Merah : Squarcini admet un «échec» des renseignements et revient sur la théorie du «loup solitaire»  20/10/2017

Merah : Squarcini admet un «échec» des renseignements et revient sur la théorie du «loup solitaire»










Au procès du frère de Mohamed Merah, l'ex-chef des renseignements Bernard Squarcini a admis des erreurs dans la surveillance du terroriste, rejetant toute responsabilité personnelle et estimant avoir été mal compris en parlant de «loup solitaire».

Mohamed Merah était fiché S depuis 2006 et avait fait l'objet de différentes enquêtes sans que sa dangerosité ne soit jamais détectée. Le 19 octobre, l'ex-patron du renseignement français, Bernard Squarcini, a reconnu l'«échec» des services secrets, lors du procès du frère de Mohamed Merah, Abdelkader Merah. Il a néanmoins nié toute responsabilité personnelle.

C'est l'une des questions qui tiennent le plus à cœur les familles des victimes des tueries de Mohamed Merah depuis cinq ans : pourquoi le terroriste n'a-t-il pas fait l'objet d'investigations plus poussées avant son passage à l'acte ? Bernard Squarcini était appelé à la barre pour répondre à cette question. «Je pense qu'il y a eu des retards dans le déroulement de l'enquête. Des ratés? Je ne sais pas.» Celui qui est aujourd'hui préfet hors-cadre l'admet toutefois : «Il y a eu des retards, je suis un des premiers à l’évoquer, bien sûr que c’est un échec et à tous les niveaux», ajoutant que les renseignements en avaient «tiré les conséquences».

«Après la tuerie de Montauban [où trois militaires avaient été exécutés], où je reprends le manche, [...] j'ai été l'un des premiers à tourner la piste de l'extrême droite», a-t-il affirmé. «Pour moi, quand on tire sur les militaires d'un régiment qui revient d'Afghanistan, c'est automatiquement la piste islamiste», a-t-il fait valoir, mettant en cause implicitement l'enquête conduite alors par la police judiciaire, la sous-direction antiterroriste et les parquets de Toulouse et Montauban.
La thèse du «loup solitaire» : une incompréhension ?

Quant à l'interrogatoire de Mohamed Merah à son retour du Pakistan par ses services, qui l'avaient finalement jugé inoffensif et avaient envisagé son recrutement comme informateur, Bernard Squarcini affirme ne pas avoir été au courant de la réunion. Il assure également que les demandes de judiciarisation du dossier Merah et la note le ciblant avant la tuerie de l'école juive, adressées par le directeur de l'antenne régionale du renseignement de Toulouse, ne lui sont pas parvenues personnellement. «Il n'y avait pas assez d'éléments dans le dossier pour le transmettre à la justice», rajoute-t-il.

Bernard Squarcini est également revenu sur la thèse du «loup solitaire» qu'il avait jadis professée, affirmant avoir été alors mal compris : «Je suis désolé si mes propos ont été dénaturés.» L'ancien chef du renseignement, rappelant que le tueur avait d'autres cibles prévues a expliqué que «Mohamed Merah a[vait] agi seul pour préserver sa faculté d'exécution, s'inscrire dans la durée.»

Le procès de Abdelkader Merah, frère de Mohamed Merah qui a tué en mars 2012 au nom du djihad trois militaires, un enseignant et trois enfants d'une école juive avant d'être abattu par la police, s'est ouvert ce 2 octobre 2017 devant les assises spéciales de Paris. Abdelkader Merah, ainsi qu'un délinquant toulousain, Fettah Malki y seront jugés en cour d'assise spéciale pour complicité d'assassinats terroristes.

https://francais.rt.com/france/44772-merah-squarcini-admet-echec-renseignements


Un préfet assigne Cédric Herrou en justice pour une comparaison avec la déportation des Juifs  20/10/2017

Un préfet assigne Cédric Herrou en justice pour une comparaison avec la déportation des Juifs










Le militant pro-migrants Cédric Herrou, déjà condamné par la justice pour le soutien qu'il a apporté à des clandestins, avait proposé au préfet des Alpes-Maritimes de «s'inspirer des accords avec la SNCF pendant la deuxième guerre».

Le préfet des Alpes-Maritimes a assigné au tribunal correctionnel de Nice pour «injure publique» l'agriculteur militant pro-migrants Cédric Herrou qu'il accuse d'avoir dressé un parallèle entre le traitement des migrants demandant l'asile et celui des Juifs sous l'Occupation.

Georges-François Leclerc reproche à Cédric Herrou d'avoir écrit sur son Facebook les 12 et 13 juin : «Peut-être le préfet des Alpes-Maritimes pourrait s'inspirer des accords avec la SNCF pendant la deuxième guerre pour le transport des juifs pour gérer le transport des demandes d'asile...bref», selon le courrier reçu par Cédric Herrou, cité à comparaître le 20 novembre.

«Cédric Herrou a déjà été entendu par le parquet et s'est expliqué sur ce message qui faisait suite au refus de la SNCF de laisser monter dans le train à Breil-sur-Roya des migrants qui se rendaient à Nice pour enregistrer leur demande d'asile», a fait savoir Zia Oloumi, son avocat.

Réquisitionnée par le régime nazi, la SNCF a transporté 76 000 juifs à travers la France vers les camps d'extermination entre 1942 et 1944. Environ 3 000 d'entre eux ont survécu, selon le groupe ferroviaire.
Une comparaison déjà utilisée par le passé

Déjà à l'automne 2016, les autorités et les élus avaient été piqués au vif par un article du New York Times comparant les contrôles de la police dans les trains près de Menton au sort des juifs sous l'Occupation. Le préfet était sorti de sa réserve pour contredire dans les colonnes de Nice-Matin l'historien Yvan Gastaut, qui avait comparé ceux qui aident les migrants aux Justes qui sauvaient les juifs pendant la Seconde Guerre mondiale.

Le 16 octobre, la sénatrice écologiste Esther Benbassa (EELV) a fait la même comparaison à Menton. «Etant professeur d'histoire à l'université, ça m'a rappelé des temps bien sombres où l'on contrôlait des trains pendant la Seconde guerre mondiale. Les policiers rentraient d'emblée dans le train et descendaient des gens», avait-elle déclaré.

https://francais.rt.com/france/44780-prefet-assigne-cedric-herrou-justice-comparaison-deportation-juifs


Macron envisagerait de commémorer les 50 ans de mai 68  20/10/2017

Macron envisagerait de commémorer les 50 ans de mai 68










C'est un projet auquel le président tiendrait, selon une source de son entourage citée par l'AFP : pour les 50 ans de mai 68, il souhaiterait organiser des commémorations. Celles-ci prendraient une dimension internationale et non seulement française.

Emmanuel Macron envisage l'an prochain de commémorer les événements qui ont eu lieu en mai 68 en France et dans le monde. Il s'agit, selon le président, du «temps des utopies et des désillusions», selon son entourage, qui confirmait ainsi à l'AFP une information du journal L'Opinion.

«[L'Elysée souhaite] réfléchir sur ce moment et en tirer des leçons qui ne soient pas anti ou pro, mais tiennent compte de ces événements dans les mentalités actuelles», ajoute-t-on. Emmanuel Macron, né neuf ans après 68, peut y revenir «sans dogmes ni préjugés», selon cette même source.

L'ex-député européen et écologiste Daniel Cohn-Bendit, l'une des figures du mouvement étudiant de mai 68, est un proche d'Emmanuel Macron dont il partage les vues pro-européennes. Toutefois, selon L'Opinion, l’Elysée ne souhaiterait pas réduire l'événement à sa dimension française et envisagerait de lui donner une dimension internationale. Il s'agit en effet de l'année du Printemps de Prague et de sa répression, des grandes manifestations aux Etats-Unis, du massacre à l’Université de Mexico et des mouvements étudiants dans toute l’Europe.
Un passé qui passe plus ou moins bien

Emmanuel Macron prendrait ainsi le contre-pied de Nicolas Sarkozy qui avait appelé pendant sa campagne électorale en 2007 à «liquider une bonne fois pour toutes l’héritage de mai 68», qui, selon lui, avait imposé un «relativisme intellectuel et moral» et détruit les valeurs morales et la hiérarchie, notamment à l'école.

En revanche, François Hollande, pendant sa campagne fin 2011, avait défendu le mouvement, qui selon lui exprimait «les aspirations de la jeunesse» qui «déjà en ce temps-là croyait qu'un autre monde était possible». Cette position est globalement partagée par la majeure partie de la gauche depuis plusieurs années.

D'autres, parmi les proches d'Emmanuel Macron, se montrent plus modérés. «Est-ce qu'il faut commémorer 1968 ? Je n'en sais rien encore, mais en tout cas ce que peux vous dire c'est que ça fait partie de notre histoire», avait commenté de son côté le Constructif Thierry Solère sur la chaîne Public Sénat le 19 octobre. «Ca a libéré des choses dans la société française, et puis ça a aussi, bien sûr, peut-être cassé quelque chose auquel il faut veiller dans une société», avait-il ajouté.

https://francais.rt.com/france/44783-macron-envisagerait-commemorer-50-ans-mai-68


La Palestine accuse le Conseil de sécurité de paralysie face à Israël  20/10/2017

La Palestine accuse le Conseil de sécurité de paralysie face à Israël











Le Représentant permanent de l'Autorité palestinienne (AP) auprès des Nations Unies, Riad Mansour, a déclaré que le Conseil de sécurité de l'ONU est paralysé en ce qui concerne les questions liées à Israël.

M. Mansour a réitéré l'attachment des Palestiniens, malgré les difficultés, à la solution des deux Etats, sur les frontières d'avant 1967, basée sur les résolutions pertinentes de l'ONU.

" Nous avons fait notre part, la réunification de notre peuple, notre terre et notre politique sont les intérêts de priorités nationales, en référence à l'accord de réconciliation palestinienne, qui a récemment été signé, au Caire", a-t-il réitéré.

Ces déclarations ont été tenues hier soir par l'Observateur de la Palestine lors de la session ordinaire du Conseil de sécurité de l'ONU sur la question palestinienne.

"Nous sommes fidèles aux niveaux régional et international et nous mettons en œuvre nos engagements envers nos responsabilités conformément au droit international, y compris le droit humanitaire et les droits de l'homme, mais ce Conseil de Sécurité est totalement paralysé face à Israël, et nous demandons quand est-ce que vous réagirez?", s'est-il interrogé.

Il a poursuivi: " Nous continuons à insister sur les moyens pacifiques, politiques et juridiques pour mettre fin à l'occupation israélienne de notre pays et mettre fin à la répression de notre peuple, et la reconnaissance de leurs droits et les aspirations nationales, dont le fait de vivre dans la dignité et la prospérité dans un État indépendant, avec pour capitale Jérusalem-Est, et une solution juste pour les réfugiés palestiniens".

Le diplomate palestinien a souligné l'importance du soutien de la communauté internationale à l'accord de réconciliation, afin d'assurer son succès en saluant les efforts de l'Egypte à cet égard, et en appelant à l'importance de lever le blocus et de financer l'infrastructure de la bande de Gaza.


https://french.palinfo.com/33971
@Copyright Le Centre Palestinien D'Information


La campagne antimusulmane aux USA colportée par Facebook et Google?  20/10/2017

La campagne antimusulmane aux USA colportée par Facebook et Google?










Avant l'élection présidentielle américaine, des collaborateurs de Facebook et de Google ont aidé la société Secure America Now qui publiait de la publicité antimusulmane à mieux travailler avec son audience, a appris l'agence de presse Bloomberg.

Les collaborateurs de Facebook et de Google travaillaient directement avec la société Secure America Now qui diffusait sa publicité antimusulmane sur les réseaux sociaux et sur différents sites sous la forme, entre autres, de publicité pour des destinations touristiques, indique Bloomberg, se référant à la correspondance interne des compagnies et à cinq sources informées de la situation.

D'après l'agence de presse, les Américains ont pu voir cette publicité à quelques semaines des élections présidentielles américaines en 2016.

Dans une vidéo publicitaire de Secure America Now, il est notamment proposé de partir en France où régneraient les lois de la charia: des djihadistes font la fête devant l'Arc de triomphe, et dans les écoles des enfants tiennent un drapeau similaire au symbole de Daech. «Avec les lois de la charia vous pouvez profiter de tout ce que propose Daech à la France tant que vous respectez les règles», indique la voix-off. La vidéo se termine par l'image d'un avion de ligne avec l'inscription «Essayez un nouveau régime culturel».

La société Secure America Now est apparue en 2011, d'abord comme un groupe d'opposants à la construction d'une mosquée à Manhattan, près du lieu où avait été perpétré l'attentat du 11 septembre 2001, indique Bloomberg.

Les collaborateurs de Facebook et de Google ont aidé cette société à mieux cibler leur publicité pour toucher le public visé, écrit Bloomberg.

Les deux compagnies travaillent régulièrement avec des groupes politiques pour les aider à publier de la publicité. D'après le professeur Robert Smith à l'école de commerce de l'Université du Maryland, «c'est un problème compliqué parce qu'il leur est difficile de dire: nous aidons ces groupes et pas les autres».

Harris Media, agence de publicité d'Austin, a été la première à avoir des soupçons. «La publicité a été faite pour effrayer les gens», a déclaré à Bloomberg un collaborateur de la compagnie qui a souhaité garder l'anonymat.

Selon les sources de Bloomberg, en juin 2016 des représentants de Google et de Facebook ont rencontré des représentants officiels de Secure America Now et de Harris Media pour évoquer la promotion de leur campagne publicitaire, pour laquelle le groupe avait dépensé plusieurs millions de dollars.

A l'approche des élections, Secure America Now a publié une publicité qui faisait le lien entre les sénateurs démocrates et les réfugiés syriens et les terroristes du Moyen-Orient. «Cessez de supporter le terrorisme. Votez contre Catherine Cortez Masto (sénatrice du Nevada)», clamait notamment une publicité orientée sur les habitants hispanophones du Nevada qui, selon les auteurs du spot, auraient pu réagir à de tels slogans. D'après les informations internes de Facebook et de Google obtenues par Bloomberg, les annonces de Secure America Now ont été visionnées plusieurs millions de fois.

Dans un spot publicitaire intitulé «Sommes-nous en sécurité?» étaient diffusées les photos en noir-et-blanc de musulmans ayant commis des attentats aux USA ces dernières années.

Facebook et Harris Media se sont refusés à tout commentaire. Google a annoncé avoir finalement bloqué plusieurs vidéos de Secure America Now pour violation des règles internes.

https://fr.sputniknews.com/international/201710191033528315-facebook-google-usa/


Allemagne: un indic aurait incité des jihadistes à commettre des attentats  20/10/2017

Allemagne: un indic aurait incité des jihadistes à commettre des attentats











Un indicateur de la police allemande est soupçonné d'avoir incité des jihadistes, dont l'auteur de l'attaque au camion-bélier sur un marché de Noël à Berlin le 19 décembre, à commettre des attentats, ont affirmé jeudi des médias.
Si ces informations venaient à être confirmées, il s'agirait d'un nouveau coup dur pour les forces de l'ordre, déjà pointées du doigt dans un récent rapport pour leurs "grosses erreurs".

La police de Rhénanie-du-Nord-Westphalie (ouest), pour laquelle travaillait l'informateur, n'a pas commenté ces informations.

Revendiqué par le groupe Etat islamique (EI), l'attentat au camion-bélier de Berlin avait fait 12 morts.
Selon le rapport d'enquête consulté par la chaîne publique ARD, cet informateur aurait "sans cesse" encouragé des jihadistes souhaitant se rendre en Syrie à plutôt "effectué des attentats en Allemagne".
Ses liens avec l'auteur de l'attentat de Noël, le Tunisien Anis Amri, seraient également plus forts que ce que l'on pensait jusqu'alors.
Si cet indicateur était déjà connu pour avoir convoyé Amri jusqu'à Berlin, il l'aurait même à plusieurs reprises hébergé.

Plusieurs avocats de jihadistes ayant gravité autour du prédicateur irakien "Abou Walaa", "cerveau" présumé du groupe Etat islamique en Allemagne actuellement jugé dans le pays, ont confirmé auprès de ARD que cet informateur avait essayé de "pousser à l'acte" leur client.
"Allons tuer ces mécréants, nous avons besoin de bons hommes pour faire des attentats ici en Allemagne", aurait-il dit, selon l'avocat Ali Aydin.
"La manière dont mon client Mikail décrit le comportement de cet informateur fait penser qu'il agissait comme un agent provocateur au service de l'Etat", explique Michael Murat Sertsöz, un autre avocat d'un jihadiste récemment condamné pour "propagande terroriste".

Ces éléments s'ajoutent à un dossier déjà à charge pour la police et la justice qui, selon un rapport présenté le 12 octobre, auraient pu arrêter l'auteur de l'attaque de Berlin des mois avant le drame.
"De grosses erreurs ont été commises alors qu'elles n'auraient jamais dû l'être", avait estimé l'auteur du rapport, Bruno Jost.

Dans son rapport, qui porte essentiellement sur les dysfonctionnements au sein de la police et du parquet berlinois, il pointe des services de la police criminelle berlinoise totalement incapables d'assurer la surveillance des islamistes potentiellement dangereux comme Amri.

https://www.lorientlejour.com/article/1079338/allemagne-un-indic-aurait-incite-des-jihadistes-a-commettre-des-attentats.html


La fille d'Eric Besson accuse d'agression sexuelle Pierre Joxe, qui dément  20/10/2017

La fille d'Eric Besson accuse d'agression sexuelle Pierre Joxe, qui dément











L'écrivaine Ariane Fornia, fille de l'ex-ministre sarkozyste Eric Besson, accuse dans un article de L'Express jeudi l'ancien ministre socialiste et membre du Conseil constitutionnel Pierre Joxe de l'avoir agressée sexuellement au printemps 2010, un "mauvais canular" selon celui-ci.


Dans un post intitulé "#moiaussi: pour que la honte change de camp" publié sur son blog, Mme Fornia raconte plusieurs agressions sexuelles dont elle dit avoir été la victime, à treize ans puis à dix-neuf ans.
"La troisième agression, ou comment j'ai été agressée par un ancien ministre, n'est pas la +pire+, mais celle qui m'a intellectuellement le plus ébranlée", poursuit-elle.
Ariane Fornia affirme que cette agression a eu lieu l'un des soirs où elle avait coutume d'accompagner à l'opéra son père Eric Besson, alors ministre de l'Immigration, arrivé plus tard.

"Un vieux monsieur à l'air éminemment respectable s'assoit donc à ma droite. Son épouse est à sa droite à lui. J'insiste. Son épouse est là. La représentation commence. Et au bout de dix minutes, le vieux monsieur a sa main sur ma cuisse. Je me dis qu'il doit être très âgé, perturbé. Je le repousse gentiment. Il recommence. Rebelote. Une troisième fois", affirme-t-elle.
Elle poursuit: "Il commence à remonter ma jupe. Il glisse sa main à l'intérieur de ma cuisse, remonte vers mon entrejambe. J'enlève sa main plus fermement et je pousse un cri d'indignation étouffé, bouche fermée. Tout le monde me regarde. Il arrête. Dix minutes plus tard, il recommence. Je lui plante mes ongles dans la main. C'est un combat silencieux, grotesque, en plein Opéra Bastille", poursuit-elle.

Après avoir désigné sur son blog "un ancien ministre de Mitterrand, membre de plusieurs gouvernements, qui a occupé des fonctions régaliennes, qui est une grande figure de gauche, décoré de l'Ordre national du mérite et de plusieurs autres Ordres européens. Une statue vivante", Mme Fornia a affirmé à L'Express que son agresseur était Pierre Joxe. "Je ne voulais pas qu'on commence à soupçonner tous les anciens ministres de François Mitterrand", justifie-t-elle.

Le récit a été confirmé à L'Express par Eric Besson: "J'étais fou de rage, absolument fou de rage. J'ai envisagé d'aller attendre Joxe en bas de chez lui pour lui casser la gueule, et puis j'ai entendu les inquiétudes de ma fille, dans une situation qui était compliquée politiquement pour moi et dont elle souffrait. On s'est tu".

M. Joxe, qui n'a pas pu être contacté par l'AFP, a déclaré à L'Express qu'il s'agissait sans doute d'un "mauvais canular" : "J'aurais eu des gestes déplacés, moi ? Vous plaisantez, sans doute ?"

https://www.lorientlejour.com/article/1079422/la-fille-deric-besson-accuse-dagression-sexuelle-pierre-joxe-qui-dement.html


«Ingérence flagrante» : le Hamas dénonce l'injonction américaine de reconnaître Israël  20/10/2017

«Ingérence flagrante» : le Hamas dénonce l'injonction américaine de reconnaître Israël










Les Etats-Unis exigent le désarmement du Hamas, ainsi que la reconnaissance de l'Etat d'Israël par l'éventuel futur gouvernement d'unité palestinien, dans le cadre de l’accord qu’il a signé le 12 octobre avec le Fatah.

L'administration américaine a énoncé le 19 octobre ses conditions pour accepter de traiter avec un potentiel gouvernement palestinien, à l'issue de la signature d'un accord historique entre le Fatah et le Hamas. Parmi ces conditions américaines : la reconnaissance d'Israël et le désarmement du Hamas.

«Les Etats-Unis répètent l'importance d'une adhésion aux principes du "Quartette" [pour le Proche-Orient, composé de l'ONU, des Etats-Unis, de l'Union européenne et de la Russie] : tout gouvernement palestinien doit sans ambiguïté et de manière explicite prendre l'engagement de la non-violence, reconnaître l'Etat d'Israël, accepter les accords et les obligations passés entre les parties – y compris de désarmer les terroristes – et s'engager à des négociations pacifiques», a ainsi déclaré dans un communiqué Jason Greenblatt, l'émissaire pour le Proche-Orient du président américain Donald Trump.

Les Etats-Unis, comme l'Union européenne ou Israël, considèrent le mouvement islamiste palestinien Hamas comme une organisation terroriste.

C'est une ingérence flagrante dans les affaires palestiniennes

Parti au pouvoir à Gaza, le Hamas a aussitôt accusé l'administration Trump d'aligner ses positions sur celles d'Israël. «C'est une ingérence flagrante dans les affaires palestiniennes, notre peuple a le droit de choisir lui-même son gouvernement en fonction de ses intérêts stratégiques supérieurs», a dit à l'AFP Bassem Naïm, haut responsable du Hamas. «[L'administration Trump s'exprime] sous la pression du gouvernement d'extrême droite [israélien de Benjamin] Netanyahou et s'inscrit dans la droite ligne des déclarations de Netanyahou il y a deux jours», a-t-il ajouté.

De plus, le chef du Hamas dans la bande de Gaza, Yahya Sinouar, a déclaré que «personne au monde» ne pouvait forcer le mouvement islamiste à rendre les armes et à reconnaître Israël.
Un accord historique, aux conséquences incertaines

Un accord censé mettre fin à dix ans de divisions délétères entre le Fatah, laïc, et le mouvement islamiste Hamas, a été conclu le 12 octobre au Caire, pour mettre en place un éventuel Gouvernement d’unité palestinien. Les deux principales formations palestiniennes se sont entendues pour que l'Autorité palestinienne, entité internationalement reconnue et censée préfigurer un Etat palestinien indépendant, assume à nouveau d'ici au 1er décembre toutes les responsabilités dans la bande de Gaza dont elle avait été évincée par le Hamas en 2007.

Le scepticisme reste largement répandu quant à la constitution d’un tel gouvernement. Mais, pour la communauté internationale, une réconciliation peut éclaircir l'horizon du conflit israélo-palestinien, avec des retombées régionales potentiellement significatives, alors que les efforts de paix sont au point mort depuis plus de trois ans.

https://francais.rt.com/international/44759-washington-exige-desarmement-hamas-pour-gouvernement-palestinien


Procès Merah: un agent du renseignement français livre les confidences de Mohamed Merah  19/10/2017

Procès Merah: un agent du renseignement français livre les confidences de Mohamed Merah










"Si j'ai fait cela, c'est pour que d'autres frères m'imitent": l'agent du renseignement français qui a tenté de négocier la reddition de Mohamed Merah avant sa mort a livré jeudi les dernières confidences du jihadiste, lors du procès de son frère Abdelkader Merah.

"Il voulait savoir quelle faute il avait commise. Si des arrestations avaient eu lieu (et) avaient conduit la police jusqu'à lui", a raconté l'agent présenté sous le seul prénom de Hassan, qui fut pendant des années chargé de surveiller la fratrie Merah.

Cet "analyste opérationnel" avait été appelé à la rescousse par le négociateur de l'unité d'élite du Raid qui cernait le domicile de Mohamed Merah car il connaissait bien sa psychologie.
"Il m'a dit: +si j'ai fait cela, c'est pour que d'autres frères m'imitent. Il voulait servir de modèle", a expliqué l'agent, ajoutant que Mohamed Merah a affirmé avoir agi seul.
"Je ne me suis confié qu'à une seule personne: Allah", lui a lancé le jeune Toulousain.

"Une façon pour lui de protéger son environnement", a estimé le policier selon qui Merah a également dit qu'il était "prêt à revendiquer l'entière responsabilité des actes tant que cela ne nuit pas à d'autres musulmans".

Sur l'attaque le 19 mars 2012 de l'école juive Ozar Hatorah où quatre personnes dont trois enfants ont été tués, l'agent a déclaré que cette cible faisait partie des objectifs initiaux de Merah même si l'attaque a été improvisée à la dernière minute.
"Ce n'était pas prémédité, enfin si, je comptais le faire mais pas ce jour là", lui a confié Mohamed Merah, qui avait prévu de tuer deux autres militaires absents de leur domicile.

Sur son voyage au Pakistan, où Merah s'est fait adouber par un groupe proche d'el-Qaëda en novembre 2011, le policier estime que le tueur bénéficiait forcément d'une recommandation.
"C'est très compliqué d'entrer en contact avec des dirigeants d'el-Qaëda. S'il a pu le faire, c'est qu'il avait un blanc-seing", a-t-il dit.
"Ce contact a-t-il pu lui être donné par son frère Abdelkader?" lui a demandé le président de la cour, Franck Zientara.
"Abdelkader Merah a fréquenté pendant deux ans une école islamique au Caire. Il a forcement tissé des liens qui ont pu lui permettre d'ouvrir des portes", a répondu l'agent.

L'enjeu principal du procès sera de déterminer le rôle exact joué par son frère Abdelkader Merah, 35 ans.

https://www.lorientlejour.com/article/1079268/proces-merah-un-agent-du-renseignement-francais-livre-les-confidences-de-mohamed-merah.html


Martinez (CGT) "déterminé à aller jusqu'au bout" contre les ordonnances  19/10/2017

Martinez (CGT) "déterminé à aller jusqu'au bout" contre les ordonnances










"On est déterminés à aller jusqu'au bout", a assuré jeudi à Marseille le leader de la CGT Philippe Martinez, qui participait dans la cité phocéenne au défilé contre la réforme du Code du travail.

Le cortège s'est mis en branle peu après 11H00, sur le Vieux Port, aux cris de: "Est-ce que les fainéants sont dans la rue? Est-ce que les vacanciers sont dans la rue ? Est-ce que les travailleurs sont dans la rue ?" et derrière le leader de la CGT, syndicat à l'origine avec Solidaires de la manifestation.

"J'étais jamais venu à Marseille, et comme on dit: il n'y a pas que Paris en France", a déclaré à la presse Philippe Martinez, estimant qu'il fallait "défiler partout". "C'est une journée de plus, c'est pas la dernière", a-t-il poursuivi, estimant que la contestation "ne faiblissait pas", malgré une participation en baisse.

Le défilé marseillais, qui a rassemblé 3.000 personnes selon la préfecture de police et 20.000 selon la CGT, était moins fourni que lors des deux manifestations précédentes contre la réforme du Code du travail : le 21 septembre, la CGT avait revendiqué 50.000 personnes et la police avait annoncé 4.500. Le 12 septembre, le syndicat avait compté 60.000 participants contre 7.500 pour les forces de l'ordre.

"Il y a besoin de continuer à expliquer, de développer l'ensemble des préoccupations", a ajouté Philippe Martinez, citant pêle-mêle "la question des retraites, des pensions, et l'augmentation de la CSG, la question de la jeunesse avec la sélection à l'entrée de l'université". "Le mécontentement, il est là. Il faut fédérer, faire converger ce mécontentement pour que la mobilisation continuer de s'amplifier", a-t-il souhaité.

Pour la troisième fois, les syndicats partent en ordre dispersé dans la mobilisation et ont échoué le 9 octobre, à l'issue d'une réunion entre toutes les confédérations, à s'accorder sur une journée d'action unitaire.

Toutes les organisations émettent des critiques contre les ordonnances quant aux risques que représentent certaines mesures pour le salarié, comme le plafonnement des indemnités prud'homales ou la fusion des instances représentatives du personnel, dont le décret d'application n'a toujours pas été publié.

Toutefois, elles sont très divisées sur les modalités d'action et semblent déjà, pour certaines, tournées vers le prochain volet des réformes sociales.

Une nouvelle intersyndicale, programmée le 24 octobre, pourrait donner lieu à un appel plus unitaire, éventuellement avec FO et la CFE-CGC, espèrent la CGT et Solidaires.

Pour Philippe Martinez, "aucune organisation syndicale aujourd'hui, sur la question des ordonnances, n'est d'accord avec le gouvernement". Pour lui, "il n'y a aucune raison qu'on ne se retrouve pas tous ensemble pour dénoncer la politique du gouvernement".



(©AFP / 19 octobre 2017 14h16)
https://www.romandie.com/news/Martinez-CGT-determine-a-aller-jusqu-au-bout-contre-les-ordonnances/854549.rom


France : amendes et gardes à vue pour les harceleurs de rue  19/10/2017

France : amendes et gardes à vue pour les harceleurs de rue











Les agents de la police de sécurité du quotidien vont être équipés de tablettes numériques afin de mettre "des amendes immédiates" aux personnes qui se rendraient responsables de harcèlement de rue, a annoncé jeudi Gérard Collomb.

Grâce à ces tablettes, les policiers pourront aussi "prendre les coordonnées de la personne, regarder s'il a déjà été fiché", a poursuivi le ministre de l'Intérieur sur franceinfo.
"S'il a été fiché, s'il y a répétition de l'agression, évidemment (les policiers devront) le déférer directement en garde à vue et ensuite introduire une action judiciaire", a-t-il ajouté. "Pouvoir prendre en charge ce type de problématique, ça participe à la sécurité et à un sentiment de tranquillité."

Emmanuel Macron a déclaré dimanche souhaiter "une procédure de verbalisation plus simple, immédiate" contre le harcèlement sexuel.

Le gouvernement doit présenter en 2018 un projet de loi contre les violences sexistes et sexuelles. La secrétaire d'Etat à l'Egalité femmes-hommes, Marlène Schiappa, s'est dite favorable à une extension de la prescription pour les crimes sexuels commis sur des mineurs. Elle pourrait passer de 20 à 30 années après que les victimes ont atteint la majorité.

https://www.lorientlejour.com/article/1079248/france-amendes-et-gardes-a-vue-pour-les-harceleurs-de-rue.html


Irak: mandat d'arrêt contre le vice-président du Kurdistan  19/10/2017

Irak: mandat d'arrêt contre le vice-président du Kurdistan










Un tribunal de Bagdad a émis jeudi un mandat d'arrêt contre Kosrat Rassoul, le vice-président du Kurdistan irakien et haut dirigeant de l'Union patriotique du Kurdistan (UPK) pour "propos provocateurs envers l'armée irakienne", selon une source judiciaire.

Selon Abdel Sattar al-Bireqdar, porte-parole du Conseil suprême de la magistrature, le tribunal a émis ce mandat d'arrêt à la suite "des propos dans lequel Rassoul affirmait que l'armée irakienne et la police fédérale dans le province Kirkouk étaient des forces d'occupation".

Quelque 100.000 Kurdes ont fui Kirkouk depuis la reprise lundi par les forces irakiennes de cette ville pétrolière du nord de l'Irak, ont annoncé jeudi des responsables du Gouvernement régional du Kurdistan (GRK).

Dans le détail, le gouverneur d'Erbil, Nawzad Hadi, a précisé que 18.000 familles avaient trouvé refuge à Erbil et Souleimanieh, les deux grandes villes du Kurdistan irakien.
Kirkouk fait partie des "territoires disputés" dont le gouvernemental central de Bagdad et les autorités autonomes du Kurdistan irakien revendiquent chacun la possession.

https://www.lorientlejour.com/article/1079260/irak-mandat-darret-contre-le-vice-president-du-kurdistan.html
https://www.lorientlejour.com/article/1079250/quelque-100000-kurdes-ont-quitte-kirkouk-depuis-lundi.html


Les terroristes envisageraient de répéter le 9/11  19/10/2017

Les terroristes envisageraient de répéter le 9/11










La secrétaire à la Sécurité intérieure des États-Unis par intérim, Elaine Duke, affirme que les terroristes envisageraient de perpétrer une attaque semblable à celle du 11 septembre 2001 qui a fait presque 3.000 morts.

«Les organisations terroristes, qu'il s'agisse de Daech ou d'autres, veulent perpétrer une grande explosion comme ils l'ont fait le 11 septembre 2011. D'après les renseignements dont nous disposons, ils veulent abattre un avion», a déclaré Elaine Duke lors d'une prise de parole à l'ambassade américaine à Londres, citée par le quotidien The Daily Mail.

À l'en croire, Daech traverserait actuellement une période de transition durant laquelle les djihadistes devraient «assurer un financement fiable, continuer à être en vue et maintenir leurs effectifs actuels, si bien qu'ils se limitent à des attaques de petite envergure».

Le 9 septembre dernier, la Chambre des représentants, chambre basse du Congrès des États-Unis, a voté une loi autorisant les familles des victimes des attentats du 11 septembre 2001 à réclamer en justice des dommages et intérêts à l'Arabie saoudite. Et alors que le Président américain Barack Obama avait bloqué cette loi en soulignant qu'elle «aurait un impact néfaste sur la sécurité nationale des États-Unis», le Parlement américain a voté pour passer outre le veto présidentiel contre cette loi.

Quinze des 19 auteurs des attentats du 11 septembre à New York et Washington étaient Saoudiens. L'attaque avait été commanditée par Al-Qaïda, et aucune enquête américaine n'a jusqu'à présent conclu à un soutien des autorités saoudiennes. Une commission du Congrès américain a rendu public en juillet un passage longtemps resté secret du rapport d'enquête officiel de 2002 sur les attentats, qui examinait d'éventuels liens entre les auteurs des attaques et les autorités saoudiennes.

https://fr.sputniknews.com/international/201710191033518069-djihadistes-9-11-attaque/


Réconciliation palestinienne: le Hamas rejette une "ingérence flagrante" des USA  19/10/2017

Réconciliation palestinienne: le Hamas rejette une "ingérence flagrante" des USA











Le mouvement Hamas a rejeté jeudi comme une "ingérence flagrante" les conditions énoncées par les Etats-Unis pour traiter avec un éventuel gouvernement d'unité palestinien, et a accusé l'administration Trump d'aligner ses positions sur celles d'Israël.
"C'est une ingérence flagrante dans les affaires palestiniennes, notre peuple a le droit de choisir lui-même son gouvernement en fonction de ses intérêts stratégiques supérieurs", a dit à l'AFP Bassem Naïm, haut responsable du Hamas. L'administration Trump s'exprime "sous la pression du gouvernement d'extrême droite (israélien de Benjamin) Netanyahu et s'inscrit dans la droite ligne des déclarations de Netanyahu il y a deux jours", a-t-il ajouté.

Un gouvernement d'unité palestinien devra reconnaître Israël, désarmer le Hamas (USA)

L'administration Trump a réclamé jeudi qu'un éventuel gouvernement d'unité palestinien que pourraient former le Fatah et le Hamas reconnaisse Israël, prenne l'engagement de la non-violence et désarme le Hamas.

"Les Etats-Unis réitèrent l'importance d'une adhésion aux principes du Quartette (pour le Proche-Orient): tout gouvernement palestinien doit sans ambiguïté et de manière explicite prendre l'engagement de la non-violence, reconnaître l'Etat d'Israël, accepter les accords et les obligations passés entre les partis - y compris de désarmer les terroristes - et s'engager à des négociations pacifiques", a dit dans un communiqué Jason Greenblatt, l'émissaire pour le Proche-Orient du président américain Donald Trump.

Les Etats-Unis, comme l'Union européenne ou Israël, considèrent le mouvement islamiste palestinien Hamas comme une organisation terroriste.

"Le Hamas doit accepter ces conditions fondamentales s'il est appelé à jouer un rôle quelconque dans un gouvernement palestinien", a ajouté M. Greenblatt dans un communiqué publié par l'ambassade des Etats-Unis en Israël.

Il s'agit de la première réaction élaborée de la part du gouvernement américain à la conclusion, il y a juste une semaine au Caire, d'un accord de réconciliation entre le Fatah et le Hamas, les deux principales formations palestiniennes.


https://www.lorientlejour.com/article/1079217/reconciliation-palestinienne-le-hamas-rejette-une-ingerence-flagrante-des-usa.html
https://www.lorientlejour.com/article/1079208/un-gouvernement-dunite-palestinien-devra-reconnaitre-israel-desarmer-le-hamas-usa.html


Afghanistan: une nouvelle attaque fait au moins 43 soldats tués  19/10/2017

Afghanistan: une nouvelle attaque fait au moins 43 soldats tués










Au moins 43 soldats afghans ont été tués dans la nuit de mercredi à jeudi dans l'attaque de leur base par les talibans, dans l'ouest de la province de Kandahar (sud), a annoncé le ministère de la Défense.

"Plus d'une soixantaine de soldats se trouvaient sur la base, 43 ont été tués, neuf blessés et six sont portés disparus" indique le ministère dans un communiqué, précisant que seulement deux sont sortis indemnes et que "dix assaillants ont été tués".
"L'attaque s'est produite ce matin à 02H50 (22h20 GMT), un groupe d'insurgés a attaqué la base de Chashmo dans le district de Maiwand", ajoute le ministère.

Le porte-parole du ministère le général Dawlat Waziri, a indiqué à l'AFP qu'"un ou plusieurs Humvees (véhicules militaires légers ndlr) piégés ont été utilisés pour lancer l'attaque. Il ne reste plus rien de la base militaire qui a été complètement incendiée" a-t-il confié à l'AFP.

Dans un message adressé à la presse les talibans ont revendiqué l'opération affirmant "que les 60 soldats (présents) ont été tués" et qu'ils "contrôlent la base militaire".

Cet attentat est le troisième en 48 heures contre les forces gouvernementales après deux attaques meurtrières mardi dans le sud-est, à Gardez et Ghazni, qui ont fait au total plus de 80 morts et 240 blessé, selon le bilan officiel.

https://www.lorientlejour.com/article/1079215/afghanistan-au-moins-43-soldats-tues-dans-lattaque-de-leur-base.html


France : Colomb minimise le sérieux de la "bande" d'extrême droite  19/10/2017

France : Colomb minimise le sérieux de la "bande" d'extrême droite










Les membres de groupe d'extrême droite arrêtés mardi ne constituaient pas "la bande la plus sérieuse qu'on ait arrêtée au cours des derniers temps", a déclaré jeudi le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb.

Pendant l'enquête, "on s'est aperçu que les cibles n'étaient pas si précises que cela et qu'ils évoquaient toute une série de cibles potentielles", a-t-il ajouté sur franceinfo. Dix membres présumés de l'ultra-droite ont été arrêtés mardi dans la région de Marseille et en Seine-Saint-Denis, dont une femme et trois mineurs.

Ils ont été interpellés dans le cadre d'une enquête sur les projets d'actions violentes du cerveau présumé de ce groupe, un homme de 21 ans, Logan Alexandre Nisin, arrêté fin juin dans les Bouches-du-Rhône et mis en examen dans la foulée pour association de malfaiteurs terroriste criminelle.

Alexandre Nisin, admirateur d'Anders Breivik, le tueur norvégien de 77 militants de gauche en 2011 sur l'île d'Utoya, aurait eu notamment pour cibles le député Jean-Luc Mélenchon et le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner.

Le leader de La France insoumise s'était interrogé mercredi sur le fait qu'il n'avait pas été mis au courant des menaces qui le visaient et Christophe Castaner a dit à Reuters avoir été informé de la menace par la presse.

"Il y a des gens de la DGSI qui devaient le suivre, de manière à pouvoir protéger (Jean-Luc Mélenchon)", a précisé le ministre de l'Intérieur, qui a indiqué que les cibles potentielles n'avaient pas été averties pour mieux "arrêter toute la bande".

Par ailleurs, Gérard Collomb a annoncé qu'il allait alerter la police marseillaise sur l'association locale d'extrême droite de l'Action française, à la demande de Jean-Luc Mélenchon.
"La police elle-même fera une enquête et la justice tranchera", a-t-il poursuivi.

https://www.lorientlejour.com/article/1079219/france-colomb-minimise-le-serieux-de-la-bande-dextreme-droite.html


Guyane : une note de l'Elysée aux journalistes accompagnant Macron crée des remous  19/10/2017

Guyane : une note de l'Elysée aux journalistes accompagnant Macron crée des remous










Les journalistes qui suivront Emmanuel Macron en Guyane du 26 au 28 octobre prochains ont reçu une note de conseils sanitaires de la présidence. Le contenu du texte a provoqué la colère des élus guyanais qui évoquent une forme de «mépris».

Plusieurs personnalités guyanaises se sont émues, le 18 octobre, d'une note de conseils sanitaires de l'Elysée adressée le 12 octobre aux personnes qui devraient accompagner Emmanuel Macron en Guyane du 26 au 28 octobre, selon l'AFP.

A l'occasion du voyage présidentiel, les journalistes de la presse nationale qui suivront Emmanuel Macron ont reçu une note de conseils sanitaires qui a ulcéré plusieurs parlementaires guyanais. Cette note, publiée par le quotidien France-Guyane, prévient les destinataires que «la Guyane est actuellement touchée par l’épidémie de virus Zika», alors que la préfecture de Guyane a annoncé la fin de l'épidémie de Zika depuis le 18 octobre 2016.

La note recommandait en outre d'éviter de consommer de l’eau du robinet, glaçons, légumes crus, poissons, des œufs dont la provenance n'est pas connue et des viandes insuffisamment cuites ou encore d'éviter tout contact avec les animaux.
Indignation des élus guyanais

«L’Elysée a diffusé sans précaution des informations fausses et sans fondement», s'est indigné le sénateur guyanais Antoine Karam dans un communiqué. «Plus grave, quelle image est-il ainsi renvoyée aux Guyanais eux-mêmes face à ce qui constitue leur quotidien ? Je constate avec regret que la stigmatisation dont souffre souvent notre territoire émane ici du plus haut niveau de l’Etat», a déploré le sénateur.

De son côté, le député Gabriel Serville a réagi sur Twitter : «Quand on lit les conseils de l'Elysée aux journalistes se rendant en Guyane on comprend d'où vient le mépris permanent pour notre territoire.»

«Sommes-nous à ce point en danger pour déconseiller aux journalistes de se baigner dans nos criques, anéantissant tous les efforts du secteur touristique?», a réagi de son côté l'association des maires de Guyane.

L'Elysée a contacté le journal France-Guyane le 18 octobre, reconnaissant «une erreur» selon le site du quotidien. L'explication, selon l'administration présidentielle ? «Une note non actualisée».

Le service médical de l'Elysée a parallèlement adressé une nouvelle note de «conseils sanitaires» relatifs à la Guyane : les conseils concernant le Zika, l'hydratation, l'alimentation ainsi que celui de ne pas approcher les animaux n'y figurent plus. Par contre, la «baignade en eau douce» est toujours «proscrite» dans cette nouvelle note de l'Elysée.

https://francais.rt.com/france/44725-guyane-note-elysee-journalistes-accompagnant-macron-remous


De mystérieuses structures en pierre découvertes en Arabie saoudite  19/10/2017

De mystérieuses structures en pierre découvertes en Arabie saoudite










Des structures énigmatiques en pierre trouvées dans des champs de lave en Arabie Saoudite intriguent les archéologues.

Environ 400 mystérieuses structures en pierre ont été découvertes en Arabie Saoudite.

Pour le moment, les archéologues ignorent le but exact de la construction de ces structures, situées dans la région de Harrat Khaybar, tout comme leur âge, mais précisent qu'il s'agit de plusieurs milliers d'années, indique la revue Live Science.

La découverte a été faite grâce à l'imagerie satellitaire. Il s'agit de groupes de murs en pierre en forme de rectangles qui, vus d'en haut, ressemblent à des portes, ce qui leur a valu leur appellation, a précisé David Kennedy, professeur à l'université d'Australie occidentale.

La plus petite de ces structures s'étend sur environ 13 mètres et la plus longue fait 518 mètres. Les portes sont situées dans des champs de lave inhospitaliers avec très peu de végétation et d'eau, mais il y a plusieurs milliers d'années, le paysage était plus adapté à la vie des hommes. Certaines portes sont recouvertes d'une couche de lave, ce qui signifie qu'elles avaient été construites avant l'éruption des volcans.

https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201710181033515855-decouverte-archeologie-arabie-saoudite/


France: le gouvernement devra rembourser 10 milliards d'euros aux entreprises  19/10/2017

France: le gouvernement devra rembourser 10 milliards d'euros aux entreprises










L'Etat français va devoir rembourser 10 milliards d'euros aux grandes entreprises, après l'invalidation par la justice d'une taxe instaurée sous le président socialiste François Hollande, a déclaré mercredi le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner.

L'Etat a été condamné à ce remboursement en raison de l'invalidation par le Conseil constitutionnel d'une taxe à 3% sur les dividendes instaurée en 2012 par François Hollande afin d'encourager les sociétés à réinvestir leurs bénéfices.
"L'amateurisme juridique a conduit à faire le plus grand cadeau fiscal jamais fait aux entreprises de ce pays", a déploré Christophe Castaner, à l'issue du Conseil des ministres. "La fourchette est entre 8 et 10 milliards, le risque maximum est de 10 milliards".

Cette énorme facture à régler tombe au plus mal pour le gouvernement français, qui s'est engagé à ramener dès cette année le déficit budgétaire français sous la barre des 3% du PIB fixée par les traités européens, après des années de dérapage.

Prenant les devants, le ministère des Finances avait supprimé cette taxe dans son projet de budget pour 2018 et provisionné 5,7 milliards sur cinq ans pour les remboursements.
Mais cette provision ne sera "pas suffisante", a reconnu mardi le ministre de l'Economie Bruno Le Maire, qui a jugé nécessaire mardi d'étudier l'ensemble des "options" pour solder ce litige, lié selon lui aux "mauvaises décisions prises par ses prédécesseurs".

Le ministre a prévu de rencontrer "la semaine prochaine" les entreprises concernées, mais aussi le patronat, pour discuter des options possibles, parmi lesquelles une "contribution exceptionnelle".
Cette taxe était concentrée "sur les plus grandes entreprises françaises", à savoir "celles qui ont un chiffre d'affaires supérieur à un milliard d'euros", a précisé M. Le Maire.
Selon le ministère de l'Economie, 50% des remboursements iront ainsi à 13 entreprises.

https://www.lorientlejour.com/article/1079075/france-le-gouvernement-devra-rembourser-10-milliards-deuros-aux-entreprises.html


Le Parlement français a définitivement adopté le projet de loi antiterroriste  19/10/2017

Le Parlement français a définitivement adopté le projet de loi antiterroriste










Le 18 octobre, le Parlement a adopté définitivement, par un ultime vote du Sénat, le projet de loi antiterroriste qui doit prendre le relais de l'état d'urgence le 1er novembre.

Le texte de la nouvelle loi antiterroriste, déjà adopté par l'Assemblée nationale il y a une semaine, a été accepté par 244 sénateurs, le 18 octobre. 22 ont voté contre, essentiellement les communistes, selon l'AFP. Les socialistes se sont abstenus.

Au centre de ce texte controversé figure le renforcement des pouvoirs de l'autorité administrative (préfets, ministre de l'Intérieur) pour assigner des individus non plus à résidence, mais dans un périmètre au minimum égal à la commune, réaliser des perquisitions, fermer un lieu de culte ou faire des contrôles d'identité près des frontières. Le tout sans feu vert judiciaire, perquisitions exceptées.

«Je ne prendrai pas la décision de déférer cette loi devant le Conseil constitutionnel [...] La qualité du travail a permis d'aboutir à un texte pleinement satisfaisant», a souligné pour sa part Emmanuel Macron, le même jour, alors qu'il rendait hommage au travail parlementaire en prononçant un discours sur la sécurité devant les policiers et gendarmes.

https://francais.rt.com/france/44708-france-adoption-definitive-loi-antiterroriste-controversee


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