L’Algérie a perdu 10 milliards de dollars dans son accord avec l’UE  17/02/2020

L’Algérie a perdu 10 milliards de dollars dans son accord avec l’UE












L’Algérie a enregistré une perte sèche de 10 milliards de dollar. Un constat déduit 16 ans après la signature de l’accord de partenariat avec l’Union Européenne.

L’expert en économie Abdelmalek Serraï a appelé à revoir les 16 années d’accords d’association entre l’Algérie et l’UE suite à une perte enregistrée à 10 milliards de dollars, pour le pays nord-africain, rapporte le quotidien arabophone El Bilad dans son édition du 12 février.

« L’accord en question a été conclu lors d’une période difficile, où notre pays souffrait de problèmes d’économie et de sécurité », a expliqué l’expert. « À la lumière des modifications qu’ont connues ces données, une refonte des exhortations douanières doit avoir lieu », a-t-il poursuivi.

De son côté, l’analyste économique Farid Benyahia a expliqué que la révision des termes de l’accord d’association entre l’Algérie et l’UE, sera en faveur de l’Algérie à condition d’imposer sa permission d’adhérer à l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), a indiqué la même source.

Pour rappel, l’Algérie est l’un des rares pays au monde à ne pas avoir encore adhéré à l’OMC, « sciemment pour des raisons stratégiques », selon l’ex-ministre algérien du Commerce Said Djellab.
Vers une révision gagnant-gagnant ?

En effet, la réorganisation des conditions du contrat devrait miser en faveur de l’économie nationale afin de créer un investissement équilibré basé sur la création d’emplois et l’encouragement des exportations, a estimé Farid Benyahia.

Actuellement, l’Algérie a un meilleur contexte sécuritaire, politique et économique par rapport au moment de signature de l’accord de partenariat avec l’UE, de ce fait le pays est en état d’imposer sa logique et de parvenir à un accord bénéfique aux deux parties contrairement à maintenant, a estimé l’interlocuteur.

Selon les statistiques d’Octobre dernier, l’Algérie a importé en l’espace de 11 ans, plus de 250 milliards de dollars et a exporté vers l’Europe moins de 14 milliards de dollars en produits hors hydrocarbures. Il est évident que le déséquilibre des échanges est incontestable. L’accord d’association entre l’Algérie et l’Union Européenne est donc à sens unique du moment où l’UE reste le premier fournisseur de l’Algérie avec 60% des échanges commerciaux.

Dans ce sens, les experts économiques confirment que cet accord n’était pas dans l’intérêt de l’économie nationale, appelant à la nécessité de revoir les mesures douanières et fiscales dont bénéficie l’UE, de plus même, le ministère du commerce est prêt à réviser les termes de ce contrat, a affirmé la même source.

https://www.dzairdaily.com/algerie-europe-accord-partenariat-union-europenne-ue/

Emmanuel Macron va dévoiler son plan de lutte contre le «séparatisme» islamiste  16/02/2020

Emmanuel Macron va dévoiler son plan de lutte contre le «séparatisme» islamiste

























Le chef de l'Etat doit présenter cette semaine son plan de lutte contre l'islamisme. La stratégie du gouvernement devrait s'appuyer sur quelque 25 actions, dont une partie portera sur l'organisation de l'islam de France.

Emmanuel Macron commence cette semaine à dévoiler sa stratégie de lutte contre le «séparatisme» et le radicalisme islamistes, en se rendant le 17 février dans un quartier populaire de Mulhouse à la rencontre des forces de l'ordre et des associations.

L'exercice s'annonce périlleux pour le chef de l'Etat, dont l'objectif est «d'apaiser» et non «de mettre la société sous tension» ni de stigmatiser, selon son entourage, sur cette question très sensible.

Le débat sur la montée des communautarismes s'est durci ces derniers mois, alimenté par de vives polémiques sur la laïcité, le port du voile ou le radicalisme. Une récente polémique sur une mère voilée lors d'une sortie scolaire, déclenchée par un élu RN, a divisé jusqu'au sein du gouvernement.

Le chef de l'Etat aborde régulièrement ce thème depuis des mois, fustigeant le communautarisme et l'islam radical, notamment dans son discours après les meurtres à la préfecture de police de Paris.

Pressé de s'exprimer par les oppositions, Emmanuel Macron entend prendre le temps : il devrait effectuer un second déplacement la semaine prochaine et continuer à présenter la suite du plan après les élections municipales des 15 et 22 mars.

A Mulhouse, il est attendu dans le quartier de Bourtzwiller qui «concentre un certain nombre de problématiques», comme la pauvreté ou la délinquance, et «où la République doit réaffirmer sa présence», selon son entourage.

Il fera pour cela le point avec les forces de l'ordre, avant une table-ronde avec des représentants d'associations sociales, culturelles, religieuses ou sportives.

Accompagné du ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, du secrétaire d'Etat Laurent Nunez, de Gabriel Attal (Jeunesse) et de Roxana Maracineanu (Sports), Emmanuel Macron a prévu de s'exprimer à l'issue de ces échanges.

Cette visite de terrain lui donnera l'occasion d'aborder les deux grands piliers de son plan.

D'un côté, celui, coercitif, de «la lutte contre le repli communautarisme, le séparatisme islamiste et le radicalisme». Il s'agit de cas comme les écoles hors contrat qui ne respectent pas les principes républicains, les jeunes filles non scolarisées, la séparation hommes-femmes dans les piscines, la censure de films ou de spectacles, ou encore les associations culturelles qui deviennent religieuses, selon une source gouvernementale.

Il présentera aussi un volet positif de «reconquête républicaine des quartiers qui en ont besoin» en termes de services publics, de culture et d'équipements sportifs, pour que les habitants ne soient pas tentés d'aller vers des circuits parallèles.

Islamisme politique

Au total, la stratégie du gouvernement devrait s'appuyer sur quelque 25 actions, selon un document de travail datant de janvier et dévoilé par Le Point ce week-end.

Une partie d'entre elles portent également sur l'organisation de l'islam de France, notamment la formation des imams et le financement des lieux de culte par des pays étrangers. A l'image de la grande mosquée en cours de construction à Mulhouse, An-Nour, qui est financée en partie par le Qatar.

«Je souhaite que nous allions beaucoup plus loin en renforçant le contrôle sur les financements venant de l'étranger, en étant beaucoup plus durs à l'égard de toutes les formes de cet islamisme politique», avait déclaré Emmanuel Macron en avril 2019.

Pour préparer ce plan, la semaine dernière, il a réuni Christophe Castaner et Sébastien Lecornu (Collectivités locales), les députés LREM Aurore Bergé et Aurelien Taché ainsi qu'une douzaine de maires qui constatent des dérives communautaristes sur leur commune, comme Olivier Klein (Clichy), Eric Menassi (Trèbes) ou l'ancien maire de Sarcelles François Pupponi.

«Le président de la République ne souhaite en revanche pas aller sur le terrain du voile, qui divise sa majorité et sur lequel le Rassemblement national nous a provoqués», selon une source gouvernementale.

La droite appelle depuis des mois Emmanuel Macron à faire preuve de plus de fermeté sur ce dossier. «On est en train de perdre le combat contre l’islamisme», affirme le 16 février dans le JDD le chef de file LR du Sénat Bruno Retailleau pour qui, «bientôt, il sera trop tard».

«Ce qui manque surtout, c'est la lucidité et le courage, qu’il s'agisse de l’islam politique, de la laïcité mais aussi de l'immigration», dénonce le sénateur, co-auteur, avec le chef des sénateurs centristes Hervé Marseille, d'une proposition de loi constitutionnelle visant au respect de la souveraineté nationale, de la démocratie et de la laïcité.

https://francais.rt.com/france/71336-emmanuel-macron-va-devoiler-son-plan-pour-lutter-contre-separatisme-islamiste



Couteaux, arbalètes, grenades : un groupe planifiant des attaques de mosquées arrêté en Allemagne  16/02/2020

Couteaux, arbalètes, grenades : un groupe planifiant des attaques de mosquées arrêté en Allemagne
























12 extrémistes de droite ont été placés en détention en Allemagne. Ils sont suspectés d'avoir planifié des attaques de grande ampleur contre des mosquées sur le modèle de Christchurch, où 51 personnes ont été tuées dans deux mosquées en 2019.

Les membres d'un groupuscule d'extrême droite arrêtés le 14 février en Allemagne dans le cadre d'une vaste enquête antiterroriste prévoyaient des attaques de grande ampleur contre des mosquées sur le modèle de l'attentat de Christchurch, ont révélé le 16 février des médias allemands.

Selon le magazine Der Spiegel et le quotidien Bild, le groupe, dont 12 membres ont été mis en détention le 15 février après des perquisitions dans toute l'Allemagne menées la veille, voulait frapper des lieux de culte musulmans pendant la prière. Ils comptaient imiter l'attentat de Christchurch, en Nouvelle-Zélande, qui a causé la mort de 51 personnes dans deux mosquées l'an dernier. Ils entendaient notamment utiliser des armes semi-automatiques.

Le chef présumé du groupe, connu et surveillé depuis plusieurs mois par les autorités, avait détaillé ses plans lors d'une réunion organisée avec ses complices la semaine dernière. Les enquêteurs en ont eu connaissance grâce à un informateur infiltré dans le groupe, toujours d'après les deux journaux.

Couteaux, arbalètes, grenades...

Les enquêteurs ont retrouvé, lors des perquisitions menées dans 13 lieux répartis sur cinq Etats régionaux, des couteaux, arbalètes, des grenades, mais aussi un fusil de chasse et un pistolet.

Interpellés le 14 février, les 12 extrémistes de droite ont été mis en détention le 15 février. Quatre d'entre eux sont soupçonnés d'avoir formé «une association d'extrême droite à caractère terroriste» tandis que les huit autres sont soupçonnés de leur avoir fourni un soutien «financier» ou «une aide pour se procurer des armes», selon le parquet.

Parmi les suspects, tous de nationalité allemande, figure un policier de Rhénanie du Nord-Westphalie qui a été suspendu.

Selon Bild, son but était de «lancer une guerre civile» dans le pays.

Les autorités allemandes s'inquiètent du terrorisme d'extrême droite depuis notamment le meurtre d'un élu allemand pro-migrants, membre du parti de la chancelière Angela Merkel, en juin dernier.

En octobre, un extrémiste de droite négationniste a tenté de commettre un attentat dans une synagogue de Halle, un massacre évité de justesse. Faute de pouvoir pénétrer dans l'édifice religieux dans lequel les fidèles s'étaient barricadés, il avait abattu une passante et le client d'un restaurant de sandwichs kébabs, diffusant en direct sur internet ses forfaits.

Son procès est attendu prochainement.

A Dresde, dans l'ex-RDA, huit néonazis sont également jugés depuis près de cinq mois pour avoir planifié des attentats contre des étrangers et des responsables politiques.

https://francais.rt.com/international/71337-couteaux-arbaletes-grenades-groupe-extreme-droite-planifiant-attaques-mosquees-arrete-allemagne


Raids israéliens sur un site de la résistance à gaza  16/02/2020

Raids israéliens sur un site de la résistance à gaza



























Les avions de l’armée israéliennes ont mené, aujourd'hui à l'aube, des raids sur un site qui revient à la résistance palestinienne au centre de la bande de Gaza.

Notre correspondant a rapporté que les avions d’occupation ont bombardé à plusieurs reprises un site de la résistance à l’ouest de Dir al-Balah, au moment où les forces d’occupation éclairaient par des projectiles le ciel au dessus du siège de séparation au nord du camp d’al-Brij.

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Affaire du "braqueur" tué: une soixantaine d’individus prennent d’assaut un hôtel de police à Marseille  16/02/2020

Affaire du "braqueur" tué: une soixantaine d’individus prennent d’assaut un hôtel de police à Marseille























Après la mort d’un jeune braqueur tué par la police lors d’une course-poursuite, la tension est montée dans certaines citées de Marseille. Environ 60 personnes s’en sont prises le 15 février à l’hôtel de police du 2e arrondissement. Les fonctionnaires ont eu besoin de renforts pour ramener le calme.

Une soixantaine d’individus hostiles se sont rassemblés le 15 février devant un hôtel de police de Marseille pour prendre d’assaut le bâtiment, rapporte La Provence.

Les faits se sont déroulés rue de l’Evêché (2e arrondissement) peu avant 20h. Arrivés devant le bâtiment, ce groupe aurait jeté des pétards en direction des policiers en scandant: «Assassins!».

Selon le quotidien régional, ces actes avaient pour but de réclamer la libération d’au moins deux braqueurs du Lidl, qui y sont placés en garde à vue depuis le vendredi 14 février.

Vu le nombre de personnes, estimées à une soixantaine, la police a dû recourir à des renforts. Ainsi, des équipages de la Compagnie de sécurisation et d’intervention (CSI) et de la Brigade anticriminalité (Bac) ont été immédiatement mobilisés pour sécuriser les lieux. Les individus hostiles ont finalement été repoussée sans heurts, précise La Provence.
Une association d’habitants dément les faits

Le Collectif des habitants de la maison Blanche, la cité d’où était originaire le jeune homme tué, a réfuté ces informations sur Facebook en assurant que la protestation visait à libérer un passant que les policiers avaient interpellé car il connaissait la victime.



Cet événement a fait suite à la mort d’un jeune homme de 19 ans, tué le 14 février lors d’une intervention policière.

Les policiers de la Brigade anticriminalité ont pris en chasse quatre braqueurs qui avaient attaqué à main armée un Lidl de Marseille. Lors de la course-poursuite, l’un des agents a mortellement blessé un malfaiteur alors qu’il avait mis en joue les fonctionnaires, selon la préfecture de police de Marseille.

Les habitants de la cité ont mis en doute la version de la préfecture. Ils se réfèrent aux témoins qui affirmaient «qu’il [la victime, ndlr] n’a pas levé l’arme sur [les policiers, ndlr] et qu’ils lui ont tiré dessus et l’ont frappé au sol, malgré [ses, ndlr] blessures, avec des phrases du style "on t’a eu"».

Suite à ce drame, une enquête judiciaire «sur les conditions d’usage des armes» a été confiée à l’Inspection générale de la police nationale, a indiqué 20 Minutes en se référant à la nouvelle procureure de Marseille, Dominique Laurens.

https://fr.sputniknews.com/france/202002161043078306-affaire-du-braqueur-tue-une-soixantaine-dindividus-prennent-dassaut-un-hotel-de-police-a-marseille/

Agnès Buzyn annonce être candidate à la mairie de Paris pour remplacer Benjamin Griveaux  16/02/2020

Agnès Buzyn annonce être candidate à la mairie de Paris pour remplacer Benjamin Griveaux























Quelques jours après que Benjamin Griveaux s’est retiré de la course à la mairie de Paris à cause de la diffusion de vidéos compromettantes, la ministre de la Santé Agnès Buzyn a annoncé à l’AFP sa décision d’être la candidate de La République en marche.

La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a annoncé ce dimanche 16 février à l'AFP sa candidature à la mairie de Paris, pour remplacer Benjamin Griveaux qui a renoncé à se présenter vendredi matin après le scandale provoqué par une vidéo à caractère sexuel.

«J'y vais pour gagner», a-t-elle déclaré à l'agence qui précise que sa candidature a été sollicitée pendant plusieurs jours par nombre de militants et partenaires de La République en marche (LREM) dans cette campagne des municipales à Paris.

«Mme Buzyn quitte le gouvernement» et doit être remplacée dans les prochaines heures au ministère de la Santé, ont précisé à l’agence des sources au sein du parti présidentiel.

D’après les informations de France Info, c’est Emmanuel Macron qui a convaincu la ministre de conduire la liste de LREM après le retrait de Benjamin Griveaux.

Le média rappelle que vendredi la ministre de la Santé avait décliné la proposition de s'engager pour mener la campagne de la majorité présidentielle dans le XVe arrondissement de Paris, évoquant «un agenda très chargé», avec la crise du coronavirus, la réforme des retraites ou la crise hospitalière.

Dès que sa candidature sera officiellement validée par la commission nationale d'investiture, Mme Buzyn assure qu'elle quittera ses «fonctions ministérielles tant le surcroît d'activité intense, notamment liée à la gestion du coronavirus, demande une implication totale».

S’exprimant devant la presse, Agnès Buzyn a déclaré qu’elle remettra à Emmanuel Macron et à Édouard Philippe sa démission «dès ce soir». «Ils sauront trouver un successeur qui évidemment prendra en main ces sujets d'importance», a-t-elle indiqué.
Diffusion d'une vidéo X sur Griveaux

Jeudi 13 février, l’«artiste» réfugié russe Piotr Pavlenski a déclaré être derrière la diffusion de vidéos intimes attribuées à Benjamin Griveaux. Le lendemain, le candidat LREM à la mairie de Paris a pris la décision de se retirer de la course municipale. Il a notamment dénoncé «des attaques ignobles» mettant en cause sa vie privée. «Je ne suis pas prêt à nous exposer davantage, ma famille et moi, quand tous les coups sont désormais permis, cela va trop loin», a-t-il alors déclaré.

Ce dimanche 16 février, le parquet a annoncé que Piotr Pavlenski ainsi que sa compagne française avaient été placés en garde à vue dans le cadre de l’enquête portant sur la diffusion des vidéos en question.

Le remplaçant d'Agnès Buzyn à la tête du ministère de la Santé désigné

Peu après la déclaration faite par Agnès Buzyn sur son remplacement de Benjamin Griveaux dans la course municipale à Paris, le Président français a désigné ce 16 février un nouveau ministre de la Santé, Olivier Véran, a annoncé l’Élysée.

Emmanuel Macron a désigné le député et médecin Olivier Véran pour remplacer Agnès Buzyn comme ministre des Solidarités et de la Santé, a annoncé l'Élysée dimanche soir.

«Sur la proposition du Premier ministre, le Président de la République a mis fin, sur sa demande, aux fonctions de Mme Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé», indique un communiqué consulté par l’AFP.

«M. Olivier Véran est nommé ministre des Solidarités et de la Santé», est-il ajouté.

Plus tôt dans la journée, l’ancienne ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a présenté sa candidature à la mairie de Paris, pour remplacer Benjamin Griveaux qui s’était retiré de la course municipale en raison de la diffusion d’une vidéo intime, qui lui était attribuée.

Selon les informations de France Info, c’est le Président français qui a convaincu la désormais ex-ministre de mener la liste de LREM après le retrait de M.Griveaux.

«Le Président de la République salue la décision d'Agnès Buzyn, une décision de cœur et d'engagement, une décision courageuse, sa volonté de mener le combat électoral à Paris l'honore», a précisé l'Élysée.

Auparavant, Agnès Buzyn n’avait pas accepté la proposition de conduire la campagne de LREM dans le XVe arrondissement de la capitale française en raison d’«un agenda très chargé», lié à l’épidémie de coronavirus, à la crise des hôpitaux et à la réforme des retraites.
Qui est le nouveau ministre de la Santé?

Agé de 39 ans, Olivier Véran est médecin neurologue de formation. Il est devenu député en 2012 sous la bannière socialiste en remplacement de Geneviève Fioraso qui a été nommée ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, puis a rejoint les rangs d’Emmanuel Macron pour les élections présidentielles de 2017, précise l’AFP.

Issu des rangs du Parti socialiste, Olivier Véran, après avoir adhéré à LREM en 2017, a été le rapporteur du budget de la Sécurité sociale et co-rapporteur de la loi sur la réforme des retraites, a souligné l'AFP.

https://fr.sputniknews.com/france/202002161043078465-agnes-buzyn-annonce-etre-candidate-a-la-mairie-de-paris-pour-remplacer-griveaux/
https://fr.sputniknews.com/france/202002161043079268-le-remplacant-dagnes-buzyn-a-la-tete-du-ministere-de-la-sante-nomme/

Un Centre palestinien appelle le gouvernement jordanien à empêcher une conférence de normalisation prévue à Amman  16/02/2020

Un Centre palestinien appelle le gouvernement jordanien à empêcher une conférence de normalisation prévue à Amman























Le Centre palestinien pour la lutte contre la normalisation a condamné la "Conférence de normalisation des jeunes", qui doit se tenir à Amman, le 24 février et jusqu'au 1er mars prochain, pour les jeunes de 18 à 35 ans, intitulée "Vision méditerranéenne 2030 ", appelant à faire pression sur le gouvernement jordanien pour empêcher d'être organisée.

Certaines organisations et institutions de la société civile de Jordanie, d'Égypte, de Palestine, de Syrie, du Liban et des communautés arabes, en plus des participants de l'entité d'occupation israélienne participeront dans la conférence de normalisation qui sera organisée par l'Union européenne .

Le Centre palestinien pour la résistance à la normalisation a souligné que cette conférence est condamnée pour ses objectifs de normalisation qui frapperaient la culture arabe et embelliraient l'image criminelle de l'occupation israélienne.

"Nous attirons l'attention des fidèles sur le fait que l'occupation sioniste se concentre sur le rôle de la jeunesse israélienne dans la réhabilitation militaire et la pratique du terrorisme pour tuer des Palestiniens, les attaquer, confisquer leurs terres et tuer des enfants comme l'ont fait des centaines de colons", a-t-il poursuivi.

Le Centre a appelé les mouvements de boycott et tous les hommes libres luttant contre la normalisation à faire pression, par tous les moyens disponibles, sur le gouvernement jordanien et les responsables de cette conférence pour l'empêcher d'avoir lieu, et pour tenter de la contrecarrer, soulignant qu'il n'y a aucune légitimité pour la présence sioniste sur la terre arabe de Palestine.

https://french.palinfo.com/55914
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Cuba fournit un médicament efficace pour lutter contre les effets du coronavirus  16/02/2020

Cuba fournit un médicament efficace pour lutter contre les effets du coronavirus
























Un médicament cubain est utilisé pour combattre les effets du coronavirus chinois. Les progrès biotechnologiques de Cuba ont permis le développement de l'Interferon Alfa 2b qui joue un rôle clé dans le traitement de l'épidémie.

Cela peut surprendre mais Cuba, la petite île socialiste sous le coup d'un embargo économique incessant depuis près de 60 ans de la part des Etats-Unis, a développé des innovations internationalement reconnues en matière de santé et de recherche médicale, et notamment en biotechnologie. Et elle vient d'en faire à nouveau la preuve. En effet, l'Interferon Alfa 2B – nommé également IFNrec – l’un des médicaments utilisés pour combattre le coronavirus chinois qui a déjà causé la mort de 1 524 personnes, n'est autre que le résultat d’une innovation cubaine. Ce remède antiviral a été choisi par la commission nationale de santé chinoise parmi 30 autres médicaments pour lutter celui-ci.

Cuba se félicite d'une «coopération bilatérale en biotechnologie»

«Cuba réitère sa solidarité avec le peuple et le gouvernement de Chine», a écrit le ministre cubain des Affaires étrangères Bruno Rodriguez, se félicitant du fait que «grâce à la coopération bilatérale en biotechnologie» entre les deux pays, le médicament made in Cuba fasse partie des thérapies utilisées pour faire face à l'épidémie.


La molécule contenue dans celui-ci a été l’une des premières à être développée par la biotechnologie cubaine. Elle participe au renforcement du système immunitaire, participant à la guérison des malades infectés. Ainsi, l’Interferon Alfa 2B est fabriqué en Chine depuis le 25 janvier par l’entreprise mixte Chang-Heber. Le médicament est également utilisé pour traiter le VIH, le papillomavirus (HPV), et même certaines formes d'hépatite et de cancers.

https://francais.rt.com/international/71318-cuba-fournit-medicament-efficace-pour-lutter-contre-effets-coronavirus

Plusieurs roquettes s'abattent près de l'ambassade américaine à Bagdad  16/02/2020

Plusieurs roquettes s'abattent près de l'ambassade américaine à Bagdad























Des roquettes se sont abattues tôt dimanche 16 février près de l'ambassade américaine à Bagdad, a indiqué une source militaire américaine. Il s'agit de la 19e attaque contre des intérêts américains en Irak en près de quatre mois.

Plusieurs explosions se sont produites le 16 février au matin à Bagdad sur une base militaire de la coalition menée par les États-Unis en Irak, a déclaré à Reuters un représentant de l'armée américaine, indiquant que les explosions résultaient vraisemblablement d'une attaque à la roquette.

Aucun dégât matériel ni victime n'avait été signalé aux premières heures du jour dimanche.


Des roquettes sont régulièrement tirées à destination de l'ambassade américaine à Bagdad, qui jouxte cette base militaire. Aucune des 19 attaques recensées depuis le 28 octobre n'a été revendiquée mais Washington impute ces attaques aux milices alignées sur l'Iran.

Les tensions entre Washington et Téhéran ont dégénéré fin 2019 sur le sol irakien, menant à l'assassinat à Bagdad du général iranien Qassem Soleimani sur ordre de Donald Trump.

https://fr.sputniknews.com/international/202002161043076763-plusieurs-roquettes-sabattent-pres-de-lambassade-americaine-a-bagdad/

L’IGPN saisie après qu’un policier de la BAC a abattu un "braqueur" à Marseille  16/02/2020

L’IGPN saisie après qu’un policier de la BAC a abattu un "braqueur" à Marseille























L’Inspection générale de la police nationale (IGPN) a été saisie après qu’un jeune homme a été tué vendredi 14 février par un policier de la Brigade anticriminalité (Bac) lors d’une course-poursuite à Marseille. Le drame s’est déroulé suit au braquage d’un Lidl.

Après qu’un policier a abattu un jeune homme de 18 ans lors d’une course-poursuite dans une cité de Marseille, une enquête judiciaire «sur les conditions d’usage des armes» a été confiée à l’Inspection générale de la police nationale, rapporte 20 Minutes, se référant à la nouvelle procureure de Marseille, Dominique Laurens.

Le drame a eu lieu vendredi 14 février. Un équipage de la brigade anticriminalité a pris en chasse la victime et au moins deux autres personnes suite au braquage d’un Lidl situé dans le 4e arrondissement de la ville, indique la source.
Des habitants indignés

Le Collectif des habitants de la maison Blanche, la cité d’où était originaire le jeune tué, a mis en doute le fait qu'il ait menacé les fonctionnaires.



«On nous parle d’un braqueur, nous, on vous parle d’un petit frère du quartier à qui la vie n’a pas fait de cadeau», écrit ce collectif sur Facebook, dénonçant un «meurtre commis par la police». Il a également indiqué que les témoins affirmaient «qu’il [la victime, ndlr] n’a pas levé l’arme sur [les policiers, ndlr] et qu’ils lui ont tiré dessus et l’ont frappé au sol, malgré [ses, ndlr] blessures, avec des phrases du style "on t’a eu"».

La préfecture de police de Marseille a souligné au contraire que la victime avait «braqué les fonctionnaires de police à l’aide d’un fusil à pompe». C’est pourquoi l’un des agents a décidé de «faire feu à deux reprises» en le touchant aux jambes et à l’abdomen.

En outre, une enquête pour vol à main armée en bande organisée et tentative d’homicide volontaire sur personne dépositaire de l’autorité publique a été confiée aux agents de la police judiciaire de Marseille.

https://fr.sputniknews.com/france/202002161043077026-ligpn-saisie-apres-quun-policier-de-la-bac-a-abattu-un-braqueur-a-marseille/

Les mariages islamiques déclarés invalides en regard du droit britannique  16/02/2020

Les mariages islamiques déclarés invalides en regard du droit britannique























La Cour d’appel d’Angleterre a déclaré ce vendredi 14 février ne pas reconnaître les mariages confessionnels islamiques. Cette décision pourrait avoir des conséquences sur le droit au divorce de nombreuses femmes musulmanes, rapporte le Guardian.

La Cour d’appel d’Angleterre a déclaré que les mariages islamiques, connus sous le nom de nikah, n’en étaient pas au regard du droit britannique. Cette décision casse un précédent jugement de la Haute Cour, qui avait déclaré ces unions valides en 2018.

Cet arbitrage pourrait avoir des conséquences pour de nombreux couples musulmans, qui se croient légalement mariés. Mais leur mariage n’est légal que s’ils acceptent de contracter une union civile en plus de l’union religieuse, comme l’explique l’avocat Charles Hale au Guardian:

«Cela signifie que beaucoup de couples n’ont aucun droit dans le cadre de ce qu’il croit être leur “mariage”. Aucun droit à la séparation des biens, aucune obligation d’entretien de la part du conjoint».

La délicate question du divorce

Le Guardian précise encore que l’une des singularités du mariage islamique est la facilité avec laquelle les maris peuvent décréter le «triple talaq», ou divorce instantané, même par téléphone ou sur les réseaux sociaux.

«Il est plus facile de mettre fin à ces mariages qu’aux mariages légalement enregistrés. Le fait de divorcer est moins stigmatisant. C'est une tendance inquiétante» explique Aina Khan, spécialiste de la loi islamique au quotidien britannique.

L’arbitrage de la Cour d’appel place donc les femmes musulmanes dans une situation délicate, estime Pragna Patel de l’association Southall Black Sisters, qui se bat contre les violences conjugales et les mariages forcés:

«Le jugement rendu aujourd'hui forcera les femmes musulmanes à recourir aux tribunaux de la charia pour obtenir réparation, ce qui fait déjà beaucoup de tort aux femmes et aux enfants».

61% des mariages non suivis de cérémonie civile

Un sondage réalisé par la chaîne de télévision Channel 4 en 2017, révélait qu’au Royaume-Uni, la quasi-totalité des femmes musulmanes mariées étaient passées par un nikah. Mais 61% des mariages islamiques contractés n’avaient pas été suivis d’une cérémonie civile, en vue de légaliser l’union.

https://fr.sputniknews.com/international/202002151043076411-les-mariages-islamiques-declares-invalides-en-regard-du-droit-britannique/

L'Egypte construit un mur en béton à la frontière de Gaza  15/02/2020

L'Egypte construit un mur en béton à la frontière de Gaza























L'Égypte s'est engagée à construire un nouveau mur de béton à sa frontière avec Gaza, pour séparer complètement l'enclave assiégée.

Les habitants de la ville de Rafah: les travailleurs égyptiens et les grues appartenant à l'armée ont commencé hier, vendredi, la construction et l'installation d'un mur en béton de béton.

Le mur s'étendra de la zone de Karm Abu Salem à l'est de la ville frontalière de Rafah, au sud de Gaza, jusqu'au bord de mer à l'ouest, sur une longueur de 14 km, le long de la frontière avec la bande de Gaza.

Selon les habitants, le mur est construit à 6 mètres de haut et 50 cm d'épaisseur, et il se situe à 20 mètres de la clôture de séparation et de l'ancien mur.

La semaine dernière, une délégation égyptienne de sécurité est arrivée à Gaza, qui comprenait 3 ingénieurs qui ont inspecté la zone où le mur doit être construit.

La longueur de la frontière palestino-égyptienne est de 214 kilomètres, dont 14 kilomètres sont situés aux frontières de la bande de Gaza, de la côte de la mer à la zone de Karm Abu Salem, tandis que les autorités d'occupation contrôlent 200 kilomètres.


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Les services sécuritaires de l'AP répriment une marche protestataire à Jénine  15/02/2020

Les services sécuritaires de l'AP répriment une marche protestataire à Jénine























Les services sécuritaires de l’Autorité Palestiniennes ont réprimé ce samedi soir une marche protestataire contre le « deal du siècle » dans la ville de Jénine.

De sources locales ont précisé que des membres du parti Ettahrir brandissant leurs étendards se sont rassemblés dans le centre de Jénine pour dénoncer le projet américain.

Les forces sécuritaires de l’AP sont intervenues pour demander aux manifestants de lever le rassemblement avant de tirer des bombes lacrymogènes et de recourir à la force pour les disperser.


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FPLP: les réunions de normalisation démontrent le manque de sérieux de l'AP  15/02/2020

FPLP: les réunions de normalisation démontrent le manque de sérieux de l'AP























Le Front populaire pour la libération de la Palestine (FPLP) a condamné la participation des dirigeants palestiniens officiels à une conférence de normalisation; tenue vendredi à Tel Aviv, soulignant que "ces réunions sont un coup de couteau porté contre notre peuple, et elles se déroulent sous les auspices directs des dirigeants de l'Autorité palestinienne (AP), en particulier de la présidence".

Dans un communiqué de presse aujourd'hui, samedi, le FPLP a exigé la dissolution du soi-disant "Comité pour communiquer avec la société israélienne", qui est présidé par Mohamed Medani, membre du Comité central du mouvement Fatah.

"La participation à cette réunion de normalisation, avec des forces et des personnalités sionistes hostiles, démontre le manque de sérieux des dirigeants de l'organisation dans la mise en œuvre définitive des décisions du consensus national concernant l'accord d'Oslo et l'arrêt de toutes les formes de réunions et de relations avec l'entité, en particulier de la sécurité, à leur tête est la coordination de la sécurité", a dénoncé le FPLP

Il a poursuivi: "la participation du vice-président du Comité pour la communication avec la société israélienne, des anciens ministres, un haut fonctionnaire de la Cour de la présidence et de représentants des municipalités palestiniennes en Cisjordanie, indique la poursuite de l'état de précipitation et de hâte des dirigeants palestiniens influents avec l'entité sioniste".

Il a expliqué que "cette participation indique que toutes les déclarations faites par la direction de l'AP et ses fonctionnaires, pour couper les communications avec l'entité, dans le contexte de contrer l'accord du siècle, ne sont pas sérieuses, visant à refroidir la voix populaire palestinienne contre cet accord israélo-américain".

Le Front a appelé à la nécessité de déclarer clairement et sérieusement la position de l'autorité, mettant fin à toutes les formes de relations avec l'entité, dont la cessation de la coordination de sécurité et la décision du soi-disant comité de communication avec la société israélienne, afin de s'aligner sur la position du consensus populaire et national.

"La poursuite de cette approche destructrice et absurde ne ferait que contribuer à davantage de mesures judaïques et coloniales sur le terrain", a-t-il condamné..

Le FPLP a conclu: "Alors que nous appelons à l'isolement des comploteurs arabes, il faut d'abord que les conspirateurs palestiniens soient isolés et tenus pour responsables".


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USA : des étudiants juifs de l’université de Harvard créent une organisation antisioniste  15/02/2020

USA : des étudiants juifs de l’université de Harvard créent une organisation antisioniste













Nous ne prétendons pas représenter la majorité de la communauté juive ici à Harvard »

Un groupe d’étudiants juifs de l’Université de Harvard à Cambridge ont créé une « organisation juive antisioniste » qui soutient le mouvement Boycott, Désinvestissement et Sanctions contre Israël, rapporte le Jewish Telegraphic Agency.

La « Coalition juive de Harvard pour la paix » s’est présentée par le biais d’une déclaration publiée lundi sur Facebook comme « une nouvelle organisation fondée sur l’idée que la libération juive est inextricablement liée à celle de tous les peuples. »

Le groupe a indiqué vouloir centrer ses actions sur la « solidarité palestinienne », « la lutte contre l’antisémitisme » et « la sécurité des Juifs et de tous les peuples par la solidarité. »

« Nous nous appuyons sur une longue histoire d’antisionisme juif qui nous enseigne que la sécurité ou la libération des Juifs ne se fera jamais au détriment de la vie et de la terre des autres, et nous nous engageons à soutenir le BDS sur le campus d’Harvard mais aussi en dehors, » a déclaré le groupe.

« Nous ne prétendons pas représenter la majorité de la communauté juive ici à Harvard », indique le communiqué, « mais nous espérons que notre organisme servira de lieu de regroupement à ceux qui partagent notre vision. »

Source: i24NEWS
13 février 2020

https://www.lelibrepenseur.org/usa-des-etudiants-juifs-de-luniversite-de-harvard-creent-une-organisation-antisioniste/

Libye : "nous n'avons pas de partenaire de paix", déplore le gouvernement  15/02/2020

Libye : "nous n'avons pas de partenaire de paix", déplore le gouvernement


























Le chef du Gouvernement libyen d'union nationale (GNA) reconnu par l'ONU, Fayez al-Sarraj, a déploré samedi ne pas avoir de "partenaire de paix" pour trouver une issue au conflit dans le pays, en référence à son rival, le maréchal Khalifa Haftar, homme fort de l'Est libyen.

M. Sarraj a en outre estimé que, dix mois après le début de l'offensive des forces de Khalifa Haftar contre la capitale Tripoli, les pays appuyant le maréchal avaient "perdu leur pari" en pensant qu'il pourrait arriver à ses fins.

"Nous n'avons pas de partenaire de paix", a affirmé lors d'une conférence de presse à Tripoli M. Sarraj, dont le gouvernement est basé dans la capitale Tripoli.

Le responsable libyen a notamment accusé les forces de Haftar d'avoir multiplié les violations de la fragile trêve observée depuis le 12 janvier à l'initiative de la Russie et de la Turquie.

Il s'est cependant félicité de l'adoption cette semaine par le Conseil de sécurité de l'ONU d'une résolution réclamant un cessez-le-feu "durable". Cette résolution est la première adoptée par le Conseil de sécurité depuis le début le 4 avril 2019 de l'offensive du maréchal Haftar contre Tripoli.

"Il est temps que les soutiens de (Khalifa) Haftar comprennent que leur pari est perdu" et que leur appui ne fera "que prolonger la guerre et ancrer des haines difficilement surmontables", a encore affirmé M. Sarraj, sans citer de pays.

Le maréchal Haftar est soutenu par la Russie, les Emirats arabes unis, l'Egypte et la Jordanie, alors que le GNA bénéficie de l'appui de la Turquie.

Malgré le cessez-le-feu instauré le 12 janvier, des combats sporadiques ont lieu quotidiennement près de Tripoli. Les armes continuent également d'affluer dans le pays, malgré des engagements pris lors d'un sommet international à Berlin le 19 janvier.

Pour le chef du GNA, il ne peut y avoir "de négociations sous les bombardements des avions, l'effusion de sang et la destruction des infrastructures".

"Nous serons obligés de riposter aux violations du cessez-le-feu si des mesures internationales sévères ne sont pas prises", a-t-il affirmé.

Depuis avril 2019, les affrontements ont causé la mort de plus de 1.000 personnes et 140.000 ont été déplacées, selon l'ONU.

Fayez al-Sarraj a estimé en outre que "la fermeture des terminaux et champs (pétroliers) entrainera une crise financière catastrophique" qui vient s'ajouter aux conséquences de l'offensive contre Tripoli. Les responsables de cette crise, a-t-il affirmé, seront poursuivis en justice.

Le 18 janvier, des groupes pro-Haftar ont bloqué les principaux terminaux et champs pétroliers du pays, paralysant le seul secteur assurant des revenus aux Libyens.

Le pays célébrera lundi le 9ème anniversaire de la révolte qui a mis fin au régime de Mouammar Kadhafi, et plongé le pays dans le chaos.

https://www.lorientlejour.com/article/1206565/libye-nous-navons-pas-de-partenaire-de-paix-deplore-le-gouvernement.html

Ankara n'attendra pas: Erdogan exige le retrait immédiat de l’armée syrienne des postes d’observations turcs  15/02/2020

Ankara n'attendra pas: Erdogan exige le retrait immédiat de l’armée syrienne des postes d’observations turcs























Recep Tayyip Erdogan a prévenu que la Turquie ne laisserait pas sans réponse le fait que les forces armées syriennes ont encerclé les portes d’observation turcs à Idlib et exige qu’elles partent, informe la chaîne NTV. Il a tenu à souligner que la Turquie prendrait des mesures d’ici fin février si rien ne changeait.

La Turquie exige le retrait immédiat de l'armée syrienne des postes d'observation turcs à Idlib, sans quoi elle prendra des mesures d’ici fin février, informe la chaîne NTV qui a diffusé le discours de Recep Tayyip Erdogan à Istanbul ce samedi 15 février.

«Tant que les forces du gouvernement ne quitteront pas les frontières [de la zone de désescalade d'Idlib, ndlr] définies par l'accord de Sotchi, le problème ne sera pas résolu. S'ils ne partent pas, nous ferons le travail sans attendre la fin du mois de février», a déclaré Erdogan.

L'accord de Sotchi

La zone de sécurité avait été mise en place par l’accord Russie-Turquie sur la Syrie conclu le 17 septembre 2018 à Sotchi.

Toutefois, récemment de nombreuses tensions entre les forces armées syriennes et turques ont marqué cette zone. La situation s’est aggravée depuis la mort de 13 soldats turcs dans des frappes menées par les forces gouvernementales syriennes.

Ankara avait ensuite annoncé la «neutralisation» de 76 soldats syriens en représailles.

12 postes d'observation turcs se situent dans le gouvernorat syrien d'Idlib. Depuis début février, d'importants renforts turcs auraient été envoyés autour de ces postes.

https://fr.sputniknews.com/international/202002151043075356-ankara-n-attendra-pas-erdogan-exige-le-retrait-immdiat-de-larme-syrienne-des-postes-d-observations-turcs/

La Chine entend renforcer sa coopération stratégique avec la Russie  15/02/2020

La Chine entend renforcer sa coopération stratégique avec la Russie
























Le renforcement par la Chine de sa coopération avec la Russie, mais aussi l’établissement de relations mutuellement bénéfiques avec les États-Unis, est en projet au gouvernement, selon le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, qui s’est exprimé à la conférence sur la sécurité de Munich.

La coopération stratégique entre la Chine et la Russie se verra renforcée côté chinois, lequel aspire également à créer des relations gagnant-gagnant avec les États-Unis, selon les déclarations faites ce samedi 15 février par le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, lors de la conférence de Munich sur la sécurité.

«La Chine renforcera sa coordination stratégique avec la Russie conformément à la directive de notre Président. Nous voulons lancer une nouvelle ère sur tous les fronts et nous voulons construire la stabilité mondiale. La Chine coopérera avec les États-Unis pour créer une coopération mutuellement bénéfique. Nous voulons adopter une approche inclusive pour créer des relations établies sur le respect mutuel et l’égalité», a proclamé le ministre chinois.

Selon lui, la Chine a aussi des relations bien développées avec l'Europe.

«Cette coopération est renforcée par la technologie verte. Nous soutenons une Europe unie et forte», a ajouté Wang Yi.

La conférence sur la sécurité

Cette année, la 56e conférence sur la sécurité de Munich a débuté vendredi 14 février dans la ville allemande. Plus de 800 délégués -dont environ 150 chefs d'État, Premiers ministres et membres de gouvernement- participent à cette réunion annuelle.

https://fr.sputniknews.com/international/202002151043075008-la-chine-entend-renforcer-sa-cooperation-strategique-avec-la-russie-/

Carte vitale: quand la sécu fait disparaître les fraudeurs  15/02/2020

Carte vitale: quand la sécu fait disparaître les fraudeurs














La Direction de la Sécurité sociale avance le nombre de 609.000 cartes Vitale en trop circulant en France. Annonce qui survient deux jours après que sa directrice a admis, sous serment devant le Parlement, l’existence de 2,6 millions de cartes Vitale surnuméraires. Retour sur un miracle administratif qui masque un tabou français.

Certains multiplient les pains, d’autres divisent les fraudeurs. Mathilde Lignot-Leloup, à la tête de la direction de la Sécurité sociale (DSS), a admis mardi 11 février, devant la Commission parlementaire sur la fraude aux prestations sociales, qu’«environ» 2,6 millions de cartes Vitale en trop étaient en circulation dans l’Hexagone. En somme, une carte Vitale sur douze en France serait potentiellement utilisée par un fraudeur.

«Nous sommes en train de poursuivre les travaux avec l’ensemble des régimes d’assurance maladie pour faire en sorte d’expliquer les raisons de cet écart, lorsqu’elles se justifient et le cas échéant de réduire ces écarts», a développé la haute fonctionnaire, sur un ton laconique, devant les députés.

Visiblement pas très à l’aise sur cette thématique, Mathilde Lignot-Leloup, qui venait de prêter serment, évoque les progrès établis ces dernières années par la DSS avec le renforcement des «outils juridiques» pour mieux «détecter et lutter» contre la fraude sociale et souligne le «travail» encore «en cours pour réduire» l’«écart, à fin 2019, de 2,6 millions» entre le nombre de cartes et celui d’ayants droit, insistant à plusieurs reprises sur le fait que ses chiffres sont éloignés de ceux du rapport d’enquête parlementaire.

Un rapport, corédigé par la sénatrice UDI Nathalie Goulet et la députée LREM Carole Grandjean, publié début en septembre 2019, où le nombre de cartes Vitale surnuméraires (différence entre le nombre de cartes Vitale valides et le nombre d’assurés) s’élevait à 5,2 millions, c’est-à-dire exactement deux fois plus que le chiffre avoué par la directrice de la Sécu.

«Cela représente 8,75% des cartes» vitales, remarquait Patrick Hetzel, député Les Républicains (LR) de la 7e circonscription du Bas-Rhin et Président de la Commission parlementaire. Ce dernier rappelle que l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) et l’Inspection générale des finances (IGF) avaient, en 2013, estimé dans un rapport conjoint à 8 millions le nombre de cartes actives en trop dans le pays.

Ce nombre de 2,6 millions de cartes Vitale en trop, avancé par la directrice de la Sécurité sociale, s’avère donc jusqu’à présent être le plus optimiste concernant l’ampleur d’une fraude dont la note pour les comptes publics pourrait s’avérer particulièrement salée.

«Si je vous suis, avec 2,6 millions de cartes actives en trop, on arrive à 4,5% de cartes actives en trop, ce qui sur 200 milliards de prestations servies correspond à 9 milliards de fraude [potentielle, ndlr]. Quelque part, vous êtes d’accord avec ce chiffre», lançait Michel Zumkeller à la directrice de la sécurité sociale.

Le député UDI de la 2e circonscription du Territoire de Belfort, lors de sa question, reprenait la règle de trois déjà utilisé par la Cour des comptes dans son rapport. «La carte en elle-même ne permet pas de bénéficier de prestations d’assurance maladie supplémentaires», balaiera Mathilde Lignot-Leloup, ne partageant pas cette analyse liant automatiquement un «montant de prestations et de fraudes» à un «écart technique à un moment donné» entre le nombre de cartes et celui de bénéficiaires légitimes.

Pourtant, l’estimation de la fraude de Michel Zumkeller n’est pas si importante. Charles Prats évoquait «potentiellement 14 milliards d’euros» de fraude par an par les personnes nées à l’étranger. Ce magistrat, spécialiste de la lutte contre la fraude fiscale et sociale, s’appuyait sur les conclusions de la Police aux Frontières (PAF) et de l’INSEE pour avancer un taux statistique de fraudes sur le fichier des personnes nées à l’étranger (NIR) qui s’élèverait à 10,4%.

Il faut pourtant croire que cette évaluation, particulièrement basse par rapport aux autres estimations données jusqu’à présent du nombre de fraudeurs potentiels aux prestations sociales, était encore trop élevée. 48 h après cette audition qui a fait les choux gras de la presse, la DSS a, par voie de communiqué de presse, avancé un tout autre chiffre. Selon ce document, que le président de la commission Patrick Hetzel a retwitté, le nombre de cartes surnuméraires serait très précisément de 609.000 fin 2019… soit deux millions de moins que le montant annoncé –sous serment– par la directrice de cette même DSS.



Entre tabou et aveu de faiblesse

Il faut dire que le dossier, sur la table depuis des années, est particulièrement embarrassant pour les services de l’État. Au-delà du seul aveu d’échec, il s’avérerait être un aveu de laxisme, voire de complaisance à l’égard d’un phénomène bien connu et identifié.

Politiquement, comment justifier qu’en France, pays où les contribuables subissent la plus forte pression fiscale au monde, l’administration ne soit pas en mesure de stopper une telle hémorragie? Rappelons que la réforme actuelle des retraites est motivée, selon le gouvernement, par les chiffres du Conseil d’orientation des retraites (Cor) qui estime à entre 8 et 17 milliards le déficit du régime de retraite en 2025.

La fraude sociale est sans nul doute un tabou en France, où il est politiquement d’usage de pointer du doigt des patrons ou des contribuables peu scrupuleux pour expliquer le déficit du système social tricolore. Par exemple, sur le site aide-sociale.fr, on retrouve une infographie visant à démonter certaines idées reçues et où les montants des fraudes au RSA, arrêts maladie et prestations familiales sont respectivement comparés au montant des fraudes à l’Impôt sur les sociétés (IS), aux cotisations sociales (salaires non déclarés) et à l’Impôt sur le revenu (IR).

Sauf que contrairement aux fraudes à l’IS, aux cotisations et à l’IR –qui sont le fait d’individus cachant leurs revenus– aboutissant à un manque de rentrées d’argent dans les caisses de l’État, la responsabilité de cette fraude aux prestations sociales incombe cette fois directement aux services de l’État, qui n’ont su contrôler les sorties d’argent de leurs caisses.

Une attitude tant de hauts fonctionnaires que de responsables politiques, une désinvolte à l’égard de la gestion de l’argent des Français, que dénonçait à notre micro Eudes Baufreton, délégué général de Contribuables associés.

«J’ai entendu dire, à plusieurs reprises, qu’il y avait tout un business de Cartes vitales. Des gens qui n’étaient pas assurés louaient pour la journée une carte vitale afin de bénéficier de toutes les prestations auprès des professionnels de santé. La location était entre 100 et 150 euros la journée, me disait-on», relatait-il.

Nous l’interrogions à l’époque de la publication du fameux rapport de Nathalie Goulet et de Carole Grandjean, qui s’attardait notamment sur certains errements de l’administration en matière de contrôle, comme le simple fait que l’on retrouvait dans ses fichiers 3,1 millions de centenaires. Un chiffre s’expliquant en partie par les difficultés de récupération par les autorités françaises des actes de décès d’ayant-droits vivant à l’étranger, ou encore par la non-déclaration des décès par les familles des défunts.

https://fr.sputniknews.com/france/202002151043070614-carte-vitale-secu-disparaitre-fraudeurs/

Des militants écologistes bloquent l’aéroport de Chambéry - vidéo  15/02/2020

Des militants écologistes bloquent l’aéroport de Chambéry - vidéo























Une centaine de militants écologistes a bloqué l’accès à l’aéroport de Chambéry, en interdisant de fait l’entrée aux voitures, rapporte ce matin la presse locale. Les manifestants réclament la fermeture de l’infrastructure, afin de réduire la pollution dans la région.

Une centaine de militants issus de trois associations -Extinction Rebellion, Attac et Les amis de la Terre-se sont réunis pour bloquer l’accès à l’aéroport de Chambéry ce samedi 15 février. Leur action a été relayée sur les réseaux sociaux.


Les manifestants réclamaient la réduction du trafic aérien, la taxation du kérosène, et à terme la fermeture de l’aéroport, explique France Bleu.

«Nous exigeons la mise en cohérence immédiate des décisions politiques et actes avec nos objectifs de neutralité carbone à l’horizon 2025 et de justice sociale» précisait le groupe Exinction Rebellion sur Twitter.

Plusieurs kilomètres de bouchons

Des manifestants ont bloqué l’accès principal des véhicules, en s’asseyant sur l’asphalte ou en empilant des skis sur le sol. Un blocage qui a eu pour conséquence de créer plusieurs kilomètres de bouchons, forçant les autorités à mettre en place une déviation, selon Le Dauphiné Libéré.

La Préfecture a cependant indiqué que cette manifestation n’avait eu aucun impact sur les vols.
Délogés par les gendarmes

Après s’être enchaînés les uns aux autres à l’entrée de l’aéroport, les manifestants ont finalement été délogés par les forces de l’ordre, qui ont procédé au contrôle d’identité de tous les militants présents, rapporte encore Le Dauphiné. Le blocage a été définitivement levé vers 15h.



https://fr.sputniknews.com/france/202002151043075403-des-militants-ecologistes-bloquent-laeroport-de-chambery-video/

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