La Saxo Bank désigne les signes précurseurs de la prochaine crise globale  17/09/2019

La Saxo Bank désigne les signes précurseurs de la prochaine crise globale
























Alors que les craintes d'une récession persistent à travers le monde, l’économiste en chef de Saxo Bank a expliqué dans une interview à Sputnik pourquoi la chute des rendements des bons du Trésor américain était un mauvais signe pour la santé économique globale.

Les taux d'intérêt à 30 ans sur les bons du Trésor américain historiquement bas témoignent d’une nouvelle crise économique à venir, a estimé Steen Jakobsen, économiste en chef et directeur des investissements de la Saxo Bank, dans une interview accordée à Sputnik.

Les rendements des bons du Trésor à 30 ans ont dégringolé fin août plombés par la volatilité des marchés et les risques accrus qui pèsent sur l’économie mondiale. L’indice a renouvelé son minimum historique le 28 août en atteignant 1,905%.

Répondant par l’affirmative à la question de savoir si cette baisse brutale pourrait se traduire comme un signe d’une future crise, l’économiste a poursuivi: «Surtout si l’on parle d’une baisse simultanée des taux d’intérêt et de la courbe de rentabilité. Ces facteurs représentent des signes précurseurs de la croissance négative, qui affecte à son tour les actifs».

«Nous prêtons beaucoup d’attention à la probabilité d’une récession parce que lorsque celle-ci se déclenche, les actifs perdent environ 25% de leur valeur. Autrement dit, si vous détenez un portefeuille classique et que vous n’entreprenez rien, vous perdrez 25%, ou encore 50% de sa valeur de base lors de la récession», a ajouté Steen Jakobsen.
Signes de ralentissement

Les prix à la production en Chine ont baissé en août, de 0,8% en glissement annuel, leur plus forte contraction depuis le mois d'août 2016, des chiffres qui ont ravivé la crainte d'un ralentissement marqué de la croissance mondiale.

Ces éléments plaident pour un assouplissement marqué des politiques monétaires des grandes banques centrales, une perspective qui est déjà largement intégrée dans les cours. Mais certains investisseurs craignent que la BCE et d'autres banques centrales n'aient atteint leurs limites en matière de soutien monétaire, notamment là où les taux d'intérêt sont négatifs.

La Réserve fédérale américaine devrait également abaisser ses taux d'intérêt à l'issue de sa réunion cette semaine.

https://fr.sputniknews.com/economie/201909171042109518-la-saxo-bank-designe-les-signes-precurseurs-de-la-prochaine-crise-globale/

Un «tsunami de dette»: les entreprises américaines empruntent à un rythme record  17/09/2019

Un «tsunami de dette»: les entreprises américaines empruntent à un rythme record























Les corporations mondiales ont emprunté 150 milliards de dollars en une semaine, battant ainsi tous les records historiques. Près de la moitié de cette somme concerne les sociétés américaines, qui attirent les emprunts le plus rapidement. Est-ce le signe d'une crise imminente?

Pendant les sept premiers jours de septembre, les corporations américaines, européennes, chinoises et japonaises ont accumulé 150 milliards de dollars de dette. Les Américains sont en tête de file: leurs entreprises ont emprunté 74 milliards de dollars.

Il s’agit d'un record depuis la création de ces statistiques en 1972. En trois jours, le marché américain a vu apparaître plus de titres de dette que pendant tout le mois d’août.

A première vue, cette activité importante des investisseurs témoigne de la bonne santé des marchés financiers. En réalité, ce n'est pas forcément le cas.

L’économie américaine ralentit. En août dernier, la production a diminué pour la première fois depuis trois ans, alors que les ventes de maisons préfabriquées ont chuté à leur niveau minimal depuis huit ans.

La baisse rapide du volume des transports de marchandises par la route est encore plus éloquente: près de 50% depuis un an. Qui plus est, les tarifs ont diminué de pratiquement 20%.

Par conséquent, le secteur a fait face à une vague de faillites et de licenciements. Selon la société d’analyse Broughton Capital, 640 entreprises de transport automobile ont fait faillite au cours du premier trimestre de l’année aux États-Unis (contre 310 entreprises pour toute l'année 2018). 4.500 chauffeurs routiers américains ont perdu leur emploi en juillet-août.

On constate un ralentissement même dans l’industrie de schiste, qui était devenue ces derniers temps le symbole de la prospérité économique du pays. Selon les statistiques d’emploi, le secteur pétrogazier a licencié 11.000 salariés depuis un an.

L’industrie du raffinage fait preuve de la réduction de production la plus forte depuis la crise mondiale de 2009: de près de 250.000 barils par jour.

Qui plus est, le ministère du Travail a reconnu que l’économie affichait en réalité 501.000 emplois de moins par rapport aux chiffres annoncés auparavant, alors que le sondage mené par la société Langer Research Associates pour la chaîne ABC indique que 60% des Américains considèrent une chute économique comme «probable» ou «très probable» en 2020. A titre de comparaison, en novembre 2007, un an avant la crise économique, 69% des personnes sondées envisageaient une crise.
Une monnaie de moins en moins chère

La Fed tente de soutenir l’économie à l’aide de crédits bon marché. En juillet, le régulateur américain a baissé ses taux pour la première fois depuis plus de dix ans.

Dans tous les cas, il est aujourd’hui trop risqué d’investir dans la production. Les entreprises-clés des secteurs traditionnels de l’économie américaine font face à des problèmes colossaux.

Ainsi, l’agence de notation Moody’s a baissé le 10 septembre la note de Ford Motor Co. jusqu’au niveau «pourri». General Electric vend activement ses actifs pour payer ses créanciers. La crise de Boeing se poursuit: la reprise éventuelle des vols des 737 Max est toujours en question. La situation des géants technologiques américains laisse elle aussi à désirer: ils vont faire face à de nouvelles inspections par les organes antimonopole et, très probablement, à de nouveaux impôts.

Dans ce contexte, très peu d'acteurs osent acheter des actions, et ce sont donc principalement de grandes entreprises qui réalisent ces transactions. C’est pourquoi, pour la plupart des investisseurs, l’outil principal réside dans les titres à rendement fixe, tout d’abord publics. L’afflux d'argent sur ce marché s’est soldé par la chute du rendement des bons du Trésor à un niveau record.

Comme les titres publics servent de repère pour tout le marché des obligations, les investisseurs se sont mis à acheter activement des obligations corporatives, ce qui s’est soldé par des emprunts moins coûteux pour les entreprises. Les sociétés problématiques ont immédiatement profité de la situation afin d’attirer, grâce à l’émission d'obligations, des fonds nécessaires pour restructurer leur dette existante. Cette attitude a suscité un «tsunami de dette» sur le marché.
La dernière bouffée d’air

La situation ne cessera de s’aggraver au cours des mois à venir car les banques centrales occidentales, préoccupées par la perspective d’une crise globale, s'orientent vers un assouplissement de la politique monétaire. La BCE a baissé la semaine dernière de dix points son taux de dépôt et a annoncé un programme d’achat d'actifs pour 20 milliards d’euros par mois.

Seulement 30 minutes après, Donald Trump a critiqué la Fed sur Twitter en exigeant l’assouplissement de sa politique monétaire sur l’exemple européen.



«La Banque centrale européenne agit rapidement et baisse son taux de dix points, a souligné le maître de la Maison-Blanche. Ils tentent - avec succès - de dévaluer l’euro par rapport au dollar TRES fort, portant ainsi préjudice aux exportations américaines. Et la Fed reste assise sans rien faire».

Les critiques de Donald Trump sont en retard par rapport aux faits: la Réserve fédérale a acheté en juillet 14 milliards de dollars d'obligations américaines aux investisseurs privés, en relançant de fait l’assouplissement quantitatif.

Les experts doutent cependant que cela puisse sauver l’économie de la récession. Ils citent notamment l’expérience du Japon, où la banque centrale achète des actifs depuis des années.

Le seul résultat de cette politique a été que la banque centrale japonaise est devenue l’actionnaire majoritaire de la plupart des entreprises nationales. Mais la croissance n’a pas du tout augmenté.

C’est pourquoi on peut dire avec certitude que l’assouplissement de la politique monétaire de la Fed ne fera que pousser les entreprises américaines de niveau secondaire encore plus loin dans l’abîme de dette. Plus bas sera le taux de la Fed, moins coûteux seront les emprunts et plus improbable sera l’acquittement des dettes de ces entreprises.

Le danger de cette situation réside notamment dans le fait que l’équilibre instable entre le ralentissement cyclique de l’économie et les stimulations financières de la Fed sera certainement perturbé, et très rapidement. Ce qui sera une catastrophe pour les entreprises américaines endettées.

Si la Fed «gagnait», ses taux augmenteraient et il serait impossible d’attirer de nouveaux fonds pour assurer la restructuration. Les entreprises seraient donc obligées de faire faillite.

Si les tendances cycliques prenaient le dessus sur la politique de la Fed, la récession serait inévitable et les investisseurs réorienteraient les flux monétaires vers les actifs de protection, tels que l’or. Privés d’emprunts, des milliers d’entreprises américaines feraient également faillite.

Qui plus est, l’argent bon marché se solde par l’apparition de nouvelles bulles de marché, dont l’une se développe actuellement sur celui de l’immobilier. Ainsi, les prix de l’immobilier à New York, à Los Angeles et à San Francisco ont augmenté de manière si drastique que les Américains déménagent en masse de ces villes vers les États centraux, où les coûts sont moins importants. Beaucoup de personnes se retrouvent tout simplement dans la rue, car elles ne peuvent pas se permettre de payer un loyer énorme.

https://fr.sputniknews.com/economie/201909161042105941-un-tsunami-de-dette-les-entreprises-americaines-empruntent-a-un-rythme-record/

Explosion lors d’une intervention du Président afghan à un meeting, au moins 24 morts  17/09/2019

Explosion lors d’une intervention du Président afghan à un meeting, au moins 24 morts























Un attentat suicide est survenu mardi 17 septembre lors d'un meeting électoral du Président Ashraf Ghani dans la province de Parwan, faisant au moins 24 morts. Une autre explosion a par ailleurs retenti dans le centre de Kaboul.

Au moins 24 personnes ont été tuées et 31 blessées lors d’une explosion qui s’est produite dans la province afghane de Parwan, à proximité d’un meeting du Président Ashraf Ghani, relate la chaîne Tolo News.

«Les reporters locaux à Parwan confirment que l’explosion a retenti lorsque le Président Ghani a pris la parole lors d’un meeting électoral dans la ville de Charikar», a indiqué la chaîne. Selon cette source, le chef de l'État n'a pas été blessé.



«Des femmes et des enfants figurent parmi eux et la plupart des victimes semblent être des civils. (...) Le bilan pourrait augmenter», a déclaré le directeur de l'hôpital local.

La chaîne 1TV, qui cite le ministère afghan de l’Intérieur, indique que l’engin explosif a été actionné par un kamikaze à moto.

Une autre explosion a fait trois morts dans le centre de Kaboul, selon Reuters qui cite la police. Selon Tolo News, elle est survenue à proximité de l'ambassade des États-Unis.



La double attaque a été revendiquée par les Talibans.
Série d'explosions

Une série d'attentats a secoué la capitale afghane depuis début septembre. Une puissante explosion avait déjà fait 16 morts, le 2, près d’un complexe où sont hébergées des agences d'aide et des organisations internationales.
À la suite d'un second attentat survenu le jeudi 5 septembre, qui a fait 12 morts dont un soldat américain, le Président Donald Trump avait annoncé de son côté la suspension des pourparlers avec les Talibans.

https://fr.sputniknews.com/international/201909171042110009-explosion-lors-dune-intervention-du-president-afghan-a-un-meeting-24-morts/

Poutine cite le Coran... et conseille à l'Arabie saoudite d'acheter des S-400 russes  17/09/2019

Poutine cite le Coran... et conseille à l'Arabie saoudite d'acheter des S-400 russes
























Riyad, dont les infrastructures pétrolières ont été attaquées, doit-elle suivre le chemin de Téhéran et Ankara, en commandant des missiles russes pour sa défense ? C'est l'avis du président russe, qui en a profité pour réciter un passage du Coran.

Interrogé sur la récente attaque d'infrastructures pétrolières saoudiennes, revendiquée par les rebelles yéménites houthis, lors du sommet d'Ankara le 16 septembre, Vladimir Poutine a fait référence à la sourate 3 Al-Imran, verset 103 du livre saint de l'islam. «Je ne peux pas ne pas me souvenir des paroles du Coran : "Souvenez-vous de la miséricorde d'Allah. Allah a pacifié vos cœurs et a fait de vous des frères"», a entamé le président russe.

«Vous êtes frères par sa miséricorde. Et ce qui sépare les gens et débouche sur des conflits doit passer à l'arrière-plan. Il faut préserver cette proximité spirituelle au premier plan et c'est le Coran [qui dit] qu'il faut rejeter toute violence pour protéger sa famille son pays», a ensuite poursuivi Vladimir Poutine avant de préciser son point.

«Il faut que les autorités saoudiennes prennent leurs responsabilités et qu'elles suivent les préceptes du Coran. Mais elles peuvent aussi acheter des systèmes antiaériens à la Russie de la même manière que l'Iran l'a déjà fait en achetant les systèmes de missiles russes S-300, et de la même manière que la Turquie l'a déjà fait en achetant les systèmes de missiles russes S-400», a-t-il ajouté provoquant les rires de Hassan Rohani et les sourires marqués de la délégation iranienne.

«Mais il faut acheter le S-300 ou le S-400 ?», s'est alors esclaffé le dirigeant iranien.

L'attaque contre les infrastructures saoudiennes, qui a réduit brutalement l'approvisionnement du monde en or noir, a réveillé la crainte d'une escalade militaire entre Washington et Téhéran. La diplomatie américaine a en effet haussé le ton, accusant l'Iran d'être responsable de l'incident malgré les démentis de Téhéran. L'ONU a de son côté précisé ne pas être en mesure d'identifier les auteurs de l'attaque alors que Moscou, a, de son côté, appelé au calme et à «ne pas tirer de conclusions hâtives».

https://francais.rt.com/international/65839-poutine-cite-coran-conseille-arabie-saoudite-acheter-s400-russes

Tsentr-2019 : la Russie accueille les armées de sept pays pour des exercices militaires conjoints  17/09/2019

Tsentr-2019 : la Russie accueille les armées de sept pays pour des exercices militaires conjoints



















Dans le cadre d'un exercice annuel, 128 000 soldats russes et venant de sept autres pays participent depuis le 16 septembre à de grandes manœuvres militaires dans le centre de la Russie. Plus de 20 000 engins militaires ont notamment été mobilisés.

Le 16 septembre, la Russie a lancé de grande manœuvres militaires mobilisant 128 000 soldats. Baptisées «Tsentr-2019», elles se dérouleront cette année jusqu’au 21 septembre dans la région d’Orenbourg, frontalière du Kazakhstan. A l’instar de la Chine, de l’Inde ou encore du Pakistan, sept pays ont répondu favorablement à l’invitation russe.

Selon un communiqué du ministère russe de la Défense, ces manœuvres impliqueront «plus de 20 000 engins militaires, environ 600 appareils volants et jusqu'à 15 navires» et se basent sur un scénario décrit la semaine dernière par le vice-ministre russe de la Défense, Alexandre Fomine : «Un Etat imaginaire émerge au sud-ouest de la Russie. Ses leaders partagent les idées extrémistes des organisations terroristes internationales. Ce pays imaginaire, possédant une armée développée, tente d'exercer une pression sur la Russie, y compris militaire», avait expliqué le responsable russe. «L'escalade des tensions évolue finalement vers un conflit armé», avait-il poursuivi, cité par l'agence officielle TASS, au cours d'un briefing.

La première phase des manœuvres sera dédiée à coordonner le commandement, repousser des attaques aériennes et mener des opérations de reconnaissance. La seconde sera marquée par des exercices de frappes contre l’ennemi, selon le ministère russe de la Défense.

En 2018, les manœuvres militaires avaient lieu en Extrême-Orient et avaient mobilisé près de 300 000 soldats, 36 000 véhicules militaires, 1 000 avions et 80 navires russes. L'armée russe s'était notamment entraînée à repousser une attaque venue du ciel, utilisant ses systèmes de défense anti-aérienne dernier cri, les S-400, considérés comme l'un des fleurons de l'industrie militaire russe.

https://francais.rt.com/international/65844-tsentr-2019-russie-accueille-armees-sept-pays-exercices-militaires-conjoints

BDS France Montpellier – Halte à la répression !  16/09/2019

BDS France Montpellier – Halte à la répression !





























La Campagne BDS France Montpellier dénonce le harcèlement policier aux ordres de la Mairie dont les militant.e.s BDS sont l’objet et l’un d’entre eux en particulier.

En 2018 , 13 PV ont été dressés au nom de José-Luis Moraguès, membre de BDS France Montpellier pour « occupation illégale de l’espace public ».

Il a été a auditionné 8 fois par la police judiciaire pour le même motif et reçu 4 contraventions : une pour avoir parlé avec une petite sono dans les Halles de La Paillade et 3 autres pour « Émission de bruit portant atteinte à la tranquillité du voisinage ou à la santé de l’homme » place de la Comédie et Bd Louis Blanc…

La première contravention pour « Émission de bruit portant atteinte à la tranquillité du voisinage ou à la santé de l’homme » du code de la santé publique ( !) a été dressée le 19 mai 2018 à 16h01 place de la Comédie.

Le 19 mai 2018, BDS France-Montpellier avait déclaré une manifestation en préfecture et à 16h01 José-Luis Moraguès se trouvait en tête de la manifestation place Jean Jaurès (à environ 400m de la Comédie).

Parce qu’il conteste cette contravention et dénonce une nouvelle atteinte à la liberté d’expression et de manifester qui se cache derrière une prétendue infraction au code de la santé publique, José-Luis Moraguès est convoqué au tribunal de police le 16 octobre 2019 à 8h30

La nature de l’accusation est doublement révélatrice :

1) D’une gouvernance qui, en symbiose avec Macron-Castaner se croit tout permis, qui use de son pouvoir de façon arbitraire et inique jusqu’à détourner les règlements pour porter atteinte à la liberté d’expression et à la liberté de manifester.

2) D’un pouvoir municipal qui se positionne clairement en soutien à l’État d’apartheid israélien. D’un pouvoir qui, non seulement soutient – fait unique en France – chaque année, par sa présence, la commémoration de « Jérusalem capitale d’Israël » en présence du consul d’Israël mais qui à la demande du CRIF mène depuis 2015 une répression ciblée contre BDS Montpellier et ses militant.e.s.

Il est vrai que la présidente du CRIF Régional élue municipale (Majorité P. Saurel) ne ménage pas ses efforts pour combattre toute dénonciation des crimes et violations du droit par l’État d’apartheid israélien.

Celle qui qualifie « d’incitation à la haine » et « d’antisémitisme » la simple demande d’application des résolutions de l’ONU en Palestine s’est fixé comme objectif de chasser le stand BDS-Palestine de la Place de la Comédie et d’interdire toute expression publique de BDS France Montpellier.

Appel à un rassemblement

Mercredi 16 octobre 2019 dès 8h, devant le Tribunal de Police,
Place Pierre Flotte à Montpellier

Montpellier le 13 septembre 2019

* Campagne BDS France : comitebdsf34@gmail.com – Page Facebook – Site internet.

http://www.chroniquepalestine.com/bds-france-montpellier-halte-a-la-repression/

Hamas: le massacre de Sabra et Shatila se répète et le criminel reste impuni  16/09/2019

Hamas: le massacre de Sabra et Shatila se répète et le criminel reste impuni























Le Mouvement de résistance islamique (Hamas) a déclaré que le massacre de Sabra et Chatila "se poursuit", à l'occasion de son 37ème anniversaire. Indiquant que ces massacres ont été horriblement commis par l'occupation israélienne en 1982 et ses alliés au Liban à l'époque.

Le Bureau des affaires de réfugiés du "Hamas" a annoncé, lundi, que le massacre de Sabra et Chatila se poursuivrait tant que l'ennemi israélien reste encore impuni et ne serait pas tenu pour responsable de ses crimes.

Nous célébrons aujourd'hui le 37e anniversaire du massacre de Sabra et Chatila, qui a eu lieu le 16 septembre 1982, pendant trois jours, au cours desquels des centaines d'enfants, personnes âgées et femmes ont été tués.

"Lorsque le criminel reste impuni, il poursuit ses crimes successifs contre l'humanité", a-t-il déclaré.

Le Hamas a souligné: "Le crime intervient dans le contexte du ciblage de la présence palestinienne dans les zones du refuge."

Il a poursuivi: "La communauté internationale doit traduire ces assassins devant la CPI pour crimes de guerre contre l'humanité. Les auteurs de ces crimes n'ont d'autre endroit que d'être emprisonnés et condamnés".

Le Hamas a appelé à soutenir le droit légitime du réfugié palestinien et de l'aider à obtenir ses droits sociaux, économiques et fondamentaux, en tant que frère réfugié qui mérite le soutien et l’assistance nécessaires pour faire face aux projets du prétendu accord du siècle visant à liquider la question palestinienne, à annuler le droit au retour, et à le pousser à émigrer et à recourir au pays d’émigration


https://french.palinfo.com/53830
@Copyright Le Centre Palestinien D'Information

Le G5 Sahel reçoit le soutien de pays européens  16/09/2019

Le G5 Sahel reçoit le soutien de pays européens














Les représentants de plusieurs pays européens ont réaffirmé leur engagement aux pays du G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad) dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, ont rapporté lundi des médias locaux. "Nous avons passé en revue la situation sécuritaire de la région telle qu'elle est maintenant, et j'ai réitéré l'appui de l'Union européenne au Burkina Faso et au G5 Sahel dans le processus qui est en marche actuellement", a déclaré l'envoyé spécial de l'Union européenne (UE) pour le Sahel, Angel Losada, qui a été reçu en audience par le président burkinabè Roch Marc Christian Kaboré, qui est aussi président en exercice du G5 Sahel.

https://www.lexpressiondz.com/info-en-continu/le-g5-sahel-recoit-le-soutien-de-pays-europeens-318579

Médias en France: «Il est plus difficile d’exercer le métier de journaliste depuis l’élection de Macron»  16/09/2019

Médias en France: «Il est plus difficile d’exercer le métier de journaliste depuis l’élection de Macron»























Est-il plus difficile pour les journalistes d’exercer leur métier depuis l’élection d’Emmanuel Macron? Dans sa série de publications intitulée Point de pressions, 20 Minutes cherche à apporter une réponse à cette question en interrogeant des spécialistes du domaine.

«Les médias semblent avoir rarement été autant secoués», lit-on dans une publication parue dans 20 Minutes et dédiée à la situation actuelle de la presse dans l’Hexagone. Et si l’auteur de la publication avance ces suppositions, c’est qu’une série de prémisses -telles la loi anti-fake news ou la réforme de celle de 1881, ou encore la perquisition des locaux de Mediapart- y a contribué. Pour sa part, Sputnik peut mentionner l’absence d’accréditation de ses journalistes auprès d’une série d’instances, notamment à l’Élysée et auprès du Quai d’Orsay, depuis l’arrivée au pouvoir de M.Macron.

Visant à apporter des éléments de réponse à sa question, l’auteur s’adresse à Alexis Lévrier, historien de la presse et des médias. Or, celui-ci estime qu’au nom de la «présidence jupitérienne», Emmanuel Macron a «rendu relativement difficile le travail des journalistes».

«Il est objectivement plus difficile d’exercer le métier de journaliste depuis l’élection d’Emmanuel Macron», constate-t-il, cité par 20 Minutes.

Un des points mentionnés est que le Président de la République «conçoit des lois qui sont potentiellement dangereuses pour la liberté de la presse», l’auteur précisant que celle qui régit la presse existe depuis 1881 et qu’elle comprenait déjà «un passage sur les fausses informations.
Liberté de la presse en recul

Se fondant sur le classement mondial de la liberté de la presse, 20 Minutes constate que si, en 2002, la France figurait au 11e rang, elle a reculé en 32e position. Et les manifestations des Gilets jaunes qui se poursuivent depuis novembre 2018 n’y sont pas pour rien: «sur 120 incidents répertoriés par RSF [Reporters sans frontière, ndlr], 54 journalistes ont été blessés, dont 12 par des forces de l’ordre».

Mais, est-il précisé, ce n’est pas uniquement le cas de la France, mais de l’Europe dans son ensemble. Comme l’explique Pauline Ades-Meuvel, en charge de la partie Europe à Reporters sans frontières, «c’est dans tout le Vieux Continent que les choses se sont compliquées».

https://fr.sputniknews.com/france/201909161042106419-medias-en-france-il-est-plus-difficile-dexercer-le-metier-de-journaliste-depuis-lelection-de-macron/

Le décrochage d'un portrait de Macron jugé «légitime» par le tribunal de Lyon  16/09/2019

Le décrochage d'un portrait de Macron jugé «légitime» par le tribunal de Lyon























Deux militants jugés pour avoir décroché un portrait du Président de la République en février dernier à Lyon ont été relaxés le 16 septembre.

Le juge unique du tribunal correctionnel de Lyon a invoqué lundi «l'état de nécessité» et le «motif légitime» pour relaxer deux «décrocheurs» d'un portrait d'Emmanuel Macron en février dernier, poursuivis pour vol en réunion, rapporte l’AFP, qualifiant cette décision de «surprise».

L'ANV-COP21 a aussitôt salué dans un communiqué cette «décision historique qui acte le non-respect des objectifs climatiques de la France et la légitimité des actions de désobéissance civile face à l'urgence climatique», précise l’agence de presse.

Le 2 septembre, le parquet avait requis une amende de 500 euros contre les deux militants, un homme et une femme âgés de 32 et 33 ans, qui avaient décroché le portrait du Président de la République dans la mairie du 2e arrondissement de Lyon. «Le vol est constitué et il ne règle en rien le dérèglement climatique», avait alors estimé la procureur Rozenn Huon.

Dans sa décision, le juge a reconnu que le vol de «l'objet d'une valeur fortement symbolique» était bien matérialisé. Mais, selon lui, la réalité du dérèglement climatique «affecte gravement l'avenir de l'humanité», ce qui légitime «d'autres formes de participation» des citoyens, «dans le cadre d'un devoir de vigilance critique», écrit l'agence de presse.

Pour lui, l'intrusion d'une vingtaine de militants dans la mairie d'arrondissement a troublé l'ordre public de manière «très modérée». Le magistrat a estimé que l'action des militants a finalement constitué une interpellation légitime du Président de la République.

«C'est la reconnaissance de plusieurs années de militantisme», a salué la militante à la sortie de la salle d'audience, très émue par cette décision.

L'ancienne ministre du Logement, Cécile Duflot, avait défendu lors de l'audience début septembre «un acte citoyen au sens le plus noble du terme» et un scientifique du CNRS avait exposé «l'indiscutable urgence climatique», précise l'agence.

Le premier procès de «décrocheurs» s'était tenu fin mai à Bourg-en-Bresse. Un militant écologiste avait été condamné à une peine d'amende ferme de 250 euros et cinq autres à une amende avec sursis.

Deux semaines plus tard, le tribunal correctionnel de Strasbourg avait relaxé trois militants qui avaient brièvement décroché un portrait du chef de l'État dans une mairie du Bas-Rhin.

Douze autres procès de «décrocheurs» sont prévus jusqu'à septembre 2020.

https://fr.sputniknews.com/france/201909161042107732-le-decrochage-dun-portrait-de-macron-juge-legitime-par-le-tribunal-de-lyon--/

«Tableau de bord de la transformation publique»: Macron surveille-t-il ses ministres sur une appli ?  16/09/2019

«Tableau de bord de la transformation publique»: Macron surveille-t-il ses ministres sur une appli ?
























Selon des révélations médiatiques concordantes, les ministres français rendent compte de l'avancement de leurs travaux pour réformer le pays via une application téléphonique uniquement disponible à la présidence et au gouvernement. Epée de Damoclès ?

Selon une information du Figaro et de BFMTV ce 16 septembre, une véritable «épée de Damoclès», ainsi que la nomme RTL, serait suspendue au-dessus de la tête des ministres français : sur leurs téléphones et celui d'Emmanuel Macron serait installée une application, à en croire ces informations, destinée à rendre des comptes à l'Elysée de l'avancement du programme de réformes dans chaque domaine.

Ces mêmes sources évoquent une application développée «sur mesure» permettant de «suivre l'avancement des réformes clés» et nommée «tableau de bord de la transformation publique». Education, chômage, 80km/h... les chantiers ne manquent pas et un indicateur sous forme de jauge permettrait au chef de l'Etat de surveiller l'avancement des travaux.

"Si vous ne changez pas, je vous change !"

Le Figaro cite à titre d'exemple un des participants à un séminaire à huis clos organisé à l'Elysée le 11 septembre, lors duquel Emmanuel Macron aurait lancé : «J’aurais pu changer tout le monde autour de la table ! Je vous ai gardés mais je vous ai demandé de changer un peu. Si vous ne changez pas, je vous change ! Vous avez deux mois pour donner du sens à ce que vous faites, le communiquer, et suivre l’exécution des réformes.»

Selon les informations de BFMTV, cette «application est destinée à un usage interne à l'exécutif» car le président de la République «a refusé de la rendre accessible au grand public, comme on le lui proposait, pour ne pas bloquer l'équipe gouvernementale». Selon l'analyse de RTL, Emmanuel Macron estime que la crise sociale des Gilets jaunes serait le résultat d'une certaine invisibilité des résultats de la politique du gouvernement et il voudrait mettre un terme à ce manque de visibilité.

https://francais.rt.com/france/65810-tableau-bord-transformation-publique-macron-surveille-t-il-ses-ministres-sur-appli

Soignants, avocats et personnels aériens manifestent à Paris contre la réforme des retraites  16/09/2019

Soignants, avocats et personnels aériens manifestent à Paris contre la réforme des retraites























Avocats, personnels de l'air, soignants... Les régimes autonomes de retraites sont dans le viseur du gouvernement qui réformera prochainement tous les régimes pour créer un système unique. Les professions concernées manifestent à Paris.



Plusieurs milliers d'avocats, accompagnés de professionnels du soin (médecins, infirmiers, soignants) ou du secteur aérien (pilotes, hôtesses, stewards, sécurité civile), tous opposés au «système universel» de retraites voulu par le gouvernement, manifestent ce 16 septembre à Paris pour défendre leurs «régimes autonomes».





Un journaliste reporter de RT France est sur place pour aller à la rencontre des manifestants et des élus, notamment le député insoumis Ugo Bernalicis qui s'est joint au rassemblement pour s'opposer à la réforme des retraites : «Les avocats m'ont expliqué que leur régime de retraite, leur caisse autonome, allait être complètement dézinguée par le système de retraites par points qui allait être mis en place. Donc ils vont être mangés à la même sauce que tout le monde.»



Dans la ligne de mire des manifestants : le futur système universel de retraites préconisé par le haut-commissaire aux retraites Jean-Paul Delevoye, qui se traduira par une forte hausse des cotisations des indépendants et la disparition de leurs caisses. Cette manifestation est doublée d'une grève des audiences qui s'annonce très suivie, avec la quasi-totalité des 164 barreaux français «mobilisés» selon la Conférence des bâtonniers.

Le cortège de robes noires, également parsemé de quelques blouses blanches, est parti peu après 14h de la place de l'Opéra en direction de Nation, à l'appel du Conseil national des barreaux (CNB), rejoint par d'autres organisations professionnelles au sein du collectif SOS Retraites. Au son des sifflets et des sirènes, les manifestants brandissaient des pancartes sur lesquelles on pouvait lire «une retraite pas la traite» ou encore «retraite plus chère justice précaire».



Le docteur Jérôme Marty, président de l'Union française pour une médecine libre (UFML), a déclaré à l'AFP : «Nous ne sommes pas des régimes spéciaux, nos caisses sont bénéficiaires et nous entendons les garder.»

Pour contenir ce nouveau mouvement social, le Premier ministre Edouard Philippe a chargé Jean-Paul Delevoye de rencontrer les représentants des 42 régimes amenés à s'éteindre, pour «dresser un état des lieux» et «fixer un calendrier de travail». Le haut-commissaire aux retraites tout récemment nommé doit donc recevoir le 17 septembre les responsables du CNB, de la Caisse Nationale des Barreaux Français (CNBF) et de la Conférence des bâtonniers en compagnie du garde des Sceaux.

https://francais.rt.com/france/65814-soignants-avocats-personnels-aeriens-manifestent-paris-contre-reforme-retraites

Sommet d'Ankara : Vladimir Poutine juge inacceptable de partager la Syrie en zones d'influence  16/09/2019

Sommet d'Ankara : Vladimir Poutine juge inacceptable de partager la Syrie en zones d'influence



















Les dirigeants russe, iranien et turc se sont retrouvés à Ankara pour un sommet sur la Syrie. Parmi les sujets évoqués, la situation à Idleb, la question des réfugiés, ou encore la présence illégale des forces américaines dans ce pays.

Turquie : conférence de presse conjointe de Vladimir Poutine, Hassan Rohani et Recep Tayyip Erdogan



19h48 CET

Vladimir Poutine estime que tous les pays de la région, dont la Turquie, ont le droit de se défendre et de défendre leurs intérêts nationaux. Il souligne néanmoins que cela ne doit pas empêcher le retour du respect de la souveraineté nationale syrienne. Le chef d'Etat russe rappelle l'objectif de retrait de «toutes les troupes étrangères» de Syrie.

19h43 CET

Hassan Rohani, évoquant brièvement les récentes accusations de Washington à l'encontre de Téhéran, estime que le règlement de la crise syrienne pourrait servir d'exemple pour le Yémen.
19h35 CET

Les protagonistes font savoir que la liste des membres du comité constitutionnel syrien a été dressée et qu'elle pourra, sous peu, commencer son travail à Genève.

Vladimir Poutine exprime son espoir que le lancement du travail du comité soit le plus rapide possible, sans toutefois donner de délai précis. Il met d'ores et déjà en garde contre les parties extrémistes qui auraient intérêt à saper le processus de paix.
19h34 CET

Vladimir Poutine évoque la présence de troupes américaines en Syrie : «Cette présence est illégale, tout le monde le sait.» Il ajoute espérer que Donald Trump applique sa promesse de retirer les forces étasunienne de ce pays.
19h32 CET

Hassan Rohani souligne l'importance de la tenue d'élections en Syrie, mais rappelle que le prérequis est la formation d'un comité constitutionnel afin d'établir une nouvelle constitution, élément majeur du processus de paix.
19h30 CET

Après les discussions avec ses deux homologues, Erdogan affirme que jusqu'à 3 millions de réfugiés syriens pourraient retourner dans une «zone sûre» située dans le nord de la Syrie, si celle-ci était étendue de la frontière turque à Deir ez-Zor et Raqqa.
19h23 CET

Vladimir Poutine prend maintenant la parole. Il se réjouit d'une rencontre productive. Il affirme que la question de la lutte contre le terrorisme a notamment été évoquée, ainsi que la situation à Idleb, inacceptable selon lui, et où des groupes liés à al-Qaïda sont actifs. Il affirme que Moscou continuera à apporter son aide tactique à l'armée syrienne dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.

19h15 CET

Le président iranien, qui a proposé que le prochain sommet sur la Syrie ait lieu en Iran, prend la parole. Il pointe du doigt l'«influence délétère» des Etats-Unis, précisant qu'ils n'ont pas reçu l'autorisation des autorisations syriennes pour agir sur leur territoire. Hassan Rohani affirme : «Nous nous prononçons contre la présence de puissances étrangères [qui n'ont pas] été invitées par les autorités syriennes. Il s’agit notamment des Américains qui, tout au long de cette crise syrienne, n’ont pas contribué à sa résolution. Bien au contraire, ils ont une influence particulièrement délétère sur la situation. Cela contribue à diviser encore plus [la Syrie]. Et nos trois pays considèrent cela comme inacceptable. Les mauvaises intentions des Américains sont évidentes.»

Le dirigeant appelle ensuite à se poser la question du financement et de l'armement des groupes terroristes en Syrie.

19h07 CET

La conférence de presse débute. Recep Tayyip Erdogan prend la parole. Le président turc affirme que d'importantes décisions ont été prises en vue d'un processus politique vers la fin de la crise syrienne. Il ajoute que les obstacles à la formation d'un comité constitutionnel syrien ont été levés.

Il estime que Daesh ne représente «pas une menace», contrairement aux «terroristes du PKK». Il ajoute que la Turquie accueillera des réfugiés, mais que son pays refuse de servir de couloir pour les groupes terroristes.

Selon Erdogan, le principal but de la Turquie est la formation d'un «couloir de la paix» dans le nord du pays, pour permettre le retour des réfugiés en Syrie.
18h30 CET

Cette première prise de parole, qui doit précéder un entretien des trois dirigeants, est terminée. Après leur réunion, Vladimir Poutine, Recep Tayyip Erdogan et Hassan Rohani doivent prendre la parole lors d'une conférence de presse.



18h06 CET

Vladimir Poutine juge inacceptable de partager la Syrie en zones d'influence. Autre sujet abordé par le président russe, la question de la zone d'Idleb : «La zone de désescalade ne doit pas demeurer une zone de refuge pour les organisations terroristes», a-t-il notamment déclaré.

«Je voudrais exprimer ma confiance que nos discussions seront productives et que les accords obtenus serviront de base à la résolution finale de la crise en Syrie, pour restaurer la paix et la sécurité de ce pays, et renforcer sa souveraineté», a enfin affirmé le président russe.

Hassan Rohani a estimé que «la mise en place d’un régime de remplacement [au gouvernement de Syrie], que certains appellent de leur vœux, ne peut pas fonctionner» dans la résolution du conflit. Le président iranien a ajouté que l'intégrité territoriale du pays devait être respectée.

«La présence illégale de troupes américaines sur le territoire syrien constitue une menace pour la sécurité et l’intégrité de ce pays qui est membre de l’ONU», a par ailleurs souligné le chef d'Etat qui a fustigé le double discours des Etats-Unis sur le retrait des troupes de Syrie.

17h07 CET

Inane Gurbuz, délégué de la Chambre de commerce franco-turque, revient sur le Sommet d'Ankara pour RT France.



16h38 CET

Invité du JT de RT France, Didier Destremau, ancien diplomate et ambassadeur de France, décrypte les enjeux de cette rencontre.



https://francais.rt.com/international/65821-a-ankara-poutine-erdogan-rohani-entretiennent-syrie-en-continu

La Russie réagit à l’attaque de drones visant des installations pétrolières saoudiennes  16/09/2019

La Russie réagit à l’attaque de drones visant des installations pétrolières saoudiennes























Le ministère russe des Affaires étrangères a «fermement» dénoncé les récentes frappes réalisées contre les deux installations pétrolières d’Aramco en Arabie saoudite, tout en appelant à ne pas tirer de conclusions «hâtives» quant aux auteurs de l’attaque.

Dans un communiqué relayé sur son site, la diplomatie russe a réagi à l’attaque de drones ciblant les installations pétrolières en Arabie saoudite le 14 septembre.

«Un tel développement des événements provoque une vive préoccupation à Moscou. Nous condamnons fermement les frappes contre les cibles non militaires, la destruction de l’infrastructure sociale et économique, toute action capable de déséquilibrer l’offre et la demande concernant les ressources énergétiques, provoquer une nouvelle vague d’instabilité sur le marché mondial des hydrocarbures avec des conséquences négatives pour l’économie mondiale», lit-on.

Le ministère russe a en outre appelé à ne pas échafauder de conclusions précipitées quant aux auteurs de ces frappes.

«Nous recommandons vivement de ne pas tirer de conclusions hâtives concernant ceux qui ont commis l’attaque contre les installations pétrolières saoudiennes. Nous jugeons contre-productif d’utiliser ce qu’il s’est passé pour déchaîner les passions autour de l’Iran dans le contexte de la politique connue des États-Unis. En particulier, les options prévoyant des mesures en représailles, qui seraient examinées actuellement à Washington, semblent inadmissibles.»

https://fr.sputniknews.com/russie/201909161042106470-la-russie-reagit-a-lattaque-de-drones-visant-des-installations-petrolieres-saoudiennes/

Golfe: l'Iran a saisi un navire près d'un important couloir de navigation pour pétroliers  16/09/2019

Golfe: l'Iran a saisi un navire près d'un important couloir de navigation pour pétroliers























L’Iran a saisi un navire qui naviguait vers les Émirats arabes unis, l’accusant de contrebande de pétrole, annonce la télévision iranienne. L’arraisonnement a eu lieu près d'un important couloir de navigation pour pétroliers dans le golfe Persique.

Téhéran a saisi un navire soupçonné de contrebande de pétrole et arrêté son équipage de 11 membres près d'un important couloir de navigation pour pétroliers, aux abords du détroit d'Ormuz, a annoncé lundi 16 septembre une chaîne de télévision d'État iranienne sur son site.

Une patrouille navale des Gardiens de la révolution islamique (GRI) a intercepté le navire qui transportait 250.000 litres de fioul, selon cette chaîne de télévision, citant un responsable des GRI.

«Ce bateau naviguait de Bandar Lengueh vers les eaux des Émirats arabes unis avant d'être saisi 20 milles (32 kilomètres) à l'est de l'île de la Grande Tomb», a indiqué le brigadier général Ali Ozmayi, cité par l'AFP.

«Les 11 membres d'équipage du bateau ont été arrêtés», a-t-il ajouté, sans dire quand cela s'était produit et sans donner leur nationalité.
Tensions au Moyen-Orient

L'arraisonnement de ce bateau, deuxième de ce genre depuis le début du mois, survient dans un contexte de fortes tensions dans cette région cruciale pour l'approvisionnement mondial en pétrole.

Ces tensions sont liées à la décision américaine de dénoncer unilatéralement en mai 2018 l'accord international sur le nucléaire iranien conclu en juillet 2015. Elles se sont nettement intensifiées depuis mai, sur fond d'attaques d'origine inconnue contre des pétroliers transitant dans la région, et d’arraisonnements de navires par l'Iran.

Samedi 14 septembre, une attaque de drones revendiquée par les Houthis yéménites a visé deux installations de la compagnie pétrolière saoudienne Aramco, entraînant une hausse des prix du pétrole.

https://fr.sputniknews.com/international/201909161042105779-golfe-liran-a-saisi-un-navire-pres-dun-important-couloir-de-navigation-pour-petroliers/

Le choc pétrolier met en péril une économie mondiale déjà fragilisée, selon Bloomberg  16/09/2019

Le choc pétrolier met en péril une économie mondiale déjà fragilisée, selon Bloomberg























La flambée record des cours du pétrole après l’attaque de drones contre les installations pétrolières en Arabie saoudite arrive au pire moment pour l’économie mondiale, déjà dans les griffes d’une récession croissante, écrit Bloomberg.

Déjà en proie à un ralentissement de plus en plus prononcé, l’économie mondiale fait les frais d’un nouveau coup dur, analyse Bloomberg dans son article. Il s’agit du nouveau choc pétrolier, qui a «bien» choisi le moment, est-il précisé.

«Alors que sa gravité [du choc pétrolier, ndlr] dépendra de la durée de l’envolée des prix, son développement érodera ensuite le business et la confiance du consommateur, déjà fragile à cause du différend commercial entre les États-Unis et la Chine et le ralentissement de la demande mondiale», prévoit Bloomberg.

Selon l’agence de presse spécialisée dans l’économie et la finance, la baisse dans le secteur manufacturier à travers le monde freine la croissance des puissances exportatrices, la Chine et l’Allemagne.

«Un tel choc négatif, quand la croissance mondiale fait face à un ralentissement synchronisé avec plusieurs points chauds géopolitiques, c’est ce dont nous n’avons pas besoin», a expliqué à Bloomberg Rob Subbaraman, responsable de la recherche macroéconomique mondiale au sein de Nomura Holdings Inc. à Singapour.
Augmentation des prix de l’or noir

Deux installations pétrolières du géant Aramco en Arabie saoudite ont été la cible d’une attaque de drones de la part des Houthis yéménites, samedi 14 septembre. Cet événement a provoqué une diminution de moitié de la production et une augmentation du prix du brut de 12 à 13%.

Le baril de Brent était monté en séance à 19%, un record depuis presque 30 ans.

Aramco n'a pas fourni de calendrier de retour à la normale, se contentant de déclarer dimanche qu'elle ferait dans environ 48 heures un nouvel état des lieux.

Une source au fait de la situation a déclaré à Reuters qu'un retour à la normale de la production de pétrole saoudienne devrait prendre «des semaines plutôt que des jours».

https://fr.sputniknews.com/international/201909161042107872-le-choc-petrolier-met-en-peril-une-economie-mondiale-deja-fragilisee-selon-bloomberg/

Un CRS frappe un manifestant au visage avec sa matraque lors de l’acte 44 – vidéo  16/09/2019

Un CRS frappe un manifestant au visage avec sa matraque lors de l’acte 44 – vidéo























L’acte 44 des Gilets jaunes ne s’est pas déroulé sans à-coups. Sur une vidéo publiée par un internaute, un CRS donne un coup de matraque dans le visage d’un manifestant qui lui aurait demandé son référentiel des identités et de l'organisation (RIO).

Un participant de la manifestation des Gilets jaunes à Nancy le samedi 14 septembre a été violemment frappé au visage par un CRS, comme le montre une vidéo diffusée par l’internaute Philippe.



D’après ses explications, le manifestant aurait demandé à ce CRS de lui donner son référentiel des identités et de l'organisation (RIO), qui était invisible. Le début de la scène et le déroulement des faits restent inconnus.
Réactions de Twitter

De nombreux utilisateurs de Twitter ont réagi à la vidéo.









L’acte 44

Le 14 septembre, les Gilets jaunes ont manifesté dans toute la France, notamment à Nantes où ils avaient appelé à un rassemblement national, à l'occasion de leur acte 44 marqué par des heurts avec les forces de l'ordre.

À 20h00, 35 personnes avaient été interpellées, selon la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP), qui a fait état de cinq blessés chez les forces de l'ordre.

https://fr.sputniknews.com/france/201909161042105554-un-crs-frappe-un-manifestant-au-visage-avec-sa-matraque-lors-de-lacte-44--video/

Flambée du pétrole: les prix à la pompe vont augmenter en France «assez rapidement»  16/09/2019

Flambée du pétrole: les prix à la pompe vont augmenter en France «assez rapidement»























La flambée des cours du pétrole à la suite de l'attaque d'installations saoudiennes est un événement «considérable» qui se traduira «assez rapidement» par une hausse de l'ordre de cinq centimes à la pompe en France, ont prévenu lundi les professionnels du secteur.

«On peut s'attendre assez rapidement à une augmentation de l'ordre de quatre ou cinq centimes» parce que «les grandes sociétés répercutent au jour le jour l'évolution des prix sur le marché de Rotterdam sur l'essence et le gazole», a déclaré à l'AFP Francis Duseux, président de l'Union française des industries pétrolières (UFIP).

«Quand vous payez 1,50 euro sur un litre d'essence, vous avez à peu près 50 centimes de matières premières, de raffinage et de distribution» , le reste étant constitué de taxes diverses, a-t-il rappelé.

C'est donc cette fraction d'environ un tiers du prix à la pompe qui suit l'augmentation des cours.

«Cinq centimes, à supposer que ça reste à ce niveau, c'est tout à fait considérable. C'est peut-être ce qu'il y a de plus inquiétant pour les Français», a souligné Francis Duseux.

Les cours du pétrole ont grimpé de 10% lundi matin, deux jours après des attaques contre des infrastructures pétrolières en Arabie saoudite qui ont entraîné une réduction de moitié de sa production.

Elles ont provoqué une réduction brutale de production de 5,7 millions de barils par jour, soit environ 6% de l'approvisionnement mondial.

«C'est une attaque militaire frontale, surprenante, inattendue» qui représente un événement «tout à fait considérable» pour le secteur, a commenté M.Duseux.

Toutefois, la France est à l'abri d'une rupture d'approvisionnement, selon lui: «on a en France trois mois de stocks de réserve, c'est la loi qui nous oblige à posséder dans des stockages trois mois de la consommation de l'année précédente».

«Au cas où l'approvisionnement en brut deviendrait un peu plus tendu, je pense qu'il n'y aurait pas de problème pour continuer à approvisionner les Français dans les stations-service ou pour remplir leur cuve de fioul domestique», a-t-il indiqué.

L'évolution de la situation va désormais dépendre de plusieurs facteurs comme le temps pour réparer les installations endommagées, la mobilisation des stocks saoudiens et l'augmentation de la production d'autres pays mais surtout de la réaction diplomatique et éventuellement militaire.

«Le danger c'est, est-ce qu'on pourrait voir un embrasement de cette région, avec toutes les conséquences que ça pourrait avoir? Franchement, je pense que ce n'est pas souhaitable», a conclu M.Duseux.

https://fr.sputniknews.com/france/201909161042103268-flambee-du-petrole-les-prix-a-la-pompe-vont-augmenter-en-france-assez-rapidement--/

USA: "les Juifs sont responsables du 11 septembre" tagué à l'Université du Tennessee  16/09/2019

USA: "les Juifs sont responsables du 11 septembre" tagué à l'Université du Tennessee




























Des graffitis antisémites ont été retrouvés jeudi dernier à l'Université du Tennessee à Knoxville (UTK), accusant les Juifs d'être responsables des attentats du 11 septembre 2001, rapporte le Jérusalem Post.

"Les Juifs ont fait le 11 septembre. Google: les Israéliens dansent", a été tagué sur une pierre décorative à l'intérieur du campus de l'UTK, sur laquelle les étudiants inscrivent souvent des opinions ou des mots de félicitations.

"Nous en avons assez que l'Université du Tennessee ne fasse jamais rien pour remédier à cela", a réagi la fraternité Alpha Epsilon Pi sur sa page Facebook.

"Cela se produit maintes et maintes fois et tout ce que l'Université trouve à dire, c'est que 'c'est inacceptable.'

Alpha Epsilon Pi est la seule fraternité juive internationale d'université en Amérique du Nord, avec des antennes aux États-Unis, au Canada, en Israël et en France.

Alpha Epsilon Pi a toutefois déclaré qu'elle ne blâmait pas l'administration UTK de "quelque manière qu'il soit".

"Nous ne demandons qu'une réaction plus efficace de la part de l'Université cette fois-ci, car ce n'est pas le premier incident de ce genre", a poursuivi Alpha Epsilon Pi.

https://www.i24news.tv/fr/actu/international/ameriques/1568541038-usa-les-juifs-sont-responsables-du-11-septembre-tague-a-l-universite-du-tennessee

Attaques contre le pétrole saoudien : "le complot du siècle", affirme Joubmlatt  16/09/2019

Attaques contre le pétrole saoudien : "le complot du siècle", affirme Joubmlatt




























Le leader druze libanais Walid Joumblatt a estimé lundi que les attaques de drones qui ont visé samedi des installations pétrolières en Arabie saoudite, entraînant une réduction de moitié de sa production et provoquant une forte hausse des cours de l'or noir, constituaient "le complot du siècle".

"L'attaque contre les installations pétrolières saoudiennes dépasse la guerre au Yémen qui doit indéniablement être résolue pacifiquement. Cet acte de sabotage vise à détruire l'infrastructure pétrolière du Golfe et de l'Arabie, et de saper la stabilité de la plupart des populations arabes afin de les appauvrir et de les empêcher d'évoluer. Le Liban en sera l'un des plus grands perdants. Il s'agit du complot du siècle", a écrit Walid Joumblatt sur Twitter.

Les États-Unis se sont déclarés dimanche "prêts à riposter" aux attaques de drones la veille contre les installations pétrolières en Arabie saoudite.

Dans les premières cotations lundi matin, les prix du pétrole étaient en forte hausse et gagnaient plus de 10%. Le baril américain de WTI augmentait de 10,68% à 60,71 dollars et le baril de Brent de la mer du Nord grimpait de 11,77% à 67,31 dollars.

Les rebelles yéménites houthis soutenus par l'Iran, qui font face depuis cinq ans à une coalition militaire menée par Riyad, ont revendiqué ces attaques contre les installations du géant public Aramco. Toutefois, Washington a accusé Téhéran d'être derrière ces attaques, ce que l'Iran dément.

https://www.lorientlejour.com/article/1186710/attaques-contre-le-petrole-saoudien-le-complot-du-siecle-affirme-joubmlatt.html

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