La chloroquine et ses dérivés réservés aux « programmes d’urgence », insiste l’UE  02/04/2020

La chloroquine et ses dérivés réservés aux « programmes d’urgence », insiste l’UE




























Le traitement contre le paludisme chloroquine et son dérivé l’hydroxychloroquine ne doivent être utilisés pour traiter le Covid-19 que dans le cadre d’essais cliniques ou de « programmes d’urgence », a averti mercredi l’Agence européenne du médicament (EMA).

Plusieurs pays dans le monde ont ouvert la possibilité d’administrer à des patients atteints par le coronavirus ces médicaments connus pour avoir des propriétés antivirales, sans attendre les résultats d’essais cliniques actuellement menés sur leur efficacité.

Si des études préliminaires en France et en Chine ont conclu à des résultats prometteurs, l’efficacité de la chloroquine et de l’hydroxycholoroquine « reste à démontrer », et ces molécules ne doivent être utilisées dans le traitement du Covid-19 qu’en cas d’absolue nécessité, insiste l’autorité de régulation européenne.

« Il est très important que les patients et les professionnels de santé n’utilisent la chloroquine et de l’hydroxycholoroquine que dans les indications autorisées ou dans le cadre d’essais cliniques ou de programmes d’urgence au niveau national pour le traitement du Covid-19 », détaille-t-elle.

En effet, tant la chloroquine, dérivé synthétique de la quinine, que l’hydroxychloroquine, utilisée habituellement pour le traitement du lupus et de la polyarthrite rhumatoïde, peuvent avoir de graves effets secondaires, en particulier s’ils sont pris en quantité supérieure à la dose recommandée ou en association avec d’autres médicaments.

« Ils ne doivent pas être utilisés sans ordonnance et sans surveillance médicale; et les prescriptions ne doivent pas se faire en dehors des indications autorisées sauf dans le cadre d’un essai clinique ou de protocoles validés dans chaque pays », ajoute l’EMA.

L’engouement suscité par l’espoir placé dans ces traitements fait aussi craindre l’apparition de tensions d’approvisionnement pour les patients habituellement traités par hydroxychloroquine.

https://www.journaldemontreal.com/2020/04/01/la-chloroquine-et-ses-derives-reserves-aux--programmes-durgence--insiste-lue

La Corée du Nord réaffirme qu'elle ne compte aucun cas de coronavirus  02/04/2020

La Corée du Nord réaffirme qu'elle ne compte aucun cas de coronavirus


























La Corée du Nord ne compte aucun cas de nouveau coronavirus, a assuré à l’AFP un haut responsable de la Santé à Pyongyang, au moment où certains pays doutent de l’absence de toute contamination à la COVID-19 dans ce territoire.

Cet État pauvre et isolé diplomatiquement, entouré de la Chine et de la Corée du Sud, deux pays très touchés par le virus, avait rigoureusement fermé l’ensemble de ses frontières dès la fin janvier et pris des mesures drastiques de confinement.

Pak Myong Su, directeur du département anti-épidémie au sein du Centre national de lutte contre les épidémies, a insisté sur les efforts ayant permis d’obtenir un tel succès.

«Jusqu’à présent, aucune personne n’a été infectée par le nouveau coronavirus dans notre pays», a affirmé mardi M. Pak à l’AFP.

«Nous avons pris des mesures préventives et scientifiques, telles que des inspections et le placement en quarantaine de toutes les personnes entrant dans notre pays, une désinfection complète de toutes les marchandises, ainsi que la fermeture des frontières et la fin des liaisons maritimes et aériennes», a-t-il rappelé.

Seuls quelques rares pays dans le monde - souvent des îles isolées ou des pays ravagés par la guerre - n’ont fait état d’aucun cas de malades de la COVID-19.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a affirmé mercredi que le cap du million de cas confirmés à travers la planète serait franchi dans les prochains jours.

La Chine et la Corée du Sud ont été très touchées par la COVID-19 qui a fait plus de 45 000 morts dans le monde.

Selon des spécialistes, la Corée du Nord est particulièrement vulnérable au virus, en raison d’un système médical notoirement défaillant. Des personnes ayant fait défection ont accusé Pyongyang de dissimuler une épidémie.

Le mois dernier, le commandant des forces américaines en Corée du Sud, Robert Abrams, s’est dit «quasi certain» que le Nord comptait des cas confirmés de maladie COVID-19.

Le président américain Donald Trump a également affirmé qu’«il se passait quelque chose» en Corée du Nord et offert l’aide de son pays, dans une lettre au leader Kim Jong Un.

La Corée du Nord, sous le coup de multiples sanctions du Conseil de sécurité des Nations unies pour l’obliger à renoncer à ses programmes nucléaire et balistique interdits, a recherché de l’aide pour lutter contre le virus.

L’ONU a accepté que son Fonds pour l’Enfance (Unicef) ou des organisations comme Médecins sans frontières (MSF) envoient des kits de diagnostic, des masques, des équipements de protection et des désinfectants.

Sollicitées par l’AFP, ces deux organisations n’ont pas confirmé l’arrivée de ces articles dans le pays.

https://www.journaldemontreal.com/2020/04/02/la-coree-du-nord-reaffirme-quelle-ne-compte-aucun-cas-de-coronavirus

«J'accuse» : une soignante du Gard s'en prend à Emmanuel Macron dans une vidéo  02/04/2020

«J'accuse» : une soignante du Gard s'en prend à Emmanuel Macron dans une vidéo
























Alors que la France subit la pandémie du coronavirus et que son système de santé est en détresse, le gouvernement est la cible des critiques. Une infirmière en colère a décidé de se livrer.

Au moment où, sur les réseaux sociaux, le président de la République multiplie ses publications appelant à une «France unie» face au coronavirus, la pilule passe mal pour certains, particulièrement au sein du corps médical. Sophie Rainville, infirmière libérale dans le département du Gard, a ainsi publié le 31 mars une vidéo sur Facebook dans laquelle elle adresse à Emmanuel Macron de sévères remontrances concernant sa gestion de la crise sanitaire du Covid-19.

"J'accuse le président de la République d'envoyer son armée blanche au combat, à mains nues, sans armes"

Elle lui reproche plus particulièrement le «mépris» qu'il porte, selon elle, aux personnels soignants.

«J'accuse le président de la République de non-assistance aux soignants en danger de mort dans l'exercice de leurs fonctions. J'accuse le président de la République d'envoyer son armée blanche au combat, à mains nues, sans armes, c'est-à-dire sans masques FFP2 et autres protections indispensables pour se défendre et pour soigner», incrimine la soignante d'Uzès, ville d'Occitanie de près de 10 000 habitants.

https://www.facebook.com/100028893893915/videos/308819030091224/

«Vous ne méritez pas votre peuple», «vous nous avez trahis»

Et Sophie Rainville d'égratigner le gouvernement dans son ensemble, qu'elle tient pour responsable du «génocide des blouses blanches sur l'autel de la mondialisation». «A chaque décès, c'est le corps soignant entier qui pleure et qui saigne», déplore l'infirmière.

«Vous ne méritez pas votre peuple [...] ce peuple si fraternel lui, ces soignants qui alertent, qui crient, hurlent, pleurent ; vous restez sourd à nos appels, vous en êtes méprisant monsieur, vous nous avez trahis. A jamais le sang de ces hommes et ces femmes en blouses blanches restera indélébile sur vos mains criminelles», déclare-t-elle encore, tout en remerciant «la nation» : «Celle-là même qui nous applaudit tous les soirs et qui de ses mains d'or, réalise des masques, prépare des repas [...] et respecte le confinement.»

Pénurie de masques pour les soignants, manque de dispositifs matériels pour la prise en charge des patients, impossibilité pour les Français d'accéder massivement aux tests de dépistage Covid-19... Alors que la France est frappée de plein fouet par la pandémie, l'exécutif voit les critiques s'accumuler concernant la détresse qui traverse le système de santé du pays. Un profond malaise sur lequel le milieu hospitalier tente pourtant d'interpeller le gouvernement depuis maintenant près d'un an, dans le cadre d'un mouvement social inédit, celui des urgentistes.

https://francais.rt.com/france/73489-jaccuse-soignante-gard-prend-emmanuel-macron-dans-une-video

Dépôt de plainte facilité - Covid-19 / Coronavirus  02/04/2020

Dépôt de plainte facilité - Covid-19 / Coronavirus


















Téléchargements depuis le 24 mars 2020 :
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Alors que partout l'épidémie d'infections au coronavirus progresse, et malgré les avertissements des instances sanitaires internationales, l'État français n'a pas pris à temps les mesures nécessaires pour protéger les personnes sur son sol. Les mesures prises récemment sont tardives, insuffisantes et incohérentes. De ce fait, de nombreuses personnes, dont du personnel médical, ont été et sont toujours exposées à des risques sanitaires, sont tombées malades ou sont décédées.

Le droit français protège les personnes de ces négligences, mises en danger et violences. Selon la situation dans laquelle vous vous trouvez, ce site vise à faciliter le dépot d'une plainte contre X à l'aide de dossiers pré-rempli assorti d'une notice explicative.

Quelles sont les motifs possibles de vos plaintes ?

Selon votre situation (syndicat professionel, personnel médical, malade, proche de victime ou simple citoyen), les motifs suivants peuvent s'appliquer :

Abstention volontaire de prendre les mesures visant à combattre un sinistre
Violences involontaires
Mise en danger délibérée de la vie d’autrui
Homicide involontaire

https://plaintecovid.fr/

https://plaintecovid.fr/

Les autorités ont menti sur l’inutilité des masques pour «une bonne cause», estime une journaliste  02/04/2020

Les autorités ont menti sur l’inutilité des masques pour «une bonne cause», estime une journaliste











Marina Carrère d'Encausse, animatrice de télévision et médecin, a reconnu que les autorités avaient menti en disant que les masques n’étaient pas efficaces contre le coronavirus. Ce mensonge a été formulé délibérément pour «une bonne cause», notamment, pour les réserver au personnel soignant, a-t-elle déclaré à Europe 1.

En dénonçant une inutilité des masques, idée largement diffusée au début de l’épidémie de coronavirus en France, la présentatrice de télévision et médecin Marina Carrère d'Encausse a justifié le mensonge «pour une bonne cause» élaboré sciemment par les autorités sanitaires.

Lorsque la France a été confrontée à la pénurie des masques, de fausses informations ont été relayées concernant leur inutilité:

«On a tout fait pour les réserver à ceux qui en avaient le plus besoin, c’est-à-dire au personnel soignant», a déclaré le docteur le 1er avril, lors de l’émission Culture Médias d’Europe 1.

Cette fausse information a été diffusée pour éviter que la population «se rue dans les pharmacies pour acheter des masques» afin que le personnel médical puisse profiter du stock existant, ce qui est «une bonne cause», affirme-t-elle.
Pas d’autres solutions que de mentir

Reconnaissant ce mensonge, Marina Carrère d’Encausse a expliqué «qu’il n’y avait pas d’autres solutions».

«Je trouve que ce genre de mensonges peut tout à fait être compris et s’excuse», a conclu la présentatrice des émissions Allô Docteurs et du Magazine de la santé sur France 5.

Elle a également rappelé la nécessité pour les médias de révéler la vérité aussi lourde qu’elle puisse être:

«Après, aujourd'hui, je pense qu'on doit être, nous journalistes, dans une vérité totale, quitte parfois à être anxiogènes parce que la réalité aujourd'hui elle n'est pas forcément rassurante. Mais en disant tout ce qu'on sait aujourd'hui, sans cacher les choses».

Situation en France

Toujours en pénurie de masques, l’Hexagone a commandé plus d’un milliard et demi d’unités à la Chine pour les semaines et les mois à venir. Olivier Véran a déclaré le 1er avril que 8,5 millions de masques étaient déjà arrivés sur le sol français. Au total, le stock de ce matériel de protection a été renforcé de 28 millions grâce à des importations, à des dons et à une production nationale de huit millions d’unités, a précisé le ministre de la Santé.

L’épidémie de coronavirus ne cesse de se propager en France. Selon le bilan du 1er avril, plus de 56.900 personnes ont été testées positives au Covid-19, et au moins 4.032 sont décédées.

https://fr.sputniknews.com/france/202004021043456624-les-autorites-ont-menti-sur-linutilite-des-masques-pour-une-bonne-cause-estime-carrere-dencausse/

Coronavirus. Un avion chargé d’aide humanitaire russe arrive à New York  02/04/2020

Coronavirus. Un avion chargé d’aide humanitaire russe arrive à New York















Un avion chargé d’aide humanitaire, envoyé par la Russie pour aider les États-Unis à faire face à l’épidémie de coronavirus, a atterri mercredi après-midi à New York, a indiqué la mission russe auprès de l'ONU.

Des images diffusées en direct sur le compte Twitter de la mission montraient des chariots-élévateurs en train de décharger les cartons empilés dans l’avion-cargo, un Antonov-124 des forces aériennes russes.

Le ministère russe de la Défense avait annoncé plus tôt mercredi le départ de l’appareil pour les États-Unis, « avec à son bord des masques médicaux et de l’équipement médical ».

« Assistance mutuelle »

Selon le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, cette aide a été évoquée lors de l’entretien téléphonique lundi entre le président russe Vladimir Poutine et son homologue américain Donald Trump.

« Aujourd’hui, quand cette situation touche tout le monde sans exception et devient globale, il n’y a pas d’alternative aux actions dans l’esprit du partenariat et de l’assistance mutuelle », avait déclaré M. Peskov mardi aux agences de presse russes.

La Russie a déjà dépêché la semaine dernière plusieurs avions avec des virologues, de l’équipement médical, des laboratoires et des systèmes de désinfection mobiles en Italie, où le Covid-19 a emporté plus de 12 400 personnes.

Les États-Unis, première puissance mondiale, avaient recensé mercredi plus de 205 000 cas confirmés d’infection par le coronavirus, dont plus de 4 500 morts, selon les chiffres de l’université Johns Hopkins, qui font référence.

https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/coronavirus-un-avion-charge-d-aide-humanitaire-russe-arrive-new-york-6797858

Palestine occupée : Jusqu’où iront-ils dans l’abject ?  01/04/2020

Palestine occupée : Jusqu’où iront-ils dans l’abject ?























L’agence Wafa rapporte que mardi 31 mars au soir, un groupe de colons a causé une grande émotion parmi la population du village de Beit Iksa à l’ouest de Jérusalem occupée.

Les colons de la colonie illégale de ’Ramot’, construite sur les terres de ce village, ont craché sur les véhicules entrants et sortants du village et sur infrastructures publiques dans le but d’effrayer les habitants quant à la propagation de la pandémie de coronavirus.

Les habitants ont ensuite expulsé les colons du village et ont nettoyé le secteur. A noter que 17 cas de Coronavirus ont été confirmés dans la colonie de ’Ramot’.

Sur la photo ci-dessus, on peut voir des volontaires nettoyer à grande eau les rues du quartier de Sur Baher (Jérusalem occupée) après que des colons israéliens aient craché sur des voitures et des abris-bus. Ces fait se sont produits depuis plusieurs jours, partout en Palestine occupée.

Alors que la puissance occupante – Israël en l’occurrence - doit assurer la sécurité sanitaire des populations qu’elle occupe, on constate que, jour après jour, l’armée et les colons israéliens vont de plus en plus loin dans l’abjection : confiscation de matériel sanitaire, arrestation sans aucune distanciation sociale de volontaires qui désinfectent les rues, envahissement de quartiers, de villages et des villes palestiniennes qui provoquent des mouvements de foule et maintenant ces crachats dont l’objectif ne fait aucun doute : tenter de propager le virus parmi une population sans aucune protection.

Jusqu’à quand la communauté internationale va-t-elle laisser faire de tels crimes sans réagir ?

http://www.france-palestine.org/Jusqu-ou-iront-ils-dans-l-abject

Les prix du pétrole tombent à leur plus bas niveau depuis 2020, sur fond d’incertitudes liées au Covid-19  01/04/2020

Les prix du pétrole tombent à leur plus bas niveau depuis 2020, sur fond d’incertitudes liées au Covid-19
























Les prix du pétrole brut ont chuté, mercredi, à leur niveau le plus bas depuis 2002, sur fond d’incertitudes accrues, liées à la propagation rapide du nouveau coronavirus (Covid-19).

La déclaration d’intention, mardi soir, du président américain Donald Trump a été ainsi ignorée, dans laquelle il avait affirmé qu’il allait intervenir, si besoin, dans les négociations russo-saoudiennes pour stabiliser les marchés du pétrole.

Donald Trump avait déclaré aux journalistes à la Maison Blanche que Moscou et Ryadh menaient des pourparlers concernant les marché du brut et qu’il avait discuté séparément avec chacune des deux partie, qualifiant ces discussions de « superbes ».

Les prix à terme de la référence internationale Brent pour livraison en juin ont ainsi dégringolé de 2.88% à 05:46 GMT perdant 77 cents, soit 25.58 dollars le baril.

De même pour le brut américain West Texas Intermediate (WTI) pour livraison en mai qui a perdu 1.22% ou 25 cents pour s’établir à 20.23 dollars le baril.

Depuis trois semaines, l’Arabie Saoudite mène une bataille de prix, suite au démantèlement de l’alliance Opep+ pour réduire la production.

Ryadh a également décidé d’augmenter la production à une moyenne journalière de 13 millions de barils par jour à l’horizon du mois de mai, contre une moyenne de 9.8 millions de baril/jour en février.

En ce qui concerne le nouveau coronavirus, jusqu’à mercredi matin, le nombre de contaminations a dépassé les 859 mille à travers le monde, dont plus de 42 mille décès et plus de 178 mille guérisons, selon les données du site « Worldmeters ».

Le virus a causé une forte baisse de la demande mondiale sur le pétrole brut, du fait des dispositions draconiennes limitant les déplacements terrestres, aériens et maritimes, pour endiguer la propagation transfrontalière de la maladie.

http://courrier-arabe.com/les-prix-du-petrole-tombent-a-leur-plus-bas-niveau-depuis-2020-sur-fond-dincertitudes-liees-au-covid-19/2020/04/01/

Des défenseurs des droits de l’homme belges appellent à lever le blocus imposé à Gaza  01/04/2020

Des défenseurs des droits de l’homme belges appellent à lever le blocus imposé à Gaza









































Des organisations non gouvernementales belges ont adressé une lettre aux responsables de leur pays afin de bouger pour lever le blocus imposé à la bande de Gaza dans ces conditions où la pandémie du coronavirus fait ravage dans le monde entier.

Le journal belge Le Soir a publié la lettre qui tire la sonnette d’alarme quant à la situation chaotique dans la bande qui vit depuis 13 ans sous un blocus illégale imposé par les autorités d’occupation israéliennes.

« Il faut laisser entrer les fournitures médicales nécessaires : respirateurs, lits de soins intensifs, kits de dépistage et tout le matériel restreignant les risques de contaminations. Nous appelons également à l’entrée de vivres mais aussi de personnel médical étranger pour aider à dépasser la crise. Une fourniture complète d’électricité est également importante afin que les structures de soins puissent faire fonctionner correctement leurs services », ont indiqué les organisations belges tout en appelant la communauté internationale « à veiller à ce que l’aide humanitaire soit renforcée dans le territoire durant la crise ».

Revenant sur l’état de lieu, Amjad Shawa, directeur du réseau des ONG palestiniennes PNGO et partenaire du CNCD-11.11.11 et Oxfam a souligné que « Le système de santé de la bande de Gaza est très faible et fragile à cause du blocus illégal imposé par Israël. Lever le blocus permettrait d’éviter la propagation massive du Covid-19 dans la bande de Gaza ».

Les agressions d’occupation israéliennes ont détruit l’infrastructure de la bande et ont bondé les structures de santé par les blessés par balles dont le nombre s’élève à des milliers depuis les semaines des manifestations du Grand Retour. « Nos ressources sont tellement limitées et notre système de santé tellement fragile. Nous nous attendons au pire. Mais nous nous préparons comme nous pouvons dans nos centres de santé et notre hôpital pour répondre à la fois à la crise du Covid-19 et pour prendre en charge les patients quotidiens qui ont besoin de soins et ne savent pas se les payer » raconte Haneen J. Wishaw, responsable des programmes de l’Union of Health Work Committees, structure médicale partenaire de l’ONG belge Viva Salud.

Rapportant une image sur la vie quotidienne des gazaouis, le journal Le Soir s’est arrêté sur les défaillances du système de santé qui fait que les citoyens « dépendent d’Israël pour les cas médicaux critiques. L’aquifère de Gaza étant pollué à 97 %, ils n’ont pas accès à l’eau potable. Impossible de se confiner à la maison car la moitié de la population parvient à peine à vivre de petits boulots qui lui permettent de nourrir l’autre moitié. Huit Gazaouis sur dix dépendent déjà de l’aide humanitaire. Avec plus de 5.000 habitants au km², Gaza constitue l’une des zones les plus densément peuplées au monde et ainsi un enfer virologique ».

http://courrier-arabe.com/des-defenseurs-des-droits-de-lhomme-belges-appellent-a-lever-le-blocus-impose-sur-gaza/2020/03/30/

Liban/Coronavirus: Manifestation de la faim, malgré le couvre-feu  01/04/2020

Liban/Coronavirus: Manifestation de la faim, malgré le couvre-feu
























Depuis son balcon, un habitant de Tripoli a filmé une marche spontanée dans les rues du centre-ville. Il est 19 heures passées, toute la ville est confinée, sauf quelques dizaines de manifestants qui bravent le couvre-feu.

Pour eux, le coronavirus n’est pas la seule urgence. « Ne nous confinez pas, nourrissez-nous ! », scandent-ils. Un slogan qui rappelle la double crise qui frappe le Liban : l’épidémie de coronavirus aggrave le marasme économique. Et ce sont les franges les plus défavorisées du pays qui en souffrent le plus, nous explique Nazih Fino, directeur de l’ONG Seeds, très active dans une des villes les plus pauvres du Liban.

« La situation à Tripoli est très difficile, déplore Nazih Fino. Surtout pour les gens qui ont des petits boulots quotidiens : les chauffeurs de taxi, les vendeurs ambulants, ceux qui ont de faibles revenus. Ils n’ont pas de quoi manger ou boire. Ils sont perdus ! C’est pour ça qu’ils manifestent. Et puis la crise économique n’arrange rien. Le dollar s’échange très cher. Tous les prix ont doublé. Les gens sont fatigués de tout cela. La situation est critique. »

Chèque de 30 euros par famille

Au Liban comme ailleurs, le confinement asphyxie les plus démunis et les aides de l’État se font attendre longtemps. Des chèques de 30 euros par famille et des paniers alimentaires devraient être distribués dans certains secteurs de la ville, mais pas avant plusieurs semaines.

En octobre dernier, la situation économique déjà désastreuse avait poussé une grande partie des Libanais dans les rues, contre le gouvernement et contre la corruption. Cette fois, ils sortent car ils ont faim.

Ce lundi, alors que les salaires des employés viennent d’être versés en cette fin de mois, les Libanais étaient nombreux à se presser devant les distributeurs de billets et les supermarchés, malgré les règles de confinement.

http://courrier-arabe.com/liban-coronavirus-manifestation-de-la-faim-malgre-le-couvre-feu/2020/03/31/

Corruption en Algérie: l’ancien patron de la police condamné à 15 ans de prison ferme  01/04/2020

Corruption en Algérie: l’ancien patron de la police condamné à 15 ans de prison ferme













L’ex-chef de la police algérienne a été condamné à 15 ans de prison ferme par le tribunal d’Alger qui a également infligé de lourdes peines à sa femme et à ses quatre enfants, rapporte Inter-Lignes. Deux ex-ministres et deux ex-préfets ont également été écroués.

L’ancien directeur général de la Sûreté nationale (DGSN), le général-major Abdelghani Hamel, a été lourdement condamné ce mercredi 1er avril par le tribunal de Sidi M’Hamed à Alger dans des affaires de «blanchiment d’argent, enrichissement illicite, trafic d’influence et obtention de fonciers par des moyens illégaux», informe le média Inter-Lignes. Les membres de sa famille, à savoir sa femme, sa fille et ses trois fils, ont également été déclarés coupables dans le cadre du même procès en la compagnie de deux ex-ministres et deux ex-walis (préfets).

La famille Hamel

Selon le site d’information Inter-Lignes, l’ex-DGSN a écopé d’une peine de 15 ans de prison ferme assortie d’une amende de huit millions de dinars (59.000 euros). Son épouse a été condamnée à deux ans de prison ferme et une amende d’un million de dinars (7.300 euros).

Le tribunal a prononcé à l’encontre de deux de ses fils, Amyar et Chafik, des peines de 10 et huit ans de prison ferme, assorties d’amendes de six et cinq millions de dinars (44.000 et 37.000 euros).

Enfin, son fils Mourad et sa fille Chahinez ont chacun écopé de sept ans de prison et de cinq millions de dinars d’amende.

En plus de la confiscation de tous les biens mal acquis par la famille, le tribunal de Sidi M’Hamed a condamné les entreprises familiales à verser une amende de 32 millions de dinars (234.000 euros) au trésor public.
Les peines des ex-ministres et des ex-walis

Toujours selon Inter-Lignes, le tribunal d’Alger a prononcé à l’encontre des deux ex-ministres Abdelmalek Boudiaf et Abdelghani Zaâlane une peine de trois ans de prison ferme assortie d’une amende d’un million de dinars (7.300 euros).

Par ailleurs, les deux ex-walis Ghelai Moussa, ancien wali de Tipaza, et Bensebane Zoubir, ancien wali de Tlemcen, ont respectivement écopé de cinq et trois ans de prison ferme, et une amende d’un million de dinars pour le premier.

Enfin, l’ex-directeur général de l’Office de promotion et de gestion immobilière (OPGI) Mohamed Rehaimia a été condamné à trois ans de prison ferme et 500.000 dinars (3.700 euros) d’amende.

https://fr.sputniknews.com/maghreb/202004011043452222-corruption-en-algerie-lancien-patron-de-la-police-condamne-a-15-ans-de-prison-ferme/

Des policiers donnent des coups de pied et de poing à un conducteur, l’IGPN saisie - vidéo  01/04/2020

Des policiers donnent des coups de pied et de poing à un conducteur, l’IGPN saisie - vidéo












À La Penne-sur-Huveaune, dans les Bouches-du-Rhône, des témoins ont filmé et publié des séquences qui ont déclenché une enquête de la «police des polices». Sur la vidéo en question, les policiers donnent des coups de pied et de poing à un homme pendant un contrôle routier lié au confinement.

Une enquête de l’Inspection générale de la police nationale a été ouverte après la publication sur les réseaux sociaux d’une vidéo présentant des violences policières présumées.
Les séquences en question

Les faits ont eu lieu dans la commune de La Penne-sur-Huveaune, dans les Bouches-du-Rhône le 31 mars, raconte La Provence.

Sur la vidéo, les policiers arrêtent une voiture et demandent au couple à l’intérieur de décliner ses attestations de déplacement obligatoires pour aller faire des courses.


D’après le média, c’est le conducteur qui a lancé les hostilités en insultant les policiers et en leur crachant dessus. Les agents ont alors procédé à son interpellation. L’un d’eux s’est saisi de lui tandis que l’autre lui a asséné des coups de pied alors que l’homme tentait de résister. Le fonctionnaire qui le tenait a fini par lui donner des coups de poing, entraînant une riposte de l’individu.
Le conducteur placé en garde à vue

Le mis en cause aurait «reconnu que son langage et son attitude n'étaient pas très adaptés», ont déclaré les sources du média, se référant au procureur de la République de Marseille.

Placé en garde à vue, l'automobiliste a été libéré le soir même. Le parquet prendra une décision ultérieurement sur les suites à donner à la procédure.

https://fr.sputniknews.com/france/202004011043450043-des-policiers-donnent-des-coups-de-pied-et-de-poing-a-un-conducteur-ligpn-saisie---video/

En Algérie, l’armée se prépare à venir «en soutien au système de santé national»  01/04/2020

En Algérie, l’armée se prépare à venir «en soutien au système de santé national»












L’armée algérienne met en place «les derniers préparatifs» en attendant l’ordre du Président de la République pour venir en aide «au système de santé national» dans sa lutte contre le coronavirus, informe un communiqué du ministère de la Défense dont Sputnik s’est procuré une copie.

Dans le cadre des dispositions d’urgence prises par le Président Abdelmadjid Tebboune, chef suprême des Forces armées, pour lutter contre l’épidémie du Covid-19, le général-major Saïd Chanegriha, chef d’état-major de l’Armée nationale populaire (ANP) a visité mardi 31 mars le 52e régiment médical de la wilaya de Bouira, en première région militaire, pour s’enquérir de l’avancée de sa préparation pour une éventuelle intervention, indique un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN) dont Sputnik a reçu une copie.

En compagnie du directeur central des services de de la santé militaire, le général-major Abdelkader Bendjelloul, le chef d’état-major de l’ANP «s'est enquis des derniers préparatifs et dispositifs entrepris par l'ensemble des composantes de ce régiment, en prévision de toute intervention en soutien au système de santé national dans cette circonstance sanitaire exceptionnelle», indique la note du MDN.

Par ailleurs, M.Chanegriha «a inspecté de près les différents équipements modernes et les moyens médicaux dont dispose ce régiment, à l'instar de l'hôpital de campagne pouvant prendre en charge un nombre considérable de patients au cas où la situation le requiert», précise le document.

Le bilan actualisé

Le bilan de l’épidémie s’est alourdi ces dernières 24 heures en Algérie. Lors d’un point presse mardi 31 mars à Alger, le directeur de la prévention et de la lutte contre les maladies transmissibles au ministère de la Santé, le Pr Djamel Fourar, a affirmé que 624 personnes contaminées par le coronavirus étaient actuellement hospitalisées dans différents établissements sanitaires à travers le pays. De plus, il a déploré 44 décès et signalé 47 guérisons.

M.Fourar avait précédemment informé que 36 wilayas étaient désormais touchées par le virus.

Coronavirus en Algérie : tous les malades seront traités à la chloroquine

Le ministre algérien de la Santé a annoncé que la chloroquine sera utilisée pour traiter tous les malades atteints du coronavirus en Algérie. Alors que le gouvernement français rechigne à généraliser l'usage de l'hydroxychloroquine pour le traitement du coronavirus et la réserve seulement aux cas graves, de l'autre côté de la Méditerrannée, l'Algérie a décidé que la chloroquine sera administrée en traitement à tous les cas confirmés de Covid-19.

Le ministre algérien de la Santé Abderrahmane Benbouzid l'a ainsi annoncé le 31 mars, confirmant une information qui circulait déjà depuis une semaine dans le pays. «Le Comité scientifique installé auprès du ministère de la Santé, s’appuyant également sur l’avis d’autres spécialités et experts, a décidé de démarrer le traitement à la chloroquine sur tous ceux qui sont déclarés positifs au Covid-19 ainsi que sur tous ceux qui auront des signes de contamination», a déclaré Abderrahmane Benbouzid à la Chaîne 3 de la Radio Algérienne. «À nos yeux, et sur la base des expériences vécues, nous espérons que cette méthode permettra de réduire le nombre des personnes atteintes», a-t-il ajouté.

«La Chloroquine est une molécule antipaludéenne d'usage courant dans le traitement du paludisme, des maladies rhumatismales et dans le lupus», écrivait déjà le ministère algérien de la Communication, le 24 mars, dans un communiqué. «Elle a donné des résultats prometteurs contre le coronavirus Covid-19 en augmentant les capacités immunitaires de l'individu. Elle est produite localement et en quantité suffisante pour traiter les patients selon le protocole établi par les experts», détaille le communiqué.

Plusieurs pays ont déjà intégré la chloroquine comme traitement contre le coronavirus. Parmi eux, les Etats-Unis, le Venezuela, l'Iran, la Belgique, les Pays-Bas, le Maroc, l'Inde, la Corée du Sud, l'Italie et bien sûr la Chine dont les chercheurs ont produit des études sur cette molécule. En France, le débat entre pro et anti professeur Didier Raoult fait rage et le gouvernement a décidé de limiter l'usage du traitement préconisé par ce spécialiste en infectiologie aux seuls cas graves. Didier Raoult répète pourtant à l'envi que lorsque l'état du malade est trop avancé et qu'il se retrouve en réanimation, ce traitement n'est plus efficace et qu'il est à prendre au début de la maladie lorsque les symptômes ne sont pas sévères. Ses détracteurs lui reprochent la fragilité de son étude. A Marseille, où il préside l'IHU Méditerranée infection, Didier Raoult a cependant décidé de tester tous les patients et de prescrire son traitement à base de l'association d'hydroxychloroquine et de l'antibiotique azithromycine.

https://fr.sputniknews.com/maghreb/202004011043448851-en-algerie-larmee-se-prepare-a-venir-en-soutien-au-systeme-de-sante-national-photos/ https://francais.rt.com/international/73445-coronavirus-algerie-tous-malades-seront-traites-chloroquine

La Chine «profondément choquée» par les propos «haineux et diffamatoires» tenus sur France 24  01/04/2020

La Chine «profondément choquée» par les propos «haineux et diffamatoires» tenus sur France 24












L’ambassade de Chine en Algérie dénonce les propos tenus par un expert sur France 24 concernant l’aide médicale apportée à l’Algérie contre le Covid-19, indique une note officielle. Elle précise que l’aide en question n’est qu’une réponse à celle fournie par Alger à Pékin pour lutter contre l’épidémie.

L’ambassade de Chine à Alger a vivement réagi aux déclarations tenues lundi 30 mars sur France 24 par le chercheur au Centre des affaires internationales de Barcelone (CIDOB), Francis Ghilès, concernant l’aide apportée à l’Algérie pour lutter contre l’épidémie du coronavirus, indique un communiqué de la représentation chinoise publié sur son compte Facebook. Le gouvernement algérien a également protesté auprès de l’ambassadeur de France à Alger contre ces propos, annonçant son intention d’attaquer le média en justice, indique une note du ministère algérien des Affaires étrangères dont Sputnik a eu une copie.

«L’ambassade de Chine en Algérie a remarqué qu'un certain Francis Ghilès, chercheur au Centre des relations internationales à Barcelone, avait tenu des propos mensongers, haineux, diffamatoires et pleins d’ignorance à l’égard de l'aide fournie à l’Algérie par une société chinoise et des efforts conjoints de la Chine et des pays amis comme l’Algérie dans leur lutte contre le Covid-19», informe le document. «Profondément choquée», l’ambassade condamne «fermement ces propos», ajoute la note.

La Chine renvoie l’ascenseur

Par ailleurs, le communiqué souligne que «le gouvernement et le peuple chinois gardent toujours à cœur les aides précieuses des pays amis comme l’Algérie dans la lutte chinoise contre le Covid-19». «Et maintenant c’est au tour de la Chine de fournir des soutiens et aides, dans la mesure de ses possibilités, à l’Algérie et aux autres pays amis, pour faire face à cette pandémie», poursuit l’ambassade, qui précise que le lot déjà arrivé à Alger «n’est qu’une partie de l’aide médicale urgente que la Chine offrira à l’Algérie».

L’ambassade de Chine condamne par ailleurs «tous les complots visant à noircir l’aide chinoise et à saper la coopération entre la Chine et l’Algérie en semant la discorde entre les deux sont voués à l’échec». «Le gouvernement et le peuple chinois seront toujours aux côtés du gouvernement et du peuple algériens et continueront à fournir des soutiens et aides à l’Algérie afin de lutter ensemble contre la pandémie», conclut la note.

Alger contre-attaque

Le chef de la diplomatie algérienne Sabri Boukadoum a convoqué l’ambassadeur de France à Alger Xavier Driencourt pour lui faire part des «vives protestations» de son gouvernement contre les «propos mensongers, haineux et diffamatoires» tenus par Francis Ghilès, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères dont Sputnik a reçu une copie.

«Tout en demandant à l'ambassadeur de France en Algérie de porter ces protestations aux plus hautes autorités de son pays, le ministre des Affaires étrangères a déploré que cette chaîne persiste dans son dénigrement systématique de l'Algérie au moment où tous les efforts doivent converger vers la lutte contre la pandémie du Covid-19», souligne le document.

Dans le même sens, le ministère a annoncé que l'ambassade d'Algérie à Paris «a été instruite à l'effet d'intenter une action en justice contre cette chaîne de télévision et l'individu auteur des propos injurieux à l'égard de l'Algérie».

https://fr.sputniknews.com/maghreb/202004011043450555-la-chine-profondement-choquee-par-les-propos-haineux-et-diffamatoires-tenus-sur-france-24/

Covid-19: une société US proche de la CIA négocie la vente de ses services à la France, selon Bloomberg  01/04/2020

Covid-19: une société US proche de la CIA négocie la vente de ses services à la France, selon Bloomberg












La société Palantir, qui a par le passé coopéré avec la CIA, négocie la vente de ses services à plusieurs pays européens confrontés à la pandémie du nouveau coronavirus, affirme Bloomberg.

La société d’analyse de données Palantir Technologies Inc. mène actuellement des négociations avec la France, l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse en vue de leur fournir son logiciel qui faciliterait la lutte contre la pandémie du Covid-19, rapporte l’agence Bloomberg qui cite une source proche du dossier.

Le groupe Palantir, qui a par le passé prêté ses services à la CIA, affirme que ses technologies permettent de tracer et d’analyser la propagation du virus, ainsi que d’aider les hôpitaux à prévoir les pénuries de matériel médical. La compagnie promet également d’épauler ses futurs clients à planifier les mesures de sortie de la quarantaine à l’échelle nationale.

Pour le moment, Palantir a déjà signé un accord avec les autorités d’un Land allemand et espère arriver à une entente au niveau fédéral, mais les négociations sont actuellement dans l’impasse, constate la source. Contacté par l’agence, un porte-parole de la société n’a pas souhaité faire de commentaire.
Négociations avec les hôpitaux de Paris

En France, des représentants de Palantir sont en discussions avec les autorités sanitaires de Paris, affirme Bloomberg. Si ces négociations aboutissent, la collaboration pourrait être étendue au niveau national, indique une autre source proche de la situation.

L’agence rappelle qu’en 2016 Palantir avait déjà signé avec le gouvernement français un accord pour la livraison de ses technologies aux services de renseignement intérieur après les attaques terroristes survenues en 2015.

À l’heure actuelle, Palantir emploie près de 800 personnes sur le continent européen et a des contrats avec une trentaine de gouvernements, indique Bloomberg.

Commentaires:

Cespafo
19:24 01.04.2020 | 3
Palantir, la boule de divination du Mordor, mais aussi la société USraélienne qui a capté le marché du renseignement français ...ça en dit sur la vassalisation de la France.

Merlig
19:16 01.04.2020 | 2
Le grand avantage de ce logiciel, c'est qu'il est interconnecté avec les 800 camps de concentration de la CIA !

francis.bigneron
20:37 01.04.2020 | 2
Ayant travaillé pour le ministère de la justice belge, je connais cette entreprise. Surtout ne pas collaborer avec eux; il y a collusion avec le politique nord-américain. Lors d'une représentation commerciale de leur produit, les données utilisées comme exemple étaient des informations classées secrètes pourien la Belgique. Comment ont-ils eu accès à ces informations ?

https://fr.sputniknews.com/international/202004011043450912-covid-19-une-societe-us-proche-de-la-cia-negocie-la-vente-de-ses-services-a-la-france-selon/

«Les Français ne sont pas un troupeau de moutons»: un avocat craint que les mesures liées au Covid-19 perdurent  01/04/2020

«Les Français ne sont pas un troupeau de moutons»: un avocat craint que les mesures liées au Covid-19 perdurent













La démocratie et la liberté des citoyens sont menacées, affirme l’avocat et écrivain François Sureau. Il dénonce un gouvernement qui ne traite pas les Français comme des adultes responsables et penche vers un renforcement permanent des mesures sécuritaires liées aux périodes de crise.

Écrivain et «défenseur des libertés publiques», François Sureau a exprimé ses inquiétudes sur France Inter dans la matinée du mercredi 1er avril. À propos des mesures de confinement liées à la pandémie de Covid-19, il craint que le gouvernement puisse en profiter pour instaurer certains points de l’état d’urgence de manière permanente, comme cela a été le cas lors des attaques terroristes.

Rappelant un «Président de la République précédent», François Hollande, qui sur fond de terrorisme avait affirmé que «les Français ont avant tout besoin d’être protégés», l’avocat affirme que ceux-ci ont surtout besoin «d’une autorité politique qui leur dise la vérité, qui les traite comme des citoyens adultes». «Les Français ne sont pas un troupeau de moutons ou une garderie d’enfants», a-t-il ajouté.
Des mesures d’urgence qui deviennent permanentes

Ainsi, il alerte sur le fait que si des mesures d’urgence, comme la suspension de certains droits, sont nécessaires en temps de menace terroriste ou de crise sanitaire, il est parfois difficile de savoir quand celles-ci prennent fin. «Comme le terrorisme ne semblait pas s’éloigner, on a vu la prolongation de l’état d’urgence puis l’inclusion de certaines de ses dispositions dans le droit commun», a-t-il rappelé au micro de France Inter.

«Je suis inquiet sur le fait qu’un jour on nous dira: les pandémies peuvent revenir, il peut y avoir d’autres épidémies… Et donc qu’on conserve dans le droit commun ces dispositifs exceptionnels», a-t-il poursuivi, citant notamment le geotracking, soit le suivi des personnes grâce à la géolocalisation dans leurs appareils mobiles.

François Sureau rejoint ainsi son confrère Thierry Vallat, qui émettait les mêmes doutes quant à la volonté des autorités de revenir en arrière une fois la crise sanitaire terminée. Il faudra «une conscience civique et une force morale chez les dirigeants» pour abandonner des mesures acceptables en temps de pandémie, mais liberticides en temps normal.

https://fr.sputniknews.com/france/202004011043449173-les-francais-ne-sont-pas-un-troupeau-de-moutons-un-avocat-craint-que-les-mesures-liees-au-covid-19/

L'Algérie va attaquer France 24 en justice pour des «propos haineux» et convoque l'ambassadeur de France  01/04/2020

L'Algérie va attaquer France 24 en justice pour des «propos haineux» et convoque l'ambassadeur de France












Alger a vigoureusement protesté auprès de l’ambassadeur de France contre les «propos mensongers» tenus sur France 24 par un consultant lundi 30 mars, indique un communiqué du cabinet du chef de la diplomatie qui précise qu’une action en justice sera intentée contre le média.

Après les déclarations tenues lundi 30 mars sur la chaîne publique France 24 par le chercheur au Centre des affaires internationales de Barcelone (CIDOB) Francis Ghilès à l’égard de l’Algérie, le ministre algérien des Affaires étrangères Sabri Boukadoum a convoqué l’ambassadeur de France à Alger, Xavier Driencourt, pour lui faire part des «vives protestations» de son gouvernement contre les «propos mensongers, haineux et diffamatoires» tenus par l’intéressé, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères dont Sputnik a reçu une copie.

«L'ambassadeur de France en Algérie a été convoqué [le] 31 mars 2020, par Monsieur le ministre des Affaires étrangères qui lui a fait part des vives protestations de l'Algérie suite aux propos mensongers, haineux et diffamatoires à l'égard de l'Algérie et de ses autorités tenus tout récemment sur un plateau d'une chaîne de télévision publique française», informe la note.

«Tout en demandant à l'ambassadeur de France en Algérie de porter ces protestations aux plus hautes autorités de son pays, le ministre des Affaires étrangères a déploré que cette chaîne persiste dans son dénigrement systématique de l'Algérie au moment où tous les efforts doivent converger vers la lutte contre la pandémie du Covid-19», souligne le document.

Dans le même sens, le ministère indique que l'ambassade d'Algérie à Paris «a été instruite à l'effet d'intenter une action en justice contre cette chaîne de télévision et l'individu auteur des propos injurieux à l'égard de l'Algérie», conclut le communiqué.
Qu’a dit Francis Ghilès?

Souvent invité sur France 24 pour s’exprimer sur les questions relatives aux pays du Maghreb, M.Ghilès, d’origine juive algérienne, accuse les autorités d’Alger de mauvaise gestion de la crise sanitaire du Covid-19 et d’avoir réservé des privilèges sanitaires aux militaires et aux membres du gouvernement au détriment de la population. Il affirme que ce n’est pas la Chine qui a envoyé des aides à l’Algérie, mais la société de construction publique CSCEC, qui a réalisé d’importants projets dans le pays, qui a fait don de 450.000 dollars [455.000 dollars selon l’agence officielle Chine Nouvelle qui ne fait aucune mention de la société CSCEC, ndlr]. Il souligne par ailleurs que cette aide a été détournée au profit de l’hôpital militaire d’Aïn Naâdja à Alger «pour soigner les hauts gradés de l’armée».



Interrogé par Sputnik, l’ex-colonel des services de renseignement algériens Abdelhamid Larbi Chérif assure que «l’équipe médicale chinoise arrivée en Algérie et constituée de médecins et d’experts en santé publique s’est effectivement déplacée à l’hôpital d’Aïn Naâdja dans le but de former le personnel médical aux méthodes de lutte contre le Covid-19». Il précise qu’après «elle s’est déplacée dans tous les hôpitaux d’Alger, de Boufarik et de Blida pour exécuter la même mission».

L’ex-haut gradé a ajouté que l’équipe chinoise allait également former à Alger des médecins et des infirmiers venus des quatre coins du pays, avant de démentir catégoriquement «son assignation uniquement à l’hôpital de Aïn Naâdja».

Francis Ghilès a aussi évoqué le procès «expéditif» intenté contre l’activiste politique, «l’avocat» Karim Tabbou [qui en réalité a une licence en économie de l’Université de Tizi Ouzou et ex-député (2012-2017), ndlr] et le prix faramineux de la Grande mosquée d’Alger [10 milliards de dollars, selon lui, et près de 3 milliards de dollars selon les autorités, ndlr], avant de s’attaquer frontalement au Président Abdelmadjid Tebboune. Il affirme qu’il a été mal élu car «les trois quarts des algériens n’ont pas voté pour lui».

Interrogé sur le cas de Karim Tabbou, M.Larbi Chérif estime que ce dernier a dans son discours de Kherrata clairement lancé un «appel à l’insurrection à l’intérieur de l’armée», chose pour laquelle il a été condamné à un an de prison ferme.

https://www.facebook.com/watch/?v=450581065720559

Francis Ghilès a été journaliste au Financial Times de 1981 à 1996. Il écrit actuellement pour plusieurs journaux internationaux dont Le Monde, The Wall Street Journal, El Pais et Le Monde Diplomatique. Il réalise par ailleurs des analyses auprès de différents instituts comme le Peterson Institute et CSIS à Washington, l’IFRI et l’IPEMED à Paris, le Royal Institute of International Affairs et The International Institute of strategic studies à Londres et le Konrad Adenauer Stiftung de Berlin.

https://fr.sputniknews.com/maghreb/202004011043447362-lalgerie-va-attaquer-france-24-en-justice-pour-des-propos-haineux-et-convoque-lambassadeur-de-france/

27 millions d'Américains sans assurance maladie menacés de ruine en cas d'infection au coronavirus  01/04/2020

27 millions d'Américains sans assurance maladie menacés de ruine en cas d'infection au coronavirus
























Face à la pandémie, des millions d’Américains risquent de ne pouvoir accéder aux soins vitaux faute couverture maladie. Un phénomène aggravé par un hausse des inégalités de revenus et la suppression de l'Obama care.

Selon un récent rapport de la base de données sur les coûts des soins de santé FAIR Health, les Américains non assurés atteints par le Covid-19 paieraient en moyenne 73 300 dollars pour un séjour à l'hôpital de six jours. Toutefois, les symptômes du Covid-19 variant largement et entraînant des traitements différents, les coûts d’hospitalisation peuvent être moins élevés, ou beaucoup plus.

Ce serait de toute façon un coût énorme pour les quelque 27 millions d’Américains ne bénéficiant d’aucune couverture médicale. D’autant plus qu’une simple inquiétude devant des symptômes, naturelle en tant de pandémie, peut se révéler coûteuse même si les personnes qui les ressentent se révèlent saines.

L’étude cite des cas de personnes finalement testées négatives et n’ayant pas été hospitalisées qui ont tout de même dû acquitter près de 3 000 dollars pour d’autres traitements et des tests connexes. Cette situation est aggravée par le creusement des inégalités sociales observées depuis l’arrivée au pouvoir de Donald Trump.

Ainsi, le Census, organisme fédéral de statistiques écrit que «le revenu médian des ménages […] augmente chaque année depuis 2013, mais l'augmentation d'une année à l'autre par rapport à 2017 est inférieure à celle des trois années précédentes». Il relève aussi que depuis l’arrivée au pouvoir de Donald Trump, l'indice Gini d'inégalité des revenus a augmenté significativement par rapport à l’ère Obama où il avait connu une baisse.

Enfin, bien que les Etats-Unis soient le premier pays au monde pour la part des dépenses de santé par rapport produit intérieur brut (16,9%) loin devant la Suisse (12,2%) et la France (11,2%), ils sont loin d’être le mieux paré pour faire face à une épidémie d’envergure avec seulement 2,6 médecins pour 1 000 habitants contre 5,2 en Autriche, 4,3 en Allemagne et 3,2 en France.

En revanche ils arrivent en tête, selon le comparateur de systèmes de santé américain de la foundation Peterson KFF (health system tracker) pour le nombre de personnes déclarant des difficultés financières pour faire face aux dépenses de santé.

Dans une étude très récente destinée à mesurer la préparation des Etats-Unis face à l’épidémie, la fondation estime en outre que «le fardeau de la maladie causé par des conditions médicales qui ont exposé les patients à un nombre élevé de complications sévères du Covid-19 est plus élevé aux Etats-Unis que dans des pays comparables».

https://francais.rt.com/economie/73429-27-millions-americains-sans-assurance-maladie-menaces-de-ruine-en-cas-infection-coronavirus

Le Venezuela enquête sur un navire inconnu entré dans les eaux de sa juridiction  01/04/2020

Le Venezuela enquête sur un navire inconnu entré dans les eaux de sa juridiction












Caracas a demandé au gouvernement de Curaçao de coopérer à l’enquête concernant un navire à passagers qui s’est réfugié dans un port de l’île après être entré dans les eaux sous juridiction vénézuélienne en percutant un bateau des garde-côtes du pays.

Les autorités vénézuéliennes se sont adressées à Curaçao pour enquêter sur un navire se trouvant dans un port de l’île après avoir fait sombrer un patrouilleur vénézuélien.

«Le Président du Venezuela Nicolas Maduro a demandé aux autorités de Curaçao de coopérer au maximum dans l’enquête sur l’accident concernant un navire battant pavillon portugais qui est entré illégalement dans les eaux sous juridiction du Venezuela», a annoncé le ministère vénézuélien des Affaires étrangères.

Lundi 30 mars, le navire à passagers Resolute, long de 120 mètres, est entré dans les eaux vénézuéliennes à sept milles de l’île de la Tortue et a percuté un patrouilleur vénézuélien lorsque ce dernier avait tenté de l’intercepter. Le patrouilleur a coulé, son équipage a été secouru par les militaires.
Le navire pourrait avoir transféré des mercenaires

Le ministre vénézuélien de la Défense Vladimir Padrino López a déclaré en se référant à un rapport du renseignement que le navire de tourisme avait subi des dommages à la proue et se trouverait dans un port de Curaçao.

«Les ministères vénézuéliens des Affaires étrangères et de la Défense ont initié des procédures appropriées au niveau diplomatique et militaire pour faire la lumière sur cet incident. Les autorités vénézuéliennes n’excluent pas que le navire ait transféré des mercenaires pour attaquer des bases militaires au Venezuela», a révélé la diplomatie vénézuélienne.

https://fr.sputniknews.com/international/202004011043446171-le-venezuela-enquete-sur-un-navire-inconnu-entre-dans-les-eaux-de-sa-juridiction/

Trump prévient les Américains que les deux prochaines semaines seront «très très douloureuses»  01/04/2020

Trump prévient les Américains que les deux prochaines semaines seront «très très douloureuses»














Donald Trump a prévenu mardi les Américains que les deux prochaines semaines seraient «très très douloureuses» alors que le bilan du nouveau coronavirus ne cesse de s’alourdir aux États-Unis.

«Nous allons traverser deux semaines très difficiles», a ajouté le président américain lors d’une conférence de presse à la Maison-Blanche. «Ce seront deux semaines très très douloureuses.»

«Je veux que chaque Américain soit prêt pour les jours difficiles qui nous attendent», a-t-il encore dit, le ton grave, tout en prédisant qu’au terme de cette période il serait possible de «commencer à voir une vraie lumière au bout du du tunnel».

Selon le décompte de l’université Johns Hopkins qui fait référence, plus de 184 000 cas de contamination par la COVID-19 ont été enregistrés aux États-Unis et plus de 3700 décès. Le nombre de décès continue de s’accélérer, notamment à New York, épicentre américain de la pandémie.

La Maison-Blanche estime que la maladie fera entre 100 000 et 240 000 morts si les restrictions actuelles sont respectées, contre 1,5 à 2,2 millions sans aucune mesure. Elle avait évoqué dimanche une fourchette de 100 000 à 200 000.

Sur la base de ces projections, les experts de la cellule de crise américaine ont plaidé pour la poursuite des mesures de confinement partiel ou total pour 30 jours, comme annoncé dimanche par Donald Trump, assurant qu’elles avaient un effet positif.

«Il n’y a pas de vaccin ou de thérapie magique, c’est juste une question de comportements», a martelé la Dre Deborah Birx, coordinatrice de l’équipe américaine de lutte contre le coronavirus.

«On voit ce qui se passe à New York, c’est très très dur», et «il faut se préparer à voir les chiffres monter dans les prochains jours ou la prochaine semaine», a aussi prévenu le Dr Anthony Fauci, l’un des principaux conseillers de Donald Trump sur la pandémie. «Il ne faut pas être découragés par cela, car les mesures pour atténuer» la propagation «marchent, et vont marcher», a-t-il insisté, s’appuyant notamment sur l’exemple italien.

https://www.journaldemontreal.com/2020/03/31/trump-previent-les-americains-que-les-deux-prochaines-semaines-seront-tres-tres-douloureuses

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