Bloomberg révèle quel secteur serait le vrai gagnant de la réforme des retraites  25/01/2020

Bloomberg révèle quel secteur serait le vrai gagnant de la réforme des retraites























Après le scandale de la promotion du patron de BlackRock France au rang d’officier de la Légion d’honneur, l’agence Bloomberg confirme que la réforme des retraites pourrait bien profiter au secteur des investissements.

Bien qu’Emmanuel Macron ait indiqué que le système des retraites restera basé sur la répartition, Bloomberg a analysé le projet de loi et estime qu’il présentera de nombreuses opportunités pour les banques et les assureurs.

Les hauts salaires contribueront moins au système public et obtiendront toujours les mêmes taux d’imposition préférentiels sur le revenu provenant des comptes de retraite privés, a détaillé jeudi 23 janvier l’agence spécialisée dans le secteur financier. Une mesure qui vise à encourager les entreprises à offrir de meilleurs régimes de retraite à leurs employés.

Les changements pourraient libérer jusqu’à 5 milliards d’euros par an, des sommes susceptibles d’intéresser le secteur de l’investissement. Les compagnies telles que CNP Assurances et AXA SA semblent être les mieux placées pour remporter une part de ce marché, a indiqué Bloomberg.

Le taux du livret A plus bas que jamais

La réforme vise à canaliser l’épargne française vers des fins plus productives. Une autre loi adoptée en octobre a augmenté les incitations à investir dans les plans de pension privés. Avec le même objectif, l’investissement dans le livret A, lequel, à faible risque et donc privilégié par de nombreux épargnants français, a été rendu moins attrayant en passant de 0,75 à 0,5%.
L’affaire BlackRock

Le plus grand gestionnaire d’actifs au monde, BlackRock, a attiré l’attention après la promotion au rang d’officier de la légion d’honneur du patron de sa filiale française, Jean-François Cirelli. Les médias avaient alors mis en évidence un document de BlackRock qui évoquait ses opportunités en matière d’investissement et d’épargne, notamment grâce à la réforme des retraites. Le 7 janvier, des manifestants avaient surgi dans les locaux du groupe financier avec des fumigènes et des pancartes, l’accusant de bénéficier de la réforme.

https://fr.sputniknews.com/france/202001251042958427-bloomberg-revele-quel-secteur-serait-le-vrai-gagnant-de-la-reforme-des-retraites/

Le Conseil d'Etat ne peut pas garantir «la sécurité juridique» de la réforme des retraites  25/01/2020

Le Conseil d'Etat ne peut pas garantir «la sécurité juridique» de la réforme des retraites
























La sécurité juridique de la réforme des retraites ne peut être garantie par le Conseil d'Etat, faute de temps. Saisie le 3 janvier 2020, l'institution déplore des «projections financières lacunaires» du gouvernement et un manque de visibilité.

Le Conseil d'État estime ne pas avoir eu le temps de «garantir au mieux la sécurité juridique» de la réforme des retraites, selon un avis publié le 24 janvier. L'institution déplore aussi les «projections financières lacunaires» du gouvernement et un recours aux ordonnances qui «fait perdre la visibilité d'ensemble».

Saisi le 3 janvier 2020, le Conseil d'État n'a disposé que de trois semaines pour rendre son avis sur les deux projets de loi (organique et ordinaire), que le gouvernement a en outre modifiés à six reprises durant cette période, ce qui «ne l'a pas mis à même de mener sa mission avec la sérénité et les délais de réflexion nécessaires pour garantir au mieux la sécurité juridique de l'examen auquel il a procédé», estime-t-il. Une «situation d'autant plus regrettable» qu'il s'agit d'une réforme «inédite depuis 1945 et destinée à transformer pour les décennies à venir […] l'une des composantes majeures du contrat social», ajoute la plus haute juridiction administrative française, dans ce document.

Un avis sévère qui n'épargne pas l'étude d'impact accompagnant les deux textes. La première mouture était «insuffisante», et même une fois complétée, «les projections financières restent lacunaires», en particulier sur la hausse de l'âge de départ à la retraite, le taux d'emploi des seniors, les dépenses d'assurance-chômage et celles liées aux minima sociaux. Le Conseil d'État pointe également le choix de recourir à 29 ordonnances, y compris «pour la définition d'éléments structurants du nouveau système de retraite», ce qui «fait perdre la visibilité d'ensemble qui est nécessaire à l'appréciation des conséquences de la réforme et, partant, de sa constitutionnalité et de sa conventionnalité».

Celle portant sur la «conservation à 100% des droits constitués» au moment de la bascule entre le système actuel et le futur «système universel» est jugée «particulièrement cruciale». A tel point «qu'en l'absence d'une telle ordonnance», la réforme «ne s'appliquera pas» aux personnes nées à partir de 1975. Enfin, l'engagement visant à revaloriser les enseignants et des chercheurs via des lois de programmation est condamné à disparaître du texte, car «ces dispositions constituent une injonction au gouvernement de déposer un projet de loi et sont ainsi contraires à la Constitution».

https://francais.rt.com/france/70715-conseil-etat-ne-peut-pas-garantir-securite-juridique-reforme-retraites

Des inscriptions islamophobes taguées sur une mosquée de Copenhague  25/01/2020

Des inscriptions islamophobes taguées sur une mosquée de Copenhague























La police de la capitale danoise a ouvert une enquête concernant un acte de vandalisme perpétré jeudi contre la mosquée de Rovsingsgade à Copenhague.

Jeudi 23 janvier, des malfaiteurs ont tagué deux murs de la mosquée de Rovsingsgade à Copenhague, également dénommée Centre de civilisation Hamad Bin Khalifa, rapportent les médias danois.

Une inscription annonçant «musulmans islam = cancer» et une autre promettant «la poubelle» aux étrangers sont apparues sur les murs de l'édifice.


«Je suis profondément consternée par ce qui s’est passé. Et ce n’est pas seulement moi, mais toute la direction et les usagers de la mosquée, qui ressentent une certaine incertitude et de la nervosité», a déclaré à la presse Somaia Hamdi, une porte-parole de cette mosquée.

Elle est gérée par le Conseil islamique danois et fonctionne comme une mosquée musulmane sunnite.
La police n’a pas de suspects

La police de Copenhague a ouvert une enquête bien qu’il n’y ait pour le moment aucun suspect.

La mosquée vandalisée a été inaugurée en juin 2014. Sa construction controversée ayant coûté 150 millions de dollars a été financée par le Qatar. Elle porte le nom de l’ancien émir qatari Hamad Bin Khalifa.

Les médias indiquent que sa construction a suscité des débats du fait de son financement par le Qatar, critiqué pour son soutien financier au mouvement des Frères musulmans en Égypte et en Tunisie, ainsi qu’à certaines parties de la guerre civile en Syrie.

https://fr.sputniknews.com/international/202001251042957610-des-inscriptions-islamophobes-taguees-sur-une-mosquee-de-copenhague--photo/

Un troisième cas de coronavirus confirmé en France  25/01/2020

Un troisième cas de coronavirus confirmé en France























Quelques heures après l’annonce des deux premiers cas de coronavirus confirmés en France, le ministère français de la Santé a fait savoir que cette maladie avait été diagnostiquée chez un autre patient. Pour rappel, la France est le premier pays d'Europe où le virus venu de Chine a été repéré.

Un troisième cas du coronavirus apparu en Chine a été détecté en France, rapporte l’AFP, se référant au ministère de la Santé.

Ce cas, «proche parent de l'un des cas, qui était en cours d'investigation, vient d'être confirmé», est-il indiqué.

Les trois personnes avaient séjourné en Chine et sont hospitalisées à Bordeaux (sud-ouest) et à Paris, avec des mesures d'«isolement».
Deux premiers cas confirmés en France

Plus tôt dans la soirée, la ministre Agnès Buzyn avait annoncé que deux cas avaient été détectés en France: l'un à Paris et l'autre à Bordeaux. La France est ainsi devenue le premier pays européen où ce virus, qui a déjà fait au moins 26 morts en Chine, a été confirmé.

Le patient de Bordeaux, âgé de 48 ans, s’était récemment rendu en Chine, son pays d’origine, et était passé par la ville de Wuhan dans le cadre professionnel. Depuis son arrivée en France, il a été en contact avec une dizaine de personnes, avait alors précisé Agnès Buzyn.

En ce qui concerne le deuxième patient, hospitalisé à Paris, il existe peu d’informations à son sujet.
Coronavirus

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a été informée le 31 décembre d’un épisode de cas groupés de pneumonie à Wuhan, en Chine. Les experts ont identifié le virus, il s’agit du coronavirus 2019-nCoV.

Selon les dernières données, ce virus, apparu sur un marché de Wuhan et qui s’est ensuite propagé à d’autres pays, dont les États-Unis, a causé la mort de 26 personnes en Chine, dont la plupart dans le foyer de la maladie.

https://fr.sputniknews.com/france/202001241042957023-un-troisieme-cas-de-coronavirus-confirme-en-france/

Mali: 3 Casques bleus belges blessés dans l'explosion d'une mine  25/01/2020

Mali: 3 Casques bleus belges blessés dans l'explosion d'une mine























Trois Casques bleus belges ont été blessés vendredi lors de l'explosion d'un engin artisanal (IED) au passage de leur véhicule à 5 kilomètres de leur camp de Gao, grande ville du nord-est du Mali, a appris l'AFP auprès de l'Onu et du gouvernement belge.

«Ce vendredi 24 janvier 2020 à 18H09 heure belge (17H09 GMT et locales), un véhicule a roulé sur un IED (engin explosif improvisé) dans le nord du Mali. Trois soldats belges ont été blessés», a indiqué à Bruxelles le ministère belge de la Défense.

«Un militaire a été transféré dans un hôpital français à Gao. Il va subir une intervention aux pieds. Les deux autres militaires (l'un des deux avec un bras cassé) ont été soignés sur place», selon le communiqué. «Les trois militaires sont dans un état stable, leur pronostic vital n'est pas engagé».

L'incident s'est produit à «environ 5 km du camp de Gao», a expliqué à l'AFP Olivier Salgado, porte-parole de la Mission de l'Onu au Mali (Minusma).

«Le plus grièvement touché a été évacué par hélicoptère, les deux autres plus légèrement blessés par ambulance», a-t-il ajouté, précisant qu'«une force d'intervention rapide a été déployée sur les lieux pour sécuriser le périmètre et les opérations».

Deux militaires belges de la Minusma ont été blessés au Mali le 1er janvier lorsque leur véhicule a roulé sur un engin explosif artisanal, selon le ministère belge.

La Belgique est présente au Mali, pays en guerre contre le djihadiste depuis huit ans, avec 90 soldats déployés au sein de la Minusma et une dizaine de militaires intégrés à la mission d'entrainement de l'Union Européenne qui forme l'armée malienne (EUTM Mali), a indiqué le ministère.

Deux soldats français de l'opération antidjihadistes Barkhane ont été blessés jeudi par un engin artisanal au passage de leur camion ravitailleur dans la région de Tombouctou, dans le nord du Mali, selon l'état-major français.

Cette attaque a été revendiquée par le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM), organisation djihadiste liée à Al-Qaïda.

https://fr.sputniknews.com/international/202001251042957299-mali-3-casques-bleus-belges-blesses-dans-lexplosion-dune-mine/

Un dirigeant du CFCM appelle Mila à assumer ses «responsabilités» et les «conséquences» de ses actes  25/01/2020

Un dirigeant du CFCM appelle Mila à assumer ses «responsabilités» et les «conséquences» de ses actes
























Après les menaces subies par Mila – une lycéenne qui avait critiqué l'islam – le délégué général du Conseil français du culte musulman a appelé la jeune fille à assumer ses «responsabilités» et les «conséquences» de ses paroles.

Abdallah Zekri, délégué général du Conseil français du culte musulman (CFCM), a tenu sur RMC, le 24 janvier, une argumentation bancale, en maniant le «en même temps» et le «oui mais», en réaction à l'affaire Mila – une adolescente qui a reçu de nombreuses menaces après avoir critiqué la religion islamique de manière virulente.


Le début de son propos pouvait pourtant laisser penser à une position ferme contre les internautes ayant menacé Mila de mort et de viol : «Je condamne fermement toutes [les] personnes qui ont menacé [Mila].»

"Maintenant, qu'elle assume les conséquences de ce qu'elle a dit"

Le dirigeant du CFCM a enchaîné en tenant à faire savoir aux auditeurs que lui-même recevait des menaces de mort : «Mais moi, je m'en fous, je ne porte pas plainte.» Mila «aurait dû un petit peu se taire», selon Abdallah Zekri

Cela dit, Abdallah Zekri a ensuite argumenté en déclarant que l'âge de Mila (16 ans) «n'excusait pas» ses propos, et a estimé que la lycéenne «aurait dû un petit peu se taire». «Les propos qu'elle a tenus… Oui, on peut critiquer les religions, oui le délit de blasphème […] Mais faire des insultes comme elle a fait, elle sait très bien ce qu'elle fait», a poursuivi celui qui dirige également l'Observatoire national contre l'islamophobie.

"Qui sème le vent récolte la tempête"

«Cette jeune fille aurait dû un petit peu se taire», martèle-t-il encore. «Les insultes, je ne les accepte pas, que ce soit pour la religion musulmane, juive, catholique, peu importe», explique-t-il encore. Considérant que la vidéo de Mila «a été d'une vulgarité impossible», il ajoute : «Moi, je ne peux pas accepter ce qu'elle a dit.». Sa conclusion peut être vue comme une justification des menaces reçues par Mila : «Maintenant, elle assume ses responsabilités.» La veille, le 23 janvier sur Sud Radio, Abdallah Zekri avait déjà tenu un discours similaire : «Qu'elle critique les religions, je suis d'accord, mais insulter et tout ce qui s'ensuit… Maintenant, qu'elle assume les conséquences de ce qu'elle a dit.» Il avait aussi expliqué : «Qui sème le vent récolte la tempête.»

https://francais.rt.com/france/70675-dirigeant-cfcm-appelle-mila-assumer-responsabilites-les-consequences-ses-actes






Des milliers de personnes manifestent à Bagdad contre la présence américaine en Irak  25/01/2020

Des milliers de personnes manifestent à Bagdad contre la présence américaine en Irak
























Une marée humaine a déferlé sur Bagdad à l'appel de Moqtada al-Sadr pour demander le départ des troupes américaines d'Irak. Le leader chiite a également requis l'interdiction de survol de l'espace aérien irakien par des avions militaires américains.

Suite à un appel à manifester contre la présence des troupes américaines en Irak, lancé par le leader chiite Moqtada al-Sadr, des milliers de personnes ont déferlé dans les rues de Bagdad ce 24 janvier, comme on peut le constater sur ces images de l’agence Ruptly.


Scandant «Dehors, dehors, occupant» ou encore «Oui à la souveraineté», la foule des fidèles de Moqtada al-Sadr s’est rassemblée dans le quartier de Jadriyah, agitant des drapeaux irakiens. Un porte-parole du leader religieux est monté à la tribune afin de lire un communiqué de celui-ci, dans lequel il a appelé au retrait des forces américaines d’Irak, à l’annulation des accords de sécurité entre Washington et Bagdad mais aussi à la fermeture de l’espace aérien irakien aux avions militaires américains. Une gigantesque banderole «Get out America» (Dehors l’Amérique) était déployée sur l’estrade.


Le fils de l’ayatollah Mohammad Sadeq al-Sadr, exécuté en 1999 sous Saddam Hussein, a par ailleurs conseillé au président américain de ne pas être «arrogant» face aux responsables irakiens. «Si tout cela est fait, nous traiterons [avec les Etats-Unis] comme avec un pays non-occupant, sinon, nous les considérerons comme un pays hostile à l'Irak», a-t-il fait savoir.

L’appel de Moqtada al-Sadr a été suivi par le Hachd al-Chaabi, coalition de paramilitaires pro-iranienne formée pour lutter contre les djihadistes et désormais intégrée aux forces de sécurité irakiennes, habituellement rivale du leader politique, et dont le numéro deux, Abou Mehdi al-Mouhandis, avait été assassiné lors de l’opération américaine visant le général iranien Qassem Soleimani, ancien chef de la force al-Qods, le 3 janvier en Irak.

Dans son prêche du vendredi, lu par un porte-parole, le grand ayatollah Ali Sistani a de son côté souligné le droit des Irakiens à manifester «pacifiquement» pour leur souveraineté nationale. La plus haute autorité chiite du pays a par ailleurs dénoncé le «retard» des partis dans la formation d’un nouveau gouvernement.

En effet, depuis la démission du Premier ministre, Adel Abdel Mahdi en décembre sous la pression de la rue, celui-ci est resté au pouvoir afin de gérer les affaires courantes, les partis politiques n’arrivant pas à se mettre d’accord sur la composition d’un nouveau gouvernement. Une occasion pour Moqtada al-Sadr de se positionner non plus uniquement comme un leader de la contestation qui secoue le pays depuis le 1er octobre, mais également comme un résistant à l’occupation américaine du pays depuis 2003. Les 5 200 militaires étasuniens encore déployés en Irak avaient été enjoints à quitter le pays par le Parlement irakien le 5 janvier dernier.

https://francais.rt.com/international/70692-milliers-personnes-manifestent-bagdad-contre-presence-americaine-irak

Trois Français et un Irakien, membres de SOS Chrétiens d'Orient, portés disparus à Bagdad  25/01/2020

Trois Français et un Irakien, membres de SOS Chrétiens d'Orient, portés disparus à Bagdad























Quatre membres de SOS Chrétiens d'Orient, une ONG française active dans des pays tels que la Syrie et l'Irak, sont portés disparus depuis lundi à Bagdad. Si l'on sait que trois d'entre eux sont des citoyens français, leurs identités n'ont pas été rendues publiques pour le moment.

Quatre collaborateurs d'une ONG française, trois Français et un Irakien, sont portés disparus depuis lundi à Bagdad, rapporte ce 24 janvier l'AFP, se référant à l'organisation française concernée, SOS Chrétiens d'Orient.

Les quatre hommes ont «disparu aux alentours de l'ambassade de France», a déclaré à Paris Benjamin Blanchard, le directeur général de l'ONG, qui vient en aide aux chrétiens orientaux. «Aucune demande de rançon» n'a été formulée, a-t-il ajouté au cours d'une conférence de presse.

«Ils ont une parfaite connaissance de crise», a-t-il ajouté. «Ce sont des personnels expérimentés qui travaillent depuis des années avec nous», a-t-il souligné. Les autorités ont été «prévenues mercredi», selon le responsable, qui n'a pas communiqué les identités des quatre hommes.

«Ces quatre personnels ont disparu à Bagdad en centre-ville dans les environs de l'ambassade de France. Ils devaient effectuer des travaux administratifs à Bagdad. Ils étaient là pour renouveler leur visa et enregistrer l'association auprès des autorités irakiennes, a poursuivi le directeur.

L'ONG se présente comme une association humanitaire aidant «les chrétiens orientaux à demeurer chez eux». Elle a effectué sa première mission en Syrie en 2013, puis en Irak en avril 2014, avant d'ouvrir la même année à Bagdad une mission permanente.

https://fr.sputniknews.com/france/202001241042956100-quatre-collaborateurs-dune-ong-francaise-trois-francais-et-un-irakien-disparus-lundi-a-bagdad/

Troisième hausse des tarifs d’EDF en 12 mois : le gouvernement évoque un «rattrapage»  24/01/2020

Troisième hausse des tarifs d’EDF en 12 mois : le gouvernement évoque un «rattrapage»
























Le gouvernement a l'intention d'appliquer, dès le 1er février, une hausse de 2,4% des tarifs de l'électricité «pour couvrir les coûts de fourniture». Cette augmentation concernera les particuliers et les petits professionnels.

«Compte tenu de l'évolution modérée du tarif, et afin d'éviter d'engendrer de nouveaux rattrapages, il est prévu que le nouveau tarif entre en vigueur au 1er février 2020», a fait savoir à l’agence de presse le ministère de la Transition écologique et solidaire.

La Commission de régulation de l'énergie (CRE) avait proposé cette hausse de 2,4% pour les tarifs bleus résidentiels (des particuliers) et ceux applicables aux petits professionnels, selon un projet de décision consulté lundi par l'AFP.

Le gouvernement avait la possibilité d’observer un délai de trois mois pour la mettre en œuvre. L'an dernier, au plus fort de la contestation des Gilets jaunes, le gouvernement avait ainsi temporisé et gelé les tarifs pendant l'hiver. La forte hausse de 5,9% alors proposée par la CRE n'avait ainsi été appliquée qu'au 1er juin.

«Ce décalage doit à présent être rattrapé pour couvrir les coûts de fourniture», a expliqué à l’AFP sans autre précision une source au ministère. Cette hausse de 2,4% au 1er février serait ainsi «notamment composée d'un rattrapage de 1,5% lié au décalage de l'entrée en vigueur du tarif en 2019», selon la même source.

La nouvelle hausse des tarifs réglementés de vente (TRV) commercialisés par EDF doit représenter une augmentation de l'ordre de 21 euros par an pour la facture moyenne d'un consommateur résidentiel, selon la CRE et le ministère.

«Les consommateurs résidentiels français bénéficient en moyenne d'une électricité beaucoup moins chère que la moyenne européenne et près de 60% moins chère que les consommateurs résidentiels allemands», avance le gouvernement.

https://francais.rt.com/economie/70678-troisieme-hausse-tarifs-edf-12-mois-gouvernement-evoque-un-rattrapage


Cisjordanie Occupée : La police israélienne prend d'assaut la mosquée Al-Aqsa après la prière du matin  24/01/2020

Cisjordanie Occupée : La police israélienne prend d'assaut la mosquée Al-Aqsa après la prière du matin
























Les forces de police israéliennes ont pris d'assaut, vendredi, la mosquée Al-Aqsa, dans la ville occupée de Jérusalem, après la fin de la prière du matin et ont tenté de la vider des fidèles.

Les fidèles ont répondu en scandant "Allah Akbar", ainsi que des chants, selon des témoins oculaires.

Des centaines de Palestiniens ont afflué vers la mosquée Al-Aqsa, en réponse à la campagne "L'aube de l'espoir" qui s'est propagée sur les réseaux sociaux, rejetant les strictes mesures de sécurité imposées par Israël à la mosquée Al-Aqsa et à la mosquée Ibrahimi à Hébron, et tentant de les contrôler pleinement.

Les Palestiniens disent qu'Israël réprime les habitants palestiniens de Jérusalem, dans plusieurs quartiers de la ville sainte, y compris des points de contrôle dispersés partout, qui entravent la circulation des citoyens, faisant irruption dans plusieurs magasins et fouillant les véhicules des citoyens.

De plus, depuis l'aube de vendredi, la police israélienne a arrêté au moins 13 Palestiniens à Jérusalem.

Le Centre d'information de Wadi Hilweh (un centre non gouvernemental des droits de l'homme) a déclaré que les forces d'occupation israéliennes avaient mené une campagne d'arrestation massive dans la ville de Jérusalem à l'aube vendredi.

Le centre a souligné que les services de renseignements et la police israéliens ont pris d'assaut des maisons palestiniennes dans tous les quartiers de la ville de Jérusalem, et ont arrêté un certain nombre de jeunes hommes, dont une femme et des journalistes, et ont également convoqué d'autres personnes pour enquête.

https://www.aa.com.tr/fr/politique/cisjordanie-occup%C3%A9e-la-police-isra%C3%A9lienne-prend-dassaut-la-mosqu%C3%A9e-al-aqsa-apr%C3%A8s-la-pri%C3%A8re-du-matin-/1712204

Cisjordanie : 3 Palestiniens blessés par les tirs de l'armée israélienne  24/01/2020

Cisjordanie : 3 Palestiniens blessés par les tirs de l'armée israélienne
























Trois Palestiniens ont été blessés, vendredi, lors d'affrontements avec l'armée israélienne qui a tenté de disperser les manifestations contre la colonisation en Cisjordanie occupée.

Le Croissant Rouge palestinien a indiqué, dans un communiqué dont Anadolu a eu copie, que "ses équipes ont transféré un Palestinien blessé au dos par balle réelle, au complexe médical gouvernemental de Ramallah".

Les sources ont indiqué qu'il a été blessé lors d'affrontements avec l'armée israélienne dans la localité de Deir Nidham à l'ouest de Ramallah.

La même source a souligné que ses équipes ont transféré deux blessés de la localité de Kafr Qadum à l'est de la ville de Qalqilya (nord) pour les traiter dans l'hôpital gouvernemental Darwich Nizal à Qalqilya.

L'un des blessés a été touché à la tête par une balle en caoutchouc, tandis que deux autres souffrent d'asphyxie après avoir inhalé du gaz lacrymogène.

De son côté, le coordinateur des Comités de résistance populaire à Kafr Qaddum, Mourad Shtiwi, a déclaré dans un communiqué que "la fille qui souffre d'asphyxie se trouve dans un état critique".

Il a ajouté que des affrontements qualifiés de "violents" ont éclaté entre des jeunes palestiniens et l'armée israélienne lors de la dispersion de la marche hebdomadaire dans la ville, en faisant recours aux balles en caoutchouc, aux balles réelles et aux grenades lacrymogènes.

https://www.aa.com.tr/fr/politique/cisjordanie-3-palestiniens-bless%C3%A9s-par-les-tirs-de-larm%C3%A9e-isra%C3%A9lienne/1712772

Malgré l'interdiction israélienne, Cheikh Ikrima Sabri, prédicateur d'Al-Aqsa, accède à la mosquée  24/01/2020

Malgré l'interdiction israélienne, Cheikh Ikrima Sabri, prédicateur d'Al-Aqsa, accède à la mosquée
























Le Cheikh Ekrima Sabri, grand mufti de Jérusalem, a réussi, vendredi, à pénétrer dans la mosquée Al-Aqsa, en dépit d'une interdiction israélienne antérieure.

Cheikh Sabri est arrivé à la Porte des Lions (Bab Al-Asbat), du côté nord de la mosquée Al-Aqsa, accompagné d'un certain nombre de personnalités et d'avocats, mais la police israélienne à la porte extérieure a tenté de l'empêcher d'entrer.

Sabri avait mis Israël en garde, jeudi lors d'une conférence de presse, contre le ciblage de ce qu'il a décrit comme "les symboles religieux" dans la ville occupée.

"L'occupation israélienne porte atteinte à notre liberté d'expression en disant que nous déclenchons une incitation à l'occupation", a-t-il déclaré.

Et d’ajouter : "Quand nous disons que la Bab Al-Rahma (Porte Dorée) fait partie intégrante de la mosquée Al-Aqsa, ils [les Israéliens] la considèrent comme une incitation".

Des personnalités politiques et religieuses de Jérusalem se sont réunies jeudi pour soutenir Sabri, qui a été interdit par les Israéliens de prier à la mosquée Al-Aqsa.

Les observateurs disent que les accusations israéliennes contre Sabri sont motivées politiquement, pour freiner l'activisme de l'homme qui vise à "dénoncer les violations israéliennes" dans la ville.

"Je leur ai dit [aux Israéliens] lors des enquêtes que notre position est claire, nous continuerons à défendre notre droit à Al-Aqsa", a-t-il affirmé.

Israël a occupé Jérusalem-Est, où se trouve la mosquée Al-Aqsa, pendant la guerre des six jours de 1967.

Dans un mouvement jamais reconnu par la communauté internationale, Israël a annexé toute la ville en 1980, la revendiquant comme la capitale "éternelle et indivise" auto-proclamée de l’Etat juif.

Sacrée pour les musulmans, les chrétiens et les juifs, Jérusalem abrite la mosquée Al-Aqsa, qui représente pour les musulmans le troisième site le plus sacré au monde.

Les Juifs appellent la région le "Mont du Temple", affirmant qu'elle était le site de deux temples juifs importants dans les temps anciens.

Le complexe comprend également l'église du Saint-Sépulcre, l'un des sites chrétiens les plus sacrés au monde.

https://www.aa.com.tr/fr/politique/malgr%C3%A9-linterdiction-isra%C3%A9lienne-cheikh-ikrima-sabri-pr%C3%A9dicateur-dal-aqsa-acc%C3%A8de-%C3%A0-la-mosqu%C3%A9e/1712419

Abdelmadjid Tebboune : «Il existe en France un lobby qui a une haine particulière contre l’Algérie»  24/01/2020

Abdelmadjid Tebboune : «Il existe en France un lobby qui a une haine particulière contre l’Algérie»
























En réponse à la question d’un journaliste sur sa vision des relations franco-algériennes, Abdelmadjid Tebboune a appelé le 22 janvier à un «respect mutuel» tout en mettant en garde contre une éventuelle «immixtion» de l’ancienne puissance coloniale.

Dans la soirée du 22 janvier, le président algérien Abdelmadjid Tebboune a accordé à huit journalistes de médias publics et privés un entretien retransmis à la télévision, le premier depuis son élection. Parmi les sujets évoqués figurait notamment la relation passionnelle franco-algérienne. A un journaliste qui lui demandait quelle était sa conception des relations entre les deux pays, le président algérien a au préalable affirmé que «l'Algérie avec sa nouvelle génération et direction [n'accepterait] aucune immixtion ou tutelle» de la part de la France. «L'Algérie n'est pas une chasse gardée de la France. C'est un Etat libre qui décide seul de son avenir», a déclaré Abdelmadjid Tebboune. «Les Français savent très bien combien nous sommes sensibles à la question de la souveraineté nationale et surtout lorsqu’il s’agit de l’ancien colonisateur», a-t-il ajouté.

"Il existe en France un lobby qui a une haine particulière contre l’Algérie"


Le chef de l’Etat algérien a fait ainsi allusion aux déclarations effectuées par plusieurs responsables français quelques semaines après l’émergence du Hirak, le mouvement de contestation algérien. En mars dernier, Emmanuel Macron avait notamment «appelé à une transition raisonnable» après la décision du président algérien de reporter l’élection avant sa décision de jeter l’éponge et de démissionner.

Poursuivant son propos, le locataire du palais d’El Mouradia a par ailleurs déploré l’existence dans l’hexagone de certains lobbies opposés à l’Algerie : «Il existence en France un lobby qui a une haine particulière contre l’Algérie […]. Et il y a un autre lobby qui se nourrit de cette haine pour ses propres intérêts […]. Chez nous, [en Algérie] il n’y a aucun lobby. Nous avons nos intérêts, notre dignité, notre indépendance et notre souveraineté.»
Fin des tensions entre Paris et Alger ?

Néanmoins pour le président algérien cette période de tension relève du passé : «Les Français ont très bien compris cela et nous avons décidé tous les deux de tourner la page», a-t-il encore estimé. Après un nouvel épisode de tension qui aura duré près d’un an, Paris a relancé sa relation bilatérale avec Alger à la faveur d’une visite le 21 janvier de Jean-Yves Le Drian. Ce dernier avait alors évoqué l’ambition du président algérien de réformer le pays «en profondeur, pour renforcer la gouvernance, l'État de droit et les libertés, également pour relancer et diversifier l'économie conformément aux aspirations exprimées par les Algériens depuis un an».

https://francais.rt.com/international/70686-abdelmadjid-tebboune-il-existe-france-lobby-haine-particuliere-algerie

Pour Ségolène Royal : «On est dans un régime autoritaire»  24/01/2020

Pour Ségolène Royal : «On est dans un régime autoritaire»
























Ségolène Royal a remis une couche sur Emmanuel Macron et le gouvernement, considérant que la réforme des retraites a été engagée de «façon autoritaire» et «autocratique». La veille, le président avait asséné : «Essayez la dictature et vous verrez !».

La potentielle candidate socialiste pour 2022, Ségolène Royal, a très peu goûté à sa mise à l'écart de l'ambassade des Pôles. Autrefois bienveillante à l'égard d'Emmanuel Macron, elle adresse désormais des piques de manière répétée à l'encontre du pouvoir macronien. Interviewée le 24 janvier sur BFM TV, l'ancienne ministre de l'Environnement a ainsi assuré que la France était désormais «dans un régime autoritaire». Loin d'en démordre, elle a justifié cette prise de position : «C'est un régime, un pouvoir qui n'écoute pas, qui n'en fait qu'à sa tête, qui assiste à la souffrance des citoyens sans réagir.»

Ségolène Royal a d'ailleurs pris appui sur la situation des personnels de santé qui, comme à l'hôpital de Marseille, «souffrent depuis des mois parce qu'on leur a retiré des moyens de fonctionnement». «Les Français sont très attachés à leur santé et quand on voit, dans le monde entier, des images de violences, [...] ce qui se passe en France dans la rue, il y a beaucoup d'interrogations sur la nature de ce régime en effet», a-t-elle justifié.

Elle attend ainsi du conseil des ministres qu'il retire le 24 janvier le projet de réforme des retraites : «Comme le souhaitent plus de 60% des Français puisque cette réforme a été très mal engagée, de façon autoritaire, de façon autocratique même, puisque les débats parlementaires n'ont même pas commencé», et conclut en évoquant «un vrai problème de crise démocratique».

Son propos étonne d'autant plus qu'elle n'avait pas hésité à défendre l'attitude des forces de l'ordre à Mantes-la-Jolie qui avaient forcé des lycéens à s'agenouiller, les mains derrière la tête, le 6 décembre 2018, après une mobilisation lycéenne contre la politique éducative du gouvernement.

La veille, le 23 janvier au soir, Emmanuel Macron avait dénoncé avec véhémence au micro de Radio J, dans l'avion du retour d'Israël, «les discours politiques extraordinairement coupables» affirmant que la France était devenue une dictature et justifiant de ce fait selon lui la violence politique et sociale. «Aujourd'hui s'est installée dans notre société et de manière séditieuse, par des discours politiques extraordinairement coupables, l'idée que nous ne serions plus dans une démocratie, qu'une forme de dictature se serait installée», avait accusé le président dans cet entretien.

Et de lancer : «Mais allez en dictature ! Une dictature, c'est un régime ou une personne ou un clan décident des lois. Une dictature, c'est un régime où on ne change pas les dirigeants, jamais. Si la France c'est cela, essayez la dictature et vous verrez ! La dictature, elle justifie la haine. La dictature, elle justifie la violence pour en sortir. Mais il y a en démocratie un principe fondamental : le respect de l'autre, l'interdiction de la violence, la haine à combattre.»

Ségolène Royal démise de ses fonctions d'ambassadrice des pôles

La porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye a confirmé que Ségolène Royal, très critique envers le pouvoir, allait formellement être démise vendredi de ses fonctions d'ambassadrice des pôles, Mme Royal ayant aussitôt pris «acte de son limogeage», écrit l'AFP.

«C'est effectivement à l'ordre du jour ce matin du conseil des ministres, elle ne sera plus ambassadrice des pôles. C'est un poste vraiment important parce qu'on sait l'importance qu'ont les pôles et la fonte des glaces dans le phénomène du réchauffement climatique. Donc c'est un sujet sérieux dont il faut s'occuper avec sérieux», a déclaré Mme Ndiaye sur BFM TV et RMC.

Quelques minutes plus tard seulement, Ségolène Royal a réagi sur Twitter, un outil de communication qu'elle utilise depuis des semaines pour critiquer la politique du gouvernement: «Je prends acte de mon limogeage car je choisis ma liberté de parole.»

Les critiques répétées de l'ancienne ministre PS, finaliste de la présidentielle 2007, envers le pouvoir lui avaient valu, le 7 janvier, une lettre du ministère des Affaires étrangères la rappelant à son «devoir de réserve» et la sommant de mettre un terme à ses salves répétées, sous peine d'être limogée de cette fonction qu'elle occupait depuis 2017 sur nomination d'Emmanuel Macron.

«La diplomatie, c'est une mission, la politique en est une autre», l'avait également avertie le Premier ministre Édouard Philippe.

Selon Sibeth Ndiaye, Mme Royal n'a pas «souhaité apporter de réponse à ces observations et donc nous en tirons les conséquences», ajoutant qu'il y aura «évidemment une nomination qui sera faite pour occuper ce poste» désormais vacant.

Dans son message sur Twitter, Mme Royal conteste le fait qu'elle n'ait pas répondu au gouvernement en postant un courrier adressé au ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian et au Président Emmanuel Macron qui est resté, selon elle «sans suite».

Ségolène Royal, qui est par ailleurs visée par une enquête préliminaire sur l'usage fait des moyens mis à sa disposition en tant qu'ambassadrice des pôles, a répété plusieurs fois ces derniers mois qu'elle ne s'interdisait pas de réfléchir à une candidature à la présidentielle de 2022.

https://francais.rt.com/france/70665-pour-segolene-royal-on-est-regime-autoritaire
https://fr.sputniknews.com/france/202001241042954526-segolene-royal-demise-de-ses-fonctions-dambassadrice-des-poles/


Macron reçoit l'opposant vénézuélien Guaido «pour mettre en œuvre un processus électoral»  24/01/2020

Macron reçoit l'opposant vénézuélien Guaido «pour mettre en œuvre un processus électoral»
























Alors même que Juan Guaido est de plus en plus contesté dans son pays, Emmanuel Macron a décidé de recevoir à l'Elysée l'opposant vénézuélien afin de l'aider à «mettre en œuvre un processus électoral» au Venezuela.

Le président français Emmanuel Macron a reçu ce 24 janvier au palais de l'Elysée l'opposant Juan Guaido, président de l'Assemblée nationale vénézuélienne et autoproclamé président par intérim. En difficulté dans son propre pays – ses appels aux manifestations ne déplacent pas les foules et il est même contesté au sein de son propre camp – Juan Guaido est en recherche active d'appuis extérieurs.


«Seuls, nous n'y arriverons pas», avait-il d'ailleurs lancé la veille au Forum économique mondial de Davos, estimant lutter contre un «conglomérat international et criminel». «Nous avons besoin de votre aide», avait-il encore dit, alors qu'au Venezuela, ses bureaux ont été perquisitionnés. D'après la présidence française, Emmanuel Macron et Juan Guaido se sont entretenus ce 24 janvier «pour mettre en œuvre un processus électoral».



La position française sur la question ne fait par ailleurs pas l'unanimité au sein de l'Union européenne. La tournée européenne de Juan Guaido ne passera en effet pas par Madrid, le chef du gouvernement espagnol Pedro Sanchez ayant décidé de ne pas le rencontrer alors qu'il avait pourtant été l'un des premiers dirigeants européens à le reconnaître comme président par intérim du Venezuela.
«Situation paradoxale»

Le 4 février dernier, dans les pas de l'Union européenne et de Washington, le président de la République Emmanuel Macron avait fait savoir que la France reconnaissait Juan Guaido, président de l'Assemblée nationale, comme «"président en charge" pour mettre en œuvre un processus électoral».


Une décision prise suite à un ultimatum lancé quelques jours plus tôt par l'Espagne, la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et le Portugal contre Nicolas Maduro, lui enjoignant d'organiser une nouvelle élection présidentielle, faute de quoi ils reconnaîtraient, à l'instar des Etats-Unis, Juan Guaido comme président par interim.



Malgré tout, la position française – comme européenne – n'est pas aussi claire qu'il n'y paraît, les représentations diplomatiques des deux pays continuant de travailler ensemble normalement. C'est ce qu'à confié dans une interview accordée à RT France le vice-ministre vénézuélien pour l'Europe, Ivan Gil : «C'est une situation paradoxale sur laquelle il faudrait interroger les gouvernements de l'Union européenne et le gouvernement français. [...] Avec l'Europe, nous avons maintenu une communication et nous avons maintenu nos ambassades, qui fonctionnent normalement. Notre ambassadeur ici à Paris, Michel Mujica, est reconnu par les autorités françaises.»

En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/international/70673-macron-recoit-opposant-venezuelien-guaido-mettre-oeuvre-processus-electoral


Hamas : Nous mettrons en échec le deal du siècle  24/01/2020

Hamas : Nous mettrons en échec le deal du siècle























Le mouvement de la résistance islamique Hamas a promis de mettre en échec le projet américano-sioniste connu sous le nom de « deal du siècle », assurant que tout projet ou pacte qui lèserait les droits des palestiniens dans sa terre et ses lieux sacrés « ne passera pas ».

Le porte-parole du Hamas, Hazem Kaceum, s’est prononcé suite aux allégations des médias israéliens que le président américain Donald Trump a décidé de publier le projet de « deal du siècle » avant les élections israéliennes prévues pour le 02 mars prochain.

« C’est notre peuple palestinien qui décidera de son avenir à travers sa révolte continue et sa résistance à l’oppression et sa profonde croyance à la justesse de sa cause et qu’il est capable de tout sacrifier pour arracher sa liberté », a ajouté Kaceum tout en indiquant que le peuple palestinien avait tracé les frontières de la Palestine avec son sang et qu’aucune force ne pourra les changer.


https://french.palinfo.com/55604
@Copyright Le Centre Palestinien D'Information

Incendie criminel présumé et graffitis dans une mosquée de Jérusalem-Est  24/01/2020

Incendie criminel présumé et graffitis dans une mosquée de Jérusalem-Est




























La police israélienne a lancé une chasse à l'homme vendredi pour tenter de retrouver les auteurs d'un incendie criminel présumé dans une mosquée d'un quartier palestinien de Jérusalem et de graffitis en hébreu sur un mur du bâtiment.

"La police a été appelée dans une mosquée à Beit Safafa après des informations selon lesquelles un incendie criminel s'est déclaré dans l'une des pièces du bâtiment (...)", a indiqué la police israélienne dans un communiqué. L'incendie a fait des dégâts dans une salle de prière mais n'a pas endommagé le reste de la mosquée, a constaté un correspondant de l'AFP sur place, à Beit Safafa, un quartier de Jérusalem-Est.

"Des recherches de grande ampleur sont en cours à Jérusalem (...) pour retrouver les suspects", a indiqué le porte-parole de la police Micky Rosenfeld à l'AFP. "Nous pensons que l'incident a eu lieu dans la nuit", a ajouté la police qui a fait état d'un graffiti en hébreu.
"Détruire les juifs ? Détruire les ennemis !", peut-on lire, en rouge, sur un mur du bâtiment de la mosquée, avec la mention "Kumi Ori", en référence à une colonie sauvage israélienne dans le secteur de Naplouse, en Cisjordanie occupée.

Sept familles et une dizaine d'adolescents israéliens habitent à Kumi Ori, selon le journal The Times of Israel, qui a précisé que les forces de sécurité israéliennes y avaient détruit deux maisons illégales ce mois-ci. Les colonies israéliennes en Cisjordanie occupée - où vivent quelque 400.000 colons auprès de 2,7 millions de Palestiniens - sont illégales aux yeux du droit international. Certaines sont toutefois jugées légales par Israël, tandis que d'autres, appelées "avant-poste" ou colonies sauvages, n'ont pas de statut légal même pour l'Etat hébreu.

Le porte-parole de la police israélienne n'a pas précisé s'il considérait l'incident comme anti-arabe.
Le député arabe-israélien Oussama Saadi a, lui, indiqué à l'AFP que cet acte relevait du "prix à payer", en référence à une politique menée depuis des années par des ultras de la colonisation israélienne consistant à se livrer à des actes de vandalisme contre des Palestiniens, des Arabes israéliens ou des lieux de culte musulmans et chrétiens. En décembre, les pneus de plus d'une centaine de voitures avaient été tailladés dans un autre quartier palestinien de Jérusalem-Est et dans une ville à majorité arabe dans le nord d'Israël.

Israël considère Jérusalem dans son intégralité comme sa capitale, une décision non reconnue par la communauté internationale. Les Palestiniens eux espèrent faire de Jérusalem-Est, partie de la ville occupée depuis 1967 par Israël puis annexée, la capitale du futur Etat auquel ils aspirent.

https://www.lorientlejour.com/article/1203703/incendie-criminel-presume-et-graffitis-dans-une-mosquee-de-jerusalem-est.html

«On n’en a pas parlé, on a écrasé» : Emmanuel Macron évoque la mémoire de la guerre d'Algérie  24/01/2020

«On n’en a pas parlé, on a écrasé» : Emmanuel Macron évoque la mémoire de la guerre d'Algérie
























Emmanuel Macron a dit souhaiter régler la question mémorielle de la guerre d'Algérie à l'instar de ce qu'avait réalisé Jacques Chirac pour la Shoah. Son prédécesseur avait alors reconnu la responsabilité de la France dans la déportation des Juifs.

Quelques heures après avoir quitté Jérusalem où il avait pris part à la commémoration de la libération d'Auschwitz, Emmanuel Macron a accordé, dans l’avion présidentiel, une interview au Figaro dans laquelle il évoque la sensible question mémorielle et notamment le rapport qu'entretient la France avec la guerre d’Algérie. «Je suis très lucide sur les défis que j’ai devant moi d’un point de vue mémoriel et qui sont politiques. La guerre d’Algérie, sans doute, est le plus dramatique d’entre eux. [...] Je le sais depuis ma campagne», assure-t-il en préambule.

«J’ai crispé des gens. [Mais] je pense que je les ai ramenés, maintenant, dans une capacité à dialoguer»

La question mémorielle s’était en effet invitée lors de la campagne de l’élection présidentielle de 2017. Depuis Alger, au cours d’une interview accordée au journaliste algérien Khaled Drareni, il avait qualifié la colonisation de «crime contre l’humanité», de «vraie barbarie». Un jugement qui avait alors immédiatement suscité le tollé notamment à droite de l’échiquier politique français et au sein de la communauté pieds noirs.

Le chef de l’Etat n'en démord pas, il n’a commis aucune faute politique : «J’ai crispé des gens. [Mais] je pense que je les ai ramenés, maintenant, dans une capacité à dialoguer.» Concédant ne pas avoir actuellement «la réponse» pour mettre un terme «au conflit mémoriel», il espère néanmoins parachever le travail de mémoire concernant cet épisode douloureux de l'histoire franco-algérienne. «S'il y parvient, ce sujet aura "à peu près le même statut que ce qu’avait la Shoah pour Chirac en 1995"», écrit le Figaro.

Le président de la République fait ainsi référence à la reconnaissance, par son prédécesseur, de la responsabilité de la France dans la déportation des Juifs durant la Seconde Guerre mondiale à l'occasion de la commémoration de la grande rafle des 16 et 17 juillet 1942 communément appelée «rafle du Vél'd'Hiv». «Oui, la folie criminelle de l’occupant a été secondée par des Français, par l’État français. Il y a cinquante-trois ans, le 16 juillet 1942, 450 policiers et gendarmes français, sous l’autorité de leurs chefs, répondaient aux exigences des nazis», avait-il alors déclaré.

«On n’en a pas parlé, on a écrasé. [...] Il n’y a pas eu un travail politique mémoriel»

Dans ce sillage, le chef de l’Etat a évoqué les raisons qui, selon lui, expliquent la complexité d’accomplir le travail de mémoire au sujet de la guerre d’Algérie : «On n’en a pas parlé, on a écrasé. [...] Il n’y a pas eu un travail politique mémoriel […]. On a jamais fait ce travail, aussi, parce que le problème c’est que la contrepartie n’est pas là», estime-t-il sans founir plus de détails sur «la contrepartie» qu’il entendait désigner.

Et de conclure à ce sujet : «D’abord, il y a une histoire officielle de la relation à l’Algérie. Il y a une histoire d’État. [...] C’est une histoire très particulière, d’ailleurs, qui a toujours été au cœur d’une histoire militaire héroïque. C’est ensuite un dialogue très particulier avec l’Algérie. [...] Et, ensuite, c’est un traumatisme dans l’histoire d’Etat. Je veux dire : la guerre d’Algérie, c’est ce qui fait la Ve [république]. Et donc c’est, dans la vie institutionnelle, politique, militaire française, quelque chose qui pèse», a enfin conclu Emmanuel Macron sur ce sujet.

Depuis son accession à l'Elysée, Emmanuel Macron a tenu à clarifier à maintes reprises sa position sur l'histoire coloniale de l'Afrique. Fin novembre 2017, lors de sa visite officielle au Burkina Faso, il avait notamment souligné «les crimes de la colonisation européenne sont incontestables». «[C'est] un passé qui doit passer», avait-il toutefois ajouté, alors que la tournée du président français était présentée comme fondatrice de nouveaux rapports entre la France et l'Afrique.

https://francais.rt.com/france/70654-on-n-a-pas-parle-on-a-ecrase-macron-evoque-memoire-algerie

Macron fustige ceux qui comparent la France à une dictature: «Essayez et vous verrez!»  24/01/2020

Macron fustige ceux qui comparent la France à une dictature: «Essayez et vous verrez!»























Emmanuel Macron a dénoncé avec véhémence, dans l'avion le ramenant d'Israël le 23 janvier au soir, «les discours politiques extraordinairement coupables» affirmant que la France est devenue une dictature, et justifiant de ce fait la violence politique et sociale.

Le Président a dénoncé dans un entretien que doit diffuser Radio J le 24 janvier, et que l'AFP a pu écouter, les discours justifiant la violence en France.

«Aujourd'hui s'est installée dans notre société - et de manière séditieuse, par des discours politiques extraordinairement coupables-, l'idée que nous ne serions plus dans une démocratie, qu'une forme de dictature se serait installée», accuse Emmanuel Macron.

Et de lancer: «Mais allez en dictature! Une dictature, c'est un régime ou une personne ou un clan décident des lois. Une dictature, c'est un régime où on ne change pas les dirigeants, jamais. Si la France c'est cela, essayez la dictature et vous verrez! La dictature, elle justifie la haine. La dictature, elle justifie la violence pour en sortir. Mais il y a en démocratie un principe fondamental: le respect de l'autre, l'interdiction de la violence, la haine à combattre».

Selon M. Macron, «tous ceux qui aujourd'hui dans notre démocratie, se taisent sur ce sujet, sont les complices, aujourd'hui et pour demain, de l'affaiblissement de notre démocratie et de notre République».

Questionné sur la violence, le chef de l'État a jugé que «celles et ceux qui portent cette violence, celles et ceux qui, avec cynisme quelquefois, l'encouragent, celles et ceux qui taisent tout reproche qu'il faut avoir oublient une chose très simple: nous sommes une démocratie».

«Une démocratie», explique-t-il, «c'est un système politique où l'on choisit nos dirigeants. C'est un système politique où l'on choisit des représentants qui auront à voter librement les lois qui régissent la société. Cela a beaucoup d'exigence, cela veut dire que la liberté du peuple et sa souveraineté sont reconnues. Mais cela a une contrepartie, c'est que dans une démocratie, on a un devoir de respect à l'égard de ceux qui représentent et votent cette loi, parce que précisément, on a le pouvoir de les révoquer. On a l'interdiction de la haine, parce qu'on a le pouvoir de les changer!»

Interrogé au retour d'Israël, où il a participé jeudi aux commémorations de la libération du camp nazi d'Auschwitz, le président français a par ailleurs précisé son analyse de l'antisémitisme, qu'il relie à la crise économique et sociale.

«Toutes les démocraties occidentales vivent une crise, et c'est une crise qui s'exacerbe devant les grandes peurs contemporaines», a-t-il estimé, citant la transformation numérique et la transformation climatique. Or d'après lui, «l'antisémitisme est la forme la plus avancée, à chaque fois la plus radicale de la peur de l'autre».

https://fr.sputniknews.com/france/202001241042953096-macron-denonce-les-discours-justifiant-la-violence-en-france/

«Surtout ne cliquez pas»: une arnaque «à la vidéo» frappe Facebook  24/01/2020

«Surtout ne cliquez pas»: une arnaque «à la vidéo» frappe Facebook
























Des hackers cherchent à piéger les internautes en envoyant une vidéo via Messenger, la messagerie de Facebook, accompagnant celle-ci d’un message qui incite à cliquer dessus.

Depuis quelques jours, une nouvelle arnaque se propage sur Facebook. L’utilisateur reçoit un message avec cette courte phrase «C’est toi dans cette vidéo?». Celle-ci, accompagnant en effet une vidéo, encourage le destinataire à cliquer dessus.
Un virus s’installe

«En plus de voler vos accès à Facebook, l'escroc tente souvent d'installer, via divers fenêtres de pop-up, un mini-programme sur votre navigateur internet censé vous permettre de voir la vidéo», explique la gendarmerie de l’Indre.

«En réalité, le petit virus, à ce moment-là, s'installe, et en plus, entraîne sa propagation vers toutes les personnes de Facebook qui sont simultanément connectées avec vous», ajoutent les militaires.



«Surtout, ne cliquez pas»

L’ancien secrétaire d’État français chargé du numérique, Mounir Mahjoubi, a lui aussi demandé aux internautes de faire preuve de vigilance. «Grosse épidémie en ce moment sur Facebook: surtout, ne cliquez pas et ne donnez pas votre mot de passe. Il s’agit de voleurs d’identité.»


Si vous vous êtes tout de même laissé piéger, la gendarmerie conseille de changer le plus rapidement possible votre mot de passe.

https://fr.sputniknews.com/societe/202001241042953773-surtout-ne-cliquez-pas-une-arnaque-a-la-video-frappe-facebook/

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