La Turquie pose un ultimatum à l'armée de Khalifa Haftar  13/07/2020

La Turquie pose un ultimatum à l'armée de Khalifa Haftar













Les unités de l'Armée nationale libyenne conduite par le maréchal Khalifa Haftar doivent se retirer de Syrte et d'Al Djoufrah pour ne pas être prises pour cibles par une opération militaire, selon le ministre turc des Affaires étrangères Mevlut Cavusoglu.

Ankara a lancé un ultimatum au maréchal Khalifa Haftar, menaçant d'attaquer les unités de l'Armée nationale libyenne si elles ne se retirent pas de Syrte et d'Al Djoufrah.

«Il faut que Haftar se retire de Syrte et d'Al Djoufrah. Nous l'avons transmis à la partie russe. Des préparatifs militaires pour une opération à Syrte sont menés à l'heure actuelle, bien que nous continuions d'attendre un règlement négocié. Mais s'il [Haftar] ne se retire pas, nous démontrerons notre détermination», a déclaré le ministre turc des Affaires étrangères Mevlut Cavusoglu sur la chaîne de télévision TRT.

Il a assuré que la Turquie considérait un règlement négocié comme l'unique issue possible à la crise libyenne.

«Une trêve observée à l'heure actuelle n'est pas dans l'intérêt du gouvernement libyen. Nous avons des doutes quant à la sincérité de [Khalifa] Haftar. Nous pensons qu'il tente de gagner du temps et prépare une nouvelle attaque. Le gouvernement libyen estime qu'il faut d'abord voir une feuille de route et accepter la trêve si cette dernière renferme des conditions convenables. Et il a raison», a ajouté le ministre turc.

Le conflit libyen

Plongée dans le chaos depuis 2011 et suite à une intervention à l’initiative de la France de Sarkozy, la Libye est divisée en deux camps rivaux entre le gouvernement d'union nationale dirigé par Fayez el-Sarraj, qui siège à Tripoli et est reconnu par la communauté internationale, et un gouvernement parallèle élu dans l’est du pays, soutenu par le maréchal Khalifa Haftar qui a entrepris plusieurs tentatives de s’emparer de Tripoli depuis avril 2019.

Pas de solution militaire

Moscou appelle les parties libyennes au dialogue et estime qu’il n’existe pas de solution militaire à la crise qui affecte le pays.

Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, s’est exprimé mercredi 8 juillet sur les efforts que Moscou et Ankara fournissent dans le but de contribuer au règlement de la situation en Libye.

Il a fait état de la volonté des forces du maréchal Khalifa Haftar de signer un accord de cessez-le-feu.

«À présent l’Armée nationale libyenne, d’après nos évaluations, est prête de signer un acte de cessez-le-feu immédiat mais Tripoli [le gouvernement d’union nationale, ndlr] ne veut pas le faire, comptant sur la solution militaire», a signalé le chef de la diplomatie russe à l'issue d'une visioconférence avec ses homologues congolais, égyptien et sud-africain.

https://fr.sputniknews.com/international/202007131044095535-la-turquie-pose-un-ultimatum-a-larmee-de-khalifa-haftar/

Pédophilie sur le Darknet: l'une des «dix cibles prioritaires mondiales» arrêtée en France  13/07/2020

Pédophilie sur le Darknet: l'une des «dix cibles prioritaires mondiales» arrêtée en France













En Gironde, la police a interpellé début juillet un individu de 40 ans soupçonné d'avoir administré des sites sur le Darknet permettant «à des milliers d'internautes dans le monde d'avoir accès à des photographies ou vidéos à caractère pédopornographique». L’homme était considéré comme l'une des «dix cibles prioritaires» dans le monde.

Un Français de 40 ans a été interpellé le 7 juillet en Gironde, soupçonné d'avoir administré des sites sur le Darknet, la partie cachée d'Internet, permettant «à des milliers d'internautes dans le monde d'avoir accès à des photographies ou vidéos à caractère pédopornographique», a annoncé dans un communiqué la procureure de la République de Bordeaux.

«Identifié comme l'une des dix cibles prioritaires mondiales» selon la procureure de la République de Bordeaux Frédérique Porterie, l'internaute, domicilié en Gironde, semble en outre «avoir joué un rôle actif dans la production de photographies ou de vidéos à caractère pédopornographique».

Son interpellation a été menée par les enquêteurs de l'office central pour la Répression des Violences aux Personnes (OCRVP), de la police judiciaire française, en collaboration avec EUROPOL, en charge de la lutte contre les réseaux pédopornographiques internationaux du Darknet.

Chefs d'accusation

En garde à vue, le quadragénaire a reconnu les faits qui lui étaient reprochés et se trouve en détention provisoire.

A l'issue de ses auditions, il a été mis en examen le 9 juillet des chefs de «diffusion en bande organisée» et «détention et enregistrement» d'images pédopornographiques, ainsi que «viols incestueux commis sur un mineur par un ascendant», et «agressions sexuelles incestueuses sur un mineur de 15 ans par un ascendant», a détaillé la procureure de Bordeaux.

https://fr.sputniknews.com/france/202007131044095358-pedophilie-sur-le-darknet-arrestation-en-france-dun-homme-une-des-dix-cibles-prioritaires-mondiales/

L’eau d’Evian contient des résidus de chlorothalonil  13/07/2020

L’eau d’Evian contient des résidus de chlorothalonil





























Des chercheurs de l’Eawag, l’Institut fédéral susise des Sciences et technologies de l’eau, ont trouvé des résidus de chlorothalonil, un pesticide interdit, dans l’eau minérale d'Evian, rapporte la SonntagsZeitung. La concentration est bien inférieure aux limites légales et n’est pas nuisible pour la santé.

La découverte est néanmoins significative car l’eau d'Evian vient directement du cœur des Alpes et est considérée comme si pure que les scientifiques l’utilisent pour calibrer leurs instruments de mesure.

Un expert de l’eau a fait part de son inquiétude au journal: «Le fait que même les sources d'Evian dans les Alpes françaises, qui sont peu influencées par l’homme, contiennent des résidus de pesticides est alarmant et montre que ces substances sont manipulées de façon trop négligente», a averti Roman Wiget, président de l’Association internationale de l’eau potable.

Pour rappel, le chlorothalonil est une substance active admise depuis les années 70 dans les produits phytosanitaires en tant que fongicide. Il a été utilisé principalement dans la culture des céréales, des légumes, de la vigne ou des plantes ornementales.

https://www.tdg.ch/leau-devian-contient-des-residus-de-chlorothalonil-727672609179

L'Algérie appelle le Maroc à arrêter la construction de sa base militaire à la frontière  13/07/2020

L'Algérie appelle le Maroc à arrêter la construction de sa base militaire à la frontière













Dans un entretien accordé à L’Opinion, le Président Abdelmadjid Tebboune a exhorté le Maroc à arrêter la construction de sa base militaire près de la frontière algérienne, soulignant qu’elle relevait d’une «forme d’escalade».

Le Président algérien a estimé dans un entretien accordé lundi 13 juillet à la revue française L’Opinion que le projet de construction d’une base militaire marocaine près de la frontière avec l’Algérie «doit s’arrêter», car il constitue «une escalade» d’un niveau jamais atteint auparavant. Selon lui, le conflit au Sahara occidental concerne exclusivement le Maroc et le Front Polisario dont l’Algérie soutiendra n’importe quel accord bilatéral entre les deux parties.

«La construction de bases militaires à nos frontières est une forme d’escalade qui doit s’arrêter», a affirmé le chef de l’État algérien.

S’exprimant sur l’état des relations bilatérales entre les deux pays, M.Tebboune a souligné qu’«en ce qui nous concerne, nous n’avons aucun problème avec le Maroc et sommes concentrés sur le développement de notre pays». «Nos frères marocains ne semblent pas être dans le même état d’esprit», a-t-il lancé.

Le Sahara occidental, la pomme de discorde

Depuis 1975, le conflit au Sahara occidental constitue le point d’achoppement des relations entre l’Algérie et le Maroc. En effet, le royaume chérifien revendique sa souveraineté sur ce territoire et propose un plan d’autonomie pour juguler le problème. Alors que le Front Polisario se bat pour sa libération de «l’occupation marocaine», exigeant, conformément aux résolutions du Conseil de sécurité de l’Onu, l’organisation d’un référendum d’autodétermination du peuple sahraoui, solution qu’Alger soutient dans le cadre de la légalité et du droit international.

Ainsi, s’exprimant sur cette épineuse question, le chef de l’État algérien a regretté que le Maroc considère que «la République arabe sahraouie est de trop sur l’échiquier international», soulignant que «c’est à eux [les Marocains, ndlr] d’engager le dialogue avec le Polisario». «Si les Sahraouis acceptent leurs propositions, nous applaudirons», a-t-il soutenu.

Par ailleurs, Abdelmadjid Tebboune a affirmé que le soutien apporté par l’Algérie à la République arabe sahraouie démocratique (RASD) était une question de principe de la diplomatie algérienne qui s‘est toujours rangée du côté des causes justes défendues par les mouvements indépendantistes. «C’est presque dogmatique», a-t-il souligné.

Samedi 4 juillet, le Président Tebboune avait déjà affirmé lors d’un entretien accordé à France 24, que toute initiative positive de la part du royaume chérifien serait «la bienvenue» pour résoudre d’une manière définitive ces problèmes.

Le 5 juillet, à l’occasion du 58e anniversaire de l’Indépendance algérienne, le roi Mohammed VI a adressé un message de félicitation à Abdelmadjid Tebboune, réaffirmant «la solidité des liens de fraternité liant les peuples algérien et marocain», selon Maghreb Arabe Presse (MAP).

https://fr.sputniknews.com/maghreb/202007131044093037-lalgerie-appelle-le-maroc-a-arreter-la-construction-de-sa-base-militaire-a-la-frontiere/

Des milliers de Bulgares dans la rue contre le gouvernement  13/07/2020

Des milliers de Bulgares dans la rue contre le gouvernement
































Des milliers de Bulgares sont descendus dans la rue dimanche pour la quatrième soirée consécutive. Ils protestent contre la corruption et réclament la démission du gouvernement conservateur du Premier ministre Boïko Borissov.

À Sofia, plus de 3000 personnes ont manifesté pendant plusieurs heures devant le siège du gouvernement, scandant «Mafia» et «Démission». Les manifestants se sont aussi rendus devant le parlement, bloquant la circulation dans une grande partie du centre de la capitale jusque tard dans la soirée.

Le ministère de l'Intérieur a annoncé en fin de soirée que le rassemblement dans la capitale s’était terminé sans incident. Des centaines de personnes ont aussi manifesté contre le gouvernement dimanche dans au moins dix autres villes de Bulgarie.

Les manifestations ont commencé jeudi à Sofia pour protester contre des perquisitions ordonnées par le parquet et menées par des policiers armés et des procureurs au siège de la présidence bulgare. Ces perquisitions ont été interprétées par les manifestants comme une attaque contre le président Roumen Radev, soutenu par les socialistes.
Nouveaux rassemblements prévus

Roumen Radev est très critique envers le gouvernement conservateur. Il l’a accusé samedi d’avoir «un caractère mafieux» et a réclamé la démission du Premier ministre Boïko Borissov, ce que ce dernier a refusé. Les manifestants ont lancé dimanche une pétition en ligne pour réclamer le départ de Boïko Borissov du pouvoir.

Vendredi, le rassemblement à Sofia avait donné lieu à des violences. Dix-huit manifestants avaient été arrêtés, dont deux avaient été violemment battus et avaient dû être hospitalisés.

Cela avait entraîné une participation encore plus grande aux rassemblements de samedi. Le président Radev avait alors demandé la démission du gouvernement de Boïko Borissov et celle du procureur général, accusé par les manifestants d’être instrumentalisé par le gouvernement conservateur.

Un nouveau rassemblement contre le gouvernement est convoqué pour lundi à Sofia et une protestation nationale pour jeudi. Treize ans après son entrée dans l’Union européenne, la Bulgarie est le pays de l’UE le plus touché par la corruption, selon l’ONG Transparency International.

https://www.tdg.ch/des-milliers-de-bulgares-dans-la-rue-contre-le-gouvernement-148965256334

Espagne : la justice suspend le reconfinement ordonné par les autorités régionales en Catalogne  13/07/2020

Espagne : la justice suspend le reconfinement ordonné par les autorités régionales en Catalogne
























La justice espagnole a finalement suspendu la décision des autorités catalanes de procéder au reconfinement d'une zone de la région. Le tribunal supérieur de justice de Catalogne a estimé que ces mesures étaient «contraires au droit».

La justice espagnole a suspendu ce 13 juillet le reconfinement à domicile des habitants d'une zone de Catalogne, autour de la ville de Lérida, ordonné la veille par les autorités régionales en raison d'un fort rebond des cas de Covid-19.

«Le tribunal de garde de Lérida a décidé de ne pas ratifier les mesures de la résolution du 12 juillet» prise par le gouvernement régional «car elles sont contraires au droit», a fait savoir sur son compte Twitter le tribunal supérieur de justice de Catalogne. Cette décision, qui suspend de fait ce reconfinement, peut faire l'objet d'un recours.

«La population devra rester chez elle»

A la suite d'une hausse importante du nombre de cas de Covid-19 dans les environs de la ville de Lérida, en Catalgone, la responsable régionale de la Santé Alba Verges y avait annoncé le reconfinement de la population lors d'une conférence de presse le 12 juillet : «La population devra rester chez elle.» La zone concernée, comptant plus de 200 000 habitants, avait déjà été isolée du reste de la Catalogne le 4 juillet.

C'est la première fois, depuis la fin du confinement le 21 juin, qu'une telle décision est prise en Espagne. Comme lors du confinement extrêmement strict imposé mi-mars, les personnes vivant dans cette zone auront le droit de sortir de chez elles notamment pour aller travailler, se faire soigner ou acheter à manger. Sont par ailleurs interdites les réunions de plus de dix personnes.

Après une baisse drastique du nombre de cas et de décès dans l'un des pays d'Europe les plus affectés par la pandémie, plus de 70 nouveaux foyers sont actifs en Espagne. La zone de Lérida, dans l'intérieur des terres de Catalogne, est l'une des zones qui inquiètent le plus les autorités. Selon les autorités, ce foyer de contagion est lié aux mouvements de travailleurs saisonniers agricoles qui participent en ce moment aux récoltes de fruits dans le nord de l'Espagne.

Dans la banlieue de Barcelone, la ville de l'Hospitalet de Llobregat a aussi vu bondir le nombre de cas, passés de 31 à 107 en une semaine selon la mairie. D'autres foyers se trouvent en Galice (nord-ouest), ainsi qu'au Pays basque dans la ville d'Ordizia, régions où se tenaient dimanche les premières élections régionales depuis le début de la pandémie, avec des mesures renforcées d'hygiène et de sécurité.

Renforcement du port obligatoire du masque dans plusieurs régions

Dans ce contexte, plusieurs régions ont décidé de renforcer le port obligatoire du masque. Son port est déjà obligatoire dans toute l'Espagne dans les espaces publics fermés et sur la voie publique, lorsqu'il n'est pas possible de maintenir une distance de sécurité d'un mètre et demi avec les autres personnes. Mais la Catalogne a décidé le 9 juillet de l'imposer à tout moment, même quand la distance de sécurité peut être respectée.

L'archipel des Baléares renforcera lui aussi le port du masque à partir du 13 juillet et d'autres régions comptent en faire autant, comme l'Andalousie (sud) et l'Aragon (nord). En Catalogne et aux Baléares, régions très touristiques, les personnes se baignant ou bronzant à la plage ou les sportifs sont toutefois exemptées du port du masque.

https://francais.rt.com/international/76797-espagne-habitants-zone-catalogne-reconfines

Troubles sanglants au Mali, le pouvoir tente un apaisement aléatoire  13/07/2020

Troubles sanglants au Mali, le pouvoir tente un apaisement aléatoire
























Au moins onze personnes ont été tuées dans les troubles sanglants en cours à Bamako, sans aucune garantie qu'une nouvelle concession du président à la contestation n'apaise le climat quasiment insurrectionnel qui règne dans la capitale malienne

Bamako a été le théâtre samedi d'une deuxième journée et d'une nuit de violences entre Bamakois et forces de sécurité tirant à balles réelles selon de nombreux témoignages. Le bilan fait état de onze morts depuis vendredi, a indiqué un responsable des urgences d'un grand hôpital de la capitale malienne. Un précédent bilan, qui faisait état d'un moins sept morts, était remis en question par la contestation qui réclame un changement de pouvoir.

Les affrontements ont été particulièrement durs autour de la mosquée où prêche celui qui est considéré comme la tête pensante de cette contestation, l'imam Mahmoud Dicko. L'entourage de cette personnalité très écoutée et bête noire du pouvoir a diffusé des vidéos difficiles qui s'apparentent à des images de guerre.

Elles montrent au moins deux hommes visiblement morts baignant dans leur sang et d'autres perforés par des projectiles, ainsi qu'une grande confusion d'hommes s'agitant dans ce qui est selon l'entourage de Mahmoud Dicko les bureaux de l'imam. Des coups de feu claquent à distance par saccades régulières, sans que les tireurs puissent être identifiés.

«Vous êtes en train de tuer les Maliens, dans la mosquée, (à) balles réelles. La mosquée est en feu», s'écrie un homme dans l'une de ces vidéos qui n'ont pas pu être identifiées indépendamment par l'Agence France-Presse (AFP).
Appel au calme

Dimanche, Mahmoud Dicko, personnalité nationale très écoutée et leader de la coalition contestant le pouvoir au Mali, a dit dimanche à l'AFP appeler ses partisans au calme après deux jours de troubles sanglants à Bamako.

«Je demande encore une fois à la jeunesse malienne de faire preuve de retenue et de calme, nous pouvons vraiment trouver et obtenir tout ce que nous cherchons (par) la patience, (par) les bonnes manières", a-t-il dit à un correspondant de l'AFP peu de temps avant de prendre la parole devant des fidèles à l'occasion des funérailles de Bamakois tués dans les violences.

«Je demande à tout un chacun de garder son calme, d'aller vraiment vers une situation d'apaisement et non de violence», a-t-il dit. «Nous devons faire preuve de retenue, mais la lutte continue», a-t-il insisté. Il a évoqué une lutte pour la «refondation du Mali» et contre «la corruption endémique qui est en train aujourd'hui de mettre notre pays à genoux».

L'imam, bête noire du pouvoir et considéré comme le véritable leader de la coalition qui s'est formée autour de lui, devait s'exprimer dimanche après-midi de manière plus publique à la faveur de funérailles dans la mosquée où il prêche.

C'est autour de la mosquée que se sont produits les affrontements les plus durs de la journée de samedi et de la nuit entre Bamakois et forces de sécurité. Un responsable des urgences d'un grand hôpital de Bamako a fait état d'au moins quatre morts, dont deux mineurs. Mais le camp de l'imam parle d'un bilan beaucoup plus lourd.
Barrages et saccage

Dans un climat propice à toutes les rumeurs, les fidèles de l'imam redoutaient apparemment qu'il ne soit arrêté à son tour, comme l'ont été depuis vendredi plusieurs leaders de la contestation, et ont affronté les forces de sécurité.

Des affrontements ont aussi été rapportés près de la maison de la présidente de la Cour constitutionnelle, Manassa Danioko, l'un des personnages publics qui focalisent la colère. Des images circulant sur les réseaux sociaux montrent au moins un homme apparemment mort. Dans d'autres quartiers, des hommes ont dressé des barrages, incendié des pneus et se sont livrés au saccage.

La capitale, préservée en temps normal par les violences djihadistes et intercommunautaires qui endeuillent le nord et le centre du pays, est la proie depuis vendredi de ses troubles civils les plus graves depuis des années.

https://www.letemps.ch/monde/troubles-sanglants-mali-pouvoir-tente-un-apaisement-aleatoire

La pétition pour enquêter sur Bill Gates pour « crimes contre l’humanité » a recueilli 597 000 signatures  13/07/2020

La pétition pour enquêter sur Bill Gates pour « crimes contre l’humanité » a recueilli 597 000 signatures
























Une pétition visant à enquêter sur Bill Gates pour « faute médicale » et « crimes contre l’humanité » a recueilli un nombre stupéfiant de 597,681 signatures de citoyens concernés, soit près de six fois le total requis pour recevoir une réponse de la Maison Blanche.

La pétition « We the People » demande au gouvernement Américain d’inviter le Congrès à enquêter sur la Fondation Bill et Melinda Gates.

La pétition crée le 10 avril a atteint le seuil des 100 000 signatures en quelques jours et est actuellement l’une des pétitions les plus populaires du site.

La pétition « We the People » est accessible ici.
https://petitions.whitehouse.gov/petition/we-call-investigations-bill-melinda-gates-foundation-medical-malpractice-crimes-against-humanity

https://lesmoutonsrebelles.com/la-petition-pour-enqueter-sur-bill-gates-pour-crimes-contre-lhumanite-a-recueilli-597-000-signatures/

Le président bulgare dénonce le « caractère mafieux » du gouvernement Borissov  13/07/2020

Le président bulgare dénonce le « caractère mafieux » du gouvernement Borissov


















La présidence bulgare avait été perquisitionnée sur ordre du Premier ministre, Boïko Borissov (à gauche sur la photo), le 9 juillet 2020.

Une foule est immédiatement descendue dans la rue pour soutenir le président Roumen Radev (à droite sur la photo) face au Premier ministre et au Parquet général l’accusant d’instrumenter la Justice.

Le 11 juillet, le président a demandé la démission du gouvernement dont il a dénoncé le « caractère mafieux ».

Il y a quatre ans, Thierry Meyssan dénonçait déjà les fonctions de Boïko Borissov au sein de la mafia bulgare et son rôle dans la fabrication de Captagon, une drogue de synthèse, au profit de la CIA et des jihadistes islamistes [1]. Cet article avait été démenti sans argument par l’UE et par l’Otan. En sera-t-il de même face aux déclarations du président Radev ?

https://www.voltairenet.org/article210511.html

Trois Palestiniens arrêtés, deux d'Hébron et un autre à Jérusalem occupée  13/07/2020

Trois Palestiniens arrêtés, deux d'Hébron et un autre à Jérusalem occupée























Aujourd'hui, dimanche matin, les forces d'occupation israéliennes ont arrêté deux citoyens du gouvernorat d'Hébron, au sud de la Cisjordanie, et un autre dans le camp de réfugiés de Shuafat, à Jérusalem occupée.

Des sources locales ont rapporté que les forces israéliennes avaient arrêté le jeune homme, Issa Ali Abu Aram, originaire de la ville de Yatta, au sud d'Hébron, après avoir fait une descente dans sa maison et falsifié son contenu.

Les sources ont indiqué que les forces d'occupation avaient pris d'assaut le camp d'Al-Fawar à Hébron et avaient arrêté le jeune homme, Seraj Abu Hashhash, après une perquisition dans sa maison.

Les sources ont indiqué qu'Abu Hashhash est le frère de quatre prisonniers dans les prisons d'occupation, à savoir Mahmoud, Ahmed, Muhammad et Majdi Abu Hashhash.

Les forces d'occupation ont attaqué plusieurs quartiers de la ville d'Hébron et érigé des postes de contrôle militaires à l'entrée des villes d'Idna et de Dora. Elles ont arrêté les véhicules, les ont fouillés et vérifié les cartes de leurs passagers.

Dans un même contexte, les forces d'occupation ont pris d'assaut, la nuit dernière, le camp de Shuafat à Jérusalem occupée, où des affrontements ont éclaté entre elles et les jeunes palestiniens.

Les sources ont souligné que les forces d'occupation avaient arrêté Naim Sub Laban, du quartier de Ras Khamis, dans le camp de Shuafat, après que sa maison a été fouillée et son contenu saboté .

Les forces d'occupation poursuivent leurs arrestations quotidiennes de citoyens dans des diverses zones de la Cisjordanie et de Jérusalem occupée.

Hanyeh appelle à faire tomber le projet d'annexion

Le président du bureau politique du Hamas, Ismail Hanyeh, a appelé à élaborer une stratégie pour mettre en échec le projet israélo-américain d'annexion des parties de la Cisjordanie.

Dans son intervention dans le cadre du congrès de La rencontre arabe: "Unis contre le deal du siècle et le projet d'annexion", Haniyeh a assuré que le deal du siècle reflète l'alliance idéologique et politique entre l'administration américaine actuelle et et le gouvernement de l'extrême droite sioniste qui exécute tous les projets qui visent à démolir les fondements de la cause palestinienne.

Le dirigeant du Hamas a assuré que l'occupation israélienne est la source de toutes les menaces qui visent le peuple palestinien et les moyens de la Nation, d'où l'importance de ce congrès pour remettre la cause palestinienne et al-Quds au centre des préoccupations de la Nation arabe et islamique, cette cause qui unit les peuples, les partis et les élites de la Nation "en dépit de tous les autres dossiers qui pèsent sur la région." Le dirigeant du Hamas a considéré dans ce cadre que la diplomatie populaire n'a pas moins d'importance que la diplomatie officielle.

Haniyeh a assuré que la résistance est prête à donner "des coups durs à l'ennemi" et qu'elle est devant un défi et une bataille d'existence. Le chef du Hamas a rappelé que toutes les tentatives de normalisation et d'infiltration politique, économique et sécuritaire prouvent que le projet sioniste constitue une menace qui vise la Palestine et toute la région, ce qui exige plus que jamais l'union pour lutter contre "ce projet diabolique sioniste qui se propage à l'intérieur de la Nation arabe et islamique pour la disloquer."


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Palestine occupée : Le ministère de l'intérieur dément la chaine al-Arabiya  13/07/2020

Palestine occupée : Le ministère de l'intérieur dément la chaine al-Arabiya























Le ministère de l’intérieur et de la sécurité nationale a démenti des informations publiées par la chaine al-Arabiya véhiculant l’arrestation d’un nombre de personnes infiltrées dans les rangs de la résistance.

Le ministère a qualifié ces informations de « fomentées », assurant que cette chaîne cherche à diffuser les rumeurs et les mensonges. Il a appelé à s’assurer de la véracité des informations véhiculées par ces médias et à ne se fier qu’aux sources officielles.

Avis important des services d'information militaire d'al-Qassam

Les services d'information militaire des brigades de Ezzedine al-Qassam, bras armés du Hamas, a déclaré que les serveurs de ses sites électroniques ont été l'objet de plusieurs attaques électroniques, depuis jeudi dernier, afin de les neutraliser.

Dans un communiqué publié ce samedi soir, al-Qassam a révélé que ses ingénieurs contraient ces attaques et qu'ils sont arrivés à en repousser la majorité tout en œuvrant à réparer les dommages.

Le communiqué a assuré que ces attaques ont été commis avec la complicité des grandes firmes des postes électroniques et que l'unique adresse qui contient toutes les informations est désormais "alqassam.ps".

Al-Qassam a ajouté que l'adresse "alqassam. net" contient des informations falsifiées qui visent à piéger les visiteurs.

Le bras armé du Hamas a assuré que sa voix restera entendue et qu'il poursuivra sa lutte et sa résistance sur tous les terrains "pour faire entendre notre message à tous les libres dans le monde."


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Ces trois juges qui pourraient envoyer Israël sur le banc des accusés à la CPI  13/07/2020

Ces trois juges qui pourraient envoyer Israël sur le banc des accusés à la CPI



























Des juristes de France, d'Hongrie et du Bénin vont bientôt décider si la La Haye est compétente pour enquêter sur les "crimes de guerre" commis en Palestine.

L’un d’entre eux a traité avec Israël à divers titres tout au long de sa brillante carrière, notamment en présidant une importante conférence internationale à Tel Aviv. L’un d’entre eux a rédigé une analyse de 20 pages sur les vues d’un tribunal international concernant la légalité de la barrière de sécurité d’Israël. Et l’un d’entre eux semble n’avoir jamais été impliqué dans le conflit israélo-palestinien.

Ensemble, ces trois juges décideront bientôt si Israël se dirige vers le port de La Haye.

Marc Perrin de Brichambaut (France), Péter Kovács (Hongrie) et Reine Adélaïde Sophie Alapini-Gansou (Bénin) constituent la chambre préliminaire chargée de statuer sur l’épineuse question de la compétence de la Cour pénale internationale (CPI) sur les Territoires palestiniens.

C’est à eux de déterminer si La Haye va ouvrir une enquête sur les crimes de guerre présumés commis en Cisjordanie, dans la bande de Gaza et à Jérusalem-Est – qui pourrait éventuellement voir les dirigeants politiques et militaires israéliens sur le banc des accusés – ou de clore l’affaire. Ils devraient rendre leur décision dans les jours ou les semaines à venir.

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https://fr.timesofisrael.com/ces-trois-juges-qui-pourraient-envoyer-israel-sur-le-banc-des-accuses-a-la-cpi/

L’Algérie juge « dangereuse » la division de la Libye  12/07/2020

L’Algérie juge « dangereuse » la division de la Libye












Le ministre des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum, a réaffirmé ce jeudi la volonté de l’Algérie de résoudre le conflit libyen à travers le dialogue et le maintien de l’intégrité territoriale de la Libye, rapporte ce samedi l’agence de presse turque Anadolu.

« L’Algérie attend le retour de la paix et de la stabilité dès que possible en Libye en ce qui concerne l’intégrité et la légalité territoriales ainsi que les choix libres des Libyens. C’est ce que nous attendons et ce pour quoi nous travaillons », a déclaré M. Boukadoum dans un entretien accordé à l’agence de presse turque, rappelant que l’Algérie entretient de bonnes relations avec toutes les parties libyennes et a « un pied d’égalité avec tous les Libyens en matière de légalité ».

« Nous ne voulons pas séparer [les Libyens] ou prendre une position qui pourrait compromettre l’intégrité territoriale, l’avenir, la paix et l’unité de la Libye », a souligné le chef de la diplomatie algérienne. « Nous espérons qu’il n’y aura pas de division et nous y travaillons », a-t-il affirmé en outre.

« La division de la Libye sera dangereuse pour tout le monde, en particulier pour les pays voisins », a estimé Sabri Boukadoum, réitérant que l’Algérie continue de travailler pour maintenir « l’intégrité territoriale, l’unité et la stabilité en Libye » car « celles-ci sont absolument essentielles pour nous ».

« Il ne peut y avoir de solution militaire en Libye », a-t-il également indiqué.

Le ministre des Affaires étrangères a également précisé que l’Algérie appelle à la désignation d’un émissaire de l’Onu dans les plus brefs délais suite à la démission de Ghassan Salamé. « Nous insistons sur la nomination d’un représentant spécial du secrétaire général dès que possible », a fait savoir M. Boukadoum.

https://www.tsa-algerie.com/lalgerie-juge-dangereuse-la-division-de-la-libye/

Libye: maintien du blocus sur les champs et ports pétroliers, selon les pro-Haftar  12/07/2020

Libye: maintien du blocus sur les champs et ports pétroliers, selon les pro-Haftar














Le blocage de la production et de l’exportation de pétrole des champs et terminaux de Libye par les groupes fidèles au maréchal Khalifa Haftar continuera, a indiqué le commandement de ces forces dans un communiqué, exigeant une répartition plus équitable des revenus pétroliers dans le pays en guerre.

Vendredi, la Compagnie nationale de pétrole (NOC) avait pourtant annoncé la reprise de la production et des exportations de pétrole après environ six mois de blocage lié au conflit dans le pays. Un premier navire devait commencer le même jour à charger le brut du port pétrolier al-Sedra (est), selon la compagnie.

La Libye, qui dispose des réserves de pétrole les plus abondantes d’Afrique, est déchirée par un conflit entre deux pouvoirs rivaux: le Gouvernement d’union nationale (GNA) reconnu par l’ONU et basé à Tripoli et le maréchal Khalifa Haftar, qui règne sur l’Est et une partie du Sud.

Aidés militairement par Ankara, les pro-GNA ont engrangé d’importantes victoires ces derniers mois prenant le contrôle de l’ensemble du nord-ouest et chassant les pro-Haftar qui menaient depuis avril 2019 une offensive pour prendre la capitale Tripoli.

Le maréchal Haftar -soutenu lui par l’Egypte, les Emirats arabes unis et la Russie- garde toutefois le contrôle de la majorité des installations pétrolières.

« La fermeture des ports et des champs pétroliers est maintenue tant que les demandes du peuple libyen ne sont pas satisfaites », indique le communiqué des pro-Haftar publié samedi sur Facebook.

Les pro-Haftar maintiennent depuis le 17 janvier un blocus sur les champs et ports pétroliers les plus importants du pays, pour réclamer, selon eux, une répartition équitable des revenus du pétrole gérés par le GNA.

« Un seul pétrolier » est autorisé à charger « une quantité de pétrole stockée », comme convenu « avec la communauté internationale et les pays frères et amis » qui l’ont demandé, a indiqué le porte-parole des pro-Haftar cité dans le communiqué, Ahmad al-Mismari, sans plus de précisions.

Sans donner plus de détails, la NOC avait fait état récemment de pourparlers entre, d’une part le GNA et la NOC, et d’autre part « les Etats de la région » soutenant le maréchal, pour permettre la reprise de la production, dont l’arrêt depuis janvier a provoqué des pertes de plus de 6,5 milliards de dollars selon la NOC.

La Libye est minée par les violences et les luttes de pouvoir depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi, tué lors d’une révolte populaire en 2011.

https://www.h24info.ma/monde/libye-maintien-du-blocus-sur-les-champs-et-ports-petroliers-selon-les-pro-haftar/

Le Soudan autorise la consommation d’alcool interdite depuis 1983  12/07/2020

Le Soudan autorise la consommation d’alcool interdite depuis 1983














Le Conseil souverain au pouvoir au Soudan a autorisé a la consommation de l’alcool interdite aux non-musulmans dans ce pays nord africain depuis 1983.

Le ministre soudanais de la Justice, Nasreddine Abdelbari a annoncé la suppression de l’article 126 du code pénal traitant de l’apostasie, qui rendait notamment la consommation d’alcool passible de la peine de mort. Dans un entretien accordé à la Télévision publique, le Garde des Sceaux a expliqué qu’un « amendement autorise les non-musulmans à consommer de l’alcool hors de l’espace public, tant qu’ils ne causent pas de dérangement ».

Cependant, la consommation d’alcool reste néanmoins interdite aux Soudanais de confession musulmane. Les non-musulmans représentent environ 3% de la population soudanaise, selon les chiffres officiels. L’interdiction de l’alcool avait été introduite dans le pays en 1983 par l’ancien président Gaafar Nimeiri.

La décision d’autoriser la consommation d’alcool aux non-musulmans fait partie d’une série d’amendements progressistes approuvés vendredi par le Conseil souverain, la plus haute instance du pouvoir au Soudan, censée assurer la transition vers un pouvoir civil. Le Soudan tente de se relancer après des décennies de règne d’Omar el-Béchir.

https://actucameroun.com/2020/07/12/le-soudan-autorise-la-consommation-dalcool-interdite-depuis-1983/

95,7% : le taux de réussite du Bac après la première session de rattrapage soulève des inquiétudes  12/07/2020

95,7% : le taux de réussite du Bac après la première session de rattrapage soulève des inquiétudes
























95,7% des candidats au baccalauréat 2020 ont décroché le sésame au terme de la première session de rattrapage. Un taux de réussite impressionnant, qui soulève des inquiétudes quant à l'afflux de bacheliers à l'université... et à la valeur du diplôme.

Le 11 juillet, le ministère de l'Education nationale a fait savoir que près de 96% (95,7%) des 745 900 candidats au baccalauréat 2020 avaient été reçus au terme de la première session de rattrapage, soit 7,6 points de plus qu'en 2019.

Dans le détail, les lycéens en filière générale sont 98,4% à avoir obtenu leur bac (contre 91,2 en 2019), ceux en filières technologiques 95,7% (contre 88,1%) et les candidats aux baccalauréats professionnels 90,7% (contre 82,3%).

L'AFP rappelle qu'il n'y a jamais eu autant de candidats à décrocher le baccalauréat à l'issue des épreuves de rattrapage «depuis 1995 au moins». Les résultats définitifs pour le millésime 2020 seront néanmoins connus en septembre.

Cette année était également marquée par une proportion record d'élèves ayant obtenu leur bac du premier coup : 91,5%.

L'organisation du bac était, elle-même, exceptionnelle en raison de la pandémie de Covid-19 : les épreuves finales ont été supprimées et seules ont compté les notes des premier et deuxième trimestres pour l'obtention de l'examen ; les élèves dont la note finale était comprise entre 8 et 10/20 (quelque 40 000 personnes) ont dû passer un rattrapage.

Un risque de saturation des universités ?

Cette impressionnante proportion de bacheliers n'est pas sans soulever des inquiétudes, notamment en ce qui concerne les inscriptions dans les filières du supérieur : y aura-t-il de la place pour tout le monde sur les bancs de la fac ? Auprès du média France Info, le président de la Conférence des présidents d'université, Gilles Roussel, confiait le 11 juillet : «Il va être difficile de pousser les murs et d'engager de nouveaux enseignants. Il faut vraiment espérer que les étudiants de première année vont laisser leurs places pour ces nouveaux bacheliers». Mais d'ajouter : «Heureusement, tous ne vont pas aller à l'université. Pour l'instant, on attend de savoir si on sera en mesure de les accueillir tous. Cela pourrait devenir très complexe à la rentrée si nous avons des contraintes sanitaires fortes et un nombre beaucoup plus élevé d'étudiants que celui que nous attendions.»

Les directions des universités semblent toutefois avoir anticipé ces difficultés : des responsables d’établissement de la région toulousaine confient ainsi au quotidien régional La Dépêche avoir demandé d'augmenter, dans la mesure du possible, le nombre de places en première année dans certaines filières en tension.

Face aux inquiétudes concernant l'inscription des très nombreux bacheliers dans les filières du supérieur, le ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer avait indiqué le vendredi 10 juillet, cité par l'AFP : «Il y a un travail personnalisé avec chaque élève, ce qu'on appelle les commissions rectorales». «Nous gardons avec [la ministre de l'Enseignement supérieur] Frédérique Vidal l'objectif que chacun trouve une solution», avait-il souligné.

Un bac dévalorisé par son trop grand taux de réussite ?

Autre inquiétude soulevée par cet impressionnant taux de réussite au baccalauréat : l'impact de ce dernier sur la valeur, le sens et le prestige du diplôme. Des personnalités publiques – marquées à droite essentiellement – ont ainsi exprimé leur consternation face aux chiffres de bacheliers de cette année.

Dès l'annonce du taux d'admis à l'issue du premier groupe le 7 juillet, l'urologue et homme d'affaires Laurent Alexandre s'était indigné que le Bac soit désormais «distribué à tout le monde», prédisant que «la prime aux grandes écoles [allait] encore augmenter» face à des universités devenant des «facs poubelle».


De même, l'eurodéputé élu sur la liste du Rassemblement national Thierry Mariani s'interroge : «Quelle valeur accorder à un "diplôme" avec un tel taux de réussite ??»


«Finalement le taux de réussite au bac sera de 104%..... De toute façon les maths c'est pas important...», a entre autres exemples encore ironisé le député de l'UDI Michel Zumkeller.


https://francais.rt.com/france/76786-957-taux-reussite-bac-apres--premi%C3%A8re-session-rattrapage-souleve-inquietudes


Ekrima Sabri appelle à s'occuper de la question de Jérusalem simultanément à la lutte contre l'annexion  12/07/2020

Ekrima Sabri appelle à s'occuper de la question de Jérusalem simultanément à la lutte contre l'annexion























Le prédicateur de la mosquée bénie Al-Aqsa, Cheikh Ikrima Sabri, a appelé à prendre en considération et à s'occuper de la question de Jérusalem lors des mesures de résistance au projet d'annexion (vol de terres), simultanément à la lutte contre les projets d'annexion et de liquidation de la question palestinienne.

Lors d'un discours qu'il a prononcé devant le Forum arabe (Unis contre "l'Accord du siècle" et "le plan d'annexion"), Sabri a affirmé que tous les Palestiniens étaient contre le plan d'annexion (vol de terres) de la vallée du Jourdain et des zones de Cisjordanie, appelant à ne pas oublier la question de Jérusalem, qui a été annexée à l'entité par le transfert de l'ambassade américaine.

"La question de Jérusalem devrait rester une priorité absolue", a-t-il assuré, tout en rejetant l'accord du siècle avec toutes ses répercussions, en particulier en ce qui concerne Jérusalem occupée, qui est la base de la question palestinienne.

Sabri a apprécié tous les efforts déployés pour affronter la politique d'annexion "israélienne" et l'accord du siècle et tous les projets de liquidation visant les Palestiniens.

Le Forum arabe intitulé: Unis contre "l'Accord du siècle" et "Le plan d'annexion", se tiendra sur les réseaux sociaux, les samedi, dimanche 11 et 12 juillet, à l'invitation de 6 organisations arabes, à savoir: La Conférence nationale arabe, la Conférence nationale-islamique, la Conférence générale des parties arabes, Réunion de la gauche arabe, Front progressiste arabe, Fondation internationale Al-Quds.

Des membres des secrétariats généraux de ces organisations, des chefs des factions de la résistance, des fédérations professionnelles arabes et des personnalités de Palestine et de Jordanie participeront au forum, ce qui inclura des représentants de la plupart des composantes de l'action populaire arabe et de la plupart de ses mouvements intellectuels et politiques, rejetant définitivement le projet israélo-américain qui cherche à diviser la nation et à diviser ses entités nationales et nuire à leurs sociétés et leurs forces populaires, afin qu'il puisse mettre en œuvre tous ses plans visant à piller les ressources de notre nation et à perturber son projet de Renaissance, à frapper ses composantes spirituelles et matérielles


https://french.palinfo.com/57750
@Copyright Le Centre Palestinien D'Information

Des milliers de fidèles participent à la prière de Vendredi à la mosquée d'al-Aqsa  12/07/2020

Des milliers de fidèles participent à la prière de Vendredi à la mosquée d'al-Aqsa






















Des milliers de palestiniens ont participé à la grande prière de Vendredi dans la mosquée d'al-Aqsa.
Le prédicateur cheikh Mohammad Hassine a appelé les musulmans à l'union et à contrer toutes les conspirations qui visent la cause palestinienne, la ville d'al-Quds et sa sainte mosquée.

Depuis le matin, les équipes des bénévoles se sont répartis dans toutes les coins de la mosquée pour sensibiliser les citoyens et les rappeler de la nécessité de respecter les mesures préventives pour lutter contre la pandémie du coronavirus surtout après cette dernière vague de contaminations.

Les forces d'occupation israéliennes ont de leur part renforcé les mesures sécuritaires pour entraver l'arrivée et l'entrée des fidèles à la mosquée notamment du côté de Bab al-Asbat: installation de barrages de contrôle, provocation des fidèles et mesures répressives, installation de barrages électroniques qui entravent le passage des voitures et rend difficile le déplacement des personnes âgées...

Rappelons que les colons israéliens envahissent d'une manière quotidienne les esplanades de la mosquée al-Aqsa et y mènent des promenades provocatrices sous le regard protecteur des forces israéliennes qui n'hésitent pas à bannir les jérusalémites et à arrêter les fidèles sans parler des agressions et des lourdes amendes et des opérations de démolition de leurs maisons, en vue de les pousser à quitter leur ville au profit des projets de judaïsation d'al-Aqsa.


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Manif en Israël: «Laissez-nous respirer!»  12/07/2020

Manif en Israël: «Laissez-nous respirer!»
































Des milliers de personnes ont manifesté à Tel-Aviv pour protester contre la gestion de la pandémie et de ses conséquences par le gouvernement israélien.

Ils sont des milliers ce samedi soir à s’être rassemblés à Tel-Aviv pour dénoncer les mesures entreprises par le gouvernement israélien pour lutter contre le virus.

La police israélienne n’a pas donné d’estimation sur le nombre de manifestants mais la chaîne de télévision publique Kan 11 a affirmé que des milliers de personnes étaient présentes sur la place, traditionnel lieu de rassemblement. Quelque 300 policiers ont été déployés pour protéger les manifestants, maintenir l’ordre public et superviser l’observation des mesures de distanciation sociale, a indiqué la police.

La plupart des manifestants portaient des masques sans pour autant se tenir à deux mètres les uns des autres, a constaté un journaliste de l’AFP.
«Laissez-nous respirer»

Certains ont brandi des pancartes sur lesquelles on pouvait lire «Laissez-nous respirer» en hébreu. Un écho au «Je ne peux pas respirer», repris dans les manifestations contre les violences policières dans le monde entier depuis la mort de George Floyd, un Américain noir de 46 ans, décédé le 25 mai lorsqu’un policier blanc a appuyé son genou sur son cou pendant près de neuf minutes.

La manifestation a été organisée par des groupes de travailleurs indépendants, de petites entreprises mais aussi d’artistes, se sentant abandonnés par le gouvernement après la fermeture forcée de leur commerce et des lieux publics pendant la pandémie.

Les syndicats étudiants ont aussi participé au rassemblement pour exprimer leurs inquiétudes dans un contexte où de nombreux jeunes se retrouvent aujourd’hui sans travail. Le taux de chômage en Israël a bondi ces derniers mois, passant de 3,4% en février à 27% en avril, avant de redescendre légèrement en mai à 23,5%. Les chiffres de juin n’ont pas encore été publiés.
Record de nouvelles contaminations

Israël avait imposé mi-mars un strict confinement. Seuls les professionnels exerçant des métiers jugés essentiels étaient autorisés à travailler et tout rassemblement public était interdit.

Le gouvernement a levé certaines restrictions à la fin du mois de mai. Le nombre de contaminations est toutefois reparti à la hausse, entraînant le rétablissement de restrictions comme la fermeture des bars, des boîtes de nuit, des salles de sport et des piscines publiques.

Vendredi, le Ministère de la santé israélien a annoncé un nombre record de nouvelles contaminations, avec plus de 1500 nouveaux cas enregistrés la veille. Le pays, qui compte environ 9 millions d’habitants, a enregistré le premier cas de Covid-19 sur son sol le 21 février. Depuis, l’État hébreu a recensé plus de 36’000 contaminations, dont plus de 350 décès.

https://www.tdg.ch/manif-en-israel-laissez-nous-respirer-950098483980

Tunisie : Manifestations après la mort d’un jeune  12/07/2020

Tunisie : Manifestations après la mort d’un jeune




























Des centaines de personnes ont manifesté samedi dans le sud de la Tunisie contre le chômage et pour exprimer leur colère après la mort d’un jeune homme, tué selon elles par des militaires. Elles ont réclamé une visite du président Kais Saied dans leur région.

«Ou bien nous aurons une vie meilleure, ou nous mourrons tous!", ont notamment crié les protestataires à Remada, selon des témoins et des vidéos relayées sur les réseaux sociaux. De nombreuses femmes, pour la plupart âgées, étaient aux premiers rangs de cette manifestation pour dénoncer la marginalisation de leur région et le chômage des jeunes.

Depuis trois jours, la ville de Remada est le théâtre de tensions entraînées par la mort mardi soir d’un jeune, soupçonné d’être contrebandier. Une enquête a été ouverte jeudi pour déterminer s'il a été tué par des tirs militaires contre quatre voitures de contrebande arrivant de Libye dans une zone militaire tunisienne fermée, selon le Ministère de la défense.


«Kais (Saied), on vous donne jusqu’à 20 h pour venir et nous parler», a menacé une manifestante. Le sud de la Tunisie, qui vit entre autres de la contrebande, fait partie des régions marginalisées où le chômage est nettement plus élevé que la moyenne nationale et les infrastructures publiques défaillantes.


À Tataouine, à 80 km de Remada, des protestataires réclament depuis des semaines l’application d’un accord conclu après des heurts en 2017, prévoyant d’embaucher des milliers de chômeurs de cette région et de créer un fonds d’investissement dédié. Ils menacent d’arrêter la production d’un important site pétrolier à El-Kamour, à plus de deux heures de route de Tataouine, en plein désert.

https://www.tdg.ch/manifestations-apres-la-mort-dun-jeune-491691187585

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