Carburant : la France a commencé depuis deux jours à puiser dans ses réserves stratégiques  25/05/2016

 
Dans le cadre de la mobilisation contre la loi Travail, la majorité des raffineries du pays sont bloquées, la pénurie est déjà làSource: Reuters
Dans le cadre de la mobilisation contre la loi Travail, la majorité des raffineries du pays sont bloquées, la pénurie est déjà là
 

Francis Duseux, président de l'Union française des industries pétrolières (Ufip), a déclaré mercredi que l'Hexagone est d'ores et déjà en train de puiser dans ses réserves stratégiques d'essence.
La situation s'enlise et la France compte ses gouttes... de carburant. «Depuis deux jours, comme il y avait des problèmes de fonctionnement dans le raffinage, des blocages de dépôts, on a en collaboration avec les pouvoirs publics commencé à utiliser les stocks de réserve», a indiqué Francis Duseux. Six des huits raffineries françaises sont à l'arrêt ou tourne au ralenti. 

 
Dans le même temps, le secrétaire d'Etat aux Transports, Alain Vidalies, a publié au Journal officiel un arrêté permettant aux transporteurs d'hydrocarbures de déroger aux règles en matière de temps de conduite et de repos. Le but de la manœuvre est de faciliter l'approvisionnement de plusieurs régions françaises en manque de carburants.


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Peine de mort: la Suisse ne fournira plus de médicaments aux Etats-Unis  25/05/2016

Le parlement helvétique a adopté une loi interdisant d'exporter des médicaments pouvant servir à exécuter des prisonniers.
Dans les cinq dernières années, une vingtaine de firmes pharmaceutiques américaines comme européennes, dont les suisses Novartis et Roche, se sont engagées de ne plus fournir les substances utilisées pour tuer les condamnés à mort aux Etats-Unis.
  Tout récemment, le géant pharmaceutique US Pfizer s'est également joint au mouvement contre la peine de mort, mettant fin à ses livraisons de produits utilisés pour les injections létales aux Etats-Unis.  
Le droit suisse interdit l'exportation de médicaments susceptibles d'être destinés à des fins illicites. Cependant, la peine de mort étant légale dans certains Etats, il n'y a pour l'instant aucune base légale pour bannir l'exportation de tels produits.
La nouvelle disposition législative, mise au point par la députée démocrate-chrétienne Barbara Schmid-Federer, prévoit l'interdiction de "l'exportation ou le commerce à l'étranger de médicaments dont il y a lieu de croire qu'ils servent à exécuter des êtres humains".
  Selon l'Office fédéral de la santé publique, la loi devrait entrer en vigueur au printemps 2017. La députée indique toutefois que la réglementation "ne résout pas tous les problèmes". D'après elle, on ne peut pas exclure que ces médicaments arrivent aux Etats-Unis, ou dans d'autres pays, via des intermédiaires.  
Actuellement, 32 Etats américains appliquent encore la peine de mort. En 2015, toutes les exécutions aux Etats-Unis (28 au total) ont été réalisées par injection létale, selon l'ONG Amnesty International.

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Grèce: la zone euro s'accorde sur un nouveau prêt de 10,3 milliards d'euros  25/05/2016

Les ministres des Finances de la zone euro ont trouvé un accord pour débourser une nouvelle tranche de prêt de 10,3 milliards d'euros pour la Grèce.
"Un accord a été conclu", a confirmé le ministre français des Finances Michel Sapin à l'issue d'une réunion des 19 grands argentiers des pays de la monnaie unique qui a duré près de onze heures à Bruxelles, rapporte l`AFP.
 
L'accord est un "acte de confiance" envers la Grèce d'aujourd'hui, a déclaré Michel Sapin en sortant d'une réunion de l'Eurogroupe qui s'est achevée mercredi aux premières heures. Il a précisé que l'accord était exhaustif et comprenait des mesures à court, moyen et long terme sur la dette.  
Certains pays de la zone euro, Allemagne en tête, résistaient aux appels du FMI en faveur d'un allègement de la dette grecque.
Le chef de la mission du FMI en Grèce, Poul Thomsen, a confirmé tôt mercredi matin la participation cruciale du Fonds monétaire International au troisième plan d'aide à Athènes, après un accord sur la dette grecque.
"Le FMI va participer à ce programme, à condition que les mesures consacrées à l'allègement de la dette la rendra soutenable", a expliqué M. Thomsen à l'issue d'une réunion marathon des ministres des Finances de la zone euro à Bruxelles.


Vol EgyptAir: montée de température avant le crash  25/05/2016

Trois minutes avant le crash, les systèmes du MS804 signalaient une surchauffe du cockpit.
Avant que l'avion accidenté d'EgyptAir ne disparaisse des radars, les capteurs ont enregistré une montée de température dans l'habitacle, rapporte le site Al-Ahram citant les données du livre de vol de l'aéronef.

"A 12h26, une montée de température de la fenêtre droite du poste de pilotage, à côté du commandant en second, a été signalée. Les messages continuaient d'affluer trois minutes avant que l'avion ne disparaisse des radars", lit-on dans le document.
Un Airbus A320 de la compagnie égyptienne EgyptAir assurant le vol MS804 entre Paris et Le Caire a disparu au-dessus de la Méditerranée dans l'espace aérien de l'Egypte, dans la nuit du 18 au 19 mai. Au total, 66 personnes, dont 10 membres d'équipage se trouvaient à bord de l'appareil.
 

Les opérations de recherche ont été menées par les forces aériennes et navales de l'Egypte, de la Grèce, de la France et des Etats-Unis. Vendredi 20 mai, les militaires égyptiens ont annoncé avoir découvert des débris d'avion et des effets personnels des passagers à 290 km au nord d'Alexandrie. Selon le ministère égyptien de l'Aviation civile, il n'y a pas de survivants.  
L'attentat reste l'une des principales hypothèses permettant d'expliquer la catastrophe. Cependant, aucun groupe terroriste n'a encore revendiqué l'acte. La veille, les experts égyptiens ont démenti les informations selon lesquelles une explosion avait retenti à bord.

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Sapin 2: un projet de loi qui protège les biens des Etats étrangers  25/05/2016

Le ministre des Finances Michel Sapin affirme que cette disposition ne concerne que les biens diplomatiques. Toutefois, selon le journal, elle couvre d'autres types d'actifs.
Le ministère français des Affaires étrangères a introduit une disposition visant à mieux protéger les biens des Etats étrangers poursuivis en justice, annonce le quotidien Les Echos.
Selon le journal, l'article 24 du projet de loi Sapin 2, qui vise à mieux protéger les biens des Etats étrangers poursuivis en justice, a été inséré par le Quai d'Orsay sur fond de l'affaire Ioukos (l'Etat russe faisant l'objet de nombreuses tentatives de saisies de ses biens sur le territoire français).
Cette disposition a provoqué une levée de boucliers parmi les représentants de l'opinion publique.

"L'article 24 n'a rien à faire dans ce projet de loi. S'il n'a pas d'impact direct sur les procédures liées aux biens mal acquis, qui visent des personnes et non des Etats, il établit une forme d'irresponsabilité des Etats", fustige William Bourdon, l'avocat de Sherpa, une ONG française.
A son tour, le ministre des Finances Michel Sapin affirme que cette disposition ne concerne que les biens diplomatiques. Toutefois, selon le journal, elle couvre d'autres types d'actifs.

 
En juillet 2014, la Cour d'arbitrage de la Haye a pris la décision de partiellement satisfaire la plainte, ordonnant à Moscou de payer une compensation de 50 milliards de dollars ainsi que 65 millions de dollars de frais de justice. En application de cet arrêt — d'ailleurs fort contesté par Moscou — des biens publics russes ont été saisis en vue d'une liquidation en Europe et aux Etats-Unis.
En avril 2016, Un tribunal de la Haye a reconnu que la Cour d'arbitrage de La Haye, qui a condamné en 2014 la Russie à verser 50 milliards de dollars aux anciens actionnaires de la compagnie Ioukos, n'avait pas les compétences nécessaires à ces fins.


Washington: Assad devra partir, même au prix du sang versé en Syrie  25/05/2016

La destitution du président syrien Bachar el-Assad reste le principal objectif des Etats-Unis en Syrie, a confirmé département d'Etat américain.
Washington n'est pas prêt à renoncer à cet objectif en échange du rétablissement de la paix en Syrie, a affirmé le porte-parole du département d'Etat Mark Toner, interrogé par les journalistes.
 
Parmi les priorités des Etats-Unis en Syrie, M.Toner a cité la victoire sur Daech et la cessation de la guerre dans ce pays, qui vient seulement en deuxième position. Cependant, Washington n'acceptera pas une victoire sur l'Etat islamique qui soit réalisée par l'armée officielle du gouvernement syrien.  
Les succès des troupes gouvernementales dans la lutte contre Daech ne réjouissent pas Washington, a avoué le responsable.
Les Etats-Unis n'envisageaient pas et n'envisageront pas la possibilité de maintenir au pouvoir Bachar el-Assad.

"Notre position et celle du Groupe de soutien international à la Syrie (GISS) a toujours été de vouloir maintenir l'intégrité territoriale de la Syrie au sein de ses frontières actuelles. Nous ne croyons pas que M. Assad puisse faire partie de l'avenir de la Syrie, compte tenu de ce qu'il a fait", a déclaré le porte-parole du département d'Etat.


La Défense russe dément la destruction de ses hélicoptères par Daesh en Syrie  25/05/2016

La Défense russe dément la destruction de ses hélicoptères par Daesh en Syrie







Le ministère de la Défense russe a déclaré que les informations sur la destruction de quatre de ses hélicoptères par les terroristes de Daesh au-dessus d’une base en Syrie étaient fausses.

«Tous les hélicoptères de combat russes qui se trouvent pour le moment en Syrie accomplissent des tâches ordinaires visant la destruction des terroristes. Il n’y a pas eu de pertes parmi le personnel de la base aérienne russe», a fait savoir le porte-parole de la Défense russe, le major général Igor Konachenkov.

Le 14 mai, une compagnie américaine privée spécialisée dans le renseignement, Starfor, avait annoncé que quatre hélicoptères et vingt camions russes avaient été incendiés sur la base T-4, aussi connue sous le nom de Tiyas, lors d’une attaque des terroristes de Daesh. D’après les affirmations américaines, les militaires russes faisaient usage de cette base lors de la libération de Palmyre. Les responsables de Starfor auraient tiré de telles conclusions en basant sur des images satellitaires. De son côté, la Défense syrienne avait aussi annoncé des explosions sur les territoires de la base de T4.

Néanmoins, Igor Konachenkov a démenti, précisant que les auteurs de ces rumeurs quant à la destruction d’hélicoptères de combat et de camions russes étaient «des provocateurs de Daesh qui essayaient vainement de vendre leurs spéculations datant de plus de 10 jours».

Concernant les images présentées par Starfor, le porte-parole de la Défense russe a précisé que «des aéronefs et des véhicules brûlés, ainsi que des cratères d'explosions s’y trouvaient depuis plus d’un mois», résultats des combats acharnés entre les troupes gouvernementales et les terroristes.

En outre, l’agence RIA Novosti, citant une source de la base T4, rapporte que ces hélicoptères ont été endommagés lors d’un incendie.

«Les causes de l’incendie sont inconnues. Il a débuté près de la zone où quatre hélicoptères de combat stationnaient. Les camions de pompiers ne pouvaient pas s’approcher de l’épicentre du feu à cause d’une attaque au mortier inattendue de la part des terroristes. Le sinistre s’est vite propagé aux hélicoptères», a déclaré un responsable sous couvert d'anonymat, précisant qu’aucune victime n’était à signaler.

Les militaires russes ont participé à des opérations antiterroristes en Syrie à partir de septembre 2015. Le 14 mars 2016, le président russe Vladimir Poutine a ordonné le retrait des troupes de Syrie car «les objectifs fixés au ministère de la Défense avaient été atteints de manière générale». Moscou a pour autant maintenu opérationnelles ses bases, aérienne à Khmeimim près de Lattaquié et navale à Tartous, pour contrôler le respect du cessez-le-feu entré en vigueur en Syrie le 27 février 2016.

https://francais.rt.com/international/21108-defense-russe-dement-destruction-helicopteres


Loi travail : grève à la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine, à l'arrêt à partir de jeudi  25/05/2016

Loi travail : grève à la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine, à l'arrêt à partir de jeudi







Les salariés de la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine ont décidé mardi 24 mai de rejoindre le mouvement contre la loi travail et de se mettre en grève. Dès jeudi 26 mai, les deux réacteurs de la centrale seront à l'arrêt.

Le mouvement de grève contre la loi travail s'intensifie dans le secteur du nucléaire. Les salariés de la centrale de Nogent-sur-Seine, dans le département de l'Aube, ont voté la grève et l'arrêt de la production d'électricité.

«Notre but n'est pas de faire tomber le réseau, mais on passe au cran supérieur», indique Arnaud Pacot, secrétaire général CGT-Energie Aube. La décision a été prise lors d'une assemblée générale du personnel où une centaine de salariés du site étaient présents.

Lors des précédentes journées de mobilisation, des baisses cumulées de 10 000 à 13 000 mégawatts dans les centrales nucléaires françaises avaient eu lieu. Mardi 24 mai, des coupures d'électricité se sont produites dans certains quartiers de Nantes et de Marseille.

A Nogent-sur-Seine, les syndicalistes espèrent un arrêt complet de la centrale. Le réacteur numéro 1 de la station étant déjà à l'arrêt pour des raisons techniques, c'est le réacteur numéro 2 qui sera arrêté jeudi 26 mai. Un arrêt de la production d'électricité qui risque de durer, puisque il faut trois à cinq jours au total pour effectuer la procédure de relance des réacteurs.

Quelles conséquences ?

Il est «difficile» de prévoir les conséquences d'un tel mouvement sur la production électrique, reconnaît un porte-parole d'EDF, interrogé par l'AFP: «Cela pourrait entraîner des baisses de charge en cas de forte mobilisation sur les sites, tout dépendra de l'ampleur de la grève.»

La CGT-Energie a appelé à un mouvement d'action, notamment dans les centrales nucléaires, «le plus fort possible» jeudi 26 mai, contre la loi travail bien sûr mais aussi pour faire entendre ses inquiétudes quant à l'avenir de la branche énergétique. «C'est le moment d'accentuer la mobilisation. Nous appelons à un mouvement le plus fort possible», a déclaré Marie-Claire Cailletaud, la porte-parole de la fédération nationale mines-énergie (FNME-CGT).

Le secteur de l'énergie est particulièrement touché par le mouvement de contestation contre la loi travail. Pour rappel, c'est près de 1 200 stations-service seraient en pénurie totale ou partielle sur le territoire national à cause du blocage de plusieurs dépôts de carburant et raffineries.

https://francais.rt.com/france/21111-loi-travail--salaries-centrale


Carburant : la France a commencé depuis deux jours à puiser dans ses réserves stratégiques  25/05/2016

Carburant : la France a commencé depuis deux jours à puiser dans ses réserves stratégiques









Francis Duseux, président de l'Union française des industries pétrolières (Ufip), a déclaré mercredi que l'Hexagone est d'ores et déjà en train de puiser dans ses réserves stratégiques d'essence.

La situation s'enlise et la France compte ses gouttes... de carburant. «Depuis deux jours, comme il y avait des problèmes de fonctionnement dans le raffinage, des blocages de dépôts, on a en collaboration avec les pouvoirs publics commencé à utiliser les stocks de réserve», a indiqué Francis Duseux. Six des huits raffineries françaises sont à l'arrêt ou tourne au ralenti.

Dans le même temps, le secrétaire d'Etat aux Transports, Alain Vidalies, a publié au Journal officiel un arrêté permettant aux transporteurs d'hydrocarbures de déroger aux règles en matière de temps de conduite et de repos. Le but de la manœuvre est de faciliter l'approvisionnement de plusieurs régions françaises en manque de carburants.

https://francais.rt.com/france/21110-carburant-france-a-commence-depuis-2-jours-puiser-reserves-strategiques


Philippe Martinez (CGT) dénonce le chantage de Total  25/05/2016

Philippe Martinez (CGT) dénonce le chantage de Total







Le leader de la CGT, Philippe Martinez, a dénoncé mercredi le chantage de Total au lendemain de l'annonce par son PDG de son intention de réviser sérieusement les investissements prévus en France en raison du blocage de raffineries par des opposants à la loi travail.

A chaque fois c'est le même chantage. Total est une entreprise qui est au bord de la faillite (...), des actionnaires qui vont bientôt être SDF, a ironisé le secrétaire général de la CGT sur France Inter.

Mardi, Patrick Pouyanné, le PDG du groupe Total, a déclaré que le blocage total ou partiel de cinq raffineries allait conduire le groupe français à réviser sérieusement les plans d'investissement dans l'ensemble de ses sites en France.

C'est scandaleux de prendre à chaque fois ce prétexte. Les salariés veulent des investissements, ils veulent des conditions de travail dignes de notre époque, a ajouté M. Martinez.

Interrogé sur les conséquences des mouvements de grève annoncés dans les centrales jeudi et de possibles baisses de charges électriques, le numéro un de la CGT est resté prudent.

Il y a eu un appel à la grève, il va y avoir des assemblées générales comme ça se fait dans toutes les entreprises et nous verrons comment se développe le mouvement, a-t-il dit.

Tant que le gouvernement refuse de discuter, il y a des risques que le mobilisation s'amplifie, a-t-il poursuivi.

Les syndicats opposés à la loi El Khomri, la CGT et FO en tête, appellent à une huitième journée de grèves et de manifestations partout en France jeudi pour réclamer le retrait du texte.

(©AFP / 25 mai 2016 08h47)
http://www.romandie.com/news/Philippe-Martinez-CGT-denonce-le-chantage-de-Total/706236.rom


Hollande appelle l'Algérie à reconnaître les «massacres» des harkis !  25/05/2016

Hollande appelle l'Algérie à reconnaître les «massacres» des harkis !







Le président français, François Hollande, est revenu sur ses engagements envers l’Algérie sur son passé colonial.

Pour rappel, il avait déclaré, lors de se venue à Alger pour une visite d’Etat, reconnaître les souffrances que la colonisation a infligées au peuple algérien, en citant «les massacres de Sétif, de Guelma et de Kherrata» qui «demeurent ancrés dans la mémoire et dans la conscience des Algériens», tout en dénonçant un système colonial «profondément injuste et brutal». Et maintenant, il évoque «les massacres» de harkis au lendemain de la signature des accords d’Évian le 19 mars 1962, mais aussi une ébauche de repentance sur les crimes coloniaux de la France.

Les propos de François Hollande constituent «un geste envers les pieds noirs et les harkis» ainsi qu’une «ébauche de mea culpa», après que le Président français ait choisi la date du 19 mars pour commémorer la guerre d’Algérie, selon Le Figaro. C’est tout Hollande, car dans un entretien à France Culture, il a déclaré : «Quand je dis les drames, c’est aussi bien ce qu’il s’est passé à travers la répression, la torture, et ce qu’a été une somme de violences à l’égard du peuple algérien qui était colonisé (…). Mais il y a aussi des massacres qui ont eu lieu. Quand on parle du 19 mars, on sait que c’est la fin de la guerre d’Algérie, mais c’est aussi le début d’un certain nombre de massacres, dont les pieds noirs ou les harkis ont été victimes».

C’est la première fois qu'un officiel français de haut rang parle des exactions commises par des Algériens alors que c’était l’apanage de la droite et de l’extrême et certains historiens affidés. Cette sortie, plutôt frénésie, médiatique, une de plus des politiques français de tout bord, est à mettre au compte de la campagne présidentielle française qui a débuté bien avant l’heure.

http://www.echoroukonline.com/ara/articles/285453.html


Egypte: Amnesty demande à l'UE de cesser d'être "complice" de la "répression"  25/05/2016

Egypte: Amnesty demande à l'UE de cesser d'être "complice" de la "répression"







Près de la moitié des pays de l'Union européenne fournissent des armes à l'Egypte, a accusé mercredi Amnesty international, réclamant un embargo et estimant que ces pays "risquaient d'être complices des "exécutions extrajudiciaires", "disparitions forcées" et "tortures" dans ce pays.

Le président Abdel Fattah al-Sissi est accusé par les organisations internationales des droits de l'Homme d'avoir instauré un régime autoritaire ultra-répressif depuis qu'il a destitué en 2013 son prédécesseur islamiste Mohamed Morsi.

"Douze des 28 pays-membres de l'UE figurent toujours parmi les principaux fournisseurs de l'Egypte en armes et en équipements pour le maintien de l'ordre", assène Amnesty, qui cite notamment la France, l'Italie, le Royaume-Uni et l'Allemagne, ainsi que la Bulgarie et la République Tchèque.

Selon l'ONG internationale basée à Londres, ces pays fournissent notamment "de l'armement léger et des munitions", tels que des "fusils d'assaut", "des mitrailleuses légères", "des pistolets et des revolvers".
"L'Union européenne devrait immédiatement imposer un embargo sur le transfert d'armes et d'équipements, utilisés par l'Egypte pour perpétrer de graves violations des droits de l'Homme", réclame Amnesty International.

"Les pays de l'UE qui fournissent des armes et des équipements de maintien de l'ordre aux forces égyptiennes --responsables de disparitions forcées, de tortures et d'arrestations arbitraires à grande échelle-- agissent de manière imprudente, et risquent d'être complices de ces violations graves", ajoute l'organisation.
"Rien qu'en 2014, les pays de l'UE ont autorisé 290 licences d'exportation d'équipements militaires vers l'Egypte, pour un total de plus de 6 milliards d'euros", souligne l'ONG.

Des entreprises de plusieurs pays européens, dont l'Allemagne, l'Italie et le Royaume-Uni "ont fourni aux autorités égyptiennes des équipements et des technologies sophistiquées pour la surveillance", a précisé Amnesty, citant l'ONG Privacy International et craignant que ces équipements ne soient utilisés "pour réprimer l'opposition pacifique".

L'ONG accuse par ailleurs les 12 pays de "bafouer" une décision prise en 2013 par l'UE de suspendre la fourniture d'armes et d'équipements sécuritaires aux autorités du Caire.
Cette décision avait été prise en août 2013 quelques jours après que policiers et soldats ont tué par balles quelque 800 manifestants pro-Morsi au Caire en quelques heures: un évènement décrit par Human Rights Watch comme "l'une des plus grandes tueries de manifestants en une seule journée dans l'histoire récente".

Les services de sécurité sont accusés par les ONG égyptiennes et internationales de disparitions forcées, de détentions illégales d'opposants, voire d'actes de torture. Le président Sissi a récemment mis en garde les policiers qui recourraient à ce type d'exactions et certains font l'objet de procès.

http://www.lorientlejour.com/article/987815/egypte-amnesty-demande-a-lue-de-cesser-detre-complice-de-la-repression.html


Les talibans afghans nomment le mollah Haibatullah Akhundzada comme chef  25/05/2016

Les talibans afghans nomment le mollah Haibatullah Akhundzada comme chef









Les talibans afghans ont annoncé mercredi la nomination à leur tête du mollah Haibatullah Akhundzada en remplacement du mollah Mansour, dont ils ont confirmé dans le même temps la mort.

Réunis en urgence en choura (conseil central) depuis dimanche, les insurgés ont nommé le mollah Haibatullah Akhundzada, jusque-là adjoint de Mansour, "nouveau chef de l'Emirat islamique (des talibans, ndlr), à la suite de la décision unanime de la choura dont tous les membres lui ont fait allégeance".
Ce choix est relativement inattendu, car le mollah Haibatullah Akhundzada n'était pas considéré comme figurant parmi les favoris. Les talibans ont par ailleurs confirmé pour la première fois que Mansour était "tombé en martyr dans un tir de drone américain" au Pakistan.

La direction a adjoint au mollah Haibatullah deux lieutenants, le mollah Yacoub, fils du mollah Omar, fondateur du mouvement, et Sirajuddin Haqqani, chef du réseau insurgé du même nom et proche allié des talibans.
Le nouveau chef des talibans est âgé d'environ 50 ans et était adjoint du mollah Mansour. Selon un analyste afghan, ce natif du sud de l'Afghanistan a un profil d'érudit religieux.

http://www.lorientlejour.com/article/987804/les-talibans-afghans-nomment-le-mollah-haibatullah-akhundzada-comme-chef.html


Création du comité suprême au soutien de Jérusalem et al-Aqsa  25/05/2016

Création du comité suprême au soutien de Jérusalem et al-Aqsa







Les Palestiniens dans les territoires occupés en 1948, ont annoncé, aujourd'hui, mardi, le 24/05, lors d'une conférence de presse à Jérusalem, la création du comité suprême au soutien de Jérusalem et la mosquée bénie al-Aqsa.

L'annonce du comité suprême a eu lieu en présence du chef du comité islamique à Jérusalem, cheikh, Ekrima Sabri et le prédicateur de la mosquée Al-Aqsa, Mohammed Wated président du comité et son porte-parole officiel, Cheikh Mahdi Messalheh.

Cheikj Sabri a félicité la lancement de comité suprême et l'importance d'adopter de telle mesure à l'appui de la ville sainte de Jérusalem et la mosquée bénie d'al-Aqsa, le qualifiant un effort courageux et historique, surtout durant cette étape critique, et devant les violations et pratiques profanatrices des colons extrémistes sionistes et les tentatives de l'occupation à falsifier la réalité historique et l'aspect islamique de la ville sainte et ses environs archéologiques avant l'occupation en 1967.

Les participants ont dénoncé et condamné les projets de judaïsation de l'occupation israélienne, visant à contrôler entièrement la ville de Jérusalem et les tentatives de créer un statu quo au profit des colons extrémistes, ce qui est rejeté définitivement par les musulmans à travers le monde entier.

Ils ont appelé à activer le rôle et préserver la cause de la question arabo-islamique de Jérusalem, tout insistant que le mur d'al-Buraq persiste un droit sacré islamique et historique pour les Palestiniens..

http://french.palinfo.com/site/pages/details.aspx?itemid=47363


Israël: un ministre interdit la restitution de corps d'attaquants palestiniens  24/05/2016

Israël: un ministre interdit la restitution de corps d'attaquants palestiniens









Le ministre israélien de la Sécurité intérieure Gilad Erdan a annoncé mardi avoir interdit à la police de "restituer les corps de terroristes palestiniens" tués résidents de Jérusalem-est annexée, selon une porte-parole de la police.

M. Erdan a annoncé cette interdiction après la diffusion par le site d'information Ynet d'une vidéo des funérailles d'un assaillant palestinien, Alaa Abou Jamal, lundi soir dans le quartier de Jabel Moukaber, qui a donné lieu, selon lui, à "des incitations à la violence et au soutien du terrorisme" de la part de centaines de Palestiniens.

La Cour Suprême israélienne avait appelé le 5 mai le gouvernement à permettre la restitution à leur famille des corps de Palestiniens tués en menant des attaques anti-israéliennes avant le début de Ramadan célébré à partir du début juin. Ce sujet divise les dirigeants israéliens. Selon M. Erdan, le refus de restituer les corps permet d'éviter que les funérailles ne se transforment en manifestations hostiles et aurait un effet dissuasif. Les responsables militaires qui ont la responsabilité de ces corps estiment au contraire que leur non-restitution est contre-productive et alimente les violences.

Dans le cas de l'enterrement d'Alaa Abou Jamal, qui avait tué un rabbin israélien en octobre à Jérusalem-ouest, la police avait accepté conformément aux recommandations de la Cour suprême de restituer sa dépouille à condition que l'enterrement se déroule de nuit, en présence de 40 personnes au maximum et sans aucune manifestation.
"Les familles des terroristes ont menti à la Cour suprême après s'être engagées à respecter les instructions de la police", a affirmé M. Erdan.

Selon la radio publique, cet enterrement a provoqué une polémique entre les responsables de la police et le ministre Erdan. La police estime qu'il n'y avait que 40 personnes dans le cimetière et que les engagements pris par la famille ont été respectés. Le ministre considère que les centaines de Palestiniens qui se trouvaient à l'extérieur du cimetière et qui ont crié des slogans anti-israéliens ont participé aux funérailles et violé la parole donnée par la famille.

L'armée israélienne avait annoncé lundi que les corps de deux jeunes Palestiniens, un frère et une soeur accusés d'avoir tenté de poignarder des gardes-frontières en Cisjordanie occupée, avaient été rendus à leur famille près d'un mois plus tard.
Selon des sources palestiniennes, les autorités israéliennes détiennent les corps de neuf Palestiniens, dont six originaires de Jérusalem-est et trois de Cisjordanie.

http://www.lorientlejour.com/article/987674/israel-un-ministre-veut-interdire-la-restitution-de-corps-dattaquants-palestiniens.html


Attentat Copernic: la justice ordonne le retour en prison du suspect, Hassan Diab  24/05/2016

Attentat Copernic: la justice ordonne le retour en prison du suspect, Hassan Diab







La cour d'appel de Paris a ordonné mardi le retour en détention du principal suspect de l'attentat de la rue Copernic en 1980 à Paris, Hassan Diab, qui avait été remis en liberté il y a dix jours sur décision d'un précédent magistrat.

Extradé du Canada en novembre 2014, Hassan Diab, 62 ans, est mis en examen en France comme auteur présumé de cet attentat, qui avait fait quatre morts et une quarantaine de blessés le 3 octobre 1980 devant une synagogue de l'ouest de la capitale.

Le 12 mai, une juge des libertés et de la détention avait autorisé sa remise en liberté avec assignation à résidence à Paris et sous surveillance électronique, mais le parquet de Paris avait fait appel, d'où l'audience qui s'est tenue mardi.

Dans sa décision, la juge considérait qu'un "doute" était posé sur la "question fondamentale" de savoir si Hassan Diab était en France le jour de l'attentat, après des auditions du suspect en janvier et de son ex-épouse plus récemment.

"C'est une décision qui est très injuste", a réagi l'avocat d'Hassan Diab, Me William Bourdon, après la décision rendue par la chambre de l'instruction, en dénonçant "une forme de +judiciairement correct+ en matière de terrorisme". "Sur le fond du dossier, nous sommes absolument convaincus de sa culpabilité. La défense aura du mal à détruire ce dossier", a affirmé pour sa part l'un des avocats des parties civiles, Me Bernard Cahen.

http://www.lorientlejour.com/article/987716/attentat-copernic-la-justice-ordonne-le-retour-en-prison-du-suspect-hassan-diab.html


Le grand imam d'Al-Azhar expose à Paris son action "contre les dérives extrémistes"  24/05/2016

Le grand imam d'Al-Azhar expose à Paris son action "contre les dérives extrémistes"









Le grand imam d'Al-Azhar, Cheikh Ahmed al-Tayeb, considéré comme la plus haute autorité de l'islam sunnite, a exposé mardi à Paris au président français François Hollande son action "contre les dérives extrémistes".

Selon un communiqué de la présidence française, le grand imam "a fait part de son action, à la tête de cette haute institution spirituelle de l'islam sunnite", basée en Egypte, "pour lutter contre les dérives extrémistes".
"Les autorités françaises ont salué ces efforts", poursuit le communiqué publié à l'issue de la rencontre à laquelle participaient également les ministres de l'Intérieur Bernard Cazeneuve et des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault.
"Le président de la République a évoqué la situation en France et salué les engagements pris par les représentants de l'islam de France afin de contribuer à la prévention de la radicalisation", ajoute le communiqué.

Avant sa visite au Palais de l'Élysée, Cheikh Ahmed al-Tayeb a déposé une gerbe de fleurs devant la salle de concerts du Bataclan, en hommage aux victimes des attentats jihadistes du 13 novembre. Il avait, dès le 14 novembre, condamné ces attaques, les qualifiant d'"odieuses" et appelant "le monde entier à s'unir pour faire face à ce monstre".

Francophone, âgé de 70 ans, Cheikh Ahmed al-Tayeb a suivi des études à l'université parisienne de La Sorbonne, mais il s'agissait de sa première visite en France depuis sa nomination en 2010. Il avait déjà rencontré François Hollande en janvier 2015, à l'occasion des obsèques du roi Abdallah d'Arabie Saoudite.
"Ouvert sur le monde", selon son entourage, le grand imam milite pour un discours islamique adapté au XXIe siècle, en particulier pour les musulmans vivant dans des pays occidentaux, et s'est imposé comme l'un des critiques les plus virulents des jihadistes.

Il avait effectué lundi une visite historique au Vatican pour rencontrer le pape François, après dix ans de relations tendues entre les deux institutions religieuses.

http://www.lorientlejour.com/article/987715/le-grand-imam-dal-azhar-expose-a-paris-son-action-contre-les-derives-extremistes.html


Loi Travail: le conflit se durcit dans les raffineries, nouvelles grèves dans les transports  24/05/2016

Loi Travail: le conflit se durcit dans les raffineries, nouvelles grèves dans les transports







Raffineries et dépôts bloqués, stations-service à sec: le conflit autour des sites pétroliers s'est encore durci mardi, alors que la contestation de la loi travail doit s'intensifier mercredi avec de nouvelles grèves des cheminots, en attendant celle des contrôleurs aériens jeudi, journée nationale de manifestation.

La tension est montée mardi dès l'aube avec le déblocage musclé de la raffinerie de Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône). Pneus enflammés et jets de projectiles contre grenades lacrymogène et canons à eau: la police a dénombré sept blessés légers dans ses rangs, la CGT quelques blessés victimes de coups de matraque.

Le syndicat a aussitôt dénoncé un usage inacceptable de la violence et un déni de démocratie, promettant d'autres formes d'actions. La fédération CGT des ports et docks, qui avait appelé à la grève jeudi, a décidé de prolonger son mouvement de 24 heures, jusqu'à vendredi, en réponse à la répression.

L'exécutif s'est montré inflexible. Le Premier ministre, Manuel Valls, a réaffirmé qu'il n'y aurait pas de retrait du projet de loi travail et que d'autres sites (de raffinerie) seront libérés.

Les approvisionnements des stations-services restaient aléatoires mardi avec, comme la veille, 20% des 12.000 stations françaises soit en pénurie complète, soit en pénurie d'un ou deux produits, selon Alain Vidalies, secrétaire d'Etat chargé des transports.

Et il y avait toujours des automobilistes inquiets, prêts à tout pour éviter la panne sèche. Ces trois derniers jours, nous avons battu tous les records de consommation (...) avec 500% d'augmentation dans certains secteurs géographiques, précipitant la pénurie, a-t-il ajouté.

Initialement concentrées dans le nord et l'ouest, ces ruées d'automobilistes s'étendaient mardi à l'Ile-de-France ainsi qu'au Centre, Rhône-Alpes, Auvergne et PACA.

La Compagnie industrielle et maritime (CIM), autrement dit le terminal pétrolier du Havre, qui assure 40% des importations françaises, devait pour sa part fermer les vannes mardi en fin d'après-midi, faisant planer un risque sur l'approvisionnement en hydrocarbures de l'Hexagone.

Le Premier ministre a renvoyé la responsabilité de la situation à la CGT, un syndicat dans une impasse qui prend en otage l'économie du pays, selon M. Valls, quand le président de la République, François Hollande, a déploré un blocage décidé par une minorité.

On n'est pas coupés des salariés (...) les grèves se votent à la majorité, a répliqué Philippe Martinez, patron de la CGT, pour qui le durcissement des actions ces derniers jours résulte d'un manque d'écoute et d'un refus de débattre.

- Grèves en série -

Le conflit va encore s'amplifier mercredi et jeudi, avec une nouvelle grève à la SNCF, à l'appel de la CGT et de Sud, à la fois contre la loi Travail et pour peser sur les négociations en cours sur les conditions de travail.

D'autres difficultés dans le rail sont déjà à prévoir la semaine prochaine, avec des appels à la grève de tous les syndicats représentatifs à la SNCF à partir du 31 mai, mais aussi à la RATP, où la CGT appelle à la grève illimitée à partir du 2 juin.

Le trafic aérien sera également perturbé jeudi, avec notamment 15% de vols annulés à Orly en raison d'un appel à la grève de la CGT, puis du 3 au 5 juin, à l'appel de tous les syndicats de l'aviation civile.

L'intersyndicale (CGT-FO-Solidaires-FSU-Unef-Fidl-UNL) espère que sa huitième journée de manifestation jeudi mobilisera davantage que la précédente, le 19 mai (entre 128.000 et 400.000 personnes selon les sources).

Alors que le mouvement a culminé le 31 mars (de 390.000 à 1,2 million de personnes) sans retrouver pareil niveau depuis, une neuvième journée est d'ores et déjà programmée le 14 juin, en plein Euro de football.

- Ruée sur les stations-service

La priorité du gouvernement reste pour l'heure de débloquer les sites pétroliers, alors que le spectre d'une pénurie inquiète les automobilistes.

Six raffineries, sur les huit que compte le pays, sont à l'arrêt ou tournent au ralenti, particulièrement celles de Total. Les sites de Feyzin (Rhône) et Gonfreville-L'Orcher (Seine-Maritime) sont ainsi totalement à l'arrêt, tandis que celui de Grandpuits (Seine-et-Marne) est en cours d'arrêt total, que quelques unités ne fonctionnent plus à Donges (Loire-Atlantique) et que La Mède (Bouches-du-Rhône) fonctionne toujours en débit réduit.

Celle d'ExxonMobil de Port-Jérôme-Gravenchon (Seine-Maritime) était mardi après midi en passe de basculer dans la grève.

Le PDG de Total, Patrick Pouyanné, a évoqué une rupture du pacte entre le groupe et ses employés, menaçant de réviser sérieusement les plans d'investissement dans l'ensemble de ces sites.

Par ailleurs, plusieurs dépôts de carburants restaient en grève ou bloqués par des manifestants extérieurs.


(©AFP / 24 mai 2016 20h36)
http://www.romandie.com/news/Loi-Travail-le-conflit-se-durcit-dans-les-raffineries-nouvelles-greves-dans-les-/706131.rom


Blocage des raffineries : Total va «réviser sérieusement» ses projets d'investissements en France  24/05/2016

Blocage des raffineries : Total va «réviser sérieusement» ses projets d'investissements en France







Le blocage total ou partiel des cinq raffineries opérées par Total en France va conduire le groupe français à «réviser sérieusement» les investissements qu'il avait prévus pour restructurer le secteur, a prévenu le 24 mai son PDG, Patrick Pouyanné.

«C'est quelque part une forme de rupture du pacte qui lie à la fois nos employés et notre entreprise», a estimé Patrick Pouyanné, grand patron de Total, en marge de l'assemblée générale des actionnaires, à propos du blocages des raffineries de pétrole situées sur le territoire français. «Cela va nous conduire à réviser sérieusement les plans d'investissements que nous avons pour l'ensemble de ces sites en France. Si nos collègues veulent prendre en otage, pour une cause qui est étrangère à l'entreprise, un outil industriel, il faut qu'on se pose la question de savoir si c'est là que nous devons investir», a-t-il ajouté devant les journalistes.

En 2015, en France, Total avait poursuivi la restructuration de son activité de raffinage, incluant 600 millions d'investissements pour moderniser le site de Donges (Loire-Atlantique) et reconvertir celui de La Mède (Bouches-du-Rhône), moyennant la suppression sur ce dernier de 180 postes.

«Cela veut dire que nous allons regarder, notamment sur le plan de Donges, qui était un plan d'investissement lourd, si nous devons effectivement investir 500 millions d'euros. Je ne dis pas que nous ne le ferons pas, je vous dis simplement que nous devrons tirer des leçons de ce qui se passe et réviser ces plans», a-t-il précisé.

Concernant les stations-service Total, le PDG a assuré que son groupe mettait tout en œuvre pour assurer leur approvisionnement.

«J'en appelle justement à la responsabilité de nos clients pour qu'ils ne se précipitent pas en créant des ruptures artificielles, comme c'est en train de se passer dans des régions qui en fait, fondamentalement, n'ont pas de problème d'approvisionnement», a-t-il dit.

75 % des raffineries françaises bloquées

Six raffineries sur les huit que compte la France étaient touchées le 23 mai, contre quatre la veille. Ces blocages provoquent depuis plusieurs jours des difficultés d'approvisionnement des stations-service, poussant les automobilistes à se ruer aux pompes.

Selon le secrétaire d'Etat aux Transports, Alain Vidalies, «autour de 20% des stations sont fermées ou en grande difficulté» sur les 12 000 que compte le pays.

Le blocage des raffineries de pétrole, en lien avec le mouvement de contestation du projet de loi travail, s'est encore durci le 24 mai, avec une intervention policière musclée pour débloquer le site pétrolier de Fos-sur-Mer dans le Sud-Est, tandis que les stations-services avaient des difficultés d'approvisionnement croissantes.

https://francais.rt.com/economie/21079-blocage-raffineries-total-va


Démenti égyptien sur l’hypothèse d’une explosion sur le vol 804  24/05/2016

Démenti égyptien sur l’hypothèse d’une explosion sur le vol 804







Le directeur des services égyptiens de médecine légale a démenti les informations selon lesquelles les premiers examens de restes humains repêchés en Méditerranée suggéraient qu'une explosion s'était produite à bord du vol MS804 d'EgyptAir, rapporte l'agence officielle de presse égyptienne.

Les premiers examens réalisés sur les restes humains retrouvés parmi les débris du vol 804 de l'Airbus d'EgyptAir qui s'est abîmé en Méditerranée jeudi dernier accréditent l'hypothèse d'une explosion à bord de l'avion, bien qu'aucune trace d'explosifs n'ait été détectée, ont déclaré mardi un responsable des services égyptiens de médecine légale et des personnes proches de l'enquête.

Le responsable des services de médecine légale fonde son affirmation sur la petite taille des morceaux de corps retrouvés pour l'instant.

"La taille des restes va dans le sens d'une explosion. Le morceau le plus gros était de la taille d'une paume de main", a déclaré ce responsable. Il a précisé que les parties de corps récupérées depuis dimanche remplissaient 23 sacs.

Un autre responsable des services de médecine légale a souligné qu'un petit nombre seulement de restes humains est arrivé pour l'instant et qu'il est trop tôt pour dire s'il y avait eu une explosion à bord.

Selon les enquêteurs français du Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA), l'avion d'EgyptAir a envoyé une série de messages automatiques signalant la présence de fumées suspectes à bord peu avant sa disparition.

Ces messages n'ont toutefois pas permis de déterminer l'origine de ces fumées. Les experts n'excluent ni un sabotage délibéré ni une défaillance technique.

Selon des personnes ayant participé à de précédentes enquêtes impliquant des explosions, les enquêteurs travaillent à partir des débris, des bagages et des vêtements et des analyses chimiques pour repérer les traces d'une explosion.

L'A320 d'EgyptAir, qui assurait la liaison entre Paris et Le Caire, a disparu des écrans radars jeudi matin au-dessus de la Méditerranée alors qu'il entrait dans l'espace aérien égyptien. Il transportait dix membres d'équipage et 56 passagers, dont 30 Egyptiens et 15 Français.

http://www.gnet.tn/revue-de-presse-internationale/crash/-egyptair-des-elements-accreditent-lhypothese-de-lexplosion/id-menu-957.html


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