Incendie de la tour Grenfell: une pétition réclame à May une enquête "impartiale"  12/12/2017

Incendie de la tour Grenfell: une pétition réclame à May une enquête "impartiale"











Une délégation de rescapés de l'incendie de la tour Grenfell à Londres et de proches des 71 disparus ont déposé mardi au domicile de Theresa May une pétition réclamant une enquête "impartiale", associant un panel de citoyens.

Une enquête publique sur l'incendie qui a frappé la tour de 24 étages la nuit du 13 au 14 juin est actuellement menée par un juge à la retraite, Sir Martin Moore-Bick, et la Première ministre a le pouvoir de l'élargir à une commission d'enquête plutôt que de s'appuyer sur un seul magistrat.

"Sir Martin Moore-Bick est un juge expérimenté qui, selon nous, convient pour l'enquête de la tour Grenfell mais nous craignons qu'il ne comprenne pas les problèmes plus larges qui vont au-delà de son expérience et de son expertise et nous pensons que ce n'est pas bien que la vérité entourant la mort de 71 personnes dépende du jugement d'une seule personne", a déclaré devant le 10 Downing Street Sandra Ruiz, qui a perdu sa nièce lors de l'incendie.
"Ce que nous voulons c'est un panel impartial et indépendant qui puisse prendre des décisions", a-t-elle ajouté, "deux, trois ou quatre personnes valent mieux qu'une".

Mme Ruiz, accompagnée de trois autres personnes, dont un rescapé de l'incendie, avait auparavant remis une boite verte contenant la pétition signée par plus de 16.000 personnes, dont la chanteuse Adele.
"Nous espérons que la Première ministre écoute et accepte ces demandes raisonnables et proportionnées", a-t-elle déclaré, ajoutant: "Ce serait une tragédie si, encore une fois, nous étions ignorés par ceux à qui nous confions notre sécurité et en qui nous plaçons notre confiance, et notre confiance dans l'enquête pourrait être détruite".

Le statut de "participant principal" a été accordé à 424 personnes ou groupes, dont des rescapés, a-t-il été précisé lundi, lors d'une journée d'audition menée dans le cadre de l'enquête publique. Ce statut leur permet d'avoir accès aux documents, de faire des déclarations lors de certaines auditions, de poser des questions à des témoins par le biais de leurs représentants légaux ou de suggérer des questions aux enquêteurs.
Mais ce n'est pas suffisant, a expliqué mardi Karim Mussilhy, membre de la délégation, et qui a perdu son oncle lors de l'incendie: "Le comité que nous aimerions voir nommé aurait les mêmes pouvoirs décisionnels que le juge lui-même".

https://www.lorientlejour.com/article/1089161/incendie-de-la-tour-grenfell-une-petition-reclame-a-may-une-enquete-impartiale.html

Un soldat russe empêche El Assad d’avancer avec Poutine (vidéo)  12/12/2017

Un soldat russe empêche El Assad d’avancer avec Poutine (vidéo)




Des images choquantes ont fait le tour de la toile arabe.Il s’agit d’une vidéo montrant le président russe Vladimir Poutine arrivé à la base militaire russe de Khmeimim en Syrie ,tel un roi, alors que son homologue syrien Bachar El Assad était bloqué derrière lui.

Lors de la visite surprise du président russe en Syrie pour annoncer le retrait de l’essentiel de ses troupes après la victoire totale contre Daech ,et lorsqu’il s’apprêtait à saluer un général russe et s’adresser à ses troupes pour les féliciter d’avoir asséné un coup dévastateur à ceux qui menaçaient la Russie,un autre membre du protocole russe a pris par le bras Bachar El Assad l’empêchant d’avancer dans les pas de son homologue russe.

En quelques heures ces images ont fait le tour du net. La colère des internautes était palpable tant l’acte est d’une inqualifiable honte.

https://www.echoroukonline.com/ara/articles/542608.html



La Bible selon «Bibi» : comment Netanyahou justifie la politique israélienne par l'Ancien testament  12/12/2017

La Bible selon «Bibi» : comment Netanyahou justifie la politique israélienne par l'Ancien testament










Benyamin Netanyahou est un habitué des sorties musclées mais également un fervent lecteur de la Bible, citant régulièrement le Livre pour justifier la politique israélienne... Mais ne commettrait-il pas parfois des erreurs d'interprétation ?

Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou aime à citer la Bible : elle lui permet d'appuyer la politique qu'il mène au Moyen-Orient. Lorsque Donald Trump a décidé de déplacer l'ambassade des Etats-Unis de Tel Aviv à Jérusalem, celui que l'on surnomme affectueusement Bibi en Israël n'a pas pu s'en empêcher... il a de nouveau évoqué l'Ancien testament. «Il y a un livre de très bonne qualité que vous pouvez lire. Il s'agit de la Bible», a-t-il expliqué le 10 décembre à Emmanuel Macron en affichant son soutien à la décision de Donald Trump.

Nous vivons aujourd'hui dans un autre monde

Cette déclaration fait écho à un long florilège d'autres allusions du Premier ministre israélien aux saintes écritures, notamment au cours de l'année 2017. Ainsi, au mois de mars, lors d'une visite à Moscou, il a cherché à convaincre Vladimir Poutine que l'Iran constituait une menace qu'il a reliée à l'antiquité perse.

Il a notamment estimé qu'il y avait «aujourd'hui une tentative de la part de l'Iran, les descendants des Perses, de détruire l'Etat hébreu», une allusion directe à la fête traditionnelle juive de Pourim qui célèbre la fin du joug d'un grand Vizir de la Perse Antique et que Vladimir Poutine venait d'évoquer en lui souhaitant un «joyeux Pourim». A cette occasion, le président russe a rappelé à Benyamin Netanyahou que le mythe biblique relatait une histoire censée s'être déroulée 500 ans avant notre ère et que «nous [vivions] aujourd'hui dans un autre monde.»

Au mois de juillet dernier, lorsque l'Unesco avait reconnu l'héritage palestinien des tombeaux des Patriarches dans la vieille ville d'Hébron, Benyamin Netanyahou avait décidé de répondre en lisant un passage de la Genèse au cours du Conseil des ministres, expliquant que ce passage précis mettait en lumière «le lien entre le peuple juif, Hébron et les tombeaux des Patriarches», un «exemple inédit dans l'histoire des peuples» selon lui.
La Bible : «quatre étoiles sur Amazon», selon Bibi

Benyamin Netanyahou a réitéré cette argumentation lors de l'Assemblée générale des Nations unies au mois de septembre : «En juillet, l'Unesco a placé les Tombeaux des Patriarches d'Hébron dans le giron du patrimoine palestinien. C'est pire que de la désinformation, cela relève de l'aberration historique. Sachez que si Abraham, père d'Ismaël et d'Isaac, y est effectivement enterré, on y trouve aussi les dépouilles d'Isaac, Jacob, Sarah, Rebecca [...] et Léa, qui se trouvent être les patriarches et les matriarches du peuple juif. Alors, bien sûr, tout cela n'est pas mentionné dans le rapport de l'Unesco, mais si vous souhaitez vous renseigner, sachez que vous trouverez ces informations dans une publication autrement plus importante. Cela s'appelle la Bible. Je ne saurais vous la recommander assez chaudement. On m'a dit que l'ouvrage avait même reçu la note de quatre étoiles sur cinq sur Amazon. Pour ma part je le lis chaque semaine.»

Le goût visiblement immodéré de Bibi pour la Bible ne suffirait toutefois pas à lui en conférer une connaissance encyclopédique. Lors d'une interview accordée par le ministre des Affaires Etrangères iranien Mohammad Javad Zarif à la chaîne américaine NBC, ce dernier a assuré que le Premier ministre israélien commettait des erreurs dans son interprétation de l'Ancien testament : «Il déforme même ses propres textes sacrés ! Si vous lisez le Livre d'Esther, vous verrez qu'en fait, c'est le souverain iranien qui a sauvé les Juifs.»

Mohammad Javad Zarif a ensuite déploré l'attitude Benyamin Netanyahou et l'a renvoyé à l'histoire : «C'est vraiment très regrettable de pousser la bigoterie au point de proférer de telles allégations contre un peuple qui a sauvé les Juifs par trois fois au cours de l'histoire : une fois quand un Premier ministre voulait tuer les Juifs avant que le roi ne les sauve ; une autre fois à l'époque de Cyrus le Grand, quand il a sauvé les Juifs de Babylone ; et enfin pendant la Seconde guerre mondiale, quand l'Iran a sauvé les Juifs.»

https://francais.rt.com/international/46452-bible-selon-bibi-comment-netanyahou-justifie-politique-israelienne-par-ancien-testament

Le Sénat fait bondir de 40% le salaire des maires des grandes villes  12/12/2017

Le Sénat fait bondir de 40% le salaire des maires des grandes villes










Les sénateurs ont voté une augmentation de 40% de la rémunération des maires des grandes villes, des présidents de région et de département, durant l’examen du budget 2018, à rebours des économies souhaitées par le gouvernement.

Les maires des villes de plus de 500 000 habitants peuvent le remercier. Le sénateur Les Républicains Jean-Marc Boyer (LR) a déposé un amendement autorisant la création d'une «indemnité de sujétion spéciale», entraînant une augmentation de rémunération plus que substantielle. Grâce à elle, le salaire des maires de départements ou de villes de plus de 500 000 habitants passerait de 5 512 euros à 7 716 euros.

Le Sénat a modifié le projet de loi de finances pour 2018 et agit ainsi à rebours des souhaits du gouvernement. En juillet 2017, Gérald Darmanin, le ministre des Comptes publics, avait annoncé que les collectivités locales allaient devoir faire des économies s'élevant à 13 milliards d'euros d'ici 2022.

Alors, comment justifier cette augmentation ? Dans la fonction publique, une indemnité de sujétion spéciale est attribuée pour compenser des contraintes subies dans l'exercice de ses fonctions. Les sénateurs expliquent que cette hausse inattendue s'explique par l'importance croissante des responsabilités. Le sénateur LR Pierre Cuypers, rapporteur du texte, a déclaré à Public Sénat : «Après les réformes territoriales comme la loi NOTRE, les présidents de régions ont vu leurs compétences augmenter avec l’économie, les transports l’aménagement du territoire. Les présidents de départements sont responsables des politiques de solidarité, de haute importance pour notre cohésion sociale.» Selon lui les salaires des maires, présidents de départements et de régions doivent être alignés sur ceux de la haute fonction publique.

Cette augmentation, qui fait débat, devra être validée lors du vote solennel sur le budget le 12 décembre. Puis l’Assemblée devra trancher.

Sur le projet de loi de finances 2018, le Sénat a déjà supprimé l’impôt sur la fortune immobilière, a voté une nouvelle réserve parlementaire pour supprimer celle qui avait été supprimée par la loi de moralisation de la vie publique. Et les frais de mandat des sénateurs compteront plus de 500 euros de plus que ceux des membres de l’Assemblée.

https://francais.rt.com/france/46447-senat-augmente-40-salaire-maires

Tentative d'attentat à New York : Donald Trump veut interdire le regroupement familial  12/12/2017

Tentative d'attentat à New York : Donald Trump veut interdire le regroupement familial










Après un deuxième attentat à Manhattan en six semaines, Donald Trump veut revoir la loi sur le regroupement familial, qui a permis à l'auteur présumé de l'attentat du 11 décembre de s'installer aux Etats-Unis.

Selon des déclarations de la police new-yorkaise, Akayed Ullah, un chauffeur de taxi de 27 ans originaire du Bangladesh, qui serait arrivé aux Etats-Unis en 2010 avec un visa F-4 réservé au rapprochement familial, est le suspect de l'attentat du 11 décembre à New York dans le quartier de Times Square.

Après deux attaques terroristes ayant frappé Manhattan à seulement six semaines d'intervalle, Donald Trump a réagi en réclamant de nouvelles restrictions sur la politique migratoire américaine et a déclaré : «[Cette attaque] illustre une nouvelle fois l'urgente nécessité pour le Congrès de voter des réformes législatives pour protéger les Américains.» Avant d'ajouter : «Le Congrès doit mettre fin aux migrations en chaîne.» La disposition en question, appelée chain migration, est l'équivalent français du regroupement familial.

Le 11 décembre, trois personnes ont été légèrement blessées. Le suspect, lui, a été hospitalisé avec des blessures graves à l'abdomen mais il devrait survivre, selon les autorités. Akayed Ullah aurait ciblé un passage souterrain très fréquenté pour ses affiches liées à Noël, qui lui auraient rappelé les attaques perpétrées au nom de Daesh sur des marchés de Noël en Allemagne. Il aurait aussi voulu vengé les groupes djihadistes ciblés par des frappes américaines, en Syrie comme ailleurs.

Le dernier attentat de New York lié à Daesh avait eu lieu le 31 octobre, lorsque Sayfullo Saipov, un ouzbek de 29 ans, a fauché avec une camionnette des passants à Manhattan, faisant huit morts et douze blessés.
Les pays musulmans dans le viseur de Donald Trump

Après une controverse au début de son mandat, le président américain a obtenu l'interdiction d'entrée aux Etats-Unis aux ressortissants de sept pays, essentiellement musulmans, dont le Bangladesh ne fait toutefois pas partie.

Donald Trump a également réaffirmé le 11 décembre que les auteurs d'actes terroristes méritaient «les peines les plus lourdes», y compris la peine de mort dans certains cas.

https://francais.rt.com/international/46443-terroriste-bangladais-times-square-donald-trump-veut-interdire-regroupement-familial

Comment les pays arabes peuvent «punir» les USA par leurs sanctions  12/12/2017

Comment les pays arabes peuvent «punir» les USA par leurs sanctions











Les participants à la réunion extraordinaire de la Ligne arabe, dimanche 10 décembre, ont évoqué l'adoption de sanctions contre les USA comme contre-mesure à la reconnaissance de Jérusalem en tant que capitale d'Israël.

L'idée a été soutenue par plusieurs pays mais n'a pas été inscrite dans la résolution finale, écrit le quotidien Vzgliad. Quelles sanctions des pays arabes pourraient «effrayer» l'Amérique et dans quelle mesure l'adoption de telles mesures est-elle plausible?

Le monde arabe continue d'afficher son indignation extrême suite à la décision du président américain Donald Trump de reconnaître Jérusalem en tant que capitale israélienne. En particulier, pendant la réunion de la Ligne arabe dimanche, le Liban a appelé à décréter des sanctions contre les États-Unis au vu de leur déclaration sur Jérusalem.

«Il faut faire renaître la politique arabe commune pour répondre à la décision de tout pays de reconnaître Jérusalem comme la capitale d'Israël», a déclaré le ministre libanais des Affaires étrangères Gebran Bassil.

«Il faut prendre des mesures préventives vis-à-vis d'une telle décision… en commençant par les mesures diplomatiques, puis politiques, jusqu'aux sanctions économiques et financières», a-t-il souligné.

Mercredi, Donald Trump a annoncé qu'il reconnaissait Jérusalem en tant que capitale israélienne et avait l'intention d'y faire déménager l'ambassade américaine jusqu'ici située à Tel-Aviv. Sachant qu'il n'a pas précisé s'il faisait référence à Jérusalem-Ouest (dont l'appartenance à Israël n'est pas contestée) ou à toute la ville. La décision du président américain a provoqué de fortes critiques même de la part de ses fidèles alliés, notamment des pays de l'UE et même du Royaume-Uni. Même en Israël, certains ont mal perçu la déclaration du dirigeant américain au regard de son paradoxe flagrant, la qualifiant de nouvelle «bombe» lancée par l'Amérique sur le Moyen-Orient.

Les pays arabes et musulmans se sont insurgés, multipliant déclarations de condamnation et manifestations de la population devant les ambassades américaines. Des rassemblements antiaméricains ont eu lieu dans les rues de Turquie, du Liban, de Jordanie et de Malaisie. En Palestine même (dans différents quartiers de Cisjordanie, de Jérusalem-Est et dans la bande de Gaza) les protestations de vendredi ont été qualifiées de «jour de colère». Elles ont dégénéré en émeutes et en affrontements avec les forces de l'ordre israéliennes, qui ont fait 1.100 blessés.

Comment les pays arabes peuvent-ils «punir» les USA?

C'est pourquoi les ministres des Affaires étrangères de la Ligue arabe ont organisé une réunion d'urgence pendant laquelle a été avancée la proposition libanaise de sanctions. Plusieurs pays ont soutenu Beyrouth. Il s'agit d'une initiative retentissante, notamment quand on sait qu'il est question à la fois de mesures diplomatiques, politiques et même économiques et financières. Alors comment les pays arabes pourraient-ils «punir» les États-Unis?

«Le fait même que des mesures strictes sont évoquées est une mauvaise nouvelle pour Washington», a déclaré Dmitri Abzalov, président du Centre des communications stratégiques. Et d'ajouter que si des actions hostiles étaient entreprises, elles seraient avant tout diplomatiques ou politiques.

«Par exemple, il est possible de limiter les missions diplomatiques d'un pays sur le territoire américain. Ou, au contraire, de limiter l'activité des missions diplomatiques américaines sur le territoire des pays adoptant cette position», a indiqué l'interlocuteur. Et de poursuivre: «Un pays soutenant la partie arabe pourrait, par exemple, annoncer le déménagement de son ambassade à Jérusalem-Est que la Palestine considère comme sienne.»

Dans l'ensemble, les USA auront bien plus de mal à mener le dialogue avec les pays arabes, notamment sur les questions litigieuses, parce que ces derniers chercheront à profiter de la situation actuelle pour renforcer leurs positions dans les négociations, estime Dmitri Abzalov. Selon lui, hormis les pays arabes, la Turquie qui a plusieurs différends sérieux avec les USA pourrait profiter de la situation.

Quant à la Palestine, elle a déjà entrepris des mesures: elle a l'intention de saisir la cour internationale suite à la déclaration de Trump. Les Palestiniens ont également souligné qu'ils ne considéraient plus Washington comme un médiateur dans le règlement du conflit avec Israël. De plus, il a été annoncé dimanche que le dirigeant palestinien Mahmoud Abbas avait renoncé à son entretien prévu avec le vice-président américain Michael Pence.

Une grande partie de bases américaines est concentrée au Moyen-Orient, rappelle Dmitri Abzalov. «Par exemple, il est possible de compliquer leur fonctionnement en augmentant le prix de la location, en restreignant l'activité des militaires américains sur le territoire de ces pays», a-t-il noté.

«Cela pourrait intensifier la coopération des pays arabes et musulmans avec d'autres centres de force. On cherchera des alternatives», a souligné Dmitri Abzalov. «Ils ont déjà déplacé l'accent sur la coopération avec la Russie. Le roi saoudien est venu en Russie, l'Égypte a intensifié la coopération, nous travaillons sur la Libye, la Turquie coopère avec nous sur de nombreuses questions tout comme la Jordanie, le Liban et bien d'autres pays. En principe, l'intérêt pour Moscou ne fera qu'augmenter vu le déséquilibre provoqué par Trump avec cette reconnaissance», a déclaré l'expert. «Par ailleurs, c'est une bonne nouvelle pour la Chine qui pourrait significativement renforcer ses positions dans la région, ce que Pékin a déjà commencé à faire», a-t-il ajouté.

«Hypothétiquement, il serait possible de restreindre les opérations en dollars»

Un tel décalage pourrait également avoir lieu dans le domaine économique. «De facto la Chine remplace déjà Washington sur plusieurs axes stratégiques au Moyen-Orient», a souligné Dmitri Abzalov. Selon lui, le mécontentement vis-à-vis des actions de Washington pourrait conduire au renforcement des positions de Pékin et de Moscou et à l'élargissement de la représentation de leurs entreprises dans la région.

Les produits américains pourraient être partiellement remplacés sur le marché des armements, d'autant que la Russie coopère avec plusieurs pays de la région dans ce secteur. «Prenons l'exemple de la Turquie. Elle a acheté des S-400 russes alors même que des Patriot américains sont en service dans ce pays. L'Arabie saoudite achète également certains armements russes — des armes d'infanterie et autres», a noté l'expert. D'après lui, il serait possible de faire en sorte que les Saoudiens achètent d'autres armements, par exemple des hélicoptères ou des systèmes de défense antimissile.

De plus, les pays arabes pourraient renoncer aux fournitures de différents produits américains ou fermer plusieurs projets. «Les Saoudiens ont signé un contrat sur la livraison de Boeing, par exemple. Les Émirats arabes unis (EAU) ont un projet pour construire le système de transport ultrarapide Hyperloop, appelé à être utilisé dans le segment du transport de fret», a indiqué Dmitri Abzalov.

«Hypothétiquement il serait possible de restreindre les opérations en dollars et de vendre le pétrole, disons, en dinars ou en yuans», suppose le spécialiste. «La coopération pourrait être restreinte dans le secteur énergétique, où plusieurs compagnies américaines comme Chevron Exxon sont représentées au Moyen-Orient», a-t-il ajouté.

Les pays de l'Opep, la Syrie et l'Égypte ont déjà décrété des sanctions contre les USA et leurs alliés (notamment le Royaume-Uni, le Canada, les Pays-Bas et le Japon) par le passé. Ces États avaient adopté un embargo pétrolier contre ces pays en octobre 1973 pour réagir au soutien apporté à Israël par l'Amérique et ses alliés dans la guerre du Kippour, ce qui avait provoqué la crise pétrolière.

Mais il est peu probable que la situation dégénère à nouveau jusqu'à un tel boycott. «Cela pourrait faire s'effondrer le marché et pour l'instant personne ne le souhaite», a souligné Dmitri Abzalov.

«La dernière fois que cela s'est produit, le seul résultat a été qu'en traversant la crise économique l'Amérique a significativement développé la production pétrolière et gazière sur son territoire, au Canada et au Mexique, tandis que les monarchies arabes recevaient une très grande quantité d'argent supplémentaire», a déclaré Evgueni Satanovski, président de l'Institut du Moyen-Orient, qui ajoute que cela «n'avait pas permis aux pays arabes de changer foncièrement quoi que ce soit».

«Cela relève du registre fantastique»

Les déclarations résonnantes des représentants arabes ne signifient pas pour autant l'adoption réelle de mesures concrètes. La plupart des pays de la Ligue arabe n'ont pas soutenu l'initiative libanaise et le communiqué final de la réunion ministérielle de la Ligue arabe ne parle pas de sanctions.

Bien sûr, ce n'est pas la dernière réunion des représentants de la Ligue arabe et dans seulement un mois un autre sommet est prévu concernant la déclaration de Trump sur Jérusalem. Et évidemment, plusieurs pays arabes continueront de promouvoir l'idée des sanctions. Mais la probabilité de leur adoption reste faible.

«Tous ces pays sont financés par les USA, entre autres grâce à des prêts préférentiels ou par un soutien financier direct. Par ailleurs, la plupart des armements achetés, par exemple par l'Arabie saoudite, sont américains. Or vous dépendez du pays dont vous consommez les armes», a souligné Dmitri Abzalov.

Le politologue Fedor Loukianov, chef du Conseil de politique étrangère et de défense russe, estime lui aussi que ces pays sont trop dépendants des USA pour prendre des mesures réelles.

«Ils dépendent davantage des USA qu'inversement. De plus, la question palestinienne, en omettant la rhétorique et le forçage de bras, préoccupe les pays arabes uniquement comme un thème de pression et pour faire parler d'eux. Aucun d'entre eux n'ira jusqu'à détériorer les relations avec les États-Unis», a-t-il déclaré.

Fedor Loukianov a indiqué que la plupart des pays arabes ne disposaient pas de possibilités particulières, comme l'Égypte. Selon lui, théoriquement, l'Arabie saoudite pourrait faire quelque chose grâce à ses très grands contacts financiers et à la détention d'une grande quantité d'obligations américaines ou encore le Qatar, où se situe la plus grande base américaine et il où serait possible de soulever la question de sa présence. «Mais cela relève du domaine fantastique, cela n'arrivera jamais», a-t-il conclu.

«Je ne pense pas que des sanctions seront décrétées. Malgré tous ces troubles, tout se limitera aux manifestations, aux drapeaux brûlés et aux déclarations politiques. D'après moi, ce sont des déclarations purement populistes et les pays arabes n'ont aucun mécanisme sérieux», a déclaré Anton Mardassov, responsable du département d'études de conflits au Moyen-Orient à l'Institut du développement des innovations. «Certains pays ont besoin de ce conflit pour faire semblant de faire des efforts diplomatiques, dire que les USA mènent une politique incorrecte et exiger d'eux d'importantes concessions», a-t-il souligné.

Il y a également une autre nuance: tous les pays arabes sont très différents et ne s'entendent pas très bien. «Le monde arabe est à tel point déchiré, à tel point désuni et ne sera pas uni, dépend à tel point de l'Occident que le décret d'un boycott serait uniquement symbolique. Par exemple, quelqu'un pourrait interdire le film Hobbit. En plusieurs décennies d'existence la Ligne arabe n'a jamais réussi à convenir de quelque chose de ce genre hormis l'adoption d'une nouvelle résolution anti-israélienne», a souligné Evgueni Satanovski.

https://fr.sputniknews.com/presse/201712111034281368-pays-arabes-usa-sanctions/

L'Europe touchée par une tempête géante  12/12/2017

L'Europe touchée par une tempête géante











Un très grand nombre de précipitations accompagnées de vents violents sont attendus dans le sud de la Grande-Bretagne, dans le nord de l'Italie, en Suisse et dans le sud des Pyrénées.

Vents violents, averses et chutes de neige sont attendus en Europe ces prochains jours dans un contexte de système dépressionnaire très actif, a déclaré lundi Evgueni Tichkovets, spécialiste du centre météo Phobos, dans une interview à NSN (Service national des nouvelles).

Il a fait remarquer qu'une grande partie de l'Europe se retrouverait sous l'influence d'une tempête dont le centre se situera au-dessus de La Manche, dans le nord de la France.

Evgueni Tichkovets a ajouté qu'un cyclone règnerait sur le sud de la Grande-Bretagne, le nord de l'Italie, sur la Suisse et la zone méridionale des Pyrénées. Les habitants de ces pays se retrouveront sous une quantité extrême de précipitations dans un contexte de pression atmosphérique élevée.

Selon des informations parues précédemment, la Grande-Bretagne a été frappée de plein fouet par la tempête. Les transports, notamment aériens, ont connu de fortes perturbations.

https://fr.sputniknews.com/societe/201712111034282962-europe-tempete/

Décès du rabbin Shteinman, dirigeant spirituel du judaïsme ultra-orthodoxe  12/12/2017

Décès du rabbin Shteinman, dirigeant spirituel du judaïsme ultra-orthodoxe










Le rabbin Aaron Yehouda Leib Shteinman, autorité spirituelle pour les Juifs ultra-orthodoxes en Israël et dans le monde, est décédé mardi à l'âge de 104 ans, selon un communiqué de l'hôpital Maané Hayeshoua.
Il avait été hospitalisé il y a trois semaines à la suite de problèmes respiratoires.

Figure de proue du judaïsme ultra-orthodoxe ashkénaze, le rabbin Shteinman était devenu avec la mort du rabbin Ovadia Yossef en 2013, la principale référence spirituelle des Juifs ultra-orthodoxes, ashkénazes et séfarades confondus.

Né en 1913 dans l'empire russe, il quitte la Pologne où il avait fait des études rabbiniques en 1937 pour la Suisse et émigre en Palestine mandataire en 1945.
Il enseigne dans les écoles talmudiques les plus réputées notamment à Bnei Brak, une ville essentiellement ultra-orthodoxe dans la banlieue de Tel-Aviv, où il résidait.

Son influence grandit dans les années 80 quand il fait partie du comité de rabbins dirigeant le parti Degel Hatorah (Le Drapeau de la Torah), une composante de la formation Judaïsme Unifié de la Torah, dont les six députés sont membres de la coalition de droite du Premier ministre Benjamin Netanyahu.

Multipliant les voyages à l'étranger, il avait notamment donné des conférences à New-York, Mexico, Odessa, Berlin, Manchester et Paris, ces dix dernières années, malgré son âge avancé.

Opposé à l'enrôlement dans l'armée des étudiants d'écoles talmudiques, il avait été critiqué par des groupes plus radicaux qui lui reprochaient une certaine tiédeur face aux autorités israéliennes sur cette question.
Des dizaines de milliers de personnes sont attendues à ses funérailles dans la journée.

https://www.lorientlejour.com/article/1089086/deces-du-rabbin-shteinman-dirigeant-spirituel-du-judaisme-ultra-orthodoxe.html

Devant le Crif, Edouard Philippe souligne «le lien historique de Jérusalem avec le peuple juif»  12/12/2017

Devant le Crif, Edouard Philippe souligne «le lien historique de Jérusalem avec le peuple juif»











Dans une actualité internationale marquée par la reconnaissance par Donald Trump de Jérusalem comme capitale d'Israël, qualifiée de «regrettable» par Emmanuel Macron, le Premier ministre français s'est exprimé à la convention annuelle du Crif.

Le 10 décembre 2017, alors que le Premier ministre Benjamin Netanyahou était reçu à l'Elysée par Emmanuel Macron, Edouard Philippe était convié à s'exprimer lors de la 8ème convention annuelle du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif).

Tempérant la déclaration d'Emmanuel Macron, qui avait jugé «regrettable» la reconnaissance de Donald Trump de Jérusalem comme capitale de l'Etat hébreu, le Premier ministre a martelé : «Ceux qui nient le lien historique de Jérusalem avec le peuple juif ne connaissent pas l'Histoire.»

Devant quelque 700 participants et des invités de marque tels que le maire de Paris Anne Hidalgo, Edouard Philippe a rappelé l'engagement de son gouvernement dans la lutte pour la «sécurité d'Israël», ajoutant : «Sans les Juifs de France, la France ne serait pas la France.»

Edouard Philippe est en outre revenu sur le plan pluriannuel de lutte contre l'antisémitisme annoncé le 2 octobre 2017 à la synagogue de la rue Buffault à Paris. «On ne peut concevoir qu'en trois clics, on puisse accéder à des contenus haineux, racistes et antisémites», a-t-il déploré, alors que le plan du gouvernement vise particulièrement internet.

Affirmant avoir reçu des milliers de signalements de tels contenus via Pharos, plateforme mise en place par le gouvernement pour signaler les contenus et comportements illicites de l'internet, il a ajouté : «Nous faisons appel à la mobilisation citoyenne.»

Estimant que l'antisémitisme se dissimule «derrière de nouveaux masques», Edouard Philippe a conclu son intervention : «Vive les Juifs de France, Vive la République et Vive la France !»

Le maire de Paris, Anne Hidalgo, a pour sa part déclaré pendant son discours à la Convention du Crif que «l’antisémitisme, qui se cache derrière l’anti-sionisme, ne devrait jamais être autorisé à gagner».

Elle a rappelé que sa ville s’opposait au mouvement BDS contre Israël, le boycott étant illégal en France et considéré comme une incitation à la discrimination et à la haine raciale.

Dans un communiqué de presse publié le 7 décembre après la décision de Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël, le Crif avait appelé Emmanuel Macron à faire de même. Le président se serait dit «surpris» de cette demande selon le JDD.

https://francais.rt.com/france/46431-devant-crif-edouard-philippe-souligne-lien-historique-jerusalem-peuple-juif

Lieberman qualifie des députés arabes de "criminels de guerre"  12/12/2017

Lieberman qualifie des députés arabes de "criminels de guerre"











Un ministre israélien a qualifié lundi des députés arabes de "criminels de guerre" un jour après avoir appelé au boycott économique d'une région du nord, où des Arabes israéliens avaient protesté contre la décision américaine de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël.

Le ministre israélien de la Défense Avigdor Lieberman s'exprimait lors d'un débat parlementaire télévisé sur une motion de censure déposée par la Liste unie, une coalition de formations arabes qui représente le troisième groupe au Parlement israélien.

En présentant cette motion, la députée de cette liste, Haneen Zoabi, a estimé que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu "devrait être jugé devant la Cour pénale internationale à La Haye, parce que c'est un criminel de guerre". "L'occupation est toujours (...) violente, illégitime et basée sur des crimes de guerre", a-t-elle ajouté, en référence à l'occupation depuis 50 ans des territoires palestiniens par Israël.

"Vous tous, à la Liste unie, vous êtes des criminels de guerre", a rétorqué M. Lieberman, s'adressant aux membres de cette alliance qui compte douze membres arabes et un juif. "Vous exploitez les faiblesses et les avantages d'un Etat démocratique pour nous détruire de l'intérieur", a-t-il ajouté. "Vous êtes ici par erreur et le temps viendra où vous ne serez plus là", a-t-il encore lancé.

Les Arabes israéliens sont les descendants des Palestiniens restés sur leurs terres à la création d'Israël en 1948. De nationalité israélienne, ils représentent 17,5% de la population israélienne.

M. Lieberman avait appelé dimanche au boycott économique de la région de Wadi Ara (nord) où, selon la police, des dizaines d'Arabes israéliens avaient notamment lancé des pierres sur des véhicules et brûlé des pneus pour protester contre la décision de Donald Trump.

"Ceux qui manifestent en Israël, arborant des drapeaux du Hezbollah (libanais), du Hamas (palestinien) et de l'Organisation de libération de la Palestine ne font pas partie de l'Etat d'Israël", avait-il affirmé.

https://www.lorientlejour.com/article/1089020/lieberman-qualifie-des-deputes-arabes-de-criminels-de-guerre.html

Les Palestiniens ratent à nouveau le coche de la réconciliation  12/12/2017

Les Palestiniens ratent à nouveau le coche de la réconciliation











Les groupes rivaux palestiniens ont de nouveau manqué une échéance très attendue pour un transfert de pouvoirs dans la bande de Gaza, aux enjeux humains et politiques pourtant considérables.

Pour les anciens frères ennemis incapables de surmonter leurs dissensions depuis une décennie, la tâche a encore été compliquée dernièrement par la décision du président Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme la capitale d'Israël, estiment les analystes.

L'Autorité palestinienne appelle à la protestation pacifique, le mouvement islamiste Hamas a appelé à une "nouvelle intifada" contre cette initiative américaine. Le Hamas avait accepté le 12 octobre au Caire de rétrocéder d'ici au 1er décembre les pouvoirs dans la bande de Gaza à l'Autorité palestinienne, qu'il avait évincée par la force en 2007. La date avait ensuite été repoussée in extremis au 10 décembre.

Le Hamas a assuré samedi qu'il avait transmis le contrôle de tous les ministères de Gaza à l'Autorité palestinienne. Mais le porte-parole du gouvernement émanant de l'Autorité, Youssef Mahmoud, cité par l'agence palestinienne Wafa, a contesté ces déclarations lundi, accusant le Hamas de chercher à stopper la passation de pouvoirs. Le porte-parole du Hamas Fawzi Barhoum a répliqué auprès de l'AFP que c'était le "gouvernement qui cherchait à dissimuler le fait qu'il n'assumait pas ses devoirs envers les gens de Gaza".

Le Hamas, considéré comme terroriste par Israël, les Etats-Unis ou l'Union européenne et ostracisé par une partie de la communauté internationale, dirige sans partage depuis 2007 l'enclave coincée entre Israël, Egypte et Méditerranée.

L'Autorité internationalement reconnue censée préfigurer un Etat palestinien indépendant ne gouverne plus, avec les restrictions imposées par l'occupation israélienne, qu'à des fragments de Cisjordanie, séparée de la bande de Gaza par le territoire israélien.

Le retour annoncé de l'Autorité à Gaza a fait naître l'espoir de jours meilleurs chez des Gazaouis éprouvés par les guerres, la pauvreté et l'enfermement causés par les blocus israélien et égyptien. L'ONU veut croire prudemment en une chance de ranimer le processus de paix moribond avec Israël. Mais un profond scepticisme accompagne depuis le départ cette tentative de rapprochement.

Dans la bande de Gaza, la situation demeurait essentiellement la même lundi, la police du Hamas continuant à patrouiller dans les rues et les Gazaouis en étant toujours réduits à quelques heures quotidiennes d'électricité fournies par le réseau public.

https://www.lorientlejour.com/article/1089005/les-palestiniens-ratent-a-nouveau-le-coche-de-la-reconciliation.html

Venezuela : Washington accuse Maduro de "consolider" sa "dictature"  12/12/2017

Venezuela : Washington accuse Maduro de "consolider" sa "dictature"











L'exclusion des partis d'opposition de l'élection présidentielle de 2018 au Venezuela vise à "consolider" la "dictature" de Nicolas Maduro, a dénoncé lundi le département d'Etat américain.

"La tentative de Maduro d'exclure les partis d'opposition de l'élection présidentielle est une nouvelle mesure extrême pour fermer l'espace démocratique au Venezuela et consolider le pouvoir de sa dictature autoritaire", a tweeté la porte-parole de la diplomatie américaine Heather Nauert. "Nous nous tenons aux côtés du peuple vénézuélien au moment où il tente de rétablir sa démocratie", a-t-elle ajouté.

Le président vénézuélien a revendiqué une large victoire aux élections municipales de dimanche dans son pays, boycottées par les principaux partis d'opposition. Nicolas Maduro en a profité pour affirmer qu'en raison de ce boycott, ces partis d'opposition seraient exclus de la prochaine présidentielle.

Six mois après une vague de manifestations qui exigeaient son départ et inquiétaient la communauté internationale par leur violence (125 morts), il semble avoir repris le contrôle de la situation et renforce son hégémonie sur le pays.

Les Etats-Unis ont haussé le ton depuis l'été dernier contre le régime du "dictateur" Maduro, et pris plusieurs trains de sanctions financières à l'encontre du Venezuela.

https://www.lorientlejour.com/article/1089002/venezuela-washington-accuse-maduro-de-consolider-sa-dictature.html

La terre tremble de nouveau aux confins de l'Iran et de l'Irak  12/12/2017

La terre tremble de nouveau aux confins de l'Iran et de l'Irak











La terre a tremblé de nouveau lundi dans la zone frontalière de l'Iran et de l'Irak frappée en novembre par un séisme meurtrier, selon le Centre sismologique de l'Université de Téhéran et l'institut géophysique américain USGS.

La secousse tellurique, de magnitude 6,0 selon l'institut iranien (5,4 selon l'institut américain) a été ressentie à 14h09 GMT. Les deux instituts, placent son épicentre en Irak, près de la ville d'Halabjah.

Près de trois heures après le tremblement de terre, les médias iraniens n'avaient fait état d'aucune victime dans cette zone frappée le 12 novembre par un séisme de magnitude 7,3 ayant fait 620 morts dans la province de Kermanshah (Ouest de l'Iran) selon le dernier bilan rapporté lundi par l'agence iranienne Tasnim, et 8 morts côté Irakien.

La région d'Irak touchée par le séisme est relativement peu peuplée.

https://www.lorientlejour.com/article/1088991/fort-tremblement-de-terre-dans-louest-de-liran.html

Israël attaque des positions du Hamas en réplique à des tirs de roquettes depuis Gaza  12/12/2017

Israël attaque des positions du Hamas en réplique à des tirs de roquettes depuis Gaza











Tandis que la tension est à son comble après l'annonce de la reconnaissance de Jérusalem comme capitale israélienne par Donald Trump, Tsahal a déclaré avoir frappé des positions du Hamas, tenu pour responsable de tirs de roquettes.

L'armée israélienne a annoncé avoir lancé ce 11 décembre 2017 une attaque sur les positions du Hamas, en réplique à des tirs de roquettes depuis la bande de Gaza.

«Il y a quelques instants, des roquettes ont été lancées de la bande de Gaza vers Israël [...] En réponse aux roquettes, un tank de l'armée israélienne et l'aviation israélienne ont ciblé des positions terroristes du Hamas dans le sud de la Bande de Gaza. L'armée israélienne tient le Hamas pour responsable de ces actes agressifs», a écrit Tsahal sur Twitter le 11 décembre.

Le 9 décembre dernier, des frappes menées par l'aviation israélienne, également sur Gaza, avaient fait deux morts. La veille, les actions de Tsahal avaient fait quelque 14 blessés, alors que la tension monte dans les territoires occupés, après la reconnaissance par Donald Trump de Jérusalem comme capitale d'Israël le 6 décembre dernier.

https://francais.rt.com/international/46437-israel-attaque-positions-hamas-gaza-roquettes

Agé de 27 ans, originaire du Bangladesh : le profil du terroriste de New York se précise  12/12/2017

Agé de 27 ans, originaire du Bangladesh : le profil du terroriste de New York se précise











La Police de New York a confirmé le 11 décembre la nature terroriste de l'explosion survenue près de Times Square. Le suspect de l'attentat est Akayed Ullah, un homme de 27 ans d’origine bangladaise, qui vivait à Brooklyn.

Le commissaire de la Police de New York (NYPD), James O’Neill, a confirmé lors d'une prise de parole publique le 11 décembre que l’explosion survenue ce jour à Manhattan, était bien un attentat terroriste. Il a révélé l’identité du suspect, un homme de 27 ans du nom d’Akayed Ullah.

Originaire du Bangladesh et détenteur d'un visa américain, il aurait habité Brooklyn et vécu depuis sept ans aux Etats-Unis, selon CBS News.

Interrogé sur les liens présumés du terroriste avec l’Etat islamique, le commissaire a répondu que le suspect avait fait des «déclarations», mais n’a pas souhaité développer davantage.

Le maire de New York, Bill de Blasio, s'est aussi exprimé face aux habitants. Il a aussi communiqué sur Twitter : «Soyons clairs : c'était une tentative d'attentat terroriste. Dieu merci, le coupable n'a pas atteint son objectif. Nos premiers secours sont intervenus rapidement et les seules blessures dont nous avons connaissance sont mineures.»

Le terroriste portait attaché à lui un engin artisanal qui a explosé, lui occasionnant des blessures non létales. Il a ensuite été conduit à l’hôpital Bellevue, à Manhattan. Il était également en possession d’un second engin explosif, qui n’a pas fonctionné.

L’explosion s’est produite dans un tunnel sous-terrain reliant la gare routière de Port Authority à Times Square, un des quartiers les plus fréquentés de la ville. Elle a retenti pendant l’heure de pointe du matin, sous la 42ème rue, entre la 7ème et la 8ème avenue.

https://francais.rt.com/international/46433-age-27-ans-originaire-bengladesh-profil-terroriste-new-york

«Je n'ai rien en moi de Johnny»: Finkielkraut précise sa pensée sur la polémique des «non-souchiens»  12/12/2017

«Je n'ai rien en moi de Johnny»: Finkielkraut précise sa pensée sur la polémique des «non-souchiens»











S'estimant «l'objet d'une vindicte invraisemblable» après avoir déploré que, selon lui, seuls les «petits blancs» aient rendu hommage à Johnny Hallyday, Alain Finkielkraut dit ne rien comprendre à la polémique, et précise le fond de sa pensée.

«Le petit peuple des petits blancs est descendu dans la rue pour dire adieu à Johnny. Il était nombreux et il était seul. Les non-souchiens [non-Français de souche] brillaient par leur absence» : reprise en boucle sur les réseaux sociaux, une phrase prononcée par Alain Finkielkraut au sujet de l'hommage à Johnny Hallyday a provoqué une vive polémique. Dans l'émission Les Grandes Gueules sur RMC ce 11 décembre, le philosophe est revenu sur la controverse.

«Je n'ai rien en moi de Johnny, et je ne m'insurgeais pas contre l'absence des banlieues et de la diversité à cette manifestation, je la constatais», a expliqué Alain Finkielkraut. «Cette tempête (que j'ai déclenchée), je n'y comprends rien», a-t-il encore déploré, se disant «l'objet d'une vindicte absolument invraisemblable».

Une expression popularisée par Houria Bouteldja

Répondant aux internautes choqués par son utilisation de l'expression «souchiens», en référence aux Français de souche, il a précisé : «[L'expression] n'est pas de moi, je reprenais avec ironie une parole de la leader des Indigènes de la République, Houria Bouteldja, qui parlait de souchiens pour désigner les Français de souche. Je ne suis pas moi-même quelqu'un de souchien.»

Abordant le fond de sa pensée, Alain Finkielkraut a poursuivi : «Mon constat, c'est que le divertissement règne mais ne fait pas lien. Il n'a pas la fonction sociale que certains voudraient lui assigner. Il y a le rock et le rap, ce qui enthousiasme les vieux et fédère les jeunes, ce en quoi se reconnaît la France périphérique et ce qu'apprécie la France des banlieues.»

«Quand je dis "le petit peuple blanc", je le dis sans aucun mépris. Je prends acte de ce fait : il y avait une certaine classe sociale qui était là – la classe des oubliés, de la France périphérique. Il y avait le show-biz, mais je regrette que l'on puisse en France faire lien avec le divertissement», a encore déclaré le membre de l'Académie française.

Il a enfin taclé la député LREM Aurore Bergé, qui avait comparé la ferveur pour Johnny Hallyday avec celle qui entourait Victor Hugo. «La comparaison avec Victor Hugo me paraît ridicule. Johnny remplace Victor Hugo mais n'a pas cette fonction sociale qu'on voudrait lui attribuer parce qu'il ne fait pas lien», a insisté Alain Finkielkraut.

https://francais.rt.com/france/46436-rien-moi-johnny-alain-finkielkraut-precise-pensee-polemique-non-souchiens-petits-blancs


L'heure du bilan pour Hidalgo : 6 milliards de dette pour Paris en 2018  12/12/2017

L'heure du bilan pour Hidalgo : 6 milliards de dette pour Paris en 2018










Lors de la présentation du budget de la Ville de Paris, Anne Hidalgo a annoncé que la dette de la capitale s'élèverait à 6 milliards d'euros pour 2018, une hausse de 12% par rapport à 2017. Elle plafonnait à un milliard d'euros en 2001.

Lors de sa présentation du budget prévisionnel de la Ville de Paris, le 11 décembre, Anne Hidalgo a annoncé une dette de près de 6 milliards d'euros pour 2018, soit six fois plus qu'en 2001. Depuis 2010, la dette a ainsi progressé de 2,48 milliards et en 2018, la hausse sera de 12% par rapport à l'année précédente. Les soutiens du maire de Paris font valoir que cette dette rapportée au nombre d'habitants demeure inférieure à celles de Lille et de Marseille, et que l'agence de notation Standard and Poor's a confirmé la note AA de la capitale.

Dans des propos rapportés par le quotidien L'Opinion, l'élu La République en marche (LREM) Jérôme Dubus souligne que cette dette servirait principalement à couvrir les dépenses de fonctionnement de la mairie. «Fin 2018, les effectifs municipaux atteindront environ 50 300 unités contre 48 400 l’an dernier alors même que la fusion entre le département et la ville, prévue en janvier 2019, devrait permettre de générer des économies d’échelle. La dette supplémentaire contractée en 2018 financera la moitié des dépenses d’investissement prévues par la mairie (1,69 milliard)», explique-t-il.

Selon l'analyse du journal, ces dépenses sont principalement composées d'investissements dévolus au logement social (262 millions d'euros) et aux acquisitions foncières (142 millions d'euros).

Paradoxal : c'est la hausse des prix du logement privé, régulièrement déplorée par les élus de la majorité parisienne qui permet en fait de couvrir une partie de l'augmentation de la dette grâce aux recettes de droits de mutation qu'elle génère, selon L'Opinion.

https://francais.rt.com/france/46432-heure-bilan-pour-hidalgo-six-milliards-de-dette-pour-paris-en-2018

France : Nouvelle interpellation dans l'enquête sur Magnanville  12/12/2017

France : Nouvelle interpellation dans l'enquête sur Magnanville









Un homme de 24 ans soupçonné d'être impliqué dans l'assassinat à leur domicile d'un couple de policiers le 13 juin 2016 à Magnanville (Yvelines), a été arrêté et placé en garde à vue lundi, a-t-on appris de source judiciaire.

Il devait être présenté dans l'après-midi au juge d'instruction chargé de l'affaire, précise-t-on de même source. Son profil génétique a été mis en évidence sur l'ordinateur portable des victimes, utilisé par le meurtrier présumé, Larossi Abballa, pour revendiquer ce double assassinat, explique-t-on.

Lui-même radicalisé, cet homme, membre de l'entourage de Larossi Abballa, avait déjà été placé en garde à vue et entendu dans le cadre de l'enquête. Mais c'était avant la découverte de son ADN sur l'ordinateur et dans le fichier national des empreintes génétiques, ce qui a relancé l'intérêt des enquêteurs à son sujet.

La présence de son ADN sur l'ordinateur des deux policiers pose en effet la question de son implication directe dans leur assassinat au côté de Larossi Abballa, dont on pouvait penser jusqu'ici qu'il avait agi seul.

Le groupe Etat islamique (EI) avait revendiqué l'assassinat de Jean-Baptiste Salvaing et Jessica Schneider via son organe de communication Amaq. L'enfant du couple, âgé de trois ans, avait été retrouvé indemne à l'issue de l'assaut du Raid lors duquel Larossi Abballa a été abattu.

Selon une source policière, l'homme arrêté lundi dans les Yvelines, Mohamed A., est le frère d'un des deux hommes déjà mis en examen et en détention provisoire dans ce dossier pour association de malfaiteurs terroriste criminelle, dès juin 2016.

Il a déjà été mis en examen dans l'enquête sur la tentative d'attentat aux bonbonnes de gaz de Notre-Dame, à Paris, pour non dénonciation de crime terroriste, en raison de ses liens avec une des jeunes femmes impliquées, dit-on de même source.

Les deux hommes mis en examen en juin 2016, Charaf-Din Aberouz et Saad Rajraji, avaient été condamnés en septembre 2013 à de la prison ferme en même temps que Larossi Abballa lors du procès d'une filière djihadiste à destination du Pakistan.

https://www.lorientlejour.com/article/1088984/france-nouvelle-interpellation-dans-lenquete-sur-magnanville.html

« L’Algérie est associée et doit être associée au G5 Sahel »  11/12/2017

« L’Algérie est associée et doit être associée au G5 Sahel »











L’Algérie ne participera pas à la « réunion de soutien » au G5 Sahel qui aura lieu mercredi 13 décembre à la Celle-Saint-Cloud, près de Paris, a indiqué l’Élysée ce lundi. Selon la même source, cette absence s’explique par le fait que le « sujet a été largement discuté » lors de la visite du président Emmanuel Macron mercredi dernier à Alger. La discussion avec le président Abdelaziz Bouteflika a porté « sur les mécanismes de suivi de l’accord de paix d’Alger sur lequel on a senti un certain flottement au cours des derniers mois », précise-t-on dans l’entourage d’Emmanuel Macron.

Malgré cette absence mercredi, l’Élysée assure que « l’Algérie est associée et doit être associée au G5 Sahel ». « Si l’on accroît l’opération militaire au Sahel, il faut que cela se fasse en concertation avec les voisins du Nord », insiste la même source.

Cette réunion du G5 Sahel a vocation « à accroître la mobilisation au profit de la force conjointe sur le volet militaire, politique et financier », explique l’entourage d’Emmanuel Macron. Elle se déroulera en trois temps. Le président français s’entretiendra d’abord, à la Celle-Saint-Cloud, avec ses cinq homologues du G5 Sahel (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad).

Puis, dans un second temps, la réunion sera élargie « à plusieurs partenaires clés du G5 Sahel ; l’Union africaine et l’Union européenne », explique-t-on à l’Élysée. Les deux institutions seront représentées par le président de la commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat et par le commissaire au développement et à la coopération internationale de l’Union européenne, Neven Mimica.

L’entourage du président français indique que des pays partenaires du G5 seront également à la table de cette réunion internationale : la chancelière allemande Angela Merkel, le ministre des Affaires étrangères saoudien Adel al-Joubeir, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale émirati, Cheikh Abdullah Bin Zayed Al Nahyan. Les États-Unis devraient être représentés par le conseiller du département de sécurité intérieure en charge du terrorisme.

Pour conclure cette réunion, précise l’Élysée, une conférence de presse conjointe aura lieu en début d’après-midi afin de communiquer les avancées sur le dossier. Elle sera tenue par Emmanuel Macron, Angela Merkel, Moussa Faki Mahamat et Ibrahim Boubacar Keïta (le président du Mali).

Alors que le financement du G5 Sahel est toujours source d’interrogations -la force conjointe a besoin d’environ 500 millions de dollars pour fonctionner dès sa première année d’opération- les autorités maliennes ont indiqué lundi matin que l’Arabie saoudite s’était engagée à participer à hauteur de 100 millions de dollars (84 millions d’euros).

Une réunion consacrée uniquement à la question du financement de la force -avec des délégations plus nombreuses et « tous les partenaires qui souhaitent s’engager » indique-t-on à l’Élysée- doit se tenir en février 2018 à Bruxelles. « Il y a une urgence opérationnelle à reprendre la main dans cette région (…) Les pays du Sahel font face à un ennemi fugace », insiste l’Élysée.

Si le nombre de groupes terroristes a diminué depuis 2013 -on en chiffre quelques centaines contre quelques milliers auparavant- ils sont toujours présents dans une zone aussi grande que l’Europe et difficile à appréhender, explique-t-on à Paris.

https://www.tsa-algerie.com/lalgerie-est-associee-et-doit-etre-associee-au-g5-sahel/

Deux bases russes restent en Syrie  11/12/2017

Deux bases russes restent en Syrie










Alors que Vladimir Poutine a annoncé le début du retrait de Syrie d’une importante partie du contingent militaire russe, il y aura toujours deux bases de déploiement des soldats russes dans le pays: Hmeimim et Tartous.

Bien qu'une partie importante du contingent militaire russe revienne bientôt chez elle suite à la victoire sur les terroristes en Syrie, deux bases resteront utilisées de manière permanente par les soldats russes. Il s'agit ainsi des bases de Hmeimim et de Tartous.

«Deux points de déploiement — à Tartous et à Hmeimim - sont construits et seront utilisées de façon permanente», a annoncé Vladimir Poutine en s'adressant aux militaires de la base russe de Hmeimim.

Plus tôt dans la journée, Vladimir Poutine a ordonné au ministre russe de la Défense et au chef d'état-major général de procéder au retrait du groupe des forces russes en Syrie.

Il a également remercié les militaires russes pour leur victoire et leur a souhaité de regagner leur patrie et de retrouver leurs proches, soulignant que l'objectif de combattre les terroristes en Syrie avait été atteint avec succès.

En septembre 2015, une base aérienne pleinement opérationnelle a vu le jour à Hmeimim. À cette époque, la situation en Syrie était extrêmement tendue, alors qu'une grande partie du pays se trouvait sous le contrôle de Daech et que les troupes gouvernementales reculaient. La base a donc été construite dans des conditions difficiles, pratiquement sur la ligne de front.

Fin juin, Vladimir Poutine a ratifié l'accord permettant à l'armée russe de continuer à utiliser la base de Hmeimim pour une durée de 49 ans, avec une clause permettant de prolonger cette durée de 25 ans supplémentaires. Plus tôt, Moscou et Damas avaient signé l'accord visant à élargir et à moderniser la station d'entretien technique des navires russes dans le port de Tartous.

https://fr.sputniknews.com/international/201712111034267343-bases-russe-syrie-hmeimim-tartous/

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