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faurisson negrophobe?


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Dimanche 18 Janvier 2009

faurisson negrophobe?

Par Maria Poumier

 

Le Pen torturait tranquillement un chat dans son jardin, raconte Dieudo, quand il est allé le voir. Faurisson torture tranquillement nos bourreaux sous nos yeux. Le petit chat est mort ! dit la vierge effarouchée…. Et nous n'avons pas fini d'en rire et d'en apprendre. C'est ça l'humour noir, ça creuse des tunnels qui communiquent. Voici que démarre une intéressante polémique, après que Dieudonné ait lancé un appât à tous les carnassiers et goulus pressés de prendre des poses avantageuses et de clamer leur vertu en se démarquant du pestiféré historique Faurisson. L'effroyable CRAN, créé officiellement pour casser Dieudonné en 2006, en fait partie... Voyons quelques éclairages possibles sur les positions du petit bonhomme « aux pruneaux plutôt confits » au sujet des relations entre noirs et blancs.

•  Précisions données par Robert Faurisson le 28 décembre 2008 :

« […] Les journalistes affirment que Dieudonné aurait tenu à mon sujet le propos suivant : « Je ne suis pas d'accord avec toutes ses thèses. Il nie par exemple la traite des esclaves organisée depuis l'île de Gorée, au large de Dakar. Mais pour moi, c'est la liberté d'expression qui compte. » 

Cette formulation, dont j'ignore si elle a été fidèlement rapportée, risque de prêter à confusion. Dieudonné est un esprit subtil et libre. Il y a quelques années, lors d'une conversation, je lui avais cité, parmi bien d'autres mythes, celui de la « Maison des esclaves de l'île de Gorée ». Par la suite, je lui avais envoyé copie d'un article du Monde , intitulé « Le mythe de la Maison des esclaves qui résiste à la réalité » (27 décembre 1996, « Gorée, de notre envoyé spécial, Emmanuel de Roux »). Dans cet article on lisait par exemple : «  La Maison des esclaves de l'île de Gorée figure dans tous les guides. Pas un touriste ne manquera la visite de ce monument au sinistre passé. Il sera accueilli dans la cour de ce bâtiment ocre rouge par un cicerone inspiré, Joseph N'Diaye, un ancien sous-officier. Ce dernier raconte avec émotion l'histoire de cette ‘esclaverie' construite par les Hollandais [sic] au XVII e siècle [sic], pivot de la traite à Gorée qui vit défiler des centaines de milliers [sic] d'Africains, enchaînés vers le Nouveau Monde. – Les différentes cellules sont détaillées [par le guide] : celles des hommes, celles des femmes et celles des enfants et la porte pour le ‘voyage sans retour' qui s'ouvre sur l'océan. Un escalier à double révolution conduit aux appartements des négriers. La Fondation France-Liberté , de Danièle Mitterrand, comme en atteste une plaque, a financé une partie de la rénovation de l'édifice. La Maison des esclaves est devenue un élément du patrimoine de l'humanité, surtout depuis que l'Unesco a classé l'ensemble de l'île dans cette rubrique. Le problème, c'est que tout est faux, ou presque, comme l'expliquent Abdoulaye Camara et le Père de Benoist, un jésuite, historien, chercheur à l'IFAN. La maison, parfaitement identifiée, n'a rien de hollandais. Elle a été construite par les Français, en 1783, pour Anna Colas, une signare – riche dame métisse – quand la traite tirait à sa fin. Les pièces du bas ont peut-être servi de logements à des esclaves domestiques mais sûrement pas à la traite. C'étaient essentiellement des entrepôts à marchandises. – L'esclaverie, car elle a existé, se situait non loin du port qui abrite aujourd'hui le Musée historique. Elle a disparu. Gorée n'a jamais été un centre très actif pour la traite (deux cents à cinq cents esclaves par an, si l'on en croit les chiffres du savant jésuite), par rapport aux comptoirs de la Côte des esclaves (l'actuel Bénin), du golfe de Guinée ou de l'Angola. La légende de la Maison aux esclaves doit tout à l'indéniable talent de Joseph N'Diaye qui a mis une douzaine d'années à forger un mythe qui, aujourd'hui, a force de loi. » NB : Les trois « [sic] » sont de moi.

En 1997, Jean-François Forges, historien antirévisionniste, dénoncera, à son tour, le mythe de la Maison des esclaves de l'île de Gorée. Il écrira : « C'est un mythe qui dit cependant une vérité fondamentale. Encore faudrait-il en informer les touristes » ( Eduquer contre Auschwitz / Histoire et Mémoire , ESF éditeur, 1997, p. 67, n. 33).

Le dimanche 18 avril 1998, entre 9h et 10h, dans une émission de « France-Inter », on évoquera le caractère fallacieux de cette « Maison des esclaves », mais pour conclure que la charge symbolique en est telle qu'il serait indécent d'aller se soucier de la vérité historique.

« Tout y est faux », c'est ce que, pour sa part, l'historien antirévisionniste Eric Conan avait été contraint de reconnaître, en 1995, à propos de la prétendue chambre à gaz homicide d'Auschwitz-I ( L'Express , 19-25 janvier 1995, p. 68). Ce camp et sa chambre à gaz emblématique sont également classés par l'Unesco au patrimoine de l'humanité. Ils reçoivent à peu près 500 000 pèlerins par an. Jusqu'à une date récente, l'un des plus importants pourvoyeurs financiers de ces pèlerinages n'était autre que l'escroc Madoff. [1] »

(Extraits d'un texte intitulé « Au Zénith, Dieudonné présente Faurisson, 28 décembre 2008 ». Au zénith de quoi, au fait ? en français on ne se sert de cette indication astronomique que dans l'expression « au zénith de sa gloire » De la gloire de qui, donc, au faîte ? That is the question !)

 

•  Déclaration générale de Robert Faurisson sur l'image des noirs dans la culture française

 

« Question : Seriez-vous par hasard un écrivain du XIX e siècle ? Dans ce cadre-là, vos commentaires sur les juifs sembleraient tout à fait à leur place entre ceux de Voltaire et de Baudelaire, par exemple… A une époque encore très proche, on disait pis que pendre de la femme (comme Michelet, qui en consommait pourtant beaucoup), des noirs (à peu près tout le monde), des homosexuels (Proust). Et puis les écrivains eux-mêmes ont miné les murailles immunitaires des Européens, et ont élargi leur empire critique. Est-ce que tout ce processus de réhabilitation des damnés, la grande dynamique d'abolition des limites, propre au XX e siècle, et qui inclut les juifs, ne relève pas de ce que vous admirez, l'attitude d'Eschyle relevant le vaincu ?

Réponse : Ce que vous me dites de la femme, des noirs, des homosexuels me paraît juste. Sur ces chapitres, les Européens ont reconnu leurs fautes et ils sont allés jusqu'à se doter de lois qui répriment certaines atteintes à la femme, aux noirs et aux homosexuels. Mais à ces trois catégories on en a ajouté une autre : celle des juifs et là, avec le temps, le droit a fini par se transformer en abus. En quoi les juifs sont-ils brimés ? En fait, ils dictent leur loi. Et durement. Il y a près de dix ans, Alain Finkielkraut écrivait déjà :

 

Ah, qu'il est doux d'être juif en cette fin de XX e siècle ! Nous ne sommes plus les accusés de l'Histoire, nous en sommes les chouchous. L'esprit du monde nous aime, nous honore, nous défend, prend en charge nos intérêts ; il a même besoin de notre imprimatur. Les journalistes dressent des réquisitoires contre tout ce que l'Europe compte encore de collaborateurs ou de nostalgiques de la période nazie. Les Eglises se repentent, les Etats font pénitence, la Suisse ne sait plus où se mettre… ( Le Monde , 7 octobre 1998). »

 

(Extrait du dialogue En confidence, dialogue avec « l'Inconnue, 28 décembre 2007, www.plumenclume.net/textes/2008/Revisos/Confid1160208.htm )

 

3 Faurisson à la croisée des itinéraires sociologiques

Robert Faurisson évite soigneusement de s'exprimer sur des sujets dont il ne maîtrise pas absolument tous les détails. Il évite la démagogie, et on le voit mal faire le panégyrique des Africains ou se répandre en repentances pour l'industrie de l'esclavage qui a si bien enrichi la France impériale, à partir de sa découverte récente des vertus de Dieudonné l'Africain. Plutôt que dans ses écrits ou dans des ragots, cherchons ce qu'exprime sa trajectoire, en ce qu'elle a de typique d'un certain secteur. A 80 ans, Robert Faurisson est sociologiquement quelqu'un de représentatif des classes moyennes de la province profonde, appartenant à la tranche d'âge des retraités nettement rassis. Par son père, il est lié à la carrière coloniale, enfant il l'a suivi avec toute sa famille dans des postes comme agent de la compagnie des Messageries maritimes en Extrême Orient. Adolescent, il s'identifie à la Résistance , et abhorre le collaborateur Laval. Puis, à la Libération , les pratiques d'épuration le révoltent. A partir de là, il s'identifie à la droite, mais refuse tout rôle politique, jusqu'à ce jour. La perte de sa chaire à l'université, puis les procès à répétition, le statut de proscrit, le confinent dans la province et dans la compagnie de gens de sa génération et proches de lui sociologiquement. L'émergence de Dieudonné, personnage jeune et médiatique risquant sa carrière pour le plaisir de défier le lobby pro-israélien, lui fait maintenant découvrir d'autres milieux, que sa caste avait naturellement ignorés ou méprisés jusque là. Il est bien placé pour constater la béance entre la docilité de la jeunesse française « de souche », acceptant de fait la domestication dans le cadre de l'idéologie sioniste dominante, face à la langue bien pendue, à la révolte et au culot de ceux qui ont un pied dans le sud, c'est-à-dire tout simplement une référence familiale à d'autres sociétés, où restent vivaces les traditions et les valeurs normales : amour de la patrie, amour de la liberté, capacité de sacrifice du confort personnel pour la défense de sa dignité, sens critique et passion de la justice.

Robert Faurisson peut être considéré comme un témoin clé de la conversion en cours des ex-élites se trouvant dans leur troisième âge. Celles-ci se trouvent forcées de reconnaître pour alliés objectifs dans le combat contre l'emprise sioniste sur la France des « sauvageons » qu'elles ne cherchaient jusque là qu'à mater et qu'elles auraient volontiers jetés à la mer il y a encore quelques années. Et à partir de ce nouveau rapport de forces, leur horizon s'élargit. Lorsqu'ils étaient jeunes et en possession de grands moyens, ils se croyaient le centre du monde et de la culture universelle, ils étalaient leur morgue sans état d'âme, aveugles à tout ce qui dépassait leur clocher. Totalement dépossédés de leurs positions dominantes dans la France d'aujourd'hui, ces petits vieux découvrent tardivement qu'il est devenu plus que malséant de manifester le moindre orgueil pour le passé colonial, et ils sont travaillés de l'intérieur par un processus d'humanisation, d'ouverture à d'autres humanités que la leur. Ils ont parmi leurs petits enfants ou petits neveux des métis, et apprennent à apprécier ceux qu'ils raillaient cruellement. Ce processus d'élargissement de la conscience peut aboutir à des conversions individuelles, il faut l'encourager …

En tout cas, il doit aboutir à des négociations collectives. Le concept de réparation, concept parfaitement chrétien sous son ancien nom de pénitence, remis à la mode imprudemment par les rapaces sionistes, et en bonne logique tout à fait acceptable par tous ceux qui se disent athées ou agnostiques, doit être installé au centre des nouvelles perceptions du troisième âge, et prendre des contenus précis, engageant les uns et les autres dans l'éradication des séquelles du colonialisme. Toute société est un immeuble à plusieurs étages, chacun s'imaginant faire tenir tout le bâtiment. Ce n'est certainement pas le moment de claquer la porte au nez des révisionnistes, qui sont pour la plupart des gens passionnés par un domaine de recherche historique précis à partir d'une position élitiste nostalgique, pente naturelle chez n'importe quelle élite. Ce qui les passionne dans les histoires de chambres à gaz, dans le fond, c'est qu'ils creusent là l'explication de leur propre supplantation aux postes clés dans la classe dirigeante. Cette recherche est indispensable, comme sont indispensables des élites bien informées et droites dans leurs bottes qui puissent jouer lucidement leur rôle directeur dans une société saine.


Aux antipodes de cette France d'autrefois qui bouge encore, malgré les efforts législatifs et judiciaires du lobby pro-israélien, la France qui monte, celle des jeunes qui ont le goût des fruits exotiques, doit absolument nouer le dialogue avec les papys les plus dessalés. L'erreur serait de croire, comme le voudraient les médias aux ordres, que Faurisson est un extravagant périphérique et isolé : non, il véhicule la conviction de la majorité des gens qui rejoignent en ce moment l'âge de la rente et du loisir, même s'ils ne l'ont pas encore lu, parce qu'on leur a appris qu'il fallait le fuir comme la peste car, comme la peste, il est contagieux et mortel. Parenthèse de circonstance : merci, Tsahal, de confirmer nos pires craintes sur la perversité criminelle latente dans une pseudo-religiosité suprémaciste, dès lors qu'elle se croit invincible grâce à son armement nucléaire ! Nul habitant de pays occidentaux doté d'un sens moral minimum ne doute plus que le mensonge sioniste se soit nourri de mensonges et de crimes antérieurs à 1948, année de la création de l'Etat tueur actuel. Dieudonné a su exprimer le doute révisionniste qui traverse maintenant toute la société, et ce sont les retraités qui peuvent embrayer le plus franchement, pour une raison très simple : ils ne risquent plus de perdre leur emploi, ils sont les plus libres, matériellement et spirituellement, dans notre société. A eux de jouer, à nous de les respecter ! Les petits vieux narquois voire médisants ne sont pas nos ennemis. Ils déblatèrent entre eux sur les gens différents, comme les ouvriers sur les bourgeois et réciproquement, et alors ? Encourageons-les plutôt à jouer généreusement des privilèges de leur âge. Nos ennemis, ce sont certains patrons bien précis, et certains patrons officiels des institutions censées négocier au mieux les effervescences passionnelles relevant du racisme, tel Patrick Gaubert de la LICRA  : ceux que l'on repère en ce qu'ils persécutent les salariés modestes qui ouvrent leurs grandes gueules de citoyens, ceux qui pratiquent le harcèlement et le chantage au licenciement. Périodiquement, ils s'en prennent à des noirs, calculant cyniquement qu'ils casseront plus facilement toute solidarité à la base autour d'eux, spéculant sur les réflexes égoïstes des visages pâles les plus mal lotis redoutant la concurrence des basanés sur le marché du travail. Joss Rovélas (postier), Thierry Badjeck (aspirant à un poste de cadre à Aéroports de Paris), Jean-Damien Kitengé (agent de sécurité chez Carrefour), sont de ceux qui ont mis en évidence la mauvaise foi et la négrophobie de cette pseudo-élite là, en les attaquant devant les tribunaux. Comme Dieudonné, ils participent généreusement à un grand travail d'éducation des « souchiens » qui se contentaient, imbus de paresse et d'égoïsme, de voir dans les enfants d'immigrés de simples « sous-chiens » encombrants. Faurisson sauvé de l'oubli par Dieudonné, c'est tout un pan de la société sauvé du discrédit, de la rancune féroce et du désespoir par une jeunesse hilare et bronzée. Exigeons maintenant la reconnaissance de leur dette en retour, leur écoute et leur fraternité !

 

•  Interdit de croire à cet Holocauste-là

Les médias sont gênés pour commenter l'ampleur des manifestations de soutien à la Palestine de ces jours-ci, et on les comprend : ils découvrent que toute leur lente, tenace et pénétrante intoxication de nos consciences n'a servi à rien, les Français ont toujours des réflexes normaux d'indignation devant la barbarie aggravée d'hypocrisie, spécialement lorsqu'elle est soutenue par nos intellectuels se disant eux-mêmes les plus éclairés, parce que soi-disant héritiers d'incomparables persécutés. Le Front de Libération antisioniste existe désormais, et il traverse vraiment tous les étages de la société, il désamorce la virulence des clivages ethniques et classistes. Merci encore, Tsahal ! Le suprémacisme se justifiant par la religion juive est la matrice de tous les colonialismes, il est salutaire d'apprendre avec les Palestiniens à le débusquer dans chaque situation concrète, pour le combattre aussi ailleurs, quel que soient les oripeaux qu'il endosse. Tous les juifs ne sont pas sionistes, tous les sionistes ne sont pas juifs. Mais nos ennemis sont reconnaissables en ce qu'ils défendent l'Etat tueur. Les combattants pour la liberté d'expression ne sont pas les ennemis du peuple.

Et cela se dit partout, désormais, dans le monde. Raphaêl Confiant explique vertement la profondeur du travail critique effectué par Dieudonné et culminant au Zénith (sur http://www.montraykreyol.org/spip.php?article1819) :

«  Fumiers que vous êtes ! Vous et vos négro-larbins du Haut Conseil à l'Intégration ou vos arabo-larbins de la Halde , vous n'avez aucune leçon de démocratie, de justice ou d'honneur à nous donner. Vous êtes les défenseurs de la suprématie occidentale, les petits-fils fiers de l'être de Christophe Colomb exterminateur des Amérindiens, de Napoléon l'esclavagiste, du Général Massu, tortionnaire des résistants algériens, du général Westmoreland, bourreau du peuple vietnamien, des Bush père et fils, de leurs esclaves Colin Powell et Condoleeza Rice. On n'en a rien à foutre de Dieudonné. Vous le vouez aux gémonies pour une seule et unique raison : il a fait voler en éclat le mythe selon lequel il n'y aurait de racistes qu'au seul Front National. Il a révélé un secret bien gardé : il a des racistes partout en France. Dans tous les partis politiques, dans toutes les associations, dans tous les syndicats. A l'UMP, au MODEM, au Parti Socialiste, au Parti communiste etc…Voilà pourquoi vous diabolisez Dieudonné ! Mais ça, ce n'est pas notre problème. On n'en a rien à foutre !

Ce qui nous importe, c'est que vous intellectuels français et occidentaux, vous qui supportez les crimes de l'entité sioniste, vous avez le sang des Palestiniens sur votre conscience. Nous vous tenons, vous et vos négro et arabo-larbins, pour responsables, tout autant que les Israéliens des massacres perpétrés à l'encontre du peuple palestinien.

Vous êtes en quelque sorte des combattants et vous serez traités en tant que tels. »

Et au Maroc, on conclut d'une formule définitive sur l'Holocauste auquel on n'a pas le droit de croire. Le mercredi 7 janvier,  le plus grand quotidien marocain de langue arabe,"Almassae", avait publié la veille, 6 janvier, en première page, un article sur les persécutions dont a été et est encore victime le professeur Faurisson. Dans sa conclusion, Abdallah Damoun, auteur de l'article, écrit:
 
« Aujourd'hui Faurisson, Garaudy, Dieudonné et d'autres penseurs et artistes français sont sur une liste israélienne en France des personnes haïes et accusées de mettre en doute la croyance des gens en une nouvelle religion qui s'appelle "l'holocauste".


   Depuis l'agression sanguinaire contre lui qui a fait couler son sang et lui a brisé les dents, à cause de ses opinions - et jusqu'à aujourd'hui - le professeur Faurisson reste l'une des têtes qui dérangent le plus Israël qui est actuellement en train de perpétrer un grand holocauste contre les Palestiniens à Gaza transmis en direct par les chaînes de télévision internationales. Israël nous interdit de croire à cet holocauste-là et, en même temps, exige de tout le monde de croire - sans discussion - à
l'holocauste de la seconde guerre mondiale. Le sort de celui qui refuserait serait de se retrouver en prison ou de se voir briser les dents.

Lien de l'article: http://74.53.192.83/?artid=17761
Lien du quotidien "Almassae": http://www.almassae.press.ma  

(A suivre...)

[1] NB : Le 1 er janvier 2009, Dieudonné a consacré un sketch à la mémorable « quenelle » administrée au Lobby lors de la soirée du Zénith, le 26 décembre 2008. Intitulé « Echec et mat », ce sketch de 19 minutes est à ne manquer sous aucun prétexte

< http://www.labanlieuesexprime.1er janvierorg/article.php3?id_article=3106 >.

Le flot des réactions à cette soirée du Zénith ne tarit pas. A la date du 5 janvier, les responsables d'une dizaine de salles où Dieudonné devait donner une représentation ont fait savoir qu'ils annulaient le spectacle. Le 31 décembre, à la page de l'éditorial, Le Monde a publié une caricature où l'on voit Dieudonné dire : « Pourquoi j'ai invité Faurisson ? et répondre : « Ben parce qu'Hitler n'était pas disponible ».

http://www.plumenclume.net/textes/2009/zoe/faurisson-negrophobe-110109.htm

http://www.plumenclume.net/textes/2009/zoe/faurisson-negrophobe-110109.htm http://www.plumenclume.net/textes/2009/zoe/faurisson-negrophobe-110109.htm



Dimanche 18 Janvier 2009


Commentaires

1.Posté par redk le 18/01/2009 12:37 | Alerter
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Mr Faurisson, les nombreux historiens noir contemporain vous donne raison, gorée est bien un mythe, comme si à la souffrance de millions d'êtres humains ne suffisais pas, on salie leurs mémoires, les falsificateurs de l'histoire en on fait un vulgaire parc à touristes!!!!

http://www.senegalaisement.com/senegal/goree.php

Oui dieudo ne sert que de reflet à tout racisme, projettent à la face de tout establishment sioniste politicards ou associatifs , leurs propre tares, la grosse farce qui consiste a faire croire que c'est les autres les coupables, qu'il n'y a qu'une victime et un agresseur, en exemple de la Norvège ou tous les syndicats et associations se sont levé d'une seul voix pour dénoncé se génocide, ils sont ou les notre?, bien sure que tous son coupables des crimes au même titre que l'entité sioniste, coupable de se taire, comme on le dis si bien, qui ne dis mot,consent!!, mais il est encore des gens en France, français de souche ou sur le tard, de toutes confessions ou athées qui on une conscience et se refuse a se deux poids, deux mesures!!

2.Posté par redk le 18/01/2009 12:48 | Alerter
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Je m'excuse de ma bévue, je devais plutôt écrire historiens africains..

3.Posté par Childéric le 18/01/2009 13:03 | Alerter
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Opération Nationale : Caca au CRIF !!!

Qui veut emmerder le CRIF ?

S'il y en a parmi vous qui veulent EMMERDER le CRIF, je propose ce qui suit :

(1) Munissez-vous de gants en latex et enfilez-les ;
(2) Mettez une portion de caca de chien (ramassé dans la rue) dans un petit sachet plastique et fermez-le bien ;
(3) Inserez ce sachet dans une enveloppe adressée au CRIF ;
(4) Postez !
(5) Enlevez les gants (ainsi vous n'aurez laissé aucune empreinte).

Le CRIF sera donc bombardé de MERDE, son élément naturel.

Deux ou trois enveloppes par jour pendant les mois qui viennent, voilà qui va occuper cet organe nauséabond : faire le tri dans la merde qu'il perpètre régulièrement !!! LOL !!!

4.Posté par armagudon le 18/01/2009 15:49 | Alerter
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Nos pauvres "toutou" si on retrouvent leur traces adn vont se faire traiter d antisémites et se faire euthanasier à la LPA parce qu avec le Crif tout ce qui bouge est antisémite , ils risquent de nous faire un génocide canin.
Non pas ça et en plus les "toutous" vous imaginez le scandale que cela pourrez faire ces pauvres bêtes sans défense...... Tiens tiens , .sans défense ça me rappelle quelque chose

5.Posté par Lebernardec le 18/01/2009 18:46 | Alerter
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Un dissident français? Plaisanterie! La notion même de dissidence n'est pas compatible avec celle de démocratie. En URSS, en Chine, peut-être et probablement ailleurs, mais chez nous !
Fidèle aux exigences de la science exacte selon lesquelles l'exhibition d'un contre-exemple suffit à invalider une proposition, Dieudonné vient de nous en montrer un: IL EXISTE DES DISSIDENTS EN FRANCE.
Bien évidemment, ceci n'est en rien une nouveauté pour les fouineurs qui suivent les développements de la critique historique et s'efforcent de se procurer (difficilement) les ouvrages à l'Index. C'est toutefois une révélation pour le grand public qui a ovationné le professeur Faurisson, comprenant qu'il s'agissait de celui qui à procuré à la lutte anti-sioniste son arme théorique la plus efficace, arme que les résistants à la propagande du nouvel ordre néo-conservateur mondial seraient bien stupides de négliger.
Libérer la Palestine et restaurer celle-ci dans ses frontières de 1946 (mille neuf cent quarante-six) ne saurait s'accomplir sans préalablement affranchir les consciences de nos contemporains des tabous et des stéréotypes que les bobards de la seconde guerre mondiale continuent de putréfier. Bien davantage qu'en manifestant, nous pouvons porter assistance aux assiègés en nous libérant nous-même pour pouvoir ensuite peut-être penser à libérer les autres.
Pour prendre la mesure de l'importance de la mythologie relative au génocide-holocauste-shoah chez l'ennemi sioniste, il suffit de comparer en toute simplicité l'accueil médiatique de deux événements quasi simultanés:
D'une part, le président des français(?) serrant les mains dégoulinantes de sang de Madame Tsipora Livni et ne suscitant seulement aucune réserve, et d'autre part, un humoriste remettant un prix à un universitaire auquel il est sans doute possible de reprocher de n'avoir jamais tué quiconque.
Merci à Dieudonné de nous avoir offert l'opportunité d'une telle réflexion qui enfonce un coin dans les lezardes du sarcophage coulé autour de la recherche révisionniste. Lentement, les yeux commencent à s'ouvrir et les esprits à se dégager de leurs brumes et ceci est de nature à autoriser toutes les espérances.

6.Posté par Dragut le 20/01/2009 11:54 | Alerter
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israel disparaitra! La supercherie tragique n'a que trop durée!
Tant que l'on n'aura pas mis fin à cette propagande qui dure depuis la seconde guerre mondiale ,les crimes continueront!

7.Posté par Nomansland le 23/01/2009 13:29 | Alerter
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Mort de rire !!! (cliquez ici

J'suis plié !

8.Posté par Nomansland le 23/01/2009 13:30 | Alerter
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Mort de rire !!! (cliquez ici

9.Posté par ZZTOP le 02/03/2009 13:00 | Alerter
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redk a trouvé son élu, son messi Faurisson
à toi aussi redk dieudonné t'as mit la QUENELLE ahhhhhhhhhhhhhh

10.Posté par redk le 02/03/2009 13:12 | Alerter
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ZZTOP, nouveau blaze d'un trouduc emmanché par le sionisme certainement!!!, tu sait quoi? se que tu pense de moi je m'en tape les rouleaux , oui je suis un affreux intégriste terroriste islamique, ca te va?, mais au moins je ne serais jamais un adepte nazi!!!

11.Posté par Daniel Milan le 02/03/2009 13:25 | Alerter
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Que Faurisson aime ou n'aime pas les Noirs, je n'en sais rien...

De toute façon les centre de "détention" et de répartition des esclaves ont bien existé et les travaux de Faurisson ne portent pas sur cette question !

Pour ce qui serait du fais que Faurisson n'aimerait pas les Noirs, je n'en crois rien, même si je pense qu'il ne doit pas être un fana des Africains.

Il a tout de même rendu visite à Dieudo.

Pour ma part, la question n'est pas de ne pas aimer ou d'aimer les Noirs, de toute façon, ils ne nous oppriment pas, même s'il y a aussi chez eux, comme ailleurs, mais à l'évidence, moins qu'ailleurs, des Kollabos du totalitarisme sioniste.

Je vais vous faire "une confidence" à propos des Noirs : en dehors de liens familiaux très très prôches; j'ai eu beaucoup d'amis noirs durant ma vie professionnelle. J'ai toujours eu l'occasion d'apprécier chez eux, leur joie, leur humour et leur franchise.

12.Posté par boumaakal le 02/03/2009 14:05 | Alerter
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les musulmans peuvent être fière d'être les premiers à avoir aboli l'esclavage, le premier Mouâddin" celui qui appelle à la prière " fut pour la première fois dans l'histoire musulmane un noir s'appelant BILAL qu'ALLAH lui accorde sa miséricorde, aucune différence, aucune discrimination, tous égaux.

Paix sur vous tous SALAM

13.Posté par ZZTOP le 02/03/2009 21:42 | Alerter
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REDK ta réponse me va tout à fait , tu viens de me montré la face caché de la lune MERCIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII.

14.Posté par redk le 02/03/2009 22:25 | Alerter
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De riens, je fait toujours cette effet aux sclérosés du bulbe!

15.Posté par farinoor le 02/03/2009 22:42 | Alerter
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dieudonne est un petit malin : enfaisant parler faurisson il fait rugir tout les sionistonazis . resultat : on va tous se renseigner sur faurisson et sur ses ecrits surtout . chapeau bas

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