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Lundi 22 Juin 2009

Les "djinns" comme cause du paranormal (Théologie musulmane),


Djinn Désordres et maladies

Remarques préliminaires et indispensables.

A - Ce travail autour des djinns ne doit pas faire écran à d'autres représentations relatives à la maladie non seulement dans le monde arabo-berbère mais plus largement islamique. En effet, des médecins aussi célèbres qu'Avicenne (Ibn Sînâ) ou Rhazès (al Râzî) n'étaient pas arabes mais iraniens. Il faut ici imaginer un monde qui va de Boukhara à la Cordoue d'Averroès (Ibn Rushd) en intégrant  l'héritage grec, monde qui fut pendant des siècles l'un des principaux vecteurs de la rationalité.[1] Personne ne saurait oublier le rôle de transmission, d'élaboration et d'influence que les sciences arabes eurent sur le développement de la médecine dite aujourd'hui occidentale. Ainsi donc la référence à des représentations de la maladie liées à la sphère surnaturelle ne doit pas occulter celles qui depuis des siècles se sont étayées sur l'anatomie, la physiologie ou la pharmacologie.

B - Nous avions prévenu, au début même de la première partie, que ce travail se justifiait par la référence constante aux djinns comme agents de la maladie dans nos consultations. Cela est bien la réalité mais il faut cependant considérer une variable importante : les patients que nous recevons sont ceux pour lesquels les itinéraires communs de soins se sont avérés inappropriés. Nous devons même ajouter que dans la quasi totalité des cas, ce sont les institutions officielles qui nous les ont adressés. Ces patients ne représentent donc pas nécessairement l'ensemble de la population (au sens statistique ou sociologique) à laquelle ils sont censés appartenir. Il faut ici rappeler les travaux de sociologie d'Abdelmalek Sayad. Le sous-titre de La double absence, son livre posthume [2], condense admirablement les propos scientifiques de l'auteur : il s'agit  Des illusions de l'émigré aux souffrances de l'immigré. Sayad a écrit "... l'immigré, celui dont on parle, n'est en réalité que l'immigré tel qu'on l'a constitué, tel qu'on l'a déterminé ou tel qu'on le pense et tel qu'on le définit. Il n'est peut-être pas d'objet social plus fondamentalement déterminé par la perception qu'on en a... ".

Cela doit nous rappeler à une grande prudence notamment dans les analyses que l'on peut faire des représentations culturelles auxquelles le migrant lui-même a recours. D'une part, l'accès aux institutions médicales du pays d'accueil n'est pas sans difficultés et d'autre part, en supposant que cet accès ait eu lieu, se dupliquera  cet écart  entre l'état d'émigré, refoulé et méconnu, et l'état d'immigré, objet d'enjeux sociaux, économiques et politiques. Entre les deux, versant société d'arrivée, l'accident, le mal d'immigration, la sinistrose etc. et, versant société de départ, les représentations "traditionnelles", afin de réduire, souvent au prix du corps, les trop grandes distorsions.

Lorsque l'on est "seulement" ethnologue ou scientifique des sciences humaines au sens le plus large, on peut se contenter de collecter, de répertorier, d'analyser, de travailler les matériaux de ses recherches sans donner ses propres convictions ou ses propres croyances. Les littératures ethnologiques, sociologiques ou pour ce qui nous concerne ethnopsychiatriques, sont ainsi composées d'innombrables et d'admirables travaux sans que l'on sache vraiment les opinions des auteurs. Bien sûr, ce n'est pas  toujours le cas ; de Freud à Róheim en passant par Devereux, leurs points de vue sont connus : c'est dans le fonctionnement et la nature de l'appareil psychique qu'ils ont cherché à comprendre l'origine de tous les phénomènes humains, de la psychopathologie individuelle aux institutions sociales. Il y a dans cette position le risque d'un réductionnisme psychologique représenté par le terme de psychologisme. Devereux, dans son souci épistémologique, et notamment avec son élaboration du principe de complémentarité, échappe globalement à cette critique. Il serait aujourd'hui naïf de ne pas tenir compte de la notion d'émergence, laquelle d'une certaine manière se rapproche de la notion de gestalt élaborée au début du siècle précédent par les psychologues étudiant les phénomènes perceptifs. Les institutions humaines, du politique au religieux en passant par l'économique, ne peuvent être conçues comme la simple agrégation de productions individuelles ; c'est en ce sens que l'on parle de caractères émergents. En quoi cela peut-il nous concerner ?

Pour reprendre une expression d'Edgar Morin, nos esprits fabriquent les dieux et tous les invisibles. Objets fabriqués
[3], ils sont représentés culturellement et de cette manière alimentent le contenu de nos représentations mentales. Comme psychothérapeutes nous n'avons rien à en dire sur les plans théologique ou métaphysique mais nous considérons que les effets de ces objets vont au-delà de leur statut de réalité psychique qui ne saurait être autrement qu'individuelle. En effet, leurs dimensions sociales, ou noosphèriques si l'on suit Morin, les rendent agissants de l'extérieur [4]. De plus, l'extrême codification attachée à ces phénomènes, même dans leurs aspects paroxystiques, par exemple de la transe ou de la possession, montre à l'évidence qu'il ne s'agit pas de simples chaos psychiques. Il serait donc inapproprié sur le plan scientifique de considérer les agents et les diverses procédures du mo(n)de invisible dans le seul plan de projection de la vie fantasmatique individuelle ou, comme le soutient Pascal Boyer dans le courant d'une psychologie évolutionniste, dans des dispositifs cognitifs [5].


Désordres et maladies

A coté des étiologies reconnues comme relevant du monde ordinaire, les causes relevant de l'activité des djinns ne sont pas les seules. Nous n'aborderons pas ici celles imputées au mauvais oeil (ayn - aïn), aux mauvaises écritures (symétrie inversée des amulettes protectrices - kitaba) et donc d'une manière générale, aux divers agissements du sorcier (sehhar). L'Khadir Aicha, dont un des intérêts de la thèse réside dans la collecte des discours populaires souvent différents des discours savants e/ou religieux, écrit "le mot sihr ou shour est invoqué ... pour désigner aussi bien la sorcellerie que la magie.
[6]" Parmi les actions maléfiques les plus souvent citées par les informateurs cette anthropologue a répertorié :

- "le tquaf : nuire à la vie sexuelle de quelqu'un. (Il s'agit là d'un cas particulier de sorcellerie par les nœuds, sorcellerie dont il faut noter la présence quasi mondiale mais aussi la bipolarité car les nœuds peuvent aussi être préventifs et protecteurs.)
- la tajria : provoquer chez la femme des hémorragies souffrantes ;
- le tamrid : procédé pour rendre malade à vie ;
- la ta'arida : procédé qui consiste à entraver tout ce qu'une personne peut entreprendre ;
- le targim : action qui consiste à faire tomber des pierres chez quelqu'un pour qu'il quitte les lieux ;
- le tahbil ou tahmiq : provoquer la folie ..."

Aicha L'Khadir mentionne aussi "la sarra ou takhmist en berbère (qui) correspond à la fois à la chose qui provoque la maladie et à la maladie elle-même, le mot désigne une petite bourse, une amulette, un talisman porté par certaines femmes ... pour avoir du succès ; La sarra contient souvent du sang d'un maghdour (.. personne morte tragiquement.. ) et elle est considérée comme dangereuse et nuisible pour les bébés.. " Cette question du tawmmist (langue Tachelhit) est développée par Taoufik Adohane dans Le nourrisson médusé
[7]

L'ensorcelé (mashour) peut être aussi la victime d'un "faire manger" (touwkal) mais là encore dans une double polarité puisque cela peut aller de l'envoûtement amoureux à la mort par empoisonnement. Les auteurs psy mettent l'accent sur la valeur symbolique de cette ingestion mais il n'est pas négligeable de considérer l'existence d'une pharmacopée extrêmement complexe dont on peut se faire une idée par le travail sur le terrain de Renée Claisse-Dauchy [8].

On comprendra que l'étiologie "djinnique" ne représente qu'un ensemble particulier. De plus, tous les auteurs insistent sur le fait que "le diagnostic n'est pas une entité autonome selon le schéma différenciateur classique .. étiologie, symptomatologie, thérapie .. (et même) la réussite d'un traitement particulier permet de connaître la cause exacte de la maladie et de fournir une explication définitive.[9]". Notre propre expérience clinique nous a montré que la désignation des causes est généralement multiple. Frayeur, mauvais oeil, djinns, jalousie, mauvais objets etc. peuvent être évoqués pour le même consultant selon les moments, selon les étapes de son discours, selon les membres de sa famille etc. Il est même vraisemblable que c'est dans cette démarche multidimensionnelle qu'un travail psychologique est possible.

La majorité des travaux, comme d'ailleurs la majorité de nos consultants, sont en liens avec le Maroc. Aussi devra-t-on garder en mémoire que les données suivantes reflètent des particularités locales, des interférences lexicales entre l'arabe savant, l'arabe populaire, le tachelhit etc., des singularités propres à telle ou telle confrérie comme celles des Gnaoua, des Aissawa, des Hamadcha etc. Nous renvoyons le lecteur exigeant, en plus des ouvrages déjà cités, à cette bibliographie de base.

Les interlocuteurs "standards" distinguent seulement en général entre la personne frappée par un djinn (madrûb) de celle qui est possédée (mamlûk) mais cette distinction est souvent recouverte par le terme générique de majnoun, lequel ne renvoie pas nécessairement au registre pathologique. Il peut aussi signifier quelque chose comme l'inspiration, par exemple celle du poète ou celle du saint. Le schéma - type peut être représenté par celui que K. Naamouni
[11] expose dans Le culte de Bouya Omar. Les djinns peuvent frapper, habiter, posséder, endosser. Les termes associés que cet auteur utilise sont respectivement : madrûb, maskûn, mamlûk et malbûs.

Mohammed El Bachari [12], à partir d'une approche plus linguistique et sur des terrains variés (campagnes - villes - migration), propose les catégories suivantes :
- Touchés : malqyûs ou malmûs ;
- Frappés : matrûch (giflé), madrûb (frappé, plus général) ;
- Possédés : machût (effrayé), mamlûk (possédé), maskûn (habité), maktûf (enlevé);
- Ryâh : pour cet auteur, il s'agit de la catégorie la plus large et donc la plus incertaine. Tout le monde connaît maryah (épilepsie -perte de conscience ..) mais il existe aussi des touchés, des frappés, des possédés, des révoltés, des coléreux etc. El Bachari pense que "la voie de ryâh se présente au Maroc comme la manière la plus convenable d'être anormal .."


Le tableau ci-contre est emprunté à Vincent Crapanzano qui l'a conçu à partir de son travail sur les Hamadcha
[13] . On l'aura donc compris, cette taxinomie est "flottante" mais en même temps on perçoit plusieurs lignes structurelles. On peut ainsi distinguer l'intensité des symptômes, le degré d'intériorisation, le caractère chronique ou passager. Par exemple muchiar renvoie à un contact soudain, violent avec un djinn mais dont les effets sont provisoires. A partir de la racine chir (montrer du doigt) certains considèrent qu'il n'y a pas réellement de contact mais une simple désignation. En général aucune "prise en charge" n'est requise pour ce type de rencontre. D'autres modalités sont connues mais parfois leurs origines sont discutées. Ainsi l'état de marbût ou matqûf est associé aux "entraves" de la sphère sexuelle mais dans le discours populaire certains attribuent cet état à des activités sorcières (sihr), dont le teqaf (magie par les nœuds), d'autres y discernent une action "djinnique". Même chose pour la ta'aba (persécutrice) ; Aicha L'Khadir rapporte des cas où cet état de poursuite (dans le sens du malheur et de la souffrance) est attribué à des activités sorcières, "tab'ini fi shti ou ouladi" (on me persécute dans ma santé et ma progéniture) et des cas où il s'agirait d'un djinn anonyme.

En réalité les interprétations diffèrent moins par l'utilisation de tel ou terme que par le sens préalable qui est prêté aux symptômes ou à l'infortune. Par exemple si l'interprétation du malheur se nourrit d'hypothèses de causalité sociale (envie, jalousie, malédiction etc.) la première orientation se tourne vers le sihr. Si l'interprétation se focalise sur des dysfonctionnements particuliers du corps (paralysie - cécité - surdité - convulsions ..), de l'esprit (évanouissement - délires - hébétement - torpeur - insensibilité..), de la conduite (se doucher la nuit - marcher dans un caniveau - verser de l'eau bouillante dans un évier - s'abstenir de formules propitiatoires ..), on se penchera d'abord sur des actions probables des djinns. Dans son dernier livre, Tobie Nathan consacre un chapitre aux djinns, à l'intérieur de celui-ci, nous encourageons à la lecture de la partie intitulée La machinerie "djinn"[14]. Rien n'est donc jamais simple car tout dépend du mode d'entrée dans les différents réseaux de significations possibles et, comme nous l'avons remarqué précédemment, ce sont les effets des divers traitements qui, le plus souvent, valident à posteriori les hypothèses étiologiques.

Comme nous l'avons déjà évoqué dans la partie précédente, les djinns reconnus, ceux qui ont un nom pour reprendre une expression de Crapanzano, habitent chacun des configurations particulières. Ainsi le dimanche, jour du soleil, est le temps de Mûdhib (parfois Hidja) qui apporte la jaunisse. Lala Mira, une djinnia, agit le lundi, jour de la lune, apportant tremblements, pâleur, maladie mentale. Ainsi s'associent des jours, des astres, des symptômes, des organes, des présages, des plantes, des couleurs et l'agissement de tel ou tel djinn. El Ahmar par exemple  est le djinn du mardi, il est associé à Mars, au sang, aux plantes rouges (grenadier- rruman, fenugrec - hlba). Le fqih (savant - juriste - thérapeute ..) dispose ainsi de connaissances, de formules pratiques (souvent sous forme d'un livre, dmiati), de grilles d'interprétation etc. lui permettant d'identifier l'agresseur et de traiter spécifiquement les malheurs dont il est la cause. Au quotidien ce mode d'entrée est peut-être le plus fréquent, certainement en partie parce que la plupart des fiqaha ne possèdent pas le génie de leur art. Nous renvoyons encore une fois à la thèse de Aicha L'Khadir dans laquelle un cas et/ou un entretien sont chaque fois donnés en exemple.

 Il est évident que la migration modifie les perceptions, l'accès à ces catégories de sens, la nature des interprétations, les recours thérapeutiques etc. mais le sujet est trop vaste pour que nous puissions le poursuivre ici. Le sujet des traitements par exemple nécessiterait que nous abordions les questions des visites rituelles à des sanctuaires (ziara), celles de personnages clés,  cheikh, fqih, taleb, chouwafa, celles relatives aux confréries et à leurs pratiques.

Quoiqu'il en soit du côté des représentations culturelles, il est vraisemblable que les relations entretenues par le sujet migrant avec elles sont complexes et variées. Les circonstances de la migration et la nature du projet migratoire (réel et imaginaire) sont des variables fondamentales. Il arrive même fréquemment que les migrants se focalisent et/ou investissent davantage les représentations "traditionnelles" que la population du pays d'origine. Les guillemets de traditionnelles sont là pour souligner l'ambiguïté du terme. Selon la belle formule de Gérard Lenclud la tradition est "un morceau de passé taillé à la mesure du présent" et nous sommes persuadés que la tradition du pays et la tradition en migration vont en poursuivant des trajectoires différentes. Nous n'évoquerons pas bien entendu les cas, eux aussi très nombreux, dans lesquels le rejet délibéré ou l'amnésie "involontaire" sont là pour signifier et marquer la rupture d'avec la culture d'origine. Il nous semble que cette forme d'acculturation, définie comme assimilation, concerne particulièrement les "intellectuels". L'origine géographique ne suffit pas à définir un socle culturel ; l'habitus d'un Marocain appartenant à une famille "moderne", ayant fait ses études dans un lycée français peut être plus proche de l'habitus d'un Parisien appartenant à la même classe socio-économique qu'il ne l'est de celui d'un paysan de l'Atlas ayant migré pour échapper à la misère.

Lorsqu'ils surviennent, les djinns le font généralement dans ce que nous appellerons les interstices, les ouvertures, les articulations, d'ailleurs en arabe mafasel renvoie à  fasala, séparation, alors qu'en français l'accent est mis sur la jonction. On pourrait aussi dire les ponctuations, comme celles de l'écriture, c'est à dire les espaces dans lesquels on commence, on interrompt, on diffère, on arrête etc. Il en est ainsi de la grossesse, de l'accouchement, du mariage, des diverses séparations, des accidents, de tous les changements (déménagement, travail, examen ..), des maladies brutales, de la mort. Bref, de tous les faits et évènements dans lesquels peuvent venir à manquer des opérateurs de sens, dans lesquels l'être est soumis à la métamorphose, à l'incertitude, à l'incompréhension. C'est précisément à cet endroit qu'il convient de rappeler le point de vue de Winnicott (cliquez ici - ouverture dans une autre fenêtre), la culture est dans le prolongement de l'espace transitionnel.

C'est aussi dans cette interprétation que peuvent différer les orientations thérapeutiques en direction des migrants. En effet, les représentations culturelles empêchent de penser ou pour le moins, elles en dispensent : il n'est donc pas anodin de les considérer comme leviers thérapeutiques (c'est un pôle) ou comme interprétations (c'en est un autre). Nous croyons que Devereux ne voulait considérer que le premier.

Au-delà de ces questionnements possibles, les djinns nous ressemblent étrangement. Il n'est pas étonnant que les rites soient conçus  pour les chasser, souvent violemment, ou pour négocier avec eux et en faire des alliés. Nous leurs prêtons l'inquiétante étrangeté des familiers ou l'inquiétante familiarité des étrangers mais dans tous les cas, ils nous renvoient à notre ignorance, à notre fragilité et à nos nécessaires illusions.

Source: http://pagesperso-orange.fr/geza.roheim/html/djinn2.htm


Lundi 22 Juin 2009


Commentaires

1.Posté par AS le 22/06/2009 22:19 | Alerter
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les services francais sont ferrus de ce genre d'articles... Mon grand pere me disait, quand les francais sont venus, ils sont alles dans chaque mosque et y ont saisi tous les Quran... apres sont apparus des charlatans promus et finances par les francais charges de vehicules les cliches de la sorcellerie et les renforcer au sein de la population locale... le but etant que les gens se combattent entre eux par utilisatiion de sihr... Personne ne conteste l'existence de sihr, par contre tous les oulamas confirment qu'un djinn ne peut toucher un etre humain sauf si Allah awj le lui permet, ce serait un long debat car il y a beaucoup de musulmans qui croient que les djinns peuvent les toucher aussi facilement qu'avec le sihr, ce ne pas tout a fait vrai... Regardez ou le Maroc et le Maghreb sont arrives avec la charlatanerie des colons... pas eut besoin de grandes armees pour defaire les indigenes, la chrlatenrie est devenue un sport national qui genere des milliards... pluis besoin de faire sa propre Roqya, des charlatans le font pour vous pour de l'argent, ils vous predisent meme l'avenir les porcs !

2.Posté par BOUMAAKAL le 22/06/2009 23:29 | Alerter
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Bien dit frère AS
Barrak ALLAH ofik
rien à rajouter

3.Posté par soravardi le 23/06/2009 05:08 | Alerter
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Cette vidéo n'est qu'un trucage destiné au crédule,une manière tout au plus de faire de la publicité pour les touristes en mal de sarkozy .
Rien n'indique la présence d'une entité malsaine puisque les djins sont censés être invisible à l'oeil nue (comme les neutrinos)comment expliquer qu'ils sont visibles la nuit avec l'éclairage public .Je pense plus a une farce d'étudiants de troisiéme cycle .
Faites l'expérience vous même prenez une source lumineuse maniable placer la à bon hauteur,mettez quelque chose devant et vous obtiendrez cet effet d'ombre qui se balade.En plus elle est croyante elle va à la mosquée par ces temps qui court. :-o)







4.Posté par Leo le 25/06/2009 11:49 | Alerter
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soravardi !
ce que NOUS musulman apelon Djin
c'est ce que tu peux appeler fantome en europe
ya des BOn djin( musulman ) et des MAUVAIS Djin ( diable )
Soubhanallah

5.Posté par aurelien le 29/06/2009 00:08 | Alerter
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Dans la serie HODM vers les N° 40, 41, on voit un footballeur se faire attraper et retourner par une force invisible en plein match. C'est sidérant !

6.Posté par Saber le 14/07/2009 02:54 | Alerter
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Soubhan Allah!

Nous baignons dans un monde de JAHILIYA et d' IDÔLATRIE.

Ajoutez aussi la recette de cervelle d'une hyène en état de charogne( JIFA ) car paraît-il ça donne du pouvoir aux femmes qui veulent dominer le caractère masculin et naturel de l'homme. En lui faisant ingurgiter ce poison, le bonhomme en question ne deviendra que l'hombre de lui-même, un zombi quoi.

Ensuite ceux qui pensent que c'est du charlatanisme, ou ils sont jeunes ou s'ils sont plus mûres et dans ce cas précis, ils ont traversé la vie sous le voile protecteur de la piété.

Dans le saint coran Allah dit que la sorcellerie est frappée de nullité.
Si vous vérifiez ces nobles paroles, vous verrez que ce qui est dit vrai.

" Allahou youbtilou sihra" youbtilou vient de batil qui est cité 24 fois dans livre saint et que le mot sihr quant à lui est cité 24 fois aussi donc ceux qui prennent pour allié le Créateur n'ont aucune crainte pour eux et les deux forces en opposition s'annulent d'elles-mêmes.

Il est dit aussi que pour chaque sataniste nous lui avons donné son égal"wa li koulli chaytane jaâlna lahou qarine" c'est pour ceux qui invoquent les démons pour en tirer un pseudo-pouvoir relatif.
Dans un autre verset il est aussi que pour sur chaque esprit il y a un protecteur" wa âla koulli nafsin hafid".

En conclusion la vraie protection est divine et gratuite alors que la fausse est sataniste et ruineuse.

Au royaume des aveugles le borgne est Roi.



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