Palestine occupée

et de dix... Liban: l'élection du président reportée pour la dixième fois



IRIB
Samedi 22 Décembre 2007

La séance parlementaire prévue samedi 22 décembre pour élire un nouveau président libanais a été reportée, pour la dixième fois.
Le président du Parlement, Nabih Berri, "a décidé de reporter la séance au 29 décembre", selon un communiqué publié vendredi soir par son bureau de presse. Il s'agit du dixième report en moins de trois mois de l'élection présidentielle au Liban, du fait de divergences persistantes entre la majorité parlementaire et l'opposition. Ce report n'est pas une surprise, et l'hypothèse d'une issue au blocage d'ici la fin de l'année laisse sceptique.
"Il est improbable que l'élection se tienne avant la fin de l'année", avait estimé dans la journée un député de la majorité, Elias Atallah. "Le dialogue est au point mort et il n'y aucune entente politique" entre les deux camps, a lui-même déclaré, peu avant l'annonce du report, Michel Aoun, un autre dirigeant de l'opposition.
Le Liban, qui traverse sa plus grave crise politique depuis la fin de la guerre civile (1975-90), est sans président depuis la fin du mandat du Président Emile Lahoud le 23 novembre. Cette crise a éclaté après la démission du gouvernement de Fouad Siniora, en novembre 2006, des ministres de l'opposition.
Le chef de l'armée Michel Sleimane fait figure de candidat consensuel aux yeux de deux camps. Mais les parties n'arrivent pas à se mettre d'accord sur le mécanisme d'un amendement de la Constitution, nécessaire à son élection. L'opposition réclame en outre de discuter avant l'élection de la composition du futur gouvernement, ce que refuse la majorité.
La session ordinaire en cours du Parlement s'achève le 31 décembre. La prochaine session sera ouverte à la mi-mars 2008. Le gouvernement actuel peut convoquer une session parlementaire extraordinaire pour amender la Constitution, mais comme l'opposition ne reconnaît pas sa légitimité, cette session pourrait ne pas voir le jour, ce qui repousserait la séance de l'élection jusqu'à la mi-mars.
L'amendement est une condition sine qua non pour l'élection du chef de l'armée car, en vertu de la Constitution, il est interdit à un haut fonctionnaire de devenir chef de l'Etat, sauf s'il démissionne de son poste deux ans avant l'élection.

http://www.aloufok.net/article.php3?id_article=4326


Samedi 22 Décembre 2007


Commentaires

1.Posté par al akl le 22/12/2007 13:17 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler


Le résultat de la prise en main par les sionistes Français...

Actualité nationale | EUROPE | FRANCE | Proche et Moyen-Orient | Palestine occupée | RELIGIONS ET CROYANCES

Publicité

Brèves



Commentaires