L'occupation arrête le maire palestinien de Jérusalem  21/10/2018

L'occupation arrête le maire palestinien de Jérusalem






















Une force spéciale de l'armée d'occupation israélienne a arrêté samedi soir le maire de Jérusalem occupée, Adnan Ghaith, dans la ville de Beit Hanina, au nord de Jérusalem occupée.

Selon des sources locales, une force spéciale des soldats occupants israéliens a arrêté le gouverneur Ghaith, après avoir intercepté son véhicule et l'avoir emmené vers une destination inconnue.

Plus tôt dans la matinée, les forces armées d'occupation israéliennes ont arrêté un officier du service des renseignements de l'AP, Jihad al Faqiah.

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Affaire Khashoggi : Israël continue de défendre les assassins saoudiens  20/10/2018

Affaire Khashoggi : Israël continue de défendre les assassins saoudiens


























Alors que le monde entier, Trump compris, condamne l’assassinat du journaliste opposant saoudien Jamal Khashoggi, le lobby israélien continue de défendre la dictature théocratique régnant à Riyad.

Entré le 2 octobre dernier dans le consulat d’Arabie Saoudite à Istanbul (Turquie) pour récupérer des papiers administratifs, Khashoggi a disparu depuis.

Et devant les preuves qui se sont depuis accumulées de jour en jour accréditant la thèse d’un assassinat à l’intérieur du consulat, suivi d’un enlèvement du cadavre –découpé en morceaux ! -, le royaume saoudien a fini par reconnaître la mort du journaliste.

Sans chercher à être cru, tellement la ficelle est grosse, le gouvernement saoudien a dit samedi matin que la mort de Khashoggi était la conséquence « d’une bagarre qui avait mal tourné » !

Riyad annonçait dans la foulée l’arrestation de 18 Saoudiens, dont l’identité n’a pas été livrée, et le limogeage de deux hauts dignitaires dont on peut être certain qu’ils n’ont pas effectué leur sale besogne sans l’aval, sinon l’ordre direct du prince héritier Mohamed ben Salmane (dit « MbS »).

Il s’agit du général Ahmed al-Assiri, formé, soit dit en passant, par l’école militaire française de Saint-Cyr, et du directeur de la propagande du régime Saoud al-Qahtani. « Je ne fais rien de mon propre chef, sans des ordres. Je suis l’employé et l’exécuteur de mon roi et de mon prince héritier », déclarait récemment l’individu sur son compte Twitter, a relevé le journal Le Monde.

Pour Israël, l’affaire Khashoggi a été vécue dès le début du mois comme une source potentielle de déboires, car susceptible d’affaiblir la position de « MbS », leur meilleure marionnette dans le monde arabe : pour ce qui concerne une guerre contre l’Iran d’une part, pour faire pression sur l’Autorité Palestinienne afin qu’elle capitule définitivement, en renonçant notamment à toute prétention sur Jérusalem d’autre part.

C’est pourquoi, alors que les chancelleries occidentales, à Paris, Washington, Londres ou Berlin, manifestaient progressivement leur « émotion » devant la disparition de Khashoggi, puis esquissaient même des semblants de sanctions (pas au point de cesser de vendre des armes, faut pas rêver), les dirigeants israéliens gardaient un strict silence.

Et lorsqu’il est devenu impossible de faire l’impasse, c’est-à-dire en fin de semaine, le lobby a pris la parole, mais pour dire en substance que Jamal Khashogi était un « terroriste », et qu’il méritait donc bien d’être éliminé.

Sur I24news jeudi soir, le lobbyiste de choc EJ Kimball, de l’Israel Victory Project à Washington, s’en est ainsi pris à Khashoggi et à sa proximité supposée « avec Ben Laden, et les Frères Musulmans », alors qu’il faudrait au contraire saluer « la nouvelle Arabie Saoudite » et la volonté anti-iranienne de cette dernière.

Josh Block, de l’Israel Project, n’est pas en reste. Utilisant les mêmes « éléments de langage » que son collègue Kimball, il s’est permis d’affirmer que c’étaient « des médias pro- al Qaeda qui faisaient du bruit autour du cas Khashoggi ».

« Et cela, parce que Khashoggi était un islamiste radical proche de Ben Laden, de Daech et du Hamas, et qu’il voulait renverser la monarchie saoudienne laquelle a le mérite de combattre le terrorisme sunnite promu par la Turquie et le Qatar, ainsi que le terrorisme chiite de l’Iran et de ses alliés », a-t-il encore osé.

http://europalestine.com/spip.php?article14781

Après avoir lancé l’alerte sur les bébés nés sans bras en France, elle est licenciée  20/10/2018

Après avoir lancé l’alerte sur les bébés nés sans bras en France, elle est licenciée
























L’épidémiologiste Emmanuelle Amar, qui a lancé l’alerte sur le taux anormal de bébés nés avec des malformations dans plusieurs départements français, est en passe d’être licenciée, d’après des médias. Deux anciennes ministres de l'Écologie accusent le gouvernement français de vouloir mettre l’affaire sous le tapis.

Œuvrant depuis quelques années pour l’organisation d’une enquête sur le taux anormal de bébés nés sans mains, bras ou avant-bras dans l’Ain, Emmanuelle Amar, directrice du Remera, registre des malformations congénitales de Rhône-Alpes, devra quitter son poste le 31 décembre prochain, annoncent des médias.

Les cinq personnes qui travaillent avec elle au Remera, le plus ancien des six registres français des malformations congénitales, font aussi l’objet d’une procédure de licenciement et l’organisme cessera ses activités fin décembre.

«On nous a dit que notre licenciement sera effectif le 31 décembre… sauf si une solution est trouvée d’ici là», a déclaré l’épidémiologiste citée par Le Parisien.

Cette annonce survient quelques jours après la décision prise par Santé publique France, qui relève du ministère de la Santé, de ne pas poursuivre les enquêtes sur les cas groupés de bébés nés avec des malformations dans l’Ain bien qu’il n’ait «pas d’explication commune à la survenue de ces malformations».

«Santé publique France dit assumer de ne pas chercher les causes des malformations survenues chez ces enfants […]. Que veut-on cacher? C’est très choquant», a déclaré la députée Génération Écologie et ex-ministre de l'Écologie Delphine Batho, d’après Le Parisien.

Selon l’avocate et ancienne ministre de l’Écologie Corinne Lepage, qui dirige actuellement l’association Justice Pesticides, il faut «au contraire lancer un grand mouvement pour obliger l’État à mettre des registres de détection des malformations dans chaque région

«Veut-on mettre la poussière sous le tapis?», se demande-t-elle.

La députée européenne écologiste Michèle Rivasi, spécialiste des questions d’environnement, appelle aussi à «chercher les causes», indique le journal.

«S’agit-il des pesticides? De produits chimiques? Du nucléaire? Ou d’une autre raison? On a l’impression que l’État fait tout pour étouffer l’affaire», a noté Mme Rivasi.

Selon le nouveau ministre de l'Agriculture, Didier Guillaume, interrogé par RTL le 19 octobre, «il s'agit de ne rien étouffer […]. C'est aux scientifiques de faire la preuve ou non qu'il y a des conséquences».

Sept cas d’enfants nés sans mains, bras ou avant-bras ont été recensés dans l’Ain entre 2009 et 2014, dans un rayon de seulement 17 km autour du village Druillat. Trois autres enfants sont nés avec un handicap identique en Loire-Atlantique entre 2007 et 2008. Et entre 2011 et 2013, quatre autres enfants avec les mêmes problèmes sont nés dans le Morbihan, dans la commune de Guidel.

Santé publique France a pourtant estimé le 4 octobre «qu’il n’y avait pas d’explication commune à la survenue de ces malformations» et a décidé de ne pas poursuivre les enquêtes sur le sujet.

https://fr.sputniknews.com/france/201810201038586754-france-ain-malformations-bebes-bras-licenciement/

«Tu me mets présent» : à Créteil, un élève braque sa professeur avec une arme (VIDEO)  20/10/2018

«Tu me mets présent» : à Créteil, un élève braque sa professeur avec une arme (VIDEO)





























Une vidéo diffusée sur Snapchat montre un élève d'un lycée créteillois tenir en joue sa professeure avec une arme, qui serait factice. Le but ? Lui intimer de le noter «présent». Une enquête a été ouverte par la sûreté territoriale du Val-de-Marne.

Scène ubuesque dans une salle de classe du lycée Edouard-Branly, à Créteil. Dans une vidéo diffusée sur le réseau social Snapchat, un élève habillé en jogging pointe sur son enseignante une arme (qui serait a priori non-létale, de type airsoft, selon le parquet) à quelques centimètres de son visage. La séquence intitulée «J'suis dans un lycée regarde bien ksos [cas social] mdr» aurait été tournée le 18 octobre, d'après Le Parisien. Dans la vidéo, on entend l'élève qui serait en classe de première dire, alors qu'il tient en joue la professeure : «Mets-moi absent ! Euh... Mets-moi présent ! Mets-moi présent purée !», alors que l'auteur de la vidéo est hilare et qu'un autre élève apparaît dans le champ de la prise de vue en faisant des doigts d'honneur. L'enseignante ne bouge pas, fixe d’abord son écran d’ordinateur avant de se tourner vers l'élève. «Tournez votre tête ! Tournez la tête !», lui intime-t-il alors.

Dans un premier temps, l'enseignante, qui dispensait un cours de biotechnologie, n'aurait pas alerté sa hiérarchie de l'incident. Selon LCI, elle a été convoquée le lendemain par la direction du lycée qui l'a informée de la diffusion de la vidéo sur internet. Elle aurait porté plainte le même jour contre les lycéens qui apparaissent dans la séquence.



Alors qu'une enquête a été ouverte par la sûreté territoriale du Val-de-Marne, la police aurait rapidement identifié les deux lycéens. L’un a été interpellé à Alfortville et placé en garde à vue. L'autre aurait remis aux forces de l'ordre l’arme visible dans la vidéo.

Selon le parquet, joint par RT France, les deux personnes arrêtées seraient des mineurs nés en 2002 et sont poursuivis pour violence envers une personne chargée d'une mission de service public. Reste pour la police à retrouver l'auteur de la séquence.

https://francais.rt.com/france/54754-tu-me-mets-present-creteil-eleve-braque-professeur-arme-video

Aurélien Enthoven, le fils de Carla Bruni et Raphaël Enthoven, est un militant «très actif» de l'UPR  20/10/2018

Aurélien Enthoven, le fils de Carla Bruni et Raphaël Enthoven, est un militant «très actif» de l'UPR

























C'est François Asselineau lui-même qui le révèle : Aurélien Enthoven, 17 ans, est un militant très actif au sein de l'UPR. Il animera fin octobre une table ronde regroupant le président du parti souverainiste et l'essayiste Emmanuel Todd.

Aurélien Enthoven, fils du philosophe Raphaël Enthoven et de Carla Bruni, chanteuse et actuelle épouse de l'ex-président Nicolas Sarkozy, est un militant «très actif» à l'UPR, selon le président du parti souverainiste François Asselineau tel que le rapporte l'AFP le 19 octobre.

Le jeune homme âgé de 17 ans animera une table-ronde lors de l'université du parti regroupant François Asselineau et l'essayiste Emmanuel Todd sur le thème: «La France va-t-elle disparaître ?» Aurélien Enthoven a adhéré à la formation politique dès ses 16 ans et se montre «très actif, très volontaire», selon François Asselineau, qui fera sa rentrée politique lors de cette université qui aura lieu du 26 au 28 octobre à Vallères (Indre-et-Loire).

Créée en 2007, l'UPR (Union populaire républicaine) revendique 32 000 adhérents, dont 21 000 à jour de cotisation. Elle est présidée par l'énarque François Asselineau, ancien candidat à l'élection présidentielle, qui veut sortir «unilatéralement la France de l'UE, de l'euro et de l'OTAN» et se situe «au-dessus du clivage gauche-droite».

https://francais.rt.com/france/54759-aurelien-enthoven-fils-carla-bruni-raphael-enthoven-militant-tres-actif-upr

Interdit d'interdire / Culture : numéro 6  20/10/2018

Interdit d'interdire / Culture : numéro 6



















Frédéric Taddeï reçoit l'écrivain Gautier Battistella, le fondateur du dernier cirque Tzigane Alexandre Romanès, l'auteur et dessinateur Néjib et le philosophe Yves Cusset.



https://francais.rt.com/magazines/interdit-d-interdire/54725-interdit-dinterdire-culture-numero-6

Khan al-Ahmar: Israël attaque des manifestants, un ministre palestinien blessé (vidéo)  20/10/2018

Khan al-Ahmar: Israël attaque des manifestants, un ministre palestinien blessé (vidéo)

























Alors que la Cour suprême d'Israël a autorisé la destruction du village palestinien de Khan al-Ahmar, en Cisjordanie, les forces israéliennes ont attaqué vendredi la manifestation hebdomadaire dans le village, blessant plusieurs manifestants, dont le ministre palestinien Walid Assaf.

Le village palestinien de Khan al-Ahmar, situé en Cisjordanie, est devenu ces derniers mois le théâtre de manifestations des habitants contre la décision de la Cour suprême d'Israël de détruire la localité.

Ainsi, des affrontements entre des manifestants palestiniens et les forces israéliennes lors de la manifestation hebdomadaire de ce vendredi, ont fait plusieurs blessés parmi les manifestants.



Le ministre palestinien en charge de la «Lutte contre l'occupation» Walid Assaf a également été blessé. D'autres manifestants ont subi de légères brûlures et des troubles respiratoires en raison de l'utilisation d'un spray au poivre, relatent des médias locaux.

Le village de Khan al-Ahmar situé en Cisjordanie abrite environ 180 Palestiniens. La Cour suprême d'Israël a ordonné de le démolir bien que la population locale soit contre l'idée de quitter les lieux et de déménager environ 8,5 kilomètres plus loin.

https://fr.sputniknews.com/international/201810201038580884-khan-al-ahmar-israel-manifestation-ministre-blesse/

L'Arabie saoudite confirme que le journaliste Jamal Khashoggi a été tué au consulat d'Istanbul  20/10/2018

L'Arabie saoudite confirme que le journaliste Jamal Khashoggi a été tué au consulat d'Istanbul

























L'Arabie saoudite a reconnu que le journaliste saoudien Jamal Khashoggi avait été tué à l'intérieur de son consulat à Istanbul, a annoncé l'agence de presse officielle saoudienne SPA.

"Les discussions entre Jamal Khashoggi et ceux qu'il a rencontrés au consulat du royaume à Istanbul (...) ont débouché sur une rixe, ce qui a conduit à sa mort", a indiqué l'agence, citant le parquet.

Procureur général: l'enquête préliminaire atteste de la mort du journaliste Khashoggi

Les résultats préliminaires de l'enquête attestent du décès du journaliste saoudien Jamal Khashoggi, a indiqué la chaîne saoudienne Al Ekhbariya. Sa mort est visiblement due à une bagarre au sein du consulat d'Arabie saoudite, a précisé le procureur général.

Le journaliste Jamal Khashoggi est mort en raison d'une dispute dans le consulat saoudien, a annoncé le procureur général, Sheikh Saud al-Mujib, cité par la chaîne Al Ekhbariya.

«L'enquête préliminaire sur l'affaire Khashoggi a déterminé que ce dernier est mort. Une conversation entre lui et des personnes qu'il a rencontrées dans le consulat du royaume à Istanbul a débouché sur une dispute et une altercation physique, ce qui a causé éventuellement sa mort», a déclaré le procureur.

18 Saoudiens ont été arrêtés dans le cadre de l'affaire sur la disparition du journaliste, a ajouté M. al-Mujib, souligant que «tous ceux qui sont impliqués seront traduits en justice».

Le roi d'Arabie saoudite, Salmane ben Abdelaziz Al Saoud, à renvoyé le chef adjoint du service de renseignements saoudiens Ahmed Asiri. L'agence d'information saoudienne SPA annonce également le départ du conseiller au cabinet du roi Salmane, Saoud al-Qahtani qui a plusieurs fois émis des critiques contre les opposants du royaume.

Virulent critique du pouvoir saoudien, Jamal Khashoggi n'a plus donné signe de vie depuis son entrée le 2 octobre dans le bâtiment du consulat saoudien à Istanbul. Des responsables turcs ont affirmé qu'il y avait été assassiné et démembré.

Riyad affirme que le reporter a disparu après avoir quitté le bâtiment du consulat. Ce dernier collabore avec les autorités turques pour préciser les circonstances de sa disparition. Le Président turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré que l'Arabie saoudite devrait prouver sa non-implication dans cette disparition et que ses explications étaient peu convaincantes.

Le porte-parole du ministère turc des Affaires étrangères, Hami Aksoy, a annoncé que la Turquie avait obtenu de la part de l'Arabie saoudite une autorisation pour visiter son consulat général à Istanbul suite à la disparition de Jamal Khashoggi.

La semaine dernière, The Washington Post a communiqué que le gouvernement turc avait indiqué aux officiels américains détenir des vidéos et des bandes sonores qui prouvent que le journaliste a été assassiné dans le consulat. Pour sa part, Riyad rejette toute accusation.

https://francais.rt.com/international/54752-arabie-saoudite-confirme-que-journaliste-jamal-khashoggi-a-ete-tue
https://fr.sputniknews.com/international/201810201038579355-khashoggi-enquete-preliminaire-mort/

Les Eglises de Jérusalem appellent Netanyahu à bloquer un projet de loi sur leurs biens  19/10/2018

Les Eglises de Jérusalem appellent Netanyahu à bloquer un projet de loi sur leurs biens



























Les chefs des Églises grecque orthodoxe, arménienne et catholique romaine en Terre Sainte ont exhorté vendredi le Premier ministre israélien à bloquer un projet de loi d'expropriation visant les biens de l'Eglise.

"Nous sollicitons à nouveau votre intervention pour bloquer le projet de loi une bonne fois pour toutes", lit-on dans une lettre adressée à Benjamin Netanyahou.

En juin, les chefs des trois Eglises avaient pressé M. Netanyahou de bloquer ce projet de loi, quatre mois après une crise majeure ayant conduit à la fermeture du Saint-Sépulcre, l'église construite sur les lieux présumés de la crucifixion et du tombeau du Christ.

La municipalité israélienne de Jérusalem avait commencé, en février, à collecter des impôts sur une partie des biens immobiliers de l’Église.

Une mesure à laquelle les chefs des Églises ont réagi en fermant les portes du Saint-Sépulcre. Le gouvernement de Benjamin Netanyahou avait alors annoncé la suspension de la collecte des taxes ainsi que l'examen de la dite proposition de loi.

Les chefs des Églises de Jérusalem ont indiqué, dans leur lettre que la discussion du projet de loi qualifié d'"humiliant" est prévu dimanche et dénoncé des promesses non tenues du gouvernement.

Le Premier ministre israélien avait lui-même accordé, dans une missive envoyée en juillet, "des garanties sur le retrait du projet de loi", selon la même source.

"Nous avons été surpris d'apprendre que ce projet de loi humiliant sera à l'ordre du jour du conseil des ministres dimanche", lit-on dans la lettre des chefs des Églises à M. Netanyahou.

La proposition de loi permettrait à l’État hébreu d'exproprier des terres vendues par l’Église orthodoxe à des investisseurs privés. Le texte, qui prévoit de compenser financièrement les investisseurs, vise à rassurer les habitants qui craignent de voir les investisseurs les expulser pour des programmes plus rentables.

Défendant ce projet de loi, la député Koulanou (centre) Rachel Azaria, a affirmé que la proposition devait résoudre les problèmes "de milliers de résidents à Jérusalem exposés au risque de perdre leurs maisons en raison des demandes des promoteurs immobiliers".

https://www.i24news.tv/fr/actu/israel/186726-181019-les-eglises-de-jerusalem-appellent-netanyahou-a-bloquer-un-projet-de-loi-sur-leurs-biens

Blanchiment par millions de l'argent du cannabis : jusqu'à huit ans de prison  19/10/2018

Blanchiment par millions de l'argent du cannabis : jusqu'à huit ans de prison






















Les protagonistes d'un vaste réseau franco-suisse de blanchiment de l'argent de la drogue, démantelé à l'automne 2012, ont été condamnés vendredi par le tribunal de Paris.

Trente-cinq personnes ont été condamnées vendredi à Paris à des peines allant d'une amende avec sursis à huit ans de prison, au procès d'une affaire de blanchiment à grande échelle de l'argent du cannabis dans laquelle des fraudeurs fiscaux étaient mis à contribution, baptisée "Virus".

Réseau démantelé en 2012. Au terme de cinq semaines de procès, le tribunal correctionnel de Paris est allé légèrement au-delà des réquisitions à l'encontre des principaux acteurs des opérations de blanchiment, mais a relaxé au total quatre prévenus. Trafiquants présumés, collecteurs d'espèces, banquiers occultes suisses et exilés fiscaux français : les prévenus âgés de 29 à 80 ans étaient jugés pour leur participation, à des degrés divers, à ce vaste réseau franco-suisse de blanchiment. Ce réseau, soupçonné d'avoir recyclé des centaines de millions d'euros de l'argent de la drogue, avait été démantelé à l'automne 2012, après une enquête classique sur un trafic de résine de cannabis entre le Maroc et la région parisienne.

La plus lourde peine d'emprisonnement, huit ans, assortie d'une amende de 200.000 euros, a été prononcée contre Rachid Mimoun, un Franco-Algérien de 45 ans, qui a reconnu avoir importé deux tonnes de résine de cannabis vers la région parisienne. Des mandats d'arrêt ou des maintiens en détention ont été prononcés contre les principaux trafiquants du réseau, qui opéraient en Île-de-France. L'un a en revanche été relaxé.

Peines légèrement inférieures aux réquisitions. Le tribunal a également demandé deux mandats d'arrêt à l'encontre des deux principaux acteurs du blanchiment, Simon Perez, un "saraf", un "changeur" marocain au contact des fournisseurs de stupéfiants et des collecteurs, et Meyer El Maleh, un "professionnel de la finance" qui avait fait de sa société basée à Genève une spécialiste du blanchiment de la fraude fiscale. Ils ont tous deux été condamnés à six ans de prison et un million d'euros d'amende, en leur absence.

Trois exilés fiscaux, clients de "l'officine" suisse, ont été relaxés. Six autres ont été condamnés à des peines allant d'une confiscation de biens à deux ans avec sursis et 300.000 euros d'amende. Le 10 octobre, la procureure avait requis des peines allant jusqu'à neuf ans de prison contre les protagonistes de cette affaire, présentant selon elle le "visage de la criminalité organisée moderne".

http://www.europe1.fr/faits-divers/blanchiment-par-millions-de-largent-du-cannabis-jusqua-huit-ans-de-prison-3782783

Les USA promettent à la Russie des sanctions «tous les mois ou tous les deux mois»  19/10/2018

Les USA promettent à la Russie des sanctions «tous les mois ou tous les deux mois»























Washington se propose de resserrer les sanctions contre la Russie «tous les mois ou tous les deux mois» dans le contexte de la situation en Ukraine, a annoncé Kurt Volker, représentant spécial du département d'État américain pour l'Ukraine, assurant fermement croire en leur efficacité.

Les États-Unis ont l'intention de durcir régulièrement les sanctions contre la Russie, a fait savoir Kurt Volker, représentant spécial du département d'État américain pour l'Ukraine, à la conférence du Conseil de l'Atlantique à Washington.

Il a indiqué dans ce contexte que les États-Unis travaillaient «en étroite collaboration avec leurs alliés en Europe» en vue de maintenir les sanctions antirusses.

Kurt Volker a déclaré fermement croire en l'efficacité des sanctions et en voir des preuves en Russie.

Le Premier ministre russe, Dmitri Medvedev, a noté jeudi lors d'un entretien avec Euronews qu'en décrétant les sanctions, les États-Unis et l'Europe poursuivaient «des objectifs politiques absolument intérieurs» en comprenant très bien qu'«il est impossible d'influer» sur la position de Moscou «et tout le monde le comprend parfaitement».

Les échanges russo-américains n'étant pas très importants, le monde des affaires américain ne souffre pas vraiment des sanctions antirusses, ce qui n'est pas le cas des entrepreneurs européens, a-t-il expliqué.

L'Union européenne, les États-Unis et plusieurs autres pays ont imposé des mesures restrictives contre Moscou en 2014, les liant au rattachement de la Crimée à la Russie, puis au conflit dans le sud-est de l'Ukraine. En réponse, la Russie a imposé une interdiction sur les importations alimentaires de la plupart des pays qui ont soutenu les sanctions contre elle.

https://fr.sputniknews.com/international/201810191038567461-usa-sanctions-contre-russie/

Le Kosovo vote pour la création d’une armée nationale, regain de tension dans les Balkans  19/10/2018

Le Kosovo vote pour la création d’une armée nationale, regain de tension dans les Balkans























Le parlement kosovar a voté le 18 octobre un ensemble de lois permettant la création d’une armée nationale. Un objectif extrêmement mal vu par les autorités serbes, qui revendiquent leur souveraineté sur le Kosovo et qui dénoncent une «menace pour la paix» dans les Balkans.

Va-t-on assister à la création d'une armée kosovare? Le parlement de la république autoproclamée du Kosovo a voté le 18 octobre dernier en faveur d'un ensemble de lois qui permettront aux autorités de Pristina de se doter d'une armée régulière.

«Je suis convaincu que le Kosovo obtiendra son armée avant la fin de l'année», a déclaré le président du parlement, Kadri Veseli, le 15 octobre dernier à la radio kosovare.

Une décision qui ravive les tensions dans les Balkans alors que deux jours auparavant, les dirigeants serbe et kosovar avaient annoncé une rencontre à Paris lors des commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale, les 11 et 12 novembre prochains, afin d'entamer un processus de normalisation de leurs relations bilatérales.

Mais le fait que les États-Unis aient déclaré chercher une «stratégie de sortie» de l'aide fournie au Kosovo dans le cadre de missions de l'ONU (UNMIK, mise en place en 1999) et de l'OTAN, qui assure via la KFOR la sécurité sur place depuis 10 ans, a poussé Pristina à relancer le processus de création d'une armée nationale.

La Serbie n'a pas tardé à réagir et à dénoncer l'initiative kosovare. Alors que le Président serbe, Aleksandar Vucic, a demandé à Washington de «prendre en compte la stabilité des Balkans», son ministre de la Défense, Aleksandar Vulin a qualifié la création d'une armée kosovare «menace pour la paix»:

«Il ne saurait y avoir une autre force armée au Kosovo que la KFOR aussi longtemps que la résolution 1244 du Conseil de Sécurité de l'ONU (qui a mis fin à la guerre) est en place», a déclaré le ministre serbe de la Défense à l'AFP.

Devenu de facto un territoire indépendant de la Serbie en 2008, le Kosovo n'est toutefois par reconnu comme un État souverain par de nombreux pays comme la Chine, la Russie, l'Espagne ou encore Israël, et Belgrade revendique toujours sa souveraineté sur son ancienne province méridionale.

https://fr.sputniknews.com/international/201810191038576831-balkans-kosovo-armee-nationale-creation/

Migrants: "une crise se profile" à la frontière américano-mexicaine (Pompeo)  19/10/2018

Migrants: "une crise se profile" à la frontière américano-mexicaine (Pompeo)















Une "crise se profile" à la frontière américano-mexicaine, a déclaré vendredi le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo en déplacement à Mexico, alors qu'une caravane de plusieurs milliers de migrants honduriens s'apprêtent à tenter d'entrer au Mexique pour atteindre ensuite les Etats-Unis.

"Le président Trump a clairement exprimé le principal problème que nous affrontons. Une crise se profile rapidement, avec un nombre record de migrants", a expliqué en conférence de presse le chef de la diplomatie américaine, au côté de son homologue mexicain Luis Videgaray, avant de s'entretenir avec le président mexicain Enrique Peña Nieto.

"Cela a d'énormes implications sur l'épidémie (de consommation) d'opioïdes aux Etats-Unis", a-t-il ajouté, au lendemain d'une visite au Panama, consacrée notamment au trafic de drogue et à l'immigration illégale.

"Le Mexique, comme tout pays où prévaut l'Etat de droit, appliquera la loi mais toujours de façon de façon humanitaire", a déclaré Luis Videgaray.

Jeudi, le président américain avait menacé de fermer la frontière avec le Mexique si les autorités mexicaines ne bloquaient pas l'avancée de cette caravane de migrants honduriens.

"Je dois, dans les termes les plus fermes, demander au Mexique de stopper cette marche. Si le Mexique n'y arrive pas, je demanderai à l'armée de FERMER NOTRE FRONTIERE SUD", a tweeté le président américain, qui craint de perdre la majorité absolue au Congrès aux élections de mi-mandat, dans trois semaines.

Le Mexique a déployé plusieurs centaines de policiers anti-émeute près de la frontière avec le Guatemala face à l'arrivée massive de ces migrants qui fuient la pauvreté et la violence au Honduras.

Un premier groupe d'une trentaine de personnes ont franchi vendredi matin cette frontière et ont été appréhendés par des agents frontaliers mexicains qui vont étudier leurs demandes d'asile ou de visa.

(©AFP / 19 octobre 2018 17h31) https://www.romandie.com/news/Migrants-une-crise-se-profile--la-fronti-re-am-ricano-mexicaine-Pompeo/963650.rom

Gaz: les tarifs réglementés augmentent de 5,8% en novembre  19/10/2018

Gaz: les tarifs réglementés augmentent de 5,8% en novembre













Les tarifs réglementés du gaz appliqués par Engie à des millions de foyers vont augmenter de 5,8% hors taxe au 1er novembre, à la suite de la hausse des cours, a annoncé le régulateur vendredi.

"Après une forte hausse moyenne depuis le début de l'année, la tendance indicative pour les prochains mois est cependant à une stabilisation, sur la base des cours du pétrole et du gaz sur les marchés internationaux", remarque la Commission de régulation de l'énergie (CRE).

En novembre, les tarifs vont augmenter en moyenne de 5,79% hors taxe, indique la CRE. Cela représente 5,4% toutes taxes comprises, avait indiqué auparavant une source proche du dossier.

L'augmentation est de 1,9% pour les foyers qui utilisent le gaz pour la cuisson, de 3,6% pour ceux qui ont un double usage cuisson et eau chaude, et de 6% pour les foyers qui se chauffent au gaz.

En France, 4,6 millions de foyers sont encore aux tarifs réglementés de vente (TRV) appliqués par Engie. Mais ces tarifs vont progressivement disparaître pour se conformer au droit européen.

Le gouvernement prévoit de décider par ordonnance leur extinction au 1er juillet 2023. L'Assemblée nationale a récemment donné son feu vert lors de l'examen de la loi Pacte.

Les TRV du gaz sont calculés sur la base d'une formule mathématique et font l'objet d'un avis de la Commission de régulation de l'énergie (CRE).

La formule prend en compte les coûts d'approvisionnement en gaz ainsi que d'autres coûts (acheminement, stockage, coûts commerciaux).

La tendance actuelle à la hausse fait suite à la progression des cours du gaz et du pétrole sur les marchés.

Depuis le 1er janvier 2015, les TRV de gaz hors taxe ont en moyenne augmenté de 5,3%, indique la CRE.

jmi/soe/LyS

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(©AFP / 19 octobre 2018 13h47) https://www.romandie.com/news/Gaz-les-tarifs-r-glement-s-augmentent-de-5-8-en-novembre/963592.rom

115 Palestiniens blessés par l'armée d'occupation à Ghaza  19/10/2018

115 Palestiniens blessés par l'armée d'occupation à Ghaza


















Au moins 115 Palestiniens ont été blessés vendredi par l'armée d'occupation israélienne qui réprimait une manifestation vendredi dans l'est de Ghaza dans le cadre de la Marche du retour, a indiqué le ministère de la Santé palestinien. Au moins 115 Palestiniens ont cependant été blessés, dont 77 par des tirs à balles réelles de l'armée d'occupation israélienne, a indiqué le ministère de la Santé à Ghaza. Il s'agissait du 30e vendredi consécutif de mobilisation dans l'enclave palestinienne sous blocus israélien depuis plus d'une décennie.

http://www.lexpressiondz.com/linformation_en_continue/302179-115-palestiniens-blesses-par-l-039-armee-d-039-occupation-a-ghaza.html

Malaise en Allemagne : une élue de l'AfD pose avec des bouteilles à l'effigie d'Hitler  19/10/2018

Malaise en Allemagne : une élue de l'AfD pose avec des bouteilles à l'effigie d'Hitler

























Une élue du parti anti-immigration AfD voit son passé resurgir sous forme de photos compromettantes sur lesquelles on la voit prendre des poses suggestives... Problème : à l'arrière-plan figurent des bouteilles de vin à l'effigie d'Adolf Hitler.

Une parlementaire allemande d'Alternative für Deutschland (AfD), Jessica Biessmann, pourrait perdre son siège à l'Assemblée après que des photos exhumées de son compte Myspace ont été publiées le 14 octobre. On la voit dans des positions suggestives... avec à l'arrière-plan des bouteilles de vin à l'effigie d'Adolf Hitler.

L'intéressée a cherché à se défendre en faisant valoir que l'image avait été prise 10 ans plus tôt, mais son parti penserait déjà à se séparer d'elle. L'AfD devrait se prononcer sur le sort de son élue le 6 novembre lors d'une réunion.



Pour sa défense, Jessica Biessmann a affirmé que l'appartement où les clichés ont été pris n'était pas le sien, mais celui d'un ami résidant à Chemnitz. Elle a également exprimé des regrets, ajoutant qu'elle n'avait jamais remarqué les bouteilles en question. Au sein du parlement allemand, où elle siège depuis 2016, cette mère de trois enfants est la représentante de l'AfD pour les questions liées à la famille.

En Allemagne, toute image liée au passé nazi est interdite. Les bouteilles figurant en arrière-plan sur la photographie ont probablement été achetées par correspondance ou directement en Italie, un des pays européens où ce genre d'objet peut encore être trouvé.

Depuis sa création en 2013, l'AfD est régulièrement éclaboussée par des polémiques politiques liées au passé de l'Allemagne. En juin, le co-président du parti Alexander Gauland avait suscité un tollé en déclarant lors d'une réunion des jeunes de l'AfD à Seebach : «Hitler et les nationaux-socialistes ne sont qu'une fiente d'oiseau en 1 000 ans d'histoire allemande à succès». Il avait concédé : «Oui, nous reconnaissons notre responsabilité pour les 12 années [du nazisme]», mais de préciser : «Nous avons une histoire glorieuse et celle-ci, chers amis, a duré plus longtemps que ces 12 fichues années».

https://francais.rt.com/international/54742-malaise-allemagne-elue-afd-pose-bouteilles-effigie-hitler

La Cour suprême se penche sur un cas lourd de conséquences pour la censure sur les réseaux sociaux  19/10/2018

La Cour suprême se penche sur un cas lourd de conséquences pour la censure sur les réseaux sociaux
























L'affaire oppose une chaîne de télévision à deux vidéastes, mais pourrait faire trembler les réseaux sociaux. La Cour suprême devra déterminer si un opérateur privé, lorsqu'il fonctionne comme un forum public, doit respecter la liberté d'expression.

La Cour suprême des Etats-Unis a décidé de se pencher le 12 octobre sur un cas qui pourrait avoir d'énormes implications pour la protection de la liberté d'expression des utilisateurs sur les réseaux sociaux. Pourtant, à première vue, l'affaire qui oppose la Manhattan Community Access Corp à Halleck ressemble à un différend mineur entre une chaîne câblée locale et deux vidéastes, dont le travail a été banni des ondes.

La Manhattan Community Access Corporation (MNN) a pour objectif d’assurer aux résidents de Manhattan la possibilité d’exercer leur droit au Premier amendement de la Constitution américaine, qui veille au respect de la liberté d'expression des citoyens, en diffusant des vidéos sur une base «ouverte et équitable». Elle doit son existence à une réglementation de New York qui exige que les réseaux de télévision par câble qui disposent de 36 chaînes ou plus fournissent «au moins une chaîne à plein temps destinée à un accès public». Une telle chaîne doit être ouverte au «public sur une base non discriminatoire, selon le principe du premier arrivé, premier servi», explique The Economist.

Or DeeDee Halleck et Jesus Papoleto Melendez, deux vidéastes du réseau, accusent MNN de n'avoir été ni «équitable ni ouvert» envers leurs productions. Ils expliquent qu'après avoir fourni un film critique de la MNN, DeeDee Halleck a été suspendue pendant un an sans pouvoir diffuser la moindre production et que Jesus Papoleto Melendez a pour sa part été banni de façon permanente.

La Cour suprême, qui va traiter là son premier cas depuis la nomination houleuse de Brett Kavanaugh, va donc chercher à déterminer si un opérateur privé d'un réseau de télévision, engagé à diffuser des vidéos à des fins d'expression publique, devient à cette occasion un forum public et doit alors être considéré comme un acteur d'Etat. Si tel était le cas, il serait alors contraint de respecter le Premier amendement de la Constitution américaine.
Un jugement qui pourrait impacter les réseaux sociaux

Un jugement en ce sens, si tant est qu'il soit donné en des termes suffisamment larges, pourrait ouvrir la porte à d'éventuelles poursuites contre les géants des réseaux sociaux. Depuis plusieurs mois, ces derniers concentrent les critiques quant à leur politique de contrôle des contenus, de plus en plus sévère. Dernier exemple en date, Twitter a banni le 17 octobre 1 500 comptes qui reprenaient un meme selon lequel les libéraux américains, représentés par des NPC (non playable character, un terme tiré des personnages de jeux vidéos aux scripts préétablis), étaient incapables de formuler une pensée indépendante. Twitter a jugé que ce meme déshumanisait les personnes visées, alors même que l'entreprise n'avait pas réagi lorsque des individus s'étaient fait accuser d'être des bots russes.



Les exemples sont légions et s'inscrivent dans une tendance partagée par tous les grands réseaux sociaux. Le 11 octobre, Facebook a supprimé plus de 800 pages et comptes qui diffusaient principalement des contenus politiques. Contrairement aux purges précédentes, la gauche a été autant visée que la droite à cette occasion. Une «censure politique» dénoncée par les utilisateurs concernés, justifiée par la firme de Palo Alto par le «comportement inauthentique» de ces pages, qu'elle a assimilé à du spam. Quelques jours auparavant, Google estimait de son côté que la liberté d'expression était un «principe utopique». Dans un mémo interne intitulé «Le bon censeur», l'entreprise soulève l'idée de censurer ouvertement des contenus pour créer des «espaces bien ordonnés» où règne «la sécurité et la civilité».

Jack Dorsey, le patron Twitter, ne fait d'ailleurs plus mystère du changement de cap de son entreprise. Le 15 octobre, lors d'une interview accordée au magazine Wired, il a confié que la célèbre phrase d'un responsable de Twitter, qui avait assuré en 2012 que le réseau social était «l'aile du parti de la liberté d'expression», ne correspondait pas à la mission de l'entreprise : «C'était une blague.» Reste à voir si elle fera rire la Cour suprême.

https://francais.rt.com/international/54737-cour-supreme-se-penche-sur-cas-implications-determinantes-censure-reseaux

Européennes : Jean-Marie Le Pen souhaite figurer sur une liste RN conduite par Bruno Gollnisch  19/10/2018

Européennes : Jean-Marie Le Pen souhaite figurer sur une liste RN conduite par Bruno Gollnisch

























Dénonçant un «vol» du Parlement européen, Jean-Marie Le Pen explique dans une vidéo publiée sur son site qu'il souhaite se présenter aux européennes sur une liste RN qui serait conduite par Bruno Gollnisch.

Jean-Marie Le Pen, cofondateur du Front national (devenu Rassemblement national), dont il a été exclu en 2015, a fait part de sa volonté de revenir sur la scène politique. Désormais réconcilié avec sa fille Marine, il dit souhaiter figurer sur la liste du RN aux élections européennes et suggère qu'elle soit conduite par un de ses proches, l'eurodéputé Bruno Gollnisch.

«J'accepterai moi-même d'y figurer compte tenu du vol dont je suis l'objet de la part du Parlement européen, qui m'a confisqué d'autorité 340 000 euros», indique Jean-Marie Le Pen, 90 ans, qui est toujours eurodéputé, dans son Journal de bord diffusé le 19 octobre.

Jean-Marie Le Pen est visé par des procédures de recouvrement pour l'emploi d'assistants considérés comme fictifs par le Parlement européen. Il doit à cet égard rembourser 320 000 euros à l'assemblée de Strasbourg. «L'âge ne compte pas et il faut tout de même que les retraités, les anciens [...] soient représentés et pas forcément par des jeunes gens», ajoute celui qui a présidé le FN près de 40 ans.

L'ancien président du FN avait pourtant déclaré en février qu'il ne se représenterait pas aux élections européennes de mai.

Selon Jean-Marie Le Pen, la présidente du RN Marine Le Pen, qui lui a succédé en 2011 à la présidence du parti, «doit bien réfléchir à la présentation de sa liste». Il ajoute : «Bruno Gollnisch me paraît être l'homme le plus qualifié pour tenir la tête de cette liste.» Plusieurs noms circulent pour conduire la liste du RN, parmi lesquels celui du député et compagnon de Marine Le Pen, Louis Aliot. Jean-Marie Le Pen, en désaccord politique avec sa fille sur la stratégie et le changement de nom du parti, dit croire pourtant au «triomphe» de la liste RN à ces élections.

Jean-Marie Le Pen avait été exclu en 2015 du FN pour ses propos polémiques répétés sur la Shoah. En avril, il a rejoint le parti européen Alliance pour la paix et la liberté (en anglais APF), distinct du mouvement Europe des nations et des libertés (MENL) auquel est rattaché le RN. Les élus de ce parti siègent au Parlement européen comme non inscrits.

https://francais.rt.com/france/54738-europeennes-jean-marie-pen-souhaite-figurer-liste-rn-conduite-bruno-gollnisch

Interdit d'interdire / Culture : numéro 6  19/10/2018

Interdit d'interdire / Culture : numéro 6



















Frédéric Taddeï reçoit l'écrivain Gautier Battistella, le fondateur du dernier cirque Tzigane Alexandre Romanès, l'auteur et dessinateur Néjib et le philosophe Yves Cusset.



https://francais.rt.com/magazines/interdit-d-interdire/54725-interdit-dinterdire-culture-numero-6

Un système d'évasion fiscale accusé d'avoir coûté des milliards aux pays européens  19/10/2018

Un système d'évasion fiscale accusé d'avoir coûté des milliards aux pays européens












Des manipulations sur les dividendes impliquant des banques et des fonds financiers ont lésé une dizaine de pays européens de près de 55 milliards d'euros d'impôts depuis 2001, affirment 19 médias dans une enquête conjointe publiée jeudi.

Ce travail, mené entre autres par le site internet allemand Correctiv, et des titres de presse comme Die Zeit, Le Monde ou la Reppublica, s'appuie sur des documents judiciaires en provenance d'Allemagne, où ces manoeuvres ont été découvertes en 2012. Il concerne à la fois des cas de fraude et d'optimisation fiscale.

Outre l'Allemagne, pays de loin le plus touché, dix pays européens sont concernés: la France, l'Espagne, l'Italie, les Pays-Bas, le Danemark, la Belgique, l'Autriche, la Finlande, la Norvège et la Suisse.

Le gros de la facture, soit quelque 46 milliards d'euros, est liée à une pratique d'optimisation baptisée "cum cum". Cette technique, située selon ce groupe de médias "à la limite de la légalité", joue sur la fiscalité différenciée entre investisseurs nationaux et étrangers.

Taxés plus lourdement sur les dividendes qu'ils perçoivent, les investisseurs nationaux revendent par exemple leurs titres à des investisseurs étrangers, pour une courte période permettant d'échapper à cet impôt, puis les récupèrent ensuite.

Ce seul mécanisme aurait coûté en 15 ans 24,6 milliards d'euros à l'Allemagne, 17 milliards à la France et 4,5 milliards à l'Italie, affirme cette enquête conjointe, sur la foi d'informations des autorités fiscales et judiciaires et d'analyse des données de marché.

En France, "jusqu'à trois milliards d'euros par an" auraient été perdus pour les finances publiques à cause de ces manoeuvres, écrit Le Monde, qui assure que les trois principales banques françaises (BNP Paribas, Crédit agricole et Société générale) y ont eu recours.

- "problèmes identifiés" -

A cette technique du "cum cum" s'est ajoutée une pratique clairement frauduleuse baptisée "cum ex" et attribuée à un avocat allemand, Hanno Berger, désormais visé par l'une des enquêtes pénales ouvertes en Allemagne et en attente de procès.

Il s'agit cette fois d'acheter et revendre des actions autour du jour de versement du dividende, si vite que l'administration fiscale n'identifie plus le véritable propriétaire.

La manipulation, qui nécessite l'entente de plusieurs investisseurs, permet de revendiquer plusieurs fois le même crédit d'impôt sur les bénéfices attaché au dividende, lésant ainsi le fisc.

Cette escroquerie aurait coûté 7,2 milliards d'euros à l'Allemagne, 1,7 milliard au Danemark et 201 millions d'euros à la Belgique.

Interrogé par l'AFP, le fisc norvégien a expliqué avoir découvert une fraude portant sur 580.000 couronnes norvégiennes en 2013 et avoir déjoué plusieurs tentatives ultérieures, une fois averti par le Danemark. Le pays a depuis renforcé ses contrôles.

"Les problèmes sont parfaitement identifiés par l'administration fiscale française. Si les infractions sont confirmées, nous serons intraitables", a réagi de son côté le ministre des Comptes publics français, Gérald Darmanin.

Sollicitée par l'AFP, l'administration fiscale française a refusé de confirmer ou commenter les chiffres avancés par les 19 médias impliqués dans l'enquête. "Il ne s'agit pas d'un problème d'ampleur", a-t-on toutefois assuré.

Le parquet financier danois, saisi du sujet depuis 2015, a expliqué quant à lui rechercher "s'il y a un fondement pour engager la responsabilité pénale de personnes ou d'entreprises impliquées", selon son porte-parole Simon Gosvig.

La publication de cette enquête a été saluée par la députée européenne et ex-magistrate anti-corruption Eva Joly, qui a appelé dans un communiqué la justice à "diligenter en urgence" des enquêtes et les Etats à "renforcer leurs législations".

En Autriche, l'opposition sociale-démocrate (SPÖ) a exigé que le ministre des Finances conservateur Hartwig Löger fournisse une évaluation du préjudice subi par son pays. "Le ministre des Finances doit enfin fournir une vue d'ensemble concernant le montant du préjudice", a déclaré le porte-parole pour les finances de ce parti, Jan Krainer.



(©AFP / (19 octobre 2018 07h40) https://www.romandie.com/news/ZOOM-Un-syst-me-d-vasion-fiscale-accus-d-avoir-co-t-des-milliards-aux-pays-europ-ens_RP/963495.rom

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