Une tribune signée par 90 personnalités pour dénoncer «l’agression» d'une femme voilée adressée à Macron  15/10/2019

Une tribune signée par 90 personnalités pour dénoncer «l’agression» d'une femme voilée adressée à Macron
























À la suite de la polémique enflammée née de la demande de Julien Odoul à une accompagnatrice d’élèves de retirer son voile, 90 personnalités ont signé une tribune adressée au Président français, publiée dans Le Monde, pour lui demander de condamner cet acte et de dénoncer la présence de la haine contre les musulmans.

En plein débat sur le port du voile lors des sorties scolaires, 90 personnalités, dont Omar Sy, Matthieu Kassovitz et Pascal Boniface, ont adressé à Emmanuel Macron une tribune intitulée «Jusqu’où laisserons-nous passer la haine contre les musulmans», publiée ce 15 octobre dans Le Monde.
Dénonciation de l’islamophobie

Le collectif composé de députés, journalistes, chercheurs, réalisateurs et acteurs, dénonce la haine des musulmans présente dans la société française, qui s’est manifestée, selon les signataires, dans cet incident.

Indignées par le fait que l’élu RN Julien Odoul a demandé à plusieurs reprises à une accompagnatrice d’élèves d’enlever son voile lors d’une séance du conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté, les personnalités demandent au Président de la République de «condamner publiquement l’agression dont la femme a été victime devant son propre fils».

En outre, elles exigent du chef de l’État qu’il confirme que «les femmes musulmanes, portant le foulard ou non, et les musulmans en général ont toute leur place dans notre société».
Violence des mots et humiliation

Cette lettre ouverte pointe l’humiliation et la violence exercées par le député RN à l’encontre d’une femme portant un signe ostensible de sa religion:

«Mais ils [les mots de Julien Odoul, ndlr] sont surtout d’une violence et d’une haine inouïes pour cette femme, victime d’un amalgame inacceptable associant la pratique de sa religion à l’attentat de la Préfecture de police de Paris. Une femme publiquement piétinée, chosifiée, déshumanisée, devant le groupe d’enfants qu’elle accompagnait bénévolement».

Les signataires regrettent également le préjudice moral dont le fils de la femme pourrait être atteint, un traumatisme dont il pourrait souffrir plus tard.
Une «stigmatisation assumée»

Par ailleurs, la tribune s’interroge sur le silence des politiques de premier rang à ce sujet, appelant les ministres à blâmer un tel comportement de l’élu. Affirmant que «l’extrême droite a fait de la haine contre les musulmans un outil majeur de sa propagande» et rappelant les paroles de Jean-Michel Blanquer qui annonçait que le voile n’était pas «souhaitable dans notre société», le collectif dénonce une «stigmatisation assumée jusqu’au plus haut niveau de l’État».

Et de se référer à la loi de 1905 sur la séparation de l’État et de l’Églises pour insister sur la liberté de pratiquer sa religion en toute sécurité.

Enfin, le formulaire rédigé au sein de l’Université de Cergy-Pontoise, censé aider les professeurs à détecter des signes de radicalisation parmi les étudiants, a été cité comme l’un des exemples de haine et d’intolérance visant les musulmans.

Le Président français n’a pas encore réagi à la tribune.

https://fr.sputniknews.com/france/201910151042269430-une-tribune-signee-par-90-personnalites-pour-denoncer-lagression-dune-femme-voilee-adressee-a/

Douces sanctions US contre la Turquie  15/10/2019

Douces sanctions US contre la Turquie


















Le président Donald Trump s’est entretenu par téléphone avec son homologue turc, Recep Tayyip Erdoğan. Les deux hommes sont convenus que l’armée turque ne prendrait pas Aïn al-Arab, une ville frontalière connue en Occident sous son nom allemand (et non pas kurde) de Kobané [1] et devenue un symbole.

Fin 2015, une bataille avait opposé les YPG à Daesh en direct devant les caméras de télévision située de l’autre côté de la frontière syro-turque. La ville avait été largement détruite et Daesh s’était retiré. Cet épisode a été médiatisé pour célébrer le courage des YPG face aux jihadistes. Toutefois, les combattants kurdes ne se battaient pas contre la doctrine islamiste, mais pour conquérir ce territoire.

Indépendamment de son entretien téléphonique, le président Trump a annoncé des sanctions contre la Turquie [2].
- Il a gelé les avoirs des ministres de l’Énergie (Fatih Dönmez), de la Défense (général Hulusi Akar) et de l’Intérieur (Süleyman Soylu).
- Il a également relevé les droits de douane sur l’acier turc à 50 %.
- Enfin, il a suspendu les négociations commerciales entre les deux pays.

Ces sanctions sont purement symboliques puisque les trois ministres choisis n’ont pas d’intérêts personnels aux États-Unis. L’acier turc était déjà taxé à 50 % en mai dernier. L’économie turque est très dépendante de Washington et il serait très simple pour Donald Trump, s’il le voulait, de la mettre instantanément à genoux.

Tout se passe comme si le président Trump avait autorisé son homologue turc à lancer l’opération « Source de paix » pour en finir avec le Rojava et qu’il prenait des sanctions superficielles contre la Turquie pour satisfaire les Démocrates US.

[1] Kobané est la contraction du nom du chemin de fer que le Reich construisit pour les Ottomans reliant KOnya à BAgdad.

[2] “Donald Trump Regarding Turkey’s Actions in Northeast Syria”, by Donald Trump, Voltaire Network, 14 October 2019.

https://www.voltairenet.org/article207936.html

Le PKK-YPG, terroriste selon le côté de la frontière  15/10/2019

Le PKK-YPG, terroriste selon le côté de la frontière


















Les YPG se présentent comme une organisation politique syrienne liée au PKK turc. Cependant, la majorité de ses dirigeants ne sont pas syriens, mais turcs, laissant à penser que les YPG sont la branche syrienne du PKK.

Durant la Guerre froide, le PKK était un parti révolutionnaire, lié à l’Union soviétique. Il a mené une lutte armée contre la dictature turque pour la reconnaissance de la culture kurde. Cependant, le PKK s’est progressivement délité à partir de l’arrestation de chef Abdullah Öcallan, en 1999. Selon l’ancien chef d’état-major turc, le général İlker Başbuğ, il a alors été pénétré par les États-Unis qui ont déplacé son siège au Danemark. Le parti a alors complétement changé sa doctrine. Il a abandonné le marxisme-léninisme pour l’anarchie selon Murray Bookchin. Le siège du PKK rénové est retourné dans la clandestinité en Turquie, en 2005.

Le PKK a progressivement dérivé. D’actions contre l’État turc durant la Guerre froide, il est devenu au XXIème siècle une simple organisation terroriste s’en prenant à des civils.

Dans le contexte de la guerre contre la Syrie, les YPG ont été créées en 2011 par les États-Unis pour renverser la République arabe syrienne. Dès leur fondation, la France et l’Allemagne les ont largement soutenues en vue de créer un État kurde sur les terres assyriennes et arabes, conformément au projet de Léon Blum et de Chaim Weizmann en 1936.

Le PKK est considéré comme une organisation terroriste par l’Australie, le Canada, les États-Unis, la Nouvelle-Zélande, l’Union européenne et la Turquie (c’est-à-dire par l’Otan et les « Cinq yeux »). Cette classification n’a pas changée avec la dislocation de l’URSS. Logiquement, les YPG devraient être également considérées comme terroristes, mais en général, ce n’est pas le cas, sauf en Turquie.

https://www.voltairenet.org/article207934.html

L214 révèle le calvaire des veaux laitiers dans une nouvelle vidéo choc  15/10/2019

L214 révèle le calvaire des veaux laitiers dans une nouvelle vidéo choc
























L’association L214 dénonce les conditions de vie des veaux laitiers dans une nouvelle vidéo choc. Les images ont été tournées dans des élevages du Finistère, grâce à un lanceur d’alerte qui a travaillé comme acheteur de veaux.

L’association de protection animale L214 a publié une nouvelle vidéo dénonçant la maltraitance des veaux laitiers dans des élevages du Finistère. Elle a été alertée par un ancien acheteur de veaux.

Les images ont été tournées entre juillet et octobre 2019 dans un centre de tri et trois élevages de veaux du Finistère appartenant à Laïta (qui fournit les marques Paysan Breton, Mamie Nova et Régilait). On y découvre notamment des employés asséner des coups de pied aux veaux.

Séparés de leur mère à la naissance, les veaux sont soit tués au bout de deux semaines s’ils sont jugés «insuffisamment rentables», soit engraissés dans des conditions déplorables, enfermés dans de petits enclos toute leur vie, explique L214. Les petits veaux sont eux isolés dans des cages minuscules.

L’association souligne que plusieurs animaux sont atteints de teigne et qu’ils sont tous anémiés, avant d’ajouter: «Pour que les vaches produisent du lait, elles doivent donner naissance à des veaux. Ces derniers sont alors considérés comme des sous-produits que l’industrie rentabilise en les vendant pour leur chair.»

«J’ai vu des petits tués à coups de marteau parce qu’ils étaient trop maigres et donc pas rentables, des gens s’amuser à jeter les veaux par-dessus les barrières», témoigne le lanceur d’alerte dans une interview.

L214 appelle les responsables politiques à agir et exige «un moratoire immédiat sur l’élevage intensif» ainsi qu’«un plan concret de sortie de l’élevage intensif, avec accompagnement des personnes qui en dépendent aujourd’hui vers des productions alternatives».







https://fr.sputniknews.com/france/201910151042267858-l214-revele-le-calvaire-des-veaux-laitiers-dans-une-nouvelle-video-choc/


Un écrivain algérien fait condamner un éditeur d'Alain Rey  15/10/2019

Un écrivain algérien fait condamner un éditeur d'Alain Rey














L'éditeur d'un livre du linguiste et lexicographe Alain Rey a été condamné à verser 10.000 euros pour «actes fautifs de parasitisme» à un écrivain algérien qui se plaignait que cet ouvrage avait «éclipsé le sien».

À la suite d’une accusation formulée par l’écrivain algérien Salah Guemriche, Trédaniel, l'éditeur d'un livre du lexicographe Alain Rey, a été condamné en justice, a fait avoir le 14 octobre une source judiciaire.

Salah Guemriche, auteur en 2007 d'un Dictionnaire des mots français d'origine arabe, avait accusé en 2014 Alain Rey de l'avoir plagié avec son livre Voyage des mots: de l'Orient arabe et persan vers la langue française, publié chez Trédaniel un an avant.

Le tribunal de grande instance de Paris n'a pas reconnu le plagiat ni l'atteinte au droit moral d'auteur du plaignant. Toutefois, il a déclaré que l'éditeur avait «commis des actes fautifs de parasitisme». Ainsi, selon Salah Guemriche, Trédaniel a «indûment profité de son ouvrage», s'épargnant «la rémunération de longues recherches documentaires» et gagnant ainsi un temps précieux.

Le tribunal a condamné Trédaniel à verser 10.000 euros à Salah Guemriche «en réparation des actes de parasitisme», mais a rejeté la demande d'interdiction de réédition du livre d’Alain Rey. L'écrivain algérien réclamait 50.000 euros affirmant que le livre d’Alain Rey avait «éclipsé le sien, du fait de la notoriété de son auteur et de la qualité de ses travaux qui ont été pillés». La parution en 2013 de l'ouvrage d'Alain Rey «a définitivement supprimé toute perspective d'une nouvelle réédition» du sien, avait-il souligné.
L’éditeur se défend

La maison d'édition d'Alain Rey a pour sa part déclaré que les deux ouvrages étaient destinés «à des publics distincts».

«Compte tenu du délai de cinq ans entre les parutions respectives des livres, l'ouvrage de Salah Guemriche avait épuisé son attractivité», a-t-elle argué.

La langue arabe arrive en troisième position parmi les langues à laquelle le français a le plus emprunté, juste après l’anglais et l’italien.

https://fr.sputniknews.com/france/201910151042267943-un-ecrivain-algerien-fait-condamner-un-editeur-dalain-rey/

L'Assemblée adopte le projet de loi bioéthique et l'ouverture de la PMA à toutes les femmes  15/10/2019

L'Assemblée adopte le projet de loi bioéthique et l'ouverture de la PMA à toutes les femmes
























Une majorité de députés ont voté, ce 15 octobre, en faveur du très contesté projet de loi bioéthique. Le texte prévoit, entre autres, l'ouverture de la procréation médicale assistée (PMA) aux couples lesbiens et aux femmes célibataires.

A l’issue de débats parlementaires particulièrement houleux, le projet de loi relatif à la bioéthique a été adopté, le 15 octobre, par la majorité des députés (359 votants pour, 114 contre). Sans surprise, la plupart des députés de droite et du Rassemblement national (RN) ont voté contre le projet de loi.

Outre la très contestée ouverture de la procréation médicale assistée (PMA) aux couples de lesbiennes et aux femmes célibataire – cette technique était jusqu’alors réservée aux couples hétérosexuels – le texte prévoit également la reconnaissance automatique en France de la filiation d’enfants conçus par gestation pour autrui (GPA). Ces deux amendements avaient respectivement été votés en première lecture, le 27 septembre et le 3 octobre à l'Assemblée nationale.
Un projet de loi qui divise

Ce projet de loi porté par la majorité présidentielle a suscité une levée de boucliers au sein de la classe politique mais également dans l'opinion publique. Le 6 octobre, à l'initiative entre autres de La Manif pour tous, engagée depuis plusieurs années dans l'abrogation du mariage pour tous, plusieurs dizaines de milliers de personnes (600 000 selon les organisateurs, 75 000 selon le cabinet Occurence pour un collectif de médias), ont exprimé leur refus de voir adopter des dispositions parlementaires qui selon elles, ne font guère consensus au sein de la société.

Plusieurs personnalités politiques, principalement de droite, avaient, à cette occasion, exprimé leur soutien à ce rassemblement comme deux des trois candidats à l'élection pour la présidence du parti LR, les députés Julien Aubert et Guillaume Larrivé, l'eurodéputé LR François-Xavier Bellamy, le député de Résistons ! Jean Lassalle, l'ex-députée du Front national Marion Maréchal ou le député européen du Rassemblement national Gilbert Collard.

https://francais.rt.com/international/66902-assemblee-adopte-projet-loi-bioethique-ouverture-pma-pour-toutes

Les pompiers manifestent à Paris pour exprimer leur colère vis-à-vis du gouvernement  15/10/2019

Les pompiers manifestent à Paris pour exprimer leur colère vis-à-vis du gouvernement























En grève depuis juin, des milliers de sapeurs-pompiers professionnels sont attendus ce mardi 15 octobre à Paris pour réclamer notamment des garanties face aux agressions et une revalorisation de leur prime de feu.

Une manifestation nationale des pompiers professionnels organisée à l’appel de neuf syndicats se déroule ce mardi 15 octobre dans la capitale pour dénoncer les conditions de travail des soldats du feu et réclamer une revalorisation salariale.



La marche a commencé vers 14h00 à partir de la place de la République pour s’achever vers 18h00 place de la Nation en passant par celle de la Bastille.



Les manifestants souhaitent notamment obtenir des garanties face aux agressions dont ils sont victimes en intervention, ainsi que l’augmentation de leur prime de feu à 28% du salaire de base contre 19% actuellement, à hauteur des primes de risques accordées aux agents de police.



Ils protestent contre leur «sursollicitation» pour des missions non-urgentes et qui ne relèvent pas de leurs compétences, comme par exemple l'assistance médico-sociale.

Les pompiers, qui sont en grève depuis juin, demandent à être reçus par le Premier ministre, Édouard Philippe, et dénoncent l’absence de réponse du ministère de l'Intérieur à leurs requêtes. Déposé le 26 juin, leur préavis de grève a été reconduit fin août jusqu'au 31 octobre.



Malgré la grève, les pompiers assurent tout de même un service minimum. Les grévistes attachent des banderoles sur les casernes, mettent des inscriptions sur leurs véhicules et portent des brassards et des T-shirts.

https://fr.sputniknews.com/france/201910151042266252-les-pompiers-manifestent-a-paris-pour-exprimer-leur-colere-vis-a-vis-du-gouvernement/

Moscou ne permettra pas des affrontements turco-syriens  15/10/2019

Moscou ne permettra pas des affrontements turco-syriens

























"Bien entendu, nous ne laisserons pas (les choses) en arriver là"

La Russie ne permettra pas des affrontements entre les armées turque et syrienne, en pleine opération militaire d'Ankara dans le nord-est syrien contre une milice kurde, a indiqué mardi l'envoyé spécial russe.

"Je pense non seulement que des affrontements (turco-syriens) ne sont dans l'intérêt de personne mais en plus qu'ils seraient inacceptables. Et c'est pourquoi, bien entendu, nous ne laisserons pas (les choses) en arriver là", a déclaré Alexandre Lavrentiev, cité par l'agence publique TASS depuis Abou Dhabi, où le président russe Vladimir Poutine est en déplacement mardi.

https://www.i24news.tv/fr/actu/international/1571140645-moscou-ne-permettra-pas-des-affrontements-turco-syriens-envoye-special-russe

Syrie: La France et le Royaume-Uni préparent leur repli  15/10/2019

Syrie: La France et le Royaume-Uni préparent leur repli
























Le retrait américain du nord de la Syrie, annoncé dimanche, met les pays membres de la coalition internationale anti-EI au pied du mur, à l’instar de la France qui a annoncé des mesures pour protéger ses troupes au sol, dont elle doit désormais envisager le repli. Paris va prendre «dans les prochaines heures» des mesures pour «assurer la sécurité des personnels français militaires et civils» présents dans le nord-est de la Syrie, théâtre d’une offensive turque contre les Kurdes, a annoncé l’Elysée dans la nuit de dimanche à lundi, à l’issue d’un Conseil restreint de défense. Contacté, l’état-major français a refusé d’en dire plus, en invoquant «des raisons de sécurité». Quelques heures auparavant, le chef du Pentagone, Mark Esper, avait annoncé le retrait de jusqu’à 1.000 soldats américains du nord de la Syrie - soit la quasi-totalité des forces dans le pays - évoquant une «situation intenable» pour des troupes qui «peuvent se retrouver prises en étau» entre les Kurdes et les Turcs. La France ne communique jamais sur les missions assignées au Commandement des opérations spéciales (COS). Mais l’annonce américaine force aujourd’hui les autorités françaises à reconnaître la présence de militaires au sol en Syrie. Or leur maintien semble impossible sans le soutien américain. Quelques centaines de membres des forces spéciales françaises y sont déployées pour épauler les milices kurdes contre Daesh, dans le cadre d’une coalition internationale. Les Britanniques, qui comptent également quelques centaines de forces spéciales, se tiennent prêts à retirer leurs troupes en cas de retrait total des forces américaines, selon The Times.

https://www.lexpressiondz.com/internationale/la-france-et-le-royaume-uni-preparent-leur-repli-322206

L’un des plus gros médias US diffuse une fausse vidéo de bombardements turcs en Syrie, puis s’excuse  15/10/2019

L’un des plus gros médias US diffuse une fausse vidéo de bombardements turcs en Syrie, puis s’excuse























ABC News a diffusé dimanche 13 octobre une vidéo que son présentateur a décrite comme une attaque turque dans le nord de la Syrie contre des civils kurdes alors que la séquence provient en réalité d’un exercice semestriel dans le Kentucky pendant lequel des tirs sont effectués de nuit.

Une vidéo diffusée dimanche 13 octobre sur ABC News a été présentée par la chaîne comme celle d’une attaque turque dans le nord de la Syrie contre les Kurdes.

«Cette vidéo semble montrer l’armée turque bombardant des civils kurdes dans une ville frontalière de la Syrie», a déclaré le présentateur.



Selon Gizmodo, les explosions de la vidéo sont identiques à celles d’une vidéo prise pendant un événement semestriel intitulé «Military Gun Shoot & Military Gun Show», datée de 2017 dans le Kentucky, pendant lequel des armes sont tirées la nuit en présence d’un public. Le spectacle est organisé en avril et en octobre.

ABC News a déjà reconnu que la vidéo était un fake et a déclaré «regretter cette erreur».

https://fr.sputniknews.com/international/201910151042265545-lun-des-plus-gros-media-us-diffuse-une-fausse-video-de-bombardements-turcs-en-syrie-puis-sexcuse/

Des cris de singe et des saluts nazis lors du match Bulgarie-Angleterre – vidéos  15/10/2019

Des cris de singe et des saluts nazis lors du match Bulgarie-Angleterre – vidéos























Lors du match Bulgarie-Angleterre, qui se déroulait à Sofia ce 14 octobre, les joueurs anglais ont été victimes de racisme, indique Le Parisien. L’arbitre a dû interrompre la rencontre à deux reprises.

Les joueurs anglais ont été victimes de racisme, lundi 14 octobre, alors qu’ils affrontaient la Bulgarie dans le cadre des qualifications pour l’Euro 2020, indique Le Parisien. Le match, remporté 6-0 par l’Angleterre, a dû être suspendu à deux reprises.

L’arbitre Ivan Bebek a dû interrompre le jeu aux 27e et 42e minutes, en raison d’actes racistes en tribune bulgare. Des cris de singe ont notamment été entendus, tandis que des supporters se sont mis à faire des saluts nazis.



Le capitaine bulgare Ivelin Popov a tenté de raisonner les supporters durant la pause, d’après la même source.

«J’étais totalement concentré sur le match. En fait, je n’ai rien entendu […] mais s’il s’avère que c’est vrai, nous devrions en avoir honte et nous en excuser», a par ailleurs affirmé le sélectionneur bulgare Krasimir Balakov.



Les supporters anglais ont quant à eux entonné une chanson en réponse au comportement des Bulgares:

«Qui a mis le but dans les filets racistes? Raheem Sterling»



Incidents racistes

Le stade Vassil-Levski de Sofia, où se déroulait le match, a déjà été partiellement fermé à la suite d’incidents racistes survenus lors des rencontres avec le Kosovo et la République tchèque en juin dernier.

«Tout ce que je peux dire c'est que je ne pense pas que nous ayons un problème. Dans notre championnat, nous avons beaucoup de joueurs de différentes origines et de couleurs de peau différentes. Je ne crois pas que nous ayons un si gros problème comme par exemple l'Angleterre», avait déclaré Krasimir Balakov, cité par L’Équipe, avant le match contre l’Angleterre.

https://fr.sputniknews.com/sports/201910151042264822-des-cris-de-singe-et-des-saluts-nazis-lors-du-match-bulgarie-angleterre--videos-/

Le ministre des Sports demande une «sanction exemplaire» après le salut militaire de l'équipe turque  15/10/2019

Le ministre des Sports demande une «sanction exemplaire» après le salut militaire de l'équipe turque
























Au Stade de France, les joueurs turcs ont réitéré leur salut militaire polémique. Le ministre des Sports veut une sanction, alors que son homologue turc a partagé le cliché en se réjouissant que son équipe «soulève la conscience du monde»

Le match du 13 octobre entre la France et la Turquie – qu'une partie du monde politique français aurait voulu voir annuler – s'est globalement déroulé sans anicroche, notamment au moment crucial de l'hymne national français qui n'a pas été sifflé, ainsi que le craignaient certains commentateurs. Cependant, lors d'un but d'égalisation, les joueurs ont adressé à leur supporters leur fameux salut militaire alors qu'une offensive est menée par l'armée turque en Syrie contre des combattants kurdes notamment, réitérant ainsi le geste qui avait déclenché une polémique lors du match contre l'Albanie le 11 octobre.

"C'est juste pour encourager nos soldats"

Dans un tweet, le ministre français des Sports, Roxana Maracineanu, a demandé à l'UEFA de répliquer par une «sanction exemplaire» : «Merci à la FFF et aux forces de l’ordre pour leur travail afin d’assurer le bon déroulement du match. Les joueurs turcs ont gâché ces efforts en réalisant un salut militaire, contraire à l’esprit sportif. Je demande à l'UEFA une sanction exemplaire.»



Après la rencontre, le sélectionneur turc, Senol Günes, a justifié la célébration de ses joueurs. «Ce sont des gestes faits de bonne foi, c'est juste pour encourager nos soldats» qui combattent dans le nord de la Syrie «pas pour tuer» des civils mais pour «éliminer les violences contre les citoyens turcs», a-t-il affirmé. Le ministre turc des Sports, Mehmet Kasapoglu, a de son côté partagé la photographie polémique – comme de très nombreux hommes politiques et supporters turcs – en se réjouissant de la victoire de l'équipe nationale qui «soulève la conscience du monde».



L'UEFA – l'association regroupant et représentant les fédérations nationales de football d'Europe – qui doit déjà se pencher sur le salut militaire effectué contre l'Albanie n'a pour l'heure pas encore réagi à la demande française.

https://francais.rt.com/france/66878-ministre-sports-demande-sanction-exemplaire-apres-salut-militaire-equipe-turque

L'université de Cergy s'excuse après la publication d'une liste de «signaux de radicalisation»  15/10/2019

L'université de Cergy s'excuse après la publication d'une liste de «signaux de radicalisation»

















































L'université de Cergy a voulu réagir après l'attaque de la préfecture de police de Paris en fournissant en interne une fiche décrivant des «signaux faibles de radicalisation» puis a dû s'en excuser suite à la polémique qu'a provoqué ce document.

Absentéisme récurrent aux heures de prière, changement de tenue vestimentaire, arrêt de la consommation d'alcool... L'université de Cergy-Pontoise a reconnu le 14 octobre une maladresse après la diffusion d'un message à ses personnels visant à détecter des «signaux faibles de radicalisation». Le document polémique a depuis été «retiré», a fait savoir l'université. «Appel à la vigilance» : c'est l'objet du mail reçu par les 1 800 membres de l'administration de l'université en provenance du responsable sécurité, également «référent radicalisation» de l'établissement. Y étaient détaillés les différents types de «menaces d'attaques terroristes», notamment la «menace endogène», c'est-à-dire directement liée aux personnes fréquentant l'université.

La communauté des enseignants de Cergy-Pontoise a très tôt réagi :



Dans un fichier Excel attaché étaient également listés des «signaux faibles» susceptibles d'alerter :
(https://francais.rt.com/france/66874-universite-cergy-excuse-apres-publication-une-liste-signaux-radicalisation par exemple un changement de tenue vestimentaire (le port de pantalon dont les jambes s'arrêtent à mi-mollets pour un homme, l'apparition d'un voile pour une femme), l'arrêt de la consommation d'alcool, un intérêt soudain pour la religion ou encore un absentéisme récurrent aux heures de prières.

S'ils constataient «qu'un individu présent[ait] un ou plusieurs signaux listés dans cet imprimé», les personnels de l'université étaient invités à retourner l'imprimé au référent sécurité.

"Il ne correspond pas à ce qu'on voulait faire passer"

Le président de l'université, François Germinet, a reconnu le lendemain un message «extrêmement maladroit». «Il ne correspond pas à ce qu'on voulait faire passer», a-t-il regretté, tout en affirmant que certains collègues «sont parfois confrontés à des situations délicates et ne savent pas comment réagir».



«Suite au drame de la préfecture de police de Paris [frappée début octobre par une attaque au couteau d'un de ses agents, un musulman radicalisé], il nous avait semblé nécessaire d'apporter des informations relatives à d'éventuels changements de comportement», a-t-il ajouté. Dans un tweet, la ministre de l'Enseignement supérieur Frédérique Vidal a dit le 14 octobre «désapprouve[r] la fiche de remontée de signaux faibles».



https://francais.rt.com/france/66874-universite-cergy-excuse-apres-publication-une-liste-signaux-radicalisation

Trump annonce l'arrêt immédiat des négociations avec la Turquie sur un accord commercial de 100 mds USD  14/10/2019

Trump annonce l'arrêt immédiat des négociations avec la Turquie sur un accord commercial de 100 mds USD












Le Président Trump a annoncé un décret autorisant des sanctions contre des dirigeants turcs, l'arrêt immédiat des négociations avec la Turquie sur un accord commercial de 100 milliards de dollars et une hausse des taxes douanières sur l'acier en provenance de Turquie.

Dans le contexte de l’opération turque dans le nord-est syrien, le dirigeant américain a déclaré lundi 14 octobre mettre fin aux négociations commerciales avec la Turquie, les pourparlers portant sur un accord d’un montant de 100 milliards de dollars.

Donald Trump a assuré qu'il allait bientôt autoriser des sanctions contre des responsables turcs. D’éventuelles sanctions pourraient frapper le secteur financier, la propriété, les visas, est-il précisé dans un communiqué publié sur Twitter.

https://fr.sputniknews.com/international/201910141042263811-trump-annonce-larret-immediat-des-negociations-avec-la-turquie-sur-un-accord-commercial-de-100-mds/

Les Awqaf jordaniens : Al-Aqsa est devenue une caserne militaire  14/10/2019

Les Awqaf jordaniens : Al-Aqsa est devenue une caserne militaire























Le ministre jordanien des Dotations islamiques, des Affaires et des Lieux Saints, Abdul Nasser Abu al-Bassal, a déclaré que les Awqafs jordaniens suivent l'attaque de l'autorité occupante contre la mosquée al-Aqsa, qui ressemble davantage à une caserne militaire.

Le ministre jordanien a déclaré que les musulmans n'oublient pas un instant que la mosquée Sainte Al-Aqsa est un droit sacré pour eux, et que le caractère sacré du lieu d'ascension du Prophète n'est pas moins sacré que le lieu de la révélation, et que sa protection est obligatoire.

Il a réitéré le rejet absolu par son pays des déclarations du ministre israélien de la Sécurité intérieure et de certains responsables des autorités d'occupation concernant la mosquée al-Aqsa.

Les autorités israéliennes décident d'évacuer la mosquée Bab al-Rahma à Jérusalem

Le commandant de la police israélienne à Jérusalem occupée a décidé, lundi 14 octobre, d'évacuer la mosquée de Bab al-Rahma à l'est de la mosquée Al-Aqsa, à Jérusalem occupée.

Jeudi 10 Octobre, les forces armées d'occupation israélienne ont pris d'assaut la mosquée de Bab al-Rahma et saisi des cloisons en bois.

Depuis la mi-février, la ville de Jérusalem est confrontée à un état de tension après que des fidèles palestiniens ont réussi à ouvrir la mosquée de Bab al-Rahma, dans la mosquée Al-Aqsa, fermée depuis 2003 par une décision israélienne, sous prétexte qu'elle est une institution illégale.

Les Palestiniens craignent que les mesures israéliennes dans la région de Bab al-Rahma soient un prélude à la séparation spatiale de la mosquée Al-Aqsa et à l'attribution d'un lieu de rites aux colons juifs à l'intérieur de la mosquée, comme ce fut le cas dans la mosquée Ibrahimi à Hébron, qui est divisée entre Musulmans et colons juifs.

"50 colons extrémistes juifs ont pris d'assaut, aujourd'hui, les cours saintes de la mosquée Al-Aqsa, sous la protection renforcée de la police de l'occupation", a déclaré le Département des ressources islamiques à Jérusalem.


https://french.palinfo.com/54218
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Les armées syrienne et turque tentent d’occuper le terrain  14/10/2019

Les armées syrienne et turque tentent d’occuper le terrain

















On assiste à un véritable Blitzkrieg au Nord-Est de la Syrie.

Des informations multiples et contradictoires nous parviennent au même moment sans que nous ayons les moyens de les vérifier. Seuls les États ayant accès à une surveillance aérienne ou satellitaire peuvent le faire en temps réel.

L’armée turque et ses milices turkmènes (tour à tour nommés « armée syrienne libre » ou « armée nationale syrienne ») tentent d’envahir non seulement la bande frontalière de 32 kilomètres, mais de s’étendre dans le reste de la zone occupée par le Rojava (presque un tiers de la Syrie). Les Turcs auraient pris aux Kurdes Tal Abyad et Ras al-Aïn (dans la bande frontalière), mais les Turkmènes se battraient contre les Syriens à Manbij (hors de la bande frontalière).

L’armée arabe syrienne (celle de la République arabe syrienne) s’est déplacée dans plusieurs directions à une vitesse ahurissante dans l’ensemble du Rojava et a pris rapidement position dans les principales villes, dont Raqqa et Hassaké. Un commando aéroporté est arrivé à Qashmili (qui devait couper en deux la bande frontalière selon le schéma négocié avant l’opération turque).

Revenus à leur base, les négociateurs de l’accord d’Hmeimim ont déclaré qu’ils n’étaient pas mandatés pour abandonner le projet de Rojava. L’accord devrait donc être interprété comme une simple alliance tactique entre deux forces « souveraines ». Il y aurait une crise au sein de la direction des YPG.

Toutes les forces US se replient à l’exception des 150 hommes de la base d’Al-Tanf, sur l’autoroute Damas-Bagdad à proximité de la Jordanie.

Les États-Unis ont repris l’accusation de la Turquie selon laquelle la fuite de 785 membres de familles de Daesh du camp d’Ain Issa aurait été volontairement organisée par les YPG pour faire pression sur les différents protagonistes.

https://www.voltairenet.org/article207900.html

Charges policières contre des manifestants indépendantistes à l'aéroport de Barcelone  14/10/2019

Charges policières contre des manifestants indépendantistes à l'aéroport de Barcelone
























La police a chargé à plusieurs reprises des manifestants indépendantistes ce 14 octobre près de l'entrée de l'aéroport de Barcelone. Des mobilisations sont organisées en Catalogne en réaction à la condamnation de plusieurs figures indépendantistes.

Le 14 octobre en fin d'après-midi, plusieurs milliers de manifestants indépendantistes calatans se sont rassemblés à l'aéroport de Barcelone pour le bloquer en réaction à la condamnation de neuf figures indépendantistes à des peines allant de neuf à 13 ans de prison, pour leur rôle dans la tentative de sécession de la Catalogne en 2017. Cette décision de la Cour suprême d'Espagne est intervenue à moins d'un mois des élections législatives fixées au 10 novembre prochain.



D'après l'AFP, plusieurs centaines de militants ont affronté les forces de l'ordre, leur jetant des pierres ou des poubelles. La police a chargé lorsqu'ils ont tenté de rompre le cordon policier pour pénétrer dans l'aéroport. Les policiers ont réalisé plusieurs charges, selon l'agence d'informations.

Un porte-parole de la police régionale catalane a confirmé que les forces de l'ordre avaient repoussé «les personnes tentant de franchir le cordon policier».

Des comptes Twitter favorables au mouvement indépendantiste catalan ont diffusé des vidéos de l'occupation de l'aéroport et des heurts entre manifestants et forces de l'ordre.





Dans une déclaration à l'AFP, un porte-parole de l'aéroport a assuré qu'aucun vol n'avait pour l'heure été impacté par cette occupation.

Avant de bloquer l'aéroport, la plupart des manifestants étaient réunis sur la place de Catalogne, au centre de Barcelone. Certains d'entre eux brandissaient des banderoles sur lesquelles on pouvait lire : «Liberté pour les prisonniers politiques» ou encore «Nous le referons».

Alors que les autorités espagnoles ont exprimé leur souhait de renouer le dialogue politique avec les indépendantistes, ces derniers, toujours aux commandes dans la région, veulent mobiliser une nouvelle fois leurs partisans et ont ainsi appelé à la «désobéissance civile». En réponse, le Premier ministre Pedro Sanchez a prévenu qu'il n'hésiterait pas à prendre des mesures extraordinaires, y compris la suspension de l'autonomie de la région comme ce fut le cas en octobre 2017 après la tentative de sécession avortée par Madrid.

https://francais.rt.com/international/66854-charges-policieres-contre-manifestants-independantistes-barcelone

Le message du nouveau président tunisien aux Algériens  14/10/2019

Le message du nouveau président tunisien aux Algériens













Kais Saied a été élu ce dimanche à la tête de la Tunisie, à l’issue du deuxième tour de l’élection présidentielle. Il a obtenu plus de 75% des suffrages exprimés devant son rival l’homme d’affaires Nabil Karoui. Le nouveau président tunisien s’est adressé à la foule et il a adressé un message aux Algériens. Il a indiqué qu’il effectuera sa première visite en Algérie et exprimé son souhait de se rendre en Libye, si l’occasion se présente et qu'il travaillerait pour soutenir des causes justes, notamment la cause palestinienne.


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https://www.tsa-algerie.com/video-le-message-du-nouveau-president-tunisien-aux-algeriens/

L'équipe nationale de football saoudienne visite la mosquée Al-Aqsa  14/10/2019

L'équipe nationale de football saoudienne visite la mosquée Al-Aqsa














L'équipe nationale de football saoudienne s'est rendue lundi à Jérusalem et a organisé une prière à midi dans la mosquée Al-Aqsa, un jour après leur arrivée pour la première fois en Cisjordanie, a rapporté l'agence de presse officielle WAFA.

L'équipe de football saoudienne s'est rendue en Cisjordanie pour affronter l'équipe palestinienne dans le cadre des qualifications pour la Coupe du monde 2022.

Azzam Khatib, directeur du Waqf islamique de Jérusalem, et Omar Kiswani, directeur de la mosquée Al-Aqsa, ont informé la délégation saoudienne de la situation sur le site islamique en mettant l'accent sur les harcèlements perpétrés par la police israélienne et les "incursions répétées de colons" dans l'enceinte de la mosquée.

Selon certaines informations, la police israélienne aurait facilité cette visite par des mesures de sécurité spéciales aux portes de la mosquée Al-Aqsa et placé des barrières métalliques autour du complexe sacré.

Cependant, la police a arrêté des membres de la sécurité palestinienne, dont Saïd Atari, responsable de la sécurité préventive palestinienne à Jérusalem, qui accompagnait la délégation saoudienne lors de sa visite.

De nombreux Palestiniens ont qualifié la visite de l'équipe saoudienne et le match à venir d'"historiques".

L'Esplanade des Mosquées, connue par le peuple juif sous le nom de Mont du Temple, est sacrée à la fois pour les musulmans et les juifs. Pour les musulmans, elle est considérée comme le troisième site sacré situé dans la vieille ville de Jérusalem.

Selon un accord conclu en 1967 entre Israël et la Jordanie, les fidèles non musulmans peuvent se rendre dans l'enceinte de la mosquée Al-Aqsa mais il leur est interdit d'y prier.

Les Palestiniens souhaitent que Jérusalem-Est soit la capitale de leur futur Etat indépendant, alors qu'Israël veut que Jérusalem soit sa capitale éternelle.

http://french.xinhuanet.com/2019-10/14/c_138471469.htm

Offensive turque contre les Kurdes: les forces spéciales françaises «entre le marteau et l’enclume»?  14/10/2019

Offensive turque contre les Kurdes: les forces spéciales françaises «entre le marteau et l’enclume»?























Les Turcs continuent leur offensive contre les Kurdes dans le nord-est de la Syrie, les États-Unis quittent le pays et l’armée syrienne remonte vers la zone de combat. Soldats et humanitaires français se retrouvent au milieu de ce maelstrom. Retour sur une situation chaotique avec le général Dominique Trinquant.

Que va-t-il advenir des éléments français déployés au nord-est de la Syrie? Alors que les troupes turques continuent leur offensive dans la région et que les Américains la quittent, l’Élysée a annoncé dans la nuit de dimanche à lundi 14 octobre que la France prendrait «dans les prochaines heures» des mesures pour garantir la sécurité de ses personnels militaires et civils présents sur zone.

«Le problème, c’est que les forces spéciales françaises qui sont déployées dans la zone sont très dépendantes de la logistique américaine. Donc, il s’agit de prendre des mesures pour que ces forces –si elles doivent rester dans la zone– ne soient pas prises entre le marteau et l’enclume, que représente d’un côté l’armée turque et de l’autre côté l’armée de Bachar el-Assad qui est en train de se déployer», réagit à notre micro le général de brigade (2 s) Dominique Trinquand, ancien chef de mission militaire française auprès de l’Onu, consultant en relations internationales et Défense.

Une annonce française faite à l’issue d’un conseil restreint de Défense, convoqué dimanche 13 octobre dans la soirée. Le même jour, Recep Tayyip Erdogan réitérait sa volonté de marcher sur les positions kurdes dans le Nord-est syrien. De son côté, Donald Trump ordonnait le retrait d’un millier de soldats américains supplémentaires. Quant aux forces kurdes, elles formalisaient avec Damas un accord sur le déploiement des troupes régulières syriennes afin de stopper l’avancée turque.

Dimanche toujours, les médias turcs relayaient que près de 525 «terroristes» auraient été «neutralisés» dans le cadre de l’opération «Source de paix» lancée le 9 octobre par l’armée turque et ses supplétifs syriens de l’ASL (Armée nationale syrienne) contre les milices kurdes des Unités de protection du peuple (YPG), dans le nord-est de la Syrie. Des milices avec lesquelles collaborent étroitement les forces spéciales françaises, qui opèrent dans la région dans le cadre de la coalition internationale dirigée par les États-Unis.

«La position de la France est que l’invasion de la Syrie par la Turquie, dans cette zone, est inadmissible, qu’il faut soutenir les Kurdes. Donc qu’il ne faut pas complètement lâcher les Kurdes, mais il faut bien sûr prendre des mesures de protection pour nos forces», souligne le général Trinquand.

Dans ce chaos, reste donc à savoir quels sont les leviers diplomatiques, ainsi que les moyens militaires entre les mains de Paris pour répliquer au cas où les forces françaises essuieraient des tirs de l’armée turque, comme ce fut le cas le 12 octobre de forces américaines postées près de Kobané, selon le Pentagone. Des tirs d’artillerie hors de la «zone de sécurité» que souhaite établir la Turquie, qui n’auraient toutefois pas causé de blessés dans les rangs américains.

«La Turquie aura franchi un pas dans une escalade qui la mènera dans un cul-de-sac» met en garde le Général Trinquand. S’il ne «rentrer [a] pas dans le détail» des effectifs et des moyens dont disposent les forces françaises dans la région, l’officier de deuxième section affirme que ces dernières «sont tout à fait en mesure de répliquer» et qu’en cas d’agression turque, Ankara pourrait ainsi se voir «détruire des engins par les forces françaises». Selon la presse, les membres des forces spéciales françaises s’élèveraient à «plusieurs centaines». Une présence militaire française à laquelle s’ajoute celle des humanitaires.

«Si les forces françaises sont attaquées, il est évident qu’elles répliqueront et elles ont les moyens de répliquer!» insiste le général (2 s) Trinquand, l’un des conseillers Défense d’Emmanuel Macron durant la campagne présidentielle.

Une présence armée française qui, par le passé, semblait contrarier les intérêts turcs. En témoignent les révélations –à plusieurs reprises– des positions des forces spéciales tricolores par l’agence de presse «semi-officielle» turque, Anadolu. Un procédé pas «très correct», sur lequel revenait à notre micro Dominique Trinquant au printemps 2018, rappelant l’entrée «tardive» des Turcs dans le combat contre Daech.

Nous étions alors en pleine opération «Rameau d’olivier», lancée en janvier par les forces turques contre les milices du YPG. Déjà à l’époque, l’objectif annoncé par Ankara était d’établir une «zone de sécurité», alors d’une profondeur de 30 km, à partir de la frontière turco-syrienne. L’opération avait été déclenchée dans la foulée de l’annonce par Washington de la création d’une «Force de sécurité aux frontières» de 30.000 hommes avec les forces démocratiques syriennes (FDS), dominées par le YPG.

Du côté de Paris, les ministères des Armées et des Affaires étrangères annonçaient dimanche 13 octobre la suspension de «tout projet d’exportation vers la Turquie de matériels de guerre susceptible d’être employés dans le cadre de l’offensive en Turquie». Si dans le cadre de cette même offensive turque, une telle décision n’est que symbolique, cela n’en demeure pas moins «important de l’annoncer», estime Dominique Trinquant, bien qu’il concède qu’elle ne puisse pas avoir d’«effet direct» dans l’immédiat. Pour le général français, la balle est à présent dans le camp de Moscou.

«Plus globalement, la clef est dans les mains de la Russie. Je rappelle que la Russie est alliée à la Turquie d’un côté, qu’elle est alliée à Bachar el-Assad de l’autre côté. Or aujourd’hui, c’est la confrontation entre les deux, donc celui qui a la clef c’est monsieur Poutine; il doit pouvoir agir auprès de monsieur Erdogan.»

Notre intervenant revient sur les «positions électoralistes», tant d’Erdogan que de Donald Trump. La lutte contre le PKK et la crise migratoire syrienne dans le premier cas, les promesses de campagne dans le second, rappelle-t-il.

«On a là deux leaders qui ne pensent qu’à une chose, c’est à leur programme électoral interne et non pas à la confusion qui règne dans la zone», regrette le Général Trinquant.

Il évoque par ailleurs le «levier économique évident» que représente la part importante que tient l’Union européenne dans les exportations turques, ainsi que les «quelques milliards» versés à Ankara dans le cadre de la crise des réfugiés.

«Une pression de Bachar el-Assad dans la zone d’Idlib amènerait les réfugiés à venir de la zone d’Idlib en Turquie. Donc si vous voulez, c’est un peu un problème de vases communicants», souligne Dominique Trinquant.

D’autre part, le général revient sur les liens qu’ont tissés Moscou et Ankara dans la région, notamment avec l’achat de S-400 russes par la Turquie et la «coordination des actions» dans le nord de la Syrie. Pour lui, «il faut que l’Europe et la Russie s’entendent sur l’action à mener vis-à-vis d’Erdogan», estimant que le refus par les Occidentaux de participer aux pourparlers d’Astana –qu’ils avaient tenté de torpiller– remonte à loin:

«Je rappelle que les démarches du Président Macron datent d’avant l’été, puis de la réunion à Brégançon. Puis de ce qu’il a dit à propos du G7, qui devait redevenir un G8. Puis la rencontre entre le ministre des Armées et le ministre de la Défense russe à Moscou. Des discussions entre le chef d’État-major des armées françaises et les chefs d’État-major russes. Je crois qu’il y a beaucoup de points qui ont été avancés. Si vous voulez, il faut peut-être aussi que la Russie fasse un petit peu un chemin de son côté.»

https://fr.sputniknews.com/international/201910141042262608-turque-kurdes-forces-speciales-france/

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