de la claque sévère administrée au premier tour aux politiques en place et aux élites qui gouvernement. Cette fois, c’est l’homme de télé Nabil Karoui qui a été balayé par le phénomène Saïed, lui qui n’a quasiment pas fait campagne se retrouve pourtant à Carthage.

Foule en liesse sur l'avenue Habib Bourguiba

Sur l'avenue Habib Bourguiba à Tunis, des feux d’artifice ont été tirés, les gens chantent et dansent. Ils sont sur place depuis 19h et se sont progressivement et surtout spontanément réunis sur l’avenue Habib Bourguiba. La foule se densifie à mesure que les minutes passent.

On y retrouve des jeunes, des familles, des étudiants mais aussi des personnes plus âgées, le tout sous l’œil bienveillant des forces de sécurité. Plusieurs personnes portent fièrement le drapeau de la Tunisie et chantent l’hymne national. « Mabrouk Tounes », « Félicitations la Tunisie » crient en cœur des militants de Kaïs Saïed.

« J’ai voté Kaïs Saïed parce que c’est un indépendant, un homme droit » dit un jeune.

Certaines personnes affirment s’être décidées vendredi soir, après avoir regardé le débat télévisé entre les deux candidats. « Cela m’a permis de comprendre son programme », explique Mehdi, la trentaine.

Kaïs Saïed remercie la jeunesse

« Ce n’était pas facile, nous avons travaillé sans moyens financiers pour rencontrer les électeurs » expliquait un des bénévoles présents sur l’avenue Bourguiba. Pour les électeurs, voter pour Kaïs Saïed, c’était voter pour un intellectuel perçu comme un homme aux mains propres. Il y a aussi là l’idée que Kaïs Saïed est le rempart idéal pour lutter contre la corruption.

L'universitaire a remercié "les jeunes qui ont ouvert un nouvelle page de l'histoire", devant ses partisans dans un hôtel du centre de Tunis où il a pris la parole peu après que des premières tendances l'aient donné largement en tête du scrutin. « Nous allons essayer de construire une nouvelle Tunisie », a-t-il déclaré, stoïc, devant ses proches et la presse. « Je connais l'ampleur de la responsabilité ». « Cette campagne a été conduite par les jeunes et j'en porte la responsabilité », a-t-il dit.

"Nous savons et nous connaissons le poids de la responsabilité, ce que c'est que cette responsabilité. L'État doit être préservé, il doit y avoir une continuité."
Kaïs Saied s'exprime après que les premières tendances l'aient donné vainqueur de la présidentielle

http://www.rfi.fr/afrique/20191013-presidentielle-tunisie-kais-saied-tete-tendances

Les Kurdes annoncent un accord avec Damas sur le déploiement de l'armée syrienne près de la frontière turque  13/10/2019

Les Kurdes annoncent un accord avec Damas sur le déploiement de l'armée syrienne près de la frontière turque




























Les Kurdes syriens ont annoncé dimanche soir avoir conclu un accord avec Damas pour le déploiement de l'armée syrienne près de la frontière turque, au cinquième jour de l'offensive d'Ankara contre les forces kurdes dans le nord-est de la Syrie.

"Afin de faire face à l'agression turque et empêcher qu'elle ne se poursuive, nous sommes parvenus à un accord avec le gouvernement syrien pour que l'armée se déploie le long de la frontière turco-syrienne dans le but de soutenir les Forces démocratiques syriennes", a annoncé dans un communiqué l'administration kurde.


Outre le soutien au FDS, alliance de combattants kurdes et arabes, il est précisé dans le communiqué que l'armée syrienne est "appelée a libérer toutes les localités occupées par l'armée turque et ses supplétifs syriens" depuis le début de l'offensive.

L'agence de presse étatique Sana avait annoncé peu auparavant que l'armée syrienne allait envoyer des troupes dans le nord du pays pour "affronter l'agression" de la Turquie, qui y mène depuis cinq jours une offensive pour éloigner de sa frontière la milice kurde des Unités de protection du peuple (YPG), épine dorsale des FDS, considérée comme une organisation "terroriste" par Ankara.

"Des unités de l'armée arabe syrienne en route pour le Nord pour affronter l'agression turque sur le territoire syrien", avait indiqué Sana sur son site internet.

Fin 2018, alors qu'Ankara avait déjà menacé de lancer une opération contre les forces kurdes en Syrie, les YPG avaient appelé l'armée à se déployer dans les environs de la ville de Minbej (nord), en annonçant leur propre retrait du secteur.

L'armée syrienne s'était déployée aux environs de la ville, sans y entrer.

Longtemps marginalisés et victimes de discriminations de la part des autorités centrales de Damas, les Kurdes ont instauré une autonomie de facto dans le nord du pays, à la faveur du conflit déclenché en 2011.

Damas refuse cette autonomie et, par le passé, le pouvoir est même allé jusqu'à qualifier de "traîtres" les combattants de la minorité pour leur alliance avec Washington dans le cadre de la lutte antijihadistes.

Craignant une offensive turque, les Kurdes avaient amorcé l'an dernier des pourparlers avec Damas sur l'avenir de leurs régions, mais ces négociations sont restées sans suite.

"Les Russes et le régime syrien ont fait des propositions qui pourraient sauver la vie de millions de personnes qui vivent sous notre protection. Nous ne faisons pas confiance à leurs promesses. Pour être honnête, il est difficile de savoir à qui faire confiance", a écrit dimanche sur Foreign Policy un haut commandant des FDS Mazloum Abdi.

"Nous savons que nous devrons faire des compromis douloureux avec Moscou et Bachar al-Assad si nous travaillons avec eux. Mais si nous devons choisir entre les compromis et le génocide de notre peuple, nous choisirons sûrement la vie pour notre peuple" a-t-il ajouté.

Le chef du Pentagone Mark Esper a annoncé dimanche le retrait de jusqu'à 1.000 soldats américains du nord de la Syrie -la quasi totalité des forces dans le pays- évoquant une "situation intenable" pour des troupes qui "peuvent se retrouver prises en étau" entre les Kurdes et les Turques.

L'annonce le 6 octobre du retrait américain du nord de la Syrie avait provoqué l'indignation aux Etats-Unis jusque dans les rangs des plus fidèles alliés républicains du président Donald Trump.

Face au tollé, il avait réorienté dès lundi son discours en affirmant qu'il "anéantirait complètement l'économie de la Turquie" si celle-ci "dépassait les bornes".

Les Etats-Unis se sont dits vendredi prêts à activer des sanctions à tout moment contre Ankara.

https://www.lorientlejour.com/article/1190736/les-kurdes-annoncent-un-accord-avec-damas-sur-le-deploiement-de-larmee-syrienne-pres-de-la-frontiere-turque.html

Tunisie: le juriste Kais Saied élu président avec plus de 75% des voix (TV nationale)  13/10/2019

Tunisie: le juriste Kais Saied élu président avec plus de 75% des voix (TV nationale)













Le constitutionnaliste Kais Saied a remporté la présidentielle tunisienne avec 76,9% des voix, a annoncé la chaîne publique Wataniya, selon un sondage sortie des urnes qui confirme les résultats divulgués un peu plus tôt par un autre institut.

Selon le sondage de Sigma Conseil diffusé par la Wataniya, M. Saied, 61 ans, devance de plus de 50 points son adversaire Nabil Karoui, homme d'affaires poursuivi pour fraude fiscale, qui a obtenu 23,11% des voix. La publication de ce sondage a déclenché des cris de joie parmi les partisans de Kais Saied, rassemblés dans un hôtel de Tunis, selon une journaliste de l'AFP.

https://www.lorientlejour.com/article/1190738/tunisie-le-juriste-kais-saied-elu-president-avec-plus-de-75-des-voix-tv-nationale.html

«Un tel comportement n’est pas le nôtre»: Riyad nie toute implication dans l’attaque contre un pétrolier iranien  13/10/2019

«Un tel comportement n’est pas le nôtre»: Riyad nie toute implication dans l’attaque contre un pétrolier iranien























Le chef de la diplomatie saoudienne, Adel al-Joubeir, a réfuté, dans une interview accordée aux médias russes, notamment à Sputnik, l’idée selon laquelle Riyad serait à l’origine de l’attaque contre le pétrolier iranien Sabiti qui aurait été perpétrée en réponse aux frappes contre des installations de Saudi Aramco en septembre dernier, attribuées à l'Iran par l’Arabie saoudite.

L’un des journalistes a cherché à savoir si l’attaque contre le pétrolier iranien était «une réaction de la partie saoudienne».

«Bien sûr que non. Un tel comportement n’est pas le nôtre. Nous avons accusé l'Iran parce que les frappes ont été effectuées depuis le nord et non le sud. Nous avons demandé aux Nations unies de mener une enquête et plusieurs pays s’y sont joints», a-t-il indiqué.

Il a ajouté que les résultats seraient publiés dès que l’enquête aura pris fin.
«Ce n’est pas encore la fin de l’histoire»

Adel al-Joubeir a rappelé dans ce contexte l’existence d’informations différentes sur l'attaque et a estimé qu’il était encore tôt pour tirer des conclusions.

«De plus, il existe des informations contradictoires au sujet du pétrolier iranien, a-t-il poursuivi. Les uns évoquent un déversement de pétrole, d’autres disent qu’il n’y en a pas eu. Rien n’est clair pour le moment. Mais, je le répète encore une fois, nous n’y sommes pas impliqués. Ce n’est pas encore la fin de l’histoire. Attendons de savoir ce qui s’est passé.»

Les médias iraniens ont précédemment annoncé qu'une explosion avait enflammé le Sabiti, pétrolier de la National Iranian Oil Company, à une centaine de kilomètres du port de Djeddah, suggérant qu'il s'agissait d'un attentat terroriste.

L'Iran a promis de réagir aux «probables» frappes de missile contre son navire, a fait savoir le 12 octobre l'agence iranienne ISNA. Le secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale, Ali Shamkhani, a déclaré, selon l’agence, que certains indices avaient été découverts «en examinant les vidéos disponibles et les preuves rassemblées par les renseignements» sur l'identité de l'auteur sans donner plus de précisions.

La tension entre l'Iran et l'Arabie saoudite est montée d’un cran le mois dernier lorsque Riyad a imputé à l’Iran les attaques du 14 septembre contre les deux installations pétrolières de la compagnie saoudienne Aramco. Téhéran a rejeté ces accusations.

https://fr.sputniknews.com/international/201910131042258180-un-tel-comportement-nest-pas-le-notre-riyad-nie-toute-implication-dans-lattaque-contre-un-petrolier/

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