Premier tour de la primaire de gauche : les soutiens et les premières piques entre Hamon et Valls  23/01/2017

Premier tour de la primaire de gauche : les soutiens et les premières piques entre Hamon et Valls












Arrivé en tête, Benoît Hamon peut bénéficier du soutien d'Arnaud Montebourg, troisième homme de ce premier tour. La campagne en vue du second tour s'annonce complexe pour Manuel Valls, qui a lancé les hostilités.

Au terme du premier tour de la primaire de la gauche qui a surtout été marqué par une participation sans enthousiasme autour de 1,5 millions de votants, ce sont finalement Benoît Hamon et Manuel Valls qui se sont qualifiés pour le second tour, obtenant respectivement 36,12%, et 31,24%. Rapidement, les autres candidats se sont positionnés, apportant leur soutien (ou non) aux deux finalistes.

Sans surprise, Arnaud Montebourg, qui a obtenu environ 17,69% des voix, a indiqué qu'il «voterait pour Benoît Hamon» au second tour et qu'il «appelait ses électeurs à en faire de même» au second tour.

Avec 6,82% des voix, Vincent Peillon effectue un score plus faible que prévu, lui qui tablait pourtant sur le soutien très médiatique de la maire de Paris Anne Hidalgo... qui ne lui aura finalement pas porté chance. Il a refusé de donner une consigne de vote.

François de Rugy, avec 3,49% des voix, n'a pas exprimé de préférence, mais a souhaité rencontrer Benoît Hamon et Manuel Valls avant de se prononcer. Sylvia Pinel, candidate du parti radical, a apporté son soutien à Manuel Valls, lui confiant ses 2,1% de voix. Jean-Luc Bennahmias, quant à lui, est le dernier de ce scrutin, avec 1,6% : il ne s'est pas non plus exprimé quant à son soutien.
Le début des hostilités entre les deux finalistes

Les deux rivaux ont livré des discours assez différents. Benoît Hamon est apparu décontracté, se disant «très heureux de poursuivre le débat avec Manuel Valls, projet de société contre projet de société». Il a tenu à rendre hommage à Arnaud Montebourg et l'a chaleureusement remercié pour ce soutien qui pourrait être décisif pour le second tour. Devant un parterre de militants assez jeunes et pour le moins enthousiastes, il a surtout appelé à «amplifier la mobilisation» pour le second tour.

Affirmant être «un combattant» représentant «la gauche forte», Manuel Valls, lui, s'est fait plus incisif. Précisant qu'il «ne s'agissait pas de choisir le candidat de la gauche mais le futur président» il a clairement tenté de présidentialiser le débat et mobiliser au-delà du périmètre habituel du PS. «Le choix qui est le vôtre est très clair : soit la défaite assurée, soit la victoire possible», a-t-il ajouté, adressant une pique assez frontale à Benoît Hamon. De son côté, Benoît Hamon a réagi aux propos de Manuel Valls, les qualifiant de «vieille politique».

Alors que le candidat du Parti socialiste, quel que soit son nom, est donné largement battu dès le premier tour de la présidentielle d'avril prochain, l'ampleur de la tâche qui attendra le gagnant est conséquente : il lui faudra rassembler une famille politique en proie aux divisions, et dont le second tour des primaires risque d'accroître encore les tensions.

https://francais.rt.com/france/32819-premier-tour-primaire-gauche-soutiens-piques-hostilites-tensions-discours-hamon-valls-ps


Libye : la Russie place ses pions  22/01/2017

Libye : la Russie place ses pions












Les Russes font une entrée remarquée dans l’arène libyenne. Avant tout le monde, les autorités du Kremlin avaient misé sur Haftar. Ils le soutiennent désormais ostensiblement : il y a dix jours, le 11 janvier, il a été reçu en grande pompe sur le porte-avions russe Amiral Kuznetsov, au large de Tobrouk (Libye). Le Maréchal libyen a eu droit à une visioconférence avec le ministre russe de la Défense, Serguei Choïgu. Il a également effectué deux visites en Russie au cours de l’année 2016.

Cette nouvelle médiatisation accrue du soutien russe n’est pourtant pas anodine et répond à deux objectifs. Le premier est lié aux intérêts de la Russie dans la région, qui se rend compte qu’elle a une carte à jouer en termes de contrats d’armements, pétroliers et d’infrastructures dans un pays dévasté par la guerre.

Dans le même temps, des négociations auraient lieu pour l’établissement d’une base navale russe dans la région de Benghazi (Est). Une éventualité qui conférerait à la Russie une position de choix dans l’échiquier géostratégique en Méditerranée. En misant sur Haftar, les russes s’assurent, à peu de frais, un « retour sur investissement » potentiellement conséquent.

« Effectivement les Russes reviennent en force, pour des raisons géopolitiques et avec l’objectif de disposer d’une base navale. Ils soutiennent ouvertement Haftar (tout comme les Français qui disent qu’ils soutiennent le GNA, mais envoient leurs instructeurs et leurs forces spéciales auprès du Maréchal) », explique une source algérienne proche du dossier.
La Russie incontournable : rééditer le scénario syrien

Cela dit, il y a une deuxième raison avancée par les observateurs. La Russie veut se placer comme acteur incontournable de la sortie de crise en Libye. En cela, le Kremlin veut rééditer le scénario syrien, où la Russie occupe une place centrale dans la résolution du conflit.

Les autorités russes n’ont pas digéré la « duplicité » de leurs « partenaires occidentaux ». Au moment des soulèvements populaires du « printemps arabe » – que la Russie considère comme fomentés de l’extérieur – elles avaient joué l’ouverture en s’abstenant lors du vote d’une résolution à l’ONU sur la mise en place d’une zone d’exclusion aérienne en Libye.

Or, cette zone d’exclusion aérienne s’est transformée en prétexte pour renverser le régime de Mouammar Kadhafi. Les pays Occidentaux (France et Grande-Bretagne en tête), ont largement outrepassé les termes de la résolution onusienne, selon Moscou. À l’époque, la Russie avait plusieurs milliards de dollars de contrats en cours, partis en fumée avec l’ancien régime de Tripoli.
Montée en puissance de Haftar : la carte gagnante ?

Il est perçu comme le nouvel homme fort de la Libye. Implanté à l’est du pays, le personnage, (auto) proclamé Maréchal, revendique le contrôle de près de 80% du territoire libyen et surtout, des principaux terminaux pétroliers du pays. Un atout stratégique.

« Devenu incontournable, notamment depuis sa prise de contrôle du croissant utile (puits pétroliers) Haftar bénéficiait déjà du soutien des Égyptiens des Jordaniens et des Tchadiens. L’administration Trump devrait suivre », explique notre source. Pour leur part, « les Italiens qui avaient misé sur les milices de Mistrata pour le compte du groupe ENI utilisent désormais le groupe San Egidio pour ouvrir des canaux de négociations entre les Misratis et Tobrouk », poursuit-elle.

En face, le GNA de Sarradj, bien que reconnu par la communauté internationale, semble affaibli. « Tout cela pour dire que Haftar est plus fort que jamais et que les Égyptiens veulent organiser au Caire des négociations directes entre Haftar et Sarradj pour tordre le bras de ce dernier et l’amener à accepter la renégociation de certaines clauses de l’accord de Skhirat (notamment le commandement militaire unifie que Haftar souhaite indépendant de l’autorité et de la tutelle du Conseil présidentiel) », explique notre source.
L’Algérie prudente

Dans ce jeu de « liaisons dangereuses », l’Algérie opte pour la prudence. Une neutralité apparente qui renforce sa position de médiateur potentiel dans la crise libyenne. À ce jour, le gouvernement algérien a reçu les principales parties-prenantes, y compris le Général Haftar et son rival Faiz Sarradj. « Heureusement notre pays a établi des relations équidistantes avec toutes les parties », estime notre source.

Par ailleurs, une forme de coup d’État de Haftar ou de conquête du pouvoir par la force ne semble pas exclue. « Le risque est de voir Haftar, pour qui tout « frère musulman » est un terroriste, lancer ses troupes sur Tripoli après avoir mis au pas les Toubous au sud avec l’aide opérationnelle du Tchad », détaille la même source. Une perspective qui pourrait alors plonger le pays dans le choas.

http://www.tsa-algerie.com/20170122/libye-russie-place-pions/


Hamon et Valls au second tour de la primaire selon le premier bilan  22/01/2017

Hamon et Valls au second tour de la primaire selon le premier bilan













Benoît Hamon est en tête de la primaire de la gauche avec 35,21%, Manuel Valls arrive en deuxième position avec 31,56%, d'après les premières estimations.

Benoît Hamon et Manuel Valls accèdent au second tour de la primaire de la gauche en France, selon les résultats partiels du dépouillement des votes.

Sur 3 090 bureaux dépouillés (plus d'un tiers des bureaux), Benoît Hamon (35,21 %) arrive en tête, suivi par Manuel Valls (31,56 %), Arnaud Montebourg (18,68 %), Vincent Peillon (6,48 %), François De Rugy (3 %), Sylvia Pinel (2,1 %) et Jean-Luc Bennahmias (1,6 %), a annoncé Thomas Clay, président de la Haute autorité de la primaire.

https://fr.sputniknews.com/france/201701221029722989-primaire-valls-hamon/


Investiture de Trump : le pape François met en garde contre le «populisme» en évoquant Hitler  22/01/2017

Investiture de Trump : le pape François met en garde contre le «populisme» en évoquant Hitler












Le jour où Donald Trump devenait officiellement président des Etats-Unis, le pape François mettait en garde contre les «populismes», capables de mener au pouvoir de dangereux dirigeants... tels que le leader du IIIe Reich.

«Bien sûr les crises provoquent des peurs, des inquiétudes», déclare le pape François, qui a reçu le premier quotidien espagnol, El Pais, pendant une heure quinze minutes le 20 janvier à Rome, au moment où le président américain Donald Trump prêtait serment.

«Pour moi l'exemple type du populisme au sens européen du mot c'est l'année 1933 en Allemagne», ajoute-t-il sans prendre de gants. Après la crise, «l'Allemagne [...] cherche un leader, quelqu'un qui lui rende son identité et il y a un petit gars, qui se nomme Adolf Hitler et qui dit "moi je peux, moi je peux"», poursuit-il. «Hitler n'a pas volé le pouvoir», souligne le Pape, «il a été élu par son peuple et après il a détruit son peuple».

Les gens se disent «cherchons un sauveur qui nous rende notre identité et protégeons-nous avec des murs, avec des barbelés, avec n'importe quoi pour que les autres ne puissent nous enlever notre identité», ajoute encore François. «Et ça, c'est très grave», ajoute-t-il en appelant au dialogue.

Chaque pays a le droit de contrôler ses frontières

«Le cas de l'Allemagne est classique», ajoute le pape argentin : «Il y avait un peuple en crise qui cherchait son identité et ce leader charismatique est apparu.» «Il a donné [aux Allemands] une identité déformée et on sait ce qui s'est produit.»

Le Pape recommande néanmoins d'éviter les jugements hâtifs concernant le nouveau président américain : «On verra. On verra ce qu'il fait et après on évaluera. Il faut rester dans le concret.»

Il a en outre considéré que «chaque pays [avait] le droit de contrôler ses frontières, qui les traverse et qui en sort... mais [qu'aucun n'avait] le droit de priver ses citoyens de dialoguer avec ses voisins».

Le pape François a offert le 20 janvier ses bons vœux à Donald Trump, en priant pour que ses décisions soient «guidées par les riches valeurs spirituelles et éthiques» du peuple américain, avec une «préoccupation pour les pauvres».

https://francais.rt.com/international/32781-pape-francois-populisme-trump-hitler


Afghanistan : les talibans mettent en garde Donald Trump  22/01/2017

Afghanistan : les talibans mettent en garde Donald Trump












Les talibans ont lancé dimanche une mise en garde au président américain Donald Trump l'enjoignant de quitter l'Afghanistan sous peine d'essuyer "une défaite historiquement honteuse".

Dans un communiqué en anglais sur le site internet des insurgés et le réseau Twitter, l'auteur du message présente le nouveau chef de la Maison Blanche comme "une énigme pour les Américains et pour des milliards de gens sur Terre", rapporte le site spécialisé Site Intelligence. Il dit espérer que "le milliardaire blanc" qui remplace "Obama à la peau noire" à Washington ne "va pas suivre les pas malhonnêtes et mal avisés de son prédécesseur".

"Mais s'il insiste sur la voie tracée par (les présidents) Bush et Obama et poursuit l'occupation illégale de notre pays, sans jamais en avoir évalué les résultats jusqu'à présent, alors il ne se passera pas longtemps avant que Trump sombre profondément dans le bourbier qu'est l'Afghanistan, sans pouvoir s'en extirper", poursuit-il.

"L'Amérique n'a jamais conduit dans son histoire une guerre aussi longue et aussi passionnément intense, mais si elle s'obstine dans ses politiques arrogantes, on peut lui prédire une ruine sans retour et une défaite historiquement honteuse", ajoute l'auteur.

"Trump est une énigme pour les Américains et pour des milliards de gens sur terre, et aucune prédiction ne peut dire ce qu'il entend faire ni les implications que cela aura". L'Afghanistan "espère que Trump avec son cabinet ne va pas suivre les pas malhonnêtes et mal avisés de ses prédécesseurs".

L'armée américaine qui est intervenue en Afghanistan en octobre 2001, au lendemain des attaques du 11-Septembre, pour chasser le régime des talibans coupable d'avoir abrité les terroristes d'el-Qaëda et leur leader, Oussama Ben Laden, compte toujours 8.400 hommes déployés sous la bannière de l'Otan.

Le président sortant Barack Obama avait lors de son élection promis de quitter le pays. Mais face à la multiplication des offensives talibanes qui touchent maintenant toutes les provinces afghanes, il a choisi de maintenir ce contingent au lieu du millier d'hommes initialement prévu.
Le président Trump ne s'est pas officiellement exprimé encore sur ses intentions concernant la présence américaine en Afghanistan.

Malgré le soutien apporté aux forces afghanes, celles-ci ont encore reculé en 2016: en décembre, le général John Nicholson, patron militaire de l'opération Resolute Support de l'Otan, a reconnu que les forces régulières ne contrôlaient plus que 64% du territoire contre 72% en 2015.

https://www.lorientlejour.com/article/1030739/afghanistan-les-talibans-mettent-en-garde-donald-trump.html


Transfert de l'ambassade à Jérusalem: pas d'annonce imminente (Maison Blanche)  22/01/2017

Transfert de l'ambassade à Jérusalem: pas d'annonce imminente (Maison Blanche)











La Maison Blanche a semblé écarter dimanche l'hypothèse d'une annonce imminente sur le transfert, très controversé, de l'ambassade des Etats-Unis en Israël de Tel-Aviv à Jérusalem.
"Nous en sommes au tout début du processus consistant ne serait-ce qu'à aborder ce sujet", a déclaré à l'AFP Sean Spicer, porte-parole de l'exécutif américain.
Donald Trump a promis pendant sa campagne électorale de déplacer l'ambassade des États-Unis de Tel-Aviv à Jérusalem.
Il romprait ainsi avec la politique de la majorité de la communauté internationale - y compris des Etats-Unis -, selon laquelle le statut de Jérusalem doit se régler par la négociation.
Le statut de Jérusalem est l'une des questions les plus épineuses d'un règlement du conflit israélo-palestinien.
Israël considère l'ensemble de Jérusalem comme sa capitale indivisible, y compris Jérusalem-Est, partie palestinienne de la ville occupée par Israël depuis 1967 et annexée en 1980. Les Palestiniens veulent faire de Jérusalem-Est la capitale de l'Etat auquel ils aspirent.
M. Trump devait s'entretenir dimanche par téléphone avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

https://www.lorientlejour.com/article/1030749/transfert-de-lambassade-a-jerusalem-pas-dannonce-imminente-maison-blanche.html


La réforme du code minier, avec l'interdiction des gaz de schiste, arrive enfin devant les députés  22/01/2017

La réforme du code minier, avec l'interdiction des gaz de schiste, arrive enfin devant les députés












Attendu depuis cinq ans, le projet de réforme du code minier, visant à tenir davantage compte de l'environnement avec notamment l'interdiction des gaz de schiste, sera enfin débattu mardi à l'Assemblée mais risque de rester un serpent de mer encore longtemps.

Dès 2011, la ministre de l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet avait lancé ce chantier, repris par la gauche après une controverse à propos des forages pétroliers de Shell au large de la Guyane. La réglementation minière, dont les fondations remontent à 1810, était accusée de sacrifier l'environnement.

Un rapport remis fin 2013 à Jean-Marc Ayrault conduisit successivement les ministres Arnaud Montebourg, Emmanuel Macron ou encore Ségolène Royal à annoncer le dépôt d'un projet de loi, sans cesse repoussé entre le lobbying des partisans de la relance de l'exploitation du sous-sol français et celui des défenseurs de l'environnement.

Et c'est finalement par le biais d'une proposition de loi PS, à un mois de la fin de la législature, que le sujet arrive à l'Assemblée.

"Il aurait été regrettable que le travail effectué n'aboutisse pas au Parlement", a expliqué le rapporteur Jean-Paul Chanteguet (PS). Reste que le Sénat n'aura probablement pas le temps d'examiner le texte d'ici l'interruption des travaux fin février.

L'activité minière traditionnelle (charbon, fer...) a quasiment disparu en métropole mais reste importante en outremer, avec l'or en Guyane, le nickel en Nouvelle-Calédonie et le potentiel de gisements dans les fonds marins. En outre il y a selon les Amis de la Terre un "renouveau extractif latent" depuis la fin des années 2000, avec de nombreuses demandes de permis d'exploration qui suscitent l'inquiétude des populations concernées.

- Information du public -

Dans ce contexte, la réforme vise, selon l'oratrice du groupe socialiste Sabine Buis (Drôme), à "encadrer, de manière durable et partagée, l'activité minière, à prendre en compte les enjeux environnementaux et à renforcer la participation du public".

Parmi les points sensibles, l'interdiction de l'exploration et l'exploitation des hydrocarbures non conventionnels, c'est à dire les huiles et gaz de schiste, votée en commission par un amendement de M. Chanteguet. La loi de juillet 2011 était jusqu'alors limitée à l'interdiction de la technique de la fracturation hydraulique.

Cependant, au regret des Amis de la Terre, l'amendement adopté ne prévoit pas de sanction et n'interdit pas l'exploration ou l'exploitation du gaz contenu dans les veines de charbon, comme en Lorraine, "dans la mesure où son extraction ne nécessite pas l'emploi de la fracturation hydraulique", selon M. Chanteguet.

Autre point controversé, la volonté, pour l'instant vaine, des écologistes de remettre en cause le "droit de suite", selon lequel l'entreprise qui détient un permis d'exploration est celle qui obtient ensuite le permis d'exploitation.

Les Amis de la Terre saluent en revanche la procédure renforcée d'information et de concertation, à travers la mise en place d'un "groupement participatif" (populations, collectivités territoriales, associations, fédérations professionnelles) étendu aux communes "impactées d'un point de vue environnemental, sanitaire et socio-économique". L'enquête publique devra aussi avoir lieu dès la phase d'exploration et non seulement pour les demandes d'exploitation.

Les industriels pourront toutefois retirer certaines informations relevant du secret industriel du dossier de demande de permis transmis pour consultation publique.

Sur la gestion de l'après-mine, l'exploitant ou l'explorateur sera responsable des dommages imputables à son activité, non seulement immobiliers mais aussi sanitaires et environnementaux.

Les députés ont également décidé en commission que "les substances souterraines appartiennent à la Nation" et donc ne peuvent être exploitées sans autorisation par le propriétaire du sol.

La droite pourrait se montrer divisée sur ce texte.

Pour l'oratrice du groupe LR Valérie Lacroute, "la ligne directrice des Républicains sera de trouver l'équilibre entre transition énergétique et poursuite de l'exploration et de l'exploitation des hydrocarbures en France, pour réduire nos importations et favoriser l'emploi". Mais certains députés LR ont soutenu en commission l'interdiction des gaz de schiste.


(©AFP / 22 janvier 2017 09h00)
http://www.romandie.com/news/La-reforme-du-code-minier-avec-linterdiction-des-gaz-de-schiste-arrive-enfin-devant-/769499.rom


L’Italie poursuivra (de nouveau) en justice Charlie Hebdo  22/01/2017

L’Italie poursuivra (de nouveau) en justice Charlie Hebdo












Une ville italienne durement frappée par des séismes et une avalanche a réagi aux caricatures provocatrices du quotidien satyrique Charlie Hebdo.

Les autorités de la ville italienne de Farindola, dans laquelle un hôtel a récemment été dévasté par une avalanche, comptent poursuivre en justice le journal satirique Charlie Hebdo suite à une caricature virulente sur la tragédie, écrit le journal italien Leggo.

Le maire de Farindola, Ilario Lacchetta, a notamment indiqué qu'un dossier était en train d'être préparé afin de porter plainte devant les tribunaux.

Il est à noter que cet incident n'est pas unique en son genre: la mairie de la ville d'Amatrice, presqu'entièrement détruite par le séisme meurtrier qui a frappé l'Italie le 24 août dernier, a également porté plainte contre Charlie Hebdo suite à la publication de caricatures à ce sujet.

Rappelons que Charlie Hebdo a réagi au séisme en publiant une caricature intitulée « Séisme à l'italienne », représentant deux personnes ensanglantées et des jambes humaines sous des décombres avec trois inscriptions: « penne sauce tomate », « penne gratinées » et « lasagnes».

Concernant l'avalanche survenue à Farindola, elle s'est produite quelques heures après une série de séismes et a détruit une grande partie de l'hôtel Rigopiano, un établissement de 43 chambres et quatre étages, situé à 1 200 m d'altitude dans les Abruzzes. Le bâtiment s'est déplacé d'une dizaine de mètres. Seuls le toit et le dernier étage émergent de la neige.

Au total, neuf survivants, dont quatre enfants, ont été tirés entre vendredi et samedi matin des décombres de l'hôtel Rigopiano, dans les Abruzzes, une structure de trois étages entièrement ensevelie mercredi après-midi. Mais les secouristes ont aussi retrouvé cinq corps sans vie, dont les parents de l'un des enfants secourus, et recherchaient toujours 23 disparus, dont les parents d'un autre enfant.

https://fr.sputniknews.com/international/201701221029716198-Italie-Charlie-Hebdo-caricatures-poursuites-judiciaires/


Londres accusé d'avoir dissimulé un essai de missile nucléaire raté  22/01/2017

Londres accusé d'avoir dissimulé un essai de missile nucléaire raté













Le gouvernement britannique était accusé dimanche d'avoir dissimulé l'existence d'un essai de missile nucléaire raté en 2016, quelques semaines avant un vote décisif sur le renouvellement du programme au parlement.

La Première ministre Theresa May a refusé de dire dimanche à la BBC si elle était au courant de cet incident au moment d'appeler les députés à approuver, le 19 juillet dernier, le renouvellement des quatre sous-marins nucléaires Trident du pays.

Citant sous couvert de l'anonymat un haut responsable de la Royal Navy, le Sunday Times a rapporté que le test d'un missile nucléaire Trident II D5 non armé avait "connu une sérieuse défaillance" au large de la Floride en juin.

"La cause demeure top secret (...) mais le missile aurait dévié de sa trajectoire pour se diriger vers les Etats-Unis après son lancement du HMS Vengeance, l'un des quatre sous-marins nucléaires britanniques", écrit le journal. "L'échec désastreux de notre premier test nucléaire en quatre ans a fait souffler un vent de panique au plus haut niveau gouvernemental et militaire", a souligné la source du Sunday Times.

En fin de compte, "Downing Street a décidé de dissimuler" l'affaire puisque le gouvernement "savait à quel point l'information serait dommageable pour la crédibilité de notre capacité de dissuasion nucléaire si elle était rendue publique", a ajouté la même source.
"C'est une erreur assez catastrophique lorsqu'un missile se dirige dans la mauvaise direction", a commenté dimanche le leader de l'opposition, le travailliste Jeremy Corbyn, militant anti-nucléaire de longue date.

Interrogée lors de l'émission politique phare de la BBC, Theresa May a esquivé la question de savoir si elle était au courant de l'incident lorsque les députés ont voté en faveur du renouvellement du programme Trident pour un coût d'au moins 41 milliards de livres (47 milliards d'euros). "J'ai toute confiance dans nos missiles Trident", a seulement déclaré la Première ministre, ajoutant que des essais avaient lieu "régulièrement".

Un porte-parole du ministère de la Défense a confirmé que "la Royal Navy a conduit en juin un essai de routine de lancement de missile Trident non-armé". Le sous-marin "Vengeance et son équipage ont été testés avec succès. Nous avons une confiance absolue en notre programme de dissuasion nucléaire", a-t-il ajouté.

Le Royaume-Uni est l'une des trois nations de l'Otan possédant l'arme nucléaire avec la France et les Etats-Unis.

https://www.lorientlejour.com/article/1030725/londres-accuse-davoir-dissimule-un-essai-de-missile-nucleaire-rate.html


Israël : feu vert à la construction de 566 logements à Jérusalem-Est  22/01/2017

Israël : feu vert à la construction de 566 logements à Jérusalem-Est












La mairie israélienne de Jérusalem a donné son feu vert définitif à la construction de 566 logements dans trois quartiers de colonisation de Jérusalem-Est deux jours après l'entrée en fonction du président américain Donald Trump, a annoncé un conseiller municipal.

Les permis de construire de ces logements avaient été gelés à la fin décembre à la demande du Premier ministre Benjamin Netanyahu en attendant l'arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche, a précisé à l'AFP, Meïr Turjeman, président de la commission de la construction et de planification de la municipalité de Jérusalem.

Ces logements seront construits dans les quartiers de colonisation de Pisgat Zeev, Ramot et Ramat Shlomo, a précisé Meïr Turjeman. Selon lui, "les règles du jeu ont changé avec l'arrivée au pouvoir de Donald Trump. Nous n'avons plus les mains liées comme du temps de Barack Obama, désormais nous pouvons enfin construire".
"Ces 566 logement ne sont qu'un coup d'envoi. Nous avons des plans pour la construction de 11.000 logements qui attendent les autorisations", dans les quartiers de colonisation de Jérusalem-Est, a-t-il ajouté.

Benjamin Netanyahu s'est chaudement félicité de l'arrivée au pouvoir de Donald Trump après avoir entretenu des relations tendues avec Barack Obama, critique sur la question des colonies présentées comme un des obstacles à la reprise des négociations avec les Palestiniens gelées depuis plus de deux ans.

La tension avec Obama avait atteint son paroxysme lorsque le 23 décembre les Etats-Unis pour la première fois depuis 1979 les Etats-Unis n'ont pas mis leur veto à une résolution de l'ONU condamnant les colonies israéliennes.

Les 14 autres membres du Conseil ont voté en faveur du texte qui exhorte Israël à "cesser immédiatement toute activité de colonisation en territoire palestinien occupé, dont Jérusalem-Est", et affirme que les colonies "n'ont pas de valeur juridique" et sont "dangereuses pour la viabilité d'une solution à deux Etats" israélien et palestinien.

Quelque 430.000 colons israéliens vivent actuellement en Cisjordanie occupée et ils sont plus de 200.000 à Jérusalem-Est dont les Palestiniens veulent faire la capitale de l'Etat auquel ils aspirent.

https://www.lorientlejour.com/article/1030715/israel-feu-vert-a-la-construction-de-566-logements-a-jerusalem-est.html


GB: Deux policiers tirent au taser sur un homme noir qui s'avère être un conseiller antiracisme (VIDEO)  22/01/2017

GB: Deux policiers tirent au taser sur un homme noir qui s'avère être un conseiller antiracisme (VIDEO)
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L'incident a d'autant plus choqué que la victime, un membre éminent de la communauté afro-caribéenne, travaillait en collaboration avec la police afin de lutter contre le racisme. Il a été tasé en plein visage.

La police des polices britannique a ouvert une enquête après la diffusion d'une vidéo montrant deux officiers effectuant un tir de taser dans le visage d'un homme travaillant pourtant en collaboration avec les autorités comme «conseiller racial» (un rôle développé depuis quelques années dans les commissariats des quartiers où vivent d'importantes communautés issues de l'immigration).

Parue sur différents sites de journaux vendredi 20 janvier, la vidéo montre les deux policiers en train de suivre Judah Adunbi, un membre reconnu de la communauté afro-caribéenne britannique. Puis, alors que l'homme refuse de donner son nom en précisant qu'il n'a «rien fait de mal», les policiers l'encerclent. Judah Adunbi n'oppose apparemment aucune résistance et ne témoigne d'aucune attitude menaçante, mais une policière lui tire dessus à l'aide de son pistolet-taser, l'atteignant au visage.

«Je suis tombé en arrière, pile sur le crâne. J'étais tout simplement paralysé et j'ai cru que c'était la fin : j'ai cru qu'ils venaient de me tuer», a déclaré Judah Adunbi à la presse. «Ils auraient dû venir m'interroger de manière civile : la manière dont ils ont commencé à m'accuser avant de me poser des questions était inacceptable», a-t-il ajouté.

La police a elle-même déposé une plainte après cet incident, chargeant une commission indépendante d'enquêter sur les circonstances exactes dans lesquelles celui-ci est survenu. Elle a par ailleurs indiqué prendre «cette affaire très au sérieux» en raison des «problèmes dans la communauté noire» locale. Les policiers auraient confondu Judah Adunbi avec un suspect.

https://francais.rt.com/international/32762-deux-policier-tirent-taser-plein-visage-homme-noir-confondu-suspect-video


Cheikh Sabri dénonce la promesse de Trump de transférer l'ambassade US à Jérusalem  21/01/2017

Cheikh Sabri dénonce la promesse de Trump de transférer l'ambassade US à Jérusalem












Cheikh Ekrema Sabri, chef du Conseil islamique suprême et prédicateur de la mosquée al-Aqsa, a dénoncé hier la promesse du président américain Donald Trump de transférer l'ambassade américaine à Jérusalem occupée.

Sheikh Sabri a déclaré dans son sermon du vendredi que l'intention déclarée de Trump constitue une déclaration de guerre contre les Arabes et les musulmans qui doivent prendre des mesures pour empêcher cela.

Il a également condamné la politique israélienne de démolition de maisons et les incursions des colons dans la mosquée al-Aqsa qui ont augmenté ces derniers jours. Il a également averti de vendre les terres et les domaines palestiniens aux Israéliens à Jérusalem occupée.

Des milliers de Palestiniens ont participé à la prière du vendredi à la mosquée al-Aqsa au milieu du déploiement intensif des forces militaires israéliennes dans les environs de la ville sainte.

https://french.palinfo.com/20456
@Copyright Le Centre Palestinien D'Information


La Russie veut maintenir sa base navale à Tartous, en Syrie, pendant au moins 49 ans  21/01/2017

La Russie veut maintenir sa base navale à Tartous, en Syrie, pendant au moins 49 ans












La Syrie autorisera la Russie à maintenir sa base navale dans le port de Tartous, en Méditerranée, pendant au moins 49 ans, en vertu d'un accord qui vient d'être conclu par Moscou et Damas.

"L'accord est valable pendant 49 ans et pourra faire l'objet d'une reconduction tacite de 25 ans lorsqu'il arrivera à échéance", indique l'accord, qui été signé mercredi et diffusé vendredi par le gouvernement russe.

Dans l'accord, la Russie et la Syrie sont convenues d'élargir et de moderniser l'infrastructure de maintenance de Tartous, qui a été créée en 1977 et qui est actuellement la seule base d'entretien technique russe de la Méditerranée.

L'accord permet à la Russie de déployer 11 navires de guerre, y compris des vaisseaux de combat à propulsion nucléaire, sur le port syrien.

En vertu de l'accord, la Russie peut expédier à Tartous ou retirer de Tartous tous les armements, munitions, équipements et matériels nécessaires pour préserver les fonctions et la sécurité de son personnel et des membres de leurs familles ainsi que des équipages et des entrepreneurs, sans s'acquitter de droits de douane.

Conçue pour préserver la paix et la stabilité de la région, la base de Tartous a une fonction défensive et n'est pas dirigée contre d'autres pays, précise le document.

http://french.cri.cn/621/2017/01/21/781s503563.htm


Meeting des droites souverainistes en Allemagne : les antifas peinent à mobiliser  21/01/2017

Meeting des droites souverainistes en Allemagne : les antifas peinent à mobiliser












Ils avaient annoncé des actions d'envergure dans la ville de Coblence, à l'occasion de la réunion des parlementaires européens anti-Union européenne, dont font partie Marine Le Pen et Frauke Petry. Seuls une trentaine d'antifas ont répondu présent.

Ils étaient une trentaine à scander «Siamo tutti antifascisti !» (nous sommes tous antifascistes, en italien), ce 21 janvier 2017 en marge de la réunion des partis souverainistes siégeant au parlement européen. Les manifestants qui s'étaient donné rendez-vous à Coblence étaient néanmoins encadrés par presque autant de policiers et d'un important cortège de quelque sept fourgons et une voiture de police.

L'impressionnant dispositif de sécurité aux abords du centre des congrès de cette ville de l'Ouest de l'Allemagne a intimidé le petit cortège des opposants au fascisme qui a marqué une halte devant la bibliothèque de la «diversité» et de la «tolérance» de la ville.

Un premier mot d'ordre avait appelé les activistes d'extrême gauche à se réunir dès le 20 janvier 2017 dans les environs de la gare de Coblence. Mais là non plus, la mobilisation n'était pas au rendez-vous.

Autre action symbolique contre la réunion des membres du groupe parlementaire souverainiste Europe des nations et des libertés (ENL), celle de l'organisation non-gouvernementale dite de «cybermilitantisme» Avaaz, qui a fait installer des images géantes de Franco, Mussolini, Hitler, Staline et Pétain devant un monument de la ville. Avaaz veut ainsi mettre en garde la population contre un «retour du fascisme en Europe».

https://francais.rt.com/international/32753-meeting-allemagne-antifas-faible-mobilisation


Paris : «Marche des femmes» contre Donald Trump  21/01/2017

Paris : «Marche des femmes» contre Donald Trump












Afin de dénoncer la «misogynie du nouveau président des Etats-Unis», un défilé a été organisé à Paris, le 21 janvier. Dans ses rangs, entre autres : des collectifs féministes, des expatriés américains et des militants du Parti démocrate.

Comme à Washington, Sydney (Australie) ou encore Auckland (Nouvelle-Zélande), des manifestants, des femmes en grande majorité, ont battu le pavais de la capitale française, le 21 janvier, afin de protester contre le nouveau chef de l'Etat américain. Ils accusent Donald Trump d'avoir tenu des propos sexistes et racistes durant la campagne présidentielle.

Cette Marche des femme était le pendant français de manifestations similaires organisées dans de nombreux pays occidentaux, au lendemain de l'entrée en fonction du président américain.

Démarrant sur la place du Trocadéro aux alentours de 14 heures, avec pour destination le mur pour la Paix situé devant l'Ecole Militaire, la marche parisienne a notamment mobilisé des associations féministes, telles que le Collectif national pour les droits des femmes. «Nous continuerons à lutter partout dans le monde», a indiqué celui-ci dans un tweet.

Dans d'autres villes françaises, telles que Marseille, Bordeaux, Strasbourg ou Montpellier, des rassemblements similaires étaient prévus.

Manifestation anti-Trump à Londres : «Des ponts, pas des murs !»

Plusieurs milliers des manifestants se sont réunis à Londres pour protester contre l’investiture du 45e président des Etats-Unis car ils s’opposent à la volonté de Donald Trump de construire un mur à la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique.

Le 21 janvier, un jour après l’investiture de Donald Trump, le célèbre Tower Bridge de Londres a été décoré d'une banderole proclamant «Construisons des ponts, pas des murs». Les dizaines de milliers de manifestant qui défilent sur le pont londonien font référence à la volonté du nouveau président américain de construire un mur à la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique pour faire cesser l’afflux d'immigrés illégaux sur le sol américain.

https://francais.rt.com/international/32743-manifestation-anti-trump-londres-ponts-pas-murs
https://francais.rt.com/france/32754-paris-marche-femmes-contre-donald-trump


Lors de ses premières heures à la Maison Blanche, Trump signe un décret contre la loi «Obamacare»  21/01/2017

Lors de ses premières heures à la Maison Blanche, Trump signe un décret contre la loi «Obamacare»












Arrivé à la Maison Blanche en fin d’après-midi du 20 janvier, Donald Trump a décidé de ne pas perdre du temps et a rapidement signé son premier décret dans la Bureau ovale contre l'emblématique loi sur la santé «Obamacare» de son prédécesseur.

Comme il avait promis, le nouveau président des Etats-Unis a commencé son mandat par un décret contre la loi sur la santé «Obamacare». En présence des caméras multiples, Donald Trump a ordonné par un décret aux diverses agences fédérales de «soulager le poids» de cette loi, en attendant son abrogation et son remplacement. En effet, le président ne peut pas l’annuler tout seul : le Congrès, à majorité républicaine, devra voter mais son calendrier n'était pas encore annoncé.

La nécessité de réformer le domaine de la santé reste un sujet très discuté aux Etats-Unis. Pour le moment, seul un tiers de la population est couvert par une assurance publique : Medicare pour les plus de 65 ans et Medicaid pour les plus modestes. La moitié des Américains sont assurés par l'intermédiaire de leurs employeurs, selon la Kaiser Family Foundation, et environ 7% par ce qu'on appelle le marché individuel, pour les indépendants ou les salariés sans assurance.

La solution de Barack Obama consistait à obliger chacun à s'assurer et à donner des aides aux Américains pour qu'ils puissent s'acheter leur couverture. Mais les républicain trouvent cette initiative trop coercitif et trop coûteux.

Au lieu d'une couverture universelle, ils proposent donc un «accès» universel. Pour eux, la santé n'est pas un droit. «L'objectif est que chaque Américain ait accès à la meilleure santé et la meilleure couverture possible», a déclaré le 17 janvier au Sénat l'élu Tom Price, nommé ministre de la Santé par Donald Trump.

https://francais.rt.com/international/32734-premieres-heures-maison-blanche-trump-signe-decret-contre-obamacare


Migrations: l'UE envisage une "ligne de protection" dans les eaux libyennes  21/01/2017

Migrations: l'UE envisage une "ligne de protection" dans les eaux libyennes












L'UE pourrait soutenir la création d'une "ligne de protection" dans les eaux territoriales libyennes pour décourager les départs de migrants vers l'Europe, selon une proposition confidentielle soumise par la présidence maltaise de l'Union aux Etats membres, consultée samedi par l'AFP.

Les périlleuses traversées de la Méditerranée centrale par les migrants, dont 90% des départs ont lieu depuis la Libye, ont atteint en 2016 un niveau record et les Européens tentent de se prémunir face à un nouvel afflux massif au printemps.

Selon des sources diplomatiques, l'opération navale anti-passeurs Sophia, lancée en 2015 en Mediterranée par l'UE, a permis de sauver des vies, mais a aussi pu constituer un "facteur d'attraction" pour les migrants, tablant sur un sauvetage en mer par les navires européens et sur l'impossibilité d'être refoulés.

Quant au projet d'étendre la mission de Sophia dans les eaux libyennes, elle semble complexe à mettre en oeuvre, des diplomates pointant l'absence d'autorité unique avec qui s'entendre en Libye. "En l'absence d'une telle possibilité, l'objectif opérationnel de l'UE dans le court terme pourrait être la création d'une +ligne de protection+ beaucoup plus proche des ports d'origine", dans les eaux territoriales libyennes, selon un "document de réflexion" soumis par Malte aux Etats membres de l'Union.

Cette "ligne de protection" se ferait "avec les forces libyennes comme opérateurs de première ligne, mais avec un soutien européen fort et dans la durée", précise le document, qui vise à préparer un sommet européen prévu le 3 février à Malte, dont la migration constituera l'un des principaux thèmes, avec le Brexit. Le soutien européen se traduirait notamment par un renforcement de la mission européenne de formation de gardes-côtes libyens, démarrée fin octobre.

Les Européens devront s'assurer que les migrants interceptés dans les eaux libyennes par les gardes-côtes du pays soient "débarqués" en Libye dans des "conditions appropriées", respectant le droit international, est-il souligné dans le document de la présidence maltaise du Conseil de l'UE. Le document suggère aussi d'"examiner de manière complète" les opérations des ONG en Méditerranée, accusées par certains d'encourager les migrants à tenter la traversée.

Le gouvernement maltais a déjà appelé l'UE à engager un dialogue avec la Libye pour éviter un afflux "sans précédent" de migrants au printemps, invitant les Européens à s'inspirer de l'accord migratoire conclu par l'UE avec la Turquie en mars 2016.

Cet accord controversé a permis de freiner de manière drastique l'afflux de migrants sur les côtes grecques, tandis que les arrivées sur les côtes italiennes ont atteint de leur côté un niveau record l'an dernier, chiffré à plus de 180.000.

https://www.lorientlejour.com/article/1030615/migrations-lue-envisage-une-ligne-de-protection-dans-les-eaux-libyennes.html


Un rapport officiel français s’alarme de l’état de santé de Bouteflika et de Mohamed VI  21/01/2017

Un rapport officiel français s’alarme de l’état de santé de Bouteflika et de Mohamed VI













Un rapport parlementaire français s’alarme de l’état de santé du président Abdelaziz Bouteflika et du roi Mohamed VI. À l’issue d’une mission parlementaire qui a duré six mois dans les trois pays du Maghreb (Maroc, Algérie, Tunisie), deux députés, Guy Teissier (Les Républicains, droite) et Jean Glavany (PS, gauche), ont fait part de leurs inquiétudes lors de la présentation de leur rapport devant l’Assemblée nationale mercredi dernier.

Ils disent avoir été frappés par la fragilité des trois dirigeants maghrébins, ce qui représente une source d’inquiétudes pour l’avenir, rapporte La Chaîne Parlementaire (LCP), sur son site internet.
Mohamed VI « atteint d’une maladie à évolution lente »

En Algérie, les députés ont évoqué l’état de santé de Bouteflika, dont la mobilité et l’élocution sont réduites depuis son AVC dont il a été victime en 2013. Ils soulignent l’âge avancé de Caid Essebssi et expriment des inquiétudes au sujet de l’état de santé du roi du Maroc.

« En Tunisie, le pouvoir exercé par Nidaa Tounes et Essebsi, 89 bientôt 90 ans, fragilité extrême », a dit Jean Galvany. Sur le Maroc, il s’inquiète aussi de l’état de santé de Mohamed VI. « Au Maroc, un roi courageux, moderne, visionnaire à certains égards, mais cet homme est un roi malade, tout le monde sait qu’il est atteint d’une maladie à évolution lente soignée à coup de cortisone », a expliqué le député et ancien ministre.

De son coté, Guy Teissier a souligné la difficulté pour les entrepreneurs français à travailler en Algérie et évoque un gouvernement hostile à la France. « Dans ce pays, il y a un dysfonctionnement entre le gouvernement et le peuple : le peuple est en demande de France (sic) quand le gouvernement rejette la France et ne manque pas une occasion de vilipender notre pays ».

http://www.tsa-algerie.com/20170120/rapport-officiel-francais-salarme-de-letat-de-sante-de-bouteflika-de-mohamed-vi/


Lutte antiterroriste au Sahel : les militaires français accusent leurs homologues algériens de négligence  21/01/2017

Lutte antiterroriste au Sahel : les militaires français accusent leurs homologues algériens de négligence












La coopération dans la lutte contre le terrorisme entre l’Algérie et la France est loin d’être bonne. Selon un parlementaire du PS (Parti socialiste), les militaires français se sont plaints des difficultés à joindre au téléphone leurs homologues algériens pour leur signaler la présence en Algérie de terroristes qui ont fui le Sahel.

« Quand on parle avec des responsables de la sécurité français, à propos du Sahel et notamment quand ils poursuivent des bandes terroristes, qui se réfugient derrière la frontière algérienne, il y a un problème quasiment de numéro de téléphone. Ils ont des contacts pour prévenir les Algériens, pour signaler les terroristes, mais au fond ça ne répond pas. Il y a une coopération, elle est meilleure que jamais, mais elle est encore insuffisante », a raconté Jean Galvany, mercredi devant l’Assemblée nationale française lors de la présentation d’un rapport d’information sur la coopération européenne avec les pays du Maghreb, rapporte LCP sur son site internet.

Ce rapport a été établi à l’issue d’une mission de six mois qui a été conduite par Jean Galvany et son collègue des Républicains Guy Teissier.

http://www.tsa-algerie.com/20170120/lutte-antiterroriste-sahel-militaires-francais-accusent-leurs-homologues-algeriens-de-negligence/


Une banque norvégienne prévoirait le lancement d'un prêt «halal»  21/01/2017

Une banque norvégienne prévoirait le lancement d'un prêt «halal»












La banque norvégienne Storebrand pourrait commencer à fournir à ses clients des prêts sans intérêt en conformité avec les principes de la charia. En une semaine, près de 300 clients potentiels ont exprimé leur intérêt pour cette mesure.

Au mois de janvier 2017, la banque norvégienne Storebrand a lancé un site internet visant à mesurer l'intérêt que pourrait susciter un prêt dît «halal» auprès des clients musulmans qui ne souhaitent pas soustraire à un prêt bancaire traditionnel, avec intérêts.

Le système fonctionnerait d'une façon peu habituelle. En effet, vu que l'islam interdit le prêt avec intérêt, la banque procède différemment. Elle achète un bien «au nom de son client» avant de le lui louer. Et ce, jusqu'à ce que la dette du client soit remboursée.

Plusieurs associations islamiques de Norvège, notamment le «Conseil Islamique de Norvège» ont exhorté leurs partisans à prendre ce projet très au sérieux, suite à quoi, près de 300 personnes ont contacté la banque par téléphone, e-mail et Facebook.

«Nous voulions savoir s'il pouvait y avoir une autre façon d'entrer sur le marché du logement avec des prix à la hausse. Le projet en question pourrait beaucoup intéresser les jeunes, notamment ceux qui ont été diplômés récemment, ainsi que les personnes qui ne se voient pas soustraire à des prêts bancaires tels qu'ils sont présentés habituellement, en raison de leurs convictions religieuses», a annoncé le site internet de Storebrand.

Selon le quotidien norvégien Vart Land, le directeur de la communication de Storebrand, Bjorn Erik Saettem, a déclaré que la banque cherchait à «transformer sa vision en réalité».

«Storebrand est actuellement en train d'évaluer le potentiel du marché pour un tel prêt et de considérer ce à quoi cela pourrait donner», a expliqué Bjorn Erik Saettem. Et d'ajouter : «Nous avons également été contactés par des conseillers financiers au Royaume-Uni et en Malaisie qui veulent nous aider à mettre en place ce type de prêt».

Cependant, le gouvernement norvégien ne semble pas vraiment disposé à mettre en oeuvre les propositions de la banque. «Il n'est pas nécessaire de changer les règles et les lois pour offrir des avantages spéciaux à des communautés religieuses spécifiques», a déclaré le ministre des Finances norvégien Siv Jensen dans un mail à la Norwegian News Agency, l'agence de presse de Norvège.

Selon Bjorn Erik Saettem, de nombreux clients se sont plaint des propositions de la banque, certains cessant même d'utiliser ses services.

Les banques islamiques et/ou les financements conformes à la loi islamique de la charia ont connu une période de croissance au cours de la dernière décennie.

En 2013, la banque «Al Rayan», basée à Londres, a commencé à offrir à ses clients des prêts locatifs, tandis qu'en 2015, la première banque allemande qui offre des prêts sans intérêt a ouvert ses portes à Francfort.

Cependant, la banque islamique s'est heurtée à une opposition dans certaines régions du monde. Aux États-Unis par exemple, l'avocat new-yorkais David Yerushalmi a dirigé une campagne contre les pratiques de cet établissement, affirmant qu'elle «autorisait et favorisait le fondamentalisme islamiste».

https://francais.rt.com/economie/32725-banque-norvegienne-prevoirai-lancement-pret-halal


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