Libye : les autorités de Tripoli vont réorganiser leurs forces armées  06/07/2015

Libye : les autorités de Tripoli vont réorganiser leurs forces armées





Le gouvernement libyen installé à Tripoli, non reconnu par la communauté internationale, a annoncé lundi qu'il allait réorganiser ses forces armées en y intégrant les ex-rebelles et autres groupes armés.

"Le ministère de la Défense du gouvernement de salut national a commencé à réorganiser les forces armées avec pour objectif de mettre en place onze brigades formées de quelque 5.000 militaires", a indiqué le Premier ministre Khalifa Ghweil dans un communiqué.

Le gouvernement de Tripoli a décidé d'intégrer dans ces brigades les ex-rebelles (thowars ou révolutionnaires) qui avaient pris les armes contre le colonel Mouammar Kadhafi en 2011.
Ces derniers disposent d'un véritable arsenal militaire, qu'ils ont pris dans les casernes de l'ancienne armée de Kadhafi. Le désarmement et la dissolution de ces ex-rebelles sont devenues un casse-tête pour les autorités après 2011.

Le gouvernement de M. Gweil a été installé par Fajr Libya, une coalition de milices hétéroclites mais dont certaines sont composées d'islamistes, qui a pris le pouvoir l'été dernier à Tripoli.
Fajr Libya a par ailleurs remis en fonction l'ancien Parlement, poussant les autorités reconnues par la communauté internationale à s'exiler dans l'est du pays.

L'Onu tente depuis des mois de rapprocher les deux camps afin de constituer un gouvernement d'union nationale.
La dernière série de ces pourparlers, qui se tient au Maroc, a été marquée jeudi par l'absence de la délégation de Tripoli qui conteste des amendements dans la dernière proposition d'accord de l'Onu.
Cette proposition prévoit notamment la formation d'un gouvernement d'union nationale et la tenue de nouvelles élections.

S'exprimant jeudi soir, l'émissaire des Nations unies pour la Libye Bernardino Leon a appelé la délégation de Tripoli à rejoindre les pourparlers pour pouvoir trouver "de manière collective" un accord de sortie de crise.
Mais sur sa page Facebook, Fajr Libya a écrit qu'elle "n'accepte pas qu'on lui dicte des positions", plaidant pour une tenue des pourparlers en Libye et non à l'étranger.

http://www.lorientlejour.com/article/933210/libye-les-autorites-de-tripoli-vont-reorganiser-leurs-forces-armees.html


Rafale: Paris n'a pas encore reçu l'acompte du Qatar  06/07/2015

Rafale: Paris n'a pas encore reçu l'acompte du Qatar






Le Qatar n'a pas encore payé son acompte pour le contrat portant sur la vente de 24 avions de combat Rafale malgré que ce document ait été signé il y a deux mois. Paris reste pourtant serein.

Le Qatar n'a pas encore payé son acompte pour le contrat de vente de 24 avions de combat Rafale malgré que ce document ait été signé en mai dernier, selon des sources concordantes du journal La Tribune. Paris ne s'inquiète pas. "Nous sommes très confiants, Doha nous donne régulièrement des assurances", rapporte La Tribune.

Selon le journal, le problème est que le Qatar doit mobiliser de nouveaux crédits pour être capable de payer l'acompte. Actuellement, le budget du ministère qatari de la Défense ne s'est pas encore remis après de très grosses dépenses d'acquisition de matériels américains. Il s'agît notamment de systèmes de défense aériens comprenant dix batteries de missiles Patriot pour plus de 7 milliards de dollars en juillet 2014 et d'un contrat de maintenance de ces systèmes de 2,4 milliards de dollars en décembre 2014.

Le contrat d'acquisition de 24 avions de combat Rafale (six en version biplace et 18 en version monoplace) a été signé le 4 mai, à Doha, en présence du président français, François Hollande, et du général qatari, Ahmad al-Malki. Il est estimé à 6,4 milliards d'euros. La livraison des avions doit débuter en 2018. La France prévoit d'envoyer au Qatar 11 avions par an, selon le ministère de la Défense. Ils seront équipés de tous les armements possibles, notamment des missiles de croisière Scalp et de missiles air-air Meteor. Une centaine de mécaniciens et 36 pilotes qataris seront formés en France.

http://fr.sputniknews.com/defense/20150706/1016872667.html


Le candidat socialiste à la Maison Blanche salue le "non" grec au référendum  06/07/2015

Le candidat socialiste à la Maison Blanche salue le "non" grec au référendum






Le sénateur Bernie Sanders, candidat socialiste aux primaires démocrates pour la Maison Blanche, s'est félicité des résultats du référendum grec de dimanche, l'un des rares hommes politiques américains à avoir réagi à ce jour.

"J'applaudis le peuple de Grèce qui a dit non à plus d'austérité pour les pauvres, les enfants, les malades et les personnes âgées", a déclaré le sénateur indépendant Bernie Sanders, qui se décrit souvent comme un "socialiste démocrate", dans un communiqué dimanche. Il n'appartient pas au parti démocrate mais siège avec le groupe au Sénat et concourt aux primaires présidentielles du parti face à Hillary Clinton.
"Dans un monde de richesses massives et d'inégalité des revenus, l'Europe doit soutenir les efforts de la Grèce pour bâtir une économie qui crée plus d'emplois et de revenus, et non plus de chômage et de souffrances", a poursuivi le candidat le plus à gauche de l'élection présidentielle.

Les réactions étaient rares lundi aux Etats-Unis au lendemain du référendum en Grèce, Washington étant désertée par les élus du Congrès jusqu'à mardi.
Ni la Maison Blanche ni le Trésor américain n'avaient réagi lundi en milieu de journée, l'actualité américaine étant dominée par la course des primaires et la victoire des Etats-Unis à la Coupe du Monde féminine de football dimanche.
Bernie Sanders, distant deuxième dans les sondages des primaires, fait campagne auprès de l'aile gauche du parti démocrate, et prend souvent pour cible Wall Street et les grandes banques, tout en louant le modèle social européen, notamment les congés payés ou maternité.

http://www.lorientlejour.com/article/933187/le-candidat-socialiste-a-la-maison-blanche-salue-le-non-grec-au-referendum.html







Grèce: Euclide Tsakalotos, nouveau ministre des Finances  06/07/2015

Grèce: Euclide Tsakalotos, nouveau ministre des Finances







Le ministre grec des Finances, Yanis Varoufakis, a annoncé lundi sa démission au lendemain de la victoire du non au référendum sur les propositions des créanciers d'Athènes, une décision interprétée comme un geste de conciliation d'Alexis Tsipras à l'écart des créanciers du pays.

Quittant son ministère du centre d'Athènes à la mi-journée dans une cohue médiatique, le ministre a jeté à la mêlée le nom de son possible successeur: le vice-ministre des Affaires étrangères, Euclide Tsakalotos. Ce dernier avait déjà remplacé Yanis Varoufakis comme coordinateur des négociations avec les créanciers depuis avril.

"Je vous verrai demain avec Euclide", a lancé M. Varoufakis aux journalistes devant son ministère, selon l'agence grecque ANA. Interpelé une seconde fois sur le nom de son successeur, il a répondu "J'espère que c'est Euclide".

"La seule nouvelle qui importe aujourd'hui est le +grand non+ du peuple grec et comment cela aidera Alexis Tsipras et le gouvernement dans la négociation", a-t-il ajouté.

Euclide Tsakalotos, professeur d'économie de 55 ans, en charge des affaires économiques internationales, né à Rotterdam, éduqué à Oxford, est une personnalité beaucoup plus discrète que le décapant ministre sortant, rapporte l'AFP.

Ce dernier s'est encore livré à une des déclarations choc qu'il affectionne dans son message de départ, quelques heures après le référendum de dimanche remporté par le camp du gouvernement: "Je porterai le dégoût des créanciers avec fierté", a-t-il écrit sur son blog et dans un communiqué du ministère.

"Peu de temps après l'annonce des résultats du référendum, on m'a informé d'une certaine préférence de certains membres de l'Eurogroupe, et de +partenaires+ associés, (…) pour mon +absence+ des réunions; une idée que le Premier ministre (Alexis Tsipras) a jugé potentiellement utile à l'obtention d'un accord. Pour cette raison je quitte le ministère des Finances aujourd'hui", a-t-il encore expliqué.

Selon lui, "la valeur" du résultat du référendum, qui a vu le non l'emporter à 61,31%, est "importante", "comme (celle de) tous les combats pour les droits démocratiques".

"La grande légitimité apportée à notre gouvernement" doit être "investie immédiatement dans un OUI à une solution adéquate", a-t-il ajouté, appelant à un accord comprenant "une restructuration de la dette, moins d'austérité, une redistribution en faveur des plus démunis, et de vraies réformes".

http://fr.sputniknews.com/international/20150706/1016869517.html







Les forces de l'OTSC et les réservistes tadjiks se battront ensemble contre les talibans et l'EI  06/07/2015

Les forces de l'OTSC et les réservistes tadjiks se battront ensemble contre les talibans et l'EI






Les forces de l'Organisation du traité de sécurité collective (OTSC) et les réservistes des régions australes tadjikes se battront ensemble contre les talibans et les activistes de l'Etat islamique (EI), a annoncé lundi un expert du Tadjikistan.

La situation volatile dans le nord de l'Afghanistan pourrait affecter négativement le Tadjikistan et l'Asie centrale dans son ensemble, a déclaré Hudoberdi Holiqnazarov, directeur du Centre pour les études stratégiques du Tadjikistan, lors d'une conférence de presse.

M. Holiqnazarov a expliqué qu'un certain nombre de communautés dans les provinces afghanes de Badakhshan et de Takhar (nord) sont tombées aux mains des talibans.

"Au début de l'année 2014, il y avait 800 militants talibans dans les provinces du nord de l'Afghanistan, mais maintenant les hommes armés sont au nombre de 8.000", a fait savoir M. Holiqnazarov.

Il a expliqué que l'Afghanistan est infiltré par les militants de l'EI. "L'EI a alloué 700 millions de dollars pour créer sa branche en Afghanistan. Ces facteurs négatifs pourraient changer la situation au Tadjikistan et en Asie centrale", a-t-il relevé.

M. Holiqnazarov a poursuivi en soulignant que la partie positive de ces événements est que les talibans ne reconnaissent pas le groupe de l'EI et que des affrontements se passent entre eux. "Laissons-les se battre, car ils sont nos ennemis".

Fondée en 1992 dans le cadre de la Communauté des Etats Indépendants (CEI), l'OTSC compte actuellement six membres: l'Arménie, la Biélorussie, le Kazakhstan, le Kirghizistan, la Russie et le Tadjikistan. L'Afghanistan et la Serbie sont des Etats observateurs.

http://french.cri.cn/621/2015/07/06/562s440018.htm


Tunisie: Hizb ut-tahrir récuse l’interrogatoire étranger des sécuritaires et militaires  06/07/2015

Tunisie: Hizb ut-tahrir récuse l’interrogatoire étranger des sécuritaires et militaires






Hizb ut-tahrir affirme ce lundi son refus catégorique de soumettre les agents sécuritaires et militaires à tout interrogatoire ou enquête d’une partie étrangère, "même si ces responsables sont suspectés de fautes, de dépassements voire de crimes". Le parti dit réfuter "toute ingérence étrangère dans les affaires du pays".

Le parti considère dans un communiqué, dont Gnet a reçu une copie, toute permissivité à ce sujet, comme "une haute trahison contre la oumma et le pays", appelant "à questionner celui ayant conduit le pays à un tel degré d’humiliation et de complot contre deux secteurs sensibles, devant constituer les attributs de souveraineté".

Hizb ut-tahrir exhorte, par ailleurs, le gouvernement à présenter une réponse claire aux informations relayées par Amnesty International, selon lesquelles la Tunisie serait parmi trois pays africains, qui fournit des données personnelles sensibles sur ses ressortissants aux renseignements américains.

http://www.gnet.tn/actualites-nationales/hizb-ut-tahrir-recuse-linterrogatoire-etranger-des-securitaires-et-militaires/id-menu-958.html


Tunisie : Une salve de critiques contre l’annonce de l’état d’urgence  06/07/2015

Tunisie : Une salve de critiques contre l’annonce de l’état d’urgence






L’instauration de l’état d’urgence en Tunisie, annoncée par le président de la République, le samedi 04 juillet, est diversement accueillie sur la scène publique.

Béji Caïd Essebsi a annoncé samedi la décision de décréter l’état d’urgence sur tout le territoire pendant trente jours, conformément aux dispositions du décret du 26 janvier 1978. Le chef de l’Etat a imputé cette décision aux dangers qui guettent le pays et à la conjoncture régionale, marquée par la montée du terrorisme et l’instabilité, notamment en Libye. Selon ses dires, "si les évènements à l’instar de ceux de Sousse venaient à se reproduire, l’Etat s’effondrerait". "Mon devoir en tant que président de la république est de contrer cette fatalité," a-t-il affirmé, s’engageant à respecter la liberté de presse et d’expression, qui est "irréversible". Mais "dans des conditions comme celles-là, celui qui exerce cette liberté doit tenir compte de la situation que traverse le pays", a-t-il indiqué.

Le terrorisme n’a pas d’avenir en Tunisie
Le mouvement Ennahdha dit comprendre la décision de la mise en place de l’état d’urgence, à la lumière des menaces et opérations terroristes, ayant provoqué d’importants dégâts pour la sécurité du pays, sa stabilité et son économie, et qui requièrent un affrontement global et de longue haleine.

Le mouvement exhorte dans un communiqué, paru dimanche, les citoyens à appuyer nos institutions républicaines et nos choix démocratiques. Il les appelle à renforcer l’unité nationale et la vigilance permanente, et à soutenir nos unités militaires et sécuritaires dans cette guerre exceptionnelle.

La deuxième force parlementaire, membre de la coalition au pouvoir, considère que le terrorisme est inacceptable au niveau de la pensée et de la pratique, par le peuple tunisien, et qu’il n’a pas d’avenir en Tunisie. Le mouvement prédit la défaite du terrorisme, tant que l’on poursuit la guerre à son encontre, que l’on développe les moyens et stratégies, et qu’on lui barre la route pour ne pas propager la peur et la terreur dans la société.

Le décret du 26 janvier 1978 renvoie au jeudi noir
L’alliance démocratique considère que l’on est dans une guerre réelle contre le terrorisme, qui s’achèvera fatalement par la victoire de l’Etat civil démocratique, quels qu’en soient les sacrifices.

Le parti réitère que la guerre contre le terrorisme requiert une unité nationale dans le cadre d’une stratégie globale, à laquelle contribuent toutes les forces nationales.

L’alliance se dit étonnée par l’annonce de l’état d’urgence, en l’absence de tout empêchement du fonctionnement normal des rouages de l’Etat, comme le stipule l’article 80 de la constitution, ainsi que par le recours au décret 78/52 du 26 janvier 1978, lié au jeudi noir.

Le parti rappelle que la constitution autorise le pouvoir exécutif à demander l’aide de l’armée en matière de maintien de l’ordre, sans recourir à l’instauration de l’état d’urgence.

Selon l’AD, cette annonce aura, dans les circonstances actuelles, des répercussions négatives à plusieurs niveaux :

Economiquement, cela va impacter négativement l’investissement étranger, et même intérieur, et annihiler l’espoir de sauver la saison touristique ;

Au volet sécuritaire, l’état d’urgence risque de troubler les institutions sécuritaire et militaire, d’insinuer leur échec devant les groupes terroristes, et de placer fallacieusement le terrorisme dans une posture de vainqueur.

L’alliance démocratique se dit persuadée que les frappes terroristes n’attentant pas à la cohésion de l’Etat tunisien et à l’unité de son peuple. L’état d’urgence ne doit pas être pris comme un tremplin pour attenter aux libertés fondamentales et aux droits sociaux, qui sont les attributs de notre unité nationale dans notre guerre contre le terrorisme, ajoute-il.

Un plan d’urgence, au lieu de l’état d’urgence
Le congrès pour la république (CPR) considère que le décret de 1978 organisant l’état d’urgence, est en contravention claire avec constitution, et appelle à accélérer la mise en place d’un nouveau cadre légal le régissant.

Le CPR dit comprendre la grave situation sécuritaire dans le pays, et les conditions économiques difficiles, ce qui requiert un sacrifice collectif et le soutien des efforts de l’Etat en matière de lutte contre le terrorisme, conformément aux exigences de l’intérêt national suprême, sur la base de l’unité nationale.

Le CPR appelle le président de la république à dire la vérité aux Tunisiens sur les causes réelles derrière cette annonce. Il se dit gêné par ses déclarations troublées à même d’attenter au moral, et l’appelle à jouer son rôle moral, comme chef suprême des forces armées, en s’en tenant à un discours responsable et équilibré.

La dynamique sociale, l’activation des libertés et des revendications de justice et d’équité, et l’expression politique plurielle, ne sont pas des facteurs attentatoires à la sécurité et à la stabilité du pays, considère-t-il, critiquant certaines mesures annoncées dernièrement par le gouvernement.

Le parti estime que l’étape requiert un minimum de concertation, réitérant son appel à la tenue d’une conférence nationale sur la lutte contre le terrorisme, à même de déboucher sur une vision commune et globale pour faire face à ce fléau. Il appelle à prendre comme point de départ la stratégie nationale de lutte contre le terrorisme de l’année 2014, réalisée en collaboration entre la présidence de la république et la présidence du gouvernement, comme document de référence dans le cadre de la continuité de l’Etat. Le parti suggère d’adopter un plan d’urgence, au lieu de l’état d’urgence, susceptible de ne pas épuiser les unités sécuritaires et militaires, de focaliser sur les efforts de lutte contre le terrorisme, et de mettre à disposition tous les moyens nécessaires.

L’annonce de l’état d’urgence est injustifiée
Le parti el-Binaa el-Watani affirme le sérieux des menaces terroristes grandissantes auxquelles fait face la Tunisie, évoquant la nécessité de l’unité nationale et de la mobilisation de toutes les énergies pour faire face à ces dangers.

Le parti considère que la démocratie forte est celle qui résiste pendant les crises et qui est en mesure de faire face aux menaces sans renoncer à ses valeurs et principes, pointant l’amalgame entre le militantisme civil pacifique pour les droits politiques, économiques et sociaux, et la lutte contre le terrorisme, qui montre la faiblesse de la culture démocratique auprès du dispositif au pouvoir.

Il considère injustifiée l’annonce de l’état d’urgence, notamment avec la formule floue dont elle a été présentée, outre le fait qu’elle transgresse les dispositions de la constitution de 2014, dans une tentative de dominer et de fermer l’espace public et de confisquer l’ensemble des droits et libertés.

Cette décision porte atteinte à la réputation du pays, et confirme la faiblesse et l’incapacité de l’Etat, ce qui est encore plus préjudiciable à la situation socio-économique. Il aurait été plus judicieux de relever le moral du peuple et ses forces sécuritaires, et de rassurer les investisseurs de l’intérieur et l’extérieur sur le fait que la Tunisie est un Etat fort par ses institutions, qui ne se laisse pas déstabiliser par une opération par çi ou par là.

Binaa al-Watani affirme que les forces de sécurité, et de l’armée ont besoin d’un important soutien logistique, matériel et moral, en vue de faire face aux menaces terroristes. Les difficultés auxquelles elles se heurtent dans l’accomplissement de leur mission, ne sauront être surmontées par l’annonce de l’état d’urgence, mais par la mise en place des moyens et des politiques sécuritaires efficaces et des structures développées chargées de les gérer.

Loi 1978, une sombre histoire, selon l’UGTT
Le Secrétaire Général adjoint de l’UGTT, Sami Tahri, a indiqué que le problème n’est pas dans la décision en elle-même, mais dans ses implications et répercussions.

Dans une déclaration dimanche à une radio locale, le syndicaliste perçoit dans l’annonce de l’état d’urgence une diversion par rapport au problème principal, soit le terrorisme, et une tentative de la justifier à partir des protestations sociales.

Selon ses dires, la loi 78 a une sombre histoire en matière d’atteinte aux libertés, aux droits économiques et sociaux et à la liberté d’expression et d’information.

Il fait constater, néanmoins, que si l’état d’urgence était décrété en vue de renforcer les dispositions de la sécurité, et du peuple et dans le but de la mobilisation, il ne poserait pas de problème, signalant avoir conseillé auparavant le gouvernement de l’appliquer.

http://www.gnet.tn/temps-fort/tunisie-une-salve-de-critiques-contre-lannonce-de-letat-durgence/id-menu-325.html


Mohammad, 17 ans, tué alors qu’il escaladait le mur de séparation pour prier à la mosquée Al-Aqsa  06/07/2015

mosquée Al-Aqsa

Mohammad Hani Al-Qasb,  17 ans, a été tué par un général de l’armée d’occupation israélienne. Le jeune palestinien a reçu une balle alors qu’il tentait de rentrer à Jérusalem en escaladant le mur de séparation pour aller prier à la mosquée Al-Aqsa.

Mohammad Hani Al-Qasb a été mortellement touché à sept heures et demie du matin vendredi 3 juillet. Grièvement blessé, il est tombé du haut du mur. Il a ensuite été transporté d’urgence au complexe médical palestinien où il est décédé des suites de ses blessures.
 

L’agence de presse palestinienne Maannews rapporte que ses deux frères, Samer et Yasser, ont été également tués par des soldats israéliens dans le camp de réfugiés de Qalandiya en 2001 et 2002.



Un manager licencié d’une société de transports pour des propos islamophobes sur Facebook  06/07/2015

stib islamophobie

Un manager de la sécurité au sein de la Société des transports intercommunaux de Bruxelles (STIB) a été licencié, vendredi, pour avoir tenu des propos islamophobes sur Facebook.

« Notre proximity manager a été licencié pour avoir partagé des propos extrémistes, islamophobes et racistes. Il a accompagné ces commentaires d’images, ce qui est encore pire. Ce sont des faits très graves pour notre entreprise. Nous sommes donc dans l’impossibilité de poursuivre notre collaboration avec cette personne », a annoncé Françoise Ledune, porte-parole de la STIB, au journal belge Sudpresse.

Engagé en 1997 par la société des transports bruxellois où il dirigeait des agents de prévention et de sécurité, l’homme véhiculait des idées nauséabondes.

islamophobie licenciement

La STIB n’a pas pris l’affaire à la légère. Lundi, le manager islamophobe a été auditionné une première fois  par sa hiérarchie puis la direction a pris la décision de le licencier.

« Nous sommes une société multiculturelle », souligne Françoise Ledune. « Nous employons 50 nationalités différentes au sein de notre entreprise. Nous attachons donc beaucoup d’importance aux valeurs et à la notion de respect ».

La STIB estime par ailleurs que l’ex-employé était amené « à rencontrer des personnes issues de communautés différentes ce qui rendait les choses plus graves ».




Président de la Bundesbank: un "Grexit" plomberait le budget allemand  06/07/2015

Le président de la Bundesbank, Jens Weidmann, a averti que la sortie de la Grèce de la zone euro se traduirait par un trou de plusieurs milliards d'euros dans le budget de l'Allemagne.
 
Selon Jens Weidmann, les pertes subies par la Bundesbank dépasseraient 14,4 milliards d'euros, somme des provisions destinées par l'Allemagne à lutter contre la crise de la zone euro, car la banque centrale subirait des pertes sur les titres grecs qu'elle détient. Ces derniers s'élèvent à 20 milliards d'euros.
 
En outre, la sortie de la Grèce de l'UE priverait la Bundesbank de la possibilité de terminer l'année avec 2,5 milliards d'euros de bénéfices, la somme prévue auparavant, a ajouté le président de la Bundesbank.  
 
Selon le président du Parlement européen, Martin Schulz, la victoire du non au référendum en Grèce forcerait le pays à introduire rapidement une nouvelle monnaie. Néanmoins, Martin Schulz a indiqué que les Européens ne "laisseraient pas tomber" les Grecs.  
"Peut-être devrons-nous accorder des crédits d'urgence à Athènes pour que les services publics continuent de fonctionner et que les gens dans le besoin reçoivent l'argent nécessaire pour survivre", a ajouté le président du Parlement européen.
En tout cas, si Athènes devait avoir recours à des aides d'urgence des Européens, cela "ne constitue pas une solution sur la durée", a prévenu Martin Schulz.
Plus de 61% de votants ont rejeté les propositions des créanciers de la Grèce lors du référendum qui s'est déroulé dimanche 5 juillet, contre 39% de votes en faveur du plan. Le gouvernement grec a déclaré que ces résultats symbolisaient la victoire de la démocratie. De son côté, le chef de l'Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem juge ce bilan très triste pour l'avenir du pays.


Ministre belge: un Grexit risque de déstabiliser les Balkans  06/07/2015

Une sortie de la Grèce de la zone euro pourrait aboutir à la déstabilisation de la région des Balkans, où le rôle des investissements grecs est non-négligeable, a déclaré le ministre belge des Affaires étrangères, Didier Reynders.
 
"Ma crainte est d'abord de voir des répercussions géopolitiques dans la région (…). L'influence de la Grèce dans plusieurs pays des Balkans est très importante, c'est un des premiers investisseurs dans la région", a annoncé Didier Reynders dans une interview accordée à la station de radio belge Bel RTL ce lundi matin.
 
Le chef de la diplomatie a supposé que des répercussions seraient donc possibles non seulement dans des pays tels que la Macédoine ou le Monténégro, mais aussi en Bulgarie. Selon lui, il sera assez compliqué de stabiliser la situation dans cette région déjà turbulente.  
"Dans cette zone (…) on ne peut pas dire que la sortie serait sans répercussions. C'est l'analyse qu'il faudra faire. Il y aura des répercussions sur les économies et on le voit déjà dans les réactions à travers le monde", a fait remarquer M.Reynders.
 
Selon des analystes, sans liquidités de la BCE, la Banque centrale de la Grèce serait obligé d'imprimer de la monnaie nationale afin de soutenir les banques du pays. L'introduction de la monnaie nationale pourrait signifier la sortie effective de la zone euro. Tout cela en dépit des avertissements de la Commissions européenne sur l'irréversibilité de l'adhésion à l'Euro. En effet, le mécanisme de la sortie de la zone n'existe pas, car nul pays ne l'a jamais quittée.  
Plus de 61% de votants ont rejeté les propositions des créanciers de la Grèce lors du référendum qui s'est déroulé dimanche 5 juillet, contre 39% de votes en faveur du plan. Le gouvernement grec a déclaré que ces résultats symbolisaient la victoire de la démocratie. De son côté, le chef de l'Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem juge ce bilan très triste pour l'avenir du pays.


NSA: le Brésil toujours sur écoute  06/07/2015

Les Etats-Unis ont espionné la présidente brésilienne Dilma Rousseff, plusieurs de ses ministres, ainsi que son avion présidentiel, a annoncé samedi le site lanceur d’alerte WikiLeaks.
 
Selon les documents publiés par WikiLeaks, 29 numéros de téléphone ont été espionnés par l'Agence nationale de sécurité américaine (NSA) entre 2010 et 2014. Parmi les personnes surveillées figurent le ministre de l'Economie, le chef de la diplomatie, le gouverneur de la Banque centrale, le chef de cabinet de la présidente, de même que les ambassadeurs brésiliens en Allemagne, en France, aux Etats-Unis et en Suisse, selon ces documents.

"Même au cours de ses voyages officiels, la présidente n'était pas à l'abri des écoutes, puisque le service de téléphonie de l'avion présidentiel" était espionné, indique WikiLeaks.
Cette révélation n'est pas une surprise puisqu'en 2013 Edward Snowden, ancien employé de la NSA, a déjà fait savoir que la présidente brésilienne avait été surveillée par les USA, ce qui avait créé une certaine tension dans les relations entre les deux pays. Cette déclaration avait poussé la présidente à annuler une visite prévue aux Etats-Unis pour fin 2013.
Quatre jours seulement avant ces nouvelles révélations, Mme Rousseff a finalement visité à la Maison Blanche, jugeant que "certaines choses ont changé".

"Je fais confiance au président Obama", a-t-elle déclaré. "Il m'a dit que si jamais il avait besoin de renseignements non publics sur Brésil, il prendra le téléphone et m'appellera".
Rappelons que ces deux dernières semaines, Wikileaks a également rendu publics des documents indiquant que la NSA avait espionné des responsables allemands, des présidents français anciens et actuel ainsi que des hommes d'affaires français.


Coupe du monde au Qatar: Blatter accuse Sarkozy et Wulff d'avoir influencé le vote  06/07/2015

Selon Joseph Blatter, l'ex-président français, Nicolas Sarkozy, et son homologue allemand de l'époque, Christian Wulff, ont fait pression sur leurs représentants au sein du conseil exécutif de la FIFA pour attribuer le Mondial 2022 au Qatar.
 
"Il y a eu deux interventions politiques. MM. Sarkozy et Wulff ont essayé d'influencer leurs délégués. C'est pourquoi nous avons une Coupe du monde au Qatar (…). Ceux qui l'ont décidé doivent prendre leurs responsabilités", a déclaré le président de la FIFA dans une interview accordée le 5 juillet au quotidien allemand Welt am Sonntag.
 
Selon Sepp Blatter, il "ne peut pas être responsable de ce qu'il n'influence pas", et quand la majorité des membres du comité exécutif de la FIFA se prononce en faveur d'une Coupe du monde au Qatar, le président de la FIFA est «contraint de s'y résigner".  
 
Joseph Blatter a de plus ajouté que la fédération allemande de football avait été incitée à voter pour le Qatar en raison "d'intérêts économiques".  
"Regardez les sociétés allemandes! La Deutsche Bahn, Hochtief et bien d'autres avaient des projets au Qatar avant l'attribution de la Coupe du monde", a indiqué le président démissionnaire de la FIFA.
Fin mai, plusieurs hauts responsables de la FIFA ont été arrêtés en Suisse dans le cadre d'une affaire de corruption. Le président de la FIFA, Joseph Blatter, a annoncé début juin sa démission, quatre jours après son élection pour un cinquième mandat. Le scandale a poussé certains commentateurs à douter de la légalité de l'attribution des Mondiaux 2018 et 2022.


Référendum grec: le ministre des Finances démissionne  06/07/2015

Suite au référendum, le ministre des Finances grec Yanis Varoufakis a annoncé sa démission.
 
Le ministre des Finances grec Yanis Varoufakis a annoncé sa démission lundi, au lendemain de la victoire du "non" aux propositions des créanciers lors d'un référendum.
 
"Peu après l'annonce des résultats du référendum, j'ai appris que les membres de l'Eurogroupe et les autres partenaires estimaient que mon absence aux réunions contribuerait à la conclusion d'un accord. Pour cette raison, je quitte le ministère des Finances", a-t-il fait savoir.  
"Il est de mon devoir d'aider Alexis Tsipras à utiliser le capital politique que le peuple grec nous a donné hier lors du référendum", a ajouté M.Varoufakis.
Plus de 61% de votants ont rejeté les propositions des créanciers de la Grèce lors du référendum qui s'est déroulé dimanche 5 juillet, contre 39% de votes en faveur du plan. Le gouvernement grec a déclaré que ces résultats symbolisaient la victoire de la démocratie. De son côté, le chef de l'Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem juge ce bilan très triste pour l'avenir du pays.


DE LA GRECE AU CONTINENT NOIR : L’AFRIQUE N’EST PAS SEULE ET NE DOIT PAS COMBATTRE SEULE !  06/07/2015

# PANAFRICOM/ DE LA GRECE AU CONTINENT NOIR : L’AFRIQUE N’EST PAS SEULE ET NE DOIT PAS COMBATTRE SEULE !
 
Message aux Africains !
Le combat est mondial et global. L'ennemi - Washington et Wall-street pour faire court - est le même partout et il faut un FRONT QUADRICONTINENTAL des peuples contre l'impérialisme, le néocolonialisme et l'exploitation !
Ceux qui prônent un « repli des Africains sur l'Afrique seule » (et pour une génération disent même certains) se trompent de temps, de combat et de dimension.
Aujourd'hui, le Non des Grecs au Référendum a aussi des répercussions immédiates en Afrique ...
 
Lire sur « Luc Michel. Le Blog » :
 
* ECHEC AU « COUP D’ETAT FINANCIER » DES BANKSTERS EN GRECE
sur http://sco.lt/5Jy6GP
 
* LE PEUPLE CONTRE LES OLIGARCHIES COMPRADORES DE L’UE, DE L’OTAN, DU FMI ET DE LA FINANCE MONDIALE : VICTOIRE ECRASANTE DU ‘NON’ AU REFERENDUM GREC !
sur http://sco.lt/60SQnR
 
LM / PANAFRICOM / 2015 07 06/
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ECHEC AU « COUP D’ETAT FINANCIER » DES BANKSTERS EN GRECE  06/07/2015

# LUCMICHEL. NET/ ECHEC AU « COUP D’ETAT FINANCIER » DES BANKSTERS EN GRECE
 
Luc MICHEL/ En Bref/
Avec LLB – Libération/2015 07 06/
 
Derrière la crise grecque, et l’échec des négociations entre le gouvernement grec (qui a tout et tant promis …), ses créanciers et les politiciens fantoches de Bruxelles et Berlin, oligarchie compradore au service de Washington et de Wall-Street, il y a ce que le quotidien parisien Libération (qui ici joue pour une fois son rôle) appelle « un coup d’état financier » !
 
Tentative à la fois d’humilier et d’écraser la Grèce et d’en faire un exemple pour tous les peuples qui contestent l’oligarchie financière mondiale (notamment en Afrique et en Amérique Latine) et d’imposer définitivement le Nouvel Ordre Mondial financier. Ce serait l’achèvement du cycle commencé à Bretton Woods et la réussite du plan de domination mondiale qui y a pris corps.
 
Mais le Non des Grecs au Référendum de ce dimanche est un séisme. Et les langues se délient enfin :
« Des proches du pouvoir grec livrent à «Libération» leur vision d’une négociation verrouillée par les bailleurs, tout en regrettant la naïveté du gouvernement d’Aléxis Tsípras (…) Le référendum de dimanche en Grèce marque indiscutablement l’échec des négociations entre Athènes et ses créanciers. Pour la première fois, quelques insiders (membres de la délégation grecque ou des instances les plus concernées) ont accepté de se livrer à Libération. S’exprimant uniquement en off, ils ont semblé à la fois paniqués et amers, sévères sur leur propre gouvernement comme sur les interlocuteurs d’Athènes. Tous évoquent néanmoins «un coup d’Etat financier», dont le Premier ministre, Aléxis Tsípras comme son ministre des Finances, Yánis Varoufákis, ont eu le tort de ne pas mesurer l’ampleur. »
 
REFERENDUM ET DEMOCRATIE DIRECTE :
LA SEULE ALTERNATIVE !
 
La seule réponse à cet impérialisme financier, nouveau stade du Capitalisme, se trouve non pas dans les Parlements corrompus, usés et incapables du Système occidental, mais dans la DEMOCRATIE DIRECTE. Qui précisément avait trouvé en Grèce il y a fort longtemps sa première concrétisation politique. Les Grecs viennent de rappeler à cette arrogante oligarchie mondiale, à ses fantoches, mais aussi aux aux peuples du monde, que cette Démocratie Directe, dont le Référendum est une des expressions essentielles, est la seule alternative à ce coup d’état financier permanent. Et à ceux qui s’en font les complices. Avec le Référendum grec, la peur a changé de camps…
 
Luc MICHEL
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Non massif et risqué des Grecs au plan de créanciers divisés  05/07/2015

Non massif et risqué des Grecs au plan de créanciers divisés






Les Grecs ont nettement rejeté, lors du référendum de dimanche, le plan des créanciers de leur pays, précipitant Athènes dans l'incertitude sur son maintien dans la zone euro. Sur près de 72% de bulletins dépouillés vers 22h00 suisse, le non l'emportait à 61,53%.

"Nous avons écrit aujourd'hui une nouvelle page de l'histoire de la Grèce", a déclaré tard en soirée le premier ministre grec Alexis Tsipras. "Nous avons démontré que la démocratie ne pouvait pas être soumise au chantage", a-t-il aussi affirmé. "La Grèce ira demain à la table des négociations avec pour objectif de rétablir le système bancaire, a ajouté M. Tsipras. La question de la dette sera désormais sur la table des négociations, selon lui.

Le ministre des Finances Yanis Varoufakis a lui déclaré que ce non "était un outil pour tendre la main à nos partenaires", tandis que le porte-parole du gouvernement, Gabriel Sakellaridis a indiqué que "les initiatives pour arriver à un accord" entre Athènes et ses créanciers UE et FMI "allaient s'intensifier dès ce soir".

Hollande-Merkel à l'initiative
La chancelière allemande Angela Merkel et le président français François Hollande étaient eux "d'accord" pour dire qu'il fallait "respecter le vote" des Grecs, et pour appeler à un sommet de la zone euro mardi. Ils doivent se rencontrer lundi à Paris, selon l'Elysée.

Les ministres des Finances de la zone euro se réuniront dans la semaine, a annoncé dans la soirée un porte-parole du président de l'Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem. Pas lundi, mais plus tard dans la semaine, selon lui.

Réactions contrastées
Alors que les partisans du non manifestaient bruyamment leur joie à Athènes, Berlin réagissait durement par l'intermédiaire de son ministre de l'Economie Sigmar Gabriel. Il a jugé "difficilement imaginables" de nouvelles négociations avec Athènes dans ces circonstances. M. Gabriel a considéré que le premier ministre grec avait "coupé les derniers ponts" entre son pays et l'Europe, dans un entretien au quotidien Tagesspiegel à paraître lundi.

M. Tsipras et M. Hollande, généralement un de ses plus compréhensifs partenaires dans la zone euro, se sont entretenus au téléphone vers 21h00. La réaction allemande, en tout cas celle de M. Gabriel, semblait en contradiction avec les positions prises dans la matinée par Paris et Rome.

Dimanche matin en effet, le ministre français de l'Economie Emmanuel Macron avait appelé à une reprise des discussions avec la Grèce, même en cas de non. Même position du président du Conseil italien Mattéo Renzi, corroborée après le scrutin par le ministre des Affaires étrangères Paolo Gentiloni : "Il est juste de recommencer à chercher un accord".

L'euro pâtissait de cette condition, cédant 0,90% par rapport à vendredi soir face au dollar, à 1,1014 dollar à 22h00.

Sur la place Syntagma, des milliers de personnes se sont rassemblées pour manifester leur joie, malgré les incertitudes. Certains chantaient, dansaient, agitaient des drapeaux et scandaient "Oxi" (Non en grec), leurs visages rayonnants. Des stands vendant drapeaux grecs et sifflets se sont montés un peu partout.


(ats / 05.07.2015 22h50)
http://www.romandie.com/news/Non-massif-et-risque-des-Grecs-au-plan-de-creanciers-divises_RP/609558.rom


Référendum : les Grecs rejettent le plan des créanciers  05/07/2015

Référendum : les Grecs rejettent le plan des créanciers





"Le peuple grec a montré qu'il ne répondait pas au chantage, n'était pas terrorisé et menacé, la démocratie a gagné", estime Panos Kammenos, le ministre de la Défense.

Les Grecs semblent avoir nettement rejeté, lors du référendum de dimanche, le plan des créanciers de leur pays, précipitant Athènes dans l'incertitude sur son maintien dans la zone euro. Sur 50% de bulletins dépouillés vers 18H50 GMT, le non l'emportait à 61,21%.

Arborant des drapeaux grecs et des pancartes "non", et scandant des slogans contre l'austérité, des centaines de partisans du rejet du plan des créanciers commençaient à se rassembler sur la place Syntagma, dans le centre d'Athènes, pour manifester leur joie.
Le gouvernement Tsipras a annoncé aussitôt sa volonté de se rasseoir dès lundi à la table des négociations, fort de ce soutien massif du pays. Le porte-parole du gouvernement, Gabriel Sakellaridis a fait savoir que "les initiatives pour arriver à un accord" entre Athènes et ses créanciers UE et FMI "allaient s'intensifier à partir de ce soir".

De leur côté, la chancelière allemande Angela Merkel et le président français François Hollande devaient se rencontrer lundi soir à Paris "pour évaluer les conséquences du référendum en Grèce".
Moscou s'était déjà fait son opinion : "On ne peut pas ne pas comprendre" qu'il s'agit d'un "pas vers la sortie de la zone euro", a déclaré le vice-ministre russe de l'Economie, Alexeï Likhatchev.
A New York, l'euro reculaitde 1,54% à 1,0968 dollar.

La question posée aux Grecs était: en substance, approuvez-vous la proposition de réformes mise sur la table le 25 juin par les créanciers du pays (FMI, UE, BCE)? Le texte avait déjà fait l'objet de concessions de la part du gouvernement de gauche radicale d'Alexis Tsipras, arrivé au pouvoir en janvier. Mais le Premier ministre a décidé dans la nuit du 26 au 27 juin qu'il n'irait pas plus loin, lançant l'annonce du référendum.

Les Grecs inquiets se sont alors précipités sur les banques pour retirer autant d'argent qu'ils pouvaient, contraignant le gouvernement à décider leur fermeture pour une semaine, et la limitation des retraits à 60 euros par jour et par personne.
Pendant ce temps, les créanciers faisaient valoir le danger pour le pays de s'engager sur la voie du non, marqué selon eux par un risque de sortie de l'euro, une monnaie à laquelle trois Grecs sur quatre sont très attachés.

Pour parachever la dramatisation de ce scrutin, ils ont refusé de poursuivre le programme d'aide en vigueur depuis 2012, laissant la Grèce -- qui n'a plus reçu d'aide depuis août 2014 -- manquer un paiement de 1,5 milliard au FMI, évènement financier rarissime.

http://www.lorientlejour.com/article/933002/sans-enthousiasme-et-inquiets-pour-lavenir-les-grecs-votent-oui-ou-non-aux-creanciers.html


Pour son rapport sur le jihadisme, Malek Boutih fait appel à l’extrême droite islamophobe  05/07/2015

Pour son rapport sur le jihadisme, Malek Boutih fait appel à l’extrême droite islamophobe






Malek Bouthi, ex-président de SOS Racisme, a dévoilé son rapport sur le jihadisme nommé « Génération Radicale ». Les premières critiques ne se sont pas faites attendre suite aux révélations données par le Figaro.

En février 2015, Manuel Valls a demandé à Malek Bouthi un rapport sérieux sur le « jihadisme » afin de contrer ce phénomène qui échappe à l’Etat. Six mois après, le dossier est ficelé mais beaucoup se questionnent sur la qualité des écrits et des personnes auditionnées.

L’islamophobe notoire Jean-Paul Ney, connu pour ses insultes à caractères racistes et ses menaces contre la communauté musulmane sur les réseaux sociaux, fait partie des personnes interrogées par Malek Bouthi. L’interrogé qui ne maîtrise aucunement le sujet a confirmé avoir répondu à des questions sur le jihadisme au journal gratuit « Métro » :

«J’ai répondu aux questions de Malek Boutih parce que la jeunesse est en danger. Il faut sauver la jeunesse du djihadisme et du grand banditisme», explique Jean-Paul Ney.

Une autre intervenante suspecte fait son apparition dans le rapport sur le jihadisme. Il s’agit de Virginie Tellenne, alias Frigide Barjot, longtemps porte-parole de la « Manif pour tous ». Cette dernière a indiqué au site Buzzfeed avoir été interrogée par Malek Bouthi sans savoir que le but de la conversation était l’écriture d’un rapport sur le jihadisme.

« J’ai rencontré Malek Boutih une heure il y a quelques mois déjà, mais je ne pensais pas que son rapport ne portait que sur le djihad. J’ai expliqué l’importance du dialogue entre la société civile et la religion et le souci de ne pas manipuler la pensée religieuse. »

Par ce rapport, l’Etat démontre à nouveau son peu de sérieux dans sa quête de compréhension de phénomènes religieux ou idéologiques apparaissant au sein des minorités religieuses et ethniques. Les instituts publics continuent à vendre du « beur de service » en croyant ainsi satisfaire tous les publics. Une démarche de communication qui n’a plus sa place à l’heure où la France fait face à une grave crise identitaire.

Pour rire malgré la gravité de ce rapport, à noter que Malek Bouthi explique notamment la montée du « jihadisme » par la discrimination en boîte de nuit des candidats au jihad. Comme solution, il propose de créer des « boîtes de nuit gérées par des associations et financées publiquement ». Une honte pour Matignon et Place Beauvau !

http://www.islametinfo.fr/2015/07/04/rapport-jihadisme-malek-bouthi/


Google célèbre la fête de l’indépendance de l’Algérie  05/07/2015

Google célèbre la fête de l’indépendance de l’Algérie







Le géant américain de recherche sur le web a célébré, dimanche, la fête algérienne de l’indépendance en réservant cette surprise aux Algériens.

Le logo du moteur de recherche sur sa page a eu quelque chose d’algérien.

En effet, à partir d’une adresse IP algérienne, les utilisateurs accédant à la page d’accueil du moteur de recherche ont pu constater que l’habituel logo bleu, jaune et rouge de Google a laissé place à un « doodle » (une altération particulière et temporaire du logo de Google), aux couleurs de l’Algérie. Le drapeau national trône entre les célèbres lettres du non moins fameux logo du moteur de recherche.

Il y a 53 ans jour pour jour, le 5 juillet 1962 l’Algérie recouvrait son indépendance après 132 de colonisation, ponctuée de guerres, d’insurrections, et d’une Révolution armée de 8 années entre 1954 et 1962, marquant une guerre de libération sanglante, mais ô combien glorieuse, pour son peuple, mais aussi pour tous les peuples opprimés et colonisés. Une Révolution glorieuse dont l’écho a gagné les quatre coins du monde.

La liesse qui a gagné toutes les villes algériennes en cet été de l’année 1962 montrait clairement que le peuple algérien était derrière le FLN/ALN qui a mené une lutte héroïque au prix d’un sacrifice rouge sang contre l’armée de l’une des plus grandes puissances du monde aidée dans sa criminelle besogne par l’organisation du traité de l’atlantique nord (OTAN).

Le 5 juillet 1962, le drapeau algérien flotte enfin sur tous les édifices publics et privés, sur les voitures, les bus, dans les mains de milliers d’algériennes et d’algériens…. Les villes sont en liesse, les Algériens chantent et dansent dans les rues. L’indépendance est proclamée officiellement.

Quatre jours plus tôt, le 1er juillet, la population s’était prononcée à 99% pour l’indépendance au cours d’un référendum d’autodétermination, quatre mois après la signature des accords d’Evian. C’est la fin officielle d’une guerre meurtrière de huit ans, qui a engendré 1.5 million de martyrs, 40.000 villages détruits, des centaines de milliers de personnes déplacées, des veuves et des orphelins qui ne se comptent plus…

Pour rappel, l’invasion française avait débuté en 1830 avec un débarquement sur les côtes à l’ouest d’Alger et en particulier sur la plage de Sidi Fredj. 37. 000 soldats répartis dans 675 bâtiments allaient débuter une sale guerre d’occupation et de colonisation en usant de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité en faisant subir au peuple algérien, enfumades, exil des résistants en nouvelle Calédonie, massacres, oppression, brimades, humiliations, assassinats, torture à grande échelle, bombardements au napalm des populations civiles…

Le 5 juillet 1962, l’Algérie est enfin libre. Le 29 septembre, Ahmed Benbella prend la tête du gouvernement. Il deviendra le premier président de l’Algérie indépendante un an plus tard en septembre 1963.

http://www.algerie1.com/actualite/google-celebre-la-fete-de-lindependance-de-lalgerie/
http://www.algerie1.com/actualite/il-y-a-53-ans-lindependance-recouvree/


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