Le Djihad: La base militaire américaine au Néguev est une menace grave pour la région  21/09/2017

Le Djihad: La base militaire américaine au Néguev est une menace grave pour la région










Le Mouvement du Djihad islamique en Palestine a décrit mardi la base militaire américaine établie dans le Néguev dans le sud de la Palestine occupée en 1948 comme une menace sérieuse qui ouvrirait la voie à une nouvelle guerre visant le peuple palestinien.

Dans un communiqué publié mardi, le Mouvement a déclaré que l'ouverture de la première base militaire américaine dans la Palestine occupée en 1948 est une indication claire du partenariat américain complet avec l'occupation dans sa guerre et son agression contre notre peuple et notre nation.
Il souligne l'occupation, cherche à étendre son influence dans la région.

Les conflits internes qui affligent la région en plus de certaines tentatives arabes de normalisation des relations avec Israël faciliteront sa mission, selon le mouvement du Djihad islamique en Palestine.


https://french.palinfo.com/33400
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Espagne : Rajoy demande aux indépendantistes de renoncer à l'escalade  21/09/2017

Espagne : Rajoy demande aux indépendantistes de renoncer à l'escalade











Le chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy a appelé mercredi les dirigeants indépendantistes de Catalogne à "renoncer à l'escalade" alors que des milliers de Catalans manifestaient pour réclamer un referendum d'autodétermination.

"Renoncez une fois pour toute à cette escalade de radicalisme et de désobéissance", a lancé M. Rajoy lors d'une intervention télévisée. "Il est encore temps d'éviter de plus grands maux", a-t-il averti après que 14 cadres du gouvernement régional catalan ont été arrêtés, provoquant des manifestations de rue contre le gouvernement espagnol et la police.

https://www.lorientlejour.com/article/1073813/espagne-rajoy-demande-aux-independantistes-de-renoncer-a-lescalade.html


Lafarge aurait payé Daesh pour assurer ses activités en Syrie, avec l'appui du Quai d'Orsay  21/09/2017

Lafarge aurait payé Daesh pour assurer ses activités en Syrie, avec l'appui du Quai d'Orsay











Selon un rapport cité par Le Monde, le cimentier Lafarge aurait versé d'importantes sommes d'argent à l'Etat islamique pour maintenir ses activités en Syrie de 2012 à 2014, encouragé par la diplomatie française.

L'enquête autour des liens supposés du cimentier suisse Lafarge avec l'Etat islamique en Syrie révèle quelques éléments supplémentaires, comme le dévoile Le Monde dans son édition à du 20 septembre. Selon des documents accablants cités par le quotidien du soir, la direction de l'industriel aurait en effet accepté de payer l'Etat islamique pour assurer la sécurité de sa cimenterie de Jalabiya.

«L'économie de racket a commencé en septembre ou octobre 2012», raconte l'ex-directeur général adjoint opérationnel aux enquêteurs, selon un rapport que se sont procurés les journalistes du Monde. Contre des sommes allant de 80 000 à 100 000 dollars par mois, des «groupes rebelles» garantissent au cimentier que ses camions circuleront sans encombre.

Ce qui était un peu fou, c’est que toutes ces milices étaient alimentées en armes et argent par le Qatar et l’Arabie saoudite, sous le regard américain, sans aucun discernement

«Vous vous souvenez du nom de ces milices ?», demande l’enquêteur. Réponse de Bruno Lafont, un ex-PDG de Lafarge : «Ah non, elles changent d’allégeance… Ce qui était un peu fou, c’est que toutes ces milices étaient alimentées en armes et argent par le Qatar et l’Arabie saoudite, sous le regard américain, sans aucun discernement. On aime bien mettre des noms sur les choses, mais là-bas rien n’est si simple… » Puis, à partir de 2013, l'Etat islamique succèdent à ces racketteurs, et exige 20 000 dollars par mois.

Jusqu'à l'automne 2014, l'usine de Jalabiya continue de produire du ciment, malgré les combats entre Daesh et les Kurdes et les alertes répétées de la sécurité du site concernant les risques pour les employés sur place. «Comment pourrait-on caractériser ces déclarations : un manque de lucidité, la cupidité ou business as usual ?», demande un enquêteur à Bruno Lafont. Celui-ci répond qu'il n'était pas au courant.

Tous les six mois, on allait voir le Quai d'Orsay, qui nous poussait à rester

Autre point intéressant révélé par Le Monde : le groupe Lafarge aurait reçu le soutien du Quai d'Orsay, à la tête duquel se trouvait à l'époque Laurent Fabius. «Le gouvernement français nous incit[ait] fortement à rester. Tous les six mois, on allait voir le Quai d'Orsay, qui nous poussait à rester», affirme l'un des dirigeants.

En avril 2017, Eric Olsen, le patron de Lafarge depuis 2015, avait annoncé qu'il allait quitter ses fonctions pour tenter de désamorcer ce dossier syrien. Le conseil d'administration avait accepté sa démission mais estimé qu'il n'était «ni responsable ni pouvant être considéré comme informé des actes répréhensibles identifiés [en Syrie]».

https://francais.rt.com/france/43502-lafarge-aurait-paye-daesh-pour-activites-syrie-quai-orsay


La France insoumise et Attac vent debout contre la mise en place provisoire du Ceta  21/09/2017

La France insoumise et Attac vent debout contre la mise en place provisoire du Ceta











Les députés de La France insoumise et les associations altermondialistes se sont mobilisés le 20 septembre, à la veille de la mise en application provisoire de l'accord de libre-échange euro-canadien. Un déni de démocratie, selon Attac.

Signé en 2016 par Justin Trudeau et Donald Tusk, le Traité de libre-échange entre le Canada et l'Union européenne (Ceta) entre provisoirement en vigueur pour trois ans le 21 septembre, en attendant une approbation définitive par les parlements nationaux des membres de l'Union européenne (UE).

En France, des opposants au traité ont présenté le 20 septembre un rapport critique lors d'une conférence de presse à l'Assemblée nationale, en présence de députés des trois groupes de gauche : communistes (groupe de la Gauche démocrate et républicaine), La France insoumise et socialistes (groupe Nouvelle Gauche).

«Les organisations associatives, environnementales, syndicales et politiques demandent solennellement la suspension de l'application provisoire du Ceta et une réelle consultation des citoyens, à travers un référendum», concluent les auteurs de ce rapport, parmi lesquels les altermondialistes d'Attac, le collectif de gauche des Economistes atterrés et l'ONG de défense des consommateurs Foodwatch.
Une menace pour l'environnement, l'emploi et un «déni de démocratie»

Parmi les dispositions les plus vivement critiquées dans le traité figurent l'impact sur l'environnement et sur les emplois en Europe, mais surtout la façon dont le texte s'invite dans la sphère publique, sans consultation nationale. Un véritable «déni de démocratie» selon le porte-parole d'Attac, Dominique Plihon.

Lors d'une première conférence de presse en dehors des murs de l'Assemblée, le 20 septembre, juste avant la conférence officielle, les associations et les députés de La France insoumise (LFI) étaient réunis derrière le leader du parti Jean-Luc Mélenchon et ses collègues députés Clémentine Autain et Adrien Quatennens.

Clémentine Autain a notamment pointé du doigt la contradiction entre les précédentes déclarations d'Emmanuel Macron, qui avait déclaré que si le Ceta remettait en question l'Accord de Paris sur le climat, il demanderait à ce que l'accord de libre-échange soit renégocié – ce qu'il n'a finalement pas fait.

Pour le député Adrien Quatennens, le procédé de ratification du CETA est tout simplement «antidémocratique». Le jeune élu s'inquiète en outre de l'arrivée de saumons transgéniques sur les étalages des supermarchés français, après l'entrée en vigueur de l'accord.

Adrien Quatennens a également interpellé le ministre de l'Ecologie Nicolas Hulot. «Un des organismes qui est le plus en pointe dans la dénonciation du Ceta c'est la fondation Nicolas Hulot [...], mais le ministre d'Etat Nicolas Hulot est lui assez peu entendu sur le sujet».

Le 20 septembre au matin, l'organisation Attac avait mené une action devant le Sénat, déployant une banderole de 25 mètres pour dénoncer le traité que ses membres qualifient de «chèque en blanc contre les multinationales».

L'essentiel du Ceta doit devenir effectif le 21 septembre, alors qu'il cristallise beaucoup d'inquiétudes des opposants au libre-échange, qui craignent notamment une concurrence accrue entre secteurs agricoles et un affaiblissement des normes sanitaires et environnementales.

L'accord concerne plus de 510 millions d'Européens et 35 millions de Canadiens. Ratifié par les Parlements européen et canadien, il deviendra définitif une fois voté par les 38 assemblées nationales et régionales d'Union européenne, ce qui prendra plusieurs années.

https://francais.rt.com/international/43500-ceta-applique-france-sans-consultation-assembl%C3%A9e-lfi


Référendum interdit: des milliers de Catalans dans la rue après des arrestations  20/09/2017

Référendum interdit: des milliers de Catalans dans la rue après des arrestations











Des milliers de Catalans sont descendus dans la rue mercredi après l'arrestation d'une douzaine de membres du gouvernement de cette région du nord-est de l'Espagne qui veut organiser un référendum d'autodétermination interdit par la justice.

Vers 19h00 (locales, 17h00 GMT), près de 10.000 personnes étaient rassemblées dans le centre de Barcelone pour protester contre les arrestations annoncées le matin, selon un journaliste de l'AFP. Et certaines assuraient être prêtes à rester encore des heures, quitte à dormir sur place.

Un porte-parole du ministère espagnol de l'Intérieur a confirmé que 14 arrestations avaient eu lieu, essentiellement des hauts responsables du gouvernement de Catalogne.

Plus d'une vingtaine de perquisitions - dont certaines se poursuivaient dans la soirée - ont aussi été enclenchées sur ordre d'un juge.

Selon une source judiciaire, le magistrat a ordonné ces perquisitions dans le cadre d'une enquête sur un présumé vol de données visant à permettre aux séparatistes de disposer d'un fichier recensant les contribuables catalans.

Les arrestations se produisent alors que les opérations policières destinées à empêcher la tenue d'un référendum se multiplient.

Les gardes civils ont ainsi saisi mercredi près de 10 millions de bulletins de vote, à Bigues, à 45 km de Barcelone.

"Nous avons tous l'obligation de respecter la loi", a déclaré le chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy, lors d'une houleuse séance parlementaire à Madrid.

A Barcelone, le président séparatiste de la région Carles Puigdemont a accusé le gouvernement d'avoir "suspendu de facto l'autonomie de la Catalogne et appliqué de facto un état d'urgence", en violation des "droits fondamentaux".

"Les forces d'occupation dehors!", criaient certains manifestants à Barcelone. "Nous voterons pour être libres", lisait-on sur des pancartes.

Quelques scènes de tension et bousculades ont opposé les forces de l'ordre aux militants, dont certains ont chahuté des voitures de la garde civile.

A Vic, ville de l'intérieur des terres à 70 km au nord de Barcelone, des manifestants se sont aussi massés spontanément.

La Cour constitutionnelle avait prévenu les dirigeants et fonctionnaires catalans qu'ils ne pouvaient pas coopérer à l'organisation du "scrutin illégal" du 1er octobre.

Mais les indépendantistes, qui avaient adopté le 6 septembre une loi organisant le référendum et primant selon eux sur toute autre norme, ont ignoré l'avertissement.

Ils reprochent au gouvernement conservateur de Mariano Rajoy de rester sourds à leurs appels, lancés depuis 2012, en faveur d'un référendum sur l'indépendance mis en place d'un commun accord. Madrid leur répond qu'il n'est pas prévu par la Constitution, pas plus qu'en France, en Italie ou en Allemagne.

"Je demande... que l'on revienne à la normalité", a déclaré M. Rajoy, tandis que le porte-parole du gouvernement Inigo Mendez de Vigo regrettait que les dirigeants indépendantistes "cherchent à gagner avec des manifestations une légitimité qu'ils n'ont pas".

Dans la matinée, les échanges au Parlement espagnol ont été d'une rare violence.

"Retirez vos mains sales des institutions de la Catalogne", a lancé à M. Rajoy le député Gabriel Rufian du parti indépendantiste de gauche ERC (Gauche républicaine de Catalogne).

M. Rajoy a exigé que "les menaces des (indépendantistes) radicaux contre les maires, les conseillers et les fonctionnaires qui défendent la légalité cessent".

- Le Barça s'implique -

Le FC Barcelone, qui soutient un référendum légal, est aussi intervenu dans le débat, se prononçant "contre toute action susceptible" d'empêcher le l'exercice du droit des Catalans à décider de leur avenir.

Pour éviter selon lui toute dépense liée au référendum, le ministre du Budget a aussi gelé les finances de l'exécutif catalan, après avoir décidé de se charger directement du paiement des factures, réduisant drastiquement l'autonomie financière de la région.

Le ministère de l'Intérieur a annoncé que les vacances des forces de l'ordre déployées dans la région seraient suspendues jusqu'au 5 octobre.

Les séparatistes sont majoritaires - en sièges - au parlement régional depuis septembre 2015. Mais les Catalans sont partagés presque à parts égales sur l'indépendance.

En revanche plus de 70% souhaitent pouvoir s'exprimer à travers un référendum en bonne et due forme, selon tous les sondages.

A gauche, les appels au dialogue politique se sont multipliés, notamment lancés par la maire de Barcelone, Ada Colau, qui a dénoncé sur Twitter la "dérive autoritaire de l'Etat".

Le chef du Parti socialiste en Catalogne, Miquel Iceta, a demandé aux séparatistes de renoncer à leur "référendum illégal" tout en appelant les gouvernements de l'Espagne et de Catalogne à faire preuve de responsabilité, craignant une "escalade qui mène à la catastrophe".



(©AFP / 20 septembre 2017 20h16)
https://www.romandie.com/news/ZOOM-Referendum-interdit-des-milliers-de-Catalans-dans-la-rue-apres-des-arrestations/834807.rom


USA: la Fed tourne la page des mesures exceptionnelles de la crise de 2008  20/09/2017

USA: la Fed tourne la page des mesures exceptionnelles de la crise de 2008










La banque centrale américaine (Fed) a pris la décision historique mercredi de tourner la page du stimulus monétaire, en cessant progressivement de réinvestir dans les bons du Trésor américain.

A partir d'octobre la Réserve fédérale va réduire ses investissements dans les bons du Trésor et titres hypothécaires, a annoncé la Fed à l'issue d'une réunion monétaire. Ces mesures monétaires exceptionnelles, appelées QE (pour quantitative easing ou assouplissement quantitatif), avaient été prises après la crise financière de 2008 pour doper la reprise économique.

La Fed a par ailleurs laissé ses taux d'intérêt inchangés dans la fourchette de 1% à 1,25%, indique le communiqué du Comité monétaire (FOMC).

La banque centrale va donc commencer à dégonfler son énorme bilan, fort du montant record de 4.500 milliards d'actifs (bons du Trésor et titres appuyés sur des créances hypothécaires), en cessant de réinvestir dans les titres qui arrivent à maturité.

Elle va le faire très progressivement au rythme de 10 milliards de dollars par mois pendant trois mois, puis l'augmentera de 10 autres milliards tous les trois mois.

Cette réduction du rôle de la puissante banque centrale sur le marché obligataire équivaut dans les faits à un léger resserrement de la politique monétaire. La Réserve fédérale veut que le processus soit très progressif et prévisible pour éviter de provoquer des remous sur les marchés financiers comme cela avait été le cas en 2013 lorsqu'elle avait annoncé une réduction de ses achats d'actifs.

La Fed a par ailleurs, comme s'y attendaient les acteurs financiers, marqué une pause sur les taux. Mais d'après les prévisions médianes des membres du FOMC, elle prévoit toujours une hausse du taux d'intérêt au jour le jour d'un quart de point de pourcentage en décembre et trois autres en 2018, si l'économie évolue comme prévu.

Si elle relève les taux à la fin de l'année, ce sera le quatrième tour de vis depuis l'élection de Donald Trump en novembre 2016.

L'économie va continuer à croître à un rythme "modéré" même si les ouragans Harvey, Irma et Maria "qui ont dévasté de nombreuses communautés" vont affecter "l'activité économique à court terme", juge la Fed.

La Fed pense néanmoins "au vu de l'expérience passée" que ces catastrophes "ne vont pas altérer" le cours de la première économie mondiale "à moyen terme".

La banque centrale a d'ailleurs relevé sa prévision de croissance pour l'économie américaine qui s'affiche à 2,4% en rythme annuel cette année, contre 2,2% prévus en juin.

L'inflation, qui peut être dopée provisoirement par une hausse des prix de l'essence à cause des ouragans dans les régions du sud où opèrent de nombreuses raffineries, reste modeste. La Fed continue de "l'observer de près".

Selon ses nouvelles prévisions, l'indice des prix PCE progressera modestement de 1,6% cette année (1,4% en juillet) et n'atteindra la cible de 2% qu'en 2019.


(©AFP / 20 septembre 2017 20h19)
https://www.romandie.com/news/USA-la-Fed-tourne-la-page-des-mesures-exceptionnelles-de-la-crise-de-2008/834809.rom


Abbas à l'ONU demande la fin de "l'apartheid" dont sont victimes les Palestiniens  20/09/2017

Abbas à l'ONU demande la fin de "l'apartheid" dont sont victimes les Palestiniens











Le président palestinien Mahmoud Abbas a demandé mercredi devant l'ONU la fin de "l'apartheid" imposé selon lui par Israël aux Palestiniens, afin de "préserver" la "solution à deux Etats".

"Nous avons la responsabilité et vous avez la responsabilité de mettre fin à l'apartheid en Palestine", a-t-il lancé devant l'Assemblée générale des Nations unies.

https://www.lorientlejour.com/article/1073794/abbas-a-lonu-demande-la-fin-de-lapartheid-dont-sont-victimes-les-palestiniens.html


Des amateurs de prophéties bibliques s'attendent à l'Apocalypse ce weekend  20/09/2017

Des amateurs de prophéties bibliques s'attendent à l'Apocalypse ce weekend











L’alignement astronomique à venir des constellations du Lion et de la Vierge et de plusieurs planètes est interprété par certains théoriciens bibliques comme l’accomplissement de la prédiction de Saint Jean dans l’Apocalypse chapitre 12.

La fin du monde aura-t-elle finalement lieu le 23 septembre? Le samedi 23 septembre est la date la plus probable: ce jour-là toutes les étoiles et les planètes s'aligneront pour la première fois depuis six millénaires comme cela est prédit dans l'Apocalypse chapitre 12 de Saint Jean.

Apocalypse 12:1-2: «Un grand signe parut dans le ciel: une femme enveloppée du Soleil, la lune sous ses pieds, et une couronne de 12 étoiles sur sa tête. Elle était enceinte, et elle criait, étant en travail et dans les douleurs de l'enfantement.»

Argumentant leur version de la fin du monde, les théoriciens bibliques associent les phénomènes astronomiques à venir à la prophétie de Saint Jean.

«Cela se produira et se produit déjà dans la constellation de la Vierge. La planète Jupiter est déjà dans la zone du ventre, elle émergera en septembre du sein de la Vierge et sera rejoint vers le 23 septembre par Mars, Mercure et Vénus qui formeront avec la constellation du Lion une couronne de 12 étoiles. Tout juste comme dans l'Apocalypse 12».

La plupart des chrétiens ne croient néanmoins pas en la fin du monde et en ce genre d'interprétations de l'Apocalypse. Pour eux, c'est comme si l'on croyait aux OVNIs. La théorie a fait écho dès 2011 lorsque le blogueur William Tapley a diffusé sur YouTube la première vidéo sur l'alignement des planètes et étoiles.

https://fr.sputniknews.com/blogs/201709201033131411-fin-du-monde-apocalypse/


Syrie : trois soldats russes tués dans des combats avec l'EI  20/09/2017

Syrie : trois soldats russes tués dans des combats avec l'EI











Trois soldats russes ont été tués dans l'est de la Syrie dans des combats entre les jihadistes du groupe Etat islamique (EI) et les forces du régime de Bachar el-Assad soutenues par Moscou, a rapporté mercredi l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

L'armée russe n'a pas répondu aux sollicitations de l'AFP concernant le sort de ces trois soldats.

Selon l'OSDH, ils ont été tués lundi dans des combats près de Deir Ez-Zor et leur mort a été revendiquée par l'EI. "Trois soldats russes ont été tués" dans un village de la rive Est de l'Euphrate", a indiqué à l'AFP le directeur de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane. Ils ont été tués "lors d'affrontements marqués par des tirs d'obus des jihadistes qui ont envoyé un kamikaze contre les forces du régime", a-t-il ajouté, précisant que le corps des victimes étaient "probablement" entre les mains des jihadistes.

"Durant des affrontements violents, des soldats du califat ont réussi à tuer trois membres des forces russes", a indiqué l'EI dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux.

Soutenues par l'armée russe, les forces du régime syrien tentent de chasser les jihadistes des territoires qu'ils contrôlent dans la riche province pétrolière de Deir Ez-Zor, et concentrent leurs opérations sur le chef-lieu de ce territoire frontalier de l'Irak. Les forces progouvernementales avaient réussi lundi à franchir le fleuve de l'Euphrate, qui coupe la province de Deir Ez-Zor diagonalement. Le régime prenait ainsi pied pour la première fois sur la rive Est du fleuve. Cette avancée doit lui permettre d'assiéger totalement les jihadistes dans les quartiers qu'ils contrôlent dans la capitale provinciale, située elle sur la rive Ouest.

Alliée indéfectible du régime syrien, la Russie est intervenue militairement dans le conflit en septembre 2015 pour aider les forces prorégime alors en difficulté face aux rebelles et aux jihadistes. Depuis, le pouvoir a remporté de nombreuses victoires, grâce au soutien des raids aériens russes et des conseillers militaires russes engagés au sol.

https://www.lorientlejour.com/article/1073788/syrie-trois-soldats-russes-tues-dans-des-combats-avec-lei-selon-losdh.html


France : les routiers promettent une "manifestation massive"  20/09/2017

France : les routiers promettent une "manifestation massive"











Les routiers de la CGT et de FO, déçus d'une rencontre avec le gouvernement au sujet de la réforme du Code du travail, ont invité mercredi les Français à faire le plein le plus vite possible avant la "mobilisation massive" du 25 septembre, où des dépôts de carburant risquent d'être bloqués.

"J'incite tout le monde à faire son plein assez rapidement parce que je pense que la mobilisation va être très, très forte vu la réforme antisociale", a dit Jérôme Vérité, le secrétaire général de la CGT Transports, à l'issue d'une rencontre avec les cabinets de la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, et des Transports, Elisabeth Borne.

Les deux fédérations ont appelé à une grève reconductible le 25 septembre pour dénoncer une réforme qui, selon eux, vient amoindrir les droits des salariés et touche particulièrement le secteur des transports. Le secteur est caractérisé par un grand nombre de petites entreprises.

Les deux fédérations se sont dites très "déçues" de cette rencontre. "On attendait des choses extrêmement concrètes et aujourd'hui on n'a strictement rien", a dit Jérôme Vérité.

Le gouvernement ne leur aurait pas non plus donné de garantie concernant un amendement signé avec le gouvernement précédent au sujet des congés de fin d'activité (CFA), dispositif permettant aux routiers d'une ancienneté suffisante de partir à la retraite à 57 ans en touchant 75% de leur salaire brut.

Les routiers de FO et de la CGT ont donc appelé à "une mobilisation massive" de l'ensemble du secteur des transports routiers. Les opérations devraient commencer dans la nuit de dimanche à lundi. Elles cibleront en premier lieu les sites de dépôt de carburant, les péages et les centres de distribution.

Les routiers de la CFDT et de la CFTC ont déjà manifesté lundi. Ils ne comptaient pas pour l'instant se joindre au mouvement des deux autres syndicats.

https://www.lorientlejour.com/article/1073786/france-les-routiers-promettent-une-manifestation-massive.html











France : des représentants des harkis en grève de la faim  20/09/2017

France : des représentants des harkis en grève de la faim











Boaza Gasmi, président du Comité national de liaison des harkis (CNLH), a entamé une grève de la faim en compagnie d'un représentant d'association sur le site de l'ancien camp harki de Bias (Lot-et-Garonne) pour rappeler à Emmanuel Macron ses engagements de candidat et obtenir un rendez-vous.

Boaza Gasmi était déjà resté 19 jours sans s'alimenter en 2013 et avait obtenu de François Hollande en septembre 2016 la reconnaissance de la responsabilité de l'Etat français dans l'abandon des harkis, les massacres de ceux qui étaient restés en Algérie après l'indépendance en 1962 et les conditions d'accueil inhumaines des rapatriés en France.

Il a entamé sa grève de la faim vendredi dernier dans une tente en face de la stèle commémorative de l'ancien camp de Bias, où 10.000 à 12.000 familles vécurent parfois plusieurs années dans des conditions extrêmement difficiles.

Il demande au président de la République de tenir les promesses qu'il avait formulées lors de la campagne électorale à l'occasion d'une rencontre le 19 avril avec une délégation du CNLH, qui avait choisi de le soutenir.

"Il avait promis que s'il était élu, il formerait un groupe de travail avec le CNHL pour aborder la problématique des harkis et la réparation des préjudices de la communauté", a dit à Reuters Boaza Gasmi. "Il nous avait promis que tout serait réglé en six mois, ça fait quatre mois qu'il est élu et rien n'a été fait. Ça fait 55 ans qu'on attend une réparation."

Le gréviste de la faim dit avoir écrit deux fois à l'Elysée, téléphoné aux ministères de la Défense et de l'Intérieur mais n'avoir jamais reçu de réponse.

Il revendique des réparations pour les harkis abandonnés en Algérie, pour les enfants de harkis, "une génération sacrifiée" qui est souvent née dans les camps, un travail de mémoire et de justice, une reconnaissance du préjudice subi par "cette communauté qui a chèrement payé son adhésion à la nationalité française et à la République française".

"Je suis déterminé", a dit Boaza Gasmi. "Monsieur le président de la République, soit vous me recevez soit je vais au cimetière!"

Le président du CNLH entend saisir l'occasion de la Journée nationale d'hommage aux harkis le 25 septembre pour "montrer au peuple français la souffrance et la détresse que vivent encore de nos jours les anciens soldats harkis et leur famille".

Les historiens estiment que 60.000 à 80.000 harkis sont morts en Algérie. Dans la communauté harkie, on évoque le chiffre de 150.000 voire 250.000.

https://www.lorientlejour.com/article/1073744/france-des-representants-des-harkis-en-greve-de-la-faim.html


ONU: signature d'un traité interdisant symboliquement l'arme nucléaire  20/09/2017

ONU: signature d'un traité interdisant symboliquement l'arme nucléaire











Une cinquantaine de pays, Brésil en tête, ont lancé mercredi la signature d'un traité bannissant l'arme atomique, à la portée symbolique en raison du boycott du texte par les grandes puissances nucléaires.
Le traité, élaboré en quelques mois, a été adopté en juillet par 122 pays. Il entrera en vigueur dès lors qu'il aura été ratifié par 50 pays.

Le président brésilien Michel Temer a été le premier à signer ce texte, et devait être suivi par 50 autres pays.
Aucune des neuf puissances nucléaires - Etats-Unis, Russie, Chine, Inde, Pakistan, Israël, France, Royaume-Uni, Corée du Nord - n'a prévu de s'y rallier. Les pays de l'Otan sont aussi restés à l'écart, ainsi que le Japon, seul pays à avoir subi, en 1945, une attaque à l'arme atomique.

Etats-Unis, France et Royaume-Uni, membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU, ont à plusieurs reprises critiqué l'initiative ces derniers mois, citant la crise nord-coréenne en exemple d'un contexte sécuritaire qui rendrait l'arme atomique indispensable.

"Il n'y a rien que je souhaite tant pour ma famille qu'un monde sans arme nucléaire, mais nous devons être réalistes. (...) Qui peut croire que la Corée du Nord accepterait une interdiction des armes nucléaires?" avait ainsi déclaré en mars l'ambassadrice américaine à l'ONU, Nikki Haley.

L'Otan condamne un traité de l'ONU bannissant l'arme atomique

L'Otan, dont sont membres plusieurs puissances nucléaires, a regretté l'adoption aux Nations unies d'un traité interdisant les armes atomiques, estimant que ce texte "ignore" la complexité des menaces qui pèsent sur la sécurité mondiale.

Le traité avait été voté le 7 juillet à New York, obtenant 122 voix en sa faveur, tandis que les Pays-Bas, un Etat membre de l'Otan, se prononçaient contre et qu'une abstention était enregistrée. Il "ignore les réalités de l'environnement de sécurité international, de plus en plus complexe", jugent les 29 Etats membres de l'Otan dans une déclaration commune diffusée mercredi.
"Alors que le monde doit rester uni face à des menaces grandissantes, en particulier la grave menace que représente le programme nucléaire nord-coréen, ce traité ne tient pas compte de ces défis de sécurité urgents", insistent-ils, au moment où se déroule l'Assemblée générale de l'ONU à New York.

"Chercher à interdire les armes nucléaires par un traité qui n'engagera aucun Etat possédant effectivement de telles armes ne sera pas efficace, ne réduira pas les arsenaux nucléaires, ne renforcera la sécurité d'aucun Etat, et ne contribuera pas à la paix et la stabilité internationales", met en garde l'Otan.
L'Alliance redoute "des divisions et des divergences à un moment où une approche unifiée de la prolifération et des menaces sur la sécurité est plus nécessaire que jamais".

Pour les partisans du texte, dont l'Autriche, le Brésil, le Mexique, l'Afrique du Sud et la Nouvelle-Zélande qui ont porté le projet, ce traité est une avancée historique. Mais les Etats dotés de l'arme atomique avaient boycotté les négociations, estimant qu'il n'aurait aucun impact sur la réduction du stock mondial actuel de quelque 15.000 têtes nucléaires.

Les 29 pays de l'Otan refusent d'"appuyer" le texte et rejettent les "arguments" selon lesquels il créerait de nouvelles "obligations juridiques" dans le droit international. L'Alliance atlantique considère qu'il "risque de fragiliser" le traité de non prolifération nucléaire (TNP) de 1968 qui rend les Etats responsables de la réduction de leurs stocks.

L'Otan rappelle que ses Etats membres ont "radicalement réduit le nombre des armes nucléaires déployées en Europe" après la fin de la Guerre froide. "L'objectif fondamental" de sa capacité nucléaire "est de préserver la paix, d'empêcher les actions coercitives et de décourager toute agression", assure l'organisation réunissant les plus grandes puissances occidentales. "Aussi longtemps qu'il y aura des armes nucléaires, l'Otan restera une alliance nucléaire", déclare-t-elle, fidèle à sa stratégie fondée sur la "dissuasion".

https://www.lorientlejour.com/article/1073745/onu-une-cinquantaine-de-pays-signent-un-traite-interdisant-symboliquement-larme-nucleaire.html
https://www.lorientlejour.com/article/1073740/lotan-condamne-un-traite-de-lonu-bannissant-larme-atomique.html


Paiement : les Scandinaves avancent à grands pas vers un monde sans espèces  20/09/2017

Paiement : les Scandinaves avancent à grands pas vers un monde sans espèces










L’usage de la carte continue de progresser presque partout, mais les habitudes de paiement portent de profondes disparités culturelles, y compris au sein de l’Union européenne, comme le montrent les derniers chiffres de la BCE. Les Scandinaves avancent à grands pas vers un monde sans espèces.

Qui est le champion de la carte bancaire ? Le roi du chèque ? Le numéro un du cash ? Malgré le passage à l’euro et la mise en place du SEPA, l’espace unique de paiement en euros, les habitudes de paiement restent fortement marquées par des spécificités culturelles en Europe, y compris au sein de la zone euro, comme le montrent les derniers chiffres publiés par la Banque centrale européenne. Seule tendance observée presque partout : l’usage de la carte continue de progresser et représente presque la moitié des paiements scripturaux (par opposition aux espèces) réalisés en Europe en volume (49% en moyenne, 42% pour les pays de la zone euro).

Le nombre de transactions par carte a augmenté de 12,2% l’an dernier dans l’UE pour atteindre 59,6 milliards et un montant total de 2.900 milliards d’euros.

La France est au-dessus de la moyenne : la carte est depuis 2003 le moyen de paiement préféré des Français qui l’ont utilisée pour 52,6% des transactions. Mais l’exception française reste le chèque : plus de 2,1 milliards signés dans l’Hexagonel’an dernier (10,2% des paiements), soit 70% de l’ensemble des chèques émis dans toute l’Union !

Le Danemark champion de la carte bancaire

Le champion haut la main de la carte est cependant le Danemark : 81,3% des paiements scripturaux y ont été réalisés en « monnaie plastique » l’an dernier ! Soit près de 330 opérations par an par habitant, une tous les deux jours, contre une moyenne de 97 dans l’UE (164,5 en France).

C’est l’un des pays scandinaves les plus avancés dans sa trajectoire vers un monde sans cash (ou presque) : la Banque centrale danoise a même cessé d’imprimer des billets en fin d’année dernière et externalisé la production de pièces (les couronnes danoises) à son voisin finlandais ! Pour autant, le Danemark ne croit pas à la disparition totale des espèces, qui continuent d’être utilisées pour les paiements entre particuliers, tout en étant de plus en plus concurrencées par des nouveaux modes de transfert d’argent par mobile notamment. Le cash y représenterait encore 20% des paiements dans le commerce, tandis que l’usage du chèque a carrément disparu des statistiques.

La Suède, reine du « cashless »

En Suède aussi, la carte domine et représente les deux tiers des transactions. Au cours des cinq dernières années, les paiements par carte ont augmenté de 50%, tandis que les retraits d’espèces ont chuté d’un tiers, selon la banque centrale Riksbank. Dans ce pays technophile et très connecté, la valeur des billets et pièces en circulation a diminué de 15% entre 2007 et 2015 et le cash ne représenterait plus que 1% des paiements en montants.

L’usage de la carte a en fait légèrement régressé au profit des virements (27,3% des transactions), notamment en raison du succès fulgurant de l’application de paiement instantané Swish, utilisée par plus de la moitié des Suédois.

L’Allemagne et l’Autriche, accros aux espèces

A l’inverse, l’Allemagne reste le pays européen où la carte est la moins utilisée : elle ne représente que 19% des paiements scripturaux (seul le Luxembourg en Europe est en dessous à 5,3%). En revanche, c’est le pays où le prélèvement est le plus répandu (50,6% des transactions). La banque en ligne y est d’ailleurs très développée (14% de parts de marché et 18,2 millions de clients cumulés chez les leaders ING-DiBa, BKB et comdirect), beaucoup plus qu’en France.

Surtout, c’est un pays qui reste résolument attaché au cash : selon une étude de la Bundesbank, les Allemands réaliseraient plus de 80% de leurs transactions en espèces (contre 55% pour les Français), un record partagé avec les Autrichiens, ce qui représente plus de 50% de leurs paiements en valeur (contre 15% estimés en France, voire 5% seulement selon d’autres évaluations). Seule sa voisine autrichienne la battrait dans ce domaine (plus de 60% des paiements en valeur).

https://www.tsa-algerie.com/paiement-les-scandinaves-avancent-a-grands-pas-vers-un-monde-sans-especes/


Israël: une ministre se déchaîne contre un film candidat aux Oscars  20/09/2017

Israël: une ministre se déchaîne contre un film candidat aux Oscars











"Foxtrot", un film israélien candidat aux Oscars, a suscité mercredi l'indignation de la ministre de la Culture Miri Regev pour qui cette oeuvre prête le flanc à une accusation de "meurtre rituel" à l'encontre de soldats israéliens.

"Foxtrot", qui a obtenu cette année le Lion d'argent Grand Prix du Jury à la Mostra de Venise, raconte une histoire de deuil avec pour toile de fond deux générations traumatisées par le service militaire et traite notamment de l'occupation israélienne des territoires palestiniens.

Ce film réalisé par Samuel Maoz a remporté mardi le prix de l'Académie israélienne du Film, qui doit lui permettre d'être sélectionné aux Oscars dans la catégorie des films étrangers.
Ce choix a été dénoncé par Miri Regev, qui entretient des relations tumultueuses avec le monde artistique israélien et n'avait d'ailleurs pas été invitée à la cérémonie de remise des prix.

Elle a avoué ne pas avoir vu le film mais cela ne l'a pas empêché de prendre le mors aux dents contre "Foxtrot", dont une scène montre notamment des soldats israéliens tuant un Palestinien innocent dans un moment de panique. Un officier étouffe ensuite la bavure.
"Il s'agit d'une terrible accusation de meurtre rituel", s'est indignée la ministre dans une vidéo sur sa page Facebook.
"En tant que ministre et mère d'enfants qui ont servi au sein de Tsahal (l'armée israélienne) j'ai honte qu'un tel film ait obtenu une récompense aussi prestigieuse", a ajouté Miri Regev.

Selon elle "Foxtrot" est "diffamatoire" et "mensonger" à l'égard de l'armée israélienne.
"Le film qui a été primé ne représente que ceux qui l'ont choisi et non pas la société ou l'Etat d'Israël. Je ne peux que présenter mes excuses auprès des soldats israéliens et leurs familles. Ils ne méritaient pas cela", a ajouté la ministre.

Elle a également prévenu que la politique de subventions publiques accordées aux films "allait changer", laissant ainsi entendre que les films jugés "anti-israéliens" ne recevraient plus d'aide.

Samuel Maoz avait déjà triomphé en 2009 à Venise avec "Lebanon", son premier film autobiographique "écrit avec ses tripes", qui montre les horreurs de la guerre à travers le viseur d'un char lors de la première guerre du Liban en 1982.

Miri Regev a fait sensation sur le tapis rouge du dernier Festival de Cannes en montant les marches dans une robe longue ivoire représentant un vaste panorama de Jérusalem.
Il s'agissait pour elle de justifier l'annexion de Jérusalem-Est --secteur palestinien occupé par Israël depuis 1967--, qui n'a jamais été reconnue par la communauté internationale.

https://www.lorientlejour.com/article/1073725/israel-une-ministre-se-dechaine-contre-un-film-candidat-aux-oscars.html


Erdogan appelle à l'annulation du référendum au Kurdistan  20/09/2017

Erdogan appelle à l'annulation du référendum au Kurdistan











Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mardi, à nouveau, le Kurdistan irakien à annuler le référendum sur son indépendance prévu le 25 septembre, au risque de perdre les "opportunités dont il profite actuellement".

"Nous appelons le gouvernement régional du Kurdistan irakien à annuler l'initiative qu'ils ont lancée" pour l'indépendance, a déclaré M. Erdogan dans son discours à l'Assemblée générale annuelle de l'ONU.

"Ignorer la position claire et résolue de la Turquie sur ce sujet pourrait mener à un processus qui priverait le gouvernement régional du Kurdistan irakien des opportunités dont il bénéficie actuellement", a-t-il ajouté.
"Nous devrions tous travailler à construire la tranquillité, la paix, la sécurité et la stabilité dans la région au lieu de déclencher de nouveaux conflits", a-t-il fait valoir.

Le porte-parole du chef de l'Etat turc avait déjà appelé à l'annulation de cette consultation populaire le 14 septembre, avertissant que son maintien aurait pour effet d'"isoler" Erbil.

Recep Tayyip Erdogan a annoncé que le Conseil de sécurité turc se réunirait le 22 septembre pour discuter de la question. Le référendum est prévu le 25 septembre dans cette région du nord de l'Irak bénéficiant depuis 1991 d'une autonomie qui s'est élargie au fil des ans.
La quasi-totalité des pays, à l'exception d'Israël, se sont prononcés contre ce scrutin.
Ankara et les autorités du Kurdistan irakien entretiennent des rapports complexes: si leurs échanges commerciaux sont florissants, la Turquie élève régulièrement la voix pour critiquer le projet de création d'un Etat kurde indépendant.
Ankara est confrontée à une sanglante rébellion séparatiste dans le sud-est de son propre territoire, et redoute l'effet contagieux que pourrait avoir la création d'un Etat kurde à sa frontière.

https://www.lorientlejour.com/article/1073674/erdogan-appelle-a-lannulation-du-referendum-au-kurdistan.html


Le président égyptien appelle les Palestiniens à s'unir et coexister avec Israël  20/09/2017

Le président égyptien appelle les Palestiniens à s'unir et coexister avec Israël











Le président égyptien, Abdel Fattah al-Sissi, a appelé mardi les Palestiniens à s'unir et "à être prêts à coexister" en paix avec Israël, lors d'un discours à l'Assemblée générale des Nations unies.

Parlant au lendemain de son premier entretien officiel avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, le président Sissi a estimé qu'un accord de paix entre Israël et les Palestiniens était "une précondition nécessaire pour l'ensemble de la région", afin qu'elle puisse jouir d'un environnement stable.

L'Egypte a été dans le passé à la pointe des efforts pour rapprocher les mouvements palestiniens antagonistes Fatah, au pouvoir en Cisjordanie et Hamas, qui contrôle la bande de Gaza.

Sortant de son texte initial, Abdel Fattah al-Sissi a indiqué qu'il voulait "dire au peuple palestinien qu'il était important de s'unir... pour dépasser les différences et être prêt à accepter une coexistence avec l'autre, avec les Israéliens, dans la paix et la sécurité".

Le dirigeant égyptien a fait un appel similaire aux Israéliens, soulignant que des décennies de paix israélo-égyptienne pouvaient être étendues aux Palestiniens "pour dépasser la barrière de la haine à jamais". "Nous pouvons répéter cette expérience, cette avancée excellente une fois encore, ensemble avec la paix et la sécurité pour les citoyens palestiniens", a-t-il dit.

L'Egypte, qui a signé un traité de paix avec Israël en 1979, appelle régulièrement à reprendre les négociations de paix israélo-palestiniennes, gelées depuis 2014.

Lors de son discours plus tôt dans la journée, Benjamin Netanyahu avait assuré qu'Israël était engagé à aboutir à la paix avec tous les pays arabes et avec les Palestiniens, sans dire toutefois comment il pourrait y parvenir.
"Un Etat indépendant palestinien" avec Jérusalem-Est en capitale est "une précondition nécessaire pour que la région entière entre dans une nouvelle phase de stabilité et de développement", a aussi fait valoir le président égyptien.

https://www.lorientlejour.com/article/1073669/le-president-egyptien-appelle-les-palestiniens-a-sunir-et-coexister-avec-israel.html


«La démocratie ce n'est pas la rue» : Macron, en chute dans les sondages, déclenche un nouveau tollé  20/09/2017

«La démocratie ce n'est pas la rue» : Macron, en chute dans les sondages, déclenche un nouveau tollé











A propos de l'opposition croissante à ses réformes Emmanuel Macron a déclaré, dans un entretien à CNN International, que la démocratie n'était «pas la rue», Il n'en fallait pas plus pour lancer une nouvelle polémique.

«Je crois dans la démocratie, mais la démocratie ce n'est pas la rue», a déclaré le président de la République à la journaliste vedette de CNN, Christiane Amanpour.

«Si je respecte ceux qui manifestent, je respecte aussi les électeurs français, et ils ont voté pour le changement», a-t-il ajouté avant d'assurer qu'il avait élu sur la promesse de réaliser les réformes portées par son gouvernement comme celle du Code du travail.

«Vous faites face à une résistance, à des gens mécontents. C'est bon, je sais cela», a-t-il assuré, alors que le président fait face à une vertigineuse chute dans les sondages depuis son accession à l'Elysée.
«La rue» répond à Emmanuel Macron

Député de la France insoumise, en pointe dans la contestation contre la réforme du Code du travail portée par le gouvernement d'Edouard Philippe, Danièle Obono a déclaré : «La démocratie est née aussi dans la rue. Faire grève, manifester, c'est un droit fondamental.»

«La démocratie ne se fait pas dans la rue mais dans les bureaux du patronat», a ironiquement posté un internaute, en référence à l'Institut Montaigne, un cercle de réflexion du patronat qui hébergeait En Marche à ses débuts.

Le syndicat Asso a, lui, profité de l'opportunité de cette polémique pour proposer de «prouver le contraire» au président en se rendant dans la rue le 21 septembre, date de la prochaine mobilisation syndicale, à la veille de la présentation des ordonnances en conseil.

Néanmoins, certains sont montés au créneau pour défendre la vision macronienne de la démocratie, comme Stéphane Le Foll, qui, lorsqu'il était ministre, a fait face à de très nombreuses contestations sociales.

«La rue pour remettre en cause des décisions démocratiques, ce n'est pas ma conception de la démocratie», a-t-il déclaré sur RTL.

En dehors de la manifestation du 21 septembre, la France insoumise a donné rendez-vous à ses troupes le 23 septembre alors que les routiers de la CGT menacent de mener des opérations de blocages à partir du 25 septembre.

https://francais.rt.com/france/43449-democratie-nest-pas-rue-macron-tolle


Le chef de la diplomatie vénézuélienne rappelle à Trump qu’il n’est pas Président du monde  20/09/2017

Le chef de la diplomatie vénézuélienne rappelle à Trump qu’il n’est pas Président du monde











Répondant à la récente promesse de Donald Trump d’entreprendre de nouvelles actions contre le Venezuela, le ministre des Relations extérieures du pays sud-américain Jorge Arreaza a déclaré mardi que le chef de l’État américain n’était pas le Président du monde et qu’il n’avait pas le droit de se mêler des affaires d’un autre pays.

Le Venezuela a réagi à la récente déclaration agressive de Donald Trump à son égard.

«Trump n'est pas le Président du monde, chaque pays ayant le droit de décider quel système veut développer son gouvernement», lit-on sur le Twitter de l'ambassade du Venezuela aux États-Unis citant les dires de M.Arreaza.

Auparavant, se prononçant depuis la tribune de l'Onu, Donald Trump avait déclaré que les États-Unis étaient prêts à de nouvelles actions contre le Venezuela, si le gouvernement de ce pays ne changeait pas de voie politique. Le locataire de la Maison-Blanche a critiqué notamment la voie politique socialiste choisie par le Venezuela.

«Aucun dirigeant ne peut contester notre démocratie, notre souveraineté et critiquer notre modèle de gouvernement», a fait remarquer M.Arreaza.

Cependant, le ministre vénézuélien a souligné que son pays continuerait à rechercher le dialogue avec les États-Unis, mais se battrait pour sa souveraineté.

https://fr.sputniknews.com/international/201709191033126080-venezuela-usa-donald-trump/


Netanyahu persuadé que les manchots sont des partisans enthousiastes d'Israël  20/09/2017

Netanyahu persuadé que les manchots sont des partisans enthousiastes d'Israël










Le chef du gouvernement israélien Benjamin Netanyahu a déploré que l'Onu, à la différence des manchots antarctiques, n'ait pas la capacité de distinguer le vrai du faux et donc était incapable de prendre de bonnes décisions sur Israël.

Intervenant lors de la 72e Assemblée générale de l'Onu, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déclaré qu'il s'était rendu sur six continents en un an et qu'il souhaitait aussi aller en Antarctique où les manchots font preuve d'intelligence et même comprennent la situation géopolitique.

«J'ai entendu dire que les manchots sont aussi des partisans enthousiastes d'Israël. Vous pouvez rire, mais les manchots peuvent faire la distinction entre le noir et le blanc, entre le vrai et le faux», a-t-il déclaré.

Selon lui, l'Onu n'a pas cette capacité dans ces décisions sur Israël.


Et si le «multilatéralisme» de Macron n'était qu'une version édulcorée de la ligne Trump ?  20/09/2017

Et si le «multilatéralisme» de Macron n'était qu'une version édulcorée de la ligne Trump ?











Nul doute que le discours d'Emmanuel Macron à l'Assemblée générale de l'ONU semble être l'antithèse de celui tenu par Donald Trump un peu plus d'une heure plus tôt. Pourtant, à bien y regarder, les divergences sont avant tout dans les apparences.

S'exprimant peu de temps l'un après l'autre, Donald Trump et Emmanuel Macron ont chacun livré leur premier discours à l'Assemblée générale des Nations unies ce 19 septembre. Très attendues, les allocutions respectives des deux chefs d'Etat ont frappé par leurs dissonances.

Multipliant les références aux menaces futures et invoquant volontiers la force de l'armée américaine, Donald Trump a souhaité donner à son discours des accents quasi bellicistes. A l'inverse, évoquant à de multiples reprises des témoignages d'individus confrontés à l'exil, aux catastrophes naturelles ou à la guerre, Emmanuel Macron a misé sur la compassion et l'émotion.

Mais c'est surtout leurs visions respectives des relations internationales qui pourraient sembler, de prime abord, en opposition frontale. Tandis que Donald Trump a clairement donné le ton, réaffirmant la volonté claire des Etats-Unis de se défendre coûte que coûte, Emmanuel Macron a appelé au dialogue et à la négociation, allant jusqu'à citer la Chine et la Russie comme partenaires. Le président français a d'ailleurs répété à l'envi le mot «multilatéralisme», semblant vouloir poser les jalons d'une doctrine contrastant avec ce qui, dans les propos du président américain, a pu ressembler à une défense de l'unilatéralisme. Mais derrière les apparences et les discours, le clivage est-il aussi net et la vision des deux hommes si différente ?
Le «multilatéralisme» de Macron : un concept creux ?

C'est le mot que le président français a souhaité que les commentateurs retiennent. Avec des accents rappelant parfois Barack Obama, susceptibles de plaire à une frange anti-Trump de l'opinion américaine, Emmanuel Macron a martelé sa volonté de «dialoguer avec tous et toutes». S’appuyant sur l'exemple de 1945, convoqué à de nombreuses reprises au cours de son allocution pour évoquer les succès d'un monde capable de surmonter les déchirures de la guerre, il a posé un objectif clair : «Notre défi contemporain, celui de notre génération est de savoir refonder le multilatéralisme.»

D'emblée, la référence historique semble pourtant porteuse d'une certaine contradiction. En effet, l'après-guerre n'est pas la période de notre histoire pendant laquelle le multilatéralisme semble avoir le plus fait florès. Marquée par la constitution de deux blocs ennemis et d'une diplomatie pour le moins parcourue de tensions, elle fait bien plutôt figure d'ère de divisions et d'escalade verbale tant que militaire. Contresens dans la bouche d'Emmanuel Macron, la référence aurait en revanche parfaitement pu seoir à Donald Trump, qui a évoqué «les Etats voyous» et «les Etats vertueux», dans une véritable réactualisation de l'«axe du mal» cher à George W. Bush.

Au-delà des mots, l'ode au multilatéralisme d'Emmanuel Macron pose des questions concrètes. N'y a-t-il pas, en effet, une contradiction à vanter un monde multipolaire tout en regrettant que les Etats aient «trop souvent laissé entendre des dissonances» ? A quoi sert un concert de voix si tous doivent chanter en chœur ? «Nous avons besoin d'un Conseil de sécurité qui puisse prendre des décisions efficaces et ne pas rester enfermer dans le droit de veto quand des crimes de masse sont organisés», a même été jusqu'à affirmer le président français – de quoi rappeler... les propos tenus quelques minutes plus tôt par Donald Trump, qui annonçait vouloir «réformer l'ONU» pour la rendre «plus efficace et plus performante».
Opposés sur la forme, unis sur le fond ?

Loin de représenter une doctrine pacifiste, le multilatéralisme d'Emmanuel Macron «n'exclut pas le recours à guerre», a précisé celui-ci lors d'une conférence de presse tenue après son discours. Réciproquement, la vision des relations internationales défendue par Donald Trump, admettant de manière franche l'éventualité d'un conflit armé, n'était pas exempte d'égards et de prise en compte du dialogue diplomatique. «En Arabie saoudite, j'ai eu le grand honneur de m'adresser à plus de 50 chefs d'Etat de pays arabes ou musulmans», a par exemple souligné le président américain, soucieux de battre en brèche l'idée selon laquelle les Etats-Unis seraient isolés et en froid avec le monde musulman.

Un éloge du dialogue international n'excluant toutefois pas la possibilité d'une guerre est-il foncièrement moins belliciste qu'un discours admettant clairement la possibilité d'un conflit armé tout en appelant à la coopération? Certaines ressemblances entre la ligne d'Emmanuel Macron et celle de Donald Trump accroissent encore davantage le doute. Ainsi, alors que la Chine et la Russie appellent à un «double gel» des tensions dans la crise nord-coréenne, les présidents américains et français estiment à l'unisson que Pyongyang est responsable de l'escalade récente – «la Corée est à la poursuite effrénée de l'arme nucléaire» dans le lexique de Donald Trump, «Pyongyang a franchi un seuil majeur» dans celui d'Emmanuel Macron. Au sujet du Venezuela, difficile également de saisir la nuance entre la partition jouée par le chef d'Etat français et le chef d'Etat américain, si ce n'est que le premier parle de «tendances dictatoriales» quand l'autre parle de «dictature socialiste».

Demeurent bien sûr les différends, au premier chef desquels l'accord sur le climat, fustigé par Donald Trump mais au sujet duquel Emmanuel Macron a affirmé qu'il «ne reculerai[t] pas»... tout en prenant soin de rappeler qu'il s'assurerait qu'il reste toujours une «porte ouverte» pour les Etats-Unis. Faut-il voir là une volonté de la part du locataire de l'Elysée, sur les rares sujets où Washington et Paris sont en désaccord, de ne pas assumer d'opposition frontale vis-à-vis de son homologue américain ?

Pour trouver un début de réponse à cette question, il est utile de se pencher sur la manière dont Emmanuel Macron a abordé le second point de divergence profonde entre les deux chefs d'Etat : le traité de Vienne de 2015 sur la question du nucléaire iranien. De nombreux médias rapportent que le président français aurait déclaré : «Dénoncer l'accord sur le nucléaire iranien serait une grave erreur.»

A y regarder de plus près, les propos exacts d'Emmanuel Macron sont légèrement plus subtils : «Le dénoncer aujourd'hui, sans rien proposer d'autre, serait une lourde erreur». Y aurait-il, là aussi, une porte ouverte ?

https://francais.rt.com/international/43443-si-multilateralisme-macron-etait-version-edulcoree-ligne-trump


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