« Racisme, xénophobie et islamophobie à tous les étages » : BFMTV et Marc-Olivier Fogiel portent plainte contre le journaliste de « Télérama » Samuel Gontier  15/11/2019

« Racisme, xénophobie et islamophobie à tous les étages » : BFMTV et Marc-Olivier Fogiel portent plainte contre le journaliste de « Télérama » Samuel Gontier






















Info puremedias.com: BFMTV et son patron portent plainte. Selon nos informations, la chaîne info du groupe Altice et son directeur général, Marc-Olivier Fogiel, ont décidé conjointement de porter plainte en diffamation contre Samuel Gontier. Ce journaliste travaille pour « Télérama » où il tient une chronique sur la télévision intitulée « Ma vie au poste ».

La cause de cette procédure : un tweet de Samuel Gontier visant la ligne éditoriale de BFMTV et l’influence qu’aurait eu sur elle son nouveau directeur général, Marc-Olivier Fogiel, en poste depuis cet été, en remplacement de Hervé Béroud, appelé à d’autres fonctions au sein du groupe Altice. »Depuis l’arrivée de Marc-Olivier Fogiel à sa tête, la ligne éditoriale de BFMTV s’affermit : racisme, xénophobie et islamophobie à tous les étages. Et libre antenne à Luc Besson, accusé de viol« , a ainsi écrit Samuel Gontier, le 9 octobre dernier.

www.ozap.com
https://planetes360.fr/racisme-xenophobie-et-islamophobie-a-tous-les-etages-bfmtv-et-marc-olivier-fogiel-portent-plainte-contre-le-journaliste-de-telerama-samuel-gontier/

Des écoles et lieux de culte fermés dans une quinzaine de quartiers «frappés par l'islamisme politique»  15/11/2019

Des écoles et lieux de culte fermés dans une quinzaine de quartiers «frappés par l'islamisme politique»























Le secrétaire d'État à l'Intérieur Laurent Nuñez a annoncé vendredi que des débits de boisson, écoles et lieux de cultes avaient été fermés dans une quinzaine de quartiers en France «frappés par l'islamisme politique et le communautarisme».

«Frappés par l'islamisme politique et le communautarisme», des débits de boisson, écoles et lieux de cultes avaient été fermés dans une quinzaine de quartiers en France, a annoncé Laurent Nuñez.



🔴#Islampolitique
🗨 "Un peu moins de 130 débits de boissons, 12 lieux de culte, 3 écoles et 9 associations" ont été fermés depuis un an annonce @NunezLaurent, Secrétaire d'État auprès du ministre de l'Intérieur
▶ @Telematin #4V pic.twitter.com/JBtjcFGNW1
— Guillaume Daret (@GuillaumeDaret) November 15, 2019

«Nous luttons contre l'islamisme politique qui laisse penser que la loi de Dieu est supérieure à celle de la République», a fait valoir sur France 2 le secrétaire d'État, en soulignant que cet «islamisme politique» ne devait pas être «confondu avec l'islam».

Il a précisé que dans une «quinzaine de quartiers», «un peu moins de 20 débits de boissons avaient été fermés, 12 lieux de culte, 3 écoles et 9 associations».

Laurent Nuñez n'a donné aucune indication sur la localisation de ces quartiers, ni sur la période durant laquelle se sont opérées ces fermetures.

https://fr.sputniknews.com/france/201911151042432020-des-ecoles-et-lieux-de-culte-fermes-dans-une-quinzaine-de-quartiers-frappes-par-lislamisme/

Gaza : le cessez-le-feu n'aura duré que quelques heures  15/11/2019

Gaza : le cessez-le-feu n'aura duré que quelques heures
























Quelques heures seulement après l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu, Israël a de nouveau frappé des cibles du Jihad islamique dans la bande de Gaza, affirmant répondre à des tirs de roquettes sur son territoire.

Le cessez-le-feu entre Israël et des factions palestiniennes, dont le Jihad islamique, n'aura donc duré que quelques heures. Dans la nuit du 14 au 15 novembre, Tsahal a annoncé avoir frappé «des cibles terroristes du Jihad islamique dans la bande de Gaza». Le raid a fait au moins deux blessés qui ont été hospitalisés dans le sud de l'enclave, selon le ministère de la Santé à Gaza.

Un peu plus tôt, l'armée israélienne avait rapporté que cinq projectiles avaient été tirés depuis la bande de Gaza vers Israël. Dans un communiqué, l'armée de l'Etat hébreu a ensuite condamné «la violation du cessez-le-feu et les roquettes lancées contre Israël». Elle s'est dite «prête à continuer à agir autant que nécessaire contre toute tentative pour porter atteinte aux civils israéliens».

Après deux jours de combats ayant fait plus d'une trentaine de morts dans l'enclave palestinienne, un fragile accord de cessez-le-feu était entré en vigueur le 14 novembre au matin. Selon cet accord, les factions palestiniennes devaient s'assurer de «maintenir la paix» lors des manifestations qui ont lieu depuis mars 2018 près de la frontière avec Israël contre le blocus israélien sur Gaza et pour le retour des réfugiés palestiniens sur leurs terres.

De son côté, Israël devait arrêter ses frappes et «s'assurer d'un cessez-le-feu» lors des manifestations de la Marche du retour, qui ont fait plus de 300 morts et des milliers de blessés dans la bande de Gaza, selon le responsable égyptien.

Peu avant l'entrée en vigueur du cessez-le-feu, huit membres de la même famille palestinienne, dont cinq enfants, avaient été tués dans une frappe israélienne contre leur résidence de Deir al-Balah. Selon l'armée israélienne, un commandant du Jihad islamique à la tête d'une cellule chargée d'orchestrer des tirs de roquettes sur Israël, Rasmi Abou Malhous, en était la cible et a été tué dans la frappe. Le Jihad islamique a toutefois affirmé que Rasmi Abou Malhous était «connu comme une personne affiliée au Jihad islamique mais n'était pas un de ses commandants».

Les combats entre les deux camps ont éclaté le 12 novembre à l'aube après l'assassinat ciblé par Israël d'un chef du Jihad islamique dans l'enclave, contrôlé par un autre mouvement islamiste, le Hamas. En réponse, quelque 450 roquettes ont été tirées depuis Gaza sur Israël, selon Tsahal. Interceptées à 90% par le système de défense Iron Dome, elles n'ont fait aucune victime côté israélien.

https://francais.rt.com/international/67880-gaza-cessez-feu-naura-dure-quelques-heures

A la veille de l'anniversaire du mouvement, des Gilets jaunes bloquent un site Seveso  15/11/2019

A la veille de l'anniversaire du mouvement, des Gilets jaunes bloquent un site Seveso
























Une centaine de Gilets jaunes ont bloqué l'accès à une usine chimique classée Seveso à Montoir-de-Bretagne, près de Saint-Nazaire, pour marquer avec un peu d'avance l'anniversaire du mouvement. Ils ont été délogés par des CRS.

Au matin du 15 novembre, une usine chimique classée Seveso seuil haut à Montoir-de-Bretagne, près de Saint-Nazaire, était occupée par une centaine de manifestants. Une cinquantaine de manifestants étaient présents devant l’usine, alors que les autres étaient à des ronds-points avoisinant, bloquant les accès à l’entreprise.



Les Gilets jaunes avaient accroché plusieurs banderoles, dont «Fin du monde, fin du mois, même combat» ou «Changeons le système, pas le climat». Venus les déloger, les CRS ont fait usage de gaz lacrymogènes et se sont ensuite dirigé vers eux.



L'usine Yara de Montoir-de-Bretagne «achemine de l'acide nitrique, des nitrates, du CO2 et des engrais NPK, partout en France et principalement sur le Grand Ouest», explique la société sur son site internet. Des Gilets jaunes ont dit à la correspondante de l'AFP sur place avoir choisi symboliquement ce site en raison de l'incendie de l'usine chimique Lubrizol classée Seveso à Rouen fin septembre.

Cette action de protestation entre dans le cadre de l'anniversaire de cette fronde sociale inédite.

https://francais.rt.com/france/67883-a-veille-an-mouvement-gilets-jaunes-bloquent-site-seveso

Il perd en tentant de contester sa mise à pied pour avoir mangé une clémentine au travail  15/11/2019

Il perd en tentant de contester sa mise à pied pour avoir mangé une clémentine au travail























Un salarié de La Redoute mis à pied pour avoir mangé une clémentine pendant une panne de la chaîne de production a saisi les Prud’hommes. Il a été débouté le 14 novembre et envisage d’exercer un recours.

L’affaire avait fait couler beaucoup d’encre en 2017: Smaïl Bella, un salarié du site de Wattrelos de La Redoute, avait été mis à pied une journée. Selon son employeur, il avait mangé une clémentine en dehors de son temps de pause et sur son poste de travail, relate France Bleu.

L’employé affirme l’avoir mangée sur un banc pendant une panne et avoir déposé les épluchures sur son poste de travail en l’absence de poubelle. Résultat: une perte de salaire de 70 euros brut.

La décision des Prud’hommes provoque un «choc»

L’homme, qui est également délégué CGT, a saisi les Prud’hommes et a été débouté jeudi 14 novembre.

«Je trouve ça scandaleux, je suis sous le choc. La sanction de La Redoute était déjà complètement disproportionnée, et là j'ai l'impression que la justice n'existe pas », a-t-il réagi auprès de France Bleu.

Le recours est envisagé

Le média ajoute que Smaïl Bella attend de connaître les motivations du jugement pour se prononcer et qu’il n’exclut pas de faire appel de cette décision.

«Si on ne peut pas se restaurer, on tombe, c'est pas possible. C'est quoi la prochaine étape? On ne va plus aux toilettes et on met des couches à tous les salariés, à tous ceux qui sont en mode production?», a-t-il déclaré au micro de France 3 le jour de l'audience , dénonçant un «scandale».

Selon Le Parisien, mi-juin, La Redoute a été condamné par ce même conseil des Prud'hommes pour avoir retenu sur salaires le temps de déplacement jusqu'au lieu de pause, distant de 4 à 5 minutes des espaces de production.

https://fr.sputniknews.com/france/201911151042429914-il-perd-en-tentant-de-contester-sa-mise-a-pied-pour-avoir-mange-une-clementine-au-travail/

«Violez les femmes» : Finkielkraut ironise face à Caroline de Haas et crée la polémique  15/11/2019

«Violez les femmes» : Finkielkraut ironise face à Caroline de Haas et crée la polémique
























Une courte vidéo d'Alain Finkielkraut débattant dans une émission face à Caroline de Haas fait grand bruit sur les réseaux sociaux. Non sans ironie, le philosophe y appelle les hommes à violer les femmes. Des propos à replacer dans leur contexte.

«Voilà je dis aux hommes : "Violez les femmes !" D’ailleurs, je viole la mienne tous les soirs et elle en a marre, elle en a marre !». Voilà ce qu'a lancé le philosophe Alain Finkielkraut le 13 novembre sur le plateau de LCI face à la militante féministe Caroline de Haas dans un extrait vidéo largement partagé sur les réseaux sociaux depuis.



Ces propos, qui sont intervenus à l'issue d'un long débat sur le «politiquement correct», apparaissent pourtant comme un trait d'ironie du philosophe au regard de l'échange complet entre les deux protagonistes. Peu avant qu'il ne sorte de ses gonds et fasse cette déclaration fracassante, Caroline de Haas l'interpellait sur l'affaire Polanski. «Quand une fille de 13 ans violée par un réalisateur, en l’occurrence Polanski, et qu’on dit que ce n’était pas vraiment un viol. Quand vous dites ça, Monsieur Finkielkraut, c’est le message que vous envoyez à toutes les petites filles qui ont été violées dans ce pays…»

La militante faisait référence à un passage de Finkielkraut sur France Inter en 2009, qui a refait surface ces derniers jours sur Twitter, où le philosophe assurait que le réalisateur Roman Polanski n’était pas «pédophile», au motif que sa victime, 13 ans, n’était pas «une fillette, une petite fille, une enfant au moment des faits, c'était une adolescente qui posait nue ou dénudée pour Vogue Homme».

C'est à ce moment-là que Finkielkraut, reprochant à son interlocutrice de caricaturer ses propos, lui lance : «Violées, violées, violées… Voilà je dis aux hommes : "Violez les femmes !" D’ailleurs, je viole la mienne tous les soirs». Caroline de Haas a peu goûté la plaisanterie. «Vous n’avez pas le droit de dire ça», rétorque-t-elle immédiatement. «C'est du second degré», tente David Pujadas à l'adresse de la militante féministe. «Ce n’est pas du second degré. Ce n’est pas drôle», insiste celle-ci.

"Le politiquement correct, c’est le calvaire de la pensée"

Tout au long de l'émission, les deux personnalités échangeaient autour de la question : «Toutes les opinions sont-elles bonnes à dire ?» Comme à son habitude, le philosophe s’en est pris à ce qu’il nomme le «politiquement correct», dénonçant la tendance actuelle des féministes à enraciner la notion de «culture du viol». «On parlait autrefois des viols, et par les viols, on dénonçait les passages à l’acte, la pénétration forcée. Aujourd’hui, il y a la «culture du viol». On englobe dans la culture du viol les blagues salaces, les dragueurs lourds, les attouchements et jusqu’à la galanterie», s'est agacé Alain Finkielkraut.

Cette tendance à rechercher la culture du viol dans ces attitudes autrefois banales tend à démontrer, selon le philosophe, qu'«il y aurait, en France, énormément de violeurs en puissance». Le philosophe en conclut que «le politiquement correct, c’est le calvaire de la pensée.»

https://francais.rt.com/france/67872-violez-femmes-finkielkraut-ironise-face-caroline-de-haas-cree-polemique

Un an des Gilets jaunes : malgré l'épuisement, les forces de l'ordre mobilisées en nombre  15/11/2019

Un an des Gilets jaunes : malgré l'épuisement, les forces de l'ordre mobilisées en nombre
























Le week-end du 16 et 17 novembre marquera le premier anniversaire du mouvement des Gilets jaunes. A cette occasion, de nombreux rassemblements sont prévus à Paris et toute la France. Le dispositif de sécurité devrait être conséquent.

Les forces de l'ordre devraient être déployées en nombre dans les rues de Paris les 16 et 17 novembre pour l'acte 53 des Gilets jaunes, qui marque le premier anniversaire du mouvement. Plusieurs appels à manifester ont été lancés et des figures des Gilets jaunes seront présentes, comme Eric Drouet ou Jérôme Rodrigues.

Selon une source policière contactée par RT France, plus de 3 000 CRS et gendarmes mobiles seront mobilisés en Ile-de-France, sans compter les membres de la Bac (Brigade anti-criminalité) et autres CSI (Compagnies de sécurisation et d'intervention) et CDI (Compagnies départementales d'intervention).

A titre de comparaison, quelque 5 000 policiers et gendarmes avaient été mobilisés le 1er décembre, à la suite des incidents du 24 novembre, marqué notamment par le saccage de boutiques et de restaurants sur les Champs-Elysées.
«Les forces de sécurité ne pourront pas tenir des mois de lutte comme ceux qui ont émaillé cette année»

Selon un membre du Collectif autonome des policiers d'Ile-de-France, le ministère de l'Intérieur a choisi de ne pas communiquer sur le dispositif prévu pour ce week-end de mobilisation, contrairement à ce qu'il avait pu faire en amont de certains actes des Gilets jaunes, faute de moyens humains nécessaires. Dans une publication postée le 13 novembre sur son compte Facebook, le collectif alertait effectivement sur l'épuisement des forces de l'ordre : «Qu'on se le dise, les forces de sécurité ne pourront pas tenir des mois de lutte et de combats comme ceux qui ont émaillé cette année. Nous n'en avons plus la force opérationnelle au vu des arrêts et fuites de collègues qui n'en peuvent plus.»

Une mobilisation qui reste importante, confirmée par une note interne envoyée à toutes les unités, que s'est procurée RTL. Dans cet écrit, on apprend que «les services de police secours, les compagnies de sécurisation et d'intervention ou encore les Bridages anti-criminalité de Paris et de la petite couronne seront mobilisées, même celles qui officient de nuit», rapporte RTL.

Reste à savoir si les Gilets jaunes se mobiliseront eux aussi en nombre ce week-end.

https://francais.rt.com/france/67868-an-gilets-jaunes-malgre-epuisement-forces-ordre-mobilisees-nombre

Un an après son lancement, 69% des Français trouvent le mouvement des Gilets jaunes «justifié»  15/11/2019

Un an après son lancement, 69% des Français trouvent le mouvement des Gilets jaunes «justifié»
























Dans un sondage pour Le Figaro et Franceinfo, 69% des Français interrogés disent soutenir le mouvement des Gilets jaunes qui a commencé il y a un an. 58% d'entre-eux le considèrent même «plutôt» comme «une bonne chose».

A la veille du premier anniversaire du mouvement des Gilets jaunes, un sondage révèle qu’une large majorité de Français continue de soutenir la mobilisation. Selon l’enquête d’opinion réalisée par Odoxa-Dentsu pour Le Figaro et Franceinfo, 69% des sondés considèrent le mouvement des Gilets jaunes comme «justifié». Un chiffre en très légère baisse (-5 points) par rapport à novembre 2018 d’après le même institut. Seul 13% des Français le trouvent pour leur part «pas du tout justifié».

Les sympathisants de La République en marche sont les seuls à estimer que ce mouvement n’est «pas justifié», contrairement aux sympathisants des autres formations politiques, qui l’approuvent majoritairement, quel que soit leur bord.
«Plutôt une bonne chose» pour les Français

Plus de la moitié des sondés (58%) assurent que la mobilisation des Gilets jaunes a été «plutôt une bonne chose [pour eux]». Un chiffre qui grimpe pour les personnes ayant un «niveau inférieur au Bac» (63%) ou «équivalent [au Bac]» (60%), mais qui chute pour les personnes ayant un «niveau supérieur au Bac» (48%).

Par ailleurs, 71% des Français assurent que le mouvement a été une bonne chose pour les catégories sociales les plus modestes et 60% qu’il a été utile à la démocratie et au débat. Néanmoins, 65% des sondés pensent que la mobilisation a été «une mauvaise chose» pour l’économie et 73% pour l’image de la France à l’étranger.

Une large majorité des personnes interrogées (64%) précisent qu’Emmanuel Macron et son gouvernement n’ont «pas assez» tenu compte du mouvement des Gilets jaunes, 23% estiment que le pouvoir exécutif a réagi «comme il le fallait» et 13% qu’il en a «trop» tenu compte.

Enfin sur le rythme des réformes, les Français interrogés sont apparus très partagés. 36% indiquent vouloir qu’Emmanuel Macron et son gouvernement «accélèrent le rythme». Ils sont exactement la même proportion à vouloir qu’ils le «ralentissent» et 28% demandent un maintien du «rythme actuel».

Pour l'Acte 53 du mouvement des Gilets jaunes, qui marquera le premier anniversaire de la mobilisation, de nombreuses manifestations sont prévues sur tout le territoire national.

Sondage pour Le Figaro et Franceinfo réalisé sur un échantillon de 1 005 Français représentatif de la population française interrogés par internet les 13 et 14 novembre.

https://francais.rt.com/france/67881-an-apres-son-lancement-69-francais-trouvent-mouvement-gilets-jaunes-justifie

Le secret derrière les démissions au Liban  14/11/2019

Le secret derrière les démissions au Liban


















Au début de la révolte libanaise d’octobre 2019, les chrétiens des Forces libanaises de Samir Geagea (photo) et des Phalanges de la famille Gemayel [1] ont organisé les premiers barrages.

Les cadres de ces deux organisations avaient été informés par le roi Abdallah II de Jordanie que, Jared Kushner, conseiller spécial du président Donald Trump, a proposé au Premier ministre (sunnite) Saad Hariri de naturaliser libanais non seulement les Palestiniens réfugiés en Syrie, mais aussi les Palestiniens de Cisjordanie. Cette naturalisation est la clé du « Deal du siècle » annoncé par la Maison-Blanche il y a plus d’un an et constamment reporté. Elle ferait basculer l’équilibre démographique du Liban au détriment des chrétiens et des chiites, ce qui a ravivé les peurs de la guerre civile (1975-90).

Samir Geagea et les cadres des Forces libanaises ont été les premiers députés libanais à démissionner au début de la crise. Il ont invité toute la classe politique à suivre leur exemple, particulièrement le Premier ministre Saad Hariri. Celui-ci a alors également démissionné, mais sans en informer préalablement ni ses alliés chrétiens du Courant patriotique libre (président Michel Aoun), ni ses alliés chiites du Hezbollah [2].

Si le secrétaire d’État US, Mike Pompeo, appelle au calme, d’autres forces US sont impliquées dans le tumulte actuel.

Dans un article rédigé pour la Brookings Institution de Doha, Jeffrey Feltman (ancien ambassadeur US à Beyrouth, puis adjoint de la secrétaire d’État Hillary Clinton, et enfin n°2 de l’Onu) avait dénoncé la pire coalition pour un « Américain » : le Hezbollah et la Maison-Blanche (sic) [3]. Il avait déploré la suspension de l’aide US à l’armée libanaise et avait appelé à demi-mots à un coup d’État militaire en faveur du général Joseph Aoun.

Des agitateurs du Canvas (spécialistes des « révolutions colorées » formés par Gene Sharp) de Doha ont été identifiés durant les manifestations libanaises [4].




[1] Les Phalanges ou Kataëb ont été formées en 1936 sur le modèle des phalanges espagnoles de José Antonio Primo de Rivera. C’est le seul parti politique fasciste survivant de la Seconde Guerre mondiale.

[2] Après avoir longtemps envisagé que le Hezbollah soit impliqué dans l’assassinat de son père, Rafic Hariri, le Premier ministre a fait volte-face après sa séquestration à Riyad et est devenu l’allié du Hezbollah.

[3] « With Lebanon making fragile progress, now is the wrong time to pull US assistance », Jeffrey Feltman, Brookings Institution, November 1, 2019.

[4] « L’Albert Einstein Institution : la non-violence version CIA », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 4 juin 2007.
https://www.voltairenet.org/article208301.html

Nord du Mali : plusieurs objectifs attaqués simultanément par des hommes armés  14/11/2019

Nord du Mali : plusieurs objectifs attaqués simultanément par des hommes armés














Des hommes armés non identifiés ont simultanément attaqué, mardi soir, le commissariat, le camp de la garde nationale et la maison d'arrêt de Diré, dans la région de Tombouctou dans le nord du Mali, selon des sources sécuritaires. Selon le commissaire de police de la localité, il n'y a pas eu de victime, mais des dégâts matériels ont été enregistrés. Il a indiqué que les assaillants ont fait évader tous les détenus, sans en préciser le nombre. "Un renfort a été dépêché sur les lieux", a-t-il déclaré. Cette attaque intervient après celle perpétrée le 1er novembre à Indélimane dans la région de Gao, également dans le nord du pays, qui a coûté la vie à une quarantaine de soldats, selon les autorités. Un mois plus tôt, au moins une quarantaine d'hommes ont été tués dans un double assaut contre les positions militaires à Boulkessy et Mondoro, dans la région de Mopti (centre).

https://www.lexpressiondz.com/info-en-continu/nord-du-mali-plusieurs-objectifs-attaques-simultanement-par-des-hommes-armes-319391

Gaza : fragile accord de cessez-le-feu après deux jours d'affrontements  14/11/2019

Gaza : fragile accord de cessez-le-feu après deux jours d'affrontements
























Un accord de cessez-le-feu est entré en vigueur dans la bande de Gaza alors que l'armée israélienne procédait depuis deux jours à des frappes aériennes censées viser le groupe Jihad islamique. Elles ont fait 34 morts, dont des enfants.

Après deux jours de combats ayant fait plus d'une trentaine de morts dans l'enclave palestinienne, un fragile accord de cessez-le-feu est entré en vigueur ce 14 novembre au matin dans la bande de Gaza, selon une source égyptienne au fait de la médiation et un haut responsable du Jihad islamique cités par l'AFP.

Cet «accord de cessez-le-feu intervient à la suite des efforts de l'Egypte» et a reçu l'aval «des factions palestiniennes incluant le Jihad islamique», a assuré ce haut responsable égyptien. Selon lui, l'accord stipule que les factions palestiniennes doivent aussi s'assurer de «maintenir la paix» lors des manifestations qui ont lieu depuis mars 2018 près de la frontière avec Israël contre le blocus israélien sur Gaza et pour le retour des réfugiés palestiniens sur leurs terres.

Le ministre israélien de la Défense nouvellement nommé, Naftali Bennett, a déclaré à cet égard que ce n'était «pas fini». «Les nouvelles règles du jeu sont claires : l'armée disposera d'une totale liberté d'action, sans restrictions. Un terroriste qui tente de blesser les civils israéliens ne pourra pas dormir en paix», a-t-il affirmé.

De son côté, Israël doit arrêter ses frappes et «s'assurer d'un cessez-le-feu» lors des manifestations de la Marche du retour, qui ont fait plus de 300 morts et des milliers de blessés dans la bande de Gaza, selon le responsable égyptien.

Les combats entre les deux camps avaient éclaté le 12 novembre à l'aube après l'assassinat ciblé par Israël d'un chef du Jihad islamique dans l'enclave, contrôlé par un autre mouvement islamiste, le Hamas. En réponse, quelque 450 roquettes ont été tirées depuis Gaza sur Israël, selon Tsahal. Interceptées à 90% par le système de défense Iron Dome, elle n'ont fait aucune victime côté israélien.
Une famille décimée

Les autorités israéliennes se félicitent d'avoir «atteint les objectifs de l'opération à Gaza, notamment nuire considérablement au Jihad islamique, détruire des infrastructures et éliminer plus de 20 terroristes», selon un responsable dont les propos ont été rapportés par le quotidien Haaretz.

Des propos qui interviennent quelques heures seulement après une frappe israélienne qui a tué huit membres d'une même famille palestinienne, dont cinq enfants, dans le sud de la bande de Gaza, selon les autorités locales.

«Six citoyens de la famille Abou Malhous, incluant trois enfants et deux femmes, ont été tués dans une frappe israélienne sur leur maison familiale à Deir al-Balah dans le sud de la bande de Gaza», a ainsi annoncé dans la nuit le ministère de la Santé de l'enclave. Au matin, les corps de deux autres enfants ont été retrouvés dans les décombres, selon la même source.

Ces décès portent ainsi à 34 le nombre de morts à Gaza dans des frappes israéliennes depuis le 12 novembre. Cet accès de violences est le plus meurtrier depuis des heurts entre soldats israéliens et Palestiniens ayant fait une soixantaine de morts le 14 mai 2018 à Gaza, jour de l'inauguration à Jérusalem de l'ambassade américaine. Cette décision avait entériné la reconnaissance par les Etats-Unis de cette ville contestée comme capitale d'Israël.

Contrairement au Jihad islamique, le Hamas avait approuvé il y a plusieurs mois une trêve avec Israël négociée par l'entremise de l'ONU, de l'Egypte et du Qatar, prévoyant notamment l'entrée mensuelle de millions de dollars en aide pour l'enclave palestinienne, où le taux de chômage avoisine les 50%.

https://francais.rt.com/international/67860-gaza-fragile-accord-cessez-feu

Les BRICS seraient prêts à privilégier une cryptomonnaie unique au détriment du dollar  14/11/2019

Les BRICS seraient prêts à privilégier une cryptomonnaie unique au détriment du dollar























Les BRICS, qui renoncent peu à peu au dollar dans leurs échanges réciproques, peuvent opter pour une cryptomonnaie unique, a annoncé le président du Fonds russe des investissements directs, Kirill Dmitriev.

Le conseil d’affaires des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) a appuyé l’idée d’utiliser une cryptomonnaie dans les échanges entre les pays membres, a déclaré jeudi 14 novembre Kirill Dmitriev, président du Fonds russe des investissements directs (RDIF).

«Le RDIF, qui préside le groupe de travail pour les services financiers du conseil d’affaires des BRICS, a participé à une discussion sur la possibilité d’utiliser une cryptomonnaie lors des échanges entre les pays membres. De tels échanges doivent être effectués via un système de paiement des BRICS dont la création est aussi à l’étude», a indiqué M.Dmitriev devant les journalistes.

Système de paiement des BRICS

La part du dollar dans les échanges entre les BRICS diminue ces dernières années, a-t-il rappelé. En Russie, elle représente 50% des échanges internationaux contre 92% il y a cinq ans, alors que la part du rouble a augmenté de 3% à 14% sur la même période.

«Le développement des systèmes de paiement nationaux et leur intégration étroite sont un facteur important du partenariat économique entre les BRICS à l’époque où l’infrastructure mondiale de paiement est exposée à des risques qui ne sont pas liés au marché», a-t-il noté.

Un système de paiement efficace des BRICS peut encourager les échanges en monnaies nationales et assurer la stabilité des investissements entre les États qui représentent plus de 20% du flux global des investissements directs étrangers, a ajouté le responsable.
Cour d’arbitrage des BRICS

Les BRICS étudient en outre l’idée de mettre en place leur cour d’arbitrage indépendante en adoptant une convention internationale qui pourrait être signée par n’importe quel État.

«Le nombre de litiges examiné par les tribunaux d'arbitrage relatifs aux investissements est en hausse constante. Créer une institution d'arbitrage permanente au niveau international réunissant tous les pays des BRICS signifie garantir son indépendance dans un environnement où les tribunaux nationaux […] deviennent de plus en plus souvent des otages de circonstances politiques», selon M.Dmitriev.

Brasilia accueille un forum d’affaires et un sommet des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) les 13 et 14 novembre. Les dirigeants de ces États formant 31% du PIB mondial discutent d’un large éventail de questions allant de l’économie à l’écologie.

https://fr.sputniknews.com/international/201911141042428246-les-brics-seraient-prets-a-privilegier-une-cryptomonnaie-unique-au-detriment-du-dollar/

«De nombreux pompiers sont prêts à rejoindre les Gilets jaunes», selon le patron de Sud  14/11/2019

«De nombreux pompiers sont prêts à rejoindre les Gilets jaunes», selon le patron de Sud























Pompiers et personnels de santé marchent côte à côte dans les rues de Lyon ce 14 novembre pour dénoncer leurs conditions de travail. Rémy Chabbouh, sapeur-pompier et secrétaire national de Sud, parle d’«une dernière manif avant d’autres modes d’action» et assure que nombre de ses collègues sont prêts à rejoindre les Gilets jaunes.

C’est une période à très haut risque pour le gouvernement. Ce 14 novembre marque une journée de manifestation des personnels de santé à travers plusieurs villes de France. Médecins, infirmières, étudiants en médecine, c’est l’ensemble du secteur qui veut crier sa colère et dénoncer un hôpital public sous pression budgétaire constante, qu’ils jugent au bord de l’explosion.



À Lyon, ils ont été rejoints par les pompiers qui, après une grève l’été dernier, ont manifesté en masse à Paris le 15 octobre contre leurs conditions de travail. Un rassemble dont les images d’affrontements entre soldats du feu et policiers avaient fait le tour des médias.

Ne se sentant pas entendus par le gouvernement, ils ont décidé de marcher à côté de leurs collègues du secteur de la santé. Rémy Chabbouh, secrétaire général du syndicat Sud, participe à la manifestation lyonnaise. Selon lui, il s’agit de la dernière avant «d’autres modes d’action». Il s’est confié à Sputnik France.

Sputnik France: Vous battez le pavé avec les personnels de santé aujourd’hui. Assistons-nous à la convergence des luttes?

Rémy Chabbouh: «La convergence des luttes, nous l’espérons. En ce qui concerne les personnels de santé et les pompiers, nous sommes sur un domaine bien spécifique, avec des autorités parallèles. Nous avons les mêmes contraintes de personnels et de financement. Notre parcours de manifestation du jour prévoit une halte à l’agence régionale de santé (ARS). Figurez-vous qu’aujourd’hui, quand les sapeurs-pompiers effectuent un transport d’ambulance, il est commandé par le SAMU, qui est sous l’autorité de l’ARS. Les pompiers ont donc aujourd’hui des interlocuteurs communs avec les personnels de santé dans lesquels j’inclus les infirmières, aides-soignantes, médecins ou urgentistes.»

Sputnik France: Vous dites n’avoir pas été entendus par le gouvernement après la manifestation nationale du 15 octobre. Selon vous, il est temps de passer à d’autres modes d’action. Lesquels?

Rémy Chabbouh: «Aujourd’hui, nous concernant, c’est la dernière manifestation traditionnelle avec parcours d’un point A à un point B et déclaration en préfecture. Nous avons prévu d’autres modes d’action à compter de début décembre. Étant organisateur, je peux vous en parler. Nous comptons investir pour plusieurs jours, voire plusieurs semaines, une célèbre place parisienne. Nous partons déjà sur une période allant du 2 au 6 décembre. L’installation sera durable, avec barnums et lits. C’est une nouvelle forme d’action, qui a pour but d’amener à une convergence aussi bien des professions qui ont les mêmes contraintes que nous, que de la population en général. Le fait d’avoir une sorte de village statique va permettre de voir grossir nos effectifs, qui vont débuter avec environ 70 pompiers. Nous espérons une montée en puissance pour atteindre deux cents, trois cents, voire 1.000 personnes ou pourquoi pas au-delà.»

Sputnik France: samedi 16 novembre marquera le premier anniversaire du mouvement des Gilets jaunes. Ces derniers appellent tous les corps de la société en colère à les rejoindre. Est-ce que cela pourrait être le cas des pompiers?

Rémy Chabbouh: «Effectivement, toute une frange des sapeurs-pompiers estime aujourd’hui que les syndicats ne sont plus audibles. Quand on méprise les syndicats et que l’on ne les écoute pas, toute une partie des collègues se radicalise et veut procéder avec d’autres modes d’action. Aujourd’hui, beaucoup de pompiers souhaitent rejoindre les rangs des Gilets jaunes, avec une liberté d’action qu’aujourd’hui les syndicats n’ont plus. Il faut déclarer les manifestations et les parcours plusieurs jours auparavant, il faut déclarer les grèves, les rassemblements, etc. à l’heure actuelle, les modes d’action efficaces sont ceux qui sont imprévisibles. Les Gilets jaunes l’ont prouvé. Donc oui, de nombreux sapeurs-pompiers sont prêts à rejoindre les Gilets jaunes. De plus en plus. Il serait judicieux que les autorités redonnent du poids aux interlocuteurs institutionnels comme les syndicats et les fédérations, de façon à recadrer les échanges. Car en ce moment, c’est vraiment la pagaille.»

https://fr.sputniknews.com/france/201911141042428421-de-nombreux-pompiers-sont-prets-a-rejoindre-les-gilets-jaunes-selon-le-patron-de-sud/

Macron se rend dans la Marne où un arrêté interdit toutes les manifestations  14/11/2019

Macron se rend dans la Marne où un arrêté interdit toutes les manifestations






















Un arrêté préfectoral interdit ce 14 novembre les rassemblements dans 12 communes de la Marne en raison de la venue d’Emmanuel Macron. Celui-ci doit assister à une cérémonie d'hommage aux combattants des batailles de la Marne à Dormans et participer au conseil municipal d’Épernay.

Le Président de la République se rendant à Dormans et Épernay ce jeudi 14 novembre, le préfet de la Marne a pris un arrêté interdisant toute manifestation. La visite d’Emmanuel Macron s’accompagne également d’importantes restrictions de circulation, indique France Bleu.

«Considérant les appels à rassemblement détectés sur les réseaux sociaux», le document interdit sous peine de sanction toute manifestation dans 12 communes, dont Dormans et Épernay.

Le syndicat CGT d’Épernay avait pourtant prévu un rassemblement dans le centre-ville.

«Les organisations syndicales, on n’est pas des terroristes... En plus à Épernay, à chaque fois que nous manifestations il n’y a jamais eu de problème!», a réagi la responsable locale de la CGT, Chantal Berthelemy, citée par France Bleu.

Par ailleurs, des restrictions de circulation et de stationnement ont été mises en place dès mercredi soir dans la ville.
«Il a peur du peuple»

Interrogée sur le plateau de LCI ce jeudi matin, Marine Le Pen a quant à elle assuré que le Président avait peur du peuple.

«Ne me parlez pas des déplacements d’Emmanuel Macron, il ne rencontre pas le peuple. […] Les villes sont bouclées, les gens sont interdits de s’approcher, il traverse des villes fantômes, les publics sont triés sur le volet»

https://fr.sputniknews.com/france/201911141042425707-macron-se-rend-dans-la-marne-ou-un-arrete-interdit-toutes-les-manifestations-le-pen-estime-quil-a/

Des musulmanes ayant signé la tribune contre le voile victimes de menaces  14/11/2019

Des musulmanes ayant signé la tribune contre le voile victimes de menaces




















Après la publication de la tribune contre le voile, les menaces contre les signataires, notamment les femmes, se multiplient et se propagent largement sur les réseaux sociaux.

Les femmes musulmanes qui ont signé le 15 octobre, en commun avec d’autres personnalités, la tribune contre le voile se retrouvent menacées sur les réseaux sociaux.

«Il y a une véritable chasse aux sorcières, on cherche à nous intimider pour nous faire taire», a déclaré l’une d’elles à Marianne.

Qualifiées de «traîtresses», elles déclarent vivre un «calvaire», subissant menaces et harcèlements.

«J’ai décidé de porter plainte pour harcèlement et intimidation. J’ai constitué un dossier de 28 pages de copies d’écran. Tout part d’une personne que j’ai identifiée, une personne proche de l’association locale des Frères musulmans», a déclaré une autre, disant craindre pour sa vie.

Cette situation, avec «des commentaires dégueulasses sur Facebook, des messages anonymes sur Messenger» les oblige à refuser de témoigner à visage découvert.
«J’envisage de déménager»

Qui plus est, ces femmes déplorent de n’être «pas du tout aidées. Ni au niveau local, ni au niveau de l’État».

«J’ai de plus en plus peur de sortir, c’est une peur physique qui influe sur ma santé. J’étais très mal la semaine dernière, je fais un ulcère. Je n’ose même plus dire dans quel milieu je travaille, car je sais qu’on va me reconnaître. J’envisage sérieusement de déménager», a noté l’une des femmes au magazine.

Le site du Monde avait publié mardi 15 octobre un texte signé par 90 personnalités affirmant «haut et fort que le port du voile est le signe ostentatoire d'une compréhension rétrograde, obscurantiste et sexiste du Coran. Voiler les femmes, c'est stigmatiser leur présence dans l'espace public».

Le texte avait paru pour dénoncer la vidéo où le président du groupe Rassemblement national (RN) à l'assemblée régionale de Bourgogne-Franche-Comté, Julien Odoul, avait demandé à ce qu'une femme voilée, accompagnatrice d'un groupe d'enfants venu assister à l'assemblée plénière, retire son voile.

https://fr.sputniknews.com/france/201911141042427148-des-musulmanes-ayant-signe-la-tribune-contre-le-voile-victimes-de-menaces/

Le personnel hospitalier dans la rue pour dénoncer la crise de l'hôpital public  14/11/2019

Le personnel hospitalier dans la rue pour dénoncer la crise de l'hôpital public























Des centaines de médecins, paramédicaux et personnels hospitaliers du collectif Inter-hôpitaux sont descendus dans la rue ce jeudi 14 novembre à Paris pour réclamer un «plan d'urgence pour l'hôpital public».

Une manifestation du personnel hospitalier, appuyée par les syndicats la CGT, FO et la CFDT, a réuni des centaines de médecins ce jeudi 14 novembre à Paris.


«Patients en danger! Personnel méprisé!», scandent des manifestants.



Les médecins se sont réunis vers 12h00 devant la maternité Port Royal, dans le sud de la capitale, avant de s'élancer, à 14h00, en direction du Sénat, de l'Assemblée nationale et de Matignon. Ils réclament une augmentation des salaires, une hausse des effectifs et la réouverture des lits fermés, d’après les médias.
Grève des services hospitaliers

Le mouvement de grève inédit touche les services hospitaliers depuis près de huit mois en France pour alerter le gouvernement sur la situation dans le secteur.



Selon les chiffres de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES), le nombre d’admissions dans les services d’urgence a doublé en 20 ans. En septembre, Agnès Buzyn, ministre de la Santé, a annoncé que l’État allait débloquer 750 millions d’euros d’ici à 2022 pour résoudre cette crise. Mais fin octobre, 260 services étaient toujours en grève, selon le collectif Inter-urgences.

À l’occasion du vote du projet de loi de financement de la Sécurité sociale le 29 octobre, les membres des collectifs Inter-hôpitaux et Inter-urgences ont défilé à Paris. Mme Buzyn a ensuite annoncé préparer un plan pour l'hôpital public et l'hôpital en général qui doit être présenté en novembre.

https://fr.sputniknews.com/france/201911141042426915-manifestation-nationale-du-personnel-hospitalier-a-paris/

Plainte pour viol contre Darmanin: la justice va réexaminer le non-lieu  14/11/2019

Plainte pour viol contre Darmanin: la justice va réexaminer le non-lieu























Le non-lieu dans la plainte pour viol déposée contre le ministre de l’Action et des Comptes publics sera réexaminé, a annoncé la Cour de cassation. La plainte pour viol, harcèlement sexuel et abus de confiance avait été déposée en février 2018, mais un non-lieu avait été prononcé six mois plus tard.

La justice prévoit de revenir sur la validité du non-lieu de 2018 pour le ministre des Comptes publics, selon une décision rendue jeudi par la Cour de cassation et consultée par l'AFP. Gérald Darmanin a été accusé par une femme d'un viol en 2009.

Un juge d'instruction avait refusé en août 2018 de relancer les investigations après que le parquet de Paris a classé sans suite la plainte de Sophie Patterson-Spatz. Cette dernière avait fait appel de la décision, mais son recours avait été jugé hors délai par la cour d'appel.

La plus haute juridiction de l'ordre judiciaire a estimé que «la preuve de la notification de l'ordonnance [de non-lieu, ndlr] n'étant pas établie, le délai d'appel n'avait pas commencé à courir» comme prévu au jour de la décision, a noté l’AFP. Cela étant, la Cour de cassation a ordonné à la chambre de l'instruction de réexaminer l'appel.
Les accusations

Mme Patterson-Spatz avait déposé en février 2018 une plainte avec constitution de partie civile pour viol, harcèlement sexuel et abus de confiance. Elle accuse Gérald Darmanin de l'avoir violée en 2009 quand elle s'était adressée à lui, qui était alors chargé de mission au service des affaires juridiques de l'UMP, pour tenter de faire annuler une condamnation pour chantage et appels malveillants contre un ex-compagnon.

Un non-lieu avait été prononcé dans l'affaire de viol en août 2018. Le juge avait considéré que le ministre n'avait pas contraint la plaignante à avoir un rapport sexuel avec lui. Plus tôt, en février, le parquet avait classé sans suite une première plainte dans la même affaire, au terme d'une enquête préliminaire.

Une deuxième accusatrice, une habitante de Tourcoing où le ministre a été maire, avait porté plainte en affirmant que Gérald Darmanin lui avait demandé des faveurs sexuelles en échange d'un logement. Cette procédure a également été classée sans suite par le parquet de Paris au printemps 2018.

https://fr.sputniknews.com/france/201911141042428542-plainte-pour-viol-contre-darmanin-la-justice-va-reexaminer-le-non-lieu/

10 000 chômeurs de plus : Muriel Pénicaud appelle les employeurs à «ouvrir leurs chakras»  14/11/2019

10 000 chômeurs de plus : Muriel Pénicaud appelle les employeurs à «ouvrir leurs chakras»
























A 8,6% contre 8,5% au trimestre précédent, la progression du taux de chômage relèverait de l’«arrondi» selon l’Insee et contredirait d'autres indicateurs de l’emploi plutôt positifs. C'est malgré tout un mauvais signal pour le gouvernement.

Le taux de chômage est en légère hausse au troisième trimestre 2019 (+0,1 point), après une baisse de 0,2 point le trimestre précédent. Il atteint désormais 8,6 % de la population active en France (hors Mayotte), selon l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee).

Le nombre de chômeurs augmente de 10 000 personnes au cours du trimestre et s’établit à 2,5 millions. Le taux de chômage diminue cependant pour les jeunes (–0,2 point), en particulier les jeunes hommes (–0,4 point). Il est stable pour les personnes de 25 à 49 ans et quasi stable pour les 50 ans ou plus (+0,1 point).

Avec un million de personnes cherchant un emploi depuis au moins un an, le taux de chômage de longue durée demeure inchangé, par rapport au trimestre précédent, à 3,4 % de la population active. Il est toutefois en légère diminution par rapport à l’année précédente.

«Le taux de chômage est sur un palier ce trimestre», a reconnu ce 14 novembre la ministre du Travail, Muriel Pénicaud au micro de la radio Europe 1 dont elle était l’invitée. «Mais il faut garder la vision à long terme», a-t-elle souligné, évoquant une «dynamique» de création d'emplois «très forte, avec plus de 260 000 emplois créés depuis un an».
Les statisticiens sont surpris

Cette hausse du chômage entre juillet et septembre surprend dans la mesure où les autres indicateurs du trimestre sont restés au vert : 54 300 nouveaux emplois, hausse de 2,3% des déclarations d'embauche et baisse de 0,4% du nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (n’ayant pas travaillé du tout) à Pôle emploi. Mais pour le calcul du taux de chômage l’Insee utilise les critères du Bureau international du Travail (BIT).



«On s'attendait à une légère baisse de 0,1 point», reconnaît Sylvain Larrieu, chef de la division synthèse et conjoncture du marché du travail à l'Insee cité par l’AFP. Il évoque «une hausse très limitée [car] 10 000 chômeurs ne représentent que 0,03 point de la population active» et explique que «c'est l'arrondi qui fait qu'on passe de 8,5 à 8,6%». Mais selon le chef statisticien en charge de l’emploi à l’Insee, cette hausse «ne semble pas remettre en cause la tendance générale d'une baisse de 0,5 point par an depuis la mi-2015». A l’époque, il avait atteint un pic de 10,5%.

"Il faut aussi que les employeurs ouvrent leurs chakras, qu'ils embauchent les seniors, les personnes en situation de handicap, les jeunes des quartiers"

Toutefois, cette très légère augmentation du chômage à l’automne 2019, après 16 trimestres consécutifs de baisse peut préoccuper le gouvernement qui a fait du recul du taux de chômage à 7% en 2022 un des principaux objectifs du quinquennat. En effet, la moyenne de réduction observée depuis la mi-2015 rend cet objectif théoriquement accessible.
«On en a encore sous le pied»

Mais elle intègre l’exceptionnelle année de croissance en 2017 (+2,6%) où le chômage avait diminué d’un point. Et même en 2018, alors qu’elle s’était nettement tassée avec des effets immédiats sur le rythme de la réduction du taux de chômage, elle atteignait encore 1,5%, alors que l’économie française ne progressera que de 1,3% en 2019.

La ministre de l’emploi s’est cependant dit convaincue «qu'on en a[vait] encore sous le pied», plaçant des espoir dans la formation et les recrutements avant d’ajouter : «Il faut aussi que les employeurs ouvrent leurs chakras, qu'ils embauchent les seniors, les personnes en situation de handicap, les jeunes des quartiers. Il y a beaucoup de conformisme dans la manière de recruter.»



https://francais.rt.com/economie/67865-10000-chomeurs-plus-muriel-penicaud-employeurs-ouvrir-chakras

Saraya al-Quds : Nos missiles ont atteint « le cœur de l'entité » qui impose le silence  14/11/2019

Saraya al-Quds : Nos missiles ont atteint « le cœur de l'entité » qui impose le silence






















Le porte-parole de Saraya al-Quds, Abou Hamza, a assuré que les missiles de la résistance ont atteint le « cœur de l’entité sioniste mais l’ennemi impose un silence total et ne révèle pas les résultats (de ses pertes) ».

Abou Hamza a tweeté que l’occupant israélien sera la risée de la rue sioniste s’il dévoile la réalité des missiles qui ont atteint ses colonies. S’il refuse de le faire s’est qu’il craint que les colons sortent dans des manifestations pour protester contre Netanyahu et son ministre de la guerre, et de voir dégénérer la victoire présumée en défaite cuisante qui « finira par emmener Netanyahu à la prison au lieu de former un nouveau gouvernement ».

« Nous défions la censure militaire sioniste en dévoilant les images et les vidéos qui montrent l’ampleur des dégâts qu’ont subi les usines et les institutions et les maisons des colons dans l’enveloppe de Gaza et les villes occupées qui ont été visées avec précision », a ajouté Abou Hamza.

Rappelons que plus de 300 missiles ont été tirés depuis la bande de Gaza par la résistance palestinienne, et ce dans le cadre de la riposte à l’agression israélienne qui a fait désormais 24 morts dont le leader de Saraya al-Quds, Baha Abou al-Ataa.


https://french.palinfo.com/54655
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Interdit d'interdire - FDJ, ADP, pour ou contre la vente des «bijoux de famille» ?  14/11/2019

Interdit d'interdire - FDJ, ADP, pour ou contre la vente des «bijoux de famille» ?



















Frédéric Taddeï reçoit Daniel Schneidermann, journaliste, Tatiana Ventôse, auteur de la chaine Le Fil d'Actu, Eric Verhaeghe, chef d'entreprise, ancien membre du Medef et ancien président de l'APEC et Serge Blondel, enseignant-chercheur en économie.



https://francais.rt.com/magazines/interdit-d-interdire/67853-fdj-adp-pour-ou-contre-la-vente-des-bijoux-de-famille

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