Le Congrès américain empêche une nouvelle paralysie de l'Etat fédéral  10/12/2016

Le Congrès américain empêche une nouvelle paralysie de l'Etat fédéral











Le Sénat américain a voté vendredi soir une prolongation jusqu'au 28 avril prochain du financement de l'Etat fédéral, empêchant que ce dernier ne soit victime d'un nouveau "shutdown", à savoir une fermeture de toutes les administrations publiques.

Le texte, déjà approuvé la veille à la Chambre des représentants, a été adopté par 63 sénateurs contre 36. Il va désormais être transmis au président Barack Obama en vue de sa promulgation.

Ce vote survient tout juste à la veille de l'expiration du dernier budget fédéral. Lors des débats, républicains et démocrates se sont opposés en matière de retraite et de soins pour les mineurs de charbon. Les cols bleus, dont les mineurs, avaient apporté leur soutien à Donald Trump lors de l'élection présidentielle du mois dernier.

Désormais, le gouvernement va pouvoir au moins payer ses fonctionnaires jusqu'au 28 avril 2017 et financer un certain nombre de programmes, dont l'assainissement de l'eau contaminée au plomb à Flint (Michigan) ou l'aide aux victimes d'inondations en Floride, Géorgie et Caroline du Sud.

Le texte devrait aussi permettre au général à la retraite James Mattis, pressenti pour diriger le ministère de la Défense, d'occuper ce poste alors que la législation précédente empêchait tout ex-militaire de revenir au Pentagone dans les sept années suivant sa retraite. Or, il n'a quitté l'armée qu'en 2013.

Au menu des travaux qui l'attendent début 2017, le Congrès devrait confirmer toute une série de nominations dans la nouvelle administration Trump, travailler sur une série de réformes fiscales et réglementaires et parvenir à un accord sur les dépenses publiques pour le restant de l'année fiscale 2017, qui court du 1er octobre 2016 au 30 septembre 2017.

http://french.cri.cn/621/2016/12/10/781s499897.htm


Les USA veulent patrouiller en mer Noire en violation des normes internationales  10/12/2016

Les USA veulent patrouiller en mer Noire en violation des normes internationales











Mercredi 7 décembre, le vice-amiral James Foggo, commandant de la 6e flotte des États-Unis, a déclaré que les patrouilles américaines en mer Noire pourraient durer jusqu'à quatre mois : « Cela dépend des défis dans la région et de leur urgence.

Il est évident que quand les activités deviennent plus intenses, vous observez la présence de navires supplémentaires ».

Autrement dit, le représentant du Pentagone James Foggo avertit officiellement l'Europe d'une augmentation quantitative et qualitative de la présence navale américaine en mer Noire, où personne n'a pourtant invité les Américains. Les conséquences négatives sont parfaitement prévisibles. Pub américaine © Photo. capture d'écran sur YouTube Les USA frappent «Moscou» dans leur nouvelle pub Conformément à la Convention de Montreux, les navires de la marine américaine ne peuvent pas se trouver dans les eaux de la mer Noire pendant plus de 21 jours. Сela ne semble pas gêner les Américains, qui ont l'intention de projeter plus activement leurs forces en Europe, à l'encontre de l'opinion publique et en violation des normes juridiques internationales.

À quoi faut-il s'attendre?

La 6e flotte (méditerranéenne) des USA est composée de six groupes opérationnels. A l'exception de l'état-major, des services de logistique et du vaisseau amiral Mount Whitney, elle regroupe des navires, des avions et des unités d'infanterie de marine qui partent en mission en Méditerranée pour une durée de six à huit mois.

Les navires viennent et repartent mais le nombre d'unités ne change pratiquement pas.

La base de la 6e flotte se compose d'une unité opérationnelle avec un ou deux porte-avions, deux croiseurs lance-missiles, 16 frégates et destroyers. La flotte dispose de sous-marins, de navires de débarquement avec l'infanterie de marine, ainsi que d'un grand nombre de bases navales, de centres logistiques (Gaète, Naples, La Maddalena, La Spezia, Tarente, Brindisi, Augusta, Rota) et de bases aériennes en Espagne, en France, en Italie, en Grèce, en Turquie et dans d'autres pays de l'Otan. La zone de responsabilité de la 6e flotte s'étend sur la Méditerranée et la mer Noire, les eaux adjacentes de l'Atlantique et le littoral africain (golfe de Guinée). Pour un contrôle efficace des activités de la marine et de l'infanterie de marine dans ce vaste espace géographique, le navire de commandement Mount Whitney est utilisé pour ses équipements de transmission et de renseignement.

Le porte-avions nucléaire embarque 70 à 80 avions de différents types, 1 900 tonnes de munitions (y compris nucléaires), des équipements modernes, des radars et des superordinateurs, une usine pour adoucir l'eau de mer, des systèmes anti-incendie, des dépôts gigantesques et un équipage de 5 000 hommes.

En général, les eaux près de la Crimée sont « patrouillées » par des destroyers de classe Arleigh Burke tractant des missiles de croisière Tomahawk. Dans le cadre de la Convention de Montreux, les navires de la 6e flotte peuvent entrer en mer Noire pour trois semaines maximum (hormis les porte-avions complètement interdits de présence). Cependant, les Américains ont enfreint à plusieurs reprises ces délais, ce que la Russie a reproché à ses partenaires via le ministère des Affaires étrangères sans employer la force militaire sous aucune forme. Les alliées de l'Otan et d'autres pays mouillés par la mer Noire ont simplement fermé les yeux. Le vice-amiral Foggo a probablement eu l'illusion d'une impunité totale même en cas de présence de quatre mois d'un groupe naval de la 6e flotte en mer Noire.

Cette idéologue des changements révolutionnaires dans la région de la mer Noire n'est pas le numéro 1 du Pentagone, mais c'est tout de même un homme sérieux. Foggo espère peut-être « contourner Montreux » avec des arguments flous concernant la « liberté de navigation ».

La flotte russe de la mer Noire, dans sa zone de responsabilité, surveille attentivement les navires de la 6e flotte américaine. C'est pourquoi dans une interview le vice-amiral Foggo a noté qu'en mer Noire les navires américains étaient « attendus par un navire de guerre russe dans neuf cas sur dix ». La Russie intercepte également les intrus qui survolent la zone, comme ce fut le cas en septembre avec l'avion de reconnaissance américain P-8 Poseidon.

En observant la reconstruction de la partie sud du « rideau de fer », Moscou ne cherche pas la confrontation avec l'Occident mais prend tout de même toutes les mesures de rétorsion nécessaires. Depuis mars 2014, les complexes antinavires Bastion dotés de missiles antinavires Oniks en Crimée tiennent en joue la majeure partie de la mer Noire jusqu'aux côtes turques et toute la côte de l'Ukraine. Voici le « message stratégique » de la Russie.

Si Washington a conscience du sérieux des intentions russes au Moyen-Orient, il doit clairement s'imaginer les conséquences d'une présence illimitée de navires américains en mer Noire à proximité des frontières russes. En comptant sur la force et l'agilité dans la zone entre le compromis et la confrontation, le Pentagone augmente continuellement le risque d'affrontement militaire direct avec la Russie.

https://fr.sputniknews.com/international/201612091029097353-usa-mer-noire/


Italie : après le référendum, la BCE refuse de donner plus de temps à la banque Monte dei Paschi  10/12/2016

Italie : après le référendum, la BCE refuse de donner plus de temps à la banque Monte dei Paschi











Alors que le système bancaire italien menace de s'effondrer, le «non» au référendum italien ajoute à l'incertitude. Avec le départ de Matteo Renzi, garant des réformes exigées par l'UE en échange de son soutien, la BCE resserre la vis.

La Banque centrale européenne (BCE) et son président, l'Italien Mario Draghi, ne sont pas tendres avec les pays du Sud de l'Europe. La troisième banque d'Italie avait demandé à la banque des banques un sursis de trois semaines afin de réunir les quelque 4 milliards d'euros sur les 5 milliards qu'il lui reste encore à trouver pour se recapitaliser, après avoir perdu plus de 80 % de sa valeur en Bourse depuis début 2016.

Le temps de se retourner pour la plus ancienne banque du monde, fondée en 1472 et inventeur du système bancaire moderne. A savoir prêter plus d'or, à l'époque, qu'il n'y en avait dans les coffres grâce à l'utilisation de la lettre de change et la monnaie scripturaire.

La Banque centrale européenne, laquelle crée aussi, quelque siècles plus tard, de l'«argent» adossé à très peu de collatéraux réels – mais se trouve posséder le monopole de l'émission de l'euro – a rejeté la requête de la «Monte Paschi». La BCE s'était pourtant engagée à racheter les créances douteuses des banques européennes et en particulier des banques italiennes confrontées à une situation d'insolvabilité systémique.

Seulement voilà, Matteo Renzi s'était porté garant du marché passé avec l'Union européenne, à savoir : soutien des banques italiennes contre réformes du marché du travail. Et son échec au référendum du 4 décembre dernier remet tout en cause.
Insolvabilité systémique de l'Italie et de la zone euro

«Systémique» parce que tous les agents économiques sont touchés, notamment les emprunteurs privés – ceux qui achètent une voiture ou de l'immobilier à crédit sont trop souvent dans l'incapacité de rembourser leur prêt, en raison, notamment – mais pas seulement – d'une croissance italienne atone qui se traduit par plus de 11 % de taux de chômage et une stagnation du pouvoir d'achat. Mais systémique aussi, car l'Etat italien lui-même est en situation de faillite virtuelle avec une dette qui représente plus de 130 % du produit intérieur brut (PIB). Or la BCE contient – pour l'instant – à grand renfort de planche à billet (de l'«argent» électronique) les tensions sur le marché des dettes souveraines des pays européens.

Des banques sous perfusion de la BCE

La banque centrale rachète donc les actifs pourris des banques, parmi lesquels les titres de dette souveraine émis par des Etats surendettés, et détenus en grandes partie par les banques. Et ce sont les banques italiennes qui sont le plus exposées à ce risque – elles détiennent les deux tiers de ces créances douteuses. Ce sont donc elles qui ont le plus besoin du programme de rachat de la BCE.

Les actifs pourris du secteur bancaire italien, appelés aussi plus sobrement «prêts non-performants» représente presque 20 % du PIB italien, soit 356 milliards d'euros. Sur ce montant 198,9 milliards sont considérés comme absolument irrécouvrables.

La partie de bluff entre l'Italie et la BCE pourrait toutefois très mal se terminer. En cas d'effondrement des banques de l'Italie – troisième économie de la zone euro – c'est l'ensemble du système bancaire européen qui pourrait être menacé.

https://francais.rt.com/economie/30411-bce-refuse-delai-banque-italie











Deux ONG déplorent la censure de l'obligation de publication des données des multinationales  09/12/2016

Deux ONG déplorent la censure de l'obligation de publication des données des multinationales










Les ONG Oxfam et CCFD-Terre Solidaire dénoncent la censure par le Conseil constitutionnel de l'obligation pour les multinationales de publier leurs données, déplorant «un coup porté à la dynamique en cours vers plus de transparence fiscale».

«Bien que perfectible sur de nombreux points, le reporting public adopté par la loi Sapin II représentait un premier pas important pour avancer vers plus de transparence et ainsi dissuader les entreprises multinationales d'échapper à l'impôt», estiment les deux organisations dans un communiqué commun.

«Avec une telle décision le Conseil constitutionnel semble protéger prioritairement les intérêts des grandes entreprises qui pratiquent l'évasion fiscale à grande échelle», a déclaré Manon Aubry, responsable de plaidoyer Justice fiscale et Inégalités à Oxfam France, cité dans le communiqué.

Le Conseil constitutionnel a rejeté le 8 décembre l'article 137 de la loi Sapin II sur la transparence de la vie économique, obligeant certaines sociétés à rendre publics des indicateurs économiques et fiscaux pays par pays, estimant qu'il «portait une atteinte disproportionnée à la liberté d'entreprendre».

Cette obligation, décriée par les grandes entreprises, est de nature à permettre à leurs concurrents «d'identifier des éléments essentiels de leur stratégie industrielle et commerciale», selon la décision des Sages du Palais Royal.

Les deux ONG regrettent le choix «de placer cette liberté d'entreprendre au-dessus d'autres principes constitutionnels, tels que l'égalité devant l'impôt et le droit des citoyens et de leurs représentants à savoir si les contribuables paient leur juste part».

Le président de Transparency International, ONG en pointe sur la loi Sapin II, a pour sa part jugé que cette décision ne constituait «pas un drame».

«Le point essentiel n'est pas que les ONG aient l'information, mais le fisc», a déclaré Daniel Lebègue à l'AFP, ajoutant toutefois que son ONG était favorable à la publicité du reporting.

Or, le reporting pays par pays existe déjà pour les multinationales, mais celles-ci ne doivent faire leur déclaration qu'auprès du fisc, et non la rendre publique.

L'article 137 prévoyait que la mesure n'entre en vigueur qu'après l'adoption d'une directive européenne similaire, ou au plus tard au 1er janvier 2018.

Il était décrié par le patronat. Le Medef avait jugé que cela constituerait «un handicap terrible pour les entreprises françaises dans la concurrence mondiale».

Un argument soutenu par Transparency International. «On poussait beaucoup pour le faire au niveau européen, plutôt que de le faire en France de manière isolée», a indiqué Daniel Lebègue.

https://francais.rt.com/economie/30402-deux-ong-deplorent-censure-obligation


Michael Moore estime que Donald Trump pourrait renoncer à la Maison Blanche  09/12/2016

Michael Moore estime que Donald Trump pourrait renoncer à la Maison Blanche










Invité le 6 décembre dans le Late Night Show, une émission américaine à succès, le cinéaste engagé Michael Moore a estimé que Donald Trump pourrait en fin de compte ne pas accéder à la Maison Blanche.

«Il n'est pas encore président des Etats-Unis», a déclaré Michael Moore en précisant qu'il restait encore 6 semaines avant le 20 janvier, date à laquelle Donald Trump devrait devenir officiellement le nouveau président américain.

Au cours de l'interview, le cinéaste américain a indiqué : «Personne n'avait prévu ce qui s'est passé et c'est pourtant arrivé», avant de se demander si «dans les six prochaines semaines, quelque chose d'autre pourrait arriver, quelque chose de fou, quelque chose que nous n'attendons pas.»

Le réalisateur de Fahrenheit 9/11 et Bowling for Columbine a même annoncé une nouvelle surprise à venir : «[Donald Trump] pourrait décider qu'il veut partir [de la Maison Blanche] avant même de s'y installer.»

La nouvelle annonce de Michael Moore survient alors que la candidate défaite à l’élection présidentielle américaine Hillary Clinton a désormais plus de 2,7 millions de voix de plus que le président élu Donald Trump, selon le dernier décompte fait par le Cook Political Report.

Le candidat républicain a toutefois remporté 290 grands électeurs contre 232 pour la démocrate, qui a concédé sa défaite. Il en fallait 270, soit la majorité des 538 grands électeurs en jeu, pour accéder au Bureau ovale.

Bien qu'opposé à Donald Trump, le documentariste et activiste Michael Moore avait correctement prédit en août dernier la victoire surprise du candidat républicain, là où la plupart des experts s'étaient trompés.

https://francais.rt.com/international/30403-michael-moore-estime-que-donald-trump-pourrait-renoncer-maison-blanche


L'Armée syrienne libre appuyée par Ankara entre dans la ville syrienne d'al-Bab  09/12/2016

L'Armée syrienne libre appuyée par Ankara entre dans la ville syrienne d'al-Bab











Des groupes de l'Armée syrienne libre (ASL), appuyée par la Turquie, sont entrés dans la ville syrienne d'al-Bab, assiégée par Daech, ont signalé à Sputnik des sources au sein de l'ASL.

L'Armée syrienne libre (opposition) appuyée par des militaires turcs est parvenue à pénétrer dans al-Bab, contrôlé par Daech, par le nord et l'est. Les groupes de l'ASL ont été confrontés à une résistance acharnée de la part des djihadistes, selon des sources renseignées au sein de l'ASL.

Après la percée, les terroristes ont fait exploser des voitures piégées. L'attaque a fait au moins 10 morts et plusieurs blessés.

Ces derniers ont été hospitalités dans la province turque de Gaziantep. Leur pronostic vital est engagé. La ville syrienne d'al-Bab, située dans la province d'Alep, dans le nord de la Syrie, à 35 km de la frontière turque, connaît toujours des affrontements de rues. Ces derniers temps, les combats les plus intenses se déroulaient surtout dans les villages situés le long de la route qui relie la ville de Manbij à al-Bab.

Amis jurés: les États-Unis ne soutiennent pas l’opération turque à al-Bab

Les États-Unis et la Turquie semblent sérieusement divisés sur leur vision des particularités de la politique proche-orientale. Le porte-parole des forces américaines en Irak et en Syrie John Dorrian déclare que la coalition occidentale ne soutient pas l’opération turque de libération de la ville syrienne d’al-Bab.

Les désaccords entre Ankara et Washington se renforcent. Alors que le porte-parole des forces américaines en Irak et en Syrie John Dorrian déclare que la coalition occidentale ne soutient pas l'opération turque de libération de la ville syrienne d'al-Bab, le commandement militaire turc décide d'envoyer en Syrie un contingent spécial supplémentaire chargé de participer à l'opération Bouclier de l'Euphrate. « Dès le début, les États-Unis étaient contre nos opérations en Syrie. Le but américain est évident — organiser un couloir kurde le long des frontières turques jusqu'à la province de Hatay, ce qui leur permettra d'exercer une pression permanente sur la Turquie. Il est évident que l'opération des unités turques pour libérer la ville d'al-Bab ne s'inscrit pas dans les plans de Washington », explique l'ex-commandant de l'Agence turque d'aviation, le général retraité Erdogan Karakus dans une interview accordée à Sputnik.

L'expert estime que la Turquie, du point de vue de ses intérêts nationaux, devrait coordonner ses activités en Syrie avec la Russie et les forces gouvernementales syriennes. La Turquie n'a pas besoin des territoires syriens, mais elle voudrait créer en Syrie des conditions pour y installer les trois millions de Syriens qui se trouvent actuellement sur son sol, indique M. Karakus.

« À mon avis, la Turquie se rend parfaitement compte de la situation dans la République arabe et connaît les intentions des pays occidentaux. Actuellement, il est fort probable qu'Ankara fasse des efforts afin d'affaiblir l'influence de la coalition occidentale en Syrie et en Irak », déclare l'expert. M. Karakus explique que cette action de la Turquie pourra être accomplie seulement en cas d'interaction étroite et de coordination de ses activités avec Moscou et Damas. Voilà pourquoi travailler avec eux apparaît si important pour Ankara.


https://fr.sputniknews.com/international/201612091029099602-asl-turquie-albab/
https://fr.sputniknews.com/international/201612091029098548-usa-turquie-operation-politique/




Syrie : une nouvelle résolution appelant à un cessez-le-feu à Alep adoptée à l'ONU  09/12/2016

Syrie : une nouvelle résolution appelant à un cessez-le-feu à Alep adoptée à l'ONU












Après un premier échec le 5 décembre 2016, l'ONU a voté à 122 voix contre 13 une résolution appelant à la fin des combats à Alep. Dans les quartiers encore sous leur contrôle, les djihadistes empêchent les civils de fuir les combats.

La résolution, portée par le Canada devant l'Assemblée générale des Nations Unies appelle à la «cessation de toutes les attaques contre les civils» et demande également à la levée du siège des enclaves tenues par les «rebelles» djihadistes. 122 pays ont voté en faveur de la résolution, 13 s'y sont opposés, tandis que 36 membres se sont abstenus. Non-contraignante, la résolution a une portée essentiellement politique et diplomatique.

Le 5 décembre 2026, une première résolution portée par l'Egypte, l'Espagne et la Nouvelle-Zélande avait échoué en raison du veto de la Russie et de la Chine, deux des cinq membres permanents du Conseil de sécurité. Alors que les quartiers d'Alep-Est sont libérés les uns après les autres, dans les dernières poches encore sous leur contrôle, les rebelles islamistes tentent, selon l'Organisation des Nations unies de retenir les civils. D'autres témoignages, de la part de civils libérés, évoquent des actes de torture.

La résolution vise à acheminer l'aide humanitaire, avec pour préalable nécessaire une cessation des combats. Par le passé, de telles trêves ont échoué, permettant notamment aux rebelles de consolider leurs positions et de se réorganiser et n'ont pas permis d'évacuer un grand nombre de civils, l'accès aux corridors humanitaires mis en place par la Russie et le gouvernement syrien étant bloqués par des tirs de snipers «rebelles» et de bombardements.

«En prenant en considération le résultat des trêves précédentes, le cessez-le-feu [...] sera indubitablement utilisé pour réunir et réarmer les extrémistes et ne ferait que ralentir la libération d'Alep», avait estimé le ministre des Affaires étrangères russes Sergueï Lavrov lors du vote de la première résolution le 5 décembre 2016.

Pour Viktor Tchourkine, ambassadeur de Russie auprès des Nations unies, attendre d'une telle résolution, par ailleurs non-contraignante à l'instar des autres résolutions de l'ONU, qu'elle se traduise par un «changement radical de la situation sur le terrain» est «irréaliste». L'ambassadeur français François Delattre, favorable à la résolution, a indiqué pour sa part qu'«il n'était jamais trop tard pour sauver des vies, porter assistance à la population et poser les bases d'une solution politique». Les positions des Occidentaux d'une part et de la Russie d'autre part semblent donc irréconciliables, tant les visions de la même situation sur le terrain diffèrent.

Le chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini semble ainsi être persuadé que l'Union européenne, bien que n'ayant pas accès aux zones de combats, serait la seule à apporter une aide humanitaire en Syrie. Une déformation scandaleuse des faits qui ignore totalement «les actions menées par la Russie depuis longtemps» en Syrie, pour le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Riabkov.

https://francais.rt.com/international/30406-syrie-nouvelle-resolution-cessez-feu-onu


Boris Johnson aux pays du Golfe: "Votre sécurité est notre sécurité"  09/12/2016

Boris Johnson aux pays du Golfe: "Votre sécurité est notre sécurité"











Le Royaume-Uni est "de retour" dans le Golfe et va y renforcer ses engagements sécuritaires, a déclaré vendredi le ministre britannique des Affaires étrangères Boris Johnson, avant un voyage en Arabie saoudite.

M. Johnson s'exprimait à Manama en ouverture d'un forum annuel sur la sécurité régionale au lendemain de son recadrage par Downing Street pour des propos sur l'Arabie saoudite ne reflétant pas la position officielle du Royaume-Uni.

"La Grande-Bretagne est de retour à l'est de Suez" et va "renforcer de vieilles amitiés", a-t-il affirmé dans la capitale du Bahreïn. "La Grande-Bretagne a fait partie de votre histoire durant les 200 dernières années et nous serons avec vous pour les siècles à venir", a-t-il ajouté lors de ce forum organisé par l'International Institute for Strategic Studies (IISS).
"Nous allons dépenser 3 milliards de livres (environ 3,6 milliards d'euros) dans le cadre de nos engagements militaires dans le Golfe sur les dix prochaines années", a aussi indiqué M. Johnson. "Votre sécurité est notre sécurité", a-t-il affirmé.

Avec ces propos, Boris Johnson est resté dans la ligne tracée mercredi par la Première ministre britannique Theresa May au sommet annuel du Conseil de coopération du Golfe (CCG), où le Royaume-Uni et le CCG ont lancé un "partenariat stratégique" notamment contre les "actions déstabilisatrices" de l'Iran.

Lors d'une conférence à Rome la semaine dernière, M. Johnson avait accusé l'Arabie saoudite, poids lourd régional et proche allié de Londres, de mener des "guerres par procuration", comme l'Iran.

Cette déclaration peu diplomatique, diffusée sur le site internet du quotidien The Guardian, lui a valu un recadrage immédiat, Downing Street affirmant qu'elle ne reflétait pas la position du gouvernement britannique vis à vis du royaume.

Boris Johnson sera en visite dimanche en Arabie saoudite, dont la rivalité régionale avec l'Iran chiite s'exprime notamment à travers les conflits en Syrie et au Yémen. Dans ce dernier pays, Riyad mène une coalition militaire arabe en soutien des forces loyalistes contre des rebelles chiites soutenus par l'Iran.
A Manama vendredi, le ministre britannique a souligné la nécessité pour l'Arabie saoudite de protéger ses frontières contre les bombardements des rebelles mais a aussi exprimé sa profonde inquiétude sur "les souffrances endurées par le peuple yéménite".
"Le seul usage de la force" n'apportera pas la stabilité au Yémen, a-t-il prévenu.

http://www.lorientlejour.com/article/1023122/boris-johnson-aux-pays-du-golfe-votre-securite-est-notre-securite.html












France: l'état d'urgence devrait être prolongé jusqu'au 15 juillet  09/12/2016

France: l'état d'urgence devrait être prolongé jusqu'au 15 juillet











Le projet de loi sur l'état d'urgence en France, qui sera examiné samedi en conseil des ministres, devrait proposer de prolonger ce dispositif jusqu'au 15 juillet 2017, a-t-on appris vendredi auprès du rapporteur du texte à l'Assemblée nationale.

"C'est le plus probable", a déclaré à Reuters Pascal Popelin, membre du Parti socialiste.

Le texte sera examiné mardi prochain en séance à l'Assemblée nationale et au Sénat jeudi.

François Hollande a annoncé mi-novembre vouloir prolonger ce dispositif, instauré après les attentats du 13 novembre 2015, jusqu'à l'élection présidentielle d'avril-mai en raison de la menace sécuritaire.

L'état d'urgence, qui devait prendre fin à la mi-janvier, a déjà été prolongé quatre fois et est loin de faire l'unanimité en France.

Ses détracteurs jugent cette mesure au mieux inefficace, au pire comme une atteinte aux droits fondamentaux.

http://www.lorientlejour.com/article/1023080/france-letat-durgence-devrait-etre-prolonge-jusquau-15-juillet.html


La Suisse prolonge d'un an le gel d'avoirs tunisiens, égytiens et ukrainiens  09/12/2016

La Suisse prolonge d'un an le gel d'avoirs tunisiens, égytiens et ukrainiens











Les avoirs en Suisse des ex-présidents tunisien, égyptien et ukrainien resteront gelés un an de plus, a-t-on annoncé vendredi de source officielle.

Le gouvernement suisse a indiqué dans un communiqué qu'il avait pris cette décision afin d'accorder plus de temps aux enquêtes pénales en cours et pour soutenir la coopération judiciaire.

Dans le cas de l'ex-président tunisien Zine el-Abidine Ben Ali et de l'ancien président égyptien Hosni Moubarak, le gouvernement avait ordonné début 2011 le blocage à titre préventif pour 3 ans de tous les avoirs en Suisse des deux présidents et de leur entourage, renversés en 2011.

Prolongé une deuxième fois de trois ans, le blocage des fonds tunisiens d'environ 60 millions de francs suisses (55 millions d'euros) arrive à échéance en janvier 2017.
Le gel de quelque 570 millions CHF (529 millions d'euros) d'avoirs égyptiens se prolonge lui jusqu'en février 2017.

Concernant l'ancien président ukrainien Viktor Ianoukovitch, destitué en février 2014, la Suisse a bloqué en 2014 des fonds de 70 millions CHF (65 millions d'euros). Le gel arrive lui à échéance pour la première fois en février.

De nombreuses procédures ont été ouvertes contre les principaux protagonistes et les autorités de ces pays ont manifesté leur volonté de coopérer avec la Suisse dans le cadre de l'entraide judiciaire.
Selon le gouvernement suisse, la prolongation d'un an du blocage des fonds doit permettre d'obtenir des progrès tangibles dans les procédures ouvertes et des perspectives plus claires quant à de possibles restitutions.

Le gouvernement suisse réévaluera la situation dans les trois pays concernés début 2018, peu avant l'échéance des gels.
Selon la loi suisse, les fonds ne peuvent pas être bloqués plus de 10 ans.
Depuis une quinzaine d'années, la Suisse a rendu environ 1,8 milliard de francs suisses aux pays lésés par leurs anciens potentats.

http://www.lorientlejour.com/article/1023075/la-suisse-prolonge-dun-an-le-gel-davoirs-tunisiens-egytiens-et-ukrainiens.html


Le "scandale du chocolat" sème la discorde entre Croates et Serbes  09/12/2016

Le "scandale du chocolat" sème la discorde entre Croates et Serbes









Quelques barres de chocolat serbe offertes à des écoliers croates suscitent depuis plusieurs jours les réactions courroucées de hauts responsables des deux pays, envenimant encore les relations entre Belgrade et Zagreb.

"Racisme", "Scandale des barres chocolatées", excuses publiques de la présidente croate Kolinda Grabar Kitarovic, contrite d'avoir proposé mardi des barres fabriquées chez le voisin à des enfants de Dubrovnik (sud) à qui elle rendait visite à l'occasion de la bataille de libération de cette ville assiégée plusieurs mois par les forces serbes durant la guerre de 1991-95.

Sur les réseaux sociaux, des parents crient immédiatement au scandale: ces chocolats ont été produits tout près de la Croatie, à moins de 100 kilomètres, mais en territoire serbe, à Subotica (nord).
"Voici dans quel Etat nous vivons, voilà ce que (son fils) a obtenu des mains de Kolinda, sa photographie et une barre de chocolat serbe. C'est bien triste le jour de l'anniversaire de nos défenseurs", a écrit un père sur son compte Facebook, un texte rapporté par la presse locale de Dubrovnik.

Face à la bronca qui monte, Kolinda Grabar Kitarovic, membre de l'aile nationaliste du parti de droite au pouvoir (HDZ) choisit de s'excuser publiquement mercredi: "Je suis extrêmement déçue, car personnellement je soutiens la campagne 'Achetons croate'. Il s'avère que les paquets contenaient des produits qui n'ont pas été produits en Croatie (...) cela ne se reproduira plus". "Nous nous excuserons auprès des parents et nous enverrons des produits croates", a-t-elle ajouté auprès des médias croates.

Mais cette contrition n'a eu pour résultat que de déclencher l'ire de plusieurs ministres serbes. "Un exemple de racisme incompréhensible", s'est indigné le ministre du Travail Aleksandar Vulin, appelant l'UE à réagir. "De quelle normalisation des relations parlons nous si un simple chocolat peu provoquer l'intolérance ethnique?", s'est interrogé son collègue du Commerce Rasim Ljajic, également cité dans la presse.

Le patron de la minorité serbe en Croatie, Milorad Pupovac s'est indigné d'un incident "honteux": "Nous avons tellement de problèmes (...) et voilà que nous jouons aux héros à propos d'un chocolat et que nous propageons la haine", a-t-il dit, s'en prenant à Kolinda Grabar Kitarovic.

Les relations entre Zagreb et Belgrade n'ont jamais été aussi mauvaises depuis la fin des guerres des Balkans en 1995. Usant volontiers d'épithètes comme "tchetniks" ou "oustachis", médias et responsables des deux camps se renvoient régulèrement leur passé et les crimes qu'ils reprochent à leurs voisins, pendant la Seconde Guerre mondiale comme lors des guerres des années 1990.

http://www.lorientlejour.com/article/1023035/le-scandale-du-chocolat-seme-la-discorde-entre-croates-et-serbes.html


L'Onu préoccupée par des informations sur la disparition de centaines d'hommes ayant fui Alep-Est  09/12/2016

L'Onu préoccupée par des informations sur la disparition de centaines d'hommes ayant fui Alep-Est










L'Onu est préoccupée par des informations selon lesquelles des centaines d'hommes ayant fui les combats d'Alep-Est auraient disparu après avoir rejoint les zones contrôlées par le régime syrien, a indiqué vendredi le porte-parole du Haut-Commissariat aux droits de l'homme.

"Bien qu'il soit difficile de vérifier les faits dans une situation changeante et dangereuse, nous avons entendu des allégations très inquiétantes selon lesquelles des centaines d'hommes auraient disparu après être passés dans les zones contrôlées par le gouvernement" à Alep, a déclaré lors d'une conférence de presse le porte-parole, Rupert Colville.

http://www.lorientlejour.com/article/1023034/lonu-preoccupee-par-des-informations-sur-la-disparition-de-centaines-dhommes-ayant-fui-alep-est.html


Un patriotisme de plouc, à enfermer  09/12/2016

 
Benzema préfère payer des impôts plus élevés en France au lieu d’en beaucoup moins en Espagne. En toute légalité. Qui a conseillé à ce gamin de jeter ses sous par la fenêtre?
 
Je savais qu’il avait une cacahuète à la place du cerveau. Mais là, il remonte dans l’échelle de l’évolution. Refuser de payer moins d’impôt, légalement et préférer payer bien plus dans « son » pays d’origine. Alors que ses autres petits copains français zappent tous les percepteurs en jouant à saute frontières, rusant avec les douaniers, Benzema s’adonne du zèle fiscal.
 
S’il s’imagine qu’il inspirera une sorte culpabilité à ses « compatriotes » par ce geste patriotique, il se fout le doigt dans l’œil jusqu’au tendon d’Achille et sans doute bien au-delà.
 
Plus jamais il ne sera appelé en équipe de France. Il est  très bien en Ibérie. Qu'il fasse comme son entraîneur qui a tout compris et qu'il y reste
 
Ses adorables « compatriotes », de ce pays merveilleux qui prétend (sans rire) qu’il est le berceau des droits de l’homme, ne veulent pas de lui. Ni d’ailleurs de tous ses congénères. Point !
 
Et tous ceux qui paradent, le drapeau tricolore brandi comme un trophée, qui braillent la Marseillaise à pleins poumons, sans oublier les strophes qui les concernent, qui confondent leur l’identité avec celle de leurs papiers, croyant qu’ils sont des citoyens comme les autres et auraient plus de droits que les pauvres bougres qui dégringolent de l’autre versant de ce monde de dingues, se racontent des fadaises.
 
Comment peut-on être c… à ce point?
J’avoue que ça me dépasse.
 
Djeha,
J. 08 décembre 2016
 
 
 
 
Karim Benzema a choisi de payer l'impôt sur ses droits à l'image en France
L’Equipe* le mercredi 07 décembre 2016 à 14:36
 
 A l'inverse de plusieurs de ses coéquipiers qui ont choisi de dissimuler leurs droits à l'image dans des paradis fiscaux, le Madrilène Karim Benzema a choisi de payer l'impôt dans son pays. Karim Benzema, comme bon nombre de ses coéquipiers au Real Madrid, ne paye pas l'impôt sur ses droits à l'image en Espagne, le pays où il travaille. Mais contrairement à Cristiano Ronaldo ou Luka Modric, l'attaquant n'a pas choisi de s'acquitter de cet impôt dans un paradis fiscal... mais en France. C'est la révélation faite par Mediapart, dans le cadre de l'enquête Football Leaks qui secoue le monde du football depuis une semaine. Le site explique que Karim Benzema est «un patriote fiscal» : la société chargée de récolter ses droits à l'image, nommée BOB (Best of Benzema), est domiciliée à Lyon, sa ville d'origine, et est détenue à 90% par le joueur, son père et sa mère détenant les 10% restants. 
 
Le contraire d'une optimisation fiscale
 
Cette décision n'était pourtant pas la «meilleure» d'un point de vue financier pour le Madrilène, qui aurait pu payer beaucoup moins d'impôts s'il avait choisi d'établir sa société à Madrid. En tant qu'étranger arrivé en Espagne avant 2010, il aurait pu «bénéficier du statut fiscal ultra favorable d'impatrié», un privilège qui lui aurait permis d'obtenir «un taux d'imposition probablement inférieur à 5%». Au lieu de quoi, Benzema préfère s'acquitter de l'impôt sur les sociétés français, au taux de 33,3%.
Ainsi Mediapart explique qu'en 2011, BOB a réalisé un chiffre d'affaires d'1 M€, et a payé 206 207 € d'impôt. Idem en 2012, avec un chiffre d'affaires d'1,64 M€ et 378 484 € d'impôt. Contacté par le site, l'international français s'est refusé à tout commentaire, de peur «d'être mal interprété».
 
* http://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Karim-benzema-a-choisi-de-payer-l-impot-sur-ses-droits-a-l-image-en-france/757393?xtref=https%3A%2F%2Fwww.google.co.uk%2F
 
Djeha


Les rats quittent précipitamment le bateau  09/12/2016

A la rubrique : « sauve qui peut… », « Les rats quittent précipitamment le bateau »… voici un dernier épisode qui ne sera sûrement pas le dernier. On case les copains et les coquins où l’on peut.
 
A l'arrivée des présidentielles et des législatives, il ne restera plus de "socialistes" à bouter hors les murs. La droite retrouvera intacte la boîte aussi vide que Sarko l'aura laissée en 2012.
 
Pour le reste, le « moi président… » n’est plus de mise depuis longtemps. A supposer qu’il l’ait été un jour.
 
Comme d’habitude, les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent.
 
Revenons au propos dont la dépêche ci-dessous nous entretient.
 
Tout ce beau monde a beau vivre en intime consanguinité, il faut bien admettre que quand il s’agit d’intérêt, chacun de ces territoires est gardé becs et ongles. Les Dayan et le Benhamou ont les moyens de se défendre ou de chèrement négocier leurs concessions.
 
Djeha,
Mercredi 07 décembre 2016
 
PS: Relisez Roger Peyrefitte (entre autres) et vous découvrirez qui pratique le mieux les changements de noms en portant leur dévolu (en un pâle et ridicule mimétisme de l'Ancien Régime) sur les lieux: France, Hollande, Polanski, Lyon-Caen, Berry, Touraine...
 
 
 
Touraine veut imposer un proche à l'Institut Gustave-Roussy
 
Le Parisien le mercredi 07/12/2016 à 05:27, mis à jour à 09:02
 
Locomotive européenne de la lutte contre le cancer, le prestigieux Institut Gustave-Roussy (IGR) de Villejuif (Val-de-Marne) est en pleine effervescence depuis que la ministre de la Santé, Marisol Touraine, a décidé de nommer à sa direction un conseiller de son cabinet, Frédéric Varnier, ex-inspecteur des finances. Et ce, contre l'avis du patron de l'IGR, le professeur Alexander Eggermont.
 
Passant outre, Marisol Touraine a demandé au préfet de région, qui préside le conseil d'administration de l'institut, de convoquer un conseil extraordinaire le 14 décembre. A l'ordre du jour, que nous avons consulté, un sujet : «Nomination de Frédéric Varnier en tant que directeur général adjoint de Gustave-Roussy.» Il devrait remplacer à ce poste Charles Guépratte, opportunément muté en août dernier à la direction du CHU de Nice.
 
 «Aussitôt, rapporte un proche du dossier, la ministre a fait savoir qu'elle avait un candidat.» Le professeur Eggermont a, lui, plaidé en faveur de Cédric Arcos, directeur d'hôpital et délégué général adjoint de la Fédération hospitalière de France. Sûre de son fait, Marisol Touraine a déjà fait rédiger l'arrêté ministériel nommant Frédéric Varnier directeur général adjoint.
 
Si, en droit, c'est bien la ministre qui le nomme par arrêté, historiquement, le directeur général de l'IGR choisit son adjoint. La situation détonne quand on se souvient de François Hollande qui avait promis une république exemplaire. «Mais que vient faire la ministre dans cette affaire! C'est ahurissant s'agissant d'un établissement privé, tonne Jean-Pierre Davant, administrateur civil de l'IGR et ancien président de la Mutualité française. Comment imaginer que le directeur ne choisisse pas son adjoint, alors qu'ils doivent former un tandem parfait ?» Un point de vue partagé par Ellen Benhamou, présidente de la commission médicale d'établissement (CME). «Il y a dix jours, révèle-t-elle, la CME a soutenu le choix du professeur Eggermont. C'est important pour l'IGR que sa direction soit soudée. »
 
Contacté, le ministère de la Santé rappelle que c'est le ministre qui nomme le directeur général adjoint de l'IGR, après avis (consultatif) du conseil d'administration. Il ajoute que « Frédéric Varnier faisait partie des candidats présélectionnés par le directeur général de l'IGR », ce que conteste l'entourage de celui-ci.
 
Djeha


Le Sommet Soros se réunit à Paris  09/12/2016

Le Sommet Soros se réunit à Paris











La France a accueilli le 4ème sommet du Partenariat pour un gouvernement ouvert (Open Government Partnership), du 7 au 9 décembre 2016. 70 États y ont participé.

Cette organisation est issue de la réforme majeure de l’administration Obama, l’Initiative pour un gouvernement ouvert (Open Government Initiative), lancée le premier jour de la première administration, en 2009.

Appliquant les principes du philosophe Karl Popper promus par les fondations de George Soros, cette initiative vise à :
- veiller à la transparence des gouvernements démocratiques ;
- faire participer les citoyens aux prises de décision via les ONG —et non pas via les Parlements—.

Deux autres objectifs ont été ajoutés lors de la création de l’organisation inter-gouvernementale :
- lutter contre la corruption —sauf lorsqu’elle assumée par des lobbys enregistrés— ;
- généraliser l’usage des nouvelles technologies.

L’Open Government Partnership a été lancé par la secrétaire d’État Hillary Clinton, en 2011. En application de ses propres principes, cette organisation inter-gouvernementale associe de nombreuses ONG à la fois à ses débats et à sa gestion. La présidence est actuellement détenue par la France et le World Resources Institute. Cette dernière est une association états-unienne créée par les Démocrates et visant à promouvoir le marché de l’écologie en contournant l’Onu. C’est à travers cette ONG que l’ancien vice-président Al Gore a popularisé la théorie de la cause humaine des troubles climatiques [1].

L’Open Government Partnership est d’abord financé par des fondations d’entreprises (l’Open Society de George Soros, l’Omidyar Network très impliqué dans le coup d’État ukrainien, The William and Flora Hewlett Foundation, la Ford Foundation traditionnel partenaire de la CIA) et par ses États membres.

À l’issue de cinq ans d’existence, chacun peut constater que, contrairement aux engagements de Barack Obama et à ses décrets présidentiels, les États-Unis n’ont jamais été aussi opaques, corrompus et en définitive fermés. Par contre, les autres États membres ont été contraints de s’affaiblir prétendument dans l’intérêt de tous, en réalité dans le seul intérêt des « ONG » et fondations d’entreprise accréditées.

http://www.voltairenet.org/article194457.html


La Russie cède 19,5 % de Rosneft à Glencore et au Qatar  09/12/2016

La Russie cède 19,5 % de Rosneft à Glencore et au Qatar











La Fédération de Russie, qui détient directement 50% du capital de Rosneft, vient d’en céder 19,5% à Glencore et au Qatar.

On ignore la répartition exacte du capital.

Rosneft est la première entreprise pétrolière mondiale.

Cette décision intervient alors que l’élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis laissent prévoir la levée des sanctions économiques contre Moscou, et alors que l’accord de réduction de la production pétrolière prise au sein de l’OPEC devrait permettre à la hausse des prix de se poursuivre lentement.

Rosneft avait par ailleurs acquis le pétrolier Bachneft juste avant cette privatisation. À cette occasion, selon le Comité d’enquête de la Russie, le ministre de l’Économie, Alexeï Oulioukaïev, aurait illégalement perçu 1,8 million d’euros pour donner son accord. Le ministre a été placé en résidence surveillée.

La valeur boursière de Rosneft est évaluée à 55,02 milliards d’euros. Les actions cédées à Glencore et au Qatar l’ont été avec une décote de 2%, soit 10,5 milliards d’euros.

Le Qatar est déjà actionnaire majoritaire de Glencore.

Les 10,5 milliards d’euros de recettes seront reversés à l’entreprise publique Rosneftegaz, qui devrait en verser à son tour une partie à l’État. Ils seraient alors utilisés pour couvrir le déficit provoqué par les sanctions économiques européennes.

Séparant totalement sa politique économique de sa politique étrangère, la Russie a ainsi scellé une alliance avec le Qatar qu’elle combat militairement en Syrie.

http://www.voltairenet.org/article194435.html


Le Hezbollah dément s'être engagé auprès de la Russie à ne pas répondre aux bombardements israéliens en Syrie  09/12/2016

Le Hezbollah dément s'être engagé auprès de la Russie à ne pas répondre aux bombardements israéliens en Syrie












Le Hezbollah a démenti vendredi les informations selon lesquelles le parti chiite se serait engagé auprès de la Russie à ne pas répondre aux bombardements israéliens en Syrie.

"Les informations diffusées par plusieurs organes de presse, citant un média israélien, sur un éventuel engagement pris par le Hezbollah auprès de la Russie à ne pas répondre aux bombardements israéliens à l'intérieur du territoire syrien sont totalement faux", indique un communiqué publié par le bureau de presse du parti.

Mercredi, plusieurs missiles israéliens avaient frappé les environs de la base militaire de Mazzé, à la périphérie de Damas.

http://www.lorientlejour.com/article/1022997/le-hezbollah-dement-setre-engage-aupres-de-la-russie-a-ne-pas-repondre-aux-bombardements-israeliens-en-syrie.html


Violences contre les Rohingyas en Birmanie : l'Onu appelle Suu Kyi à intervenir  09/12/2016

Violences contre les Rohingyas en Birmanie : l'Onu appelle Suu Kyi à intervenir











Les Nations unies ont appelé la dirigeante birmane Aung San Suu Kyi à écouter sa "voix intérieure" et à se rendre dans le nord-ouest du pays, où l'armée est accusée d'atrocités contre la minorité musulmane rohingya.

"J'invite Aung San Suu Kyi à réfléchir à la situation, à écouter sa +voix intérieure+ et à parler directement au peuple birman pour leur demander de s'élever au-dessus de leur appartenance ethnique, religieuse", a déclaré Vijay Nambiar, le conseiller spécial de l'Onu pour la Birmanie, dans un communiqué publié jeudi à New York.

Ce dernier qui s'est redit "très inquiet de la situation" dans l'Etat de Rakhine (nord-ouest) et a demandé l'accès de la zone pour les organisations humanitaires et a appelé directement la lauréate du prix Nobel de la paix à intervenir.

"Le refus des autorités birmanes de prendre une position ferme contre les extrémistes et l'adoption d'une approche généralement défensive plutôt que préventive pour assurer la sécurité de la population locale ont provoqué la frustration locale et la déception à l'échelle internationale", estime-t-il également.
Aung San Suu Kyi a redit, dans une récente interview, que la situation était "sous contrôle" et a demandé à la communauté internationale de cesser de nourrir les "feux du ressentiment".

Après l'attaque début octobre de postes de police par des groupes d'hommes présentés par les autorités comme des "terroristes", l'arme birmane a lancé une grande opération militaire, qualifiée de campagne de "nettoyage ethnique" par un représentant de l'Onu au Bangladesh. Les troubles ont poussé 20.000 Rohingyas à fuir dans ce pays voisin.
Ces réfugies ont livré des récits des atrocités commises par l'armée: viols en réunion, tortures, meurtres et massacres.

Dimanche devant une foule de 5.000 personnes, le Premier ministre malaisien Najib Razak avait déclaré que le gouvernement d'Aung San Suu Kyi devait mettre un terme au "génocide" des Rohingyas et dénoncé la passivité de la communauté internationale.
"A quoi sert son prix Nobel à Aung San Suu Kyi?", avait interrogé le chef du gouvernement malaisien.

Les Rohingyas sont apatrides, considérés comme des étrangers en Birmanie, bien que certains de ses membres y vivent depuis des générations. Leur citoyenneté n'est pas reconnue par ce pays à 95% bouddhiste. Ils vivent marginalisés, dans des conditions misérables.
Une montée de nationalisme bouddhiste en Birmanie ces dernières années a attisé l'hostilité à leur encontre.

http://www.lorientlejour.com/article/1022985/violences-contre-les-rohingyas-en-birmanie-lonu-appelle-suu-kyi-a-intervenir.html


Scandale en Corée du Sud : la présidente destituée par les députés  09/12/2016

Scandale en Corée du Sud : la présidente destituée par les députés










Les députés sud-coréens ont adopté vendredi 9 décembre une motion de destitution contre la présidente sud-coréenne Park Geun-Hye, la privant de ses pouvoirs exécutifs à cause d'un vaste scandale de corruption.

La motion de destitution contre le chef d'Etat sud-coréen Park Geun-Hye a été adoptée par l'Assemblée nationale par 234 voix contre 56, soit largement la majorité des deux tiers des 300 votes nécessaires.

L'adoption par l'Assemblée nationale de cette motion de destitution transfère l'autorité de la présidente au Premier ministre. Park Geun-Hye conserve son titre de présidente, le temps que la Cour constitutionnelle valide ou non cette décision, ce qui pourrait prendre jusqu'à six mois.

«Que vous soyez pour ou contre, face à cette situation grave, tous les députés ainsi que le peuple sud-coréen doivent se sentir misérables, le cœur lourd. J'espère qu'une telle tragédie ne se répètera jamais dans notre histoire constitutionnelle», a déclaré le président de l'Assemblée, Chung Se-Kyun.

Devant l’Assemblée, des centaines de manifestants s'étaient rassemblés en hurlant à l'intention des députés : «Destituez Park !»

Ces dernières semaines, des manifestations monstre avaient vu des millions de personnes descendre dans la rue pour exiger le départ de la présidente.

Le scandale qui fascine le pays est centré sur Choi Soo-Sil, amie proche de la présidente. Arrêtée début novembre, cette confidente de l'ombre attend son procès pour extorsion et abus de pouvoir.

La «Raspoutine» sud-coréenne est accusée d'avoir utilisé ses relations d'amitié avec la présidente pour forcer les groupes industriels à verser environ 70 millions de dollars à des fondations douteuses, et de s'être servie de ces dernières comme tirelire personnelle. Elle est aussi soupçonnée de s'être mêlée des affaires de l'Etat.

La présidente est suspectée de complicité et pour la première fois, un chef de l'Etat en exercice a été qualifié de «suspect» par le parquet.

https://francais.rt.com/international/30367-scandale-coree-sud-presidente-destituee-corruption


Feu vert américain à la vente de matériel militaire à quatre pays arabes  09/12/2016

Feu vert américain à la vente de matériel militaire à quatre pays arabes










Les autorités américaines ont approuvé jeudi plusieurs contrats portant sur la vente pour plus de sept milliards de dollars de matériel militaire (avions, hélicoptères, missiles) à quatre de leurs alliés arabes.

Le feu vert, annoncé par le département d'Etat, représente une manne pour le constructeur aérien Boeing ainsi que pour d'autres grandes entreprises américaines spécialisées dans les équipements militaires. Mais il pourrait se heurter à ceux qui critiquent l'Arabie saoudite et les Emirats arabes unis (EAU) à cause de leur rôle dans la guerre civile au Yémen, qui a commencé à l'été 2014.

Le contrat le plus important prévoit la vente à l'Arabie saoudite, pour 3,51 milliards de dollars, de 48 hélicoptères de transport de marchandises CH-47F Chinook, avec des moteurs de rechange et des mitrailleuses. Boeing et Honeywell Aerospace sont les chefs de file de ce contrat. Une soixantaine de personnes --des secteurs public et privé-- travailleront en Arabie saoudite pour la maintenance des appareils.

Les Emirats vont dépenser 3,5 milliards de dollars pour 27 hélicoptères de combat AH-64E Apache, fabriqués par Boeing et Lockheed Martin. De son côté, le Qatar a commandé huit appareils de transport C-17 ainsi que des pièces détachées, pour 781 millions de dollars.

Par ailleurs, Washington a approuvé la vente au Maroc de 1.200 missiles anti-char TOW 2A manufacturés par le géant de l'armement Raytheon, pour 108 millions de dollars.

Si le département d'Etat a validé ces contrats après consultation du Pentagone, le Congrès --contrôlé par les républicains-- a toujours la possibilité en théorie de bloquer leur mise en oeuvre.

Mais ces quatre pays étant des alliés des Etats-Unis et de gros acheteurs d'armements par le passé, il est peu vraisemblable que ces contrats soient retoqués par les parlementaires, malgré les critiques d'organisations de protection des droits de l'homme concernant la coalition menée par Riyad au Yémen.

http://www.lorientlejour.com/article/1022981/feu-vert-americain-a-la-vente-de-materiel-militaire-a-quatre-pays-arabes.html


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