Une épreuve du bac déclenche une polémique en Algérie entre défenseurs des langues arabe et berbère  17/06/2019

Une épreuve du bac déclenche une polémique en Algérie entre défenseurs des langues arabe et berbère























Une polémique entre défenseurs des langues arabe et berbère en Algérie a vu le jour autour du texte de l’épreuve de littérature arabe au bac des filières mathématiques et sciences appliquées. Un extrait du texte affirmait qu’au moment de la colonisation française, le peuple algérien parlait et sacralisait «la langue arabe».

L’épreuve d’arabe du baccalauréat des filières mathématiques et sciences appliquées en Algérie a déclenché une polémique, selon la presse locale. En effet, le texte soumis à cette occasion a été jugé offensant à l’égard de la langue berbère, le tamazight, alors que cette dernière a été reconnue comme langue nationale et officielle.

Selon le site d’information Algérie patriotique, l’extrait en question provient d’un article non daté, rédigé par Cheikh Fodhil el-Ouarthilani, une figure religieuse algérienne, à la gloire de la langue arabe. L’auteur s’en était pris à la politique de la France à l’égard des valeurs du peuple algérien pendant la colonisation.

«À la conquête de l’Algérie, les Français ont trouvé un peuple pratiquant l’islam et parlant et sacralisant l’arabe […]. Alors, pour saper toutes les valeurs de cette nation, ils ont choisi de frapper d’abord la langue, qui constitue l’étendard de sa dignité et de sa survie, en promulguant une loi faisant du français l’unique langue officielle […]», lit-on dans le texte de l’épreuve du bac.

L’une des premières organisations à réagir a été, selon Algérie patriotique, le Rassemblement pour la Kabylie (RPK). Dans un communiqué, ce dernier a dénoncé un texte controversé est de «nature raciste», qui «porte une atteinte flagrante au caractère multiculturel de l’Algérie». Il a par ailleurs estimé que la glorification et la sacralisation de la langue arabe était «une remise en cause intolérable de la dimension amazighe [berbère, ndlr] du pays».

Sur la même lancée, le RPK a décidé protester auprès de l’Unesco pour «violation de la Déclaration universelle de la diversité culturelle adoptée en 2001», a indiqué le site d’information.

https://fr.sputniknews.com/afrique/201906171041454708-epreuve-bac-declenche-polemique-algerie-defenseurs-langues-arabe-berbere/

Après 7 ans d’enquête, 18 policiers de la BAC Nord de Marseille renvoyés devant le tribunal  17/06/2019

Après 7 ans d’enquête, 18 policiers de la BAC Nord de Marseille renvoyés devant le tribunal























Accusés de vols aggravés, 18 policiers de l’affaire de la BAC Nord de Marseille, ouverte il y a sept ans, devront comparaître devant le tribunal correctionnel, a indiqué l’AFP. Des stupéfiants, de l’argent liquide avaient été retrouvés dans les domiciles perquisitionnés de certains policiers.

L’affaire de la BAC Nord de Marseille a évolué: sept ans après l’ouverture de l’enquête sur les soupçons de racket mené par des membres de l’unité, 18 policiers concernés ont été renvoyés devant le tribunal correctionnel, a affirmé l’AFP en se référant à une source judiciaire.

La décision a été prise par le procureur, selon lequel les interventions des trois groupes de la BAC Nord étaient devenues un «prétexte, soit à l’attribution de produits en vue d’une éventuelle rémunération d’informateurs officieux, soit à un enrichissement personnel», a précisé l’instruction.

À la suite des perquisitions réalisées, de l’argent liquide et des barrettes de cannabis avaient été découverts aux domiciles de certains policiers, ainsi que dans les vestiaires et les faux plafonds des douches de ces unités.

La mise en examen pour vols de drogue, de cigarettes ou d’argent a été motivée par les enregistrements de conversations téléphoniques comme dans des voitures de la BAC et les bureaux. Ces échanges avaient été sonorisés en 2012.

Les interventions présumées des policiers s’étaient déroulées entre janvier 2011 et octobre 2012 à Marseille et dans le département des Bouches-du-Rhône, est-il précisé.

Des sanctions administratives ont déjà été infligées à certains policiers dont trois ont été révoqués et un quatrième, rétrogradé. Les autres ont écopé de suspensions allant jusqu’à plusieurs années ou de blâmes.

https://fr.sputniknews.com/france/201906171041454818-apres-7-ans-denquete-18-policiers-de-la-bac-nord-de-marseille-renvoyes-devant-le-tribunal-/

Algérie: Le patron de l'armée rejette encore la transition réclamée par la contestation  17/06/2019

Algérie: Le patron de l'armée rejette encore la transition réclamée par la contestation
























Le général Ahmed Gaïd Salah, chef d'état-major de l'armée algérienne a encore rejeté lundi la mise en place d'institutions de transition, réclamée par le mouvement de contestation pour organiser la succession du président déchu Abdelaziz Bouteflika.

Samedi, une centaine d'organisations de la société civile ont proposé une transition de six mois à un an, dirigée par une instance présidentielle ou un personnalité consensuelle, avec un gouvernement chargé de gérer les affaires courantes et l'installation d'une commission indépendante chargée d'organiser la présidentielle devant élire un successeur à M. Bouteflika, qui a démissionné le 2 avril.

Devenu de facto l'homme fort du pays, le général Gaïd Salah, qui multiplie les déclarations publiques, a réitéré lundi "l'attachement résolu" de l'armée algérienne "aux solutions légales et constitutionnelles pour résoudre la crise que traverse l'Algérie".

"La priorité aujourd'hui consiste à accélérer l'élection d'un président de la République dans les délais possibles constitutionnellement et acceptables dans le temps", a-t-il poursuivi, rappelant que "ces délais ont atteint aujourd'hui leur limite". "Trouver ces voies qui mèneraient aux présidentielles ne peut se faire qu'à travers le dialogue", a-t-il souligné.

Le Conseil constitutionnel a récemment constaté "l'impossibilité", faute de candidats, d'organiser la présidentielle convoquée le 4 juillet par le chef de l'Etat par intérim, Abdelkader Bensalah et a chargé ce dernier d'organiser un nouveau scrutin.

Mais le mouvement de contestation inédit, qui agite l'Algérie depuis le 22 février et a contraint M. Bouteflika à démissionner après 20 ans au pouvoir, continue de refuser que ses fidèles toujours aux manettes organisent le scrutin devant élire son successeur et réclame leur départ, notamment celui de M. Bensalah et du général Gaïd Salah.

La Constitution prévoit que M. Bensalah assure l'intérim jusqu'au 9 juillet, délai à l'issue duquel il est censé remettre le pouvoir à un nouveau président élu. Mais les différents délais (convocation, candidatures, campagne...) prévus par la loi électorale rendent impossibles l'organisation d'un scrutin d'ici cette date.

Le général Gaïd Salah a également mis en garde le peuple contre ceux qui "continuent à faire montre d'une opposition fondée uniquement sur le dénigrement d'autrui ou la formulation de nouvelles revendications et de propositions guère adéquates (...) tendant sciemment à faire perdurer la crise".

"C'est au nouveau président seul que revient la tâche de traduire concrètement sur le terrain le programme détaillé et précis des réformes", a-t-il répété.

https://www.voaafrique.com/a/le-patron-de-l-arm%C3%A9e-rejette-encore-la-transition-r%C3%A9clam%C3%A9e-par-la-contestation/4962248.html

La Belgique accusée d’avoir livré une famille d’Ouïgours à la police chinoise  17/06/2019

La Belgique accusée d’avoir livré une famille d’Ouïgours à la police chinoise























Une femme et ses quatre enfants originaires de la région du Xinjiang, réputée pour être une zone de surveillance massive, auraient disparu après avoir été expulsés de l’ambassade belge à Pékin, selon La Libre Belgique.

Fin mai dernier, l’ambassade de Belgique à Pékin a fait évacuer par la police chinoise une famille ouïgoure qui demandait sa protection, rapporte La Libre Belgique. Selon le quotidien, depuis leur expulsion du bâtiment, les cinq intéressés, une femme et ses quatre enfants, n’ont plus donné signe de vie.

La mère de famille, Wureyetiguli Abula, avait adressé il y a sept mois une demande de visas pour rejoindre son mari Ablimit Tursun, réfugié politique qui avait obtenu l’asile en Belgique en 2018. Appelée par l’ambassade à Pékin, la famille s’y était rendue le 28 mai depuis le Xinjiang pour remplir des documents et passer une visite médicale.

Dans la capitale, la police a, à deux reprises, interpellé Mme Abula à son hôtel. À l’ambassade, les diplomates belges lui ont conseillé de regagner le Xinjiang en attendant la suite de la procédure, qui peut durer plusieurs mois. S’estimant en danger, selon La Libre Belgique, Mme Abula a refusé et réclamé la protection des autorités pour elle et les siens.

Sa demande a été rejetée, et le personnel diplomatique a fini par appeler la police chinoise. Interrogée, Mme Abula a été libérée avant d’être à nouveau arrêtée à son hôtel le 31 mai. Depuis lors, elle n’aurait plus donné de nouvelles.

Joint par Libération en Belgique, Ablimit Tursan affirme ne pas être en mesure de contacter ses proches. «J’ai peur pour mes enfants, qui sont encore petits. Les dernières fois que je leur ai parlé, ils pleuraient quand ils entendaient le mot "police"», raconte-t-il.

Pour sa part, le ministère belge des Affaires étrangères indique qu’il continue «à suivre ce dossier, en considérant que la discrétion –ou ce qu’il en reste en tout cas– et la patience seront essentielles à sa bonne évolution».

Selon un Comité des Nations unies, un million d’habitants du Xinjiang (nord-ouestà, majoritairement des Ouïgours, seraient enfermés dans des centres décrits par Pékin comme des lieux de «formation professionnelle», destinés à combattre le séparatisme et l’islamisme. L'Onu parle de son côté de probables «camps d’internement géants, placés sous le sceau du secret».

https://fr.sputniknews.com/international/201906171041452043-chine-belgique-ouigours-expulsion-ambassade/

L'ex-président égyptien Mohamed Morsi est mort  17/06/2019

L'ex-président égyptien Mohamed Morsi est mort
























La télévision publique égyptienne a fait savoir que l'ancien chef d'Etat égyptien Mohamed Morsi était décédé. L'ex-président, issu du mouvement islamiste des Frères musulmans, s'était effondré devant un tribunal avant d'être conduit à l'hôpital.

L'ancien président égyptien issu des Frères musulmans Mohamed Morsi, 67 ans, est mort ce 17 juin après une audition au tribunal au Caire, selon la télévision publique égyptienne.

Selon des sources sécuritaire et judiciaire citées par l'AFP, l'ancien chef d'Etat en détention depuis 2013, a parlé ce 17 juin devant un tribunal avant de s'effondrer, puis d'être emmené à l'hôpital où il est décédé.

«Il a parlé devant le juge pendant 20 minutes puis il s'est animé et s'est évanoui. On l'a vite emmené à l'hôpital où il est mort plus tard», a déclaré la source judiciaire de l'AFP.
Hommages de la Turquie et du Qatar

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a rendu hommage au «martyr» Morsi après sa mort. «Que Dieu accorde à notre martyr, notre frère Morsi, sa miséricorde», a déclaré le chef d'Etat à un groupe de journalistes. L'émir du Qatar a par ailleurs exprimé «sa profonde tristesse» après la mort «subite» de Morsi.

Le leader islamiste, élu président d'Egypte le 24 juin 2012, était emprisonné depuis sa destitution par l'armée et la prise de pouvoir de son ancien ministre de la Défense Abdel Fattah al-Sissi, à l'été 2013 à la suite de plusieurs crises ayant entraîné des manifestations de ses opposants.

Mohamed Morsi avait été jugé par la suite dans plusieurs affaires dont un dossier d'espionnage pour l'Iran, le Qatar et des groupes militants comme le Hamas à Gaza.

Il avait déjà été condamné à un total de 45 ans de prison dans deux affaires [incitation à la violence contre des manifestants fin 2012 et espionnage au profit du Qatar]. Il a par ailleurs été condamné à mort en 2015 pour espionnage et des évasions avant que cette dernière condamnation, et une autre à perpétuité, ne soient annulées.

https://francais.rt.com/international/63040-ex-president-egyptien-mohamed-morsi-est-mort-television-publique

Castaner réfute à son tour l’existence de violences policières en France  17/06/2019

Castaner réfute à son tour l’existence de violences policières en France























Sept mois, jour pour jour, depuis le début du mouvement des Gilets jaunes, Christophe Castaner a réuni des experts afin de trouver des idées «audacieuses» pour le maintien de l’ordre, contestant l’existence de «violences policières». Le chef de l’IGPN avait aussi pris cette position la semaine dernière.

Après sept mois de mobilisation des Gilets jaunes, une quinzaine d'experts se sont réunis lundi 17 juin à Beauvau pour évoquer «une évolution en profondeur» de la doctrine et des moyens de maintien de l'ordre, vu «la montée des violences et la multiplication des débordements en marge des manifestations observées ces dernières années», a indiqué le ministère de l’Intérieur.

«J'aimerais connaître votre perception sur l'usage de la force, sur nos armements et sur ce que certains appellent les “violences policières”, a déclaré Christophe Castaner. Ce n'est pas parce qu'il y a blessure qu'il y a faute.»

Le ministre a demandé dans son discours d’introduction «de la franchise» et des idées «audacieuses» dans le domaine du maintien de l’ordre tout en continuant de contester la présence de «violences policières».

«On ne répond pas à des cocktails molotov avec des bons sentiments, on ne protège pas l'ordre républicain avec des mots doux. On peut faire croire que tirer au LBD [lanceur de balle de défense, ndlr] serait une violence policière, que lancer une grenade de désencerclement serait une violence policière, utiliser une matraque serait encore une violence policière, mais ce serait oublier les circonstances et le cadre d'emploi», a-t-il poursuivi.

«J'ai besoin de vos idées [...] pour répondre fermement à une violence débridée tout en préservant évidemment au maximum l'intégrité physique des personnes, y compris celle de celles et ceux qui provoquent les débordements», a indiqué Christophe Castaner.

Dans une interview publiée samedi 15 juin par Le Journal du Dimanche, le ministre a souligné qu’il n’acceptait pas l'expression «violences policières» en rappelant que 1.900 policiers et gendarmes avaient été blessés.

«Si certaines scènes m'ont surpris, c'est d'abord par la violence à laquelle ont été exposées les forces de l'ordre», a-t-il lancé.

Plusieurs experts ont été invités à cette rencontre, notamment le procureur de la République adjoint au parquet de Paris, Olivier Christen, l'ancien patron du RAID, Jean-Michel Fauvergue, et l'ancien chef du groupement de sécurité et d'intervention de la gendarmerie nationale, le général d'armée Jean-Régis Vechambre.

Or, cette composition a soulevé certaines critiques.

«Il manque des spécialistes des mouvements sociaux pour expliquer comment des infirmiers, des chefs d'entreprises, des salariés, se retrouvent dans les manifestations, a indiqué à l’AFP Sebastian Roché, directeur de recherche au CNRS. Il aurait été utile aussi d'avoir un médecin pour comprendre les blessures causées par les LBD et les grenades et des ONG qui suivent les questions de maintien de l'ordre à l'étranger.»

Brigitte Jullien, chef de la «police des polices», a elle aussi «totalement» réfuté le terme de «violences policières» en commentant pour Le Parisien les enquêtes ouvertes depuis le début du mouvement des Gilets jaunes et visant des membres des forces de l’ordre.

Dans le contexte du refus d’utiliser le terme de violences policières, le journaliste spécialisé David Dufresne se demande quelle expression il faudrait employer…



…tandis que le co-fondateur de Mediapart, Edwy Plenel, met en doute l’impartialité de Brigitte Jullien.



Le journaliste David Perrotin se contente pour sa part de relever quelques phrases, très révélatrices, de l’interview accordée par Chritsophe Castaner au Journal du Dimanche.



Les manifestations des Gilets jaunes, qui ont souvent dégénéré en heurts avec la police, ont ravivé les polémiques sur le maintien de l'ordre, de nombreux manifestants ayant été violentés, éborgnés ou ayant reçu d'autres blessures graves.

Selon les chiffres du ministère de l'Intérieur à la mi-mai, 2.448 blessés ont été recensés parmi les manifestants et 1.797 parmi les forces de l'ordre.

https://fr.sputniknews.com/france/201906171041454114-france-castaner-violences-policieres/

En visite en Israël, l'imam Chalghoumi estime que BDS serait «contraire» à la loi coranique  17/06/2019

En visite en Israël, l'imam Chalghoumi estime que BDS serait «contraire» à la loi coranique












Le président de l'association culturelle des musulmans de Drancy, Hassen Chalghoumi a rencontré, avec une délégation, le président d'Israël. L'imam a notamment vivement mis en cause l'islam politique, cause unique selon lui, de la «haine».

L'imam controversé Hassen Chalghoumi, «connu pour ses liens étroits avec les Juifs français», selon le quotidien Times of Israël, entamait le 13 juin dernier une visite dans les territoires occupés de Cisjordanie, à l'invitation de groupes «pro-implantations» – toujours selon les termes du journal. «Hassen Chalgoumi a expliqué que le soutien au boycott anti-Israël était contraire à la loi coranique», note encore le quotidien en date de ce 16 juin.



Présenté dans les médias comme l'imam de Drancy, mais plus précisément président d'une association culturelle des musulmans de cette même ville, Hassen Chalghoumi faisait partie d'une délégation d'une quarantaine de responsables religieux français et belges invités à l'initiative de l'European Leadership network, think tank dont la vocation serait, selon le Jerusalem Post, de «renforcer les relations entre l'Europe et Israël». Il a notamment rencontré le président d'Israël, Reuven Rivlin, et affirmé, selon le Jerusalem Post daté du 17 juin, que le «problème» n'était pas «la religion». «Le problème, c'est l'islam politique qui incite à la haine entre musulmans et juifs», a-t-il précisé.



Dans une interview au même média publiée le 13 juin, il a ajouté : «La propagande antisioniste est un masque. Elle est en réalité antisémite.»
Hassen Chaghoumi déjà très critiqué en 2012 pour sa première visite en Israël

C'est la seconde fois qu'Hassen Chalghoumi se rend en Israël, au risque de s'attirer de vives réactions d'une partie de la communauté musulmane, beaucoup plus critique à l'égard de la politique de l'Etat hébreu dans les territoires palestiniens occupés. En juin 2012, invité à un forum à Tel-Aviv organisé par l'ambassade de France, il déclarait : «La diabolisation de l'image d'Israël en France est insupportable.» Et d'ajouter alors, cité par le quotidien libanais L'Orient le jour et l'AFP : «J’ai apporté mon soutien au peuple palestinien, mais il ne faut pas mélanger cette souffrance avec la haine antisémite.»

La volonté de dialogue religieux portée par Hassen Chalghoumi, trois ans à peine après l'opération «Plomb durci» menée par l'armée israélienne de 2008 à 2009, et le pilonnage de la bande de Gaza, avait provoqué l'ouverture d'une pétition demandant sa démission. D'après Le Monde des religions, les pétitionnaires accusaient l'imam controversé «d’être manipulé par l’UMP [ancien nom du parti Les Républicains] et le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF)». «Ses détracteurs le surnomment parfois "l’imam juif" si ce n’est "le larbin du CRIF", notamment depuis qu’il a participé au dîner annuel de ce Conseil en 2010», poursuivait l'article.

https://francais.rt.com/international/63035-visite-israel-imam-hassen-chalghoumi-affirme-bds-contraire-loi-coranique

Coup de filet dans le milieu du darknet francophone : trois hommes mis en examen  17/06/2019

Coup de filet dans le milieu du darknet francophone : trois hommes mis en examen
























Trois hommes suspectés d’être les animateurs de French Deep Web-Market, un site qui proposait à la vente, drogues, armes et faux papiers, ont été mis en examen le 16 juin. Le parquet de Paris a requis le placement de deux d’entre eux en détention.

Après le démantèlement de «la plus importante plateforme du darknet francophone», trois hommes suspectés d'en être les animateurs ont été mis en examen le 16 juin dans l'enquête visant le forum French Deep Web-Market, carrefour de la vente illégale de drogues, d'armes et de faux papiers, selon le parquet de Paris. Fruit d'une «vaste enquête», ce coup de filet, mené dans la nuit du 12 au 13 juin, le deuxième depuis un an, «a eu pour effet de mettre hors ligne une grande majorité des places de marché illicites du darknet français», selon un communiqué du parquet.



Le site permettait la mise en relation de près de 6 000 utilisateurs et 750 vendeurs illégaux

Cette même source rapporte en outre que l'opération qui a permis des interpellations en région Provence-Alpes-Côte-d'Azur, en Nouvelle-Aquitaine et en Normandie, visait le «French Deep Web-Market», considéré par les enquêteurs spécialisés comme «la plus importante plateforme du darknetfrancophone». Trois hommes âgés de 44, 32 et 23 ans avaient alors été placés en garde à vue, «soupçonnés d'en être les animateurs techniques». Ciblé depuis 2018 par les enquêteurs, ce forum du darknet – partie cachée d'internet – permettait de mettre en relation près de «6 000 utilisateurs et 750 vendeurs de drogues, d'armes, de faux papiers, de coordonnées bancaires et d'outils de piratage informatique».

Présentés le 16 juin à un juge d'instruction, les trois suspects ont été mis en examen pour complicité de trafic de stupéfiants, de vente et d'achat d'armes de guerres et de munitions en réunion, d'escroquerie et de fourniture de faux documents administratifs. Ils se voient également reprocher des infractions douanières et les infractions de «mise à disposition d'équipements spécialement conçus pour commettre des atteintes à des systèmes de traitement automatisé de données (STAD) et d'«entente formée en vue de commettre des atteintes aux STAD».

Le parquet de Paris a requis le placement en détention provisoire pour deux des trois suspects. Les débats se sont poursuivis jusque tard le 16 juin devant le juge des libertés et de la détention (JLD). L'un des suspects a été incarcéré provisoirement dans l'attente d'un débat différé devant le JLD qui devra statuer sur son maintien en détention. La situation de l'autre suspect n'était pas connue en fin de soirée.

https://www.youtube.com/watch?v=NNyglPqsI_o

À Versailles, une présidente de la cour d'assises blessée au visage lors d'une agression à son domicile  17/06/2019

À Versailles, une présidente de la cour d'assises blessée au visage lors d'une agression à son domicile






















L'une des présidentes de la cour d'assises des Yvelines a été agressée lundi matin à son domicile dans ce département, sans que l'on sache si ces faits sont liés à sa profession, a appris l'AFP de sources concordantes.

La magistrate a été agressée à son domicile, dans le département des Yvelines, aux alentours de 09h30, avec usage d'une arme «dont la nature n'est pas déterminée», a indiqué le parquet de Versailles à l'AFP.

La victime a été blessée à la tête et c'est un membre de la famille qui a prévenu les gendarmes, a affirmé une source proche du dossier. La gravité de ses blessures restait inconnue lundi à la mi-journée.

L'agresseur est en fuite et un important dispositif de recherche a été mis en place par la section de recherche de Versailles, chargée de l'enquête, selon ces sources.

La ministre de la Justice, Nicole Belloubet, a dit sur Twitter apprendre «avec indignation et émotion l'agression de la présidente de la cour d'assises de Versailles. Toutes les forces de l'ordre sont mobilisées pour retrouver les auteurs», a-t-elle déclaré, exprimant son «soutien à la magistrate, à sa famille et à la communauté judiciaire de Versailles.»

«Une pensée à notre collègue de Versailles, agressée violemment à son domicile ce matin», a aussi déclaré le porte-parole de la Chancellerie, jugeant cette agression «aussi lâche qu'insupportable.»

https://fr.sputniknews.com/france/201906171041446848-a-versailles-une-presidente-de-la-cour-dassises-blessee-au-visage-lors-dune-agression-a-son/

Étoile jaune nazie et symbole LGBT: une députée des Yvelines indigne la police  17/06/2019

Étoile jaune nazie et symbole LGBT: une députée des Yvelines indigne la police























Des syndicats policiers se sont indignés du non-respect de l’anonymat de leur confrère par Agnès Cerighelli, députée des Yvelines. Elle a divulgué sur Twitter le nom du policier qui l’a convoquée pour ses tweets jugés «injurieux» et discriminants, dans lesquels elle compare l’étoile jaune imposée par les nazis, à l’arc-en-ciel, symbole LGBT.

La députée des Yvelines Agnès Cerighelli a rendu publique sa convocation au commissariat pour ses tweets à caractère «injurieux» et discriminants sur le plan sexuel, divulguant le nom du policier qui avait envoyé le courrier. De nombreux syndicats policiers ont exprimé leur indignation face au non-respect de l’anonymat de leur collègue.

Dans son tweet du 29 mars, Agnès Cerighelli fait un rapprochement entre les nazis et «la secte LGBT», faisant ainsi réagir l’association SOS homophobie.



La police a jugé les propos d’Agnès Cerighelli insultants et l’a convoquée au commissariat pour «avoir commis ou tenté de commettre des infractions d’injures publiques à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur orientation sexuelle». La députée des Yvelines a publié sa convocation, rayant l’adresse de son domicile, mais surlignant le nom du policier à l’origine du courrier.



Deux syndicats policiers, celui des commissaires de Police SCPN et Alliance, ont invectivé Agnès Cerighelli sur Twitter pour ce tweet, la qualifiant d’«élue qui dérape».



Agnès Cerighelli s’est par la suite dite «offusquée» et a appelé ceux qui l’«estiment» et la «lisent» à venir la soutenir «devant le commissariat de Saint-Germain-en-Laye».

https://fr.sputniknews.com/france/201906171041446421-etoile-jaune-nazie-et-symbole-lgbt-une-deputee-des-yvelines-indigne-la-police/

Les communautés ne sont pas reconnues par la Constitution. Le communautarisme est contraire aux valeurs d'égalité et de fraternité de la République.

Le milliardaire Xavier Niel s’apprête à renforcer sa mainmise sur les médias français  17/06/2019

Le milliardaire Xavier Niel s’apprête à renforcer sa mainmise sur les médias français























Xavier Niel est sur le point de devenir actionnaire du quotidien local Nice-Matin. La direction du journal dénonce une «prise de participation indirecte» qui «n’apporte aucune solution aux besoins de développement». Le milliardaire est déjà actionnaire de médias tels que Le Monde, Courrier international ou encore Télérama.

Le copropriétaire du groupe Le Monde et fondateur de Free, Xavier Niel, a annoncé son intention de reprendre une part majoritaire de 34% de Nice-Matin à la société belge Nethys.

Dans un communiqué diffusé le 16 juin, le milliardaire indique avoir entamé des négociations exclusives en vue de racheter des parts détenues par Nethys avec qui les salariés du journal souhaitaient couper les ponts, l’accusant d’être un actionnaire «absent». Pour sa part, Nethys affirme avoir investi 20 millions d’euros dans le journal en 24 mois.

Selon l’AFP, le groupe belge a préféré Xavier Niel au magnat franco-libanais des chantiers navals et propriétaire de Valeurs actuelles, Iskandar Safa, pressenti ces derniers mois pour reprendre ses parts après une première tentative de rachat en 2014.

Lundi 17 juin, la direction de Nice-Matin a critiqué l’annonce d’une prise de participation par M.Niel, se plaignant de n’avoir «pas été informée» de ses négociations avec Nethys.

«Cette prise de participation indirecte n’apporte aucune solution aux besoins de développement du groupe», a indiqué la direction dans un communiqué.

Contacté par l’AFP, le PDG de Nice-Matin, Jean-Marc Pastorino, a souligné que la direction était «dans l’attente de la réponse de Nethys à l’offre de M.Iskandar Safa».

Xavier Niel est l'actionnaire principal de Free (plus de 50% du capital). En 2010, il a racheté le groupe Le Monde (incluant Télérama, Courrier international, La Vie), et en 2017, avec trois autres actionnaires, dont Bruno Ledoux, 40% des parts du Nouveau Magazine littéraire.

https://fr.sputniknews.com/france/201906171041446551-xavier-niel-medias-rachat-nice-matin/


Les syndicats de police lancent un appel de détresse  17/06/2019

Les syndicats de police lancent un appel de détresse
























Alors que Christophe Castaner tente de lancer l'acte II de son passage à Beauvau, les syndicats de police lancent un signal d'alerte en commun et exigent d'être «écoutés» après des mois de crise sociale. La police du futur verra-t-elle le jour ?

Le jour-même où Christophe Castaner revient dans le Journal du dimanche du 16 juin sur son action au ministère de l'Intérieur et sur les chantiers qui l'attendent, notamment ce 17 juin avec le séminaire sur le maintien de l'ordre à Beauvau, les secrétaires généraux des plus importants syndicats de police (à l'exception très notable d'Alliance) lancent dans les mêmes pages du JDD un appel commun aux pouvoirs publics. Philippe Capon pour Unsa police, Yves Lefebvre d'Unité SGP, Jean-Marc Bailleul du SCSI et David Le Bars du SCPN exigent d'être «écoutés» et demandent un «signal fort» après plus de six mois de crise sociale ayant mené à une surchauffe dans les rangs des forces de l'ordre, alors que la police nationale semblait déjà exsangue au cours de l'année 2018.



Les signataires de cette tribune avertissent que cet appel commun répond à des «circonstances exceptionnelles» et soulignent que des «efforts immenses» ont été «consentis» du côté des policiers. Alors que, dans le même journal, Christophe Castaner tente de défendre son premier bilan à Beauvau, au onzième rang protocolaire du gouvernement et pas au second comme c'était le cas avant son arrivée, les secrétaires généraux de ces grands syndicats font pour leur part valoir le contexte de disette budgétaire et dénoncent les normes «inadaptées» au travail des gardiens de la paix, ainsi que les injonctions «souvent paradoxales du politique et de la société civile.» Le parc immobilier vieillissant de la police nationale, la multiplication des missions avec son inévitable corollaire horaire (des millions d'heures supplémentaires demeurent, et demeureront peut-être longtemps, en souffrance) : les fonctionnaires de police crient leur désarroi et la séquence ne paraît pas avoir beaucoup progressé depuis les négociations au ministère de l'Intérieur qui ont eu lieu dans la nuit du 19 au 20 décembre 2018.

Alors que le gouvernement souhaiterait probablement enclencher de façon plus franche la réforme de la police et voir la Police de sécurité du quotidien (PSQ) porter ses fruits, les syndicats annoncent : «Nous souhaitons instamment qu’un débat ait lieu au sein de la police nationale avec les personnels qui la servent, l’animent, la respectent et lui consacrent leurs vies, pour penser la police de demain.»

"Castaner ne sera qu'un fossoyeur de plus, il n'a pas les moyens. Il peut parler de PSQ et employer les termes qu'il veut, on est dans la sémantique là !"

Et les patrons de syndicats d'appeler de leurs vœux une «police de demain», une «police citoyenne» qui serait «plus tournée vers les usagers et les victimes, plus efficace contre les délinquants», une police qui «redonne du sens» au travail des policiers.

Joint par RT France, Jean-Pierre Colombies, porte-parole de l'Union des policiers nationaux indépendants (UPNI) qui défend les policiers de terrain n'est pas très optimiste sur l'issue du dialogue entre les syndicats et le ministère de l'Intérieur : «Ce qui s'annonce, c'est un maelstrom, c'est la fin de l'institution police et Castaner ne sera qu'un fossoyeur de plus, il n'a pas le choix, il n'a pas les moyens. Il peut parler de PSQ et employer les termes qu'il veut, on est dans la sémantique là ! Ce qui serait nécessaire pour remettre l'assiette à zéro, cela demanderait de tels moyens, que ce n'est pas possible, il n'aura pas les budgets.»

Et l'ancien gradé de souligner le grand écart philosophique à accomplir pour réconcilier les Français avec une police qu'il a vue se transformer au cours de ses plusieurs décennies de carrière : «Nous nous trouvons à un carrefour idéologique. Il faut à présent déterminer si on veut une police à l'ancienne avec une implantation très forte sur le terrain, du genre de celle qui aurait pu empêcher des affaires comme celle du drame de Lorient [un chauffard toujours en fuite et pourtant connu des services de police est suspecté d'avoir tué un enfant et d'en avoir gravement blessé un autre après s'être soustrait à un contrôle de gendarmerie le 9 juin], mais qui demanderait des budgets considérables ? Ou alors, est-ce qu'on veut une police moderne dématérialisée qui ne fonctionnera qu'avec des caméras... Mais la police 2.0, ça ne marche pas bien dans notre modèle de société actuelle.»

https://francais.rt.com/france/63032-syndicats-police-lancent-appel-detresse

Le plan de paix israélo-palestinien de Trump serait présenté en novembre  17/06/2019

Le plan de paix israélo-palestinien de Trump serait présenté en novembre




























La présentation du plan de paix de Washington pour résoudre le confit israélo-palestinien pourrait avoir lieu en novembre, après la formation d'un nouveau gouvernement israélien, a déclaré dimanche le conseiller du président américain Donald Trump pour le Proche-Orient, Jason Greenblatt.

Le plan américain pour résoudre le conflit se fait attendre depuis des mois et a été repoussé à plusieurs reprises. Il fait face à un grand scepticisme quant aux chances du président Trump de parvenir à ce qu'il a appelé « l'accord (diplomatique) ultime ».

« Nous discutons en ce moment d'un éventuel report au 6 novembre, il serait logique d'attendre qu'un nouveau gouvernement (israélien) soit formé, alors nous devons attendre potentiellement le 6 novembre », a affirmé M. Greenblatt lors d'une conférence organisée à New York par le quotidien israélien The Jerusalem Post.

« Mais nous déciderons de cela après Bahreïn », a-t-il ajouté. L'administration Trump organise fin juin à Bahreïn une conférence sur le volet économique de son plan.

« Ce n'est pas un secret que les élections israéliennes ont changé la donne. S'il n'y avait pas eu de nouvelles élections, nous l'aurions peut-être présenté pendant l'été », a poursuivi M. Greenblatt, selon une vidéo de cette conférence diffusée sur l'internet.

M. Greenblatt a rappelé que l'administration Trump avait déjà reporté la présentation de ce plan après la fin du mois de jeûne musulman de ramadan (début juin) et après la formation d'un gouvernement israélien qui devait suivre les législatives du 9 avril.

Mais le premier ministre israélien sortant Benyamin Nétanyahou n'a pas réussi à former une coalition de gouvernement avec les partis de droite arrivés en tête des élections.

Il a préféré provoquer la dissolution du Parlement nouvellement élu et de nouvelles législatives. Celles-ci auront lieu le 17 septembre, mais il devrait falloir plusieurs semaines ensuite pour former un nouveau gouvernement.

M. Greenblatt a par ailleurs soutenu les propos de l'ambassadeur des États-Unis dans l'État hébreu, David Friedman, selon qui Israël a le droit d'annexer « une partie » de la Cisjordanie occupée, a rapporté le Jerusalem Post.

« Sous certaines circonstances [...] je pense qu'Israël a le droit de conserver une partie, mais pas toute, de la Cisjordanie », avait déclaré l'ambassadeur dans une interview début juin dans le quotidien américain New York Times.

https://www.lapresse.ca/international/moyen-orient/201906/16/01-5230411-le-plan-de-paix-israelo-palestinien-de-trump-serait-presente-en-novembre.php

Venezuela L’opposition de Guaido s’essouffle  16/06/2019

Venezuela L’opposition de Guaido s’essouffle
























En mai, les deux parties ont accepté d’entamer un dialogue sous la médiation de la Norvège, avec pour la première fois des échanges directs entre représentants. Soutenu par Moscou et Pékin, Nicolas Maduro menace d’organiser des élections législatives anticipées.

Cinq mois après l’apparition surprise de l’opposant Juan Guaido qui promettait une fin rapide au pouvoir du président Nicolas Maduro, le jeu politique au Venezuela s’est figé dans un face-à-face où l’armée et les États-Unis donnent le ton.
L’auto proclamation de Juan Guaido, président de l’Assemblée nationale, comme président par intérim le 23 janvier avait remobilisé les opposants contre le pouvoir chaviste.
Mais depuis la tentative ratée de soulèvement militaire le 30 avril contre les chef de l’Etat, les grandes manifestations qui occupaient régulièrement les rues du pays ont marqué le pas.
Désormais, le chef de file de l’opposition parcourt l’intérieur du pays, avec un impact médiatique de plus en plus limité — le pouvoir chaviste, accuse-t-il, monopolise les moyens de communication nationaux — en s’accrochant à la reconnaissance que lui ont accordé une cinquantaine de pays, dont les Etats-Unis.
«L’opposition est en train de perdre un peu de sa vigueur, non seulement car elle n’a pas pu déloger Maduro (du pouvoir), mais aussi parce que les sanctions imposées par les Etats-Unis ont encore plus appauvri la population», explique David Smilde, analyste au centre de recherches WOLA, dont le siège est à Washington.

Mis sous pression par les restrictions imposées par Washington, qui aggravent une situation économique déjà désastreuse, Nicolas Maduro s’est appuyé sur son vaste pouvoir institutionnel, notamment la justice et surtout l’armée, pour affaiblir son adversaire. Quinze députés sont poursuivis dans le cadre de l’enquête sur la tentative avortée de soulèvement militaire, et le Haut-Commandement militaire affiche une unanimité pro Maduro à toute épreuve.
Le vice-président de l’Assemblée nationale a été emprisonné, les autres se sont réfugiés dans des ambassades, ont fui à l’étranger ou sont entrés dans la clandestinité.
Pendant des mois, le chef de file de l’opposition et les Etats-Unis n’ont eu de cesse d’appeler les soldats à retirer leur soutien au chef de l’Etat, 56 ans, qui s’est attiré les faveurs des militaires de haut rang. Mais les tentatives de Juan Guaido ne visent pas la bonne cible, le commandement militaire étant un «élément corporatiste qui agit en bloc». Nicolas Maduro, sans marge de manœuvre pour mettre fin au blocus économique, et Juan Guaido, sans force interne pour le renverser, se retrouvent sur un pied d’égalité, alors que les conditions de vie des Vénézuéliens ne cessent de se dégrader. David Smilde prévoit ainsi que l’exode des Vénézuéliens se poursuivra alors que 3,3 millions d’entre eux ont déjà fui le pays depuis 2015, selon l’ONU.

En mai, les deux parties ont accepté d’entamer un dialogue sous la médiation de la Norvège, avec pour la première fois des échanges directs entre représentants. Pour Juan Guaido, toute médiation doit conduire au départ du chef de l’Etat et à l’organisation d’élections. Soutenu par Moscou et Pékin, Nicolas Maduro menace de son côté d’organiser des élections législatives anticipées pour faire basculer l’Assemblée nationale, unique institution contrôlée par l’opposition.
«Malgré la perception générale que les discussions en Norvège permettent à Maduro de ‘‘gagner du temps’’, en réalité cela a permis à l’opposition, qui montre des signes de fatigue, de respirer», estime David Smilde. Juan Guaido, 35 ans, subit aussi les pressions d’une partie de l’opposition et réclame une intervention militaire étrangère, option qu’a régulièrement brandie le président américain Donald Trump.
Mais l’option militaire ne paraît pas si simple au moment où Donald Trump brigue une réélection en 2020, dans laquelle le vote hispano pourrait jouer un rôle clé, et alors que les pays de la région se montrent réticents.

https://www.lexpressiondz.com/internationale/l-opposition-de-guaido-s-essouffle-316972


Marche du Retour 34 blessés dont deux urgentistes par les tirs israéliens  16/06/2019

Marche du Retour 34 blessés dont deux urgentistes par les tirs israéliens
























Au total, 34 Palestiniens dont deux urgentistes, ont été blessés par les forces de l’armée israélienne vendredi à l’est de la Bande de Ghaza au cours de leur participation à la marche pacifique du Retour, a annoncé le ministère palestinien de la Santé. Dans un communiqué du département ministériel palestinien de la Santé, repris par des médias, a fait savoir que l’un des urgentistes a été blessé par des balles en caoutchouc des forces de l’occupation. Le ministère n’a pas apporté davantage de précisions quant à la nature des blessures des autres palestiniens. Selon le correspondant de l’agence palestinienne de presse, Wafa, «un Palestinien a été blessé vendredi, par une balle au pied et des dizaines d’autres étouffés», lors de la répression des marches pacifiques hebdomadaires par les forces militaires israéliennes à l’est de l’enclave. A Kafr Qadoum un adolescent de 15 ans comptait parmi quatre blessés par balles en caoutchouc de l’occupation, selon le coordinateur de la résistance populaire à Kafr Qadoum, Murad Ishtaiwi, cité par Wafa.»
Ces forces ont également agressé les journalistes et les ont expulsés de la région, et ont tenté d’arrêter un certain nombre de jeunes Palestiniens», a-t-il ajouté. Les voies de fait à l’encontre des journalistes sont évidemment destinées à empêcher la diffusion des images et des informations sur les graves exactions subies par la population de façon quasi quotdienne.
Parallèlement, une autre marche pacifique a été réprimée dans un village à l’est de Naplouse, d’après le responsable du dossier de la colonisation au nord de la Cisjordanie occupée, Ghassan Daghlas, cité par l’agence de presse palestrinienne. Les Palestiniens ont manifesté en protestation contre la saisie de leurs terres par l’occupation israélienne qui «prévoit aussi l’élargissement de la colonie illégale «Alon Moreh». A Jénine, un autre adolescent a été arrêté la veille, lors d’une incursion israélienne au niveau de plusieurs quartiers de Ramallah, en Cisjordanie occupée, selon des sources locales.
Depuis le 30 mars 2018, les Palestiniens participent à des marches pacifiques près de la barrière érigée par l’occupant israélien, séparant la bande de Ghaza des territoires palestiniens occupés en 1948 pour réclamer la levée de l’embargo et pour exiger le retour des réfugiés vivant dans la bande de Ghaza dans leurs villes et villages d’origine occupées en 1948 par Israël. Face à ces manifestations, les forces d’occupation ont réagi par la répression et des tirs, tuant plus de 310 Palestiniens et blessant plus de 31.000 autres.

https://www.lexpressiondz.com/internationale/34-blesses-dont-deux-urgentistes-par-les-tirs-israeliens-316967

L’ex-ministre des Finances de Bouteflika comparaît devant la Cour suprême  16/06/2019

L’ex-ministre des Finances de Bouteflika comparaît devant la Cour suprême























Karim Djoudi est auditionné à Alger sur des affaires liées à la dilapidation de deniers publics, abus de fonction et attribution de privilèges indus.

Figure importante de l’ancien gouvernement algérien, l’ex-ministre des Finances Karim Djoudi est arrivé dimanche 16 juin à la Cour suprême pour être auditionné dans le cadre des enquêtes sur la corruption, rapportent les médias locaux.

M.Djoudi est accusé de «dilapidation de deniers publics, d’abus de fonction et d’attribution d’indus privilèges», indiquent les médias.

L’ex-ministre fait partie de 12 anciens hauts responsables visés par un dossier d’enquête préliminaire instruite par la police judiciaire de la gendarmerie nationale d’Alger, dont deux ex-Premiers ministres Abdelmalek Sellal et Ahmed Ouyahia.

Ces derniers, ainsi que l’ancien ministre du Commerce Amara Benyounès, ont été placés en détention provisoire à la prison d'El-Harrach à Alger sur demande d’un juge d’instruction près la Cour suprême. L’ex-ministre algérien des Transports Abdelghani Zaalane a pour sa part été placé sous contrôle judiciaire.

https://fr.sputniknews.com/afrique/201906161041443900-algerie-ex-ministre-des-finances-justice/

Israël se joint aux accusations contre l’Iran après les attaques des pétroliers  16/06/2019

Israël se joint aux accusations contre l’Iran après les attaques des pétroliers






















Après les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Arabie saoudite, c’est Israël qui a accusé l’Iran d’être derrière les récentes attaques contre les pétroliers dans le golfe d’Oman.

Le chef du gouvernement israélien, Benyamin Netanyahou, a à son tour imputé les attaques contre les pétroliers dans le golfe d’Oman à la République islamique d’Iran et appelé la communauté internationale à mettre fin à l’agression iranienne.

«En ce qui concerne l’agression de l’Iran dans le golfe d’Oman, tous les pays épris de paix doivent soutenir les efforts des États-Unis et du Président Trump visant à l’arrêter ainsi qu’à assurer la liberté de navigation dans les eaux internationales», a déclaré le Premier ministre lors de l’inauguration, sur les hauteurs du Golan, d’une nouvelle colonie israélienne nommée en l’honneur de l’actuel locataire de la Maison-Blanche.

Le 13 juin, deux pétroliers ont été la cible d’attaques dans le golfe d’Oman, à proximité du détroit d’Ormuz, que Washington a imputées à l’Iran. Téhéran a démenti toute responsabilité dans ces événements qui ont exacerbé les tensions dans la région.

Le gouvernement britannique a pour sa part déclaré qu’il était «presque certain» que l’Iran était responsable des attaques. Ces mêmes accusations ont été reprises par le prince héritier d’Arabie saoudite Mohammed ben Salmane.

De son côté, le Kremlin a mis en garde contre des «accusations gratuites» et invité la communauté internationale à «attendre que des données plus ou moins convaincantes apparaissent».

https://fr.sputniknews.com/international/201906161041444667-attaques-petroliers-netanyahou-iran-accusations/

Un militaire de Sentinelle ouvre le feu contre un homme armé d’un couteau près d'un hôpital militaire à Lyon  16/06/2019

Un militaire de Sentinelle ouvre le feu contre un homme armé d’un couteau près d'un hôpital militaire à Lyon























Un homme armé d’un couteau qui menaçait les soldats devant l'hôpital militaire Desgenettes à Lyon a été neutralisé par un militaire de l’opération Sentinelle et interpellé.

Un militaire de l’opération Sentinelle a été obligé d’ouvrir le feu contre un individu armé d’un couteau à Lyon, a appris l'AFP de sources informées. Les faits ont eu lieu dimanche 16 juin aux environs de 15h00 devant l’hôpital d’instruction des armées Desgenettes situé dans le IIIe arrondissement de la ville.

L’individu, «vêtu d'une djellaba», selon le parquet, a été aperçu dans l'enceinte de l'hôpital et a menacé un soldat de l’opération Sentinelle qui était à l’entrée de l’établissement. L'homme, blessé à la jambe, a été transporté à l'hôpital Edouard-Herriot. Son pronostic vital n’est pas engagé.

«Une patrouille composée de militaires en charge de la sécurisation du site lui intimait l'ordre de s'arrêter» mais l'individu «continuait sa progression, couteau à la main, en direction des militaires», indique le parquet dans un communiqué.

L'un d'eux a alors fait feu à une reprise, après sommations, selon la même source.

La police judiciaire a été saisie de l'enquête ouverte par le parquet de Lyon pour «tentative d'homicide volontaire sur personnes chargées d'une mission de service public».

Elle devra déterminer les circonstances de la présence de cet homme dans l'enceinte de l'hôpital militaire et ses motivations. Le parquet de Paris, compétent en matière de terrorisme, est tenu «étroitement informé du déroulement des investigations», indique le parquet lyonnais.

L'assaillant dont les motivations ne sont pas connues a été interpellé, indique Reuters se référant à une source judiciaire.

https://fr.sputniknews.com/france/201906161041444337-un-militaire-de-sentinelle-ouvre-le-feu-contre-un-homme-arme-dun-couteau-pres-dun-hopital-militaire/

L’Argentine et l’Uruguay plongés dans le noir suite à une panne d’électricité totale  16/06/2019

L’Argentine et l’Uruguay plongés dans le noir suite à une panne d’électricité totale























Une panne d’électricité inédite est survenue en Argentine laissant 48 millions d’habitants du pays et d’Uruguay sans électricité. À l’heure actuelle, le service est en train d’être rétabli dans certaines régions affectées.

L’Argentine et l’Uruguay ont subi une panne d’électricité massive ce 16 juin, a annoncé le distributeur argentin d’électricité Edesur sur son compte Twitter. La défaillance a été causée par une perturbation de l’alimentation électrique en Argentine, est-il précisé. Environ 48 millions d’habitants ont été touchés par la panne.



À 7h06, un dysfonctionnement du réseau argentin a affecté le réseau interconnecté, laissant tout le territoire national sans service ainsi que plusieurs provinces du pays voisin.

«Cela va durer plusieurs heures de remettre en fonctionnement la production et la distribution d’électricité», a affirmé la porte-parole d'Edesur, Alejandra Martinez, citée par l’AFP. «Une chose pareille n’est jamais arrivée», a-t-il souligné.

Selon les autorités argentines, la panne provient «du système de transport de l'électricité depuis la centrale de Yacyreta», barrage hydroélectrique frontalier du Paraguay et centre névralgique de la distribution d'électricité en Argentine, a indiqué l’AFP.

D'après les publications de l’entreprise Edesur sur Twitter, le service électrique est rétabli au fur et à mesure, notamment dans certaines villes côtières dans le sud du pays. Les travaux de réparation se poursuivent, est-il indiqué.

Cependant, la coupure d’électricité n’a guère affecté le fonctionnement des aéroports Ezeiza et Aeroparque de Buenos Aires, a déclaré à Sputnik un représentant de l’entreprise Aeropuertas Argentina, gérant des aéroports.

De nombreuses vidéos montrent comment des villes argentines et uruguayennes fonctionnent sans électricité depuis le matin.








https://fr.sputniknews.com/international/201906161041444582-largentine-et-luruguay-plonges-dans-le-noir-suite-a-une-panne-delectricite-totale/

Netanyahou inaugure la Trump Colony sur le plateau du Golan  16/06/2019

Netanyahou inaugure la Trump Colony sur le plateau du Golan























Une nouvelle colonie a été inaugurée par le Premier ministre israélien sur le plateau syrien du Golan occupé: Ramat Trump, la colline Trump en hébreu, en l'honneur du Président américain, ce «grand ami d'Israël».

Le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, a inauguré dimanche 16 juin une nouvelle colonie sur le plateau syrien du Golan occupé par Israël. Elle a été baptisée Ramat Trump, la colline Trump en hébreu, en l'honneur du chef d'État américain.



«Le Golan est israélien et le restera toujours», a martelé Benyamin Netanyahou, rappelant que Donald Trump était un «très grand ami d'Israël ayant pris des décisions qui n'avaient pas été prises auparavant».

Le conseil des ministres s’est réuni sous une tente dans le nord du plateau du Golan en présence de l'ambassadeur des États-Unis, David Friedman. Un panneau portant le nom de la colonie a été dévoilé peu après l'annonce.



Environ 23.000 Druzes, minorité arabophone et musulmane également présente en Syrie et au Liban voisin, vivent sur la partie du Golan occupée et annexée par Israël, ainsi que 25.000 colons israéliens arrivés depuis 1967.

Le Premier ministre israélien avait annoncé le 12 mai dernier qu’Israël avait choisi un emplacement pour la colonie qui serait nommée en l’honneur du Président états-unien, le pays voulant ainsi remercier Donald Trump pour la reconnaissance de la souveraineté israélienne sur le Golan.

https://fr.sputniknews.com/international/201906161041444596-israel-golan-inauguration-colonie/

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