Gérard Collomb promet que la police de proximité fera ses débuts dès la fin de l'année  16/08/2017

Gérard Collomb promet que la police de proximité fera ses débuts dès la fin de l'année











La mise en place de la «police de la sécurité du quotidien», police de proximité promise par Emmanuel Macron, commencera dès la fin de l'année, selon le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb dans une interview à paraître le 16 août dans Le Figaro.

«La mise en place de la police de la sécurité du quotidien commencera dès la fin de l'année», a déclaré le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb, sans précision quant aux effectifs qui lui seront dévolus et au budget alloué.

Symbole de la politique sécuritaire de Lionel Jospin, la police de proximité avait été enterrée sous Nicolas Sarkozy. La création d'une police de sécurité quotidienne était une promesse du candidat Macron.

La «pol prox», marqueur idéologique entre la gauche et la droite, qui lui préfère une police d'intervention, est notamment défendue comme un facteur d'apaisement entre jeunes et police dans les quartiers difficiles.

Dans cet interview, Gérard Collomb a également évoqué la question de l'immigration et s'est prononcé pour une réorganisation de la prise en charge de la demande d'asile en Ile-de-France, qui présente selon lui «des faiblesses certaines», alors que de nombreux migrants campent à nouveau devant le centre d'accueil de la Chapelle, dans le nord de Paris.

«Le système ne fonctionne pas. Dans la capitale, 75% de celles et ceux qui sont porte de la Chapelle sont des "dublinés", c'est-à-dire des personnes ayant demandé l'asile dans un autre pays que la France et dont la demande a été refusée», a-t-il expliqué.

D'après le ministre, 60 et 55 personnes sont respectivement hébergées dans les centres d'accueil de Troisvaux (Pas-de-Calais) et Bailleul (Nord), ouverts récemment et qui doivent à terme disposer à eux deux de 300 places. Ces centres ont été créés en réponse au nouvel afflux de migrants à Calais (Pas-de-Calais), neuf mois après le démantèlement de la jungle, immense bidonville où s'entassaient des milliers de migrants.Environ 450 migrants sont présents actuellement à Calais et dans ses environs selon les autorités, 700 selon les associations.

Emmanuel Macron a promis en juillet qu'il n'y aurait d'ici la fin de l'année plus personne à la rue.

https://francais.rt.com/france/42058-gerard-collomb-police-proximite-fin-annee


La dette des ménages américains explose  16/08/2017

La dette des ménages américains explose











La dette des ménages américains a dépassé à la fin du 2e trimestre son précédent record établi au 3e trimestre 2008, a indiqué mardi l'antenne de New York de la Banque centrale américaine (Fed). A 12.840 milliards de dollars à la fin juin, cette dette dépasse le précédent sommet de 12.680 milliards de dollars établi à la fin du 3e trimestre 2008, indique la Fed de New York, soit au moment du déclenchement de la crise financière des subprimes. Elle est en augmentation de 114 milliards (+0,9%) par rapport au 1er trimestre et de 15,1% supérieure à son nadir atteint au 2e trimestre 2013. L'essentiel de cette dette est composée de prêts hypothécaires (8.690 milliards de dollars, en hausse de 64 milliards sur le trimestre).

http://www.lexpressiondz.com/linformation_en_continue/273616-la-dette-des-menages-americains-explose.html


100.000 écoliers new-yorkais sans domicile fixe  16/08/2017

100.000 écoliers new-yorkais sans domicile fixe












Le nombre d'écoliers new-yorkais sans domicile fixe a atteint les 100.000 pendant l'année scolaire 2015-2016, selon un rapport publié mardi. Au cours de la dernière année scolaire étudiée par l'Institut pour les enfants et la pauvreté, basé à New York, le nombre d'élèves sans domicile fixe dans le primaire public a représenté 9% des inscrits dans ces établissements publics et 20% de plus que l'année précédente. A ces 100.000 élèves s'ajoutent quelque 40.000 enfants ayant connu, au cours des six années scolaires précédentes, des périodes où ils ont été sans domicile fixe, ce qui augmente fortement le risque d'absentéisme chronique et de parcours chaotique tout au long de la scolarité.

http://www.lexpressiondz.com/linformation_en_continue/273618-100-000-ecoliers-new-yorkais-sans-domicile-fixe.html


Les taliban demandent à Trump le «retrait complet» des troupes américaines d'Afghanistan  16/08/2017

Les taliban demandent à Trump le «retrait complet» des troupes américaines d'Afghanistan











Alors que le Pentagone doit annoncer les grandes lignes de sa stratégie en Afghanistan, les taliban demandent le retrait des troupes américaines, estimant que l'occupation étrangère est «le principal moteur de la guerre».

Le 15 août, les taliban ont mis en garde Donald Trump contre un accroissement de la présence militaire américaine en Afghanistan. Une politique qu'étudie actuellement Washington.

«Les expériences précédentes ont démontré qu'envoyer plus de troupes en Afghanistan aurait pour unique effet plus de destruction du pouvoir militaire et économique américain», selon cette lettre ouverte adressée à Donald Trump. Elle a été rendue publique alors que ce dernier doit prochainement faire connaître sa décision au sujet du renforcement de l'engagement américain en Afghanistan.

«Il serait donc sage pour vous d'adopter une stratégie de retrait complet d'Afghanistan plutôt que d'accroissement des troupes», souligne la lettre, rédigée en anglais et communiquée aux médias.

Dans leur missive, les taliban, qui ont dirigé l'Afghanistan de 1996 à 2001, s'en prennent également aux dirigeants afghans, qualifiés de «pantins» préoccupés par leurs seuls pouvoir et intérêt personnels. Selon eux, l'occupation étrangère est «le principal moteur de la guerre».
Des mercenaires en lieu et place des troupes régulières ?

L'administration Trump repense actuellement sa stratégie pour l'Afghanistan, pays où les Etats-Unis sont engagés militairement depuis près de 16 ans.

Le chef du Pentagone, Jim Mattis, a assuré le 15 août que la décision interviendrait «très, très bientôt». Les options sont multiples, de l'envoi de plusieurs milliers de soldats supplémentaires pour mieux appuyer l'effort de l'armée afghane jusqu'au retrait des Américains. Selon le journal USA Today, la Maison Blanche serait également en train d’envisager le remplacement des troupes régulières par des mercenaires, un plan proposé à Washington par Erik Prince, fondateur de la société de sécurité privée Academi, anciennement connue sous le nom de Blackwater.

Une stratégie contre laquelle s'élèvent les insurgés, qui déconseillent sans détours aux Etats-Unis de «privatiser» sa campagne afghane. «Si vous avez échoué à gagner la guerre d'Afghanistan avec des soldats américains et de l'OTAN disciplinés [...] vous ne la gagnerez jamais avec des mercenaires», affirment-ils.

Le 14 août, la Russie avait également fait part de son scepticisme sur le recours à une armée privée. Zamir Kaboulov, qui dirige au ministère russe des Affaires étrangères le département des relations entre la Russie et l'Afghanistan, avait jugé que les Etats-Unis étaient «désespérés». «Les projets de remplacer les troupes régulières par des mercenaires sont absurdes. Cela n'aboutira à rien de bon», avait-il estimé, appelant l'armée américaine à se retirer du pays et lui faisant remarquer qu'elle n'avait pas été «capable de faire grand-chose» malgré des années de présence sur le sol afghan.

https://francais.rt.com/international/42056-taliban-demandent-trump-retrait-complet-troupes-am%C3%A9ricaines-afghanistan


Nouvel incident frontalier entre soldats indiens et chinois  16/08/2017

Nouvel incident frontalier entre soldats indiens et chinois











Soldats indiens et chinois se sont bagarrés, notamment à coups de pierres, dans un nouvel incident frontalier en haute altitude, ont indiqué mercredi des sources officielles indiennes sur fond de tensions entre les deux puissances nucléaires.

Cet incident survient alors que les forces armées de New Delhi et Pékin observent depuis deux mois un face-à-face crispé sur le plateau himalayen stratégique du Doklam, dans la région du royaume du Bhoutan.

À plus de 1.200 kilomètres de cette zone de confrontation, les troupes indiennes et chinoises se sont accrochées mardi matin -jour de la fête de l'indépendance de l'Inde- dans une zone frontalière en haute altitude du Ladakh (extrême nord de l'Inde).

Selon un responsable du ministère de la Défense indien joint par l'AFP, des militaires chinois ont à deux reprises tenté de pénétrer en territoire indien dans la zone du lac de Pangong, situé à près de 4.200 mètres d'altitude, mais ont été repoussés par les Indiens.

"Il y a eu des incidents mineurs. Il y a eu des jets de pierres depuis le côté chinois, mais la situation a vite été sous contrôle", a déclaré le responsable sous couvert d'anonymat.

Après cet incident, les deux parties ont regagné leurs positions respectives, d'après cette source.
"Ces événements surviennent chaque été mais celui-là a duré un peu plus longtemps et était plus grave, mais il n'a pas été fait usage d'armes", a de son côté rapporté une source policière à Srinagar, dans l'Etat indien du Jammu-et-Cachemire dont dépend ce secteur.

L'Inde et la Chine, qui ont deux contentieux territoriaux majeurs, respectivement dans les secteurs nord et est de l'Inde, se sont affrontés dans une guerre-éclair en 1962 qui avait vu les soldats indiens humiliés par les troupes chinoises.

https://www.lorientlejour.com/article/1067468/nouvel-incident-frontalier-entre-soldats-indiens-et-chinois.html


Polanski accusé par une troisième femme d'agression sexuelle sur mineure  16/08/2017

Polanski accusé par une troisième femme d'agression sexuelle sur mineure










Une troisième femme est sortie de l'ombre pour accuser le réalisateur Roman Polanski d'agression sexuelle lorsqu'elle était mineure, alors que le réalisateur est encore poursuivi pour avoir violé une adolescente il y a 40 ans.

Identifiée seulement par le prénom Robin, cette femme a déclaré lors d'une conférence de presse à Los Angeles mardi qu'elle avait été "abusée sexuellement" par le célèbre cinéaste franco-polonais lorsqu'elle avait tout juste 16 ans, en 1973.

"Le lendemain, j'ai dit à un(e) ami(e) ce que M. Polanski m'avait fait", a-t-elle expliqué en lisant une déclaration. "Mais, à cette seule exception près, la raison pour laquelle j'ai gardé cela pour moi, c'est que je ne voulais pas que mon père fasse quelque chose qui aurait pu l'envoyer en prison pour le reste de sa vie", a-t-elle ajouté.

La nouvelle accusatrice du metteur en scène de "Rosemary's baby", "Chinatown" et "Le pianiste" a souligné qu'elle avait décidé de sortir de son silence après que Samantha Geimer, la victime au centre de l'affaire de viol sur mineur qui hante Polanski depuis quatre décennies, eut enjoint les autorités de clore le dossier.

L'avocate Gloria Allred, qui représente Robin, a précisé que l'agression avait eu lieu au sud de la Californie, mais que sa cliente ne donnerait pas plus de détails.

Bien qu'il y ait prescription sur son cas, elle pourrait être appelée à témoigner lors d'un futur procès, a fait valoir Mme Allred.

En 2010, l'actrice britannique Charlotte Lewis, également représentée par Gloria Allred, spécialisée dans les affaires d'agressions sexuelles, avait elle aussi déclaré que le réalisateur l'avait forcée à avoir une relation sexuelle lorsqu'elle avait 16 ans.

Le cinéaste, qui aura 84 ans vendredi, est accusé d'avoir drogué Samantha Geimer quand elle avait 13 ans, et de l'avoir violée dans la maison de Jack Nicholson à Los Angeles en 1977 pendant que l'acteur était en voyage.

Roman Polanski avait reconnu avoir eu des relations sexuelles illégales avec une mineure et, en échange, le juge avait accepté de ne pas retenir d'autres chefs d'inculpation plus graves, notamment le viol avec fourniture et usage de drogue. L'accord juridique avait été obtenu avec le consentement de la famille et de leurs avocats.

Après 48 jours en détention pour subir un examen psychologique, il avait été libéré pour pouvoir terminer un tournage. D'après des documents déposés par son avocat Harland Braun, Polanski avait obtenu par le juge en charge de l'affaire que les sept semaines qu'il avait déjà passées en détention seraient sa seule peine d'incarcération. Mais en 1978, convaincu que le juge allait revenir sur cette promesse et l'envoyer en prison, pour peut-être des décennies, il a fui pour la France.

M Polanski, marié avec l'actrice Emmanuelle Seigner, avec qui il a deux enfants, a depuis toujours refusé de retourner aux Etats-Unis sans assurance qu'il ne serait plus emprisonné.
L'avocat du cinéaste n'a pu être joint dans l'immédiat pour commenter ces nouvelles accusations.

https://www.lorientlejour.com/article/1067473/polanski-accuse-par-une-troisieme-femme-dagression-sexuelle-sur-mineure.html


La manifestation contre l'enfouissement de déchets nucléaires à Bure dégénère, plusieurs blessés  15/08/2017

La manifestation contre l'enfouissement de déchets nucléaires à Bure dégénère, plusieurs blessés











Des incidents ont éclaté à Bure (Meuse) en marge d'une manifestation contre le projet Cigéo d'enfouissement de déchets nucléaires. La gendarmerie a fait usage d'un canon à eau et de gaz lacrymogènes contre une partie des 300 à 1 000 protestataires.

«Nous avons une dizaine de blessés, dont l'un a un pied très abîmé, et un autre une grave brûlure à la joue», a affirmé à l'AFP l'un des militants s'exprimant au nom du collectif des opposants à Cigéo, se faisant appeler Michel. Selon lui, un millier de personnes au total ont pris part à la manifestation du 15 août contre le projet d'enfouissement de déchets nucléaires à Bure, dans la Meuse.

La préfecture du département, de son côté, a précisé que deux gendarmes mobiles avaient été blessés par un «engin artisanal lancé par les opposants». Un peu plus tôt, elle avait indiqué que l'un des gendarmes blessés souffrait d'un «trauma sonore». On dénombrerait trois blessés dans les rangs des manifestants (l'un à la cheville, un autre au menton et le troisième aux côtes), selon le compte-rendu de leurs appels aux pompiers transmis par la préfecture.

Les autorités ont dénombré 300 manifestants, dont la majorité étaient «casqués, cagoulés, vêtus de noir et armés de pierres, bâtons, boucliers». Toujours selon la préfecture, les opposants ont jeté des pierres sur des gendarmes «pré-positionnés à titre préventif», avant de leur lancer un peu plus des cocktails Molotov. «On ne souhaitait pas l'affrontement, mais il y a eu effectivement des affrontements avec la gendarmerie, parce qu'elle nous a empêchés de manifester où on le souhaitait», a souligné Michel.

Les positions passées de Nicolas Hulot refont surface

Le projet Cigéo, objet d'une guérilla juridique entre l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) et ses opposants, vise à enfouir à 500 mètres sous terre les déchets nucléaires les plus radioactifs ou à vie longue du parc français.

Les opposants ont marqué un point début août, lorsque l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a émis des «réserves» face à ce projet, en lien notamment avec des «incertitudes» concernant le comportement des déchets hautement inflammables en cas d'élévation de température.

En juillet, l'Andra avait annoncé que la construction de Cigéo ne débuterait pas avant 2022. Son directeur général, Pierre-Marie Abadie, s'était inquiété de «la contestation sur le terrain» qui, selon lui, s'est renforcée depuis l'été 2016 et qui est source de tension avec les habitants.

Le ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, n'a pas pris position sur le projet Cigéo depuis son entrée au gouvernement, se bornant à indiquer qu'il souhaitait «étudier davantage» ce projet. Mais les opposants ont récemment exhumé une photo, qui remonterait à octobre 2016, et sur laquelle on voit Nicolas Hulot – qui à l'époque n'était pas encore ministre – tenir une pancarte proclamant «Cigéo Bure, je dis non !».

https://francais.rt.com/france/42055-bure-affrontement-entre-gendarmes-opposants-projet-enfuissement-dechets-nucleaires




Algérie: le Premier ministre limogé trois mois après sa nomination  15/08/2017

Algérie: le Premier ministre limogé trois mois après sa nomination











Le Premier ministre algérien Abdelmadjid Tebboune a été démis mardi de ses fonctions trois mois après sa nomination à la tête du gouvernement, a annoncé la présidence, citée par les médias officiels.

"Le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a mis fin aux fonctions du Premier ministre Abdelmadjid Tebboune et a nommé Ahmed Ouyahia", jusqu'ici chef de cabinet du chef de l'Etat, a précisé la présidence dans un communiqué reproduit par l'agence APS.

M. Tebboune avait été nommé Premier ministre le 24 mai, dans la foulée des élections législatives du 4 mai en Algérie, remportée par le Front de libération nationale (FLN) de M. Bouteflika, parti au pouvoir depuis l'indépendance du pays en 1962.
A la surprise générale, il avait remplacé à la tête du gouvernement - dans lequel il était ministre de l'Habitat - Abdelmalek Sellal, considéré comme l'homme de confiance du chef de l'Etat.

M. Tebboune, 71 ans, laisse sa place à M. Ouyahia, qui avait rang de ministre d'Etat et est considéré comme l'un des hommes forts du régime algérien.
Ahmed Ouyahia est également le patron du Rassemblement national démocratique (RND), deuxième parti d'Algérie et allié crucial du FLN.

"La vision du Premier ministre ne cadrait pas avec la vision du président", a expliqué à l'AFP une source gouvernementale ayant requis l'anonymat, faisant également état de problèmes de "communication" entre les deux hommes.
Les médias privés algériens s'étaient fait l'écho ces derniers jours d'une "sévère" lettre de "recadrage" adressée par M. Bouteflika à son Premier ministre, critiquant notamment les récentes mesures limitant les importations de nombreux produits.

Selon le politologue Rachid Tlemçani, M. Tebboune "a essayé de toucher aux intérêts de certains oligarques qui appartiennent au clan présidentiel" et a été victime d'une "lutte des clans" à la tête de l'Etat.

https://www.lorientlejour.com/article/1067410/algerie-le-premier-ministre-nomme-en-mai-demis-de-ses-fonctions.html


Les talibans à Trump: n'envoyez pas plus de troupes en Afghanistan  15/08/2017

Les talibans à Trump: n'envoyez pas plus de troupes en Afghanistan










Les talibans ont mis mardi en garde le président américain Donald Trump contre un accroissement de la présence militaire américaine en Afghanistan, actuellement à l'étude à Washington.

"Les expériences précédentes ont démontré qu'envoyer plus de troupes en Afghanistan aura pour unique effet plus de destruction du pouvoir militaire et économique américain", selon le texte de cette lettre ouverte au président américain rendue publique alors que M. Trump doit faire prochainement connaître sa décision au sujet de l'engagement américain en Afghanistan.
"Il serait donc sage pour vous d'adopter une stratégie de retrait complet d'Afghanistan plutôt que d'accroissement des troupes", souligne la lettre, rédigée en anglais et communiquée aux médias.

L'armée américaine dispose d'environ 8.400 hommes en Afghanistan, soit bien moins que les 100.000 qu'elle comptait il y a encore six ans. La plupart d'entre eux sont chargés d'encadrer et d'entraîner les forces afghanes.

L'administration Trump met actuellement la dernière main à sa stratégie pour l'Afghanistan, pays où les Etats-Unis sont engagés militairement depuis près de 16 ans.
Le chef du Pentagone Jim Mattis a assuré mardi que la décision interviendrait "très, très bientôt". Les options sont multiples, de l'envoi de plusieurs milliers de soldats supplémentaires pour mieux appuyer l'effort de l'armée afghane jusqu'au retrait des Américains.

Les talibans, qui ont dirigé l'Afghanistan de 1996 à 2001, s'en prennent aussi dans leur lettre aux dirigeants afghans, qualifiés de "pantins" préoccupés par leurs seuls pouvoirs et intérêts personnels. Selon eux, l'occupation étrangère est "le principal moteur de la guerre".
Les insurgés déconseillent aussi aux Américains de recourir à une armée privée de mercenaires pour se battre en Afghanistan, un plan proposé à Washington par Erik Prince, fondateur de la société de sécurité privée Blackwater.
"Si vous avez échoué à gagner la guerre d'Afghanistan avec des soldats américains et de l'Otan disciplinés (...), vous ne la gagnerez jamais avec des mercenaires", affirment les talibans.

https://www.lorientlejour.com/article/1067413/les-talibans-a-trump-nenvoyez-pas-plus-de-troupes-en-afghanistan.html


Ingérence de l’UE dans les débats politiques nationaux  15/08/2017

Ingérence de l’UE dans les débats politiques nationaux











Selon des documents internes de l’Union européenne divulgués par The Times, la Commission européenne a créé en décembre 2016 un fonds spécial pour combattre les partis politiques favorables à une sortie de l’Union.

3 millions d’euros ont déjà été attribués à 84 projets dans tous les États membres, y compris le Royaume-Uni qui avait voté en juin 2016 pour la sortie de l’Union.

Ce programme de propagande est financé par les États membres à l’insu de leurs citoyens.

http://www.voltairenet.org/article197453.html


L'Egypte rouvre temporairement le terminal de Rafah  15/08/2017

L'Egypte rouvre temporairement le terminal de Rafah












'Egypte a rouvert lundi, après des mois de fermeture, sa frontière avec la bande de Gaza pour permettre aux fidèles musulmans de la Bande de Gaza de se rendre au pèlerinage à la Mecque qui débute à la fin du mois, ont indiqué les autorités.
"Le point de passage de Rafah a été rouvert ce matin pour quatre jours et dans un seul sens pour 2.500 pèlerins", a précisé Hicham Adwan, directeur de l'information pour l'autorité chargée des points de passage dans l'enclave.
"Environ 800 pèlerins ont quitté l'enclave aujourd'hui", a-t-il ajouté.

Le terminal de Rafah a été maintenu fermé en quasi-permanence par l'Egypte ces dernières années.
Rafah, principal point de passage à la frontière entre l'Egypte et la Bande de Gaza et lieu de séjour pour environ 1,8 millions d'habitants dans la bande de Gaza, est resté fermé la plupart du temps depuis 2013.
L'occupation israélienne avait imposé un blocus sur l'enclave côtière suite à la victoire du mouvement du Hamas aux élections législatives en 2006.
La situation dans la bande de Gaza s'est encore détériorée depuis que l'Egypte a imposé un blocus sur la bande au début de 2013, afin de mettre fin à l'existence de tunnels de contrebande construits dans le nord du Sinaï, qui permettaient de faire entrer des vivres depuis l'Egypte pour les gazaouis.


https://french.palinfo.com/32755
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Palestine occupée: Arrestation de Cheikh Raed Salah  15/08/2017

Palestine occupée: Arrestation de Cheikh Raed Salah











Une force spéciale de l'occupation israélienne a arrêté, aujourd'hui à l'aube, Cheikh Raed Salah dans sa maison à la ville de Om al-Faham.

Des sources locales ont rapporté que la force sécuritaire, accompagnée d'un grand nombre de policiers, a pris d'assaut la maison du leader palestinien et l'a fouillée avant d'arrêter Cheikh Salah et le conduire à l'interrogatoire dans le centre des services de renseignements Shabak.

Le leader du mouvement islamique dans les territoires occupés en 48, devrait répondre à des accusations relatives à l'incitation à la violence et à soutenir les activités du mouvement islamique dissolu.

L'arrestation de Cheikh Salah intervient suite à une large campagne médiatique qui l'avait visé, d'ailleurs un nombre de responsables israéliens, à l'instar du ministre de l'habitat et du ministre de la sécurité intérieure, ont exprimé leur soulagement et leur contentement de voir le leader palestinien de nouveau derrière les barreaux.

Raed Salah a été arrêté à plusieurs reprises dont la dernière retourne au mois du Mai 2016 quand il a été condamné de 9 mois de prison et depuis sa libération, en janvier 2017, la machine sécuritaire et médiatique a recommencé son harcèlement accusant "Cheikh al-Aqsa" d'alimenter les évènements de la mosquée d'al-Aqsa.


https://french.palinfo.com/32762
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Venezuela : Maduro ordonne des exercices militaires après la menace de Trump  15/08/2017

Venezuela : Maduro ordonne des exercices militaires après la menace de Trump











Le président vénézuélien Nicolas Maduro a ordonné lundi des exercices militaires dans tout le pays les 26 et 27 août, après la menace de son homologue américain Donald Trump, qui a évoqué une possible intervention militaire pour régler la crise dans le pays.

“J’ai donné l’ordre à l’état-major des forces armées de préparer un exercice national, civique et militaire, de défense totale et armée de la patrie vénézuélienne“, a annoncé le dirigeant socialiste.

Devant ses partisans réunis à Caracas, face au palais présidentiel de Miraflores, Nicolas Maduro a demandé aux Vénézuéliens de se préparer “pour défendre la paix, avec les tanks, les avions, les missiles”.

“Nous allons vaincre la menace militaire de l’impérialisme nord-américain“, a assuré le chef de l’Etat, confronté à une vague de manifestations ayant fait 125 morts en quatre mois.

“Personne n’intimide le peuple vénézuélien“, qui est “décidé à affronter les suprémacistes, les racistes des Etats-Unis”, a lancé M. Maduro, avant de crier, en choeur avec des milliers de ses sympathisants: “Trump go home, que l’on entende ça jusqu’à Washington”.

La tension entre Caracas et Washington est montée d’un cran depuis que le dirigeant américain a évoqué vendredi une possible “option militaire” pour résoudre la crise au Venezuela, des déclarations qui ont suscité la colère du gouvernement vénézuélien mais aussi un tollé en Amérique latine.

Sans évoquer de projet militaire, le vice-président américain Mike Pence a, lui, affirmé lundi que Washington ne laisserait pas le Venezuela se transformer en “Etat en faillite” qui mettrait en péril la sécurité de la région.

“Nous ne resterons pas les bras croisés tandis que le Venezuela s’effondre”, a mis en garde M. Pence lors d’un déplacement en Colombie, assurant toutefois que Washington souhaitait “une solution pacifique”.

https://www.tsa-algerie.com/venezuela-maduro-ordonne-des-exercices-militaires-apres-la-menace-de-trump/


2 minutes d’obscurité: la NASA annonce l’effet caché de l’éclipse solaire du 21 août  15/08/2017

2 minutes d’obscurité: la NASA annonce l’effet caché de l’éclipse solaire du 21 août











L’ionosphère, généralement maintenue par la lumière ultraviolette, subira un redémarrage instantané lors de l’éclipse solaire du 21 août, annoncent les scientifiques de la NASA.

Le 21 août 2017, la Lune se glissera devant le Soleil et, pour un bref moment, le jour se transformera en une nuit sombre. Toutefois, l'éclipse solaire totale aura également des effets imperceptibles, tels que la perte soudaine de rayonnement ultraviolet du Soleil, qui génère la couche ionisée de l'atmosphère terrestre, appelée ionosphère.

«L'éclipse éteint la source de rayonnement à haute énergie de la ionosphère», déclare le scientifique de la NASA Bob Marshall. «Sans rayonnement ionisant, la ionosphère va se détendre, passer des conditions diurnes aux conditions de nuit, puis ira en sens inverse après l'éclipse.»

Ainsi, la Lune bloquera le flux de la lumière solaire, source majeure d'alimentation de l'ionosphère, et cette dernière «s'éteindra» avant de «redémarrer» 2,5 minutes plus tard.

Se trouvant à 60 km d'altitude, l'ionosphère est une couche électrifiée de l'atmosphère qui réagit aux changements ayant lieu sur la Terre et dans l'espace. De tels changements dans la basse atmosphère peuvent se manifester sous forme de perturbations dans l'ionosphère qui peuvent interférer avec les signaux de communication et de navigation, écrit la NASA.

L'existence de l'ionosphère fut mise en évidence avec les premières expériences de transmission radio intercontinentales. La propagation des ondes radio de fréquences comprises entre quelques centaines de kilohertz et quelques dizaines de mégahertz est intimement liée à l'état de l'ionosphère. Elle peut être favorisée ou perturbée selon la fréquence de l'onde radio, la position géographique de l'émetteur et du récepteur ainsi que le moment où la communication est tentée.

https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201708151032645665-obscurite-solaire-eclispe-lumiere-uv-ionosphere/


Mali: attaque contre l'ONU à Tombouctou, 9 morts  15/08/2017

Mali: attaque contre l'ONU à Tombouctou, 9 morts











Neuf personnes, dont un Casque bleu et cinq agents de sécurité maliens, ont été tuées lundi lors de deux attaques distinctes contre la mission de l'ONU au Mali (Minusma).

Ces attaques sont survenues la veille d'une réunion du Conseil de sécurité des Nations unies sur la paix et la sécurité en Afrique.

Une première attaque d'"hommes armés non identifiés" a visé des camps de la Minusma à Douentza dans le centre du pays, a annoncé la force de l'ONU au Mali.

Un Casque bleu, dont la nationalité n'a pas été précisée, et un soldat malien ont été tués, selon la Minusma. Un autre Casque bleu a été blessé. En outre, deux assaillants ont été tués dans la riposte des soldats de l'ONU.

"Un premier groupe d'assaillants a tiré sur un camp de la Minusma à partir d'une colline adjacente. En réaction, les forces armées maliennes, établies à proximité du camp, ont riposté", a expliqué la Minusma.
"Un deuxième groupe se dirigeant à pied vers l'autre camp de la Minusma a ouvert le feu. Les Casques bleus ont riposté et deux assaillants ont été abattus", a ajouté la Minusma, qui a condamné "cette attaque terroriste révoltante".

Lors d'une deuxième attaque, des hommes armés ont attaqué le QG de la Minusma à Tombouctou (nord-ouest).
Selon "des éléments préliminaires", cinq gardes de la Minusma, tous de nationalité malienne, un membre de la gendarmerie malienne et un agent civil contractuel de la Minusma, ont été tués, a indiqué la Minusma. En outre, un garde de sécurité malien et six Casques bleus ont été blessés, dont deux grièvement.
"Six assaillants ont été abattus lors de la riposte de la Minusma à l'attaque", a précisé l'ONU.
La Minusma a ensuite déployé une force de réaction rapide destinée à "sécuriser le quartier général de la Mission et des hélicoptères d'attaque pour traquer d'éventuels assaillants", a-t-elle expliqué.

Le chef de la Minusma, Mahamat Saleh Saleh Annadif, a condamné un "acte lâche et ignoble".

Un peu plus tôt, un responsable du gouvernorat de Tombouctou avait indiqué que les "terroristes" étaient armés de grenades et de Kalachnikov.
"Dès qu'ils sont arrivés devant l'entrée principale de la Minusma à Tombouctou, ils ont ouvert le feu sur les agents de sécurité d'une société de gardiennage qui travaille pour la Minusma", avait déclaré de son côté à l'AFP une source sécuritaire malienne, ajoutant que "six terroristes" avaient été tués.

Le nord du Mali était tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes jihadistes liés à Al-Qaïda à la faveur de la déroute de l'armée face à la rébellion, d'abord alliée à ces groupes qui l'ont ensuite évincée.
Ces groupes armés en ont été en grande partie chassés à la suite du lancement en 2013, à l'initiative de la France, d'une intervention militaire internationale, qui se poursuit actuellement. Mais des zones entières échappent encore au contrôle des forces maliennes et étrangères, régulièrement visées par des attaques meurtrières, malgré l'accord de paix censé isoler définitivement les jihadistes.

Mardi, une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU doit se tenir sur la paix et la sécurité en Afrique.
Les 15 membres du Conseil doivent notamment parler de la force en cours de création par les pays du G5 Sahel (Bukina Faso, Mali, Mauritanie, Niger, Tchad) qui vise à combler les lacunes des dispositifs militaires nationaux et multinationaux dans la région, qui semblent avoir du mal à enrayer l'expansion des groupes jihadistes.
Cette force de quelque 5.000 hommes devrait être opérationnelle à l'automne mais son financement est encore loin d'être assuré.

https://www.lorientlejour.com/article/1067346/mali-attaque-contre-lonu-a-tombouctou-6-morts-source.html


Venezuela: l'intervention militaire des USA pourrait être "inévitable" (opposant)  15/08/2017

Venezuela: l'intervention militaire des USA pourrait être "inévitable" (opposant)











Une intervention militaire des Etats-Unis au Venezuela pourrait être "inévitable", a estimé lundi l'ancien maire de Chacao, une des municipalités de la capitale Caracas et bastion de l'opposition.

"Quand on se rend compte qu'il n'y a pas de solution, on découvre que l'alternative militaire - on en pense ce qu'on en pense, on la condamne ou on la soutient - peut finir par être inévitable pour le gouvernement des Etats-Unis", a déclaré Ramón Muchacho depuis son exil au Etats-Unis, lors d'une interview sur CNN.

M. Muchacho a fui le Venezuela après avoir été condamné, le 8 août, à 15 mois de prison par le Tribunal suprême de la justice (Cour suprême) pour ne pas avoir empêché des blocages de rues durant les manifestations contre le président socialiste Nicolas Maduro, qui ont fait quelque 125 morts depuis avril.

L'opposant politique a affirmé qu'en considérant l'"option militaire" face à la crise politique au Venezuela, Donald Trump a compromis les chances de meilleures alternatives proposées par les gouvernements de la région.

Selon Muchacho, les "opinions" de la CIA ou du Département d'Etat américain prouvent que pour les Etats-Unis, la situation au Venezuela est devenu un danger.
"Que disent-ils ? L'Iran est là, la Russie est là, Hezbollah est là, le terrorisme est là, (au) Venezuela (...). Comme la situation est présentée par les Etats-Unis, qui affirme que le Venezuela est un danger, et en effet c'en est un, il est possible qu'il n'y ait plus d'autres alternatives" que l'intervention militaire, a-t-il ajouté.

Vendredi, Donald Trump assurait que les Etats-Unis analysaient de "nombreuses options pour le Venezuela, y compris une possible option militaire si nécessaire".

Pour M. Muchacho, depuis l'élection controversée de la puissante Assemblée constituante au Venezuela, voulue par le président socialiste et composée uniquement de membres chavistes, "il n'y a pas de possibilités d'une issue démocratique au Venezuela".

En plus de M. Muchacho, d'autres maires ont également été condamnés par le TSJ (accusé par l'opposition d'être inféodé au gouvernement) pour les mêmes motifs.

https://www.lorientlejour.com/article/1067374/venezuela-lintervention-militaire-des-usa-pourrait-etre-inevitable-opposant.html


Une station de métro évacuée dans le centre de Londres, des témoins évoquent une détonation  15/08/2017

Une station de métro évacuée dans le centre de Londres, des témoins évoquent une détonation











Les pompiers ont été dépêchés sur place après qu'un incendie s'est déclaré dans la station de Holborn, dans le centre de Londres. Plusieurs témoins ont rapporté avoir entendu une détonation.

La station de métro de Holborn, dans le centre de Londres, a été évacué le 15 août au matin, après que d'importants dégagements de fumée ont été observés. Les pompiers ont été envoyés sur place alors que les premières images de l'incident de nature inconnue commençaient à circuler sur les réseaux sociaux.

Au total, deux camions et 10 pompiers ont été dépêchés sur place. Des policiers ont bouclé le périmètre et évacué la station. Les témoins racontent que les passagers ont évacué la station dans le calme. On ignore pour l'instant la cause de l'incident. Des témoins évoquent un bruit de détonation, certains le décrivant comme puissant, d'autres comme faible.

Le 11 août, c'est la station d'Oxford Circus, dans le centre de Londres, qui avait été évacuée à cause d'un important nuage de fumée.

https://francais.rt.com/international/42036-incendie-se-declare-dans-station-metro-centre-londres


Le directeur de la CIA nie le déclenchement imminent d’une guerre nucléaire  14/08/2017

Le directeur de la CIA nie le déclenchement imminent d’une guerre nucléaire











Le directeur de la CIA abordant le sujet de l’aggravation de la situation autour de la Corée du Nord a fait savoir que les données de renseignement disponibles excluaient la probabilité d'une guerre nucléaire imminente.

«Je n’ai vu aucunes données de renseignement qui montreraient que nous sommes au bord d’une guerre nucléaire», a déclaré le directeur de l’Agence centrale de renseignement (CIA) Mike Pompeo dans une interview à la chaîne de télévision Fox News.

Le directeur de la CIA a souligné que l'administration du Président américain considérait, néanmoins, la Corée du Nord comme une menace, et a noté que «les États-Unis ne le toléreront plus, comme avant».

Le Président américain Donald Trump a promis mardi dernier «le feu et la colère» à Pyongyang s'il menaçait de nouveau son pays. Il s'est aussi dit prêt à une riposte militaire aux actions «irréfléchies» nord-coréennes.

La Corée du Nord n'a pas tardé à réagir, menaçant de tirer des missiles balistiques stratégiques à moyenne et longue portée Hwasong-12 contre les bases militaires américaines situées sur l'île de Guam, dans le Pacifique, si Washington poursuivait ses pressions.
Donald Trump a alors appelé Pyongyang à reprendre ses esprits pour éviter des problèmes «qu'aucune nation n'a jamais eus».

https://fr.sputniknews.com/international/201708131032630276-cia-usa-coree-nucleaire/


Moscou appelle Washington à retirer ses troupes de l’Afghanistan  14/08/2017

Moscou appelle Washington à retirer ses troupes de l’Afghanistan











La Russie juge erronée la décision de remplacer l’armée régulière américaine en Afghanistan par des mercenaires et appelle Washington à quitter le pays, estimant que la campagne militaire afghane des États-Unis a échoué.

Les autorités américaines doivent retirer leur contingent militaire de l'Afghanistan et mettre fin à la campagne stérile de Washington, a déclaré l'envoyé spécial du Président russe pour l'Afghanistan Zamir Kaboulov, dans une interview au quotidien Izvestia.

«Comme l'armée américaine n'obtient aucun résultat, qu'ils quittent l'Afghanistan. La campagne américaine en Afghanistan a échoué», a-t-il indiqué.

La Russie, selon lui, est contre le remplacement de l'armée régulière américaine par des mercenaires de sociétés privées, car ceux-ci se contenteront de fuir.

Des médias avaient annoncé l'intention des autorités américaines de remplacer les militaires de carrière en Afghanistan par des mercenaires et d'en déployer près de 5.500 dans le pays. La réalisation de ce plan, qui prévoit également le déploiement de 90 avions militaires, coûterait à Washington près de 10 milliards de dollars.

«Cela ressemble beaucoup à la politique coloniale», a noté le diplomate russe.

Les États-Unis mènent une opération militaire en Afghanistan depuis 2001. Selon le président de la commission du Sénat américain des forces armées John McCain, Washington perd cette guerre et l'armée afghane essuie des pertes inadmissibles.

https://fr.sputniknews.com/international/201708141032631237-usa-afghanistan-troupes/


Yémen : les cas de choléra dépassent la barre d'un demi-million  14/08/2017

Yémen : les cas de choléra dépassent la barre d'un demi-million











Le nombre de cas de choléra a dépassé le demi-million au Yémen où l'épidémie a déjà fait près de 2.000 morts depuis fin avril, a annoncé lundi l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Selon l'agence de l'ONU, 503.484 cas suspects et 1.975 décès dus au choléra ont été enregistrés dans ce pays ravagé par la guerre. L'agence a toutefois relevé que la vitesse à laquelle l'épidémie se répandait s'était nettement ralentie depuis début juillet, mais a averti que la maladie touchait encore environ 5.000 personnes chaque jour.

Le Yémen est déchiré par une guerre opposant le gouvernement soutenu par une coalition arabe menée par l'Arabie saoudite aux rebelles houthis, alliés à des unités de l'armée restées fidèles à l'ex-président Ali Abdallah Saleh et accusés de liens avec l'Iran.

Après une première épidémie l'an dernier, le choléra est réapparu en avril dans ce pays pauvre de 27 millions d'habitants, et le conflit complique les livraisons de médicaments et l'arrivée de l'aide humanitaire internationale. Des millions de Yéménites sont privés d'eau potable, ce qui facilite la propagation de l'épidémie.

"Le personnel de santé au Yémen travaille dans des conditions impossibles", a estimé le chef de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, dans un communiqué. "Des milliers de personnes sont malades, mais il n'y a pas suffisamment d'hôpitaux, de médicaments, d'eau potable", a-t-il dit, ajoutant que de nombreux médecins et infirmiers n'avaient pas été payés depuis près d'un an.

Selon l'OMS, plus de 99% des personnes atteintes par le choléra peuvent survivre si elles ont accès aux services de santé. Mais plus de 15 millions de Yéménites n'ont aucun accès aux soins de base.

M. Tedros a appelé les parties au conflit, qui a déjà fait plus 8.300 morts depuis mars 2015, à chercher urgemment une solution politique. "Les Yéménites ne peuvent plus supporter cette situation plus longtemps. Ils ont besoin de paix pour reconstruire leur vie et leur pays", a-t-il martelé.

https://www.lorientlejour.com/article/1067191/yemen-les-cas-de-cholera-depassent-la-barre-dun-demi-million.html


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