Une capitaine de police, mère de famille, s'est donné la mort avec son arme  18/04/2019

Une capitaine de police, mère de famille, s'est donné la mort avec son arme























Une capitaine de police, âgée de 50 ans et mère de 2 enfants, s’est ôté la vie le 18 avril avec son arme de service à Montpellier, selon les informations du Midi Libre.

Ce jeudi 18 avril, vers 8 h, une capitaine de police de la Sûreté départementale de Montpellier s'est donné la mort avec son arme de service, relate Midi Libre. La victime était mère de deux enfants.



«Rien n'aurait laissé supposer un tel geste», d'après l'un de ses collègues.

Dans la nuit du 15 au 16 avril, un policier s'est ôté la vie à Metz, en Moselle. Par ailleurs, un policier municipal s'est donné la mort le même jour, à Béziers dans l'Hérault.

Le nombre de représentants des forces de l'ordre à s'être donné la mort depuis le début de l'année avoisine les 30 personnes. Au moins 35 policiers et 33 gendarmes auraient mis fin à leurs jours en 2018. En 2017, ce chiffre s'élevait à 51 agents.

Auparavant, le ministre de l'Intérieur avait annoncé la mise en place d'«une cellule de vigilance» pour remédier à ces drames.

https://fr.sputniknews.com/france/201904181040793763-capitaine-police-mere-famille-suicide-arme-service/

Une statue de la vierge décapitée dans la Loire  18/04/2019

Une statue de la vierge décapitée dans la Loire























Dans le village de Marlhes, dans la Loire, la vierge de Cartaire, construite en fonte, a été décapitée et brisée au niveau de la poitrine. Selon Le Progrès, il s'agit d'un acte volontaire.

Endommagée par un incendie en 2018, la statue de la vierge de Cartaire, qui fait partie du patrimoine de la commune de Marlhes, dans le département de la Loire, a été victime d'un acte de vandalisme, annonce Le Progrès.



Selon le média, la statue, construite en fonte avec des renforts en métal, a été brisée au niveau de la tête et de la poitrine. Il s'agirait d'un acte volontaire.

L'incident a entraîné l'incompréhension des habitants, car, selon Le Progrès, de nombreux visiteurs déposent régulièrement des fleurs devant.

Le président de l'association «Les Amis de Marlhes» a déclaré que «les services de la gendarmerie ont été prévenus». La statue sera «soit réparée, soit remplacée avec l'aide de l'association», ajoute-t-il.

https://fr.sputniknews.com/france/201904181040797194-loire-statue-vierge-decapitee/

Notre Dame: Benjamin Mouton, ancien architecte en chef de la cathédrale de 2000 à 2013.  18/04/2019

Notre Dame: Benjamin Mouton, ancien architecte en chef de la cathédrale de 2000 à 2013.























David Pujadas fait dans son émission sur LCI « le point sur l’incendie qui a ravagé Notre-Dame de Paris ». Il se demande et demande à ses invités « pourquoi cette catastrophe a autant touché la France et le Monde ? » mais un témoignage important vient recentrer le débat sur l’essentiel et semer le doute, et il ne sort pas de la bouche d’un complotiste : il s’agit de Benjamin Mouton, ancien architecte en chef de la cathédrale de 2000 à 2013.




La Libye à l’origine du malentendu qui oppose Gaïd Salah à la France  18/04/2019

La Libye à l’origine du malentendu qui oppose Gaïd Salah à la France























A Alger comme à Paris, c’est un secret polichinelle. Entre Gaïd Salah, le patron de l’Armée algérienne, et les autorités françaises, le courant ne passe pas. L’homme fort de l’Armée algérienne n’est pas apprécié par Paris depuis belle lurette. L’Elysée a toujours classé Ahmed Gaïd Salah comme le parfait ambassadeur du clan anti-français du pouvoir algérien. Mais aujourd’hui, la situation a évolué et après le départ de Bouteflika, Paris revois ses calculs. Sauf que le nouvel homme fort du régime algérien, le patron de l’armée Gaïd Salah ne veut pas d’une réconciliation à n’importe quel prix.

L’Etat-Major de l’Armée algérienne voit d’un très mauvais œil l’implication de la France aux côtés du maréchal Khalifa Haftar, l’homme qui veut soumettre toute la Libye à son pouvoir. Or, Haftar est un « anti-Algérien ». Et Alger soutient officiellement ses adversaires et à leur tête Fayez Sarraj, chef du gouvernement d’union nationale à Tripoli, le partenaire privilégié de l’Algérie. Aux yeux de Gaïd Salah comme des autres généraux de l’armée algérienne, la percée de Haftar est une menace sérieuse contre l’Algérie. Et le soutien de la France à Haftar est perçu par Gaïd Salah et son entourage comme une manœuvre claire et précise pour déstabiliser l’Algérie dans ce contexte politique si délicat.

Face à ce risque, Gaïd Salah a menacé clairement Paris de décréter l’Etat d’Exception ce qui pourrait avoir de graves conséquences sur la situation politique interne et impacter les relations franco-algériennes. Pour dépasser ce malentendu, Paris envisage ouvrir un round de négociations avec l’Etat-Major de l’Armée algérienne dans les jours à venir.

*Source : Maghreb Intelligence
http://www.france-irak-actualite.com/2019/04/la-libye-a-l-origine-du-malentendu-qui-oppose-gaid-salah-a-la-france.html

Palestine occupée: Les factions de la résistance s'accordent pour élaborer un projet national global et affronter l'accord du siècle  18/04/2019

Palestine occupée: Les factions de la résistance s'accordent pour élaborer un projet national global et affronter l'accord du siècle

















Les factions de la résistance palestinienne ont convenu de la nécessité de renforcer la coordination entre eux afin de élaborer un projet national basé sur les constantes nationales, en soulignant en détail leur rejet du prétendu "accord du siècle ".

Les factions ont souligné dans un communiqué de presse l'importance d'adopter ce projet réunissant lors d'une réunion d'urgence des factions, mercredi, à Beyrouth, la capitale libanaise, en présence du chef adjoint du bureau politique du Hamas, Cheikh Saleh al-Aruri.

Les participants ont affirmé-selon leur communiqué-leur rejet du prétendu "accord du siècle" américain dans son intégralité, condamnant la reconnaissance de Jérusalem comme capitale de l'entité sioniste et le transfert de l'ambassade américaine à celle-ci.

Ils ont également condamné les récentes déclarations de Trump déclarant le Golan sous souveraineté israélienne et annexant la Cisjordanie occupée à l'entité sioniste, soulignant que la lutte contre cet accord réside dans l'adoption d'un projet national fondé sur la protection des constantes, d'investir les capacités de notre peuple pour défendre la cause palestinienne.

Ils ont souligné la nécessité et l'importance de l'unité des efforts déployés par toutes les forces de résistance de la région pour faire face aux projets visant la cause palestinienne et les droits de notre peuple et de notre nation.

Ils ont également rendu hommages aux sacrifices des prisonniers, appelant à leur libération des geôles de l'occupation, condamnant les tentatives de certains pays arabes et régionaux de normaliser leurs relations avec l'ennemi permanant et unique de la nation arabo-islamique, confirmant la poursuite de la lutte en toute ses forces contre l'occupation israélienne, à Gaza, en Cisjordanie et à l'interieur occupé jusqu'à la libération et l'autodétermination avec Jérusalem la capitale de l'Etat palestinien souverain.

Des membres du Bureau politique, le chef du bureau des relations nationales, Hossam Badran, le représentant du mouvement au Liban, Ahmed Abdel Hadi, des membres des dirigeants politiques Ayman Shanaa, Mashhour Abdel Halim et Abdul Majeed Al Awad ont assisté à la réunion.

Le Front populaire pour la libération de la Palestine (FPLP-CG) était représenté par son secrétaire général adjoint, Talal Naji, membre du Bureau politique Abu Emad Ramez, son responsable au Liban Abu Kifah Ghazi et le mouvement Fatah al Intifada représenté par son secrétaire Abu Hazem et son responsable au Liban Abu Hani Rumayd.

Le secrétaire général du Front de la lutte populaire, Khalid Abdul Majid et son responsable au Liban, Shahdi Attieh ont participé à la réunion, ainsi que le secrétaire général adjoint du Front de libération palestinien, Nidal Al Ashqar, son responsable au Liban, Mohammed Yassin, et le représentant du Mouvement du Jihad islamique au Liban, Ihsan Ataya.


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La fermeture de la Cisjordanie et de Gaza pendant 8 jours sous prétexte de "fêtes juives"  18/04/2019

La fermeture de la Cisjordanie et de Gaza pendant 8 jours sous prétexte de "fêtes juives"



































Les forces d'occupation israéliennes ont imposé un "cordon militaire complet" à proximité de la Cisjordanie et de la bande de Gaza, sous prétexte d'assurer les célébrations de la Pâque juive.

L’armée d'occupation a déclaré que vendredi, avant samedi 27 avril, une fermeture totale serait imposée à toutes les régions à l’occasion de la Pâque juive.

Les autorités d'occupation vont imposer une nouvelle fermeture à partir de la nuit du 7 mai prochain jusqu'au 9, en raison de l'anniversaire de la création de l'État juif (la Nakba palestinienne).

L'armée israélienne a annoncé, qu'au cours des jours de la fermeture, elle permettrait la traversée de cas humanitaires, médicaux et spéciaux, sur la base de l'approbation du coordonnateur du gouvernement de l'occupation dans les zones palestiniennes .

Le cordon de sécurité touche des dizaines de milliers de travailleurs palestiniens titulaires de permis délivrés par les autorités d'occupation israéliennes, les empêchant de se rendre sur leur lieu de travail et empêchant les habitants de la bande de Gaza d'accéder à l'intérieur occupé pour se faire soigner dans des hôpitaux.


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Pas de soudure ni de point chaud: l'entreprise qui restaurait Notre-Dame livre sa version  18/04/2019

Pas de soudure ni de point chaud: l'entreprise qui restaurait Notre-Dame livre sa version























Aucun travail sur la charpente n'avait commencé au moment où l’incendie s’est déclaré à la cathédrale Notre-Dame, endommageant grièvement l’édifice, a déclaré dans un commentaire à l’AFP un représentant de l’entreprise en charge non seulement de l'échafaudage, mais aussi de la rénovation de la charpente en bois de la flèche et de sa couverture.

L'entreprise Le Bras Frères, qui montait l'échafaudage autour de la flèche de Notre-Dame de Paris, a «exclu» mercredi «toute responsabilité» dans l'incendie qui a ravagé l'édifice.

«Ils excluent de fait toute responsabilité», cite l’AFP un porte-parole de l'entreprise, assurant qu'après «le premier choc», elle envisageait la situation avec «sérénité» puisque «les procédures ont été respectées».

Selon lui, les douze salariés présents sur le site lundi, jour de l'incendie, ont été entendus par la police judiciaire à Paris et «collaborent parfaitement» avec les enquêteurs.

«Ils ont confirmé qu'il n'y avait pas de point chaud sur l'échafaudage» et n'avoir effectué «aucun travail de soudure», a-t-il poursuivi.

«Quand on quitte un chantier on doit couper toute l'électricité, le disjoncteur du chantier, fermer la porte à clef et remettre les clefs à la sacristie de la cathédrale, ce qui a été fait et dûment noté dans les cahiers», a assuré ce porte-parole.

«Le dernier a quitté les lieux à 17h50 (soit une heure avant le déclenchement de l'incendie, NDLR) et le premier à 17h20», descendant «par les deux ascenseurs qui desservaient l'échafaudage», a-t-il détaillé.

Toujours selon lui, une «mission d'expertise» est en cours «pour voir comment démonter l'échafaudage (…) fragilisé par l'incendie», l'idée étant de «mettre en place un autre échafaudage pour démonter le premier en toute sécurité».

L'échafaudage, a-t-il précisé, était en cours de construction, devant «être livré à la mi-juillet» et «aucun travail sur la charpente n'avait encore commencé».

L'entreprise Le Bras Frères, installée à Jarny (Meurthe-et-Moselle), avait remporté un appel d'offres portant sur trois lots, l'échafaudage mais aussi la rénovation de la charpente en bois de la flèche et sa couverture extérieure. Ces deux dernières opérations n'avaient pas encore été engagées, rappelle l'agence.

https://fr.sputniknews.com/france/201904171040786914-notre-dame-paris-chantier-commentaire/

En France, des descendants d'esclaves se voient refuser leur demande de réparation  18/04/2019

En France, des descendants d'esclaves se voient refuser leur demande de réparation
























La demande d'action en réparation provenant des descendants d'esclaves a été refusée après le rejet de leur pourvoi ce mercredi 17 avril par la Cour de cassation, cette dernière ayant jugé cette action prescrite.

Des descendants d'esclaves ont été définitivement déboutés de leur demande d'action en réparation, après le refus de leur sollicitation ce 17 avril par la Cour de cassation, qui a jugé cette action prescrite.

En 2005, des descendants d'esclaves avaient assigné l'État français devant le tribunal de grande instance de Fort-de-France afin d'obtenir une expertise pour évaluer le préjudice subi par le peuple martiniquais et une provision destinée à une future fondation. Après avoir été déboutés, ils avaient fait appel.

Mais en décembre 2017, la cour d'appel a refusé de reconnaître l'existence d'un préjudice direct et personnel subi par les demandeurs, «près de deux siècles après l'abolition définitive de l'esclavage» par la France en 1848. Elle a déclaré irrecevable car prescrite l'action en réparation qu'ils avaient engagée.

Comme l'écrit l'AFP, l'association Mouvement international pour les réparations (MIR) a attaqué l'arrêt devant la Cour de cassation. Mais pour la plus haute juridiction française, la décision de la cour d'appel «retient, à bon droit, que les articles 211-1 et 212-1 du code pénal, réprimant les crimes contre l'humanité, sont entrés en vigueur le 1er mars 1994 et ne peuvent s'appliquer aux faits antérieurs à cette date».

Les requérants s'appuyaient sur la loi de 2001, qui a fait de l'esclavage un crime contre l'humanité. Mais pour la Cour de cassation, cette loi n'a «apporté aucune atténuation» aux principes en vigueur depuis 1994.

«Nous allons saisir la CEDH [Cour européenne des droits de l'Homme, ndlr]», cite l'AFP Patrice Spinosi, l'avocat du MIR, pour qui il y a «une atteinte au droit d'accès à la justice», celle-ci opposant aux requérants la prescription.

«C'est un combat de longue haleine, un combat pour l'Histoire», a ajouté l'avocat.

En novembre, la Cour de cassation avait déjà rejeté la question prioritaire de constitutionnalité déposée par ces requérants contre la loi de 2001, qui a fait de l'esclavage un crime contre l'humanité mais ne permet pas de demander réparation.

https://fr.sputniknews.com/france/201904171040788685-descendants-esclaves-refus-demande-reparation/

Armes saisies sur des Européens en Tunisie: un ambassadeur de l'UE clarifie la situation  18/04/2019

Armes saisies sur des Européens en Tunisie: un ambassadeur de l'UE clarifie la situation























Après que la Défense tunisienne a déclaré qu’une délégation de «13 diplomates français armés» avait été arrêtée à la frontière entre la Libye et la Tunisie, l'ambassadeur de l'UE dans ce pays s’est exprimé sur la situation dans un commentaire à l’AFP.

Les armes saisies par les autorités tunisiennes à un groupe d'Européens à bord de deux zodiacs appartenaient à la mission de l'Union européenne d'assistance aux frontières en Libye (Eubam), écrit l'AFP, se référant aux déclarations de l'ambassadeur de l'UE en Tunisie, Patrice Bergamini.

Il s'agit de 11 personnes chargées «de la protection rapprochée des membres de la mission européenne Eubam» d'assistance et de surveillance des frontières en Libye, a-t-il précisé.

«La situation sécuritaire à Tripoli étant ce qu'elle est, nous avons pris la décision d'évacuer la garde rapprochée des éléments de cette mission européenne, c'est-à-dire 11 personnes de différentes nationalités européennes, évacuées par mer», a-t-il expliqué.

«Nous avons informé en amont les autorités tunisiennes officiellement (…) pour les informer de l'arrivée par mer sur l'île de Djerba de deux petits bateaux avec ces personnes», a ajouté M.Bergamini.

«Les armes ont été saisies selon les conventions internationales», a-t-il dit à l’AFP, évoquant des «équipements militaires» remis à la garde nationale tunisienne mais ne précisant pas le type d'armes.

Pour rappel, le ministre tunisien de la Défense avait plus tôt déclaré à la radio Shems FM qu’une délégation de «13 diplomates français armés» avait été arrêtée à la frontière entre la Libye et la Tunisie, précisant que «des munitions» avaient été saisies.

https://fr.sputniknews.com/afrique/201904171040789842-libye-tunisie-europeens-armes-saisies/

Un brigadier-chef hors service tente de s’ôter la vie à Paris  18/04/2019

Un brigadier-chef hors service tente de s’ôter la vie à Paris























Dans le 15ème arrondissement de Paris, un policier hors service a tenté de s’ôter la vie ce mardi soir 15 avril. Opéré de toute urgence, il a survécu à ses blessures.

Un brigadier-chef de la brigade cynophile des Hauts-de-Seine a essayé de mettre fin à ses jours à son domicile parisien, alors qu'il était hors service, relate Actu 17.

Toujours selon le média, il aurait prévenu ses collègues de son intention, si bien que ces derniers se sont rendus rapidement chez lui.

Blessé, l'homme a été transporté à l'hôpital où il a été opéré. Sa vie serait désormais hors de danger.

Le nombre de représentants des forces de l'ordre à s'être donné la mort depuis le début de l'année avoisine les 30 personnes. Au moins 35 policiers et 33 gendarmes auraient mis fin à leurs jours en 2018. En 2017, ce chiffre s'élevait à 51 agents.

Auparavant, le ministre de l'Intérieur avait annoncé la mise en place d'«une cellule de vigilance» pour remédier à ces drames.

https://fr.sputniknews.com/france/201904181040790213-brigadier-chef-hors-service-suicide-paris/

Les Cubains ne faiblissent pas devant les menaces américaines  18/04/2019

Les Cubains ne faiblissent pas devant les menaces américaines
























Le gouvernement cubain a répondu à la menace américaine de mettre en application le chapitre III de la loi Helms-Burton qui devrait peser lourdement sur l'économie de l'île. Une tentative de destabilisation qui ne semble pas effrayer les Cubains.

Le ministre cubain des Affaires étrangères, Bruno Rodriguez, a immédiatement réagi à la décision prise par les Etats-Unis, le 16 avril, de permettre des actions en justice contre les entreprises étrangères présentes à Cuba, grâce à l’application du chapitre III de la loi Helms-Burton. «Je rejette énergiquement l’annonce du secrétaire d’Etat Pompeo d’activer le chapitre III de la loi Helms-Burton. C’est une attaque contre le droit international et contre la souveraineté de Cuba et d’Etat tiers», a-t-il tweeté après l’annonce de la mise en application de cette loi, qui sera effective au 2 mai.



Résurgences historiques

Bruno Rodriguez prévoit «un échec de l’escalade agressive des Etats-Unis contre Cuba» et assure que les Cubains «vaincron[t] comme à Girón». Girón est le nom donné au débarquement de la baie des Cochons, tentative d’invasion militaire ratée de l’île par des exilés cubains, la Brigade 2506, soutenus par les Etats-Unis en avril 1961, quelques mois après l’investiture de John Fitzgerald Kennedy, dans le but de renverser Fidel Castro. Le jour de l’annonce n’avait pas été choisi au hasard puisque le 17 avril correspond au 58e anniversaire de ce débarquement raté.

De son côté, le chef de la division américaine au sein du ministère cubain des Affaires étrangères, Josefina Vidal, promet sur Twitter une déconvenue supplémentaire pour les Etats-Unis. «Rappelez-vous de Girón. Vous avez été défaits il y a 58 ans. Vous avez perdu de nombreuses fois depuis. Vous serez encore vaincus cette fois-ci», pouvait-on lire sur le réseau social.



Le conseiller à la Sécurité nationale de la Maison Blanche, John Bolton, a prononcé un discours à Miami, lors d'un déjeuner organisé par une association d'anciens combattants ayant participé au débarquement de la baie des Cochons, et dans lequel ont été divulguées d’autres mesures de rétorsion, comme la restriction des «voyages non-familiaux vers Cuba» ou la limitation des montants transférables depuis les Etats-Unis vers l’île (1 000 dollars par personne et par trimestre).

Un peu plus tard, le gouvernement cubain a publié un communiqué appelant «tous les membres de la communauté internationale» et les citoyens américains à «arrêter l’escalade irrationnelle et la politique d’hostilité et d’agression du gouvernement de Donald Trump».
«Qu’ils fassent la loi dans leur pays mais pas ici»

Sur place, la population cubaine se dit prête à répondre à «une menace constante» selon Mercedes Martinez, enseignante de 85 ans citée par l’AFP, dont le grand père avait combattu les Espagnols pour l’indépendance en 1895 et dont le père était un partisan de Fidel Castro. «Je pense que Trump est quelqu’un de compliqué qui aime avoir les gens à sa botte. C’est sa manière d’être», précise-t-elle ajoutant que les Cubains avait prouvé «ne pas avoir peur» tout en étant «prêts à se mettre d’accord [sur un règlement du conflit]».

Bruno Rodriguez a par ailleurs affirmé : «Sans perdre le sommeil, en toute sérénité, avec enthousiasme et la certitude que nous allons dans la bonne direction. Nous affronterons n’importe quelle difficulté.» Il a également rappelé que les propriétés en question avaient «été nationalisées dans le respect de la loi». Une offre d’indemnisation, rejetée à l’époque, avait été proposée aux Etats-Unis.

D’après Georgina, une retraitée cubaine également interrogée par l'AFP : «C’est fou, [les Américains] veulent faire la loi partout dans le monde […]. Qu’ils dirigent leur pays, mais moi je vis ici à Cuba, je suis cubaine alors qu’ils fassent la loi dans leur pays mais pas ici.»

Cette opération de déstabilisation économique, de la part des Etats-Unis, pourrait déclencher des milliers d’actions en justice, décourageant ainsi les investissements étrangers d’apporter des capitaux sur une île qui en aurait besoin pour relancer son économie en crise, minée par les pénuries. L’administration Trump accentue encore un peu plus la pression sur le gouvernement socialiste cubain, qu’elle accuse de soutenir militairement le Venezuela de Nicolas Maduro, également ciblé par Washington.

https://francais.rt.com/international/61145-cubains-ne-faiblissent-pas-devant-menaces-americaines

Londres bloquée depuis trois jours par des milliers d'activistes de la cause écologiste  18/04/2019

Londres bloquée depuis trois jours par des milliers d'activistes de la cause écologiste
























Les transports publics et certaines avenues de Londres ont été bloqués par des militants du groupe Extinction Rebellion. Ceux-ci veulent alerter sur l'inertie des pouvoirs publics face au réchauffement climatique. Leur action a débuté le 15 avril.

Depuis le 15 avril à Londres, des blocages sont organisés par le mouvement Extinction Rebellion qui réclame un «état d'urgence écologique». D'après CNN, ils sont plusieurs milliers à protester dans les rues londoniennes. Depuis trois jours, près de 340 personnes ont été arrêtées selon la police de la capitale britannique qui précise le cas de deux «arrestations pour des dommages d'ordre criminel commis dans un local commercial sur Belvedere Road à Lambeth».



Cinq militants ont notamment été arrêtés le 15 avril après avoir dégradé l'entrée du siège du géant pétrolier Royal Dutch Shell. Ils ont depuis été libérés mais font l'objet d'une enquête.



Extinction Rebellion a annoncé l'arrestation de Farhana Yamin, qu'elle présente comme «l'une des plus éminentes avocates engagées contre le changement climatique», ayant pris part «aux négociations de l'Accord de Paris» sur le climat.

Farhana Yamin est membre du cercle de réflexion londonien Chatham House, qui la décrit sur son site internet comme professeur au University College de Londres, et fondatrice de l'ONG Track 0, qui lutte pour limiter le réchauffement climatique sous les 2 degrés Celsius.

Né au Royaume-Uni, ce mouvement devenu international a entamé une semaine de protestations. Plusieurs milliers de personnes tentent ainsi de bloquer cinq lieux emblématiques de la capitale (Marble Arch, Oxford Circus, Waterloo Bridge, Parliament Square et Piccadilly Circus).



Dans la soirée du 17 avril, des militants maintenaient par exemple leur position à Waterloo Bridge, dans une ambiance festive.



Le 17 avril, selon The Guardian, des militants se sont aussi enchaînés devant le domicile du leader travailliste Jeremy Corbyn aux alentours de 14h.

Des activistes se sont également attachés à des trains, entraînant de fortes perturbations. Certains ont même déployé une banderole sur l'un d'entre eux, à la station de métro de Canary Wharf, dans l'est de Londres : «Climat, urgence.»



Scotland Yard a en outre dénombré, le 16 avril, 55 lignes de bus ayant vu leur trafic interrompu, affectant un total 500 000 passagers.

Ainsi, le 17 avril, les autorités ont désactivé le Wi-Fi dans les stations de métro afin d'empêcher les militants soucieux de perturber les services de métro de coordonner leurs efforts, selon le journal britannique The Scotsman. D'après France info, quelques centaines de manifestants se sont d'ailleurs relayés pour bloquer les accès dans le centre de Londres.



Le maire de Londres Sadiq Khan a exprimé son «extrême inquiétude [devant] les projets de certains manifestants de perturber le métro londonien». «Cibler les transports en commun ne ferait que nuire à la cause que portent ceux qui luttent contre le changement climatique», a déclaré l'élu travailliste.

Au Royaume-Uni, Extinction Rebellion annonce trois revendications : la proclamation d'un «état d'urgence climatique et écologique», l'élaboration d'un plan d'actions pour «réduire à zéro» les émissions nettes de gaz à effet de serre d'ici 2025 et la création d'une «assemblée citoyenne» sur les questions de justice climatique.

«On va continuer d'occuper les lieux jusqu'à ce que le gouvernement nous écoute», a affirmé le 16 avril James Fox, porte-parole de l'organisation. «Beaucoup d'entre nous sont prêts à sacrifier leur liberté pour cette cause», a-t-il ajouté.

Le mouvement a annoncé, dans le cadre de sa «rébellion internationale», des mobilisations dans 80 villes de 33 pays jusqu'au 22 avril.

https://francais.rt.com/international/61141-londres-bloquee-depuis-trois-jours-par-des-milliers-de-militants-de-la-cause-ecologiste

New York : un homme avec des bidons d'essence arrêté à la cathédrale Saint-Patrick  18/04/2019

New York : un homme avec des bidons d'essence arrêté à la cathédrale Saint-Patrick
























Un homme a été arrêté le 17 avril, quelques jours après l'incendie qui a endommagé la cathédrale Notre-Dame de Paris, alors qu'il était entré dans la cathédrale Saint-Patrick de New York avec deux bidons d'essence et des briquets.

Un homme a été arrêté avec des bidons d'essence après être entré dans la cathédrale Saint-Patrick, à New York, dans la soirée du 17 avril. L'homme interpellé a affirmé avoir pris un raccourci par la cathédrale et que sa voiture était tombée en panne d'essence. Mais ses réponses étaient «incohérentes et évasives», selon le commissaire adjoint du département de police de New York (NYPD), John Miller.



«Nous ne savons pas quel était son état d'esprit, quel était sa motivation», a déclaré John Miller lors d'une conférence de presse sur les marches de la cathédrale, une structure néo-gothique au cœur de Manhattan.

L'homme a été confronté à un agent de sécurité qui lui a demandé où il allait et l'a informé qu'il ne pouvait pas se rendre à la cathédrale avec ces objets, selon la police.

«À ce moment-là, de l'essence a apparemment coulé par terre alors qu'il se retournait», a précisé John Miller. Alertés, des agents du bureau de la lutte contre le terrorisme de la NYPD l'ont rattrapé et arrêté après un interrogatoire. «Il a raconté qu'il traversait la cathédrale... que sa voiture était à court d'essence», a déclaré Miller. «Nous nous avons regardé son véhicule. Il ne manquait pas d'essence et il a été arrêté», a-t-il précisé. L'homme, âgé de 37 ans, était «connu des services de police», qui regardent ses antécédents.

La construction de la cathédrale Saint-Patrick s'est achevée en 1878, des extensions ont été ajoutées au fil des ans et une restauration majeure a été achevée en 2015.

Un incendie a causé d'immenses dégâts le 15 avril à Notre-Dame de Paris, un des monuments les plus visités du monde. Les enquêteurs privilégient la piste accidentelle alors que des travaux de rénovation étaient en cours dans la cathédrale parisienne.

https://francais.rt.com/international/61146-new-york-homme-avec-bidons-essence-arrete-cathedrale-saint-patrick

Générosité pour Notre-Dame : des Gilets jaunes et LFI conspuent ces millions venus de grands patrons  18/04/2019

Générosité pour Notre-Dame : des Gilets jaunes et LFI conspuent ces millions venus de grands patrons
























Plusieurs partis ou Gilets jaunes dénoncent «l'opération de communication» de grandes fortunes qui ont annoncé des dons importants pour la reconstruction de Notre-Dame de Paris. Certains leur demandent autant de générosité face à «l'urgence sociale.»

Quand le milliardaire François-Henri Pinault a annoncé un don de 100 millions d'euros pour la restauration de Notre-Dame de Paris dans la nuit du 15 au 16 avril, les familles Arnault ou Bettencourt-Meyers, elles, ont promis un geste à hauteur de 200 millions d'euros. A la tête des multinationales Kering, LVMH et L'Oréal, ces grandes fortunes n'ont pas été épargnées par les critiques et ce, malgré l'émotion nationale qu'a suscité la destruction partielle de la cathédrale de Paris.

Le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez a ainsi critiqué sur France info le 17 avril, l'attitude de ces dirigeants : «S'ils sont capables de donner des dizaines de millions pour reconstruire Notre-Dame, qu'ils arrêtent de nous dire qu'il n'y a pas d'argent pour satisfaire l'urgence sociale.»

«400 millions pour Notre-Dame, merci Kering, Total et LVMH pour votre générosité : nous sommes très attachés au lieu des funérailles de l'abbé Pierre», a tweeté le même jour la Fondation Abbé Pierre, en poursuivant : «Mais nous sommes également très attachés à son combat. Si vous pouviez abonder 1% pour les démunis, nous serions comblés.»



Dans une vidéo publiée sur Facebook, l'ex-figure des Gilets jaunes Ingrid Levavasseur s'est scandalisée : «il y a des millions d'euros qui sont débloqués en une seule nuit. Qu'est-ce que ça veut dire ? Où va la France ? [...] Et on n'est pas foutu de débloquer des millions pour aider les autres, [pour] la solidarité ! Ce pognon de dingue, ils ne sont pas foutus de le mettre [pour] des gens qui souffrent au quotidien ?». Sur BFM TV, elle a également dénoncé «l’inertie des grands groupes face à la misère sociale».

«On ne peut pas faire de la préservation de notre patrimoine une grande opération de communication comme certains sont en train de faire», a accusé, pour sa part, le 17 avril sur LCI Manon Aubry. La tête de liste pour La France insoumise (LFI) aux élections européennes, dénonçant «une espèce de course à l'échalote de l'entreprise qui donnerait le plus, tout en revendiquant l'exonération d'impôt».

«J'ai impression d'avoir le classement des entreprises présentes et des personnes présentes dans les paradis fiscaux», a-t-elle ironisé.

«Le plus simple, ce serait déjà qu'ils commencent par payer leurs impôts, ils ne peuvent pas se payer une opération de communication en mettant leur nom potentiellement sur une pierre de Notre-Dame et de l'autre côté, ne pas payer leurs impôts», a-t-elle conclu.

Le Premier ministre Edouard Philippe a annoncé le 17 avril des exonérations supplémentaires pour les particuliers jusqu'à 1 000 euros tandis que «les entreprises bénéficieront des réductions d'impôts, dites de mécénat, dans les conditions actuelles».

Depuis une loi de 2003, les entreprises qui investissent dans la culture peuvent déduire 60% de leurs dépenses en faveur du mécénat (66% de réduction d'impôt sur le revenu pour les particuliers).

Le député LFI Eric Coquerel a vu «une charité si bien ordonnée qu’elle est en réalité accordée sur le dos de la nation».



Fabien Roussel, secrétaire national du Parti communiste français, a dénoncé les «multiples cadeaux fiscaux» dont bénéficient déjà «les nantis de la République»: «suppression de l’ISF, dividendes croissants non taxés (57,4 milliards d’euros), fonds publics détournés de leur finalité (CICE, CIR,…), niches fiscales optimisées… La décence exige qu'ils renoncent à cette opportunité fiscale.»

Benjamin Cauchy, figure des Gilets jaunes sur la liste de Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France) pour les élections européennes a pour sa part tweeté : «Que l'oligarchie donne pour Notre-Dame, c'est bien. L'exemplarité fiscale serait encore mieux. La bonne conscience ne cache pas la misère et l'austérité.»



Le Premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure a lui salué «une formidable mobilisation pour Notre-Dame-de-Paris». «Mais fau[drait] une mobilisation supérieure pour ces familles qui ont du mal à finir leurs mois, qui forment une cathédrale humaine et pour protéger notre environnement qui est notre patrimoine que nous savons en péril», a-t-il dit.

Le premier vice-président du parti Les Républicains (LR) Guillaume Peltier a balayé la polémique d'un revers de main : «Si on pouvait dans ces moments importants cesser les vaines querelles. On a besoin de tout le monde.»

Le maire LR de Nice Christian Estrosi a également pris la défense, sur Cnews, des grands donateurs. «Je ne veux pas qu'on montre du doigt les grands, comme certains le font, car vous noterez que les grands, ce sont aussi des capitaines d'industrie, des chefs d'entreprises, des créateurs de milliers d'emplois dans notre pays», a-t-il plaidé.

Face à la polémique, la famille Pinault a annoncé dans un communiqué renoncer à sa réduction d'impôt.

Les contributions ont afflué en masse, d'Apple à la Banque centrale européenne (BCE) en passant par des milliers d'anonymes, les dons dépassent les 800 millions d'euros le 17 avril.

https://francais.rt.com/france/61137-generosite-pour-notre-dame-gilets-jaunes-lfi-conspuent-les-millions-venus-de-grands-patron

Le Hamas prépare le renversement de Mahmoud Abbas  17/04/2019

Le Hamas prépare le renversement de Mahmoud Abbas


















Selon un haut responsable de l’Autorité palestinienne, le Hamas préparerait un renversement du président Mahmoud Abbas pour s’emparer de la Cisjordanie.

Déjà, en juin-juillet 2015, une telle opération avait été tentée.

Si les fonctions du président Abbas ont été confirmées par le Parlement palestinien, elles ne sont pas plus fondées en droit que celles du Hamas : il n’y a pas eu d’élections dans les Territoires palestiniens depuis 13 ans (2006).

Le Hamas est parvenu légalement au pouvoir à Gaza, lors des élections de 2006, puis y a établi une dictature militaire, coupant les Territoires palestiniens en deux.

Contrôlant les frontières palestiniennes, Israël perçoit les taxes douanières, puis les reverse à l’Autorité palestinienne. Cependant, Tel-Aviv a décidé unilatéralement de prélever sur ces taxes une somme équivalente aux allocations que l’Autorité palestinienne verse aux familles de ses martyrs. Du coup Mahmoud Abbas refuse d’encaisser l’argent collecté ainsi amputé et peine à payer l’intégralité des salaires de ses fonctionnaires. Le Hamas profiterait de cette difficulté financière pour tenter de corrompre les officiers des services de sécurité de Cisjordanie.

Ces événements interviennent alors que le Hamas tente de se réconcilier avec la Syrie. L’organisation prétend avoir rompu —après l’échec du « Printemps arabe »— avec les Frères musulmans, dont elle s’était officiellement déclarée la « branche palestinienne ».

Le Hamas, dont la direction politique vivait en exil à Damas et qui était militairement soutenu par la Syrie, avait brusquement plié bagage pour s’établir au Qatar. Ses commandos étaient entrés dans la ville syrienne de Yarmouk (peuplée de réfugiés palestiniens), accompagnés de combattants d’al-Qaïda et d’officiers du Mossad israélien pour tenter d’éliminer les leaders des autres factions palestiniennes. L’armée arabe syrienne et le FPLP avaient évacué la population tandis que des combats faisaient rage. Le Qatar accusait alors la Syrie d’être « pire qu’Israël avec les Palestiniens », tandis que Mahmoud Abbas remerciait le président el-Assad de protéger les réfugiés palestiniens.

La situation diplomatique est d’autant plus embrouillée que l’Iran a entretenu durant toute la guerre des relations avec les deux camps (laïques et religieux). Au nom de la solidarité musulmane, l’ayatollah Ali Khamenei a maintenu un représentant du Hamas à Téhéran en même temps qu’un ambassadeur syrien. La Syrie et le Hezbollah de leur côté sont toujours restés alliés de l’Iran, tout en s’opposant à son système de coercition religieuse.

https://www.voltairenet.org/article206144.html

Les États-Unis et la France sont co-responsables de la famine au Yémen  17/04/2019

Les États-Unis et la France sont co-responsables de la famine au Yémen


















Une note du Renseignement militaire français, datée d’octobre 2018, atteste que des armes françaises sont très largement utilisées par l’Arabie saoudite contre le Yémen. Il s’agit de « chars Leclerc, obus flèche, Mirage 2000-9, radar Cobra, blindés Aravis, hélicoptères Cougar et Dauphin, canons Caesar… ».

Les cartes de cette note ont été présentées au président Emmanuel Macron lors d’un conseil restreint de Défense à l’Élysée, le 3 octobre 2018.

Ce document, révélé par Disclose le 15 mars 2019, s’ajoute aux révélation du Figaro qui, le 16 juin 2018, avait confirmé la présence des Forces spéciales françaises aux côtés de l’armée saoudienne, lors de la bataille d’Hodeïda.

Le gouvernement français persiste pourtant à prétendre que ses armes et ses troupes ne participent pas aux opérations offensives, mais se trouvent uniquement en position défensive à la frontière saoudienne.

Aux États-Unis, le représentant démocrate Bernie Sanders est parvenu, le 13 mars 2019, à faire voter par sa chambre un texte de loi interdisant toute participation de son pays dans la guerre au Yémen. Ce texte, qui avait déjà été adopté dans les mêmes termes par le Sénat avant les élections de mi-mandat, devrait être confirmé par le nouveau Sénat. La Maison-Blanche a annoncé que le président Trump y opposera son veto.

La stratégie choisie par l’état-major commun israélo-saoudien (auquel les Émirats arabes unis, les États-Unis et la France sont associés) prévoit désormais de vaincre en affamant la population yémenite.

Au moins un tiers des cibles de cette coalition sont civiles et non pas militaires. Ces attaques, conduites par Riyad, ont déjà provoqué la mort par la faim d’au moins 50 000 enfants.

https://www.voltairenet.org/article206095.html

L’Union européenne menace de saisir l’OMC contre les États-Unis  17/04/2019

L’Union européenne menace de saisir l’OMC contre les États-Unis


















Les États-Unis s’apprêtent à appliquer le titre III de la loi Helms-Burton (Cuban Liberty and Democratic Solidarity (Libertad) Act of 1996) autorisant les citoyens US à revendiquer des propriétés saisies à Cuba lors de la Révolution de 1959, il y a 60 ans.

Ce dispositif serait susceptible de déclarer 200 000 plaintes recevables.

En réalité, les saisies effectuées par Cuba ont toutes été indemnisées si les propriétaires en faisaient la demande. Cependant, les grandes familles qui s’étaient exilées aux États-Unis n’acceptèrent pas la Révolution, tentèrent de renverser les nouvelles autorités, et ne réclamèrent pas en conséquence leurs indemnisations.

Si ce dispositif (validé par le président Bill Clinton) entrait en vigueur, il toucherait particulièrement les chaînes hôtelières espagnoles qui détiennent deux tiers des chambres à Cuba. Les anciens propriétaires ayant obtenu la nationalité US pourraient poursuivre devant la Justice US les investisseurs européens et éventuellement saisir leurs biens en dédommagement.

En 1996, l’Union européenne et le dominion britannique du Canada avaient négocié avec le président Clinton une exemption par rapport à la loi Burton-Helms. Celle était reconduite tous les six mois depuis lors. L’administration Trump avait annoncé en janvier raccourcir cette période à 45 jours reconductibles. Elle s’apprête aujourd’hui à abroger définitivement cette dérogation.

Selon El País qui a eu accès au document, la Haute représentante de l’Union européenne, Federica Morghini, a écrit au gouvernement US pour lui indiquer que si cela survenait, elle saisirait l’Organisation mondiale du Commerce [1]. Cette démarche provoquerait à son tour des événements en cascade, notamment la saisie en réciprocité d’avoirs états-uniens dans l’Union.

Le dépôt d’une plainte de l’Union européenne contre les États-Unis devant l’OMC pourrait, en outre, ouvrir des revendications de la part de toutes les sociétés ayant souffert des blocus unilatéraux de Washington vis-à-vis de pays tiers (l’Iran par exemple).

De son côté, le Canada a tenu plusieurs réunions avec le secrétaire d’État US, Mike Pompeo, pour lui faire part de ses préoccupations.


[1] « Bruselas amenaza a EE UU con represalias si reactiva el castigo a los inversores europeos en Cuba », Bernardo de Miguel y Amanda Mars, El País, 17 de Abril de 2019.

Le CSIS évalue l’utilisation possible de la Force militaire contre le Venezuela  17/04/2019

Le CSIS évalue l’utilisation possible de la Force militaire contre le Venezuela


















Le 10 avril 2019, le Center for Strategic and International Studies (CSIS), un think tank lié à l’industrie militaire et pétrolière, a organisé à Washington une table ronde à huis clos pour évaluer l’utilisation de la Force militaire au Venezuela (Assessing the Use of Military Force in Venezuela).

Selon Grayzone [1], une quarantaine de personnes y a participé, dont les principaux conseillers de l’administration Trump sur ce sujet, des représentants du président autoproclamé du Venezuela, Juan Guaidó, et des officiels du Brésil, de Colombie et du Guyana.

Elliott Abrams était représenté par son ami Roger Noriega (l’auteur de loi Burton-Helms contre Cuba, en 1996).

Les responsables de l’organisation du flux d’émigrants et de l’entrée de l’aide alimentaire étaient également présents.

L’ancien commandant du Commandement des États-Unis pour l’Amérique du Sud (SouthCom), l’amiral Kurt Tidd, dont nous avons révélé —avant la tentative de renversement du président Maduro— une note secrète sur le sujet [2], participait à la réunion.



[1] “US Military Attack on Venezuela Mulled by Top Trump Advisors and Latin American Officials at Private DC Meeting”, by Max Blumenthal, Grayzone, April 13, 2019.

[2] “Plan to overthrow the Venezuelan Dictatorship – “Masterstroke””, by Kurt W. Tidd, Voltaire Network, 23 February 2018. « Le « Coup de Maître » des États-Unis contre le Venezuela », par Stella Calloni, Traduction Maria Poumier, Réseau Voltaire, 11 mai 2018.

https://www.voltairenet.org/article206149.html

20 ans de monnaie unique dans l’UE: «L’euro, tel qu’il est aujourd’hui, n’est pas stable»  17/04/2019

20 ans de monnaie unique dans l’UE: «L’euro, tel qu’il est aujourd’hui, n’est pas stable»























Cette année 2019 marque le 20e anniversaire de la naissance de l’euro, la monnaie unique de 19 pays de l’Union européenne. L’un d’eux, le Portugal, a fait partie dès le début de ce projet. Trois analystes portugais dressent un bilan de l’adhésion de leur pays à la zone euro dans un entretien accordé à Sputnik.

Au moment de son passage à l'euro en 1999, le Portugal avait une croissance économique stable, a rappelé à Sputnik l'économiste portugais Alexandre Abreu.

«Pendant cette période, le chômage au Portugal a baissé jusqu'à 4%. C'était une période de grand optimisme et de croissance économique du pays», a-t-il poursuivi.

Et d'expliquer que le passage à l'euro aurait dû faire du Portugal un pays plus moderne, 25 ans après le rétablissement de la démocratie.

Au début, ces attentes ont été remplies, intervient Bruno Bobone, président de la Chambre de commerce et d'industrie du Portugal (CCIP).

«Dans les années 1990, surtout pendant les premières années de cette décennie, il y avait certaines fluctuations de la croissance moyenne du PIB au Portugal, mais le pays a tiré profit de l'afflux de financement, ce qui lui a permis de maintenir la stabilité et la croissance relatives de son économie», a indiqué M.Bobone à Sputnik.

L'introduction d'une monnaie unique dans la zone euro a permis de garantir le cours stable de cette devise, qui a débouché à son tour sur une baisse du taux d'intérêt, ce qui a facilité l'accès aux prêts, se souvient José Adelino Maltez, professeur de politologie à l'Université de Lisbonne.

«L'économie portugaise a été l'une de celles qui ont le plus bénéficié de cet accès à des prêts», a-t-il déclaré à Sputnik.

Et d'ajouter que le passage à l'euro était même une question de survie pour le Portugal.

«Toujours est-il que nous n'étions pas un grand pays pour faire cavalier seul dans le contexte de la mondialisation en cours», a expliqué l'universitaire.

Quoi qu'il en soit, ces trois experts reconnaissent qu'il se peut que le Portugal se soit hâté d'entrer dans la zone euro.

«La faible préparation du pays à la mise en circulation d'une monnaie unique a exercé un impact négatif sur la compétitivité des prix, s'est soldée par la hausse de la dette extérieure et une stagnation de la croissance économique», a précisé M.Bobone.

Selon M.Abreu, «l'optimisme à l'adhésion à ce projet européen ne tenait pas dûment compte des risques éventuels».

«À part une croissance économique plus faible qu'auparavant, la dette extérieure du Portugal a augmenté à une vitesse vertigineuse depuis les deux dernières décennies. Et cela se produit alors que l'économie allemande accumule de plus en plus de fonds extérieurs. L'euro, tel qu'il est aujourd'hui, n'est pas stable parce qu'il menace les perspectives de développement des pays périphériques et, dans son état actuel, risque de s'autodétruire si rien n'est fait», a prévenu l'économiste.

M.Maltez a retenu pour sa part que, sur le plan économique, le Portugal dépendait aujourd'hui complètement de l'état financier de l'Europe. Et M.Bobone a relevé de son côté que, selon certaines études, la croissance du PIB du Portugal aurait pu être plus importante au 21e siècle sans le passage du pays à la monnaie unique européenne.

https://fr.sputniknews.com/economie/201904171040784146-portugal-euro-ue-monnaie-bilan-croissance-pib-chomage-oprimisme/

Treize diplomates français armés arrêtés à la frontière entre la Libye et la Tunisie  17/04/2019

Treize diplomates français armés arrêtés à la frontière entre la Libye et la Tunisie























Le ministre tunisien de la Défense a déclaré à la radio Shems FM qu’une délégation de «13 diplomates français armés» avait été arrêtée à la frontière entre la Libye et la Tunisie, précisant que «des munitions» avaient été saisies. L’ambassade de France à Tunis a également réagi à cette information.

Dans une déclaration à la radio Shems FM, Abdelkarim Zbidi, ministre tunisien de la Défense nationale, s'est exprimé sur l'information rapportée par Mosaïque FM concernant l'arrestation de «membres d'une délégation diplomatique en provenance de Libye» à la frontière entre les deux pays. Le ministre a affirmé qu'il s'agissait «de diplomates français armés» qui ont refusé de rendre leurs armes. L'ambassade de France à Tunis s'est également exprimée à ce sujet via un communiqué publié sur son site officiel.

Le responsable a déclaré que «13 individus de nationalité française, sous couvert diplomatique, ont tenté de franchir les frontières tuniso-libyennes à bord de six voitures tout-terrain et ont refusé de rendre les armes dont ils disposaient». «Les munitions qui étaient en leur possession ont été mises en sécurité dans la caserne de Ben Guerdane», a-t-il ajouté, soutenant que «nos frontières terrestres, aériennes et maritimes sont sécurisées et sous contrôle».

Auparavant, Mosaïque FM avait indiqué qu'une délégation de «10 diplomates français» en provenance de Libye avait été arrêtée au poste frontalier de Ras Jadir. Les diplomates étaient «à bord de véhicules portant des plaques d'immatriculation diplomatiques», a ajouté le média, indiquant qu'ils «ont remis leurs armes aux services de sécurité du point frontalier». «Mais voilà que d'autres armes ont été découvertes dans une voiture, sans qu'elles n'aient été déclarées ou livrées aux autorités», a-t-il précisé.

À la suite de l'annonce de cette information, l'ambassade de France à Tunis un publié un communiqué confirmant qu'il s'agissait bien de diplomates français, mais sans s'exprimer sur la question des armes qui n'auraient pas été déclarées à la police aux frontières.

«L'un des déplacements, que l'Ambassade de France pour la Libye effectue régulièrement entre Tunis et Tripoli, s'est fait par la route ce dimanche 14 avril 2019, en raison de la situation actuelle en Libye», a affirmé la représentation française, précisant qu'«il concernait les membres du détachement qui assure la sécurité de l'Ambassadrice de France pour la Libye».

Le même communiqué informe que les autorités tunisiennes étaient au courant de ce voyage. «Ce déplacement a été organisé en concertation avec les autorités tunisiennes», ajoutant que «des contrôles de routine ont été effectués au passage de la frontière entre la Libye et la Tunisie, afin de dresser un inventaire des équipements de ce détachement, qui a poursuivi sa route».

Par ailleurs, le ministre tunisien de la Défense a précisé qu'un premier groupe «composé de 11 personnes munies de passeports diplomatiques et venant de Libye» avait tenté d'entrer en Tunisie par voie maritime à bord de deux zodiacs. Le groupe a été intercepté par la marine tunisienne qui a saisi leurs armes, a-t-il ajouté.

https://fr.sputniknews.com/afrique/201904171040781837-diplomates-francais-armes-arretes-frontiere-libye-tunisie/

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