BHL, Hanouna, Bern et Lhermitte demandent aux Gilets jaunes «de s’arrêter», dans une tribune  09/12/2018

BHL, Hanouna, Bern et Lhermitte demandent aux Gilets jaunes «de s’arrêter», dans une tribune
























Dans une tribune, 175 citoyens dont plusieurs célébrités (artistes, animateurs ou journalistes) appellent les Gilets jaunes à «cesser [...] la protestation violente» et le «déni». Il faut «transformer la colère en débat», ajoutent-ils.

175 Français, parmi lesquels le penseur Bernard Henri-Lévy (BHL), les animateurs Cyril Hanouna et Stéphane Bern, l'ex-miss France Sonia Rolland, les comédiens Thierry Lhermitte et Michel Boujenah, le président du Festival de Cannes Pierre Lescure, les journalistes Guillaume Durand, Laurent Bazin ou encore Bruno Masure, ont signé une tribune dans Le Parisien le 7 décembre, sobrement intitulée «Transformer la colère en débat : l’appel à la sagesse lancé aux Gilets jaunes».

Dans le texte, publié peu avant l'acte 4 des Gilets jaunes du 8 décembre, on peut lire : «Le moment est venu de parler, de s’écouter, de se comprendre.»

«Nous disons solennellement : cela doit s’arrêter et le dialogue doit prendre le relais», recommandent en outre les signataires, attristés par les violences de l'acte 3 du 1er décembre. Ils estiment ainsi que les manifestations du 1er décembre ont été la «négation» de la République et de sa devise : liberté, égalité, fraternité.

«En empêchant les commerçants de travailler, les habitants de circuler, en exerçant une contrainte sur le reste de la population, la liberté a été bafouée», précisent-ils.

En prenant exemple sur les exactions faites par des casseurs, les signataires se posent la question : «Ces comportements représentent-ils les valeurs que nous souhaitons [...] transmettre [à nos enfants] ?» «Non, mille fois non», répondent-il de fait.

Des Gilets jaunes dans «le déni» ?

S'ils concèdent que «le gouvernement doit tendre la main» aux mécontents, ils appellent les Gilets jaunes à stopper leurs mobilisations : «Le temps de la protestation violente et celui du déni doivent cesser de part et d’autre pour ouvrir le temps du dialogue.»

Pour ces 175 Français, la colère doit ainsi cesser et laisser place au «débat». Mais les Gilets jaunes n'ont-ils pas manifesté parce qu'ils se sentaient justement écartés des débats ?

En poursuivant leurs mouvements du 8 décembre au 9 décembre, par des péages gratuits ou encore des blocages, les Gilets jaunes n'ont vraisemblablement pas répondu à l'«appel à la sagesse» des célébrités.

https://francais.rt.com/france/56544-bhl-hanouna-bern-lhermitte-demandent-gilets-jaunes-de-s-arreter-dans-tribune

France : Le ministre de l'Intérieur plaide pour l’indépendance des institutions musulmanes  09/12/2018

France : Le ministre de l'Intérieur plaide pour l’indépendance des institutions musulmanes

























Le ministre français de l’Intérieur Christophe Castaner a déclaré dimanche au cours d’un discours au Congrès des musulmans de France qu’il « n’est pas question pour l’Etat d’écrire les enjeux de l’organisation du culte musulman ».

Le Conseil français du Culte musulman a organisé dimanche à l'Institut du monde arabe à Paris, le "Congrès des musulmans de France", auquel ont assisté de nombreuses personnalités dont l’ancien ministre, Jack Lang, ou encore le président de la fondation pour l’Islam de France Jean-Pierre Chevènement.

Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner y a tenu un discours de près de trente minutes.

« Une chose est claire: il ne s’agit pas pour l’Etat d’écrire les enjeux de l’organisation du culte musulman, cela relève entièrement de la responsabilité de ses fidèles », a déclaré Christophe Castaner avant d’être applaudi.

Il a ensuite modéré son propos en ajoutant « je réfute aussi l’idée que l’Etat devrait s’en désintéresser, car les chantiers qui sont devant nous concernent toute la société ».

Castaner souhaite « mieux armer intellectuellement nos concitoyens pour lutter contre les idées radicales ».

Il est revenu sur les « assises territoriales de l’Islam de France » qui se sont tenues jusqu’au 15 septembre dernier.

Il a présenté certaines pistes qui sont ressorties de ces réunions organisées par les préfectures.

Ainsi, les acteurs consultés ont évoqué la question du financement du culte musulman, la formation des imams et leur statut.

Il a finalement tenu à rassurer les musulmans sur l’islamophobie en leur affirmant que « l’Etat condamne et condamnera toujours les violences » anti-musulmanes émanant de « l’ignorance ».

https://www.aa.com.tr/fr/titres-de-la-journ%C3%A9e/france-le-ministre-de-lint%C3%A9rieur-plaide-pour-l-ind%C3%A9pendance-des-institutions-musulmanes-/1333910

France / Gilets Jaunes: Le bilan des interpellations revu à la hausse  09/12/2018

France / Gilets Jaunes: Le bilan des interpellations revu à la hausse

























Les forces de l’ordre ont procédé à l’interpellation de près de 2000 personnes, dont plus de 1700 ont été placées en garde à vue en marge de la mobilisation des gilets jaunes sur l’ensemble du pays, selon un bilan actualisé du ministère français de l’Intérieur révélé dimanche aux médias.

L’acte 4 de la journée de blocages et manifestations des "gilets jaunes" en France a été marqué par une répression inédite.

Le ministère de l’Intérieur annonce un bilan définitif de près de 2000 interpellations, dont plus de 1700 gardes à vue, rapporte la chaîne d’informations en continu BFMTV.

Les opérations de blocage et de manifestations ont mobilisé 125000 personnes sur l’ensemble du territoire dont 10000 à Paris, selon la place Beauvau (ministère de l'Intérieur).

La France a, une nouvelle fois, été le théâtre, samedi, de scènes de guérillas urbaines avec de nombreux incendies, des commerces saccagés et pillés et des violences notamment à Paris, Bordeaux (ouest) ou encore Marseille (Sud Est).

Le gouvernement avait « pour faire face à cette journée, conçu un plan exceptionnel », comme l’a rappelé le Premier ministre Édouard Philippe.
Edouard Philippe a annoncé la mobilisation de 89 000 membres des forces de l'ordre samedi en France, dont 8 000 dans la capitale, ajoutant qu'une "douzaine de véhicules blindés" de la gendarmerie devaient être utilisés à Paris.

Le ministère de l’Intérieur avait annoncé, samedi soir, un bilan de 118 blessés dont 17 parmi les forces de l’ordre.

Le journal Le Parisien a fait savoir sur son compte Twitter que deux de ses photo-journalistes ont été blessés par des tirs de flash-ball de la police.

À Bordeaux, un manifestant a eu la main arrachée par une grenade lacrymogène tirée par les forces de l’ordre.

Sur un volet plus politique, le président français Emmanuel Macron devrait prendre la parole en début de semaine pour annoncer de nouvelles mesures, selon le président de l’Assemblée nationale Richard Ferrand.

Le chef de l’Etat est toutefois sorti de son silence dans la nuit de samedi à dimanche en publiant une message de soutien à l’intention des forces de l’ordre.

« À toutes les forces de l’ordre mobilisées aujourd’hui, merci pour le courage et l’exceptionnel professionnalisme dont vous avez fait preuve», a écrit Emmanuel Macron.

Le mouvement des "gilets jaunes", lancé depuis la mi-novembre sur les réseaux sociaux pour protester contre la hausse des prix des carburants, a rapidement évolué et les revendications se sont étendues au pouvoir d’achat et aux salaires.
Des politiciens ont même réclamé la démission du président Emmanuel Macron, d’autres ont revendiqué la tenue d’un référendum, et d’autres ont appelé à la dissolution du parlement.

De grandes marches ont été organisées à Paris les samedis 17 et 24 novembre ainsi que le 1er décembre. Ces marches ont été émaillées de vives violences, touchant des commerces, des monuments historiques, des véhicules et des immeubles.

Déjà 4 personnes ont perdu la vie en marge de ces protestations et des centaines d’autres ont été blessées.

https://www.aa.com.tr/fr/monde/france-gilets-jaunes-le-bilan-des-interpellations-revu-%C3%A0-la-hausse-/1333774

Prêtre, volley : ces scènes insolites lors de la dernière mobilisation des Gilets jaunes (VIDEOS)  09/12/2018

Prêtre, volley : ces scènes insolites lors de la dernière mobilisation des Gilets jaunes (VIDEOS)

























Entre des manifestants qui offrent des fleurs, jouent au volley ou ce prêtre qui arbore un gilet jaune par-dessus sa soutane, la journée du 8 décembre n'a pas été marquée que par des heurts et des violences. Il y aussi eu des moments de grâce.

Les différentes mobilisations des Gilets jaunes dans toute la France, ont donné lieu à quelques moments inattendus. Et ce 8 décembre n'a pas fait exception à la règle.

Terrain de volley improvisé

Rue de Rivoli, dans la capitale, des manifestants ont par exemple filmé une scène peu banale d'échanges de volleyball. L'un d'eux assure même qu'un policier a réussi à réaliser «une aile de pigeon». Les forces de l'ordre semblent malgré tout avoir joué le rôle de filet.





Clip de rap

En pleine journée et cœur des tensions dans Paris, un rappeur – encore inconnu – a senti l'inspiration et a profité de la situation pour tourner un clip de rap.



Le gilet par dessus la soutane

A Lille, un prêtre a quant à lui endossé un gilet jaune pour soutenir le mouvement.



Peace & Love : des fleurs pour les CRS

A Paris, des manifestants pacifistes ont eu une petite pensée pour les membres des forces de l'ordre, auxquelles ils ont offert quelques roses.





Conduite sereine

Sur les Champs-Elysées, théâtre d'affrontements entre police et manifestants, un conducteur de trottinette s'est en outre distingué par son calme olympien.




https://francais.rt.com/france/56534-pretre-volley-scenes-insolites-lors-derniere-manifestation-gilets-jaunes

«Collection d’hiver 2018». Les blindés Hermès sur les Champs-Élysées tournés en dérision  09/12/2018

«Collection d’hiver 2018». Les blindés Hermès sur les Champs-Élysées tournés en dérision




































Les images de blindés avec le nom Hermès inscrit sur la carrosserie déployés samedi à Paris à l’occasion de l’acte 4 des Gilets jaunes ont entraîné une avalanche de commentaires sur les réseaux sociaux, suscitant des railleries.

Les blindés déployés samedi au beau milieu de la capitale française ont fait énormément parler d'eux. Sans armes et jouant un rôle de maintien de l'ordre purement défensif, les véhicules ont tout de même produit une forte impression. Or, un petit détail dans l'apparence de ces chars à roues a suffi pour provoquer des rires: «Hermès» était inscrit en blanc sur l'un des côtés des blindés.

Il n'en fallait pas plus pour provoquer une avalanche de commentaires sur les réseaux sociaux.









Les internautes s'en sont donné à cœur joie pour moquer ce nom appartenant aussi bien au messager des Dieux qu'à un groupe de luxe.



Certains ont détourné une image de Brigitte et Emmanuel Macron, leurs faisant essayer des gilets jaunes façon Louis Vuitton.



D'autres ont rappelé au couple présidentiel les récentes dépenses publiques les plus marquantes de l'Élysée.



D'autres encore, adoptant un ton plus sérieux, ont focalisé leur attention sur le drapeau européen arboré sur les blindés.





Les forces de l'ordre ont déployé exceptionnellement samedi 14 Véhicules Blindés à Roue de la Gendarmerie (VBRG) pour épauler 89.000 membres des forces de l'ordre à travers toute la France. Les véhicules sont entrés en action afin de dégager une barricade en feu sur l'avenue Marceau ainsi qu'aux alentours des Grands Boulevards.

Près de 136.000 personnes ont participé samedi à l'acte 4 de la mobilisation des Gilets jaunes en France, soit un nombre pratiquement équivalent à celui du 1er décembre. Au total, 1.723 personnes ont été interpellées, selon la place Beauvau.

https://fr.sputniknews.com/france/201812091039234354-blindes-hermes-paris-gilets-jaunes/

Belgique : le Pacte de l'ONU sur les migrations provoque l'implosion de la coalition au pouvoir  09/12/2018

Belgique : le Pacte de l'ONU sur les migrations provoque l'implosion de la coalition au pouvoir

























Les ministres nationalistes flamands de la N-VA vont démissionner de la coalition au pouvoir en Belgique depuis quatre ans, en raison d'une divergence profonde sur le Pacte de l'ONU sur les migrations.

«C'est clair, c'est net», a déclaré le ministre de l'Intérieur belge Jan Jambon à la télévision publique RTBF, en confirmant les départs de ministres nationalistes flamands de la N-VA du gouvernement belge, mettant ainsi fin à plusieurs heures de flou. En cause : une divergence entre le parti flamand et les autres membres de la coalition, au sujet du Pacte de l'ONU sur les migrations, dit Pacte de Marrakech.

Une fois acté le départ de la N-VA, poids lourd de cette coalition belge, le premier ministre Charles Michel doit prendre la tête d'un gouvernement sans majorité au Parlement, à cinq mois des prochaines élections législatives prévues fin mai. Il doit nommer ce 9 décembre de nouveaux ministres pour remplacer ceux de la N-VA et redistribuer leurs portefeuilles (Intérieur mais aussi Finances, Défense et Migration).

Le gouvernement a souvent tangué depuis quatre ans en raison des prises de positions strictes de la N-VA sur la migration. Le président du parti Bart De Wever avait lancé le soir du 8 décembre un ultimatum à Charles Michel, laissant entendre que la N-VA s'en irait si ce dernier s'envolait pour Marrakech ce 9 décembre afin d'approuver au nom de la Belgique le Pacte de l'ONU sur les migrations.

«Je prends [...] acte ce soir que la N-VA quitte la majorité», avait répondu Charles Michel dans la foulée. Il avait répété sa ferme intention de représenter la Belgique à Marrakech comme «chef de gouvernement d'une coalition responsable».

La N-VA est le seul des quatre partis de la coalition opposé à ce texte onusien, qui doit être approuvé en début de semaine prochaine au Maroc par les pays de l'ONU, avant d'être ratifié lors d'un vote au siège des Nations Unies à New York le 19 décembre. Le pacte avait d'abord fait l'objet d'un consensus gouvernemental cet été, mais la N-VA a changé d'avis fin octobre.

La N-VA, parti anti-immigration, a d'ailleurs tenu le 8 décembre un meeting à Bruxelles avec Marine Le Pen, présidente du Rassemblement national (RN) français et Steve Bannon, ex-conseiller de Donald Trump, afin de dénoncer ce Pacte, vigoureusement dénoncé par les partis populistes européens, qui y voient une entrave à la souveraineté des nations.

https://francais.rt.com/international/56524-belgique-pacte-onu-sur-migrations-provoque-implosion-coalition-au-pouvoir

Hongrie : Des milliers de travailleurs manifestent à Budapest  09/12/2018

Hongrie : Des milliers de travailleurs manifestent à Budapest

























Des milliers de travailleurs ont manifesté, samedi dans la capitale hongroise Budapest, pour réclamer de meilleures conditions de travail.

Ceci intervient au milieu d'une vague de manifestations qui a commencé à frapper plusieurs pays européens ces dernières semaines pour réclamer l'amélioration des conditions de vie en France au sein du mouvement des "Gilets-jaunes" et s'est ensuite répandue aux Pays-Bas, en Belgique, Allemagne, Espagne, Bulgarie et en Serbie.

Cette manifestation faisait suite à un appel de la Fédération des syndicats hongrois, dans lequel les manifestants ont appelé le gouvernement à annuler les projets d'augmentation des heures supplémentaires.

Les manifestants ont scandé des slogans tels que: "Nous ne serons pas la Chine de l'Europe" et "Ensemble contre la loi de l'esclavage".

Dans un discours prononcé lors de la manifestation, le président de la Fédération hongroise des syndicats, a déclaré que les travailleurs réclamaient que le gouvernement annule le projet d'augmentation du nombre annuel d'heures supplémentaires passées de 250 à 400 heures.

Il a également appelé le gouvernement à augmenter les salaires des travailleurs l'année prochaine, menaçant de fermeture par les syndicats de toutes les routes nationales lundi prochain si ces exigences n'étaient pas satisfaites.

https://www.aa.com.tr/fr/monde/hongrie-des-milliers-de-travailleurs-manifestent-%C3%A0-budapest/1333676

France / "Gilets Jaunes" : « Une catastrophe pour l’économie » selon Bruno Le Maire  09/12/2018

France / "Gilets Jaunes" : « Une catastrophe pour l’économie » selon Bruno Le Maire
























Le ministre français de l’Economie, Bruno Le Maire, a qualifié dimanche la mobilisation des "gilets jaunes" de « catastrophe pour l’économie » au cours d’un point presse qu'il a tenu à Paris.

Il s’exprimait au lendemain de l’acte 4 du mouvement des "gilets jaunes" qui a rassemblé plus de 10000 personnes à Paris et 125000 dans toute la France selon le ministère de l’Intérieur, Christophe Castaaner.

«C’est une catastrophe pour le commerce, une catastrophe pour l’économie », a déploré Bruno Le Maire au micro de BFMTV.

Au-delà des établissements pillés, et dont les façades ont été dégradées, voire détruites par les casseurs, l’activité économique du pays est fortement impactée à la veille des fêtes de Noël et particulièrement dans la capitale française.

Le ministre de l’économie estime que « la facture des dégâts doit être prise en charge par l’Etat, par la solidarité, par les assureurs ».

« Il y a des charges sociales et fiscales qui doivent tomber à la fin de l’année et il faut qu’on puisse les repousser », à fait savoir le locataire de Bercy.

Il a, par ailleurs, annoncé qu’il a demandé «à ce que la situation personnelle de chaque commerçant soit prise en compte pour les charges sociales comme pour les charges fiscales».

Bruno le maire a conclu son intervention en estimant que le poids économique du mouvement des gilets jaunes «ne doit pas peser sur les commerçants qui doivent se retirer cette angoisse».

Le premier adjoint au maire de Paris, Emmanuel Grégoire, a indiqué qu’il y a « beaucoup plus de dégâts » dans la capitale, que la semaine précédente.

« Le secteur concerné par les incidents est beaucoup plus important (...). En ayant moins de barricades, il y a eu beaucoup plus de dispersion, donc beaucoup plus de lieux impactés par des violences », a-t-il déclaré avant de préciser qu’un « coût économique beaucoup plus important » est à constater.

La veille, la mairie de Paris, Anne Hidalgo a dénoncé sur son compte Twitter des « scènes de chaos » aux « dégâts incommensurables ».

En début de semaine, déjà, le président du Medef, Geoffroy Roux de Bezieux avait estimé sur les colonnes du journal Le Parisien que « nous sommes quasiment en état d’urgence économique ».

De son côté, la fédération professionnelle l’Ania, avait expliqué craindre des « conséquences irréversibles sur l’emploi » en cette période de fêtes de fin d’année. Les entreprises auraient déjà été impactées à hauteur de 13,5 milliards d’euros avant même l’épisode violent de ce samedi, selon la même source.

Le secteur du tourisme est, lui aussi, très clairement affecté par les événements récents notamment à Paris. La capitale français étant une destination privilégiée durant les fêtes de fin d’année, les hôtels pourraient voir leur fréquentation en chute libre.

« Les réservations sont en baisse de 40 à 50 %, (...) Tous nos adhérents rapportent des vagues d’annulation, cela rappelle la situation après les attentats », alerte le président du Syndicat national des hôteliers, restaurateurs, cafetiers, Marcel Bénezet.

Le quotidien Valeurs Actuelles estime que : « entre 22 000 et 25 000 nuitées auraient été annulées au mois de décembre ».

Le mouvement des "gilets jaunes", lancé depuis la mi-novembre sur les réseaux sociaux pour protester contre la hausse des prix des carburants, a rapidement évolué et les revendications se sont étendues au pouvoir d’achat et aux salaires.

Des politiciens ont même réclamé la démission du président Emmanuel Macron, d’autres ont revendiqué la tenue d’un référendum, et d’autres ont appelé à la dissolution du parlement.

https://www.aa.com.tr/fr/monde/france-gilets-jaunes-une-catastrophe-pour-l-%C3%A9conomie-selon-bruno-le-maire-/1333686

Abbas : Le Conseil législatif palestinien sera bientôt dissout  09/12/2018

Abbas : Le Conseil législatif palestinien sera bientôt dissout

























Le président palestinien Mahmoud Abbas a annoncé tard samedi soir que le Conseil législatif palestinien, dominé par le Hamas, sera bientôt dissout, a rapporté l'agence de presse officielle palestinienne.

S'exprimant lors d'une conférence à Ramallah en Cisjordanie occupée, Abbas a annoncé que le conseil serait dissous "de manière légale", sans préciser de date pour la mesure à laquelle Hamas pourrait s'opposer.

Hamas, détient la plupart des sièges au conseil législatif, qui a été perturbé par la division administrative palestinienne de 2007, lorsque deux gouvernements palestiniens concurrents ont émergé.

Sur les 132 sièges du conseil, 76 sont détenus par Hamas, contre 43 pour le Fatah. Les mouvements de la gauche palestinienne et les indépendants détiennent les 13 sièges restants.

Dalal Salameh, membre du Comité central du Fatah, avait déclaré à l'agence Anadolu en mai dernier que le Conseil national palestinien - l'organe législatif de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) - discutait de l’attribution au Conseil central palestinien (PCC) des prérogatives du Conseil législatif.

Le Conseil central est un organe permanent émanant du Conseil national (la plus haute instance législative représentative du peuple palestinien), et comprend les factions palestiniennes, à l'exception de Hamas et du Jihad islamique.

A noter que Hamas a exprimé à plusieurs reprises son refus de dissoudre le Conseil législatif palestinien, soutenant qu’Abbas n'a pas le pouvoir de le dissoudre.

La loi fondamentale palestinienne prévoit la tenue d'élections parlementaires tous les quatre ans. Cependant, les dernières élections législatives ont eu lieu en 2006, il y a plus de douze ans.

La Cisjordanie et la Bande de Gaza bloquée sont toujours divisées politiquement depuis 2007, lorsque le Hamas a pris le contrôle de Gaza au détriment du groupe rival Fatah.

https://www.aa.com.tr/fr/monde/abbas-le-conseil-l%C3%A9gislatif-palestinien-sera-bient%C3%B4t-dissout/1333575

La Russie derrière un gonflage sur les réseaux de la mobilisation des Gilets jaunes ?  09/12/2018

La Russie derrière un gonflage sur les réseaux de la mobilisation des Gilets jaunes ?

























Si l'ampleur de la mobilisation des Gilets jaunes est telle qu'elle a concentré l'attention de la presse, une société de cybersécurité voit derrière ce mouvement spontané... des comptes «liés à la Russie». La France se penche sur la question.

Le 8 décembre, le monde entier avait les yeux rivés sur l'Hexagone – et en particulier sa capitale – où se déroulait l'acte 4 de la mobilisation nationale des Gilets jaunes. Pour le quatrième samedi consécutif, des milliers de Français ont battu le pavé. Le dernier décompte du gouvernement fait état de 136 000 personnes, de 1 723 interpellations et de 1 220 gardes à vue étant donnés les incidents violents ont émaillé l'événement.

Les images des affrontements entre les manifestants et les forces de l'ordre ayant fait le tour du monde, via notamment les réseaux sociaux, le phénomène des Gilets jaunes a-t-il vraiment eu besoin d'un coup de pouce supplémentaire pour accroître sa notoriété ?

C'est la question que soulève le journal britannique The Times, qui dans son article paru le 8 décembre au matin a relayé une analyse, publiée par la société de cybersécurité New Knowledge, qui suggère que la Russie serait liée à un gonflage du traitement de la mobilisation des Gilets jaunes sur les réseaux sociaux.

Selon The Times, qui cite les analyses de New Knowledge, quelque 200 comptes Twitter «liés à la Russie» auraientdiffusé des photos et des vidéos de personnes grièvement blessées par la police. Le journal britannique souligne d'ailleurs que ces comptes auraient diffusé des images qui proviendraient d'événements tout à fait extérieurs aux manifestations qui se déroulent en France depuis plusieurs semaines. Et, si le concept de comptes Twitter «liés à la Russie» reste flou, New Knowledge croit savoir que ceux-ci ont «cherché à amplifier les manifestations de rue qui ont secoué la France».

L'accusation a été prise au sérieux par l'exécutif français : sous la supervision du Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN), un organisme qui dépend du Premier ministre, les autorités françaises ont ainsi décidé d'enquêter sur une possible ingérence étrangère dans l’activité des réseaux sociaux, selon Le Parisien.

L'analyse de New Knowledge a également été rapidement partagée sur les réseaux sociaux, notamment, en France, par l'essayiste Caroline Fourest et le directeur général de la Fondation pour l'innovation politique, un think-tank libéral, Dominique Reynié.






Pour autant, Paris reste prudent face aux allégations de New Knowledge. «Aucun élément objectif» ne permet d’établir un lien technique entre l’effervescence sur les réseaux sociaux et les services russes a en effet confié une source proche du dossier au Parisien, qui précise que la justice n’a pas été saisie.

L'apparition de telles accusations antirusses, au cœur d'une actualité délicate pour les autorités françaises, n'est pas sans rappeler les allégations qui avaient été portées contre Moscou cet été, au sujet de l'affaire Benalla. EU Disinfo Lab, une ONG pro-UE, avait attribué l'ampleur prise par la polémique concernant l'ex-conseiller de l'Elysée sur les réseaux sociaux, à une influence de la twittosphère «russophile». Or, cette thèse avait été vivement dénoncées par le site Les Crises d'Olivier Berruyer, qui avait notamment mis en lumière les faiblesses méthodologiques de l'enquête de UE Disinfo Lab. L'ONG avait elle-même corrigé son analyse, en publiant dès le 8 août de nouvelles conclusions de son étude, ne faisant plus état d'une quelconque influence russe.

https://francais.rt.com/france/56526-russie-derriere-gonflage-sur-reseaux-mobilisation-gilets-jaunes


Arrestations des lycéens à Mantes-la-Jolie: Ségolène Royal n’y voit aucun «mal»  09/12/2018

Arrestations des lycéens à Mantes-la-Jolie: Ségolène Royal n’y voit aucun «mal»
























L’ancienne ministre de l’Environnement a commenté les photos de plus de 150 lycéens à genoux et mains sur la tête, arrêtés jeudi à Mantes-la-Jolie. Selon elle, les mesures prises par les forces de l’ordre n’ont pas «fait de mal».

Les arrestations de lycéens à Mantes-la-Jolie qui ont suscité l'indignation de certains politiciens français et de la Toile ont été toutefois soutenues par l'ancienne ministre de l'Environnement Ségolène Royal.

En s'exprimant ce dimanche matin sur Europe 1, elle a souligné que ces mesures n'avaient fait «aucun blessé».

«Ces jeunes se sont effectivement retrouvés dans des postures qui choquent les plus anciens, parce que ça rappelle d'autres images. Mais les policiers ont parfaitement bien réglé les choses. Il n'y a eu aucun blessé, aucun problème. C'est une bonne chose de voir de temps en temps qu'on ne laisse pas ces jeunes, ces casseurs, faire n'importe quoi, n'importe où et n'importe comment», a-t-elle précisé.

De nombreux internautes ne semblent pas partager l'avis de Mme Royal et qualifient ses déclarations de «scandaleuses».





D'autre part, il y a ceux qui estiment que l'ancienne ministre de l'Environnement «a raison».






Auparavant, les images de l'interpellation de 153 jeunes gens à Mantes-la-Jolie lors de laquelle ils avaient été contraints de se tenir à genoux et mains derrière la tête par les policiers avaient fait le tour des réseaux sociaux. Nombreux ont été ceux qui les ont qualifiées de «choquantes» et d'«insoutenables».

https://fr.sputniknews.com/france/201812091039233732-arrestations-lyceens-segolene-royal/


Après l'acte 4 des Gilets jaunes : l'attente d'une prise de parole de Macron  09/12/2018

Après l'acte 4 des Gilets jaunes : l'attente d'une prise de parole de Macron


























Après une quatrième journée de mobilisation des Gilets jaunes, l'annonce par Emmanuel Macron de nouvelles mesures est attendue, en réponse à cette crise mettant son quinquennat à l'épreuve.

12h23 CET
Le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian s'est dit inquiet dimanche pour la démocratie et les institutions françaises, après trois semaines de mobilisation des Gilets jaunes. «Quand j'entends un certain nombre de déclarations, je suis inquiet [...] je sais combien la démocratie est fragile», a-t-il déclaré au Grand Jury RTL/Le Monde/LCI en évoquant des appels à «l'insurrection». «Le danger c'est la mise en cause de nos propres institutions, de notre vivre ensemble», a-t-il averti.

10h01 CET
Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a plaidé ce 9 décembre pour bâtir des solutions «presque sur mesure» dans la crise des Gilets jaunes, à la fois «immédiates» mais aussi «sur le temps long», avant qu'Emmanuel Macron ne s'exprime «en tout début de semaine».

09h40 CET
Les forces de l'ordre ont procédé à un nombre record de 1 082 interpellations le 8 décembre à Paris, à l'occasion de l'acte 4 de la mobilisation des Gilets jaunes, marqué par de nouvelles violences, selon les chiffres communiqués par la préfecture de Paris, ce 9 décembre.

Ce bilan est en très nette hausse par rapport à la précédente mobilisation du 1er décembre, au cours de laquelle 412 personnes avaient été interpellées.

Pour l'ensemble de la France, le ministère de l'Intérieur a fait état de 1 723 personnes interpellées, dont 1 220 ont été placées en garde à vue.

La place Beauvau a également indiqué que 136 000 personnes avaient participé aux rassemblements Gilets jaunes du 8 décembre, soit un niveau de mobilisation semblable à celui du samedi précédent.

09h22 CET
Emmanuel Macron va annoncer de nouvelles mesures en réponse à cette crise qui met son quinquennat à l'épreuve, selon l'AFP.

D'après le Premier ministre Edouard Phillippe, «le temps du dialogue est là [et] il faut désormais retisser l'unité nationale».

Le président de la République «s'exprimera [et] il lui appartiendra de proposer les mesures [pour permettre] à l'ensemble de la nation française de se retrouver et d'être à la hauteur des enjeux», a déclaré le chef du gouvernement, au terme d'une visite à Beauvau en fin de journée du 8 décembre.



Quelque 136 000 personnes ont participé à «l'acte 4» de la mobilisation nationale des Gilets jaunes, le 8 décembre, soit le même nombre que le 1er décembre, selon le ministère.

D'après le dernier décompte du ministère de l'Intérieur, diffusé ce 9 décembre, 1 723 personnes ont été interpellées lors de cette journée, et 1 220 individus ont été placés en garde à vue. A Paris seulement, 1 082 personnes ont été interpellées.

https://francais.rt.com/france/56520-apres-acte-4-mobilisation-gilets-jaunes-attente-annonces-macron

Acte 4 de la mobilisation des Gilets jaunes à Paris : les moments forts en vidéo  09/12/2018

Acte 4 de la mobilisation des Gilets jaunes à Paris : les moments forts en vidéo

























La dernière mobilisation des Gilets jaunes n'a pas faibli dans toute la France. Elle a également été le théâtre d'affrontements entre manifestants et forces de l'ordre. Les Gilets jaunes ont aussi subi les assauts et les gaz lacrymogènes des CRS.

Le 8 décembre marquait l'acte 4 de la mobilisation des Gilets jaunes. Selon le ministère de l'Intérieur près de 125 000 personnes, dont 10 000 à Paris, ont ainsi manifesté en France. 974 d'entre elles ont été placées en garde à vue. La journée a été illustrée par des scènes de violences, des tirs de flash-ball et de gaz lacrymogène et des actes de vandalisme. Retour en images sur la dernière journée de manifestation des Gilets jaunes à Paris.



https://francais.rt.com/france/56516-acte-4-mobilisation-gilets-jaunes-moments-forts-video

«Marrakech, c’est non!»: des Gilets jaunes opposés au pacte sur les migrations (vidéo)  09/12/2018

«Marrakech, c’est non!»: des Gilets jaunes opposés au pacte sur les migrations (vidéo)

























La hausse des taxes sur les carburants et la baisse du pouvoir d’achat ne sont pas les seuls motifs des actions des Gilets jaunes en France. A Lyon, des manifestants ont défilé contre le Pacte de Marrakech sur les migrations.

À Lyon, des Gilets jaunes ont protesté ce samedi, entre autres, contre le Pacte de Marrakech sur les migrations qui devrait être adopté la semaine prochaine au Maroc en présence du secrétaire d’État aux affaires étrangères Jean-Baptiste Lemoyne.

Les manifestants entonnant la Marseillaise ont défilé sous une banderole «Marrakech, c’est non!».



Programmée pour les 10 et 11 décembre, la conférence de Marrakech devrait «formellement entériner» le Pacte mondial sur les migrations de l'Onu avant une «résolution prévue à l’Assemblée générale» des Nations Unies le 19 décembre.

Le texte d’environ 40 pages détaille 23 objectifs dont: «lutter contre les facteurs négatifs et les problèmes structurels qui poussent des personnes à quitter leur pays d'origine», «sauver des vies», «ne recourir au placement en rétention administrative des migrants qu'en dernier ressort», ou «assurer l'accès des migrants aux services de base».

https://fr.sputniknews.com/france/201812081039230409-gilets-jaunes-lyon-pacte-marrakech/

Des Gilets Jaunes belges tentent de s'attaquer au Parlement européen à Bruxelles  09/12/2018

Des Gilets Jaunes belges tentent de s'attaquer au Parlement européen à Bruxelles





























https://fr.sott.net/article/33209

"Gilets jaunes": nombreux blocages sur les routes et autoroutes en France  08/12/2018

"Gilets jaunes": nombreux blocages sur les routes et autoroutes en France














Autoroutes coupées, échangeurs bloqués, déviations, sorties obligatoires: le réseau routier et autoroutier français a connu samedi de nombreux points de perturbations, marquant samedi l'acte IV de la mobilisation des "gilets jaunes".

"Ce soir, les manifestations se poursuivent sur le réseau Vinci Autoroutes, entraînant encore de fortes perturbations localement", indiquait le réseau Vinci, lors d'un point à 19H00.

Sur l'A6, au niveau de Villefranche-sur-Saône, l'autoroute était coupée dans les deux sens, et ce depuis 4H30, selon un porte-parole d'Autoroutes Paris-Rhin-Rhône (APRR). Cet axe était également fermé au niveau de Mâcon, près de la bifurcation avec l'A40, selon APRR, qui n'envisageait pas de retour à la normale "avant la fin de journée".

Toujours, en Auvergne/Rhône-Alpes, sur l'A89 entre Clermont-Ferrand et Lyon, l'entrée Thiers Ouest était également interdite à la circulation, précisait Vinci Autoroutes.

En Provence, sur un barrage à Morières-les-Avignon (Vaucluse), sur une route départementale, un automobiliste a forcé le passage, renversant un "gilet jaune" qui a été blessé mais sans gravité, selon la préfecture.

Sur l'autoroute A7, dans le Vaucluse, des barrages bloquants étaient toujours en place à Bollène, Orange et Avignon sud, selon Vinci Autoroutes.

Dans les Bouches-du-Rhône, les principales perturbations concernaient la RN113 à Arles entraînant des fermetures d'accès aux échangeurs de l'A54 à hauteur de Nîmes et Eyguières-Miramas.

Dans le Var, une dizaine de barrages filtrants étaient toujours en place sur les autoroutes A50, A57, et A8, selon la préfecture.

L'autoroute A9 a été fermée à la circulation par arrêté de la préfecture de l'Hérault, dans les deux sens, entre Béziers et Saint-Jean-de-Védas, sur environ 65 km. Entre Béziers et Montpellier, les automobilistes sont invités à emprunter un itinéraire bis. La préfecture fait état d'une quinzaines de barrages routiers.

- Barrage à la frontière franco-espagnole -

L'A75 était elle coupée à hauteur de Millau (Aveyron) dans le sens nord-sud. En revanche, la circulation a été rétablie sur l'A20, coupée un temps dans le même sens, en raison d'opérations escargots des "gilets jaunes" à hauteur de Bressols (Tarn-et-Garonne) près de Montauban, selon la préfecture de Haute-Vienne.

En Haute-Garonne, l'A62 était coupée dans le sens Bordeaux-Toulouse, à hauteur de Saint-Alban.

Dans le Sud-Ouest, coupée dans le sens Bordeaux-Paris, après une action des "gilets jaunes" durant la nuit de vendredi à samedi, l'A10 a été rouverte en milieu de journée selon la préfecture de la Gironde. Une centaine de manifestants avaient mis le feu à des palettes et des pneus entre minuit et 4h00 du matin à hauteur de Saint-André-de-Cubzac, au nord de Bordeaux.

En revanche, sur l'A10 toujours, entrées et sorties de Châtellerault-nord, dans la Vienne, restaient fermées.

En Nouvelle-Aquitaine encore, à Agen, la circulation était bloquée à la barrière de péage de l'A62. En Charente-Maritime, une opération "péage gratuit" était en cours à Tonnay-Charente et à Limoges, une des sorties de l'A20 était bloquée.

A la frontière franco-espagnole, les "gilets jaunes" avaient établi un barrage filtrant au péage de Biriatou, bloquant les camions venant de l'Espagne, selon la préfecture des Pyrénées-Atlantiques. Perturbations aussi autour de Bayonne sur l'A63.

Vers 16H00, le réseau Vinci recensait également de nombreux points bloqués par les "gilets jaunes" dans toute la France.

Dans un tweet, la gendarmerie nationale signalait en milieu de journée que plus de 5.000 personnes avaient été contrôlées sur les axes et péages avec de "nombreuses interpellations d'individus violents, porteurs d'objets dangereux".

Au total, Vinci faisait toujours état dans la soirée "de fortes perturbations" et "d'opérations de filtrage" sur plus d'une vingtaine d'autoroutes de son réseau, la circulation étant parfois perturbée par des rassemblements de "gilets jaunes" à proximité des échangeurs.



(©AFP / 08 décembre 2018 19h18) https://www.romandie.com/news/Gilets-jaunes-nombreux-blocages-sur-les-routes-et-autoroutes-en-France/978175.rom

Trump nomme le général Milley au poste de chef d'État-Major des armées  08/12/2018

Trump nomme le général Milley au poste de chef d'État-Major des armées
























Le président américain Donald Trump a annoncé samedi la nomination du général Mark Milley au poste de chef d'État-Major des armées des États-Unis.

Trump a annoncé sur Twitter que le général quatre étoiles, qui occupe actuellement le poste du chef d'État-Major de l'armée de terre, remplacerait le général Joseph F. Dunford, qui devrait partir à la retraite en octobre prochain.

"Je suis reconnaissant à ces deux hommes incroyables pour leurs services à notre pays! Date de transition à déterminer", a écrit Trump.

La nomination sera soumise à la confirmation du Sénat.

Dunford a été nommé à ce poste en 2015 par le président d'alors, Barack Obama. Trump l'a nommé pour un second mandat de deux ans en 2017.

Le chef d'État-Major des armées des États-Unis est l'officier militaire le plus haut gradé du pays. Il est le principal conseiller militaire du président, du secrétaire à la Défense et du Conseil de sécurité nationale.

https://www.aa.com.tr/fr/monde/trump-nomme-le-g%C3%A9n%C3%A9ral-milley-au-poste-de-chef-d%C3%A9tat-major-des-arm%C3%A9es/1333302

Tunisie: manifestation anti-Israël à l’occasion de l’anniversaire de l’Intifada  08/12/2018

Tunisie: manifestation anti-Israël à l’occasion de l’anniversaire de l’Intifada

























Des dizaines d’activistes pro-palestiniens ont participé samedi à Tunis, à une manifestation marquant l’anniversaire de l’Intifada (soulèvement populaire) de 1987 contre l’occupation des territoires palestiniens par Israël.

Une seconde Intifada palestinienne appelée “Intifada d'Al-Aqsa” a eu lieu en 2000 au lendemain de l’intrusion d’Ariel Sharon (l’ancien premier ministre israélien) sur l’esplanade des mosquées à Jérusalem.

Rassemblés à l’appel de plusieurs organisations et partis de gauche, les manifestants appelaient à “la criminalisation de la normalisation avec l’entité sioniste” (Israël).

“La Tunisie est libre, le sionisme dehors”, “non aux intérêts israéliens sur les terres tunisiennes”, scandaient-ils devant un cordon sécuritaire renforcé.

La manifestation était organisée devant le ministère du tourisme à la tête duquel a été nommé récemment René Trabelsi, un Tunisien de confession juive.

https://www.aa.com.tr/fr/afrique/tunisie-manifestation-anti-isra%C3%ABl-%C3%A0-l-occasion-de-l-anniversaire-de-l-intifada-/1333288

Pays-Bas: Les Gilets jaunes réclament le départ du gouvernement  08/12/2018

Pays-Bas: Les Gilets jaunes réclament le départ du gouvernement

























Lors de manifestations dans les villes de La Haye, Amsterdam et Rotterdam, les Gilets jaunes néerlandais ont appelé samedi à la démission du gouvernement.

Selon le correspondant d’Anadolu, les manifestants ont scandé plusieurs slogans hostiles au gouvernement et réclamé la démission du Premier ministre Mark Rutte.

Les manifestants, qui sont descendus dans la rue à l'appel de groupes d'extrême droite, ont également critiqué la position de l'ONU sur l'immigration et les politiques gouvernementales en termes d’immigration, de sécurité sociale, de santé et d’éducation.

https://www.aa.com.tr/fr/monde/pays-bas-les-gilets-jaunes-r%C3%A9clament-le-d%C3%A9part-du-gouvernement/1333232


France/Gilets Jaunes: 1385 interpellations et 118 blessés  08/12/2018

France/Gilets Jaunes: 1385 interpellations et 118 blessés

























Les forces de l’ordre françaises ont procédé samedi à l’interpellation de 1385 individus dont 974 ont été placés en garde à vue, en marge des manifestations des Gilets jaunes dans tout le pays, a indiqué le ministre de l’intérieur Christophe Castaner.

Castaner s'exprimait samedi en fin de journées lors d’une conférence de presse conjointe avec le Premier ministre Édouard Philippe.

"La situation est maîtrisée", a assuré Castaner, précisant que "125000 manifestants" ont été recensés toute la France dont "10000 à Paris".

Il a toutefois indiqué que "certains points de tensions demeurent en province" comme à "Marseille ou Bordeaux" mais que ces "événements sont actuellement traités par les forces de l’ordre, méthodiquement et avec efficacité" .

Christophe Castaner a félicité les forces de l’ordre pour avoir contenu les violences et fait reculer les casseurs.

Il a, en outre, indiqué que 118 personnes ont été blessées dont 17 membres des forces de sécurité.

À Paris, il a fait savoir que 737 personnes ont été interpellées dont 551 sont en garde à vue.

Le premier ministre Édouard Philippe a ensuite pris la parole en affirmant que "la vigilance reste de mise".

"Nous avions pour faire face à cette journée, conçu un plan exceptionnel", a reconnu le chef du gouvernement.

"L’acte" 4 de la mobilisation populaire des gilets jaunes, organisée samedi 8 décembre dans toute la France, donne lieu depuis le milieu de l’après-midi à de vives violences à Paris alors que la situation semblait jusque là maîtrisée.

Le président Emmanuel Macron devra s'exprimer en "début de semaine prochaine", avait annoncé vendredi le président de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand.

Le mouvement des "gilets jaunes", lancé depuis la mi-novembre sur les réseaux sociaux pour protester contre la hausse des prix des carburants, a rapidement évolué et les revendications se sont étendues au pouvoir d’achat et aux salaires.

https://www.aa.com.tr/fr/monde/france-gilets-jaunes-1385-interpellations-et-118-bless%C3%A9s/1333336

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